Hangars
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Post n°143
Auteur : Darth Malraas~FS-42~
Précédement
A bord de l’engin spatial FS-42 ne fut pas à l’aise tout en ne laissant rien paraître auprès du restant de l’équipage. Sur une banquette à part dans une des pièces du cargo corellien, il tint entre ses mains le datapad fourni par le général Gelmir et chercha à percer les mystères de cette armure énigmatique. L’écran lui parvint par petites oscillations bleutés lorsqu’un tir d’un peu trop près ébranlait la coque et secouait les passagers. Du bout des doigts, le soldat caressa la fine couche tactile de l’appareil électronique pour passer en revenu les détails de sa mission, celle qui devait appartenir au général de la Confédération. Tout sembla clair et précis, il ne devait que se consacrer à des missions doublées. Récupération des plans de la Forge, destruction de l’édifice Sith et si besoin ait, dégotter quelques informations supplémentaires concernant l’Empire.
Plus ravis que tendu, FS-42 redressa la tête et déposa l’instrument bipant, sur la banquette.
Après avoir traversé un petit couloir, un bruit de détonation étouffé derrière lui et une odeur de composants électroniques brulées, il fut arrivé à la cabine de pilotage où un homme dans un uniforme identique se débattit avec les commandes pour réussir à percer les défendes impériales. Faisant demi tour en se cramponnant à ce qu’il put afin d’éviter la chute, il décida de s’installer au plus près de la sortie principale.
A peine eut-il le temps de franchir l’angle du couloir menant à la passerelle, qu’un bruit de sabre laser et des hurlements résonnèrent. Toujours en courant, FS-42 retira la sécurité de son Fusil Blaster à Répétition T-21…Maintenant.
Des gouttelettes de sueur froide perlent dans son dos alors qu’il recharge pour la seconde fois le chargeur de son arme. Derrière les caisses et les conteneurs déversés dans le hangar, les impériaux se battent avec une hargne terrifiante. Lorsque l’un d’entre eux tombe, un autre revient dans une offensive agressive et décourageante. Mais avec l’expérience affichée des unités du commando, ils ne tiendront pas longtemps.
42 jette un œil aux belligérants et manque en une fraction de seconde, de devenir borgne.
Vérifiant la charge à son Fusil Blaster il inspire en profondeur sous son masque à gaz, se lève de sa cachette improvisée et rafle deux impériaux par des tirs nourris et concentrés, grâce à la vitesse de coups de son arme. Satisfait, il s’avance en rage afin de se prémunir de l’adrénaline et du courage nécessaire à un tel combat. Un ennemi s’engage au corps à corps muni d’une vibrodague rustique, FS-42 part une première attaque horizontale prévisible et manque de se faire entailler le bras par une seconde, oblique et bien trop rapprochée. Le militaire de l’Empire agrippe le canon du T-21 pour forcer son adversaire à avancer dans sa direction, pour soigneusement se faire éviscérer comme un Bantha chez un découpeur de viande Klatoonien.
FS-42 presse la gâchette de son arme et envoie les valseuses de son adversaire, s’agglutiner d’une manière peu artistique contre une caisse. Le désormais eunuque s’écroule les mains là où siégeaient le pouvoir masculin, avant d’obtenir une balle perdue derrière la nuque. Triste sort pour ce brave soldat. 42 se dit alors que les plus forts ne restent pas en vie, il s’agit simplement des plus malins, des profiteurs, des stratèges et probablement des chanceux. -
Post n°144
Auteur : ReiLa machine peina a démarrer. il fallais dire qu'avec ses maigres moyens le droide assassin avait fortement aménager la navette qui lui servirait a fuir cette structure maudite.
Il avait d'abord cru qu'une simple modification du programme allais suffir. mais loin de la. Le vaisseaux avait subbitr des avaries tellement grave que l'IG avait du redescendre et fouiller le hangars a la recherche de quelques bricoles. Torche a plasma, hyper-condensateurs, plaque de duracier et d'autre babioles aussi fragile que rare... La machine ressemblait donc désormais a une ignominie. Des circuits dépassait de la structures, des plaques de blindages avaient été supprimé. Plus qu'une navette la machine ressemblait a un gros bourdon et le moteur semblait coller a cette idée.
Il tremblais, crachotait et des particules lourdes s'echappais en bout de chaine. Mais la machine s'elevais, petit a petit.
Karl swicha sa radio sur celle du vaisseau pour trouver un identifiant de vaisseau médical non affilié. Ainsi il aurait toute la latitude de fuir.
Le vaisseau sortit du hangar et, comme dans un holo-film, ce dernier explosa avec des dixaines d'autre suite a un sabotage renegat. La bataille commençais a toucher a sa fin.. Mais l'assasin ne voulais pas y assister. -
Post n°145
Auteur : KalaneKalane s'était relevée. Comment ? Un mystère total. Un mystère qui lui avait coûtée une quantité considérable de son fluide vital. Elle se sentait - elle avait en réalité mal à ressentir quoi que ce soit d'autre que la douleur mais l'expression n'est pas contournable - comme un ballon percé de tous côtés, usé par les pieds de vingt deux joueurs et traîner dans la boue depuis des heures. Autour de sa volonté et de sa satané vie qui ne voulait toujours pas s'éteindre, ces deux dernières ayant creusé un abri hermétique au fond de son esprit, tout en elle avait été abimé. Déchiré. Souvent détruit. A commencer par sa vision, qui marchait désormais comme une vieille télévision à antenne. Depuis le coup de Tericarax, tout comme son corps, elle marchait par intermittence, et alternait série de blancs avec une image troublée, toujours tremblante et jamais complète. Sans en être consciente, Kalane tenait - désespérement - l'antenne mais il n'y avait rien à faire, la télé semblait bonne pour la casse. Qu'est ce qu'un Jedi sans vision ? Un incapable qui le restera toute sa vie. Alors qu'est ce qu'un jedi sans vision, sans maître, sans entraînement officiel, agonisant, horriblement amoché et malchanceux au point d'avoir attiré tous les malheurs du monde autour de sa petite personne ? Kalane cracha une partie du sang qui occupait sa bouche, respira longuement, s'aperçut que sa poitrine ne fonctionnait pas assez bien pour cela et finit par hurler, en attendant que sa cavité buccale se remplisse à nouveau d'hémoglobine. Quelque chose ne marchait plus là dedans. Comme partout. Difficilement, elle aligna son pied gauche en avant, glissa au sol et réussit à tenir debout, non pas par volonté mais par peur de devoir se relever. Si jamais elle tombait une nouvelle fois, elle n'arriverait plus jamais à reprendre ses appuis. Elle serait destinée à attendre ici et juguler au mieux sa douleur en attendant la mort. Soit par l'explosion de la Forge, soit par la chasse aux survivants de l'Empire Sith. Survivante, en était elle vraiment une, dans l'état qui était le sien ? Quelque chose lui disait que non. Elle était morte, une nouvelle fois, et la trace obscure que le Sith avait laissé en elle était son seul espoir de muer une dernière fois, pour continuer à arpenter ce monde. Continuer à souffrir.
La togruta aligna un nouveau pied en avant, puis, dans un accès de folie, un second. La douleur la frappa comme une masse, et elle dut à nouveau recracher son sang, mais une sensation derrière elle l'alarma assez pour interrompre son geste. Parcourue par une vague frissonnante, elle se colla au mur, persuadée que Tericarax était revenu et que la note métallique dans son dos lui appartenait. En réalité, c'était un simple nouveau bout de plafond, tombé au sol. Devant elle, le chemin était encore long, jusqu'à la sureté du noyau Jedi. Surêté relative depuis l'attaque Sith. Chemin long pour y accéder. Bon sang, qu'avait elle bien pu faire à la naissance pour avoir un tel karma ? Elle n'avait aucune idée là dessus mais ça devait probablement être très grave ! Le pire était peut être qu'elle n'arrivait pas à mourir malgré tout, et qu'une petite voix en elle, le contraire de la voix du Sith, lui murmurait toujours d'avancer, de se battre, et de panser ses blessures avant d'y retourner. Dans l'Ordre Jedi, des hommes et des femmes beaucoup moins souffrants qu'elle, et même quelques uns beaucoup moins expérimentés, occupaient un poste important et elle voyait dèja leurs têtes, avec des moues perplexes et des paroles stupides. Ils allaient tenter de relativiser, de lui prouver que toutes ses plaies n'étaient rien. Ils avaient peut être raison sur un plan philisophique mais dans la tête de Kalane, ils ne savaient rien. Rien. Très peu d'entre eux avaient éprouvés la douleur qui la secouait. Certains méritaient largement leur postes, mais d'autres..
Kalane se rendit compte qu'elle pleurait, à chaudes larmes, mais ne fit rien pour s'en empêcher. Essuyer des larmes lui aurait trop coûté, et leur texture roulant sur sa peau était bien plus agréable que celle du sang, dèja propriétaire du terrain depuis quelque temps. De plus, cela lui faisait du bien. Un peu de bien. Il y a des sortes d'accrochages soudains. Des déchirures qui parsèment votre vie, des coups de couteau qui soudain lacèrent votre chair, sans prévenir. Votre vie, qu'elle soit mauvaise ou non, qu'on vous ait trahie juste avant ou pas, suit tout de même son cours et subitement tout éclate. Quelqu'un, quelque part, tire sur un fil et la couture craque. Le changement est rapide, et plus puissant que tout. Toujours larmoyante, Kalane préféra continuer à avancer. En prison puis seule chez les Jedis, elle avait dèja largement eu le temps de se lamenter sur elle même, et de constater à quelle point rien n'allait. Cependant, elle voulait vivre et pour cela, il lui fallait retrouver les "siens". Sans maître, elle réussissait depuis la seconde bataille de Coruscant à avancer toute seule sur sa voie mais cela avait un prix. Le sien, c'était ruisseler de douleur, nager maintenuepar la main du destin sous la surface de la peine et prendre des coups. Elle n'était même pas certaine que ce Tericarax soit mort, et légerement triste à l'idée qu'un autre Jedi allait probablement se charger lui même de le neutraliser. Mais de toute façon, elle n'était pas en état. Alors que sur sa "télévision", le courant se coupait puis revenait dans un flot ininterrompu, avec pour seule image " J'ai mal, j'ai mal, j'ai mal..", elle continua à se traîner vers les Jedis. Au fur et à mesure de sa longue traversée des vingt mètres qui la séparait du combat, la jeune femme se persuada d'une chose : Dieu a un sacré sens de l'humour. Au bout de quelques minutes enfin, elle prit une pause. Devant elle, les Siths, qui passaient à coté d'elle sans savoir de quel bord elle pouvait bien être, découpait la résistance Jedie au ciseau avec la précision d'un enfant suivant le trait de ses autocollants à découper. Leur chef, le chat immense qui parlait souvent à la télévision, était parti, mais ils n'avaient visiblement pas besoin de lui. C'avait toujours été des individuels. Pour dépasser leur mur et rentrer dans le camp Jedi, il lui faudrait beaucoup de courage et du secours de l'autre côté. Hélas, peu de Jedis la connaissait, sauf de vue, et dans l'état où elle était, seul une personne proche pouvait la reconnaître. Hélas, cela n'existait plus dans sa vie depuis des années. Grâce à la Trace Noire dans son esprit, elle pouvait faire en sorte que les Siths, sentant un aura obscur, la prenne pour l'une des leurs, mais les Jedis l'abbatrait à vue. Pour vivre, elle ne pouvait plus compter que sur sa chance. Dépasser les Siths, être vue par Stevens avant tout le monde, et réussir à passer de l'autre côté. Même sur la papier, ça avait l'air horriblement difficile.
Elle porta la capuche de sa bure sur son visage, avec la main droite, la gauche étant inutilisable et ne ressemblant plus à une main, laissa le sang qui la maculait tomber un instant, avec sa lenteur habituelle, utilisa ce rouge pourpre pour se faire des peintures de guerre à la Sith sur le visage et tendit son esprit et sa volonté vers ses yeux bleus, avec l'espoir de les laisser ouvert. Une nouvelle libération de sa bouche, le cauchemar du retour de Tericarax, l'énieme ressassement du mur sur lequel il l'avait lancée et elle se sentit prête. Elle n'avait plus beaucoup de choses de Jedie mais elle ne s'était jamais autant sentie Jedie. C'est à ce moment qu'elle comprit qu'il fallait sûrement se briser avant de s'envoler avec sa Force. Il faudrait en toucher deux mots avec un maître. Rylen se battait toujours contre l'Omega, elle qui n'était qu'une petite recrue malgré tout n'avait pas envie de s'en mêler. Elle aurait pu le faire si elle avait encore toutes ses forces. Sa raison avait cédé depuis l'attaque du Sith et la destruction de son corps. La mort est un affront. Et on ne fait pas d'affront à une femme.
