Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    #150

    Post n°147
    Auteur : Elerina Braike

    Les différentes batailles qu ils y avaient dans les hangars faisaient toujours rage avec toujours autant de violence , quoi que , il ne fallait pas s attendre à un monde où la forge stellaire accueillerait les renégats les bras ouvert . Elerina était complètement perdue dans la bataille , car tout le monde tirait sur tout le monde , c était à croire que personne ne se souciait a qui que ce soit et qu il tirait par pur plaisir . Le hangar ou se trouvait la jeune sith était sous domination renégat et bien sur le but était de reprendre le hangar qui est comme toujours une zone stratégique . Les effectifs des deux camps étaient plutôt équilibrés avec quand même un très léger avantage pour l empire car la structure totale appartenait à l empire .
    L assaut impérial n avait pas l air de faire beaucoup d effet car si l on se fiait aux nombres de cadavres , c était l empire qui en possédait le plus , il fallait le reconnaitre les renégat possédaient une grande force mais ils y avaient une différence entre eux et l empire , c était la discipline , l art d obéir aux ordres sans le moindres doute . Mais pour en revenir à la bataille , les explosions  se faisaient nombreuses et puissantes , des soldats tombaient dans chaque camps tout comme les siths et les jedis .


    Elerina avançait , sabre laser allumé , vers le front du hangars et comme elle s'y attendait , il y avait des Sith et des Jedis , elle savait que si elle se joignait à la bataille elle ne serait qu un poids en plus mais il ne fallait pas qu elle apparaisse comme un boulet aux pieds de l empire , il faudrait qu'elle se montre digne d être l apprentie de son excellence l Omega qui était présent en ses lieux . Braike avançait jusqu’à une barricade de caisses à munitions , un autre sith vint se réfugier à ses cotés , il portait une tunique sombre et un masque argenté qui lui couvrait la moitié du visage , quand à l autre partie du visage , elle était recouverte de tatouage de couleur violet . Le sith avait l aire aussi perdu qu elle , mais elle avait sentit que le côté obscur était puissant en lui et qu il pourrait servir pour gagner cette bataille  . Il remarqua enfin la jeune Braike et eut un sourire , de joie ou de rire , c était impossible à d écrire son humeur , des deux c était lui qui pris la parole.


    - Voyez vous ça , on nous a envoyé l'apprentie de l empereur elle-même , si vous êtes là , alors on peut se jeter corps et âmes dans la bataille , vous serez la pour vous occupez des gros bras , À L'ATTAQUE !


    Sans même avoir attendu la réponse d Elerina , le sith s élançait dans la bataille avec fureur . Braike n avait pas prévu cela , le sith et bien d autre la pensait puissante comme étant l apprentie de l empereur c’était normal de se faire cette illusion hors ce n était pas le cas du tout , Braike était surement la plus faible du groupe , mais c était trop tard maintenant , tout le monde avait en tête que l apprentie d Omega allait changer la donne de la bataille , il ne fallait pas retirer cette mentalité . Le sith avait, par contre, fait une mauvaise pioche car il était tombé sur un duo de jedis maître/padawan , deux femmes avec la tunique traditionnelle de jedis , l' une avait les cheveux argentés et possédait un double sabre-laser de couleur bleu tandis que l autre était brune et  avait un sabre-laser de couleur verte . Après  un temps rapide d'observations , Elerina avait réussi à voir que le maître jedi était la femme brune au sabre verte . 
    Le sith ,qui avait une totale confiance en Braike, s était attaqué à elles , mais à deux contre un c était vite vu , il mit un genoux à terre le sabre désactivé , la maître jedi approcha du sith , leva son arme et essaya de la rabattre sur sa victime , mais elle ne pût atteindre sa destination à cause d une lame rouge . Elerina était arrivé à temps! mais elle se rendit vite compte qu elle aussi elle allait finir au tapis , elle n avait pas la moindre chance contre deux jedis entraînées . Le sith vaincu fit une roulade et réactiva son arme et rejoint rapidement Elerina . Les adversaires tournèrent en ronds , cherchant une faille dans chaque mouvements effectués , mais l impatience avait gagné l allié d Elerina qui se jeta sur le padawan qui avait reculé sous l assaut de furie du sith , et donc on pouvait en conclure que cela serait le  maitre jedi contre Elerina , ce que Braike ne voulait absolument pas , mais maintenant elle n avait pas le choix . Et contre toute attente ce fut le jedi qui lança le premier assaut et par coup de chance , Elerina dévia chacun des mouvements avec beaucoup de justesse , une seconde de retard et Braike serait out .
    La jedi ne laissa pas le temps à la sith d attaquer , à chaque fois elle déviait au dernier moment mais elle est obligée de se rabattre sur un autre côté pour se protéger des attaques rapides de la jedi . Le combat devenait monotone car les actions sont toujours les Mêmes , attaque , esquive ou parade , attaque , esquive ou parade etc etc. Elerina complètement fit une ultime tentative , elle fit une esquive sur le coté et tenta une frappe frontal qui fut accueillit par une lame verte , rien a faire , la jedi était impossible à toucher . Braike recula encore pour rester hors de porter de l arme , mais le jeu était finis , la jedi fit une projection de force ce qui envoya Elerina contre un mur complètement fissurer , la jedi avança mais un craquement lui fit stopper sa marche , un gros bloque de métal tombait du haut du plafond , la jedi désactiva son arme en un éclair et stoppa les débris du plafonds dans les airs . Rapidement Elerina se releva et avança d un pas sur vers la jedi concentrée , mais la sith n aurait pas du attendre , la jedi se concentra à une main et de son autre mains elle sortie un détonateur thermique qu elle jeta aux pieds de la sith qui était partie se réfugier le plus loin possible , mais trop tard , la grenade sauta et souffla l apprentie sith mais par la même occasion la jedi qui laissa tomber sur elle les débris qui étaient en pleins vols ...

    Le réveil est toujours un moment difficiles , mais pour Braike c était une épreuve en plus , chose étonnante il n y avait plus aucun bruit dans le hangars ,plus de bruit de blasters ou de Crie de guerre , le silence s était rendu maître des lieux . la jeune femme se releva et boitillait vers la sortie du hangars sans ce préoccuper de ce qui s était passé sur le champs de bataille , une chose était sure , il ne restait plus qu elle ...

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      #151

      Post n°148
      Auteur : Slice

      [...]
       

      « - On m’appelle …. L’Omega …. »

      Ainsi c’était le nom du mystérieux personnage qui se dressait sur sa route ... L’Omega, comme il se faisait appeler, était tout de noir vêtu et les traces dans le sable laissaient supposer qu’il s’en venait d’une futaie située  à quelques mètres d’eux seulement. L’homme se tenait fier et droit sur la plage et il bloquait l’accès au seul chemin qui menait à l’intérieur des terres. Slice se souvenait du sabre laser qui ornait la ceinture de son interlocuteur. A cet instant il avait trouvé cette arme magnifique et bien plus noble que tous les marteaux, pioches et autres crochets qu’il avait utilisés pour tuer. Le malade mental avait alors ardument voulut posséder un tel objet et il aurait été prêt à tout pour en obtenir un ... C’était pour cette raison qu’ils s’étaient battus tous deux sur le sable chaud de la plage de Kashyyyk. Slice avait essayé d’étrangler l’Omega et de le défaire de ses biens. Ils s’étaient rencontrés ainsi, en essayant de se tuer l’un l’autre. Mais nul n’aurait alors put penser que celui en noir deviendrait Empereur de la Galaxie et celui en rouge son meilleur ami. Car en ce jour nul n’avait pris le dessus sur son adversaire et Omega avait finalement dégainé son sabre pour tenir son agresseur en respect.
       

      « - Sache que tu es la première personne à faire céder mon pouvoir … Alors je répète ma question, qui es-tu réellement ? »


      Slice se souvenait bien de cette journée et de ce qui avait suivi par la suite. Il se commémorait son arrivée au Temple de Kashyyyk et l’énigmatique Seigneur Crow qui l’avait accepté dans la famille. C’est à cet instant particulier que sa vie avait basculé. On lui avait offert tout ce qu’il n’avait jamais rêvé mais la convoitise de son ami avait tout réduit à néant. A y réfléchir de plus prêt il n’avait sût à cette époque qu’elle avait été réellement sa place. La question que lui avait posée l’Omega sur la plage soulevait un point qu’il n’avait jamais remarqué jusqu’à présent. Il avait crut jadis qu’il était un frère et il avait ainsi fait une croix sur ses propres rêves pour réaliser ceux de son ami. A présent il savait la vérité et qui il était réellement ... Il était le Paria et il ferait tomber ses pairs …


      [...]

       

      Slice reprit doucement ses esprits. Son chasseur Sith était encastré dans un amas de caisse en plein milieu d’un hangar. Le cockpit était ouvert et Revan avait disparus. Complètement désorienté il essaya de s’extirper à son tour de son vaisseau mais se ravisa au dernier moment tant sa tête lui faisait mal. A en juger par la bosse qu’il sentait sur son front, il avait visiblement heurté le tableau de bord de son vaisseau durant l’atterrissage. Le casque qu’il portait encore sur la tête avait dû amortir le choc mais ce dernier avait été suffisant pour l’envoyer dans les vapes. Visiblement sa passagère  avait dû se réveiller avant lui et elle ne s’était absolument pas souciée de son sort. Selon toute vraisemblance l’ex-Jedi qu’il avait sauvé l’avait lamentablement abandonné. C’était là une nouvelle époque où les Siths faisaient actes de chevalerie et les Jedi de traîtrise. Slice se surpris à rouspéter de colère et il la qualifia avec véhémence de femme de petite vertu. Il était impossible de savoir combien de temps Bloodrush avait été inconscient et il commençait seulement à émerger. L’Omega, Kashyyyk … tout ceci n’était qu’un rêve … Ce n’était que les souvenirs d’une époque où tout avait été différent et où jamais ils n’auraient pu penser à un tel futur.

      Il avait eu de la chance de ne pas être dérangé pendant son sommeil car il ignorait bien quelle faction détenait le hangar où il se trouvait. Si des Jedis étaient tombés sur lui pendant son somme il est probable que Slice ne se réveilla jamais. A en juger par l’absence totale de personne dans le coin, le Prince Noir en conclut qu’il devait s’agir d’une zone théoriquement sous contrôle Impérial. S’armant de courage il s’extirpa de son vaisseau et examina les dégâts. Quelques aileront étaient abimés mais la voilure restait bonne dans son ensemble. Le principal problème restait le moteur endommagé qui avait subi de nouveaux dégâts lors de l’accrochage avec Mancuso et le rebelle. S’il voulait repartir de la Forge avec son vaisseau, Slice allait devoir trouver un mécanicien de campagne suffisamment compétent pour faire un miracle. Tout n’était pas perdu et à en juger par l’absence de bruits de combats, le gros de la bataille n’avait pas atteint ce secteur. Bloodrush verrouilla son vaisseau, prit note du numéro de son hangar et se dirigea vers un des couloirs qui menait vers l’intérieur de la structure.

      Au fur et à mesure qu’il s’éloignait du hangar, le Prince Noir se rapprochait des restes fumants d’un champ de bataille. Son pas qui avait été à l’origine assuré se voulut plus léger et il tronqua sa fierté pour la discrétion. Slice avait fait bien trop de mauvaises rencontres dans cette guerre pour perdre encore inutilement son temps et peut être sa vie. Il devint alors une ombre parmi l’obscurité de la Forge Stellaire, ne se mouvant qu’à l’abri des regards et se tapissant dans le noir à chaque bruit suspect et chaque aura qu’il percevait. Au fur et à mesure qu’il progressait, les couloirs qui étaient au début totalement vides et propres, commençaient à présenter les stigmates des combats. Vint fatalement le moment où Slice fût contraint de marcher sur des cadavres pour continuer à avancer. Visiblement les combats étaient passés par là et il ne restait dans les environs qu’un gigantesque charnier. Parfois il apercevait quelques survivants au regard hagard, d’un ou l’autre camp, puis par moment c’était des personnes en train d’agoniser qu’il voyait au milieu d’un amoncèlement de macchabés. A chaque fois Slice les évitait avec le plus grand soin, n’hésitant pas à faire de large détours. Son objectif, mis à part Kovarn, était le centre de la structure. Là-bas se trouvait quelque chose qui lui serait d’une grande utilité après les évènements de la Forge Stellaire. Il s’en rapprochait doucement et sûrement.

      Slice n’était pas tranquille et il avait raison. Il se trouvait dans une zone tampon où les troupes Impériales avaient pris de sacré revers. Les rebelles avaient installés de nombreuses têtes de ponts dans le secteur et il lui fallait éviter les nombreuses troupes qui allaient d’un point à un autre en fonction de l’avancée des attaques et des contre-attaques. Après avoir manqué de se faire repérer plusieurs fois par des rebelles il avait décidé de mettre les chances de son côté et avait emprunté les conduits d’aération.

      Le choix qu’avait fait Slice de passer par les circuits de ventilation était couronné de succès. En rampant dans les conduits il avait évité plusieurs accrochages avec les troupes rebelles. Alors qu’il venait de prendre à droite dans une bifurcation il entendit du bruit en dessous de lui. Une grille de ventilation donnait sur l’extérieur et il put regarder de quoi il s’agissait. Dans un premier temps Slice manqua de  laisser échapper un juron tant il était haut. Le conduit de ventilation se trouvait accroché contre le plafond d’une salle dont les murs étaient à plus de 5 m de haut. Visiblement il s’agissait d’une aire de stockage dans laquelle étaient rangées des droïdes défectueux qui avaient été recalés en sortie de chaine de fabrication de la Forge Stellaire. Il y avait là des centaines de droïdes en pièces détachés où encore entier. Ils étaient entassés les uns sur les autres. En grande partie il s’agissait de droïdes sentinelles des temps des guerres Mandaloriennes mais il y avait aussi des nouveaux types de robots comme ceux des gammes IG. C’était là des machines qu’Omega appréciait tout particulièrement. Ils  étaient tous hors service et ce n’était sans doute pas eux qui faisaient le bruit qu’il avait entendu. Slice remarqua alors qu’il y avait en effet deux personnes dans cette vaste salle. Ces deux gens se trouvaient pile sous lui. Ils portaient tous deux la tunique Jedi. C’est alors que Slice reconnut l’un d’eux. Chloé !

