Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Star Wars RPG

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    #134

    Post n°131
    Auteur : Lemsli Umbra







    [Flash unavailable]




                           Le lieutenant baissa  la tête, et s’élançât dans un sprint de 10 mètres. Il venait de voir un chasseur tie s’écraser et tuant quelques dizaines de soldats, tant impériaux que rebelles. Le crash avait, l’espace d’un instant, causé un arrêt des combats, tant la surprise était grande. Cette trêve n’avait pas duré, et les fusillades avaient repris plus violentes que jamais. Les odeurs de sang et de feu, les cris de rage et de douleur emplissaient le hangars, mêlaient a ceux des fusillades et des pleurs et supplications des soldats blessés. Le lieutenant  Murdoch, infirmier de son état ne savaient où donner de la tête.  Il venait de débarquer sur le champ de bataille depuis prés de 20 minutes et il ne savait pas vraiment comment agir. Il était bien intégré à une équipe médicale,  mais celle-ci avait été décimée par les tirs renégats qui ne  semblaient pas respecter les symboles médicaux peints sur les armures et casques. Le petits groupe de 4 personnes avait également subit des tirs perdu impériaux. Murdoch était ainsi le seul rescapé de son escouade, et était tout seul à tenter de soigner les défenseurs de l’Empire tombés dans le hangar.
     
                Le hasard voulu que le pilote du tie parvienne, grâce a un coup de chance et un certain talent, a s’extraire de son chasseur, grâce au grappin de son pistolet. Le grappin s’agrippa ainsi  à une poutre située en hauteur, et le câble relia la barre de titane au pilote. Celui ci fut néanmoins entrainé dans un grand balancier, et heurta très violement, a une vitesse très élevé, l’un des murs du hangar avant de retomber au sol comme un pantin.  Le pilote gisait a une dizaine de mètre de l’infirmier, et se dernier se précipita donc pour voir son état. Murdoch, qui ne s’attendait pas à voir le gisant en vie, fut stupéfait de voir que non seulement  il était en vie, mais qu’en plus il s’en tirait qu’avec une épaule déboitée et ce qui s’apparentait a une forme de KO. L’autre surprise fut de taille, puisque l’homme n’en était pas vraiment un, il s’agissait d’un métis cathar-humain, mais qu’il portait l’un des sceaux des chevaliers impériaux.  Voyant que le chevalier commençait a reprendre ses esprits, l’infirmier lui remboita d’un coup sec son épaule, tirant ainsi un léger cris de douleur du métis, et achevant de le réveiller par la même occasion.
     
    « -Monsieur, je viens de remboiter votre épaule, vous avez subit un choc a très grande vitesse contre une paroi et…
     
    -       -Ho, ho, ho, moins vite, protesta d’une voie vacillante le chevalier, ou suis je déjà ??
    -       -Vous venez de vous… « poser »…  au beau milieu d’une bataille stellaire sur la forge.  Votre atterrissage, si toutefois on peut l’appeler comme ca s’est très mal passé. Vus avez faillit mourir… A vrai dire, sans vos reflexes et votre exceptionnelle constitution physique, vous devriez être mort.
    -       -Ah… oui… mon épaule me fait mal…
    -       -C’est normal monsieur, laissez moi vérifier les éventuelles hémorragies…
    -       -Non, je me contre fiche de ca, virez cette douleur de mon épaule que je puisse reprendre le combat
    -       -Monsieur s’il s’avère que vous avez une hémorragie interne, vous ne tiendrez pas le combat  très longtemps.
    -       -Faites au plus vite. »
     
    Le lieutenant bourra de pilules le chevalier, et lui fit une injection très maitrisé de bacta. Si le soldat perdait son sang, cela ne durerait pas très longtemps. L’infirmier était très fier de lui. Enfin il parvenait a soigner un soldat sur le champs de bataille et a lui refaire prendre le combat. Murdoch leva la tête vers le métis,  il s’apprêtait à lui annoncer que le combat pouvait être repris et lui souhaiter bonne chance. Il n’en eut pas l’occasion. Le chevalier fixait un point au loin, et écarta fermement l’infirmier. Ce dernier regarda le point fixé par le cathar et eut un hoquet de peur. Le joker, terroriste recherché,  semblait avoir jeté  son dévolu sur le métis. Marmonnant un « bonne chance » rapide, Murdoch se jeta dans le dédale de couloir.
     
               Une vingtaine de minute plus tard, après un voyage à l’un des postes de commandement, l’infirmier avait ordre d’aller porter main forte à une équipe médicale dans le hangar  epsilon.  Les combats étaient particulièrement violents, et les renforts rebelles ne cessaient d’affluer, rendant impossible aux impériaux de revendiquer la maitrise du hangar.
     
               La peur au ventre, son havresac et sa ceinture rapprovisionnés en divers médicaments et matériels de chirurgie, Murdoch s’élançât dans le hangar où les bruits des tirs se confrontaient  a ceux des barges renégates qui débarquaient. Voyant au loin une équipe médicale occupée a soigner ce qui semblait être un capitaine de la Grande Armée Impériale. Courant vers eux tout en étant penché, afin d’éviter les tirs, le lieutenant rejoignit l’escouade.
     
    « - Lieutenant infirmier Murdoch, je viens vous prêter main forte
    - Commandant  Doom. Chirurgien et chef d’escouade. Injectez une dose de morphine sur le blessé, vite !!
    - Commandant, c’est inutile il vient de mourir
    - Et mer*** !! Bon … on va soigner l’artilleur la bas
    -A  vos ordres ! »
     
               S’élançant vers le stormtrooper qui hurlait de douleur,  Murdoch fut l’un des premiers a se mettre au travail. Sans se soucier des tirs qui pleuvait autours de lui, il ne les regardait pas, il se mit aussitôt a faire une injection de morphine afin d’atténuer la douleur du soldat. Une rafale claqua soudain, et le blessé cessa définitivement de crier. Les rebelles semblaient procéder a un tir de barrage, et quatre membres de l’équipe médicale durent se servirent du cadavre de leur ancien patient comme un bouclier. Le  cinquième membre trouva la mort, les poumons, la gorge et la tempe perforés par les éclats d’une grenade qui avait éclaté a quelques mètres de la. Cinq minutes plus tard, profitant d’une brève accalmie, les quatre rescapés se levèrent et se ruèrent vers un officier couché qui se tenait le ventre, et qui le visage baigné de larmes implorait sa mère de venir le sortir de la. L’un des infirmiers qui s’était rué a son secoure se vit fauché par un rayon laser et s’effondra pour ne plus se relever.  Les trois autres, zigzaguant au hasard, parvinrent  au chevet de l’officier. Sa blessure se révélait douloureuse, mais elle pouvait être soignée. Les trois impériaux s’affairaient à le soigner. La morphine et le bacta étaient bien utilisés, et le commandant Doom usait de son brio pour recoudre et « réparer » au mieux les organes touchés du blessé. Un cris surgis au milieu du brouhaha, mais les médecins trop occupé n’y prêtèrent guère d’attention.  L’officier allait pouvoir retrouver sa mère, sa survie était presque assurée. Bientôt il allait être chargé dans un brancard, protégé par un drapeau blanc. Le chirurgien avait le sourire aux lèvres. Les larmes et les gémissements de son patient allaient enfin être fini, il allait…
     
               Un ronronnement mécanique se fit soudainement entendre. L’officier qui se faisait soigner interrompit soudain ses pleurs et fut secoué de plusieurs spasmes. Levant la tête, Murdoch vit une E-web rebelle installée qui a elle seule venait de provoquer l’enfer dans le hangar. Prit par la rage, le lieutenant se leva et hurla a l’adresse  des rebelles «  BANDE DE SAL*****, LAISSEZ NOUS AU MOINS UNE CHANCE DE LES SAUVER…. »
     
               Le lieutenant Murdoch s’interrompit soudainement. Une rafale provenant de la mitrailleuse lourde venait de l’atteindre a l’estomac et au foie.  Sa dernière pensée fut qu’il ne verrait jamais grandir sa petite fille, Et qu’il ne verrait plus le sourire de sa femme.
     
               Les deux autres membres ne lui survécurent pas longtemps. Doom fut abattu par un tir perdu venant d’un de ses alliés, et le dernier infirmier fut froidement exécuté par un renégat, alors qu’il levait les mains pour se rendre, voyant le hangar prit. 

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      #135

      Post n°132
      Auteur : Dam DOnOs

      La jeune reine avait mis du temps, qui ressemblait plus à une éternité, pour s’extirper du vaisseau, oui c’est bien le mot qu’il faut employer « extirper »…

      A l’extérieur, l’attendait LOm et ses acolytes, elle le suivait sans grande conviction. Elle ne voulait pas lui montrer sa peur, son angoisse. Même si à l’intérieur du vaisseau tout lui paraissait comme un jeu vidéo défilant sur grand écran, à cet instant présent, tout était différent. Ce n’était plus un jeu, le danger était présent, la mort rodait à chaque coin de ce hangar, à chaque bout du couloir.


      Dam avait du mal à respirer, elle se sentait oppressée. Même avec son masque l’air lui manquait. Sa tension augmentait, sa peur s’accentuait. Elle avait peur de mourir. Elle ne savait pas ce qu’il fallait faire en cet instant, elle se sentait démunie. Pour la première fois de sa vie, elle reconnaissait qu’elle n’avait rien d’une guerrière, ce côté sauvageonne, rebelle, n’allait pas lui servir en ces lieux.


      -« Cela ne sert à rien de pleurnicher, allez il faut avancer. »
       


      Une chaleur d’enfer accablait les parois qui s’étirait au long des corridors. Cette fournaise vibrait du chant des tirs de milliers de combattants en ces lieux. La reine essayait de rester dans les pas du roi, de sa petite taille elle essayait de le suivre, de rester cacher derrière sa carrure rassurante pour la jeune reine.


      -    Mon bouclier vivant, se disait-elle.
       


      L’espace entre le roi et la reine s’allongeait. La troupe à l’avant ne remarquait pas que la nouvelle « guerrière » , sans doute assommée par sa peur ou sentant quelques angoisses oppressantes, son droÏd assassin sur ses talons quittait la route pour prendre un sentier qui zigzaguait entre la bataille qui faisait rage.

      Dam ne pouvait reconnaître les ennemis des alliés, tous ces personnages ne représentaient rien pour elle. Elle était perdue, dans tous les sens du terme. Dans la plupart des armées, un corps d'armée est composé de plusieurs divisions et chaque division est composée de plusieurs régiments ou brigades. Qui sont les siths, les jedis ou autres êtres amis  ou ennemis.


      Un personnage inconnu de la jeune aventurière dut s’arrêter pour retirer une lame du bras de son compagnon de combat, laissant ainsi Dam les dépasser, puis disparaître au bout du couloir.

      L’homme jurait, n’arrivant pas à l’extraire de la pointe de son couteau. Le blessé énervé s’agitait comme-si il se trouvait sous un essaim de guêpes.

      - "Hé, l’ami cesse de remuer ainsi…. »
       

      Il ne put finir sa phrase, il s’effondra, le crâne ouvert par un tir lancé d’une main habile.


