Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Star Wars RPG

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    Le ChroniqueurL Hors-ligne
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    #41

    Post n°41
    Auteur : L'Omega

    L'offensive contre les renegat rappellais au Sith'ari les temps anciens ou son ame n'avait pas encore vu la vérité, l'objectif que les Sith devaient atteindre. La simplicité du temps ou il n'avais que son destin a gerer et non les intrigues politiques, les coups bas, les diplomates et les traîtres.. Une époque ou sa satisfaction se retrouvais dans des combats a corps perdu contre une galaxie entière.  Aujourd'hui la galaxie.. Et bien.. Si une opposition continuais d'exister, le jeune être qui était arrivé sur Mustafar à bord d'un vaisseau réparer par des bric et des brocs, n'aurais pas pu croire que ses actions le mènerait dans un chemin aussi ardu.
    Mais le Sentier d'Or et la Force réservaient un destin particulier à chacun. Et pour l'heure, celui de l'Omega consistait a bouter les renegats et affilié de ce plan d’existence.
    A vrai dire l'Empereur y arrivais particulièrement bien et les hommes sous son commandement , motivé par son ardeur, s'y mettaient franchement aussi.

    Apres avoir rapidement récupérer de son coup d'eclat le chef supreme de l'Empire avait user de la Force pour se jeter au cœur de ses ennemis, au pied d'un vaisseau d'abordage. Ses deux lames couleurs sang ne tardèrent pas à le faire couler sous la main experte de leur maître. Encerclé par des renégats expert en corps a corps les mouvements de l'Omega n’étaient pas courant. Réellement il n'y avais pas d’enchaînement de mouvement. Mais un seul, unique, long et délicat.  Les lasers tiré par les rebelles se retrouvèrent renvoyé sur leur camarades tandis que les plus fous s'effondraient au sol  sous le tranchant de la justice impériale.

    La danse de bataille du Sith prit fin quand l'espace devant la navette fut pacifié. Mais d'autre ennemies restaient a l'intérieur du vaisseau de débarquement. Barricadé a l’intérieur les survivants tentaient de faire re-décoller leur machine pour éviter un sort analogue a leur camarades de tout a l'heure. Leur acte de lâcheté renforça sa détermination à faire payer leur impudence à ses traîtres.
    A travers la Porte de la Vérité il tira une poignée de fils qui firent voler le sas du vaisseau. En en titillant un nouveau l'Omega se propulsa d'un bond par le passage nouvellement crée. Dans les couloirs exiguë deux renegats venaient armé a sa rencontre. Ils commencèrent a lui hurler les mots les plus infamant avant de s’arrêter, les yeux exorbité par la surprise et la peur. Dans leur poitrine leur cœurs venaient d’être broyé d'une main invisible. L'Omega renouais avec ses techniques  anciennes. L'action , d'une rare violence, demandais une certaine subtilité sur un pouvoir basique qu’était la télékinésie.  Le cœur ne devais pas etre simplement stoppé mais bel et bien écrasé pour que la victime ne puisse avoir le temps d'entreprendre, dans un dernier geste, une tentative de risposte désespéré.  Mais ce n’était qu'un détail.  Le reste de la troupe qui tentais de défendre le poste de pilotage subit une fin tragique. Plusieurs d'entre eux eurent aussi le cœur écrasé et d'autre furent simplement passé par le fil de l'épée. Seul le pilote eu l'intelligence d'opposer une résistance inventive en menaçant l'Omega avec un lance flamme Czerka. Le jet de flamme manqua en effet de griller le Sith qui répondit à cette offensive en déchaînant une tempête d’éclairs. L'homme s'effondra au sol sous la douleur et, dans un geste humain, l'Omega mit fin a ses souffrance en lui écrasant les cervicales.

    Désormais seul maître à bord le Sith'ari regarda le hangars de quelques metre de haut. Il poussa le cadavre du pilote et réorienta ce dernier vers les positions rebelles. Ainsi fonçaient ils vers sa Forge ? Eux aussi allaient connaître la puissance d'un bélier.  Il regla le cap vers les principaux vaisseaux renégats présent dans le hangar et enclencha les moteurs conventionnel. Il saccagea ensuite les commandes et se dépecha de sortir. Il quitta d'un bond l'engin qui ne tarda pas a accomplir sa derniere mission. L'engin enfonça par le flanc dans les lignes renégats et retourna abima leur vaisseau. Le carburants se rependit par terre et s'enflamma bien vite. L’incendie était de belle taille et de pouvais d'or et deja être arrêter. Quand il arriva (assez rapidement) au cœur du vaisseau bélier, l'explosion fut de belle taille. La chaleur et le souffle manquèrent de renverser a cette distance la capuche sombre de l'Omega. Quel spectacle de voir ses terroristes hurler de douleur, de voir ses nouvelles torches humaines et ses pauvres fou terrorisé par les flammes derriere eux et l'enfer de l'armée impériale en face d'eux. Trop tard désormais pour penser obtenir une amnistie ou un traitement de faveur. Seul la mort les attendait !

    Mais alors qu'il allais finir de nettoyer ce hangar une etrange sensation s’empara de l'Omega. Le souffle court l'Omega sentait une dissention dans la Force plus terrible que ce qu'il avait sentit jusque la. Ce n'etait pas a proprement parler l’émanation d'une puissance Obscur folle. Non. Au contraire. Il s'agissait de quelque chose de plus subtil, de plus fin. Mais a travers la Porte de la Vérité, les effets étaient bien la. Le Sentier d'Or. Cette chose s'attaquait au Sentier d'Or !

    Des événements certains s’effaçaient tandis que d'autre apparaissaient. Des impossibilité se créaient avant de s'effacer. L'invisible devenais visible. Le palpable s’effaçait et des chaînes de causalité s'excluaient. Le choc qui en résultat pour l'Omegale laissa coi, sans voix. Ses jambes tremblèrent et se dérobèrent sous lui. L'Empereur de la galaxie tomba a genou et se prit la tete entre les mains. Impossible ! Impossible IMPOSSIBLE ! Le Sentier d'Or ne pouvais pas muer ! Le Sentier d'Or était  bien une vision de l'avenir mais un avenir certain, déterminé par la Vérité de ce monde. Un futur qui exigeait des sacrifices colossaux et dont chaque action entraînant une suite de causalité qui entraînais de facto les suivantes. Dans la mesure ou il avait été entraîné et surveiller par ses soins il ne pouvais pas subbir l'outrage que cette force inconnu lui infligeait.  Il dans les brides de ces futurs qui se créait et se défaisait l'Omega voyais parfois des événements irréalistes, des differences minimes et parfois la Longue Nuit elle même. Une image en particulier de la Longue Nuit s'imprima une fraction d'instant dans l'esprit du Sith'ari. Une Longue Nuit étendu à toute l’étendu de l'Univers. Une Longue Nuit qui déborderais fatalement sur d'autre univers et s’entendrait à jamais. Cette vision de l'univers dans sa globalité soumise a la Longue Nuit lui retourna l'estomac. IL vomis  son dernier repas. Le goût de l'acide gastrique et la sueur froide qui avait découlé de ce réflexe d'horreur au delà de tout ce qu'il avait pu sentir lui permit de reprendre un peu le contrôle de soit même. La bataille de la Forge n'avait plus d'importance. Seul comptait désormais d'identifier la source de cette monstruosité et de la faire taire pour faire revenir l'univers dans la voie du Sentier d'Or.
    Avec frisson L'Omega regarda a nouveau dans la Vérité. Les changements se calmaient et s'effectuaient certe toujours mais moins rapidement. La vision d'un tel événement provoqua de nouvelle contraction gastrique du Sith qui cette fois ci se concentra pour remonter à l’événement déclencheur.  Chose surprenant il se déroulais non loins, a quelques pont de la, en plein combat aussi. Dans l'esprit de l'Omega, la Vérité ne montra qu'une bague noire et une sensation de vengeance. D'une vengeance par un  etre proche. L'aura lui rappelais quelqu'un , quelque chose de connu de proche de lui, voilé a sa vision. Le phénomène etait étrange, bien trop etrange. Mais pour l'heure l'Omega n'avait pas à a s'en soucier. Il se devait de détruire cet anneau, cette hérésie, et réparer les dégats infligé au Sentier d'Or.

    Le Sith'ari se releva et se dirigea vers l'endroit ou il avait sentit la présence de l'anneau. Il ignorais pour l'instant les conséquences au Sentier d'Or. Et parmis la myriade d’événement sans importance, que c'est en se simple geste de changer de hangar a ce moment de la bataille conduirais par une suite d’événement , l'Empire Sith à perdre la Forge Stellaire. Mais le Sentier d'Or etait parfois tordu, retour, obscur. Mais son but restait le meme. Et celui de l'Omega aussi..

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      #42

      Post n°42
      Auteur : Seleno "Storm"

      La Schizophrénie : défragmentation de l'esprit du sujet. Sa personalité se disloque entraînant des chutes et des remontées. En effet le sujet hallucine, pensant être plusieurs personnes à la fois. Souvent le sujet ne remarquera même pas sa maladie, ce qui rend cette pathologie très difficile à soigner.

      En effet, Seleno et moi même allons bien.
      Pourquoi me cherchez vous ? Je suis mort

       


      Errance... des couloirs, des centaines de couloirs. Et des cadavres partout. Non pas des frais, tués du matin. Non c'était des squelettes tordus dans d'étranges positions. Souvent prostrés comme si ils étaient tombés dans d'atroce souffrances. Mais le Maître était là. Il les guidait, tous. Il les menait vers la gloire et la puissance. Storm savait. Il savait comment ces êtres étaient morts. Il savait de nombreuses choses que Tohare lui avait appris. Le Quarren errait désormais, sans but au premier abord. Mis à part le fait que ses blessures saignaient encore et qu'il se murmurait des choses à lui même tout soldat Impérial aurait vu en lui un simple Apprenti Sith qui errait. Mais Storm était seul. Les couloirs qu'il parcourait appartenaient à d'autres temps, à d'autres personnes. Mais il y errait, passant parmi les cadavres. Le Maître Sith, l'esprit, lui avait appris ce qu'était les Acolytes, des êtres maniant la Force comme personne. Mais pour le devenir Storm devait passer un test...

      C'est alors qu'il pénétra dans la salle. Elle était basse et sombre, illuminée de seulement quelques lampes antiques et qui clignotaient comme des lucioles. Un antique socle couvert de poussière était placé en son centre. La poussière couvrait les touches encore lumineuses pourtant. Une antique armure mandalorienne était assise sur un long fauteuil en synthé-cuir. Lorsque le grand Quarren se pencha sur elle le casque tomba, arrachant la tête à la colonne vertébrale. Mais Storm cherchait le pourquoi il était venu ici. Et il était enfin devant lui. C'était un simple sabre laser à lame verte plus longue que la moyenne. Storm approcha sa main, agrippa l'arme et...

      Ressorti la tête de l'eau en inspirant de grandes goulées d'air. Le Quarren avait retenu sa respiration alors qu'il coulait et maintenant s'étouffer. Quel idiot faisait il il savait pourtant vivre sous l'eau ! D'ailleurs où était il ? A l'instant il était auprès de Darth Tohare, sa nouvelle arme en main. Maintenant il se retrouvait au pied d'un T'surr habillé d'une longue cape noire qui recouvrait une combinaison rouge. De sang.

      "Je suis Dark Fragon jeune Apprenti. Le combat nous attends ! Viens !"

      Storm se releva malgré ses blessures et activa son sabre. D'où jaillit une lame rouge. Seleno était abasourdi. C'était le sabre que l'Ordre lui avait donné avant la bataille ! Comment était ce possible ? Il n'avait pourtant pas rêvé de ce moment ? Le Quarren leva un tentacule interrogateur et suivit le maître...
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        #43

        Post n°43
        Auteur : Dark Oblivius

        Désordre, chaos, mort. Beaucoup tombaient, mais encore plus se battaient. Les renégats arrivaient à gratter un peu de terrain, mais la résistance était forte. J'étais en arrière au milieu des blessés et des officiers supérieurs qui essayaient de trouver une stratégie. Autour de moi, des dizaines d'hommes et de femmes agonisants. La mort n'allait certainement pas leurs être douce. Une jeune novice était au chevet d'un soldat touché au torse à trois reprises. Peu de chances qu'il s'en sorte, mais elle était là a hurlée lui disant de s'accrocher qu'elle allait le sauver. Le pensait-elle vraiment ? Je le pense, ses deux mains à quelques centimètres de la plus grosse blessure. Elle s'était mise dans une transe telle que la force affluait en elle, aussi noble qu'inutile, elle utilisait une grande partie de son énergie pour sauver quelqu'un qui ne peut l'être. Son âme avait rejoins la force... Mais elle s'était tellement mise à espérée qu'elle n'avait même pas remarqué que l'homme était mort ... Je m'approchai d'elle posant ma main sur son épaule.


        -" Il est mort jeune novice ... "-


        Elle ferma ses yeux avec ses mains pleines de sang.Les larmes montèrent vers ses yeux et parcoururent ses joues blanches et froide. Je santai une terrible colère monter en elle, une haine envers ceux qui avait fait ça. Elle sera les poings se leva et jura haut et fort de le venger. Elle alluma son sabre et commença à courir en direction de la bataille. J'invoquai la force pour la faire revenir. Coupée dans son élan elle glissa à quelques mètres de moi sans vraiment avoir compris comme ni pourquoi. J'attirai son sabre grâce à la force et je me mis à genoux.


        -" La vengeance n'est pas la voie du Jedi, tu ne dois pas y succomber. "-


        -Mais il est mort à cause d'eux ! Ils doivent payer pour se qu'ils ont fait !


        -" Faire justice toi même ne le ramènera pas. "-


        - Tu l'as pourtant bien fait toi ! Je t'ai vu sur le mon cal ! Tu as tué des dizaines d'hommes sans pitié ! 


        -" Je ne suis plus un Jedi, je l'ai été, mais plus maintenant, aujourd'hui je ne suis qu'un messager de la force qui a choisi sa route sans toutes ses croyances du mal et du bien. Toi, tu es une Jedi, tu as du potentiel, ne refait pas les mêmes erreurs que moi. "-


        - Je veux être comme toi ! 


        -" Non, crois moi, tu es en colère, c'est la seule raison qui te pousse à agir comme moi. "-


        - En colère ! Oui ! Je veux les tués ! 


        -" Tu as le don de la vie, la force te donne ce don et tu voudrais le gâcher en tuant des hommes aveuglés par une doctrine qu'ils n'ont pas choisis ? Par des gens qui les ont manipulés ? Est-ce que tu veux vraiment ça ? "-


        - Je ... Non ...


        -" Il y a des dizaines de blessés, je vais t'aider à les soigner. "-


        Je l'aidai à se relever, et ensemble, nous dirigions vers un blessé grave, mais néanmoins pas condamné, elle s'accroupi devant lui, mettant les mains au dessus de sa plaie qui parcourait toute sa jambe droite jusqu'aux côtes. J'étais légèrement en retrait me concentrant sur elle. Après quelques secondes, le saignement s'était presque arrêté. Son état s'améliora légèrement et son cas n'était plus critique. Je pu ressentir la joie profonde qu'elle ressentait d'avoir pu ainsi sauver la vie de cette homme au lieu d'en supprimer des dizaines. 

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          Le ChroniqueurL Hors-ligne
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          #44

          Post n°44
          Auteur : Super PNJ

              Les forces des SpecOps progressaient avec beaucoup de mal, en effet les forces Sith et Impérial opposaient une forte résistance. Les impériaux n'étaient pas un problème majeur pour les renégats, non ceux qui leur donnaient du fil à retordre était ces Siths, ces être ayant la capacité de maitriser la force. De son côté, Gallagher n'avait pas de soucis avec les forceux, dans l'hangar où il se situait, les SpecOps avait établit un périmètre de sécurité et avait investi le hangar dans sa totalité, en ayant fait une zone neutre sous contrôle. D'après les rapports reçu, dans un autre hangar, les forces Sith dévastaient les vaisseaux, les réduisant en miettes, les retournant contre les renégats. D'un autre côté, les Jedis semblait s'être posé, une bonne chose, cela rétablirai un peu la partit. Certains d'entre partir aider les renégats dans le hangar prit par les flemmes tandis que d'autre s'enfonçaient dans la Forge en passant à travers les Forces impériales. Alors qu'il donnait les ordres, des explosions se produisirent.  

              Des hommes avait tenté d'accédé à une armurerie et d'ouvrir les portes menant dans le reste de la structure. Lors de leur passage, les portes, couloirs salle d'arme avaient explosé, comme programmé pour le faire au cas où si les renégats passaient. La station était piégé. Lorsqu'il reçut l'information, le colonel du CTR n'en croyait pas ses oreilles, l'ennemi préférait saboter sa propre arme que de la voir détruite par l'ennemi. Seul point positif, c'était que ce hangar était sécurisé étant donné qu'on ne pouvait pas passer par les portes. Mais les renégats travaillaient déjà à trouver d'autre passage que les portes de sortit menant dans la structure, surtout si les couloirs étaient piégé. Mais il valait mieux prévenir les hommes pour essayer de limiter les pertes au maximum.

          -Ici Gallagher, à toute les forces présentes sur la Forge ou qu'il vont s'y poser. La station a été pigé par l'ennemi, faites preuves de vigilance.

              Il posa son comlink et regarda de nouvelles infos arriver. Plusieurs groupes avaient réussi à s'infiltrer dans la Forge et les forces de O'Neilh était en train de se poser par la brèche faite par le ''Poing de Hell''. Contrairement à beaucoup qui pouvait l'être, Gallagher n'avait que faire de la perte de cette engin. Lui et ses hommes avaient toujours du se débrouiller seul, jamais il n'avait eux d'aide venant du commandement de Dxun. C'est sur, il devait le reconnaître, ce vaisseau était un atout assez précieux pour les renégats, mais lui s'en moquait totalement.

          *De toute façon je l'aimais pas ce tas de ferraille. A part mettre des embryons en boite il servait à rien.*

          …

              Dans le hangar voisin, les renégats avait fort à faire, bien que menant l'attaque par le sol et par le plafond par les snipers. Les troupes au sol gagnaient du terrain, par leur nombre et le soutient des vaisseaux, ils avait réussi à refouler les impériaux et les siths assez près des portes menant à la l'intérieure de la structure. Enfin, c'est ce qu'il croyait, hélas pour eux, les siths avait bondit parmi les forces et les décimaient au fur et à mesure. Bien que quelques Sith ai été vaincu après avoir vu nombre de compagnon tué froidement par des lames de couleur rouge sang ; les meilleures restaient ici. Ils n'étaient que cinq, même si ils n'étaient que cinq, leur nombre produisait des ravages. Par la force, ils retournaient les tirs de mortier, bloquaient les tirs de blaster par leur sabre laser. 

              Malgré leur forces et la défenses des impériaux face aux renégats, ceux-ci réussissait à assez les ciblé par zone pour essayer de les diviser. Ils se déplaçaient ensemble, comme un tout. Certains passant par l'attaque, d'autre protégeant les attaquants et les défenseurs protégeant les défenseurs des attaquants, le tout en produisant des attaques précises et coordonnées. Ils suffisaient aux renégats de réussir à rompre ce tout, une chose plus facile à dire qu'à faire, mais pour les SpecOps, une fois qu'on avait l'objectif, le reste ne posait plus de soucis. 