      Visiblement elle était dans un sale état mais la jeune femme était connut pour ne jamais abandonner. Elle semblait humer l’air et visiblement ce qu’elle y avait déniché n’était pas à son goût. Elle était sur ses gardes et fixait avec attentions chaque recoin de cette pièce. Son sabre était sorti et elle venait de l’allumer. Elle fit signe à son compagnon de rester prêt d’elle. Visiblement la chevalier Jedi cherchait quelque chose voire quelqu’un et à en juger par sa réaction elle avait senti l’aura de Slice … Par chance l’intéressé était à l’intérieur d’un conduit de ventilation, bien en hauteur et  il ne visait pas à aller bêtement risquer sa vie contre cette femme qui avait manqué déjà une fois de le faire tuer. Il voulut reprendre sa route lorsqu’il remarqua qu’un droïde souris se trouvait en face de lui. Le robot était certes petit, mais il empêchait Slice d’avancer car il était déjà allongé pour se déplacé. Bloodrush l’invita alors à se barrer en le lui murmurant gentiment.


      Slice Sith « - Allé ouste ! »


      Le robot couina. Slice essaye de le calmer de peur que Chloé l’entende. Faisant de grands gestes avec ses bras il ne fît qu’exciter encore plus le petit droïde qui se crut attaqué. L’engin accéléra alors dans sa direction. Le Seigneur Sith lui donna instinctivement un coup de poing qui le fit reculer. La machine sur roulette couina une nouvelle fois avant d’accélérer vers lui et de le taper en plein dans son visage. Hors de lui, Slice n’eut d’autre choix que de tenter de maîtriser cette machine de malheur. En essayant de s’en saisir, Bloodrush bougeait énormément et il ne s’en rendait pas compte. Or les attaches au plafond et le conduit lui-même dataient de biens des siècles avant lui, tout comme il en était pour la Forge elle-même. La paroi du circuit de ventilation où il se trouvait céda alors sous son poids et il chuta dans le vide. Une grande partie du conduis et quelques morceaux de plafond le suivirent quelques temps plus tard.

      L’atterrissage se fît in extrémis mais déjà des gravats tombèrent dans sa direction. Slice usa de la force et la télékinésie arrêta les quelques décombres qui manquèrent de l’ensevelir. Son arrivée était on ne peut plus surprenante et son cœur dansait la chamade. Il était à quelques mètres de Chloé et de son compagnon. Les décombres qu’il avait arrêté de justesse voletèrent ainsi tout autour de lui jusqu’à ce qu’il refit tomber sa concentration. La chute avait visiblement été un facteur de surprise pour tous les protagonistes et Slice savait que le répit qui lui était accordé allait toucher à son terme. Il allait devoir défendre sa peau. Pour se faire, Bloodrush serra sa main droite avant de l’ouvrir et de la pointer en direction des deux Jedis. De son gant de métal jaillit alors des éclairs de forces. Si Chloé les absorba à l’aide de son sabre laser, il en fût différemment pour le vieux professeur. Ce dernier fût heurté de plein fouet par le coup et le choc le propulsa quelques mètres à peine derrière lui. D’un geste rapide, le Prince Noir envoya plusieurs décombres tombés avec lui sur Alastor. Considérant son cas réglé, il se retourna en direction de la traqueuse de Sith. Chloé était sur ses gardes et prête au combat …


      Slice Sith « - Je suis pressé Chloé … Si tu m’as suivi pour tomber dans mes bras et connaître une folle nuit d’amour c’est ton choix, mais si tu comptes sérieusement te mettre sur ma voie je serais sans pitié. Alors abandonne ta folie, affronte moi ou bien vient me faire un câlin mais dépêche-toi. Je sais que tu rêves de ça depuis longtemps. Tu es derrière moi, encore et encore ... Tu es une petite chienne qui me suit pour avoir son os … »
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        #152

        Post n°149
        Auteur : Darth Malraas

        [hangar]


        ~Transport Trandoshan~



        Lors de son arrivée sous bonne escorte, le transport Trandoshan de la confédération ne s’attendait pas à un tel calme dans le hangar d’accostage. Une partie de la rébellion s’organisait à l’intérieur, retirant les blessés des zones du front. Emmenant par ailleurs, d’autres soldats prêts au combat. Le Lieutenant Shwarskoff alors aux commandes du transport, initialisa la phase d’atterrissage, pour finir par préparer le relais de communication. Indispensable pour permettre la sécurité des coms, le petit appareil relais permet comme son nom l’indique, de relayer un signal audio déjà sécurisé pour le retransmettre avec une seconde sécurité que le croiseur de bataille de classe Centurion ne dispose pas. Ainsi les impériaux n’auraient aucune chance de décryptage.

        Après une vérification rapide de l’appareillage et le lancement d’un signal positif à l’officier de com du centurion, le Lieutenant se lève du siège de pilote pour ouvrir la porte menant à la soute. Trois gaillards redressent la tête pour l’observer et se lèvent de leurs positions pour vérifier leurs armes. Au même moment, une petite voix grésille dans la com’ de tous les soldats confédérés.


        -Condor aux forces.
        Subissons des dégâts sur l’ensemble de la structure spatiale.
        Partons du champ de bataille. Poursuite des objectifs.
        Transport à disposition zone 337 547.
        Bonne chance.


        Shwarskoff ouvre la porte principale du transport et descend tranquillement la passerelle. Les trois militaires l’imitent et se joignent à lui sur le sol en duracier de la Forge Stellaire. Il se tourne vers eux.

        -Personne ne doit monter dans le transport sans mon consentement.
        Lorsque cet engin infernal commencera à exploser, la priorité sera à nos hommes.
        Il y aura certainement la cohue et de la violence lorsque tous ces gens voudront sauver leurs vies, n’hésitez pas à vous servir de vos blaster. Position incapacitante, nous sommes d’accord ?


        A l’unisson ils hochent la tête et sans attendre, se placent à des positions stratégiques du transport.
        Un sur la plateforme et les deux autres décrivant un cercle autour de l’appareil, pour ainsi empêcher tout acte de sabotage. Le Lieutenant Shwarskoff s’élance à l’aventure à travers les vaisseaux brûlés et les corps mutilés, à la recherche d’informations sur le front et de l’avancement de la destruction de la Forge. Il sait que les estimations seront variables voire inexistantes dans certains cas, mais savoir permet d’anticiper.




        HRP


        Le transport est à disposition aux personnes n’ayant pas ou plus de chasseurs, ou n’ayant pas l’envie ou la possibilité de reprendre leur véhicule. En RP le chasseur sera repris par un membre de la CSI.
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          #153

          Post n°150
          Auteur : Boomer

          Seul dans les débris, piétinant les flaques de sang mêlées à la poussière, CT-35625 flâne derrière les tirs pour rejoindre la tête de pont principale. Là les officiers humains non clonés, et certains rares clones encore aux commandes, discutent de la stratégie à adapter, de la marche à suivre pour empêcher la rébellion d’avancer et le maximum d’entre eux à l’intérieur de la Forge. Bien sûr pour pouvoir les massacrer par la suite. Beta s’approche en essuyant la plaque de son matricule. Il retire son casque pour afficher son visage de soldat clone et s’approche des militaires qui redressent la tête de leur plateforme holographique de la bataille. Les non clones ne saluent pas, au contraire des autres.

          -Major. Un sourire satisfait s’affiche sur un des Vodes, vous avez perdu votre équipe ?

          -Deux sont morts. Où en sommes-nous ?

          Comme si la perte des hommes ne signifiait rien, les militaires haussent les épaules pour se concentrer sur la bataille holo.

          -Il y a des zones de résistances mais nous avançons.
          Selon vos ordres la compagnie Bacta est arrivée pour aider à évacuer les blessés.


          Un humain prend au tour suivant la parole.

          -Votre stratégie barbare est une réussite, au détriment des deux soldats lourds tués par votre faute. Ils auraient encore été utiles, comme pour détruire les transports alliés. Les Sith font face aux Jedi et les Jedi ne peuvent rien faire pour couvrir leurs amis rebelles. Nous gagnerons tant que les Sith tiendront les terroristes Jedi hors de nos tirs.

          Prenant la remarque pour ce qu’elle est, Beta roule des yeux pour se concentrer ailleurs.

          -Et le Général Valiant ?

          -Nous avons un œil sur le combat.
          La com avec lui est toujours ouverte, nous pouvons lui donner des instructions à n’importe quel moment.


          -Très bien.
          J’ai vu des mortiers fuser sur l’ennemi, nous allons les dispatchers sur des zones sensibles.
          Un mortier, un soldat lourd, un sniper et une escouade. Sur les flancs, Est, Est Sud Est, Ouest, Ouest Sud Ouest. Ainsi que Sud Ouest quart Sud et Sud Est quart Est. Repliez quelques hommes en situation fâcheuse à la limite du coupe gorge. Je vous donne dix minutes.


          Tournant sur lui-même Beta revisse son casque sur sa tête et fait quelques pas avant d’être arrêté.

          -Où allez-vous, Major ? Un Lieutenant humain fronce les sourcils.

          -Au cœur de l’infirmerie, renvoyer les blessés légers au front.
          Continuez d’avoir l’œil sur le Général Valiant et prévenez moi si cela tourne mal.


          Le Lieutenant hoche la tête et fixe le Major jusqu’à ce qu’il ne puisse voir qu’une tâche floue au loin.
          Arrivé dans la zone sécurisée des blessés impériaux, Beta-35625 arrache un datapad des mains d’un droïde pour faire plusieurs pas au centre de la zone. Téléchargeant les données directement dans son HUD, il analyse l’état critique des meilleurs soldats de l’Empire pour ne choisir que les plus robustes, les plus utiles et les plus forts. Faisant demi tour aux données avec un fichier supplémentaire (la liste des soldats valides et réexpédiables sur le front), il tend le datapad au droïde.


          -Préparez les soldats sur la liste, pour le combat.
          Vous avez dix minutes pour équiper tout le monde.


          Profitant de ce laps de temps pour souffler et se rassasier, Beta sort de sa ceinture utilitaire une barre d’énergie et une gourde au jus survitaminé. Assit sur une cuve de bacta non montée, il boit et mange en observant la cohue dans l’infirmerie ou des soldats et des médecins, des droïdes et des officiers jouent des coudes pour transporter ou sauver les vies des dizaines de soldats entrant à chaque minute. Au bout des dix minutes écoulées, il se redresse, fait quelques flexions pour garder la forme et s’approche de quarante sept soldats prêts au combat.

          -Vos blessures sont mineurs, elles sont soignées ou en court de guérison.
          Votre moral prime sur la forme physique, gardez vos yeux grands ouverts et vos blasters chargés au maximum. La contre offensive finale nous attend.


          HRP


          Contre offensive impériale pour permettre de pulvériser la rébellion (sur le front principal) et de garder le hangar net et sécurisé pour le rapatriement des PJ impériaux & Sith. Au prochain post

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            #154

            Post n°151
            Auteur : Ace Dia

            Je me souviens encore quand j'étais enfant, dans cette planète pourrie. Je me souviens, de cette soirée passée en compagnie de mon père, la veille de sa mort.
            Je n'avais qu'une dizaine d'années, chassant des animaux qui mangeaient nos récoltes en pleine nuit. Le froid me dévorait, craquelant ma peau en milles morceaux. Devant le feu de bois où je me réchauffais à peine, mon père restait silencieux. Il tapotait de ses pieds la terre, anxieux. Il ne touchait même pas à sa soupe. Il la tenait de ses mains rugueuses, presque écailleuses, et regardait le rouge de la sauce. Sa main gauche tremblait et je me souviens qu'il avait failli renverser le bol. Il tournait sa tête à droite puis à gauche, de temps à autre, puis revenais vers sa soupe.
            On dit que : « Les yeux sont les fenêtres de l'âme ». Cette phrase était bien vraie, et mon père, ce soir là, en était la preuve vivante. Il était en guerre, en guerre contre lui même. Son regard vide de sens, vide de tout sentiment, projetait l'âme d'un homme confus, perdu, voir même... déjà mort. Il était si loin, si seul. De temps à autre, il me regardait. Je croyais à cette époque là que ce n'était que du dégoût, alors je cachais mon regard timide et contemplais la blancheur d'une terre neigeuse. Mais non ! Non, non et non ! Je le sais maintenant ! Ce n'était ni dégoût ni déception! De la pitié. Petit à petit, je le comprends maintenant, avec son même regard, quand je contemple cet éclat de verre tâché de sang. Le regard d'un homme lâche. Un homme qui a abandonné ses fils, d'un homme qui a perdu toute humanité, d'un homme au bord de la mort. Dire que je le détestais et me voilà tout juste son clone. Tel père, tel fils. Dans son regard que je revois maintenant, je ne percevais que sa détresse. Il vivait un regret, un regret que je comprends maintenant... Comment ne pas le comprendre, il savait que son heure était proche, tout comme moi.

