Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Star Wars RPG

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    #34

    Post n°34
    Auteur : Valiant

    Traque de Hell
      

    Valiant marche seul
    Quand sa vie déraisonne
    Quand l'envie l'abandonne
    Il marche seul
    Pour se noyer d'ailleurs
    Il marche seul...
    Sans témoin, sans personne
    Que ses pas qui résonnent, il marche seul
    Acteur et voyageur  


    Le général Impérial entendait le  grincement sinistre  des lourdes portes étanches qui se refermaient au fur et à mesure derrière et devant lui.
    Si le directeur de la Forge faisait bien son travail bientôt il se retrouverait face à son ex mentor.
    Face à Hell qui avait tourné le dos à  la Grande Armée Impériale..
     
    Face au chef des renégats qui avait trahi l'Empire...
     
    Bientôt aurait alors lieu le combat des chefs qui désignerait qui était le clone suprême, unique héritier de la culture Mandalorienne, le seul à pouvoir commander les Vods. Valiant n'en doutait pas, une fois la mort du traitre annoncée de nombreux clones reviendraient dans le giron de l'Armée Impériale.
    Ils devraient tous passer par des stages de rééducation afin qu'ils prouvent à nouveau leur fidélité à l'Empire.
    Déjà dans les épaves au fond des océans Kaminoens, des centaines de milliers de clones, nouveaux modèles, verraient le jour. Des clones issu de guerriers Mandalorien fruit d'un échange avec la sénatrice Alesan Jaix.
    Sénatrice du système d 'Onderon- Dxun qui bientôt ne régnerait que sur un désert aride, c'était ainsi quant on provoquait CC-0711.
    Les rebelles de Tatooine l'avaient payé au prix fort: potence et peloton d'exécution.
    La sénatrice de Kamino, Raven Scott empoisonnée et poussée à la démission
    Et bientôt la sénatrice Jeaix qui avait osé menacer d'enfoncer ses talons aiguilles dans une partie particulière de son anatomie.
    NON... on ne provoquait pas l'être le plus important de l'Empire Galactique, Omega était sans doute l'Empereur mais qui gérait en sous main la galaxie? qui envoyait ses Troopers imposer LE système Impérial  et mettre à mal les envies d'indépendance? sans compter les opérations secrètes instaurée par le Bureau de Sécurité Impérial pour mettre au pouvoir des sympathisant de l'Empire sur les planètes éloignées.
    OUI... Valiant gouvernait l'Empire Sith restant dans l'ombre, préférant laisser sa place de bras droit à Dark Kovarn le maitre Sith.
    Le général en était persuadé un jour ou l'autre l'apprenti défierait son maitre , et le clone les laisserait s'entretuer restant une fois encore dans l'Ombre, pour mieux terrasser le vainqueur de ce duel à la tête de l'Empire Sith.
    Le général était maintenant ambitieux, sous le règne de G.Man, il se contentait d'obéir devant même s'abaisser parfois devant des bureaucrate comme ce Uber Minato, simple président du Sénat.
    Depuis la deuxième bataille, et les terribles migraines qui en sont découlées , le général avait compris que c'était à lui, et à lui seul, de gouverner la Galaxie afin que la paix règne et que cesse enfin tous ses troubles et pour arriver à ses fins, il se devait d'affaiblir l'Omega.
    C"était encore lui qui avait ordonner à l'Amiral Codor et sa flotte de libération de rester en retrait, beaucoup avait pensé que c"était pour prendre la flotte rebelle en tenaille mais la vérité était tout autre, c'était pour permettre aux renégats d'attaquer et détruire la Forge Stellaire, symbole de la puissance Sith.
    Et d'après les rapports qu'il recevait régulièrement grâce à son HUD intégré à son casque c'était exactement ce qui se passait.
    L'Omega, Kovarn, Demetrius, Rylen Korr, Hell, Atin Jnun... tous étaient des pions pour le grand Stratège Impérial.
    Certes des imprévus venaient ralentir ses plans, des bonnes et des mauvaises nouvelles, le BSI venait de l'informer de l'attaque de Kamino et du temple Sith de Kashyyyk.
    Valiant n'aurait jamais pu imaginer qu'on ose s'attaquer à la planètes des clones même s'il s'agissait visiblement d'une offensive de petite envergure et non d'une invasion planétaire , le général avait du oublier un Fou dans son échiquier? Il tirerait cela au clair, plus tard.
    Le Fou avait pourtant bien agi profitant que la marine Impériale soit occupée à combattre ici pour attaquer un objectif stratégique.
    Pour Kashyyyk cela arrangeait ses affaires, entre al perte de son temple et prochainement de la Forge, l'empereur serait encore plus isolé, encore plus dépendant de la Grand Armée et donc de son général.

    *Quel enchainement parfait!*

    Maintenant  il était temps de se concentrer sur le présent, sur sa chasse à l'homme, CC 0711 s'agenouilla au détour d'un couloir, après avoir vérifié que personne ne l'observait, ni soldat, ni droid, ni caméra de sécurité, il retira lentement son casque pour respirer un peu d'air pur.
    Enfin pur c'était vite dit, l'atmosphère de la Forge était viciée, elle transpirait le mal , le coté obscur.
    D'un compartiment secret de son épaulière droite, il sortit une seringue, qu'il s'injecta immédiatement dans le cou. La drogue de combat, de quoi lui faire oublier ses douleurs chroniques et lui redonner un petit coup de fouet grâce au savant cocktail du 'boucher', son fidèle droid médical.
    Valiant expira l'air de ses poumons pour évacuer l'oxygène venant de la Forge, il lissa sa barbe avant de remettre son casque décidé plus que jamais à en finir avec Hell...

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      #35

      Post n°35
      Auteur : Kovarn

      <<Ce monde est un vaste naufrage, sauve qui peut>>

      Voltaire
        


      Kovarn toussa deux fois, et écarta d'un geste agacé les vapeurs et autres indispositions crées par le combat. Etincelles, déchets volants, et fumées, lesquelles s'étaient grandement diffusées récemment, dénotant la recrudescence d'explosions et d'incendies dans cette nouvelle phase du combat qui s'amorcait. En effet, les Rénégats ayont réussi au prix de grandes pertes à s'installer dans les Hangars, ils tentaient de sécuriser la zone et la route qu'ils avaient empruntés afin d'être continuellement remplacés par de nouveaux groupes. Laissant à ses hommes et selon ses ordres le soin de balayer les Hangars, il se dirigea donc vers la position des déploiements Jedis qu'il sentait en compagnie de l'étrange droide. Par expérience, il savait que les droîdes doués du sarcasme étaient des droides intelligents, voir de cette race de droides étranges dans la lignée des alchimies Siths qui sembaient atteints du facteur H bien connu chez les clones.

      Le Seigneur Sith, accompagné donc du droîde dont il ne connaissait ni la provenance, ni le nom, se mit en marche vers le nexus de force Jedi. Il ne savait pas vraiment ce qui l'accompagnait mais s'en réjouissait. Dans une vie sans surprises ou défis et rêves se font rares et où peu de résistance s'opposent encore, le mystère est un excellent moteur. Il avait abandonné l'idée de trouver son apprenti et avait mentalement noté l'absence de ce dernier, bien que trouver la sanction appropriée à cette désertion n'était pas son souçi principal du moment mais savait bien qu'il n'était pas mort. Non seulement le Cathar était très sensible à la Force mais le lien qui se lie entre un maître et son apprenti durant l'enseignement Sith est presque aussi puissant qu'une poursuite de Force et il sentait bien que Trachaebb Night était encore debout quelque part. Dans quel camp ? Pour quelles besognes ? Et pour quelles raisons restait il loin de son maître ?


      Ces pensées tournaient dans la tête du Sith parmi une multitude d'autres, ayant toutes comme fond le combat et toutes les préocuppations qu'il nécessitait mais disparurent au fur et à mesure qu'il s'avançait vers les positions rénégates. Le combat plonge l'homme, et les autres races intelligentes humanoîdes, dans un état de concentration intense où les soucis dits quotidiens se désagrègent momentanément pour laisser trône aux réflexes, à l'instinct de survie et aux réflexions concrètes et immédiates d'un mortel en face de la fatalité. Ce qui explique en partie l'exalation des guerriers à suivre les guerres. Ce qui expliquait en partie un pan de la vie d'une majorité des gens qui étaient en train de se déchirer de part et d'autre du bras droit de l'Omega.


      Sept hommes débordèrent des défenses Impérales et se jetèrent dans la masse, armes en main. D'un signe, Kovarn demanda à un officier d'aérer le terrain et de ne produire aucun effort pour neutraliser ce filet menaçant. D'un autre signe, de la tête cette fois, il invita le droîde à partager le repas. Karl n'avait pas encore prouvé sa valeur et pour le Sith, c'était important. Ce dernier repoussa d'ailleurs les pans de sa bure pour dégainer son sabrolaser mais s'arrêta finalement dans son mouvement et leva une main, à laquelle vint, comme attirée par un aimant, s'apposer une vibrolame. Il avait pour but de s'emparer de la vie de trois des sept hommes et de laisser ceux qui s'opposaient de façon plus stratégique au droîde. S'il comptait l'accompagner dans la chasse aux Jedis, ce test était plus que nécessaire.


      Le second Sith se demanda un instant dans quel but les gens qui programmaient leurs droides pours qu'ils soient intelligents et sarcastiques le faisaient mais cette pensée aussi finit par se volatiser lorsqu'il se mit en marche vers sa première cible.
      Quelques temps plus tard, victorieux de leurs adversaire, le chef de guerre, gouverneur de Cathar et Seigneur de la Force, accompagné du très talentueux droîde assassin, avaient repris chemin et s'approchaient des positions en fluctuation Jedis. Au vu du nombre de Hangars et du perpetuel débarquage de troupes ennemies, ce n'était pas une tache simple car les sectaires s'étaient dèja déployés en plusieurs endroits où l'on requiérait leur aide. Vêtu de sa bure noire mais surtout, sans avoir étouffé son aura, reconaissable à des kilomètres, il fit irruption au coeur du nexus, et s'il avait jeté la vibrolame trouvée tout à l'heure, ne pas s'armer alors qu'il était devant l'accomplissement de son projet le plus éreintant n'était pas dans ses idées.


      …


      Anathia s'était baissée à temps. Sans faire de chichis, elle fit voler son sabrolaser et la lumière rouge passa. Avant elle, l'homme, surpris d'avoir raté son coup, vivait encore, respirait à pleins poumons et son sang chaud coulait ardemment dans ses vaines, dopé par l'adrénaline du combat. Après son passage, il était au sol, son sang s'échappait des tuyaux prévus à cet effet et son coeur ouvert ne battait plus. Ne battrait plus. Jamais. L'apprentie Sith reprit son souffle, regrettant qu'Ellis ne soit plus là pour soutenir ses arrières en se plaignant et observa un instant son Maître se battre avec cette vivacité féroce qu'elle lui avait toujours envié. Ce n'était pas Helena, la maître d'Anathia mais Helena, la maître des Arts Siths, un modèle pour tous. A peine cette pensée formulée, l'humaine eut un petit sourire. Les Siths ne suivaient aucun modèle. Contrairement aux Jedis, ils avaient fait de leur liberté une cause et une mode de vie et si suivre des modèles faisaient parfois parti de leur ambitions, ce n'était que dans le but de servir d'objectifs pour se motiver et de barres à dépasser.
      Pourtant, Helena semblait indépassable. Faisant honneur à son ascendance Cathar, elle repoussa d'un coup de poing un ennemi, se ramassa et sembla bondir en avant comme une lionne. Son sabrolaser transperça une cage thoracique et s'arracha avec elle du corps ciblé pour s'attaquer à un autre qui succomba lui aussi rapidement.


      Il était temps de retourner aux positions données lors du brief par Kovarn. Seuls les chefs de chaque groupe étaient réellement maîtres de la position de leurs troupes mais il serait mal vu de constater qu'Helena n'attendait pas sagemment à sa position avec les autres groupuscules Siths placés mais se battait aux Hangars. Anathia comprit qu'elle allait devoir se retirer en même temps que la mi-Cathar et s'aida de la Force pour commencer à faire le ménage autour d'elle avant de quitter sa place jusqu'à ce que la vague ne leur parviennent.
      Mais le destin en avait décidé autrement. Alors que les bures noires se retiraient discrètement, s'échappant de la masse blanche – et récememnt rougie - de sardines, il frappa d'une façon si imprévisible que jamais Anathia ne se l'expliqua vraiment. Grâce à sa silhouette encore fluette, elle s'était extirpée du lot plus facilement et se retournait, pour se défendre contre une éventuelle dernière attaque des ennemis. Helena elle, l'avait suivi et son ombre majestueuse commença à se détacher des soldats immaculés, avant de s'arrêter soudainement et d'être violemment renvoyée en arrière.


      La Seigneure Sith, soudain pâle, sembla reprise d'une des crises de petit mal qu'elle enchaînait en ce moment et ses yeux révulsés se posèrent avec une sorte de brutalité effrayante sur l'apprentie. Tombant en arrière, elle se rattrapa sur les épaules de deux hommes en pleine concentration et ouvrit la bouche, sans apparemment espoir de faire plus que cela. Au bout d'un certain temps, un spasme unique agita sa poitrine et une rose de sang se dévoila aux yeux d'Anathia alors qu'une, même deux lames en sortaient aussitôt. Un grand vertige agita la jeune femme. Cela n'avait pas pu se produire. Ou tout du moins pas comme ça, si simplement. Helena était une très puissante Seigneur Sith, il était impossible que..


      L'un des hommes sur lesquelles ses bras se reposaient tomba, touché au crâne par une décharge d'énergie. Helena Korel, la femme qui était restée toute sa vie debout, même lorsqu'on l'avait longument enfermée dans une grotte sur Eol Sha, s'écroula lourdement, si fortement d'ailleurs qu'elle rebondit légerement. Son dernier regard, à la fois surpris et dégouté, fut pour le ciel et son dernier geste fut de déposer ses doigts sur les lames qui lui enserraient la vie, dans le but de les enlever. Mais elle ne put jamais. Dans un dernier soubresaut, la génitrice de Kovarn mourut, le ciel dans les yeux mais son passé défilant dans l'esprit. Korel, les règnes des Sith'ari antérieurs, les prophéties, les enseignements, Darth Vakler et Kovarn.
       
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        Auteur : Elerina Braike

        Être pris de folie en pleine bataille ? C'est possible ça ? Apparemment pour l'aveugle , oui car il était pris d'une idée de folie que je l'accompagne pour l'aider à remplir ses missions , mais j'avais moi aussi MES missions et surtout que si je ne les remplissais pas je risquais le courroux de l'Omega . Mais une phrase plus étrange m'avait fait vraiment peur , je ne devais plus l'assimilé au sith ... et il les avaient traité de traitre ... C'était une trahison pur et simple , je le savais au fond de moi mais si je découvrais qui était l'organisation qui se tramais derrière l'empire peut-être qu'Omega pourrait me reconsidéré comme étant utile . Mais pensé que l'inconnue se face tuer par mon maître ... ça me dégoutait fortement ... mais bon ce fou venait de me confié sa sécurité ce qui n'allait sans doute rien arrangé . D'un signe de tête j'avais accepté , surtout que si je refusais je pense qu'il n'aurait aucun mal à me tuer donc au mieux il ne fallait pas contrarié l'assassin pour le moment ... mais j'ignorais beaucoup de chose de lui ... déjà son faux nom , il fallait que j'arrive à le lui faire dire comme ça au moins j'arrêterai de le considéré comme un inconnue et il valait mieux que je me présente aussi comme ça nous serrions sur une part d'égalité. mais il fallait que je face ami ami avec lui . Juste avant de partir Je m'étais tourné vers lui doucement avec un léger sourire .


        - Je pense qu'on est partie sur des mauvaises bases tout les deux ... Je m'appelle Elerina Braike ... Je pense que tu le sais déjà mais bon , je ne sais rien de toi , ni ton nom , ni ton maître , ni tes objectifs ... Un long silence qui voulait surement dire : "si tu en sais trop je te tue" venait de faire son apparition ,
         Bon au moins ton nom alors ... De nouveau un silence , c'était à croire qu'il m'ignorait complètement ou qu'il était absorbé par ses pensées .
        -Alors ? Est ce que sa majesté à choisi sa destination ? J'ai le droit de sa
        voir ça au moins . 



        J'étais furieuse , jamais on ne  m'avait autant ignoré , monsieur boude parce que je cherchais juste à me renseigné , c'était tout  bonnement ridicule . Pourquoi est ce que je me cassais la  tête à vouloir le connaitre alors que j'avais mes propres objectifs ... Non je sais qu'il va se passer quelques chez lui ... il n'est pas ... comme les autres ... pas comme les autres sith , tout le temps à la rechercher du pouvoir ... Lui il est différent , je le sais , il n'a pas toujours été du côté obscur , c'était une évidence ... mais alors qui était cette assassin mystérieux ? Tout ça ne me disait rien de bien ...


        -Alors où on va ?

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          #37

          Post n°37
          Auteur : Super PNJ



          Altaer

          [...]
             

          Si l’affaire de l’Ezeru avait été connue de tous, il était aisé de supposer que bon nombre d’hommes et de femmes auraient alors considérés la pauvre Senara avec jalousie. Bien que l’objet lui fût physiquement nocif, l’enfant ne réalisait toujours pas la portée du don que Slice lui avait confié contre son grès. Le legs de Dark Heran était sans le moindre doute un Ezeru, conférant autant à Senara des capacités de préscience que s’avérant dangereux pour elle ,de par sa nature même et la malédiction. Cette splendide chevalière d’or qui remontait à l’époque du paroxysme de l’orfèvrerie Sith était plus qu’un simple artefact d’antan, elle avait maintes facettes et maintes utilisations possibles. La jedi n’en connaissait pour l’heure qu’une seule. L’aura de la Forge Stellaire était fort grande et cette étreinte obscure était semblable à un appel auquel répondait l’anneau. Mais ce n’était pas non plus le seul à se renforcer dans cette communion. Senara ne l’avait pas remarqué, mais son corps lui-même commençait au fur et à mesure, à tolérer l’obscurité. Ses crises se faisaient moins présentes, moins longues. De par son contact sans interruptions avec l’ezeru, l’adolescente commençait à développer une résistance latente face à l’obscur. Certes, le tout était encore faible, mais il agissait tel un vaccin où l’on inoculait une faible portion du mal pour que le corps du patient soit à même d’affronter la maladie.