              Un wookie présent dans les forces choppa un morceau de construction assez lourd et l'envoya contre le groupe des Sith. Leur réaction fut comme prévu, ils bloquèrent l'objet. Une lumière apparu dans l'un des yeux d'un SpecOps qui envoya un tir de mortier contre la construction maintenu dans les airs, le tout soutenu par un tir de feu nourri venant de ses frères d'armes. Le morceaux de pierre explosa en centaine de petit morceaux, venant perturbé les Siths. Leur groupes bien qu'assez dispersé par leur zone d'attaque se retrouvait avec une brèche, le tout était maintenant d'agrandir cette brèche, d'autre tir de mortier fut alors envoyé sous des tirs de blaster visant des zones que seul un excellent sith pourrait réussir à parer. Soit les pieds et la tête en même temps. Leur formation ne tenu pas plus de vingt seconde et elle finis par s'écrouler. Ne restant plus que deux Sith à bout de forces après cette attaque, les SpecOps leur réglèrent leur compte de manière assez rapide. Leur mort furent rapide.

              Ils étaient maintenant débarrassé des Siths, mais il y avait toujours ces fichu impériaux qui avait réussi à gagner du terrain par l'attaque Sith. Durant cette attaque, les renégats avait perdu maint de soldat, la plus part, la nuque retourné, d'autre empalé contre les murs, certains le corps ou le cerveau explosé à l'intérieur de leur corps. Seul les siths pouvaient s'amuser à ce jeux abject et méprisable par toute société dites civilisé. Voilà comment l'empire établissait sa loi. Par le meurtre. Face à tant de mort horrible, la motivation des SpecOps redoubla de volonté et ils foncèrent sur les Stormtroopers qui essayait de gagner du terrain. Bien qu'ayant sortit et mit en position des tourelles de défenses ; leurs résistance furent vène et inutile, les SpecOps, dont les groupes d'attaques étaient composé par quelques wookies les réduisirent à néant, employant les moyens des Siths. 
            
          Spoiler : Spoiler
          By  Atin Jnum / Boite de conserve.
            
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            #45

            Post n°45
            Auteur : Slice

            Slice avait perdu de son traditionnel enthousiasme. L’éternel sourire moqueur qu’il aimait tant arborer sur son visage avait laissé place en cet instant à un rictus crispé qui témoignait ouvertement de son angoisse et de sa colère. Rivé sur les instruments de bords de son vaisseau, il peinait à maintenir une trajectoire correcte. Les moteurs de son chasseur avaient étés endommagés dans l’embuscade que lui avait tendue Chloé et il évoluait à présent au cœur de la bataille avec la grâce divine d’une mangouste blessée. Au prix d’efforts surhumains, le Sith était parvenu à rééquilibrer l’assiette de l’appareil mais les dégâts étaient bien trop conséquents pour continuer à voler ainsi. Il lui fallait de toute urgence atterrir dans la station et veiller à ce que l’on procède à des réparations. Rageant tout seul à l’intérieur de son cockpit, le Seigneur Noir maudissait la traîtrise de cette Jedi et la couardise du second de l’Empereur. Ce bâtard de Cathar avait agi de manière incohérente et stupide tout au long de ce conflit. Si c’était là les généraux de l’Omega, son vieux frère n’avait nullement besoin d’ennemi ! A y repenser, Slice se demanda si les évènements qui se déroulaient en parallèle sur Kashyyyk et qui mèneraient à l’accusation de Kovarn pour trahison n’étaient pas voués à l’échec en comparaison des véritables capacités intellectuelles de ce personnage. Les impériaux en déduiraient-ils que cet immonde félin n’était pas à même d’échafauder un plan aussi complexe et génial ?! C’était une possibilité quand on se souvenait que Kovarn avait été jusqu’à aborder un croiseur ennemi pour l’abandonner quelques minutes après. Cette action insensée lui avait pourtant sauvé la vie car Slice et Raiden n’avait pu alors l’intercepter comme ils le projetaient. Ils allaient à présent devoir le défaire par le sabre, une affaire bien plus ardue qu’un simple tir ami par derrière dans une bataille spatiale.

            Evitant soigneusement les vaisseaux de lignes rebelles et leurs hordes de chasseurs, Slice avait rejoint une formation Impériale qui faisait mouvement vers de nouveaux objectifs. Profitant de la relative protection que lui offraient ses vaisseaux-mères, il eut tout loisir pour étudier en détail le déroulement du conflit. Les forces insurgées avaient pris cher mais à force de détermination leurs groupements les plus offensifs étaient parvenus à pénétrer les lignes de défense loyaliste. La Forge était à présent abordée mais le mastodonte qu’était le Poing de Hell semblait visiblement avoir été perdu dans l’opération. L’immense (et immonde) vaisseau était partit en poussière dans une gigantesque explosion qui manqua de peu de brûler la rétine du Seigneur Noir. Son sacrifice n’était pas vain et là où avait sombré le navire s’ouvrait à présent un trou béant dans la structure de la station Sith. Slice était enfin à bonne distance de cette dernière et il abandonna alors la sureté de ces mastodontes d’acier pour s’en aller la rejoindre. Plus il s’approchait plus il constatait qu’en plus de l’immense cratère fait par le Poing de Hell, il y avait sur la surface de la station maints dégâts d’ordre mineurs. C’était là la preuve que les affrontements gagnaient du terrain. La station essuyait des tirs.

            Le héraut de Cypher fît le choix d’un hangar en périphérie des affrontements, là où les impacts sur la structure étaient les moins nombreux. D’après ses analyses, le hangar qu’il avait choisi ne devait pas être très éloigné de la dernière position connue de son disciple. Raiden lui avait transmis les données géographique de son Infiltrateur Sith lors de son atterrissage survenu quelque temps plus tôt, mais depuis il n’avait plus de nouvelle. Le maître avait été prévoyant et son disciple avait sur lui une enveloppe contenant les ordres qu’il se devait de suivre dans une pareille situation. Bloodrush fût toutefois fort amusé de mettre en relation les derniers propos de son élève avec le petit cadeau qu’il avait laissé à l’intérieur de la lettre. Pour sûr que les impériaux tâteraient du thermomètre de Raiden ! Il était fort dommage que Loki n’ait pas accompagné l’élève car Slice aurait aimé voir sa réaction lorsqu’il aurait ouvert l’enveloppe et découvert le présent qu’elle contenait. Supposant que Raiden était attiré par la gente masculine, Slice s’horrifia à imaginer que le dit objet contenu dans sa missive puisse être utilisé par une autre personne que son élève. L’idée même de la situation que cela supposait manqua de le faire vomir.

            L’atterrissage à bord du hangar fût bien plus difficile que prévu. Si la manœuvre était déjà hasardeuse en raison des difficultés techniques de son appareil, Slice fût tout aussi surpris de constater qu’il n’y avait visiblement plus de courant dans cette partie de l’édifice. Le lieu était plongé dans l’obscurité et il lui fallût allumer les phares de son vaisseau pour voir quelque chose dans les ténèbres qui se trouvaient devant lui. La vaste salle semblait être en réalité un hangar habilité en zone de fret. Il y avait là d’innombrables caisses et cargaisons de tout genre. Faisant tomber plusieurs marchandises durant son atterrissage, Slice parvint toutefois à se poser sans trop de dégâts. Sortant du minuscule cockpit de son vaisseau, le Prince Noir ne s’attarda pas sur les lieux. Visiblement il s’était en partit trompé en déduisant qu’il n’y avait plus le moindre courant dans la zone. Le champ d’énergie du hangar et quelques lumières ci et là étaient toujours activés (dans le cas contraire le tout aurait été aspiré dans l’espace lors de la décompression), cela incluait donc qu’un générateur de secours avait prît la relève. Dans ce genre de situation cela laissait présager que si cette partie de la structure avait échappée aux tirs, elle n’avait pas été pour autant épargnée par un canon à ion. Quoi qu’il en fasse, Slice n’en avait rien à branler et le courant ne tarderait pas à revenir. Ce qui lui importait c’était de trouver des mécaniciens compétant pour remettre sur pied le système de propulsion endommagé de son appareil. Il commença à regretter de ne pas avoir atterrît au même endroit que Raiden, mais rassembler en un même point les uniques vaisseaux dont ils disposaient pour leur fuite était trop dangereux. En séparant les vaisseaux, ils divisaient le risque direct de perdre leurs moyens de locomotion. Un évènement survenant sur l’un ne pouvait alors pas obligatoirement avoir des effets sur l’autre. En Français, en ne rassemblant pas les vaisseaux au même endroit ils évitaient que si Slice perde son vaisseau il en soit de même pour Raiden, et inversement.

            Se pensant seul et ignorant la présence de Revan en cet endroit, Bloodrush s’en alla alors en direction de l’unique accès terrestre du hangar : une large porte blindée qui donnait sur un enchevêtrement de couloirs et de passerelles. Mais à peine eut-il fait trois pas en dehors du grand hall qu’il tomba déjà nez à nez avec une dizaine de mécanicien. Avachit lamentablement dans le couloir, ils fumaient tranquillement leur clope sous l’égide bienveillante de plusieurs luminéaires alimentés par le générateur de secours. A sa vue nombreux se relevèrent et se mirent au garde à vous tandis que quelques objecteurs de conscience et certain gros fainéant de base restèrent quant à eux immobile en le fixant avec dédain. Que diable foutaient-ils à quelques mètres du hangar ? Slice préféra agir de manière décontractée et prît alors la parole.


            Slice Sith « - Salut les gars, la pêche ? Je m’en reviens du hangar derrière moi, Slice pointa de son pouce les ténèbres qui se dressaient dans son dos, et j’ai été fort surpris de constater que son alimentation était sous générateur de secours. Qu’est-ce qui s’est passé ici ? »

            Un des mécaniciens qui n’avait pas bougé lors de l’arrivée du Sith, et qui semblait plus ou moins l’ignorer, continuait en cet instant à fumer tranquillement sa cigarette comme si de rien n’était. Regardant avec mépris certain de ses compagnons qui étaient encore au garde à vous, il leva finalement un regard dans la direction de Slice. C’était  là un homme de petite taille et ayant visiblement de l’embonpoint. Il arborait un hideux visage rappelant là un cocker. Cet atypique personnage véhiculait par ses caractéristiques physiques un étrange sentiment. Il semblait être à la fois un bonhomme pataud et lourdaud mais son regard sadique et intelligent avertit Slice que c’était là quelqu’un d’habillement rusé.

            « - On appelle ça un tir de canon à ion mon bon monsieur. »


            Quelques hommes cachèrent difficilement un pouffement de rire. La réponse du petit homme était cynique et la marque de politesse n’était employée qu’à des fins de moquerie. Slice serra les dents sous le voile noirâtre de son casque qui cachait son visage. Visiblement cette personne était un des leaders parmi les groupes et suite à ses paroles, quelques-uns de ceux qui s’étaient mit au garde à vous rompirent les rangs. Il était face à un petit malin et n’avait ni l’envie ni le temps d’entrer dans son jeu. Aussi ignora-t-il ces blessantes paroles et quémanda son aide.


            Slice Sith « - J’ai posé en catastrophe mon chasseur dans ce hangar. Mon système de propulsion est endommagé. A vous voir sur ma route, je ne peux y voir qu’un signe de la bonne fortune ! Pourriez-vous vous occuper des réparations s’il vous plait ? Il me faut me hâter et rejoindre nos compagnons qui repoussent au péril de leur vie les hordes impies de nos ennemis. »

            « - Ah ben oui mais non ... Les yeux brillant de malice, cet étrange interlocuteur adressait à Slice avec un grand sourire. Le Seigneur Sith n’était pas très calé en mécanique et il n’avait en aucun cas le temps de s’occuper des réparations lui-même. Il avait besoin de ses gens-là, et il fût fort à parié que dans le cas contraire il aurait été clair que la tête du petit homme aurait roulé par terre. Se jouant de lui, le bonhomme continuait de le narguer avec entrain. Je suis navré mais moi et mes compagnons nous ne pouvons pas aller dans ce hangar. »

            Slice Sith « - Et qu’est-ce qui vous en empêche ? »


            « - Nous sommes habilités au hangar d’à côté et pas de celui dont vous venez.
            Le petit bonhomme montra à Slice un couloir à quelques mètres de la porte. Ce dernier menait à un autre hangar. Le petit gros désigna au Sith le hangar d'où il venait. Celui-ci est une zone de fret, techniquement nous devrions vous signaler à un de nos supérieurs pour stationnement interdit. A quoi donc jouait cet enfoiré ? Ils étaient en pleine bataille spatiale. Et dans tous les cas vous interférez en pleine moment d’une pause syndicale monsieur ! »

            Terminant ses propos, le petit homme lui souffla la fumée de sa cigarette au visage. S’en était trop ! Le Prince Noir ne pouvait toutefois pas tuer une personne qui influait l’équipe de mécanicien qu’il voulait afférer aux réparations de son vaisseau. Ces derniers auraient put ensuite lui faire un coup de femme exerçant un métier ancien et honnête en lui sabotant son appareil pour venger un des leurs. Enervé, Slice fît appel à la force et, brandissant sa main en direction de l’homme, éteignit à distance sa cigarette par la télékinésie. Oubliant ce qui se passait en cet instant, totalement surpris par cette action, un des hommes du groupe laissa échapper une vive exclamation ! 

            Daniel chasseur de prime « - Oh putain énorme ! Et vous pouvez aussi allumer une cigarette sans briquet ? »


            Slice Sith « - Hey ho je suis Sith, pas magicien ! Le ton de Slice était sec et cruel. Il avait mis dans son intonation toute la cruauté et le mal qu’il était capable d’insinuer. Plus que des mots, c’était des sentiments qu’il avait véhiculé à leur cœur. Le corps d’Hurza était de grande taille et ses bottes de métal et le haut heaume qu’il portait renforçait son impression de grandeur. Se tenant face à ces gens, il y avait en lui la marque de la noblesse, une marque que les autres n’avaient pas. A côté de cet être singulier et sensitif, ces mécaniciens n’étaient que des insectes et enfin ils le sentirent. Ils s’affaissèrent à ces paroles, redevenant moutons et lui berger. Maintenant les gars vous allez sérieusement bouger votre cul et vous occuper de mon vaisseau. Dois-je vous rappeler que la non coopération dans le cadre d’un conflit est assimilable à un acte de mutinerie et de trahison ? Par ses motifs cela est passible de la peine capitale. »

            « - Il ne fallait pas vous énerver mon bon monsieur ! Nous ne faisions que plaisanter ! »


            Rentrant sa tête dans ses épaules comme s’il avait été une tortue, le petit homme s’avoua vaincu. Les dires de Slice étaient justes, et le mal caché qu’il avait véhiculé dans ses mots les avaient tous temporairement terrassés. Nul impérial ne voulait passer devant un tribunal militaire et se faire fusilier et cela était compréhensible. L’on savait l’Empereur particulièrement tatillon quand on s’en prenait à ses ecclésiastes. Tous se levèrent alors, et après avoir allumés plusieurs lampes torches, ils prirent la route du hangar qui s’étendait dans les ténèbres derrière le Maître Sith. Satisfait, Bloodrush s’apprêta à partir. Cette altercation lui avait fait perdre de précieuses minutes et il n’exclut pas le fait d’exécuter ces hommes lorsqu’il récupérerait son vaisseau. Il s’accorda toutefois un court instant pour vérifier sa position sur son datapad avant de partir à la recherche de Raiden. Le jeune homme devait être en cet instant en train de s’occuper des rayons tracteurs. Du moins c’était ce que pensait le Sith, la vérité était toute autre chose …

            Alerté par une succession de vives exclamations prononcées par les machinistes, Slice revint machinalement sur ses pas. D’un naturel curieux, il pénétra de nouveau à l’intérieur du hangar et se dirigea avec calme en direction du groupe d’homme qui s’était formé non loin de son appareil. Ces derniers avaient visiblement déniché quelque chose sur les lieux, et ils l’entouraient à présent avec convoitise. Quoi que ce fût-ce, cela avait complètement obnubilé leur attention. Réprimant un étrange sentiment d’appréhension, commandant à chaque cellule de son corps de ne pas tomber sous le coup de l’excitation quant à ce facteur inconnu, le Seigneur Noir s’avança jusqu’à eux. Il était primordial pour lui d’agir de manière sensée et objective afin de voir ses plans se réaliser. L’heure était à la concrétisation de la première phase du Jihad et le moindre imprévu devait être obligatoirement résolut. Si cette date resterait pour de nombreux hommes un évènement historique, pour lui, cette bataille spatiale était le point de non-retour dans l’avènement du talion. A partir de là, celui qui se faisait nommer « le Prince Noir » serait emporté par les flots de haine qu’il rependrait. La vengeance sur l’Omega et ses pairs devrait être totale, et pour cela il devait rester sourd aux multiples complaintes de son cœur. Lui, qui jadis avait espéré que son nom soit synonyme d’amour et de construction, fondait autour de sa propre personne un mythe solide sur lequel se baseraient des fanatiques pour faire couler le sang. Condamnant au silence une partie de lui-même, Slice vouait ce futur religieux à l’oblitération totale des infidèles qui vénéraient le faux messie de l’Empereur. Telle était sa voie, la voie de Cypher ...

            Mais était-ce réellement le seul chemin ? Esclave de sa propre destinée, le paria avait conscience de la dualité de son être. Bien qu’il ne l’avait que rarement exposé à son esprit, il savait à quel point cela pouvait lui être préjudiciable. D’une part, il était toujours cet enfant adopté par le docteur Ishida sur son monde natal : un amoureux de l’art et de la poésie qui n’aspirait qu’à une vie simple et paisible. De l’autre, il était aussi ce dangereux malade mental interné en asile durant toute son enfance avant de connaître l’enfer du centre pénitencier orbital de Sigmar. Que choisir entre deux possibilités tentantes ? Profiter de cette résurrection pour se faire oublier et recommencer une vie sur de nouvelles bases, ou bien se venger du trépas et condamner bien des vies à la nuit ? Etait-il réellement libre ou n’était-ce pas là au contraire qu’une illusion ? Où s’arrêtait donc le sinistre plan de l’homme à la mallette ? Les visions qu’il avait eut de G.man dans ses songes le rendait mal à l’aise. Quoi qu’il fasse, il se sentait entrainé sur un chemin qu’il ne pouvait éviter. Un sentier pavé d’or, d’orgies et d’hémoglobine. N’avait-il ne serait-ce que la force d’âme suffisante pour refuser cette voie ? Inspirant profondément, Slice consentit à revenir à des préoccupations plus immédiates. Pour l’heure rien ne servait à se hâter dans de vaines hypothèses et introspections, il savait la réponse à toutes ses questions inscrite dans son âme.