      Personne à l’avant ne remarqua l’incident.


      Une atmosphère terrible résonnait dans le silence glacé de ce hangar. Puis brutalement, éclatèrent des bruits sauvages. Les hommes de LOm se ruèrent sur tout ce qui bouge. Le hangar retentissait de cris, de coups, de ferraillement des armes, des tirs. Dam n’avait pas fait un geste pour s’immiscer dans le massacre. Réfugiée dans un coin obscur, elle assistait avec une apparence indifférence à la bataille qui se déroulait sous ses yeux.


      Dans un coin des madriers effondrés s’entassaient ; une infime luminosité, passant en travers des voûtes détruites, faisait virevolter de fines particules de poussières…l’endroit était frais et dégageait une puissante odeur de sang…Cet odeur enivrante et doucette chatouilla  les narines de la jeune reine, comme un nectar de grand festin, le sang frais l’a toujours attiré.


      Des cris à la fois féroces et joyeux tirèrent la jeune Gand de sa rêverie. Elle mit quelques instants à saisir ce qui se passait. Une troupe d’une dizaine d’hommes en armes les attaquaient, la jeune reine laissa le Droïd s’en charger. Elle aurait voulu appeler à l’aide, mais elle pensa soudain que ses cris risquent de se perdre dans l’air incandescent.
      Et il ne fallait pas détourner LOm de sa mission, il ne l’avait pas emmenée  avec lui pour qu’elle lui soit un fardeau supplémentaire. Il n’était pas là pour veiller ses arrières.


      Elle ne voulait pas qu’il se rende compte de son erreur. Elle ne voulait pas qu’il comprenne à cet instant qu’il ne pouvait compter sur elle, elle n’était pas une combattante. Hurler, sortir les griffes, brailler à pleins poumons, Dam savait le faire ; mais sortir une arme, braquée sur un ennemi, ou alors se battre en corps à corps, elle ne savait le faire, elle n’était pas de cette trempe là.

      De tous temps, les combattants menaient  bataille pour survivre, protéger sa famille, se nourrir. Mais mener bataille pour plaisir personnel, pour gains, prospérités, pour satisfaire la soif de conquête, ce n’est pas pour plaire à la jeune Gand.


      - Oméga, Est-il conscient de la diversité des peuples qui forment son empire. Il devrait  favoriser la naissance d'une nouvelle civilisation fondée sur la fusion entre les modes de vie de chacun. Il n’y a ni vainqueurs ni vaincus, mais plutôt un processus d’assimilation réciproque entre des grandes cultures, basé sur un échange d’expériences et un partage de valeurs. Ce genre de bataille ne  permet pas d'approfondir une volonté de fondre les civilisations.


      Renégats, siths, jedis, rebelles et tous ceux qui ont soifs de pouvoirs, de reconnaissance, d’argent, chacun est bien décidé à gagner la guerre sur ce terrain, mais aussi à prouver à l'autre la supériorité de son génie stratégique. Imprévisible, fougueux, rebelle, chaque combattant n’a qu’une lueur réelle dans leur regard et leur geste, «  rester en vie ».


      Après un succès en demi-teinte, ces combattants doivent terminer le travail et détruire en totalité l’ennemi face à lui, pour une future invasion. A cet instant, il doit penser qu’il est « Loyal, invaincu, et  est aussi  un guerrier dans l'âme. De son côté, l’autre, qui  n'est peut-être  pas un grand stratège n'a aucune chance ! Je ne vais pas  tenter de pénétrer dans la tête de ces  guerriers, décrypter leurs stratégies, leurs décisions, leurs dilemmes. Tandis qu'une équipe d'experts fait le point sur leurs technologies et leur puissance de feu.


      Des troupes envahissent le hangar. Elle passa devant eux comme un fantôme, et tourna au coin d’un corridor, la peur au ventre Dam  a totalement sous-estimé les capacités de combat de ces combattants- jusqu'à ce que l’un d’eux lance une attaque surprise. Sans comprendre le pourquoi du comment, elle fit feu en sa direction, rien pas un soupir.


      Dam remarqua sans vraiment y prêter attention, une grande ombre qui passait sur le mur. Soudain, ses yeux s’exorbitèrent, on saisit la main de la jeune reine, avec une lenteur infinie, son corps devenu de plomb n’arrivait plus à se mouvoir, elle se retourna stupéfaite. Un même hurlement sorti de la gorge d’un jeune soldat, devant elle retombait un corps meurtri que l’arme offert par le roi avait transpercé sans que la jeune Dame puisse comprendre comment elle a pu arriver à cet extrémité.


      A leurs cris, des hommes de LOm les blasters à la main, entrèrent dans la ruine. Ce qu’ils virent les immobilisa. Ils baissèrent leur arme et contemplèrent en silence la scène. S’arrachant  enfin à la macabre contemplation, Dam, le visage déformée par les larmes, se retourna et s’avança vers un grand balaise.

      -    « Je n’ai pas voulu cette mort, dit-elle d’une voix sincère.


       
      -    «  Maintenant, nous devons partir, lui lança le plus âgé. Un coup d’œil lui montra le danger de la situation : ils étaient pratiquement encerclés.
      - On nous attaque…On met les voiles !!!

       

      Quelques compagnons ne les rejoignaient jamais, ils se jetaient sur les ennemis afin que la souveraine et  le reste de la troupe réussissent à s’enfuir. Quelques soldats les poursuivirent mais abandonnèrent rapidement, car le combat qui se déroulait au bout du couloir favorisait la fuite Dam et de ses « sauveurs ».

      L’espace d’un instant, la jeune Gand suspendit sa course infernale, tendit l’oreille, les narines frémissantes : ce n’étaient pas des ennemis. Rassurée, elle reprit la cadence, suivie par ces « gardes du corps ».


      -« Je me demande si je ne préférais pas les wampas, cria-t-elle en accélérant de plus belle.


       
      Aussitôt les deux hommes l’imitèrent tandis qu’une troupe en armes fonçait sur eux.

      -« Que fait-on ? Lança l’un des deux.
       

      -« Nous ne sommes pas assez nombreux, et la reine risque d’être blessée.
       

      -«  Fuir ? se demandait-elle, ho oui, il faut fuir.
       


      La reine de Dantooine retenait son souffle, en voyant bondir face à elle telle une troupe de loups, LOm et ses compagnons, enragés par l’odeur du sang, des féroces animaux qui se battaient avec méthode et désarçonna plusieurs rebelles, jedis et autres ennemis. LOm se battait avec la fougue et le courage d’un guerrier digne de son rang, désarçonna plusieurs soldats en armure qui périrent sous les coups terribles.


      Quand à Dam , même restant spectatrice à cette scène,  ne s’était pas rendue compte qu’au passage on l’avait  blessé. Elle cherchait autour d’elle de quoi boucher cette plaie. Elle déchira un morceau dans une tunique d’un blessé se trouvant à ses pieds avec son couteau, elle en fit des bandelettes pour maintenir un emplâtre de fortune. La jeune reine les vêtements salis de sang n’avait qu’une envie c’est de rentrer au plus vite au palais afin de prendre un bon bain et de se faire un bon gueuleton car elle avait une fringale.


      Quelques attaquants, quoique fort meurtris, réussirent à s’enfuir, laissant quelques morts ou blessés et un joli butin entre les griffes du doyen de la Guilde...

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        #136

        Post n°133
        Auteur : Super PNJ

         
          Moïra Kami               Ast'era Clip
         

        - Eh bien…Le « Destin », comme vous aimez à l’appeler semble vraiment me gâter…Mais je ne pousserai pas ma chance…Pas cette fois, non…Mais que…

        Ast’era s’écarta lentement du recoin dans lequel elle se dissimulait.
        Elle n’arrivait à déterminer ce qu’elle avait en face d’elle. Droïde ? La structure métallique semblait l’indiquer.
        Mais il y avait cette espèce de respiration hideuse qui résonnait dans la coursive, et la toux tout aussi atroce qui avait interrompu l'être étrange.
        Droïde ? Créature organique ?
        Ou un de ces hybrides dont elle avait entendu parler sans jamais en rencontrer. Un de ces êtres qui mêlaient les deux ?
        En attendant, ce… type… l’avait repérée. Et elle n’aimait pas vraiment ce qu’il lui avait dit…
        Elle se planta en face de lui, résolue, son sabre laser en main, même s’il était encore éteint.
        Elle était malgré tout en garde, prête au combat. Une position propice tant pour l’attaque que pour la défense.
        Ast’era eut une pensée pour son maître. Moïra, la pacifique Moïra, aurait sans doute froncé les sourcils devant une telle attitude, aussi… agressive. Ast’era, elle, eut un sourire presque carnassier. Elle n’avait rien d’une petite Twi’leck peureuse, de celles qui faisaient les esclaves tant prisés à travers la galaxie. Elle ne ressemblait pas non plus aux Jedis comme son maître, qui pliaient devant la tempête pour mieux se relever après. Sauf quand la tempête brûlait tout sur son passage.
        Ast’era, elle, préférait affronter le cataclysme, qui à s’y brûler les ailes.
        Pourtant, la padawan adorait l’humaine placide qui la guidait sur le chemin de la Force. Elles étaient opposées, mais elles étaient deux faces de l’Ordre qui se complétaient.
        Et Ast’era lui avait sciemment désobéi, se mettant dans cette situation délicate, sans aucune aide possible de la Maître Jedi qui ignorait où la jeune Twi’leck se trouvait.
        Tant pis. Ast’era assumerait ses actes. Et elle montrerait à Moïra Kami ce dont elle était capable.
        Elle n’allait pas se laisser impressionner par une espèce de machine à café.


        -Le Destin ? Connais pas. Je connais que la Force. Vous êtes qui, vous ? Et qu’est-ce que vous me voulez ?

        Ast’era n’arrivait pas à deviner les intentions de son… interlocuteur ? Opposant ? Adversaire ? En tout cas, une chose était sure, ce n’était pas un allié.
        Ou alors, il avait un sérieux problème relationnel…
        Ast’era se décala imperceptiblement, passant à une posture encore plus offensive, dans l’attente de la réponse.
        Elle était d’un calme olympien, malgré le danger. Et elle en était fière. L’enseignement de Maître Kami avait au moins servi à ça. Lui apprendre à contrôler ses émotions. Elle qui s’énervait si vite à son arrivée au Temple, elle était maintenant capable de garder son calme en toute circonstance.

        -Alors ? Vous êtes qui ?