          Mais pour l’heure tout ceci n’avait plus d’importance. Senara avait été arrachée à son univers pour s’élever une nouvelle fois par-dessus les barrières du temps et de l’espace. Elle avait abandonné les limites de la compréhension des hommes pour contempler ce que seuls quelques grands sensitifs avaient pu contempler. De cette irréelle et éphémère hauteur, l’enfant était à même de parcourir les multiples enchevêtrements du temps. Elle avait en face d’elle une infinité de passés et de futurs, une infinité de décisions qui avaient amené à autant d’univers. Dans le même temps une phrase s’était inscrite dans les méandres de son cerveau, l’antique inscription traduire par Hurza sur Yavin IV :

           
          " Loué sois-tu; toi qui voit.
          Puisses-tu empêcher l'avenir de devenir.
          Maudits soient les aveugles dont de ta main tu effleures le destin."

           
          Le tout prenait pour la première fois un nouveau sens. Tout était alors plus clair, plus limpide. C’était comme s’il avait fallût attendre l’avènement de l’obscurité pour faire partir en éclat ce voile qui lui masquait la compréhension. Senara s’était vue offert un don, celui de pouvoir voir le futur et le passé de ce qu’elle touchait. Elle pouvait changer ses choses-là et savoir ce qu’elle n’aurait jamais pu connaître … Sans doute pouvait-elle aller encore plus loin, mais ce monde lui était inconnu. L’ezeru agissait tel un guide, cessant ses bribes de visions pour des raisons qui lui étaient là aussi encore dissimulés. Aussi difficile était-ce à entendre, c’était elle-même qui déclenchait ses dernières. De par ses émotions, son subconscient cherchait des réponses sur des points précis et questionnait ce divin oracle. Là où allaient les visions, allaient ses pensées et son cœur … 

          Puis vint la lumière. Ces infinités de possibilités, de choix passés, en cours, et futurs, finirent par disparaître comme ils lui étaient apparus. Cet océan de mondes s’amenuisa rapidement au point qu’il ne fût plus à portée de main immédiate. Tous ces futurs et SES propres futurs s’évanouissaient dans une clarté constante. Au final l’oracle disparus et l’enfant retomba de son si fragile piédestal. Quand l’on montait, physiquement ou spirituellement, on finissait toujours par redescendre. La chute tant crainte ne vint pourtant pas. Il n’y avait pas de sol, pas de gravité, il n’y avait rien. Elle-même n’était qu’un esprit, sans véritable enveloppe physique. Là où avaient été tous ses univers, il n’y avait plus rien, seulement un vide infini. Senara flottait dans cette immensité lumineuse dont seules les limites de son esprit pouvaient y instaurer des frontières.

          Et de ce blanc, naquit un point noir. Au début aussi infime qu’un atome, il n’en était pour le moins présent. L’adolescente pouvait le voir aussi clairement qu’il en aurait été d’une montagne. Il était le seul élément existent de cet ensemble vide. Il n’eut de cesse de grandir au point que vint finalement le moment où Senara devint elle-même atome en sa présence. C’est ainsi que Senara fût absorbée dans la masse, devenant particule parmi les particules ... Le bien, le mal, tout cela n’était que des concepts qui n’existaient pas en cet endroit, il n’existait rien mit à part ce point noir.

          De cette obscurité naquirent alors des formes abstraites, au début invisibles, elles devinrent rapidement décelable au regard. Le tout vint finalement former une seule et même élément, une union qui prit la forme d’une vision. Celle-ci avait pris la place de tout cet atome qui était devenu espace. Elle s’élançait jusqu’aux firmaments, elle était inévitable. Senara vît alors un passé. Un passé récent et violent. Celui-là même qu’avait vécu Altaer à bord de l’Acclamator où le Pau’an avait massacré tous les novices.
          « Loué sois-tu; toi qui voit … Maudits soient les aveugles dont de ta main tu effleures le destin. » Cette partie de la maxime revenait sans cesse … Mêlant les paroles aux actes elle vît et ressentit alors chaque instant que son ami avait vécu avec toute l’intensité qu’il avait éprouvé. Chaque morts, chaque pleurs, tout se présentait et se gravait dans l’esprit de la jeune fille. Elle voyait un passé … Elle le vivait. Elle vît Altaer perdu, ne sachant plus quoi penser, finir par exécuter ce vilain n’affreux alors qu’il se rendait… Elle avait partagée sans le vouloir cet instant de la vie du jeune homme, elle venait de vivre ces évènements affreux. Il n’y avait pas besoin de mots, elle partageait à jamais cet instant sans qu’Altaer ne le sache jamais lui-même. Senara était entrée dans cette parcelle de son monde … Sans doute l’expérience du massacre la traumatiserait autant qu’il l’avait été pour son compagnon d’infortune, mais elle n’eut pas le loisir d’y songer, déjà la vision laissa place à une nouvelle.

          Si la première avait été aussi claire que sa propre existence, la seconde ne l’était en aucun cas. C’était là un futur, il était encore en cours et non posé. On pouvait le modifier … Sans savoir pourquoi, Senara savait que parmi les personnages de la scène qu’elle voyait, certains étaient des maîtres jedis qui l’accompagnaient depuis son éveil à l’infirmerie, mais, tel qu’il l’aurait été dans un cauchemar, elle ne parvenait pas à les identifier. Sur les trois, seuls deux étaient visibles en cet instant, mais était-ce Niscar ? Elderian ? Tovaharn ? La personne de Senara était absente dans cette scène mais le couloir où elle avait vu une première fois l’apprenti de Niscar mourant et lui parlant était le même. Le futur semblait changer mais certains points restaient quant à eux identiques. Un des trois maîtres était à terre. Il avait été terrassé par celui qui se tenait debout dans l’obscurité. Altaer se tenait devant le corps du défunt, genoux à terre, les poings serrés, il se mordait les lèvres. Il tremblait des pieds à la tête et il avait très peur. Le traître parmi les anges de cendres venait doucement dans son dos et apposait sa main sur l’épaule du jeune homme. Ce signe n’était pas qu’un message empli de compassion, c’était un adieu. L’enfant se tournait vers cet individu, le regard triste et rempli de terreur. Il fixait son bourreau et savait qu’on allait l’exécuter … L’instant d’après, la lueur vive et jaune d’une sabre laser activé dans son dos le traversa de part en part. La lame poignarda le novice en plein cœur, le tuant sur l’instant et lui évitant une longue agonie ... La vision se termina sur l’image nette de son corps inerte, s’effondrant sur le maître mort, mais non identifiable, à côté duquel il se tenait …

          [...]
             

          Etendu par terre, se tenant à même la surface gelée qu’offrait le sol du hangar, Altaer n’avait pas osé bouger. S’il apparaissait physiquement en cet instant comme une personne calme et silencieuse, tout cela n’était rien en comparaison du chaos véritable qui avait pris place dans son esprit. L’apprenti de Niscar avait bien manqué de ne pas parvenir à rattraper sa comparse au moment de sa chute, et cela le tracassait au plus haut point. Il maudissait ainsi une nouvelle fois son handicap qui lui avait valu de se retrouver dans une position fort incongrue et d’être tombé si facilement à terre, entrainé par son amie dans sa dégringolade. Toutefois il était bon de relativiser un tant soit peu la situation. Ce dernier avait eu en effet beaucoup de chance que la padawan d’Hurza ne pèse au total que trente-sept kilos !

          L’adolescent ne comprenait pas son bol, et, perdu dans ses pensées et ses inquiétudes, il n’eut pas le loisir à occuper son temps à remercier les cieux pour qu’il n’ait pas s’agît d’un Hutt qui soit affalé contre sa poitrine. Au final il en avait été bien le contraire et c’était là une jolie fille qui se tenait contre lui. Le jeune garçon tenait encore fermement Senara dans ses bras et il n’avait encore pu se résoudre à la lâcher. L’adolescente était toujours inconsciente et avachie sur lui avec autant de vivacité qu’en aurait eu une huitre ... Inquiet, Altaer tenta de la réveiller sans grands résultats. Cela lui rappelait funestement le temps où il avait veillé sur elle à l’infirmerie de Hoth. A ce moment-là sa léthargie avait durée plusieurs semaines.


            « - Senara ? … Hé oh ? Bon sang ! Je t’en prie réveilles toi ! Sen’ ?! … »

          Aucune réponse … Cela commençait sérieusement à l’inquiéter. Une larme perlant sur sa joue, il se résolut à la redresser. Ainsi, l’apprenti de Niscar parvint finalement, et non sans mal, à se dégager et à faire rouler son amie sur le côté. Là, il parvint à l’adosser contre une caisse dans une position descente. Il était une chose que la jeune fille ignorait au sujet d’Altaer. Le jour où il s’était ouvert à elle par le moyen de l’ezeru, il avait lui aussi eu une vision. Le jeune garçon s’était bien gardé de le dire à son amie et la raison en était qu’il l’avait vu elle … Il l’avait vu mourir … Cette vision la hantait nuit et jour et il était bien décidé à l’empêcher de se réaliser. Certes, il s’était promis à lui-même de la protéger. Mais lorsqu’il ne voyait non pas avec le cœur mais qu’il était bel et bien objectif quant à ses capacités et son handicap, il commençait à craindre le pire pour elle …  

          Sa muse était toujours inconsciente. Elle qui était allergique à l’obscur se trouvait dans l’antre même de l’ennemi, là où résidait l’Omega, le Seigneur Noir des Siths en personne. C’était dangereux ! Trop dangereux ! Pourquoi lui avait-on refusé d’y aller si on y avait laissé aller Senara ? Que serait-il passé s’il n’avait pas été là ? Aurait-il dut la laisser se faire tuer ? Etait-ce ça la volonté des autres jedis ? L’envoyer à la mort ? S’accroupissant devant la jeune fille évanouie, le garçon ne vît dans son visage d’ange nulle réponse et nul réconfort. Elle souffrait il en était sûr, et il ne pouvait rien pour elle. Des larmes de crocodiles perlèrent sur ses joues tandis qu’il essayait une nouvelle fois de la ramener vainement parmi eux. Rien. Toujours rien … Emplit de tristesse, Altaer vint poser un instant son front contre celui de Senara. Ses mains lui caressèrent ses cheveux tandis qu’il regardant avec espoir ses paupières toujours closes en la suppliant de se réveiller … Comprenant que cela ne servait à rien, le désespoir l’amena à choisir une bien triste alternative. Il ne voulait pas la perdre, il voulait qu’elle vive ! La vision ne se réaliserait pas !


          « -Ça ne se passera pas, Senara ! Je te le promets. Ça n’aura pas lieu ! »

          Serrant les poings, s’en voulant à lui-même, Altaer se releva. Son regard était déterminé, et la flamme qui animait autrefois ses yeux semblait s’être ravivée d’une timide flammèche. Se mordant les lèvres comme il en avait pris le tic, il tourna le dos à son amie et s’approcha d’une canonnière rebelle dont l’équipage était occupé à faire embarquer des blessés. Il savait ce qui lui restait à faire … L’estropié s’en alla ainsi chercher plusieurs rebelles et leur désigna Senara, leur indiquant qu’elle était blessée. Ses derniers vinrent rapidement au chevet de l’enfant et l’embarquèrent sur une civière.

          La jeune fille avait été la dernière personne à être embarquée à l’intérieur de l’air-speeder. Les membres d’équipages étaient prêts et les médecins étaient en train de stabiliser quelques blessés avant le décollage. Vu qu’Altaer était le seul Jedi non occupé dans le hangar à l’heure actuelle, ses camarades révolutionnaires lui avaient demandés de leur donner le signe du départ lorsque les quelques gens s’afférant encore sur la zone de décollage que devait emprunter l’engin seraient partis. La civière de Senara avait été placée de sorte à donner sur la porte latérale droite de l’appareil. N’étant pas monté à bord et restant physiquement sur le hangar, Altaer se tenait debout à ses côtés. Il resta immobile quelques instants, serrant de toute ses forces une main de Senara qui avait de son côté par la moindre vivacité. Puis soudain, les doigts de l’adolescente se resserrent à leur tour sur sa main. Il ne faisait pas de doute qu’elle n’allait pas tarder à reprendre ses esprits. Altaer dégagea alors sa main avec regret et déplaça quelques mèches sur le front de la jeune fille. Là, il y déposa un court baisé en lui caressant les cheveux.


          « - Pardonne-moi, Senara. Adieu.»

          Se relevant et s’essuyant ses yeux brillants, Altaer recula. Il adressa un bref signe à l’adresse des pilotes, il était temps d’y aller. Les rebelles acquiescèrent et quelques temps plus tard le moteur se mit à vrombir. L’appareil était en train de décoller. L’apprenti de Niscar resta quelques secondes à fixer la canonnière s’élever doucement dans le hangar. Les portes commencèrent alors à coulisser. Le novice finît par se retourner, la vision de cette cruelle séparation lui était bien trop difficile. Il n’espérait qu’une chose, qu’elle vive, même dut-elle le détester. Le réveil de l’enfant risquait d’être plus qu’éprouvant.


          Spoiler : Spoiler


          Mufus

             

             
             
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            #38

            Post n°38
            Auteur : Rei

            Sans daigner lui répondre Dark Kovarn s’avança dans la direction voulu par le droide qui voyais son travail facilité par cet allié de poids. Le Cathar et la machines traversèrent sans peine les lignes impériale, les soldats du rangs poussant des hourra et se battant comme des chiens Kath pour prouver leur bravoure face au bras d el'Empereur. Dans la foulé du Sith, le droide n'avait pas grand chose a faire. Attendre, faire attention,se préparer à l'action et défendre sa carcasse d'acier et de silice.
            La flotte mercenaire lui indiqua les nouvelles du front. La première nouvelle, et la plus embettante concernait la destruction du destroyer dernier cri « La Lumière ». Le rapport de l'Orgueil indiquais que le destroyer avait subit une collision avec une frégates de type Harbinger a une célérité supérieur à celle de la lumière. Il semblais que pour arriver a un tel manœuvre les renégats avaient saboté les procédures anti-accident et tenter le tout pour le tout dans un geste suicidaire.
            Les raisons de l'acte importaient peu a Karl. Seul l’intéressait la perte seche qu'il venais d'accuser. Ni la capture de Night ni la vente d'information sur ses camarades chasseur de prime n'arrivait a compenser la perte du vaisseau de guerre. Sans compter les dégats sur l'Ombre et l'Orgueil ! Cette mission allais etre un gouffre financier ! Les capules de Tatooine allaient , chose sure, cracher l'argent qu'ils devaient a la Mano d'Argentico avec sûrement un supplément pour la paix relative et la  « protection » que le droide offrais a ses organisation de seconde mains.
            Mais pour l'heure, s'il voulais faire ca il se devais d’éliminer les menace qui l'attaquais.

            Au nombre de sept, c’étaient la, d’après les analyses effectué par le droides, des hommes des forces spéciale renegats. Il pouvais tiré cette conclusion par l’absence d'armure phase un au profits de pantalon plus large, d'un grand nombre de poche tactique et d'un armement hétéroclite. 
            L'un d'entre eux n'eu pas le temps de combattre réelement et fut comme attiré sur la lame de Dark Kovarn. Mais cela n’empêcha pas trois autre de foncer, au mépris de leur vie sur le Cathar avec leur fusil, leur baïonnette, et leur rage.
            Karl ne se préoccupa pas de son commanditaire. Les cibles etant posé au nom de l'Empire, la possible mort de Dark Kovarn dans ce combat n’enlèverais pas pour autant les primes sur la tete de chaque jedi vivant dans la galaxie. Par contre, sa destruction a lui enlèverais toute possibilité d'en récolter a nouveau.
            Le premier renegat n'eu pas le temps de finir sa course vers le droide. Un laser  tiré par le fusil a répétition de Karl le faucha en plein torse. L'impact fut si violent qu'avec le peu de distance entre le canon et l'homme le laser n'avais que peu perdu de puissance et le stoppa net dans sa course, le renvoyant même en arrière.  Le renégats n'eu sans doute pas conscience d'etre mort avant même de toucher le sol.
            L'exploit aurait pu etre réhiterer si son compagnon a sa droite, lui, n'avait pas prit conscience de la dangerosité du droide et esquiva le trait qui lui etais destiné de quelques centimètre. Il se jeta d'un bond Karl qui lâcha son fusil, plutôt encombrant en combat au corps a corps. Mais la machine n'en était pas moins désarmé..
            Comme sa maîtresse de son bras sortie la douce et délicate mort sous l’élégante forme de sa vibro-lame de boucher extensible. La vitesse combiné du renegat et du bras d'acier lui permirent de se planter sans effort dans le ventre de sa victime avant d'en sortir avec l’âme du malheureux.

            Le troisième larron poussa un hurlement venu du fond de ses tripes.  En moins d'une poignée de seconde deux de ses camarades venaient de mourir honteusement des mains d'une machine a la solde des Sith. Ses yeux se fixerent sur les photorecepteurs rouge sang et ses doigt se crispèrent sur la détente. Plus rapide que les organiques Karl attrapa le corp de sa dernière victime et le dressa aussi vite que lui permettais ses cervo-moteurs entre lui et les laser. Les chocs sourds lui eviterent le plus gros des tirs. Seul une de ses épaules connu une élévation de température du a un ricochet de laser. Peu de dégâts. Pour le droide c’était la l'essentiel. Mais il ne pouvais rester ainsi, caché derriere un cadavre, bientôt il ne serais plus en mesure de lui fournir une protection suffisante.