Le premier pas fut le plus facile, les autres lui arrachaient des cris de douleur intérieurs mais ils avaient au moins l'air régulier - en tout cas, dans sa tête. Tout semblait marcher, les Siths ne l'arrêtèrent pas et elle commençait à distinguer la vague lumineuse Jedie qui se débattait sous l'orage des bures noires et des impériaux. Tout semblait. Drôle comme un mot peut décrire aussi approximativement la largeur du fil qui l'attachait encore à la vie. Elle mit quelques secondes à se rendre compte que dans le tableau quelque chose n'allait pas. C'était sa respiration. Elle avait la respiration d'un pervers en pleine séance de téléphone rose. Et chaque parcelle d'air qui entrait en elle amenait une douleur nouvelle. Mais elle ne pouvait plus rien faire là dessus. Sa cage thoracique était hors service. Desolée mademoiselle, repassez plus tard. Si vous êtes encore en vie. La lanière qui retenait son sabrolaser craqua après une belle résistance et elle se retrouva avec le froid métal qui battait sa jambe ensaglantée à chacun de ses pas, et le bouton, pouvant percuter sa taille à tout moment, menaçait de découper cette dernière à jamais. Depuis qu'elle avait mis les pieds chez les rénégats sur Dxun, Kalane avait l'impression d'elle la balle d'une partie de ping pong entre Charybde et Scylla. Discètement, une nouvelle poche de sang quitta sa bouche, et elle leva la main pour se nettoyer. Mais cela aurait été une erreur. Stevens, au prise avec un clone, l'avait aperçu et ce n'était pas le moment de se cacher le visage. Il plissa les yeux, tua son homme, fit un pas en arrière et la regarda, perplexe. Ce n'est que lorsque la lumière d'un laser vert s'accrocha à l'une de ses larmes qu'il ouvrit la bouche, se rendant compte qu'il était le seul espoir d'une apprentie perdu de vue depuis le début du combat. Ce n'était pas trop tôt. Il y eut un souffle autour d'elle, une force derrière son dos et une seconde plus tard, elle tpmbait devant Stevens, l'humain la traînant alors jusqu'à une zone securisée sans prendre de gants.
Pas le temps pour les prières, Kalane hurla. Non, la joie d'être vivante n'avait rien à voir là dedans. Non, c'était simplement une manière d'extérioriser la seule pensée tournoyant dans son esprit depuis son combat victorieux. Pensée qu'elle offrit avec Stevens, comme s'il allait la partager et l'en décharger.
- J'ai mal. -
Post n°146
Auteur : Super PNJMoïra Kami Ast'era Clip
Moïra Kami.
Elle avait déjà parcouru des dizaines de couloirs, dans une zone sécurisée par les rebelles, mais en cours d’évacuation. Elle croisait de nombreux renégats, et quelques Jedis, qui se hâtaient en sens inverse. Quelques uns tentèrent de lui faire faire demi-tour. En vain. Elle s’obstinait. Moïra, calme et douce, perdait difficilement son calme et sa maîtrise de soi. Mais quand elle cessait d’écouter sa raison et de juguler ses sentiments, elle devenait très têtue et impossible à arrêter. Une réalité qui aurait surpris sa padawan.
*Ast’era…*
Penser à elle était comme recevoir un coup en pleine poitrine. Elle était censée veiller sur la Twi’leck. La protéger. L’empêcher d’avoir des problèmes.
Et à leur première mission d’importance, la petite avait échappé à sa surveillance et se retrouvait en danger dans un artefact Sith sur le point d’être détruit.
*Qu’est-ce que j’ai fait de mal ? Pourquoi est-ce que j’ai échoué ainsi ? Ast’era, pourquoi as-tu rejeté mon enseignement et refusé mes ordres ?... Où es-tu ?*
Au moment même où elle se posait cette question, Moïra croisait un couloir qui l’attira irrésistiblement. Cédant à cet étrange instinct, elle s’y engagea sans hésiter. Au bout de quelques pas pourtant, elle ralentit, prudente. Elle réalisait qu’elle avait quitté la zone sécurisée, et qu’elle pouvait rencontrer des ennemis. A contrecoeur, Moïra sortit son sabre laser, bien décidée à ne pas s’en servir. Mais, sait-on jamais ?
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Ast’era.
*J’aurais dû écouter Maître Kami. Je serais pas ici, en train de me battre avec un machin droïde plus fort que moi… Mais qu’est-ce qu’il me veut ce taré ???*
Le sabre de la padawan venait de s’écraser sur l’armure du cyborg, sans faire de dégâts. Juste une trace noire.
*Et m*rd*… AaaaAAAAh mais qu’est-ce que… ???*
Son adversaire avait divisé ses bras en deux (ce qui faisait quatre bras, si je sais compter) et l’avait immobilisée.
Elle n’a pas le temps de réagir qu’il lui arrache son sabre et commence à l’asphyxier.
*Je… comprends pas… s’il voulait me tuer… pourquoi il a pas… Aïe… mal…*
Elle comprit, dans les brumes d’une demie inconscience, qu’il ne cherchait pas en fait à la tuer. Si elle voulait se libérer, elle devait agir vite.
Rassemblant ses forces déclinantes pour une tentative désespérée, elle lança une vague de force contre la brute qui l’immobilisait.
Sans espoir bien sûr. Une simple padawan, encore débutante, et à moitié inconsciente. Contre une carcasse métallique de plusieurs tonnes. Aucune chance.
Alors que le noir obscurcissait son esprit, elle comprit qu’elle délirait vraiment en apercevant Moïra tout au bout d’un couloir adjacent.
-Maître… pardon…
La Twi’leck s’effondre, seulement maintenue en l’air par la prise du cyborg. Telle une poupée désarticulée.
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-Ast’era !
De loin, Moïra a vu la scène. Un cyborg qui tient sa padawan en son pouvoir. Elle s’élance à son secours, sait déjà qu’elle arrivera sans doute trop tard. Accélère.
Et se jette soudain au sol, avertie par cet instinct extraordinaire des Forceux. Le premier tir de blaster passe à quelques centimètres de sa tête. Le second s’écrase au sol, là où elle se tenait, alors qu’elle roule sur elle-même et se relève. Le troisième est paré par son sabre, qu’elle a allumé dans le même mouvement. Le dernier…. Le dernier n’est jamais tiré. Une vague de force projette le soldat impérial contre le mur de la coursive et il glisse au sol, assommé.
D’autres arrivent derrière lui, qui ne tarderont pas à attaquer la maître Jedi. Et elle qui refuse la violence, elle serait obligée d’y avoir recours pour sauver sa vie. Et sauver sa padawan.
Un coup d’œil sur le côté lui révèle que le cyborg a disparu. Et Ast’era avec.
Elle pousse un juron peu gracieux.
Pourtant, elle est convaincue que la Twi’leck est en vie. Elle ignore pourquoi, mais l’androïde voulait la capturer. Elle a une chance de la retrouver. Mais plus tard.
Plus tard.
Pour le moment, elle doit rester en vie et sortir de ce piège infernal qu’est la Forge.
Elle condamne le couloir entre elle et les impériaux qui approchent en fermant une porte et en détruisant son panneau d’ouverture. Puis elle fait demi-tour, sourde à la douleur et à la peine d’avoir perdue sa padawan.
Elle court de nouveau dans les couloirs, les mêmes qu’elle avait parcouru dans l’autre sens. De nouveaux bruits de combats se font entendre tout près. L’évacuation se justifie pleinement tout compte fait, les impériaux tentent de reprendre cette partie de la Forge.
Moïra accélère et finit par rejoindre un groupe de renégats juste avant un des hangars. Ils l’accueillent parmi eux sans un mot. Et reprennent leur progression rapide jusqu’à un des transports d’évacuation.
Une fois à bord, elle s’isola pour méditer. Elle devait retrouver sa sérénité. Et préparer son rapport pour le Conseil.
Spoiler : HRPG
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Post n°147
Auteur : Elerina BraikeLes différentes batailles qu ils y avaient dans les hangars faisaient toujours rage avec toujours autant de violence , quoi que , il ne fallait pas s attendre à un monde où la forge stellaire accueillerait les renégats les bras ouvert . Elerina était complètement perdue dans la bataille , car tout le monde tirait sur tout le monde , c était à croire que personne ne se souciait a qui que ce soit et qu il tirait par pur plaisir . Le hangar ou se trouvait la jeune sith était sous domination renégat et bien sur le but était de reprendre le hangar qui est comme toujours une zone stratégique . Les effectifs des deux camps étaient plutôt équilibrés avec quand même un très léger avantage pour l empire car la structure totale appartenait à l empire .
L assaut impérial n avait pas l air de faire beaucoup d effet car si l on se fiait aux nombres de cadavres , c était l empire qui en possédait le plus , il fallait le reconnaitre les renégat possédaient une grande force mais ils y avaient une différence entre eux et l empire , c était la discipline , l art d obéir aux ordres sans le moindres doute . Mais pour en revenir à la bataille , les explosions se faisaient nombreuses et puissantes , des soldats tombaient dans chaque camps tout comme les siths et les jedis .
Elerina avançait , sabre laser allumé , vers le front du hangars et comme elle s'y attendait , il y avait des Sith et des Jedis , elle savait que si elle se joignait à la bataille elle ne serait qu un poids en plus mais il ne fallait pas qu elle apparaisse comme un boulet aux pieds de l empire , il faudrait qu'elle se montre digne d être l apprentie de son excellence l Omega qui était présent en ses lieux . Braike avançait jusqu’à une barricade de caisses à munitions , un autre sith vint se réfugier à ses cotés , il portait une tunique sombre et un masque argenté qui lui couvrait la moitié du visage , quand à l autre partie du visage , elle était recouverte de tatouage de couleur violet . Le sith avait l aire aussi perdu qu elle , mais elle avait sentit que le côté obscur était puissant en lui et qu il pourrait servir pour gagner cette bataille . Il remarqua enfin la jeune Braike et eut un sourire , de joie ou de rire , c était impossible à d écrire son humeur , des deux c était lui qui pris la parole.
- Voyez vous ça , on nous a envoyé l'apprentie de l empereur elle-même , si vous êtes là , alors on peut se jeter corps et âmes dans la bataille , vous serez la pour vous occupez des gros bras , À L'ATTAQUE !
Sans même avoir attendu la réponse d Elerina , le sith s élançait dans la bataille avec fureur . Braike n avait pas prévu cela , le sith et bien d autre la pensait puissante comme étant l apprentie de l empereur c’était normal de se faire cette illusion hors ce n était pas le cas du tout , Braike était surement la plus faible du groupe , mais c était trop tard maintenant , tout le monde avait en tête que l apprentie d Omega allait changer la donne de la bataille , il ne fallait pas retirer cette mentalité . Le sith avait, par contre, fait une mauvaise pioche car il était tombé sur un duo de jedis maître/padawan , deux femmes avec la tunique traditionnelle de jedis , l' une avait les cheveux argentés et possédait un double sabre-laser de couleur bleu tandis que l autre était brune et avait un sabre-laser de couleur verte . Après un temps rapide d'observations , Elerina avait réussi à voir que le maître jedi était la femme brune au sabre verte .
Le sith ,qui avait une totale confiance en Braike, s était attaqué à elles , mais à deux contre un c était vite vu , il mit un genoux à terre le sabre désactivé , la maître jedi approcha du sith , leva son arme et essaya de la rabattre sur sa victime , mais elle ne pût atteindre sa destination à cause d une lame rouge . Elerina était arrivé à temps! mais elle se rendit vite compte qu elle aussi elle allait finir au tapis , elle n avait pas la moindre chance contre deux jedis entraînées . Le sith vaincu fit une roulade et réactiva son arme et rejoint rapidement Elerina . Les adversaires tournèrent en ronds , cherchant une faille dans chaque mouvements effectués , mais l impatience avait gagné l allié d Elerina qui se jeta sur le padawan qui avait reculé sous l assaut de furie du sith , et donc on pouvait en conclure que cela serait le maitre jedi contre Elerina , ce que Braike ne voulait absolument pas , mais maintenant elle n avait pas le choix . Et contre toute attente ce fut le jedi qui lança le premier assaut et par coup de chance , Elerina dévia chacun des mouvements avec beaucoup de justesse , une seconde de retard et Braike serait out .
La jedi ne laissa pas le temps à la sith d attaquer , à chaque fois elle déviait au dernier moment mais elle est obligée de se rabattre sur un autre côté pour se protéger des attaques rapides de la jedi . Le combat devenait monotone car les actions sont toujours les Mêmes , attaque , esquive ou parade , attaque , esquive ou parade etc etc. Elerina complètement fit une ultime tentative , elle fit une esquive sur le coté et tenta une frappe frontal qui fut accueillit par une lame verte , rien a faire , la jedi était impossible à toucher . Braike recula encore pour rester hors de porter de l arme , mais le jeu était finis , la jedi fit une projection de force ce qui envoya Elerina contre un mur complètement fissurer , la jedi avança mais un craquement lui fit stopper sa marche , un gros bloque de métal tombait du haut du plafond , la jedi désactiva son arme en un éclair et stoppa les débris du plafonds dans les airs . Rapidement Elerina se releva et avança d un pas sur vers la jedi concentrée , mais la sith n aurait pas du attendre , la jedi se concentra à une main et de son autre mains elle sortie un détonateur thermique qu elle jeta aux pieds de la sith qui était partie se réfugier le plus loin possible , mais trop tard , la grenade sauta et souffla l apprentie sith mais par la même occasion la jedi qui laissa tomber sur elle les débris qui étaient en pleins vols ...
Le réveil est toujours un moment difficiles , mais pour Braike c était une épreuve en plus , chose étonnante il n y avait plus aucun bruit dans le hangars ,plus de bruit de blasters ou de Crie de guerre , le silence s était rendu maître des lieux . la jeune femme se releva et boitillait vers la sortie du hangars sans ce préoccuper de ce qui s était passé sur le champs de bataille , une chose était sure , il ne restait plus qu elle ... -
Post n°148
Auteur : Slice[...]
