Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le Chroniqueur
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    #46

    Post n°45
    Auteur : Slice

    de se défaire de ses chaînes. Le Jedi et son cœur lui demandaient de venir en aide à l’infortunée tandis que son esprit cartésien lui suggérait tout autre chose. Il lui suffirait de la tuer afin de montrer l’exemple et d’ordonner à ces gens de retourner travailler. Seule la bonne marche du plan était importante et pour cela il fallait résoudre les problèmes rapidement, Revan était un problème …La dualité revenait, encore et encore.

    Doucement, le Seigneur Noir amena sa main à sa ceinture. Avec calme, il empoigna le manche de son sabre sans pour autant le décrocher. Achever Cordana en cet instant était en quelque sorte lui éviter maints outrages et la sauver de ces hommes. D’une certaine manière c’était lui rendre service … Ah bon dieu qu’il était bon ! Slice allait faire un pas en avant en direction de la malheureuse lorsque l’individu au regard lubrique finit par s’impatienter. Ce mécanicien s’avança alors avec entrain vers sa proie. Si ses comparses ne se décidaient pas, lui il avait depuis bien longtemps choisit ce qu’il réservait à cette demoiselle !  Les hommes qui partageaient son avis l’imitèrent à leur tour. Toujours aussi faible, Revan était encerclée et condamnée. Mais alors que le pervers posait la main sur elle, un des bons samaritains du groupe se rua sur lui. La surprise fût totale dans l’assemblée et il s’engagea une rixe entre les deux hommes. Les insultes fusèrent et en quelque secondes la baston se communiqua à tout le groupe. L’agglutinement autour de la Jedi éclata enfin et les protagonistes vinrent à occuper tout l’espace du hangar dans le combat. La situation avait perdue tout contrôle et c’est ainsi que, aussi sournois et agile que l’était un serpent, Slice profita de la confusion pour agir. Il évita non sans mal quelques coups portés à son encontre et feignit de s’enfuir. Pensant l’avoir effectivement mis en déroute, les quelques gars qui l’avaient pris à parti sans la moindre raison apparente (étant donné que Slice n’avait rien fait ou dit durant tout le débat) retournèrent sur leur pas et allèrent à leur tour chercher des crosses à ceux qui n’étaient pas de leur avis quant à ce qu’il fallait faire de Revan. Le sujet de leur combat n’était pourtant plus dans leurs préoccupations immédiates, et si au lieu de se battre ces derniers s’étaient intéressés à elle, alors ils auraient vu Slice revenir discrètement dans sa direction.

    Contrairement à ce que ses comparses avaient pu penser, le fourbe personnage n’avait pas réellement prit la poudre d’escampette. Après s’être assuré que ses poursuivants s’étaient désintéressés de lui, il avait fait une nouvelle fois demi-tour. Evoluant entre les caisses et cargaisons entreposés en vrac dans le hangar, Slice se déplaçait à pas de loup. Bien qu’il aimait d’ordinaire se tenir droit et aussi fier qu’un coq, sa lâcheté l’avait amené à casser son dos de manière à se mouvoir dans une position entre l’état debout et l’accroupis. A le voir s’avancer ainsi en direction de son vaisseau, il ne faisait aucun doute qu’il avait là une bien pathétique attitude. L’effet escompté était toutefois au rendez-vous et il resta de ce fait relativement discret. Occupé à se battre entre eux, les mécaniciens ne le virent pas s’approcher. Seul son vaisseau lui importait, il lui fallait le récupérer et se barrer en direction d’un autre hangar qui n’était pas peuplé de pauvre connard en manque. Rentrer dans un hangar pour en ressortir une vingtaine de minutes après … Cela était relativement proche de ce qu’il avait activement critiqué à l’égard de Kovarn, mais avait-il d’autres solutions ? Slice ne pouvait se résoudre à abandonner un des deux seuls moyens dont il disposait pour quitter la Forge. A quoi bon défaire le capitaine de l’Omega s’il ne pouvait même pas s’en vanter ?

    Revan n’était toutefois pas restée sans réagir lorsque vint l’altercation. La jeune femme ne comptait pas attendre que les vainqueurs décident de son sort, et bien qu’elle fût encore trop faible pour pouvoir se mouvoir, l’ex Jedi entreprit courageusement de ramper à travers les caisses dans l’espoir de fausser compagnie à ses sinistres admirateurs. Malheureusement pour elle, le petit homme avait mis à mal son adversaire et voyant que toute l’attention de ses comparses était portée sur le combat, il comprit qu’il pouvait profiter de la situation pour avoir Revan pour lui tout seul. Il vint où ils l’avaient débusqués et fût fort surpris de voir l’emplacement vide ! Elle s’était échappée ! Les quelques lumières alimentées par le générateur de secours semblaient faiblir et il peinait à voir quelque chose dans cette obscurité ! Remarquant une tâche de sang sur le sol et se rappelant de la blessure au cou qu’avait la jeune femme, l’homme au visage de cocker entreprit de la suivre. Tel un chasseur traquant sa proie, il commença à remonter la piste de Revan parmi les cargaisons du hangar. Que ce fût volontaire ou non, la jeune femme avançait en direction du chasseur de Slice qui était plus ou moins scratché en plein des caisses de marchandises. 

    Le Seigneur Sith était parvenu à rejoindre son appareil. Après être monté sur l’aile bâbord du chasseur, il s’empressa d’ouvrir le cockpit. Bien qu’il ne fût pas encore monté à l’intérieur, la faible lueur des instruments de bords dégagea suffisamment de lumière pour qu’il puisse voir ce qui l’entourait. Il vît alors Revan, qui, rampant, s’accrochait tant bien que mal à la vie. Derrière elle se tenait l’homme sadique qui la pourchassait. Visiblement il l’avait enfin retrouvée et en un bond il fût sur elle. Lui ayant sauté dessus par surprise, il était clair que le petit être au regard malicieux n’aurait aucune difficulté à prendre le dessus sur cette femme épuisée et diminuée. Ainsi elle était perdue aux mains de ce syndicaliste. La Jedi se débattait de toutes les forces qui lui restait, mais cela ne faisait que l’épuiser un tant soit plus. Elle était encore très faible à cause du tir du canon à ion qui l’avait touchée et l’homme, bien que petit, possédait une importante force musculaire. L’enfoiré assainit un violent coup de poing dans la tête de la Jedi et lui immobilisa les mains de manières à ce qu’elle ne puisse se saisir de son sabre. De toute manière il était probable qu’elle ne l’eut pas utilisé, la lueur de la lame aurait alors attiré les autres hommes qui se battaient dans le noir. Il avait le dessus et l’attitude combative de la jeune femme ne faisait ironiquement que rapprocher la conclusion du combat. Alors qu’il la maîtrisait, les mains de l’immonde personnage commençait à parcourir le corps ferme de la jedi avec convoitise … Ce n’était pas ses affaire … Slice détourna la tête et entreprit de monter dans son chasseur. Une des dernières lumières du hangar vint à vaciller tandis qu’un faible grésillement se fît entendre.  Un pied dans le cockpit, l’autre encore sur l’aile, Slice releva alors la tête et fixa avec angoisse le champ de force à l’extrémité du hangar. C’est alors qu’il comprit ce qu’il se passait ! Tout au long de la découverte de Revan par le groupe et du débat qui s’en était suivit, la faible lumière provenant des luminaires alimentés par le générateur de secours n’avait eu de cesse que de décroitre. A présent elles étaient toutes éteintes et le champ de force commençait à grésiller … Il perdait de son intensité ! Cela ne pouvait dire qu’une chose : le générateur de secours était en train de lâcher et les dernières onces de l’énergie produite allaient vers l’appareil prioritaire qu’était le champ de force. Dès qu’il ne serait plus alimenté il s’éteindrait et tout ce qui se trouvait à l’intérieur serait propulsé dans l’espace sous le coup de la dépressurisation. La porte blindé du hangar qui menait aux couloirs de la station était à présent fermé, il n’y avait plus la moindre possibilité de s’enfuir ! Ils étaient pris aux pièges !

    Les autres avaient-ils ne serait-ce que conscience de ce qui allait se passer ? Ne voyant autour de lui qu’à l’aide de la faible lueur de son tableau de bord, Slice peinait à voir ce qui se passait atour de lui. Il devinait la silhouette des mécaniciens toujours affairées au combat et celles de Revan en prise avec son agresseur. Non … Aucun ne semblait avoir compris … Slice savait qu’à présent l’unique moyen de s’en sortir vivant de cet endroit était de prendre son chasseur qui était l’unique vaisseau dans la salle. Pourtant il n’avait toujours pas embarqué. Immobile, il fixait l’ex Chevalier Jedi qui était à boût de force et que son adversaire maîtrisait à présence tel une poupée de chiffon. Finir ainsi était fort triste … Abusé par un ennemi et éjecté dans l’espace … Au moins trouverait-elle un repos éternel et le réconfort de savoir que son assaillant avait péri avec elle ?! Les cellules de son corps, qu’il avait pourtant précédemment fait taire sous l’effet de l’excitation, étaient une nouvelle fois en pleine ébullition. Une partie de lui voulait sauver cette femme, il ne voulait pas la voir finir ainsi. D’un autre côté son esprit analytique lui rappelait ses priorités et le fait qu’il devait s’enfuir immédiatement au risque d’y passer lui aussi. Pourtant, il ne parvenait pas à détacher son regard de Revan. Elle lui rappelait les odieuses choses qui étaient arrivées à Jaera. Au fond de lui il savait qu’il pouvait lui éviter ça ! Il avait les capacités de la sauver, mais cela ne faisait pas partit du plan … La dualité était inscrite encore une fois dans l’ordre des choses. C’était à croire que chaque choix le poussait à choisir entre deux extrêmes. Il l’avait déjà agi contre la logique en aidant le séparatiste du nom de Ace Dia, mais la situation avait été tout autrement. Le membre des Irons Troopers s’avérait un pion latent qu’il comptait bien réutiliser. La jeune femme était quant à elle une Jedi. Elle était une ennemie … S’il en avait été autrement, si les rôles avaient étés échangés, y’aurait-il eut une âme charitable pour venir ainsi à son secours ? Non ! Nulle personne, ni même Revan ne lui aurait porté assistance ! Mais il n’était pas les autres … Il était différent … Il était le déviant, une pièce cassée qui réaliserait sa propre voie. Il pouvait la sauver tout comme il pouvait poursuivre son programme ! Tout comme ce fût le cas pour Jaera et Ace Dia, il l’amènerait avec lui sur une route où il combinerait les choix … Slice avait décidé de ce qui convenait de faire. Le jeune enfant aimant le monde et le malade mental qui le reniait n’étaient plus qu’un, ils étaient lui, il était l’abomination !

    D’un mouvement sec, Slice sauta à terre en direction de Revan. Toujours vivace, la jeune femme était allongée à terre, son agresseur sur elle. Courant jusqu’à lui, le Seigneur Sith savait qu’il ne fallait pas allumer son sabre laser au risque de voir tous les autres mécaniciens rappliquer. C’est ainsi que dès qu’il fût à bonne distance, il envoya un violent coup de pied en plein dans le visage de ce dernier. Les bottes de Bloodrush étaient faites de métal et le petit homme qui était allongée sur Revan les pris en pleine tête. La violence du coup le fît alors rouler en arrière. Slice se rua sur le syndicaliste et lui empoigna un crochet du droit en plein visage. Il avait des comptes à régler avec ce personnage au visage de cocker et, prît sous l’emprise la colère, lui envoya maints coups de poings en pleine face. Ses gants, eux aussi de métal et arborant autant des aspérités triangulaires que de beaux ornements, y furent pour beaucoup de chose lorsque Slice lui cassa la mâchoire et transforma cette tête immonde en un cratère sans vie. Ses habits tâchés du sang de son ennemi, Slice se releva d’un bond et fixa de nouveau le champ d’énergie qui grésillait avec bien plus d’intensité. C’était la fin … l’homme se retourna alors en direction de Revan, l’air agar et lui brandit sa main ganté nimbé du sang du petit gros …  

     
    Slice Sith « -  Cordana ! Donne-moi ta main si tu veux vivre ! »


    Slice l’avait appelé par son nom. La jeune femme, bien que sonnée, sembla se ressaisir un tant soit peu et, n’ayant plus rien à perdre, se saisit de sa main. Il l’entraina alors avec poigne dans sa fuite en direction de son chasseur qui ne se trouvait qu’à quelques mètres. Mais elle était encore trop faible et retomba à terre. La tête de Bloodrush allait du champ de force, à son chasseur, puis à Revan. Il n’avait pas fait tout ça pour rien ! Le grésillement se fît bien plus important, c’était à présent une grosse vibration qui bourdonnait dans les oreilles ... il allait céder ! N’ayant plus d’autres choix que de la porter ou de l’abandonner à son sort, le Prince Noir l’attrapa dans ses bras et, la plaquant contre sa poitrine, courût les quelques mètres qui lui restait à parcourir. Malheureusement il trébucha dans le noir, tomba et se releva tant bien que mal, Revan toujours dans ses bras. Il paniquait et agissait à l’instinct, il n’y avait plus rien de pensé dans son attitude, mais alors que son instinct de survie lui commandait de la jeter tel poids mort inutile, il la gardait près de lui, ne la serrant que plus fort. Slice avait fait un choix, il concilierait les deux faces de son être, il sauverait sa peau et accessoirement cette Jedi. Enfin il arriva à son chasseur, le cockpit était certes petit et exigüe, mais le Seigneur Noir avait pris l’habitude à voyager à deux dans cet appareil avec Raiden, faute de moyen. Il balança Revan à l’intérieur sans la moindre délicatesse et parvint difficilement à s’introduire à son tour dans la carlingue. Une fois la chose faîte, il ferma dans un dernier effort le cockpit.

    L’instant d’après, le bourdonnement en provenance du champ d’énergie se tût. En moins d’une seconde ce dernier se coupa et l’intégralité de ce qui se trouvait dans le hangar fût alors projetée dans l’espace. Les mécaniciens n’avaient compris que trop tard le funeste sort qui s’abattait sur eux et ils périrent de froid et d’asphyxie dans l’immensité infinie de l’univers. Sous l’effet de la dépressurisation, le petit Chasseur Sith avait lui aussi été aspiré à l’extérieur. Le vaisseau avait était endommagé par plusieurs caisses qui avaient étés projetés en même temps que lui dans l’espace, mais l’intégrité même de l’engin était intacte. C’était un miracle … Collé l’un contre l’autre dans le minuscule espace de vie du vaisseau, Slice et Revan avaient eu le souffle coupé lors de leur éjection des hangars… Ils s’en étaient sortis … L’esprit du Sith lui disait d’allumer les moteurs et de mettre la gomme en direction d’un autre hangar. Pourtant il ne s’en occupait pas. Toujours caché sous l’anonymat de son casque de métal, le sombre personnage regardait la jeune femme dont le corps était serré contre le sien. Il avait regagné son calme et n’avait pour l’heure plus de priorité. Il était en vie et elle aussi, c’était là l’essentiel. Tous deux étaient plus ou moins sains et saufs et ils dérivaient à présent avec les autres objets du hangar qui orbitaient autour de la station. Seul le tintement sourd des explosions de la bataille dérangeait l’éternel silence de l’espace. Sans un bruit, le Chasseur se laissait prendre dans les rouages de l’attraction, il tournait doucement sur lui-même et avec les débris qui l’accompagnaient, voletaient autour de la forge. D’où ils se trouvaient les deux ennemis qui se trouvaient ensemble et si proche l’un de l’autre, voyaient pleinement la station et les si belles étoiles de l’univers. Slice aimait contempler le ciel, il trouvait fort beau ce qu’il voyait et cela le ramenait à l’enfant qu’il avait été jadis. Détachant son regard émerveillé des constellations stellaires, il regarda douceur Revan, dont le visage n’était à quelques centimètres du sien. Si elle pouvait ressentir son attitude qui n’était pas hostile, elle ne connaissait toujours pas son identité ni même les expressions du visage qui se cachait derrière ce casque.


    Slice Sith « - On dit qu’autour de chaque étoile il gravite au minimum une planète. Quand j’étais enfant, moi et mon frère aspirions à toutes les découvrir … »


    Se rendant compte que son interlocutrice n’avait certainement rien à foutre de ses paroles, Slice laissa échapper un léger soupir. Ne la lâchant pourtant pas du regard, (en même temps il n’avait pas milles endroits où placer sa tête), il se souvint de la blessure qu’il avait constaté sur cette dernière. Redevenant silencieux, il savait ce qu’il lui restait à faire. Avec calme, Bloodrush dégagea son bras droit qui était coincé sous la jeune femme et enleva son gant de métal. Sa main enfin nue, il retira l’étoffe tâchée de sang qui était attachée autour de la nuque de Revan et passa avec douceur sa main à l’emplacement de la plaie. Elle saignait encore, c’était là quelque chose de récent. Slice ignorait bien qu’elle s’était infligé ceci elle-même en s’arrachant une puce et à vrai dire, il s’en moquait. Ce qui lui importait en cet instant, c’était qu’elle aille mieux. Il n’était en aucun cas un grand médecin des arts sensitifs, mais il connaissait toutefois certaines manipulations élémentaires. Le Seigneur Sith fît ainsi appel à la force, se concentrant entièrement sur ce qu’il était en train de faire, sa tension et sa méfiance descendirent sans qu’il le veuille vraiment. Sans le savoir, en voulant soigner cette femme il s’était mît à sa merci. Slice ne respectait pas la plus simple des règles élémentaires : ne jamais éprouver de la sympathie pour un ennemi, ne jamais se mettre en position de faiblesse … Il était Sith et elle Jedi, elle n’avait plus qu’une action à faire pour le tuer. Il l’ignorait complètement, occupé à la soigner, il n’avait pas capté qu’il se mettait lui-même en danger. Une douce chaleur envahie la nuque de la jeune femme, là où se trouvait sa plaie la douleur se fît moins présente. Le Sith continuait ainsi à employer ses pouvoirs pour la stabiliser. Stupide qu’il était, Revan avait sa vie entre ses mains ...

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le Chroniqueur
      a écrit sur dernière édition par
      #47

      Post n°46
      Auteur : Super PNJ

          Bon, la question était de savoir comment ils allaient pouvoir passer de l'autre côté du hangar, entrer dans la Forge Stellaire sans explosé au passage. C'était étrange, les impériaux ne passait plus, à croire qu'il prenait ce hangar comme perdu. Ce qui indiquait donc que tout était piégé et si les rebelles avaient le malheur de passer, bah, BOOM. Resterai plus que des morceaux de corps éparpillé un peu partout ? Pas très présentable comme tableau. Après quelques minutes de concertation, il fut décidé d'arroser les portes donnant accès au couloir aux lances roquettes.

          Les roquettes partirent sur les encadrements des portes et explosèrent. Les explosions qui en résultèrent furent plus importante que prévu, la preuve que l'ennemi n'avait pas lésiné sur les explosifs. Une fois remit debout, un des hommes s'avança en direction des portes, derrières elles, en secouant un peu les bras pour évacuer la fumé, il put voir l'état des couloirs. Ceux-ci était ravagé, détruit, non pas par l'explosion d'une roquette mais par de multiples explosions qui aurait pu être causé par des grenades et autre. Des explosions partaient du sol, ainsi dont, même le sol était piégé par des mines anti-personnels. Tout ceci n'indiquais rien de bon, d'un côté, les renégats étaient tranquille aprce qu'aucun impérial ne viendrait répandre ses tripes sur le sol, mais d'un autre côté, tout les points stratégiques, point de ralliements des forces impériales, les générateurs d'énergie où de protection, tout était piégé. Un joyeux bordel.

          Quoi qu'il en soit, il en faudrait plus pour décourager les forces des SpecOps. Ils étaient pour faire exploser cette engin, quitte à mourir, autant tout faire sauter avec eux. Ils avancèrent prudemment dans les couloirs vétuste de l'engin spatiale, tout en étant conscient du risque de tomber sur un explosif à tout moment. Plus ils avançaient et plus ils s'enfonçait dans la dite Forge Stellaire. A chaque couloir ou croisement traversé, des hommes étaient laissés sur place avec une tourelle défensive orné d'une protection derrière laquelle il pouvait se cacher et éviter de prendre un tir en pleine tête dès le départ d'une attaque. Des caisses et des obstacles étaient posé au fur et à mesures de leur progression, des tireur restant derrière ou bien des snipers. En cas de mauvaise surprise et de devoir retourner sur leur pas, ils pourraient ainsi riposter et non perdre toute progression. D'un autre côté, aux halentours du premier hangars, les hommes contournait les forces ennemis pour les prendre à revers et ainsi allez secourir leurs frères d'armes qui n'était pas des SpecOps face à un ennemi qu'ils décrivaient comme impossible.