            Aussi jeta il le cadavre sur son adversaire. La chose ignoble qu'etait avant le rebelle surprit son assaillant qui arrêta de tirer quelques instant. Un intervalle de temps tout juste nécessaire pour lui permettre de prendre son canon a impulsion et l'aligner vers ca cible.


            -//One shot, one kill//
             

            Débarrassé de ce genereur Karl ramassa son fusil a répétition. La scene n'avais duré guere plus de dix seconde. Le seigneur Sith c'etait lui aussi débarrassé de ses assaillant sans grande difficulté et regardait le droide  d'un œil vif. Sans un mot il lui fit juste un signe de tete l'invitant a le suivre. Le droide répondit de la même manière et enclencha le pas jusque à un nouvel hangars largement plus petit que celui ou c'etait déroulé le combat mais largement plus grand que le hangars personnel ou etait le Feu de Bok. Plusieurs vaisseau de moyenne taille aurait pu s'y glisser a l'aise et d’ailleurs c’était ce qui si était passé.
            Envahit pas les vaisseaux Jedis, les lames des sabres laser éclairaient toute les cibles présente et les objectifs secondaires qu'etaient les soldats renégats.

            Des leur entrée plusieurs d'entre eux se tournèrent vers le duo, et plus spécifiquement vers Dark Kovarn. Sachant qu'il n'aurais pas la l'occasion de chômer Karl sortit le plus gros de son arsenal. Lance flamme et fusil a répétition sur le bras gauche, lame de boucher et fusil a fléchette sur le bras droit.  Et au centre, lui et une bouteille scellé pleine de gaz trion.
            Enfin, scellé, pour le moment..

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              #39

              Post n°39
              Auteur : Senara

              Les images de la vision s’estompèrent lentement. Laissant derrière elle un sillage amer d’angoisse et d’interrogation.
              Au fond du puits noir de son inconscience, Senara savait qu’elle devait se réveiller, que c’était primordial, et même vital. Mais rien à faire, la nuit et le néant la retenaient. Aussi sûrement que la Forge pesait de tout son poids sur l’âme à la fois forte et fragile de la petite padawan. Se réveiller, c’était retourner au milieu de cette bataille qu’elle détestait, c’était affronter les horreurs de la Guerre et des artefacts Siths. Mais ne pas se réveiller, c’était condamner les maîtres Jedis qui l’avaient accompagnée jusqu’ici, et surtout, condamner Altaer et probablement Hurza. Elle devait secouer la chape de plomb qui pesait sur son esprit, et regagner la surface, la conscience.
              Un réflexe agita sa main, lui faisant prendre conscience d’un contact. Un contact qui disparut presque aussitôt. Pour revenir chasser des mèches folles sur son front. Un contact qui la ramenait rapidement à la réalité.
              Il lui sembla entendre parler, de très loin. Les paroles, vagues et indistinctes, n’avaient aucun sens. Mais son cœur se serra au son étouffé de cette voix.
              Pourtant, elle ne s’éveilla enfin qu’au premier soubresaut de la canonnière dans laquelle elle avait été embarquée. Elle se redressa aussitôt, jetant autour d’elle un regard éperdu et cherchant à comprendre où était passé le hangar de la forge. Elle vit les portes ouvertes de la canonnière et comprit dans la demi seconde. Elle faisait déjà mine de se lever quand un renégat l’en empêcha en lui prenant le bras.
               
              -Ne vous agitez pas. Vous allez être évacuée vers une frégate médicale, vous ne risquez plus rien.
               
              En dehors du fait que la dernière affirmation n’avait aucun sens dans les parages de la Forge, Senara ne pouvait pas se laisser éconduire de la sorte. Elle avait eu trop de mal à rejoindre le complexe Sith, et trop de choses s’annonçaient à son bord pour qu’elle accepte d’en être éloignée ainsi.
               
              senara -Vous ne comprenez pas. Je ne suis pas blessée, je vais aussi bien que possible, et ma place est à l’intérieur de cette horreur avec les miens, pas à l’abri dans une frégate médicale. Laissez-moi descendre.
               
              L’homme habitué à recevoir des ordres s’écartait déjà quand les portes de la canonnière commencèrent à se fermer.
               
              -Madame ! C’est trop dangereux ! Nous avons déjà…
               
              Senara n’écoutait plus. Elle avait attrapé à sa ceinture un petit comlink tout en se précipitant vers les portes.
               
              senara -R2 ! Démarre et viens me récupérer sous la canonnière ! Vite !
               
              Un bip suivit d’un bruit de moteurs qui démarrent lui indiquèrent que la consigne était bien passé. Elle se glissa de justesse par la porte avant que celle-ci ne se referme complètement. En équilibre précaire, elle prit le temps de repérer son chasseur qui s’élevait lentement à une bonne dizaine de mètres en dessous et en arrière. Comme elle s’en doutait, la canonnière était déjà trop haut pour qu’elle se contente d’en sauter directement. D’où la nécessité d’appeler son droïde au secours.
              Elle n’avait plus le temps de réfléchir, le vaisseau allait quitter le hangar pour le vide sidéral. Et elle n’avait plus le choix. Elle s’élança, s’aidant de la Force pour sauter plus loin. Elle visait le chasseur qui s’approchait d’elle.
              Mais le petit vaisseau faisait un bien piètre terrain d’atterrissage. Elle ne trouva aucune à laquelle se retenir et glissa sur la carlingue. Le R2 ne pouvait rien faire d’autre que de pépier désespérément en la voyant passer.
              L’instinct et la volonté de survie reprirent le dessus. Elle réussit par une pirouette à trouver un point d’appui et à reprendre son élan.
              La distance avec le sol du hangar était désormais bien réduite, et elle pouvait raisonnablement espérer y atterrir sans trop de dégâts.
              Le choc avec le sol fut rude. Elle s’y était préparée, mais malgré tout, elle fut emportée par son élan et partit en un rouler boulé incontrôlé. Qui s’acheva les quatre fers en l’air contre un tas de matériel qui s’avéra par bonheur ne pas être trop dur.
              Senara mit quelques secondes à retrouver ses esprits. Pendant ce temps, le chasseur s’était reposé et le R2 en descendit. Si on droïde pouvait exprimer de l’inquiétude, c’était bien le cas de celui-là.
              La rouquine se redressa lentement, en vérifiant qu’elle n’avait rien de casser.
               
              senara -Ouf… je m’en sors bien. Ça va R2, ne t’inquiète pas. Je vais bien. Je pense que j’aurai droit à quelques bleus demain, mais je vais bien. Faut que je retrouve Altaer… Il va m’entendre… Il a cru qu’il pourrait se débarrasser de moi comme ça…
               
              Elle l’apercevait justement qui s’éloignait dans le hangar. Il devait être bien perdu dans ses pensées, il ne semblait pas avoir remarqué l’agitation provoquée par Senara. Et pourtant, ça avait fait du boucan.
              La jeune fille s’élança derrière lui.
               
              senara -Altaer ! Altaer… attends…
               
              En entendant sa voix, Altaer avait tressailli. Elle le rattrapa et, sans se préoccuper de son air surpris et inquiet, elle le sermonna.
               
              senara -Qu’est-ce que tu croyais ? Que j’allais partir comme ça, bien sagement ? Et te laisser tout seul dans cette horrible forge ? Tu t’inquiètes pour moi, je sais… mais moi aussi je m’inquiète pour toi ! Alors, je te laisse pas. Et je quitte pas cette Forge.
              Je… Tu n’as aucune idée de ce que j’ai pu voir depuis que je porte cette bague… De tout… toutes ces visions… c’est… horrible… Tu… Je…
              Mais elles ne se réaliseront pas ! Je… on ne les laissera pas se réaliser…
              Maintenant, je vais aller retrouver Maître Niscar et les autres. Tu viens avec moi ?
               
              Sa voix avait failli se briser quand elle avait mentionné les visions. Elle avait failli parler de la mort d’Altaer, elle avait même laissé échapper quelques mots qui pouvaient lui faire comprendre ce qu’elle taisait.
              Mais elle s’était ressaisie. Et avait repris, d’un air beaucoup plus sûr pour finir son discours.
              Après quoi, pour cacher ses émotions, elle se détourna et partit d’un pas décidé vers les portes donnant sur l’intérieur de la Forge. Elle s’arrêta néanmoins devant les dites portes pour attendre Altaer.
              Celui-ci l’avait suivie, faisant de son mieux pour la rattraper. Il avait l’air bien malheureux. Et Senara ne put s’empêcher de lui sourire gentiment. Une façon comme une autre de dire qu’elle ne lui en voulait pas.
              Les deux padawans quittèrent l’abri relatif du hangar et s’engagèrent de concert dans les couloirs lugubres du complexe stellaire.
               
               
              Dans le hangar, le R2 oublié trépignait sur place. Et puis il se mit en route lui aussi, vers les portes du hangar. Et, à son tour, il s’élança à l’assaut de la Forge.

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                #40

                Post n°40
                Auteur : Raiden

                La jeune fille me parlait. Elle me posait des questions sur mon identité et mes intentions au sein de la Forge. Quant à moi, j'étais tellement plongé dans mes pensées que je n'y fis pas vraiment attention. Mon cerveau fonctionnait à toute vitesse et les idées, toutes aussi stupides les unes que les autres, se succédaient. J'avais apparemment abordé la station spatiale plus tôt que prévu. Slice était encore en train de s'éclater dans la bataille qui faisait rage dehors et sincèrement, j'étais complètement perdu. Je ne pouvais accomplir les objectifs de la mission sans lui et rester à ne rien faire compromettrait facilement tout ce pourquoi on avait galéré. D'autant plus que la présence d'Elerina me mettait mal à l'aise. Au cours de mon apprentissage, Slice m'avait traîné dans les pires coins de la galaxie. J'étais passé par des cantinas malfamées où l'espérance de vie ne dépasse pas le quart d'heure jusqu'à des boîtes de strip-tease et autres maisons closes. A aucun moment, je ne m'étais senti aussi mal à l'aise qu'à ce jour. C'était un sentiment étrangement nouveau pour moi. Je ne pouvais voir son visage mais son aura suffisait toutefois à me nouer les tripes. Au bout de quelques minutes de silence, je revins à la réalité et un seul mot effleura mes lèvres:
                 
                  
                Sith Raiden -Raiden. 
                 
                  
                Comme si parler à l'apprentie revêtait d'un effet miracle, les consignes de Slice me revinrent aussitôt en tête. Avant d'embarquer pour la bataille spatiale, il m'avait remis une enveloppe que je ne devais ouvrir que si je me retrouvais séparé de lui. Il semblait avoir tout planifié jusqu'au moindre détail d'ailleurs. Je sortis le pli de ma poche intérieure et l'ouvrit pour y découvrir une oreillette. M'éloignant quelque peu de la jeune fille, je mis le dispositif et écoutai le message enregistré dessus. Un nouveau silence s'imposa tandis que je prenais connaissance des instructions. Le message finissait d'ailleurs par: "Dans l'enveloppe, vous trouverez un outil qui j'espère vous sera utile un jour." Puis je pris l'oreille et le laissai tomber au sol avant de l'écraser pour effacer toute trace. Je devais bien avouer que cet outil m'intriguait. Était-ce une nouvelle arme ? Quelque chose me permettant de remplir les objectifs ? Je retournai l'enveloppe au-dessus de ma main et récupérai un petit sachet en plastique. Après un instant d'interrogation, le jour se fit sur la véritable utilité de l'objet. Une capote. 
                 
                  
                Sith Raiden -Je vais le tuer. 
                 
                 
                 
                Mon visage s'empourpra et mes oreilles se mirent à chauffer. Qu'allait-elle penser en me voyant une capote à la main ? Avec ma chance, elle devait avoir tout vu. Je serrai le poing de toute mes forces comme si ce capuchon en latex représentait le coeur de Slice -ce qui n'était pas totalement faux non plus-. Je mis quelques instants avant de reprendre le contrôle de mes émotions puis je me tournai vers Elerina.
                 
                  
                Sith Raiden -On doit aller aux générateurs du rayon tracteur. dis-je, comme pour couper court à toute réaction (ou suggestions). 
                 
                  
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                  #41

                  Post n°41
                  Auteur : L'Omega

                  L'offensive contre les renegat rappellais au Sith'ari les temps anciens ou son ame n'avait pas encore vu la vérité, l'objectif que les Sith devaient atteindre. La simplicité du temps ou il n'avais que son destin a gerer et non les intrigues politiques, les coups bas, les diplomates et les traîtres.. Une époque ou sa satisfaction se retrouvais dans des combats a corps perdu contre une galaxie entière.  Aujourd'hui la galaxie.. Et bien.. Si une opposition continuais d'exister, le jeune être qui était arrivé sur Mustafar à bord d'un vaisseau réparer par des bric et des brocs, n'aurais pas pu croire que ses actions le mènerait dans un chemin aussi ardu.
                  Mais le Sentier d'Or et la Force réservaient un destin particulier à chacun. Et pour l'heure, celui de l'Omega consistait a bouter les renegats et affilié de ce plan d’existence.
                  A vrai dire l'Empereur y arrivais particulièrement bien et les hommes sous son commandement , motivé par son ardeur, s'y mettaient franchement aussi.

                  Apres avoir rapidement récupérer de son coup d'eclat le chef supreme de l'Empire avait user de la Force pour se jeter au cœur de ses ennemis, au pied d'un vaisseau d'abordage. Ses deux lames couleurs sang ne tardèrent pas à le faire couler sous la main experte de leur maître. Encerclé par des renégats expert en corps a corps les mouvements de l'Omega n’étaient pas courant. Réellement il n'y avais pas d’enchaînement de mouvement. Mais un seul, unique, long et délicat.  Les lasers tiré par les rebelles se retrouvèrent renvoyé sur leur camarades tandis que les plus fous s'effondraient au sol  sous le tranchant de la justice impériale.

                  La danse de bataille du Sith prit fin quand l'espace devant la navette fut pacifié. Mais d'autre ennemies restaient a l'intérieur du vaisseau de débarquement. Barricadé a l’intérieur les survivants tentaient de faire re-décoller leur machine pour éviter un sort analogue a leur camarades de tout a l'heure. Leur acte de lâcheté renforça sa détermination à faire payer leur impudence à ses traîtres.
                  A travers la Porte de la Vérité il tira une poignée de fils qui firent voler le sas du vaisseau. En en titillant un nouveau l'Omega se propulsa d'un bond par le passage nouvellement crée. Dans les couloirs exiguë deux renegats venaient armé a sa rencontre. Ils commencèrent a lui hurler les mots les plus infamant avant de s’arrêter, les yeux exorbité par la surprise et la peur. Dans leur poitrine leur cœurs venaient d’être broyé d'une main invisible. L'Omega renouais avec ses techniques  anciennes. L'action , d'une rare violence, demandais une certaine subtilité sur un pouvoir basique qu’était la télékinésie.  Le cœur ne devais pas etre simplement stoppé mais bel et bien écrasé pour que la victime ne puisse avoir le temps d'entreprendre, dans un dernier geste, une tentative de risposte désespéré.  Mais ce n’était qu'un détail.  Le reste de la troupe qui tentais de défendre le poste de pilotage subit une fin tragique. Plusieurs d'entre eux eurent aussi le cœur écrasé et d'autre furent simplement passé par le fil de l'épée. Seul le pilote eu l'intelligence d'opposer une résistance inventive en menaçant l'Omega avec un lance flamme Czerka. Le jet de flamme manqua en effet de griller le Sith qui répondit à cette offensive en déchaînant une tempête d’éclairs. L'homme s'effondra au sol sous la douleur et, dans un geste humain, l'Omega mit fin a ses souffrance en lui écrasant les cervicales.

                  Désormais seul maître à bord le Sith'ari regarda le hangars de quelques metre de haut. Il poussa le cadavre du pilote et réorienta ce dernier vers les positions rebelles. Ainsi fonçaient ils vers sa Forge ? Eux aussi allaient connaître la puissance d'un bélier.  Il regla le cap vers les principaux vaisseaux renégats présent dans le hangar et enclencha les moteurs conventionnel. Il saccagea ensuite les commandes et se dépecha de sortir. Il quitta d'un bond l'engin qui ne tarda pas a accomplir sa derniere mission. L'engin enfonça par le flanc dans les lignes renégats et retourna abima leur vaisseau. Le carburants se rependit par terre et s'enflamma bien vite. L’incendie était de belle taille et de pouvais d'or et deja être arrêter. Quand il arriva (assez rapidement) au cœur du vaisseau bélier, l'explosion fut de belle taille. La chaleur et le souffle manquèrent de renverser a cette distance la capuche sombre de l'Omega. Quel spectacle de voir ses terroristes hurler de douleur, de voir ses nouvelles torches humaines et ses pauvres fou terrorisé par les flammes derriere eux et l'enfer de l'armée impériale en face d'eux. Trop tard désormais pour penser obtenir une amnistie ou un traitement de faveur. Seul la mort les attendait !

                  Mais alors qu'il allais finir de nettoyer ce hangar une etrange sensation s’empara de l'Omega. Le souffle court l'Omega sentait une dissention dans la Force plus terrible que ce qu'il avait sentit jusque la. Ce n'etait pas a proprement parler l’émanation d'une puissance Obscur folle. Non. Au contraire. Il s'agissait de quelque chose de plus subtil, de plus fin. Mais a travers la Porte de la Vérité, les effets étaient bien la. Le Sentier d'Or. Cette chose s'attaquait au Sentier d'Or !