« - On m’appelle …. L’Omega …. »Ainsi c’était le nom du mystérieux personnage qui se dressait sur sa route ... L’Omega, comme il se faisait appeler, était tout de noir vêtu et les traces dans le sable laissaient supposer qu’il s’en venait d’une futaie située à quelques mètres d’eux seulement. L’homme se tenait fier et droit sur la plage et il bloquait l’accès au seul chemin qui menait à l’intérieur des terres. Slice se souvenait du sabre laser qui ornait la ceinture de son interlocuteur. A cet instant il avait trouvé cette arme magnifique et bien plus noble que tous les marteaux, pioches et autres crochets qu’il avait utilisés pour tuer. Le malade mental avait alors ardument voulut posséder un tel objet et il aurait été prêt à tout pour en obtenir un ... C’était pour cette raison qu’ils s’étaient battus tous deux sur le sable chaud de la plage de Kashyyyk. Slice avait essayé d’étrangler l’Omega et de le défaire de ses biens. Ils s’étaient rencontrés ainsi, en essayant de se tuer l’un l’autre. Mais nul n’aurait alors put penser que celui en noir deviendrait Empereur de la Galaxie et celui en rouge son meilleur ami. Car en ce jour nul n’avait pris le dessus sur son adversaire et Omega avait finalement dégainé son sabre pour tenir son agresseur en respect.
« - Sache que tu es la première personne à faire céder mon pouvoir … Alors je répète ma question, qui es-tu réellement ? »
Slice se souvenait bien de cette journée et de ce qui avait suivi par la suite. Il se commémorait son arrivée au Temple de Kashyyyk et l’énigmatique Seigneur Crow qui l’avait accepté dans la famille. C’est à cet instant particulier que sa vie avait basculé. On lui avait offert tout ce qu’il n’avait jamais rêvé mais la convoitise de son ami avait tout réduit à néant. A y réfléchir de plus prêt il n’avait sût à cette époque qu’elle avait été réellement sa place. La question que lui avait posée l’Omega sur la plage soulevait un point qu’il n’avait jamais remarqué jusqu’à présent. Il avait crut jadis qu’il était un frère et il avait ainsi fait une croix sur ses propres rêves pour réaliser ceux de son ami. A présent il savait la vérité et qui il était réellement ... Il était le Paria et il ferait tomber ses pairs …
[...]
Slice reprit doucement ses esprits. Son chasseur Sith était encastré dans un amas de caisse en plein milieu d’un hangar. Le cockpit était ouvert et Revan avait disparus. Complètement désorienté il essaya de s’extirper à son tour de son vaisseau mais se ravisa au dernier moment tant sa tête lui faisait mal. A en juger par la bosse qu’il sentait sur son front, il avait visiblement heurté le tableau de bord de son vaisseau durant l’atterrissage. Le casque qu’il portait encore sur la tête avait dû amortir le choc mais ce dernier avait été suffisant pour l’envoyer dans les vapes. Visiblement sa passagère avait dû se réveiller avant lui et elle ne s’était absolument pas souciée de son sort. Selon toute vraisemblance l’ex-Jedi qu’il avait sauvé l’avait lamentablement abandonné. C’était là une nouvelle époque où les Siths faisaient actes de chevalerie et les Jedi de traîtrise. Slice se surpris à rouspéter de colère et il la qualifia avec véhémence de femme de petite vertu. Il était impossible de savoir combien de temps Bloodrush avait été inconscient et il commençait seulement à émerger. L’Omega, Kashyyyk … tout ceci n’était qu’un rêve … Ce n’était que les souvenirs d’une époque où tout avait été différent et où jamais ils n’auraient pu penser à un tel futur.
Il avait eu de la chance de ne pas être dérangé pendant son sommeil car il ignorait bien quelle faction détenait le hangar où il se trouvait. Si des Jedis étaient tombés sur lui pendant son somme il est probable que Slice ne se réveilla jamais. A en juger par l’absence totale de personne dans le coin, le Prince Noir en conclut qu’il devait s’agir d’une zone théoriquement sous contrôle Impérial. S’armant de courage il s’extirpa de son vaisseau et examina les dégâts. Quelques aileront étaient abimés mais la voilure restait bonne dans son ensemble. Le principal problème restait le moteur endommagé qui avait subi de nouveaux dégâts lors de l’accrochage avec Mancuso et le rebelle. S’il voulait repartir de la Forge avec son vaisseau, Slice allait devoir trouver un mécanicien de campagne suffisamment compétent pour faire un miracle. Tout n’était pas perdu et à en juger par l’absence de bruits de combats, le gros de la bataille n’avait pas atteint ce secteur. Bloodrush verrouilla son vaisseau, prit note du numéro de son hangar et se dirigea vers un des couloirs qui menait vers l’intérieur de la structure.
Au fur et à mesure qu’il s’éloignait du hangar, le Prince Noir se rapprochait des restes fumants d’un champ de bataille. Son pas qui avait été à l’origine assuré se voulut plus léger et il tronqua sa fierté pour la discrétion. Slice avait fait bien trop de mauvaises rencontres dans cette guerre pour perdre encore inutilement son temps et peut être sa vie. Il devint alors une ombre parmi l’obscurité de la Forge Stellaire, ne se mouvant qu’à l’abri des regards et se tapissant dans le noir à chaque bruit suspect et chaque aura qu’il percevait. Au fur et à mesure qu’il progressait, les couloirs qui étaient au début totalement vides et propres, commençaient à présenter les stigmates des combats. Vint fatalement le moment où Slice fût contraint de marcher sur des cadavres pour continuer à avancer. Visiblement les combats étaient passés par là et il ne restait dans les environs qu’un gigantesque charnier. Parfois il apercevait quelques survivants au regard hagard, d’un ou l’autre camp, puis par moment c’était des personnes en train d’agoniser qu’il voyait au milieu d’un amoncèlement de macchabés. A chaque fois Slice les évitait avec le plus grand soin, n’hésitant pas à faire de large détours. Son objectif, mis à part Kovarn, était le centre de la structure. Là-bas se trouvait quelque chose qui lui serait d’une grande utilité après les évènements de la Forge Stellaire. Il s’en rapprochait doucement et sûrement.
Slice n’était pas tranquille et il avait raison. Il se trouvait dans une zone tampon où les troupes Impériales avaient pris de sacré revers. Les rebelles avaient installés de nombreuses têtes de ponts dans le secteur et il lui fallait éviter les nombreuses troupes qui allaient d’un point à un autre en fonction de l’avancée des attaques et des contre-attaques. Après avoir manqué de se faire repérer plusieurs fois par des rebelles il avait décidé de mettre les chances de son côté et avait emprunté les conduits d’aération.
Le choix qu’avait fait Slice de passer par les circuits de ventilation était couronné de succès. En rampant dans les conduits il avait évité plusieurs accrochages avec les troupes rebelles. Alors qu’il venait de prendre à droite dans une bifurcation il entendit du bruit en dessous de lui. Une grille de ventilation donnait sur l’extérieur et il put regarder de quoi il s’agissait. Dans un premier temps Slice manqua de laisser échapper un juron tant il était haut. Le conduit de ventilation se trouvait accroché contre le plafond d’une salle dont les murs étaient à plus de 5 m de haut. Visiblement il s’agissait d’une aire de stockage dans laquelle étaient rangées des droïdes défectueux qui avaient été recalés en sortie de chaine de fabrication de la Forge Stellaire. Il y avait là des centaines de droïdes en pièces détachés où encore entier. Ils étaient entassés les uns sur les autres. En grande partie il s’agissait de droïdes sentinelles des temps des guerres Mandaloriennes mais il y avait aussi des nouveaux types de robots comme ceux des gammes IG. C’était là des machines qu’Omega appréciait tout particulièrement. Ils étaient tous hors service et ce n’était sans doute pas eux qui faisaient le bruit qu’il avait entendu. Slice remarqua alors qu’il y avait en effet deux personnes dans cette vaste salle. Ces deux gens se trouvaient pile sous lui. Ils portaient tous deux la tunique Jedi. C’est alors que Slice reconnut l’un d’eux. Chloé !
Visiblement elle était dans un sale état mais la jeune femme était connut pour ne jamais abandonner. Elle semblait humer l’air et visiblement ce qu’elle y avait déniché n’était pas à son goût. Elle était sur ses gardes et fixait avec attentions chaque recoin de cette pièce. Son sabre était sorti et elle venait de l’allumer. Elle fit signe à son compagnon de rester prêt d’elle. Visiblement la chevalier Jedi cherchait quelque chose voire quelqu’un et à en juger par sa réaction elle avait senti l’aura de Slice … Par chance l’intéressé était à l’intérieur d’un conduit de ventilation, bien en hauteur et il ne visait pas à aller bêtement risquer sa vie contre cette femme qui avait manqué déjà une fois de le faire tuer. Il voulut reprendre sa route lorsqu’il remarqua qu’un droïde souris se trouvait en face de lui. Le robot était certes petit, mais il empêchait Slice d’avancer car il était déjà allongé pour se déplacé. Bloodrush l’invita alors à se barrer en le lui murmurant gentiment.
« - Allé ouste ! »
Le robot couina. Slice essaye de le calmer de peur que Chloé l’entende. Faisant de grands gestes avec ses bras il ne fît qu’exciter encore plus le petit droïde qui se crut attaqué. L’engin accéléra alors dans sa direction. Le Seigneur Sith lui donna instinctivement un coup de poing qui le fit reculer. La machine sur roulette couina une nouvelle fois avant d’accélérer vers lui et de le taper en plein dans son visage. Hors de lui, Slice n’eut d’autre choix que de tenter de maîtriser cette machine de malheur. En essayant de s’en saisir, Bloodrush bougeait énormément et il ne s’en rendait pas compte. Or les attaches au plafond et le conduit lui-même dataient de biens des siècles avant lui, tout comme il en était pour la Forge elle-même. La paroi du circuit de ventilation où il se trouvait céda alors sous son poids et il chuta dans le vide. Une grande partie du conduis et quelques morceaux de plafond le suivirent quelques temps plus tard.
L’atterrissage se fît in extrémis mais déjà des gravats tombèrent dans sa direction. Slice usa de la force et la télékinésie arrêta les quelques décombres qui manquèrent de l’ensevelir. Son arrivée était on ne peut plus surprenante et son cœur dansait la chamade. Il était à quelques mètres de Chloé et de son compagnon. Les décombres qu’il avait arrêté de justesse voletèrent ainsi tout autour de lui jusqu’à ce qu’il refit tomber sa concentration. La chute avait visiblement été un facteur de surprise pour tous les protagonistes et Slice savait que le répit qui lui était accordé allait toucher à son terme. Il allait devoir défendre sa peau. Pour se faire, Bloodrush serra sa main droite avant de l’ouvrir et de la pointer en direction des deux Jedis. De son gant de métal jaillit alors des éclairs de forces. Si Chloé les absorba à l’aide de son sabre laser, il en fût différemment pour le vieux professeur. Ce dernier fût heurté de plein fouet par le coup et le choc le propulsa quelques mètres à peine derrière lui. D’un geste rapide, le Prince Noir envoya plusieurs décombres tombés avec lui sur Alastor. Considérant son cas réglé, il se retourna en direction de la traqueuse de Sith. Chloé était sur ses gardes et prête au combat …
« - Je suis pressé Chloé … Si tu m’as suivi pour tomber dans mes bras et connaître une folle nuit d’amour c’est ton choix, mais si tu comptes sérieusement te mettre sur ma voie je serais sans pitié. Alors abandonne ta folie, affronte moi ou bien vient me faire un câlin mais dépêche-toi. Je sais que tu rêves de ça depuis longtemps. Tu es derrière moi, encore et encore ... Tu es une petite chienne qui me suit pour avoir son os … »
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Post n°149
Auteur : Darth Malraas[hangar]~Transport Trandoshan~
Lors de son arrivée sous bonne escorte, le transport Trandoshan de la confédération ne s’attendait pas à un tel calme dans le hangar d’accostage. Une partie de la rébellion s’organisait à l’intérieur, retirant les blessés des zones du front. Emmenant par ailleurs, d’autres soldats prêts au combat. Le Lieutenant Shwarskoff alors aux commandes du transport, initialisa la phase d’atterrissage, pour finir par préparer le relais de communication. Indispensable pour permettre la sécurité des coms, le petit appareil relais permet comme son nom l’indique, de relayer un signal audio déjà sécurisé pour le retransmettre avec une seconde sécurité que le croiseur de bataille de classe Centurion ne dispose pas. Ainsi les impériaux n’auraient aucune chance de décryptage.
Après une vérification rapide de l’appareillage et le lancement d’un signal positif à l’officier de com du centurion, le Lieutenant se lève du siège de pilote pour ouvrir la porte menant à la soute. Trois gaillards redressent la tête pour l’observer et se lèvent de leurs positions pour vérifier leurs armes. Au même moment, une petite voix grésille dans la com’ de tous les soldats confédérés.
-Condor aux forces.
Subissons des dégâts sur l’ensemble de la structure spatiale.
Partons du champ de bataille. Poursuite des objectifs.
Transport à disposition zone 337 547.
Bonne chance.
Shwarskoff ouvre la porte principale du transport et descend tranquillement la passerelle. Les trois militaires l’imitent et se joignent à lui sur le sol en duracier de la Forge Stellaire. Il se tourne vers eux.
-Personne ne doit monter dans le transport sans mon consentement.
Lorsque cet engin infernal commencera à exploser, la priorité sera à nos hommes.
Il y aura certainement la cohue et de la violence lorsque tous ces gens voudront sauver leurs vies, n’hésitez pas à vous servir de vos blaster. Position incapacitante, nous sommes d’accord ?
A l’unisson ils hochent la tête et sans attendre, se placent à des positions stratégiques du transport.