          Ils arrivèrent vers l'accès du dit hangars, en effet, la lutte semblait rude, les forces impériales entraient en grand nombre dans l'endroit. Ne s'étant pas fait voir pour le moment et risquer de se planter, l'option choisis fut simple. Simple et efficace. L'un des renégats attrapa son détonateur thermique à sa ceinture, l'activa et l'envoya dans les airs. Celui-ci vola jusqu'à tomber entre deux stormtrooper qui couraient en direction de la porte du hangar. Puis explosa. Le corps des deux hommes serait plus que difficile à trouver, et la zone était maintenant vidé de totue présence, du moins pour les couloirs. Les renégats ne perdirent pas de temps et foncèrent dans la zone avant que d'autre impériaux ne rappliques. Une fois sur place, une partit du groupe entra dans le dit hangar tandis que les autre établissait une zone de défense avec tourelle à l’appuie, lance mortier, lance missile et lance roquette. De quoi dégommer quiconque s’approcherait. 

      …

          Gallagher suivait les opérations sur ses écrans tout en les bidouillant quand une immense secousse le projeta à terre comme tout les hommes qui l'entourait et qui débarquaient des transports de troupes. Plusieurs accoururent dans le hangars voisins, là ou c'était établis un zone de combat intense entre les impériaux et les SpecOps. Celle-ci n'était hélas plus d'actualité. En effet, il ne restait plus qu'un amas de ferraille brulant et en morceaux qui empêchait tout passage, quelque soit le côté par lequel on voulait venir. Un acclamator en flamme et sur le point d'explosé était venu s’encastrer dans le hangar. Réduisant par la même la structure du vaisseau et du hangar à zéro. Seul point essentiel, les impériaux ne pourrait pas passer par là pour les atteindre, mais ils avait perdu bon nombre d'homme hélas...

      …

          Les hommes entrèrent dans le hangars pour découvrir une ligne d'impériaux tirant en rafale sur les renégats, le choix fut simple et précis. Ils ne leur laissèrent pas le temps de se retourner et les abattirent tous le plus rapidement que possible. Avant que l'un d'entre eux ne comprenne quoi que ce soit, leur âmes avait déjà rejoins l'enfer et quinze cadavres impériaux couvraient le sol en duracier. 

          Mais le plus dur les attendait encore, alors qu'ils voulurent avancer vers les leurs qui était encore en combat avec des impériaux, une personne, un homme d'après sa carrure, un Sith était en haut d'un transport de troupes et en exterminait tout l'équipage. Il sauta du haut du transport pour atterrir sur le sol comme une fleur et envoya le vaisseau valser comme on envoi une pierre faire des ricoché sur l'eau avec une facilité déconcertante sur les autres transports déjà sur place et sur ceux en train de se poser. Par cette action, dix transports venait d'être annihilé. Et le nombre de renégat mort par cette événement était tout bonnement incalculable. L'un des hommes face à ce spectacle d'horreur lâcha son arme, tomba à genoux puis vomis. Son collègue aussi abasourdit que lui le soutenu et l'aida à se relever malgré le choc émotionnel qu'il venait de vivre. 

          Le Sith lui, était debout, contemplant son désastre, s'en réjouissant. Puis le carburant s’enflamma, brulant toute personne qui avait été à son contact, ne leur laissant aucun répit, les laissant à une mort certaine. Le Sith devait probablement s'en réjouir tandis que les impériaux prenaient un malin plaisir à regarder les malheureux se torturer de douleur dans les flammes et leur tirer dessus en seulement les touchant, ne les tuant pas, augmentant leur souffrance. Face à ça, ce ne sont pas les humains qui craquèrent les premiers mais les wookies qui sautèrent sur les impériaux quitte à se faire tué et les démembrèrent avant de les jeter eux aussi dans les flammes. Le Sith, alors que les hommes allaient lui tiré dessus, celui, d'après le peu de visibilité offerte par le flammes était à genoux en train de vomir. Une occasion pour les renégats de l'achever. Mais avant qu'il n'eut pu faire quoi que ce soit, celui-ci sauta dans les airs pour disparaître en direction d'un autre hangar. Derrière son passage, la structure s’effondra son l'effet du carburant brulant. Ainsi, il n'y avait plus que trois accès pour pénétrer dans ce hangar. Par le hangar voisin sous contrôle des SpecOps, soit par l'espace et enfin, soit par l'entré contrôlé par les rebelle. Le reste des sorties ou entrées ayant été détruite par les combat.

          Ce hangar était un véritable champ de ruine, des explosions se produisaient de partout tandis que le carburant continuait de bruler. On ne comptait pas le nombre de cadavre jonchant le sol, les derniers coup de feu tuant les derniers impériaux présent dans le hangar, les transports de troupes démolis... Quoi qu'il en soit, deux hangars étaient sous contrôle rebelle, et d'autre s'infiltrait dans la Forge par la brèche faite par le ''Poing de Hell''. Il ne leur restait plus qu'à trouver les Jedi dans ce bordel. Sachant que les Hangars de la Forge était sur une même ligne, il ne pouvait se trouver que là où était partit ce fameux Sith. Mais seul eux était en mesures de pouvoir lutter contre lui, les renégats n'avaient aucune chance, c'était certains. Mais l'heure n'était pas au conclusion, il fallait continuer de progresser dans la Forge, et de l'autre côté des portes des hangars, l'ennemi était en surnombre. Que ce soit en homme, en arme, en droide, en force. Rien n'était encore gagné et il était déjà devant eux...    
        
      HRPG: schéma donnant un point de vu, c'est un point de vu, pas une chose établie https://img.xooimage.com/files75/b/0/1/plan-3110df4.png  
      Spoiler : Spoiler
      By  Atin Jnum / Boite de conserve.
             
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        #48

        Post n°47
        Auteur : Super PNJ



        Altaer                         Elderian
          
         
        Bien qu’il s'efforçait de donner le maximum de lui-même à chaque instant, Altaer n’arrivait toujours pas à suivre le rythme soutenu de Senara. Son allure restait indéniablement bien plus lente que celle de sa camarade, et bien qu’il ne disait mot à ce sujet, sa jambe de métal le ralentissait tout autant qu’elle le faisait souffrir. Pourtant, alors qu’il aurait été sage de reconnaître son impuissance et d’accepter le jugement du Conseil Jedi, sa fierté n’avait de cesse que de le pousser en avant. Ainsi il persévérait encore et encore, mettant sa vie et sa santé en danger et refusant catégoriquement l’aide et la pitié des siens. Une telle attitude pouvait parfois aller jusqu’à l’arrogance mais seule sa détermination lui avait pour l’heure permis de passer outre la douleur physique et psychologique de sa condition. Serrant les dents comme à son habitude, l’infirme n’en démordait pas moins.

         Malheureusement pour lui, tous ses efforts n’étaient pas récompensés ! Muet comme une tombe, l’apprenti de Niscar avait bien du mal à digérer le fait de devoir se faire attendre par son amie alors qu’ils étaient en pleine bataille spatiale. Etait-il devenu à ce point un poids pour ralentir ainsi les siens ?! Face à ses doutes bien réels, les villes paroles que lui avaient adressées les autres novices lors des examens sur Hoth semblèrent alors se révéler sous un nouveau jour. A cette fatidique lumière révélatrice, Altaer découvrait de blessantes vérités et il pesait à présent le poids de ses faiblesses et de son irresponsabilité.

        Le teint livide, la tête baissée et les épaules tombantes, ce petit bonhomme avait là une bien triste allure. L’incroyable revirement de situation de Senara avait été un élément non négligeable dans son anéantissement moral. La chose avait en effet été source de maints sentiments contraires qui s’étaient hâtivement combattus en son cœur. Lorsqu’elle l’avait appelé alors qu’il la pensait partie, il avait alors éprouvé de la peur mais aussi de la joie. Il était heureux de la savoir avec lui tout comme cela le paniquait. De toute manière il n’y pouvait plus rien et qu’il le veuille ou non, les faits étaient là. Sa muse était parvenue à s’extirper du piège qu’il lui avait lui-même tendu ! Certes, elle ne l’avait pas engueulé et elle ne semblait même pas lui tenir rigueur pour son acte désespéré, pourtant il ne s’était pas remis des derniers propos de sa camarade. D’après ce qu’il en avait naïvement déduis, elle refusait en partie de quitter la Forge à cause de sa propre présence. Cela le rendait malade. Il se considérait en cet instant comme partiellement responsable de la présence de son amie dans ce sombre endroit. C’était là tout ce qu’il voulait à tout prix lui éviter !

        Le novice connaissait l’allergie à l’obscur don souffrait sa comparse tout autant qu’il avait conscience des malheurs qu’elle avait éprouvée depuis la perte de son maître. Les espoirs secret du garçon avaient étés de mettre un terme à ceci ! Il voulait l’aider et la défaire à jamais de ces maux qui la pourchassaient ! Et pourtant il n’y pouvait rien, et pire, il était lui-même devenu un des acteurs du mal qui menaçait son amie. Non sans rappeler la curieuse habitude qu’avait Hurza de baisser la tête sous le poids de la honte, Altaer était lui aussi perdu dans la contemplation du sol de la forge. Sa tignasse mal peignée était tombée sur ses joues et masquait en partie ses yeux brillants. Les deux jedis en herbe étaient arrivés dans un couloir qui menait vers l’intérieur de la forge. Mais pour l’heure ce dernier donnait seulement sur une porte blindée sur laquelle s’afféraient maître Tovaharn, Elderian et Niscar avec leurs sabres lasers. Visiblement les trois maîtres jedis étaient en train de fragiliser le portique en vue d’un passage. Les épées qu’ils utilisaient de divisaient tel quel : deux lames jaunes, une appartenant à Niscar et l’autre à Tovaharn, ainsi qu’une épée de couleur verte pour Elderian. A la vue des deux jeunes gens, la seule femmes du groupe quitta un moment son poste pour se porter à leur rencontre. Une fois à leur niveau, la togruta n’accorda pas la moindre attention à Altaer et s’adressa directement à Senara.

        « - Ah Senara ! Nous commencions à nous inquiéter ! Je suis heureuse de constater que tu es saine et sauve ma grande ! Sa grande ?! Ahah ! Non mais qu’est-ce qu’il ne fallait pas entendre ! Bref … Le ton de cette femme était franc et elle semblait réellement s’être souciée du sort de de l’adolescente. Le maître Jedi lui adressa un court sourire avant de reprendre. Nous contrôlons actuellement plusieurs hangars dans ce secteur mais l’ennemi à érigé de lourdes lignes défensives en amont. Ils nous attendent à l’intérieur de la Forge, juste derrière ses portes. Elderian désigna de l’index la lourde porte blindé sur laquelle Tovaharn et Niscar travaillaient toujours. Ils espèrent nous prendre de face quand nous allons devoir investir la structure ! Ils nous attendent de pied ferme ! Nous avons contactés le quartier général et les positions voisines à la nôtre et nous avons convenus de procéder à une attaque coordonnée afin d’enfoncer en même temps les lignes ennemis. La Jedi posa un genou au sol tandis qu’elle se saisit d’un des bras de la jeune fille. La regardant dans les yeux, elle soupira un court instant. Écoute Senara … je sais que ce n’est pas facile pour toi actuellement mais on a besoin de tous les bras disponibles dans cette bataille. Il faut que tu t’accroches et que tu penses et agisse de manière responsable. Tu es une Jedi ma petite, et par conséquent tu dois te rappeler que notre groupe est basé sur l’équilibre. Si un de nous flanche c’est nous tous qui tombons. Je compte sur toi pour faire ce qui devra être fait. Un Jedi doit savoir quand il est venu le temps de dégainer son sabre. Il existe un temps pour les paroles et un autre pour les actes. Ce dernier est malheureusement venu … Elderian tapota le bras de la jeune fille avec douceur avant de se relever. La togruta tourna alors son regard en direction des hangars d’où de nombreux appareils rebelles étaient en train d’atterrir. Ses traits semblaient tendus et lorsqu’elle se retourna elle s’adressa activement aux deux jeunes gens en face d’elle avant de partir. Les renforts demandés sont arrivés … Bien, écoutez-moi attentivement vous deux. Moi, Niscar et Tovaharn, nous allons planifier le déroulement de l’assaut avec ces gens-là. Lorsque nous reviendrons vous devrez être prêts. Les rebelles vont poser des explosifs sur la porte que nous avons affaiblis et ils vont se préparer à l’attaque. Pendant ce temps-là nous, Jedis, allons passer par le système de ventilation et nous attaquerons les défenseurs sur leur flanc gauche. L’effet de surprise sera total et ils ne s’y attendront pas. Une fois notre diversion en jeu le signal sera donné aux rebelles de faire sauter la porte et ils attaqueront l’ennemi de face. Nous n’avons pas le droit à l’erreur car c’est là une attaque rapide et coordonnée. Nous n’oeuvrons non pas seulement avec les troupes de notre hangar, mais bel et bien avec nos « voisins » qui attaqueront eux aussi au même moment. La togruta sortit de sa bure un petit holoprojecteur de couleur beige et l’activa. L’hologramme représentait le secteur et leurs objectifs principaux. Il ne faisait aucun doute que Senara se souvint en cet instant que c’était elle et son maître qui avaient ramenés ces plans au conseil Jedi. C’était ces mêmes plans qui avaient poussés Hurza à quémander nerveusement une attaque sur la Forge … et c’était cette attitude qui lui avait en partie valu sa destitution … Pourtant, à l’heure qu’il était, l’ordre jedi avait ironiquement fait usage des données ramenés par celui qui était considéré à présent comme un traître. Si nous parvenons à neutraliser la ligne de défense ennemie qui fait face à la porte de notre hangar et que nos compatriotes en font de même pour les leurs, alors nous devrions prendre temporairement le contrôle sur cette zone de la Forge. La femme déposa l’objet dans les mains de Senara avant de s’éloigner après lui donné quelques derniers conseils. Normalement, vu que tu resteras avec nous durant toute la mission, tu ne devrais pas en avoir besoin.  Mais Niscar a jugé bon de  faire quelques duplicatas des plans de la station. Bien que le conseil soit réticent à laisser en libre circulation des données stratégiques sur l’ennemi, nous ne pouvons prendre le risque de perdre des camarades qui s’égareraient dans la structure. Prend cet holoprojecteur Senara, tu en es garant pour toi et Altaer. J’espère qu’il ne vous sera pas utile ... »

        Le dernier détachement de soldats rebelles à avoir investit le hangar des « Anges de Cendre » était composé exclusivement d’engagés volontaires. Débarquant des canonnières et autres engins d’abordages, ces gens là n’avaient que peu de chose en commun avec les antiques clones de la Grande Guerre. Privilégiant l’agilité à la protection de leur corps, ils ne revêtaient pas la traditionnelle armure blanche en plastroïde des vieux renégats. Hommes et femmes d’un nouveau genre, ils ne portaient plus que des vêtements légers aux couleurs neutres. Que la véritable raison de cette mouvance fût d’origine financière ou bien personnelle n’avait que peu d’importance, le fait était que ces changements témoignaient à leur manière de l’évolution de la faction. Les armements changeaient eux aussi, et les carabines et fusils blasters de la gamme DC avaient fait place aux nouveaux E-11 et A180. Ces gens là formaient le nouveau visage de la rébellion et a les voir ainsi il était aisé de comprendre qu’il y avait à présent un aspect humain dans cette révolte. C’était là des gens qui se battaient pour des idéaux et non plus des clones déviants suivant un général fasciste dans sa lutte contre la démocratie. Car bien qu’en ces jours et face à l’Empire Théocratique de l’Omega la cause des renégats était devenue juste, elle ne l’avait été dans le passé. Cette rébellion était à l’origine venue à la vie par la main du sadique despote qu’était le Général Hell. Destitué de son rang au profit d’une mise sous tutelle de l’armée par les politiques et les Jedis sous le règne de G.man, ce dernier s’était engagé dans un conflit personnel avec le feu Empire Démocrate, qui, contrairement à ce qu’était devenu le régime sous le dictat de l’Omega, avait été juste et bon. Mais ces temps avaient changés tout comme les hommes qui luttaient maintenant sous l’étendard des renégats. Hell lui-même était devenu un marginal parmi les siens et ces combattants volontaires étaient devenus le cœur même du Conseil Transitoire de la Rébellion. En cette époque, ils étaient le fer de lance des révolutionnaires. Alors que le CTR était encore méconnu, il était pourtant l’organe central qui ne prenait au fur et à mesure des années que plus d’importance dans l’Alliance Rebelle.

        A peine furent-ils à terre qu’ils s’afféraient déjà comme une fourmilière. Plusieurs sapeurs vinrent poser des charges explosives sur les charnières de la porte affaiblit par les trois maîtres jedis tandis que l’on plaçait ci et là des nids de mitrailleuses. Il était clair qu’un détachement de l’ennemi avait prit position de l’autre côté du portique et dès que ce dernier serait ouvert, il s’engagerait inévitablement un violent affrontement entre défenseur et assaillants. La tension était palpable dans l’air et chaque homme et femme qui se mettait en position était parcourut par la peur et l’appréhension. De part et d’autre de la structure, d’autres hangars avaient eux aussi étés investis. Certains abordages avaient étés de funestes échecs, tandis que d’autre, couverts de réussites, permettaient à présent de sécuriser des jonctions entre les différentes têtes de ponts. Pour l’heure, le hangar prit par les « Anges de Cendre » se trouvait dans une large zone en cours d’abordages qui était située l’Est des positions sécurisées par l’équipe de Gallagher. Plusieurs débarquements identiques à celui-ci s’étaient déroulés sur les parties voisines et il convenait à présent d’enfoncer de manière coordonnée les lignes ennemies qui bloquaient avec courage l’accès au reste de la structure.

        Si Altaer n’avait pas dit un mot depuis le retour de Senara, il n’en était pas resté inactif pour autant. Le jeune garçon avait ainsi mis à profit ces quelques minutes de répits accordé par Elderian et dont il disposait avec sa comparse. Ayant une foi inébranlable dans l’enseignement Jedi (exception faite de ce qui concernait les sentiments), il avait cherché à trouver ce qu’il lui convenait de faire dans une pareille situation. Nul précepte Jedi n’était toutefois parvenu à le guider et ce fût le cœur lourd que le novice eut le sentiment d’avoir gaspillé inutilement son temps en réflexions et méditations inutiles. Il ne faisait aucun doute à son esprit que ce n’était pas par des pensées qu’il sauverait son amie mais bel et bien par des actes ! Malheureusement, Altaer ne semblait pas comprendre que c’était la peur qui motivait ses actions. C’était là une attitude dangereuse car à agir de manière précipitée il ne faisait qu’augmenter les risques qu’encouraient Senara et lui-même. Il se pouvait que le jeune homme soit sans s’en rendre compte une source grandissante de problème pour la rouquine. 

        Sa tentative désespérée d’éloigner sa muse du danger avait été vaine et il craignait à présent  d’avoir trahie la confiance de son amie. C’était là une chose qu’il reconnaissait lui-même et dont il s’en voulait tout autant qu’il ne regrettait pas son acte. Sans doute Senara aurait été en sécurité à l’heure qu’il était s’il avait réussi son coup ! Au lieu de cela, elle était toujours dans les entrailles de la station Impériale ! Elle était en danger et son hyper sensibilité à la Force la faisait souffrir ! Cette pensée trahissait ses peurs … La peur … C’était là un des leviers qui amenait à l’obscur … Les yeux brillants et les poings serrés, Altaer essayait de ne pas paniquer. Il devait garder son sang-froid et agir en Jedi. Il devait protéger sa tendre amie des ennemis extérieurs mais aussi de l’intérieur ! Il lui fallait démasquer le traître et l’éloigner le plus possible de Senara. Regardant un court instant Tovaharn, le novice serra les dents. Il n’avait pour l’heure aucune preuve …  En cet instant bien des choses lui paraissaient superflues. Au final, tout était devenu plus simple. Il n’y avait qu’une seule chose qui lui importait réellement : la vie de son aimée. Et il ferait tout ce qu’il avait en son pouvoir pour la préserver, bien que pour l’heure tous ses efforts ne fussent même pas suffisants pour tenir le rythme de sa camarade .... Altaer avait bien réfléchit et il lui était parût évident qu’il avait besoin de réponses.