                  Des événements certains s’effaçaient tandis que d'autre apparaissaient. Des impossibilité se créaient avant de s'effacer. L'invisible devenais visible. Le palpable s’effaçait et des chaînes de causalité s'excluaient. Le choc qui en résultat pour l'Omegale laissa coi, sans voix. Ses jambes tremblèrent et se dérobèrent sous lui. L'Empereur de la galaxie tomba a genou et se prit la tete entre les mains. Impossible ! Impossible IMPOSSIBLE ! Le Sentier d'Or ne pouvais pas muer ! Le Sentier d'Or était  bien une vision de l'avenir mais un avenir certain, déterminé par la Vérité de ce monde. Un futur qui exigeait des sacrifices colossaux et dont chaque action entraînant une suite de causalité qui entraînais de facto les suivantes. Dans la mesure ou il avait été entraîné et surveiller par ses soins il ne pouvais pas subbir l'outrage que cette force inconnu lui infligeait.  Il dans les brides de ces futurs qui se créait et se défaisait l'Omega voyais parfois des événements irréalistes, des differences minimes et parfois la Longue Nuit elle même. Une image en particulier de la Longue Nuit s'imprima une fraction d'instant dans l'esprit du Sith'ari. Une Longue Nuit étendu à toute l’étendu de l'Univers. Une Longue Nuit qui déborderais fatalement sur d'autre univers et s’entendrait à jamais. Cette vision de l'univers dans sa globalité soumise a la Longue Nuit lui retourna l'estomac. IL vomis  son dernier repas. Le goût de l'acide gastrique et la sueur froide qui avait découlé de ce réflexe d'horreur au delà de tout ce qu'il avait pu sentir lui permit de reprendre un peu le contrôle de soit même. La bataille de la Forge n'avait plus d'importance. Seul comptait désormais d'identifier la source de cette monstruosité et de la faire taire pour faire revenir l'univers dans la voie du Sentier d'Or.
                  Avec frisson L'Omega regarda a nouveau dans la Vérité. Les changements se calmaient et s'effectuaient certe toujours mais moins rapidement. La vision d'un tel événement provoqua de nouvelle contraction gastrique du Sith qui cette fois ci se concentra pour remonter à l’événement déclencheur.  Chose surprenant il se déroulais non loins, a quelques pont de la, en plein combat aussi. Dans l'esprit de l'Omega, la Vérité ne montra qu'une bague noire et une sensation de vengeance. D'une vengeance par un  etre proche. L'aura lui rappelais quelqu'un , quelque chose de connu de proche de lui, voilé a sa vision. Le phénomène etait étrange, bien trop etrange. Mais pour l'heure l'Omega n'avait pas à a s'en soucier. Il se devait de détruire cet anneau, cette hérésie, et réparer les dégats infligé au Sentier d'Or.

                  Le Sith'ari se releva et se dirigea vers l'endroit ou il avait sentit la présence de l'anneau. Il ignorais pour l'instant les conséquences au Sentier d'Or. Et parmis la myriade d’événement sans importance, que c'est en se simple geste de changer de hangar a ce moment de la bataille conduirais par une suite d’événement , l'Empire Sith à perdre la Forge Stellaire. Mais le Sentier d'Or etait parfois tordu, retour, obscur. Mais son but restait le meme. Et celui de l'Omega aussi..

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                    #42

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                    Auteur : Seleno "Storm"

                    La Schizophrénie : défragmentation de l'esprit du sujet. Sa personalité se disloque entraînant des chutes et des remontées. En effet le sujet hallucine, pensant être plusieurs personnes à la fois. Souvent le sujet ne remarquera même pas sa maladie, ce qui rend cette pathologie très difficile à soigner.

                    En effet, Seleno et moi même allons bien.
                    Pourquoi me cherchez vous ? Je suis mort

                     


                    Errance... des couloirs, des centaines de couloirs. Et des cadavres partout. Non pas des frais, tués du matin. Non c'était des squelettes tordus dans d'étranges positions. Souvent prostrés comme si ils étaient tombés dans d'atroce souffrances. Mais le Maître était là. Il les guidait, tous. Il les menait vers la gloire et la puissance. Storm savait. Il savait comment ces êtres étaient morts. Il savait de nombreuses choses que Tohare lui avait appris. Le Quarren errait désormais, sans but au premier abord. Mis à part le fait que ses blessures saignaient encore et qu'il se murmurait des choses à lui même tout soldat Impérial aurait vu en lui un simple Apprenti Sith qui errait. Mais Storm était seul. Les couloirs qu'il parcourait appartenaient à d'autres temps, à d'autres personnes. Mais il y errait, passant parmi les cadavres. Le Maître Sith, l'esprit, lui avait appris ce qu'était les Acolytes, des êtres maniant la Force comme personne. Mais pour le devenir Storm devait passer un test...

                    C'est alors qu'il pénétra dans la salle. Elle était basse et sombre, illuminée de seulement quelques lampes antiques et qui clignotaient comme des lucioles. Un antique socle couvert de poussière était placé en son centre. La poussière couvrait les touches encore lumineuses pourtant. Une antique armure mandalorienne était assise sur un long fauteuil en synthé-cuir. Lorsque le grand Quarren se pencha sur elle le casque tomba, arrachant la tête à la colonne vertébrale. Mais Storm cherchait le pourquoi il était venu ici. Et il était enfin devant lui. C'était un simple sabre laser à lame verte plus longue que la moyenne. Storm approcha sa main, agrippa l'arme et...

                    Ressorti la tête de l'eau en inspirant de grandes goulées d'air. Le Quarren avait retenu sa respiration alors qu'il coulait et maintenant s'étouffer. Quel idiot faisait il il savait pourtant vivre sous l'eau ! D'ailleurs où était il ? A l'instant il était auprès de Darth Tohare, sa nouvelle arme en main. Maintenant il se retrouvait au pied d'un T'surr habillé d'une longue cape noire qui recouvrait une combinaison rouge. De sang.

                    "Je suis Dark Fragon jeune Apprenti. Le combat nous attends ! Viens !"

                    Storm se releva malgré ses blessures et activa son sabre. D'où jaillit une lame rouge. Seleno était abasourdi. C'était le sabre que l'Ordre lui avait donné avant la bataille ! Comment était ce possible ? Il n'avait pourtant pas rêvé de ce moment ? Le Quarren leva un tentacule interrogateur et suivit le maître...
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                      Post n°43
                      Auteur : Dark Oblivius

                      Désordre, chaos, mort. Beaucoup tombaient, mais encore plus se battaient. Les renégats arrivaient à gratter un peu de terrain, mais la résistance était forte. J'étais en arrière au milieu des blessés et des officiers supérieurs qui essayaient de trouver une stratégie. Autour de moi, des dizaines d'hommes et de femmes agonisants. La mort n'allait certainement pas leurs être douce. Une jeune novice était au chevet d'un soldat touché au torse à trois reprises. Peu de chances qu'il s'en sorte, mais elle était là a hurlée lui disant de s'accrocher qu'elle allait le sauver. Le pensait-elle vraiment ? Je le pense, ses deux mains à quelques centimètres de la plus grosse blessure. Elle s'était mise dans une transe telle que la force affluait en elle, aussi noble qu'inutile, elle utilisait une grande partie de son énergie pour sauver quelqu'un qui ne peut l'être. Son âme avait rejoins la force... Mais elle s'était tellement mise à espérée qu'elle n'avait même pas remarqué que l'homme était mort ... Je m'approchai d'elle posant ma main sur son épaule.


                      -" Il est mort jeune novice ... "-


                      Elle ferma ses yeux avec ses mains pleines de sang.Les larmes montèrent vers ses yeux et parcoururent ses joues blanches et froide. Je santai une terrible colère monter en elle, une haine envers ceux qui avait fait ça. Elle sera les poings se leva et jura haut et fort de le venger. Elle alluma son sabre et commença à courir en direction de la bataille. J'invoquai la force pour la faire revenir. Coupée dans son élan elle glissa à quelques mètres de moi sans vraiment avoir compris comme ni pourquoi. J'attirai son sabre grâce à la force et je me mis à genoux.


                      -" La vengeance n'est pas la voie du Jedi, tu ne dois pas y succomber. "-


                      -Mais il est mort à cause d'eux ! Ils doivent payer pour se qu'ils ont fait !


                      -" Faire justice toi même ne le ramènera pas. "-


                      - Tu l'as pourtant bien fait toi ! Je t'ai vu sur le mon cal ! Tu as tué des dizaines d'hommes sans pitié ! 


                      -" Je ne suis plus un Jedi, je l'ai été, mais plus maintenant, aujourd'hui je ne suis qu'un messager de la force qui a choisi sa route sans toutes ses croyances du mal et du bien. Toi, tu es une Jedi, tu as du potentiel, ne refait pas les mêmes erreurs que moi. "-


                      - Je veux être comme toi ! 


                      -" Non, crois moi, tu es en colère, c'est la seule raison qui te pousse à agir comme moi. "-


                      - En colère ! Oui ! Je veux les tués ! 


                      -" Tu as le don de la vie, la force te donne ce don et tu voudrais le gâcher en tuant des hommes aveuglés par une doctrine qu'ils n'ont pas choisis ? Par des gens qui les ont manipulés ? Est-ce que tu veux vraiment ça ? "-


                      - Je ... Non ...


                      -" Il y a des dizaines de blessés, je vais t'aider à les soigner. "-


                      Je l'aidai à se relever, et ensemble, nous dirigions vers un blessé grave, mais néanmoins pas condamné, elle s'accroupi devant lui, mettant les mains au dessus de sa plaie qui parcourait toute sa jambe droite jusqu'aux côtes. J'étais légèrement en retrait me concentrant sur elle. Après quelques secondes, le saignement s'était presque arrêté. Son état s'améliora légèrement et son cas n'était plus critique. Je pu ressentir la joie profonde qu'elle ressentait d'avoir pu ainsi sauver la vie de cette homme au lieu d'en supprimer des dizaines. 

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                        Post n°44
                        Auteur : Super PNJ

                            Les forces des SpecOps progressaient avec beaucoup de mal, en effet les forces Sith et Impérial opposaient une forte résistance. Les impériaux n'étaient pas un problème majeur pour les renégats, non ceux qui leur donnaient du fil à retordre était ces Siths, ces être ayant la capacité de maitriser la force. De son côté, Gallagher n'avait pas de soucis avec les forceux, dans l'hangar où il se situait, les SpecOps avait établit un périmètre de sécurité et avait investi le hangar dans sa totalité, en ayant fait une zone neutre sous contrôle. D'après les rapports reçu, dans un autre hangar, les forces Sith dévastaient les vaisseaux, les réduisant en miettes, les retournant contre les renégats. D'un autre côté, les Jedis semblait s'être posé, une bonne chose, cela rétablirai un peu la partit. Certains d'entre partir aider les renégats dans le hangar prit par les flemmes tandis que d'autre s'enfonçaient dans la Forge en passant à travers les Forces impériales. Alors qu'il donnait les ordres, des explosions se produisirent.  

                            Des hommes avait tenté d'accédé à une armurerie et d'ouvrir les portes menant dans le reste de la structure. Lors de leur passage, les portes, couloirs salle d'arme avaient explosé, comme programmé pour le faire au cas où si les renégats passaient. La station était piégé. Lorsqu'il reçut l'information, le colonel du CTR n'en croyait pas ses oreilles, l'ennemi préférait saboter sa propre arme que de la voir détruite par l'ennemi. Seul point positif, c'était que ce hangar était sécurisé étant donné qu'on ne pouvait pas passer par les portes. Mais les renégats travaillaient déjà à trouver d'autre passage que les portes de sortit menant dans la structure, surtout si les couloirs étaient piégé. Mais il valait mieux prévenir les hommes pour essayer de limiter les pertes au maximum.

                        -Ici Gallagher, à toute les forces présentes sur la Forge ou qu'il vont s'y poser. La station a été pigé par l'ennemi, faites preuves de vigilance.

                            Il posa son comlink et regarda de nouvelles infos arriver. Plusieurs groupes avaient réussi à s'infiltrer dans la Forge et les forces de O'Neilh était en train de se poser par la brèche faite par le ''Poing de Hell''. Contrairement à beaucoup qui pouvait l'être, Gallagher n'avait que faire de la perte de cette engin. Lui et ses hommes avaient toujours du se débrouiller seul, jamais il n'avait eux d'aide venant du commandement de Dxun. C'est sur, il devait le reconnaître, ce vaisseau était un atout assez précieux pour les renégats, mais lui s'en moquait totalement.

                        *De toute façon je l'aimais pas ce tas de ferraille. A part mettre des embryons en boite il servait à rien.*

                        …

                            Dans le hangar voisin, les renégats avait fort à faire, bien que menant l'attaque par le sol et par le plafond par les snipers. Les troupes au sol gagnaient du terrain, par leur nombre et le soutient des vaisseaux, ils avait réussi à refouler les impériaux et les siths assez près des portes menant à la l'intérieure de la structure. Enfin, c'est ce qu'il croyait, hélas pour eux, les siths avait bondit parmi les forces et les décimaient au fur et à mesure. Bien que quelques Sith ai été vaincu après avoir vu nombre de compagnon tué froidement par des lames de couleur rouge sang ; les meilleures restaient ici. Ils n'étaient que cinq, même si ils n'étaient que cinq, leur nombre produisait des ravages. Par la force, ils retournaient les tirs de mortier, bloquaient les tirs de blaster par leur sabre laser. 

                            Malgré leur forces et la défenses des impériaux face aux renégats, ceux-ci réussissait à assez les ciblé par zone pour essayer de les diviser. Ils se déplaçaient ensemble, comme un tout. Certains passant par l'attaque, d'autre protégeant les attaquants et les défenseurs protégeant les défenseurs des attaquants, le tout en produisant des attaques précises et coordonnées. Ils suffisaient aux renégats de réussir à rompre ce tout, une chose plus facile à dire qu'à faire, mais pour les SpecOps, une fois qu'on avait l'objectif, le reste ne posait plus de soucis. 

                            Un wookie présent dans les forces choppa un morceau de construction assez lourd et l'envoya contre le groupe des Sith. Leur réaction fut comme prévu, ils bloquèrent l'objet. Une lumière apparu dans l'un des yeux d'un SpecOps qui envoya un tir de mortier contre la construction maintenu dans les airs, le tout soutenu par un tir de feu nourri venant de ses frères d'armes. Le morceaux de pierre explosa en centaine de petit morceaux, venant perturbé les Siths. Leur groupes bien qu'assez dispersé par leur zone d'attaque se retrouvait avec une brèche, le tout était maintenant d'agrandir cette brèche, d'autre tir de mortier fut alors envoyé sous des tirs de blaster visant des zones que seul un excellent sith pourrait réussir à parer. Soit les pieds et la tête en même temps. Leur formation ne tenu pas plus de vingt seconde et elle finis par s'écrouler. Ne restant plus que deux Sith à bout de forces après cette attaque, les SpecOps leur réglèrent leur compte de manière assez rapide. Leur mort furent rapide.

                            Ils étaient maintenant débarrassé des Siths, mais il y avait toujours ces fichu impériaux qui avait réussi à gagner du terrain par l'attaque Sith. Durant cette attaque, les renégats avait perdu maint de soldat, la plus part, la nuque retourné, d'autre empalé contre les murs, certains le corps ou le cerveau explosé à l'intérieur de leur corps. Seul les siths pouvaient s'amuser à ce jeux abject et méprisable par toute société dites civilisé. Voilà comment l'empire établissait sa loi. Par le meurtre. Face à tant de mort horrible, la motivation des SpecOps redoubla de volonté et ils foncèrent sur les Stormtroopers qui essayait de gagner du terrain. Bien qu'ayant sortit et mit en position des tourelles de défenses ; leurs résistance furent vène et inutile, les SpecOps, dont les groupes d'attaques étaient composé par quelques wookies les réduisirent à néant, employant les moyens des Siths. 
                          
                        Spoiler : Spoiler
                        By  Atin Jnum / Boite de conserve.
                          
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                          Post n°45
                          Auteur : Slice

                          Slice avait perdu de son traditionnel enthousiasme. L’éternel sourire moqueur qu’il aimait tant arborer sur son visage avait laissé place en cet instant à un rictus crispé qui témoignait ouvertement de son angoisse et de sa colère. Rivé sur les instruments de bords de son vaisseau, il peinait à maintenir une trajectoire correcte. Les moteurs de son chasseur avaient étés endommagés dans l’embuscade que lui avait tendue Chloé et il évoluait à présent au cœur de la bataille avec la grâce divine d’une mangouste blessée. Au prix d’efforts surhumains, le Sith était parvenu à rééquilibrer l’assiette de l’appareil mais les dégâts étaient bien trop conséquents pour continuer à voler ainsi. Il lui fallait de toute urgence atterrir dans la station et veiller à ce que l’on procède à des réparations. Rageant tout seul à l’intérieur de son cockpit, le Seigneur Noir maudissait la traîtrise de cette Jedi et la couardise du second de l’Empereur. Ce bâtard de Cathar avait agi de manière incohérente et stupide tout au long de ce conflit. Si c’était là les généraux de l’Omega, son vieux frère n’avait nullement besoin d’ennemi ! A y repenser, Slice se demanda si les évènements qui se déroulaient en parallèle sur Kashyyyk et qui mèneraient à l’accusation de Kovarn pour trahison n’étaient pas voués à l’échec en comparaison des véritables capacités intellectuelles de ce personnage. Les impériaux en déduiraient-ils que cet immonde félin n’était pas à même d’échafauder un plan aussi complexe et génial ?! C’était une possibilité quand on se souvenait que Kovarn avait été jusqu’à aborder un croiseur ennemi pour l’abandonner quelques minutes après. Cette action insensée lui avait pourtant sauvé la vie car Slice et Raiden n’avait pu alors l’intercepter comme ils le projetaient. Ils allaient à présent devoir le défaire par le sabre, une affaire bien plus ardue qu’un simple tir ami par derrière dans une bataille spatiale.