Un sur la plateforme et les deux autres décrivant un cercle autour de l’appareil, pour ainsi empêcher tout acte de sabotage. Le Lieutenant Shwarskoff s’élance à l’aventure à travers les vaisseaux brûlés et les corps mutilés, à la recherche d’informations sur le front et de l’avancement de la destruction de la Forge. Il sait que les estimations seront variables voire inexistantes dans certains cas, mais savoir permet d’anticiper.HRP
Le transport est à disposition aux personnes n’ayant pas ou plus de chasseurs, ou n’ayant pas l’envie ou la possibilité de reprendre leur véhicule. En RP le chasseur sera repris par un membre de la CSI. -
Post n°150
Auteur : BoomerSeul dans les débris, piétinant les flaques de sang mêlées à la poussière, CT-35625 flâne derrière les tirs pour rejoindre la tête de pont principale. Là les officiers humains non clonés, et certains rares clones encore aux commandes, discutent de la stratégie à adapter, de la marche à suivre pour empêcher la rébellion d’avancer et le maximum d’entre eux à l’intérieur de la Forge. Bien sûr pour pouvoir les massacrer par la suite. Beta s’approche en essuyant la plaque de son matricule. Il retire son casque pour afficher son visage de soldat clone et s’approche des militaires qui redressent la tête de leur plateforme holographique de la bataille. Les non clones ne saluent pas, au contraire des autres.
-Major. Un sourire satisfait s’affiche sur un des Vodes, vous avez perdu votre équipe ?
-Deux sont morts. Où en sommes-nous ?
Comme si la perte des hommes ne signifiait rien, les militaires haussent les épaules pour se concentrer sur la bataille holo.
-Il y a des zones de résistances mais nous avançons.
Selon vos ordres la compagnie Bacta est arrivée pour aider à évacuer les blessés.
Un humain prend au tour suivant la parole.
-Votre stratégie barbare est une réussite, au détriment des deux soldats lourds tués par votre faute. Ils auraient encore été utiles, comme pour détruire les transports alliés. Les Sith font face aux Jedi et les Jedi ne peuvent rien faire pour couvrir leurs amis rebelles. Nous gagnerons tant que les Sith tiendront les terroristes Jedi hors de nos tirs.
Prenant la remarque pour ce qu’elle est, Beta roule des yeux pour se concentrer ailleurs.
-Et le Général Valiant ?
-Nous avons un œil sur le combat.
La com avec lui est toujours ouverte, nous pouvons lui donner des instructions à n’importe quel moment.
-Très bien.
J’ai vu des mortiers fuser sur l’ennemi, nous allons les dispatchers sur des zones sensibles.
Un mortier, un soldat lourd, un sniper et une escouade. Sur les flancs, Est, Est Sud Est, Ouest, Ouest Sud Ouest. Ainsi que Sud Ouest quart Sud et Sud Est quart Est. Repliez quelques hommes en situation fâcheuse à la limite du coupe gorge. Je vous donne dix minutes.
Tournant sur lui-même Beta revisse son casque sur sa tête et fait quelques pas avant d’être arrêté.
-Où allez-vous, Major ? Un Lieutenant humain fronce les sourcils.
-Au cœur de l’infirmerie, renvoyer les blessés légers au front.
Continuez d’avoir l’œil sur le Général Valiant et prévenez moi si cela tourne mal.
Le Lieutenant hoche la tête et fixe le Major jusqu’à ce qu’il ne puisse voir qu’une tâche floue au loin.
Arrivé dans la zone sécurisée des blessés impériaux, Beta-35625 arrache un datapad des mains d’un droïde pour faire plusieurs pas au centre de la zone. Téléchargeant les données directement dans son HUD, il analyse l’état critique des meilleurs soldats de l’Empire pour ne choisir que les plus robustes, les plus utiles et les plus forts. Faisant demi tour aux données avec un fichier supplémentaire (la liste des soldats valides et réexpédiables sur le front), il tend le datapad au droïde.
-Préparez les soldats sur la liste, pour le combat.
Vous avez dix minutes pour équiper tout le monde.
Profitant de ce laps de temps pour souffler et se rassasier, Beta sort de sa ceinture utilitaire une barre d’énergie et une gourde au jus survitaminé. Assit sur une cuve de bacta non montée, il boit et mange en observant la cohue dans l’infirmerie ou des soldats et des médecins, des droïdes et des officiers jouent des coudes pour transporter ou sauver les vies des dizaines de soldats entrant à chaque minute. Au bout des dix minutes écoulées, il se redresse, fait quelques flexions pour garder la forme et s’approche de quarante sept soldats prêts au combat.
-Vos blessures sont mineurs, elles sont soignées ou en court de guérison.
Votre moral prime sur la forme physique, gardez vos yeux grands ouverts et vos blasters chargés au maximum. La contre offensive finale nous attend.HRP
Contre offensive impériale pour permettre de pulvériser la rébellion (sur le front principal) et de garder le hangar net et sécurisé pour le rapatriement des PJ impériaux & Sith. Au prochain post -
Post n°151
Auteur : Ace DiaJe me souviens encore quand j'étais enfant, dans cette planète pourrie. Je me souviens, de cette soirée passée en compagnie de mon père, la veille de sa mort.
Je n'avais qu'une dizaine d'années, chassant des animaux qui mangeaient nos récoltes en pleine nuit. Le froid me dévorait, craquelant ma peau en milles morceaux. Devant le feu de bois où je me réchauffais à peine, mon père restait silencieux. Il tapotait de ses pieds la terre, anxieux. Il ne touchait même pas à sa soupe. Il la tenait de ses mains rugueuses, presque écailleuses, et regardait le rouge de la sauce. Sa main gauche tremblait et je me souviens qu'il avait failli renverser le bol. Il tournait sa tête à droite puis à gauche, de temps à autre, puis revenais vers sa soupe.
On dit que : « Les yeux sont les fenêtres de l'âme ». Cette phrase était bien vraie, et mon père, ce soir là, en était la preuve vivante. Il était en guerre, en guerre contre lui même. Son regard vide de sens, vide de tout sentiment, projetait l'âme d'un homme confus, perdu, voir même... déjà mort. Il était si loin, si seul. De temps à autre, il me regardait. Je croyais à cette époque là que ce n'était que du dégoût, alors je cachais mon regard timide et contemplais la blancheur d'une terre neigeuse. Mais non ! Non, non et non ! Je le sais maintenant ! Ce n'était ni dégoût ni déception! De la pitié. Petit à petit, je le comprends maintenant, avec son même regard, quand je contemple cet éclat de verre tâché de sang. Le regard d'un homme lâche. Un homme qui a abandonné ses fils, d'un homme qui a perdu toute humanité, d'un homme au bord de la mort. Dire que je le détestais et me voilà tout juste son clone. Tel père, tel fils. Dans son regard que je revois maintenant, je ne percevais que sa détresse. Il vivait un regret, un regret que je comprends maintenant... Comment ne pas le comprendre, il savait que son heure était proche, tout comme moi.
Le monde était dessiné en flou, des cris incompréhensibles retentissaient de tous les côtés. L'explosion était un peu trop forte, je crois. Je me sentais détruit, mes os brisés, écrabouillés, ratatinés, tout ce que vous voulez ! Je pouvais à peine bouger mes doigts. Je sentais une énorme douleur dans mon abdomen, comme si quelque chose m'avait transpercé. Bingo, un bout de verre qui m'était totalement rentré dedans. Mes facultés mentales, qui en temps normal n'étaient pas très aiguisés, l'était encore moins maintenant... Je me sentais drogué, plongé dans une nouvelle dimension. Je n'avais plus aucune notion temporelle, je n'avais aucune idée sur ce qui c'était réellement passé, ni encore sur combien de temps j'étais resté dans cette situation. Je me regardais, dans un piteux état, avec aucun support. Tout ce que j'avais en tête c'était ce « Boum » venu de je ne sais où..
Ça me gênait de savoir que j'allais mourir de la sorte. Comme un chien galeux, oublié de tous. Comme une vermine qu'on ne pleurera même pas sa mort. Il y a tellement à accomplir ! Ce n'est pas encore mon heure ! Ça ne peut pas l'être ! Je veux revoir mes fils ! Les serrer contre moi, les sortir de leur misère ! Je ne veux pas mourir, pas maintenant !
Délicatement, j'essayais de me mouvoir dans n'importe quelle direction, faire savoir que j'étais encore vivant. Finalement, j'arrivais à me caler sur une boîte à outils. La position n'était pas des plus confortables mais c'était mieux que d'être totalement jeté à terre. Je baladais mes yeux dans un décor apocalyptique, essayant de les garder ouverts. Je baissais les yeux vers ma plaie, je regardais le sang d'un teint rouge cachemire décorait mon gilet tactique dans une forme presque circulaire et uniforme. J'aurais du porter quelque chose de plus résistant, je l'avoue.
Petit à petit, ce que je voyais devenait de moins en moins flou. Des flammes, des gens par terre, des flammes, de gros blocs métalliques par terre, encore des flammes. Les sons qui me parvenaient devenaient plus clairs, plus compréhensibles. Ce n'était que des cris d'agonie et de désespoir accompagné par de fausses promesses de rétablissement. Mes sens, drogués, s’aiguisaient pour me laisser redevenir soldat. Je me crispais de douleur, mais au final, rien d'insurmontable. J'en ai connu des mrdes, ce n'était pas ça qui allait m'arrêter.
« - Heeeey ! Est ce que ça va ?! »
Cette voix, y en avait pas deux ! C'était elle, mon ange !
«
- J'ai connu mieux.. Un petit coup de main serait pas de refus, pour tout dire... »
Elle se pencha sur moi, me donna un bref baiser sur la joue et enleva la lame de verre d'un coup. J'imagine, qu'en temps normal la douleur est telle qu'on aura oublié les principes et les bonnes mœurs et qu'on aurait sorti tout le bagage de jurons qu'on avait appris, allant même à inventer de nouvelles manières d'exprimer sa grande colère et son choc. Mais ça, c'est en temps normal, sûrement pas quand une déesse te donne ce divin baiser. Je retournai délicatement mon visage, puis j'embrassais ma sauveuse. Je goûtais alors le fin goût de ses lèvres et j'échangeais mon affection dans le plus beau et le plus simple des gestes. C'est en quelques secondes que nos esprits s'échangèrent ce moment de passion intense, que nous donnâmes naissance à une nouvelle sorte d'alchimie électrique, mêlant l'idéal divin à l'imperfection humaine. Et c'est alors que la réalité intervint. Nous étions en guerre, ce n'était pas le moment... Elle poussa son visage, sourira. Puis sorti de je ne sais où un patch Bacta qu'elle colla sur ma blessure. Elle me demanda ensuite si je pouvais bouger. Quelle question ? Après un remède de la sorte, je pouvais détruire la forge à moi tout seul ! Le bandage commençait à prendre tout de suite effet, et je n'étais clairement plus dans un état de choc. Je me remis sur mes deux pieds, puis je repris mon arme. J'avais quand même une mission à accomplir !
Si je me fiais à l'histoire que les quelques survivants ici racontaient, il paraîtrait qu'un certain malin a utilisé un explosif quelconque tout près d'un réservoir de combustible. Réaction en chaîne oblige, des explosions de toute part se sont fait sentir et plusieurs « badaboums » sont survenus. Les quelques survivants rebelles se sont vite mobilisés pour tuer les derniers impériaux agonisant ou se trouvant seuls. Je ne pouvais qu’espérer beaucoup de chances à mes trois fiers et courageux amis que j'avais perdu.
Le côté nord était totalement bouché par un effondrement de l'étage supérieur, il fallait passer par un autre hangar pour continuer mon chemin. J'entrais dans le hangar gauche, à moitié dévasté par les explosions, la terroriste m'accompagnant.
« - Où est ce que tu vas ? Dit elle
- Ma mission n'est pas encore terminée, beauté..
- Tu devrais arrêter de m'appelle comme ça... Elle marqua une courte pause, le temps de faire quelques pas... Et cette mission ?
- Trois fois rien, je pourrais m'en occuper tout seul. Des petits trucs à régler tout en bas. À faire exploser !
- Voyez vous ça... Un petit sourire se dessina sur le coin de sa bouche tout en me poussant délicatement dans un partie ombrée ou personne ne pouvait nous voir.
- Je ne savais pas que tu t'excitais aussi facilement... Répliquai-je d'un ton amusé.
- Ta gueule, redit elle tout en me tapotant la poitrine. Puis, elle enleva sa cagoule et finit sa réplique, tu veux détruire l'absorbeur d’énergie, n'est ce pas ? Et tu penses y arriver tout seul, toi ? Haha ! Mais bon... Ça alors.. Un autre confédéré ! Je me disais aussi que cette manière de combattre, de gérer et tout.. m'était familière ! Tout s'explique maintenant... Caporal chef Caitlyn !
