Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Star Wars RPG

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    #156

    Post n°153
    Auteur : Kovarn

    Il ne fut pas simple de s'extirper de la masse encore incroyablement dense des soldats du Hangars, bien qu'elle soit essentiellement acquise à la cause du Jen'ari, et surtout de son ancien maître le monocrate Omega. Malgré le terrible éclaircissement des troupes subis avec le passage assez remarqué des rebelles, visiteurs actifs ayant troqués les appareils de photographie habituels avec des objets destinés à donner la mort et remplir un certain idéal dénommé justice, du monde répondait encore à l'appel. Aucune stupéfaction là dessus du coté Sith mais beaucoup de morts. Enormément. Helena Korel, bien entendu était la plus réputée et celle dont l'information funeste était passée la plus rapidement passée mais beaucoup d'autres avaient aussi succombé et le Cathar n'était pas pressé de constater l'ampleur du défaut de bilan. Cependant, la Forge Stellaire étant encore miraculeusement plus ou moins debout et les rebelles, ayant échappés aux Siths comme du sable s'infiltrant entre les failles d'une main, n'avaient pas pu exterminer tout ce qu'ils voyaient. Ainsi, un nombre encore rassurant d'impériaux, ensanglantés, blessés, peut-être traumatisés mais toujours parcourue par l'étincelle de vie, faisaient obstacle à la progression de Kovarn jusqu'au cœur de la structure, vers laquelle couraient ses adversaires et dans laquelle il comptait.. Que comptait il faire ? Et surtout, que pouvaient ils faire ? Les sinistres rapportes saccadés et heureusement très réguliers des soldats patriotes ou non engagés dans le combat faisait état d'un véritable chaos au centre du monstre de ferraille, symbole de la puissance impériale. Le combat, qui tournait dangereusement en faveur des rebelles, semblait sanglant et comparable à la résistance trop passive du sable, assaillie par l'écume de la mer, fière, vêtue de bleue et très salée. Une catastrophe. Si les choses ne bougeait pas dans les prochaines minutes, non seulement l'objectif de neutralisation des cibles importantes serait un échec total, mais la Forge exploserait et tous ceux qui n'avaient pu s'en échapper exploserait. Fort heureusement, l'Empire s'évertuait depuis le millieu du combat à détruire les véhicules jedis pour couper leur évacuation, et ces derniers se massant dans les profondeurs de la strucutre, ils ne pourraient que difficilement s'échapper avant de rejoindre leur chère Force, mais avec le temps, le Seigneur Sith avait appris à se méfier de ce genre d'évidences. Les Jedis étaient des malins, ils risquaient de rendre le salut à un bon nombre d'entre eux, et les Siths repartiraient baiser piteusement Fanny, sauf si l'Omega ôtait enfin la tête de Rylen Korr du cou de cet incontournable roc Jedi mais cela aussi semblait mal parti. Rien ne va plus au fin fond de l'espace.


    Dans tout cela, Kovarn se dirigeait tête baissée vers le centre de l'action, comme il l'avait toujours fait même lorsqu'il vivait sous l'ombre de son maître, avec la détermination d'un général classique, qui ne se rend pas, même à l'évidence. Il ne pouvait pas faire grand chose là dedans, étant donné que les otages était dèja libérés, que leur courir après était hors de question, et que le centre de commande se recroquevillait déjà sur lui même dans l'attente de la pénétration inéluctable, on vous passe ici une jolie métaphore. Il pouvait toujours, en reprenant en main les soldats présents et en cherchant les derniers Siths en vie affectés à cette zone, provoquer une résistance assez grande – il connaissait la mesure de sa puissance – pour non pas empêcher mais sinon retarder leur fuite et ainsi provoquer leur perte. Cela signifierait donc sa propre mort. Un acte kamikaze qui se rapprocherait sur certains plans de son aspect Cathar et des principes de sa race. Un acte kamikaze qui allait à l'opposition de son aspect Sith et de ses principes de faux sidekick en pleine progression, pour décrire en très gros sa situation politique et sociale, vue de l'extérieur. Dans tous les cas, la Forge semblait perdue, de toutes les façons que l'on puisse retourner la chose. Il était donc logique, et même nécessaire, de commencer l'évacuation. Les Hangars étant aux mains des Siths, seuls les combats entre Valiant et son némésis, entre l'Omega et le sien, avaient encore de l'importance, puisque celui de la Forge était perdu. Aucun protocole ne stipulait que leur attente était nécessaire pour l'évacuation. Deux vies contre plusieurs milliers. De toute façon, ils auraient largement le temps de finir leurs combats et de revenir si les Rebelles faisaient au moins face à une dernière résistance, en bas.


    Toujours en marche vers le cœur de la forge, accompagnés de quelques Siths et soldats amassés ça et là, arrachés à la porte du tartare derrière laquelle ils avaient pour certains laissés une partie de leurs membres, ainsi qu'une bonne pelle de « bien vivants bien portants » à peine salis, Kovarn alluma une nouvelle fois la partie d'enregistrement et d'envoi de son comlink pour un message logique et fatal, destiné au clone Beta qui avait la charge de la bataille des Hangars, sous son ordre :


    - La Forge est perdue, procédez à l'évacuation de nos forces. Il faudra garder un œil sur l'Empereur et le Général Valiant.


    Le message fut enregistré, copié et envoyé à tous les responsables impériaux et Siths engagés – et encore vivants si possible – de la bataille sauf à ceux du centre de commandement, qui devait encore lutter héroiquement contre la fatalité pour permettre à la Galaxie de prospérer en sécurité quelques temps encore. Paix à leurs âmes.


    Plusieurs heures après le début des réjouissances, le premier silence de la partie s'imposa aux oreilles du Cathar et ses compagnons de fortunes. Le couloir sans nom dans lequel ils randonnaient était non seulement vide d'adversaires, ces derniers l'ayant passé depuis longtemps, mais il y avait beaucoup moins de râles agonisants, d'éructations sanguinolentes, de droîdes expérimentant tout la gamme des sons liés à la destruction et de feulements discrets de pièges que dans l'ensemble des terrains précédemment traversés. Toute proportion gardée, et en faisant abstraction des respirations plus ou moins prononcées des hommes présents dotés d'un diaphragme en état de marche, cet atmosphère était presque qualifiable de « propice à la concentration. » En tant que Sith, Kovarn avait un excellent potentiel à la concentration rapide et totale. Une qualité que les adeptes du Coté Obscur prenait du temps à aiguiser et enflammer. Elle était donc normalement parfaite chez un Seigneur Sith. Il fut en introspection totale et harmonieuse en une poignée de secondes, et sa réflexion ne dura guère plus longtemps, même si le sujet ne prêtait pas à la précipitation. Sacrifier tous ces hommes et lui avec pour exécuter le groupe Cerberien et la tête principale des Rénégats avait il une si immense valeur ? Ne ferait il pas mieux d'aider à l'évacuation pour faire de la GAI une organisation la plus solide et la plus rassurante possible, même après cet incident ? Après tout, ces public enemies avaient de grandes chances de périr dans le feu qu'ils étaient eux même en train d'exciter. Il semblait futile de donner sa vie pour donner un coup de pouce à ce destin fatal. Et ce n'était pas Sith du tout, le Cathar, provenant de race valeureuse ou pas, avait quand même une étiquette et une dignité d'effroi à respecter. La décision s'imposa alors, obscure comme la brume qui parcourait sa voie et qu'il suivait avec efficacité et détermination, comme un grand maître Jedi aurait lui suivi une lumière.


    Sans un mot, la délégation improvisée rebroussa chemin, et continua mollement la bataille des Hangars tandis que les sardines commençaient à imiter le saumon qui remonte les rivières pour remonter dans leurs boîtes à huiles, à savoir les vaisseaux impériaux. La GAI se sauvait. Pendant ce temps, la Forge se perdait et l'inévitable n'était plus loin.

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      #157

      Post n°154
      Auteur : L'Omega

      -Nul ne s’en échappera !
       
      La force se concentra autour de ses mains. Guidé par la dégout que lui inspirais sa némésis fuyant  lachement leur combat, leur dernier affrontement, celui qui devais clarifier les choses, montrer à la galaxie la voie du juste et du bon  le Sith’ari Omega décimais les rangs des traitres et des parjures.  Ses liens mental saisirent les transports renégats pour leur renvoyer dessus, tels le poids de leur péchés.
      La peur s’insinuais dans leur âme, l’Empereur le sentait. A ses cotés les soldats loyalistes se sentait soutenu par sa présence et fondais sur les poches de résistance, sans se soucier de leur survie. Un corps qui tombe n’est apres tout qu’une protection pour celui derrière. La pensée avaitde quoi pousser au suicide, à réfléchir sur la bétise de la guerre mais ivre de sang, de vengeance et mu par la foi de leur chef les soldats allaient de l’avant, pressant l’évacuation ennemi.
      La première canonnière s’explosa au plafond avant subir a nouveau les lois de la physique. Comme un rocher elle retomba sans grâce vers le sol. In-extrémiste elle fut dévié par le maitre Jedi Korr qui se dépêcha de sauter dans le transport suivant.
      Leur affrontement prenais fin d’une bien triste facon. Certes, la débâcle Jedi marquais la suprématie Sith dans les arts de l’épée et dans celui de la maitrise de la Force mais laissais un sentiment de frustration dans la bouche de l’Empereur. La tempête au sein de sa vision du Sentier d’Or aurait pu lui permettre d’en profiter temporairement pour mettre fin a ce fanatique et ses idées destructrices. Mais la Force en avait décidé autrement.  Du moins temporairement. Il ne le laisserais pas fuir impunément. S’il devais le finir dans l’espace alors ainsi soit il.
      L’Omega fit volte face et commença à quitter le hangar qui avait vu son triomphe pour un autre, sous total contrôle impérial ou était lancé des chasseurs legets et autre transports médicaux pour soutenir la flotte de Valiant. Avec lui il entrainais la nouvelle de sa victoire du Rylen Korr et la fuite de ce dernier. Un baume sur les blessures des impériaux qui avait vu leur flotte affronter une plus grande que prévu et des commando sucidaire prêt a tout pour accomplir leur mission ou a défaut, éliminer le plus des leurs avant de mourir au champs d’honneur. Les droides de combats de la Forge en profitèrent pour l’informer des derniers rapports importants de combat en langue Sith. Des points importants venais d’etre touché sans toute fois compromettre la structure de la Forge.Seul la production de droide de combat été hors service pour le moment. Toutes les sécurité avait été déclenché dont les « Immortel » de la Forge, une association de puissants guerriers mi en stase a l’époque rataka pour leur potentiel de combat et leur attachement a l’Empire Infini.

      Les simulations effectué situais les pertes terroristes a environ 50%. Quand aux Jedis un tiers de leur effectifs été d’hors et déjà executé. Les chasseurs de primes recruté par Valiant semblaient se donner a corps perdu dans cette tache. On rapportait que leur Doyen, l’avare Lom Donos en avait même abattu deux a mains nu. Mais les statistiques et on dit n’interessait que moyennement l’Empereur. Les fanatiques jedis devaient être exterminé jusque aux dernier. Et de meme pour les renegats. De quelque manière qu’il soit. Tant que ce résultat n’etais pas atteins alors, ses chiffres n’avait aucune utilité. 
      Arrivé au hangars précédemment cité il embarqua dans le premier transport venu. De nombreux blessé été entassé la, avec lui. Les rales, hurlements de douleurs le poussait a agir pour eux. Dans le tas le Sith en remarqua quelques un. D’anciens soldat croisé fugitivement dans les rangs de l’UCEH, des garnisons de Kashyyyk ou d’ailleurs. Ceux conscient de leur voisin sith tachait de retenir leur sinter. Les bruits courraient sur le destin des blessé sous commandement Sith. 
      L’Empereur les regarda, tous autant qu’ils etaient. Puis il se plongea dans le Sentier d’Or remodelé par cette force etrange. Il croyais en voir certains. D’autre dans d’autre combats. Certains, simplement autrement..Mais la plupart de ces visions était brouillé, incompréhensible. Jusque a ce qu’il etudie en profondeur les changements dans le Sentier, tous avaient une chan ces a ses yeux. 
      Alors, se plongeant dans la Force, l’Omega fit mentir les rumeurs. Les plaintes cesserent un instant. Chaque soldat ressenti l’etrange sensation de s’eveiller a quelque chose de plus grand qu’eux. Comme une nouvelle couleur, un nouveau gout. Au plus profond d’eux leur metabolisme s’accéléra, brula leur graisse. Leur cellule s’activait, se divisait plus vite qu’elle n’aurait du. Leur régénération se voyais a vu d’œil. Sous l’influence de l’Omega les soldat brulaient leur vie pour la maintenir.  
      Quand la cannoniere se posa sur le destroyer impérial affilié a l’Ordre Sith ce fut dans un silence du a la surprise et a la peur. Tous se tenaient sur leur deux jambes. Même ceux qui l’avait perdu. Ils semblaient plus vieux. Ils l’etaient. Mais totalement guéris. 
      L’Empereur fut le seul a descendre. Aux survivants il ne leur adressa qu’un regard. Profond, qui les touchait au fond de leur ame et les liais à jamais. La cannoniere reparti et l’Omega retourna a ses activité. Traquer et eliminer Rylen Korr. 
        
        

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        #158

        Post n°155
        Auteur : Tericarax

        La Twi'leck lance une dernière résistance, un souffle d'énergie qui s'écrase sur la montagne d'acier qu'est Tericarax. Elle sombre dans l'inconscience. Le cyborg change sa prise, prend l'apprentie par le col et, après une toux asthmatique, s'élance dans les couloirs. La bataille fait toujours rage, pas question de rester là à ne rien faire. Une bonne chose de faite, il a désormais son cobaye. Mais ce n'est que le premier pas. Capturer un spécimen vivant est une chose...S'en sortir avec en est une autre. Et le Sergent, malgré tout le respect qu'il devait à l'Amirale Maï, n'a nulle intention de finir sa vie dans une forge Sith.