        Spoiler : HRP

        By Senara
        senara sabre laser
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          #137

          Post n°134
          Auteur : Seleno "Storm"

          Storm regarda les soldats se regroupaient après la traque des blessés et se gratta le haut du crâne, lui arrachant une grimace de douleur. Un soldat s'arrêta et tourna vers lui un regard interrogateur, en proie à un grand dilemme. Le Sith lui parlait il ou non ? Le Quarren grogna et lui fit signe de partir, ce qu'il fit avec joie. Une cinquantaine d'Impériaux tenaient toujours debout debout pendant que trois médecins s'occupaient des blessés les plus légers. Les agonisants ou ceux sans espoir étaient froidement abattus. Pendant ce temps quelques infirmiers prenaient le nom des morts; enfin ceux qui étaient identifiables. Les nombreuses explosions dûes aux grenades et aux roquettes avaient réduit plus d'un corps en charpie, ce qui rendait le décompte difficile. Mais Storm n'avait que faire de la chair à canon. Le néophyte sentait un terrible sentiment montait en lui. Ce n'était pas la peur ni la panique mais plutôt une certitude. L'ennemi avait brisé les défenses de la Forge, s'approchait du coeur et bientôt l'Usine ne serait qu'une immense nova. L'Empire allait perdre une bataille majeure. Storm attrapa l'un des capitaines par le bras et le tourna vers lui.
           
          "Nous allons évacuer Capitaine. Tout de suite.
           - Apprenti, nous avons des ordres : tenir les hangars.
          - Et moi j'en ai d'autres. Attendez, le Quarren prit une pose mystique et fit semblant de se concentrer sur une conversation, la Forge a bien un Temple non ? Je dois y aller.
           - Mais...
          - Pas de mais. On m'a chargé de sécuriser les écrits de mon ordre et je dois y aller. Donnez moi une escouade et préparez une petite navette.
           - Bien... Apprenti."


          Storm le quitta avant que l'officier ne puisse le saluer. Alors qu'il approchait des portes du hangar huit soldats, aux armures noircies par le combat, le rejoignirent. Mais le néophyte ne leur lança pas un regard et continua son chemin. Les couloirs avaint subis la destruction mais le Sith  ne croisa âme qui vive. Il craignait d'arriver trop tard. Heureusement lorsqu'ils atteignirent la salle désignée pour renfermer les écrits Sith il tomba sur une dizaine de commandos impériaux ainsi que plusieurs apprentis  qui avaient perdus leur maître. A l'arrivée de Storm ils levèrent vers lui un regard empli d'espoir, qui se ternit bien vite devant ses blessures. Le remarquant Storm se mit à rire frénétiquement.
           
          "L'ennemi est entre nos murs et se rapproche d'ici. Ce n'est plus qu'une question de temps avant que vous subissiez un assaut. Aidez moi à sauver notre héritage avant que l'ennemi ne le détruise."
           
          Dans une autre situation les apprentis l'auraient traités de lâches et, très certainement, tenté de le tuer. Soi disant pour éliminer la vermine dans les rangs Sith. Mais lorsqu'on est en proie au désespoir, nous faisons souvent des choses insensées pour garder la vie. Les apprentis et leurs gardiens réagirent donc et très rapidement les quelques holocrons, databse et hololivres furent rangés dans des coffres que prirent les soldats tandis que les Sith se plaçaient en cercle autour du précieux convoi. Storm était fier de son initiative mais il comptait pas rendre à l'Empire les enseignements de l'Ordre. Du moins pas encore. Le néophyte n'avait pas apprécié d'être envoyé au combat avec si peu de formation et les, rares, succès de la bataille qu'il avait eu ne valaient qu'à un don pour la survie plutôt impressionant. Désormais les anciens le guideraient. Et il espérait que les autres comprendraient.


          Par chance, ou par pur hasard du destin, ils ne rencontrèrent personne sur la route vers les hangars, qu'ils atteignirent rapidement. Un petit cargo, déjà en mauvais état attendait Storm. Ce dernier regarda les soldats emportaient les écrits dans la soute et observa les soldats impériaux en position de combat. Un grand Twi'leck à la peau tatouée approcha de lui et prit son sabre laser à la main. Le Quarren le regarda faire et s'étira lentement malgré ses blessures. Sans se soucier du regard meurtrier de l'autre apprenti il attrapa une seringue et se l'enfonça sans broncher dans la cuisse. La migraine terrible qui le prenait se dissipa légèrement et il se sentit plus clair dans ses idées. La douleur, quasi normale chez lui désormais, disparut elle aussi et se fut comme une libération. Mais Storm savait qu'il ne lui restait pas beaucoup de temps avant que l’anesthésiant arrête de faire effet. 


          "Tu nous as menti."


          Storm regarda d'un air las l'apprenti qui se tenait à quelques centimètres de lui seulement.


          "Tu nous as menti. Personne ne t'a envoyé chercher les écrits. Tu n'es qu'un lâche.
          - Non. Un survivant. Je n'ai jamais dit qu'un Maître m'avait ordonné de sauver notre héritage. Vous avez cru ce que vous vouliez croire.
          - Tu nous as eu par lâcheté ! Tu n'es qu'une traître ! Et je vais te tuer !"


          Le Twi'leck entama un coup oblique pour décapiter Storm mais jamais il ne put le terminer. La lame de son adversaire le transperça. Le Quarren avait profiter de la discussion pour prendre son arme et simplement l'activer. Leur rapprochement et le pouvoir destructeur du sabre laser avaient fait le reste. L'apprenti s’effondra sur lui même et regarda le néophyte d'un air pitoyable. Les tentacules de son ennemi se tordirent dans un simulacre d'un sourire inquiétant et froid.


          "La ruse fait parti de la voie des Sith. Être misérable."


          Storm se tourna vers les six apprentis restants et leur fit signe de monter. Ils commençaient à s'exécuter lorsqu'un tir de blaster frôla le crâne du Quarren et fit fondre un peur de la carlingue de vaisseau. Storm se jeta derrière une caisse et vit trois autres Sith coururent vers les forces rebelles. Les Impériaux commençaient déjà à reculer devant un groupe des Forces Spéciales.  Le néophyte attrapa un fusil et rejoignit les trois derniers apprentis. Les deux premiers montèrent et le dernier suivit l'exemple de Storm qui se tourna et tira au hasard, au plaisir de voir des alliés se jetaient au sol et l'invectivaient. Les joies d'une vision réduite de moitié... Pendant plusieurs minutes les deux Sith firent feu, plus ou moins au hasard tandis que les Impériaux se voyaient rejeter hors du hangar. Enfin le cri des deux pilotes perça l'air et Storm se dépêcha de monter par la rampe. Un choc puissant le fit tomber sur le sol de la soute et il crut une seconde être touché mais devant l'absence de douleur il regarda son coéquipier. Ce dernier gisait sur le flanc, qui saignait abondamment. Le Sith se leva et le prit par les bras pour l'amener à l'abri lorsque le blessé se mit à pleurer. Devant une telle faiblesse le néophyte changea d'avis et jeta sur la rampe l'homme qui roula jusqu'en bas tout en l'insultant copieusement. Lorsque le vaisseau fut enfin verrouiller le Sith entra dans le cockpit. Ils allaient enfin pouvoir quitter cet enfer...


          Spoiler : HRPG
          Le vaisseau sera mis hors service lors de mon prochain RP

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            Post n°135
            Auteur : Tericarax

            La Twi’leck qui se tient face au cyborg agit de manière contrôlée, s’écartant lentement, précautionneusement de lui. Lorsqu’elle perçoit le personnage dans son ensemble, elle se plante soudain de nouveau face à lui, sortant un petit manche de métal. Les yeux reptiliens de Tericarax se fixent dessus. Pas besoin d’un examen approfondi, c’est bien un sabre laser qu’elle tient. Cette jeune fille est donc bel et bien une utilisatrice de la Force. Quelle pensée encourageante ! Il peut donc abandonner sa chasse de l’autre, et se rabattre sur elle à la place. Peu importe le cobaye, tout ce qui compte c’est qu’il en ait un. Et celui là, il ne le laissera pas filer. Un œil pour observer un peu. Le plafond est constitué de longs câbles et tuyaux, qui filent dix mètres plus loin à un embranchement, une bifurcation et un second couloir.
            Mais tout près, il y a une porte. Juste derrière son sujet d’expérience en fait.


            -Le Destin ? Connais pas. Je connais que la Force. Vous êtes qui, vous ? Et qu’est-ce que vous me voulez ?

            Tericarax laisse filer un instant. Le ton de la jeune fille est pressant, malgré un calme apparent. De la peur ? Non…On dirait une forme d’agressivité passive, une sorte de colère maîtrisée. La Twi’leck réitère sa question, désireuse visiblement de connaître l’identité du cyborg. Une question légitime, il est vrai, puisque nul blason n’orne le corps d’acier de notre scientifique, empêchant toute identification précise. Quelque part, elle a raison. Le « destin » n’existe pas, pas plus que la chance. Ce ne sont que des probabilités. Un chemin est-il jamais tracé ? Le Kaleesh était-il depuis le début destiné à devenir ce qu’il est aujourd’hui ? Chacun de ces actes a-t-il amené à cette fin ? Non, non. Il est maître de sa propre existence. Il n’existe aucun chemin qu’il suive, si ce n’est celui que lui dicte son esprit.


            - La…Force ?…Peut-être que…(Il tousse) Peut être que tu m’aideras à trouver une réponse……(Nouvelle toux, plus forte que la précédente)Peut être qu’ensemble, nous découvrirons ce qu’est réellement la…Force ?

            Il reprend son souffle. Ses yeux d’or se fixent sur ceux de l’apprentie – Jedi sans doute, puisqu’elle ne l’a pas encore agressé, et l’analyse. Il n’y a pas de trace d’une quelconque compréhension dans le regard ennemi. Rien d’étonnant, qui serait à même de saisir la signification des propos de Tericarax ? L’asthme de ce dernier se calme.

            - Tu comprends, je crois…J’ai besoin de toi, pour m’apporter des réponses…Je suis ce que tu nommerais un scientifique…Mais je cherche simplement des réponses…Sur tout ce qui m’entoure…Je suis dans un éternel questionnement…Et je n’aurai jamais de cesse, que lorsque tout sera enfin dévoilé, les rouages dans leur ensemble, enfin mis à nus, voués à la compréhension de ceux qui le pourront bien. Mais…Assez parlé. L’univers attend…Que nous venions poser les questions.

            Les deux vibro-lames du cyborg sortent avec un bruit sec de chacun de ses poignets, et se mettent immédiatement à vibrer, devenant floues. Il ne doit pas oublier…La porte est sa solution. Il reporte toute son attention sur la Jedi. L’axe par lequel son sabre – éteint – est placé lui donne l’avantage de deux secondes, tout au plus. Et le couloir est étroit.Ses jambes lui donnent une impulsion fulgurante, et soudain le voici juste à côté de la Jedi, frappant de ses deux bras armés.