                          Evitant soigneusement les vaisseaux de lignes rebelles et leurs hordes de chasseurs, Slice avait rejoint une formation Impériale qui faisait mouvement vers de nouveaux objectifs. Profitant de la relative protection que lui offraient ses vaisseaux-mères, il eut tout loisir pour étudier en détail le déroulement du conflit. Les forces insurgées avaient pris cher mais à force de détermination leurs groupements les plus offensifs étaient parvenus à pénétrer les lignes de défense loyaliste. La Forge était à présent abordée mais le mastodonte qu’était le Poing de Hell semblait visiblement avoir été perdu dans l’opération. L’immense (et immonde) vaisseau était partit en poussière dans une gigantesque explosion qui manqua de peu de brûler la rétine du Seigneur Noir. Son sacrifice n’était pas vain et là où avait sombré le navire s’ouvrait à présent un trou béant dans la structure de la station Sith. Slice était enfin à bonne distance de cette dernière et il abandonna alors la sureté de ces mastodontes d’acier pour s’en aller la rejoindre. Plus il s’approchait plus il constatait qu’en plus de l’immense cratère fait par le Poing de Hell, il y avait sur la surface de la station maints dégâts d’ordre mineurs. C’était là la preuve que les affrontements gagnaient du terrain. La station essuyait des tirs.

                          Le héraut de Cypher fît le choix d’un hangar en périphérie des affrontements, là où les impacts sur la structure étaient les moins nombreux. D’après ses analyses, le hangar qu’il avait choisi ne devait pas être très éloigné de la dernière position connue de son disciple. Raiden lui avait transmis les données géographique de son Infiltrateur Sith lors de son atterrissage survenu quelque temps plus tôt, mais depuis il n’avait plus de nouvelle. Le maître avait été prévoyant et son disciple avait sur lui une enveloppe contenant les ordres qu’il se devait de suivre dans une pareille situation. Bloodrush fût toutefois fort amusé de mettre en relation les derniers propos de son élève avec le petit cadeau qu’il avait laissé à l’intérieur de la lettre. Pour sûr que les impériaux tâteraient du thermomètre de Raiden ! Il était fort dommage que Loki n’ait pas accompagné l’élève car Slice aurait aimé voir sa réaction lorsqu’il aurait ouvert l’enveloppe et découvert le présent qu’elle contenait. Supposant que Raiden était attiré par la gente masculine, Slice s’horrifia à imaginer que le dit objet contenu dans sa missive puisse être utilisé par une autre personne que son élève. L’idée même de la situation que cela supposait manqua de le faire vomir.

                          L’atterrissage à bord du hangar fût bien plus difficile que prévu. Si la manœuvre était déjà hasardeuse en raison des difficultés techniques de son appareil, Slice fût tout aussi surpris de constater qu’il n’y avait visiblement plus de courant dans cette partie de l’édifice. Le lieu était plongé dans l’obscurité et il lui fallût allumer les phares de son vaisseau pour voir quelque chose dans les ténèbres qui se trouvaient devant lui. La vaste salle semblait être en réalité un hangar habilité en zone de fret. Il y avait là d’innombrables caisses et cargaisons de tout genre. Faisant tomber plusieurs marchandises durant son atterrissage, Slice parvint toutefois à se poser sans trop de dégâts. Sortant du minuscule cockpit de son vaisseau, le Prince Noir ne s’attarda pas sur les lieux. Visiblement il s’était en partit trompé en déduisant qu’il n’y avait plus le moindre courant dans la zone. Le champ d’énergie du hangar et quelques lumières ci et là étaient toujours activés (dans le cas contraire le tout aurait été aspiré dans l’espace lors de la décompression), cela incluait donc qu’un générateur de secours avait prît la relève. Dans ce genre de situation cela laissait présager que si cette partie de la structure avait échappée aux tirs, elle n’avait pas été pour autant épargnée par un canon à ion. Quoi qu’il en fasse, Slice n’en avait rien à branler et le courant ne tarderait pas à revenir. Ce qui lui importait c’était de trouver des mécaniciens compétant pour remettre sur pied le système de propulsion endommagé de son appareil. Il commença à regretter de ne pas avoir atterrît au même endroit que Raiden, mais rassembler en un même point les uniques vaisseaux dont ils disposaient pour leur fuite était trop dangereux. En séparant les vaisseaux, ils divisaient le risque direct de perdre leurs moyens de locomotion. Un évènement survenant sur l’un ne pouvait alors pas obligatoirement avoir des effets sur l’autre. En Français, en ne rassemblant pas les vaisseaux au même endroit ils évitaient que si Slice perde son vaisseau il en soit de même pour Raiden, et inversement.

                          Se pensant seul et ignorant la présence de Revan en cet endroit, Bloodrush s’en alla alors en direction de l’unique accès terrestre du hangar : une large porte blindée qui donnait sur un enchevêtrement de couloirs et de passerelles. Mais à peine eut-il fait trois pas en dehors du grand hall qu’il tomba déjà nez à nez avec une dizaine de mécanicien. Avachit lamentablement dans le couloir, ils fumaient tranquillement leur clope sous l’égide bienveillante de plusieurs luminéaires alimentés par le générateur de secours. A sa vue nombreux se relevèrent et se mirent au garde à vous tandis que quelques objecteurs de conscience et certain gros fainéant de base restèrent quant à eux immobile en le fixant avec dédain. Que diable foutaient-ils à quelques mètres du hangar ? Slice préféra agir de manière décontractée et prît alors la parole.


                          Slice Sith « - Salut les gars, la pêche ? Je m’en reviens du hangar derrière moi, Slice pointa de son pouce les ténèbres qui se dressaient dans son dos, et j’ai été fort surpris de constater que son alimentation était sous générateur de secours. Qu’est-ce qui s’est passé ici ? »

                          Un des mécaniciens qui n’avait pas bougé lors de l’arrivée du Sith, et qui semblait plus ou moins l’ignorer, continuait en cet instant à fumer tranquillement sa cigarette comme si de rien n’était. Regardant avec mépris certain de ses compagnons qui étaient encore au garde à vous, il leva finalement un regard dans la direction de Slice. C’était  là un homme de petite taille et ayant visiblement de l’embonpoint. Il arborait un hideux visage rappelant là un cocker. Cet atypique personnage véhiculait par ses caractéristiques physiques un étrange sentiment. Il semblait être à la fois un bonhomme pataud et lourdaud mais son regard sadique et intelligent avertit Slice que c’était là quelqu’un d’habillement rusé.

                          « - On appelle ça un tir de canon à ion mon bon monsieur. »


                          Quelques hommes cachèrent difficilement un pouffement de rire. La réponse du petit homme était cynique et la marque de politesse n’était employée qu’à des fins de moquerie. Slice serra les dents sous le voile noirâtre de son casque qui cachait son visage. Visiblement cette personne était un des leaders parmi les groupes et suite à ses paroles, quelques-uns de ceux qui s’étaient mit au garde à vous rompirent les rangs. Il était face à un petit malin et n’avait ni l’envie ni le temps d’entrer dans son jeu. Aussi ignora-t-il ces blessantes paroles et quémanda son aide.


                          Slice Sith « - J’ai posé en catastrophe mon chasseur dans ce hangar. Mon système de propulsion est endommagé. A vous voir sur ma route, je ne peux y voir qu’un signe de la bonne fortune ! Pourriez-vous vous occuper des réparations s’il vous plait ? Il me faut me hâter et rejoindre nos compagnons qui repoussent au péril de leur vie les hordes impies de nos ennemis. »

                          « - Ah ben oui mais non ... Les yeux brillant de malice, cet étrange interlocuteur adressait à Slice avec un grand sourire. Le Seigneur Sith n’était pas très calé en mécanique et il n’avait en aucun cas le temps de s’occuper des réparations lui-même. Il avait besoin de ses gens-là, et il fût fort à parié que dans le cas contraire il aurait été clair que la tête du petit homme aurait roulé par terre. Se jouant de lui, le bonhomme continuait de le narguer avec entrain. Je suis navré mais moi et mes compagnons nous ne pouvons pas aller dans ce hangar. »

                          Slice Sith « - Et qu’est-ce qui vous en empêche ? »


                          « - Nous sommes habilités au hangar d’à côté et pas de celui dont vous venez.
                          Le petit bonhomme montra à Slice un couloir à quelques mètres de la porte. Ce dernier menait à un autre hangar. Le petit gros désigna au Sith le hangar d'où il venait. Celui-ci est une zone de fret, techniquement nous devrions vous signaler à un de nos supérieurs pour stationnement interdit. A quoi donc jouait cet enfoiré ? Ils étaient en pleine bataille spatiale. Et dans tous les cas vous interférez en pleine moment d’une pause syndicale monsieur ! »

                          Terminant ses propos, le petit homme lui souffla la fumée de sa cigarette au visage. S’en était trop ! Le Prince Noir ne pouvait toutefois pas tuer une personne qui influait l’équipe de mécanicien qu’il voulait afférer aux réparations de son vaisseau. Ces derniers auraient put ensuite lui faire un coup de femme exerçant un métier ancien et honnête en lui sabotant son appareil pour venger un des leurs. Enervé, Slice fît appel à la force et, brandissant sa main en direction de l’homme, éteignit à distance sa cigarette par la télékinésie. Oubliant ce qui se passait en cet instant, totalement surpris par cette action, un des hommes du groupe laissa échapper une vive exclamation ! 

                          Daniel chasseur de prime « - Oh putain énorme ! Et vous pouvez aussi allumer une cigarette sans briquet ? »


                          Slice Sith « - Hey ho je suis Sith, pas magicien ! Le ton de Slice était sec et cruel. Il avait mis dans son intonation toute la cruauté et le mal qu’il était capable d’insinuer. Plus que des mots, c’était des sentiments qu’il avait véhiculé à leur cœur. Le corps d’Hurza était de grande taille et ses bottes de métal et le haut heaume qu’il portait renforçait son impression de grandeur. Se tenant face à ces gens, il y avait en lui la marque de la noblesse, une marque que les autres n’avaient pas. A côté de cet être singulier et sensitif, ces mécaniciens n’étaient que des insectes et enfin ils le sentirent. Ils s’affaissèrent à ces paroles, redevenant moutons et lui berger. Maintenant les gars vous allez sérieusement bouger votre cul et vous occuper de mon vaisseau. Dois-je vous rappeler que la non coopération dans le cadre d’un conflit est assimilable à un acte de mutinerie et de trahison ? Par ses motifs cela est passible de la peine capitale. »

                          « - Il ne fallait pas vous énerver mon bon monsieur ! Nous ne faisions que plaisanter ! »


                          Rentrant sa tête dans ses épaules comme s’il avait été une tortue, le petit homme s’avoua vaincu. Les dires de Slice étaient justes, et le mal caché qu’il avait véhiculé dans ses mots les avaient tous temporairement terrassés. Nul impérial ne voulait passer devant un tribunal militaire et se faire fusilier et cela était compréhensible. L’on savait l’Empereur particulièrement tatillon quand on s’en prenait à ses ecclésiastes. Tous se levèrent alors, et après avoir allumés plusieurs lampes torches, ils prirent la route du hangar qui s’étendait dans les ténèbres derrière le Maître Sith. Satisfait, Bloodrush s’apprêta à partir. Cette altercation lui avait fait perdre de précieuses minutes et il n’exclut pas le fait d’exécuter ces hommes lorsqu’il récupérerait son vaisseau. Il s’accorda toutefois un court instant pour vérifier sa position sur son datapad avant de partir à la recherche de Raiden. Le jeune homme devait être en cet instant en train de s’occuper des rayons tracteurs. Du moins c’était ce que pensait le Sith, la vérité était toute autre chose …

                          Alerté par une succession de vives exclamations prononcées par les machinistes, Slice revint machinalement sur ses pas. D’un naturel curieux, il pénétra de nouveau à l’intérieur du hangar et se dirigea avec calme en direction du groupe d’homme qui s’était formé non loin de son appareil. Ces derniers avaient visiblement déniché quelque chose sur les lieux, et ils l’entouraient à présent avec convoitise. Quoi que ce fût-ce, cela avait complètement obnubilé leur attention. Réprimant un étrange sentiment d’appréhension, commandant à chaque cellule de son corps de ne pas tomber sous le coup de l’excitation quant à ce facteur inconnu, le Seigneur Noir s’avança jusqu’à eux. Il était primordial pour lui d’agir de manière sensée et objective afin de voir ses plans se réaliser. L’heure était à la concrétisation de la première phase du Jihad et le moindre imprévu devait être obligatoirement résolut. Si cette date resterait pour de nombreux hommes un évènement historique, pour lui, cette bataille spatiale était le point de non-retour dans l’avènement du talion. A partir de là, celui qui se faisait nommer « le Prince Noir » serait emporté par les flots de haine qu’il rependrait. La vengeance sur l’Omega et ses pairs devrait être totale, et pour cela il devait rester sourd aux multiples complaintes de son cœur. Lui, qui jadis avait espéré que son nom soit synonyme d’amour et de construction, fondait autour de sa propre personne un mythe solide sur lequel se baseraient des fanatiques pour faire couler le sang. Condamnant au silence une partie de lui-même, Slice vouait ce futur religieux à l’oblitération totale des infidèles qui vénéraient le faux messie de l’Empereur. Telle était sa voie, la voie de Cypher ...

                          Mais était-ce réellement le seul chemin ? Esclave de sa propre destinée, le paria avait conscience de la dualité de son être. Bien qu’il ne l’avait que rarement exposé à son esprit, il savait à quel point cela pouvait lui être préjudiciable. D’une part, il était toujours cet enfant adopté par le docteur Ishida sur son monde natal : un amoureux de l’art et de la poésie qui n’aspirait qu’à une vie simple et paisible. De l’autre, il était aussi ce dangereux malade mental interné en asile durant toute son enfance avant de connaître l’enfer du centre pénitencier orbital de Sigmar. Que choisir entre deux possibilités tentantes ? Profiter de cette résurrection pour se faire oublier et recommencer une vie sur de nouvelles bases, ou bien se venger du trépas et condamner bien des vies à la nuit ? Etait-il réellement libre ou n’était-ce pas là au contraire qu’une illusion ? Où s’arrêtait donc le sinistre plan de l’homme à la mallette ? Les visions qu’il avait eut de G.man dans ses songes le rendait mal à l’aise. Quoi qu’il fasse, il se sentait entrainé sur un chemin qu’il ne pouvait éviter. Un sentier pavé d’or, d’orgies et d’hémoglobine. N’avait-il ne serait-ce que la force d’âme suffisante pour refuser cette voie ? Inspirant profondément, Slice consentit à revenir à des préoccupations plus immédiates. Pour l’heure rien ne servait à se hâter dans de vaines hypothèses et introspections, il savait la réponse à toutes ses questions inscrite dans son âme.

                          Les souvenirs quant à sa première rencontre avec l’Omega sur Kashyyyk lui revinrent en mémoire. Leur discussion de l’époque lui revenait. A ces pensées, un écho lointain répondit à son cœur. Au fond de lui, il savait qui il était vraiment et qu’elle voie il se devait de suivre! Il était Slice Bloodrush, la pièce cassée, l’abomination, le paria ! Il tracerait lui-même le chemin qu’il prendrait et des gens le suivraient par crainte et par amour ! On l’aimerait enfin, on l’idolâtrerait ! De la mort et des cendres qu’ils sèmeraient, il naîtrait des fleurs et de la vie. Le saint personnage du Prince Noir serait l’ultime contradiction, l’incarnation de la haine et de l’amour. Slice prit conscience qu’une chose n’empêchait pas l’autre, il pouvait concilier les deux facettes de sa vie dans celle qu’on lui offrait ! Dans ce monde, au sein de cet univers où chaque objet était une partie d’un tout, de ce système quantique où chaque élément possédait la même force d’interaction sur son environnement et sur ses pairs, tout n’était que rouage. Lui, il était différent ! Il était un paria, il ne faisait plus partit de cet engrenage. Slice était une pièce cassé qui à défaut de de retrouver un moyen de réintégrer cette sombre machine qui ne voulait pas de lui, la détruirait afin de ne plus être une déviance. Il reconstruirait de nouvelles bases sur des mécanismes différents, un univers où il n’y aurait nulle monstruosité. Un univers à son image. Car voilà ce qu’il était : un monstre … Ses caractéristiques de sensitif lui avaient été conférées artificiellement. Bloodrush n’avait été qu’un cobaye parmi d’autres. Mais de tous ces détenus sélectionnés dans le centre pénitencier pour être sujet aux expériences du projet Renégat, il avait été le seul à en survivre. De cette situation était né un paradoxe, un homme standard à qui on avait réussi à créer une affinité sensitive à  la force. A la différence de tous les autres forceux, il n’avait pas le sang pur. Et pourtant, il rivalisait avec les plus grands ! Il avait été le seul à revenir de la mort ! Il était la mort et la vie, la haine et l’amour. Slice était plus qu’un paria ou une abomination, il était l’être paradoxe qui tracerait sa propre voie !

                          Conforté dans cette décision, le Sith quitta ses pensées pour revenir au monde réel. Il lui fallait pour l’heure privilégier la logique à l’adrénaline. Il devait étudier les faits à travers une matrice de méthode cohérente pour aboutir à un raisonnement objectif et cartésien. Pour cela, il fallait que les mécaniciens bougent leur cul et retournent travailler au lieu de s’agglutiner autour de l’élément qui avait échappé à sa perception dans ce hangar. Voyant qu’ils n’étaient pas encore au boulot, le Seigneur Noir bouillonnât de rage et s’interrogea quant à leur désobéissance. A quelle diablerie étaient-ils donc en train de s’adonner ? N’avaient-ils pas compris ses ordres ? Pour qu’elle raison ne s’afféraient-ils pas encore aux réparations de son chasseur ? Serrant les poings et s’apprêtant à distribuer des tartes, il se fraya un chemin parmi cet attroupement pour tomber nez à nez sur ce qui s’y trouvait au centre. Fixée par d’innombrables yeux avides, appuyée à même le sol contre une des caisses de cargaison du hangar, se tenait là un ange tombée des havres célestes. La surprise avait laissé place à l’émerveillement et ces gens-là regardaient cette femme avec attendrissement et convoitise. Se trouvant parmi ces basses personnes, Slice avait du mal à en croire ses propres yeux. Cette muse arrachée aux étoiles par le courroux des hommes et qui se trouvait à présent entre de bien sinistres mains n’était ni plus ni moins que Revan Cordana, la chevalière Jedi qu’il avait défait et embrassé sur Hoth.