- Caporal chef Ace. Dis je en enlevant la mienne »
Je ne sais plus ce qui m'avait le plus surpris entre sa beauté surhumaine ou qu'elle soit du même camp que moi. Je pencherai plus pour la première option, mais bon. C'était elle que j'avais vu dans le vaisseau ! C'était le destin, il voulait nous réunir, nous laisser devenir qu'un ! Il n'y avait aucun doute ! Ses courts cheveux couleur rouille ! C'était bien eux, ces cheveux aussi doux que la soie et d'un éclat unique ! Son visage d'une blancheur sans égal, ses yeux mystiques, brillant d'une vive flamme tel un rubis, engloutissant toute mon âme par son regard mystérieux. Elle était femme, mais au fond de ses yeux tu trouvais puissance, force et solidité que rares ceux qui les possèdent. Et puis il y a son petit nez tout mignon et ses lèvres, mon Dieu, ses lèvres ! Un paradis à eux seuls, un goût envoûtant et un plaisir inoubliable.Spoiler : Caitlyn
Soudainement, un bruit de pas retentit ! D'un coup, nous remîmes nos cagoules, inquiétés. Un coup d'oeil nous permit de vite repérer la menace. C'était une femme, arborant un sabre laser. Une chance sur deux que c'était une Sith, fallait prendre quelques précautions, ma dernière altercation avec ce genre de gaillards m'avait valu de belles frayeurs ! Délicatement, je lui fis signe que j'allais faire le tour. Elle accepta mon idée d'un hochement de la tête. Puis, me déplacement silencieusement, Caitlyn sorti de sa cachette pointant son arme vers la cible.
« - Mettez votre sabre laser de côté ! Maintenant !»
La cible ne répondit pas, elle continua son chemin et saisit fermement son sabre avant de l'activer. Une lueur rouge éclatante en sortit. À en juger par son comportement, c'était une Sith. Tirer dessus pouvait se retourner contre nous, du moins quand elle a son arme au bout de ses mains. Subtilement, je sortis moi aussi de ma cachette, tout juste derrière elle, puis je tendis mes bras férocement pour l'attraper. Aussitôt elle esquiva à droit et me mit un coup de coude au ventre tout en se mettant derrière moi. Heureusement, c'était un peu loin de ma blessure. Caitlyn rappliqua sur le champ essayant de maîtriser l'ennemie. Ma charmante amie délaissa son blaster pour un de ses couteaux. Se jetant sur la Sith, cette dernière abandonna son attaque pour m'achever et se déplaça directement à gauche. Au même moment je retournai et, malheureusement pour elle, la jeune humaine prit aussitôt un bon coup de tête de ma part, la déstabilisant et lui faisant perdre son arme. Se retournant c'est un bonne droite que ma collègue lui mis, me la renvoyant. Pour ne pas faire durer son tourment, je l’assommais d'un bon coup de crosse en pleine poire. Je pointai mon arme directement vers elle, et une Sith de moins ! Quand tout à coup, Caitlyn se mit en travers de mon chemin.
«
- Mais qu'est ce que tu fais ?!
- Tu la reconnais pas ?! Sérieusement ?!
- Parce que je devrais ?
- C'est l'apprentie de l'Omega ! L'apprentie de l’empereur, Ace ! C'est le jackpot! Faut la ramener au hangar et l'interroger sur le champ ! On essayera de finir la mission plus tard !
- Bien... »
Caitlyn s'occupa en un éclair de lui menotter ses bras et ses jambes. Pour ne pas prendre de risques, on préféra lui bander les yeux aussi, juste par précaution. Pendant ce temps, je ramassais son sabre, laissé par terre, avant de l'accrocher dans la ceinture de la terroriste. Ensuite je mis notre vedette sur mon épaule. Elle n'était pas très lourde mais fallait quand même faire un petit régime ! Nous étions presque arrivés à notre destination quand un bruit de craquement se fit entendre. Intrigués par ce son étrange, nous nous retournâmes. Nom d'une pipe, le son s'était reproduit une deuxième fois et devenait inquiétant. Cette fois ci, quelques trucs étaient tombés par terre, même ! Quand nous finîmes par lever nos yeux en haut, nous étions surpris par le toit qui allait s'écrouler sous notre tête. Zut alors !
« - Ptain de sa mère, Ace... COUUUUUUUUUUURS ! »
Autant dire qu'on s'était pas fait prier, un demi tour à l'arrache puis une course folle pour sortir de ce maudit hangar ! A fur et à mesure que nous avancions, des parcelles du toit pleuvait sur nous. Sur le coup, j'avais même oublier que j'avais un poids sur mes épaules ! Heureusement c'est dans un temps record que nous quittâmes le hangar, tous sains et saufs, même la captive. Par contre, nous nous retrouvâmes coincés au beau milieu de la forge. Les débris de cet écroulement soudain avaient scellé l'endroit. Devant nous un long couloir, à gauche, un autre qui devait relier au hangar suivant. Comble de la malchance, notre destination était le compartiment à droite et n'était relié par aucun couloir direct, il fallait faire un peu de tourisme.
Nous n'avions plus le choix, il fallait avancer et essayer de trouver un moyen de revenir vers notre hangar initial.Spoiler : HRP
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Post n°152
Auteur : EluveitieEluveitie, blaster à la main, faisait de son mieux pour riposter contre les ennemis. Les tirs fusait dans les hangars, et par peur de trop se découvrir, il tirait à l'aveuglette, sans jamais savoir s'il touchait ou non ses cibles. Il ne supportait pas cet endroit, il ne s'était pas imaginé comme cela le métier de chasseur de prime.
Pour lui, un chasseur de prime pouvait avoir une guilde, mais parcourait les planètes seul, à la recherche d'une cible bien déterminé, et près à tout les coups fourrés pour gagner la prime.
Mais non, ici, tous un ramassis de chasseurs de primes étaient réunis ici, tous plus gradés que lui, et il devait en plus défendre sa peau contre les ennemis qui l'encerclait. Il avait la désagréable impression qu'il n'était plus le chasseur, mais la proie...
Il avait vu L0m, le maître de la guilde se battre contre le jedi, seul et avec une arme blanche, mais il n'éprouvait aucune estime pour lui.Il n'y faisait pas plus attention qu'à tous les misérables qui mourrait à chaque instants autour de lui. Il valait plus qu'eux tous, se disait-il...
Si je sort vivant de ce pétrin, je me jure que j'obtiendrai plus de puissance, de gloire que tout ceux qui sont présents ici.
Mon nom sera connu dans toute la galaxie ! Eluveitie, le chasseur de prime...
Sans doute il quitterai cette guilde pour faire son chemin tout seul, mais pour l'instant il en avait besoin pour progresser dans le dur métier qu'il s'était choisit. Il se sentait confiant à ce moment, se découvrit un peu plus pour ajuster quelque tête de renégats, il vit deux tête exploser en milles morceaux...
Puis sentit une douleur horrible à l'épaule, porta son regard vers elle, pour distinguer deux impacts de pistolaser laissant déverser des litres de sang, puis il tomba à la renverse sur le sol, conscient mais terrassé par la douleur soudaine. -
Post n°153
Auteur : KovarnIl ne fut pas simple de s'extirper de la masse encore incroyablement dense des soldats du Hangars, bien qu'elle soit essentiellement acquise à la cause du Jen'ari, et surtout de son ancien maître le monocrate Omega. Malgré le terrible éclaircissement des troupes subis avec le passage assez remarqué des rebelles, visiteurs actifs ayant troqués les appareils de photographie habituels avec des objets destinés à donner la mort et remplir un certain idéal dénommé justice, du monde répondait encore à l'appel. Aucune stupéfaction là dessus du coté Sith mais beaucoup de morts. Enormément. Helena Korel, bien entendu était la plus réputée et celle dont l'information funeste était passée la plus rapidement passée mais beaucoup d'autres avaient aussi succombé et le Cathar n'était pas pressé de constater l'ampleur du défaut de bilan. Cependant, la Forge Stellaire étant encore miraculeusement plus ou moins debout et les rebelles, ayant échappés aux Siths comme du sable s'infiltrant entre les failles d'une main, n'avaient pas pu exterminer tout ce qu'ils voyaient. Ainsi, un nombre encore rassurant d'impériaux, ensanglantés, blessés, peut-être traumatisés mais toujours parcourue par l'étincelle de vie, faisaient obstacle à la progression de Kovarn jusqu'au cœur de la structure, vers laquelle couraient ses adversaires et dans laquelle il comptait.. Que comptait il faire ? Et surtout, que pouvaient ils faire ? Les sinistres rapportes saccadés et heureusement très réguliers des soldats patriotes ou non engagés dans le combat faisait état d'un véritable chaos au centre du monstre de ferraille, symbole de la puissance impériale. Le combat, qui tournait dangereusement en faveur des rebelles, semblait sanglant et comparable à la résistance trop passive du sable, assaillie par l'écume de la mer, fière, vêtue de bleue et très salée. Une catastrophe. Si les choses ne bougeait pas dans les prochaines minutes, non seulement l'objectif de neutralisation des cibles importantes serait un échec total, mais la Forge exploserait et tous ceux qui n'avaient pu s'en échapper exploserait. Fort heureusement, l'Empire s'évertuait depuis le millieu du combat à détruire les véhicules jedis pour couper leur évacuation, et ces derniers se massant dans les profondeurs de la strucutre, ils ne pourraient que difficilement s'échapper avant de rejoindre leur chère Force, mais avec le temps, le Seigneur Sith avait appris à se méfier de ce genre d'évidences. Les Jedis étaient des malins, ils risquaient de rendre le salut à un bon nombre d'entre eux, et les Siths repartiraient baiser piteusement Fanny, sauf si l'Omega ôtait enfin la tête de Rylen Korr du cou de cet incontournable roc Jedi mais cela aussi semblait mal parti. Rien ne va plus au fin fond de l'espace.
Dans tout cela, Kovarn se dirigeait tête baissée vers le centre de l'action, comme il l'avait toujours fait même lorsqu'il vivait sous l'ombre de son maître, avec la détermination d'un général classique, qui ne se rend pas, même à l'évidence. Il ne pouvait pas faire grand chose là dedans, étant donné que les otages était dèja libérés, que leur courir après était hors de question, et que le centre de commande se recroquevillait déjà sur lui même dans l'attente de la pénétration inéluctable, on vous passe ici une jolie métaphore. Il pouvait toujours, en reprenant en main les soldats présents et en cherchant les derniers Siths en vie affectés à cette zone, provoquer une résistance assez grande – il connaissait la mesure de sa puissance – pour non pas empêcher mais sinon retarder leur fuite et ainsi provoquer leur perte. Cela signifierait donc sa propre mort. Un acte kamikaze qui se rapprocherait sur certains plans de son aspect Cathar et des principes de sa race. Un acte kamikaze qui allait à l'opposition de son aspect Sith et de ses principes de faux sidekick en pleine progression, pour décrire en très gros sa situation politique et sociale, vue de l'extérieur. Dans tous les cas, la Forge semblait perdue, de toutes les façons que l'on puisse retourner la chose. Il était donc logique, et même nécessaire, de commencer l'évacuation. Les Hangars étant aux mains des Siths, seuls les combats entre Valiant et son némésis, entre l'Omega et le sien, avaient encore de l'importance, puisque celui de la Forge était perdu. Aucun protocole ne stipulait que leur attente était nécessaire pour l'évacuation. Deux vies contre plusieurs milliers. De toute façon, ils auraient largement le temps de finir leurs combats et de revenir si les Rebelles faisaient au moins face à une dernière résistance, en bas.
Toujours en marche vers le cœur de la forge, accompagnés de quelques Siths et soldats amassés ça et là, arrachés à la porte du tartare derrière laquelle ils avaient pour certains laissés une partie de leurs membres, ainsi qu'une bonne pelle de « bien vivants bien portants » à peine salis, Kovarn alluma une nouvelle fois la partie d'enregistrement et d'envoi de son comlink pour un message logique et fatal, destiné au clone Beta qui avait la charge de la bataille des Hangars, sous son ordre :
- La Forge est perdue, procédez à l'évacuation de nos forces. Il faudra garder un œil sur l'Empereur et le Général Valiant.
Le message fut enregistré, copié et envoyé à tous les responsables impériaux et Siths engagés – et encore vivants si possible – de la bataille sauf à ceux du centre de commandement, qui devait encore lutter héroiquement contre la fatalité pour permettre à la Galaxie de prospérer en sécurité quelques temps encore. Paix à leurs âmes.
Plusieurs heures après le début des réjouissances, le premier silence de la partie s'imposa aux oreilles du Cathar et ses compagnons de fortunes. Le couloir sans nom dans lequel ils randonnaient était non seulement vide d'adversaires, ces derniers l'ayant passé depuis longtemps, mais il y avait beaucoup moins de râles agonisants, d'éructations sanguinolentes, de droîdes expérimentant tout la gamme des sons liés à la destruction et de feulements discrets de pièges que dans l'ensemble des terrains précédemment traversés. Toute proportion gardée, et en faisant abstraction des respirations plus ou moins prononcées des hommes présents dotés d'un diaphragme en état de marche, cet atmosphère était presque qualifiable de « propice à la concentration. » En tant que Sith, Kovarn avait un excellent potentiel à la concentration rapide et totale. Une qualité que les adeptes du Coté Obscur prenait du temps à aiguiser et enflammer. Elle était donc normalement parfaite chez un Seigneur Sith. Il fut en introspection totale et harmonieuse en une poignée de secondes, et sa réflexion ne dura guère plus longtemps, même si le sujet ne prêtait pas à la précipitation. Sacrifier tous ces hommes et lui avec pour exécuter le groupe Cerberien et la tête principale des Rénégats avait il une si immense valeur ? Ne ferait il pas mieux d'aider à l'évacuation pour faire de la GAI une organisation la plus solide et la plus rassurante possible, même après cet incident ? Après tout, ces public enemies avaient de grandes chances de périr dans le feu qu'ils étaient eux même en train d'exciter. Il semblait futile de donner sa vie pour donner un coup de pouce à ce destin fatal. Et ce n'était pas Sith du tout, le Cathar, provenant de race valeureuse ou pas, avait quand même une étiquette et une dignité d'effroi à respecter. La décision s'imposa alors, obscure comme la brume qui parcourait sa voie et qu'il suivait avec efficacité et détermination, comme un grand maître Jedi aurait lui suivi une lumière.