            Le monde était dessiné en flou, des cris incompréhensibles retentissaient de tous les côtés. L'explosion était un peu trop forte, je crois. Je me sentais détruit, mes os brisés, écrabouillés, ratatinés, tout ce que vous voulez ! Je pouvais à peine bouger mes doigts. Je sentais une énorme douleur dans mon abdomen, comme si quelque chose m'avait transpercé. Bingo, un bout de verre qui m'était totalement rentré dedans. Mes facultés mentales, qui en temps normal n'étaient pas très aiguisés, l'était encore moins maintenant... Je me sentais drogué, plongé dans une nouvelle dimension. Je n'avais plus aucune notion temporelle, je n'avais aucune idée sur ce qui c'était réellement passé, ni encore sur combien de temps j'étais resté dans cette situation. Je me regardais, dans un piteux état, avec aucun support. Tout ce que j'avais en tête c'était ce « Boum » venu de je ne sais où..
            Ça me gênait de savoir que j'allais mourir de la sorte. Comme un chien galeux, oublié de tous. Comme une vermine qu'on ne pleurera même pas sa mort. Il y a tellement à accomplir ! Ce n'est pas encore mon heure ! Ça ne peut pas l'être ! Je veux revoir mes fils ! Les serrer contre moi, les sortir de leur misère ! Je ne veux pas mourir, pas maintenant !

            Délicatement, j'essayais de me mouvoir dans n'importe quelle direction, faire savoir que j'étais encore vivant. Finalement, j'arrivais à me caler sur une boîte à outils. La position n'était pas des plus confortables mais c'était mieux que d'être totalement jeté à terre. Je baladais mes yeux dans un décor apocalyptique, essayant de les garder ouverts. Je baissais les yeux vers ma plaie, je regardais le sang d'un teint rouge cachemire décorait mon gilet tactique dans une forme presque circulaire et uniforme. J'aurais du porter quelque chose de plus résistant, je l'avoue.

            Petit à petit, ce que je voyais devenait de moins en moins flou. Des flammes, des gens par terre, des flammes, de gros blocs métalliques par terre, encore des flammes. Les sons qui me parvenaient devenaient plus clairs, plus compréhensibles. Ce n'était que des cris d'agonie et de désespoir accompagné par de fausses promesses de rétablissement. Mes sens, drogués, s’aiguisaient pour me laisser redevenir soldat. Je me crispais de douleur, mais au final, rien d'insurmontable. J'en ai connu des mrdes, ce n'était pas ça qui allait m'arrêter.


            « - Heeeey ! Est ce que ça va ?! »

            Cette voix, y en avait pas deux ! C'était elle, mon ange !

            « Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I -  J'ai connu mieux.. Un petit coup de main serait pas de refus, pour tout dire... »

            Elle se pencha sur moi, me donna un bref baiser sur la joue et enleva la lame de verre d'un coup. J'imagine, qu'en temps normal la douleur est telle qu'on aura oublié les principes et les bonnes mœurs et qu'on aurait sorti tout le bagage de jurons qu'on avait appris, allant même à inventer de nouvelles manières d'exprimer sa grande colère et son choc. Mais ça, c'est en temps normal, sûrement pas quand une déesse te donne ce divin baiser. Je retournai délicatement mon visage, puis j'embrassais ma sauveuse. Je goûtais alors le fin goût de ses lèvres et j'échangeais mon affection dans le plus beau et le plus simple des gestes. C'est en quelques secondes que nos esprits s'échangèrent ce moment de passion intense, que nous donnâmes naissance à une nouvelle sorte d'alchimie électrique, mêlant l'idéal divin à l'imperfection humaine. Et c'est alors que la réalité intervint. Nous étions en guerre, ce n'était pas le moment... Elle poussa son visage, sourira. Puis sorti de je ne sais où un patch Bacta qu'elle colla sur ma blessure. Elle me demanda ensuite si je pouvais bouger. Quelle question ? Après un remède de la sorte, je pouvais détruire la forge à moi tout seul ! Le bandage commençait à prendre tout de suite effet, et je n'étais clairement plus dans un état de choc. Je me remis sur mes deux pieds, puis je repris mon arme. J'avais quand même une mission à accomplir !

            Si je me fiais à l'histoire que les quelques survivants ici racontaient, il paraîtrait qu'un certain malin a utilisé un explosif quelconque tout près d'un réservoir de combustible. Réaction en chaîne oblige, des explosions de toute part se sont fait sentir et plusieurs « badaboums » sont survenus. Les quelques survivants rebelles se sont vite mobilisés pour tuer les derniers impériaux agonisant ou se trouvant seuls. Je ne pouvais qu’espérer beaucoup de chances à mes trois fiers et courageux amis que j'avais perdu.

            Le côté nord était totalement bouché par un effondrement de l'étage supérieur, il fallait passer par un autre hangar pour continuer mon chemin. J'entrais dans le hangar gauche, à moitié dévasté par les explosions, la terroriste m'accompagnant.


            « - Où est ce que tu vas ? Dit elle
            Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I - Ma mission n'est pas encore terminée, beauté..
            - Tu devrais arrêter de m'appelle comme ça... Elle marqua une courte pause, le temps de faire quelques pas... Et cette mission ?
            Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I - Trois fois rien, je pourrais m'en occuper tout seul. Des petits trucs à régler tout en bas. À faire exploser !
            - Voyez vous ça... Un petit sourire se dessina sur le coin de sa bouche tout en me poussant délicatement dans un partie ombrée ou personne ne pouvait nous voir.
            Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I - Je ne savais pas que tu t'excitais aussi facilement... Répliquai-je d'un ton amusé.
            - Ta gueule, redit elle tout en me tapotant la poitrine. Puis, elle enleva sa cagoule et finit sa réplique, tu veux détruire l'absorbeur d’énergie, n'est ce pas ? Et tu penses y arriver tout seul, toi ? Haha ! Mais bon... Ça alors.. Un autre confédéré ! Je me disais aussi que cette manière de combattre, de gérer et tout.. m'était familière ! Tout s'explique maintenant... Caporal chef Caitlyn !
            Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I - Caporal chef Ace. Dis je en enlevant la mienne »

            Je ne sais plus ce qui m'avait le plus surpris entre sa beauté surhumaine ou qu'elle soit du même camp que moi. Je pencherai plus pour la première option, mais bon. C'était elle que j'avais vu dans le vaisseau ! C'était le destin, il voulait nous réunir, nous laisser devenir qu'un ! Il n'y avait aucun doute ! Ses courts cheveux couleur rouille ! C'était bien eux, ces cheveux aussi doux que la soie et d'un éclat unique ! Son visage d'une blancheur sans égal, ses yeux mystiques, brillant d'une vive flamme tel un rubis, engloutissant toute mon âme par son regard mystérieux. Elle était femme, mais au fond de ses yeux tu trouvais puissance, force et solidité que rares ceux qui les possèdent. Et puis il y a son petit nez tout mignon et ses lèvres, mon Dieu, ses lèvres ! Un paradis à eux seuls, un goût envoûtant et un plaisir inoubliable.

            Spoiler : Caitlyn


            Soudainement, un bruit de pas retentit ! D'un coup, nous remîmes nos cagoules, inquiétés. Un coup d'oeil nous permit de vite repérer la menace. C'était une femme, arborant un sabre laser. Une chance sur deux que c'était une Sith, fallait prendre quelques précautions, ma dernière altercation avec ce genre de gaillards m'avait valu de belles frayeurs ! Délicatement, je lui fis signe que j'allais faire le tour. Elle accepta mon idée d'un hochement de la tête. Puis, me déplacement silencieusement, Caitlyn sorti de sa cachette pointant son arme vers la cible.


            « - Mettez votre sabre laser de côté ! Maintenant !»

            La cible ne répondit pas, elle continua son chemin et saisit fermement son sabre avant de l'activer. Une lueur rouge éclatante en sortit. À en juger par son comportement, c'était une Sith. Tirer dessus pouvait se retourner contre nous, du moins quand elle a son arme au bout de ses mains. Subtilement, je sortis moi aussi de ma cachette, tout juste derrière elle, puis je tendis mes bras férocement pour l'attraper. Aussitôt elle esquiva à droit et me mit un coup de coude au ventre tout en se mettant derrière moi. Heureusement, c'était un peu loin de ma blessure. Caitlyn rappliqua sur le champ essayant de maîtriser l'ennemie. Ma charmante amie délaissa son blaster pour un de ses couteaux. Se jetant sur la Sith, cette dernière abandonna son attaque pour m'achever et se déplaça directement à gauche. Au même moment je retournai et, malheureusement pour elle, la jeune humaine prit aussitôt un bon coup de tête de ma part, la déstabilisant et lui faisant perdre son arme. Se retournant c'est un bonne droite que ma collègue lui mis, me la renvoyant. Pour ne pas faire durer son tourment, je l’assommais d'un bon coup de crosse en pleine poire. Je pointai mon arme directement vers elle, et une Sith de moins ! Quand tout à coup, Caitlyn se mit en travers de mon chemin.

            «  Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I - Mais qu'est ce que tu fais ?!
            - Tu la reconnais pas ?! Sérieusement ?!
            Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I - Parce que je devrais ?
            - C'est l'apprentie de l'Omega ! L'apprentie de l’empereur, Ace ! C'est le jackpot! Faut la ramener au hangar et l'interroger sur le champ ! On essayera de finir la mission plus tard !
            Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I - Bien... »

            Caitlyn s'occupa en un éclair de lui menotter ses bras et ses jambes. Pour ne pas prendre de risques, on préféra lui bander les yeux aussi, juste par précaution. Pendant ce temps, je ramassais son sabre, laissé par terre, avant de l'accrocher dans la ceinture de la terroriste. Ensuite je mis notre vedette sur mon épaule. Elle n'était pas très lourde mais fallait quand même faire un petit régime ! Nous étions presque arrivés à notre destination quand un bruit de craquement se fit entendre. Intrigués par ce son étrange, nous nous retournâmes. Nom d'une pipe, le son s'était reproduit une deuxième fois et devenait inquiétant. Cette fois ci, quelques trucs étaient tombés par terre, même ! Quand nous finîmes par lever nos yeux en haut, nous étions surpris par le toit qui allait s'écrouler sous notre tête. Zut alors !

            « - Ptain de sa mère, Ace... COUUUUUUUUUUURS ! »

            Autant dire qu'on s'était pas fait prier, un demi tour à l'arrache puis une course folle pour sortir de ce maudit hangar ! A fur et à mesure que nous avancions, des parcelles du toit pleuvait sur nous. Sur le coup, j'avais même oublier que j'avais un poids sur mes épaules ! Heureusement c'est dans un temps record que nous quittâmes le hangar, tous sains et saufs, même la captive. Par contre, nous nous retrouvâmes coincés au beau milieu de la forge. Les débris de cet écroulement soudain avaient scellé l'endroit. Devant nous un long couloir, à gauche, un autre qui devait relier au hangar suivant. Comble de la malchance, notre destination était le compartiment à droite et n'était relié par aucun couloir direct, il fallait faire un peu de tourisme.

            Nous n'avions plus le choix, il fallait avancer et essayer de trouver un moyen de revenir vers notre hangar initial.


            Spoiler : HRP
            Lia, Slice m'a proposé de te capturer pour t'amener à lui. (Il a du te dire qu'on te kidnappera)
            J'espère qu'aucun détail ne te déplaît et que tu t'amusera en lisant ce post.
            Quant à toi Slice, rendez vous comme prévu.

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              Post n°152
              Auteur : Eluveitie

              Eluveitie, blaster à la main, faisait de son mieux pour riposter contre les ennemis. Les tirs fusait dans les hangars, et par peur de trop se découvrir, il tirait à l'aveuglette, sans jamais savoir s'il touchait ou non ses cibles. Il ne supportait pas cet endroit, il ne s'était pas imaginé comme cela le métier de chasseur de prime.
              Pour lui, un chasseur de prime pouvait avoir une guilde, mais parcourait les planètes seul, à la recherche d'une cible bien déterminé, et près à tout les coups fourrés pour gagner la prime.
              Mais non, ici, tous un ramassis de chasseurs de primes étaient réunis ici, tous plus gradés que lui, et il devait en plus défendre sa peau contre les ennemis qui l'encerclait. Il avait la désagréable impression qu'il n'était plus le chasseur, mais la proie...
              Il avait vu L0m, le maître de la guilde se battre contre le jedi, seul et avec une arme blanche, mais il n'éprouvait aucune estime pour lui.Il n'y faisait pas plus attention qu'à tous les misérables qui mourrait à chaque instants autour de lui. Il valait plus qu'eux tous, se disait-il...

              :evil:  Si je sort vivant de ce pétrin, je me jure que j'obtiendrai plus de puissance, de gloire que tout ceux qui sont présents ici.
               Mon nom sera connu dans toute la galaxie ! Eluveitie, le chasseur de prime...

              Sans doute il quitterai cette guilde pour faire son chemin tout seul, mais pour l'instant il en avait besoin pour progresser dans le dur métier qu'il s'était choisit. Il se sentait confiant à ce moment, se découvrit un peu plus pour ajuster quelque tête de renégats, il vit deux tête exploser en milles morceaux... 
              Puis sentit une douleur horrible à l'épaule, porta son regard vers elle, pour distinguer deux impacts de pistolaser laissant déverser des litres de sang, puis il tomba à la renverse sur le sol, conscient mais terrassé par la douleur soudaine.