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              Post n°136
              Auteur : Rei

              BLONK !
              BLONK ! BLONK !
              CRUNCH !
              La porte anti souffle explosa après trois puissant tirs de canon a pulsations . Du petit trou causé par l’arme encore fumante en sortit un etre longiforme connu sous le nom de Karl. La machine de guerre acheté par Rei Ayanami, chasseuse crainte de la Guilde des Chasseurs de prime n’avait plus pour but d’effectuer la mission qui l’avait envoyé ici. Pour le droide la chasse aux jedis n’était plus une priorité. Le plus important devenais la survie afin de valider les rares proies que la machine avait eu. Les sabres de ses dernières claquaient sur les hanches de la machine.  Avec une prudence toute mécanique l’IG-88 regarda autour d’elle si, par hasard, une nouvelle proie ne pouvais pas etre dans la zone.
              L’évidence même  s’imposa. Dans un environnement sans atmosphère les probabilité de rencontrer une cible frôlais le zéro. Enfin, une cible vivante. 
              L’endroit d’où le droide venais de s’extirper n’avais, comme dit plus haut, aucune atmosphère. La raison semblais être la défaillance complète  du champs de force servant normalement a protéger le hangars. Dans cette zone de combat la panne avait du prendre tout le monde de cour. Les cadavres flottaient dans le vide, le visage déformé par la surprise et l’asphyxie. Impériaux, rebelle, désormais leur combat était vain. Seul la porte au fond du hangars, blindée et prévu dans des cas d’urgence avait résisté, se fermant automatiquement.  Même Karl avec ca puissance de feu ne pourrais pas la forcer. S’il voulais donc quitter ce cimetière il lui faillais trouver un autre moyen…
               
              L’exploration du hangar ne manqua pas de piment. Derrière les barricades Karl récupéra tout type de matériel et bien plus.. Munition, pièce de rechange, et deux sabres laser supplémentaire que des jedis n’avait pas lâché dans leur mort.  Ces derniers c’étaient mit vers l’arrière, a bord d’une petite canonnière qui semblait être, d’après analyse, un transport médical. Une bonne nouvelle pour la machine. Apres avoir attaché ces trouvaille a sa carcasse il se dirigea vers le cockpit  et se dépêcha d’enlever les deux cadavres qui y siégeait.
              La  canonnière avait perdu pas mal d’énergie. Les taux étaient encore suffisant pour une configuration minimale. A condition de quelques retouches bien sur. Karl du se brancher au premier port qu’il trouva et chunter une partie de systemes notamment des systèmes de survie pour arrêter les efforts inutiles du système a rétablir des paramètre inutile pour un droide. Il en restait encore une liste long comme le bras mais Karl ne s’en faisait pas. Il avait encore bien assez de temps avant que la Forge ne tombe.

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                Post n°137
                Auteur : LOm DOnOs

                Money, money, money
                must be funny
                in the rich man's world
                     
                Dans le ventre de l'artefact Sith ,LOm courait serrant son fusil Kisteer contre lui, il se dépêchait car il sentait, ou plutôt présentait que quelque chose n'allait pas.Il avait eu une vision du jeune officier Impérial rencontré peu de temps avant mourant dans une gigantesque explosion le genre d'explosion dont on ne pouvait réchapper.
                La vision était un héritage des trouveurs, ces natifs de Gant, doué de dons de voyance dont le roi faisait partie, il avait eu sa première vision en se rendant sur sa planète natale rechercher Dam DOnOs depuis de temps à autre il voyait des bribes de l'avenir.

                *Dam!*

                Jaam Mentho, le paternel Rodien se porta à la hauteur de son patron, il grimaçait sous la douleur mais on ne pouvait s’arrêter, DOnOs le savait, il avait maintenant deux objectifs, tracer la route et essayer de capturer ou tuer le plus de Jedi possible en chemin.

                -Boss faut faire une pause!

                *Le temps c'est de l'argent!*
                Les chasseurs de primes n'avaient pas le temps de s’arrêter, il fallait foncer, retourner au hangar ou attendaient leur vaisseaux et filer pour la capitale Impériale afin de se faire payer.Mais pendant une bataille on ne prenait pas de pause, c'est ce que pensait un rebelle qui commença a lui tirer dessus, LOm posa un genou au sol et ajusta le commando dans sa lunette, il appuya sur la détente et le canon de son fusil de précision cracha un trait de laser qui traversa la tête du rebelle.
                Le rodien avait raison , il ne fallait pas séparer ses forces, il devait attendre que ses hommes se regroupent, il jeta un regard en arrière et en vit pas Dam , il avait pourtant chargé Brelan son fidèle droid assassin de veiller sur sa royale personne, il attrapa Jaam par le col.


                -Ma reine? ou est ma reine?

                Surpris, Jaam en lâcha son arme il bredouilla quelque chose en tentant de reprendre son souffle.
                -Elle... elle est à l'arrière... avec Ker Viel... et Cyrus.

                Ker Viel et Cyrus, deux membres de la Guilde de bas étage, le doyen en avait presque oublié leur existence, il les avait envoyé sur Coruscant pour "la grande évasion" après leur fiasco lors d'une  autre évasion, celle d'un paddawan de la prison secrète de la Confrérie des chasseurs de prime et depuis il était sans nouvelle d'eux, et ils avaient fait leur retour en compagnie de Carth.La savoir avec eux ne le réconforta pas mais après tout sur la Forge on était à l'abri nul part ils devaient rallier rapidement l’Absolution et mettre les voiles.
                     
                Money, money, money
                Always sunny
                In the rich man's world
                     
                Soudain un bruit reconnaissable entre mille se fit entendre dans le hangar celui d'un sabre laser qu'on allume suivi de cris de douleurs, le Gant leva la tête pour les voir juste devant lui. Un grand Twi'leck en armure à la peau bleue tranchait chair et autre membre métallique avec son sabre laser vert tandis que son paddawan, un petit Chagrien vêtu de la bure traditionnelle Jedi couvrait ses arrières en renvoyant les tirs des fantassins Sith ou des droids de mark IV.
                Peu  à peu ses hommes se regroupaient autour de lui, mais aucun n'avait osé attaquer les deux Jedi, il était un peu déçu ses subalternes étaient moins courageux que Tork qui était parti seul à la poursuite d'un chevalier , depuis il n'avait pas eu de contact avec le chasseur de prime au chapeau sans doute avait il été terrassé par Paul Skawalker il fallait être fou pour vouloir affronter un forceux à la loyale, LOm, Lui ne ferait pas cet erreur.
                LOm claqua des doigts et D-Stroy le droidekas se mit en branle protegeant de sa bulle l'Ysamalari, Céréel Killer lâcha également la laisse du Vornsk et le felin se jeta immédiatement sur le Twil'eck, le chevalier entrait déjà dans la sphère d'influence du lézard de Myrkr il tenta de couper en deux le prédateur mais dut se contenter de frapper la bête avec le manche de son arme. La créature se redressa et décida de choiri une proie moins imposante: le paddawan, il sauta à la gorge du Chagrien qui ne fut pas assez rapide pour l'éviter pendant que son maitre détournait les tirs du droidekas. Les deux Jedi étant occupés c'était el moment ou jamais de passer à l'attaque.


                -En avant!

                DOnOs se leva couvert par le sniper Rodien à ses cotés, le Céréen courait à coté de son patron tirant aussi avec sa mitrailleuse lourde, le Twil'eck renvoyait les tirs tout azimut, sans la force, le chevalier ne pouvait viser correctement mais parfois le hasard faisant bien les choses, un tir ricocha et toucha le fusil du doyen l'envoyant voler au loin, sans perdre plus de temps il dégaina son pistolet blaster SC-4 et continua a tirer à tout va, sur son Némésis. Le Céréen lui se coucha au sol et alluma les quelques rebelles qui accompagnaient les deux Jedi, imité par Carth, Ker Viel et les autres.
                Du sang gicla en l'air, le Vornsk ,dont la rage était décuplée par le coté obscur qui régnait sur la Forge, avait fini par égorger le paddawan. La mort de son apprenti troubla le maitre quelques secondes, suffisamment pour que LOm puisse entrer dans le périmètre de défense du Twi'leck, hélas son SC-4 se trouva a court d'énergie,  il s'empara de son gaderfii et lui porta un coup dans les côtes avant que le Jedi ne se reprenne, sous l'influence de l'Ysamalari et du poison contenu dans l'arme Tusken , le chevalier n'en avait plus pour longtemps à vivre, et il devait le savoir.
                Il jeta son sabre laser et transperça de part en part le Vornsk, puis avant que le doyen ne repasse à l’attaque il créa une bulle de force envoyant le roi dix mètres plus loin.
                Sans son sabre laser le Twil'eck était une cible vivante et les chasseurs de prime l'arrosèrent sous un tir nourri, le chevalier s'écroula, le corps criblé d'impacts.
                Voyant leur supérieurs Jedi tombés, les renégats survivants battirent en retraite , encore un hangar qui passait sous influence Impériale.
                Tandis que LOm se relevait se massant l'épaule le Céréen commençait déjà a prendre les empreintes des deux Jedi pour l'enregistrement de la prime, Cyrus et Ker Viel quant à eux, commençait à découper un doigt sur chaque cadavre en guise de preuve pour le paiement.

                -Bien joué boss!
                  :bith: -Ouais! se battre avec un Jedi a l'arme blanche, faut oser!

                Encore un événement qui entretiendrait la légende de LOm DOnOs le chef des chasseurs de prime , bien sur on tairait l fait que les Jedis étaient diminués par les pouvoirs de l'Ysamalari qui bloquait la force.
                En silence il récupèrera ses armes et rechargea son pistolet SC-4, son kisteer était maintenant hors service et la Guilde avait perdu son limier
                .
                   
                 




                Xander ThaHorsst: Maitre Jedi originaire de Ryloth
                Prime de 8000$

                Karn Zelpot: Paddawan originaire de Champala
                Prime de 3.500$





                Le Céréen s'exclama joyeusement après lecture du datapad.
                   
                :Ki-adi-mundi: -Encore de l'argent pour la Guilde patron!

                Sans doute, mais encore fallait il se sortir de la en un seul morceau pour pouvoir en profiter et à voir la pagaille qui régnait dans le hangar d'a coté on pouvait en douter , pourtant les membres de la Guilde n'avaient pas le choix s'ils voulaient rejoindre leur vaisseau et quitter ce lieu morbide...

                All the things I could do
                If I had a little money
                It's a rich man's world
                   
                   
                    
                    
                     
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                  Post n°138
                  Auteur : Super PNJ

                    
                    Moïra Kami               Ast'era Clip

                   


                  Ast’era étudiait le droïde face à elle, et essayait de comprendre sa réponse absconse. Elle renonça rapidement, non seulement l’androïde avait l’air d’avoir des problèmes de respiration, mais en plus il devait avoir des soucis de cerveau. En même temps, avec une respiration déficiente, son cerveau devait être mal irrigué… c’était normal…
                  Quoique… ça respire un androïde ? Ça a un cerveau ?
                  Ast’era n’en avait jamais vu, elle n’en savait rien.
                  Tout ce qu’elle savait, c’est qu’il devenait menaçant. Et ça lui suffisait.


                  *Ennemi donc, c’est tout ce que je demandais…*

                  Il disait avoir besoin d’elle. Elle était sure qu’elle n’apprécierait pas ce que ces mots voulaient dire. Elle regretta un moment de s’être aventurée seule dans la forge, et tenta machinalement de joindre l’esprit de son maître.
                  Le retour de flamme qu’elle reçut de l’environnement saturé du côté obscur fut une autre réponse suffisante.