            Les souvenirs quant à sa première rencontre avec l’Omega sur Kashyyyk lui revinrent en mémoire. Leur discussion de l’époque lui revenait. A ces pensées, un écho lointain répondit à son cœur. Au fond de lui, il savait qui il était vraiment et qu’elle voie il se devait de suivre! Il était Slice Bloodrush, la pièce cassée, l’abomination, le paria ! Il tracerait lui-même le chemin qu’il prendrait et des gens le suivraient par crainte et par amour ! On l’aimerait enfin, on l’idolâtrerait ! De la mort et des cendres qu’ils sèmeraient, il naîtrait des fleurs et de la vie. Le saint personnage du Prince Noir serait l’ultime contradiction, l’incarnation de la haine et de l’amour. Slice prit conscience qu’une chose n’empêchait pas l’autre, il pouvait concilier les deux facettes de sa vie dans celle qu’on lui offrait ! Dans ce monde, au sein de cet univers où chaque objet était une partie d’un tout, de ce système quantique où chaque élément possédait la même force d’interaction sur son environnement et sur ses pairs, tout n’était que rouage. Lui, il était différent ! Il était un paria, il ne faisait plus partit de cet engrenage. Slice était une pièce cassé qui à défaut de de retrouver un moyen de réintégrer cette sombre machine qui ne voulait pas de lui, la détruirait afin de ne plus être une déviance. Il reconstruirait de nouvelles bases sur des mécanismes différents, un univers où il n’y aurait nulle monstruosité. Un univers à son image. Car voilà ce qu’il était : un monstre … Ses caractéristiques de sensitif lui avaient été conférées artificiellement. Bloodrush n’avait été qu’un cobaye parmi d’autres. Mais de tous ces détenus sélectionnés dans le centre pénitencier pour être sujet aux expériences du projet Renégat, il avait été le seul à en survivre. De cette situation était né un paradoxe, un homme standard à qui on avait réussi à créer une affinité sensitive à  la force. A la différence de tous les autres forceux, il n’avait pas le sang pur. Et pourtant, il rivalisait avec les plus grands ! Il avait été le seul à revenir de la mort ! Il était la mort et la vie, la haine et l’amour. Slice était plus qu’un paria ou une abomination, il était l’être paradoxe qui tracerait sa propre voie !

            Conforté dans cette décision, le Sith quitta ses pensées pour revenir au monde réel. Il lui fallait pour l’heure privilégier la logique à l’adrénaline. Il devait étudier les faits à travers une matrice de méthode cohérente pour aboutir à un raisonnement objectif et cartésien. Pour cela, il fallait que les mécaniciens bougent leur cul et retournent travailler au lieu de s’agglutiner autour de l’élément qui avait échappé à sa perception dans ce hangar. Voyant qu’ils n’étaient pas encore au boulot, le Seigneur Noir bouillonnât de rage et s’interrogea quant à leur désobéissance. A quelle diablerie étaient-ils donc en train de s’adonner ? N’avaient-ils pas compris ses ordres ? Pour qu’elle raison ne s’afféraient-ils pas encore aux réparations de son chasseur ? Serrant les poings et s’apprêtant à distribuer des tartes, il se fraya un chemin parmi cet attroupement pour tomber nez à nez sur ce qui s’y trouvait au centre. Fixée par d’innombrables yeux avides, appuyée à même le sol contre une des caisses de cargaison du hangar, se tenait là un ange tombée des havres célestes. La surprise avait laissé place à l’émerveillement et ces gens-là regardaient cette femme avec attendrissement et convoitise. Se trouvant parmi ces basses personnes, Slice avait du mal à en croire ses propres yeux. Cette muse arrachée aux étoiles par le courroux des hommes et qui se trouvait à présent entre de bien sinistres mains n’était ni plus ni moins que Revan Cordana, la chevalière Jedi qu’il avait défait et embrassé sur Hoth.

            Sans savoir pourquoi, alors qu’il s’était juré de voir par l’intellect et non par son cœur, Slice fût prit de pitié pour la jeune femme qu’il avait devant lui. Grandement diminuée, la respiration haletante et un tissu nimbé de sang autour de son cou, la personne qu’il contemplait à terre n’était plus que l’ombre de l’être qu’il avait rencontré dans le passé. A défaut d’une certaine élévation spirituelle, elle semblait être visiblement tombée bien bas. Bloodrush se souvenait fort bien de Revan Cordana. Bien qu’il la connaisse à l’origine de par les souvenirs d’Hurza, elle avait aussi été la première personne au corps de femme qu’il avait croisé à son retour chez les vivants. Lui, qui aimait avec entrain la gente féminine, se souvenait avec netteté de ce personnage, allant de ses traits, de ses expressions, jusqu’à l’odeur de ses cheveux et le contact de ses lèvres. Bien qu’il ne pouvait le reconnaitre, cette femme l’avait un tant soit peu troublé et les souvenirs de cet atypique personnage s’étaient inscrits profondément en son âme. Pourtant, à la contempler actuellement, il était aisé de remarquer que l’ordinaire arrogance de son visage avait disparue en faveur d’une humilité et d’une tristesse bien présente. Visiblement il s’était passé bien des choses depuis leur séparation. Sans dire un mot, Slice restait perplexe quant à la présence de cette personne en cet endroit. Dans ces derniers souvenirs Cordana était encore une Jedi, aussi il lui était difficile de comprendre sa présence en ce lieu Impérial. Enregistrant les faits, l’homme cherchait intuitivement des réponses. A ses yeux il était clair que les rebelles ayant pénétré à l’intérieur de la structure n’avaient pas avancés suffisamment au travers de la station Impériale pour arriver jusqu’ici.

            Pourtant, cet avis ne semblait pas avoir fait l’unanimité parmi les machinistes. Toujours silencieux sous le voile de son casque de métal, le Prince Noir jugeait les hommes qui se tenaient à ses côtés. A première vue, la découverte de la jeune femme avait perturbé le groupe. N’ayant ni l’outil intellectuel, ni les capacités pour identifier cette demoiselle, ils n’avaient pas la moindre idée de sa nature. Là était sans doute une cruelle ironie, car s’ils avaient eu vent de son acceptation au sein de l’Empire, il fût probable que les évènements auraient étés différents. Ainsi, certains la pensaient Sith tandis que d’autre l’imaginaient Jedi. Cette foule était nullement composée de soldats de première ligne, ils n’étaient que de simples mécaniciens, des hommes chargés de l’entretient et non des combattant aguerri. Ils connaissaient peu l’univers des sensitifs et ne les côtoyaient que guère. A leurs yeux cet individu pouvait être n’importe qui : un allié comme un ennemi. Et même s’il s’agissait bel et bien d’une Sith, Slice percevait que certain avaient une profonde aversion à l’égard de ces gens-là. Nombreux étaient les Impériaux à les craindre autant qu’ils les détestaient. Dans cette éventualité, il était probable qu’une erreur, volontaire de surcroit, sur l’affiliation supposée de Revan, puisse la condamner. Les directives étaient toutefois fort claires : dans un moment de doute il était enseigné aux militaires de toujours privilégier la méfiance à la sympathie. L’infect ennemi Jedi était capable de sombres manœuvres pour arriver à ses fins, il ne fallait pas tomber dans ses pièges quitte à commettre quelques morts innocentes.

            La confrontation physique et brutale était généralement sources d’excuses pour les êtres pensants à se détacher de leur humanité. Ils ôtaient alors leurs chaînes et se complaisaient dans des actes d’extrême bassesse. Là était une voie inéluctable de la guerre. Cette bataille spatiale n’échappait pas à ce sinistre programme et parmi ces gens amassés autour de Revan, Slice décelait des regards lubriques et maintes intensions perverses. Mais tout ceci ne l’importait guère, ce n’était pas vraiment ses affaires. Ce qui le dérangeait entre tout c’était que son vaisseau ne se réparerait pas tout seul. Devait-il se débarrasser de cette sirène pour ramener ces hommes sur le sentier de la raison ? Ou fallait-il leur accorder un temps à l’assouvissement de leur basse besogne ? A cette question vint d’elle-même la réponse. Le regard d’un de ces hommes se fît plus déterminé. Détachant ses yeux de cette muse tombée dans leur toile, le petit homme au visage de cocker parcourut du regard l’assistance. Ses orbites étaient pleines de malice et il véhiculait par sa seule attitude une malveillante idée de sadisme. Ses confrères avaient saisi le message et il ne fallût pas longtemps pour que naquissent des murmures qui devinrent rapidement de vives discussions proférées haut et fort. Chacun avait sa propre idée sur ce qu’il convenait de faire au sujet de Revan. Quelques nobles âmes voulaient l’amener à l’infirmerie, d’autre la tuer. Plusieurs, comme c’était le cas de l’homme au regard avide, proposaient au contraire de profiter pleinement de la situation à des fins bien plus personnelles … Ils avaient pour l’instant le dessus sur cette sensitive mais la situation ne durerait éternellement, il leur fallait se hâter ! Slice se complaisait dans l’étude de cette meute qui s’agglutinait autour de sa proie. L’attention de ses membres était portée sur l’ex-Jedi et non sur lui. Il était considéré en cet instant comme parti inhérente du groupe, on l’ignorait complètement, lui et ses réparations. Slice ne bougeait pas et n’interférait pas dans leur affaire, il prenait compte de la moindre parole, du moindre point de vue, des agissements et attitudes de chacun. Ses déductions étaient claires : ces gens-là ne plaisantaient pas et il était fort probable que le sort de Revan fût de finir en pâture  à ses animaux. Bloodrush les méprisait, tous autant qu’ils étaient, de cette femme à ces hommes. A ces yeux ce n’était là que des connards sans classe, ses êtres esclaves de pulsions primaires. Il n’était pas en compagnie d’être civilisé mais de bêtes sauvages, qui pourtant, contrairement à lui, avaient une place dans ce monde ... Bien qu’elle semblait amorphe et diminuée, la jeune femme était à même d’entendre le sinistre débat au sujet de sa vie et de sa chair. Elle n’était plus qu’un objet, un morceau de viande dont le devenir se jouait sur un combat de coq.

            La discussion s’envenimait de minutes en minutes. Une certaine tension était à présent palpable entre les différents groupes qui s’étaient formés parmi les mécaniciens. Il y avait ceux qui voulaient laisser la vie sauve à Revan et  ceux qui voulaient au contraire la tuer conformément aux ordres. D’autres salopards voulaient quant à eux abuser d’elle tandis que certain restaient encore indécis. Les plus sadiques étaient sans doute ceux qui proposaient de combiner les choix et de la tuer à la fin. Slice se douta qu’à ce stade, les réparations de son chasseur n’avaient plus d’importance aux yeux des machinistes. Il suffisait de placer une femme dans un groupe pour amener ce denier à s’autodétruire. Si le Prince Noir parvenait à rester sourd aux complaintes de son cœur qui lui intimait de virevolter au secours de la belle, il avait toutefois bien des difficultés à contenir l’esprit d’Hurza sur qui il assurait son emprise. Vivre avec deux personnalités était une chose, mais posséder le corps d’autrui en était une autre. Tout comme Slice, la part consciente du Maître Jedi ignorait la trahison de Revan, et pour cela, il se révoltait de ce qui lui arrivait en cet instant. Telle une frêle flammèche trop faible pour allumer un feu mais assez chaude pour ne pas s’éteindre, une part d’Hurza restait encore consciente. Ses émotions étaient fortes et cela obligeait le Sith à étendre son emprise sur le malheureux afin de rester maître de ce corps et de l’empêcher

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              Le Chroniqueur
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              Auteur : Slice

              de se défaire de ses chaînes. Le Jedi et son cœur lui demandaient de venir en aide à l’infortunée tandis que son esprit cartésien lui suggérait tout autre chose. Il lui suffirait de la tuer afin de montrer l’exemple et d’ordonner à ces gens de retourner travailler. Seule la bonne marche du plan était importante et pour cela il fallait résoudre les problèmes rapidement, Revan était un problème …La dualité revenait, encore et encore.

              Doucement, le Seigneur Noir amena sa main à sa ceinture. Avec calme, il empoigna le manche de son sabre sans pour autant le décrocher. Achever Cordana en cet instant était en quelque sorte lui éviter maints outrages et la sauver de ces hommes. D’une certaine manière c’était lui rendre service … Ah bon dieu qu’il était bon ! Slice allait faire un pas en avant en direction de la malheureuse lorsque l’individu au regard lubrique finit par s’impatienter. Ce mécanicien s’avança alors avec entrain vers sa proie. Si ses comparses ne se décidaient pas, lui il avait depuis bien longtemps choisit ce qu’il réservait à cette demoiselle !  Les hommes qui partageaient son avis l’imitèrent à leur tour. Toujours aussi faible, Revan était encerclée et condamnée. Mais alors que le pervers posait la main sur elle, un des bons samaritains du groupe se rua sur lui. La surprise fût totale dans l’assemblée et il s’engagea une rixe entre les deux hommes. Les insultes fusèrent et en quelque secondes la baston se communiqua à tout le groupe. L’agglutinement autour de la Jedi éclata enfin et les protagonistes vinrent à occuper tout l’espace du hangar dans le combat. La situation avait perdue tout contrôle et c’est ainsi que, aussi sournois et agile que l’était un serpent, Slice profita de la confusion pour agir. Il évita non sans mal quelques coups portés à son encontre et feignit de s’enfuir. Pensant l’avoir effectivement mis en déroute, les quelques gars qui l’avaient pris à parti sans la moindre raison apparente (étant donné que Slice n’avait rien fait ou dit durant tout le débat) retournèrent sur leur pas et allèrent à leur tour chercher des crosses à ceux qui n’étaient pas de leur avis quant à ce qu’il fallait faire de Revan. Le sujet de leur combat n’était pourtant plus dans leurs préoccupations immédiates, et si au lieu de se battre ces derniers s’étaient intéressés à elle, alors ils auraient vu Slice revenir discrètement dans sa direction.

              Contrairement à ce que ses comparses avaient pu penser, le fourbe personnage n’avait pas réellement prit la poudre d’escampette. Après s’être assuré que ses poursuivants s’étaient désintéressés de lui, il avait fait une nouvelle fois demi-tour. Evoluant entre les caisses et cargaisons entreposés en vrac dans le hangar, Slice se déplaçait à pas de loup. Bien qu’il aimait d’ordinaire se tenir droit et aussi fier qu’un coq, sa lâcheté l’avait amené à casser son dos de manière à se mouvoir dans une position entre l’état debout et l’accroupis. A le voir s’avancer ainsi en direction de son vaisseau, il ne faisait aucun doute qu’il avait là une bien pathétique attitude. L’effet escompté était toutefois au rendez-vous et il resta de ce fait relativement discret. Occupé à se battre entre eux, les mécaniciens ne le virent pas s’approcher. Seul son vaisseau lui importait, il lui fallait le récupérer et se barrer en direction d’un autre hangar qui n’était pas peuplé de pauvre connard en manque. Rentrer dans un hangar pour en ressortir une vingtaine de minutes après … Cela était relativement proche de ce qu’il avait activement critiqué à l’égard de Kovarn, mais avait-il d’autres solutions ? Slice ne pouvait se résoudre à abandonner un des deux seuls moyens dont il disposait pour quitter la Forge. A quoi bon défaire le capitaine de l’Omega s’il ne pouvait même pas s’en vanter ?

              Revan n’était toutefois pas restée sans réagir lorsque vint l’altercation. La jeune femme ne comptait pas attendre que les vainqueurs décident de son sort, et bien qu’elle fût encore trop faible pour pouvoir se mouvoir, l’ex Jedi entreprit courageusement de ramper à travers les caisses dans l’espoir de fausser compagnie à ses sinistres admirateurs. Malheureusement pour elle, le petit homme avait mis à mal son adversaire et voyant que toute l’attention de ses comparses était portée sur le combat, il comprit qu’il pouvait profiter de la situation pour avoir Revan pour lui tout seul. Il vint où ils l’avaient débusqués et fût fort surpris de voir l’emplacement vide ! Elle s’était échappée ! Les quelques lumières alimentées par le générateur de secours semblaient faiblir et il peinait à voir quelque chose dans cette obscurité ! Remarquant une tâche de sang sur le sol et se rappelant de la blessure au cou qu’avait la jeune femme, l’homme au visage de cocker entreprit de la suivre. Tel un chasseur traquant sa proie, il commença à remonter la piste de Revan parmi les cargaisons du hangar. Que ce fût volontaire ou non, la jeune femme avançait en direction du chasseur de Slice qui était plus ou moins scratché en plein des caisses de marchandises. 

              Le Seigneur Sith était parvenu à rejoindre son appareil. Après être monté sur l’aile bâbord du chasseur, il s’empressa d’ouvrir le cockpit. Bien qu’il ne fût pas encore monté à l’intérieur, la faible lueur des instruments de bords dégagea suffisamment de lumière pour qu’il puisse voir ce qui l’entourait. Il vît alors Revan, qui, rampant, s’accrochait tant bien que mal à la vie. Derrière elle se tenait l’homme sadique qui la pourchassait. Visiblement il l’avait enfin retrouvée et en un bond il fût sur elle. Lui ayant sauté dessus par surprise, il était clair que le petit être au regard malicieux n’aurait aucune difficulté à prendre le dessus sur cette femme épuisée et diminuée. Ainsi elle était perdue aux mains de ce syndicaliste. La Jedi se débattait de toutes les forces qui lui restait, mais cela ne faisait que l’épuiser un tant soit plus. Elle était encore très faible à cause du tir du canon à ion qui l’avait touchée et l’homme, bien que petit, possédait une importante force musculaire. L’enfoiré assainit un violent coup de poing dans la tête de la Jedi et lui immobilisa les mains de manières à ce qu’elle ne puisse se saisir de son sabre. De toute manière il était probable qu’elle ne l’eut pas utilisé, la lueur de la lame aurait alors attiré les autres hommes qui se battaient dans le noir. Il avait le dessus et l’attitude combative de la jeune femme ne faisait ironiquement que rapprocher la conclusion du combat. Alors qu’il la maîtrisait, les mains de l’immonde personnage commençait à parcourir le corps ferme de la jedi avec convoitise … Ce n’était pas ses affaire … Slice détourna la tête et entreprit de monter dans son chasseur. Une des dernières lumières du hangar vint à vaciller tandis qu’un faible grésillement se fît entendre.  Un pied dans le cockpit, l’autre encore sur l’aile, Slice releva alors la tête et fixa avec angoisse le champ de force à l’extrémité du hangar. C’est alors qu’il comprit ce qu’il se passait ! Tout au long de la découverte de Revan par le groupe et du débat qui s’en était suivit, la faible lumière provenant des luminaires alimentés par le générateur de secours n’avait eu de cesse que de décroitre. A présent elles étaient toutes éteintes et le champ de force commençait à grésiller … Il perdait de son intensité ! Cela ne pouvait dire qu’une chose : le générateur de secours était en train de lâcher et les dernières onces de l’énergie produite allaient vers l’appareil prioritaire qu’était le champ de force. Dès qu’il ne serait plus alimenté il s’éteindrait et tout ce qui se trouvait à l’intérieur serait propulsé dans l’espace sous le coup de la dépressurisation. La porte blindé du hangar qui menait aux couloirs de la station était à présent fermé, il n’y avait plus la moindre possibilité de s’enfuir ! Ils étaient pris aux pièges !