        A première vue Senara semblait elle aussi perdue dans ses songes. Contemplant l’holoprojecteur dans ses mains, la rouquine remarqua qu’il la regardait. Elle lui adressa un court sourire avant de tourner la tête en direction des trois maîtres qui discutaient à présent avec les rebelles. Altaer se saisit de sa main, l’obligeant par la même occasion à se retourner une nouvelle fois dans sa direction. Ayant poussé les mèches qui lui tombaient sur son visage et qui avaient cachés jusqu’à présent ses larmes, le jeune homme la regardait dans les yeux. L’Ezeru réagit une nouvelle fois à cette décharge d’émotion et de contact. La jeune enfant n’était pas encore arrivée à orienter ses visions et elle restait ainsi esclave de ses propres sentiments et ressentis. Ce qui se présenta à l’esprit de Senara fût toutefois aussi incongru que surprenant. C’était là des présents et des futurs différents, des situations qu’elle aurait pu vivre où qu’elle vivrait et qui se réalisaient dans les multiples univers qu’elle avait entrevu précédemment. Bien qu’elle était physiquement dans son monde, la petite rouquine vivait et partageait chacun de ces moments comme s’ils avaient étés réels. Ainsi était fait le don qu’elle s’était vu offrir. Elle vivait et partageait maintes existences, des passées, des futures et des présentes. Ces dernières pouvaient autant être celles d’autrui que celles qu’elle aurait pu vivre.

        C’était à quelques choses près la même scène qu’elle venait de quitter, elle se trouvait dans le même hangar avec les mêmes gens. Altaer la tenait par la main comme il venait de le faire, mais il était en train de l’embrasser. Les visions se succédaient mais aussi brèves pouvaient-elles êtres, elles se gravaient dans l’esprit de Senara avec autant de force que si elle les avait réellement vécu en cet instant. Dans certains de ces univers elle l’avait repoussé voire giflé, tandis que dans d’autre elle s’était adonnée à ce baisé. Dans d’autre encore, c’était elle qui l’avait provoqué. Dans certain de ces univers l’infirme avait encore sa jambe … Le contact des lèvres d’Altaer, son étreinte, l’amour sincère qu’il éprouvait à son égard, … elle sentit toutes ses choses quelques minutes encore  après avoir rejoint le plancher des vaches. Dans son monde à elle, le jeune homme n’avait pas agit de la sorte, ni elle, et il s’était contenté de a tenir par la main. Il la fixait avec étonnement, il fallait dire qu’elle venait d’avoir une courte absence durant ce court laps de temps où elle avait vu la vision. Ignorant qu’elle venait d’avoir une énième vision, Altaer prit la parole.

        « - Senara … Tu as raison … Je n’ai aucune idée de ce que tu as pu voir … Alors dis le moi s’il te plait … Dis-moi ce que tu as vue…  Je veux t’aider Senara … Je … Je ne veux pas te perdre ! Cette Forge ... les Siths ... le côté obscur est si présent … tous ces maux qui t’attaquent et je ne peux rien y faire … Je ne veux pas te voir souffrir ! Des larmes de crocodiles perlèrent le long de ses joues. Pour la première fois il allait parler de ce qui était arrivé avec le Pau’An. Le jeune homme serait la main de Senara de toute ses forces. Je … je ne veux plus jamais vivre ce qui s’est passé à bord de l’Acclamator … Je ne veux pas qu’il t’arrive la même chose … J’étais là quand le Pau’an a tué tous nos compagnons … J’étais là et … et je n’ai rien pu faire … Il les a tous tués … tous ! J’ai essayé Senara ! Je te jure que j’ai essayé de l’en empêcher ! Mais ça l’amusait … Il les a tués … J'ai tout tenté ! Je ne voulais pas ! Je l'ai supplié de les laisser en vie ! ... Je ne veux pas que sa recommence ! ... Altaer avait du mal à garder son calme, il peinait à ne pas fondre en larme. Le chagrin accumulé par le massacre de l'Acclamator se combinait avec toutes ses peurs à l'adresse de Senara. Il était très mal ... Ici les Siths sont tous comme lui … Ils vont te … Tu vas ... Je ne veux pas … Je ne veux pas ! En aucun cas je ne veux que sa se reproduise ... S’il te plait Sen… Humpffff »

        Senara venait de mettre sa main sur sa bouche, l’empêchant d’en dire d’avantage.


        Spoiler : Spoiler


        Mufus

         
         
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          Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le Chroniqueur
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          #49

          Post n°48
          Auteur : Dark Oblivius

          C'était la première fois depuis mon réveil troublé à l'hôpital que j'utilisai la force non pas pour tuer, mais pour soigner, je ne savais pas si je l'avais fais auparavant, mais je m'y employai avec une certaine facilité pour les petites blessures, la jeune novice à mes côtés n'avait pas le même niveau de maîtrise de la force que moi, mais son enthousiasme à l'idée de sauver des gens la poussait à faire du mieux qu'elle pouvait, elle s'épuisait au fur et à mesure, mais elle tenait bon, ça réchauffait de voir autant de volonté dans un si petit-être ... Son en potentiel de guérison s'améliorait de minutes. Avec mon aide, un jeune novice dont le bras fut sectionné par un sabre laser fut sauvé. Un large sourire se dessina sur son visage d'ange, elle se retourna vers moi et me sauta dans les bras. Il y avait des explosions de partout et, malgré ça, le fait qu'un simple Jedi soit sauvé la comblait de joie. 


          -Ont sauve qui maintenant ? 


          -" Personne, tu as besoin de te reposer Tiffany, reprend des forces. "-


          -Mais il y en a encore des dizaines qui vont mourir si on les aides pas ! 


          -" A vouloir tous les sauver, tu va mettre ta vie en grave danger ! "-


          - Mais S...


          -" Pas de mais, repose toi. S'il te plait "-


          -D'accord ...


          La jeune fille dépité se retourna, elle tenait à peine sur ses jambes. Une explosion détourna mon regard, les impériaux utilisaient des roquettes pour repousser les Renegats qui les avaient presque encerclé. Mais une autre série d'explosions retenti et tous purent voir avec un certain étonnement que les couloirs avaient tous étaient piégés. Un groupe de renégat avait été gravement touché par l'explosion. Trois furent tués sur le coup, mais les sept autres agonisé. Tiffany voyant cela bondit sur ses jambes frêles et couru passant juste à côté de moi traversant le champ de bataille sans même se soucier de sa vie elle se précipita sur un clone grièvement brûlé. Je sautai au dessus d'un amas de débris pour la rejoindre quand une roquette passa à quelque centimètres de moi pour s'écraser à 30 mètre plus loin. Trois impériaux m'avaient prit pour cible . J'actionnai mon sabre quand une autre roquette parti, reculant d'un pas pour sortir du champ de tir j'évitai le projectile qui passa complètement à côté de moi. Ils rechargèrent quand à l'aide de la force je créa une sorte de bouclier autour du canon et au moment du tir, le projectile explosa au contact du champ de force tuant les trois soldats. Je me retournai pour rejoindre Tiffany quand je la vu dans les airs étranglé par la force. Un sith l'avait surprise et s'amusait à la faire souffrir. Elle agonisait et son regard se dirigea vers moi. Je serrai le poing et je couru le plus vite possible dans sa direction, d'une poussée de force courte, mais violente j'éjectai le sith contre le duracier récupérant au vol la novice. 


          -" Ne bouge pas ! Je m'occupe de lui. "-


          Il s'était relevé et avait activé son sabre laser rouge.

          :Jawa:  -Tu comptes faire quoi petit Jedi ? Détruire cette forge ? Laisse moi rire, le côté obscur est déjà entrain de pervertir une partie de vos disciples. L'ordre Jedi sera anéanti ! 


          -" Tu oublies un petit détail ... "-


          :Jawa: -Lequel ?


          -" Je ne suis pas un Jedi ! "-


          Une vague puissante d'émotions me traversa le corps, ma haine ma colère, ma joie, ma peur, tous ces sentiments traversèrent ma peau, je levai la main quand ce fluide puissant jaillis de mes doigts dans une vague de force. Le sith surprit ne pu pas le contrer à l'aide d'un bouclier de force et tomba par terre. Il se releva péniblement quand je frappai verticalement mon adversaire avec mon sabre. Toujours en déséquilibre il ne pouvait que reculer manquant de tomber à chaque coup. Droite, gauche, horizontalement, verticalement, de travers. Une série de coup aussi rapide qui puissant. Je donnai une petite poussé de force tout en effectuant un coup de gauche à droite sectionnant sa main. Il tomba en poussant de terrible hurlement. Poussant sur ses pieds il prit appui sur un amas de cadavre me regardant droit dans les yeux. Je levai mon sabre au dessus de ma tête


          :Jawa:  -Tu es perverti ... Corrompu par ce pouvoir ... 


          J'allais asséner le coup fatal quand Tiffany se mit entre nous deux.


          -Non ! Sam arrête ! Tu n'es pas comme lui ! 


          Profitant de cette confusion dans mon esprit, le sith attira son sabre à l'aide de la force et l'enfonça dans la torse de la jeune novice. Je la rattrapai tandis qu'elle tombait. Des larmes s'échappèrent de mes yeux s'écrasant sur la plaie de la jeune Jedi. Sa main caressa mon visage tandis qu'elle réunissait toutes ses forces pour me dire ces quelques mots ...


          - Ne ... Devient pas comme ... Eux ... 


          Je ne sentai plus son coeur battre, sa main retomba contre le sol froid. J'étais à genoux la serrant dans mes bras ... C'est là que j'entendis ses rires, je levais ma tête voyant ce Sith heureux de l'avoir tué. Je lachai son corps inerte pour me précipité vers le disciple du côté obscur. Je n'étais plus vraiment maître de mon corps et une nouvelle fois cette vague s'empara de mon corps. Sans s'y attendre le sith fut percuté par une poussé de force que l'envoya par terre. J'arrivai à son niveau quand il prit la parole.


          :Jawa:  -Je t'avais dis qu'elle succomberait ! 


          Il se mit à rire quand de nouveau des éclairs jaillis de mes mains. Devant la force de l'impact il s'écrasa contre le sol hurlant de douleur. Les quelques renégats autour de moi ne comprenaient pas se qu'il se passait. Sa peau se carbonisa tandis que de la fumée sortait de son corps. Ce n'est qu'au bout de quelques dizaines de secondes que je pu m'arrêter. La vie avait quitté son corps calciné. J'attirai son sabre grâce à la force l'accrochant à ma ceinture, je relevai la tête et vu ces dizaines d'impériaux reculer devant l'atrocité que je venais de commettre. Un sourire sadique se dessina sur mon visage. Je pris une grande inspiration et empoigna grâce à la force un clone qui lâcha son arme pour se tenir le cou. Je l'attira vers moi activant les deux sabres pour le sectionner. Son cadavre s'écrasa derrière moi. Les quelques unités encore présentes prirent la fuite devant des rebelles étonnés devant ce spectacle atroce.  Je retournai vers le corps de Tiffany et le prit dans mes bras. Passant entre les soldats qui me suivaient du regard depuis le début. Je le déposai au milieu des cadavres. Sans même me retourner, regardant le vide intersidéral je pris la parole.


          -" Il n'y a pas de bien ou de mal, de blanc ou de noir.  Il n'y a que la force, mes amis, nous ne pourrons pas détruire cette forge avec nos simple prétention de faire le bien. Car eux aussi ont cette impressions. Si nous voulons gagner, il faudra être aussi cruelle que notre ennemi, combattre le feu par la feu ! Tiré pour tuer ! "-


          Je me retournai activant mon sabre laser orange suivi par tout les soldats encore valide du hangar. La bataille de la forge avait belle et bien commencée .. 



           
           
           


           
           

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            #50

            Post n°49
            Auteur : Kovarn

            S'il faut choisir entre la lâcheté et la violence, je conseillerai la violence
            Gandhi


            Même si un sabre dépassait de sa poitrine, le rénégat n'était pas encore mort. Les yeux révulsés, il sentit le pied de son adversaire pousser sur son dos pour le clouer au sol et expira, sa vision figée dans une dernière image des Rénégats en pleine expansion, dont l'élan venait d'être brutalement coupé dans le Hangar 3, ou venait de passer Kovarn et les derniers Siths du groupe des Hangars. Intelligement exécuté dans les positions tenues par les sardines, les sensitifs de l'Ordre était encore une dizaine dans les Hangars, sans compter le Sith Ari lui même. Si deux d'entre eux étaient toujours en pleine combat au côté de la GAI pour affirmer les positions Sith, les huit autres avaient peu à peu rejoint le gouverneur de Cathar et Karl, et marchaient à leurs côtés en direction d'un nexus de force Jedi qu'ils ressentaient et dont ils se nourrissaient. Au fur et à mesure de leur avance, les hommes de Kovarn, le droîde assassin et le Sith lui même se servirent de l'armée Impériale pour ouvrir de véritables brèches dans les lignes ennemis et il devenait objectif secondaire lorsqu'ils arrivaient de les aider à ouvrir un chemin vers la zone de forte présence Jedi.


            Un seul apprenti dans le groupe, les maîtres des arts Siths combattaient avec une unité qui était en fait la somme de leurs terrifiantes individualités et si aucun ne défendait réellement son suivant, leur progression s'accompagnait d'une implacable efficacité et nombre de rénégats moururent sous leur lame durant cette croisade. Engagé volontairement sur le sillage de ces Attilas, Karl faisait honneur à la réputation de son propriétaire et même si personne ne savait qui il était, il s'intégrait au groupe, assez pour être un prolifique bourreau et un bon survivant, car le parcours qu'ils empruntaient étaient loin d'être aisé. Il ne possédait pas la Force et ne pouvait participer au massacre dans toutes ses dimensions car en réalité, les Siths étaient bien plus en peine et le combat était bien plus violent dans leurs esprits qu'autre part car, sentant les Siths approcher et ces derniers ayant eu recours à plusieurs puissantes préliminaires par le moyen sensitif, les Jedis répliquaient et tentaient de renvoyer au Sith l'équivalent de leur attaque et de les repousser sur le seul terrain qui n'appartenait qu'aux deux camps. Une fois la présence très obscure de l'Omega mise de coté, Kovarn s'était imposé comme le leader de l'attaque mentale et comme le bout de bois qui, placé dans une fissure du mur et intelligement manipulé, pouvait faire s'effondrer le mur entier.


            La tactique des Siths, effroyablement violente mais efficace, surprit les Jedis et plusieurs esprits s'écroulèrent eux aussi, murs infiltrés par les tentacules mentales de l'un des Siths, tentacules qui était reprises et manipulées par les autres pour détruire l'homme de l'intérieur. Mais la résistance Jedi fut impressionante, et les longs mois de méditation et d'entraînement forcés cachés sur Hoth portèrent sûrement leurs fruits en contraignant les Siths à se défendre sans plus attaquer alors qu'ils marchaien toujours vers leurs ennemis. C'est seulement à une centaine de mètres de ces derniers que cela arriva.


            Alors qu'il comptait simplement faire un nouveau pas en avant, après avoir définitivement ramené au sol un soldat rénégat, le Seigneur Cathar sentit comme si le sol s'effondrait sous lui et en fut quitte non pas pour un saut ou une glissade mais une longue chute dans un puit sans fond, aux aspérités rares. Son coeur dans sa poitrine rata plusieurs battements et un frisson glacial parcourut son corps, électrifiant au passage ses doigts et son crâne. Beaucoup dans le groupe de Siths eurent un froncement de sourcils ou une brusque moue insatisfaite mais lui fut le seul à s'arrêter. Parce qu'il était plus en contact avec la force mais aussi et surtout parce que l'information qui venait de lui parvenir le touchait personellement. Sur la toile infinie de la Force, un poids important à l'aura ténébreux venait de disparaître, à jamais. Son caractérisique signe aux ancres profonds évaporé, la présence d'Helena Korel s'estompa peu à peu jusqu'à rejoindre la Force.


            Kovarn inspira un coup mais ne ferma pas les yeux et reprit sa marche immédiatement, son aura plus imposant que jamais, une nouvelle pulsion en train d'être maitrisée, muselée et enfermée quelque part, dans ses yeux. L'un des Siths, lui aussi arrêté et surveillant du coin de l'oeil la dernière vague rénégate à s'être écrasée sur les lignes impériales, dont l'écume rongeait encore les soldats de Valiant, un Duro à l'allure renfermée, prononça distinctement.



            - Il va falloir aller chercher son corps, pour la brûler sur Kashyyyk.


            La réponse du bras droit Impérial ne souffrait d'aucune hésitation et fut aussi rapide que solidement réfléchie.

            -Non...

            Le Duro prit le temps de lever les mains, et comme si sa propre génitrice venait de perdre vie, il participa à l'attaque groupée que venait de perpétrer les Siths. La vague de force, onde de choc circulaire aux origines inconnues et seulement neutralisable par un Jedi, repoussa toutes velleités Rénégates et fit largement reculer ses derniers, permettant à la GAI d'achever rapidement tout les hommes tombés à terre et d'occuper immédiattement leurs positions. Un nouveau chemin ne tarda pas à s'ouvrir devant les Siths.


            -Non ? Comment ça, non ? C'est Helena Korel !



            - Non. C'est un cadavre, un corps lointain et qui ne peut plus nous être utile. Essayer de le récupérer serait dangereux et très peu lucratif. Avançons.



            Et tous comprirent qu'Helena Korel aurait pensé la même chose que son fils si ce dernier avait succombé à sa place. Mais ce n'était actuellement pas le cas et le Seigneur Sith, en pleine forme, fut le premier de tous à trouver un Jedi. Il s'agissait d'un Chevalier, de race humaine, qui apparut derrière l'un des clones aux couleurs de Hell lorsque ce dernier mordit poussière. Deux sabrolasers dans les mains, sûrement donc adepte du Jar'kai, le blond croisa le regard du sombre guerrier et décida de lui faire face. Se ramassant, il se prépara à un bond de force, qui l'amènerait directement sur Kovarn et lui permettrait de l'éliminer en l'air comme tout bon combattant à double-sabre. Mais avant qu'il n'ait eu le temps d'effectuer ce geste mortel, Kovarn tira son blaster acheté juste avant la Forge pour ce genre de situation et fit feu vers les poumons de l'homme. Surpris, ce dernier ne jeta pas un regard au sang qui colorait et foncait ses vêtements et tenta de faire quelque chose mais c'était trop tard. Sans attendre, le Cathar fit légèrement tourner le canon de son arme vers la partie droite, encore non blessée de l'homme et tira une seconde fois. Touché au poumon puis au coeur, le Jedi tomba à la renverse et ses sabres encore allumés roulèrent au sol alors que toute lumière s'éteignait dans les yeux de leur propriétaire.

            - Ils sont là!

            Et les Siths de se déployer dans un bruissement de bures. Les armes rouges se réactivèrent puis volèrent et le ballet mortel qu'ils donnèrent leur offrit un ticket vers les zones de forte présence Jedis où ses derniers débarquaient. Les dernières blessés en armures blanches tombant et s'agenouillant derrière eux, les membres de l'Ordre au pouvoir investirent le Hangar ciblé, l'un des premiers à avoir été perdu. Les Jedis étaient là.
            ….

             
            Spoiler : Spoiler
            hrp- Seleno Storm, ton post est/sera dans reste de la structure -  
             
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              #51

              Post n°50
              Auteur : Boomer

              Trois cent mètres avant l’arrivée dans le hangar bâbord, le blindage de la coque du chasseur s’écaille sous un tir dont la provenance reste inconnue. Sur le tableau de bord la balise de communication avec le poste de contrôle du hangar n’émet plus, le Major CT-35625 conclu à une brèche rebelle. Le clone vérifie l’énergie des canons lasers jumelés, les trains d’atterrissage, les déperditeurs de chaleur ainsi que la chambre d’accélération ionique hors service. A cette vitesse et face à la structure Sith tout semble lent, calme et effroyablement silencieux. La com émet un petit brouillard de parasites dans les oreilles des soldats impériaux à bord du chasseur RCO-170, un bruit de fond désagréable pour les non-initiés mais finalement naturel pour tous ceux portant une armure.

              En l’espace d’un instant la douceur du silence se transforme en catastrophe sonore et bruits de tirs, d’impacts et de cris variés. L’activation des répulseurs permet à l’appareil de se stabiliser une fois dans le hangar, l’atterrissage malgré l’arrêt total d’un des moteurs est parfait. Le Major CT-35625 est le premier à bondir hors du chasseur et à rejoindre une troupe de soldats impériaux passant dans le couloir adjacent, se dirigeant tout droit dans les affrontements. Le lance-roquette en bandoulière derrière le dos et deux Fusils à pompe à chaque main, le soldat lourd s’élance à l’assaut dans la masse d’autres soldats en uniforme blanc. Pour la première fois depuis son existence, le Major combat aux côtés des Sith et combat des adeptes de la Force, une montée d’adrénaline lui hérisse les poils des bras, ses muscles semblent se bander et sa peau se durcir sous l’effet d’un vent glacial.