        Ces couloirs sont décidément un vrai dédale. Maintenir sa direction n'est pas chose aisée. Certains impériaux sont passés sous sa lame, mais étrangement tous ceux qu'il a rencontré étaient effrayés à sa vue, la plupart allant jusqu'à s'enfuir. S'il est vrai que son armure est éclaboussée de pourpre - du sang sur le protocéramique de son armure, le sang de ses adversaires vaincus – et que son allure même n'est que peu amène, il n'en demeure pas moins qu'il porte un corps, donc qu'il est plus lent. Mais ça, bien sûr, la majorité s'en moque ; on juge d'un coup d'oeil dans une bataille.
        Tericarax prend à gauche, écrasant sous son pied gauche la tête d'un clone vaincu – peu importe son affiliation, qui éclate avec un sinistre craquement.


        C'est alors que trois hommes bondissent devant lui, armes sorties, prêts au combat. Pourtant, le groupe ne doit pas être très expérimenté ; sinon, ils auraient tiré de loin, à l'abri, plutôt que se jeter devant lui. Mais ça, Tericarax n'en a cure. Un coup de son bras libre remet les idées en place à l'un des adversaires, l'envoyant au sol, où il pourra tranquillement ramasser ses dents tout en réfléchissant au sens de la vie et du plus court dentiste. Les vibrolames jaillissent des poignets de notre antihéros avec un bruit sec.


        - Hors de mon chemin, déclame le cyborg, avant de ne tousser à nouveau.
        - S...Sergent ?


        L'être qui vient de l'appeler semble estomaqué. Sans doute le sergent en question le serait-il aussi, si les émotions pouvaient encore toucher son cœur. Mais comme ce n'est pas le cas, il peut se laisser à la réflexion. Qui donc pourrait connaître son grade sans l'avoir rencontré avant en combat ?
        Tericarax observe les trois qui lui font face. Hm...Serait-ce là...Son unité ? Oui, possible. Et comme aucun ne l'a vu sans sa cagoule et tout son uniforme noir, ils ne l'ont pas reconnu...Jusqu'à entendre sa voix. C'est cohérent.


        - Synnor je présume. Bien. Je vais avoir besoin de votre communicateur. Est-il équipé d'un holoémetteur ? Parfait. A présent...


        Il n'a pas le temps de terminer sa phrase, car des tirs font sauter tout un pan de mur sur sa droite. Tout le monde est propulsé au sol par la puissance du coup. On se relève plus ou moins vite, on tente de trouver la source de la déflagration. Tericarax s'assure que le corps de sa « prise » est toujours en un morceau, qu'elle est toujours vivante, Tous se mettent à couvert derrière les débris de mur, alors que continuent de pleuvoir des tirs nourris.


        - Synnor, où est le reste de l'unité ?
        - Um...Ils sont morts monsieur. Mais il y a un transporteur qui nous attend, en fait nous étions en train de partir à votre recherche, quand...
        - A quelle distance est ce transporteur ?
        - Pas plus d'une centaine de mètres : nous en venons.
        - Dans ce cas, vous savez ce qu'il vous reste à faire ; nous ne pouvons pas laisser l'ennemi s'approcher, vous vous en doutez.
        - Mais nous ne pouvons pas nous défendre, pas à quatre !


        Synnor marque un point. Que l'ennemi soit seul ou accompagné, il ne lésine pas sur les tirs. Quiconque sortant à ce moment se retrouverait sans doute touchée avant de dire « ouf ». Mais...Pourquoi sortir de sa cachette, lorsqu'on peut en tirer parti ?


        - Dites moi Synnor, à votre ceinture là, c'est un Blaster ?
        - Pourquoi me demandez vous cela... ?


        Sans donner de réponse, le sergent attrape le blaster, puis vise en l'air et presse la détente. Une seconde passe, alors que le laser flotte en l'air. Puis il touche le plafond, perce l'acier...Entre dans l'un des tuyaux, enflamme son contenu sous haute pression...Qui se déverse du trou béant en une cascade incandescente. Le tuyau rougeoie, et en quelques instants, explose.


        -Maintenant ! Retraite !


        Le cyborg se relève d'un bond, suivit des autres. Il rattrape d'un bras As'tera, puis s'élance vers le vaisseau. Derrière, les gaz enflammés forment un véritable rideau brûlant. Cette entrée est scellée, pour ennemis comme alliés.
        D'un bras, Tericarax active le communicateur, et lit les derniers messages...Au milieu d'un flot d'appels à l'aide vains, un message prioritaire ; celui de l'Amirale. Le Condor a donc subi tant de dommages qu'il doit battre en retraite. Le transporteur vient bien de la Confédération, au moins une nouvelle qui peut s'avérer importante. Exactement à ce moment, les hauts parleurs de la Forge relaient un message partout :

        :reinedenaboo: - Votre attention, votre attention.
        Ici l'ex-commandant du vaisseau amiral ''Poing de Hell'' maintenant détruit.
        La Forge Stellaire et sous le contrôle de la Rebellion.
        Ceci n'est pas une blague. D'ici une demi heure, elle partira en fumé.
        Je conseille à tous et à toutes de partir des lieux le plus rapidement possible.
        Ceci n'est pas un exercice.


        Une demi-heure. Mille huit-cents secondes. Tout ceci pour partir, bien sûr. Mais...Maï n'attendra probablement pas jusque là. Les tirs continuent à pleuvoir, et le petit groupe bouge sous couvert de piles de cadavres et de débris en tout genre, machines de maintenance, vaisseaux...

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          #159

          Post n°156
          Auteur : Super PNJ


          PNJ Mackow
          [Maître Jedi - Mène les opérations sur la Forge Stellaire]

          Mackow ne sut quoi répondre. Il l'avait ressenti à travers la Force mais trop occupé à remplir son rôle très important de chef tactique des opérations Jedi, il n'avait guère fait plus attention à ce mauvais pressentiment. Il savait pertinemment que cela était sûrement du à toutes ces personnes qui se faisaient tuer chaque minute dans la Forge ou en orbite, au milieu de la bataille spatiale qui s'y déroulait. Il pensait (à tord) que son groupe de combat n'avait rien à voir là-dedans. Mais lorsqu'on lui annonça la mauvaise nouvelle dans son comlink, il dut faire face à la triste vérité. Lui qui avait été assigné dans les hangars pour coordonner la stratégie Jedi, il regrettait désormais de ne pas avoir continuer sa mission d'origine et de ne pas avoir tenu le leadership des Anges des Cendres jusqu'au bout...

          Son groupe avait été pratiquement décimé. L'un des siens les avait trahi! Niscar avait été tué par Altair et aux dernières nouvelles il s'en était pris à Elderian qui avait réussit à prévenir les siens de la menace que le jeune Padawan représentait. Il avait, d'après-elle, rejoint le Côté Obscur. Et dire qu'il aurait du rester sur Endor! Le Conseil lui avait interdit de combattre dans cette bataille! Il aurait du soigné sa jambe loin des combats, loin des ennuis, loin du danger! Mackow sentit un excès de colère monter en lui mais rien ne semblait l'indiquer. Son visage et ses mouvements étaient les mêmes que depuis le début de la bataille. Mais il avait énormément de rancœur. S'il avait été là, s'il était resté avec eux, il aurait prié Altair de retourner à bord du vaisseau amiral et d'y rester jusqu'à la fin des combats. S'il avait refusé, il n'aurait pas hésité à mettre sa mission au second plan pour veiller personnellement à ce que le boiteux soit à bonne distance de la Forge. Il l'aurait trainé par terre s'il le fallait. Il lui en aurait collé une pour lui faire comprendre que les ordres de la hiérarchie, en conséquent ceux du Conseil étaient à respecter. Mais l'issue avait été bien plus dramatique. Alors que ça aurait pu être une simple désobéissance sans gravité, cette indiscipline aura coûté la vie de plusieurs Maîtres Jedi. Qui sait combien d'autres membres de l'Ordre auraient payé si ce jeune garçon n'avait pas été tué.

          Lorsqu'il apprit ce qu'était devenus les Anges des Cendres, Mackow voulut durant un court instant se rendre sur les lieux de cette tragique tuerie pour savoir ce qui s'était réellement passé là-bas. Mais il se savait responsable de l'ensemble des Jedi sur la Forge Stellaire. Fic Drecko, l'Amiral de la flotte Jedi, avait confiance en lui pour tenir ce rôle. Mettre de côté ses responsabilités venait à mettre en péril la mission de l'Ordre Jedi et la vie de ses confrères. Le talentueux stratège dut se résoudre à rester là où il était mais une fois que tout serait terminé, il allait se renseigner auprès des personnes concernées. Il ne se priverait pas de critiquer les survivants de son groupe d'origine. Car Altair n'aurait en aucun cas du les suivre. Ils avaient fait une erreur et ils allaient devoir s'expliquer.

          Dans un premier temps face à lui.
          Dans un second temps face au Conseil.
          « Maître Mackow, donnez l'ordre d'évacuer. Je répète, préparez l'évacuation. Que tout les Jedi rejoignent immédiatement les hangars pour procéder au départ immédiat de la Forge Stellaire.
          Nous allons très bientôt partir de cet endroit obscur. Que la Force soit avec vous, Maître Mackow! »

          Le Maître Jedi mit ses pensées de côté. Son récepteur holographique venait de s'allumer, laissant apparaître la silhouette d'un Nautolan: Fic Drecko, l'Amiral de la flotte Jedi. Celui-ci ordonnait l'évacuation immédiate. Une évacuation qui faisait suite à l'annonce récente d'un Rebelle qui venait tout juste d'annoncer que la Forge Stellaire était aux mains de la Rébellion et qu'elle allait exploser dans très peu de temps. Alors la bataille prenait fin... Ils avaient réussi à atteindre leur objectif principal, celui de mettre fin à la structure Rakata qui était tombée entre les mains des Sith et de l'Oméga.

          Affirmant au natif de Glee Anselm qu'il avait bien reçu l'ordre, Mackow se connecta sur la fréquence commune des Jedi.


          « A toutes les forces de l'Ordre Jedi. Ici le Maître Mackow. Le vaisseau Amiral vient de lancer l'évacuation générale. La Forge Stellaire va être détruite d'une minute à l'autre.
          Abandonnez vos missions et vos objectifs. Qu'ils soient accomplis ou non, rejoignez les hangars pour l'extraction immédiate vers la flotte. Je répète, abandonnez toute opération en cours et rejoignez les hangars sous notre contrôle pour l'extraction immédiate vers la flotte. »

          S'en était fini. Mais Mackow avait toujours cette rancune quant à son groupe et à l'attaque d'Altair, ce jeune apprenti qui n'aurait pas du être sur la Forge Stellaire...

          Spoiler : HRP
          Rylen  Jedi By Rylen
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            #160

            Post n°157
            Auteur : Mufus

            Attaque du Commando OCD / Hangar du Corbeau Alluminium / Prise de la salle de contrôle du secteur :
               
             



                 
             



            FS-43
            (Mufus)

            Commando OCD
            Cellules GS-1 a GS-5       
              
             
            FS-11
            (Marianne)


            Plan :


             
             
            Mufus reprenait doucement ses esprits. Il avait été soufflé quelques temps plus tôt par l’explosion d’une grenade et il ignorait totalement combien de temps il avait été inconscient. Allongé à même le sol, son premier réflexe fût de vérifier s’il avait encore ses quatre membres. Soulagé de constater qu’il avait encore ses bras et ses jambes, il se releva avec enthousiasme et se mit à la recherche de son fusil. Les combats avaient cessés dans le hangar et par chance son bon vieux tromblon n’était pas très loin. Mufus s’en alla d’un pas léger jusqu’au cratère de la grenade Impériale et récupéra son arme qui était en partie ensevelie sous les cendres. Il l’examina avec attention et fût heureux de constater qu’elle n’était qu’éraflée … Il passa l’arme en bandoulière et releva la tête. Les tirs avaient cessés et la salle avait été prise de force aux Impériaux. Une fumée de couleur brune s’élevait jusqu’au plafond et une bonne partie de ce dernier s’était effondré sur la face sud du hangar. La bataille avait été féroce mais l’ennemi avait été défait ! Le commandant du commando O.C.D se tenait debout, les main dans le dos, il contemplait la scène de désolation qui s’offrait à ses yeux …
            « - J’aime l’odeur du napalm au petit matin … »

            Un soldat eut l’audace de lui signaler qu’ils étaient théoriquement en fin de journée si on s’en fiait au calendrier Corellien. Il reçut une claque en toute réponse. Mufus le regarda un instant puis s’avança jusqu’aux barricades. L’artillerie E-web avait été prise au cours de la bataille et on l’avait utilise contre les défenseurs. Plusieurs hommes étaient à présent en train de la démonter pour la retourner en direction de la porte du hangar. D’autres militaires se chargeaient de réparer le vaisseau tandis que les derniers, les meilleurs, faisaient semblant d’être occupé à la tâche alors qu’ils n’en branlaient pas une. Mufus sauta par-dessus une barricade et remarqua qu’il y avait une femme parmi les débris. C'était une jeune zeltone. Elle était en sang. Les galons qui étaient fièrement accrochés sur son poitrail témoignaient de son rang : un officier Impérial … Quel gâchis … Sans le moindre état d’âme, Mufus dégaina son arme de poing et abrégea les souffrance de son ennemie. Lorsque la chose fût faite, il lui donna un petit coup de pied afin de vérifier qu’elle ne bougeait plus, chose faite, il se désintéressa d’elle et retourna vers le centre de la pièce. Un attroupement composé des membres du commando s’était formé. Elessar se trouvait au centre, allongé par terre, il était inconscient. Mufus, arme de poing à la main, lui braqua son pistolet blaster sur la tempe. Le Jawa n’avait aucune confiance en lui, cet homme avait désobéit aux règles d’engagements en utilisant son sabre laser et à faire le malin il avait été blessé dans le combat. Ce genre de casse-cou-trou-du-cul étaient du genre à faire foirer bien des missions. Le Sith connaissait bien trop de chose pour être ainsi laissé en vie. Il pouvait témoigner de l’implication de Mufus et de Jinn dans cette opération et il avait servit à assurer la sécurité d’une réunion secrete … Alors qu’il allait lui tirer dessus sans la moindre vergogne, le commandant le poussa au dernier moment. Le doigt t de Mufus ripa sur la gachette et par chance le tir fut dévié et ne toucha personne.