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                #156

                Post n°153
                Auteur : Kovarn

                Il ne fut pas simple de s'extirper de la masse encore incroyablement dense des soldats du Hangars, bien qu'elle soit essentiellement acquise à la cause du Jen'ari, et surtout de son ancien maître le monocrate Omega. Malgré le terrible éclaircissement des troupes subis avec le passage assez remarqué des rebelles, visiteurs actifs ayant troqués les appareils de photographie habituels avec des objets destinés à donner la mort et remplir un certain idéal dénommé justice, du monde répondait encore à l'appel. Aucune stupéfaction là dessus du coté Sith mais beaucoup de morts. Enormément. Helena Korel, bien entendu était la plus réputée et celle dont l'information funeste était passée la plus rapidement passée mais beaucoup d'autres avaient aussi succombé et le Cathar n'était pas pressé de constater l'ampleur du défaut de bilan. Cependant, la Forge Stellaire étant encore miraculeusement plus ou moins debout et les rebelles, ayant échappés aux Siths comme du sable s'infiltrant entre les failles d'une main, n'avaient pas pu exterminer tout ce qu'ils voyaient. Ainsi, un nombre encore rassurant d'impériaux, ensanglantés, blessés, peut-être traumatisés mais toujours parcourue par l'étincelle de vie, faisaient obstacle à la progression de Kovarn jusqu'au cœur de la structure, vers laquelle couraient ses adversaires et dans laquelle il comptait.. Que comptait il faire ? Et surtout, que pouvaient ils faire ? Les sinistres rapportes saccadés et heureusement très réguliers des soldats patriotes ou non engagés dans le combat faisait état d'un véritable chaos au centre du monstre de ferraille, symbole de la puissance impériale. Le combat, qui tournait dangereusement en faveur des rebelles, semblait sanglant et comparable à la résistance trop passive du sable, assaillie par l'écume de la mer, fière, vêtue de bleue et très salée. Une catastrophe. Si les choses ne bougeait pas dans les prochaines minutes, non seulement l'objectif de neutralisation des cibles importantes serait un échec total, mais la Forge exploserait et tous ceux qui n'avaient pu s'en échapper exploserait. Fort heureusement, l'Empire s'évertuait depuis le millieu du combat à détruire les véhicules jedis pour couper leur évacuation, et ces derniers se massant dans les profondeurs de la strucutre, ils ne pourraient que difficilement s'échapper avant de rejoindre leur chère Force, mais avec le temps, le Seigneur Sith avait appris à se méfier de ce genre d'évidences. Les Jedis étaient des malins, ils risquaient de rendre le salut à un bon nombre d'entre eux, et les Siths repartiraient baiser piteusement Fanny, sauf si l'Omega ôtait enfin la tête de Rylen Korr du cou de cet incontournable roc Jedi mais cela aussi semblait mal parti. Rien ne va plus au fin fond de l'espace.


                Dans tout cela, Kovarn se dirigeait tête baissée vers le centre de l'action, comme il l'avait toujours fait même lorsqu'il vivait sous l'ombre de son maître, avec la détermination d'un général classique, qui ne se rend pas, même à l'évidence. Il ne pouvait pas faire grand chose là dedans, étant donné que les otages était dèja libérés, que leur courir après était hors de question, et que le centre de commande se recroquevillait déjà sur lui même dans l'attente de la pénétration inéluctable, on vous passe ici une jolie métaphore. Il pouvait toujours, en reprenant en main les soldats présents et en cherchant les derniers Siths en vie affectés à cette zone, provoquer une résistance assez grande – il connaissait la mesure de sa puissance – pour non pas empêcher mais sinon retarder leur fuite et ainsi provoquer leur perte. Cela signifierait donc sa propre mort. Un acte kamikaze qui se rapprocherait sur certains plans de son aspect Cathar et des principes de sa race. Un acte kamikaze qui allait à l'opposition de son aspect Sith et de ses principes de faux sidekick en pleine progression, pour décrire en très gros sa situation politique et sociale, vue de l'extérieur. Dans tous les cas, la Forge semblait perdue, de toutes les façons que l'on puisse retourner la chose. Il était donc logique, et même nécessaire, de commencer l'évacuation. Les Hangars étant aux mains des Siths, seuls les combats entre Valiant et son némésis, entre l'Omega et le sien, avaient encore de l'importance, puisque celui de la Forge était perdu. Aucun protocole ne stipulait que leur attente était nécessaire pour l'évacuation. Deux vies contre plusieurs milliers. De toute façon, ils auraient largement le temps de finir leurs combats et de revenir si les Rebelles faisaient au moins face à une dernière résistance, en bas.


                Toujours en marche vers le cœur de la forge, accompagnés de quelques Siths et soldats amassés ça et là, arrachés à la porte du tartare derrière laquelle ils avaient pour certains laissés une partie de leurs membres, ainsi qu'une bonne pelle de « bien vivants bien portants » à peine salis, Kovarn alluma une nouvelle fois la partie d'enregistrement et d'envoi de son comlink pour un message logique et fatal, destiné au clone Beta qui avait la charge de la bataille des Hangars, sous son ordre :


                - La Forge est perdue, procédez à l'évacuation de nos forces. Il faudra garder un œil sur l'Empereur et le Général Valiant.


                Le message fut enregistré, copié et envoyé à tous les responsables impériaux et Siths engagés – et encore vivants si possible – de la bataille sauf à ceux du centre de commandement, qui devait encore lutter héroiquement contre la fatalité pour permettre à la Galaxie de prospérer en sécurité quelques temps encore. Paix à leurs âmes.


                Plusieurs heures après le début des réjouissances, le premier silence de la partie s'imposa aux oreilles du Cathar et ses compagnons de fortunes. Le couloir sans nom dans lequel ils randonnaient était non seulement vide d'adversaires, ces derniers l'ayant passé depuis longtemps, mais il y avait beaucoup moins de râles agonisants, d'éructations sanguinolentes, de droîdes expérimentant tout la gamme des sons liés à la destruction et de feulements discrets de pièges que dans l'ensemble des terrains précédemment traversés. Toute proportion gardée, et en faisant abstraction des respirations plus ou moins prononcées des hommes présents dotés d'un diaphragme en état de marche, cet atmosphère était presque qualifiable de « propice à la concentration. » En tant que Sith, Kovarn avait un excellent potentiel à la concentration rapide et totale. Une qualité que les adeptes du Coté Obscur prenait du temps à aiguiser et enflammer. Elle était donc normalement parfaite chez un Seigneur Sith. Il fut en introspection totale et harmonieuse en une poignée de secondes, et sa réflexion ne dura guère plus longtemps, même si le sujet ne prêtait pas à la précipitation. Sacrifier tous ces hommes et lui avec pour exécuter le groupe Cerberien et la tête principale des Rénégats avait il une si immense valeur ? Ne ferait il pas mieux d'aider à l'évacuation pour faire de la GAI une organisation la plus solide et la plus rassurante possible, même après cet incident ? Après tout, ces public enemies avaient de grandes chances de périr dans le feu qu'ils étaient eux même en train d'exciter. Il semblait futile de donner sa vie pour donner un coup de pouce à ce destin fatal. Et ce n'était pas Sith du tout, le Cathar, provenant de race valeureuse ou pas, avait quand même une étiquette et une dignité d'effroi à respecter. La décision s'imposa alors, obscure comme la brume qui parcourait sa voie et qu'il suivait avec efficacité et détermination, comme un grand maître Jedi aurait lui suivi une lumière.


                Sans un mot, la délégation improvisée rebroussa chemin, et continua mollement la bataille des Hangars tandis que les sardines commençaient à imiter le saumon qui remonte les rivières pour remonter dans leurs boîtes à huiles, à savoir les vaisseaux impériaux. La GAI se sauvait. Pendant ce temps, la Forge se perdait et l'inévitable n'était plus loin.

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                  Post n°154
                  Auteur : L'Omega

                  -Nul ne s’en échappera !
                   
                  La force se concentra autour de ses mains. Guidé par la dégout que lui inspirais sa némésis fuyant  lachement leur combat, leur dernier affrontement, celui qui devais clarifier les choses, montrer à la galaxie la voie du juste et du bon  le Sith’ari Omega décimais les rangs des traitres et des parjures.  Ses liens mental saisirent les transports renégats pour leur renvoyer dessus, tels le poids de leur péchés.
                  La peur s’insinuais dans leur âme, l’Empereur le sentait. A ses cotés les soldats loyalistes se sentait soutenu par sa présence et fondais sur les poches de résistance, sans se soucier de leur survie. Un corps qui tombe n’est apres tout qu’une protection pour celui derrière. La pensée avaitde quoi pousser au suicide, à réfléchir sur la bétise de la guerre mais ivre de sang, de vengeance et mu par la foi de leur chef les soldats allaient de l’avant, pressant l’évacuation ennemi.
                  La première canonnière s’explosa au plafond avant subir a nouveau les lois de la physique. Comme un rocher elle retomba sans grâce vers le sol. In-extrémiste elle fut dévié par le maitre Jedi Korr qui se dépêcha de sauter dans le transport suivant.
                  Leur affrontement prenais fin d’une bien triste facon. Certes, la débâcle Jedi marquais la suprématie Sith dans les arts de l’épée et dans celui de la maitrise de la Force mais laissais un sentiment de frustration dans la bouche de l’Empereur. La tempête au sein de sa vision du Sentier d’Or aurait pu lui permettre d’en profiter temporairement pour mettre fin a ce fanatique et ses idées destructrices. Mais la Force en avait décidé autrement.  Du moins temporairement. Il ne le laisserais pas fuir impunément. S’il devais le finir dans l’espace alors ainsi soit il.
                  L’Omega fit volte face et commença à quitter le hangar qui avait vu son triomphe pour un autre, sous total contrôle impérial ou était lancé des chasseurs legets et autre transports médicaux pour soutenir la flotte de Valiant. Avec lui il entrainais la nouvelle de sa victoire du Rylen Korr et la fuite de ce dernier. Un baume sur les blessures des impériaux qui avait vu leur flotte affronter une plus grande que prévu et des commando sucidaire prêt a tout pour accomplir leur mission ou a défaut, éliminer le plus des leurs avant de mourir au champs d’honneur. Les droides de combats de la Forge en profitèrent pour l’informer des derniers rapports importants de combat en langue Sith. Des points importants venais d’etre touché sans toute fois compromettre la structure de la Forge.Seul la production de droide de combat été hors service pour le moment. Toutes les sécurité avait été déclenché dont les « Immortel » de la Forge, une association de puissants guerriers mi en stase a l’époque rataka pour leur potentiel de combat et leur attachement a l’Empire Infini.

                  Les simulations effectué situais les pertes terroristes a environ 50%. Quand aux Jedis un tiers de leur effectifs été d’hors et déjà executé. Les chasseurs de primes recruté par Valiant semblaient se donner a corps perdu dans cette tache. On rapportait que leur Doyen, l’avare Lom Donos en avait même abattu deux a mains nu. Mais les statistiques et on dit n’interessait que moyennement l’Empereur. Les fanatiques jedis devaient être exterminé jusque aux dernier. Et de meme pour les renegats. De quelque manière qu’il soit. Tant que ce résultat n’etais pas atteins alors, ses chiffres n’avait aucune utilité. 
                  Arrivé au hangars précédemment cité il embarqua dans le premier transport venu. De nombreux blessé été entassé la, avec lui. Les rales, hurlements de douleurs le poussait a agir pour eux. Dans le tas le Sith en remarqua quelques un. D’anciens soldat croisé fugitivement dans les rangs de l’UCEH, des garnisons de Kashyyyk ou d’ailleurs. Ceux conscient de leur voisin sith tachait de retenir leur sinter. Les bruits courraient sur le destin des blessé sous commandement Sith. 
                  L’Empereur les regarda, tous autant qu’ils etaient. Puis il se plongea dans le Sentier d’Or remodelé par cette force etrange. Il croyais en voir certains. D’autre dans d’autre combats. Certains, simplement autrement..Mais la plupart de ces visions était brouillé, incompréhensible. Jusque a ce qu’il etudie en profondeur les changements dans le Sentier, tous avaient une chan ces a ses yeux. 
                  Alors, se plongeant dans la Force, l’Omega fit mentir les rumeurs. Les plaintes cesserent un instant. Chaque soldat ressenti l’etrange sensation de s’eveiller a quelque chose de plus grand qu’eux. Comme une nouvelle couleur, un nouveau gout. Au plus profond d’eux leur metabolisme s’accéléra, brula leur graisse. Leur cellule s’activait, se divisait plus vite qu’elle n’aurait du. Leur régénération se voyais a vu d’œil. Sous l’influence de l’Omega les soldat brulaient leur vie pour la maintenir.  
                  Quand la cannoniere se posa sur le destroyer impérial affilié a l’Ordre Sith ce fut dans un silence du a la surprise et a la peur. Tous se tenaient sur leur deux jambes. Même ceux qui l’avait perdu. Ils semblaient plus vieux. Ils l’etaient. Mais totalement guéris. 
                  L’Empereur fut le seul a descendre. Aux survivants il ne leur adressa qu’un regard. Profond, qui les touchait au fond de leur ame et les liais à jamais. La cannoniere reparti et l’Omega retourna a ses activité. Traquer et eliminer Rylen Korr. 
                    
                    

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                    #158

                    Post n°155
                    Auteur : Tericarax

                    La Twi'leck lance une dernière résistance, un souffle d'énergie qui s'écrase sur la montagne d'acier qu'est Tericarax. Elle sombre dans l'inconscience. Le cyborg change sa prise, prend l'apprentie par le col et, après une toux asthmatique, s'élance dans les couloirs. La bataille fait toujours rage, pas question de rester là à ne rien faire. Une bonne chose de faite, il a désormais son cobaye. Mais ce n'est que le premier pas. Capturer un spécimen vivant est une chose...S'en sortir avec en est une autre. Et le Sergent, malgré tout le respect qu'il devait à l'Amirale Maï, n'a nulle intention de finir sa vie dans une forge Sith.


                    Ces couloirs sont décidément un vrai dédale. Maintenir sa direction n'est pas chose aisée. Certains impériaux sont passés sous sa lame, mais étrangement tous ceux qu'il a rencontré étaient effrayés à sa vue, la plupart allant jusqu'à s'enfuir. S'il est vrai que son armure est éclaboussée de pourpre - du sang sur le protocéramique de son armure, le sang de ses adversaires vaincus – et que son allure même n'est que peu amène, il n'en demeure pas moins qu'il porte un corps, donc qu'il est plus lent. Mais ça, bien sûr, la majorité s'en moque ; on juge d'un coup d'oeil dans une bataille.
                    Tericarax prend à gauche, écrasant sous son pied gauche la tête d'un clone vaincu – peu importe son affiliation, qui éclate avec un sinistre craquement.