                  *Il faut toujours assumer ses gestes*

                  C’était la première leçon que lui avait enseigné Moïra. La padawan ne la comprenait pleinement que maintenant.
                  Parfois, on met du temps à mûrir. Et ça peut vous être fatal. Entre cette prise de conscience et le trouble causé par sa recherche mentale, Ast’era faillit manqué la première attaque du cyborg.
                  Il bougeait vite. Très vite. Et il frappait sans hésiter.
                  Ast’era s’effondra.
                  La Force donnait des réflexes incomparables. Il s’agissait plus d’une prescience, qui vous montre avec quelques secondes d’avance ce qui va se passer. Si vous savez voir.
                  Ast’era avait donc « vu » arriver le coup porter horizontalement, juste avant que le cyborg se mette en mouvement. Elle eût tout juste le temps de se jeter à terre avant que les lames n’atteignent l’endroit où s’étaient trouvées ses jambes.
                  Elle avait plongé avec son sabre au-dessus de sa tête, elle l’avait allumé dans le même mouvement, pour parer les deux lames si jamais elle n’était pas assez rapide. Les vobro lames glissèrent sur la lame du sabre qui avait été placée de façon à les détourner vers le mu métallique de la coursive. Elles s’y fichèrent, ce qui donna quelques secondes à Ast’era pour riposter.
                  Elle lança en coup rasant vers les jambes du cyborg, avant de rouler et de se relever quelques mètres plus loin. Le couloir était étroit, le cyborg imposant, ça lui laissait une plus grande marge de manœuvre. Mais il était rapide, il avait évité son coup sans efforts apparent.
                  Elle était mal barrée.

                  Et donc…


                  Ast’era s’élança vers son adversaire, sabre levé pour une attaque verticale à la tête. Transforma son coup en revers au ventre au dernier moment. L’asséna avec un cri.



                  ******************

                  Loin de là, mais toujours dans la Forge, Moïra Kami supervisait maintenant l’évacuation totale du petit hôpital de campagne du hangar, des transports arrivaient vides et repartaient pleins de renégats et Jedis, blessés ou pas, qui regagnaient les grands vaisseaux rescapés de l’attaque spatiale.
                  Les ordres avaient été donnés. Il fallait croire (ou espérer) que les équipes chargées de détruire le cœur de la Forge avaient suffisamment progressé pour justifier l’évacuation préventive des troupes rebelles.
                  Tous avaient conscience des risques courus une fois que la destruction serait lancée. Ceux qui n’auraient pas quitté l’artefact à temps mourraient.

                  Et Moïra songeait à sa padawan, quelque part au milieu de tous ces dangers.
                  Elle ressentit soudain une inquiétude sourde. La certitude d’un désastre imminent. Mais un désastre personnel. Il ne s’agissait pas ici de la Forge ou de la rébellion. Il s’agissait bien d’Ast’era. Elle était en danger.
                  Moïra prit sa décision en un clin d’œil.
                  Elle lança quelques derniers ordres (y compris l’interdiction à quiconque de la suivre), et se lança dans la forge à la recherche de la Twi’leck dont elle avait la responsabilité.



                  Spoiler : HRP

                  By Senara
                  senara sabre laser

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                    #142

                    Post n°139
                    Auteur : Tericarax

                    La Jedi se laisse tomber et évite le coup, par un réflexe surprenant. Une foule de questions traversent l’esprit de Tericarax. Est-ce une acuité visuelle améliorée qui lui permet cela ? Une accélération des influx nerveux ? Cette Twi’leck, quoi qu’il en soit, détourne donc les deux vibro lames du cyborg à l’aide de son sabre laser tout juste allumé. Les deux poignards à haute vibration se fichent dans le métal, et la Forceuse en profite pour tenter de faucher les jambes du sergent. Ce dernier saute brusquement en l’air. Les deux serres qui lui servent de pied se fichent dans le mur, s’y agrippent, déforment le métal par leur force. Le sergent, tirant alors, ôte sans difficulté ses deux bras du mur. Par un saut arrière, il retombe lourdement sur le sol, qui se déforme avec un bruit de tôle froissée sous le poids de sa carcasse métallique.

                    Coup de chance pour Tericarax, la jeune qu’il affronte doit être une apprentie. Ses mouvements sont bien plus lents que ceux d’un combattant aguerri, quoi que quelqu’un d’autre serait sans doute tombé face à elle, car elle est rapide et imprévisible. Mais les cervomoteurs boostant le cortex cérébral du cyborg compensent, le surpuissant ordinateur qu’est son esprit calculent les trajectoires avec précision, parent chaque coup comme il se doit. Son avantage principal réside en ses deux bras armés. Ast’era en effet, modifie sans cesse le tracé de son laser durant ses offensives. Mais si le sabre parvient à outrepasser un bras du cyborg, le second l’intercepte, tandis que l’autre contre-attaque. De loin, on eût dit deux tornades lumineuses dans l’obscurité du couloir, qui laissent des cicatrices brûlantes sur les murs, le sol et le plafond, égorgent les tuyaux de cuivre, laissant de larges sillons incandescents sur leur passage. La jeune fille tente à présent une attaque au niveau de la tête. Le bras droit de Tericarax s’élève pour parer le coup. Mais soudain, la voici qui modifie à nouveau son coup, pour un revers sur le ventre.

                    Le sergent encaisse le coup. Un coup de sabre laser, qui aurait coupé en deux n’importe quel être. N’importe quel être organique. Mais il n’est pas n’importe qui, et encore moins quelqu’un d’organique ; son armure est en duranium. Une matière si solide que les lasers ne peuvent la percer, et qu’un sabre devrait frapper une demi-heure durant au même point pour le trancher. Ceci à cause d’un point de fusion extrêmement élevé, surtout. La lame laisse ainsi une marque de brûlure sur le métal, abîmant son revêtement beige, mais sans plus de dommages.
                    Profitant de l’effet de surprise que cela a dû avoir sur la Twi’leck, le cyborg sépare soudain ses bras, les scinde chacun en deux nouveaux membres. Les quatre bras se jettent alors sur Ast’era, pour l’empoigner à chaque poignet, et à la gorge, la soulevant dans l’air.


                    - Passionnant…Quels réflexes tu as. T’étudier sera aussi bénéfique que l’étude de ton arme.
                    (Il tousse de nouveau) Ensembles, nous allons percer l’un des plus grand mystère de cet univers. Voyons, une Twi’leck…Pour faire perdre connaissance…

                    Le scientifique semble totalement absorbé. Après avoir désarmé de sa main libre la jeune fille, lui arrachant son sabre sans ménagement et le rangeant à sa ceinture, il lui effleure de ses griffes d’acier la peau, au niveau du visage, à la recherche d’une faiblesse dans le squelette du crâne. Trouver le nerf parasympathique et le stimuler, tant et si bien que la jeune voie son cœur ralentir jusqu’à un état de presqu’hibernation. Lésions ? Pas en trouvant le juste milieu. Les doigts de métal s’arrêtent sur la gorge de la fille, à un point bien précis…L’asthme du cyborg comblant ce silence hurlant d’attente.




                    Spoiler : HRP

                    Si problème, signalez moi par MP!

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                      #143

                      Post n°140
                      Auteur : Rick O'lonell

                      Hangar X8-A,
                      Secteur sous contrôle Impérial.
                      Spoiler : FOND SONORE
                      [Flash unavailable]

                      Dans un vacarme assourdissant, intelligemment dissimulé dans l'obscurité profonde du hangar, la canonnière clone fit une rencontre sans délicatesse avec le sol du hangar. Celui-ci, vierge de toute trace, laissait penser que cette zone n'avait pas encore été le théâtre d'une représentation sanglante et meurtrière. Le choc avec le véhicule non identifié vint transformer l'état de ce hangar qui devint alors comme l'ensemble de ses confrères: très blessé. Secoué par les sirènes de la bataille. Heurté par les assauts de l'ennemi. Frappé par les stigmates de la guerre. Mais il n'avait pas encore vu le sang se répandre sur ses murs. Les boyaux des morts s’entremêler sur sa terre. Il n'avait pas encore entendu les cris et les plaintes des mutilés appelant les divinités à mettre fin à leur terrible douleur. Il n'avait pas encore connu les derniers vœux de ces soldats qui ne demandaient qu'à rentrer à la maison. Pour certains, seulement de revoir leur mère. Ce hangar avait été miraculeusement protégé de toutes ces douleurs jusqu'à présent. Il ne connaissait pas les maux que subissaient les siens tout autour de lui. Mais comme tous les autres, il allait devoir les rencontrer. C'était une obligation. Il n'allait pas s'écrouler en ayant évité cette terrible souffrance.

                      Dans l'obscurité profonde de ce hangar, on ne distinguait que deux choses: le vide intersidéral, dont le premier plan était occupé par la violente bataille; et cette canonnière clone, qui venait tout juste de s'écraser et qui avait foncé en douceur dans le mur du fond. Les quelques lumières du véhicule s'éteignirent alors, le laissant se fondre dans le décor sombre dans lequel il venait de pénétrer. A priori, personne ne l'avait remarqué. En réalité, il n'y avait aucune présence intelligente dans ce hangar. Il était voué à l'oubli et à la disparition comme ces milliers de chasseurs tournoyant autour de la Forge qui s'écrasaient ou qui s'éclipsaient avant d'être définitivement enterrés sans qu'on ne leur donne aucune chance de survie. C'était à priori une perte supplémentaire à ajouter au nombre incroyable de décès dans cette bataille...

                      Mais il y eut un changement soudain dans l'obscurité profonde de ce hangar. A plusieurs endroits, simultanément, apparurent des points blancs qui se révélèrent être des lumières. Celles-ci étaient mobiles et combattaient les ténèbres dans le but de savoir quel avait été la cause de ce fracas récent. Agissant dans la plus grande des discrétions, elles découvrirent le véhicule dont les quelques câbles arrachées durant l'atterrissage musclé créaient des réactions électriques qui produisaient des éclats de lumière très brefs. Les mystérieux points blancs se rejoignirent alors sur la canonnière clone qui sortit de la pénombre. Des voix se firent en parallèle entendre. Ces lumières semblaient communiquaient entre elles. Apparurent alors dans un rayon de cinq mètres autour du vaisseau spatial plusieurs hommes en armure qui se révélèrent être des unités Impériales curieuses de savoir ce que contenait le véhicule.

                      « Ils semblent morts. Je vais vérifier. »

                      L'un des soldats s'approcha sans crainte du cockpit qui était le seul accès menant à l'intérieur de la canonnière. Braquant la lumière sur les deux pilotes qui avaient été sans aucun doute possible tués dans le choc de l’atterrissage, il tendit son blaster E-11 vers l'intérieur pour vérifier la contenance du véhicule: il n'y avait rien. Regardant de plus près les pilotes pendant quelques secondes, il s'apprêtait à se retourner lorsqu'il crut entendre un craquement à l'arrière de la canonnière clone. Il regarda à nouveau l'intérieur du vaisseau, visiblement préoccupé par le bruit qu'il avait perçu.