                          Sans savoir pourquoi, alors qu’il s’était juré de voir par l’intellect et non par son cœur, Slice fût prit de pitié pour la jeune femme qu’il avait devant lui. Grandement diminuée, la respiration haletante et un tissu nimbé de sang autour de son cou, la personne qu’il contemplait à terre n’était plus que l’ombre de l’être qu’il avait rencontré dans le passé. A défaut d’une certaine élévation spirituelle, elle semblait être visiblement tombée bien bas. Bloodrush se souvenait fort bien de Revan Cordana. Bien qu’il la connaisse à l’origine de par les souvenirs d’Hurza, elle avait aussi été la première personne au corps de femme qu’il avait croisé à son retour chez les vivants. Lui, qui aimait avec entrain la gente féminine, se souvenait avec netteté de ce personnage, allant de ses traits, de ses expressions, jusqu’à l’odeur de ses cheveux et le contact de ses lèvres. Bien qu’il ne pouvait le reconnaitre, cette femme l’avait un tant soit peu troublé et les souvenirs de cet atypique personnage s’étaient inscrits profondément en son âme. Pourtant, à la contempler actuellement, il était aisé de remarquer que l’ordinaire arrogance de son visage avait disparue en faveur d’une humilité et d’une tristesse bien présente. Visiblement il s’était passé bien des choses depuis leur séparation. Sans dire un mot, Slice restait perplexe quant à la présence de cette personne en cet endroit. Dans ces derniers souvenirs Cordana était encore une Jedi, aussi il lui était difficile de comprendre sa présence en ce lieu Impérial. Enregistrant les faits, l’homme cherchait intuitivement des réponses. A ses yeux il était clair que les rebelles ayant pénétré à l’intérieur de la structure n’avaient pas avancés suffisamment au travers de la station Impériale pour arriver jusqu’ici.

                          Pourtant, cet avis ne semblait pas avoir fait l’unanimité parmi les machinistes. Toujours silencieux sous le voile de son casque de métal, le Prince Noir jugeait les hommes qui se tenaient à ses côtés. A première vue, la découverte de la jeune femme avait perturbé le groupe. N’ayant ni l’outil intellectuel, ni les capacités pour identifier cette demoiselle, ils n’avaient pas la moindre idée de sa nature. Là était sans doute une cruelle ironie, car s’ils avaient eu vent de son acceptation au sein de l’Empire, il fût probable que les évènements auraient étés différents. Ainsi, certains la pensaient Sith tandis que d’autre l’imaginaient Jedi. Cette foule était nullement composée de soldats de première ligne, ils n’étaient que de simples mécaniciens, des hommes chargés de l’entretient et non des combattant aguerri. Ils connaissaient peu l’univers des sensitifs et ne les côtoyaient que guère. A leurs yeux cet individu pouvait être n’importe qui : un allié comme un ennemi. Et même s’il s’agissait bel et bien d’une Sith, Slice percevait que certain avaient une profonde aversion à l’égard de ces gens-là. Nombreux étaient les Impériaux à les craindre autant qu’ils les détestaient. Dans cette éventualité, il était probable qu’une erreur, volontaire de surcroit, sur l’affiliation supposée de Revan, puisse la condamner. Les directives étaient toutefois fort claires : dans un moment de doute il était enseigné aux militaires de toujours privilégier la méfiance à la sympathie. L’infect ennemi Jedi était capable de sombres manœuvres pour arriver à ses fins, il ne fallait pas tomber dans ses pièges quitte à commettre quelques morts innocentes.

                          La confrontation physique et brutale était généralement sources d’excuses pour les êtres pensants à se détacher de leur humanité. Ils ôtaient alors leurs chaînes et se complaisaient dans des actes d’extrême bassesse. Là était une voie inéluctable de la guerre. Cette bataille spatiale n’échappait pas à ce sinistre programme et parmi ces gens amassés autour de Revan, Slice décelait des regards lubriques et maintes intensions perverses. Mais tout ceci ne l’importait guère, ce n’était pas vraiment ses affaires. Ce qui le dérangeait entre tout c’était que son vaisseau ne se réparerait pas tout seul. Devait-il se débarrasser de cette sirène pour ramener ces hommes sur le sentier de la raison ? Ou fallait-il leur accorder un temps à l’assouvissement de leur basse besogne ? A cette question vint d’elle-même la réponse. Le regard d’un de ces hommes se fît plus déterminé. Détachant ses yeux de cette muse tombée dans leur toile, le petit homme au visage de cocker parcourut du regard l’assistance. Ses orbites étaient pleines de malice et il véhiculait par sa seule attitude une malveillante idée de sadisme. Ses confrères avaient saisi le message et il ne fallût pas longtemps pour que naquissent des murmures qui devinrent rapidement de vives discussions proférées haut et fort. Chacun avait sa propre idée sur ce qu’il convenait de faire au sujet de Revan. Quelques nobles âmes voulaient l’amener à l’infirmerie, d’autre la tuer. Plusieurs, comme c’était le cas de l’homme au regard avide, proposaient au contraire de profiter pleinement de la situation à des fins bien plus personnelles … Ils avaient pour l’instant le dessus sur cette sensitive mais la situation ne durerait éternellement, il leur fallait se hâter ! Slice se complaisait dans l’étude de cette meute qui s’agglutinait autour de sa proie. L’attention de ses membres était portée sur l’ex-Jedi et non sur lui. Il était considéré en cet instant comme parti inhérente du groupe, on l’ignorait complètement, lui et ses réparations. Slice ne bougeait pas et n’interférait pas dans leur affaire, il prenait compte de la moindre parole, du moindre point de vue, des agissements et attitudes de chacun. Ses déductions étaient claires : ces gens-là ne plaisantaient pas et il était fort probable que le sort de Revan fût de finir en pâture  à ses animaux. Bloodrush les méprisait, tous autant qu’ils étaient, de cette femme à ces hommes. A ces yeux ce n’était là que des connards sans classe, ses êtres esclaves de pulsions primaires. Il n’était pas en compagnie d’être civilisé mais de bêtes sauvages, qui pourtant, contrairement à lui, avaient une place dans ce monde ... Bien qu’elle semblait amorphe et diminuée, la jeune femme était à même d’entendre le sinistre débat au sujet de sa vie et de sa chair. Elle n’était plus qu’un objet, un morceau de viande dont le devenir se jouait sur un combat de coq.

                          La discussion s’envenimait de minutes en minutes. Une certaine tension était à présent palpable entre les différents groupes qui s’étaient formés parmi les mécaniciens. Il y avait ceux qui voulaient laisser la vie sauve à Revan et  ceux qui voulaient au contraire la tuer conformément aux ordres. D’autres salopards voulaient quant à eux abuser d’elle tandis que certain restaient encore indécis. Les plus sadiques étaient sans doute ceux qui proposaient de combiner les choix et de la tuer à la fin. Slice se douta qu’à ce stade, les réparations de son chasseur n’avaient plus d’importance aux yeux des machinistes. Il suffisait de placer une femme dans un groupe pour amener ce denier à s’autodétruire. Si le Prince Noir parvenait à rester sourd aux complaintes de son cœur qui lui intimait de virevolter au secours de la belle, il avait toutefois bien des difficultés à contenir l’esprit d’Hurza sur qui il assurait son emprise. Vivre avec deux personnalités était une chose, mais posséder le corps d’autrui en était une autre. Tout comme Slice, la part consciente du Maître Jedi ignorait la trahison de Revan, et pour cela, il se révoltait de ce qui lui arrivait en cet instant. Telle une frêle flammèche trop faible pour allumer un feu mais assez chaude pour ne pas s’éteindre, une part d’Hurza restait encore consciente. Ses émotions étaient fortes et cela obligeait le Sith à étendre son emprise sur le malheureux afin de rester maître de ce corps et de l’empêcher

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                            Auteur : Slice

                            de se défaire de ses chaînes. Le Jedi et son cœur lui demandaient de venir en aide à l’infortunée tandis que son esprit cartésien lui suggérait tout autre chose. Il lui suffirait de la tuer afin de montrer l’exemple et d’ordonner à ces gens de retourner travailler. Seule la bonne marche du plan était importante et pour cela il fallait résoudre les problèmes rapidement, Revan était un problème …La dualité revenait, encore et encore.

                            Doucement, le Seigneur Noir amena sa main à sa ceinture. Avec calme, il empoigna le manche de son sabre sans pour autant le décrocher. Achever Cordana en cet instant était en quelque sorte lui éviter maints outrages et la sauver de ces hommes. D’une certaine manière c’était lui rendre service … Ah bon dieu qu’il était bon ! Slice allait faire un pas en avant en direction de la malheureuse lorsque l’individu au regard lubrique finit par s’impatienter. Ce mécanicien s’avança alors avec entrain vers sa proie. Si ses comparses ne se décidaient pas, lui il avait depuis bien longtemps choisit ce qu’il réservait à cette demoiselle !  Les hommes qui partageaient son avis l’imitèrent à leur tour. Toujours aussi faible, Revan était encerclée et condamnée. Mais alors que le pervers posait la main sur elle, un des bons samaritains du groupe se rua sur lui. La surprise fût totale dans l’assemblée et il s’engagea une rixe entre les deux hommes. Les insultes fusèrent et en quelque secondes la baston se communiqua à tout le groupe. L’agglutinement autour de la Jedi éclata enfin et les protagonistes vinrent à occuper tout l’espace du hangar dans le combat. La situation avait perdue tout contrôle et c’est ainsi que, aussi sournois et agile que l’était un serpent, Slice profita de la confusion pour agir. Il évita non sans mal quelques coups portés à son encontre et feignit de s’enfuir. Pensant l’avoir effectivement mis en déroute, les quelques gars qui l’avaient pris à parti sans la moindre raison apparente (étant donné que Slice n’avait rien fait ou dit durant tout le débat) retournèrent sur leur pas et allèrent à leur tour chercher des crosses à ceux qui n’étaient pas de leur avis quant à ce qu’il fallait faire de Revan. Le sujet de leur combat n’était pourtant plus dans leurs préoccupations immédiates, et si au lieu de se battre ces derniers s’étaient intéressés à elle, alors ils auraient vu Slice revenir discrètement dans sa direction.

                            Contrairement à ce que ses comparses avaient pu penser, le fourbe personnage n’avait pas réellement prit la poudre d’escampette. Après s’être assuré que ses poursuivants s’étaient désintéressés de lui, il avait fait une nouvelle fois demi-tour. Evoluant entre les caisses et cargaisons entreposés en vrac dans le hangar, Slice se déplaçait à pas de loup. Bien qu’il aimait d’ordinaire se tenir droit et aussi fier qu’un coq, sa lâcheté l’avait amené à casser son dos de manière à se mouvoir dans une position entre l’état debout et l’accroupis. A le voir s’avancer ainsi en direction de son vaisseau, il ne faisait aucun doute qu’il avait là une bien pathétique attitude. L’effet escompté était toutefois au rendez-vous et il resta de ce fait relativement discret. Occupé à se battre entre eux, les mécaniciens ne le virent pas s’approcher. Seul son vaisseau lui importait, il lui fallait le récupérer et se barrer en direction d’un autre hangar qui n’était pas peuplé de pauvre connard en manque. Rentrer dans un hangar pour en ressortir une vingtaine de minutes après … Cela était relativement proche de ce qu’il avait activement critiqué à l’égard de Kovarn, mais avait-il d’autres solutions ? Slice ne pouvait se résoudre à abandonner un des deux seuls moyens dont il disposait pour quitter la Forge. A quoi bon défaire le capitaine de l’Omega s’il ne pouvait même pas s’en vanter ?

                            Revan n’était toutefois pas restée sans réagir lorsque vint l’altercation. La jeune femme ne comptait pas attendre que les vainqueurs décident de son sort, et bien qu’elle fût encore trop faible pour pouvoir se mouvoir, l’ex Jedi entreprit courageusement de ramper à travers les caisses dans l’espoir de fausser compagnie à ses sinistres admirateurs. Malheureusement pour elle, le petit homme avait mis à mal son adversaire et voyant que toute l’attention de ses comparses était portée sur le combat, il comprit qu’il pouvait profiter de la situation pour avoir Revan pour lui tout seul. Il vint où ils l’avaient débusqués et fût fort surpris de voir l’emplacement vide ! Elle s’était échappée ! Les quelques lumières alimentées par le générateur de secours semblaient faiblir et il peinait à voir quelque chose dans cette obscurité ! Remarquant une tâche de sang sur le sol et se rappelant de la blessure au cou qu’avait la jeune femme, l’homme au visage de cocker entreprit de la suivre. Tel un chasseur traquant sa proie, il commença à remonter la piste de Revan parmi les cargaisons du hangar. Que ce fût volontaire ou non, la jeune femme avançait en direction du chasseur de Slice qui était plus ou moins scratché en plein des caisses de marchandises. 

                            Le Seigneur Sith était parvenu à rejoindre son appareil. Après être monté sur l’aile bâbord du chasseur, il s’empressa d’ouvrir le cockpit. Bien qu’il ne fût pas encore monté à l’intérieur, la faible lueur des instruments de bords dégagea suffisamment de lumière pour qu’il puisse voir ce qui l’entourait. Il vît alors Revan, qui, rampant, s’accrochait tant bien que mal à la vie. Derrière elle se tenait l’homme sadique qui la pourchassait. Visiblement il l’avait enfin retrouvée et en un bond il fût sur elle. Lui ayant sauté dessus par surprise, il était clair que le petit être au regard malicieux n’aurait aucune difficulté à prendre le dessus sur cette femme épuisée et diminuée. Ainsi elle était perdue aux mains de ce syndicaliste. La Jedi se débattait de toutes les forces qui lui restait, mais cela ne faisait que l’épuiser un tant soit plus. Elle était encore très faible à cause du tir du canon à ion qui l’avait touchée et l’homme, bien que petit, possédait une importante force musculaire. L’enfoiré assainit un violent coup de poing dans la tête de la Jedi et lui immobilisa les mains de manières à ce qu’elle ne puisse se saisir de son sabre. De toute manière il était probable qu’elle ne l’eut pas utilisé, la lueur de la lame aurait alors attiré les autres hommes qui se battaient dans le noir. Il avait le dessus et l’attitude combative de la jeune femme ne faisait ironiquement que rapprocher la conclusion du combat. Alors qu’il la maîtrisait, les mains de l’immonde personnage commençait à parcourir le corps ferme de la jedi avec convoitise … Ce n’était pas ses affaire … Slice détourna la tête et entreprit de monter dans son chasseur. Une des dernières lumières du hangar vint à vaciller tandis qu’un faible grésillement se fît entendre.  Un pied dans le cockpit, l’autre encore sur l’aile, Slice releva alors la tête et fixa avec angoisse le champ de force à l’extrémité du hangar. C’est alors qu’il comprit ce qu’il se passait ! Tout au long de la découverte de Revan par le groupe et du débat qui s’en était suivit, la faible lumière provenant des luminaires alimentés par le générateur de secours n’avait eu de cesse que de décroitre. A présent elles étaient toutes éteintes et le champ de force commençait à grésiller … Il perdait de son intensité ! Cela ne pouvait dire qu’une chose : le générateur de secours était en train de lâcher et les dernières onces de l’énergie produite allaient vers l’appareil prioritaire qu’était le champ de force. Dès qu’il ne serait plus alimenté il s’éteindrait et tout ce qui se trouvait à l’intérieur serait propulsé dans l’espace sous le coup de la dépressurisation. La porte blindé du hangar qui menait aux couloirs de la station était à présent fermé, il n’y avait plus la moindre possibilité de s’enfuir ! Ils étaient pris aux pièges !

                            Les autres avaient-ils ne serait-ce que conscience de ce qui allait se passer ? Ne voyant autour de lui qu’à l’aide de la faible lueur de son tableau de bord, Slice peinait à voir ce qui se passait atour de lui. Il devinait la silhouette des mécaniciens toujours affairées au combat et celles de Revan en prise avec son agresseur. Non … Aucun ne semblait avoir compris … Slice savait qu’à présent l’unique moyen de s’en sortir vivant de cet endroit était de prendre son chasseur qui était l’unique vaisseau dans la salle. Pourtant il n’avait toujours pas embarqué. Immobile, il fixait l’ex Chevalier Jedi qui était à boût de force et que son adversaire maîtrisait à présence tel une poupée de chiffon. Finir ainsi était fort triste … Abusé par un ennemi et éjecté dans l’espace … Au moins trouverait-elle un repos éternel et le réconfort de savoir que son assaillant avait péri avec elle ?! Les cellules de son corps, qu’il avait pourtant précédemment fait taire sous l’effet de l’excitation, étaient une nouvelle fois en pleine ébullition. Une partie de lui voulait sauver cette femme, il ne voulait pas la voir finir ainsi. D’un autre côté son esprit analytique lui rappelait ses priorités et le fait qu’il devait s’enfuir immédiatement au risque d’y passer lui aussi. Pourtant, il ne parvenait pas à détacher son regard de Revan. Elle lui rappelait les odieuses choses qui étaient arrivées à Jaera. Au fond de lui il savait qu’il pouvait lui éviter ça ! Il avait les capacités de la sauver, mais cela ne faisait pas partit du plan … La dualité était inscrite encore une fois dans l’ordre des choses. C’était à croire que chaque choix le poussait à choisir entre deux extrêmes. Il l’avait déjà agi contre la logique en aidant le séparatiste du nom de Ace Dia, mais la situation avait été tout autrement. Le membre des Irons Troopers s’avérait un pion latent qu’il comptait bien réutiliser. La jeune femme était quant à elle une Jedi. Elle était une ennemie … S’il en avait été autrement, si les rôles avaient étés échangés, y’aurait-il eut une âme charitable pour venir ainsi à son secours ? Non ! Nulle personne, ni même Revan ne lui aurait porté assistance ! Mais il n’était pas les autres … Il était différent … Il était le déviant, une pièce cassée qui réaliserait sa propre voie. Il pouvait la sauver tout comme il pouvait poursuivre son programme ! Tout comme ce fût le cas pour Jaera et Ace Dia, il l’amènerait avec lui sur une route où il combinerait les choix … Slice avait décidé de ce qui convenait de faire. Le jeune enfant aimant le monde et le malade mental qui le reniait n’étaient plus qu’un, ils étaient lui, il était l’abomination !