                    C'est alors que trois hommes bondissent devant lui, armes sorties, prêts au combat. Pourtant, le groupe ne doit pas être très expérimenté ; sinon, ils auraient tiré de loin, à l'abri, plutôt que se jeter devant lui. Mais ça, Tericarax n'en a cure. Un coup de son bras libre remet les idées en place à l'un des adversaires, l'envoyant au sol, où il pourra tranquillement ramasser ses dents tout en réfléchissant au sens de la vie et du plus court dentiste. Les vibrolames jaillissent des poignets de notre antihéros avec un bruit sec.


                    - Hors de mon chemin, déclame le cyborg, avant de ne tousser à nouveau.
                    - S...Sergent ?


                    L'être qui vient de l'appeler semble estomaqué. Sans doute le sergent en question le serait-il aussi, si les émotions pouvaient encore toucher son cœur. Mais comme ce n'est pas le cas, il peut se laisser à la réflexion. Qui donc pourrait connaître son grade sans l'avoir rencontré avant en combat ?
                    Tericarax observe les trois qui lui font face. Hm...Serait-ce là...Son unité ? Oui, possible. Et comme aucun ne l'a vu sans sa cagoule et tout son uniforme noir, ils ne l'ont pas reconnu...Jusqu'à entendre sa voix. C'est cohérent.


                    - Synnor je présume. Bien. Je vais avoir besoin de votre communicateur. Est-il équipé d'un holoémetteur ? Parfait. A présent...


                    Il n'a pas le temps de terminer sa phrase, car des tirs font sauter tout un pan de mur sur sa droite. Tout le monde est propulsé au sol par la puissance du coup. On se relève plus ou moins vite, on tente de trouver la source de la déflagration. Tericarax s'assure que le corps de sa « prise » est toujours en un morceau, qu'elle est toujours vivante, Tous se mettent à couvert derrière les débris de mur, alors que continuent de pleuvoir des tirs nourris.


                    - Synnor, où est le reste de l'unité ?
                    - Um...Ils sont morts monsieur. Mais il y a un transporteur qui nous attend, en fait nous étions en train de partir à votre recherche, quand...
                    - A quelle distance est ce transporteur ?
                    - Pas plus d'une centaine de mètres : nous en venons.
                    - Dans ce cas, vous savez ce qu'il vous reste à faire ; nous ne pouvons pas laisser l'ennemi s'approcher, vous vous en doutez.
                    - Mais nous ne pouvons pas nous défendre, pas à quatre !


                    Synnor marque un point. Que l'ennemi soit seul ou accompagné, il ne lésine pas sur les tirs. Quiconque sortant à ce moment se retrouverait sans doute touchée avant de dire « ouf ». Mais...Pourquoi sortir de sa cachette, lorsqu'on peut en tirer parti ?


                    - Dites moi Synnor, à votre ceinture là, c'est un Blaster ?
                    - Pourquoi me demandez vous cela... ?


                    Sans donner de réponse, le sergent attrape le blaster, puis vise en l'air et presse la détente. Une seconde passe, alors que le laser flotte en l'air. Puis il touche le plafond, perce l'acier...Entre dans l'un des tuyaux, enflamme son contenu sous haute pression...Qui se déverse du trou béant en une cascade incandescente. Le tuyau rougeoie, et en quelques instants, explose.


                    -Maintenant ! Retraite !


                    Le cyborg se relève d'un bond, suivit des autres. Il rattrape d'un bras As'tera, puis s'élance vers le vaisseau. Derrière, les gaz enflammés forment un véritable rideau brûlant. Cette entrée est scellée, pour ennemis comme alliés.
                    D'un bras, Tericarax active le communicateur, et lit les derniers messages...Au milieu d'un flot d'appels à l'aide vains, un message prioritaire ; celui de l'Amirale. Le Condor a donc subi tant de dommages qu'il doit battre en retraite. Le transporteur vient bien de la Confédération, au moins une nouvelle qui peut s'avérer importante. Exactement à ce moment, les hauts parleurs de la Forge relaient un message partout :

                    :reinedenaboo: - Votre attention, votre attention.
                    Ici l'ex-commandant du vaisseau amiral ''Poing de Hell'' maintenant détruit.
                    La Forge Stellaire et sous le contrôle de la Rebellion.
                    Ceci n'est pas une blague. D'ici une demi heure, elle partira en fumé.
                    Je conseille à tous et à toutes de partir des lieux le plus rapidement possible.
                    Ceci n'est pas un exercice.


                    Une demi-heure. Mille huit-cents secondes. Tout ceci pour partir, bien sûr. Mais...Maï n'attendra probablement pas jusque là. Les tirs continuent à pleuvoir, et le petit groupe bouge sous couvert de piles de cadavres et de débris en tout genre, machines de maintenance, vaisseaux...

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                      #159

                      Post n°156
                      Auteur : Super PNJ


                      PNJ Mackow
                      [Maître Jedi - Mène les opérations sur la Forge Stellaire]

                      Mackow ne sut quoi répondre. Il l'avait ressenti à travers la Force mais trop occupé à remplir son rôle très important de chef tactique des opérations Jedi, il n'avait guère fait plus attention à ce mauvais pressentiment. Il savait pertinemment que cela était sûrement du à toutes ces personnes qui se faisaient tuer chaque minute dans la Forge ou en orbite, au milieu de la bataille spatiale qui s'y déroulait. Il pensait (à tord) que son groupe de combat n'avait rien à voir là-dedans. Mais lorsqu'on lui annonça la mauvaise nouvelle dans son comlink, il dut faire face à la triste vérité. Lui qui avait été assigné dans les hangars pour coordonner la stratégie Jedi, il regrettait désormais de ne pas avoir continuer sa mission d'origine et de ne pas avoir tenu le leadership des Anges des Cendres jusqu'au bout...

                      Son groupe avait été pratiquement décimé. L'un des siens les avait trahi! Niscar avait été tué par Altair et aux dernières nouvelles il s'en était pris à Elderian qui avait réussit à prévenir les siens de la menace que le jeune Padawan représentait. Il avait, d'après-elle, rejoint le Côté Obscur. Et dire qu'il aurait du rester sur Endor! Le Conseil lui avait interdit de combattre dans cette bataille! Il aurait du soigné sa jambe loin des combats, loin des ennuis, loin du danger! Mackow sentit un excès de colère monter en lui mais rien ne semblait l'indiquer. Son visage et ses mouvements étaient les mêmes que depuis le début de la bataille. Mais il avait énormément de rancœur. S'il avait été là, s'il était resté avec eux, il aurait prié Altair de retourner à bord du vaisseau amiral et d'y rester jusqu'à la fin des combats. S'il avait refusé, il n'aurait pas hésité à mettre sa mission au second plan pour veiller personnellement à ce que le boiteux soit à bonne distance de la Forge. Il l'aurait trainé par terre s'il le fallait. Il lui en aurait collé une pour lui faire comprendre que les ordres de la hiérarchie, en conséquent ceux du Conseil étaient à respecter. Mais l'issue avait été bien plus dramatique. Alors que ça aurait pu être une simple désobéissance sans gravité, cette indiscipline aura coûté la vie de plusieurs Maîtres Jedi. Qui sait combien d'autres membres de l'Ordre auraient payé si ce jeune garçon n'avait pas été tué.

                      Lorsqu'il apprit ce qu'était devenus les Anges des Cendres, Mackow voulut durant un court instant se rendre sur les lieux de cette tragique tuerie pour savoir ce qui s'était réellement passé là-bas. Mais il se savait responsable de l'ensemble des Jedi sur la Forge Stellaire. Fic Drecko, l'Amiral de la flotte Jedi, avait confiance en lui pour tenir ce rôle. Mettre de côté ses responsabilités venait à mettre en péril la mission de l'Ordre Jedi et la vie de ses confrères. Le talentueux stratège dut se résoudre à rester là où il était mais une fois que tout serait terminé, il allait se renseigner auprès des personnes concernées. Il ne se priverait pas de critiquer les survivants de son groupe d'origine. Car Altair n'aurait en aucun cas du les suivre. Ils avaient fait une erreur et ils allaient devoir s'expliquer.

                      Dans un premier temps face à lui.
                      Dans un second temps face au Conseil.
                      « Maître Mackow, donnez l'ordre d'évacuer. Je répète, préparez l'évacuation. Que tout les Jedi rejoignent immédiatement les hangars pour procéder au départ immédiat de la Forge Stellaire.
                      Nous allons très bientôt partir de cet endroit obscur. Que la Force soit avec vous, Maître Mackow! »

                      Le Maître Jedi mit ses pensées de côté. Son récepteur holographique venait de s'allumer, laissant apparaître la silhouette d'un Nautolan: Fic Drecko, l'Amiral de la flotte Jedi. Celui-ci ordonnait l'évacuation immédiate. Une évacuation qui faisait suite à l'annonce récente d'un Rebelle qui venait tout juste d'annoncer que la Forge Stellaire était aux mains de la Rébellion et qu'elle allait exploser dans très peu de temps. Alors la bataille prenait fin... Ils avaient réussi à atteindre leur objectif principal, celui de mettre fin à la structure Rakata qui était tombée entre les mains des Sith et de l'Oméga.

                      Affirmant au natif de Glee Anselm qu'il avait bien reçu l'ordre, Mackow se connecta sur la fréquence commune des Jedi.


                      « A toutes les forces de l'Ordre Jedi. Ici le Maître Mackow. Le vaisseau Amiral vient de lancer l'évacuation générale. La Forge Stellaire va être détruite d'une minute à l'autre.
                      Abandonnez vos missions et vos objectifs. Qu'ils soient accomplis ou non, rejoignez les hangars pour l'extraction immédiate vers la flotte. Je répète, abandonnez toute opération en cours et rejoignez les hangars sous notre contrôle pour l'extraction immédiate vers la flotte. »

                      S'en était fini. Mais Mackow avait toujours cette rancune quant à son groupe et à l'attaque d'Altair, ce jeune apprenti qui n'aurait pas du être sur la Forge Stellaire...

                      Spoiler : HRP
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                        #160

                        Post n°157
                        Auteur : Mufus

                        Attaque du Commando OCD / Hangar du Corbeau Alluminium / Prise de la salle de contrôle du secteur :
                           
                         



                             
                         



                        FS-43
                        (Mufus)

                        Commando OCD
                        Cellules GS-1 a GS-5       
                          
                         
                        FS-11
                        (Marianne)


                        Plan :


                         
                         
                        Mufus reprenait doucement ses esprits. Il avait été soufflé quelques temps plus tôt par l’explosion d’une grenade et il ignorait totalement combien de temps il avait été inconscient. Allongé à même le sol, son premier réflexe fût de vérifier s’il avait encore ses quatre membres. Soulagé de constater qu’il avait encore ses bras et ses jambes, il se releva avec enthousiasme et se mit à la recherche de son fusil. Les combats avaient cessés dans le hangar et par chance son bon vieux tromblon n’était pas très loin. Mufus s’en alla d’un pas léger jusqu’au cratère de la grenade Impériale et récupéra son arme qui était en partie ensevelie sous les cendres. Il l’examina avec attention et fût heureux de constater qu’elle n’était qu’éraflée … Il passa l’arme en bandoulière et releva la tête. Les tirs avaient cessés et la salle avait été prise de force aux Impériaux. Une fumée de couleur brune s’élevait jusqu’au plafond et une bonne partie de ce dernier s’était effondré sur la face sud du hangar. La bataille avait été féroce mais l’ennemi avait été défait ! Le commandant du commando O.C.D se tenait debout, les main dans le dos, il contemplait la scène de désolation qui s’offrait à ses yeux …
                        « - J’aime l’odeur du napalm au petit matin … »

                        Un soldat eut l’audace de lui signaler qu’ils étaient théoriquement en fin de journée si on s’en fiait au calendrier Corellien. Il reçut une claque en toute réponse. Mufus le regarda un instant puis s’avança jusqu’aux barricades. L’artillerie E-web avait été prise au cours de la bataille et on l’avait utilise contre les défenseurs. Plusieurs hommes étaient à présent en train de la démonter pour la retourner en direction de la porte du hangar. D’autres militaires se chargeaient de réparer le vaisseau tandis que les derniers, les meilleurs, faisaient semblant d’être occupé à la tâche alors qu’ils n’en branlaient pas une. Mufus sauta par-dessus une barricade et remarqua qu’il y avait une femme parmi les débris. C'était une jeune zeltone. Elle était en sang. Les galons qui étaient fièrement accrochés sur son poitrail témoignaient de son rang : un officier Impérial … Quel gâchis … Sans le moindre état d’âme, Mufus dégaina son arme de poing et abrégea les souffrance de son ennemie. Lorsque la chose fût faite, il lui donna un petit coup de pied afin de vérifier qu’elle ne bougeait plus, chose faite, il se désintéressa d’elle et retourna vers le centre de la pièce. Un attroupement composé des membres du commando s’était formé. Elessar se trouvait au centre, allongé par terre, il était inconscient. Mufus, arme de poing à la main, lui braqua son pistolet blaster sur la tempe. Le Jawa n’avait aucune confiance en lui, cet homme avait désobéit aux règles d’engagements en utilisant son sabre laser et à faire le malin il avait été blessé dans le combat. Ce genre de casse-cou-trou-du-cul étaient du genre à faire foirer bien des missions. Le Sith connaissait bien trop de chose pour être ainsi laissé en vie. Il pouvait témoigner de l’implication de Mufus et de Jinn dans cette opération et il avait servit à assurer la sécurité d’une réunion secrete … Alors qu’il allait lui tirer dessus sans la moindre vergogne, le commandant le poussa au dernier moment. Le doigt t de Mufus ripa sur la gachette et par chance le tir fut dévié et ne toucha personne.