            « - Reprenez-vous soldat ! Nous n’allons pas abattre tous nos compagnons qui sont blessés. Il ne faut pas déconner quand même, nous sommes à 5 mètres même pas du vaisseau. Nous pouvons le stabiliser et le ramener chez nous … »

            « - A vos ordre. »

            Mufus ne discuta pas, il s’exécuta et rangea son arme dans son holster. Le commandant demanda à deux soldat de récupérer le blessé et l’amener à l’intérieur du vaisseau. Il prit toutefois le temps de donner une directive simple à ces hommes : si l’appareil était prit il fallait exécuter Elessar en priorité. FS-14 était hors de combat au même titre que FS-21 qui avait été touché au bras droit et à la cage thoracique. Ce dernier avait été mit sous un coma artificiel et amené à son tour dans le vaisseau. On constata la mort tragique de FS-41, de FS-33 et FS-51, tous trois tué dans l’altercation du hangar. Leur corps furent immédiatement transportés à l’intérieur du vaisseau.
             
            Le Chef annonça que GS-3 restait sur place pour assurer la protection du hangar. Les soldats survivants de l’équipe se chargèrent de récupérer décombres et les barricades Impériales pour consolider les défenses tout en installant la batterie E-web. Dès que la chose serait terminée, ils s’attaqueraient à remettre le vaisseau en place. Le Chef et un copilote allait quant à eux s’occuper des points mécanique afin que l’appareil puisse décoller une fois l’opération terminée.

            Le reste du commando OCD, soit GS-1-2-4 et 5, s’en allèrent jusqu’à la porte blindée du hangar et l’ouvrirent. A leur grande surprise le couloir qui s’offrait à eux était totalement vide. Les impériaux semblaient avoir battus en retraite … Lâche qu'ils étaient au même titre que leur Empereur qui quelques temps plus tard allait s'enfuir la queue entre les jambes pendant un pseudo-duel contre un de ces plus vieil ennemi. Car si les Impériaux se galvanisaient d'être mégas puissants, Sith'aris, demi-dieu etc... et de contrôler le monde, lorsqu'on venait les titiller en face, ils se faisaient littéralement dessus. Nombreux furent ceux à critiquer Rylen Korr en disant qu'il aurait aisément put retrouver Omega qui fuyait la Forge en suivant la trainée marron qu'il laissait derrière lui, mais ceci n'est pas notre histoire. Doucement, les membres du commando progressèrent jusqu’à distinguer un passage sur leur gauche. Le couloir débouchait à cette intersection sur une grand gouffre au milieu duquel s’élançait une passerelle. D’un coup d’œil rapide en direction du bout du couloir, ils remarquèrent la porte blindée d’un autre hangar. Un voyant rouge clignotait au-dessus d’elle : il témoignait de la déprésurisation de cette salle. Le champ d’énergie qui protégeait le hangar parrallèle au leur avait dût sauter … Le seul chemin possible était la passerelle. Le commando  progressa ainsi le long de cette dernière, GS-1 était en éclaireur, GS-4 suivait tandis que GS-2 et GS5 fermaient la marche. GS-1fît signe qu’il n’y avait rien à signaler et lorsque tous franchirent la passerelle ils arrivèrent à la première embûche.

            Cette dernière avait été sabotée par le génie Impérial afin d’empêcher l’ennemi de progresser s’il prenait les hangars. Le pont était brisé en son centre, empéchant les assataillants d’aller plus loin. Le trou était bien trop grand pour pouvoir sauter d’un bout à l’autre et le seul destin qui attendait les quelques têtes brulées qui l’auraient tenté aurait été de finir en tombant dans ce gouffre. Par chance les soldats étaient bien équipés. FS-11 et FS-22 utilisèrent leur grapin pour tirer à l’horizontale. Ils allèrent s’encastrer dans le mur en face sans problème. Elles accrochèrent la corde à un boût de la passerelle et les tendirent. Le pont de fortune fait, les forces spéciales passèrent l’un après l’autre sur cette corde. Ce fût assez long car malheureusement le cable n’avait été fait que pour soutenir au maximum le poids de deux personne qui monteraient de manière verticale, là, c’était toute une escouade qui l’utilisait comme une tyrolienne. Quand tous furent passés, ils se retournèrent de l’autre côté pour voir les deux R2 qui leur signifiaient à l’aide de bip, qu’ils ne pouvaient pas les rejoindre. Pina Colada avait un système de propulsion monté à l’envers qui l’empêchait de se déplacer, tandis que le droïde de Jinn avait toujours refusé de l’utiliser, il était même possible qu’il n’en eut jamais eu. Une rumeur voulait que les droïdes étant équipé de ce genre d'attirail où l'utilisant étaient homosexuel, cette rumeur ne fût jamais démentie par les constructeurs.

            FS-45 supposa que si leurs employeurs avait embarqué un BatSpeeder dans le Corbeau Aluminium ils n’auraient pas eut ce problème. En effet, bien qu’inconnu du grand public, les chantiers Corelliens avaient financés il y à de nombreuses années des recherches sur un appareil au service du Génie Militaire qui aurait put permettre de faire des ponts. Malheureusement comme le soulignait le soldat, ils n’en avaient pas ... De toute manière un milliardaire énigmatique avait racheté le brevet de l'appareil et l'on disait que ce formidable véhicule était le moyen de locomotion personnel du Cerberus lorsqu'il s'en allait combattre les Impériaux sur les mondes où la justice et la liberté étaient bafouées ... Les droïdes commençaient à s’impatienter et Pina Colada avait entreprit de « chanter » « Etre femme » avec des Bips et des Bops. Alors que certains tentaient de calmer le droïde, Mufus se retourna vers la porte blindée qui se trouvait au bout de la passerelle qu’ils avaient rejoint. La porte était verrouillée … Ça ne servait à rien de faire venir les droïdes de ce côté si de toute manière ils ne pouvait pas aller plus loin. La Forge Stellaire avait beau être ancienne, elle disposait de défenses assez efficaces. Le panneau de commande de la porte était défonsé, un des grapins tiré par FS-11 et FS-21 était littéralement encastré dans la console … Le commando de l’OCD se trouvait coincé même pas 500 mètres après la sortie du hangar … Ça c’était de l’exploit ! Les uns ruminaient de colères, les autres scrutaient la fosse dans laquelle ils se trouvaient, tandis que d’autres essayaient d’appaiser les droïdes qui commençaient sérieusement à baliser, tout seul, de leur côté. Surtout le R2 Jaune dont les bips faisaient penser qu’il était une gonzesse …

            Soudain FS-13 désigna une petite trappe de ventilation qui se trouvait à droite de la porte blindée, en plein dans le vide en contre bas de leur position. Ah loué fussent les ingénieur spatiaux qui construisaient bien souvent des conduits de ventilation à des endroits improbables et qui finissaient toujours par servir à l’ennemi ! Malheureusement pour les fantastique attaquants, l’écoutille était rikiki et elle ne permettait pas à un homme de passer à l’intérieur … Bien que Mufus fût partant de choisir à la courte paille celui qui allait s’y jeter, ce fût le seul qui était suffisamment petit pour espérer passer à l’intérieur. Il donna son blaster à contre-cœur à FS-11, bien trop grand pour le conduis, puis s’avança jusqu’au bord de la passerelle … Bon dieu que c’était loin … FS-21 dégomma la grille de l’écoutille d’un tir bien placé avant de signaler à FS-43 (Mufus), que tout était bon de leur côté. FS-42 et FS-44 attrapèrent Mufus par la taille et le balancèrent en avant et en arrière pour prendre de la vitesse. Lorsqu’il leur donna le signal, ils le propulsèrent aussi vite qu’ils le pouvaient en direction du conduits en contre bas. Les bras en avant, reprenant fidèlement la position de vol de SuperJawa, Mufus quitta le plancher des vaches pour « s’envoler ». Il s’éclata violemment contre le mur au dessus du conduis mais par chance en glissant le long de la paroi il parvint à s’y agripper. La tête la première il pénétra dans le conduis. Il contacta ses coéquipiers par radio.

              « -  Je vais tenter de trouver un moyen de vous ouvrir cette porte ! Essayez de faire venir les droïdes jusqu’à vous pendant ce temps. Fin de transmission. »

            Mufus progressa péniblement dans le conduis qui était (même pour lui) assez étroit. Le sol du circuit de ventilation semblait s’élever et il constata avec soulagement qu’il remontait en direction du niveau où se trouvait la porte blindée. Finalement son chemin le mena jusqu’à une petite pièce. Il défonça la grille qui se trouvait devant lui et descendit à l’intérieur. Rien à signaler. Pourtant il entendit le bruit furtif d’un bruit de pas qui se rapprochait. Son arrivé avait du faire du bruit et il avait sans doute alerté des sentinelles. Il dégaina un poignard de chasse qu’il avait accroché à son gilet tactique ainsi que son pistolet blaster et vint se plaquer contre un mur qui juxtaposait la porte de la pièce dans laquelle il se trouvait. Un homme en tenue Impériale mais qui ne portait pas d’armure pénétra quelques secondes plus tard dans la salle. Son attention fût tout de suite portée sur la grille du conduit de ventilation et il remarqua qu’elle tait bien ouverte. Mais il n’eut malheureusement pas le temps de faire autre chose, la dague du Jawa lui avait été plantée dans  son artère fémorale. Dans un cris de douleur il se pencha en avant pour tomber sur Mufus qui se trouvait sous lui et qui lui logea un tir entre les deux yeux. L’homme s’effondra sur le Jawa mais avant même qu’il ne put bouger, un autres soldat, cette fois-ci en armure, pénétrait dans la pièce. Mufus, caché sans le vouloir sous le cadavre, n’eut qu’a relever la main et tirer à bout portant. Le malheureux effondra sur son camarade, écrasant un peut plus Mufus. Un troisième arriva alors et tomba dans le même piège. Mufus ne bougea pas durant trois minutes de peur que d’autres abrutis ne déboulent dans la pièce. Constatant que tout était calme, il se décida à quitter la chaleur douillette de ses trois victimes. La chose fût difficile mais au prix de bien des efforts, il parvint enfin à se dégager de la masse qui emprisonnait et qui commençait à empêcher de respirer. D’un coup sec, tel une mangouste, il vérifia s’il n’y avait pas d’autres dangers dans le couloir. Par chance il n’y avait rien. La porte derrière laquelle se trouvait ses camarades était à sa gauche. Il s’approcha du panneau de commande et la déverrouilla. Surprise, toute l’équipe manqua de le descendre lorsque la porte s’ouvrit. La peur retombée ils pénétrèrent à leur tour dans le couloir. Mufus remarqua alors que les deux droïdes étaient de leur côté. On lui expliqua que c’était bien trop difficile à lui raconter. Pour simple, FS-13 concéda que pour les faire venir de l’autre côté, le commando avait dut utiliser le génie combiné de tous ses membres : soit avoir fait un système de poulie à l’aide de trois stylos bics, d’un câble d’un des grappins, d’un tube de patafix et de trois trombones ...

            GS-1, GS-2 et GS-4 continuèrent leur route le long de ce couloir tandis que GS-5 sécurisa une à une les différentes salles qui s’y trouvaient. Les trois groupes de tête constatèrent avec horreur qu’ils arrivaient à un nouveau gouffre, lui aussi constitué d’un passage surélevé. Ils avancèrent prudemment et s’arrêtèrent d’un coup sec. La passerelle se terminait brusquement à quelques mètres de leur position. Elle continuaient de l’autre côté du vide jusqu’à une porte blindée. Le gouffre au milieu n’était pas issue d’une explosion : un pont mobile pouvait être activé afin de rejoindre les deux parties de la passerelle. Malheureusement pour eux, l’activation de ce pont et de la porte blindée qui se trouvait au bout, ne se faisait que depuis une salle de contrôle située à ce niveau. Une caméra de surveillance, braquée sur la fin de la passerelle, était le seul moyen d’activer le pont mobile et de déverrouiller la porte blindée. Par chance la caméra était fixe et ne pouvait changer de champs de vision, de l’autre côté, quoi qu’ils puissent tenter, la porte et le pont leur resterait inaccessible s’ils étaient identifié comme des ennemis. Autrement dit : ils l’avaient dans l’os …

            GS-5 arriva enfin jusqu’à eux, ils avaient sécurisé un total de 7 salles qui faisaient tout le long du couloir, la 8ème ayant été celle où Mufus avait abattu les trois soldats. Ils n’avaient trouvés personne d’autre dans le coin et ça avait été une aubaine. Leur progression avait été plus rapide que prévue et visiblement ils avaient réussit à sécuriser l’intégralité de leurs arrières. Les membres du commando reculèrent doucement le long de la passerelle et vinrent se caler dans un endroit en plein dans l’obscurité au bout de celle-ci. D’où ils étaient, dans une sorte de virage à 90° tournant vers la gauche, ils avaient une bonne visibilité sur la porte blindée et sur le pont mobile qui restait jusqu’à présent immobile. GS-1 retourna dans le couloir qu’ils avaient investit précédemment et se pencha sur les trois cadavres descendus par Mufus. L’officier en tenue Impériale ne leur servait à rien, les deux soldats en armure, par contre, pouvaient servir pour franchir cette porte. Ont déshabilla les deux militaires et on rapporta leurs tenues à attroupement sur la passerelle. FS-15 et et FS-23 se portèrent volontaire pour les enfiler. Ils firent bien attention à ne pas enlever leurs cagoule lorsqu’ils mirent le casque des Stormtrooper sur leur tête. A les voir ainsi, équipés de la tête aux pieds en Impériaux, on ne pouvait que les prendre pour des soldats de l’Empire. L’on confia leurs barda aux autres soldats et ils s’avancèrent serein jusqu’au bout de la passerelle afin d’être vu par la caméra. Quelques secondes à peine après s’être présenté devant la caméra on les contacta sur le comlink intégré à la combinaison Impériale.