              Les autres avaient-ils ne serait-ce que conscience de ce qui allait se passer ? Ne voyant autour de lui qu’à l’aide de la faible lueur de son tableau de bord, Slice peinait à voir ce qui se passait atour de lui. Il devinait la silhouette des mécaniciens toujours affairées au combat et celles de Revan en prise avec son agresseur. Non … Aucun ne semblait avoir compris … Slice savait qu’à présent l’unique moyen de s’en sortir vivant de cet endroit était de prendre son chasseur qui était l’unique vaisseau dans la salle. Pourtant il n’avait toujours pas embarqué. Immobile, il fixait l’ex Chevalier Jedi qui était à boût de force et que son adversaire maîtrisait à présence tel une poupée de chiffon. Finir ainsi était fort triste … Abusé par un ennemi et éjecté dans l’espace … Au moins trouverait-elle un repos éternel et le réconfort de savoir que son assaillant avait péri avec elle ?! Les cellules de son corps, qu’il avait pourtant précédemment fait taire sous l’effet de l’excitation, étaient une nouvelle fois en pleine ébullition. Une partie de lui voulait sauver cette femme, il ne voulait pas la voir finir ainsi. D’un autre côté son esprit analytique lui rappelait ses priorités et le fait qu’il devait s’enfuir immédiatement au risque d’y passer lui aussi. Pourtant, il ne parvenait pas à détacher son regard de Revan. Elle lui rappelait les odieuses choses qui étaient arrivées à Jaera. Au fond de lui il savait qu’il pouvait lui éviter ça ! Il avait les capacités de la sauver, mais cela ne faisait pas partit du plan … La dualité était inscrite encore une fois dans l’ordre des choses. C’était à croire que chaque choix le poussait à choisir entre deux extrêmes. Il l’avait déjà agi contre la logique en aidant le séparatiste du nom de Ace Dia, mais la situation avait été tout autrement. Le membre des Irons Troopers s’avérait un pion latent qu’il comptait bien réutiliser. La jeune femme était quant à elle une Jedi. Elle était une ennemie … S’il en avait été autrement, si les rôles avaient étés échangés, y’aurait-il eut une âme charitable pour venir ainsi à son secours ? Non ! Nulle personne, ni même Revan ne lui aurait porté assistance ! Mais il n’était pas les autres … Il était différent … Il était le déviant, une pièce cassée qui réaliserait sa propre voie. Il pouvait la sauver tout comme il pouvait poursuivre son programme ! Tout comme ce fût le cas pour Jaera et Ace Dia, il l’amènerait avec lui sur une route où il combinerait les choix … Slice avait décidé de ce qui convenait de faire. Le jeune enfant aimant le monde et le malade mental qui le reniait n’étaient plus qu’un, ils étaient lui, il était l’abomination !

              D’un mouvement sec, Slice sauta à terre en direction de Revan. Toujours vivace, la jeune femme était allongée à terre, son agresseur sur elle. Courant jusqu’à lui, le Seigneur Sith savait qu’il ne fallait pas allumer son sabre laser au risque de voir tous les autres mécaniciens rappliquer. C’est ainsi que dès qu’il fût à bonne distance, il envoya un violent coup de pied en plein dans le visage de ce dernier. Les bottes de Bloodrush étaient faites de métal et le petit homme qui était allongée sur Revan les pris en pleine tête. La violence du coup le fît alors rouler en arrière. Slice se rua sur le syndicaliste et lui empoigna un crochet du droit en plein visage. Il avait des comptes à régler avec ce personnage au visage de cocker et, prît sous l’emprise la colère, lui envoya maints coups de poings en pleine face. Ses gants, eux aussi de métal et arborant autant des aspérités triangulaires que de beaux ornements, y furent pour beaucoup de chose lorsque Slice lui cassa la mâchoire et transforma cette tête immonde en un cratère sans vie. Ses habits tâchés du sang de son ennemi, Slice se releva d’un bond et fixa de nouveau le champ d’énergie qui grésillait avec bien plus d’intensité. C’était la fin … l’homme se retourna alors en direction de Revan, l’air agar et lui brandit sa main ganté nimbé du sang du petit gros …  

               
              Slice Sith « -  Cordana ! Donne-moi ta main si tu veux vivre ! »


              Slice l’avait appelé par son nom. La jeune femme, bien que sonnée, sembla se ressaisir un tant soit peu et, n’ayant plus rien à perdre, se saisit de sa main. Il l’entraina alors avec poigne dans sa fuite en direction de son chasseur qui ne se trouvait qu’à quelques mètres. Mais elle était encore trop faible et retomba à terre. La tête de Bloodrush allait du champ de force, à son chasseur, puis à Revan. Il n’avait pas fait tout ça pour rien ! Le grésillement se fît bien plus important, c’était à présent une grosse vibration qui bourdonnait dans les oreilles ... il allait céder ! N’ayant plus d’autres choix que de la porter ou de l’abandonner à son sort, le Prince Noir l’attrapa dans ses bras et, la plaquant contre sa poitrine, courût les quelques mètres qui lui restait à parcourir. Malheureusement il trébucha dans le noir, tomba et se releva tant bien que mal, Revan toujours dans ses bras. Il paniquait et agissait à l’instinct, il n’y avait plus rien de pensé dans son attitude, mais alors que son instinct de survie lui commandait de la jeter tel poids mort inutile, il la gardait près de lui, ne la serrant que plus fort. Slice avait fait un choix, il concilierait les deux faces de son être, il sauverait sa peau et accessoirement cette Jedi. Enfin il arriva à son chasseur, le cockpit était certes petit et exigüe, mais le Seigneur Noir avait pris l’habitude à voyager à deux dans cet appareil avec Raiden, faute de moyen. Il balança Revan à l’intérieur sans la moindre délicatesse et parvint difficilement à s’introduire à son tour dans la carlingue. Une fois la chose faîte, il ferma dans un dernier effort le cockpit.

              L’instant d’après, le bourdonnement en provenance du champ d’énergie se tût. En moins d’une seconde ce dernier se coupa et l’intégralité de ce qui se trouvait dans le hangar fût alors projetée dans l’espace. Les mécaniciens n’avaient compris que trop tard le funeste sort qui s’abattait sur eux et ils périrent de froid et d’asphyxie dans l’immensité infinie de l’univers. Sous l’effet de la dépressurisation, le petit Chasseur Sith avait lui aussi été aspiré à l’extérieur. Le vaisseau avait était endommagé par plusieurs caisses qui avaient étés projetés en même temps que lui dans l’espace, mais l’intégrité même de l’engin était intacte. C’était un miracle … Collé l’un contre l’autre dans le minuscule espace de vie du vaisseau, Slice et Revan avaient eu le souffle coupé lors de leur éjection des hangars… Ils s’en étaient sortis … L’esprit du Sith lui disait d’allumer les moteurs et de mettre la gomme en direction d’un autre hangar. Pourtant il ne s’en occupait pas. Toujours caché sous l’anonymat de son casque de métal, le sombre personnage regardait la jeune femme dont le corps était serré contre le sien. Il avait regagné son calme et n’avait pour l’heure plus de priorité. Il était en vie et elle aussi, c’était là l’essentiel. Tous deux étaient plus ou moins sains et saufs et ils dérivaient à présent avec les autres objets du hangar qui orbitaient autour de la station. Seul le tintement sourd des explosions de la bataille dérangeait l’éternel silence de l’espace. Sans un bruit, le Chasseur se laissait prendre dans les rouages de l’attraction, il tournait doucement sur lui-même et avec les débris qui l’accompagnaient, voletaient autour de la forge. D’où ils se trouvaient les deux ennemis qui se trouvaient ensemble et si proche l’un de l’autre, voyaient pleinement la station et les si belles étoiles de l’univers. Slice aimait contempler le ciel, il trouvait fort beau ce qu’il voyait et cela le ramenait à l’enfant qu’il avait été jadis. Détachant son regard émerveillé des constellations stellaires, il regarda douceur Revan, dont le visage n’était à quelques centimètres du sien. Si elle pouvait ressentir son attitude qui n’était pas hostile, elle ne connaissait toujours pas son identité ni même les expressions du visage qui se cachait derrière ce casque.


              Slice Sith « - On dit qu’autour de chaque étoile il gravite au minimum une planète. Quand j’étais enfant, moi et mon frère aspirions à toutes les découvrir … »


              Se rendant compte que son interlocutrice n’avait certainement rien à foutre de ses paroles, Slice laissa échapper un léger soupir. Ne la lâchant pourtant pas du regard, (en même temps il n’avait pas milles endroits où placer sa tête), il se souvint de la blessure qu’il avait constaté sur cette dernière. Redevenant silencieux, il savait ce qu’il lui restait à faire. Avec calme, Bloodrush dégagea son bras droit qui était coincé sous la jeune femme et enleva son gant de métal. Sa main enfin nue, il retira l’étoffe tâchée de sang qui était attachée autour de la nuque de Revan et passa avec douceur sa main à l’emplacement de la plaie. Elle saignait encore, c’était là quelque chose de récent. Slice ignorait bien qu’elle s’était infligé ceci elle-même en s’arrachant une puce et à vrai dire, il s’en moquait. Ce qui lui importait en cet instant, c’était qu’elle aille mieux. Il n’était en aucun cas un grand médecin des arts sensitifs, mais il connaissait toutefois certaines manipulations élémentaires. Le Seigneur Sith fît ainsi appel à la force, se concentrant entièrement sur ce qu’il était en train de faire, sa tension et sa méfiance descendirent sans qu’il le veuille vraiment. Sans le savoir, en voulant soigner cette femme il s’était mît à sa merci. Slice ne respectait pas la plus simple des règles élémentaires : ne jamais éprouver de la sympathie pour un ennemi, ne jamais se mettre en position de faiblesse … Il était Sith et elle Jedi, elle n’avait plus qu’une action à faire pour le tuer. Il l’ignorait complètement, occupé à la soigner, il n’avait pas capté qu’il se mettait lui-même en danger. Une douce chaleur envahie la nuque de la jeune femme, là où se trouvait sa plaie la douleur se fît moins présente. Le Sith continuait ainsi à employer ses pouvoirs pour la stabiliser. Stupide qu’il était, Revan avait sa vie entre ses mains ...

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                Auteur : Super PNJ

                    Bon, la question était de savoir comment ils allaient pouvoir passer de l'autre côté du hangar, entrer dans la Forge Stellaire sans explosé au passage. C'était étrange, les impériaux ne passait plus, à croire qu'il prenait ce hangar comme perdu. Ce qui indiquait donc que tout était piégé et si les rebelles avaient le malheur de passer, bah, BOOM. Resterai plus que des morceaux de corps éparpillé un peu partout ? Pas très présentable comme tableau. Après quelques minutes de concertation, il fut décidé d'arroser les portes donnant accès au couloir aux lances roquettes.

                    Les roquettes partirent sur les encadrements des portes et explosèrent. Les explosions qui en résultèrent furent plus importante que prévu, la preuve que l'ennemi n'avait pas lésiné sur les explosifs. Une fois remit debout, un des hommes s'avança en direction des portes, derrières elles, en secouant un peu les bras pour évacuer la fumé, il put voir l'état des couloirs. Ceux-ci était ravagé, détruit, non pas par l'explosion d'une roquette mais par de multiples explosions qui aurait pu être causé par des grenades et autre. Des explosions partaient du sol, ainsi dont, même le sol était piégé par des mines anti-personnels. Tout ceci n'indiquais rien de bon, d'un côté, les renégats étaient tranquille aprce qu'aucun impérial ne viendrait répandre ses tripes sur le sol, mais d'un autre côté, tout les points stratégiques, point de ralliements des forces impériales, les générateurs d'énergie où de protection, tout était piégé. Un joyeux bordel.

                    Quoi qu'il en soit, il en faudrait plus pour décourager les forces des SpecOps. Ils étaient pour faire exploser cette engin, quitte à mourir, autant tout faire sauter avec eux. Ils avancèrent prudemment dans les couloirs vétuste de l'engin spatiale, tout en étant conscient du risque de tomber sur un explosif à tout moment. Plus ils avançaient et plus ils s'enfonçait dans la dite Forge Stellaire. A chaque couloir ou croisement traversé, des hommes étaient laissés sur place avec une tourelle défensive orné d'une protection derrière laquelle il pouvait se cacher et éviter de prendre un tir en pleine tête dès le départ d'une attaque. Des caisses et des obstacles étaient posé au fur et à mesures de leur progression, des tireur restant derrière ou bien des snipers. En cas de mauvaise surprise et de devoir retourner sur leur pas, ils pourraient ainsi riposter et non perdre toute progression. D'un autre côté, aux halentours du premier hangars, les hommes contournait les forces ennemis pour les prendre à revers et ainsi allez secourir leurs frères d'armes qui n'était pas des SpecOps face à un ennemi qu'ils décrivaient comme impossible.

                    Ils arrivèrent vers l'accès du dit hangars, en effet, la lutte semblait rude, les forces impériales entraient en grand nombre dans l'endroit. Ne s'étant pas fait voir pour le moment et risquer de se planter, l'option choisis fut simple. Simple et efficace. L'un des renégats attrapa son détonateur thermique à sa ceinture, l'activa et l'envoya dans les airs. Celui-ci vola jusqu'à tomber entre deux stormtrooper qui couraient en direction de la porte du hangar. Puis explosa. Le corps des deux hommes serait plus que difficile à trouver, et la zone était maintenant vidé de totue présence, du moins pour les couloirs. Les renégats ne perdirent pas de temps et foncèrent dans la zone avant que d'autre impériaux ne rappliques. Une fois sur place, une partit du groupe entra dans le dit hangar tandis que les autre établissait une zone de défense avec tourelle à l’appuie, lance mortier, lance missile et lance roquette. De quoi dégommer quiconque s’approcherait. 

                …

                    Gallagher suivait les opérations sur ses écrans tout en les bidouillant quand une immense secousse le projeta à terre comme tout les hommes qui l'entourait et qui débarquaient des transports de troupes. Plusieurs accoururent dans le hangars voisins, là ou c'était établis un zone de combat intense entre les impériaux et les SpecOps. Celle-ci n'était hélas plus d'actualité. En effet, il ne restait plus qu'un amas de ferraille brulant et en morceaux qui empêchait tout passage, quelque soit le côté par lequel on voulait venir. Un acclamator en flamme et sur le point d'explosé était venu s’encastrer dans le hangar. Réduisant par la même la structure du vaisseau et du hangar à zéro. Seul point essentiel, les impériaux ne pourrait pas passer par là pour les atteindre, mais ils avait perdu bon nombre d'homme hélas...

                …

                    Les hommes entrèrent dans le hangars pour découvrir une ligne d'impériaux tirant en rafale sur les renégats, le choix fut simple et précis. Ils ne leur laissèrent pas le temps de se retourner et les abattirent tous le plus rapidement que possible. Avant que l'un d'entre eux ne comprenne quoi que ce soit, leur âmes avait déjà rejoins l'enfer et quinze cadavres impériaux couvraient le sol en duracier. 

                    Mais le plus dur les attendait encore, alors qu'ils voulurent avancer vers les leurs qui était encore en combat avec des impériaux, une personne, un homme d'après sa carrure, un Sith était en haut d'un transport de troupes et en exterminait tout l'équipage. Il sauta du haut du transport pour atterrir sur le sol comme une fleur et envoya le vaisseau valser comme on envoi une pierre faire des ricoché sur l'eau avec une facilité déconcertante sur les autres transports déjà sur place et sur ceux en train de se poser. Par cette action, dix transports venait d'être annihilé. Et le nombre de renégat mort par cette événement était tout bonnement incalculable. L'un des hommes face à ce spectacle d'horreur lâcha son arme, tomba à genoux puis vomis. Son collègue aussi abasourdit que lui le soutenu et l'aida à se relever malgré le choc émotionnel qu'il venait de vivre. 

                    Le Sith lui, était debout, contemplant son désastre, s'en réjouissant. Puis le carburant s’enflamma, brulant toute personne qui avait été à son contact, ne leur laissant aucun répit, les laissant à une mort certaine. Le Sith devait probablement s'en réjouir tandis que les impériaux prenaient un malin plaisir à regarder les malheureux se torturer de douleur dans les flammes et leur tirer dessus en seulement les touchant, ne les tuant pas, augmentant leur souffrance. Face à ça, ce ne sont pas les humains qui craquèrent les premiers mais les wookies qui sautèrent sur les impériaux quitte à se faire tué et les démembrèrent avant de les jeter eux aussi dans les flammes. Le Sith, alors que les hommes allaient lui tiré dessus, celui, d'après le peu de visibilité offerte par le flammes était à genoux en train de vomir. Une occasion pour les renégats de l'achever. Mais avant qu'il n'eut pu faire quoi que ce soit, celui-ci sauta dans les airs pour disparaître en direction d'un autre hangar. Derrière son passage, la structure s’effondra son l'effet du carburant brulant. Ainsi, il n'y avait plus que trois accès pour pénétrer dans ce hangar. Par le hangar voisin sous contrôle des SpecOps, soit par l'espace et enfin, soit par l'entré contrôlé par les rebelle. Le reste des sorties ou entrées ayant été détruite par les combat.

                    Ce hangar était un véritable champ de ruine, des explosions se produisaient de partout tandis que le carburant continuait de bruler. On ne comptait pas le nombre de cadavre jonchant le sol, les derniers coup de feu tuant les derniers impériaux présent dans le hangar, les transports de troupes démolis... Quoi qu'il en soit, deux hangars étaient sous contrôle rebelle, et d'autre s'infiltrait dans la Forge par la brèche faite par le ''Poing de Hell''. Il ne leur restait plus qu'à trouver les Jedi dans ce bordel. Sachant que les Hangars de la Forge était sur une même ligne, il ne pouvait se trouver que là où était partit ce fameux Sith. Mais seul eux était en mesures de pouvoir lutter contre lui, les renégats n'avaient aucune chance, c'était certains. Mais l'heure n'était pas au conclusion, il fallait continuer de progresser dans la Forge, et de l'autre côté des portes des hangars, l'ennemi était en surnombre. Que ce soit en homme, en arme, en droide, en force. Rien n'était encore gagné et il était déjà devant eux...    
                  
                HRPG: schéma donnant un point de vu, c'est un point de vu, pas une chose établie https://img.xooimage.com/files75/b/0/1/plan-3110df4.png  
                Spoiler : Spoiler
                By  Atin Jnum / Boite de conserve.
                       
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                  Auteur : Super PNJ



                  Altaer                         Elderian
                    
                   
                  Bien qu’il s'efforçait de donner le maximum de lui-même à chaque instant, Altaer n’arrivait toujours pas à suivre le rythme soutenu de Senara. Son allure restait indéniablement bien plus lente que celle de sa camarade, et bien qu’il ne disait mot à ce sujet, sa jambe de métal le ralentissait tout autant qu’elle le faisait souffrir. Pourtant, alors qu’il aurait été sage de reconnaître son impuissance et d’accepter le jugement du Conseil Jedi, sa fierté n’avait de cesse que de le pousser en avant. Ainsi il persévérait encore et encore, mettant sa vie et sa santé en danger et refusant catégoriquement l’aide et la pitié des siens. Une telle attitude pouvait parfois aller jusqu’à l’arrogance mais seule sa détermination lui avait pour l’heure permis de passer outre la douleur physique et psychologique de sa condition. Serrant les dents comme à son habitude, l’infirme n’en démordait pas moins.

                   Malheureusement pour lui, tous ses efforts n’étaient pas récompensés ! Muet comme une tombe, l’apprenti de Niscar avait bien du mal à digérer le fait de devoir se faire attendre par son amie alors qu’ils étaient en pleine bataille spatiale. Etait-il devenu à ce point un poids pour ralentir ainsi les siens ?! Face à ses doutes bien réels, les villes paroles que lui avaient adressées les autres novices lors des examens sur Hoth semblèrent alors se révéler sous un nouveau jour. A cette fatidique lumière révélatrice, Altaer découvrait de blessantes vérités et il pesait à présent le poids de ses faiblesses et de son irresponsabilité.