Sans un mot, la délégation improvisée rebroussa chemin, et continua mollement la bataille des Hangars tandis que les sardines commençaient à imiter le saumon qui remonte les rivières pour remonter dans leurs boîtes à huiles, à savoir les vaisseaux impériaux. La GAI se sauvait. Pendant ce temps, la Forge se perdait et l'inévitable n'était plus loin. -
Post n°154
Auteur : L'Omega-Nul ne s’en échappera !
La force se concentra autour de ses mains. Guidé par la dégout que lui inspirais sa némésis fuyant lachement leur combat, leur dernier affrontement, celui qui devais clarifier les choses, montrer à la galaxie la voie du juste et du bon le Sith’ari Omega décimais les rangs des traitres et des parjures. Ses liens mental saisirent les transports renégats pour leur renvoyer dessus, tels le poids de leur péchés.
La peur s’insinuais dans leur âme, l’Empereur le sentait. A ses cotés les soldats loyalistes se sentait soutenu par sa présence et fondais sur les poches de résistance, sans se soucier de leur survie. Un corps qui tombe n’est apres tout qu’une protection pour celui derrière. La pensée avaitde quoi pousser au suicide, à réfléchir sur la bétise de la guerre mais ivre de sang, de vengeance et mu par la foi de leur chef les soldats allaient de l’avant, pressant l’évacuation ennemi.
La première canonnière s’explosa au plafond avant subir a nouveau les lois de la physique. Comme un rocher elle retomba sans grâce vers le sol. In-extrémiste elle fut dévié par le maitre Jedi Korr qui se dépêcha de sauter dans le transport suivant.
Leur affrontement prenais fin d’une bien triste facon. Certes, la débâcle Jedi marquais la suprématie Sith dans les arts de l’épée et dans celui de la maitrise de la Force mais laissais un sentiment de frustration dans la bouche de l’Empereur. La tempête au sein de sa vision du Sentier d’Or aurait pu lui permettre d’en profiter temporairement pour mettre fin a ce fanatique et ses idées destructrices. Mais la Force en avait décidé autrement. Du moins temporairement. Il ne le laisserais pas fuir impunément. S’il devais le finir dans l’espace alors ainsi soit il.
L’Omega fit volte face et commença à quitter le hangar qui avait vu son triomphe pour un autre, sous total contrôle impérial ou était lancé des chasseurs legets et autre transports médicaux pour soutenir la flotte de Valiant. Avec lui il entrainais la nouvelle de sa victoire du Rylen Korr et la fuite de ce dernier. Un baume sur les blessures des impériaux qui avait vu leur flotte affronter une plus grande que prévu et des commando sucidaire prêt a tout pour accomplir leur mission ou a défaut, éliminer le plus des leurs avant de mourir au champs d’honneur. Les droides de combats de la Forge en profitèrent pour l’informer des derniers rapports importants de combat en langue Sith. Des points importants venais d’etre touché sans toute fois compromettre la structure de la Forge.Seul la production de droide de combat été hors service pour le moment. Toutes les sécurité avait été déclenché dont les « Immortel » de la Forge, une association de puissants guerriers mi en stase a l’époque rataka pour leur potentiel de combat et leur attachement a l’Empire Infini.
Les simulations effectué situais les pertes terroristes a environ 50%. Quand aux Jedis un tiers de leur effectifs été d’hors et déjà executé. Les chasseurs de primes recruté par Valiant semblaient se donner a corps perdu dans cette tache. On rapportait que leur Doyen, l’avare Lom Donos en avait même abattu deux a mains nu. Mais les statistiques et on dit n’interessait que moyennement l’Empereur. Les fanatiques jedis devaient être exterminé jusque aux dernier. Et de meme pour les renegats. De quelque manière qu’il soit. Tant que ce résultat n’etais pas atteins alors, ses chiffres n’avait aucune utilité.Arrivé au hangars précédemment cité il embarqua dans le premier transport venu. De nombreux blessé été entassé la, avec lui. Les rales, hurlements de douleurs le poussait a agir pour eux. Dans le tas le Sith en remarqua quelques un. D’anciens soldat croisé fugitivement dans les rangs de l’UCEH, des garnisons de Kashyyyk ou d’ailleurs. Ceux conscient de leur voisin sith tachait de retenir leur sinter. Les bruits courraient sur le destin des blessé sous commandement Sith.L’Empereur les regarda, tous autant qu’ils etaient. Puis il se plongea dans le Sentier d’Or remodelé par cette force etrange. Il croyais en voir certains. D’autre dans d’autre combats. Certains, simplement autrement..Mais la plupart de ces visions était brouillé, incompréhensible. Jusque a ce qu’il etudie en profondeur les changements dans le Sentier, tous avaient une chan ces a ses yeux.Alors, se plongeant dans la Force, l’Omega fit mentir les rumeurs. Les plaintes cesserent un instant. Chaque soldat ressenti l’etrange sensation de s’eveiller a quelque chose de plus grand qu’eux. Comme une nouvelle couleur, un nouveau gout. Au plus profond d’eux leur metabolisme s’accéléra, brula leur graisse. Leur cellule s’activait, se divisait plus vite qu’elle n’aurait du. Leur régénération se voyais a vu d’œil. Sous l’influence de l’Omega les soldat brulaient leur vie pour la maintenir.Quand la cannoniere se posa sur le destroyer impérial affilié a l’Ordre Sith ce fut dans un silence du a la surprise et a la peur. Tous se tenaient sur leur deux jambes. Même ceux qui l’avait perdu. Ils semblaient plus vieux. Ils l’etaient. Mais totalement guéris.L’Empereur fut le seul a descendre. Aux survivants il ne leur adressa qu’un regard. Profond, qui les touchait au fond de leur ame et les liais à jamais. La cannoniere reparti et l’Omega retourna a ses activité. Traquer et eliminer Rylen Korr. -
Post n°155
Auteur : TericaraxLa Twi'leck lance une dernière résistance, un souffle d'énergie qui s'écrase sur la montagne d'acier qu'est Tericarax. Elle sombre dans l'inconscience. Le cyborg change sa prise, prend l'apprentie par le col et, après une toux asthmatique, s'élance dans les couloirs. La bataille fait toujours rage, pas question de rester là à ne rien faire. Une bonne chose de faite, il a désormais son cobaye. Mais ce n'est que le premier pas. Capturer un spécimen vivant est une chose...S'en sortir avec en est une autre. Et le Sergent, malgré tout le respect qu'il devait à l'Amirale Maï, n'a nulle intention de finir sa vie dans une forge Sith.
Ces couloirs sont décidément un vrai dédale. Maintenir sa direction n'est pas chose aisée. Certains impériaux sont passés sous sa lame, mais étrangement tous ceux qu'il a rencontré étaient effrayés à sa vue, la plupart allant jusqu'à s'enfuir. S'il est vrai que son armure est éclaboussée de pourpre - du sang sur le protocéramique de son armure, le sang de ses adversaires vaincus – et que son allure même n'est que peu amène, il n'en demeure pas moins qu'il porte un corps, donc qu'il est plus lent. Mais ça, bien sûr, la majorité s'en moque ; on juge d'un coup d'oeil dans une bataille.
Tericarax prend à gauche, écrasant sous son pied gauche la tête d'un clone vaincu – peu importe son affiliation, qui éclate avec un sinistre craquement.
C'est alors que trois hommes bondissent devant lui, armes sorties, prêts au combat. Pourtant, le groupe ne doit pas être très expérimenté ; sinon, ils auraient tiré de loin, à l'abri, plutôt que se jeter devant lui. Mais ça, Tericarax n'en a cure. Un coup de son bras libre remet les idées en place à l'un des adversaires, l'envoyant au sol, où il pourra tranquillement ramasser ses dents tout en réfléchissant au sens de la vie et du plus court dentiste. Les vibrolames jaillissent des poignets de notre antihéros avec un bruit sec.
- Hors de mon chemin, déclame le cyborg, avant de ne tousser à nouveau.
- S...Sergent ?
L'être qui vient de l'appeler semble estomaqué. Sans doute le sergent en question le serait-il aussi, si les émotions pouvaient encore toucher son cœur. Mais comme ce n'est pas le cas, il peut se laisser à la réflexion. Qui donc pourrait connaître son grade sans l'avoir rencontré avant en combat ?
Tericarax observe les trois qui lui font face. Hm...Serait-ce là...Son unité ? Oui, possible. Et comme aucun ne l'a vu sans sa cagoule et tout son uniforme noir, ils ne l'ont pas reconnu...Jusqu'à entendre sa voix. C'est cohérent.
- Synnor je présume. Bien. Je vais avoir besoin de votre communicateur. Est-il équipé d'un holoémetteur ? Parfait. A présent...
Il n'a pas le temps de terminer sa phrase, car des tirs font sauter tout un pan de mur sur sa droite. Tout le monde est propulsé au sol par la puissance du coup. On se relève plus ou moins vite, on tente de trouver la source de la déflagration. Tericarax s'assure que le corps de sa « prise » est toujours en un morceau, qu'elle est toujours vivante, Tous se mettent à couvert derrière les débris de mur, alors que continuent de pleuvoir des tirs nourris.
- Synnor, où est le reste de l'unité ?
- Um...Ils sont morts monsieur. Mais il y a un transporteur qui nous attend, en fait nous étions en train de partir à votre recherche, quand...
- A quelle distance est ce transporteur ?
- Pas plus d'une centaine de mètres : nous en venons.
- Dans ce cas, vous savez ce qu'il vous reste à faire ; nous ne pouvons pas laisser l'ennemi s'approcher, vous vous en doutez.
- Mais nous ne pouvons pas nous défendre, pas à quatre !
Synnor marque un point. Que l'ennemi soit seul ou accompagné, il ne lésine pas sur les tirs. Quiconque sortant à ce moment se retrouverait sans doute touchée avant de dire « ouf ». Mais...Pourquoi sortir de sa cachette, lorsqu'on peut en tirer parti ?
- Dites moi Synnor, à votre ceinture là, c'est un Blaster ?
- Pourquoi me demandez vous cela... ?
Sans donner de réponse, le sergent attrape le blaster, puis vise en l'air et presse la détente. Une seconde passe, alors que le laser flotte en l'air. Puis il touche le plafond, perce l'acier...Entre dans l'un des tuyaux, enflamme son contenu sous haute pression...Qui se déverse du trou béant en une cascade incandescente. Le tuyau rougeoie, et en quelques instants, explose.
-Maintenant ! Retraite !
Le cyborg se relève d'un bond, suivit des autres. Il rattrape d'un bras As'tera, puis s'élance vers le vaisseau. Derrière, les gaz enflammés forment un véritable rideau brûlant. Cette entrée est scellée, pour ennemis comme alliés.
D'un bras, Tericarax active le communicateur, et lit les derniers messages...Au milieu d'un flot d'appels à l'aide vains, un message prioritaire ; celui de l'Amirale. Le Condor a donc subi tant de dommages qu'il doit battre en retraite. Le transporteur vient bien de la Confédération, au moins une nouvelle qui peut s'avérer importante. Exactement à ce moment, les hauts parleurs de la Forge relaient un message partout :
- Votre attention, votre attention.
Ici l'ex-commandant du vaisseau amiral ''Poing de Hell'' maintenant détruit.
La Forge Stellaire et sous le contrôle de la Rebellion.
Ceci n'est pas une blague. D'ici une demi heure, elle partira en fumé.
Je conseille à tous et à toutes de partir des lieux le plus rapidement possible.
Ceci n'est pas un exercice.
Une demi-heure. Mille huit-cents secondes. Tout ceci pour partir, bien sûr. Mais...Maï n'attendra probablement pas jusque là. Les tirs continuent à pleuvoir, et le petit groupe bouge sous couvert de piles de cadavres et de débris en tout genre, machines de maintenance, vaisseaux... -
Post n°156
Auteur : Super PNJ
Mackow ne sut quoi répondre. Il l'avait ressenti à travers la Force mais trop occupé à remplir son rôle très important de chef tactique des opérations Jedi, il n'avait guère fait plus attention à ce mauvais pressentiment. Il savait pertinemment que cela était sûrement du à toutes ces personnes qui se faisaient tuer chaque minute dans la Forge ou en orbite, au milieu de la bataille spatiale qui s'y déroulait. Il pensait (à tord) que son groupe de combat n'avait rien à voir là-dedans. Mais lorsqu'on lui annonça la mauvaise nouvelle dans son comlink, il dut faire face à la triste vérité. Lui qui avait été assigné dans les hangars pour coordonner la stratégie Jedi, il regrettait désormais de ne pas avoir continuer sa mission d'origine et de ne pas avoir tenu le leadership des Anges des Cendres jusqu'au bout...