              Bien au-dessus des normes physiques des soldats de base, Beta-35625 manie avec aisance les deux fusils à pompe dans la mêlée, prenant soin de pulvériser les groupes compacts plutôt que les antagonistes individuellement. Point fort de l’arme à balistique qu’est le fusil à pompe PCA, c’est qu’au contraire des lasers, la balle d’acier peut tuer dans la durée la cible, si la dite balle, n’est pas extraite à temps. Les impériaux et les rebelles se tirent joyeusement dessus, des tirs se dissipent contre les parois en duracier de la Forge Stellaire, d’autres atteignent des points divers sur les corps des adversaires. Le Major dans un groupe que l’on pourrait qualifier d’escouade se met à couvert derrière des carcasses, des débris mais quelques mètres plus en avant les Sith et d’autres soldats de l’Empire avancent, combattent et sectionnent des formations adverses.

              Des membres volent, cautérisés instantanément. Les Jedi s’appliquent à donner la mort, non sans rage, mais avec la même détermination que n’importe quel autre guerrier ou soldat qui se mutilent dans les Hangars. Beta sort de sa ceinture utilitaire, l’un des deux détonateurs thermiques à sa ceinture, l’arme et le lance aléatoirement sur un groupe. Des hommes échappent de peu à la détonation mortelle, d’autres sont blessés plus ou moins gravement, un seul semble mort, inerte sur le sol. La riposte est immédiate et des tirs nourris projettent des étincelles sur la barricade de fortune de la petite escouade, dix secondes plus tard un Sith entre dans la trajectoire des tirs, il riposte.

              Le Major agrippe l’épaulière d’un camarade et lui insuffle au même instant l’adrénaline suffisante pour faire face aux combats. La petite escouade suit, unie dans cet enfer désolant. Changeant ses fusils à pompe pour la précision de son DC-17M, le soldat clone CT-35625 rejoint une formation Sith. Un imposant Cathar, autant par le physique que par le charisme qui s’en dégage semble parfaitement à l’aise dans les combats. Tenant sa distance à quelques pieds de lui, le Major profite de son DC-17M pour appuyer le colosse et du colosse lui-même pour lui servir de bouclier… Au cas où.

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                #52

                Post n°51
                Auteur : Super PNJ

                    Alors que la bataille faisait rage comme à l'intérieur de la Forge Stellaire et comme à l'extérieur, les renégats gagnaient au fur et à mesure du terrain sur l'ennemi. Un mètre par ci, un mètre par là, un rien pour certain, beaucoup pour les hommes qui faisait reculé les impériaux. Hélas l'espace gagné était aussitôt perdu par l'attaque des machine Sith qui se révélait être de véritable machine à tuer. Bien que de conception assez vieille, bah oui, quatre millénaire, de quoi vous flanquer un torticolis, elles étaient assez rapide et était doté de notre technologie actuel. Ainsi se faisait la lute pour gagner les couloirs de l'antique relique des Siths ; et quand les impériaux les abandonnaient, ceux ci explosait devant les têtes des renégats. Bien que cette méthode soit assez clair pour nettoyer l'ennemi, ce nettoyage causait autant de perte chez les renégats que chez les impériaux.

                    Gallagher avait laissé la tête de pont à son second pour voir les hommes et les femmes. Une infirmerie de secours avait été construite à la va vite. Jamais il n'aurait pensé qu'il y aurait tant de perte contre l'Empire. Contre l'Empire non, mais contre les Siths... Il marchait entre les lits, allant voir quelques personnes qu'il connaissait. Les médecins s'agitaient autant qu'ils le pouvaient pour essayer de sauver le plus de vie possible en s'aidant de droide et de tout ce qui leur passaient sous la main. Des litres de sang jonchaient le sol, parfois on pouvait croiser des morceaux de chaire, des tripes tombé sur le sol par les soldats mort suite à leur blessure, certain criant de douleur, d'autre, partant dans le silence sous les convulsion... Malheureusement pour eux, les blessés continuaient d'arriver sans s'interrompre. Gallagher sortit de cette zone hospitalière pour traverser le hangar et allait dans l'autre. Au loin on entendait les tirs et les explosions, la lutte continuait.

                [Flash unavailable]

                    Il traversa la passerelle qui donnait sur le second hangar prit par les renégats tout en laissant passer les blessés. Lorsqu'il arriva de l'autre côté, une vision d'horreur le prit. Celui-ci était en flamme, des carcasses de vaisseau de transport était étalé dans tout les coins du hangars, un peu partout trainait des bouts de leur structures. Parmi ces morceaux de fer planté dans le sol et les murs, les flammes brulaient avec envie l'atmosphère, on pouvait les voir virevolter et voler dans le hangar. Des étincelles fusaient de toute part, des cris, des explosions, couchant ceux qui se tenait debout par le souffle de l'explosion ; envoyant des débris dans toute les directions. Ce hangar ne ressemblait en rien à un hangar mais à l'enfer du combat, l'enfer de la guerre. Gallagher passait entre les explosions pour aller porter secours à des survivants, sautant à travers les flammes. Des mort était dans tous les coins, une véritable hécatombe. Certains était à moitié ensevelis sous des débris, d'autre, empalé par des explosions ou autre, certains n'avait plus que le dessus du corps, le reste avait disparu.

                    Il arriva vers un groupe d'homme au milieu des flammes jouant avec des extincteurs, ceux-ci semblait vouloir rejoindre deux personnes, un homme et une femme. Malgré les explosions et le mur de feu qui les empêchaient des les rejoindre. On pouvait entendre leurs paroles, comme on pouvait les apercevoir par moment l'un contre l'autre par le mouvement des flammes. Ceux-ci semblaient formé un couple d'après ce que pouvait entendre l'homme du CTR. 

                -On doit les aidé, les flammes se rapprochent trop d'eux. Le carburant continue de couler, faut faire vite. Essayer d'éteindre dur carburant en feu, une pure folie. Gallagher le lui précisa et lui demanda pourquoi ils tenaient tous tant à les secourir. L'homme le regarda.
                Parce que ce sont mes amis, et si on essaye pas de sauver au moins une vie, on en sauvera jamais. Il relâcha son regard sur le colonel pour retourner à éteindre le feu. L'un des homme présent se brula, il remit alors l'extincteur à Gallagher pour que celui-ci prenne la relève, chose qu'il fut sans discuter. Le soldat avait raison, à quoi bon combattre si on essayait même pas de sauver une vie tant que c'était possible. Il prit l’extincteur et visa la base des flammes. Il entendait les paroles du jeune couple....

                -Ne me laisse pas, j'ai besoin de toi. On doit y arriver ensemble! La jeune femme pleurait.
                On est venu ici pour se battre, je t'ai rencontrer et... et.... Elle s'effondrait en larme sur lui.
                J'ai essayé de ne pas montrer mes sentiments, mais je n'arrive pas à me battre si tu n'est pas avec moi.
                Ne me laisse pas ! Assume tes actes, à cause de toi je suis devenu une femme si faible.
                Ne m'abandonne pas....

                    Elle semblait éperdument amoureuse de cette homme pour dire de telle chose, Gallagher était révolter de ne pourvoir aller es aidé à cause des flammes. Puis il eut une idée, avec un homme, il réussir à soulever un morceaux de ferraille et le jetèrent sur les flammes. La manipulation avait pris une bonne minute par son poids et sa taille, mais cela offrait maintenant une passerelle qui tiendrait au moins deux minutes face aux flammes. Ils arrivèrent vers eux, les extincteurs étaient vide, ils ne pouvaient demeuré plus longtemps dans cette endroit. Lorsqu'ils arrivèrent auprès des deux amoureux, la femme avait la jambe cassé et l'homme avait un objet planté dans le corps, il ne survivrait pas longtemps. Du sang coulait de sa bouche, mauvais signe.

                -...Tu dois vivre.. Je serai toujours avec toi, ici et ici. Il avait énormément de mal à bouger mes toucha du bout du doigt le cœur de la jeune femme et son front. Elle pleurait sur lui, serrant ses vêtements de plus en plus forts. 
                Tim, aide moi à sortirent d'ici s'il te plait.

                -Mais ça va te tuer, enfin, vu ton état.

                -Merci...

                    Deux hommes prirent la femme et la sortirent au plus vite de là, Gallaggher et le dénommé Tim soulevèrent l'homme en l'enlevant du lieu ou il était planté, du sang jaillit de sa blessure et encore plus de sa bouche, il était vraiment foutu. Il fut transporté avec délicatesse mais assez durement en dehors de la zone enflammait qui commençait déjà à bruler la''passerelle'' de secours. Ils posèrent l'homme contre un morceaux de transport assez droit. Plus personne ne pouvait plus rien pour lui, sa compagne vint le rejoindre, toujours en pleure. On l'aida à s'assoir et elle se colla contre lui, posant sa tête contre son épaule, elle agrippa ses vêtements pour essayer de se retenir de pleurer, mais son chagrin était trop fort. Il lui posa une main sur sa tête, lui disant qu'il l'aimait tout en continuant de cracher du sang....

                    Gallagher quitta cette endroit, encore une personne morte pour la liberté, luttant contre l'idéologie des Siths. Il retourna à la tête de pont dans le hangar, amenant un blessé trouvé sur le chemin avec lui. Il alla voir son second, apparaissant couvert de suer, de noirceur causer par les flammes et moitié couvert de sang. Il prit ses armes et lui laissa les commandes, il était temps pour lui de retourner au front du combat.

                Spoiler : Spoiler
                By  Atin Jnum / Boite de conserve.
                  

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                  #53

                  Post n°52
                  Auteur : j

                  Les mains jointes l’une contre l’autre, les doigts liés les uns contre les autres, l’humanoïde fauve sous le prénom Jala, se soulage des secousses de l’appareil par une courte méditation. Bien que mouvementée, l’arrivée à la Forge Stellaire, l’imposante infrastructure usine des Sith se fait rapide. La soute ouverte le félin débarque avec d’autres Jedi. Les premiers pas sur le sol d’acier se font timides mais déterminés. Suivant l’attraction de la Force au-delà des nuages brumeux du côté obscur, Jala suit une ligne toute tracée jusqu’à une zone rebelle assez loin des conflits pour n’essuyer aucuns tirs ou aucune tentative de meurtre sur sa personne.

                  Contre toute attente une partie du Hangar est mise à disposition des blessés et est devenue une infirmerie primitive avec pourtant les ustensiles les plus utiles. Le Jedi déambule alors entre les blessés de guerre, des bandes cachent des membres sectionnés, des patchs de bacta adhèrent à des plaies déchiquetées, des infirmiers hurlent des ordres et de tous les coins surgissent de nouveaux arrivants. La guerre et ses ravages, le malencontreux destin des guerriers de la paix qui acceptent la mort et les blessures les plus horribles pour entrevoir la victoire et échapper au joug impérial. Honneur et bravoure, tels des Jedi ils se joignent à une cause devenue sanglante de manière noble, peut-on pardonner ce manque de civilité lorsque l’ennemi est la représentation symbolique du chaos et de la mort à grande échelle ?

                  Jala s’approche d’un lit où se tient un soldat mieux physiquement que tous les autres.
                  Sur son mollet et son abdomen de la chair brûlée entour les points d’impact d’un tir ennemi. L’homme sans son casque tend la main au Jedi qui la saisit avec compassion, la patte chaude du félin semble réconforter le guerrier des temps modernes. Alors que ses lèvres se détachent l’une de l’autre, une voix rauque et épuisée s’en échappe.


                  -Vous êtes un Jedi hein ? La cavalerie ?

                  Jala émet un petit sourire amusé.
                  Sa réponse toute trouvée est sa passion pour le commun des mortels.


                  -Je m’appelle Jala, Chevalier Jedi Consulaire. Je suis ici pour aider les hommes comme vous.

                  Le soldat grimace comme giflé par cette révélation.

                  -Monsieur, sur le front les Sith nous démembrent comme si pour eux, nous n’étions que des pantins.
                  Je suis l’un des rares à être en vie et encore plus à avoir autant de chance d’avoir été frappé par des tirs non meurtriers. Je pourrais revoir ma femme et mon fils sans la gueule déchirée ou des membres arrachés. Si je suis rétablis j’y retournerais dès que possible et vous ? Vous êtes ici pour panser nos blessures et invoquer votre Force lumineuse pour permettre aux soldats de planer avant la mort ? Utilisez vos dons pour vous battre et massacrez les Sith !


                  Le Chevalier Jedi se redresse lentement de la couchette où il s’était assis plus tôt.
                  Ses yeux percent ceux du soldat, sentant sa rage montée au fil des secondes.


                  -Je…

                  -HEY !

                  Un soldat en armure courant dans tous les sens s’approche du Jedi.

                  -On a besoin d’aide sur le secteur de la tête de pont !
                  Une explosion vient de détruire un morceau de plafond sur des soldats de notre unité.
                  Les impériaux avancent sur les positions mais nos hommes sont en dessous, il faut faire quelque chose !


                  Jala hoche la tête.

                  -Je vous suis.

                  Le soldat court aussi vite que possible et bien qu’il en coute de le dire, Jala ne semble guère à l’aise.
                  Ses pattes glissent sur le sol d’acier, les coussinets peinent à s’agripper et à maintenir la course. Cinq minutes plus tard le renégat pointe du doigt une zone de combat où s’affrontent les deux camps dans le but de sécuriser une zone plus vaste. A neuf heure du centre de la bataille, une petite montagne de décombres se dresse fièrement, pourtant en dessous des hommes suffoquent.


                  Le Chevalier Jedi se poste à côté du soldat.

                  -Essayez de contenir l’ennemi à cet endroit, je me charge de vos hommes.


                  Par un hochement de tête le renégat accepte la suggestion du Jedi et s’en retourne au combat blaster à la main. Le félin de son côté juge la montagne et commence une inspection visuelle des plus rapides avant de se lancer à la rescousse des pauvres malheureux. A quelques mètres seulement les tirs font rages, de petites explosions s’enchaînent mais les braves guerriers tiennent bon. La stratégie impériale change et ceux-ci semblent vouloir se rapprocher des décombres et par conséquent du Jedi. Se mettant en sécurité derrière l’amoncellement Jala utilise la Force pour écarter deux poutres de métal en dessous d’une plaque d’acier de la taille d’un chasseur stellaire. Une fois ceci fait, le Chevalier s’engouffre dans la brèche obtenue et cri quelques mots.

                  -Vous m’entendez ?

                  Des voix mêlées, étouffée par les gravats répondent quelque chose d’inaudible.
                  Le Jedi sent la présence de quelques braves, des formes de vies faiblissent à travers la Force, d’autres s’éteignent aussi rapidement qu’un tir de blaster traversant le corps d’un individu. Le temps n’est pas à disposition, les tirs de la bataille se rapprochent et un soldat apparaît au bout du petit tunnel.


                  -Grouillez-vous !

                  Une autre voix retentit quelques mètres plus loin.


                  -Qu’il se bouge le cul le Jedi !

                  Une explosion arrache un corps du sol.
                  De là où il se trouve, Jala ne peut voir que du sang et des morceaux de corps gicler sur l’armure du soldat. Celui-ci vocifère des insultes à n’en plus finir avant de retourner sur sa position. Le Jedi comprend qu’il ne dispose pas assez de temps, peut-être n’arrivera-t-il jamais à secourir les soldats de la liberté, quoi qu’il en coûte il se doit de tenter ce sauvetage. Faisant abstraction du côté obscur, le Chevalier anciennement impérial laisse couler la lumière dans son esprit et l’aide ainsi à défigurer l’édifice macabre en plein cœur. L’acier se tord sur lui-même à plusieurs reprises, les voix se font plus audibles et un corps se traîne à l’extérieur.

                  Le premier soldat tend une main dans l’anfractuosité par laquelle il s’est échappé.
                  Un second homme se traîne tenant toujours dans sa main son blaster. Un autre revient de l’enfer, une jambe écrasée la moelle épinière hachée. La dernière forme de vie décelée par Jala vacille lentement. Le Jedi se tourne vers les trois hommes.


                  -Conduisez votre ami à l’arrière, je m’en vais chercher le blessé.

                  Un hochement de tête suit comme une réponse.
                  Le félin relâche la pression de la Force sur la structure alors qu’une bombe implose sur son toit.
                  La secousse est violente et par chance le Jedi s’élance dans l’inconnu pour échapper à la mort, tout droit vers le blessé là où plus tôt les rescapés se sont tenus. Le tunnel se bouche, le noir engouffre le Trianii. Une respiration saccadée interpelle le sauveteur qui allume son sabre laser afin d’y voir plus clair. Une planche d’acier s’encastre tout le long du flanc droit du soldat, une mare de sang s’écaille tout autour du moribond. Les yeux du blessé frappent ceux du pacifiste qui dépose sur son épaule une main réconfortante et d’où s’échappe un pouvoir de la Force capable d’apaiser la douleur.

                  Le soldat pleure dans les derniers moments de sa vie.
                  Ses larmes se mêlent à son sang, du blanc de ses yeux s’étirent des vaisseaux sanguins.
                  Jala sent la peur de mourir chez le renégat, la peur de laisser derrière lui un être qu’il chéri et qu’il aime profondément. Les larmes abondent de ses yeux rougis par les sanglots répétitifs, le visage tourné vers le plafond caverneux il s’éteint lentement, dans la souffrance. Afin de l’aider le Trianii appose sa seconde main sur le crane du malheureux et y déverse des flots d’apaisement. Le visage du mort se crispe et une dernière larme s’écoule le long de sa joue et alors qu’elle devrait exploser dans la mare de sang, le félin la rattrape au creux de sa patte, la contemple et la frappe contre sa propre poitrine à l’endroit où siège son cœur. Il n’oubliera jamais cet homme.

                  Tout autour de lui n’est qu’odeur de sang séché, corps brisés, poussière et bruits sourds de bataille. Le Chevalier Jedi doit s’extirper lui-même de ce tombeau et c’est encore une fois à l’aide de la Force, qu’il y parviendra. Le coude droit mis en arrière, la main gauche au-dessus de la paume de la main droite il utilise un pouvoir de poussée de Force permettant de dégager sur quelques mètres une issue légèrement obstruée. Le coude droit s’éloigne derrière le dos, la main gauche suit le mouvement de sa voisine droite, quelques secondes plus tard le corps entier du félin se tord. Le bras gauche et le bras droit sont alignés en une unique flèche. Puis le maelstrom est expulsé au même moment où le bras droit est poussé en avant au même moment que son voisin.

                  Les débris du tunnel sont chassés telle la balle d’une arme à balistique envoyée hors du canon.
                  Désormais sauf, le Jedi se retire de la montagne pour retrouver le carnage de la bataille. L’un des soldats lui fait un signe de tête comme un "merci" silencieux. Avant de repartir Jala entreprend de décrocher les fragments de plafond les plus faciles d’accès via la Force pour les apposer auprès des soldats renégats afin de construire une muraille facilement défendable. Après ce geste précieux à son sens, le Trianii repense au soldat sous les gravats, mort dans la peur.

                  Six minutes plus tard il est de retour à l’infirmerie, aux côtés d’un des rescapés à la jambe broyée.

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                    Post n°53
                    Auteur : Rylen Korr

                    Spoiler : Musique
                    [Flash unavailable]

                    -Nous n'aurons aucuns soucis pour nous poser à bord de la cible prioritaire, Général. Mais le vaisseau aura besoin de nombreuses réparations pour pouvoir repartir de là..

                    L'Ebon Hawk approchait considérablement de la Forge Stellaire. Et cela se faisait ressentir intérieurement. Chaque cri, chaque douleur et chaque prière étaient perçues par les Jedi qui s'apprêtaient à débarquer sur ce front barbare et sanglant.. Un front sanguinolent où on souhaitait de l'aide, une assistance ou bien des renforts qui n'arriveraient jamais pour beaucoup de ces soldats courageux. Certains demandaient en dernier recours un secours divin. De terrifiants grognements de Wookies se firent entendre par moment, appelant en Shyriiwook certaines divinités de la religion des natifs de Kashyyyk à agir au plus vite pour arrêter ce massacre. Preuve que le sort funeste touchait l'ensemble des combattants qui s'entretuaient en ce moment-même, et pas seulement les plus faibles individus.. Ce que les "Gizkas" avaient vécu dans le hangar de ce Venator ennemi quelques minutes auparavant, en voulant sauver un pilote dénommé Bishop, ce n'était rien comparé à ce qu'ils allaient vivre dans les entrailles de la Forge Stellaire. Ils allaient être acteur d'une boucherie grandeur nature, où la vie pouvait s'arrêter à tout moment.