                  Le teint livide, la tête baissée et les épaules tombantes, ce petit bonhomme avait là une bien triste allure. L’incroyable revirement de situation de Senara avait été un élément non négligeable dans son anéantissement moral. La chose avait en effet été source de maints sentiments contraires qui s’étaient hâtivement combattus en son cœur. Lorsqu’elle l’avait appelé alors qu’il la pensait partie, il avait alors éprouvé de la peur mais aussi de la joie. Il était heureux de la savoir avec lui tout comme cela le paniquait. De toute manière il n’y pouvait plus rien et qu’il le veuille ou non, les faits étaient là. Sa muse était parvenue à s’extirper du piège qu’il lui avait lui-même tendu ! Certes, elle ne l’avait pas engueulé et elle ne semblait même pas lui tenir rigueur pour son acte désespéré, pourtant il ne s’était pas remis des derniers propos de sa camarade. D’après ce qu’il en avait naïvement déduis, elle refusait en partie de quitter la Forge à cause de sa propre présence. Cela le rendait malade. Il se considérait en cet instant comme partiellement responsable de la présence de son amie dans ce sombre endroit. C’était là tout ce qu’il voulait à tout prix lui éviter !

                  Le novice connaissait l’allergie à l’obscur don souffrait sa comparse tout autant qu’il avait conscience des malheurs qu’elle avait éprouvée depuis la perte de son maître. Les espoirs secret du garçon avaient étés de mettre un terme à ceci ! Il voulait l’aider et la défaire à jamais de ces maux qui la pourchassaient ! Et pourtant il n’y pouvait rien, et pire, il était lui-même devenu un des acteurs du mal qui menaçait son amie. Non sans rappeler la curieuse habitude qu’avait Hurza de baisser la tête sous le poids de la honte, Altaer était lui aussi perdu dans la contemplation du sol de la forge. Sa tignasse mal peignée était tombée sur ses joues et masquait en partie ses yeux brillants. Les deux jedis en herbe étaient arrivés dans un couloir qui menait vers l’intérieur de la forge. Mais pour l’heure ce dernier donnait seulement sur une porte blindée sur laquelle s’afféraient maître Tovaharn, Elderian et Niscar avec leurs sabres lasers. Visiblement les trois maîtres jedis étaient en train de fragiliser le portique en vue d’un passage. Les épées qu’ils utilisaient de divisaient tel quel : deux lames jaunes, une appartenant à Niscar et l’autre à Tovaharn, ainsi qu’une épée de couleur verte pour Elderian. A la vue des deux jeunes gens, la seule femmes du groupe quitta un moment son poste pour se porter à leur rencontre. Une fois à leur niveau, la togruta n’accorda pas la moindre attention à Altaer et s’adressa directement à Senara.

                  « - Ah Senara ! Nous commencions à nous inquiéter ! Je suis heureuse de constater que tu es saine et sauve ma grande ! Sa grande ?! Ahah ! Non mais qu’est-ce qu’il ne fallait pas entendre ! Bref … Le ton de cette femme était franc et elle semblait réellement s’être souciée du sort de de l’adolescente. Le maître Jedi lui adressa un court sourire avant de reprendre. Nous contrôlons actuellement plusieurs hangars dans ce secteur mais l’ennemi à érigé de lourdes lignes défensives en amont. Ils nous attendent à l’intérieur de la Forge, juste derrière ses portes. Elderian désigna de l’index la lourde porte blindé sur laquelle Tovaharn et Niscar travaillaient toujours. Ils espèrent nous prendre de face quand nous allons devoir investir la structure ! Ils nous attendent de pied ferme ! Nous avons contactés le quartier général et les positions voisines à la nôtre et nous avons convenus de procéder à une attaque coordonnée afin d’enfoncer en même temps les lignes ennemis. La Jedi posa un genou au sol tandis qu’elle se saisit d’un des bras de la jeune fille. La regardant dans les yeux, elle soupira un court instant. Écoute Senara … je sais que ce n’est pas facile pour toi actuellement mais on a besoin de tous les bras disponibles dans cette bataille. Il faut que tu t’accroches et que tu penses et agisse de manière responsable. Tu es une Jedi ma petite, et par conséquent tu dois te rappeler que notre groupe est basé sur l’équilibre. Si un de nous flanche c’est nous tous qui tombons. Je compte sur toi pour faire ce qui devra être fait. Un Jedi doit savoir quand il est venu le temps de dégainer son sabre. Il existe un temps pour les paroles et un autre pour les actes. Ce dernier est malheureusement venu … Elderian tapota le bras de la jeune fille avec douceur avant de se relever. La togruta tourna alors son regard en direction des hangars d’où de nombreux appareils rebelles étaient en train d’atterrir. Ses traits semblaient tendus et lorsqu’elle se retourna elle s’adressa activement aux deux jeunes gens en face d’elle avant de partir. Les renforts demandés sont arrivés … Bien, écoutez-moi attentivement vous deux. Moi, Niscar et Tovaharn, nous allons planifier le déroulement de l’assaut avec ces gens-là. Lorsque nous reviendrons vous devrez être prêts. Les rebelles vont poser des explosifs sur la porte que nous avons affaiblis et ils vont se préparer à l’attaque. Pendant ce temps-là nous, Jedis, allons passer par le système de ventilation et nous attaquerons les défenseurs sur leur flanc gauche. L’effet de surprise sera total et ils ne s’y attendront pas. Une fois notre diversion en jeu le signal sera donné aux rebelles de faire sauter la porte et ils attaqueront l’ennemi de face. Nous n’avons pas le droit à l’erreur car c’est là une attaque rapide et coordonnée. Nous n’oeuvrons non pas seulement avec les troupes de notre hangar, mais bel et bien avec nos « voisins » qui attaqueront eux aussi au même moment. La togruta sortit de sa bure un petit holoprojecteur de couleur beige et l’activa. L’hologramme représentait le secteur et leurs objectifs principaux. Il ne faisait aucun doute que Senara se souvint en cet instant que c’était elle et son maître qui avaient ramenés ces plans au conseil Jedi. C’était ces mêmes plans qui avaient poussés Hurza à quémander nerveusement une attaque sur la Forge … et c’était cette attitude qui lui avait en partie valu sa destitution … Pourtant, à l’heure qu’il était, l’ordre jedi avait ironiquement fait usage des données ramenés par celui qui était considéré à présent comme un traître. Si nous parvenons à neutraliser la ligne de défense ennemie qui fait face à la porte de notre hangar et que nos compatriotes en font de même pour les leurs, alors nous devrions prendre temporairement le contrôle sur cette zone de la Forge. La femme déposa l’objet dans les mains de Senara avant de s’éloigner après lui donné quelques derniers conseils. Normalement, vu que tu resteras avec nous durant toute la mission, tu ne devrais pas en avoir besoin.  Mais Niscar a jugé bon de  faire quelques duplicatas des plans de la station. Bien que le conseil soit réticent à laisser en libre circulation des données stratégiques sur l’ennemi, nous ne pouvons prendre le risque de perdre des camarades qui s’égareraient dans la structure. Prend cet holoprojecteur Senara, tu en es garant pour toi et Altaer. J’espère qu’il ne vous sera pas utile ... »

                  Le dernier détachement de soldats rebelles à avoir investit le hangar des « Anges de Cendre » était composé exclusivement d’engagés volontaires. Débarquant des canonnières et autres engins d’abordages, ces gens là n’avaient que peu de chose en commun avec les antiques clones de la Grande Guerre. Privilégiant l’agilité à la protection de leur corps, ils ne revêtaient pas la traditionnelle armure blanche en plastroïde des vieux renégats. Hommes et femmes d’un nouveau genre, ils ne portaient plus que des vêtements légers aux couleurs neutres. Que la véritable raison de cette mouvance fût d’origine financière ou bien personnelle n’avait que peu d’importance, le fait était que ces changements témoignaient à leur manière de l’évolution de la faction. Les armements changeaient eux aussi, et les carabines et fusils blasters de la gamme DC avaient fait place aux nouveaux E-11 et A180. Ces gens là formaient le nouveau visage de la rébellion et a les voir ainsi il était aisé de comprendre qu’il y avait à présent un aspect humain dans cette révolte. C’était là des gens qui se battaient pour des idéaux et non plus des clones déviants suivant un général fasciste dans sa lutte contre la démocratie. Car bien qu’en ces jours et face à l’Empire Théocratique de l’Omega la cause des renégats était devenue juste, elle ne l’avait été dans le passé. Cette rébellion était à l’origine venue à la vie par la main du sadique despote qu’était le Général Hell. Destitué de son rang au profit d’une mise sous tutelle de l’armée par les politiques et les Jedis sous le règne de G.man, ce dernier s’était engagé dans un conflit personnel avec le feu Empire Démocrate, qui, contrairement à ce qu’était devenu le régime sous le dictat de l’Omega, avait été juste et bon. Mais ces temps avaient changés tout comme les hommes qui luttaient maintenant sous l’étendard des renégats. Hell lui-même était devenu un marginal parmi les siens et ces combattants volontaires étaient devenus le cœur même du Conseil Transitoire de la Rébellion. En cette époque, ils étaient le fer de lance des révolutionnaires. Alors que le CTR était encore méconnu, il était pourtant l’organe central qui ne prenait au fur et à mesure des années que plus d’importance dans l’Alliance Rebelle.

                  A peine furent-ils à terre qu’ils s’afféraient déjà comme une fourmilière. Plusieurs sapeurs vinrent poser des charges explosives sur les charnières de la porte affaiblit par les trois maîtres jedis tandis que l’on plaçait ci et là des nids de mitrailleuses. Il était clair qu’un détachement de l’ennemi avait prit position de l’autre côté du portique et dès que ce dernier serait ouvert, il s’engagerait inévitablement un violent affrontement entre défenseur et assaillants. La tension était palpable dans l’air et chaque homme et femme qui se mettait en position était parcourut par la peur et l’appréhension. De part et d’autre de la structure, d’autres hangars avaient eux aussi étés investis. Certains abordages avaient étés de funestes échecs, tandis que d’autre, couverts de réussites, permettaient à présent de sécuriser des jonctions entre les différentes têtes de ponts. Pour l’heure, le hangar prit par les « Anges de Cendre » se trouvait dans une large zone en cours d’abordages qui était située l’Est des positions sécurisées par l’équipe de Gallagher. Plusieurs débarquements identiques à celui-ci s’étaient déroulés sur les parties voisines et il convenait à présent d’enfoncer de manière coordonnée les lignes ennemies qui bloquaient avec courage l’accès au reste de la structure.

                  Si Altaer n’avait pas dit un mot depuis le retour de Senara, il n’en était pas resté inactif pour autant. Le jeune garçon avait ainsi mis à profit ces quelques minutes de répits accordé par Elderian et dont il disposait avec sa comparse. Ayant une foi inébranlable dans l’enseignement Jedi (exception faite de ce qui concernait les sentiments), il avait cherché à trouver ce qu’il lui convenait de faire dans une pareille situation. Nul précepte Jedi n’était toutefois parvenu à le guider et ce fût le cœur lourd que le novice eut le sentiment d’avoir gaspillé inutilement son temps en réflexions et méditations inutiles. Il ne faisait aucun doute à son esprit que ce n’était pas par des pensées qu’il sauverait son amie mais bel et bien par des actes ! Malheureusement, Altaer ne semblait pas comprendre que c’était la peur qui motivait ses actions. C’était là une attitude dangereuse car à agir de manière précipitée il ne faisait qu’augmenter les risques qu’encouraient Senara et lui-même. Il se pouvait que le jeune homme soit sans s’en rendre compte une source grandissante de problème pour la rouquine. 

                  Sa tentative désespérée d’éloigner sa muse du danger avait été vaine et il craignait à présent  d’avoir trahie la confiance de son amie. C’était là une chose qu’il reconnaissait lui-même et dont il s’en voulait tout autant qu’il ne regrettait pas son acte. Sans doute Senara aurait été en sécurité à l’heure qu’il était s’il avait réussi son coup ! Au lieu de cela, elle était toujours dans les entrailles de la station Impériale ! Elle était en danger et son hyper sensibilité à la Force la faisait souffrir ! Cette pensée trahissait ses peurs … La peur … C’était là un des leviers qui amenait à l’obscur … Les yeux brillants et les poings serrés, Altaer essayait de ne pas paniquer. Il devait garder son sang-froid et agir en Jedi. Il devait protéger sa tendre amie des ennemis extérieurs mais aussi de l’intérieur ! Il lui fallait démasquer le traître et l’éloigner le plus possible de Senara. Regardant un court instant Tovaharn, le novice serra les dents. Il n’avait pour l’heure aucune preuve …  En cet instant bien des choses lui paraissaient superflues. Au final, tout était devenu plus simple. Il n’y avait qu’une seule chose qui lui importait réellement : la vie de son aimée. Et il ferait tout ce qu’il avait en son pouvoir pour la préserver, bien que pour l’heure tous ses efforts ne fussent même pas suffisants pour tenir le rythme de sa camarade .... Altaer avait bien réfléchit et il lui était parût évident qu’il avait besoin de réponses.

                  A première vue Senara semblait elle aussi perdue dans ses songes. Contemplant l’holoprojecteur dans ses mains, la rouquine remarqua qu’il la regardait. Elle lui adressa un court sourire avant de tourner la tête en direction des trois maîtres qui discutaient à présent avec les rebelles. Altaer se saisit de sa main, l’obligeant par la même occasion à se retourner une nouvelle fois dans sa direction. Ayant poussé les mèches qui lui tombaient sur son visage et qui avaient cachés jusqu’à présent ses larmes, le jeune homme la regardait dans les yeux. L’Ezeru réagit une nouvelle fois à cette décharge d’émotion et de contact. La jeune enfant n’était pas encore arrivée à orienter ses visions et elle restait ainsi esclave de ses propres sentiments et ressentis. Ce qui se présenta à l’esprit de Senara fût toutefois aussi incongru que surprenant. C’était là des présents et des futurs différents, des situations qu’elle aurait pu vivre où qu’elle vivrait et qui se réalisaient dans les multiples univers qu’elle avait entrevu précédemment. Bien qu’elle était physiquement dans son monde, la petite rouquine vivait et partageait chacun de ces moments comme s’ils avaient étés réels. Ainsi était fait le don qu’elle s’était vu offrir. Elle vivait et partageait maintes existences, des passées, des futures et des présentes. Ces dernières pouvaient autant être celles d’autrui que celles qu’elle aurait pu vivre.

                  C’était à quelques choses près la même scène qu’elle venait de quitter, elle se trouvait dans le même hangar avec les mêmes gens. Altaer la tenait par la main comme il venait de le faire, mais il était en train de l’embrasser. Les visions se succédaient mais aussi brèves pouvaient-elles êtres, elles se gravaient dans l’esprit de Senara avec autant de force que si elle les avait réellement vécu en cet instant. Dans certains de ces univers elle l’avait repoussé voire giflé, tandis que dans d’autre elle s’était adonnée à ce baisé. Dans d’autre encore, c’était elle qui l’avait provoqué. Dans certain de ces univers l’infirme avait encore sa jambe … Le contact des lèvres d’Altaer, son étreinte, l’amour sincère qu’il éprouvait à son égard, … elle sentit toutes ses choses quelques minutes encore  après avoir rejoint le plancher des vaches. Dans son monde à elle, le jeune homme n’avait pas agit de la sorte, ni elle, et il s’était contenté de a tenir par la main. Il la fixait avec étonnement, il fallait dire qu’elle venait d’avoir une courte absence durant ce court laps de temps où elle avait vu la vision. Ignorant qu’elle venait d’avoir une énième vision, Altaer prit la parole.

                  « - Senara … Tu as raison … Je n’ai aucune idée de ce que tu as pu voir … Alors dis le moi s’il te plait … Dis-moi ce que tu as vue…  Je veux t’aider Senara … Je … Je ne veux pas te perdre ! Cette Forge ... les Siths ... le côté obscur est si présent … tous ces maux qui t’attaquent et je ne peux rien y faire … Je ne veux pas te voir souffrir ! Des larmes de crocodiles perlèrent le long de ses joues. Pour la première fois il allait parler de ce qui était arrivé avec le Pau’An. Le jeune homme serait la main de Senara de toute ses forces. Je … je ne veux plus jamais vivre ce qui s’est passé à bord de l’Acclamator … Je ne veux pas qu’il t’arrive la même chose … J’étais là quand le Pau’an a tué tous nos compagnons … J’étais là et … et je n’ai rien pu faire … Il les a tous tués … tous ! J’ai essayé Senara ! Je te jure que j’ai essayé de l’en empêcher ! Mais ça l’amusait … Il les a tués … J'ai tout tenté ! Je ne voulais pas ! Je l'ai supplié de les laisser en vie ! ... Je ne veux pas que sa recommence ! ... Altaer avait du mal à garder son calme, il peinait à ne pas fondre en larme. Le chagrin accumulé par le massacre de l'Acclamator se combinait avec toutes ses peurs à l'adresse de Senara. Il était très mal ... Ici les Siths sont tous comme lui … Ils vont te … Tu vas ... Je ne veux pas … Je ne veux pas ! En aucun cas je ne veux que sa se reproduise ... S’il te plait Sen… Humpffff »

                  Senara venait de mettre sa main sur sa bouche, l’empêchant d’en dire d’avantage.


                  Spoiler : Spoiler


                  Mufus

                   
                   
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                    #49

                    Post n°48
                    Auteur : Dark Oblivius

                    C'était la première fois depuis mon réveil troublé à l'hôpital que j'utilisai la force non pas pour tuer, mais pour soigner, je ne savais pas si je l'avais fais auparavant, mais je m'y employai avec une certaine facilité pour les petites blessures, la jeune novice à mes côtés n'avait pas le même niveau de maîtrise de la force que moi, mais son enthousiasme à l'idée de sauver des gens la poussait à faire du mieux qu'elle pouvait, elle s'épuisait au fur et à mesure, mais elle tenait bon, ça réchauffait de voir autant de volonté dans un si petit-être ... Son en potentiel de guérison s'améliorait de minutes. Avec mon aide, un jeune novice dont le bras fut sectionné par un sabre laser fut sauvé. Un large sourire se dessina sur son visage d'ange, elle se retourna vers moi et me sauta dans les bras. Il y avait des explosions de partout et, malgré ça, le fait qu'un simple Jedi soit sauvé la comblait de joie. 


                    -Ont sauve qui maintenant ? 


                    -" Personne, tu as besoin de te reposer Tiffany, reprend des forces. "-


                    -Mais il y en a encore des dizaines qui vont mourir si on les aides pas ! 


                    -" A vouloir tous les sauver, tu va mettre ta vie en grave danger ! "-


                    - Mais S...


                    -" Pas de mais, repose toi. S'il te plait "-


                    -D'accord ...