            « - Ah ben @£*!&% ! Ça fait bien huit minutes que vous ne répondiez plus !! J’étais en train de me demander si je devais envoyer des renforts sur place ! On est en guerre bande d’abrutis, ce n’est pas le moment pour taper un somme ! Et puis c’est quoi cette merd* ? Où est votre officier supérieur ? C’est pas le genre de Gérard d’être à la bourre ! Vous étiez trois lorsqu’on vous à ordonné de saboter la passerelle ! Où est Gérard ? »

            FS-15 et FS-23 se regardèrent l’un l’autre. Ils ne savaient pas quoi répondre et rien ne disait que l’officier au bout de la radio ne connaissait pas l’identité des trois hommes qui avaient été dézingués. Il avait appelé l’officier que Mufus avait poignardé et défiguré par son prénom, ça laissait présager qu’il connaissait 1 des trois soldats. Il ne fallait pas se tromper dans la réponse à donner et surtout il ne fallait pas trop traîner au risque de paraître suspect ... FS-15 fût alors frappé d’un éclair de génie. De son pouce il désigna derrière lui mais la caméra ne pouvait pas voir ce qui s’y trouvait. Il mima alors une personne qui avait la chiasse. Par ces mouvements simples, le force spéciale Corellien tentait de faire croire à l’officier Impérial qui était dans la salle de contrôle que leur chef était juste derrière et qu’il était en train de déguster sévère à cause d’une dysenterie spatiale. A leur plus grande joie, le stratagème fonctionna à merveille.

            « - Sans déconner … Ah ce Gérard … Je vous jure. Cinq années dans la Milice de proximité de Coruscant puis il demande à être muté dans la Marine Impériale … Et même là il trouve le moyen de passer pour un con ... Je vous ouvre les demeuré, dites à Gérard de passer me voir faut qu'on s'explique … »

            Le pont mobile s’ouvrit alors tandis que la porte blindée qui se trouvait au bout de la passerelle commençait à son tour à s’élever. Derrière cette dernière se trouvait une salle dans laquelle se trouvaient trois soldats impériaux. Les deux faux-Stormtrooper franchirent le pont mobile et pénétrèrent dans la pièce, avant même que les gardes ne comprennent, ils avaient ouverts le feu et descendus ces derniers. Pendant que FS-23 retournait vers la passerelle et explosa la caméra dans son angle mort, FS-15 détruisait le panneau de commande de la seconde porte blindée de la pièce qu’ils avaient investie. En faisant ça il avait condamné le passage qui menait de ce niveau à l’intérieur de la structure. Les groupes GS coururent le long de la passerelle et du pont, pendant que l’officier dans la salle de contrôle spammait le comlink ds soldats présents dans le secteur pour savoir ce qui venait d’arriver. Lorsqu’il retira le pont mobile et ferma la porte blindée, tout le groupe était déjà passé dans la salle sécurisée, y compris les droïdes.

            FS-15 et FS-23 en tête, les commandos OCD progressèrent dans la seule direction qui n’était pas saboté. D’après les plans qu’ils avaient, ils n’étaient plus très loin de la salle de contrôle. Ils arrivèrent dans un gigantesque puits, limite aussi grand que le hangar dans lequel ils étaient arrivés. A en juger par la hauteur il devait traverser la Forge sur toute sa longueur. Sur leur gauche, une passerelle épousait les contours Est du puits. Quatre cage d’ascenseur étaient sur le chemin, au bout de cette passerelle se trouvait un couloir qui menait à la salle de contrôle. GS-5 et GS-2 sabotèrent immédiatement les cages d’ascenseurs, ils firent sauter les panneaux de contrôles et l’arrivée des ascenseurs avec des explosifs. Pendant ce temps, GS-1 et GS-4 ainsi que les deux hommes déguisés en impériaux prirent la route de la salle de contrôle. Les deux faux-stomrtrooper firent deux victimes qui arrivaient sur la passerelle afin de voir ce qui n’allait pas plus haut Mis à par ces deux là, ils ne croisèrent aucun autre impériaux jusqu’à la porte blindée de la salle de contrôle. Comme ils pouvaient s’y attendre elle était verrouillée. Mais cette fois-ci la situation avait changée, il constatèrent un branchement universel pour droïde a côté de la porte. Le R2 Jaune s’y brancha et commença à pirater le système. Pendant ce temps, FS-42 ôta la grille de ventilation qu’il avait vu à droite et qui menait d’après les plans à la salle de contrôle.

            « - A tous les FS, équipez-vous de vos tenue NBC. »

            Mufus avait déjà son masque à gaz mais ce n’était pas le cas pour les autres. Chacun enfila à la vas-vite son masque à gaz et lorsque le signal fût donné, Mufus jetât une fiole transparente qu’il avait à la ceinture dans un petit conteneur blindé en métal. Le récipient se brisa dans le conduits et il ne se passa rien à vue d’œil. Lorsque le droïde déverrouilla la porte, ceux qui se trouvaient dans la salle de contrôle étaient tous morts où agonisant … Les armes chimiques étaient le péché mignon du petit personnage mais avaient leur utilité. Par chance il transportait qu’une fiole de ce gaz innervant qui était développé au stade de prototype sur Corellia. Le VX, qui était le nom de cette arme chimique, était une version plus mortelle du gaz sarin. Il était invisible et indétectable avant qu’il ne tue. Malheureusement, pour l’instant, le prototype était encore très expérimental et diffus ce qui ne le rendait efficace que sur des lieu entièrement clos. Pénétrant dans le centre de commandement de ce niveau, le Jawa exécuta un officier qui tentait vainement de déclencher le bouton d’SOS. Les membres du commando butèrent ceux qui n’étaient pas mort puis balancèrent les Impériaux de leurs sièges et se branchèrent au réseau en prenant leur place.

            « - GS-4 aux groupes GS : salle de contrôle investie. Vous pouvez envoyer GS-2 sur place. Tenue NBC requise. GS-1 et GS-4 en mouvement sur GS-5, nous retournons au puits central du niveau et allons utiliser nos grappins pour passer par le conduis et atteindre nos objectifs aux étages supérieurs. Terminé. »           




            Spoiler : Formation du commando
            - GS-1 est formé par FS-11 (Marianne) FS-12 (Sarah) FS-13 (Odgen) FS-14(Elessar) et par FS-15.
            - GS-2 est formé par FS-21 (Mr Pink) FS-22 (Mlle White) FS-23 FS-24 et FS-25.
            - GS-3 est formé par FS-32, FS-33, FS-34, FS-35 et par le Chef.
            - GS-4 est formé par FS-41, FS-42 (Gelmir),FS-43 (Mufus), FS-44 (FoxDie) et FS-45.
            - GS-5 est formé par FS-51, FS-52 (Maar), FS-53 (Autre membre de Cato Neimoidia), FS-54 et FS-55.
            - Le R2 Bleu accompagne GS-4 et le R2 Jaune GS-1.

             
             
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              #161

              Post n°158
              Auteur : Dark Oblivius

              Prit au piège, rien de plus, rien de moins. Il ne me fallu pas longtemps pour comprendre leur stratégie. Attirer la proie quelque part pour pouvoir la coincer et l'attaquer de toute part... Mais une fois de plus, l'Empire avait sous estimé nos forces et notre détermination. Douze hommes ne suffirait pas à nous coincé. Relevant la tête pour essayer de visualiser les positions des commandos et de trouver le meilleur moyen de m'en débarrasser. Quatre d'entre eux était proche de ma position, caché derrière des pilonne ils faisaient un carnage à eux seul. Ces Commandos n'était pas à prendre à la légère, ils avaient passé leur temps à s'entraîner à tuer. C'est pour ça qu'une attaque frontale serait une idée assez... Suicidaire. Il ne me restait plus qu'une solution. Les airs. Comme partout sur la relique, il y avait d'innombrable conduit d'aérations assez grand pour un homme, même pour moi.

              Malheureusement pour moi, les conduits étaient assez haut et il me fallait une grande concentration pour effectuer un saut me permettant d'atteindre mon objectif, et donc de me mettre à découvert vulnérable durant quelques secondes. ais il fallait pourtant qu je le fasse. Chassant mes peurs et toute pensée négatives je montai sur la console me préparant à un saut. Ma concentration était tel que je ne fis même pas attention quand un homme se sacrifia pour moi. Les tirs fusèrent, mais aucun de ne pu atteindre sa cible. Le saut se déclencha me propulsant dans les airs. Ma main attrapa de justesse le conduit sur lequel je grimpa. Courant aussi vite que possible sur le tuyau en métal froid. Une fois en position je me laissai tomber dans le vide créant une impulsion grâce à la force juste avant de toucher le sol. Cette action me permis de ne pas m'écraser sur le duracier, mais aussi de déstabiliser le commando. Mon sabre s'activa immédiatement fauchant un artilleur. Le deuxième essayant de se rapprocher pour sans doute me planter une de ces lames reçut la lame à travers le thorax. L'un d'eux réussi à reprendre son arme, mais pas assez vite. Ca main fut immédiatement sectionné suivit de prêt par sa tête. Me retournant pour achever le dernier je para de prêt un tir qui m'aurait transpercé la tête. Parant plus tirs qui à cette distance revinrent vers le commando qui résista grâce à son armure et à son bouclier. J'étais bloqué, obligé de repousser les dizaines de laser qui auraient du me tuer depuis longtemps. J'attirai grâce à la force une grenade de l'artilleur que j'avais tuer récemment et je la lançai sur le clone. L'explosion tua le clone sur le coup, mais me renvoya dans les airs. Après quelques secondes en l'air, je tombai sur le sol sans trop de dommage.


              A vrai dire, les commandos était la plus grosse menace, le reste n'étant que de vulgaire bureaucrates armée de blaster. La salle fut rapidement vidée et le dernier groupe de commando fut complètement décimé par Atin. Notre course reprit dans de long couloir désert, ils ne pensaient certainement pas que nous irions aussi loin et aussi nombreux. Notre petit groupe s'arrêta devant une porte étrangement verrouillé. Le Mandalo l'ouvrit rapidement et tira avec son lance grenade créant une grande vague de fumé. Les tirs fusèrent. Mon sabre se mit en travers de trois tirs qui m'auraient été fatal. Atin légèrement sur ma droite n'eut pas cette chance là et prit un tir de plein fouet, heureusement pour lui son armure encaissa bien le choc. A travers la force, je pu sentir la présence d'une ombre, une sith sans aucun doute qui ne prit même pas la peine de cacher sa présence. Elle essayait de fuir, l'impérial suivait de prêt deux hommes. Ils ne devaient pas s'échapper ! Prenant appuis sur le mur je passais au dessus des dignitaires glissant sur le sol en la fauchant avec ma main. Je me relevai aussi vite que possible et d'un puissant coup partant du sol pour finir en l'air laissant une large plaie qui ne manquerait pas de la tuer... Je me retournai pour m'occuper des deux impériaux quand la porte se ferma laissant au piège le reste des dignitaires.


              Tous se rendirent et la situation resta sous contrôle Rebelle. Les hommes d'Atin les attachèrent tandis que je fouillais le cadavre de la sith. Mis à part un sabre laser qu'elle n'a pas eu le temps d'utiliser, il n'y avait rien d'autre d'intéressant.

              -Sam, va avec eux voir de quoi il s'agit et évacue tes amis.
              Je me charge du centre de commandement.
              Toi, passe ton sac.

              -" D'accord, je les emmènerais aux vaisseaux, puis j'organiserais une défense pour empêcher les impériaux de déranger l'évacuation. Je t'enverrais la position des postes défensifs. "-

              Je quittai le groupe pour revenir à l'endroit où nous nous étions séparé. Le trajet ne fut pas spécialement long, mais il fallait rester vigilant de toute façon. Regarder à chaque croisement qu'il n'y ai pas de soldat de l'Empire en embuscade. Mais finalement cette partie là était déserte. C'était plutôt étrange, mais on allait pas s'en plaindre, c'était la première accalmie depuis longtemps. Je retrouvai enfin une partie du deuxième groupe, enfin ... il n'y avait que Maddie qui prenait soin des Jedi qui se remettait doucement de leur stase. Certain d'entre eux étaient prêt à partir, mais c'était loin d'être le cas de tous.

              -" Maddie, on doit partir d'ici au plus vite, les vaisseaux nous attendent ils nous y rendre. "-


              Elle n'avait pas du comprendre la moitié de se que j'avais dis, mais il fallait faire avec... D'après les renseignements le chemin pour se rendre aux vaisseaux étaient sur, pour l'instant. Je pris dans mes bras une jeune padawan qui était dans l'impossibilité de marcher et j'indiquai au groupe le chemin à suivre. Notre groupe avançait lentement, mais il avançait quand même. Mais nous étions très vulnérable et une poignée de soldat pourrait nous éliminer facilement. Heureusement pour nous ce ne fut pas le cas et les ex-prisonniers arrivèrent sur le quai où les attendaient quelques rebelles. Les plus faibles physiquement montèrent à bord tandis que les plus forts allaient participer à la défense. Malheureusement, les seuls capable de se battre se comptait sur les doigts d'une seule main. 3 chevaliers seulement. 8 soldats arrivèrent pour nous prêter main forte.


              -"
              Bon, il y a 4 issu possible, Est, Ouest, Nord et Sud. Deux Soldats et un Jedi à chaque poste. Servez-vous des caisses ou autre pour faire des barricades. Bonne chance et ne laissez rien passer et, n'oubliez pas, que la force soit avec vous. "-

              Douze rebelle pour unique rempart, ça n'allait pas être simple, mais j'en avais connu pire. Les entrées Nord et Sud donnait directement sur le quai et étaient assez grande, tandis que les entrées Est et Ouest étaient plus petite et donnait sur des passerelles qui surplomber le quai. Je m'étais positionner avec deux rebelles à l'entrée nord, la porte donnait sur des couloirs directement relier aux hangars, une immense porte au dessus permettait au vaisseau de sortir du quai. Les deux soldats s'étaient placé derrière des caisses tandis que je m'étais positionner en avant pour servir de bouclier. Les voyants de la porte se mirent à clignoter indiquant qu'elle allait s'ouvrir, j'activai mon sabre prêt à m'en servir. La porte s'ouvrit prêt à bondir pour repousser les impériaux quand je remarqua que ce n'était pas des soldats impérial, mais des Jedi ! Mais pas que, des renégats aussi qui avaient sans doute reçut l'appel de repli.

              -" Ne tirez pas ! "-

              Cet ordre pouvait paraitre idiot, mais parfois dans le feu de l'action et sous la pressions, les soldats pouvaient commettre des erreurs assez stupides. Les soldats sortirent de leurs cachettes pour aider les arrivant. Un Colonel se rapprocha de moi.