                      « Attendez... Je crois avoir entendu quelque chose, à l'arrière... Et, c'est étrange. Pas de sang dans le cockpit, pas de blessure apparente sur les visages des deux pilotes...
                      Les gars, je crois qu'on... est... igé... tshhhh... »

                      Un deuxième soldat qui inspectait les alentours du vaisseau demanda la confirmation de ce que venait de dire son acolyte. Mais ce dernier ne répondit pas. Simple soucis technique de communication ou preuve incontestable qu'ils devaient s'inquiéter? L'individu choisit la prudence et pria l'un des siens de contourner la canonnière par la droite tandis qu'il ferait de même par la gauche. Blaster E-11 entre les mains, ils s'approchèrent avec vigilance de l'ouverture du cockpit par lequel devait s'introduire leur camarade lors de leur dernière conversation. Se retrouvant au même point, l'un des deux soldats rentra en premier par la cabine de pilotage avant de brandir son arme et la lumière vers l'intérieur de la canonnière. Il y découvrit son camarade dont la communication avait été interrompue il y a quelques minutes en arrière.
                      « Tshhhh... Tshh... Fichue comm... Tshh... Vous me recevez? Rien à signaler ici. L'intérieur du véhicule est vide. »

                      Un nouveau craquement très bref se fit entendre, avant que les deux hommes ne ressortent du vaisseau spatial quelques minutes après. Apparemment ils n'avaient rien trouvé d'important. Ils rejoignirent leur escouade qui patrouillait dans la zone et leur signalèrent qu'il n'y avait pas de soucis à se faire. Tous se rassemblèrent à l'écart de la canonnière en mauvais état, avant que le plus haut gradé des soldats se mette à parler. Celui-ci leur ordonna de retourner au poste de contrôle. Ils n'avaient plus rien à faire ici. C'est ainsi que, un par un, ils prirent la direction du couloir qui menait à un élévateur. Ascenseur qui leur permettrait de rejoindre le secteur où ils étaient assignés pour la Bataille de la Forge Stellaire.

                      Le premier soldat à être entré dans la canonnière échouée était en dernière position dans la file d'Impériaux qui s'était créée pour se rendre à l'élévateur. Fusil blaster DC-15 en mains, il prenait tout son temps pour quitter le hangar et pour recoller à ses camarades, distants de plusieurs mètres devant lui. Il semblait avoir un problème avec son casque, qu'il enleva après s'être arrêté pour essayer de repérer où était le soucis ressenti. Mais à la surprise générale, son intention était tout autre. Ce n'était ni un problème d'équipement, ni une quelconque autre inquiétude. L'homme regarda ses acolytes qui étaient désormais tous au fond du corridor avant de se retourner et de fixer une dernière fois la canonnière qui s'éclairait de temps en temps.

                      - Suivez-nous discrètement. Agissez seulement à mon signal, un des soldats Impériaux avait remarqué le retard de son confrère, il ne s'empêcha pas de l'avertir qu'ils étaient déjà arrivés à l'élévateur, restez dans l'ombre...
                      « Tshhhh... Le comlink de mon casque est défectueux, excusez-moi. J'arrive tout de suite. »

                      L'homme rejoignit le reste de son unité dans l'élévateur. Celui-ci s'activa et les emmena au niveau suivant, là où ils étaient assignés. Mais ils étaient loin de savoir qu'un intrus s'était glissé parmi eux. Ils savaient encore moins qu'il s'agissait du Sénateur de Naboo en personne...
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                        #144

                        Post n°141
                        Auteur : Alastor Deschanel


                        Chloé Priam     
                         
                             
                         
                        Une douleur atroce au niveau du cou l’empêcha de se relever. Comme ses yeux étaient toujours fermés, (plus par fatigue que par obligation.) Alastor s’aida de ses autres sens pour faire un état de la situation. Il bougea légèrement, tâtonnant un peu partout autour de lui. Il était allongé sur ce qui semblait être un lit de camps tout à fait inconfortable. Une forte odeur médicamenteuse se dégageait ici et là, et des personnes, nombreuses, très nombreuses, bougeaient autour de lui. Toujours sonné, l’ancien professeur n’arrivait pas encore à distinguer correctement les conversations qui s’élevaient autour de lui. Il pouvait quand même desceller quelques mots, le plus souvent médicale. Bref, a priori, il était dans un hôpital de fortune, certainement le même qu’il avait déjà traversé en arrivant sur la station spatiale. L’endroit semblait bien sûr, où en tout cas il n’était pas en danger immédiat. C’est alors qu’une simple question traversa l’esprit du vieux padawan : Comment en était-il arrivait là ?

                        Les minutes précédentes revinrent alors sous forme de flash. L’attaque des sith… l’arrivée spectaculaire de l’Omega… un coup pied dans sa tête… les renforts impériaux… Rylen lui donnant l’ordre d’appeler de l’aide. Un ordre qu’il pensait avoir exécuté sans toutefois en être complétement sûr. Puis il avait était pris à parti par un groupe d’impériaux. Les combats avaient été violents et s’étaient soldés par un coup sur la nuque du padawan jedi. Alastor ignorait toujours comment il avait pu se retrouver en zone sécurisée, en vie et en un seul morceau, mais il s’estimait chanceux.... Le personnel s’activa de plus belle autour de lui. Le bruit d’un transporteur rebelle venant d’apponter raisonna aux quatre coins du hangar. Son arrivée semblait avoir lancé une sorte de signal. Comme beaucoup d’autre, Alastor fut soulevé et posé sur un brancard. Mimant encore son inconscience, il estimait que sa participation à l’attaque avait été suffisante, il se laissa transporter vers le vaisseau rebelle, persuadé d’avoir vu le bout de la bataille.

                         - Mais laissez-moi passer !!

                        Alastor ouvrit immédiatement les yeux. Il connaissait cette voix, ce tempérament. Il y avait une dispute. Deux hommes, a priori des rebelles, refusaient de laisser sortir une femme du transport. Les yeux du padawan s’étaient enfin habitués à la lumière ambiante de la pièce, lui permettant ainsi de voir la scène. C’était Chloé, sa tutrice dans l’ordre jedi. Elle était physiquement en mauvaise état, mais sa détermination semblait indemne. Elle écarta violement les deux gardes et passa en force, nulle ne pouvait l’arrêter quand elle était comme ça, Alastor était bien placé pour le savoir. Le vieux padawan trouva la force de se relever et « persuada » à son tour le personnel médical de le laisser partir. Une fois sur ses deux pattes, il put en fait constater qu’il n’était pas du tout dans le hangar qu’il pensait. Celui-ci était nettement plus petit, et semblait très loin des combats. Il allongea son pas pour pouvoir rattraper la jedi, elle semblait boiter légèrement mais elle était toujours aussi rapide. Chloé passa le poste de sécurité, une porte et pénétra dans les entrailles de la forge, le padawan de Rylen toujours sur ses talons.

                         - Tu aurais dû rester sur ce brancard, il t’aurait amené sur un vaisseau médical à l’arrière des combats spatiaux. Tu serais en sécurité, tu en as assez fait pour une première mission.

                         - Et moi qui croyais que tes sens bien aiguisé de jedi n’étaient pas encore assez perfectionné pour remarquer ma présence... Tu ne trouves pas que notre relation évolue dans le bon sens. Avant on se vouvoyait maintenant on se tutoie et tout ça…je pense qu’on est arrivé à un stade où on peut vraiment dire tout ce qu’on pense.

                         - Ou tu veux en venir ?!!

                         - On se calme …je pense que …Retourne toi deux secondes s’il te plait… je pense que je ne suis pas le seul qui devrait être dans une frégate médical à des lieux des combats. Sérieusement tu as vu dans quel état tu es ? D’ailleurs j’aime beaucoup ta nouvelle démarche, je pense que …

                         - Contrairement à toi je prends mon boulot très au sérieux. Ce ne sont pas quelques blessures superficielles qui vont me mettre hors course. Nous sommes dans une bataille !! Nous sommes tous blessés !! Tous ceux qui  sont en état de se battre doivent faire de leur mieux pour faire pencher la balance de notre côté. Quelle est ta mission principale ?est-t- elle réussit ? Qu’est-ce que tu as fait de ton maitre ? Tu n’es pas censé le suivre comme son ombre ? Et surtout dis-moi ! Qu’elle blessure te rend infirme au point d’empêcher ton retour  au front ? Tu penses peut être qu’un soldat qui quitte une bataille n’est qu’un détail, mais les guerres ce joue aussi sur les détails.

                        - Je ne sais pas quoi dire…

                        - Ne dis rien !! Retourne à l’infirmerie !!! Fait toi transférer dans un hôpital à des centaines d’année lumières de la guerre et fait soigner tes petits bobos. Jedi , c’est pas pour toi. Adieu Alastor… Mais bon sang arrête de me suivre !!

                         - C’est vrai… je pense que je suis très loin du model du parfait jedi. C’est vrai je ne sais pas où est mon maitre. En fait je me souviens à peine des deux derniers jours, je ne sais même pas ou en est la bataille. Ce que je sais c’est que je n’ai pas du tout envie d’abandonner ma tunique de jedi. À défaut de trouver mon maitre et de lui apporter mon aide, je t’aiderais toi.

                         - Pffff …et tu vas me servir à quoi ? … Bon allez viens, ramène toi.

                        Sabre laser désactivé en main, Alastor emboita le pas de sa camarade. Etre le « compagnon » de Chloé n’avait rien à voir avec tout ce qu’avait fait le padawan de Rylen jusqu’à maintenant. Il découvrit un nouveau mot : infiltration. Ramper dans les conduits d’aérations, longer les murs, passer de planque en planque, désactivé les camera, les tourelles de sécurité, le tout dans un environnement particulièrement inhospitalier et dangereux, il trouvait sa fort et nulle doute que sans la jedi, il se serait fait repérer depuis un bout de temps. Chloé avait vraiment un don pour trouver les chemins où ils avaient le moins de chance de se faire avoir. Leurs talents et leur entrainement de jedi faisaient le reste. Les rares ennemis qui leurs barraient la route se faisaient tous assassiner par une Chloé qui semblait retrouver toutes ses facultés physiques pendant les phases de combats. Elle n’utilisait même pas son sabre laser, trop bruyant à son goût, contrairement à sa longue dague. Alastor n’avait aucune miette, ce qui ne le dérangeait pas vraiment. Dézinguer de l’impériale n’était pas vraiment son hobby favori.

                        Leur progression fut stoppée en fin de couloir. Devant eux s’étendait un gouffre de vingt mètres de large, puis d’une hauteur et longueur si impressionnantes qu’elles étaient impossibles à juger. D’ordinaire, une passerelle était censé se trouver ici pour leur permettre de passer de l’autre côté. A cet instant elle n’était pas là et la commande qui devait l’appeler avait été détruite par un tir de blaster. La difficulté de la tâche ne semblait pas gêner Chloé. Rien ne pouvait les empêcher de sauter, seul deux impériaux se trouvaient sur une passerelle un peu plus à gauche et deux étages plus bas. Ils semblaient assez occuper par leur tâche pour ne pas regarder plus haut et gêner les deux jedis.

                         - On doit juste passer par-dessus, suis moi.