                    La jeune fille dépité se retourna, elle tenait à peine sur ses jambes. Une explosion détourna mon regard, les impériaux utilisaient des roquettes pour repousser les Renegats qui les avaient presque encerclé. Mais une autre série d'explosions retenti et tous purent voir avec un certain étonnement que les couloirs avaient tous étaient piégés. Un groupe de renégat avait été gravement touché par l'explosion. Trois furent tués sur le coup, mais les sept autres agonisé. Tiffany voyant cela bondit sur ses jambes frêles et couru passant juste à côté de moi traversant le champ de bataille sans même se soucier de sa vie elle se précipita sur un clone grièvement brûlé. Je sautai au dessus d'un amas de débris pour la rejoindre quand une roquette passa à quelque centimètres de moi pour s'écraser à 30 mètre plus loin. Trois impériaux m'avaient prit pour cible . J'actionnai mon sabre quand une autre roquette parti, reculant d'un pas pour sortir du champ de tir j'évitai le projectile qui passa complètement à côté de moi. Ils rechargèrent quand à l'aide de la force je créa une sorte de bouclier autour du canon et au moment du tir, le projectile explosa au contact du champ de force tuant les trois soldats. Je me retournai pour rejoindre Tiffany quand je la vu dans les airs étranglé par la force. Un sith l'avait surprise et s'amusait à la faire souffrir. Elle agonisait et son regard se dirigea vers moi. Je serrai le poing et je couru le plus vite possible dans sa direction, d'une poussée de force courte, mais violente j'éjectai le sith contre le duracier récupérant au vol la novice. 


                    -" Ne bouge pas ! Je m'occupe de lui. "-


                    Il s'était relevé et avait activé son sabre laser rouge.

                    :Jawa:  -Tu comptes faire quoi petit Jedi ? Détruire cette forge ? Laisse moi rire, le côté obscur est déjà entrain de pervertir une partie de vos disciples. L'ordre Jedi sera anéanti ! 


                    -" Tu oublies un petit détail ... "-


                    :Jawa: -Lequel ?


                    -" Je ne suis pas un Jedi ! "-


                    Une vague puissante d'émotions me traversa le corps, ma haine ma colère, ma joie, ma peur, tous ces sentiments traversèrent ma peau, je levai la main quand ce fluide puissant jaillis de mes doigts dans une vague de force. Le sith surprit ne pu pas le contrer à l'aide d'un bouclier de force et tomba par terre. Il se releva péniblement quand je frappai verticalement mon adversaire avec mon sabre. Toujours en déséquilibre il ne pouvait que reculer manquant de tomber à chaque coup. Droite, gauche, horizontalement, verticalement, de travers. Une série de coup aussi rapide qui puissant. Je donnai une petite poussé de force tout en effectuant un coup de gauche à droite sectionnant sa main. Il tomba en poussant de terrible hurlement. Poussant sur ses pieds il prit appui sur un amas de cadavre me regardant droit dans les yeux. Je levai mon sabre au dessus de ma tête


                    :Jawa:  -Tu es perverti ... Corrompu par ce pouvoir ... 


                    J'allais asséner le coup fatal quand Tiffany se mit entre nous deux.


                    -Non ! Sam arrête ! Tu n'es pas comme lui ! 


                    Profitant de cette confusion dans mon esprit, le sith attira son sabre à l'aide de la force et l'enfonça dans la torse de la jeune novice. Je la rattrapai tandis qu'elle tombait. Des larmes s'échappèrent de mes yeux s'écrasant sur la plaie de la jeune Jedi. Sa main caressa mon visage tandis qu'elle réunissait toutes ses forces pour me dire ces quelques mots ...


                    - Ne ... Devient pas comme ... Eux ... 


                    Je ne sentai plus son coeur battre, sa main retomba contre le sol froid. J'étais à genoux la serrant dans mes bras ... C'est là que j'entendis ses rires, je levais ma tête voyant ce Sith heureux de l'avoir tué. Je lachai son corps inerte pour me précipité vers le disciple du côté obscur. Je n'étais plus vraiment maître de mon corps et une nouvelle fois cette vague s'empara de mon corps. Sans s'y attendre le sith fut percuté par une poussé de force que l'envoya par terre. J'arrivai à son niveau quand il prit la parole.


                    :Jawa:  -Je t'avais dis qu'elle succomberait ! 


                    Il se mit à rire quand de nouveau des éclairs jaillis de mes mains. Devant la force de l'impact il s'écrasa contre le sol hurlant de douleur. Les quelques renégats autour de moi ne comprenaient pas se qu'il se passait. Sa peau se carbonisa tandis que de la fumée sortait de son corps. Ce n'est qu'au bout de quelques dizaines de secondes que je pu m'arrêter. La vie avait quitté son corps calciné. J'attirai son sabre grâce à la force l'accrochant à ma ceinture, je relevai la tête et vu ces dizaines d'impériaux reculer devant l'atrocité que je venais de commettre. Un sourire sadique se dessina sur mon visage. Je pris une grande inspiration et empoigna grâce à la force un clone qui lâcha son arme pour se tenir le cou. Je l'attira vers moi activant les deux sabres pour le sectionner. Son cadavre s'écrasa derrière moi. Les quelques unités encore présentes prirent la fuite devant des rebelles étonnés devant ce spectacle atroce.  Je retournai vers le corps de Tiffany et le prit dans mes bras. Passant entre les soldats qui me suivaient du regard depuis le début. Je le déposai au milieu des cadavres. Sans même me retourner, regardant le vide intersidéral je pris la parole.


                    -" Il n'y a pas de bien ou de mal, de blanc ou de noir.  Il n'y a que la force, mes amis, nous ne pourrons pas détruire cette forge avec nos simple prétention de faire le bien. Car eux aussi ont cette impressions. Si nous voulons gagner, il faudra être aussi cruelle que notre ennemi, combattre le feu par la feu ! Tiré pour tuer ! "-


                    Je me retournai activant mon sabre laser orange suivi par tout les soldats encore valide du hangar. La bataille de la forge avait belle et bien commencée .. 



                     
                     
                     


                     
                     

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                      #50

                      Post n°49
                      Auteur : Kovarn

                      S'il faut choisir entre la lâcheté et la violence, je conseillerai la violence
                      Gandhi


                      Même si un sabre dépassait de sa poitrine, le rénégat n'était pas encore mort. Les yeux révulsés, il sentit le pied de son adversaire pousser sur son dos pour le clouer au sol et expira, sa vision figée dans une dernière image des Rénégats en pleine expansion, dont l'élan venait d'être brutalement coupé dans le Hangar 3, ou venait de passer Kovarn et les derniers Siths du groupe des Hangars. Intelligement exécuté dans les positions tenues par les sardines, les sensitifs de l'Ordre était encore une dizaine dans les Hangars, sans compter le Sith Ari lui même. Si deux d'entre eux étaient toujours en pleine combat au côté de la GAI pour affirmer les positions Sith, les huit autres avaient peu à peu rejoint le gouverneur de Cathar et Karl, et marchaient à leurs côtés en direction d'un nexus de force Jedi qu'ils ressentaient et dont ils se nourrissaient. Au fur et à mesure de leur avance, les hommes de Kovarn, le droîde assassin et le Sith lui même se servirent de l'armée Impériale pour ouvrir de véritables brèches dans les lignes ennemis et il devenait objectif secondaire lorsqu'ils arrivaient de les aider à ouvrir un chemin vers la zone de forte présence Jedi.


                      Un seul apprenti dans le groupe, les maîtres des arts Siths combattaient avec une unité qui était en fait la somme de leurs terrifiantes individualités et si aucun ne défendait réellement son suivant, leur progression s'accompagnait d'une implacable efficacité et nombre de rénégats moururent sous leur lame durant cette croisade. Engagé volontairement sur le sillage de ces Attilas, Karl faisait honneur à la réputation de son propriétaire et même si personne ne savait qui il était, il s'intégrait au groupe, assez pour être un prolifique bourreau et un bon survivant, car le parcours qu'ils empruntaient étaient loin d'être aisé. Il ne possédait pas la Force et ne pouvait participer au massacre dans toutes ses dimensions car en réalité, les Siths étaient bien plus en peine et le combat était bien plus violent dans leurs esprits qu'autre part car, sentant les Siths approcher et ces derniers ayant eu recours à plusieurs puissantes préliminaires par le moyen sensitif, les Jedis répliquaient et tentaient de renvoyer au Sith l'équivalent de leur attaque et de les repousser sur le seul terrain qui n'appartenait qu'aux deux camps. Une fois la présence très obscure de l'Omega mise de coté, Kovarn s'était imposé comme le leader de l'attaque mentale et comme le bout de bois qui, placé dans une fissure du mur et intelligement manipulé, pouvait faire s'effondrer le mur entier.


                      La tactique des Siths, effroyablement violente mais efficace, surprit les Jedis et plusieurs esprits s'écroulèrent eux aussi, murs infiltrés par les tentacules mentales de l'un des Siths, tentacules qui était reprises et manipulées par les autres pour détruire l'homme de l'intérieur. Mais la résistance Jedi fut impressionante, et les longs mois de méditation et d'entraînement forcés cachés sur Hoth portèrent sûrement leurs fruits en contraignant les Siths à se défendre sans plus attaquer alors qu'ils marchaien toujours vers leurs ennemis. C'est seulement à une centaine de mètres de ces derniers que cela arriva.


                      Alors qu'il comptait simplement faire un nouveau pas en avant, après avoir définitivement ramené au sol un soldat rénégat, le Seigneur Cathar sentit comme si le sol s'effondrait sous lui et en fut quitte non pas pour un saut ou une glissade mais une longue chute dans un puit sans fond, aux aspérités rares. Son coeur dans sa poitrine rata plusieurs battements et un frisson glacial parcourut son corps, électrifiant au passage ses doigts et son crâne. Beaucoup dans le groupe de Siths eurent un froncement de sourcils ou une brusque moue insatisfaite mais lui fut le seul à s'arrêter. Parce qu'il était plus en contact avec la force mais aussi et surtout parce que l'information qui venait de lui parvenir le touchait personellement. Sur la toile infinie de la Force, un poids important à l'aura ténébreux venait de disparaître, à jamais. Son caractérisique signe aux ancres profonds évaporé, la présence d'Helena Korel s'estompa peu à peu jusqu'à rejoindre la Force.


                      Kovarn inspira un coup mais ne ferma pas les yeux et reprit sa marche immédiatement, son aura plus imposant que jamais, une nouvelle pulsion en train d'être maitrisée, muselée et enfermée quelque part, dans ses yeux. L'un des Siths, lui aussi arrêté et surveillant du coin de l'oeil la dernière vague rénégate à s'être écrasée sur les lignes impériales, dont l'écume rongeait encore les soldats de Valiant, un Duro à l'allure renfermée, prononça distinctement.



                      - Il va falloir aller chercher son corps, pour la brûler sur Kashyyyk.


                      La réponse du bras droit Impérial ne souffrait d'aucune hésitation et fut aussi rapide que solidement réfléchie.

                      -Non...

                      Le Duro prit le temps de lever les mains, et comme si sa propre génitrice venait de perdre vie, il participa à l'attaque groupée que venait de perpétrer les Siths. La vague de force, onde de choc circulaire aux origines inconnues et seulement neutralisable par un Jedi, repoussa toutes velleités Rénégates et fit largement reculer ses derniers, permettant à la GAI d'achever rapidement tout les hommes tombés à terre et d'occuper immédiattement leurs positions. Un nouveau chemin ne tarda pas à s'ouvrir devant les Siths.


                      -Non ? Comment ça, non ? C'est Helena Korel !



                      - Non. C'est un cadavre, un corps lointain et qui ne peut plus nous être utile. Essayer de le récupérer serait dangereux et très peu lucratif. Avançons.



                      Et tous comprirent qu'Helena Korel aurait pensé la même chose que son fils si ce dernier avait succombé à sa place. Mais ce n'était actuellement pas le cas et le Seigneur Sith, en pleine forme, fut le premier de tous à trouver un Jedi. Il s'agissait d'un Chevalier, de race humaine, qui apparut derrière l'un des clones aux couleurs de Hell lorsque ce dernier mordit poussière. Deux sabrolasers dans les mains, sûrement donc adepte du Jar'kai, le blond croisa le regard du sombre guerrier et décida de lui faire face. Se ramassant, il se prépara à un bond de force, qui l'amènerait directement sur Kovarn et lui permettrait de l'éliminer en l'air comme tout bon combattant à double-sabre. Mais avant qu'il n'ait eu le temps d'effectuer ce geste mortel, Kovarn tira son blaster acheté juste avant la Forge pour ce genre de situation et fit feu vers les poumons de l'homme. Surpris, ce dernier ne jeta pas un regard au sang qui colorait et foncait ses vêtements et tenta de faire quelque chose mais c'était trop tard. Sans attendre, le Cathar fit légèrement tourner le canon de son arme vers la partie droite, encore non blessée de l'homme et tira une seconde fois. Touché au poumon puis au coeur, le Jedi tomba à la renverse et ses sabres encore allumés roulèrent au sol alors que toute lumière s'éteignait dans les yeux de leur propriétaire.

                      - Ils sont là!

                      Et les Siths de se déployer dans un bruissement de bures. Les armes rouges se réactivèrent puis volèrent et le ballet mortel qu'ils donnèrent leur offrit un ticket vers les zones de forte présence Jedis où ses derniers débarquaient. Les dernières blessés en armures blanches tombant et s'agenouillant derrière eux, les membres de l'Ordre au pouvoir investirent le Hangar ciblé, l'un des premiers à avoir été perdu. Les Jedis étaient là.
                      ….

                       
                      Spoiler : Spoiler
                      hrp- Seleno Storm, ton post est/sera dans reste de la structure -  
                       
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                        #51

                        Post n°50
                        Auteur : Boomer

                        Trois cent mètres avant l’arrivée dans le hangar bâbord, le blindage de la coque du chasseur s’écaille sous un tir dont la provenance reste inconnue. Sur le tableau de bord la balise de communication avec le poste de contrôle du hangar n’émet plus, le Major CT-35625 conclu à une brèche rebelle. Le clone vérifie l’énergie des canons lasers jumelés, les trains d’atterrissage, les déperditeurs de chaleur ainsi que la chambre d’accélération ionique hors service. A cette vitesse et face à la structure Sith tout semble lent, calme et effroyablement silencieux. La com émet un petit brouillard de parasites dans les oreilles des soldats impériaux à bord du chasseur RCO-170, un bruit de fond désagréable pour les non-initiés mais finalement naturel pour tous ceux portant une armure.

                        En l’espace d’un instant la douceur du silence se transforme en catastrophe sonore et bruits de tirs, d’impacts et de cris variés. L’activation des répulseurs permet à l’appareil de se stabiliser une fois dans le hangar, l’atterrissage malgré l’arrêt total d’un des moteurs est parfait. Le Major CT-35625 est le premier à bondir hors du chasseur et à rejoindre une troupe de soldats impériaux passant dans le couloir adjacent, se dirigeant tout droit dans les affrontements. Le lance-roquette en bandoulière derrière le dos et deux Fusils à pompe à chaque main, le soldat lourd s’élance à l’assaut dans la masse d’autres soldats en uniforme blanc. Pour la première fois depuis son existence, le Major combat aux côtés des Sith et combat des adeptes de la Force, une montée d’adrénaline lui hérisse les poils des bras, ses muscles semblent se bander et sa peau se durcir sous l’effet d’un vent glacial.

                        Bien au-dessus des normes physiques des soldats de base, Beta-35625 manie avec aisance les deux fusils à pompe dans la mêlée, prenant soin de pulvériser les groupes compacts plutôt que les antagonistes individuellement. Point fort de l’arme à balistique qu’est le fusil à pompe PCA, c’est qu’au contraire des lasers, la balle d’acier peut tuer dans la durée la cible, si la dite balle, n’est pas extraite à temps. Les impériaux et les rebelles se tirent joyeusement dessus, des tirs se dissipent contre les parois en duracier de la Forge Stellaire, d’autres atteignent des points divers sur les corps des adversaires. Le Major dans un groupe que l’on pourrait qualifier d’escouade se met à couvert derrière des carcasses, des débris mais quelques mètres plus en avant les Sith et d’autres soldats de l’Empire avancent, combattent et sectionnent des formations adverses.

                        Des membres volent, cautérisés instantanément. Les Jedi s’appliquent à donner la mort, non sans rage, mais avec la même détermination que n’importe quel autre guerrier ou soldat qui se mutilent dans les Hangars. Beta sort de sa ceinture utilitaire, l’un des deux détonateurs thermiques à sa ceinture, l’arme et le lance aléatoirement sur un groupe. Des hommes échappent de peu à la détonation mortelle, d’autres sont blessés plus ou moins gravement, un seul semble mort, inerte sur le sol. La riposte est immédiate et des tirs nourris projettent des étincelles sur la barricade de fortune de la petite escouade, dix secondes plus tard un Sith entre dans la trajectoire des tirs, il riposte.

                        Le Major agrippe l’épaulière d’un camarade et lui insuffle au même instant l’adrénaline suffisante pour faire face aux combats. La petite escouade suit, unie dans cet enfer désolant. Changeant ses fusils à pompe pour la précision de son DC-17M, le soldat clone CT-35625 rejoint une formation Sith. Un imposant Cathar, autant par le physique que par le charisme qui s’en dégage semble parfaitement à l’aise dans les combats. Tenant sa distance à quelques pieds de lui, le Major profite de son DC-17M pour appuyer le colosse et du colosse lui-même pour lui servir de bouclier… Au cas où.

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                          #52

                          Post n°51
                          Auteur : Super PNJ

                              Alors que la bataille faisait rage comme à l'intérieur de la Forge Stellaire et comme à l'extérieur, les renégats gagnaient au fur et à mesure du terrain sur l'ennemi. Un mètre par ci, un mètre par là, un rien pour certain, beaucoup pour les hommes qui faisait reculé les impériaux. Hélas l'espace gagné était aussitôt perdu par l'attaque des machine Sith qui se révélait être de véritable machine à tuer. Bien que de conception assez vieille, bah oui, quatre millénaire, de quoi vous flanquer un torticolis, elles étaient assez rapide et était doté de notre technologie actuel. Ainsi se faisait la lute pour gagner les couloirs de l'antique relique des Siths ; et quand les impériaux les abandonnaient, ceux ci explosait devant les têtes des renégats. Bien que cette méthode soit assez clair pour nettoyer l'ennemi, ce nettoyage causait autant de perte chez les renégats que chez les impériaux.

                              Gallagher avait laissé la tête de pont à son second pour voir les hommes et les femmes. Une infirmerie de secours avait été construite à la va vite. Jamais il n'aurait pensé qu'il y aurait tant de perte contre l'Empire. Contre l'Empire non, mais contre les Siths... Il marchait entre les lits, allant voir quelques personnes qu'il connaissait. Les médecins s'agitaient autant qu'ils le pouvaient pour essayer de sauver le plus de vie possible en s'aidant de droide et de tout ce qui leur passaient sous la main. Des litres de sang jonchaient le sol, parfois on pouvait croiser des morceaux de chaire, des tripes tombé sur le sol par les soldats mort suite à leur blessure, certain criant de douleur, d'autre, partant dans le silence sous les convulsion... Malheureusement pour eux, les blessés continuaient d'arriver sans s'interrompre. Gallagher sortit de cette zone hospitalière pour traverser le hangar et allait dans l'autre. Au loin on entendait les tirs et les explosions, la lutte continuait.

                          [Flash unavailable]

                              Il traversa la passerelle qui donnait sur le second hangar prit par les renégats tout en laissant passer les blessés. Lorsqu'il arriva de l'autre côté, une vision d'horreur le prit. Celui-ci était en flamme, des carcasses de vaisseau de transport était étalé dans tout les coins du hangars, un peu partout trainait des bouts de leur structures. Parmi ces morceaux de fer planté dans le sol et les murs, les flammes brulaient avec envie l'atmosphère, on pouvait les voir virevolter et voler dans le hangar. Des étincelles fusaient de toute part, des cris, des explosions, couchant ceux qui se tenait debout par le souffle de l'explosion ; envoyant des débris dans toute les directions. Ce hangar ne ressemblait en rien à un hangar mais à l'enfer du combat, l'enfer de la guerre. Gallagher passait entre les explosions pour aller porter secours à des survivants, sautant à travers les flammes. Des mort était dans tous les coins, une véritable hécatombe. Certains était à moitié ensevelis sous des débris, d'autre, empalé par des explosions ou autre, certains n'avait plus que le dessus du corps, le reste avait disparu.