                    Se remettant de son échec personnel, Rylen quitta le dortoir qui l'avait accueilli, plein de ténacité et de fermeté. Des hommes et des femmes mourraient actuellement, victimes de la furie Sith qui était sans aucune pitié. Cette relique ancestrale leur conférait une puissance et une vigueur supplémentaires. Un élément à ne pas négliger pour les assaillants qui leurs faisaient face. D'autant plus que la Forge Stellaire était néfaste pour les soldats de l'Alliance Rebelle, qu'ils soient militaires rebelles, clones renégats ou bien Jedi. Sur ces derniers, l'impact était bien plus important. Surtout sur les jeunes Padawans et Chevaliers Jedi qui n'étaient pas restés sur Endor.. Le Grand Maître de l'Ordre redoutait fortement cette issue dramatique. Il était certain que de jeunes Jedi succomberaient à la tentation de tout ce qui caractérisait le Côté Obscur: la peur, la colère, la vengeance.. Peut-être que cela s'était déjà produit, qui sait? Au moment de de se poser à l'intérieur du bâtiment Sith, Rylen avait de quoi être inquiet pour les siens.


                    Spoiler : - Appearance of Lindbergh -

                    -Général Rurr, nous réceptionnons à nouveau les rapports du vaisseau amiral! Nous ne pouvons cependant toujours pas émettre le moindre signal ou la moindre communication vers l'extérieur, s'intéressant à ce qu'il venait d'apprendre de la voix du pilote clone Lindbergh, Odan Rurr s'approcha du panneau de commandes et écouta avec attention son camarade, le vaisseau amiral.. nous indique que la phase n°1 s'est déroulée sans aucun soucis. Le leurre avec "l'Autobus".. a parfaitement fonctionné! Les forces spatiales de l'Empire Sith ont apparemment été attirées par notre traquenard. "L'Autobus" a cependant du se replier d'après les informations que j'ai pu obtenir. Il est très endommagé par les nombreux tirs qu'il a reçu, Lindbergh pressa plusieurs boutons et tout en lisant les informations qui lui étaient adressées sur le panneau de bord, il continua à renseigner le Maître Jedi qui, lui, regardait désormais avec un œil attentif les hangars de la Forge Stellaire qui s'agrandissaient de seconde en seconde, la phase n°2 a d’ores et déjà débuté, mon Général. Nos forces auraient déjà réussi à établir un camp de base à l'Est des forces Rebelles, avec l'aide des "Anges des Cendres" dirigée par le Maître Mackow, tournant la tête pendant quelques instants du tableau de bord, le pilote dévisagea Odan Rurr, "L'Assaut" devrait se produire dans très peu de temps. Ce n'est plus qu'une question de minutes.

                    Le Membre du Conseil Jedi se retourna et s'en alla informer ses compagnons de trajet de la situation dans laquelle ils se trouvaient. Initialement, les "Gizkas" devaient être en tête de pont de l'assaut de la Forge. Mais ils avaient pris du retard lorsqu'ils avaient décidé de se détourner de leur objectif principal pour aller secourir Bishop. Un rescapé qui n'était même pas certain de survivre, l'état critique dans lequel il se trouvait ne présageant rien de très bon.. De combien de morts était -certes indirectement- coupable le Grand Maître de l'Ordre Rylen Korr? Avait-il songé à ce que sa décision pouvait produire? A priori, non. Repensant à cela, le Maître Jedi comptait bien se racheter dans les entrailles de la Forge. Il entendait bien malgré lui toujours ces appels aux secours provenant des hangars qu'ils allaient aborder. N'ayez crainte, je vous entends et je vais vous sauver leur répondit-il par la pensée. Car si Rylen Korr avait causé la perte de plusieurs hommes aujourd'hui, il allait sauver la vie de nombreuses autres personnes en parallèle. Restait à savoir si cela lui permettrait d'oublier l'erreur commise.

                    A l'approche du champ de force du hangar ciblé, Lindbergh prévint son équipage que ce n'était plus qu'une question de secondes. Dès que l'Ebon Hawk serait de l'autre côté de la barrière artificielle, la passerelle s'ouvrirait et le membres de l'Ebon Hawk devraient immédiatement sauter pour engager le combat. Même les quatre membres toujours opérationnels de l'escouade clone Predator allaient user de leurs outils sophistiqués pour descendre en rappel sans attendre l'atterrissage du transport. L'entrée en matière allait être rapide et spectaculaire. Tournant une dernière fois le regard vers son Padawan Alastor, Rylen Korr lui rappela les quelques consignes élémentaires qu'il lui avait maintes fois rappelé durant les premières semaines de sa formation. D'une voix calme et posée, le Maître Jedi ne voulait en aucun cas vivre une situation dramatique due à la Forge Stellaire et à ses pouvoirs dangereux. Mais parallèlement, Rylen savait que l'âge de son protégé serait un atout pour contrer toute attaque de la structure Sith. Ne pas devenir Jedi dès la jeunesse avait ainsi un côté positif. Du moins s'agissait-il de l'opinion du Grand Maître de l'Ordre. Un point de vue qui, s'il était respecté, n'était cependant pas forcément partagé par l'ensemble de ses confrères. Alastor se devait de démontrer aux siens qu'ils étaient capables de se tromper dans leur jugement. Heureux soit-il, le bon moment pour cela était arrivé. La lumière éclatante des hangars parvenait tout juste à pénétrer à l'intérieur du cargo partiellement amoché que les Jedi et leurs confrères clones de l'Ebon Hawk étaient déjà conviés au combat.

                    La zone qu'ils avaient choisie pour s'incruster dans la bataille n'était pas la plus funeste de l'ensemble des hangars qui accueillaient la guerre. En réalité, ils étaient tombés sur un territoire occupé par l'Alliance Rebelle, où un grand nombre de soldats Renégats organisait la défense du campement en y installant diverses tourelles, batteries et autres artilleries mobiles. Très peu de Jedi étaient présents, au grand désespoir des soldats militaires présents. Lorsque ces derniers aperçurent les anges gardiens -menés par Rylen Korr et Odan Rurr- tomber du ciel, leurs peurs et leurs craintes se dissipèrent au profit de la réjouissance et du bien-être. Leur volonté fut décuplée. Chacun se retournait vers son voisin pour le prévenir que leur voeu était exaucé.


                    -Médecins! Nous avons deux blessés dans un état critique à l'intérieur de ce vaisseau! Cria le leader de l'Ordre Jedi à l'encontre de l'ensemble des soldats qui se trouvaient dans les parages. Ne se préoccupant plus de l'état médical de ses deux acolytes, Rylen se retourna vers son groupe pour dicter les consignes à suivre, on se sépare! Tarka', Treviss, vous suivez Maître Odan Rurr; les autres, avec moi! Alors que les ordres étaient exécutés et que les "Gizkas" se séparaient en deux formations, le Grand Maître de l'Ordre dévisagea Stevens avant de baisser le regard vers la jeune Togruta qui se faisait discrète depuis le début de l'assaut, Kalane, reste aux côtés de Maître Stevens, se replaçant face au front, au fond du hangar, où les sbires de l'Empire Sith tentaient de reprendre le contrôle de la zone, Rylen Korr ordonna à ses troupes d'avancer, en avant!

                    Accélérant aux côtés des siens, le sabre en main, Rylen regarda avec grande attention l'opposition Impériale qui échangeait des tirs avec les Rebelles et autres Renégats. Lorsque certains tirs perdus commencèrent à atteindre la position des "Gizkas", l'homme à la barbe décida d'allumer son arme révélant ainsi la lame bleue étincelante qu'elle renfermait. Accélérant sa démarche et s'assurant que son élève ne soit pas exténué par l'effort, le Grand Maître de l'Ordre attrapa en route son comlink qu'il activa avec grande rapidité avant de contacter l'ensemble des Jedi et des Rebelles présents aux alentours.

                    "A toutes les forces de l'Alliance Rebelle. L'Empire Sith lance une offensive sur l'une de nos positions. A toutes les forces de l'Alliance Rebelle, je répète, l'Empire Sith lanc..."

                    Rylen Korr n'avait pas encore fini de communiquer à l'ensemble de ses camarades, et pourtant, un missile l'obligea à ranger son comlink pour se concentrer sur le combat. Une parfaite roulade dont il avait le secret lui permit d'éviter de se prendre l'ogive dans le torse. Se retournant pour voir où la course de l'engin s'était interrompue, il eut à peine le temps de crier "à couvert!" qu'une explosion retentit dans leur dos: un V-Wing venait d'exploser sous l'impact du missile! La déflagration emporta avec elle une dizaine d'hommes tout aussi malheureux les uns des autres d'avoir été proche de l'engin spatial au moment de la collision. Se remettant de l'effet de surprise, les "Gizkas" emmenés par Rylen Korr reprirent leur course vers la zone de combat. Là-bas, les lasers s'échangeaient avec grande vivacité, les explosions créaient des éclairs mortels et le feu réduisait à néant tout ce qu'il atteignait. Des montagnes de cadavres se formaient au fur et à mesure de l'avancée de la bataille. La Mort n'avait jamais été aussi heureuse qu'en ce jour.

                    -Alastor, dos à dos, formation défensive, indiqua le mentor à son élève lorsqu'ils arrivèrent au centre des débats.

                    Assurer ses arrières était la première chose à faire dans un tel combat. De cette façon, Rylen et Alastor pouvaient combattre tout en se protégeant mutuellement. Ils avaient longuement travaillé cette technique défensive sur Hoth, lors des derniers jours vécus sur la planète. C'était une bien lointaine période.. Une période où ils pouvaient travailler sereinement, sans craintes, et en toute décontraction. Mais aujourd'hui, ils allaient pouvoir mettre en pratique toutes les techniques de combat qu'ils avaient appris à maîtriser ensemble, l'un avec l'autre. C'était le moment ou jamais.

                    Brandissant son sabre à l'horizontal, preuve qu'il employait la célèbre forme du Soresu, le Grand Maître de l'Ordre Jedi n'avait pour le moment pas prévu d'attaquer. Il faisait en effet face à un droîde datant de la Guerre Civile des Jedi. Bien que très ancien, le modèle robotique était aussi imposant qu'un droideka Séparatiste! Préférant éviter toute surprise, Rylen Korr se contenta de repousser et de renvoyer les tirs du droide Sith sur lui-même à l'aide de son sabre laser et de ses compétences dans l'utilisation du Soresu. La position qu'il avait pris l'empêcher ainsi de recevoir le moindre laser, même perdu. Le seul moyen pour l'abattre serait de le toucher dans le dos.. mais Alastor veillait à la sécurité de son mentor comme ce dernier veillait à la sécurité de son élève. De son côté, l'ancien professeur de langues avait affaire au même prototype mécanique, reproduisant avec merveille les mouvements de l'homme qui le formait. Lorsque Rylen prit connaissance de la situation dans laquelle ils se trouvaient, il réfléchit rapidement à la prochaine technique qu'il fallait employer et trouva celle qui convenait le mieux. Étrangement, ils avaient déjà travaillé ce mouvement à l'entraînement.


                    -On les laisse se détruire, Alastor. Interrompt la tenue défensive.. Maintenant! annonça le Maître Jedi au vieux Padawan.

                    Au même moment, les deux hommes se baissèrent et se jetèrent sur les côtés: tandis que Rylen effectuait une énième roulade sur la droite, Alastor faisait de même sur la gauche. Le mouvement fut tellement bref et soudain que les droîdes ne purent se rendre compte à temps que leurs cibles s'étaient échappées! Une partie du travail fut alors effectuée par les robots, puisqu'ils se causèrent mutuellement des dégâts en se tirant dessus. Les deux Jedi finirent la tâche en mettant un terme à l'existence des deux machines Sith. D'une puissante attaque rectiligne portée à l'horizontale, le Maître Jedi trancha la tête métallique de son ennemi avant de lui porter le coup final en l’embrochant au centre du corps artificiel, brisant ainsi la connexion entre le cerveau en haut et les membres du bas. La machine Sith s'écroula en même temps que sa consœur, détruite par le vieux Deschanel. Les deux hommes se remirent instinctivement dans la même position que précédemment mais leurs actions étaient désormais bien plus tournées sur l'offensive, contrairement au départ pris dans le combat. Ainsi, le Grand Maître de l'Ordre tua en un seul éclair deux Stormtroopers qui avaient eu l'audace de s'approcher de l'ennemi n°1 de l'Empire. Utilisant par la suite une Poussée de Force vers deux nouveaux droîdes qui allaient prendre par surprise Deshtat sur le front gauche, les envoyant sans problème s'écraser contre une barricade Impériale où une artillerie mobile E-Web crachait du gros calibre sur les forces de l'Alliance Rebelle, Rylen ressentit une étrange perturbation dans la Force. Comme celles qu'il avait déjà ressenti auparavant, comme lors de l'attaque contre les Gungans sur Naboo; ou encore plus récemment sur Dantooine..
                    -Une présence Sith dans le secteur. Reste sur tes gardes, mon jeune Padawan.

                    Oubliant que son "jeune Padawan" était bien plus âgé que lui, le Maître Jedi Rylen Korr tourna sur lui-même pour vérifier qu'aucun Guerrier du Côté Obscur ne venait baver sur les membres de l'Alliance Rebelle, et plus précisément sur ses camarades Jedi qu'il avait perdu de vue. Le Trandoshan Deshtat n'était pas loin de leur position, montrant au Maître Jedi son énorme talent sabre à la main. Il n'y avait cependant pas de signe de la présence du sage Maître Stevens et de sa nouvelle protégée Kalane, bien qu'au fond de lui Rylen était certain qu'ils n'avaient pas péri.

                    Le temps sembla alors soudainement se ralentir. Les cris étaient continus, les lasers n'étaient plus aussi rapides qu'ils ne l'avaient été auparavant. Les mouvements de sabres n'étaient, eux, plus aussi vifs que dans le passé. Le Grand Maître de l'Ordre avait tellement vécu de moments tel que celui-ci dans le passé pour comprendre ce qu'il se passait: la Force le prévenait d'un danger imminent. Se retournant instantanément, Rylen aperçut la créature reptilienne dénommée Deshtat qui semblait être, sur le coup, au centre des débats. Pourquoi le Grand Maître de l'Ordre se concentrait-il sur lui? Il eut aussitôt la réponse: instinctivement, Korr effectua une Poussée de Force non pas vers un ennemi mais vers son camarade Deshtat qui, pris de surprise, ne put contrer l'attaque lâche et se retrouva expulsé dans le vide. Simultanément, une lame rouge apparut dans les airs et le temps reprit sa vitesse normale. Un Sith venait de faire son apparition. Et Rylen venait de sauver la vie au Trandoshan, sans que celui-ci ne comprenne pourquoi il avait été poussé à l'aide de la Force!

                    Sans donner un seul regard à son Padawan qui était toujours aussi près de lui, Rylen s'attaqua au Guerrier Sith en maniant la technique du Sokan. Il espérait ainsi découvrir les failles de son adversaire. Ce dernier ne délogeait pas à la règle et s'appuyait sur une utilisation excessive de la Force et de l'effort physique, puisant dans la colère et dans la rage.. Rylen voyait en lui l'Oméga, le dernier Sith qu'il avait affronté sur Dantooine. Le Grand Maître de l'Ordre avait cru sentir l'aura extrêmement puissante et diabolique de l'Empereur avant de remarquer ce Guerrier qui s'apprêtait à porter un coup critique à Deshtat.

                    Était-il ici, lui aussi?

                    [HRPG: Selon le plan d'Atin (qui est un point de vue, je le rappelle comme il l'a fait) je pense que Rylen et son groupe (Alastor, Deshtat, Kalane, etc..) seraient représentés par le point vert sur ce même plan: https://img.xooimage.com/files67/3/e/0/final-3195925.png. Petit rappel: il y a encore très peu de Jedi (PNJs) présents par rapport au nombre total de Jedi participant à la bataille.]

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                      #55

                      Post n°54
                      Auteur : Rei

                      Enserré au sein d'une formidable unité de combat d’effroyablement efficace droide assasin IG-88A « Karl » se sentait dépassé par la puissance déversé autour de lui.
                      La dizaine de Sith qui se nommaient entre eux Apprenti, maraudeur ou Seigneur déployaient par leur sabre et par la Force qu'ils invoquaient un torrent de destruction que les lignes adverses peinaient à ralentir.
                      D’ailleurs elle n'y arrivait pas. Enserrer dans ce cette tempête vêtu de noir le rôle de Karl se bornait plus à finir les survivants, vérifier le chemin le plus court et tenter d’infléchir (sans grand succès) la marche de ce rouleau compresseur vers le plus rapide.


                      Mais la machine ne pouvais ressentir, a contrario des Sith et plus faiblement, des soldat organique, le duel mental que se livraient les deux groupuscules religieux. La puissance psychique chargeaient l'un vers l'autre et se heurtaient comme en vagues, dans une tempête qui, s'il n'avais pas été d'acier, l'aurais rendu par sa position au sein du nexus obscur, fou ou K.O.
                      Aussi fut il surprit quelques instant quand l'intégralité de son groupe d'assaut se stoppa tel un seul homme. Les choses echappaient au droide. Pourquoi une telle action ? Préparaient ils quelques chose ? Non. Ils discutaient simplement. D'une seule personne, d'un seul organique visiblement tombé dans la bataille. Qu'avaient donc les sacs a viandes avec leur morts ? Un mort était mort. Un mort ne bougeait plus, ne pensait plus. IL n’était rien. Sauf parfois la preuve d'une mission accomplit ou une arme psychologique. Mais rien de plus. Rien ne permettant au groupe de stopper une percée prometteuse.
                      Ce n'etait pas la les affaires du droide qui profita de la désorganisation soudaine des Sith pour faire parler la poudre. Deux renégats tombèrent et un troisième rentra dans sa ligne de mire quand une puissante vague d’énergie inconnu parti des Sith et balaya ce qui se trouvait devant elle, Karl comprit. L'information surprit Karl qui su quand ses pieds ne touchèrent plus le sol que les choses se présentaient mal. Il était désormais trop tard pour magnétiser ses membres inférieurs et espérer retourner ainsi sur le plancher des banthas. Mais au vu de ses formidables capacité techniques prévu par feu ses créateurs le droide assassin calculais et testait virtuellement le maximum d’hypothèse pouvant lui permettre de survivre.
                      Son cerveau en silicium lui dégagea , au vu des informations disponible, le plan suivant. Ses deux bras s’inclinèrent parallèlement tandis que les blaster au bout de ceux ci ouvrirent le feu. Le but étant que le recul combiné des deux armes le fasse se rapprocher d'une gros morceau de réacteur qui lui aussi voletaient dans les airs suite a l'onde de choc Sith. Le droide espérait ainsi, une fois plus proche, prendre appuie sur lui et sauter avec un salto vers le sol, revenant au combat en plein milieu de la formation Sith. Seul le facteur temps gênais. L’accomplissement du plan demandais en effet des fenêtres de tirs et de mouvement assez courte. 14Milliseconde, 4 centièmes de secondes et, 9 dizaine de seconde pour le retournement . Probabilité de réussite:44% Deuxième meilleur plan : Probabilité de réussite 35%.
                      Toujours en l'air et carburant bien plus vite que tout autre organique dans la Forge Karl commença donc a exécuter les séquences de son plan de sauvetage. Ses cervomoteurs commencèrent a déployé le bras gauche dans le respect du timing. Le point de tir venais d’être trouvé. Mais alors que le bras droit se déployais les conséquences de l'incident dans les hangars firent leur apparition. Le cervomoteur en charge du déploiement connu un violent ralentissement sur le dernier troncont du mouvement a hauteur de -57% de vitesse. Logiquement donc le deuxième bras ne se plaça pas a temps et rata la fenêtre de tir vitale pour l'execution du plan.
                      N'ayant plus d'autre choix Karl analysa les différentes options restante face a lui. Le temps consommé pour tenter la réalisation du plan avait rendu impossible la réalisation des autres options. Seul, dans les airs, il ne lui restait plus qu'à tout faire pour amortir atterrissage.
                      La machine enclancha alors tout les processus d'urgence. Ses armes les plus fragiles commencerent ta se ré-engainer dans sa structure. Ses jambes se rétrécisses et ses bras se placèrent vers l'avant pour amortir le plus possible le point d'impact.
                      La procedure n’était pas tout a fait finie quand Karl heurta le sol mais lui permirent d'eviter une destruction brutale en effectuant une séries de roulade.
                      La machine s’arrêta après une dizaine de metre de la sorte en heurtant un soldat renegats qui lui ne résista pas a cent kilos de métal lancé vers lui a haute vitesse. La tète au sol le cul en l'air, la machine profitait de ce moment ou beaucoup la penserait hors service pour vérifié si justement, elle ne l’était pas.
                      L'impact avait été violent. Ses senseurs avait subit des dommages. Jusque au prochaines réparation l'IG était incapable de voir dans le noir et deux de ses photorecepteur avaient été cassé. Avec une vision réduite de 20° la chasse aux Jedis et au dangers qu'ils représentaient allais s'averer d'autant plus délicate. Dans la meme série de mauvaise nouvelles sa bouteille de gaz prion etait percé. Avec une fuite large de quatre millimètre sur un centimètre et demi le gaz mortel que le droide réservais pour des combats en petit lieu clos n'allais pas tarder à s’échapper totalement. Enfin, consécutivement aux autres dégâts mineur, le cervomoteur défaillant du bras droit avait maintenant un ralentissement global de sa vitesse de fonctionnement de 12%. Ajouté au ralentissement de la derniere section Karl allais devoir faire attention a ne pas devoir tendre le bras trop rapidement.