              -Il était temps que l'on parte ... C'est tout se qu'il reste du groupe d'assaut du hangar C-2 ... Une centaine tout au plus sur plus de deux milles ! Ce fut un véritable carnage ...

              -" C'est fini Colonel, nous allons partir de cet endroit maléfique, vous n'avez croisé personne d'autre dans les couloirs ? "-


              -Non, mais les autres ne devraient pas tarder, nous étions les plus proches, et...


              Notre discussion fut interrompu par deux gigantesques giclées de flammes. Deux flammes trooper, encore... Deux soldats furent touchés et essayèrent d'éteindre les flammes, mais en vain, leurs corps tombèrent continuant à bruler tandis que leurs derniers souffle avait disparut.

              -" Mettez vous à couvert ! "-

              Les deux rebelles tirèrent sur les lanceur de flammes, mais ça ne semblait pas les éteindre, il continuait leur avançait lâchant leurs terribles flammes. Je rangeai mon sabre à ma ceinture et je pris une grande inspiration essayant d'être en parfaite harmonie avec la force. Je m'avançai vers eux tout en levant mes deux mains. Surpris les flammes trooper me prirent pour cible, mais les flammes s'arrêtèrent à quelques mètres de moi. Un mur invisible les empêchaient de m'atteindre. Je continuait d'avancer dans leurs direction retournant au fur et à mesure leur arme contre eux. Même si la chaleur me brûlait les doigts, je devais avancer coûte que coûte. Une véritable boule de flamme entoura les deux impérial qui arrêtèrent de tirer, le feu s'estompa petit à petit. Je pris mon sabre et aussi vite que possible je franchis les quelques mètres que nous séparait et à l'aide de ma lame je transperçai leurs lourdes armures tuant à coup sur les hommes à l'intérieur.  
               



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                #162

                Post n°159
                Auteur : Boomer

                Les soldats impériaux affrontent les adversaires avec hargne pour couvrir la retraite des unités au centre de la bataille. Les tris croisés permettent une couverture optimale en garantissant une efficacité accrue. Changés de positions, les mortiers explosent aux pieds des rebelles, élevant un nuage de poussières et de membres au point d’impact. Lorsqu’une nouvelle ogive est insérée, un soldat lourd se charge de repousser les attaquants au plus profond de leurs positions grâce à un tir au canon lourd, plus précis que le mortier. Une escouade contient les attaques sur chaque position pour empêcher l’ennemi de pénétrer sur des zones avantageuses, sur les flancs. Enfin pour palier à une possible tentative de destruction à grande échelle, comme par arme lourde, un sniper tient son fusil en joue et suit les instructions du soldat lourd rechargeant son arme.

                La stratégie semble parfaite et les unités au centre des positions Est et Ouest se replient non sans difficulté, mais avec aisance et sans réels dommages. De l’autre côté, une tête de pont s’est rapprochée des affrontements pour permettre à la contre offensive de voir le jour. Les soldats repliés se rassasient et s’octroient un moment de pause avant de repartir aussitôt pour le chaos.

                Le Major 35625 agrippe une paire de macrobinoculaires impériales et observe sa stratégie opérer.
                Un officier clone s’approche jusqu’à son niveau, les mains liées derrière le dos.


                -Un message étrange monsieur, il semblerait que nous ne disposions que d’une demi-heure avant l’explosion de la structure.

                Beta abaisse l’outil sans pour autant quitter le champs de bataille des yeux.

                -Je vous en laisse dix pour remonter cette communication et vérifier les propos de ce terroriste.

                -Nous savons où. Une fréquence émise depuis la salle de commandement.
                L’endroit a été attaqué par les rebelles, nos hommes se sont repliés sans revoir l’ennemi.


                -Votre suggestion silencieuse est de prendre en compte cette info ?

                L’officier hoche la tête pour retourner son regard vers la bataille.


                -Une dernière chose, Dark Kovarn ordonne l’évacuation de la Forge. L’empereur L’Omega a quitté la bataille peu après. Il est reparti à bord d’un croiseur.

                Beta se retourne pour observer le subalterne clone, étant déjà au courant de tout ceci, le Major a disposé d’assez de temps pour réfléchir à la mise en place d’une stratégie de fuite. Rien ne change, une des solutions –la seule d’après lui- reste de repousser, de détruire, de massacrer le plus de rebelles possibles pour réussir à sécurisé le hangar où tous, se trouvent, et d’y organiser dans le calme l’évacuation pour les mondes impériaux.

                -Je veux une escouade pour la surveillance du Général Valiant.
                S’il tombe, qu’ils abattent l’ancien Général avec vérification de sa mort.
                Essayez de trouver des Sith, nous en aurons besoin si les Jedi tentent d’aider leurs amis de la rébellion.

                Donnez l’ordre d’évacuer les blessés de cette zone, nous n’abandonnerons pas nos guerriers.


                L’officier acquiesce et rebrousser chemin.
                Le Major retrouve ses macrobinoculaires et reprend une observation active de la bataille.
                Les rebelles semblent comme beaucoup d’autres, retrouver leurs transports, ils se replient et s’efforcent de sauver les leurs. Beta plisse les yeux et machinalement appuie sur son chrono militaire au poignet.


                -Trente minutes.

                Le clone descend de sa position pour rejoindre les soldats, ceux repliés plus tôt et ceux validés pour le combat, par les responsables de l’infirmerie campement. Ses bottes relèvent la poussière des combats comme pour signifier l’imminence d’un prochain à venir. Les escouades nouvellement composées se relèvent, vérifient le chargement de leurs munitions et vissent leurs casques comme de bons soldats.

                -Messieurs.
                Vous devez être au courant de la situation, si vous ne l’êtes pas… La rébellion semble avoir réussi à vaincre l’Empire que nous servons. Elle sera détruite dans vingt neufs minutes,
                il regarde son chrono, vingt sept secondes. Ils se replient et nous allons empêcher cela, détruire leurs véhicules voire en garder quelques uns pour notre propre compte.

                Le Seigneur Kovarn ordonne l’évacuation de nos forces, pour notre propre honneur, empêchons l’ennemi de partir les mains dans les poches. Allez !


                CT-35625 tourne les talons pour s’engouffrer entre deux carcasses de vaisseaux.
                Il décroche l’un de ses Fusil à Pompe PCA et allume son comlink intégré.


                -Major Beta aux escouades en position.
                Donnez tout ce que vous avez !


                Les quarante sept soldats sortis de l’infirmerie hurlent à la rage, comme pour ressortir la frustration d’avoir été plus tôt, touché au combat. Mais bien en vie et épaulés des autres camarades, la force de frappe offensive couverte par les escouades et unités bien installées, s’élance.

                Beta en tête, sort son second Fusil à Pompe PCA avec un œil sur le chrono.

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                  #163

                  Post n°160
                  Auteur : Darth Malraas

                  [hangar]


                  ~Transport Trandoshan~


                  -Vous n’êtes pas au courant ? Nous gagnons cette bataille ! La Forge Stellaire va partir en millions de débris dans …Le soldat regarde son chrono…Dans vingt et une minute !

                  Le Lieutenant Shwarskoff salue poliment le soldat renégat et l’observe silencieusement repartir vers les transports. Ceux ayant amenés plus tôt les forces de la rébellion. Retournant auprès du vaisseau Trandoshan, Shwarskoff ajuste son chrono sur un compte à rebours de dix huit minutes. Soit plusieurs minutes d’avance sur la destruction de l’infrastructure Sith.

                  Arrivé au transport de la CSI, camouflé comme l’équipage dans une tenue identique à tous ceux des forces conjointes de l’O.C.D, le Lieutenant monte la passerelle pour s’engouffrer dans le cockpit pour émettre un signal en direction du vaisseau au nom de code Condor.


                  -Transport à Condor.
                  Destruction de la Forge Stellaire seize minutes quarante secondes.


                  La communication du Centurion répond aussitôt.

                  -Condor à Transport.
                  Code 3-7.2. Rappel des troupes et com’ hyperspatiale dix minutes avant fin de mission, aux coordonnées de repli.


                  -Reçu Condor.

                  Shwarskoff s’enfonce dans le siège de pilote sur lequel il est assis. Ses mains se nouent l’une et l’autre. Ses lèvres pincent le bout d’une phalange de l’index alors qu’il réfléchit à comment organiser l’évacuation des séparatistes camouflées. Bien sûr certains se retrouveront peut-être à l’intérieur de transport rebelles ou de l’O.C.D. Tant que cela n’est pas aux mains de l’Empire ! Il réactive la com du vaisseau et communique à toutes les unités de la CSI à bord de la Forge.

                  -Transport zone 337 547 aux forces du Condor.
                  Rappel des troupes immédiat, moins de quatorze minutes avant destruction de la Forge.


                  HRP

                  Post de l'officialisation du retrait des troupes de la Confédération.
                  A tous les membres de la CSI, retour aux vaisseaux recommandé rapidement.
                  Date butoir de la destruction de la Forge le 28/08
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                    #164

                    Post n°161
                    Auteur : Seleno "Storm"

                    [image remplacé par l'équipe de correction]

                    Capitaine Dur-Baom
                       


                    Tout était fini. Le Zabrak, capitaine de la fière armée impériale, en était sûr. Les forces de l'Empire, toujours puissantes, avaient vues des forces très nombreuses s'écrasaient sur ses défenses indéfiniment. Durant toute la période où le capitaine avait réussi à défendre les trois hangars qui lui avaient été assignés, en l'occurrence séparés seulement par des champs de force, Dur avait eut des rapports plus inquiétants les uns des autres. Des vaisseaux de combat lourds rebelles avaient percés le blocus à plusieurs reprises. L'un d'eux s'était même écrasé sur la coque de la Forge Stellaire. Les boucliers gardant l'atmosphère d'un des hangars sous le commandement du capitaine avaient lâchés entraînant la mort d'une centaine de bons soldats. Mais aussi de rebelles. Mais il y'avait pire. Les sith étaient moins nombreux, terrassés par les Jedi ou les commandos. De plus d'après les derniers rapports les forces qui s'étaient soulevées par centaines contre le glorieux Nouvel Ordre, auraient finalement rejoints le coeur de la Forge. Et ils tenaient.

                    La mort était proche. Plusieurs officiers haut gradés étaient morts. En tant qu'officier senior Dur étaient l'officier possédant le plus d'expérience dans l'Armée Impériale et les combats. Il avait survécu à la CSI mais aussi à la République. Voir un deuxième gouvernement tombé serait peut être dangereux pour sa santé mental. L'homme, qui avait quitté Iridonia pour défendre une République devenue Empire, avait peur. Non de la mort et du silence. Mais de porter le fardeau de la fin de trop d'hommes. Près de trois cents cadavres jonchés le sol de chaque hangar. Plus de six cent hommes, dont presque la moitié appartenaient aux forces de Dur. De plus le dernier rapport indiquait qu'il était aussi l'homme le plus gradé du Secteur. Et il attendait. Encore et toujours. Plus aucun vaisseaux rebelles n'essayaient de se poser. Les navettes impériales avaient bien servies et peu avaient été détruites.

                    Peut être devait il faire toujours ? Mais le Colonel avait été clair. Il devait tenir. Mais jusqu'à quand ? L'Etat Major ne donnait plus de nouvelles. Aucun son ne sortait de la radio de son comlink si ce n'était les questions de officiers inférieurs du secteur. Dix hangars, presque un millier d'hommes attendaient ses ordres. Il avait les navettes pour cela. Il avait les pilotes. Il était temps. Le capitaine avait bien fait son travail. Mais sans ordres il périrait. Dur comprit qu'il était peut être temps de s'affranchir de la peur d'être puni pour de mauvaises actions. Des hommes pouvaient mourir à tout moment.


                    "Lieutenant !
                     
                    -Oui mon capitaine ?

                    - Ordonnez aux Hangars 1 à 6 de protéger à tous prix leurs navettes. Que les Hangars 7 et 8 se replient vers eux. Ou nous. Les Hangars 9-10 qu'en est il ?
                     
                    -Ils subissent toujours des assauts intérieurs mon capitaine. Il semblerait que les rebelles tenteraient de quitter la Forge.

                    - Lieutenant je ne vous ai pas demandé conseil. Sinon vous ne seriez pas ici mais là haut à l'Etat Major. Que ces deux hangars là lancent l'assaut. Ils DOIVENT retenir le plus longtemps possible les forces!
                     
                    - Bien mon capitaine."

                    Dur hocha la tête. La guerre était là. Et elle le serait toujours. Mais plus il sauverait de monde de la Forge et plus le combat durera. Et plus l'Empire aurait de chances de survivre à ses ennemis. Rien ni personne n'était immortel. Mais on pouvait toujours faire durer le plus possible quelque chose. Si la volonté était là. Et elle était là. Le capitaine plaça ses hommes de manière à ce que les navettes soient le mieux défendue possible, et fit exploser les conduits d'aération, pour éviter toute attaque surprise par là. Enfin... l'air marchait toujours mais c'était désormais un trou de trois mètres de diamètre qui le faisait entrer dans la salle. Les portes étaient protégées par une soixantaine d'hommes, cachés derrière des véhicules en ruines, des barricades. Deux batteries E-Web attendaient les ennemis. Il ne restait plus beaucoup de temps avant la fin des combats. Et Dur aurait déjà évacué ses hommes à ce moment, quitte à en laisser derrière eux...
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                      #165

                      Post n°162
                      Auteur : Alastor Deschanel

                      Chloé Priam: 
                       
                       

                      Hurza était méconnaissable. Les mots, les termes qu’il employait… ce ton arrogant, le côté obscur avait fait de gros dégâts. Chloé avait toujours senti de grosses faiblesses chez son ancien camarade, mais elle avait pensé  qu’elles le limiteraient seulement en tant que jedi, qu’il resterait simplement banal, pas qu’elles le conduiraient à franchir la limite entre le bien et le mal. Tout cela confortait Chloé dans l’idée qu’il fallait être bien plus sélectif dans le camp jedi. Combien de défection y avait-il eu chez les gardiens de la paix depuis le début des temps sombres ? Beaucoup trop. Les faibles d’esprits n’avaient pas leur place, quel que soit leur bonté d’âme au début de l’aventure. A quoi bon gonfler les rangs par leurs présences, si c’est pour prendre le risque démesuré de la survie de « l’espèce» à chaque fois que l’un d’entre eux glisse dans les ténèbres.