                        « - Reprenez-vous soldat ! Nous n’allons pas abattre tous nos compagnons qui sont blessés. Il ne faut pas déconner quand même, nous sommes à 5 mètres même pas du vaisseau. Nous pouvons le stabiliser et le ramener chez nous … »

                        « - A vos ordre. »

                        Mufus ne discuta pas, il s’exécuta et rangea son arme dans son holster. Le commandant demanda à deux soldat de récupérer le blessé et l’amener à l’intérieur du vaisseau. Il prit toutefois le temps de donner une directive simple à ces hommes : si l’appareil était prit il fallait exécuter Elessar en priorité. FS-14 était hors de combat au même titre que FS-21 qui avait été touché au bras droit et à la cage thoracique. Ce dernier avait été mit sous un coma artificiel et amené à son tour dans le vaisseau. On constata la mort tragique de FS-41, de FS-33 et FS-51, tous trois tué dans l’altercation du hangar. Leur corps furent immédiatement transportés à l’intérieur du vaisseau.
                         
                        Le Chef annonça que GS-3 restait sur place pour assurer la protection du hangar. Les soldats survivants de l’équipe se chargèrent de récupérer décombres et les barricades Impériales pour consolider les défenses tout en installant la batterie E-web. Dès que la chose serait terminée, ils s’attaqueraient à remettre le vaisseau en place. Le Chef et un copilote allait quant à eux s’occuper des points mécanique afin que l’appareil puisse décoller une fois l’opération terminée.

                        Le reste du commando OCD, soit GS-1-2-4 et 5, s’en allèrent jusqu’à la porte blindée du hangar et l’ouvrirent. A leur grande surprise le couloir qui s’offrait à eux était totalement vide. Les impériaux semblaient avoir battus en retraite … Lâche qu'ils étaient au même titre que leur Empereur qui quelques temps plus tard allait s'enfuir la queue entre les jambes pendant un pseudo-duel contre un de ces plus vieil ennemi. Car si les Impériaux se galvanisaient d'être mégas puissants, Sith'aris, demi-dieu etc... et de contrôler le monde, lorsqu'on venait les titiller en face, ils se faisaient littéralement dessus. Nombreux furent ceux à critiquer Rylen Korr en disant qu'il aurait aisément put retrouver Omega qui fuyait la Forge en suivant la trainée marron qu'il laissait derrière lui, mais ceci n'est pas notre histoire. Doucement, les membres du commando progressèrent jusqu’à distinguer un passage sur leur gauche. Le couloir débouchait à cette intersection sur une grand gouffre au milieu duquel s’élançait une passerelle. D’un coup d’œil rapide en direction du bout du couloir, ils remarquèrent la porte blindée d’un autre hangar. Un voyant rouge clignotait au-dessus d’elle : il témoignait de la déprésurisation de cette salle. Le champ d’énergie qui protégeait le hangar parrallèle au leur avait dût sauter … Le seul chemin possible était la passerelle. Le commando  progressa ainsi le long de cette dernière, GS-1 était en éclaireur, GS-4 suivait tandis que GS-2 et GS5 fermaient la marche. GS-1fît signe qu’il n’y avait rien à signaler et lorsque tous franchirent la passerelle ils arrivèrent à la première embûche.

                        Cette dernière avait été sabotée par le génie Impérial afin d’empêcher l’ennemi de progresser s’il prenait les hangars. Le pont était brisé en son centre, empéchant les assataillants d’aller plus loin. Le trou était bien trop grand pour pouvoir sauter d’un bout à l’autre et le seul destin qui attendait les quelques têtes brulées qui l’auraient tenté aurait été de finir en tombant dans ce gouffre. Par chance les soldats étaient bien équipés. FS-11 et FS-22 utilisèrent leur grapin pour tirer à l’horizontale. Ils allèrent s’encastrer dans le mur en face sans problème. Elles accrochèrent la corde à un boût de la passerelle et les tendirent. Le pont de fortune fait, les forces spéciales passèrent l’un après l’autre sur cette corde. Ce fût assez long car malheureusement le cable n’avait été fait que pour soutenir au maximum le poids de deux personne qui monteraient de manière verticale, là, c’était toute une escouade qui l’utilisait comme une tyrolienne. Quand tous furent passés, ils se retournèrent de l’autre côté pour voir les deux R2 qui leur signifiaient à l’aide de bip, qu’ils ne pouvaient pas les rejoindre. Pina Colada avait un système de propulsion monté à l’envers qui l’empêchait de se déplacer, tandis que le droïde de Jinn avait toujours refusé de l’utiliser, il était même possible qu’il n’en eut jamais eu. Une rumeur voulait que les droïdes étant équipé de ce genre d'attirail où l'utilisant étaient homosexuel, cette rumeur ne fût jamais démentie par les constructeurs.

                        FS-45 supposa que si leurs employeurs avait embarqué un BatSpeeder dans le Corbeau Aluminium ils n’auraient pas eut ce problème. En effet, bien qu’inconnu du grand public, les chantiers Corelliens avaient financés il y à de nombreuses années des recherches sur un appareil au service du Génie Militaire qui aurait put permettre de faire des ponts. Malheureusement comme le soulignait le soldat, ils n’en avaient pas ... De toute manière un milliardaire énigmatique avait racheté le brevet de l'appareil et l'on disait que ce formidable véhicule était le moyen de locomotion personnel du Cerberus lorsqu'il s'en allait combattre les Impériaux sur les mondes où la justice et la liberté étaient bafouées ... Les droïdes commençaient à s’impatienter et Pina Colada avait entreprit de « chanter » « Etre femme » avec des Bips et des Bops. Alors que certains tentaient de calmer le droïde, Mufus se retourna vers la porte blindée qui se trouvait au bout de la passerelle qu’ils avaient rejoint. La porte était verrouillée … Ça ne servait à rien de faire venir les droïdes de ce côté si de toute manière ils ne pouvait pas aller plus loin. La Forge Stellaire avait beau être ancienne, elle disposait de défenses assez efficaces. Le panneau de commande de la porte était défonsé, un des grapins tiré par FS-11 et FS-21 était littéralement encastré dans la console … Le commando de l’OCD se trouvait coincé même pas 500 mètres après la sortie du hangar … Ça c’était de l’exploit ! Les uns ruminaient de colères, les autres scrutaient la fosse dans laquelle ils se trouvaient, tandis que d’autres essayaient d’appaiser les droïdes qui commençaient sérieusement à baliser, tout seul, de leur côté. Surtout le R2 Jaune dont les bips faisaient penser qu’il était une gonzesse …

                        Soudain FS-13 désigna une petite trappe de ventilation qui se trouvait à droite de la porte blindée, en plein dans le vide en contre bas de leur position. Ah loué fussent les ingénieur spatiaux qui construisaient bien souvent des conduits de ventilation à des endroits improbables et qui finissaient toujours par servir à l’ennemi ! Malheureusement pour les fantastique attaquants, l’écoutille était rikiki et elle ne permettait pas à un homme de passer à l’intérieur … Bien que Mufus fût partant de choisir à la courte paille celui qui allait s’y jeter, ce fût le seul qui était suffisamment petit pour espérer passer à l’intérieur. Il donna son blaster à contre-cœur à FS-11, bien trop grand pour le conduis, puis s’avança jusqu’au bord de la passerelle … Bon dieu que c’était loin … FS-21 dégomma la grille de l’écoutille d’un tir bien placé avant de signaler à FS-43 (Mufus), que tout était bon de leur côté. FS-42 et FS-44 attrapèrent Mufus par la taille et le balancèrent en avant et en arrière pour prendre de la vitesse. Lorsqu’il leur donna le signal, ils le propulsèrent aussi vite qu’ils le pouvaient en direction du conduits en contre bas. Les bras en avant, reprenant fidèlement la position de vol de SuperJawa, Mufus quitta le plancher des vaches pour « s’envoler ». Il s’éclata violemment contre le mur au dessus du conduis mais par chance en glissant le long de la paroi il parvint à s’y agripper. La tête la première il pénétra dans le conduis. Il contacta ses coéquipiers par radio.

                          « -  Je vais tenter de trouver un moyen de vous ouvrir cette porte ! Essayez de faire venir les droïdes jusqu’à vous pendant ce temps. Fin de transmission. »

                        Mufus progressa péniblement dans le conduis qui était (même pour lui) assez étroit. Le sol du circuit de ventilation semblait s’élever et il constata avec soulagement qu’il remontait en direction du niveau où se trouvait la porte blindée. Finalement son chemin le mena jusqu’à une petite pièce. Il défonça la grille qui se trouvait devant lui et descendit à l’intérieur. Rien à signaler. Pourtant il entendit le bruit furtif d’un bruit de pas qui se rapprochait. Son arrivé avait du faire du bruit et il avait sans doute alerté des sentinelles. Il dégaina un poignard de chasse qu’il avait accroché à son gilet tactique ainsi que son pistolet blaster et vint se plaquer contre un mur qui juxtaposait la porte de la pièce dans laquelle il se trouvait. Un homme en tenue Impériale mais qui ne portait pas d’armure pénétra quelques secondes plus tard dans la salle. Son attention fût tout de suite portée sur la grille du conduit de ventilation et il remarqua qu’elle tait bien ouverte. Mais il n’eut malheureusement pas le temps de faire autre chose, la dague du Jawa lui avait été plantée dans  son artère fémorale. Dans un cris de douleur il se pencha en avant pour tomber sur Mufus qui se trouvait sous lui et qui lui logea un tir entre les deux yeux. L’homme s’effondra sur le Jawa mais avant même qu’il ne put bouger, un autres soldat, cette fois-ci en armure, pénétrait dans la pièce. Mufus, caché sans le vouloir sous le cadavre, n’eut qu’a relever la main et tirer à bout portant. Le malheureux effondra sur son camarade, écrasant un peut plus Mufus. Un troisième arriva alors et tomba dans le même piège. Mufus ne bougea pas durant trois minutes de peur que d’autres abrutis ne déboulent dans la pièce. Constatant que tout était calme, il se décida à quitter la chaleur douillette de ses trois victimes. La chose fût difficile mais au prix de bien des efforts, il parvint enfin à se dégager de la masse qui emprisonnait et qui commençait à empêcher de respirer. D’un coup sec, tel une mangouste, il vérifia s’il n’y avait pas d’autres dangers dans le couloir. Par chance il n’y avait rien. La porte derrière laquelle se trouvait ses camarades était à sa gauche. Il s’approcha du panneau de commande et la déverrouilla. Surprise, toute l’équipe manqua de le descendre lorsque la porte s’ouvrit. La peur retombée ils pénétrèrent à leur tour dans le couloir. Mufus remarqua alors que les deux droïdes étaient de leur côté. On lui expliqua que c’était bien trop difficile à lui raconter. Pour simple, FS-13 concéda que pour les faire venir de l’autre côté, le commando avait dut utiliser le génie combiné de tous ses membres : soit avoir fait un système de poulie à l’aide de trois stylos bics, d’un câble d’un des grappins, d’un tube de patafix et de trois trombones ...

                        GS-1, GS-2 et GS-4 continuèrent leur route le long de ce couloir tandis que GS-5 sécurisa une à une les différentes salles qui s’y trouvaient. Les trois groupes de tête constatèrent avec horreur qu’ils arrivaient à un nouveau gouffre, lui aussi constitué d’un passage surélevé. Ils avancèrent prudemment et s’arrêtèrent d’un coup sec. La passerelle se terminait brusquement à quelques mètres de leur position. Elle continuaient de l’autre côté du vide jusqu’à une porte blindée. Le gouffre au milieu n’était pas issue d’une explosion : un pont mobile pouvait être activé afin de rejoindre les deux parties de la passerelle. Malheureusement pour eux, l’activation de ce pont et de la porte blindée qui se trouvait au bout, ne se faisait que depuis une salle de contrôle située à ce niveau. Une caméra de surveillance, braquée sur la fin de la passerelle, était le seul moyen d’activer le pont mobile et de déverrouiller la porte blindée. Par chance la caméra était fixe et ne pouvait changer de champs de vision, de l’autre côté, quoi qu’ils puissent tenter, la porte et le pont leur resterait inaccessible s’ils étaient identifié comme des ennemis. Autrement dit : ils l’avaient dans l’os …

                        GS-5 arriva enfin jusqu’à eux, ils avaient sécurisé un total de 7 salles qui faisaient tout le long du couloir, la 8ème ayant été celle où Mufus avait abattu les trois soldats. Ils n’avaient trouvés personne d’autre dans le coin et ça avait été une aubaine. Leur progression avait été plus rapide que prévue et visiblement ils avaient réussit à sécuriser l’intégralité de leurs arrières. Les membres du commando reculèrent doucement le long de la passerelle et vinrent se caler dans un endroit en plein dans l’obscurité au bout de celle-ci. D’où ils étaient, dans une sorte de virage à 90° tournant vers la gauche, ils avaient une bonne visibilité sur la porte blindée et sur le pont mobile qui restait jusqu’à présent immobile. GS-1 retourna dans le couloir qu’ils avaient investit précédemment et se pencha sur les trois cadavres descendus par Mufus. L’officier en tenue Impériale ne leur servait à rien, les deux soldats en armure, par contre, pouvaient servir pour franchir cette porte. Ont déshabilla les deux militaires et on rapporta leurs tenues à attroupement sur la passerelle. FS-15 et et FS-23 se portèrent volontaire pour les enfiler. Ils firent bien attention à ne pas enlever leurs cagoule lorsqu’ils mirent le casque des Stormtrooper sur leur tête. A les voir ainsi, équipés de la tête aux pieds en Impériaux, on ne pouvait que les prendre pour des soldats de l’Empire. L’on confia leurs barda aux autres soldats et ils s’avancèrent serein jusqu’au bout de la passerelle afin d’être vu par la caméra. Quelques secondes à peine après s’être présenté devant la caméra on les contacta sur le comlink intégré à la combinaison Impériale.