                        Avec une facilité déconcertante, elle sauta le gouffre et retomba correctement de l’autre côté. Elle fit signe à Alastor de le rejoindre. Ce n’était pas vraiment un exercice où il excellait, mais il ne voulait plus la décevoir. Il prit donc un peu d’élan et s’élança. Il était franchement content de son saut, malheureusement il retombait bien plus vite qu’il n’avançait. Chloé usa de la force pour l’aider du mieux qu’elle le pouvait, efforts insuffisant qui allait lui faire rater l’étage de quelque centimètres. Elle se jeta à plats ventre et attrapa in-extrémis la main droite du padawan. Le sauvetage ne se fit pas vraiment en silence et les deux soldats impériaux du bas relevèrent la tête et ouvrir le feu. Chloé remonta le novice, et à la surprise de tous, elle décocha des éclairs de force en directions des soldats, le choc les déséquilibra et ils tombèrent de leur passerelle. Trois autres impériaux, surement intrigué par le bruit, arrivèrent par le couloir où devaient s’engager les deux jedis. Alastor dégaina son arme et renvoya par réflexe un des tirs sur le premier soldat. Chloé, elle, était déjà au contact les deux autres. Elle en décapita un avec sa lame bleu et elle coupa le fusil blaster du second. Elle le cala contre le mur, lui mit un coup de genou dans l’estomac et au coup de coude dans la figure. La puissance de toutes ses attaques était visiblement accentuée par la force. Une fois le soldat à terre, elle l’acheva par un coup de talon sur la gorge.

                         - Je ne suis pas un expert, mais je suis certain que les membres du conseil n’aimeraient pas tellement tes dernières attaques. Il me semble que tu as largement dépassé la ligne qui mène au côté obscur.

                         - La ferme!! La ferme!! LA FERME !! … tu sais le côté obscur c’est pas vraiment ce qu’on nous présente en cours de philosophie jedi. C’est pas aussi mauvais …Tout dépend de l’utilisation que tu en fais. Alors oui, c’est vrai, en théorie ça nous est interdit, mais y a souvent un monde entre la théorie et la vie réelle.

                        Alastor resta bouche bée, les yeux grand ouvert, dévisageant complétement sa collègue. Il ne la reconnaissait pas, ce n’était pas elle, pas vraiment. Jusqu’à maintenant, il n’avait pas remarqué à quel point elle était  en mauvaise état. Des agrafes mal disposées fermaient une plaie sur le côté gauche de son crâne, et des bandages sur ses mains dissimulaient assez mal des brulures d’une extrême gravité. D’autres brulures, moins grave, était présente sur son cou et descendait plus bas, vers des endroits cachés par la robe de la jeune femme. Une robe qui, Alastor ne savait pas comment il avait pu ne pas le remarqué avant, avait été changé au cours de la bataille. Celle qu’elle avait à présent ne ressemblait en rien à celle qu’elle portait en montant dans son chasseur jedi bien avant le début de l’attaque. Que lui était-il arrivé ?

                         - Ecoute, je m’excuse. C’est difficile je ... je ne peux pas t’explique c’est assez compliqué. Ne m’écoute pas, n’écoute pas ce que je dis. Faisons une pause tu veux bien ?

                        Elle s’appuya contre un mur, l’air complètement perdu... La pause fut de courte durée. Chloé se remit assez vite de ses émotions et ils reprirent la route. Alastor ne pouvait s’empêcher de garder un œil sur elle, comme si il s’en méfiait. Leur chemin, qui les avait amené un temps vers le centre de la forge, les ramena vers l’extérieur de la station, ou il y avait d’autres hangars. Le padawan ne savait pas très bien où il allait, et d’après ce qu’il voyait, Chloé n’était pas non plus certaine de leur destination. De toute évidence elle suivait une piste, Alastor eut même parfois l’impression qu’elle reniflait, qu’elle tenté de repérer une odeur, une « odeur » qui les amena dans un immense hangar. Une partie du plafond s’était effondré, donnant une espèce de montagne de débris pour monter aux étages supérieurs. Le champ de force qui séparé l’air libre de la station du vide de l’espace avait dû cesser de fonctionner, puisque l’immense porte de sécurité du hangar s’était déployées, rendant impossible une vue sur la bataille spatiale. De nombreux corps, carcasse de chasseur et de droïde, jonchaient le sol de la pièce. une chose était sûr, une partie de la bataille avait eu lieu ici. Les bruits de tirs blaster, à l’intérieur et à l’extérieur de la forge, bien qu’encore très lointain, leur signalaient que l’affrontement n’était pas encore terminé. 

                         - Tu sais où on va ?

                         - Pas vraiment. Mais je sais dans quelle direction on doit aller. Ecoute,  je cherche quelqu’un. Quelqu’un du côté obscur, pour le traquer je dois le « sentir » , me reprocher au plus près de ses émotions. Ça peut me permettre de repérer un lieu où il a été, ou même des fois, un lieu où il sera. Je pense que c’est le cas en ce moment. Parfois ça m’amène à dépasser la frontière et je peux avoir des réactions comme celles de tout à l’heure. Je ne suis plus vraiment maitre de mes paroles, de mes actes. Il m’est arrivé de devenir dangereuse. Avec le temps j’ai appris à maitriser tout ça mais peux y a avoir quelques débordements. Rassure-toi, dès que la traque est finie je redeviens normal. L’ennui ici, c’est qu’il y a beaucoup d’adepte du coté obscur, beaucoup d’émotion négative, et il m’arrive d’être perdu. Heureusement je connais celui qu’on traque et je peux le différencier des autres pour me focaliser sur lui. Là par exemple, je ne sais pas de quel côté il est, mais je peux t’assurer qu’il se rapproche, de plus en plus… Ne t’éloigne surtout pas de moi.

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                          #145

                          Post n°142
                          Auteur : Curtis

                          [Précédemment...]
                          "Tshhhh... Mayday, Mayday, Mayday... Tshh... On est poursuivi par un appareil non identifié... Je répète, on est poursuivi par un appareil non identifié... Tshh...
                          On va devoir se poser en urgence... Tshh... Je répète, on va devoir se poser en urgence. Terminé!"
                          Spoiler : FOND SONORE
                          [Flash unavailable]
                          Dans un hangar de la Forge Stellaire...
                          Le captif fut reconnecté à la réalité. Percevant l'appel de détresse du pilote du Gallofree, ils avaient apparemment un sérieux problème. Comment un vaisseau pouvait-il être non identifié dans une bataille où seuls les Impériaux et les Sith étaient des menaces pour les Rebelles? Ces derniers s'affolaient et se préparaient à l’atterrissage imminent, oubliant momentanément le prisonnier qui n'était plus surveillé. Curtis profita alors de la confusion pour essayer de se défaire des liens qui l'empêchaient de bouger. Attrapant sa vibrolame cachée à sa jambe droite, il coupa les liens entourant ses deux mains. Elles allaient lui permettre de dénouer plus facilement la corde qui entourait ses chevilles. Une minute lui suffit pour y arriver. Il bondit alors, enfin libéré. Le soldat se rapprocha de la porte qui menait au couloir principal et glissa son regard à travers l'ouverture, cherchant à savoir ce que les Rebelles avaient en tête. Apparemment, ils avaient abordé un hangar dénué de lumières, sombre et mystérieux comme l'espace infini. Les six hommes qui composaient le cargo Gallofree s'étaient rués à l'extérieur, sauf un, celui qui attendait patiemment que leur prisonnier se retrouve seul. Il n'avait cependant pas prévu que Curtis se libère. Et lorsqu'il découvrit que le clone s'était échappé, il décida d'alerter ses compagnons mais il ressentit la pointe fraîche d'une vibrolame pointée sur son cou, au niveau des cordes vocales: Curtis, digne de son statut d'assassin, venait de le surprendre.

                          « Je suis désolé. Sincèrement. Si j'aurais eu le choix, crois-moi que je ne l'aurais pas fait. Mais je l'ai fais. C'est le passé. On n'y peut plus rien » Le clone désirait mettre les choses au clair avec son adversaire. Il espérait de tout cœur que ses paroles le convaincraient. « Aide-moi à m'enfuir de ce vaisseau et je ne te ferai aucun mal. Je te conseillerai ensuite de quitter ces lieux et de rejoindre ta fille. Ne fais pas d'elle une orpheline. »

                          Le Rebelle acquiesça difficilement, regrettant certainement de s'être fait avoir aussi facilement. Menacé par la vibrolame de Curtis, il sortit de la pièce et emprunta le couloir principal du Gallofree. Il mena l'unité Delta à l'armurerie où ses armes et sa ceinture d'explosifs avaient été déposées. Dès qu'elles furent de nouveau entre les mains de son unique propriétaire, les deux hommes retournèrent dans le corridor. Mais ils furent soudainement stoppés par le comlink du Rebelle qui raisonna. Le soldat Impérial pointa un peu plus son arme sur son ennemi, certainement pour lui signifier qu'au moindre mauvais mot utilisé il en finissait avec lui. Mais leur attention fut portée sur le comlink et sur ce qu'ils entendirent. La situation n'était pas celle qu'ils avaient prévu.

                          « Il y a un problème ici. Hopper, retourne dans le vaisseau et assure toi que le prisonnier est toujours à sa place. Quelque chose ne va p... Tshhhhhh... »

                          Il y eut un léger bruit ressemblant à une balle tirée de manière furtive et puis... plus rien. Hopper, le Rebelle menacé par Curtis tenta de reprendre la liaison mais il n'y eut aucune réponse. Il voulut savoir ce qu'il se tramait en contactant les autres hommes de son unité mais aucun ne répondait...
                          D'ordinaire prudent, Curtis pria son camarade de retourner dans la même pièce où il avait été battu. Ils étaient plongés dans le noir, mais l'unité 488-208 était né dans cet environnement. Il n'avait pas peur. Il ressentait cependant la mauvaise influence de la Forge Stellaire qui essayait en vain de le rendre incertain, de le faire douter. On leur avait indiqué que la structure Sith était habitée par le Côté Obscur et que les plus faibles d'entre eux seraient certainement attaqués par ses pouvoirs lors de la bataille. Le soldat Impérial se souvenait aussi qu'on leur avait dit que la relique millénaire dans laquelle ils se trouvaient pouvait à tout moment provoquer des apparitions mystiques qui dépassaient l'imagination d'un simple clone. Étaient-ils en train d'en faire l'expérience, actuellement? Si c'était le cas, ils avaient des raisons de s'inquiéter. Mais ce n'était pas ça. Curtis en était certain. Il repensait naturellement au pilote Rebelle, qui avait parlé d'un "appareil non identifié". Ce même appareil qui avait le cargo Gallofree Rebelle dans sa ligne de mire, qui pouvait l'abattre à tout moment, mais qui le laissa tranquillement se poser dans un hangar de la Forge...