                      Ce check-up terminé la machine (en bien mauvaise etat celon elle) allais pouvoir se remettre au travail. Catapulté malgré elle par ses allié à l’arrière des lignes ennemies elle pouvais voir devant elle les féroces combats entre les guerriers Jedi et Sith. Les chocs de leur lames produisaient des flash violents entre les combattants. Parfois l'un d'entre eu s’éteignait. Parfois, une lame supplémentaire sortait de nul part. Et souvent ses lames de lumière renvoyaient les tirs de laser vers les soldats du rang de tel ou tel camps.
                      S'il avait été organique, Karl aurait été dans expectative après une telle chute et devant un tel spectacle. Mais étant une machine il ne pensait qu'a une chose :


                      La bas, des Sith lui volaient ses crédits !


                      La machine identifia alors la cible la plus proche des Sith sans être engagé dans un combat contre l'un d'entre eux. Elle le repera bien vite. Le Jedi appartenais a la race des Taz et sifflais ses ordres aux renegats autour de lui. Il n'etait pas pour l'instant engagé contre les Sith et se trouvait assez proche pour que l'IG engage le combat avec lui avant les autres impériaux. La machine se releva et sorti son lance flamme. Le jedi venu du froid allais connaître les flammes de l'enfer !

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                        Post n°55
                        Auteur : Super PNJ

                            Bien que les renégats avaient sécurisé deux hangars, bon nombres d'abordé restait à sécurisé, c'était le cas pour une équipe qui avait été séparé de son groupe et posé en catastrophe dans un hangars. Lors de leur atterrissage plus que rude et douloureux, quelques hommes perdirent connaissance tandis que certain mourrait écrasé par les taules. Une épaisse marque dans le sol indiquait leur voyage d'arrivée. Lors de leurs sortit du vaisseau, où plutôt l'épave qu'il représentait, des tirs ennemi se montrèrent assez vite. Les renégats à peine remit de leur émotion avait laissé leur entrainement prendre le dessus sur la situation et ainsi formé un groupe de combat soudé, se protégeant mutuellement et détruisant l'adversaire. Après quelques efforts et deux morts, il avait pu réussir à prendre la position et établir une sorte de tête de pont pour pouvoir s'organiser et se défendre en cas d'attaque. Une fois celle-ci installée, bon nombre de transport rebelle était arrivée, ce qui avait permis de sécuriser le hangars relativement vite, peut être un peut trop vite.

                            Se réjouissant trop vite de l'arrivée de soldat clone venu de l'aide des Jedi, les aidant à faire des position défendable et stable, leur joies étaient trop irréfléchis. Hélas, les positions établies ne tinrent pas bien longtemps. En effet, les impériaux aidé par les Sith étaient arrivée assez vite, réduisant les défenses des renégats à l'état de poussière. Les vaisseaux posé ici et là se retournèrent par l'agissement des Siths, les impériaux envoyaient bon nombre de missile sur leur assaillant. Le tout réunis créait de réel dégâts dans les rang renégats. Alors que les hommes sentaient venir la fin, que tout allait de plus en plus mal, que la situation était désespérée ; un vaisseau cargo se posa, de conception assez vieille et dans un état, comment dire, bon pour la casse. A l'ouverture du panneau donnant dans celui-ci, des Jedis en descendirent, le sabre à la main, prêt à combattre. Cette vue redonna du courage aux soldats. 

                        -Et John ! Les Jedi regarde ! Le soldat se retourna en s'accroupissant derrière l'épave de chasseur qui lui faisait office de défense.

                        -Enfin, pas trop tôt, ils prit leur temps pour venir.

                            Alors que tous ressentait un nouvel espoir naître en eux, un Jedi hurla de l'aide pour un de ses hommes pour un médecin. John, le chef qui dirigeait les opérations sur ce hangar donna l'ordre d'en envoyer un à l'intérieur du cargo, si ils avaient besoin d'aide, un blessé de plus ou de moins, cela ne ferait pas une grande différence pour Doc. Celui-ci partit en courant, tout en esquivant les tirs avec un bol inimaginable, un cul bien bordé de nouille comme on dit dans le jargon des soldats au front. Une fois celui-ci dedans, il tomba sur un deux soldat bien mal en point, son domaine de prédilection allait pouvoir d'être continué dans un endroit un peu plus calme que sous une pluie de feu. 

                            Alors que les combats continuaient, les Jedi s'affrontant contre les Sith dans uen lutte sans merci, les Sith découpant les renégats par plaisir, les Jedi essayant de les protéger, des explosions se produisant ici et là, au beau milieu de tout ce paysage de mort, de violence et de désolation pour le vie, mais un thème vivant de la mort, une boite de conserve traversa le hangar pour se retrouver derrière les lignes renégates et Jedi. John la vu passer au dessus de sa tête et se tourna vers son frère d'arme.

                        -Tu crois aux doides volant ? L'autre le regarda avec étonnement.

                        -Arrêtes tes conneries, c'est pas le moment de délirer. A peine eut-il finis ses paroles qu'il vit John courir dans une autre direction, quittant son poste défense.
                        Ho le con !

                            John courait comme un dératé vers la chute du droide en passant miraculeusement entre les tirs ennemi et lorsqu'il fut assez proche pour le voir dit droide. Celui-ci se remettait sur lui même et semblait viser un Jedi. Il s'agissait d'un droide assassin, surement envoyé par les Sith pour les aidé à éliminé les Jedi.. Il ne le laisserai pas faire. Il lança une grenade électromagnétique sur lui, lorsque celle-ci arriva à ses pieds métallique et explosa, il était déjà entrain d'envoyer un détonateur thermique. Celui-ci fit une courte trajectoire dans les airs pour finir sur le sol, rouler et se retrouver sous le corps du droide assassin, puis explosa. Si le droide s'en sortait, c'était un miracle, enfin, même si le jedi avait du décollé par le souffle de l'explosion, il était saint et sauf, le renégat l'aida à se remettre sur pied et repartit conquérir le hangar.


                        …


                            Dans un autre hangars, sécurisé celui-ci, les forces renégates arrivaient et se déployait pour aller affronter l'ennemi et infliger un coup sévère à cette ennemi nommé l'Empire. Gallagher discutait des modalité à suivre avec son second lorsque des Jedi arrivèrent. Trois quatre chasseurs se posèrent, et quatre Jedi en sortirent. Enfin la cavalerie arrivait, le colonel du CTR était à la fois ravie de les voir et en colère envers eux. Ils n'étaient pas venu à temps, à cause d'eux, un nombre incalculable de soldat avait été pulvérisé par les Sith, pulvérisé, massacré, aucun mot ne suffirait à décrire les souffrances qu'ils ont subis. Même le jeid qui gambadait dans l'infirmerie de fortune n'allait pas combattre au front. Beaucoup d'homme se demandaient ce qu'ils venaient faire ici si c'était pour regarder les massacres. La situation entre les deux camps n'était pas très joyeuse. La relation de confiance qu'avait réussi à faire naitre le feu Colonel Jnum semblait avoir disparu... Lorsque Gallagher les regarda de la tête au pied, il se dit que c'était maintenant à eux de faire le second pas ; comme les renégat avait fait le premier avec eux par le moyen d'un jeune mandalorien aux idées jeunes et saugrenues.

                            Gallagher fut tirer de sa réflexion par son second qui lui annonçait que malgré les attaques ennemis, les forces progressaient mieux que prévu suite aux incidents vécu dans les hangars. Il lui annonça aussi que les passages pour se déployer au dessus et en dessous des hangars étaient finis d'achever. L'homme du CTR lui fit une claque sur l'épaule et partit voir les Jedi. 

                        -Alors les rêveurs, on fait une pose ? Il éclata de rire. Nan je déc.
                        Bon, sérieusement, qu'allez vous faire ? Nous avons trois moyen de nous déployer dans la Forge, lequel préférez vous ?

                        Spoiler : Spoiler
                        By  Atin Jnum / Boite de conserve.
                          

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                        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                          Le ChroniqueurL Hors-ligne
                          Le Chroniqueur
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                          Post n°56
                          Auteur : Senara

                          C’est avec un immense soulagement que Senara aperçu enfin les trois maîtres Jedis. Bien sûr, l’un d’eux était un traître, et il faudrait bien qu’à un moment ou un autre elle s’en préoccupe. Mais pour l’instant, les retrouver signifiait retrouver une relative sécurité, et des adultes responsables qui pourraient leur indiquer quoi faire. Senara avait beau afficher une détermination et une assurance à toute épreuve, elle n’en restait pas moins une toute jeune padawan, et qui plus est fragile et confrontée à une situation très perturbante pour elle (plus, probablement, que pour les autres padawans) et ne pouvait s’empêcher de ressentir une certaine inquiétude (elle refusait de voir cela comme de la peur). Si elle avait pris la direction des opérations en quittant le hangar, c’était parce qu’Altaer était visiblement trop troublé pour réfléchir calmement, mais elle avait hâte de se décharger de cette responsabilité.
                          Enfin, tout ça, c’était fini, ils avaient retrouvé les maîtres Niscar, Tovaharn et Elderian. Elle se tourna vers Altaer et se sentit un peu coupable en le voyant peiner à la traîne. Il n’avait rien dit, bien sûr… mais elle aurait dû s’en douter. Elle lui adressa un sourire encourageant avant de se retourner vers les trois maîtres. Et de sursauter en voyant, pour la première fois, leurs sabres allumés. Deux lames jaunes, comme celle du traître…
                          Elle se mordit la lèvre, songeuse. Elle avait jusqu’à présent refusé de penser à tout ce qu’elle avait pu voir par l’intermédiaire de l’ezeru. Tout comme elle refusait de s’inquiéter de l’aura de la Forge et de son impact sur elle. Elle avait eu suffisamment à faire pour tenir son esprit loin de ces préoccupations, ce qui était une façon de nier leur existence. Mais quelque chose lui disait que ça n’allait pas durer.
                          Elderian les avait vus, elle abandonna la porte blindée pour leur adresser la parole. Senara fut un peu gênée d’entendre qu’ils s’étaient inquiétés pour elle… et de s’entendre appeler « ma grande » aussi.
                          Puis elle écouta le résumé de la maître Jedi, et le plan des rebelles. Plus Elderian parlait plus Senara s’inquiétait. Elle recommença à se mordiller la lèvre, sachant bien où la togruta voulait en venir.
                           
                          Tuer… encore… et encore… Mais c’est pour sauver d’autres vies… plus nombreuses… alors… il faut bien le faire… non ?...
                           
                          Aussi Senara se contenta-t-elle d’acquiescer quand Elderian lui dit qu’il faudrait agir, et utiliser son sabre.
                          La suite du discours de la maître Jedi n’était pas plus rassurante. Le plan était un rien suicidaire, et Senara était de plus en plus inquiète. Les visions de l’ezeru tournaient et retournaient dans son esprit, porteuses de sombres présages.
                           
                          Calme-toi… Respire tranquillement… Un Jedi ignore la peur… La peur n’est qu’une vue de l’esprit… Du calme…
                           
                          Elle avait machinalement pris le holoprojecteur que lui tendait la togruta. Et, pendant que les maîtres allaient se concerter avec les renforts, elle continuait à fixer l’objet dans ses mains, sans le voir vraiment.
                          Elle avait l’impression d’un bourdonnement incessant. Et en plus, les images héritées de la bague continuaient à parasiter son esprit. Elle s’efforçait de retrouver son calme et ses esprits. Mais une nouvelle certitude, qui faisait longtemps son chemin dans son esprit, n’allait rien faire pour l’y aider. Une impression troublante qui l’agaçait depuis quelques secondes se précisa d’un coup, causant une nouvelle source d’inquiétude : Slice était à bord de la Forge. Ce qui signifiait qu’il risquait de croiser des Jedis, et donc qu’Hurza était en danger.
                          Elle se demandait ce qu’elle pouvait faire pour sauver Hurza, pour empêcher ses visions de se réaliser, et la réponse qu’elle obtenait n’était pas très encourageante.
                          Mais elle n’eut pas le temps de poursuivre plus loin dans cette introspection morose. Altaer lui prit la main, et son contact réveilla à nouveau l’ezeru. Cette fois-ci, la vision était bien différente. Et les sensations qui déferlèrent sur elle la surprirent.
                          Alors c’était ça, embrasser un garçon ?
                          Elle se sentit rougir. Elle ne parlerait de ces visions à personne. De toute façon, ce n’était pas réel, ce n’était que d’hypothétiques réalités qui n’auraient jamais lieu.
                          Elle cligna des yeux, pour chasser les dernières traces des visions, et regarda Altaer qui lui parlait.
                          L’attitude du garçon trahissait ses sentiments, et la peur qui l’habitait.
                          Senara en fut très inquiète, s’il laissait ses sentiments le déborder de la sorte, cela risquait de se retourner contre lui. Il fallait qu’elle fasse quelque chose.
                          Ses paroles troublées ne faisaient que confirmer ce qu’elle devinait.
                          Et lui donnaient la clé aussi pour l’aider.
                          Il avait peur pour elle.
                          De sa main libre, elle l’empêcha de continuer.
                           
                          senara -Ça ne se reproduira pas. Altaer ! Écoute-moi. Je… je sais ce qui s’est passé avec le Pau’an… j’ai… l’ezeru m’a montré… Tu n’as rien à te reprocher, Altaer, au contraire. Tu… tu ne dois pas te sentir coupable. Le seul responsable, c’est lui, et il est mort maintenant. Mais si tu laisses ses paroles te miner, c’est comme s’il avait gagné. Altaer… la vie et la mort sont un tout. Il faut l’accepter. Jedis oui Sith, Rebelles ou impériaux, ou simples citoyens de la galaxie. Nous vivons et nous mourrons. Quand le temps sera venu, je rejoindrai la Force, et il ne faudra pas en être triste. Mais de toute façon, tu ne dois pas t’inquiéter. Je ne mourrai pas ici. Je ne peux pas t’expliquer comment je le sais, mais je le sais. Je n’ai pas peur pour moi, mais je m’inquiète pour les autres. Pour toi, pour maître Niscar et les autres.
                           
                          Et pour Hurza…
                           
                          Mais ça, elle ne pouvait pas le dire à voix haute… même pas à Altaer.
                           
                          senara -Altaer… Je peux sentir ta peur. Tu ne dois pas la laisser t’envahir et te dominer comme ça.
                           
                          Elle s’arrêta. Qui était-elle pour lui donner des conseils ? Elle n’était qu’une padawan, comme lui. Elle n’avait plus de maître. Nombre de Jedis la considérait comme une traîtresse. Elle passait son temps à s’évanouir ou à se perdre dans des visions macabres ou déplacées.
                          Et elle était profondément non-violente, et impliquée dans un des conflits les plus violents de ces dernières années.
                           
                          senara -Tu sais, j’ai peur moi aussi. C’est naturel après tout. Mais je refuse que cette peur me dicte mes actes. Il y a trop de risques pour que ça me mène à ma perte. Altaer, tu dois surmonter tes sentiments toi aussi. Pas les nier… mais… il faut apprendre à leur accorder la place qu’ils méritent et pas plus…
                          C’est pas facile, mais…
                           
                          Elle s’arrêta. Elle allait devoir lui parler de ses visions. Elle ne voulait pas lui cacher plus longtemps ce qu’elle avait vu. Mais en même temps… en parler, c’était reconnaître leur réalité… leur reconnaître une existence et leur possible réalisation…
                          Senara ferma les yeux, prit une grande inspiration et, serrant la main d’Altaer, entama son douloureux récit.
                          Elle lui parla de la vision récurrente dans laquelle elle le voyait mourir, et dans laquelle elle entrevoyait le traître tuer les membres de leur groupe les uns après les autres. Elle lui parla aussi de cette vision où elle tuait Slice-Hurza. Même si elle n’en avait pas conscience, c’était probablement celle qui l’avait le plus marquée.
                           
                          senara -Toutes ces visions sont horribles. Et parfois, j’ai l’impression que je ferais mieux d’abandonner, de m’asseoir dans un coin et d’attendre la fin. Puisque quoi que je fasse, ça ne mènera qu’à la mort et à la destruction. Mais… je sais que je ne dois pas me laisser abattre. Alors, je m’efforce de n’accorder aux visions que la place qu’elles méritent. Ce sont des images d’un futur possible. Mais pas certain. Rien n’est écrit à l’avance. Et la moindre de nos actions peuvent tout changer. Je peux agir. Et toi aussi. Et Maître Niscar, maître Elderian… maître Tovaharn. Et puis… ces visions… c’est l’ezeru qui me les envoie. La bague Sith… alors… je me demande… est-ce qu’elles sont pas faites pour me décourager justement ? Pour me faire désespérer et pour me faire basculer du côté obscur ?
                           
                          Senara frissonna à cette seule idée, et dut refouler l’aura de la Forge aux confins de son esprit. La Forge stellaire, dont la masse omniprésente menaçait de l’écraser si elle baissait sa garde mentale ne serait-ce qu’une seconde. Une fatigue nerveuse qui finirait sans doute par se faire sentir. Mais pour l’instant ce n’était pas le cas, alors, Senara ne s’attardait pas sur ce problème, se contentant de ceux qu’elle devait affronter déjà (et qui étaient largement suffisants à eux seuls).
                          Elle retira doucement sa main gauche de celle d’Altaer et la serra dans sa main droite, cachant ainsi l’artefact sith.
                           
                          senara -Je… je ne sais pas vraiment comment ça marche… d’où viennent les visions, et pourquoi… Je ne contrôle rien… je ne fais que subir les images comme je subis la bague et… je supporte pas ça ! Dès que cette maudite Forge aura été détruite, je chercherai un moyen de me débarrasser de l’ezeru.
                          Mais de toute façon… ça n’a aucune importance. Je me concentre sur l’instant présent. Je ne vais pas laisser des images me rendre dingue. Si je reste à l’écoute de la Force, je suis sure qu’elle me guidera et me permettra de modifier les événements que j’ai vus. Mais pour ça… Altaer… j’aurai besoin de ton aide. Tu sais comment je réagis au côté obscur. Et il est partout ici. Alors, j’aurai du mal à me laisser guider par la Force. Il faudra que tu m’aides.
                           
                          Senara se rendait bien compte qu’elle avait un peu (beaucoup) résumé la situation. Mais elle avait dit l’essentiel, et elle ne s’étendrait pas plus sur le sujet, quoi qu’elle en dise, c’était trop douloureux.
                          Et de toute façon, les maîtres Jedis et les renforts renégats approchaient d’eux, visiblement, leur conciliabule était terminé. Il allait falloir passer à l’action.
                          Chassant ses doutes et ses angoisses, Senara s’efforça d’appliquer les conseils qu’elle avait donnés à Altaer.
                           
                          Cette fois, c’est maître Niscar qui leur adressa la parole.
                           
                           -Bien, nous sommes prêts. Les autres groupes aussi. Ecoutez-moi bien tous les deux. On va passer par les conduits de ventilation pour faire diversion, Elderian vous l'a dit. Maintenant, je vais vous expliquer un peu plus en détail. On va essayer de prendre les impériaux en tenaille. Pour ça, il faut emprunter ce réseau secondaire qui passe là, et qui rejoint l’autre côté de la salle. Niscar pointa sur le plan de Senara un tube plus petit que le premier conduit. Vu que ce conduit est plus petit, vous l’emprunterez avec Elderian, pendant que Tovaharn et moi passerons par le conduit principal. Nous lancerons l’attaque d’abord, puis vous trois. Des questions ?
                           