Son groupe avait été pratiquement décimé. L'un des siens les avait trahi! Niscar avait été tué par Altair et aux dernières nouvelles il s'en était pris à Elderian qui avait réussit à prévenir les siens de la menace que le jeune Padawan représentait. Il avait, d'après-elle, rejoint le Côté Obscur. Et dire qu'il aurait du rester sur Endor! Le Conseil lui avait interdit de combattre dans cette bataille! Il aurait du soigné sa jambe loin des combats, loin des ennuis, loin du danger! Mackow sentit un excès de colère monter en lui mais rien ne semblait l'indiquer. Son visage et ses mouvements étaient les mêmes que depuis le début de la bataille. Mais il avait énormément de rancœur. S'il avait été là, s'il était resté avec eux, il aurait prié Altair de retourner à bord du vaisseau amiral et d'y rester jusqu'à la fin des combats. S'il avait refusé, il n'aurait pas hésité à mettre sa mission au second plan pour veiller personnellement à ce que le boiteux soit à bonne distance de la Forge. Il l'aurait trainé par terre s'il le fallait. Il lui en aurait collé une pour lui faire comprendre que les ordres de la hiérarchie, en conséquent ceux du Conseil étaient à respecter. Mais l'issue avait été bien plus dramatique. Alors que ça aurait pu être une simple désobéissance sans gravité, cette indiscipline aura coûté la vie de plusieurs Maîtres Jedi. Qui sait combien d'autres membres de l'Ordre auraient payé si ce jeune garçon n'avait pas été tué.
Lorsqu'il apprit ce qu'était devenus les Anges des Cendres, Mackow voulut durant un court instant se rendre sur les lieux de cette tragique tuerie pour savoir ce qui s'était réellement passé là-bas. Mais il se savait responsable de l'ensemble des Jedi sur la Forge Stellaire. Fic Drecko, l'Amiral de la flotte Jedi, avait confiance en lui pour tenir ce rôle. Mettre de côté ses responsabilités venait à mettre en péril la mission de l'Ordre Jedi et la vie de ses confrères. Le talentueux stratège dut se résoudre à rester là où il était mais une fois que tout serait terminé, il allait se renseigner auprès des personnes concernées. Il ne se priverait pas de critiquer les survivants de son groupe d'origine. Car Altair n'aurait en aucun cas du les suivre. Ils avaient fait une erreur et ils allaient devoir s'expliquer.
Dans un premier temps face à lui.
Dans un second temps face au Conseil.
« Maître Mackow, donnez l'ordre d'évacuer. Je répète, préparez l'évacuation. Que tout les Jedi rejoignent immédiatement les hangars pour procéder au départ immédiat de la Forge Stellaire.
Nous allons très bientôt partir de cet endroit obscur. Que la Force soit avec vous, Maître Mackow! »
Le Maître Jedi mit ses pensées de côté. Son récepteur holographique venait de s'allumer, laissant apparaître la silhouette d'un Nautolan: Fic Drecko, l'Amiral de la flotte Jedi. Celui-ci ordonnait l'évacuation immédiate. Une évacuation qui faisait suite à l'annonce récente d'un Rebelle qui venait tout juste d'annoncer que la Forge Stellaire était aux mains de la Rébellion et qu'elle allait exploser dans très peu de temps. Alors la bataille prenait fin... Ils avaient réussi à atteindre leur objectif principal, celui de mettre fin à la structure Rakata qui était tombée entre les mains des Sith et de l'Oméga.
Affirmant au natif de Glee Anselm qu'il avait bien reçu l'ordre, Mackow se connecta sur la fréquence commune des Jedi.« A toutes les forces de l'Ordre Jedi. Ici le Maître Mackow. Le vaisseau Amiral vient de lancer l'évacuation générale. La Forge Stellaire va être détruite d'une minute à l'autre.
Abandonnez vos missions et vos objectifs. Qu'ils soient accomplis ou non, rejoignez les hangars pour l'extraction immédiate vers la flotte. Je répète, abandonnez toute opération en cours et rejoignez les hangars sous notre contrôle pour l'extraction immédiate vers la flotte. »
S'en était fini. Mais Mackow avait toujours cette rancune quant à son groupe et à l'attaque d'Altair, ce jeune apprenti qui n'aurait pas du être sur la Forge Stellaire...Spoiler : HRP
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Post n°157
Auteur : MufusAttaque du Commando OCD / Hangar du Corbeau Alluminium / Prise de la salle de contrôle du secteur :


FS-43
(Mufus)
Commando OCD
Cellules GS-1 a GS-5
FS-11
(Marianne)Plan :Mufus reprenait doucement ses esprits. Il avait été soufflé quelques temps plus tôt par l’explosion d’une grenade et il ignorait totalement combien de temps il avait été inconscient. Allongé à même le sol, son premier réflexe fût de vérifier s’il avait encore ses quatre membres. Soulagé de constater qu’il avait encore ses bras et ses jambes, il se releva avec enthousiasme et se mit à la recherche de son fusil. Les combats avaient cessés dans le hangar et par chance son bon vieux tromblon n’était pas très loin. Mufus s’en alla d’un pas léger jusqu’au cratère de la grenade Impériale et récupéra son arme qui était en partie ensevelie sous les cendres. Il l’examina avec attention et fût heureux de constater qu’elle n’était qu’éraflée … Il passa l’arme en bandoulière et releva la tête. Les tirs avaient cessés et la salle avait été prise de force aux Impériaux. Une fumée de couleur brune s’élevait jusqu’au plafond et une bonne partie de ce dernier s’était effondré sur la face sud du hangar. La bataille avait été féroce mais l’ennemi avait été défait ! Le commandant du commando O.C.D se tenait debout, les main dans le dos, il contemplait la scène de désolation qui s’offrait à ses yeux …
« - J’aime l’odeur du napalm au petit matin … »
Un soldat eut l’audace de lui signaler qu’ils étaient théoriquement en fin de journée si on s’en fiait au calendrier Corellien. Il reçut une claque en toute réponse. Mufus le regarda un instant puis s’avança jusqu’aux barricades. L’artillerie E-web avait été prise au cours de la bataille et on l’avait utilise contre les défenseurs. Plusieurs hommes étaient à présent en train de la démonter pour la retourner en direction de la porte du hangar. D’autres militaires se chargeaient de réparer le vaisseau tandis que les derniers, les meilleurs, faisaient semblant d’être occupé à la tâche alors qu’ils n’en branlaient pas une. Mufus sauta par-dessus une barricade et remarqua qu’il y avait une femme parmi les débris. C'était une jeune zeltone. Elle était en sang. Les galons qui étaient fièrement accrochés sur son poitrail témoignaient de son rang : un officier Impérial … Quel gâchis … Sans le moindre état d’âme, Mufus dégaina son arme de poing et abrégea les souffrance de son ennemie. Lorsque la chose fût faite, il lui donna un petit coup de pied afin de vérifier qu’elle ne bougeait plus, chose faite, il se désintéressa d’elle et retourna vers le centre de la pièce. Un attroupement composé des membres du commando s’était formé. Elessar se trouvait au centre, allongé par terre, il était inconscient. Mufus, arme de poing à la main, lui braqua son pistolet blaster sur la tempe. Le Jawa n’avait aucune confiance en lui, cet homme avait désobéit aux règles d’engagements en utilisant son sabre laser et à faire le malin il avait été blessé dans le combat. Ce genre de casse-cou-trou-du-cul étaient du genre à faire foirer bien des missions. Le Sith connaissait bien trop de chose pour être ainsi laissé en vie. Il pouvait témoigner de l’implication de Mufus et de Jinn dans cette opération et il avait servit à assurer la sécurité d’une réunion secrete … Alors qu’il allait lui tirer dessus sans la moindre vergogne, le commandant le poussa au dernier moment. Le doigt t de Mufus ripa sur la gachette et par chance le tir fut dévié et ne toucha personne.
« - Reprenez-vous soldat ! Nous n’allons pas abattre tous nos compagnons qui sont blessés. Il ne faut pas déconner quand même, nous sommes à 5 mètres même pas du vaisseau. Nous pouvons le stabiliser et le ramener chez nous … »
« - A vos ordre. »
Mufus ne discuta pas, il s’exécuta et rangea son arme dans son holster. Le commandant demanda à deux soldat de récupérer le blessé et l’amener à l’intérieur du vaisseau. Il prit toutefois le temps de donner une directive simple à ces hommes : si l’appareil était prit il fallait exécuter Elessar en priorité. FS-14 était hors de combat au même titre que FS-21 qui avait été touché au bras droit et à la cage thoracique. Ce dernier avait été mit sous un coma artificiel et amené à son tour dans le vaisseau. On constata la mort tragique de FS-41, de FS-33 et FS-51, tous trois tué dans l’altercation du hangar. Leur corps furent immédiatement transportés à l’intérieur du vaisseau.
Le Chef annonça que GS-3 restait sur place pour assurer la protection du hangar. Les soldats survivants de l’équipe se chargèrent de récupérer décombres et les barricades Impériales pour consolider les défenses tout en installant la batterie E-web. Dès que la chose serait terminée, ils s’attaqueraient à remettre le vaisseau en place. Le Chef et un copilote allait quant à eux s’occuper des points mécanique afin que l’appareil puisse décoller une fois l’opération terminée.
Le reste du commando OCD, soit GS-1-2-4 et 5, s’en allèrent jusqu’à la porte blindée du hangar et l’ouvrirent. A leur grande surprise le couloir qui s’offrait à eux était totalement vide. Les impériaux semblaient avoir battus en retraite … Lâche qu'ils étaient au même titre que leur Empereur qui quelques temps plus tard allait s'enfuir la queue entre les jambes pendant un pseudo-duel contre un de ces plus vieil ennemi. Car si les Impériaux se galvanisaient d'être mégas puissants, Sith'aris, demi-dieu etc... et de contrôler le monde, lorsqu'on venait les titiller en face, ils se faisaient littéralement dessus. Nombreux furent ceux à critiquer Rylen Korr en disant qu'il aurait aisément put retrouver Omega qui fuyait la Forge en suivant la trainée marron qu'il laissait derrière lui, mais ceci n'est pas notre histoire. Doucement, les membres du commando progressèrent jusqu’à distinguer un passage sur leur gauche. Le couloir débouchait à cette intersection sur une grand gouffre au milieu duquel s’élançait une passerelle. D’un coup d’œil rapide en direction du bout du couloir, ils remarquèrent la porte blindée d’un autre hangar. Un voyant rouge clignotait au-dessus d’elle : il témoignait de la déprésurisation de cette salle. Le champ d’énergie qui protégeait le hangar parrallèle au leur avait dût sauter … Le seul chemin possible était la passerelle. Le commando progressa ainsi le long de cette dernière, GS-1 était en éclaireur, GS-4 suivait tandis que GS-2 et GS5 fermaient la marche. GS-1fît signe qu’il n’y avait rien à signaler et lorsque tous franchirent la passerelle ils arrivèrent à la première embûche.
Cette dernière avait été sabotée par le génie Impérial afin d’empêcher l’ennemi de progresser s’il prenait les hangars. Le pont était brisé en son centre, empéchant les assataillants d’aller plus loin. Le trou était bien trop grand pour pouvoir sauter d’un bout à l’autre et le seul destin qui attendait les quelques têtes brulées qui l’auraient tenté aurait été de finir en tombant dans ce gouffre. Par chance les soldats étaient bien équipés. FS-11 et FS-22 utilisèrent leur grapin pour tirer à l’horizontale. Ils allèrent s’encastrer dans le mur en face sans problème. Elles accrochèrent la corde à un boût de la passerelle et les tendirent. Le pont de fortune fait, les forces spéciales passèrent l’un après l’autre sur cette corde. Ce fût assez long car malheureusement le cable n’avait été fait que pour soutenir au maximum le poids de deux personne qui monteraient de manière verticale, là, c’était toute une escouade qui l’utilisait comme une tyrolienne. Quand tous furent passés, ils se retournèrent de l’autre côté pour voir les deux R2 qui leur signifiaient à l’aide de bip, qu’ils ne pouvaient pas les rejoindre. Pina Colada avait un système de propulsion monté à l’envers qui l’empêchait de se déplacer, tandis que le droïde de Jinn avait toujours refusé de l’utiliser, il était même possible qu’il n’en eut jamais eu. Une rumeur voulait que les droïdes étant équipé de ce genre d'attirail où l'utilisant étaient homosexuel, cette rumeur ne fût jamais démentie par les constructeurs.
FS-45 supposa que si leurs employeurs avait embarqué un BatSpeeder dans le Corbeau Aluminium ils n’auraient pas eut ce problème. En effet, bien qu’inconnu du grand public, les chantiers Corelliens avaient financés il y à de nombreuses années des recherches sur un appareil au service du Génie Militaire qui aurait put permettre de faire des ponts. Malheureusement comme le soulignait le soldat, ils n’en avaient pas ... De toute manière un milliardaire énigmatique avait racheté le brevet de l'appareil et l'on disait que ce formidable véhicule était le moyen de locomotion personnel du Cerberus lorsqu'il s'en allait combattre les Impériaux sur les mondes où la justice et la liberté étaient bafouées ... Les droïdes commençaient à s’impatienter et Pina Colada avait entreprit de « chanter » « Etre femme » avec des Bips et des Bops. Alors que certains tentaient de calmer le droïde, Mufus se retourna vers la porte blindée qui se trouvait au bout de la passerelle qu’ils avaient rejoint. La porte était verrouillée … Ça ne servait à rien de faire venir les droïdes de ce côté si de toute manière ils ne pouvait pas aller plus loin. La Forge Stellaire avait beau être ancienne, elle disposait de défenses assez efficaces. Le panneau de commande de la porte était défonsé, un des grapins tiré par FS-11 et FS-21 était littéralement encastré dans la console … Le commando de l’OCD se trouvait coincé même pas 500 mètres après la sortie du hangar … Ça c’était de l’exploit ! Les uns ruminaient de colères, les autres scrutaient la fosse dans laquelle ils se trouvaient, tandis que d’autres essayaient d’appaiser les droïdes qui commençaient sérieusement à baliser, tout seul, de leur côté. Surtout le R2 Jaune dont les bips faisaient penser qu’il était une gonzesse …
Soudain FS-13 désigna une petite trappe de ventilation qui se trouvait à droite de la porte blindée, en plein dans le vide en contre bas de leur position. Ah loué fussent les ingénieur spatiaux qui construisaient bien souvent des conduits de ventilation à des endroits improbables et qui finissaient toujours par servir à l’ennemi ! Malheureusement pour les fantastique attaquants, l’écoutille était rikiki et elle ne permettait pas à un homme de passer à l’intérieur … Bien que Mufus fût partant de choisir à la courte paille celui qui allait s’y jeter, ce fût le seul qui était suffisamment petit pour espérer passer à l’intérieur. Il donna son blaster à contre-cœur à FS-11, bien trop grand pour le conduis, puis s’avança jusqu’au bord de la passerelle … Bon dieu que c’était loin … FS-21 dégomma la grille de l’écoutille d’un tir bien placé avant de signaler à FS-43 (Mufus), que tout était bon de leur côté. FS-42 et FS-44 attrapèrent Mufus par la taille et le balancèrent en avant et en arrière pour prendre de la vitesse. Lorsqu’il leur donna le signal, ils le propulsèrent aussi vite qu’ils le pouvaient en direction du conduits en contre bas. Les bras en avant, reprenant fidèlement la position de vol de SuperJawa, Mufus quitta le plancher des vaches pour « s’envoler ». Il s’éclata violemment contre le mur au dessus du conduis mais par chance en glissant le long de la paroi il parvint à s’y agripper. La tête la première il pénétra dans le conduis. Il contacta ses coéquipiers par radio.