                            D’un mouvement sec, Slice sauta à terre en direction de Revan. Toujours vivace, la jeune femme était allongée à terre, son agresseur sur elle. Courant jusqu’à lui, le Seigneur Sith savait qu’il ne fallait pas allumer son sabre laser au risque de voir tous les autres mécaniciens rappliquer. C’est ainsi que dès qu’il fût à bonne distance, il envoya un violent coup de pied en plein dans le visage de ce dernier. Les bottes de Bloodrush étaient faites de métal et le petit homme qui était allongée sur Revan les pris en pleine tête. La violence du coup le fît alors rouler en arrière. Slice se rua sur le syndicaliste et lui empoigna un crochet du droit en plein visage. Il avait des comptes à régler avec ce personnage au visage de cocker et, prît sous l’emprise la colère, lui envoya maints coups de poings en pleine face. Ses gants, eux aussi de métal et arborant autant des aspérités triangulaires que de beaux ornements, y furent pour beaucoup de chose lorsque Slice lui cassa la mâchoire et transforma cette tête immonde en un cratère sans vie. Ses habits tâchés du sang de son ennemi, Slice se releva d’un bond et fixa de nouveau le champ d’énergie qui grésillait avec bien plus d’intensité. C’était la fin … l’homme se retourna alors en direction de Revan, l’air agar et lui brandit sa main ganté nimbé du sang du petit gros …  

                             
                            Slice Sith « -  Cordana ! Donne-moi ta main si tu veux vivre ! »


                            Slice l’avait appelé par son nom. La jeune femme, bien que sonnée, sembla se ressaisir un tant soit peu et, n’ayant plus rien à perdre, se saisit de sa main. Il l’entraina alors avec poigne dans sa fuite en direction de son chasseur qui ne se trouvait qu’à quelques mètres. Mais elle était encore trop faible et retomba à terre. La tête de Bloodrush allait du champ de force, à son chasseur, puis à Revan. Il n’avait pas fait tout ça pour rien ! Le grésillement se fît bien plus important, c’était à présent une grosse vibration qui bourdonnait dans les oreilles ... il allait céder ! N’ayant plus d’autres choix que de la porter ou de l’abandonner à son sort, le Prince Noir l’attrapa dans ses bras et, la plaquant contre sa poitrine, courût les quelques mètres qui lui restait à parcourir. Malheureusement il trébucha dans le noir, tomba et se releva tant bien que mal, Revan toujours dans ses bras. Il paniquait et agissait à l’instinct, il n’y avait plus rien de pensé dans son attitude, mais alors que son instinct de survie lui commandait de la jeter tel poids mort inutile, il la gardait près de lui, ne la serrant que plus fort. Slice avait fait un choix, il concilierait les deux faces de son être, il sauverait sa peau et accessoirement cette Jedi. Enfin il arriva à son chasseur, le cockpit était certes petit et exigüe, mais le Seigneur Noir avait pris l’habitude à voyager à deux dans cet appareil avec Raiden, faute de moyen. Il balança Revan à l’intérieur sans la moindre délicatesse et parvint difficilement à s’introduire à son tour dans la carlingue. Une fois la chose faîte, il ferma dans un dernier effort le cockpit.

                            L’instant d’après, le bourdonnement en provenance du champ d’énergie se tût. En moins d’une seconde ce dernier se coupa et l’intégralité de ce qui se trouvait dans le hangar fût alors projetée dans l’espace. Les mécaniciens n’avaient compris que trop tard le funeste sort qui s’abattait sur eux et ils périrent de froid et d’asphyxie dans l’immensité infinie de l’univers. Sous l’effet de la dépressurisation, le petit Chasseur Sith avait lui aussi été aspiré à l’extérieur. Le vaisseau avait était endommagé par plusieurs caisses qui avaient étés projetés en même temps que lui dans l’espace, mais l’intégrité même de l’engin était intacte. C’était un miracle … Collé l’un contre l’autre dans le minuscule espace de vie du vaisseau, Slice et Revan avaient eu le souffle coupé lors de leur éjection des hangars… Ils s’en étaient sortis … L’esprit du Sith lui disait d’allumer les moteurs et de mettre la gomme en direction d’un autre hangar. Pourtant il ne s’en occupait pas. Toujours caché sous l’anonymat de son casque de métal, le sombre personnage regardait la jeune femme dont le corps était serré contre le sien. Il avait regagné son calme et n’avait pour l’heure plus de priorité. Il était en vie et elle aussi, c’était là l’essentiel. Tous deux étaient plus ou moins sains et saufs et ils dérivaient à présent avec les autres objets du hangar qui orbitaient autour de la station. Seul le tintement sourd des explosions de la bataille dérangeait l’éternel silence de l’espace. Sans un bruit, le Chasseur se laissait prendre dans les rouages de l’attraction, il tournait doucement sur lui-même et avec les débris qui l’accompagnaient, voletaient autour de la forge. D’où ils se trouvaient les deux ennemis qui se trouvaient ensemble et si proche l’un de l’autre, voyaient pleinement la station et les si belles étoiles de l’univers. Slice aimait contempler le ciel, il trouvait fort beau ce qu’il voyait et cela le ramenait à l’enfant qu’il avait été jadis. Détachant son regard émerveillé des constellations stellaires, il regarda douceur Revan, dont le visage n’était à quelques centimètres du sien. Si elle pouvait ressentir son attitude qui n’était pas hostile, elle ne connaissait toujours pas son identité ni même les expressions du visage qui se cachait derrière ce casque.


                            Slice Sith « - On dit qu’autour de chaque étoile il gravite au minimum une planète. Quand j’étais enfant, moi et mon frère aspirions à toutes les découvrir … »


                            Se rendant compte que son interlocutrice n’avait certainement rien à foutre de ses paroles, Slice laissa échapper un léger soupir. Ne la lâchant pourtant pas du regard, (en même temps il n’avait pas milles endroits où placer sa tête), il se souvint de la blessure qu’il avait constaté sur cette dernière. Redevenant silencieux, il savait ce qu’il lui restait à faire. Avec calme, Bloodrush dégagea son bras droit qui était coincé sous la jeune femme et enleva son gant de métal. Sa main enfin nue, il retira l’étoffe tâchée de sang qui était attachée autour de la nuque de Revan et passa avec douceur sa main à l’emplacement de la plaie. Elle saignait encore, c’était là quelque chose de récent. Slice ignorait bien qu’elle s’était infligé ceci elle-même en s’arrachant une puce et à vrai dire, il s’en moquait. Ce qui lui importait en cet instant, c’était qu’elle aille mieux. Il n’était en aucun cas un grand médecin des arts sensitifs, mais il connaissait toutefois certaines manipulations élémentaires. Le Seigneur Sith fît ainsi appel à la force, se concentrant entièrement sur ce qu’il était en train de faire, sa tension et sa méfiance descendirent sans qu’il le veuille vraiment. Sans le savoir, en voulant soigner cette femme il s’était mît à sa merci. Slice ne respectait pas la plus simple des règles élémentaires : ne jamais éprouver de la sympathie pour un ennemi, ne jamais se mettre en position de faiblesse … Il était Sith et elle Jedi, elle n’avait plus qu’une action à faire pour le tuer. Il l’ignorait complètement, occupé à la soigner, il n’avait pas capté qu’il se mettait lui-même en danger. Une douce chaleur envahie la nuque de la jeune femme, là où se trouvait sa plaie la douleur se fît moins présente. Le Sith continuait ainsi à employer ses pouvoirs pour la stabiliser. Stupide qu’il était, Revan avait sa vie entre ses mains ...

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                              Auteur : Super PNJ

                                  Bon, la question était de savoir comment ils allaient pouvoir passer de l'autre côté du hangar, entrer dans la Forge Stellaire sans explosé au passage. C'était étrange, les impériaux ne passait plus, à croire qu'il prenait ce hangar comme perdu. Ce qui indiquait donc que tout était piégé et si les rebelles avaient le malheur de passer, bah, BOOM. Resterai plus que des morceaux de corps éparpillé un peu partout ? Pas très présentable comme tableau. Après quelques minutes de concertation, il fut décidé d'arroser les portes donnant accès au couloir aux lances roquettes.

                                  Les roquettes partirent sur les encadrements des portes et explosèrent. Les explosions qui en résultèrent furent plus importante que prévu, la preuve que l'ennemi n'avait pas lésiné sur les explosifs. Une fois remit debout, un des hommes s'avança en direction des portes, derrières elles, en secouant un peu les bras pour évacuer la fumé, il put voir l'état des couloirs. Ceux-ci était ravagé, détruit, non pas par l'explosion d'une roquette mais par de multiples explosions qui aurait pu être causé par des grenades et autre. Des explosions partaient du sol, ainsi dont, même le sol était piégé par des mines anti-personnels. Tout ceci n'indiquais rien de bon, d'un côté, les renégats étaient tranquille aprce qu'aucun impérial ne viendrait répandre ses tripes sur le sol, mais d'un autre côté, tout les points stratégiques, point de ralliements des forces impériales, les générateurs d'énergie où de protection, tout était piégé. Un joyeux bordel.

                                  Quoi qu'il en soit, il en faudrait plus pour décourager les forces des SpecOps. Ils étaient pour faire exploser cette engin, quitte à mourir, autant tout faire sauter avec eux. Ils avancèrent prudemment dans les couloirs vétuste de l'engin spatiale, tout en étant conscient du risque de tomber sur un explosif à tout moment. Plus ils avançaient et plus ils s'enfonçait dans la dite Forge Stellaire. A chaque couloir ou croisement traversé, des hommes étaient laissés sur place avec une tourelle défensive orné d'une protection derrière laquelle il pouvait se cacher et éviter de prendre un tir en pleine tête dès le départ d'une attaque. Des caisses et des obstacles étaient posé au fur et à mesures de leur progression, des tireur restant derrière ou bien des snipers. En cas de mauvaise surprise et de devoir retourner sur leur pas, ils pourraient ainsi riposter et non perdre toute progression. D'un autre côté, aux halentours du premier hangars, les hommes contournait les forces ennemis pour les prendre à revers et ainsi allez secourir leurs frères d'armes qui n'était pas des SpecOps face à un ennemi qu'ils décrivaient comme impossible.

                                  Ils arrivèrent vers l'accès du dit hangars, en effet, la lutte semblait rude, les forces impériales entraient en grand nombre dans l'endroit. Ne s'étant pas fait voir pour le moment et risquer de se planter, l'option choisis fut simple. Simple et efficace. L'un des renégats attrapa son détonateur thermique à sa ceinture, l'activa et l'envoya dans les airs. Celui-ci vola jusqu'à tomber entre deux stormtrooper qui couraient en direction de la porte du hangar. Puis explosa. Le corps des deux hommes serait plus que difficile à trouver, et la zone était maintenant vidé de totue présence, du moins pour les couloirs. Les renégats ne perdirent pas de temps et foncèrent dans la zone avant que d'autre impériaux ne rappliques. Une fois sur place, une partit du groupe entra dans le dit hangar tandis que les autre établissait une zone de défense avec tourelle à l’appuie, lance mortier, lance missile et lance roquette. De quoi dégommer quiconque s’approcherait. 

                              …

                                  Gallagher suivait les opérations sur ses écrans tout en les bidouillant quand une immense secousse le projeta à terre comme tout les hommes qui l'entourait et qui débarquaient des transports de troupes. Plusieurs accoururent dans le hangars voisins, là ou c'était établis un zone de combat intense entre les impériaux et les SpecOps. Celle-ci n'était hélas plus d'actualité. En effet, il ne restait plus qu'un amas de ferraille brulant et en morceaux qui empêchait tout passage, quelque soit le côté par lequel on voulait venir. Un acclamator en flamme et sur le point d'explosé était venu s’encastrer dans le hangar. Réduisant par la même la structure du vaisseau et du hangar à zéro. Seul point essentiel, les impériaux ne pourrait pas passer par là pour les atteindre, mais ils avait perdu bon nombre d'homme hélas...

                              …

                                  Les hommes entrèrent dans le hangars pour découvrir une ligne d'impériaux tirant en rafale sur les renégats, le choix fut simple et précis. Ils ne leur laissèrent pas le temps de se retourner et les abattirent tous le plus rapidement que possible. Avant que l'un d'entre eux ne comprenne quoi que ce soit, leur âmes avait déjà rejoins l'enfer et quinze cadavres impériaux couvraient le sol en duracier. 

                                  Mais le plus dur les attendait encore, alors qu'ils voulurent avancer vers les leurs qui était encore en combat avec des impériaux, une personne, un homme d'après sa carrure, un Sith était en haut d'un transport de troupes et en exterminait tout l'équipage. Il sauta du haut du transport pour atterrir sur le sol comme une fleur et envoya le vaisseau valser comme on envoi une pierre faire des ricoché sur l'eau avec une facilité déconcertante sur les autres transports déjà sur place et sur ceux en train de se poser. Par cette action, dix transports venait d'être annihilé. Et le nombre de renégat mort par cette événement était tout bonnement incalculable. L'un des hommes face à ce spectacle d'horreur lâcha son arme, tomba à genoux puis vomis. Son collègue aussi abasourdit que lui le soutenu et l'aida à se relever malgré le choc émotionnel qu'il venait de vivre. 

                                  Le Sith lui, était debout, contemplant son désastre, s'en réjouissant. Puis le carburant s’enflamma, brulant toute personne qui avait été à son contact, ne leur laissant aucun répit, les laissant à une mort certaine. Le Sith devait probablement s'en réjouir tandis que les impériaux prenaient un malin plaisir à regarder les malheureux se torturer de douleur dans les flammes et leur tirer dessus en seulement les touchant, ne les tuant pas, augmentant leur souffrance. Face à ça, ce ne sont pas les humains qui craquèrent les premiers mais les wookies qui sautèrent sur les impériaux quitte à se faire tué et les démembrèrent avant de les jeter eux aussi dans les flammes. Le Sith, alors que les hommes allaient lui tiré dessus, celui, d'après le peu de visibilité offerte par le flammes était à genoux en train de vomir. Une occasion pour les renégats de l'achever. Mais avant qu'il n'eut pu faire quoi que ce soit, celui-ci sauta dans les airs pour disparaître en direction d'un autre hangar. Derrière son passage, la structure s’effondra son l'effet du carburant brulant. Ainsi, il n'y avait plus que trois accès pour pénétrer dans ce hangar. Par le hangar voisin sous contrôle des SpecOps, soit par l'espace et enfin, soit par l'entré contrôlé par les rebelle. Le reste des sorties ou entrées ayant été détruite par les combat.

                                  Ce hangar était un véritable champ de ruine, des explosions se produisaient de partout tandis que le carburant continuait de bruler. On ne comptait pas le nombre de cadavre jonchant le sol, les derniers coup de feu tuant les derniers impériaux présent dans le hangar, les transports de troupes démolis... Quoi qu'il en soit, deux hangars étaient sous contrôle rebelle, et d'autre s'infiltrait dans la Forge par la brèche faite par le ''Poing de Hell''. Il ne leur restait plus qu'à trouver les Jedi dans ce bordel. Sachant que les Hangars de la Forge était sur une même ligne, il ne pouvait se trouver que là où était partit ce fameux Sith. Mais seul eux était en mesures de pouvoir lutter contre lui, les renégats n'avaient aucune chance, c'était certains. Mais l'heure n'était pas au conclusion, il fallait continuer de progresser dans la Forge, et de l'autre côté des portes des hangars, l'ennemi était en surnombre. Que ce soit en homme, en arme, en droide, en force. Rien n'était encore gagné et il était déjà devant eux...    
                                
                              HRPG: schéma donnant un point de vu, c'est un point de vu, pas une chose établie https://img.xooimage.com/files75/b/0/1/plan-3110df4.png  
                              Spoiler : Spoiler
                              By  Atin Jnum / Boite de conserve.
                                     
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                                Auteur : Super PNJ



                                Altaer                         Elderian
                                  
                                 
                                Bien qu’il s'efforçait de donner le maximum de lui-même à chaque instant, Altaer n’arrivait toujours pas à suivre le rythme soutenu de Senara. Son allure restait indéniablement bien plus lente que celle de sa camarade, et bien qu’il ne disait mot à ce sujet, sa jambe de métal le ralentissait tout autant qu’elle le faisait souffrir. Pourtant, alors qu’il aurait été sage de reconnaître son impuissance et d’accepter le jugement du Conseil Jedi, sa fierté n’avait de cesse que de le pousser en avant. Ainsi il persévérait encore et encore, mettant sa vie et sa santé en danger et refusant catégoriquement l’aide et la pitié des siens. Une telle attitude pouvait parfois aller jusqu’à l’arrogance mais seule sa détermination lui avait pour l’heure permis de passer outre la douleur physique et psychologique de sa condition. Serrant les dents comme à son habitude, l’infirme n’en démordait pas moins.