                       - C’est fini Hurza. Fini. Nous ne sommes plus séparé par nos cockpit de chasseur, ni par des centaines de mètres de vide. Je ne compte pas laisser passer ma chance.  T’as pas l’air de vouloir te rendre, je vais devoir t’y contraindre. Je vais quand même t’expliquer la suite du programme. Je vais te capturer. En un seul ou plusieurs morceaux ? Ça m’est égal. Tu m’avoueras où tu à cacher Raiden et on ira le délivrer ensemble. Ensuite je vous conduirez tous les deux à Maitre Melchior, et tu répondras de tes crimes… ça te plait ? Tu penses que tu seras à la hauteur ? T’as d’autres blagues pourris à …

                      Avant même d’avoir fini sa phrase, Elle fit tournoyer sa lame bleu, la pointa vers son adversaire et s’élança. D’un geste de la main, elle envoya une quantité non négligeable de poussières dans le visage du combattant sith, avant d’abattre violement son âme vers son épaule droite. Les claquements des sabres laser aidèrent le vieux padawan à retrouver ses esprits. Il n’avait toujours pas complétement digéré les décharges électriques du dénommé Hurza. Par chance il n’avait pas à subir le poids des immenses débris qui se trouvait par-dessus lui. Il avait « réussi » à se trouver dans une sort de « bulle » sous les décombres, bien sûr il était à l’étroit et sa capacité à se mouvoir était très limité.  Seul gros point noir, son sabre laser se trouvait plus loin sous les débris. Alastor pouvait le voir mais ne pouvait le toucher et ce, même si il tendait son bras de toute sa longueur.

                       ** Utilise la force imbécile !! **

                      Chloé ?! Ces mots lui ressemblaient bien. Alastor avait presque été vexé de ne pas avoir eu un minimum d’attention depuis qu’il s’était fait éjecter par les éclairs de force de l’autre dégénéré. En fait elle avait continué de le surveiller de loin. Comme l’état de santé du vieux padawan n’avait rien d’inquiétant, elle avait décidé de ne pas s’attarder sur son cas et de rester concentré sur le seigneur sith. Son intervention fut tout de même nécessaire pour rappeler au professeur qu’il était maintenant un jedi et qu’il pouvait utiliser quelque chose qui s’appelait « la force». Alastor en usa immédiatement et ne put que constater l’efficacité du conseil. Son arme en main, il tenta de se frayer un passage. Les dégâts qu’avait accumulés le padawan commençaient à altérer son esprit. D’ordinaire il aurait tout de suite compris qu’en découpant ce qu’il y avait au-dessus, les débris tomberaient directement sur la chose un peu plus bas, c’est-à-dire lui. Aujourd’hui il dut en faire l’expérience pour comprendre que c’était une très mauvaise idée… Il se frotta douloureusement la tête, là ou un morceau métallique l’avait percuté.

                       ** Non !! Non, creuse par le bas. Tu tomberas directement sur un couloir. **

                      Alastor n’aimait pas l’idée d’abandonner sa « tutrice », mais il n’avait pas le choix. Il n’avait pas la puissance nécessaire pour se débarrasser des décombres et sortir de sa « cage » autrement.  Il entama donc le découpage et tomba avec le morceau de paroi deux mètres cinquante plus bas, directement sur la tête d’un trooper impérial qui passait par là. Les deux autres soldats qui l’accompagnaient crièrent de surprise et commencèrent à viser le padawan … trop tard, en un seul mouvement, Alastor toucha les deux combattants ennemis au niveau de l’abdomen. Le jedi se frotta de nouveau la tête puis abandonna le soldat qui avait été percutait par la paroi et qui agonisait maintenant bruyamment sur le sol.

                       - Désolé.

                       ** Continue tout droit et tourne à gauche… l’autre gauche. **

                      Le padawan tomba alors sur une vision d’horreur. Plus loin au bout du couloir, un contingent de soldat de l’empire s’occupait d’aligner des rebelles contre le mur. Toute la zone semblait être sous contrôle impérial. D’un léger signe de tête, l’officier ordonna aux soldats d’exécuter les prisonniers. Il ne leur fallut quelque seconde pour se rendre compte de la présence du jedi et ils ouvrirent immédiatement le feu. Trop nombreux pour qu’il puisse renvoyer efficacement les rayons mortels, Alastor du contrer et éviter les tirs de blaster de son mieux pour se rapprocher d’une porte à mi-chemin entre lui et les soldats adverses.

                       ** Cours !! Cours !!!Rentres dans la pièce et barricade-toi à l’intérieur. Voilà, Dégomme la commande d’ouverture de la porte. Normalement tu devrais te trouver dans une salle de sécurité. Trouves l’ordinateur qui gère ma zone, et ferme toutes les accès, les portes, blindées ou pas, et condamne les circuits de ventilation. Quand tu auras fini, trouves une commande de communication et contactes les membres du conseil jedi. Dit leur qu’on a retrouvé Hurza. **

                      Le combat continuait toujours entre Hurza et Chloé. La jedi ne cessait de reculer. Fatiguée, blessée, elle ne pouvait combattre et materner Alastor sans prendre d’énorme risque. Il s’en était fallu de peu à plusieurs reprise pour que la lame blanche du sith ne mette pas fin au combat. De son côté elle n’avait pas encore percé la défense de l’ancien jedi… De nouveau, elle fut poussée à bout et tenta une attaque désespérée pour ne pas finir empaler. D’un coup de sabre elle écarta la lame de son adversaire et lui donna un coup de coude. Complètement déstabilisé, le sith tituba sur plusieurs mètres. En pleine possession de ses moyens, elle aurait surement profité de la situation pour se jeter sur Hurza et l’ouvrir en deux, là elle se contenta de le regarder et de reprendre difficilement son souffle.

                       - Comment peut-on arriver là ? Avoir autant de haine ? Qu’est-ce qu’on t’a fait ? Hein ?

                      De nombreux bruits de fermeture de porte se succédèrent autour d’eux et la ventilation cessa de fonctionné, les conduits étant surement eux aussi fermé par des portes de sécurité. Alastor avait réussi !! Ce genre de porte ne pouvait totalement arrêter un sabre laser. Mais en cas de défaite de Chloé, elles pouvaient freiner suffisaient le seigneur sith pour permettre aux membres du conseil jedi de retrouver et d’arrêter Hurza. Presque heureuse et soulagé de ne plus avoir à se démener pour communiquer avec Alastor, Chloé reprit courage et confiance en elle. Ils étaient tous deux bloqués, Hurza n’avait quasiment aucun chance de s’échapper. Elle lui fit un vilain sourire et repassa à l’attaque.

                      De son côté Alastor cherchait à joindre Rylen. Pensant avoir retrouvé le canal de son maitre, il envoya le message de détresse avec les coordonnées la zone. Un bruit assourdissant lui « perça » les tympans. La porte d’entrée se brisa sous l’effet d’un explosif et la pièce fut envahie de fumée. Les soldats rentrèrent en grand nombre en tirant de tous les côtés. Alastor préféra ne pas allumer son sabre pour ne pas indiquer sa position, tout en sachant qu’à un moment ou à un autre, ils allaient finir par lui tomber dessus. Les éclats dues aux impacts de blaster volèrent en tous sens et criblèrent le torse et le dos du vieux padawan, Toujours accroupi derrière une table, il tenta de se déplacer dans un coin où il serait plus en sécurité. Le déplacement ne fut pas sans danger et il se prit un tir dans la jambe droite. sans bruit, il trouva la force de ramper jusqu’à sa destination puis il ferma les yeux. La poussière était en train de retomber, ils allaient bientôt le trouver… tout était fini.
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                        #166

                        Post n°163
                        Auteur : Darth Malraas

                        HRP

                        Seleno "Storm"

                        Merci d'utiliser correctement les règles et les lois informatiques concernant l'hébergement des images.
                        Lorsque vous trouvez une image, vous devez l'extraire et l'héberger par vos propres moyens.

                        En prenant le lien de l'image directement sur le site internet sur lequel vous l'avez trouvé, vous faites partis de la triste famille des "hotlinkeurs".
                        Le hotlink peut avoir des conséquences dramatiques à grande échelle sur un site internet.

                        L'hébergement des images qu'un site réalise, lui coûte de l'argent et de la "bande passante" qu'il paie.
                        En prenant le lien, vous saturez sa bande et son site internet qui doit en plus se concentrer sur les images qu'il a, mais transmettre les "copies hotlinkées" sur d'autres sites.

                        Si vous souhaitez prendre un URL sur un site, demandez directement à son administration.

                        N'oubliez pas qu'une image, une photo, un dessin pris sur un site "Y" appartenant à LucasFilm, Lucasart (Etc..) ou une personne lambda (fan de SW qui réalise des oeuvres) et utilisées, modifiées, imprimées...sans le consentement de l'auteur est interdit. Chose illicite, illégale et pouvant entraîner des répercutions importantes au niveau de la loi. C'est une contrefaçon.

                        A savoir

                        -"La contrefaçon est un délit, passible de 3 années de prison et jusqu'à 300 000 euros d'amende" (même si c'est une oeuvre sur le net)

                        -L'Article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle permet d'utiliser une oeuvre divulguée et sans réclamer l'autorisation de son autour.
                        Ceci est à usage privée sans divulguer l'oeuvre à votre tour. Si vous souhaitez publier une oeuvre, vous devez citer son auteur et les références de l'oeuvre.

                        Faites attention aux images que vous utilisez. Si c'est libre de droit "tant mieux", si vous tombez sur un professionnel prêt à tout pour sauvegarder ses créations, vous allez en baver.



                        Spoiler : Cliquez pour les ARTICLES DE LOIS
                        Article L122-4
                        « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l’adaptation ou la transformation, l’arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque. »

                        Article L335-2
                        « Toute édition d’écrits, de composition musicale, de dessin, de peinture ou de toute autre production, imprimée ou gravée en entier ou en partie, au mépris des lois et règlements relatifs à la propriété des auteurs, est une contrefaçon ; et toute contrefaçon est un délit. La contrefaçon en France d’ouvrages publiés en France ou à l’étranger est punie de deux ans d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende. »

                        Article L335-3
                        « Est également un délit de contrefaçon toute reproduction, représentation ou diffusion, par quelque moyen que ce soit, d’une œuvre de l’esprit en violation des droits de l’auteur, tels qu’ils sont définis et réglementés par la loi. »


                        --------------------------------------------------------------

                        Pour conclure, comme il s'agit d'un hotlink d'Holonet (Bas de page de l'accueil Holonet) :

                        L'intégralité des textes du site, ainsi que certaines photos, sont des créations originales de l'équipe et appartiennent par conséquent à Star Wars HoloNet.

                        Si vous souhaitez reprendre des éléments du site Star Wars HoloNet, vous pouvez le faire aux conditions suivantes :

                        - Ne pas faire de copier-coller de paragraphes entiers

                        - Préciser d'où vient l'information et mettre un lien vers la page source

                        - Demander l'autorisation préalable à Exar Kun, webmaster du site


                        Même si certains d'entre vous pensent que la toile est vaste, ce qu'elle est, et qu'un auteur ne peut trouver des images hotlinkées (trop de possibilités) vous vous mettez tous le doigt dans l'oeil. Il y a un système pratique pour trouver le site qui exerce un "hotlinkage". La seule possibilité est d'héberger l'oeuvre vous même (en sachant que certains hébergeurs font le "tri" des oeuvres non autorisées à la publication).

                        Méfiez vous, j'ajoute à cela que ce n'est pas la première fois que j'avertis les uns les autres.

                        --------------------------------------------------------------

                        Seleno => Tu supprimes l'image (ou un ADMIN ou Modo le pouvant) de ton post (l'image est erronée parce que Star Wars Holonet protège sa bande passante) et tu te débrouilles pour héberger l'image.

                        EDIT by Senara
                        Je me suis occupée de supprimer l'image, Seleno, je te laisse faire l'hébergement avant de la re poster.

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                          #167

                          Post n°164
                          Auteur : Darth Malraas

                          ~FS-42~

                           

                          La petite créature aux commandes des commandos ne manque pas de talent en matière de direction des forces. Les stratégies qu’il opère en fonction de chaque évènement fait rappeler à FS-42 plusieurs grandes batailles menées au court de sa longue et pénible carrière. Quoi qu’il en soit il suit les ordres en gardant ses objectifs en mémoire. Lorsque l’occasion se présentera, il pourra réaliser ces petites lignes inscrites sur son datapad de mission. Les embûches sont nombreuses lorsque le hangar est enfin investi dans sa totalité. Les impériaux jonchent le sol et les potentiels poches de résistances sont désertes. Des endroits stratégiques totalement nus, comme ce couloir derrière une porte automatique verrouillée. FS-42 s’attendait à des barricades de fortunes et une artillerie lourde, il aurait lui-même misé pour des caisses en duracier prévu pour contenir des armes nourries de baradium hautement explosif. Derrière cette barricade, une arme à répétition pouvant faucher des escouades entières.

                          Cela aurait été plus judicieux pour les impériaux. Mais cela veut-il signifier que cet endroit pourtant difficile à prendre et à contrôler, est finalement sans intérêt ? Encore une fois une intersection, un coude dans le couloir aurait été une place forte pour une défense bien organisée. Mais rien. Seulement les impériaux avaient été assez malins pour bloquer l’accès conduisant à une autre porte blindée. Prodigieux cette intelligence, n’est-ce pas ? FS trouvait cette mission, plus tôt tout du moins, facile. Cette idée change à cet instant.

                          Pour passer un gouffre sans fond, deux hommes lancent leurs grappins pour permettre à la troupe de passer. Dangereux probablement, mais l’alias 42 ayant connu comme beaucoup d’autres ce genre d’épreuve, la réussie haut la main mettant un temps moins long que les autres. Tout va de travers, un jet d’étincelle et un bruit de grésillement annonce la fin du panneau de commande. L’un des grappins encastré dans le boîtier rend inutilisable le déverrouillage, même par un piratage admirablement bien réalisé. 42 reconnaît que s’il aurait été sous le commandement du Général Gelmir et lui-même responsable d’une telle tragédie retardant la mission, il aurait été balancé dans la fosse. Le bigboss n’est pas connu pour être clément lorsqu’une telle bourde arrive. Il faut admettre qu’être le patron a des avantages, comme avoir des souffres douleurs à portée de main à n’importe quel moment.