                          Les deux padawans secouèrent négativement la tête.
                           
                          -Alors allons-y, et que la Force soit avec vous.
                           
                          Niscar n’avait rien dit de particulier. Mais son attitude clamait qu’il était déçu par l’attitude de son apprenti. Et celui-ci en était abattu. Senara aurait voulu crier au Jedi que ce n’était pas l’attitude d’un maître, qu’il aurait dû s’assurer que son élève allait bien, que ce soit physiquement ou mentalement, et que surtout, il ne devait pas laisser voir ses sentiments, si ceux-là étaient susceptibles de blesser Altaer.
                          Mais elle n’était elle-même qu’une padawan, dont le maître était poursuivi par l’Ordre. Comment aurait-elle alors pu intervenir ?
                          Et pourtant elle voyait bien que le jeune padawan était affecté. Et Senara était face à un dilemme délicat. Comment aider Altaer sans lui donner de faux espoirs, ce qui le ferait encore plus souffrir ?
                          Alors qu’ils emboîtaient le pas aux trois maîtres Jedis, elle essaya de lui parler par l’esprit.
                           
                          senara Altaer ?
                           
                          Aucune réponse, le fier garçon s’était replié sur lui-même. Senara sentit les larmes lui monter aux yeux, et sa vue se brouilla. Pourquoi était-elle incapable d’aider les autres ? Quand elle y repensait… Altaer, Hurza, les maîtres Jedis menacés par le traître qu’elle n’arrivait pas à démasquer, le chevalier Cordana qui avait apparemment trahi l’Ordre, et même ses parents et ses amis de Little-Lorrd, qu’elle avait vus mourir en rêve des dizaines de fois, et qu’elle ne pouvait pas avertir.
                          Une larme s’échappa finalement et roula sur sa joue. Elle l’essuya d’un geste vif, mais discret. Il ne fallait pas, en plus, qu’on la voit pleurer. Qu’allaient penser les autres !
                          Elle avançait sans faire attention, suivant toujours. Et pendant ce temps, elle essayait de se calmer. Elle ne comprenait pas. Elle n’était pas aussi sensible normalement (sauf à la Force bien sûr).
                           
                          La fatigue… c’est la fatigue… forcément… Fatigue physique, et fatigue nerveuse. Tenir l’aura de cette forge à distance… c’est usant… je vais tenir combien de temps encore ?
                           
                          Question existentielle et oh combien préoccupante. Si elle voulait avoir une chance d’éviter tous les drames qu’elle avait entrevus, il lui faudrait tous ses moyens. Si elle faisait une crise là, en plein milieu du complexe Sith, ce serait une véritable catastrophe, Elderian l’avait bien dit, il faisait partie d’un tout, d’un équilibre, elle ne pouvait pas se permettre de le mettre en péril. A vrai dire, elle doutait même de survivre à une telle éventualité.
                          Et si elle pensait à tous les Siths d’une certaine puissance qui devaient parcourir les sombres couloirs de la sombre infrastructure… non, valait mieux pas y penser.
                          Le petit groupe s’arrêta finalement au croisement de deux couloirs. Une plaque de métal à mi-hauteur marquait l’emplacement de la conduite d’aération. Tovaharn se dépêcha de l’ouvrir, et les cinq Jedis se glissèrent sans bruit dans le conduit. Puis ils remirent en place la plaque, aussi bien que possible de l’intérieur, et s’avancèrent insoupçonnés vers les lignes ennemies.
                          Senara avait réussi à chasser, pour le moment, tous ses démons. Et elle se concentrait sur le combat qui s’annonçait. Et qui serait bien assez terrible en soi pour qu’elle n’aille pas se faire une crampe au cerveau avec d’autres problèmes moins immédiats.
                          Tovaharn et Niscar étaient obligés de marcher légèrement courbés, pour Altaer et Elderian, il s’en fallait de peu. Et parfois, ils étaient obligés de se placer de profil pour passer un appareil ou des tuyaux qui dépassaient des murs. Senara n’avait pas ces soucis-là, au moins. Pour une fois, son petit gabarit s’avérait utile.
                          A un endroit où le tunnel s’élargissait un peu, elle prit même les devants du groupe, et à quelques pas en avant des autres, assuma d’elle-même le rôle d’éclaireuse. Ils avaient, sans se consulter, cessé toute discussion, ils avançaient dans un silence presque parfait. Ce qui ne les empêchait de communiquer.
                          La petite Lorrdienne avait vu les autres se tendre quand elle les avait dépassés, mais elle les avait rassurés d’un geste. Elle allait juste essayer de tirer parti de sa petite taille pour une fois. De sa petite taille et de son hypersensibilité.
                          A un moment, elle attendit les autres et leur indiqua la prudence, elle avait repéré, de l’autre côté de la fine paroi, un groupe d’impériaux. Ils dépassèrent la zone sur la pointe des pieds, avant de se détendre. Enfin, pas tout à fait.
                           
                          Senara. Nous connaissons tous ta sensibilité et ta fragilité face au côté obscur. Ne te mets pas en danger en sondant la Force, enfant.
                           
                          Elle s’empourpra, mais ne répondit pas à Niscar. Et elle lui obéit même. Cessant d’inspecter par la Force les espaces qu’elle approchait. Elle avait l’impression d’avancer à l’aveuglette de la sorte. Mais rapidement, elle sentit la pression sur son esprit s’alléger.
                          L’instant d’après, elle s’arrêta. Elle avait atteint la bifurcation où ils devaient se séparer. Le petit groupe la rejoignit et ils firent une petite pause, avant de se scinder comme prévu. Niscar et Tovaharn partirent par la canalisation la plus grande, Elderian et les deux padawans par l’autre. Senara aurait pu toucher le plafond de la tête en se mettant sur la pointe des pieds. Elle pouvait toucher les murs sur les côtés sans même tendre les bras, et pour les deux autres s’était pire. C’était la première fois que la rouquine était confrontée à une situation de ce genre. Même dans les quelques grottes qu’elle avait explorées, elle n’avait jamais eu cette impression d’étroitesse, d’enfermement. Même dans les coursives de Little-Lorrd, elle n’avait pas ressenti cette sensation d’étouffer. Senara découvrait la claustrophobie. Elle reprit une grande inspiration et se força à avancer pas à pas, au bout de quelques mètres, la sensation s’estompa. Elderian, qui avait repris la tête du trio, ne s’était rendue compte de rien. Et Altaer semblait encore bien trop plongé dans ses pensées moroses. Ils avancèrent encore quelques minutes, tournant plusieurs fois, dans ce qui était un véritable dédale. Pourtant, pas une fois, ils ne perdirent leurs repères. Finalement, arrivés devant une plaque comme ils en avaient passées des dizaines, ils s’arrêtèrent. Elderian s’agenouilla et entreprit de défaire les vis qui retenaient la plaque. Elle progressait lentement obligée de ne pas faire de bruit. A travers la plaque, ils pouvaient voir les silhouettes découpées des soldats clones de l’Empire, l’attention tournée vers les portes fragilisées. Derrière elles, on devinait la rumeur des rebelles en action. Ils se préparaient à les faire sauter. Senara reporta son regard de l’autre côté de la salle, là où Niscar et Tovaharn devaient être en train de dévisser leur propre plaque d’aération.
                          Elderian avait fini, elle fit un geste et les deux apprentis attrapèrent chacun un côté de la plaque pour l’empêcher de tomber. La plaque surplombait le sol de deux bons mètres. Avec effort, ils réussirent à la caler de façon à ce qu’elle laisse un passage assez large, mais sans qu’elle risque de tomber. Elderian ferma les yeux, écoutant une voix qu’elle seule pouvait entendre.
                           
                          -C’est bon, ils sont prêts. On y va.
                           
                          Elle avait posé une main sur l’épaule de chacun des deux enfants, leur communiquant confiance et sérénité.
                           
                          -Courage !
                           
                          Puis, souplement, elle se laissa tomber dans la salle. De l’autre côté, Niscar et Tovaharn en avait fait autant. Altaer retint Senara par la manche. Il paraissait… embarrassé. Il désigna sa jambe artificelle.
                           
                          -Si je saute maintenant, je risque de nous faire repérer… Je… je vais attendre que… que le combat ait commencé… Je…
                           
                          senara -D’accord, j’y vais alors. Non, ne t’inquiète pas, je serai prudente. Tu n’auras qu’à me rejoindre vite.
                           
                          Et, sans laisser au malheureux le temps de répondre, elle rejoignit Elderian. La Togruta avait déjà dégainé son sabre. Elle fronça les sourcils mais ne fit aucune remarque. Senara l’imita et se tint prête. Là-haut, Altaer surveillait la scène, tendu comme un arc. Sur un signal invisible, les quatre Jedis se redressèrent et s’avancèrent dans les dos des clones. Ils n’avaient pas fait trois pas qu’ils étaient repérés.
                          Les lames des sabres s’allumèrent en chuintant. Deux jaunes d’un côté, deux vertes de l’autre. Elderian s’était placée légèrement devant Senara, pour offrir une relative protection à la padawan.
                          Les premiers tirs de blaster résonnèrent, aussitôt renvoyés par les lames Jedies.
                          Altaer en profita pour rejoindre le sol. L’atterrissage fut bruyant, assez délicat, mais il réussit à peu près : il ne s’écrasa pas lamentablement par terre. Mais il fut obligé de rouler au sol avant de pouvoir s’arrêter, et se relever difficilement. Il s’empressa de sortir son sabre, et d’allumer la lame bleue, avant de clopiner à la suite des autres.
                           
                          Senara comptait leurs adversaires. Ils étaient une bonne vingtaine. Et d’autres pouvaient éventuellement arriver. Même si les attaques simultanées avaient précisément pour but d’éviter ça.
                          L’entraînement des impériaux était impressionnant. Il leur fallut moins d’une seconde pour dépasser la surprise de l’attaque, réagir et organiser une nouvelle ligne de défense. Les trois quarts des armures blanches se retournèrent pour faire face à la novelle menace, le reste resta en poste face à la porte. Les tirs de blaster s’intensifièrent. Si les maîtres Jedis parvenaient sans trop de mal à les renvoyer sur les clones, Senara et Altaer n’en étaient pas encore là, ils se contentaient de les dévier, et, parfois, avaient la chance d’en voir un retourner à l’envoyeur. Quatre clones tombèrent avant que le combat ne devienne du corps à corps.
                          Après… après, Senara ne comprit plus rien. Il y avait des gens partout, elle se fiait à son instinct pour parer les coups, et était bien trop occupée à le faire pour ne serait-ce qu’envisager de riposter. Altaer était à ses côtés. Instinctivement, les deux padawans s’étaient rapprochés l’un de l’autre et se défendaient mutuellement. Au cœur de la bataille, confronté au danger mortel, l’un comme l’autre se surprenait. Senara n’avait pas d’état d’âme, et se battait vraiment. Altaer trouvait des ressources qu’on n’aurait pas attendues du jeune infirme.
                          Les maîtres Jedis étaient, évidemment, bien plus efficaces que les padawans. Et ils avaient commencé à se frayer un chemin à travers les clones.
                           
                          Senara para un énième coup à hauteur de son visage. Elle alla à la rencontre d’une autre attaque et alors qu’elle bloquait le coup, un frisson attira son attention sur sa gauche. Son sabre se décala de lui-même et intercepta un tir de blaster qui lui était destiné, et qui alla se perdre dans l’abdomen de son premier adversaire.
                          Le clone s’écroula, et Senara s’entendit pousser un cri. Rage ? Peur ? Désespoir ? Un peu de tout ça sans doute. Elle avait à nouveau tué un homme. D’ailleurs, cela faillit lui être fatal. Alors qu’elle reculait sous les coups répétés d’un autre clone, elle heurta le corps de sa victime et se sentit basculer. Elle perdit l’équilibre et lacha son sabre. Le clone la surplombait maintenant et s’apprêtait à lui porter un coup fatal.
                          Senara leva sa main gauche, qui irradiait soudain une chaleur intense. Le coup s’écrasa sur une barrière de Force invisible tandis qu’un nouveau cri, de douleur cette fois, échappait à la jeune fille. Elle ramena sa main contre elle, avec l’impression qu’elle venait de la plonger dans du métal en fusion.
                          Le clone se reprit et préparait un deuxième coup quand une lame bleue lui traversa le corps. Il la contempla un moment, ébahi, puis s’écroula. Altaer se précipita pour aider Senara à se relever. L’inquiétude se lisait sur son visage. Elle prit la main qu’il lui tendait en lui souriant pour le rassurer.
                          Mais une expression horrifiée crispa le visage de la Lorrdienne. Un nouveau clone arrivait, et menaçait directement Altaer qui n’était pas conscient du danger.
                          Senara tendit la main (gauche) vers le blaster d’un des morts. L’arme bondit à sa rencontre. Elle le récupéra et tira aussitôt. Elle rata sa cible.
                          Mais au moins, le clone s’était arrêté devant la menace de l’arme. Altaer fit volte-face, en garde et prêt à défendre celle qu’il aimait. Senara regardait l’arme qu’elle tenait en main, incapable de comprendre comment elle avait fait pour tirer la première fois, et incapable de reproduire son geste. Elle chercha son sabre des yeux, consciente de l’urgence. Les clones étaient maintenant deux face à eux. Jamais Altaer ne pourrait les contenir. Elle venait de repérer la garde de l’épée, cette garde qu’elle avait façonnée et qu’elle connaissait parfaitement, quand les impériaux se lancèrent à l’attaque.Se déplaçant prudemment, Senara entreprit de récupérer son arme, sachant parfaitement que cela lui demanderait trop de temps.
                          Mais elle n’était pas en état de faire autre chose. La moindre tentative d’une action à travers la Force risquait, à l’heure actuelle de lui causer plus de soucis qu’autre chose.
                          Bravement, Altaer attendait de pieds fermes les deux clones.
                          Mais Niscar s’interposa entre son élève et le danger.
                          Profitant de se bref répit, Senara récupéra enfin son sabre. Elle se retrouva de nouveau aux côtés d’Altaer, et les deux enfants eurent le temps de regarder autour d’eux. Dans le mælström de morts, de blessés, de cris, de bruits, et d’émotions violentes qui percuta de plein fouet Senara, ils se rendirent compte que les renégats avaient fait sauter la porte et s’étaient mêlés au combat.
                          Les derniers clones tombaient à l’heure actuelle. Ou étaient achevés.
                          Senara détourna les yeux. Elle savait qu’il n’y avait pas de place dans cette bataille pour les sentiments. Mais elle ne supportait pas de voir ça. Tremblante, elle recula jusqu’à un espace dégagé, s’appuya sur le mur et se laissa glisser au sol.
                          La tension et l’adrénaline du combat retombaient, et la laissaient particulièrement vulnérable aux sensations qui l’assaillaient. Tous ces morts et ces blessés qu’elle entendait crier dans son esprit, la présence constante du masse noire aux limites de sa perception, qui ne semblait qu’attendre la moindre distraction de sa part pour s’emparer de son âme, les points noirs qu’elle devinait ça et là dans la forge et qui ne pouvaient être que des Siths. Une fois encore son hypersensibilité se retournait contre elle.
                           
                          -Senara ? Senara !?! Tu es blessée ?
                           
                          Senara reprit contact avec la réalité et contempla un moment Elderian sans réagir. Altaer se tenait derrière la maître Jedi, apparemment trop inquiet pour parler ou pour bouger. Senara réalisa soudain ce qui l’avait perturbée : l’une des cornes de la Togruta avait disparu. Ou plutôt il n’en restait que la moitié. Elle ouvrit de grands yeux, Elderian avait été blessée, et malgré tout elle s’inquiétait pour elle !
                          Elle fronça les sourcils, attentive aux signaux que lui envoyait son corps. Non, à part la fatigue et la tension nerveuse, il

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                            Post n°56
                            Auteur : Senara

                            n’y avait pas de problème.
                             
                            -Senara ? Est-ce que ça va ? Tu es blessée ?
                             
                            La petite padawan secoua négativement la tête. Pourquoi cette insistance ?
                            Elle baissa les yeux et prit conscience du sang qui imbibait sa robe.
                            Une horreur absolue se peignit sur son visage et elle enfouit sa tête dans ses mains, le corps secoué par de violents sanglots.
                            Il y eut un moment de gêne. Altaer n’osait pas approcher, même s’il aurait voulu faire quelque chose pour Senara. Elderian ne trouvait nulle part dans son éducation Jedie quoi faire dans une telle situation. La Togruta n’était même pas sure de comprendre la raison d’un tel chagrin.
                            Soudain, une voix s’éleva doucement.
                             
                            -Senara, tu as fait ce qu’il fallait. Nous ne te demandons pas d’en être fière, mais tu ne dois pas le regretter non plus. Le devoir impose parfois de faire des choses qu’on préférerait éviter. C’est une preuve de courage et de grandeur d’âme d’être capable de le faire. Sèche tes larmes, Senara. Elles n’ont pas leur place ici et maintenant.
                             
                            La fillette s’était calmée au fur et à mesure du discours de Niscar. A la fin, elle releva la tête et essuya son visage noyé de larmes. Niscar, Elderian et Altaer l’entouraient. Tovaharn discutait plus loin avec des gradés renégats.
                            La voix encore nouée par l’émotion, Senara parla :
                             
                            senara -Vous avez raison. Je dois encore me battre. Je ne peux pas vous laisser affronter cette épreuve seuls… Alors, je me battrai… même si je ne veux pas… Et je pleurerai quand tout sera fini…
                             
                            Elle se releva lentement. Tovaharn s’approchait précisément d’eux.
                             
                            -Les renégats sont en train de sécuriser la zone. Les hangars B-72 et B-75 sont aussi sous notre contrôle, on nous signale une forte résistance au hangar C-70. Si nous n’avons rien de mieux à faire, nous serons utiles là-bas. 


                            Elderian secoua la tête
                             
                            -Il y a plus urgent, ils se débrouilleront très bien sans nous. Nous devons nous assurer que nous pourrons repartir d’ici sans trop de dégâts au besoin. Il faut détruire les rayons tracteurs. Il y en a trois dans ce secteur. En nous divisant, nous devrions pouvoir détruire les deux premiers sans trop de difficultés. Et nous nous regrouperons avant de nous diriger vers le troisième, ici.
                             
                            Elle pointa successivement les cibles sur le plan de la forge. Le petit groupe examina un moment le plan. Puis Niscar prit les choses en main.
                             
                            -Altaer, tu viens avec moi. Senara, tu vas avec Tovaharn et Elderian.
                             
                            Altaer ouvrit la bouche pour protester, il regardait Senara. Celle-ci lui coupa mentalement la parole.
                             
                            senara Non, ne dis rien ! Tu vas t’attirer des ennuis. Je ne risque rien avec deux maîtres Jedi. Toi, sois prudent.
                             
                            Les deux groupes allaient se séparer quand tout à coup…
                            (Suspense, suspense)
                            ….
                            Les cinq forceux s’arrêtèrent dans un ensemble parfait. Et quatre d’entre eux se tournèrent vers la cinquième. Senara n’eut que le temps de baisser les yeux vers l’ezeru qui se mit à trembler et à brûler. Un son résonna contre les parois métalliques de la Forge, comme si la bague avait crié. Un cri atroce. Senara se plia en deux et tomba à genoux, le souffle coupé. Elle avait l’impression qu’on avait plongé sa main gauche dans du métal en fusion. Des images se succédèrent à toute allure dans son esprit, dont elle ne retint que deux choses : urgence et danger. Puis une forme noire, qui exhalait l’obscurité. Et toujours, cette certitude qui pulsait : Danger ! Danger !
                            Finalement tout s’arrêta. Plus d’images, plus de brûlures. Les trois maîtres Jedis fixaient l’ezeru avec méfiance. Altaer s’approcha et l’aida à se relever.
                            Senara regardait sa main gauche. Les volutes semblables à des brûlures qui étaient déjà apparues autour de la bague venaient de s’étendre brusquement. Maintenant, elles s’étendaient sur la moitié de sa paume.
                             
                             
                            -Senara ?... Senara ! Qu’est-ce que c’était ? Qu’est-ce que tu as vu ?
                             
                            Elle eut besoin d’encore quelques instants pour mettre de l’ordre dans ses pensées et comprendre ce qui venait d’arriver.
                             
                            senara -Il… il y avait un Sith. Très puissant… il… il a repéré l’ezeru. Et… il s’est lancé à sa recherche…
                             
                            Tovaharn s’adressa alors à elle pour la première fois depuis un bon moment.
                             