                        « - Ah ben @£*!&% ! Ça fait bien huit minutes que vous ne répondiez plus !! J’étais en train de me demander si je devais envoyer des renforts sur place ! On est en guerre bande d’abrutis, ce n’est pas le moment pour taper un somme ! Et puis c’est quoi cette merd* ? Où est votre officier supérieur ? C’est pas le genre de Gérard d’être à la bourre ! Vous étiez trois lorsqu’on vous à ordonné de saboter la passerelle ! Où est Gérard ? »

                        FS-15 et FS-23 se regardèrent l’un l’autre. Ils ne savaient pas quoi répondre et rien ne disait que l’officier au bout de la radio ne connaissait pas l’identité des trois hommes qui avaient été dézingués. Il avait appelé l’officier que Mufus avait poignardé et défiguré par son prénom, ça laissait présager qu’il connaissait 1 des trois soldats. Il ne fallait pas se tromper dans la réponse à donner et surtout il ne fallait pas trop traîner au risque de paraître suspect ... FS-15 fût alors frappé d’un éclair de génie. De son pouce il désigna derrière lui mais la caméra ne pouvait pas voir ce qui s’y trouvait. Il mima alors une personne qui avait la chiasse. Par ces mouvements simples, le force spéciale Corellien tentait de faire croire à l’officier Impérial qui était dans la salle de contrôle que leur chef était juste derrière et qu’il était en train de déguster sévère à cause d’une dysenterie spatiale. A leur plus grande joie, le stratagème fonctionna à merveille.

                        « - Sans déconner … Ah ce Gérard … Je vous jure. Cinq années dans la Milice de proximité de Coruscant puis il demande à être muté dans la Marine Impériale … Et même là il trouve le moyen de passer pour un con ... Je vous ouvre les demeuré, dites à Gérard de passer me voir faut qu'on s'explique … »

                        Le pont mobile s’ouvrit alors tandis que la porte blindée qui se trouvait au bout de la passerelle commençait à son tour à s’élever. Derrière cette dernière se trouvait une salle dans laquelle se trouvaient trois soldats impériaux. Les deux faux-Stormtrooper franchirent le pont mobile et pénétrèrent dans la pièce, avant même que les gardes ne comprennent, ils avaient ouverts le feu et descendus ces derniers. Pendant que FS-23 retournait vers la passerelle et explosa la caméra dans son angle mort, FS-15 détruisait le panneau de commande de la seconde porte blindée de la pièce qu’ils avaient investie. En faisant ça il avait condamné le passage qui menait de ce niveau à l’intérieur de la structure. Les groupes GS coururent le long de la passerelle et du pont, pendant que l’officier dans la salle de contrôle spammait le comlink ds soldats présents dans le secteur pour savoir ce qui venait d’arriver. Lorsqu’il retira le pont mobile et ferma la porte blindée, tout le groupe était déjà passé dans la salle sécurisée, y compris les droïdes.

                        FS-15 et FS-23 en tête, les commandos OCD progressèrent dans la seule direction qui n’était pas saboté. D’après les plans qu’ils avaient, ils n’étaient plus très loin de la salle de contrôle. Ils arrivèrent dans un gigantesque puits, limite aussi grand que le hangar dans lequel ils étaient arrivés. A en juger par la hauteur il devait traverser la Forge sur toute sa longueur. Sur leur gauche, une passerelle épousait les contours Est du puits. Quatre cage d’ascenseur étaient sur le chemin, au bout de cette passerelle se trouvait un couloir qui menait à la salle de contrôle. GS-5 et GS-2 sabotèrent immédiatement les cages d’ascenseurs, ils firent sauter les panneaux de contrôles et l’arrivée des ascenseurs avec des explosifs. Pendant ce temps, GS-1 et GS-4 ainsi que les deux hommes déguisés en impériaux prirent la route de la salle de contrôle. Les deux faux-stomrtrooper firent deux victimes qui arrivaient sur la passerelle afin de voir ce qui n’allait pas plus haut Mis à par ces deux là, ils ne croisèrent aucun autre impériaux jusqu’à la porte blindée de la salle de contrôle. Comme ils pouvaient s’y attendre elle était verrouillée. Mais cette fois-ci la situation avait changée, il constatèrent un branchement universel pour droïde a côté de la porte. Le R2 Jaune s’y brancha et commença à pirater le système. Pendant ce temps, FS-42 ôta la grille de ventilation qu’il avait vu à droite et qui menait d’après les plans à la salle de contrôle.

                        « - A tous les FS, équipez-vous de vos tenue NBC. »

                        Mufus avait déjà son masque à gaz mais ce n’était pas le cas pour les autres. Chacun enfila à la vas-vite son masque à gaz et lorsque le signal fût donné, Mufus jetât une fiole transparente qu’il avait à la ceinture dans un petit conteneur blindé en métal. Le récipient se brisa dans le conduits et il ne se passa rien à vue d’œil. Lorsque le droïde déverrouilla la porte, ceux qui se trouvaient dans la salle de contrôle étaient tous morts où agonisant … Les armes chimiques étaient le péché mignon du petit personnage mais avaient leur utilité. Par chance il transportait qu’une fiole de ce gaz innervant qui était développé au stade de prototype sur Corellia. Le VX, qui était le nom de cette arme chimique, était une version plus mortelle du gaz sarin. Il était invisible et indétectable avant qu’il ne tue. Malheureusement, pour l’instant, le prototype était encore très expérimental et diffus ce qui ne le rendait efficace que sur des lieu entièrement clos. Pénétrant dans le centre de commandement de ce niveau, le Jawa exécuta un officier qui tentait vainement de déclencher le bouton d’SOS. Les membres du commando butèrent ceux qui n’étaient pas mort puis balancèrent les Impériaux de leurs sièges et se branchèrent au réseau en prenant leur place.

                        « - GS-4 aux groupes GS : salle de contrôle investie. Vous pouvez envoyer GS-2 sur place. Tenue NBC requise. GS-1 et GS-4 en mouvement sur GS-5, nous retournons au puits central du niveau et allons utiliser nos grappins pour passer par le conduis et atteindre nos objectifs aux étages supérieurs. Terminé. »           




                        Spoiler : Formation du commando
                        - GS-1 est formé par FS-11 (Marianne) FS-12 (Sarah) FS-13 (Odgen) FS-14(Elessar) et par FS-15.
                        - GS-2 est formé par FS-21 (Mr Pink) FS-22 (Mlle White) FS-23 FS-24 et FS-25.
                        - GS-3 est formé par FS-32, FS-33, FS-34, FS-35 et par le Chef.
                        - GS-4 est formé par FS-41, FS-42 (Gelmir),FS-43 (Mufus), FS-44 (FoxDie) et FS-45.
                        - GS-5 est formé par FS-51, FS-52 (Maar), FS-53 (Autre membre de Cato Neimoidia), FS-54 et FS-55.
                        - Le R2 Bleu accompagne GS-4 et le R2 Jaune GS-1.

                         
                         
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                          Post n°158
                          Auteur : Dark Oblivius

                          Prit au piège, rien de plus, rien de moins. Il ne me fallu pas longtemps pour comprendre leur stratégie. Attirer la proie quelque part pour pouvoir la coincer et l'attaquer de toute part... Mais une fois de plus, l'Empire avait sous estimé nos forces et notre détermination. Douze hommes ne suffirait pas à nous coincé. Relevant la tête pour essayer de visualiser les positions des commandos et de trouver le meilleur moyen de m'en débarrasser. Quatre d'entre eux était proche de ma position, caché derrière des pilonne ils faisaient un carnage à eux seul. Ces Commandos n'était pas à prendre à la légère, ils avaient passé leur temps à s'entraîner à tuer. C'est pour ça qu'une attaque frontale serait une idée assez... Suicidaire. Il ne me restait plus qu'une solution. Les airs. Comme partout sur la relique, il y avait d'innombrable conduit d'aérations assez grand pour un homme, même pour moi.

                          Malheureusement pour moi, les conduits étaient assez haut et il me fallait une grande concentration pour effectuer un saut me permettant d'atteindre mon objectif, et donc de me mettre à découvert vulnérable durant quelques secondes. ais il fallait pourtant qu je le fasse. Chassant mes peurs et toute pensée négatives je montai sur la console me préparant à un saut. Ma concentration était tel que je ne fis même pas attention quand un homme se sacrifia pour moi. Les tirs fusèrent, mais aucun de ne pu atteindre sa cible. Le saut se déclencha me propulsant dans les airs. Ma main attrapa de justesse le conduit sur lequel je grimpa. Courant aussi vite que possible sur le tuyau en métal froid. Une fois en position je me laissai tomber dans le vide créant une impulsion grâce à la force juste avant de toucher le sol. Cette action me permis de ne pas m'écraser sur le duracier, mais aussi de déstabiliser le commando. Mon sabre s'activa immédiatement fauchant un artilleur. Le deuxième essayant de se rapprocher pour sans doute me planter une de ces lames reçut la lame à travers le thorax. L'un d'eux réussi à reprendre son arme, mais pas assez vite. Ca main fut immédiatement sectionné suivit de prêt par sa tête. Me retournant pour achever le dernier je para de prêt un tir qui m'aurait transpercé la tête. Parant plus tirs qui à cette distance revinrent vers le commando qui résista grâce à son armure et à son bouclier. J'étais bloqué, obligé de repousser les dizaines de laser qui auraient du me tuer depuis longtemps. J'attirai grâce à la force une grenade de l'artilleur que j'avais tuer récemment et je la lançai sur le clone. L'explosion tua le clone sur le coup, mais me renvoya dans les airs. Après quelques secondes en l'air, je tombai sur le sol sans trop de dommage.


                          A vrai dire, les commandos était la plus grosse menace, le reste n'étant que de vulgaire bureaucrates armée de blaster. La salle fut rapidement vidée et le dernier groupe de commando fut complètement décimé par Atin. Notre course reprit dans de long couloir désert, ils ne pensaient certainement pas que nous irions aussi loin et aussi nombreux. Notre petit groupe s'arrêta devant une porte étrangement verrouillé. Le Mandalo l'ouvrit rapidement et tira avec son lance grenade créant une grande vague de fumé. Les tirs fusèrent. Mon sabre se mit en travers de trois tirs qui m'auraient été fatal. Atin légèrement sur ma droite n'eut pas cette chance là et prit un tir de plein fouet, heureusement pour lui son armure encaissa bien le choc. A travers la force, je pu sentir la présence d'une ombre, une sith sans aucun doute qui ne prit même pas la peine de cacher sa présence. Elle essayait de fuir, l'impérial suivait de prêt deux hommes. Ils ne devaient pas s'échapper ! Prenant appuis sur le mur je passais au dessus des dignitaires glissant sur le sol en la fauchant avec ma main. Je me relevai aussi vite que possible et d'un puissant coup partant du sol pour finir en l'air laissant une large plaie qui ne manquerait pas de la tuer... Je me retournai pour m'occuper des deux impériaux quand la porte se ferma laissant au piège le reste des dignitaires.


                          Tous se rendirent et la situation resta sous contrôle Rebelle. Les hommes d'Atin les attachèrent tandis que je fouillais le cadavre de la sith. Mis à part un sabre laser qu'elle n'a pas eu le temps d'utiliser, il n'y avait rien d'autre d'intéressant.

                          -Sam, va avec eux voir de quoi il s'agit et évacue tes amis.
                          Je me charge du centre de commandement.
                          Toi, passe ton sac.

                          -" D'accord, je les emmènerais aux vaisseaux, puis j'organiserais une défense pour empêcher les impériaux de déranger l'évacuation. Je t'enverrais la position des postes défensifs. "-

                          Je quittai le groupe pour revenir à l'endroit où nous nous étions séparé. Le trajet ne fut pas spécialement long, mais il fallait rester vigilant de toute façon. Regarder à chaque croisement qu'il n'y ai pas de soldat de l'Empire en embuscade. Mais finalement cette partie là était déserte. C'était plutôt étrange, mais on allait pas s'en plaindre, c'était la première accalmie depuis longtemps. Je retrouvai enfin une partie du deuxième groupe, enfin ... il n'y avait que Maddie qui prenait soin des Jedi qui se remettait doucement de leur stase. Certain d'entre eux étaient prêt à partir, mais c'était loin d'être le cas de tous.

                          -" Maddie, on doit partir d'ici au plus vite, les vaisseaux nous attendent ils nous y rendre. "-


                          Elle n'avait pas du comprendre la moitié de se que j'avais dis, mais il fallait faire avec... D'après les renseignements le chemin pour se rendre aux vaisseaux étaient sur, pour l'instant. Je pris dans mes bras une jeune padawan qui était dans l'impossibilité de marcher et j'indiquai au groupe le chemin à suivre. Notre groupe avançait lentement, mais il avançait quand même. Mais nous étions très vulnérable et une poignée de soldat pourrait nous éliminer facilement. Heureusement pour nous ce ne fut pas le cas et les ex-prisonniers arrivèrent sur le quai où les attendaient quelques rebelles. Les plus faibles physiquement montèrent à bord tandis que les plus forts allaient participer à la défense. Malheureusement, les seuls capable de se battre se comptait sur les doigts d'une seule main. 3 chevaliers seulement. 8 soldats arrivèrent pour nous prêter main forte.


                          -"
                          Bon, il y a 4 issu possible, Est, Ouest, Nord et Sud. Deux Soldats et un Jedi à chaque poste. Servez-vous des caisses ou autre pour faire des barricades. Bonne chance et ne laissez rien passer et, n'oubliez pas, que la force soit avec vous. "-

                          Douze rebelle pour unique rempart, ça n'allait pas être simple, mais j'en avais connu pire. Les entrées Nord et Sud donnait directement sur le quai et étaient assez grande, tandis que les entrées Est et Ouest étaient plus petite et donnait sur des passerelles qui surplomber le quai. Je m'étais positionner avec deux rebelles à l'entrée nord, la porte donnait sur des couloirs directement relier aux hangars, une immense porte au dessus permettait au vaisseau de sortir du quai. Les deux soldats s'étaient placé derrière des caisses tandis que je m'étais positionner en avant pour servir de bouclier. Les voyants de la porte se mirent à clignoter indiquant qu'elle allait s'ouvrir, j'activai mon sabre prêt à m'en servir. La porte s'ouvrit prêt à bondir pour repousser les impériaux quand je remarqua que ce n'était pas des soldats impérial, mais des Jedi ! Mais pas que, des renégats aussi qui avaient sans doute reçut l'appel de repli.