« - Je vais tenter de trouver un moyen de vous ouvrir cette porte ! Essayez de faire venir les droïdes jusqu’à vous pendant ce temps. Fin de transmission. »
Mufus progressa péniblement dans le conduis qui était (même pour lui) assez étroit. Le sol du circuit de ventilation semblait s’élever et il constata avec soulagement qu’il remontait en direction du niveau où se trouvait la porte blindée. Finalement son chemin le mena jusqu’à une petite pièce. Il défonça la grille qui se trouvait devant lui et descendit à l’intérieur. Rien à signaler. Pourtant il entendit le bruit furtif d’un bruit de pas qui se rapprochait. Son arrivé avait du faire du bruit et il avait sans doute alerté des sentinelles. Il dégaina un poignard de chasse qu’il avait accroché à son gilet tactique ainsi que son pistolet blaster et vint se plaquer contre un mur qui juxtaposait la porte de la pièce dans laquelle il se trouvait. Un homme en tenue Impériale mais qui ne portait pas d’armure pénétra quelques secondes plus tard dans la salle. Son attention fût tout de suite portée sur la grille du conduit de ventilation et il remarqua qu’elle tait bien ouverte. Mais il n’eut malheureusement pas le temps de faire autre chose, la dague du Jawa lui avait été plantée dans son artère fémorale. Dans un cris de douleur il se pencha en avant pour tomber sur Mufus qui se trouvait sous lui et qui lui logea un tir entre les deux yeux. L’homme s’effondra sur le Jawa mais avant même qu’il ne put bouger, un autres soldat, cette fois-ci en armure, pénétrait dans la pièce. Mufus, caché sans le vouloir sous le cadavre, n’eut qu’a relever la main et tirer à bout portant. Le malheureux effondra sur son camarade, écrasant un peut plus Mufus. Un troisième arriva alors et tomba dans le même piège. Mufus ne bougea pas durant trois minutes de peur que d’autres abrutis ne déboulent dans la pièce. Constatant que tout était calme, il se décida à quitter la chaleur douillette de ses trois victimes. La chose fût difficile mais au prix de bien des efforts, il parvint enfin à se dégager de la masse qui emprisonnait et qui commençait à empêcher de respirer. D’un coup sec, tel une mangouste, il vérifia s’il n’y avait pas d’autres dangers dans le couloir. Par chance il n’y avait rien. La porte derrière laquelle se trouvait ses camarades était à sa gauche. Il s’approcha du panneau de commande et la déverrouilla. Surprise, toute l’équipe manqua de le descendre lorsque la porte s’ouvrit. La peur retombée ils pénétrèrent à leur tour dans le couloir. Mufus remarqua alors que les deux droïdes étaient de leur côté. On lui expliqua que c’était bien trop difficile à lui raconter. Pour simple, FS-13 concéda que pour les faire venir de l’autre côté, le commando avait dut utiliser le génie combiné de tous ses membres : soit avoir fait un système de poulie à l’aide de trois stylos bics, d’un câble d’un des grappins, d’un tube de patafix et de trois trombones ...
GS-1, GS-2 et GS-4 continuèrent leur route le long de ce couloir tandis que GS-5 sécurisa une à une les différentes salles qui s’y trouvaient. Les trois groupes de tête constatèrent avec horreur qu’ils arrivaient à un nouveau gouffre, lui aussi constitué d’un passage surélevé. Ils avancèrent prudemment et s’arrêtèrent d’un coup sec. La passerelle se terminait brusquement à quelques mètres de leur position. Elle continuaient de l’autre côté du vide jusqu’à une porte blindée. Le gouffre au milieu n’était pas issue d’une explosion : un pont mobile pouvait être activé afin de rejoindre les deux parties de la passerelle. Malheureusement pour eux, l’activation de ce pont et de la porte blindée qui se trouvait au bout, ne se faisait que depuis une salle de contrôle située à ce niveau. Une caméra de surveillance, braquée sur la fin de la passerelle, était le seul moyen d’activer le pont mobile et de déverrouiller la porte blindée. Par chance la caméra était fixe et ne pouvait changer de champs de vision, de l’autre côté, quoi qu’ils puissent tenter, la porte et le pont leur resterait inaccessible s’ils étaient identifié comme des ennemis. Autrement dit : ils l’avaient dans l’os …
GS-5 arriva enfin jusqu’à eux, ils avaient sécurisé un total de 7 salles qui faisaient tout le long du couloir, la 8ème ayant été celle où Mufus avait abattu les trois soldats. Ils n’avaient trouvés personne d’autre dans le coin et ça avait été une aubaine. Leur progression avait été plus rapide que prévue et visiblement ils avaient réussit à sécuriser l’intégralité de leurs arrières. Les membres du commando reculèrent doucement le long de la passerelle et vinrent se caler dans un endroit en plein dans l’obscurité au bout de celle-ci. D’où ils étaient, dans une sorte de virage à 90° tournant vers la gauche, ils avaient une bonne visibilité sur la porte blindée et sur le pont mobile qui restait jusqu’à présent immobile. GS-1 retourna dans le couloir qu’ils avaient investit précédemment et se pencha sur les trois cadavres descendus par Mufus. L’officier en tenue Impériale ne leur servait à rien, les deux soldats en armure, par contre, pouvaient servir pour franchir cette porte. Ont déshabilla les deux militaires et on rapporta leurs tenues à attroupement sur la passerelle. FS-15 et et FS-23 se portèrent volontaire pour les enfiler. Ils firent bien attention à ne pas enlever leurs cagoule lorsqu’ils mirent le casque des Stormtrooper sur leur tête. A les voir ainsi, équipés de la tête aux pieds en Impériaux, on ne pouvait que les prendre pour des soldats de l’Empire. L’on confia leurs barda aux autres soldats et ils s’avancèrent serein jusqu’au bout de la passerelle afin d’être vu par la caméra. Quelques secondes à peine après s’être présenté devant la caméra on les contacta sur le comlink intégré à la combinaison Impériale.
« - Ah ben @£*!&% ! Ça fait bien huit minutes que vous ne répondiez plus !! J’étais en train de me demander si je devais envoyer des renforts sur place ! On est en guerre bande d’abrutis, ce n’est pas le moment pour taper un somme ! Et puis c’est quoi cette merd* ? Où est votre officier supérieur ? C’est pas le genre de Gérard d’être à la bourre ! Vous étiez trois lorsqu’on vous à ordonné de saboter la passerelle ! Où est Gérard ? »
FS-15 et FS-23 se regardèrent l’un l’autre. Ils ne savaient pas quoi répondre et rien ne disait que l’officier au bout de la radio ne connaissait pas l’identité des trois hommes qui avaient été dézingués. Il avait appelé l’officier que Mufus avait poignardé et défiguré par son prénom, ça laissait présager qu’il connaissait 1 des trois soldats. Il ne fallait pas se tromper dans la réponse à donner et surtout il ne fallait pas trop traîner au risque de paraître suspect ... FS-15 fût alors frappé d’un éclair de génie. De son pouce il désigna derrière lui mais la caméra ne pouvait pas voir ce qui s’y trouvait. Il mima alors une personne qui avait la chiasse. Par ces mouvements simples, le force spéciale Corellien tentait de faire croire à l’officier Impérial qui était dans la salle de contrôle que leur chef était juste derrière et qu’il était en train de déguster sévère à cause d’une dysenterie spatiale. A leur plus grande joie, le stratagème fonctionna à merveille.
« - Sans déconner … Ah ce Gérard … Je vous jure. Cinq années dans la Milice de proximité de Coruscant puis il demande à être muté dans la Marine Impériale … Et même là il trouve le moyen de passer pour un con ... Je vous ouvre les demeuré, dites à Gérard de passer me voir faut qu'on s'explique … »
Le pont mobile s’ouvrit alors tandis que la porte blindée qui se trouvait au bout de la passerelle commençait à son tour à s’élever. Derrière cette dernière se trouvait une salle dans laquelle se trouvaient trois soldats impériaux. Les deux faux-Stormtrooper franchirent le pont mobile et pénétrèrent dans la pièce, avant même que les gardes ne comprennent, ils avaient ouverts le feu et descendus ces derniers. Pendant que FS-23 retournait vers la passerelle et explosa la caméra dans son angle mort, FS-15 détruisait le panneau de commande de la seconde porte blindée de la pièce qu’ils avaient investie. En faisant ça il avait condamné le passage qui menait de ce niveau à l’intérieur de la structure. Les groupes GS coururent le long de la passerelle et du pont, pendant que l’officier dans la salle de contrôle spammait le comlink ds soldats présents dans le secteur pour savoir ce qui venait d’arriver. Lorsqu’il retira le pont mobile et ferma la porte blindée, tout le groupe était déjà passé dans la salle sécurisée, y compris les droïdes.
FS-15 et FS-23 en tête, les commandos OCD progressèrent dans la seule direction qui n’était pas saboté. D’après les plans qu’ils avaient, ils n’étaient plus très loin de la salle de contrôle. Ils arrivèrent dans un gigantesque puits, limite aussi grand que le hangar dans lequel ils étaient arrivés. A en juger par la hauteur il devait traverser la Forge sur toute sa longueur. Sur leur gauche, une passerelle épousait les contours Est du puits. Quatre cage d’ascenseur étaient sur le chemin, au bout de cette passerelle se trouvait un couloir qui menait à la salle de contrôle. GS-5 et GS-2 sabotèrent immédiatement les cages d’ascenseurs, ils firent sauter les panneaux de contrôles et l’arrivée des ascenseurs avec des explosifs. Pendant ce temps, GS-1 et GS-4 ainsi que les deux hommes déguisés en impériaux prirent la route de la salle de contrôle. Les deux faux-stomrtrooper firent deux victimes qui arrivaient sur la passerelle afin de voir ce qui n’allait pas plus haut Mis à par ces deux là, ils ne croisèrent aucun autre impériaux jusqu’à la porte blindée de la salle de contrôle. Comme ils pouvaient s’y attendre elle était verrouillée. Mais cette fois-ci la situation avait changée, il constatèrent un branchement universel pour droïde a côté de la porte. Le R2 Jaune s’y brancha et commença à pirater le système. Pendant ce temps, FS-42 ôta la grille de ventilation qu’il avait vu à droite et qui menait d’après les plans à la salle de contrôle.
« - A tous les FS, équipez-vous de vos tenue NBC. »
Mufus avait déjà son masque à gaz mais ce n’était pas le cas pour les autres. Chacun enfila à la vas-vite son masque à gaz et lorsque le signal fût donné, Mufus jetât une fiole transparente qu’il avait à la ceinture dans un petit conteneur blindé en métal. Le récipient se brisa dans le conduits et il ne se passa rien à vue d’œil. Lorsque le droïde déverrouilla la porte, ceux qui se trouvaient dans la salle de contrôle étaient tous morts où agonisant … Les armes chimiques étaient le péché mignon du petit personnage mais avaient leur utilité. Par chance il transportait qu’une fiole de ce gaz innervant qui était développé au stade de prototype sur Corellia. Le VX, qui était le nom de cette arme chimique, était une version plus mortelle du gaz sarin. Il était invisible et indétectable avant qu’il ne tue. Malheureusement, pour l’instant, le prototype était encore très expérimental et diffus ce qui ne le rendait efficace que sur des lieu entièrement clos. Pénétrant dans le centre de commandement de ce niveau, le Jawa exécuta un officier qui tentait vainement de déclencher le bouton d’SOS. Les membres du commando butèrent ceux qui n’étaient pas mort puis balancèrent les Impériaux de leurs sièges et se branchèrent au réseau en prenant leur place.
« - GS-4 aux groupes GS : salle de contrôle investie. Vous pouvez envoyer GS-2 sur place. Tenue NBC requise. GS-1 et GS-4 en mouvement sur GS-5, nous retournons au puits central du niveau et allons utiliser nos grappins pour passer par le conduis et atteindre nos objectifs aux étages supérieurs. Terminé. » Spoiler : Formation du commando


By Rylen