                                 Malheureusement pour lui, tous ses efforts n’étaient pas récompensés ! Muet comme une tombe, l’apprenti de Niscar avait bien du mal à digérer le fait de devoir se faire attendre par son amie alors qu’ils étaient en pleine bataille spatiale. Etait-il devenu à ce point un poids pour ralentir ainsi les siens ?! Face à ses doutes bien réels, les villes paroles que lui avaient adressées les autres novices lors des examens sur Hoth semblèrent alors se révéler sous un nouveau jour. A cette fatidique lumière révélatrice, Altaer découvrait de blessantes vérités et il pesait à présent le poids de ses faiblesses et de son irresponsabilité.

                                Le teint livide, la tête baissée et les épaules tombantes, ce petit bonhomme avait là une bien triste allure. L’incroyable revirement de situation de Senara avait été un élément non négligeable dans son anéantissement moral. La chose avait en effet été source de maints sentiments contraires qui s’étaient hâtivement combattus en son cœur. Lorsqu’elle l’avait appelé alors qu’il la pensait partie, il avait alors éprouvé de la peur mais aussi de la joie. Il était heureux de la savoir avec lui tout comme cela le paniquait. De toute manière il n’y pouvait plus rien et qu’il le veuille ou non, les faits étaient là. Sa muse était parvenue à s’extirper du piège qu’il lui avait lui-même tendu ! Certes, elle ne l’avait pas engueulé et elle ne semblait même pas lui tenir rigueur pour son acte désespéré, pourtant il ne s’était pas remis des derniers propos de sa camarade. D’après ce qu’il en avait naïvement déduis, elle refusait en partie de quitter la Forge à cause de sa propre présence. Cela le rendait malade. Il se considérait en cet instant comme partiellement responsable de la présence de son amie dans ce sombre endroit. C’était là tout ce qu’il voulait à tout prix lui éviter !

                                Le novice connaissait l’allergie à l’obscur don souffrait sa comparse tout autant qu’il avait conscience des malheurs qu’elle avait éprouvée depuis la perte de son maître. Les espoirs secret du garçon avaient étés de mettre un terme à ceci ! Il voulait l’aider et la défaire à jamais de ces maux qui la pourchassaient ! Et pourtant il n’y pouvait rien, et pire, il était lui-même devenu un des acteurs du mal qui menaçait son amie. Non sans rappeler la curieuse habitude qu’avait Hurza de baisser la tête sous le poids de la honte, Altaer était lui aussi perdu dans la contemplation du sol de la forge. Sa tignasse mal peignée était tombée sur ses joues et masquait en partie ses yeux brillants. Les deux jedis en herbe étaient arrivés dans un couloir qui menait vers l’intérieur de la forge. Mais pour l’heure ce dernier donnait seulement sur une porte blindée sur laquelle s’afféraient maître Tovaharn, Elderian et Niscar avec leurs sabres lasers. Visiblement les trois maîtres jedis étaient en train de fragiliser le portique en vue d’un passage. Les épées qu’ils utilisaient de divisaient tel quel : deux lames jaunes, une appartenant à Niscar et l’autre à Tovaharn, ainsi qu’une épée de couleur verte pour Elderian. A la vue des deux jeunes gens, la seule femmes du groupe quitta un moment son poste pour se porter à leur rencontre. Une fois à leur niveau, la togruta n’accorda pas la moindre attention à Altaer et s’adressa directement à Senara.

                                « - Ah Senara ! Nous commencions à nous inquiéter ! Je suis heureuse de constater que tu es saine et sauve ma grande ! Sa grande ?! Ahah ! Non mais qu’est-ce qu’il ne fallait pas entendre ! Bref … Le ton de cette femme était franc et elle semblait réellement s’être souciée du sort de de l’adolescente. Le maître Jedi lui adressa un court sourire avant de reprendre. Nous contrôlons actuellement plusieurs hangars dans ce secteur mais l’ennemi à érigé de lourdes lignes défensives en amont. Ils nous attendent à l’intérieur de la Forge, juste derrière ses portes. Elderian désigna de l’index la lourde porte blindé sur laquelle Tovaharn et Niscar travaillaient toujours. Ils espèrent nous prendre de face quand nous allons devoir investir la structure ! Ils nous attendent de pied ferme ! Nous avons contactés le quartier général et les positions voisines à la nôtre et nous avons convenus de procéder à une attaque coordonnée afin d’enfoncer en même temps les lignes ennemis. La Jedi posa un genou au sol tandis qu’elle se saisit d’un des bras de la jeune fille. La regardant dans les yeux, elle soupira un court instant. Écoute Senara … je sais que ce n’est pas facile pour toi actuellement mais on a besoin de tous les bras disponibles dans cette bataille. Il faut que tu t’accroches et que tu penses et agisse de manière responsable. Tu es une Jedi ma petite, et par conséquent tu dois te rappeler que notre groupe est basé sur l’équilibre. Si un de nous flanche c’est nous tous qui tombons. Je compte sur toi pour faire ce qui devra être fait. Un Jedi doit savoir quand il est venu le temps de dégainer son sabre. Il existe un temps pour les paroles et un autre pour les actes. Ce dernier est malheureusement venu … Elderian tapota le bras de la jeune fille avec douceur avant de se relever. La togruta tourna alors son regard en direction des hangars d’où de nombreux appareils rebelles étaient en train d’atterrir. Ses traits semblaient tendus et lorsqu’elle se retourna elle s’adressa activement aux deux jeunes gens en face d’elle avant de partir. Les renforts demandés sont arrivés … Bien, écoutez-moi attentivement vous deux. Moi, Niscar et Tovaharn, nous allons planifier le déroulement de l’assaut avec ces gens-là. Lorsque nous reviendrons vous devrez être prêts. Les rebelles vont poser des explosifs sur la porte que nous avons affaiblis et ils vont se préparer à l’attaque. Pendant ce temps-là nous, Jedis, allons passer par le système de ventilation et nous attaquerons les défenseurs sur leur flanc gauche. L’effet de surprise sera total et ils ne s’y attendront pas. Une fois notre diversion en jeu le signal sera donné aux rebelles de faire sauter la porte et ils attaqueront l’ennemi de face. Nous n’avons pas le droit à l’erreur car c’est là une attaque rapide et coordonnée. Nous n’oeuvrons non pas seulement avec les troupes de notre hangar, mais bel et bien avec nos « voisins » qui attaqueront eux aussi au même moment. La togruta sortit de sa bure un petit holoprojecteur de couleur beige et l’activa. L’hologramme représentait le secteur et leurs objectifs principaux. Il ne faisait aucun doute que Senara se souvint en cet instant que c’était elle et son maître qui avaient ramenés ces plans au conseil Jedi. C’était ces mêmes plans qui avaient poussés Hurza à quémander nerveusement une attaque sur la Forge … et c’était cette attitude qui lui avait en partie valu sa destitution … Pourtant, à l’heure qu’il était, l’ordre jedi avait ironiquement fait usage des données ramenés par celui qui était considéré à présent comme un traître. Si nous parvenons à neutraliser la ligne de défense ennemie qui fait face à la porte de notre hangar et que nos compatriotes en font de même pour les leurs, alors nous devrions prendre temporairement le contrôle sur cette zone de la Forge. La femme déposa l’objet dans les mains de Senara avant de s’éloigner après lui donné quelques derniers conseils. Normalement, vu que tu resteras avec nous durant toute la mission, tu ne devrais pas en avoir besoin.  Mais Niscar a jugé bon de  faire quelques duplicatas des plans de la station. Bien que le conseil soit réticent à laisser en libre circulation des données stratégiques sur l’ennemi, nous ne pouvons prendre le risque de perdre des camarades qui s’égareraient dans la structure. Prend cet holoprojecteur Senara, tu en es garant pour toi et Altaer. J’espère qu’il ne vous sera pas utile ... »

                                Le dernier détachement de soldats rebelles à avoir investit le hangar des « Anges de Cendre » était composé exclusivement d’engagés volontaires. Débarquant des canonnières et autres engins d’abordages, ces gens là n’avaient que peu de chose en commun avec les antiques clones de la Grande Guerre. Privilégiant l’agilité à la protection de leur corps, ils ne revêtaient pas la traditionnelle armure blanche en plastroïde des vieux renégats. Hommes et femmes d’un nouveau genre, ils ne portaient plus que des vêtements légers aux couleurs neutres. Que la véritable raison de cette mouvance fût d’origine financière ou bien personnelle n’avait que peu d’importance, le fait était que ces changements témoignaient à leur manière de l’évolution de la faction. Les armements changeaient eux aussi, et les carabines et fusils blasters de la gamme DC avaient fait place aux nouveaux E-11 et A180. Ces gens là formaient le nouveau visage de la rébellion et a les voir ainsi il était aisé de comprendre qu’il y avait à présent un aspect humain dans cette révolte. C’était là des gens qui se battaient pour des idéaux et non plus des clones déviants suivant un général fasciste dans sa lutte contre la démocratie. Car bien qu’en ces jours et face à l’Empire Théocratique de l’Omega la cause des renégats était devenue juste, elle ne l’avait été dans le passé. Cette rébellion était à l’origine venue à la vie par la main du sadique despote qu’était le Général Hell. Destitué de son rang au profit d’une mise sous tutelle de l’armée par les politiques et les Jedis sous le règne de G.man, ce dernier s’était engagé dans un conflit personnel avec le feu Empire Démocrate, qui, contrairement à ce qu’était devenu le régime sous le dictat de l’Omega, avait été juste et bon. Mais ces temps avaient changés tout comme les hommes qui luttaient maintenant sous l’étendard des renégats. Hell lui-même était devenu un marginal parmi les siens et ces combattants volontaires étaient devenus le cœur même du Conseil Transitoire de la Rébellion. En cette époque, ils étaient le fer de lance des révolutionnaires. Alors que le CTR était encore méconnu, il était pourtant l’organe central qui ne prenait au fur et à mesure des années que plus d’importance dans l’Alliance Rebelle.

                                A peine furent-ils à terre qu’ils s’afféraient déjà comme une fourmilière. Plusieurs sapeurs vinrent poser des charges explosives sur les charnières de la porte affaiblit par les trois maîtres jedis tandis que l’on plaçait ci et là des nids de mitrailleuses. Il était clair qu’un détachement de l’ennemi avait prit position de l’autre côté du portique et dès que ce dernier serait ouvert, il s’engagerait inévitablement un violent affrontement entre défenseur et assaillants. La tension était palpable dans l’air et chaque homme et femme qui se mettait en position était parcourut par la peur et l’appréhension. De part et d’autre de la structure, d’autres hangars avaient eux aussi étés investis. Certains abordages avaient étés de funestes échecs, tandis que d’autre, couverts de réussites, permettaient à présent de sécuriser des jonctions entre les différentes têtes de ponts. Pour l’heure, le hangar prit par les « Anges de Cendre » se trouvait dans une large zone en cours d’abordages qui était située l’Est des positions sécurisées par l’équipe de Gallagher. Plusieurs débarquements identiques à celui-ci s’étaient déroulés sur les parties voisines et il convenait à présent d’enfoncer de manière coordonnée les lignes ennemies qui bloquaient avec courage l’accès au reste de la structure.

                                Si Altaer n’avait pas dit un mot depuis le retour de Senara, il n’en était pas resté inactif pour autant. Le jeune garçon avait ainsi mis à profit ces quelques minutes de répits accordé par Elderian et dont il disposait avec sa comparse. Ayant une foi inébranlable dans l’enseignement Jedi (exception faite de ce qui concernait les sentiments), il avait cherché à trouver ce qu’il lui convenait de faire dans une pareille situation. Nul précepte Jedi n’était toutefois parvenu à le guider et ce fût le cœur lourd que le novice eut le sentiment d’avoir gaspillé inutilement son temps en réflexions et méditations inutiles. Il ne faisait aucun doute à son esprit que ce n’était pas par des pensées qu’il sauverait son amie mais bel et bien par des actes ! Malheureusement, Altaer ne semblait pas comprendre que c’était la peur qui motivait ses actions. C’était là une attitude dangereuse car à agir de manière précipitée il ne faisait qu’augmenter les risques qu’encouraient Senara et lui-même. Il se pouvait que le jeune homme soit sans s’en rendre compte une source grandissante de problème pour la rouquine. 

                                Sa tentative désespérée d’éloigner sa muse du danger avait été vaine et il craignait à présent  d’avoir trahie la confiance de son amie. C’était là une chose qu’il reconnaissait lui-même et dont il s’en voulait tout autant qu’il ne regrettait pas son acte. Sans doute Senara aurait été en sécurité à l’heure qu’il était s’il avait réussi son coup ! Au lieu de cela, elle était toujours dans les entrailles de la station Impériale ! Elle était en danger et son hyper sensibilité à la Force la faisait souffrir ! Cette pensée trahissait ses peurs … La peur … C’était là un des leviers qui amenait à l’obscur … Les yeux brillants et les poings serrés, Altaer essayait de ne pas paniquer. Il devait garder son sang-froid et agir en Jedi. Il devait protéger sa tendre amie des ennemis extérieurs mais aussi de l’intérieur ! Il lui fallait démasquer le traître et l’éloigner le plus possible de Senara. Regardant un court instant Tovaharn, le novice serra les dents. Il n’avait pour l’heure aucune preuve …  En cet instant bien des choses lui paraissaient superflues. Au final, tout était devenu plus simple. Il n’y avait qu’une seule chose qui lui importait réellement : la vie de son aimée. Et il ferait tout ce qu’il avait en son pouvoir pour la préserver, bien que pour l’heure tous ses efforts ne fussent même pas suffisants pour tenir le rythme de sa camarade .... Altaer avait bien réfléchit et il lui était parût évident qu’il avait besoin de réponses.

                                A première vue Senara semblait elle aussi perdue dans ses songes. Contemplant l’holoprojecteur dans ses mains, la rouquine remarqua qu’il la regardait. Elle lui adressa un court sourire avant de tourner la tête en direction des trois maîtres qui discutaient à présent avec les rebelles. Altaer se saisit de sa main, l’obligeant par la même occasion à se retourner une nouvelle fois dans sa direction. Ayant poussé les mèches qui lui tombaient sur son visage et qui avaient cachés jusqu’à présent ses larmes, le jeune homme la regardait dans les yeux. L’Ezeru réagit une nouvelle fois à cette décharge d’émotion et de contact. La jeune enfant n’était pas encore arrivée à orienter ses visions et elle restait ainsi esclave de ses propres sentiments et ressentis. Ce qui se présenta à l’esprit de Senara fût toutefois aussi incongru que surprenant. C’était là des présents et des futurs différents, des situations qu’elle aurait pu vivre où qu’elle vivrait et qui se réalisaient dans les multiples univers qu’elle avait entrevu précédemment. Bien qu’elle était physiquement dans son monde, la petite rouquine vivait et partageait chacun de ces moments comme s’ils avaient étés réels. Ainsi était fait le don qu’elle s’était vu offrir. Elle vivait et partageait maintes existences, des passées, des futures et des présentes. Ces dernières pouvaient autant être celles d’autrui que celles qu’elle aurait pu vivre.

                                C’était à quelques choses près la même scène qu’elle venait de quitter, elle se trouvait dans le même hangar avec les mêmes gens. Altaer la tenait par la main comme il venait de le faire, mais il était en train de l’embrasser. Les visions se succédaient mais aussi brèves pouvaient-elles êtres, elles se gravaient dans l’esprit de Senara avec autant de force que si elle les avait réellement vécu en cet instant. Dans certains de ces univers elle l’avait repoussé voire giflé, tandis que dans d’autre elle s’était adonnée à ce baisé. Dans d’autre encore, c’était elle qui l’avait provoqué. Dans certain de ces univers l’infirme avait encore sa jambe … Le contact des lèvres d’Altaer, son étreinte, l’amour sincère qu’il éprouvait à son égard, … elle sentit toutes ses choses quelques minutes encore  après avoir rejoint le plancher des vaches. Dans son monde à elle, le jeune homme n’avait pas agit de la sorte, ni elle, et il s’était contenté de a tenir par la main. Il la fixait avec étonnement, il fallait dire qu’elle venait d’avoir une courte absence durant ce court laps de temps où elle avait vu la vision. Ignorant qu’elle venait d’avoir une énième vision, Altaer prit la parole.

                                « - Senara … Tu as raison … Je n’ai aucune idée de ce que tu as pu voir … Alors dis le moi s’il te plait … Dis-moi ce que tu as vue…  Je veux t’aider Senara … Je … Je ne veux pas te perdre ! Cette Forge ... les Siths ... le côté obscur est si présent … tous ces maux qui t’attaquent et je ne peux rien y faire … Je ne veux pas te voir souffrir ! Des larmes de crocodiles perlèrent le long de ses joues. Pour la première fois il allait parler de ce qui était arrivé avec le Pau’An. Le jeune homme serait la main de Senara de toute ses forces. Je … je ne veux plus jamais vivre ce qui s’est passé à bord de l’Acclamator … Je ne veux pas qu’il t’arrive la même chose … J’étais là quand le Pau’an a tué tous nos compagnons … J’étais là et … et je n’ai rien pu faire … Il les a tous tués … tous ! J’ai essayé Senara ! Je te jure que j’ai essayé de l’en empêcher ! Mais ça l’amusait … Il les a tués … J'ai tout tenté ! Je ne voulais pas ! Je l'ai supplié de les laisser en vie ! ... Je ne veux pas que sa recommence ! ... Altaer avait du mal à garder son calme, il peinait à ne pas fondre en larme. Le chagrin accumulé par le massacre de l'Acclamator se combinait avec toutes ses peurs à l'adresse de Senara. Il était très mal ... Ici les Siths sont tous comme lui … Ils vont te … Tu vas ... Je ne veux pas … Je ne veux pas ! En aucun cas je ne veux que sa se reproduise ... S’il te plait Sen… Humpffff »

                                Senara venait de mettre sa main sur sa bouche, l’empêchant d’en dire d’avantage.


                                Spoiler : Spoiler


                                Mufus

                                 
                                 
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