                          Les yeux perçant d’une unité aperçoivent un conduit de ventilation à côté de la porte. FS-42 laisse échapper une insulte grossière à l’encontre des ingénieurs ayant réalisés cette Forge Stellaire. Personne n’aurait été capable de faire mieux. Une porte blindée, verrouillée par des systèmes ingénieux, et ces abrutis offrent une solution à quelques centimètres. On comprend rapidement pourquoi les Sith, tout au long de leurs histoires, échouent et se font massacrer. Malheureusement le conduit est étroit, FS comprend lui-même qu’il ne peut en aucun cas passer. Une femme peut-être ? Les yeux de 42 scrutent la poitrine de chacun des membres des différents commandos à la recherche du signe d’une paire de seins. Mais avant qu’il n’est le temps de reluquer plus en profondeur FS-11 et son fessier à damné, FS-43 propose la courte paille.

                          Il se rend finalement compte que lui seul peut endosser la responsabilité d’être le cafard dans le conduit. Ni une ni deux, FS-44 et FS-42 balancent le sac de chair à travers l’entrée du système de ventilation. Un bruit sourd retentit et la voix de FS-43 retentit dans la com.

                          Pendant que la créature minime cherche le chemin pour finalement ouvrir la porte, la mission des commandos restant de l’autre côté est d’acheminer les droïdes jusqu’à eux. Les propositions sont nombreuses mais toutes semblent imparfaites, et pourtant….


                            Mais pour ce faire il faut au préalable calculer le poids d’un droïde (du moins sa matière ferreuse au préalable) telle que les unités R et combiner cela à l’intensité du champs magnétique B pour calculer la force F nécessaire pour que l’objet (unité R) réalise la distance E.

                            A cela s’ajoutant la perméabilité de l’air dans un calcul sur la densité d’énergie par unité de volume du champ magnétique P=1/2 + B²/µ et l’espace entre le dit aimant et le droïde (R) est égal à SE ou S égal à R+Aimant donc…Comme tous les membres présents ne sont que des militaires, ceci explique pour l’idée a été abandonnée. Non pas qu’elle soit compliquée…Bien sûr !

                            2-Création d’une corde extensible à l’aide des ficelles et autres élastiques de sous vêtements des FS de sexe féminin. Ceci ayant pour but de propulser l’objet (Un FS) jusqu’au droïdes et… Comment pourrait-il faire le voyage de retour avec les droïdes ? Cette question est l’idée numéro trois.

                            3-Attacher les deux droïdes. Shunter le câble d’alimentation des deux machines pour dériver l’énergie directement sur le système de propulseurs d’orientation et ainsi faire décoller les unités R.
                            Mais encore faut-il que les élastiques soient assez tendus et assez forts pour propulser un FS de taille humanoïde en sachant que le plus petit d’entre eux (FS-43) joue les cafards de conduit à cet instant.

                            Finalement la coalition des soubrettes camouflées en commando, réussi d’une idée de génie à utiliser des stylos, un câble et quelques ustensiles pour ramener les droïdes. Après cette surchauffe des neurones de chaque individu la porte plus tôt verrouille s’ouvre brusquement. Le sang des commandos ne fait qu’un tour, ils agrippent leurs armes et manquent de trouer le petit commando sur patte. Le doigt de FS-42 pris d’une érection soudaine, titille la gâchette faisant ainsi feu. Par chance et grâce à cette taille si singulière, FS-43 se voit épargné.

                            Mais au bout du compte un second obstacle s’oppose à eux. Un gouffre non artificielle mais bien réel. Et probablement un pont extensible. Nuls doutes d’ailleurs, aucune trace de technologie de champ énergétique de l’un ou de l’autre côté du pont. Par conséquent impossibilité de shunter le système pour créer le chemin conduisant de l’autre côté. Par un autre stratagème complexe et digne des plus grands héros des holo-aventures, deux FS (dont le fameux petit nain 43) se munissent de tenues de storm pour avoir accès. Bien que cela puisse paraître improbable, le subterfuge vicieux fonctionne, pas de codes d’accès, même pas un petit soupçon ! L’Empire pourrait s’effondrer sans rébellion finalement.

                            Les deux faux storms traversent, passent la porte et…
                            Des tirs résonnent, après une petite minute, la voie semble libre et les hommes des commandos s’élancent à leur tour par-dessus le pont pour ainsi donc le traverser et poursuivre la mission. Après une petite marche le long d’un couloir, la troupe aboutie à un gigantesque puits d’aération. Plusieurs ascenseurs sont cloués le long de l’imposante fausse ventilée. Une petite marche plus tard, un coude conduit jusqu’à une nouvelle porte verrouillée. Comme pour palier aux soucis rencontrés précédemment, 42 vérifie les environs alors que l’un des droïdes pirate l’accès. Un conduit se trouve sur la droite.

                            FS-42 appose sa main sur la grille et vérifie la présence de la ventilation, ainsi que le bourdonnement de la petite machinerie prévue pour cela. Le plan confirme que le système est un conduit débouchant directement sur la salle de commandement. A l’aide d’un couteau de survie, il insinue la lame entre la grille et le mur pour effectuer un mouvement sec afin d’éjecter les vis. Une à une celles-ci sautent et la grille tombe au sol. Aussitôt FS-43 ordonne l’utilisation des tenues anti NBC, soit un masque à gaz que possède déjà 42. Une fiole balancée dans le conduit et en quelques minutes l’équipe à l’intérieur de la salle est réduite au silence.

                            Une rafale de tirs eut raison des moribonds voulant défendre leur honneur et probablement celui de l’Empire. Profitant de cette salle, FS-42 effectue une liaison par câble numérique sur un PC impérial. Automatiquement un téléchargement de données se fait. Trifouillant les commandes, le soldat de la CSI vérifie certains dossiers pour arriver à quelque chose. La finalité ? Même un petit fragment de processus de fabrications de la Forge, des données sur les fluctuations d’énergies, tout pouvant permettre de retravailler là-dessus un peu plus tard. Pour tous les financiers de la CSI voulant créer l’usine parfaite ! Un dossier attire son attention sur le transfert des ressources énergétiques extraites de l’absorbeur principal. La répartition semble anarchique mais les flux prennent des directions différentes pour arriver au centre d’usinage et de transformation.

                            Les données se transferts, FS-42 attend le restant du groupe.
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                              #168

                              Post n°165
                              Auteur : Super PNJ

                              Empire Sith

                                     
                              La défaite est orpheline, la victoire à mille pères
                              Youssopha (Dream'in)

                                     
                                

                              Commandant Toniscot
                              3eme section de marche obscure

                                     
                                

                              Toniscot aussi était un orphelin, né sur Dromund Kaas, un monde pas censé exister, il avait été élevé dans un orphelinat ayant pour vocation de fournir l'armée Sith en soldat, tout comme les clones lui aussi avait été élevé dans un seul but: combattre et il avait été un des meilleurs élèves de son age , intelligent et brutal il avait intégré les UCEH avant de prendre la tête de sa section de marche obscure. Dans la Forge quelque chose le perturbait:
                               quelque chose changeait...
                              Le commandant en était sur...
                              Mais il ne voyait pas quoi...
                              Les combats semblaient se concentrer dans le hangar, spécialement le hangar qu'il devait défendre. Sa position avait été renforcée par des droids Mark IV flambant neufs, c"était l'avantage quant on combattait dans une usine géante de droids de combat.
                              Quelques clones s'étaient également ralliés à la bannière de la 3eme section de marche Obscure remplaçant les fantassins Sith tombés au combat. Leur chef d'escadron vint se présenter.

                              -Lieutenant Echo 753 au rapport!

                              753 tenait une réplique de la lance Shoni, il l'avait trouvé lors d'une bataille contre des mercenaires Kaleesh, c'était un vétéran des deux batailles de Coruscant et il commandait dorénavant son escouade de cinq clones. Il y avait que des soldats d'expérience : Beta 469, Alpha 625, Delta 982, Zoulou 231 et Golf 693 le reste du groupe de combat était tombé dernièrement face à deux Jedi et leur alliés renégats, les sabres laser avaient crées des ravages dans les rangs des hommes de la GAI.
                              Le commandant Sith observa avec amusement le clone tenant d'une main un pistolet DC et de l'autre cette lance Shoni. Il avait entendu parler de certains clones formés par des mandalorien dans le respect de leur culture guerrière étrange, ce soldat devait en faire partie, mais peu importait c'était un soldat avant tout!



                              -Appuyez mes fantassins , et n'ayez aucune pitié!
                                     
                                
                              -A vos ordres commandant!

                              Le clone leva son bras qui tenait la lance en l'air, aussitôt et silencieusement ses hommes se déployèrent telle un meute de chiens Akh , les canons de leur blaster DC 17 crachant leur traits mortels. Sous son masque de mort Hendanyn,il éclata de rire, L'empire contre attaquait, ils allaient bientôt massacrer tout ces rebelles et prouver la suprématie du coté obscur.
                              Soudain son sang se figea, son cœur sembla s’arrêter de battre, il venait de recevoir un message du bras droit du Sith'ari.












                              - La Forge est perdue, procédez à l'évacuation de nos forces. Il faudra garder un œil sur l'Empereur et le Général Valiant.







                              Le temps sembla s’arrêter, Toniscot ne comprenait pas, il sentait l'odeur de brulé dans l'air, il avait le gout du sang au fond de sa bouche, comment l'Empire avait il pu tomber si bas?
                              Toutefois c'était un ordre direct de Dark Kovarn, il se devait d'y obéir, s'il ne voulait pas finir empalé par un sabre laser rouge.



                              -Soldats ! aux barges de transport on quitte l'artefact, que les droids couvrent nos arrières!

                                     
                              753 que l'on surnommait 'Shoni' à cause de la lance qu'il portait toujours dans son dos, observa l'officier, il n’était pas sur d'avoir bien entendu, cependant à ses cotés les fantassins sith reculaient tout en continuant à arroser d'un feu nourri les rebelles. A contrecœur il donna le même ordre à ses Vods.
                              -Escouade Python! en retraite! Go Go Go!

                                L'escouade avait payé le prix fort dernièrement lors d'une
                              mission sur Cholganna et la bataille de la Forge avait également creusé ses rangs, se ouvrant mutuellement les uns les autres, les clones abandonnèrent le hangar, défendu par les quelques droids sacrifié pour l'occasion.
                              L’Empire devait donc battre en retraite, le gout de la défaite était amer, ce n'était pas leur première fois que Toniscot donnait cet ordre mais les circonstances étaient particulières, on était a bord de la Forge Stellaire , on avait tendu un piège à la rébellion et c'était l'empire qui payait le prix fort!
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                                #169

                                Post n°166
                                Auteur : Arda Moonshade

                                Ils étaient repartis en tirant dans le tas et sur tout ce qui bougeait, cherchant juste à quitter la zone en un seul morceau. Bonnie et Clyde de cette galaxie lointaine, très lointaine, sauf que Bonnie et Clyde s’aimaient eux.
                                Et entre Arda et Cthulhu, c’était pas le grand amour. Oh non !
                                Ils s’efforçaient de rejoindre le Doyen de la Guilde, mais c’était pas de la tarte. Depuis qu’ils avaient réussi à quitter le hangar dévasté où les deux camps s’affrontaient sans merci, ils évitaient les zones de combat.
                                Autant dire qu’ils passaient plus de temps à faire des détours et demi-tours qu’à avancer vers leur objectif.
                                Arda commençait à s’énerver. Mais elle ne pouvait rien faire (ce qui l’énervait encore plus), c’était le toxico qui pilotait.
                                Soudain, alors qu’ils se traînaient dans un couloir un peu trop petit pour leur véhicule, l’attention de la chasseuse de primes fut attirée par un spectacle étonnant dans une salle adjacente.
                                Elle tapa (un peu plus fort que nécessaire) sur l’épaule de son coéquipier.


                                - Arrête-toi ! Vite ! Il faut qu’on aille voir de plus prêt !

                                Cthulhu obtempéra de mauvaise grâce, et revint même en arrière, à hauteur de la salle en question. Il jeta un coup d’œil sans vraiment regarder, et sans comprendre pourquoi elle l’avait fait arrêter.
                                Arda haussa les épaules face aux bougonnements de Daniel. Elle, elle savait bien ce qu’elle avait vu. La lueur caractéristique d’un sabre laser allumé. Ce n’était pas sa faute si ce sabre s’était éteint le temps que l’autre tâche réagisse et recule.
                                Elle dégaina son blaster et avança prudemment vers la porte entrouverte.
                                Le spectacle qu’elle découvrit était impressionnant. Une vraie boucherie. Il y avait là les cadavres d’une dizaine d’organiques, sans compter quatre ou cinq droïdes désossés.
                                Les cadavres étaient répartis équitablement entre rebelles et impériaux. Mais parmi les rebelles il y avait deux Jedis.
                                Quoi que… l’un des deux n’était pas totalement mort.
                                En examinant la scène, Arda compris qu’il s’était retrouvé le dernier rebelle survivant, face à un ou deux impériaux, il avait réussi à dévier leurs tirs pendant un moment, sans doute même à un tuer un en renvoyant un de ces tirs. Mais il avait fini par être touché. Cela ne l’avait pas empêché de tuer son dernier adversaire, mais il était en train de succomber à sa blessure. Son arme lui avait échappé lorsqu’il était tombé au sol, et elle s’était éteinte dans sa chute. Il tenta vainement de la récupérer en apercevant  ces nouveaux adversaires (oui, Cthulhu avait fini par rejoindre Arda dans la pièce, et il observait tout ça d’un air intéressé).
                                Arda ne laissa pas au chevalier le temps de se remettre. D’un tir bien ajusté, elle détruisit le sabre. Puis s’approcha du Jedi qui, bien qu’en mauvaise posture, soutint son regard avec défi.
                                Elle eut un petit sourire narquois en braquant son arme sur la tête.