                          -" Ne tirez pas ! "-

                          Cet ordre pouvait paraitre idiot, mais parfois dans le feu de l'action et sous la pressions, les soldats pouvaient commettre des erreurs assez stupides. Les soldats sortirent de leurs cachettes pour aider les arrivant. Un Colonel se rapprocha de moi.

                          -Il était temps que l'on parte ... C'est tout se qu'il reste du groupe d'assaut du hangar C-2 ... Une centaine tout au plus sur plus de deux milles ! Ce fut un véritable carnage ...

                          -" C'est fini Colonel, nous allons partir de cet endroit maléfique, vous n'avez croisé personne d'autre dans les couloirs ? "-


                          -Non, mais les autres ne devraient pas tarder, nous étions les plus proches, et...


                          Notre discussion fut interrompu par deux gigantesques giclées de flammes. Deux flammes trooper, encore... Deux soldats furent touchés et essayèrent d'éteindre les flammes, mais en vain, leurs corps tombèrent continuant à bruler tandis que leurs derniers souffle avait disparut.

                          -" Mettez vous à couvert ! "-

                          Les deux rebelles tirèrent sur les lanceur de flammes, mais ça ne semblait pas les éteindre, il continuait leur avançait lâchant leurs terribles flammes. Je rangeai mon sabre à ma ceinture et je pris une grande inspiration essayant d'être en parfaite harmonie avec la force. Je m'avançai vers eux tout en levant mes deux mains. Surpris les flammes trooper me prirent pour cible, mais les flammes s'arrêtèrent à quelques mètres de moi. Un mur invisible les empêchaient de m'atteindre. Je continuait d'avancer dans leurs direction retournant au fur et à mesure leur arme contre eux. Même si la chaleur me brûlait les doigts, je devais avancer coûte que coûte. Une véritable boule de flamme entoura les deux impérial qui arrêtèrent de tirer, le feu s'estompa petit à petit. Je pris mon sabre et aussi vite que possible je franchis les quelques mètres que nous séparait et à l'aide de ma lame je transperçai leurs lourdes armures tuant à coup sur les hommes à l'intérieur.  
                           



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                            a écrit sur dernière édition par
                            #162

                            Post n°159
                            Auteur : Boomer

                            Les soldats impériaux affrontent les adversaires avec hargne pour couvrir la retraite des unités au centre de la bataille. Les tris croisés permettent une couverture optimale en garantissant une efficacité accrue. Changés de positions, les mortiers explosent aux pieds des rebelles, élevant un nuage de poussières et de membres au point d’impact. Lorsqu’une nouvelle ogive est insérée, un soldat lourd se charge de repousser les attaquants au plus profond de leurs positions grâce à un tir au canon lourd, plus précis que le mortier. Une escouade contient les attaques sur chaque position pour empêcher l’ennemi de pénétrer sur des zones avantageuses, sur les flancs. Enfin pour palier à une possible tentative de destruction à grande échelle, comme par arme lourde, un sniper tient son fusil en joue et suit les instructions du soldat lourd rechargeant son arme.

                            La stratégie semble parfaite et les unités au centre des positions Est et Ouest se replient non sans difficulté, mais avec aisance et sans réels dommages. De l’autre côté, une tête de pont s’est rapprochée des affrontements pour permettre à la contre offensive de voir le jour. Les soldats repliés se rassasient et s’octroient un moment de pause avant de repartir aussitôt pour le chaos.

                            Le Major 35625 agrippe une paire de macrobinoculaires impériales et observe sa stratégie opérer.
                            Un officier clone s’approche jusqu’à son niveau, les mains liées derrière le dos.


                            -Un message étrange monsieur, il semblerait que nous ne disposions que d’une demi-heure avant l’explosion de la structure.

                            Beta abaisse l’outil sans pour autant quitter le champs de bataille des yeux.

                            -Je vous en laisse dix pour remonter cette communication et vérifier les propos de ce terroriste.

                            -Nous savons où. Une fréquence émise depuis la salle de commandement.
                            L’endroit a été attaqué par les rebelles, nos hommes se sont repliés sans revoir l’ennemi.


                            -Votre suggestion silencieuse est de prendre en compte cette info ?

                            L’officier hoche la tête pour retourner son regard vers la bataille.


                            -Une dernière chose, Dark Kovarn ordonne l’évacuation de la Forge. L’empereur L’Omega a quitté la bataille peu après. Il est reparti à bord d’un croiseur.

                            Beta se retourne pour observer le subalterne clone, étant déjà au courant de tout ceci, le Major a disposé d’assez de temps pour réfléchir à la mise en place d’une stratégie de fuite. Rien ne change, une des solutions –la seule d’après lui- reste de repousser, de détruire, de massacrer le plus de rebelles possibles pour réussir à sécurisé le hangar où tous, se trouvent, et d’y organiser dans le calme l’évacuation pour les mondes impériaux.

                            -Je veux une escouade pour la surveillance du Général Valiant.
                            S’il tombe, qu’ils abattent l’ancien Général avec vérification de sa mort.
                            Essayez de trouver des Sith, nous en aurons besoin si les Jedi tentent d’aider leurs amis de la rébellion.

                            Donnez l’ordre d’évacuer les blessés de cette zone, nous n’abandonnerons pas nos guerriers.


                            L’officier acquiesce et rebrousser chemin.
                            Le Major retrouve ses macrobinoculaires et reprend une observation active de la bataille.
                            Les rebelles semblent comme beaucoup d’autres, retrouver leurs transports, ils se replient et s’efforcent de sauver les leurs. Beta plisse les yeux et machinalement appuie sur son chrono militaire au poignet.


                            -Trente minutes.

                            Le clone descend de sa position pour rejoindre les soldats, ceux repliés plus tôt et ceux validés pour le combat, par les responsables de l’infirmerie campement. Ses bottes relèvent la poussière des combats comme pour signifier l’imminence d’un prochain à venir. Les escouades nouvellement composées se relèvent, vérifient le chargement de leurs munitions et vissent leurs casques comme de bons soldats.

                            -Messieurs.
                            Vous devez être au courant de la situation, si vous ne l’êtes pas… La rébellion semble avoir réussi à vaincre l’Empire que nous servons. Elle sera détruite dans vingt neufs minutes,
                            il regarde son chrono, vingt sept secondes. Ils se replient et nous allons empêcher cela, détruire leurs véhicules voire en garder quelques uns pour notre propre compte.

                            Le Seigneur Kovarn ordonne l’évacuation de nos forces, pour notre propre honneur, empêchons l’ennemi de partir les mains dans les poches. Allez !


                            CT-35625 tourne les talons pour s’engouffrer entre deux carcasses de vaisseaux.
                            Il décroche l’un de ses Fusil à Pompe PCA et allume son comlink intégré.


                            -Major Beta aux escouades en position.
                            Donnez tout ce que vous avez !


                            Les quarante sept soldats sortis de l’infirmerie hurlent à la rage, comme pour ressortir la frustration d’avoir été plus tôt, touché au combat. Mais bien en vie et épaulés des autres camarades, la force de frappe offensive couverte par les escouades et unités bien installées, s’élance.

                            Beta en tête, sort son second Fusil à Pompe PCA avec un œil sur le chrono.

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                              #163

                              Post n°160
                              Auteur : Darth Malraas

                              [hangar]


                              ~Transport Trandoshan~


                              -Vous n’êtes pas au courant ? Nous gagnons cette bataille ! La Forge Stellaire va partir en millions de débris dans …Le soldat regarde son chrono…Dans vingt et une minute !

                              Le Lieutenant Shwarskoff salue poliment le soldat renégat et l’observe silencieusement repartir vers les transports. Ceux ayant amenés plus tôt les forces de la rébellion. Retournant auprès du vaisseau Trandoshan, Shwarskoff ajuste son chrono sur un compte à rebours de dix huit minutes. Soit plusieurs minutes d’avance sur la destruction de l’infrastructure Sith.

                              Arrivé au transport de la CSI, camouflé comme l’équipage dans une tenue identique à tous ceux des forces conjointes de l’O.C.D, le Lieutenant monte la passerelle pour s’engouffrer dans le cockpit pour émettre un signal en direction du vaisseau au nom de code Condor.


                              -Transport à Condor.
                              Destruction de la Forge Stellaire seize minutes quarante secondes.


                              La communication du Centurion répond aussitôt.

                              -Condor à Transport.
                              Code 3-7.2. Rappel des troupes et com’ hyperspatiale dix minutes avant fin de mission, aux coordonnées de repli.


                              -Reçu Condor.

                              Shwarskoff s’enfonce dans le siège de pilote sur lequel il est assis. Ses mains se nouent l’une et l’autre. Ses lèvres pincent le bout d’une phalange de l’index alors qu’il réfléchit à comment organiser l’évacuation des séparatistes camouflées. Bien sûr certains se retrouveront peut-être à l’intérieur de transport rebelles ou de l’O.C.D. Tant que cela n’est pas aux mains de l’Empire ! Il réactive la com du vaisseau et communique à toutes les unités de la CSI à bord de la Forge.

                              -Transport zone 337 547 aux forces du Condor.
                              Rappel des troupes immédiat, moins de quatorze minutes avant destruction de la Forge.


                              HRP

                              Post de l'officialisation du retrait des troupes de la Confédération.
                              A tous les membres de la CSI, retour aux vaisseaux recommandé rapidement.
                              Date butoir de la destruction de la Forge le 28/08
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                                #164

                                Post n°161
                                Auteur : Seleno "Storm"

                                [image remplacé par l'équipe de correction]

                                Capitaine Dur-Baom
                                   


                                Tout était fini. Le Zabrak, capitaine de la fière armée impériale, en était sûr. Les forces de l'Empire, toujours puissantes, avaient vues des forces très nombreuses s'écrasaient sur ses défenses indéfiniment. Durant toute la période où le capitaine avait réussi à défendre les trois hangars qui lui avaient été assignés, en l'occurrence séparés seulement par des champs de force, Dur avait eut des rapports plus inquiétants les uns des autres. Des vaisseaux de combat lourds rebelles avaient percés le blocus à plusieurs reprises. L'un d'eux s'était même écrasé sur la coque de la Forge Stellaire. Les boucliers gardant l'atmosphère d'un des hangars sous le commandement du capitaine avaient lâchés entraînant la mort d'une centaine de bons soldats. Mais aussi de rebelles. Mais il y'avait pire. Les sith étaient moins nombreux, terrassés par les Jedi ou les commandos. De plus d'après les derniers rapports les forces qui s'étaient soulevées par centaines contre le glorieux Nouvel Ordre, auraient finalement rejoints le coeur de la Forge. Et ils tenaient.

                                La mort était proche. Plusieurs officiers haut gradés étaient morts. En tant qu'officier senior Dur étaient l'officier possédant le plus d'expérience dans l'Armée Impériale et les combats. Il avait survécu à la CSI mais aussi à la République. Voir un deuxième gouvernement tombé serait peut être dangereux pour sa santé mental. L'homme, qui avait quitté Iridonia pour défendre une République devenue Empire, avait peur. Non de la mort et du silence. Mais de porter le fardeau de la fin de trop d'hommes. Près de trois cents cadavres jonchés le sol de chaque hangar. Plus de six cent hommes, dont presque la moitié appartenaient aux forces de Dur. De plus le dernier rapport indiquait qu'il était aussi l'homme le plus gradé du Secteur. Et il attendait. Encore et toujours. Plus aucun vaisseaux rebelles n'essayaient de se poser. Les navettes impériales avaient bien servies et peu avaient été détruites.

                                Peut être devait il faire toujours ? Mais le Colonel avait été clair. Il devait tenir. Mais jusqu'à quand ? L'Etat Major ne donnait plus de nouvelles. Aucun son ne sortait de la radio de son comlink si ce n'était les questions de officiers inférieurs du secteur. Dix hangars, presque un millier d'hommes attendaient ses ordres. Il avait les navettes pour cela. Il avait les pilotes. Il était temps. Le capitaine avait bien fait son travail. Mais sans ordres il périrait. Dur comprit qu'il était peut être temps de s'affranchir de la peur d'être puni pour de mauvaises actions. Des hommes pouvaient mourir à tout moment.


                                "Lieutenant !
                                 
                                -Oui mon capitaine ?

                                - Ordonnez aux Hangars 1 à 6 de protéger à tous prix leurs navettes. Que les Hangars 7 et 8 se replient vers eux. Ou nous. Les Hangars 9-10 qu'en est il ?
                                 
                                -Ils subissent toujours des assauts intérieurs mon capitaine. Il semblerait que les rebelles tenteraient de quitter la Forge.

                                - Lieutenant je ne vous ai pas demandé conseil. Sinon vous ne seriez pas ici mais là haut à l'Etat Major. Que ces deux hangars là lancent l'assaut. Ils DOIVENT retenir le plus longtemps possible les forces!
                                 
                                - Bien mon capitaine."

                                Dur hocha la tête. La guerre était là. Et elle le serait toujours. Mais plus il sauverait de monde de la Forge et plus le combat durera. Et plus l'Empire aurait de chances de survivre à ses ennemis. Rien ni personne n'était immortel. Mais on pouvait toujours faire durer le plus possible quelque chose. Si la volonté était là. Et elle était là. Le capitaine plaça ses hommes de manière à ce que les navettes soient le mieux défendue possible, et fit exploser les conduits d'aération, pour éviter toute attaque surprise par là. Enfin... l'air marchait toujours mais c'était désormais un trou de trois mètres de diamètre qui le faisait entrer dans la salle. Les portes étaient protégées par une soixantaine d'hommes, cachés derrière des véhicules en ruines, des barricades. Deux batteries E-Web attendaient les ennemis. Il ne restait plus beaucoup de temps avant la fin des combats. Et Dur aurait déjà évacué ses hommes à ce moment, quitte à en laisser derrière eux...
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