                              Il arriva vers un groupe d'homme au milieu des flammes jouant avec des extincteurs, ceux-ci semblait vouloir rejoindre deux personnes, un homme et une femme. Malgré les explosions et le mur de feu qui les empêchaient des les rejoindre. On pouvait entendre leurs paroles, comme on pouvait les apercevoir par moment l'un contre l'autre par le mouvement des flammes. Ceux-ci semblaient formé un couple d'après ce que pouvait entendre l'homme du CTR. 

                          -On doit les aidé, les flammes se rapprochent trop d'eux. Le carburant continue de couler, faut faire vite. Essayer d'éteindre dur carburant en feu, une pure folie. Gallagher le lui précisa et lui demanda pourquoi ils tenaient tous tant à les secourir. L'homme le regarda.
                          Parce que ce sont mes amis, et si on essaye pas de sauver au moins une vie, on en sauvera jamais. Il relâcha son regard sur le colonel pour retourner à éteindre le feu. L'un des homme présent se brula, il remit alors l'extincteur à Gallagher pour que celui-ci prenne la relève, chose qu'il fut sans discuter. Le soldat avait raison, à quoi bon combattre si on essayait même pas de sauver une vie tant que c'était possible. Il prit l’extincteur et visa la base des flammes. Il entendait les paroles du jeune couple....

                          -Ne me laisse pas, j'ai besoin de toi. On doit y arriver ensemble! La jeune femme pleurait.
                          On est venu ici pour se battre, je t'ai rencontrer et... et.... Elle s'effondrait en larme sur lui.
                          J'ai essayé de ne pas montrer mes sentiments, mais je n'arrive pas à me battre si tu n'est pas avec moi.
                          Ne me laisse pas ! Assume tes actes, à cause de toi je suis devenu une femme si faible.
                          Ne m'abandonne pas....

                              Elle semblait éperdument amoureuse de cette homme pour dire de telle chose, Gallagher était révolter de ne pourvoir aller es aidé à cause des flammes. Puis il eut une idée, avec un homme, il réussir à soulever un morceaux de ferraille et le jetèrent sur les flammes. La manipulation avait pris une bonne minute par son poids et sa taille, mais cela offrait maintenant une passerelle qui tiendrait au moins deux minutes face aux flammes. Ils arrivèrent vers eux, les extincteurs étaient vide, ils ne pouvaient demeuré plus longtemps dans cette endroit. Lorsqu'ils arrivèrent auprès des deux amoureux, la femme avait la jambe cassé et l'homme avait un objet planté dans le corps, il ne survivrait pas longtemps. Du sang coulait de sa bouche, mauvais signe.

                          -...Tu dois vivre.. Je serai toujours avec toi, ici et ici. Il avait énormément de mal à bouger mes toucha du bout du doigt le cœur de la jeune femme et son front. Elle pleurait sur lui, serrant ses vêtements de plus en plus forts. 
                          Tim, aide moi à sortirent d'ici s'il te plait.

                          -Mais ça va te tuer, enfin, vu ton état.

                          -Merci...

                              Deux hommes prirent la femme et la sortirent au plus vite de là, Gallaggher et le dénommé Tim soulevèrent l'homme en l'enlevant du lieu ou il était planté, du sang jaillit de sa blessure et encore plus de sa bouche, il était vraiment foutu. Il fut transporté avec délicatesse mais assez durement en dehors de la zone enflammait qui commençait déjà à bruler la''passerelle'' de secours. Ils posèrent l'homme contre un morceaux de transport assez droit. Plus personne ne pouvait plus rien pour lui, sa compagne vint le rejoindre, toujours en pleure. On l'aida à s'assoir et elle se colla contre lui, posant sa tête contre son épaule, elle agrippa ses vêtements pour essayer de se retenir de pleurer, mais son chagrin était trop fort. Il lui posa une main sur sa tête, lui disant qu'il l'aimait tout en continuant de cracher du sang....

                              Gallagher quitta cette endroit, encore une personne morte pour la liberté, luttant contre l'idéologie des Siths. Il retourna à la tête de pont dans le hangar, amenant un blessé trouvé sur le chemin avec lui. Il alla voir son second, apparaissant couvert de suer, de noirceur causer par les flammes et moitié couvert de sang. Il prit ses armes et lui laissa les commandes, il était temps pour lui de retourner au front du combat.

                          Spoiler : Spoiler
                          By  Atin Jnum / Boite de conserve.
                            

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                            #53

                            Post n°52
                            Auteur : j

                            Les mains jointes l’une contre l’autre, les doigts liés les uns contre les autres, l’humanoïde fauve sous le prénom Jala, se soulage des secousses de l’appareil par une courte méditation. Bien que mouvementée, l’arrivée à la Forge Stellaire, l’imposante infrastructure usine des Sith se fait rapide. La soute ouverte le félin débarque avec d’autres Jedi. Les premiers pas sur le sol d’acier se font timides mais déterminés. Suivant l’attraction de la Force au-delà des nuages brumeux du côté obscur, Jala suit une ligne toute tracée jusqu’à une zone rebelle assez loin des conflits pour n’essuyer aucuns tirs ou aucune tentative de meurtre sur sa personne.

                            Contre toute attente une partie du Hangar est mise à disposition des blessés et est devenue une infirmerie primitive avec pourtant les ustensiles les plus utiles. Le Jedi déambule alors entre les blessés de guerre, des bandes cachent des membres sectionnés, des patchs de bacta adhèrent à des plaies déchiquetées, des infirmiers hurlent des ordres et de tous les coins surgissent de nouveaux arrivants. La guerre et ses ravages, le malencontreux destin des guerriers de la paix qui acceptent la mort et les blessures les plus horribles pour entrevoir la victoire et échapper au joug impérial. Honneur et bravoure, tels des Jedi ils se joignent à une cause devenue sanglante de manière noble, peut-on pardonner ce manque de civilité lorsque l’ennemi est la représentation symbolique du chaos et de la mort à grande échelle ?

                            Jala s’approche d’un lit où se tient un soldat mieux physiquement que tous les autres.
                            Sur son mollet et son abdomen de la chair brûlée entour les points d’impact d’un tir ennemi. L’homme sans son casque tend la main au Jedi qui la saisit avec compassion, la patte chaude du félin semble réconforter le guerrier des temps modernes. Alors que ses lèvres se détachent l’une de l’autre, une voix rauque et épuisée s’en échappe.


                            -Vous êtes un Jedi hein ? La cavalerie ?

                            Jala émet un petit sourire amusé.
                            Sa réponse toute trouvée est sa passion pour le commun des mortels.


                            -Je m’appelle Jala, Chevalier Jedi Consulaire. Je suis ici pour aider les hommes comme vous.

                            Le soldat grimace comme giflé par cette révélation.

                            -Monsieur, sur le front les Sith nous démembrent comme si pour eux, nous n’étions que des pantins.
                            Je suis l’un des rares à être en vie et encore plus à avoir autant de chance d’avoir été frappé par des tirs non meurtriers. Je pourrais revoir ma femme et mon fils sans la gueule déchirée ou des membres arrachés. Si je suis rétablis j’y retournerais dès que possible et vous ? Vous êtes ici pour panser nos blessures et invoquer votre Force lumineuse pour permettre aux soldats de planer avant la mort ? Utilisez vos dons pour vous battre et massacrez les Sith !


                            Le Chevalier Jedi se redresse lentement de la couchette où il s’était assis plus tôt.
                            Ses yeux percent ceux du soldat, sentant sa rage montée au fil des secondes.


                            -Je…

                            -HEY !

                            Un soldat en armure courant dans tous les sens s’approche du Jedi.

                            -On a besoin d’aide sur le secteur de la tête de pont !
                            Une explosion vient de détruire un morceau de plafond sur des soldats de notre unité.
                            Les impériaux avancent sur les positions mais nos hommes sont en dessous, il faut faire quelque chose !


                            Jala hoche la tête.

                            -Je vous suis.

                            Le soldat court aussi vite que possible et bien qu’il en coute de le dire, Jala ne semble guère à l’aise.
                            Ses pattes glissent sur le sol d’acier, les coussinets peinent à s’agripper et à maintenir la course. Cinq minutes plus tard le renégat pointe du doigt une zone de combat où s’affrontent les deux camps dans le but de sécuriser une zone plus vaste. A neuf heure du centre de la bataille, une petite montagne de décombres se dresse fièrement, pourtant en dessous des hommes suffoquent.


                            Le Chevalier Jedi se poste à côté du soldat.

                            -Essayez de contenir l’ennemi à cet endroit, je me charge de vos hommes.


                            Par un hochement de tête le renégat accepte la suggestion du Jedi et s’en retourne au combat blaster à la main. Le félin de son côté juge la montagne et commence une inspection visuelle des plus rapides avant de se lancer à la rescousse des pauvres malheureux. A quelques mètres seulement les tirs font rages, de petites explosions s’enchaînent mais les braves guerriers tiennent bon. La stratégie impériale change et ceux-ci semblent vouloir se rapprocher des décombres et par conséquent du Jedi. Se mettant en sécurité derrière l’amoncellement Jala utilise la Force pour écarter deux poutres de métal en dessous d’une plaque d’acier de la taille d’un chasseur stellaire. Une fois ceci fait, le Chevalier s’engouffre dans la brèche obtenue et cri quelques mots.

                            -Vous m’entendez ?

                            Des voix mêlées, étouffée par les gravats répondent quelque chose d’inaudible.
                            Le Jedi sent la présence de quelques braves, des formes de vies faiblissent à travers la Force, d’autres s’éteignent aussi rapidement qu’un tir de blaster traversant le corps d’un individu. Le temps n’est pas à disposition, les tirs de la bataille se rapprochent et un soldat apparaît au bout du petit tunnel.


                            -Grouillez-vous !

                            Une autre voix retentit quelques mètres plus loin.


                            -Qu’il se bouge le cul le Jedi !

                            Une explosion arrache un corps du sol.
                            De là où il se trouve, Jala ne peut voir que du sang et des morceaux de corps gicler sur l’armure du soldat. Celui-ci vocifère des insultes à n’en plus finir avant de retourner sur sa position. Le Jedi comprend qu’il ne dispose pas assez de temps, peut-être n’arrivera-t-il jamais à secourir les soldats de la liberté, quoi qu’il en coûte il se doit de tenter ce sauvetage. Faisant abstraction du côté obscur, le Chevalier anciennement impérial laisse couler la lumière dans son esprit et l’aide ainsi à défigurer l’édifice macabre en plein cœur. L’acier se tord sur lui-même à plusieurs reprises, les voix se font plus audibles et un corps se traîne à l’extérieur.

                            Le premier soldat tend une main dans l’anfractuosité par laquelle il s’est échappé.
                            Un second homme se traîne tenant toujours dans sa main son blaster. Un autre revient de l’enfer, une jambe écrasée la moelle épinière hachée. La dernière forme de vie décelée par Jala vacille lentement. Le Jedi se tourne vers les trois hommes.


                            -Conduisez votre ami à l’arrière, je m’en vais chercher le blessé.

                            Un hochement de tête suit comme une réponse.
                            Le félin relâche la pression de la Force sur la structure alors qu’une bombe implose sur son toit.
                            La secousse est violente et par chance le Jedi s’élance dans l’inconnu pour échapper à la mort, tout droit vers le blessé là où plus tôt les rescapés se sont tenus. Le tunnel se bouche, le noir engouffre le Trianii. Une respiration saccadée interpelle le sauveteur qui allume son sabre laser afin d’y voir plus clair. Une planche d’acier s’encastre tout le long du flanc droit du soldat, une mare de sang s’écaille tout autour du moribond. Les yeux du blessé frappent ceux du pacifiste qui dépose sur son épaule une main réconfortante et d’où s’échappe un pouvoir de la Force capable d’apaiser la douleur.

                            Le soldat pleure dans les derniers moments de sa vie.
                            Ses larmes se mêlent à son sang, du blanc de ses yeux s’étirent des vaisseaux sanguins.
                            Jala sent la peur de mourir chez le renégat, la peur de laisser derrière lui un être qu’il chéri et qu’il aime profondément. Les larmes abondent de ses yeux rougis par les sanglots répétitifs, le visage tourné vers le plafond caverneux il s’éteint lentement, dans la souffrance. Afin de l’aider le Trianii appose sa seconde main sur le crane du malheureux et y déverse des flots d’apaisement. Le visage du mort se crispe et une dernière larme s’écoule le long de sa joue et alors qu’elle devrait exploser dans la mare de sang, le félin la rattrape au creux de sa patte, la contemple et la frappe contre sa propre poitrine à l’endroit où siège son cœur. Il n’oubliera jamais cet homme.

                            Tout autour de lui n’est qu’odeur de sang séché, corps brisés, poussière et bruits sourds de bataille. Le Chevalier Jedi doit s’extirper lui-même de ce tombeau et c’est encore une fois à l’aide de la Force, qu’il y parviendra. Le coude droit mis en arrière, la main gauche au-dessus de la paume de la main droite il utilise un pouvoir de poussée de Force permettant de dégager sur quelques mètres une issue légèrement obstruée. Le coude droit s’éloigne derrière le dos, la main gauche suit le mouvement de sa voisine droite, quelques secondes plus tard le corps entier du félin se tord. Le bras gauche et le bras droit sont alignés en une unique flèche. Puis le maelstrom est expulsé au même moment où le bras droit est poussé en avant au même moment que son voisin.

                            Les débris du tunnel sont chassés telle la balle d’une arme à balistique envoyée hors du canon.
                            Désormais sauf, le Jedi se retire de la montagne pour retrouver le carnage de la bataille. L’un des soldats lui fait un signe de tête comme un "merci" silencieux. Avant de repartir Jala entreprend de décrocher les fragments de plafond les plus faciles d’accès via la Force pour les apposer auprès des soldats renégats afin de construire une muraille facilement défendable. Après ce geste précieux à son sens, le Trianii repense au soldat sous les gravats, mort dans la peur.

                            Six minutes plus tard il est de retour à l’infirmerie, aux côtés d’un des rescapés à la jambe broyée.

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                              Le Chroniqueur
                              a écrit sur dernière édition par
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                              Post n°53
                              Auteur : Rylen Korr

                              Spoiler : Musique
                              [Flash unavailable]

                              -Nous n'aurons aucuns soucis pour nous poser à bord de la cible prioritaire, Général. Mais le vaisseau aura besoin de nombreuses réparations pour pouvoir repartir de là..

                              L'Ebon Hawk approchait considérablement de la Forge Stellaire. Et cela se faisait ressentir intérieurement. Chaque cri, chaque douleur et chaque prière étaient perçues par les Jedi qui s'apprêtaient à débarquer sur ce front barbare et sanglant.. Un front sanguinolent où on souhaitait de l'aide, une assistance ou bien des renforts qui n'arriveraient jamais pour beaucoup de ces soldats courageux. Certains demandaient en dernier recours un secours divin. De terrifiants grognements de Wookies se firent entendre par moment, appelant en Shyriiwook certaines divinités de la religion des natifs de Kashyyyk à agir au plus vite pour arrêter ce massacre. Preuve que le sort funeste touchait l'ensemble des combattants qui s'entretuaient en ce moment-même, et pas seulement les plus faibles individus.. Ce que les "Gizkas" avaient vécu dans le hangar de ce Venator ennemi quelques minutes auparavant, en voulant sauver un pilote dénommé Bishop, ce n'était rien comparé à ce qu'ils allaient vivre dans les entrailles de la Forge Stellaire. Ils allaient être acteur d'une boucherie grandeur nature, où la vie pouvait s'arrêter à tout moment.

                              Se remettant de son échec personnel, Rylen quitta le dortoir qui l'avait accueilli, plein de ténacité et de fermeté. Des hommes et des femmes mourraient actuellement, victimes de la furie Sith qui était sans aucune pitié. Cette relique ancestrale leur conférait une puissance et une vigueur supplémentaires. Un élément à ne pas négliger pour les assaillants qui leurs faisaient face. D'autant plus que la Forge Stellaire était néfaste pour les soldats de l'Alliance Rebelle, qu'ils soient militaires rebelles, clones renégats ou bien Jedi. Sur ces derniers, l'impact était bien plus important. Surtout sur les jeunes Padawans et Chevaliers Jedi qui n'étaient pas restés sur Endor.. Le Grand Maître de l'Ordre redoutait fortement cette issue dramatique. Il était certain que de jeunes Jedi succomberaient à la tentation de tout ce qui caractérisait le Côté Obscur: la peur, la colère, la vengeance.. Peut-être que cela s'était déjà produit, qui sait? Au moment de de se poser à l'intérieur du bâtiment Sith, Rylen avait de quoi être inquiet pour les siens.


                              Spoiler : - Appearance of Lindbergh -

                              -Général Rurr, nous réceptionnons à nouveau les rapports du vaisseau amiral! Nous ne pouvons cependant toujours pas émettre le moindre signal ou la moindre communication vers l'extérieur, s'intéressant à ce qu'il venait d'apprendre de la voix du pilote clone Lindbergh, Odan Rurr s'approcha du panneau de commandes et écouta avec attention son camarade, le vaisseau amiral.. nous indique que la phase n°1 s'est déroulée sans aucun soucis. Le leurre avec "l'Autobus".. a parfaitement fonctionné! Les forces spatiales de l'Empire Sith ont apparemment été attirées par notre traquenard. "L'Autobus" a cependant du se replier d'après les informations que j'ai pu obtenir. Il est très endommagé par les nombreux tirs qu'il a reçu, Lindbergh pressa plusieurs boutons et tout en lisant les informations qui lui étaient adressées sur le panneau de bord, il continua à renseigner le Maître Jedi qui, lui, regardait désormais avec un œil attentif les hangars de la Forge Stellaire qui s'agrandissaient de seconde en seconde, la phase n°2 a d’ores et déjà débuté, mon Général. Nos forces auraient déjà réussi à établir un camp de base à l'Est des forces Rebelles, avec l'aide des "Anges des Cendres" dirigée par le Maître Mackow, tournant la tête pendant quelques instants du tableau de bord, le pilote dévisagea Odan Rurr, "L'Assaut" devrait se produire dans très peu de temps. Ce n'est plus qu'une question de minutes.

                              Le Membre du Conseil Jedi se retourna et s'en alla informer ses compagnons de trajet de la situation dans laquelle ils se trouvaient. Initialement, les "Gizkas" devaient être en tête de pont de l'assaut de la Forge. Mais ils avaient pris du retard lorsqu'ils avaient décidé de se détourner de leur objectif principal pour aller secourir Bishop. Un rescapé qui n'était même pas certain de survivre, l'état critique dans lequel il se trouvait ne présageant rien de très bon.. De combien de morts était -certes indirectement- coupable le Grand Maître de l'Ordre Rylen Korr? Avait-il songé à ce que sa décision pouvait produire? A priori, non. Repensant à cela, le Maître Jedi comptait bien se racheter dans les entrailles de la Forge. Il entendait bien malgré lui toujours ces appels aux secours provenant des hangars qu'ils allaient aborder. N'ayez crainte, je vous entends et je vais vous sauver leur répondit-il par la pensée. Car si Rylen Korr avait causé la perte de plusieurs hommes aujourd'hui, il allait sauver la vie de nombreuses autres personnes en parallèle. Restait à savoir si cela lui permettrait d'oublier l'erreur commise.