                                -Tu ne le sais peut-être pas, et tu t’en moques sans doute, mais tu vas nous faire gagner pas mal d’argent. Enfin, ce sera plus facile pour nous si tu es mort, donc…


                                Le Jedi ouvrit la bouche, pour supplier ? Maudire ? Interroger ?
                                On ne le saurait jamais. Arda lui tira en pleine tête, répandant de la cervelle un peu partout autour du corps du (finalement) défunt chevalier.

                                -Et voilà, un Jedi de tué. Une prime. C’est pas plus compliqué. Bon, ça manque un peu de piquant tout ça, je préférerais une bonne traque, mais on a pas vraiment le temps là. Reste à savoir, comment faire pour prouver qu’on l’a tué ? je suppose qu’on aurait pu emporter son sabre… mais il est détruit… et puis est-ce que ça aurait été une preuve suffisante ?
                                Connaissant la mauvaise foi de notre cher Doyen, j’en doute…
                                T’aurais pas une idée, toxico ? Tu m’aides pas beaucoup là ?
                                Cthulhu ?


                                En se retournant, elle découvrit Daniel en train de faire les poches aux morts et de récupérer tout ce qui ressemblait à des amphétamines ou autres produits anxiolytiques.
                                Arda leva les yeux au ciel.


                                -Bon, j’ai compris… Je vais encore faire tout le boulot… Voyons, voyons… qu’est-ce qui peut servir à identifier un Jedi à part son sabre ?… Sa tête ? Trop encombrant… Sa main ! En plus, avec un peu de chance, ça embêtera la mouche qu’on lui refourgue des mains bien sanglantes. Dis voir, cow-boy, t’as pas un couteau ou autre chose pour découper une main ?

                                Cthulhu leva enfin la tête, la contempla un moment sans comprendre, puis, en haussant les épaules, il se pencha sur le renégat qu’il était en train de fouiller, prit une espèce de machette à sa ceinture et la lança à la chasseuse de prime.
                                Arda évita de justesse de rattraper l’arme par la lame. Elle retint un juron particulièrement injurieux à l’adresse de son collègue.
                                Et elle déversa sa colère sur la main du pauvre Jedi qui n’avait rien demandé et qui, de toute façon, était mort.
                                La machette était très efficace, en moins de dix secondes, Arda avait séparé la main du reste du corps du forceux. Elle découpa aussi un bout de la bure, emballa les morceaux du sabre et la main.
                                Puis elle s’approcha du deuxième chevalier. Cthulhu y était déjà, il avait fait le tour des autres corps.
                                Il désigna le sabre du mort, un peu plus loin. Enfin, la moitié de sabre qui restait en tout cas. La poignée de l’arme avait été coupée en deux, la rendant inutilisable, et une seule des deux parties était encore visible.


                                Daniel chasseur de prime -C’est bête… j’aurais bien voulu en récupérer un pour l’examiner… Si t’avais pas détruit l’autre, chipie…

                                Arda leva les yeux au ciel.

                                - Je suis pas prête de te laisser mettre la main sur un sabre laser en état de marche, Toxico. Mais je vais récupérer celui-là. On sait jamais. Tiens, prends la machette et récupère sa main en attendant. Et me regarde pas comme ça… je me suis occupée de la main de l’autre, c’est ton tour…

                                Ils passèrent encore quelques minutes à récupérer ce qui pouvait être utile dans le hangar-boucherie, puis regagnèrent le véhicule de Cthulhu.


                                -Bon, alors… On est où ? Et comment on rejoint le grand manitou ?

                                C’est à ce moment-là que le message annonçant la prochaine destruction de la forge retentit dans le couloir.

                                Les deux coéquipiers échangèrent un regard surpris.
                                C’était pas prévu ça.

                                Daniel chasseur de prime -On va peut-être rejoindre le vaisseau plutôt.

                                -Oui, c’est une bonne idée.

                                Et ils repartirent cahin caha, à la recherche de leur casserole volante.
                                Il devint vite clair que leurs tours et détours les avaient ramenés presque à leur point de départ.
                                Il leur avait fallu pas loin de deux heures pour arriver à la salle où ils avaient trouvé les Jedis.
                                En moins de dix minutes, ils avaient déjà presque rejoint le hangar d’où ils étaient partis.
                                Il faut dire aussi que l’annonce de la destruction de l’artefact avait provoqué une certaine agitation qui leur permettait de passer inaperçu.

                                Il y eut un petit moment délicat quand ils se trouvèrent face à une fourche dont aucun des deux n’avait de souvenir. Evidemment, ils voulaient chacun prendre une direction différente. Et cela donna lieu à une de ces disputes qui devenaient habituelles entre eux.
                                Dispute qui fut conclue par un simple « -M’en fous, c’est moi qui conduis ! » de Cthulhu. Et sans s’occuper des protestations d’Arda, il redémarra, ne lui laissant pas d’autre choix que de s’accrocher pour ne pas tomber.
                                Il leur fallut encore dix minutes pour atteindre le hangar. Arda ne se priva pas de répéter que s’ils avaient pris l’autre chemin, ils seraient arrivés plus vite.


                                -Il nous reste dix minutes pour mettre le plus de distance entre nous et la forge. Dépêche-toi de monter à bord !


                                Daniel chasseur de prime -Je laisse pas la roue ici !

                                -Cthulhu ! On a pas le temps ! Bojé moï, mais quel imbécile borné…


                                Le chasseur de primes refusait catégoriquement d’abandonner son véhicule, et il avait déjà commencé à batailler pour la faire rentrer dans le petit cargo.
                                En jurant intérieurement, Arda décida de prendre sur elle et de l’aider, pour ne pas perdre trop de temps.

                                Finalement, ils furent prêts à décoller. Cthulhu s’était installé d’autorité aux commandes. Obligeant Arda à se contenter du poste de copilote.


                                Décidément, il a un sérieux problème avec les véhicules… à pas vouloir laisser les autres conduire… ça dénote une volonté de toujours tout contrôler ça… un des signes de la paranoïa…

                                Arda préparait le décollage tout en se livrant à certaines réflexions assez caustiques sur son voisin. Le temps passait, vite, et la catastrophe annoncée était imminente. L’Arkanienne commença à calculer un saut en hyperespace pour s’éloigner au plus vite le plus possible de ce lieu maudit.

                                - Quand tu veux, Toxico ! Le saut en hyperespace est calculé ! On attend plus que toi !

                                Daniel chasseur de prime - C’est parti !

                                Leur poubelle volante s’arracha difficilement au hangar, puis aux alentours de la forge. Là aussi, en orbite, on voyait les effets de l’annonce du renégat. Les combats se faisaient rares. Les petits chasseurs tentaient de regagner les gros vaisseaux de leur camp, tandis que ceux-ci s’apprêtaient à passer en hyperespace. Arda les imita, et le Faucon Minnenium disparut au milieu des étoiles.
                                Les chasseurs de primes avaient quitté la forge.
                                Sans aucune pensée pour Talilia et son droïde. Ou pour le Doyen, dont ils étaient sans nouvelles.

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                                  #170

                                  Post n°167
                                  Auteur : Super PNJ


                                  PNJ Stevens - PNJ Odan Rurr
                                  [Maître Jedi] - [Maître Jedi]
                                  Spoiler : Musique
                                  [Flash unavailable]

                                  La jeune élève avait souffert des combats. Elle avait été plongée dans le chaos de l'affrontement entre l'Empire Sith et les assaillants. Avec comme seul protecteur un Maître Jedi qui avait détecté un conflit intérieur en elle. La Force ne semblait pas avoir été au dessus d'elle comme elle l'avait été avec de nombreux autres Jedi. Elle avait été ignorée et elle en payait désormais les frais. Elle était dans un très mauvais état. Et elle devait impérativement rejoindre l'arrière du front et le campement médical où elle pourrait recevoir des soins.

                                  Heureusement pour elle que Stevens était à ses côtés. Du moins il ne l'avait plus été durant plusieurs minutes, le temps de se défaire de plusieurs Stormtroopers et d'un Guerrier Sith particulièrement obstiné et dérangé. Mais ce court moment avait suffit pour causer d'importants dégâts à la Togruta. Conscient que sa principale mission était de veiller sur elle comme un mentor veille sur son élève, Stevens oublia les affrontements en périphérie du hangar meurtrier pour suivre son instinct et retrouver la jeune apprentie. Le Maître Jedi dut combattre plusieurs groupes de soldats Impériaux sur son chemin ainsi qu'un nouveau Sith qui n'était pas aussi fort que le précédent. Il n'eut aucune réelle difficulté à s'en débarrasser et put reprendre sa route aussitôt après s'être arrêté. Stevens était reconnu dans l'Ordre pour être un excellent bretteur, voir l'un des meilleurs parmi l'ensemble des Jedi. Son talent sabre en main se confirmait depuis qu'ils avaient posé les pieds sur le sol de cette sinistre Forge Stellaire.

                                  Enfin il tomba sur elle. Mais trop occupé à rejoindre l'élève, un soldat Impérial surprit le Maître et se jeta sur lui. Son sabre laser glissa et tomba de sa main droite. Stevens se retrouva au sol, aux prises avec le sbire de l'Oméga. Il ne savait pas vraiment ce que cherchait le clone en réagissant de telle sorte. En plus d'être un excellent combattant avec une arme blanche, le Jedi à la queue de cheval l'était aussi à mains nues. Très athlétique et doté d'un physique de militaire, Stevens n'eut aucun mal à prendre le dessus sur son adversaire. Un coup de pied dans le ventre et celui-ci se retrouva propulsé à plusieurs mètres. Le mentor de Kalane utilisa alors la Force et lorsque son sabre laser lui parvint, il se releva avant de tuer sans pitié le soldat Impérial qui n'avait pas eu le temps de réagir. Stevens se retourna et il put enfin donner de l'attention à sa protégée qu'il souleva avant de la porter sans difficultés sur les épaules. Il devait dès à présent rejoindre les retranchements alliés qui n'étaient pas très loin de leur position actuelle pour qu'elle soit rapatriée et soignée en lieu sur. Sur la flotte Jedi, par exemple...

                                  Kalane était enfin entre de bonnes mains. Parvenus sans encombre jusqu'aux hangars communs des Jedi et des Rebelles, Stevens avait pu confier la sécurité de celle qu'il était chargé de protéger à ses frères et à ses sœurs. Désormais certains qu'elle sortirait vivante de cette bataille, le Maître Jedi pouvait retourner aider les siens. Car si la fin était proche, il restait tout de même des objectifs à remplir. A commencer par sécuriser le secteur entourant les zones d'évacuation. Ils ne pouvaient se permettre de perdre leurs positions ou bien ils ne pourraient pas faire évacuer l'ensemble de leurs forces avant que la Forge Stellaire n'explose. Alors qu'il regardait la canonnière clone dans laquelle se trouvait Kalane franchir le mur d'énergie du hangar pour pénétrer dans le vide intersidéral, Stevens déplaça subitement son regard vers un autre transport qui venait de se poser. Plusieurs Jedi en sortirent, dont le Membre du Conseil Odan Rurr. Ils avaient traversé la bataille spatiale de la Forge ensemble, à bord de l'Ebon Hawk. Visiblement, il revenait d'une intense mission puisque son groupe transportait plusieurs blessés dont un jeune Padawan à qui il manquait le bras gauche. Curieux de savoir ce qui leur était arrivé, Stevens alla à l'encontre de son camarade et lui demanda d'où il venait. Essoufflé, la bure trouée et le visage sérieusement amoché, Odan Rurr contempla non sans difficultés les blessés et les nombreux cadavres disposés tout autour de lui avant de donner sa réponse.


                                  « On se dirigeait vers le Cœur de la Forge aux côtés d'une patrouille Rebelle pour faire sauter les chaînes de fabrications. On est tombés sur un groupe de Guerriers Sith. Des fanatiques. Ceux sur lesquels nous avons été mis en garde en posant les pieds ici. » Odan n'était visiblement pas remis de ce qu'il avait vécu là-haut. Rien ne le montrait sur son visage, mais il ne fallait pas être Jedi pour remarquer qu'il regrettait énormément ce qui leur était arrivé, « On a été totalement surpris. Les soldats Rebelles n'ont pas eu le temps de réagir, ils se sont faits massacrer. Le jeune Padawan Rodien de Tarka'gre a été attaqué par trois de ces fumiers. Ils ne lui ont laissé aucune chance... »

                                  Stevens était un des plus anciens Jedi de l'Ordre. Et il n'avait jamais vu Rurr dans cet état là. Jamais... C'était là le signe que l'expérience qu'il venait de vivre avait été extrêmement douloureuse. A tel point que son comportement et sa personnalité en avait été affectés. Stevens jeta un regard furtif vers une Twi'lek qui venait juste de descendre du même appareil qu'Odan Rurr avait quitté quelques minutes auparavant. C'était Tarka'gre. Le Maître du défunt Lanee... D'après Odan, c'était le jeune Rodien qui avait été abattu de sang-froid par les fanatiques Sith. La Twi'lek était logiquement bien plus touchée que son confrère. Elle était à vrai dire abattue. Et contrairement à Odan, elle ne contenait pas ses ressentiments: les larmes étaient bien visibles sur ses deux pommettes.

                                  « Kryliana et Quilaa devaient s'en charger. Leur mission était de vaincre ces ordures pour libérer la voie... On s'est jeté en plein dans leur gueule, bordel! » Stevens retrouva le Rurr qu'il connaissait: un homme colérique qui ne s'empêchait jamais de gueuler pour montrer son mécontentement ou tout simplement sa colère, comme c'était le cas en ce moment, « On y retourne pour s'occuper de la mission que Kryliana n'a pas su remplir. Cette fois-ci on ne se fera pas avoir. Ils sont dans la merd*, crois-moi. On a besoin de redoutables guerriers pour ça: il y a une place pour toi, mon vieil ami.»

                                  Stevens acquiesça immédiatement. Odan Rurr lui posa une main sur son épaule pour le remercier avant de se diriger vers Mackow qui coordonnait l'assaut pour le prévenir qu'ils y retournaient. Aux côtés de Stevens, Odan pénétra à nouveau dans la canonnière libérée de ses blessés et de ses regrets. Le véhicule décolla et quitta le hangar. Ils avaient une mission à remplir, et une certaine forme de vengeance à accomplir...
                                  Spoiler : HRP
                                  Rylen  Jedi By Rylen
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