                             -Tu n’as rien à craindre, puissant ou pas, il ne pourra rien contre nous trois.
                             
                            Senara secoua la tête. Il ne comprenait pas… ou alors, il faisait semblant de ne pas comprendre… elle murmura :
                             
                            senara -Son aura… Je suis trop fatiguée… je risque de ne pas la supporter.
                             
                            -Alors nous nous arrangerons pour qu’il ne t’approche pas. Tu sais où il se trouve ?
                             
                            senara -Par là…
                             
                            -Bien, dans ce cas, Niscar et Altaer s’occuperont de ce générateur, là, et nous, nous irons à celui qui est plus éloigné. Ensuite, nous ferons en sorte de l’éviter. La Forge est grande. Nous pouvons jouer à cache-cache un bon moment.
                             
                            Elderian avait clos la discussion. Légèrement troublés par l’incident, les Jedis se remirent en marche, suivant les directives de la Togruta.
                             

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                              Post n°57
                              Auteur : Kalane

                              (C'ETAIT ROUGE ! )
                              La jeune togruta s'affaissa sur le siège qu'elle avait conquéri. Les tremblements incoercibles qui parcouraient ses doigts se calmèrent lentement à mesure que les vrombissements de l'Ebon Hawk augmentait. La fatigue n'avait pas encore pris possesion de son corps mais elle se sentait comme lasse depuis la disparirion du soldat Bishop. Ce souvenir commençait dèja à la hanter mais elle savait devoir être en possession de tout ses moyens lorqu'ils seraient arrivés. Dans le vaisseau, une tension s'élevait en crescendo et gagnait chacun des êtres intelligents, plus ou moins habitués, qui l'habitait. Du Maître Korr à son padawan Deschanel, en passant par Desthat, tous avaient dèja connu ce moment avant la bataille, celui où le vaisseau subissait des perturbations inquiétantes, comme des rappels, juste avant de tomber volontairement dan un trou noir.


                              Et elle aussi. Elle connaissait très bien cette tension, elle avait dèja vécu ce genre de moments mais elle savait que tous, sauf les plus insensibles, avaient toujours les mains moites, les entrailles nouées et des frissons au niveau du dos qu'ils goutaîent comme s'il s'agissait des derniers. Chaque sensation lui paraissait formidable, unique, et elle aimait particulièrement le contact froid de ses tsubas, peut être parce qu'inconsciemment, il savait qu'avec son esprit, ils seraient bientôt le dernier fil qui la raccrocherait à la vie. Un fil d'acier. Tandis que le cri imaginaire de Bishop perdait en gravité et s'enfonçait plus profondément dans son esprit, lui permettant momentanément de l'oublier, elle releva les yeux et dévisagea discrètement Alastor Deschanel. L'homme ne paraissait plus de la première jeunesse, et sans être très vieux, avait la chevelure grisonnante et les rides d'un homme qui avait dèja longtemps traîné dans la Galaxie. Et pourtant, si elle avait bien compris les relations à bord, il s'agissait de l'apprenti de Rylen Korr, un néophyte Jedi comme elle. Etre l'apprenti du Grand Maître de l'Ordre laissait entendre qu'il avait un certain potentiel, accompagné d'une expérience intéressante mais il était rare de voir des apprentis d'un certain âge suivre des maîtres aussi jeunes.


                              Le flot de ses pensées s'était envolé, mais elle le contint lorsqu'elle se rendit compte qu'ils approchaient de la destination finale. D'une petite rotation de la tête vers la droite, elle pouvait voir la Forge et ( C'ETAIT ROUGE ) les combats, les lasers qui s'entrechoquaient, les millions de soldats qui se déchiraient et elle s'apprêtait à entrer dans ce bazar spatial mortel. Lorsqu'elle avait eu cette pensée la première fois, elle avait eu l'impression que tout l'air de son corps avait eu l'excellente idée de quitter le navire pour rester en vie et elle s'était sentie aussi vide que froide, mais aujourd'hui étrangement c'était le contraire. Elle se sentait prête, déterminée à combattre, protéger, vivre, faire vivre. Ce changement était peut être dû à sa découverte de sa sensitivité et à son acceptation chez les Jedis. De fil en aiguille, elle en arriva ainsi à se rappeler de son premier et seul maître Jedi, Revan Cordana et à tout ce qui s'était passé. A la simple évocation du nom de Revan dans une pensée, l'ambiance devint tout d'un coup plus chaude, plus piquante. Mais en réalité, c'était peut être dû à l'approche du monstre d'acier dont les Hangars avaient été visiblement enfoncés et infiltrés par une coalition rénégato-cerberienne. L'alliance des rénégats avec le Cerberus restait un mystère pour la jeune Togruta, mais elle savait au moins qu'en temps de guerre, on devait faire avec ce que l'on avaitt et qu'au delà de leurs étranges attitudes, les agents de l'organisation criminelle était talentueux. Après tout, les Rénégats n'étaient ils pas eux mêmes des criminels ?


                              Le souvenir d'une mission qu'elle avait effectué avec le redouté Gallagher sur Dxun flotta à la surface de son esprit mais elle ne s'y attarda pas, non pas parce qu'elle trouvait ce souvenir douloureux mais parce qu'il était plein d'adrénaline – passage obligé quand on combat des monstres dans une jungle peu clémente – et qu'elle avait assez d'adrénaline comme cela. Dxun disparut progressivement de sa vision et elle retrouva l'inquiétant fond obscur, parasité de jets de couleurs mortels, qu'était la bataille de la Forge Stellaire.


                              Ayant dèja fait du tai-chi chuan pendant une bonne partie du voyage, Kalane décida d'user les secondes qui lui restait après avoir vérifié l'état du vaisseau et anticipé ses manoeuvres en profitant de la présence de Rylen Korr, de Desthat et des autres nexus de force ambulants pour se revigorer.
                              La simple proximité de ce genre de personnes, tout en rassurant, l'aidait à puiser dans la Force et elle se sentait baignée par le coté lumineux. Il n'était pas vraiement temps de se baigner, mais plutôt de se « revigorer » et c'est ce qu'elle fit. Lorsque finalement, l'Ebon Hawk surgit dans les Hangars de la Forge et fendit les tumultes de la bataille pour se poser dans l'un des Hangars en pleine conquête, elle se sentait en pleine possession de son corps et si ses mains étaient encore moites, elle tenait ferment ses armes. Les portes s'ouvrirent rapidement, mais les quelques membres du navire descendirent plus promptement encore, sous les ordres de Korr.

                              [Flash unavailable]

                              Et ce fut le début de la fin. A peine Kalane toucha elle le sol que la Forge l'avala, et elle se perdit dans la folle danse de la mort, ivre du combat avant de l'avoir commencé. En habituée, elle compartimenta son esprit pour ne pas se perdre et repoussa tout ce que son sang lui criait pour combattre calmement et en Jedie. En tant que fille d'une longue lignée de prédatrice, venues d'une race de prédatrice, elle sentait le combat et se fraya un chemin sans tuer jusqu'à l'autre bout du vaisseau où le groupe réunifié observait la lente progression des forces rénégates qui avaient sécurisée le Hangar mais qui voyait leurs efforts contrariés par un nouvel assaut impérial mené par ( C'ETAIT ROUGE ) des Siths.


                              Frappée par cette présence obscure imposante, Kalane recula d'un pas et sa vision se déchira aussi soudainement que douloureusement. Elle entendit à peine Rylen Korr demander à un humain, le Maître Stevens d'être son compagnon et sentit une puissance indiciblement mauvaise lui fouiller les organes. Les Siths étaient en mouvement mais ils usaient aussi de la Force et semblaient picorer les forces mentales des Jedis présents, avec probablement le but de les saigner à mort mentalement, de les vider de leurs âmes. Sur la toile de Force, les vibrations aux parfums néfastes la désequilibrait et elle usa toutes ses réserves pour rester eveillée. Si elle n'avait pas dèja subi autant de choses, elle serait probablement tombée comme quelques autres padawans, mais c'était peine perdue. Après deux pas de concession, elle se reprit et tenta d'oublier la déchirure rouge sang qui obstruait sa vision et était la manifestation de la douleur gigotant dans son crâne. Sa respiration était assez régulière, peu de gens, s'ils n'étaient pas sensitifs, ne pouvaient se rendre compte de ce qui se passait en elle. Foutus Siths. Une fois cette présence obcure digérée – une fois habituée -, elle tatônna dans son dos et glissa longtemps sur sa peau avant de se reprendre et de trouver le manche de son wakisashi qu'elle se mit à tenir fermement.


                              Une explosion retentit alors et Kalane dut faire un nouveau pas sur le côté pour éviter des déchets non identifiables de lui tomber dessus. Lametablement troué, un corps de clone rénégat roula jusqu'aux pied de Maître Stevens, mais ce n'était pas la seule victime de cet assaut à l'arme lourde. Une nouvelle breche ouverte, l'Empire continua sa progression dans le Hangar, mené par les Siths. Ils n'avaient toujours qu'un pas hésitant de terrain, alors que les Rénégats tenaient toute la zone mais cela n'était pas fait pour durer. Ce n'était pas un courant d'air que les Siths avaient crées en ouvrant la porte mais une tempête. Maintenant, il s'agissait de bien tenir sur ses jambes. Dans un petit crissement d'acier qui lui pinçait le coeur à chaque fois, Kalane sortit de leurs gaines ses deux armes, regrettant de ne pas avoir de sabrolaser, plus efficace, et se mit en garde offensive.


                              Son oeil suivit plusieurs mouvements en même temps mais le plus intéressant était la course effréné d'un impérial malin, qui, écartant une victime de la paume de la main et y laissant son arme, venait de tirer son arme de secours, une vibrodague, et avait presque traversé les rangs rénégats en direction de cibles prioritaires tels Rylen. Kalane savait ce qu'elle avait à faire. Un moulinet plus tard, son wakisashi frappa la manche de la dague et d'un coup de de katana sous les aisselles, le jeune homme était à sa merci, paralysé. Leurs regards se croisèrent. Pouvait-elle l'achever sans..
                              Les yeux du Duro se révulsèrent, son coeur subit un spasme violent qui l'arracha de l'emprise de la togruta et il tomba à terre, une rose de sang ( C'ETAIT ROUGE ) s'épanouissant à partir de sa cage thoracique. Kalane se remit aussitôt en mouvement, malgré la surprise et fut engagée dans un second combat, plus long, au rythme effrené et à l'ambiance sauvage. Triplement blessé, son adversaire se retira dans la masse grouillante des combattants et elle ne le revit plus.


                              Les ordres étaient clairs, le groupe Alastor-Rylen, Stevens, Kalane et compagnie ne devait pas être séparé, et l'ancienne apprentie de Revan ne le souhaitait nullement, bien au contraire. Pourtant, elle se déplaça en orbite du groupe, talonnée et talonnant Stevens, innatrapable et volatile. Dans les premiers temps du combat, elle ne s'appuyait pas sur la force et baignait dans une totale concentration de combat, frappant ce qui dépassait des défenses rénégates, repoussant sans cesse la douleur que lui provoquait l'avancée Sith, essayant d'être le plus rapide possible lorsqu'elle devait achever quelqu'un. Ainsi, elle visait les centres névralgiques et vitaux, trop en contact avec la souffrance pour la souhaiter à n'importe qui d'autre. En combattant, elle pensa à Senara, la très jeune Padawan au petit animal attendrissant mais tenace dont elle avait fait la rencontre récemment. Malgré son âge, l'ancienne apprentie d'Hurza était poursuivie par tout les démons du nécromicon et d'ailleurs, brisée par la demi-mort de son maître et son abandon. Elle semblait aussi cacher un autre passé tout aussi lourd et avait donc établi une puissante barrière autour d'elle même que Siths comme Impériaux de tous acabits aurait du mal à passer. Espérant que le rousse soit toujours vivante et en forme pour sauter par dessus les obstacles que lui tendait la vie, Kalane repensa à une phrase-clé, une de celles qu'aimait prononçer son père, une phrase qu'il avait presque hurlé à travers le salon après un revers particulièrement cuisant.

                              - Je disais que lorsque la vie nous met à terre, il faut se relever ? Et bien, j'avais tort ! Il faut lui péter les rolutes, la briser, lui faire regretter à cette salle trainée ! Il faut se relever et la mettre au tapis fissa, une bonne fois pour toute !
                              ( http://i1.theportalwiki.net/img/9/91/Cave_Johnson_eighties_outro09_fr.wav?t… )

                              Si la togruta n'était pas occupée à parer un coup de lame vicieux et à éviter un ennemi visiblement bien plus fort qu'elle, elle se serait demandé ce qui aurait résulté de la rencontre entre son paternel et Senara et peut être même aurait elle souri. Mais l'idée l'effleura seulement, tout comme la mortelle estocade de son adversaire. Etre Jedi rendait sans aucun doute cardiaque. Maître Stevens la sauva d'un rayon létal baladeur et elle se surprit à le remercier en un seul soupir. Quelle étrange sensation que celle d'être soutenue par quelqu'un. Etait-ce ce que l'on ressentait en compagnie d'un maître ? Peut être, sûrement, ne le saurait elle jamais. Elle avait pris l'habitude de l'autodidactie, fille d'indépendance et de liberté mais aucun Jedi ne pouvait apprendre sans un Maître, c'était l'une des bases de l'enseignement du Coté Lumineux. Et pour avoir un maître, il fallait... le mériter ? Non, les Jedis n'étaient pas une méritocratie comme les Siths. Il fallait le trouver. Et tout d'abord survivre. Elle survécut donc, malgré le danger de l'attitude berserk de l'humain qu'elle affrontait présentèment et réussit à retrouver la trace de Rylen Korr et compagnie qu'elle n'avait jamais vraiment quitté, puis repartit en expédition dans la jungle de la violence.


                              C'est alors qu'elle les vit. Dans une bataille de non-position de ce genre, les gens se voyaient comme dans un concert de rock, et le combat s'apparentaît même pafois à un calme pogo. Malgré sa petite taille, Kalane pouvait donc parfois aperçevoir des êtres qui se tenaient à plusieurs dizaines de mêtres qu'elle. C'est ainsi qu'elle les vit. Tandis qu'un clone à la fâce horriblement carbonisée se penchait en avant pour mieux tomber à terre, elle aperçut à son horizon une capuche noir en pleine rotation et suivit des yeux pendant deux longues secondes la marche du Sith aux traits masqués. Pour la seconde fois de sa vie, elle en voyait un et ils étaient (ROUGE) exactement comme dans ses cauchemars. Le Coté Lumineux avait été étouffé, torturé, nourri de haine et de colère pour se transformer en une entité plus démoniaque, mais qu'elle sentait aussi plus puissante et plus... violente.


                              Déconcentrée, Kalane fut frappée par un gaderfii au niveau de l'aine. Le choc ne la fit pas bouger mais une intense sensation de douleur irradia son corps. Fort heuresement, celui qui avait fait ça l'avait juste frappée au passage, mais bien qu'éphémère, ce rappel à l'ordre secoua violemment les pilliers de son corps, ce qui eu l'effet bénéfique de détacher son regard des ombres Siths et plusieurs effets malus évidents. Tandis qu'elle se remettait doucement de l'émotion, à l'abri d'un rideau rénégat, l'avancée des Siths, appuyé de soldats lourds et d'autres impériaux, se concrétisa. Ils approchaient. Et cela l'angoissait tellement ( poor little girl, why are so shy ? ) qu'elle décida d'aller à leur rencontre. Une fois que Maître Stevens ait « forcé » - oui, forcé, tel était le mot...- un passage afin d'endiguer la brèche impériale en création, la togruta s'y faufila, neutralisa un clone au passage, apporta son soutien au mur de force qu'elle sentait s'ériger à quelques mètres d'elle et termina dans les griffes du loup. Se débattant rageusement pour sa vie, elle gagna au bout d'une minute un terrain vital sur lequel on ne lui marchait pas sur le pied, puis revint lentement vers Stevens, prête à acceuillir l'inévitable.


                              L'inévitable était un apprenti, c'est la première chose qu'elle sentit.Il avait une bure de couleur noir, c'est la première chose qu'elle vit. Elle allait mourir, c'est la première chose qu'elle pensa. L'apprenti Sith qui l'avait attaqué, peu bavard, avait repéré qu'elle était une Jedie et était tout de suite passé aux choses sérieuses. C'est à dire un tsuki rageur au niveau de la poitrine. Elle l'évita du tac au tac et abattit son katana sur le poignet de ce qui lui sembla être un trandoshan, poignet qui disparut juste avant le contact, pour venir frapper, avec le reste de la main, l'épaule de Kalane. Retenant un gémissement colérique, la mi-humaine se jeta à contre-corps, repoussant ainsi son adversaire en train de tirer un sabrolaser puis s'occupa de son équilibre et de sa garde, espérant que le trandoshan se ferait marcher dessus et mourrait sans faire de chichis. Peine perdue, il se releva souplement et proposa à son adversaire deux trois assauts vicieux dont elle ressortit vivante in extremis. Décidant d'utiliser la carte de l'agilité, elle repoussa du pied le Sith, faisant ainsi tomber sa capuche – c'est un trandoshan, tu avais raison petite Kalane, et maintenant tu te sens mieux ? - et tenta de le désarmer. Mais il tint bon et la repoussa violemment puis lui appliqua une vilaine estafilade sur le flan droit.


                              Cette fois, elle était vraiment en mauvaise position. Ses deux armes d'acier ne pouvaient pas grand chose pour contrer le sabrolaser rouge, et sa précision et son talent au combat semblait être égal, voir inférieur à celui du reptile. Soudain, Korr, Desthat, Deschanel et même Curtis, son partenaire trooper lors de la première bataille de Coruscant, lui manquaient. D'un moulinet désespéré, elle finit par trouver un moyen de bloquer son bras en l'air et usa de son arme de secours, le DH-17 engoncé dans sa ceinture depuis le début du combat. A la vue du pistolet, le Sith réagit aussi allergiquement que puissamment et Kalane se sentit repoussée par une étonnament faible projection de force qu'elle n'eut que le temps d'altérer, puis se retrouva à terre, juste devant Maître Stevens, à son point de départ.


                              Ce fut lorsqu'elle ouvrit les yeux que le monde prit feu. Certaine d'être sur le chemin d'une roquette, la togruta clôt ses yeux en l'attente d'une mort méritée mais il n'en était rien. Repartie aussi rapidement qu'elle était venue, la sensation indescriptibre qui l'avait provisoirement habitée disparut dans les méandres de ses souvenirs. Sauf que maintenant, ils étaient deux à y avoir accés. Une présence obscure semblait germer quelque part au fond de son crâne... C'était rouge. 
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                                #60

                                Post n°58
                                Auteur : Dark Oblivius

                                L'ombre ... Au plus profond de mon âme, une part obscure liée par mon amnésie voulait prendre le contrôle de mon corps. Les récents évènements m'y avait fait succomber. Les pertes de contrôles étaient de plus en plus fréquente et alors même que j'allais moi même mener un assaut contre une position impérial je m'arrêtai devant la porte menant au champs de bataille. La colère était redescendu et une immense culpabilité envahissait mon corps ... Je posai ma main sur mon coeur. Un clone s'avança pour savoir la cause de mon arrêt. Je levai ma main et ouvrit la porte sur une nouvelle bataille plus importante encore. Alors que je marchai lentement, tous courraient vers une mort certaines. Parant un tir à l'aide de mon sabre je m'arrêtai observant cette bataille et voyant des dizaines d'hommes tomber. Je rangea mon sabre laser courant à l'opposée. 


                                Après une course ou je devais esquiver les hommes désireux d'aller se battre je parvins à sortir du couloir pour atterrir dans un hangar où était entreposé tout les blessés. Ils y en avaient des centaines agonisant, un endroit empli de peur et de souffrance. Je me posai sur un lit provisoire prenant ma tête dans mes mains quand je remarquai que celle-ci étaient pleine de sang. Je les fixai longuement avant de décider de les essuyer. Il y avait énormément de personnes présentes pour soigner ceux qui pouvait l'être, il y avait certain Jedi aussi. Ma "balade" m'emmenait aux côtés d'un Jedi peu commun, ou du moins, d'une espèce peu commune. Il était aux côté d'un homme à la jambe broyée. Sans doute qu'il ne pourrait plus combattre. Le padawan avait des traces de combat. Sa fourrure avait noirci à plusieurs endroits. 


                                -" Vous les connaissez ? "-


                                J'avais pris la parole sans quitter du regard l'homme allongé sur ce simple lit ...

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