                              A l'approche du champ de force du hangar ciblé, Lindbergh prévint son équipage que ce n'était plus qu'une question de secondes. Dès que l'Ebon Hawk serait de l'autre côté de la barrière artificielle, la passerelle s'ouvrirait et le membres de l'Ebon Hawk devraient immédiatement sauter pour engager le combat. Même les quatre membres toujours opérationnels de l'escouade clone Predator allaient user de leurs outils sophistiqués pour descendre en rappel sans attendre l'atterrissage du transport. L'entrée en matière allait être rapide et spectaculaire. Tournant une dernière fois le regard vers son Padawan Alastor, Rylen Korr lui rappela les quelques consignes élémentaires qu'il lui avait maintes fois rappelé durant les premières semaines de sa formation. D'une voix calme et posée, le Maître Jedi ne voulait en aucun cas vivre une situation dramatique due à la Forge Stellaire et à ses pouvoirs dangereux. Mais parallèlement, Rylen savait que l'âge de son protégé serait un atout pour contrer toute attaque de la structure Sith. Ne pas devenir Jedi dès la jeunesse avait ainsi un côté positif. Du moins s'agissait-il de l'opinion du Grand Maître de l'Ordre. Un point de vue qui, s'il était respecté, n'était cependant pas forcément partagé par l'ensemble de ses confrères. Alastor se devait de démontrer aux siens qu'ils étaient capables de se tromper dans leur jugement. Heureux soit-il, le bon moment pour cela était arrivé. La lumière éclatante des hangars parvenait tout juste à pénétrer à l'intérieur du cargo partiellement amoché que les Jedi et leurs confrères clones de l'Ebon Hawk étaient déjà conviés au combat.

                              La zone qu'ils avaient choisie pour s'incruster dans la bataille n'était pas la plus funeste de l'ensemble des hangars qui accueillaient la guerre. En réalité, ils étaient tombés sur un territoire occupé par l'Alliance Rebelle, où un grand nombre de soldats Renégats organisait la défense du campement en y installant diverses tourelles, batteries et autres artilleries mobiles. Très peu de Jedi étaient présents, au grand désespoir des soldats militaires présents. Lorsque ces derniers aperçurent les anges gardiens -menés par Rylen Korr et Odan Rurr- tomber du ciel, leurs peurs et leurs craintes se dissipèrent au profit de la réjouissance et du bien-être. Leur volonté fut décuplée. Chacun se retournait vers son voisin pour le prévenir que leur voeu était exaucé.


                              -Médecins! Nous avons deux blessés dans un état critique à l'intérieur de ce vaisseau! Cria le leader de l'Ordre Jedi à l'encontre de l'ensemble des soldats qui se trouvaient dans les parages. Ne se préoccupant plus de l'état médical de ses deux acolytes, Rylen se retourna vers son groupe pour dicter les consignes à suivre, on se sépare! Tarka', Treviss, vous suivez Maître Odan Rurr; les autres, avec moi! Alors que les ordres étaient exécutés et que les "Gizkas" se séparaient en deux formations, le Grand Maître de l'Ordre dévisagea Stevens avant de baisser le regard vers la jeune Togruta qui se faisait discrète depuis le début de l'assaut, Kalane, reste aux côtés de Maître Stevens, se replaçant face au front, au fond du hangar, où les sbires de l'Empire Sith tentaient de reprendre le contrôle de la zone, Rylen Korr ordonna à ses troupes d'avancer, en avant!

                              Accélérant aux côtés des siens, le sabre en main, Rylen regarda avec grande attention l'opposition Impériale qui échangeait des tirs avec les Rebelles et autres Renégats. Lorsque certains tirs perdus commencèrent à atteindre la position des "Gizkas", l'homme à la barbe décida d'allumer son arme révélant ainsi la lame bleue étincelante qu'elle renfermait. Accélérant sa démarche et s'assurant que son élève ne soit pas exténué par l'effort, le Grand Maître de l'Ordre attrapa en route son comlink qu'il activa avec grande rapidité avant de contacter l'ensemble des Jedi et des Rebelles présents aux alentours.

                              "A toutes les forces de l'Alliance Rebelle. L'Empire Sith lance une offensive sur l'une de nos positions. A toutes les forces de l'Alliance Rebelle, je répète, l'Empire Sith lanc..."

                              Rylen Korr n'avait pas encore fini de communiquer à l'ensemble de ses camarades, et pourtant, un missile l'obligea à ranger son comlink pour se concentrer sur le combat. Une parfaite roulade dont il avait le secret lui permit d'éviter de se prendre l'ogive dans le torse. Se retournant pour voir où la course de l'engin s'était interrompue, il eut à peine le temps de crier "à couvert!" qu'une explosion retentit dans leur dos: un V-Wing venait d'exploser sous l'impact du missile! La déflagration emporta avec elle une dizaine d'hommes tout aussi malheureux les uns des autres d'avoir été proche de l'engin spatial au moment de la collision. Se remettant de l'effet de surprise, les "Gizkas" emmenés par Rylen Korr reprirent leur course vers la zone de combat. Là-bas, les lasers s'échangeaient avec grande vivacité, les explosions créaient des éclairs mortels et le feu réduisait à néant tout ce qu'il atteignait. Des montagnes de cadavres se formaient au fur et à mesure de l'avancée de la bataille. La Mort n'avait jamais été aussi heureuse qu'en ce jour.

                              -Alastor, dos à dos, formation défensive, indiqua le mentor à son élève lorsqu'ils arrivèrent au centre des débats.

                              Assurer ses arrières était la première chose à faire dans un tel combat. De cette façon, Rylen et Alastor pouvaient combattre tout en se protégeant mutuellement. Ils avaient longuement travaillé cette technique défensive sur Hoth, lors des derniers jours vécus sur la planète. C'était une bien lointaine période.. Une période où ils pouvaient travailler sereinement, sans craintes, et en toute décontraction. Mais aujourd'hui, ils allaient pouvoir mettre en pratique toutes les techniques de combat qu'ils avaient appris à maîtriser ensemble, l'un avec l'autre. C'était le moment ou jamais.

                              Brandissant son sabre à l'horizontal, preuve qu'il employait la célèbre forme du Soresu, le Grand Maître de l'Ordre Jedi n'avait pour le moment pas prévu d'attaquer. Il faisait en effet face à un droîde datant de la Guerre Civile des Jedi. Bien que très ancien, le modèle robotique était aussi imposant qu'un droideka Séparatiste! Préférant éviter toute surprise, Rylen Korr se contenta de repousser et de renvoyer les tirs du droide Sith sur lui-même à l'aide de son sabre laser et de ses compétences dans l'utilisation du Soresu. La position qu'il avait pris l'empêcher ainsi de recevoir le moindre laser, même perdu. Le seul moyen pour l'abattre serait de le toucher dans le dos.. mais Alastor veillait à la sécurité de son mentor comme ce dernier veillait à la sécurité de son élève. De son côté, l'ancien professeur de langues avait affaire au même prototype mécanique, reproduisant avec merveille les mouvements de l'homme qui le formait. Lorsque Rylen prit connaissance de la situation dans laquelle ils se trouvaient, il réfléchit rapidement à la prochaine technique qu'il fallait employer et trouva celle qui convenait le mieux. Étrangement, ils avaient déjà travaillé ce mouvement à l'entraînement.


                              -On les laisse se détruire, Alastor. Interrompt la tenue défensive.. Maintenant! annonça le Maître Jedi au vieux Padawan.

                              Au même moment, les deux hommes se baissèrent et se jetèrent sur les côtés: tandis que Rylen effectuait une énième roulade sur la droite, Alastor faisait de même sur la gauche. Le mouvement fut tellement bref et soudain que les droîdes ne purent se rendre compte à temps que leurs cibles s'étaient échappées! Une partie du travail fut alors effectuée par les robots, puisqu'ils se causèrent mutuellement des dégâts en se tirant dessus. Les deux Jedi finirent la tâche en mettant un terme à l'existence des deux machines Sith. D'une puissante attaque rectiligne portée à l'horizontale, le Maître Jedi trancha la tête métallique de son ennemi avant de lui porter le coup final en l’embrochant au centre du corps artificiel, brisant ainsi la connexion entre le cerveau en haut et les membres du bas. La machine Sith s'écroula en même temps que sa consœur, détruite par le vieux Deschanel. Les deux hommes se remirent instinctivement dans la même position que précédemment mais leurs actions étaient désormais bien plus tournées sur l'offensive, contrairement au départ pris dans le combat. Ainsi, le Grand Maître de l'Ordre tua en un seul éclair deux Stormtroopers qui avaient eu l'audace de s'approcher de l'ennemi n°1 de l'Empire. Utilisant par la suite une Poussée de Force vers deux nouveaux droîdes qui allaient prendre par surprise Deshtat sur le front gauche, les envoyant sans problème s'écraser contre une barricade Impériale où une artillerie mobile E-Web crachait du gros calibre sur les forces de l'Alliance Rebelle, Rylen ressentit une étrange perturbation dans la Force. Comme celles qu'il avait déjà ressenti auparavant, comme lors de l'attaque contre les Gungans sur Naboo; ou encore plus récemment sur Dantooine..
                              -Une présence Sith dans le secteur. Reste sur tes gardes, mon jeune Padawan.

                              Oubliant que son "jeune Padawan" était bien plus âgé que lui, le Maître Jedi Rylen Korr tourna sur lui-même pour vérifier qu'aucun Guerrier du Côté Obscur ne venait baver sur les membres de l'Alliance Rebelle, et plus précisément sur ses camarades Jedi qu'il avait perdu de vue. Le Trandoshan Deshtat n'était pas loin de leur position, montrant au Maître Jedi son énorme talent sabre à la main. Il n'y avait cependant pas de signe de la présence du sage Maître Stevens et de sa nouvelle protégée Kalane, bien qu'au fond de lui Rylen était certain qu'ils n'avaient pas péri.

                              Le temps sembla alors soudainement se ralentir. Les cris étaient continus, les lasers n'étaient plus aussi rapides qu'ils ne l'avaient été auparavant. Les mouvements de sabres n'étaient, eux, plus aussi vifs que dans le passé. Le Grand Maître de l'Ordre avait tellement vécu de moments tel que celui-ci dans le passé pour comprendre ce qu'il se passait: la Force le prévenait d'un danger imminent. Se retournant instantanément, Rylen aperçut la créature reptilienne dénommée Deshtat qui semblait être, sur le coup, au centre des débats. Pourquoi le Grand Maître de l'Ordre se concentrait-il sur lui? Il eut aussitôt la réponse: instinctivement, Korr effectua une Poussée de Force non pas vers un ennemi mais vers son camarade Deshtat qui, pris de surprise, ne put contrer l'attaque lâche et se retrouva expulsé dans le vide. Simultanément, une lame rouge apparut dans les airs et le temps reprit sa vitesse normale. Un Sith venait de faire son apparition. Et Rylen venait de sauver la vie au Trandoshan, sans que celui-ci ne comprenne pourquoi il avait été poussé à l'aide de la Force!

                              Sans donner un seul regard à son Padawan qui était toujours aussi près de lui, Rylen s'attaqua au Guerrier Sith en maniant la technique du Sokan. Il espérait ainsi découvrir les failles de son adversaire. Ce dernier ne délogeait pas à la règle et s'appuyait sur une utilisation excessive de la Force et de l'effort physique, puisant dans la colère et dans la rage.. Rylen voyait en lui l'Oméga, le dernier Sith qu'il avait affronté sur Dantooine. Le Grand Maître de l'Ordre avait cru sentir l'aura extrêmement puissante et diabolique de l'Empereur avant de remarquer ce Guerrier qui s'apprêtait à porter un coup critique à Deshtat.

                              Était-il ici, lui aussi?

                              [HRPG: Selon le plan d'Atin (qui est un point de vue, je le rappelle comme il l'a fait) je pense que Rylen et son groupe (Alastor, Deshtat, Kalane, etc..) seraient représentés par le point vert sur ce même plan: https://img.xooimage.com/files67/3/e/0/final-3195925.png. Petit rappel: il y a encore très peu de Jedi (PNJs) présents par rapport au nombre total de Jedi participant à la bataille.]

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                                Post n°54
                                Auteur : Rei

                                Enserré au sein d'une formidable unité de combat d’effroyablement efficace droide assasin IG-88A « Karl » se sentait dépassé par la puissance déversé autour de lui.
                                La dizaine de Sith qui se nommaient entre eux Apprenti, maraudeur ou Seigneur déployaient par leur sabre et par la Force qu'ils invoquaient un torrent de destruction que les lignes adverses peinaient à ralentir.
                                D’ailleurs elle n'y arrivait pas. Enserrer dans ce cette tempête vêtu de noir le rôle de Karl se bornait plus à finir les survivants, vérifier le chemin le plus court et tenter d’infléchir (sans grand succès) la marche de ce rouleau compresseur vers le plus rapide.


                                Mais la machine ne pouvais ressentir, a contrario des Sith et plus faiblement, des soldat organique, le duel mental que se livraient les deux groupuscules religieux. La puissance psychique chargeaient l'un vers l'autre et se heurtaient comme en vagues, dans une tempête qui, s'il n'avais pas été d'acier, l'aurais rendu par sa position au sein du nexus obscur, fou ou K.O.
                                Aussi fut il surprit quelques instant quand l'intégralité de son groupe d'assaut se stoppa tel un seul homme. Les choses echappaient au droide. Pourquoi une telle action ? Préparaient ils quelques chose ? Non. Ils discutaient simplement. D'une seule personne, d'un seul organique visiblement tombé dans la bataille. Qu'avaient donc les sacs a viandes avec leur morts ? Un mort était mort. Un mort ne bougeait plus, ne pensait plus. IL n’était rien. Sauf parfois la preuve d'une mission accomplit ou une arme psychologique. Mais rien de plus. Rien ne permettant au groupe de stopper une percée prometteuse.
                                Ce n'etait pas la les affaires du droide qui profita de la désorganisation soudaine des Sith pour faire parler la poudre. Deux renégats tombèrent et un troisième rentra dans sa ligne de mire quand une puissante vague d’énergie inconnu parti des Sith et balaya ce qui se trouvait devant elle, Karl comprit. L'information surprit Karl qui su quand ses pieds ne touchèrent plus le sol que les choses se présentaient mal. Il était désormais trop tard pour magnétiser ses membres inférieurs et espérer retourner ainsi sur le plancher des banthas. Mais au vu de ses formidables capacité techniques prévu par feu ses créateurs le droide assassin calculais et testait virtuellement le maximum d’hypothèse pouvant lui permettre de survivre.
                                Son cerveau en silicium lui dégagea , au vu des informations disponible, le plan suivant. Ses deux bras s’inclinèrent parallèlement tandis que les blaster au bout de ceux ci ouvrirent le feu. Le but étant que le recul combiné des deux armes le fasse se rapprocher d'une gros morceau de réacteur qui lui aussi voletaient dans les airs suite a l'onde de choc Sith. Le droide espérait ainsi, une fois plus proche, prendre appuie sur lui et sauter avec un salto vers le sol, revenant au combat en plein milieu de la formation Sith. Seul le facteur temps gênais. L’accomplissement du plan demandais en effet des fenêtres de tirs et de mouvement assez courte. 14Milliseconde, 4 centièmes de secondes et, 9 dizaine de seconde pour le retournement . Probabilité de réussite:44% Deuxième meilleur plan : Probabilité de réussite 35%.
                                Toujours en l'air et carburant bien plus vite que tout autre organique dans la Forge Karl commença donc a exécuter les séquences de son plan de sauvetage. Ses cervomoteurs commencèrent a déployé le bras gauche dans le respect du timing. Le point de tir venais d’être trouvé. Mais alors que le bras droit se déployais les conséquences de l'incident dans les hangars firent leur apparition. Le cervomoteur en charge du déploiement connu un violent ralentissement sur le dernier troncont du mouvement a hauteur de -57% de vitesse. Logiquement donc le deuxième bras ne se plaça pas a temps et rata la fenêtre de tir vitale pour l'execution du plan.
                                N'ayant plus d'autre choix Karl analysa les différentes options restante face a lui. Le temps consommé pour tenter la réalisation du plan avait rendu impossible la réalisation des autres options. Seul, dans les airs, il ne lui restait plus qu'à tout faire pour amortir atterrissage.
                                La machine enclancha alors tout les processus d'urgence. Ses armes les plus fragiles commencerent ta se ré-engainer dans sa structure. Ses jambes se rétrécisses et ses bras se placèrent vers l'avant pour amortir le plus possible le point d'impact.
                                La procedure n’était pas tout a fait finie quand Karl heurta le sol mais lui permirent d'eviter une destruction brutale en effectuant une séries de roulade.
                                La machine s’arrêta après une dizaine de metre de la sorte en heurtant un soldat renegats qui lui ne résista pas a cent kilos de métal lancé vers lui a haute vitesse. La tète au sol le cul en l'air, la machine profitait de ce moment ou beaucoup la penserait hors service pour vérifié si justement, elle ne l’était pas.
                                L'impact avait été violent. Ses senseurs avait subit des dommages. Jusque au prochaines réparation l'IG était incapable de voir dans le noir et deux de ses photorecepteur avaient été cassé. Avec une vision réduite de 20° la chasse aux Jedis et au dangers qu'ils représentaient allais s'averer d'autant plus délicate. Dans la meme série de mauvaise nouvelles sa bouteille de gaz prion etait percé. Avec une fuite large de quatre millimètre sur un centimètre et demi le gaz mortel que le droide réservais pour des combats en petit lieu clos n'allais pas tarder à s’échapper totalement. Enfin, consécutivement aux autres dégâts mineur, le cervomoteur défaillant du bras droit avait maintenant un ralentissement global de sa vitesse de fonctionnement de 12%. Ajouté au ralentissement de la derniere section Karl allais devoir faire attention a ne pas devoir tendre le bras trop rapidement.


                                Ce check-up terminé la machine (en bien mauvaise etat celon elle) allais pouvoir se remettre au travail. Catapulté malgré elle par ses allié à l’arrière des lignes ennemies elle pouvais voir devant elle les féroces combats entre les guerriers Jedi et Sith. Les chocs de leur lames produisaient des flash violents entre les combattants. Parfois l'un d'entre eu s’éteignait. Parfois, une lame supplémentaire sortait de nul part. Et souvent ses lames de lumière renvoyaient les tirs de laser vers les soldats du rang de tel ou tel camps.
                                S'il avait été organique, Karl aurait été dans expectative après une telle chute et devant un tel spectacle. Mais étant une machine il ne pensait qu'a une chose :


                                La bas, des Sith lui volaient ses crédits !


                                La machine identifia alors la cible la plus proche des Sith sans être engagé dans un combat contre l'un d'entre eux. Elle le repera bien vite. Le Jedi appartenais a la race des Taz et sifflais ses ordres aux renegats autour de lui. Il n'etait pas pour l'instant engagé contre les Sith et se trouvait assez proche pour que l'IG engage le combat avec lui avant les autres impériaux. La machine se releva et sorti son lance flamme. Le jedi venu du froid allais connaître les flammes de l'enfer !

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