                          L'inquiétude gagna sa place dans l'esprit de l'unité 488-208. Il ne comprenait pas pourquoi, mais l'environnement autour de lui semblait néfaste. Comme si quelque chose en son sein pouvait perturber l'âme robuste du soldat et la rendre fragile. La Forge n'y était pour rien, il le savait. Le seul fait de respirer l'air frais et lugubre du hangar qui parvenait jusqu'à lui le prévenait qu'une menace étrangère à la structure Sith se rapprochait, doucement...
                          Le silence n'avait jamais été aussi pesant. Plus aucun son n'était perceptible, même pas celui de la bataille qui faisait rage à quelques mètres d'ici. Le temps semblait s'être arrêté; il était cependant difficile de le prouver dans cette ambiance profonde et obscure. Les battements du cœur étaient la seule source de satisfaction, puisqu'ils indiquaient à Curtis qu'il était toujours en vie... Soudain, des bruits de pas se firent entendre: il y avait un visiteur dans le vaisseau. A en juger les craquements provoqués par les appuis de ce touriste invisible, il était très proche d'eux. A quelques mètres, si ce n'est à quelques centimètres... A qui, ou à quoi pouvaient-ils bien avoir à faire? Une bête habitant le Côté Obscur? Pourquoi pas ce prédateur que l'assassin Impérial avait vu et combattu dans son "rêve"? Le même silence qui avait régné depuis leur arrivée dans le hangar s'installa à nouveau, mais seulement pour quelques secondes. Car une voix inconnue, celle d'un homme, vint le briser.


                          « Je sais que tu es là, John... Ou plutôt... Curtis. On m'a dit que t'avais un nouveau nom, c'est vrai? On m'a aussi dit que t'étais devenu amnésique. Après avoir délibérément changé d'identité pour qu'on ne te retrouve plus. C'est lâche ça, mon petit Johnny, tu le sais que c'est lâche... » Curtis se retourna vers Hopper mais visiblement, lui-aussi ne comprenait pas à qui s'adressait ces mots. « Allez, sors de là, que je revoie ta face de déserteur. J'aurai eu honte, à ta place, de faire ce que tu as fait. Ah, oui, excuse-moi; c'est vrai que tu as tout oublié... » L'homme inconnu tournait en rond. Curtis tenta de voir son visage mais il était impossible de l'apercevoir dans ce noir absolu. « Quatorze-ans après, je n'arrive toujours pas à croire que tu es encore là... Tu aurais pu me prévenir, quand même. Tu aurais pu le dire à ton vieil ami. Tu m'as énormément déçu, John...» Le cœur du soldat n'avait jamais battu aussi vite. Il semblait réagir aux paroles de cette homme mystérieux et tentait désespérément d'indiquer à Curtis quelque chose qu'il n'était malheureusement pas en mesure de comprendre... « Assez rigolé. Dis-moi où tu es, ou je mets le feu à ce vaisseau et tu brûleras sans avoir revu ton ancien collègue. Sois intelligent et sors de là. »

                          Les choses se passèrent en quelques secondes. Ce fut tellement rapide qu'il était difficile, dans un premier temps, de comprendre ce qu'il s'était passé. Un coup de feu bref permit de le savoir.

                          « Merd*! Je t'avais pourtant dit de sortir intelligemment de ta planque, Johnny! Je suis obligé de te tirer dessus pour que tu poses ton cul et que tu m'écoutes, ce n'est pas normal! Tu m'obliges à faire des choses que je ne veux pas f...» L'homme vit le visage de celui qu'il avait froidement abattu: il s'était trompé de victime, il avait descendu le Rebelle. Cette découverte suscita le rire en lui. Oui, cela le faisait sourire. « Tu en as de la chance, j'ai pris deux balles: initialement, la première était pour te blesser et la seconde, pour t'achever. Mais je vais devoir improviser: une seule balle dans la tête suffira.»

                          Curtis était toujours en train de se remettre de la bavure qu'il avait fait. A savoir baisser sa garde et retirer la vibrolame du coup du Rebelle, le libérant de l'étreinte à laquelle il était soumis depuis une dizaine de minutes. Le dénommé Hopper en avait bien évidemment profité pour fuir, assenant au passage un coup de coup dans l'estomac du soldat Impérial pour l'empêcher de réagir. Lorsqu'il entendit l'arme à feu s'actionner, Curtis regretta la mort de celui qu'il considérait presque comme un camarade. Courageux, l'assassin choisit de faire face à cette homme et de savoir pour quels raisons il était ici. Il avait trop longtemps attendu et tourné le dos à l'énigme, il était décidé à la résoudre.

                          L'unité 488-208 se leva et se présenta face à l'homme inconnu. Celui-ci était grand et avait la carrure droite, imposante et confiante. Mais la salle où ils se trouvaient était trop sombre pour décerner les traits de son visage et vérifier s'il lui était familier.


                          « Tiens, John. Heureux de te revoir. Tu n'as pas changé. A la seule différence qu'avant, tu te rasais de très près. » L'arme pointée sur Curtis était prête à faire feu, toute personne extérieure à la scène aurait pensé que le soldat Impérial vivant ses dernières secondes. « Je vais aller droit au but: tu as quelque chose qui ne t'appartient pas. Autour de ton cou. Donne-la-moi, c'est tout ce que je veux. » Curtis attrapa instinctivement sa médaille, comme s'il avait immédiatement compris que c'était de ça que l'homme voulait parler. « Dis-moi, tu n'as pas tout oublié apparemment? La médaille. Tu sais toujours ce qu'elle représente, hein? Tu peux me dire la vérité. Je suis ton ami, non? »

                          La tension était palpable. Curtis savait que la balle pouvait à tout moment quitter l'arme de l'inconnu pour venir se loger dans son crâne. Mais s'il devait mourir, autant en savoir le plus possible. Notamment la raison pour laquelle cette homme lui en voulait.

                          « Qui êtes-vous et que me voulez-vous? » D'un côté, Curtis n'avait jamais été aussi sérieux; de l'autre, l'étrange individu riait ouvertement et se moquait de l'ignorance de l'homme qu'il était sur le point de tuer. « Que représente cette médaille? Pourquoi lui donner autant d'importance? Vous allez me faire croire que vous êtes venu ici pour récupérer un bout de métal? »

                          « Non, non John... Ne sois pas comme ça. La curiosité est un vilain défaut. Tu le savais, pourtant, il y a quatorze ans... C'est fou comme tu as changé!» De la main gauche, le soldat Impérial tenta d'attraper son blaster DC-15S mais au moment de le retirer de sa ceinture, l'homme qui lui faisait face lui fit gentiment signe de le laisser là où il était. Il avait l'index sur la détente et était à deux doigts de la presser. Un moyen de pression très efficace puisque Curtis l'écouta et ne retira pas son arme secondaire pour l'utiliser. « Ce qu'on dit est vrai: tu as vraiment tout oublié... Mais je suis sûr que ça va te revenir. J'en suis certain. Il y a plus de dix ans en arrière, tu as tout fait pour qu'un jour tu puisses te souvenir de tout cela. En commençant par cette médaille: nous savons ce qu'elle contient. Alors donne-la-moi, sans plus attendre. Sinon je devrais te la prendre de force. Ne joue pas au plus malin avec moi, tu as perdu d'avance. »

                          L'individu avait parfaitement remarqué la tentative de Curtis de prendre son arme en douce. Celle-ci s'était soldée par un échec. Mais l'individu n'avait pas fait attention à sa deuxième main qui s'était glissée sur la ceinture d'explosifs et qui avait attrapé une grenade protonique.

                          « Attrape ça. » répondit-il sèchement.

                          La grenade avait été tranquillement lancée à la manière d'une boule de pétanque. L'homme mystérieux était sur sa trajectoire, il dû se baisser pour ne pas se la recevoir en plein visage. L'explosif alla ensuite se poser très doucement sur le mur de la pièce. Une lumière rouge s'alluma, signe que ça allait péter d'une seconde à l'autre. La déflagration fut fatale aux deux hommes. Mais Curtis avait eu le temps de se jeter, ce qui n'était pas le cas de son adversaire qui avait été totalement surpris par l'attaque.
                          L'explosion créa un énorme trou dans la coque du cargo. A travers le trou apparut alors une étrange lumière blanche qui semblait provenir de l'extérieur du hangar. Cette lumière devenait de plus en plus consistante au fur et à mesure que les secondes passaient. Mais Curtis était concentré sur autre chose: en effet, ils n'étaient plus dans le noir, à présent. Ce qui permis à l'unité 488-208 de voir en intégralité le visage de cette homme qui s'apprêtait à le tuer. Mais à son plus grand désespoir, il ne sut qui il était, même si au fond de lui il lui était certain de l'avoir déjà vu dans le passé.


                          Spoiler : Apparence de l'individu
                          « Hurh... Huh... Ils viennent pour... toi... Ta mort est inévitable... Huh... N'essaie pas... de la retarder...»

                          Curtis était au chevet de l'homme blessé. Celui-ci ne pouvait plus rien faire qui nuirait à la santé du soldat Impérial. Il pouvait cependant lui révéler les informations qu'il désirait. Mais il devait faire vite, et l'assassin clone en avait conscience: si l'individu ne lui mentait pas, ses camarades allaient bientôt débarquer pour en finir avec lui.

                          « Que voulez-vous dire?! »
                          Dans ce qui semblait être un dernier souffle, l'individu rit une dernière fois et regarda Curtis.
                          « Quarante agents secrets ont été envoyés sur la Forge Stellaire pour te retrouver et t'éliminer.»

                          La nouvelle eut l'effet d'une bombe.
                          Se relevant avec difficulté, secoué par ce qu'il venait d'entendre, Curtis s'apprêtait à quitter le vaisseau lorsque le Rebelle qu'il croyait mort donna un signe de vie et le supplia de l'aider. En bon samaritain qu'il avait toujours été, le soldat Impérial aida Hopper à se relever malgré la difficulté de la tâche. Ils devaient partir d'ici au plus vite, car un chasseur venait de pénétrer dans le hangar et s'apprêtait à atterrir.

                          Etait-ce l'un de ces quarante espions envoyés ici pour abattre l'assassin clone?
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                            #146

                            Post n°143
                            Auteur : Darth Malraas

                            ~FS-42~


                            Précédement


                            A bord de l’engin spatial FS-42 ne fut pas à l’aise tout en ne laissant rien paraître auprès du restant de l’équipage. Sur une banquette à part dans une des pièces du cargo corellien, il tint entre ses mains le datapad fourni par le général Gelmir et chercha à percer les mystères de cette armure énigmatique. L’écran lui parvint par petites oscillations bleutés lorsqu’un tir d’un peu trop près ébranlait la coque et secouait les passagers. Du bout des doigts, le soldat caressa la fine couche tactile de l’appareil électronique pour passer en revenu les détails de sa mission, celle qui devait appartenir au général de la Confédération. Tout sembla clair et précis, il ne devait que se consacrer à des missions doublées. Récupération des plans de la Forge, destruction de l’édifice Sith et si besoin ait, dégotter quelques informations supplémentaires concernant l’Empire.

                            Plus ravis que tendu, FS-42 redressa la tête et déposa l’instrument bipant, sur la banquette.
                            Après avoir traversé un petit couloir, un bruit de détonation étouffé derrière lui et une odeur de composants électroniques brulées, il fut arrivé à la cabine de pilotage où un homme dans un uniforme identique se débattit avec les commandes pour réussir à percer les défendes impériales. Faisant demi tour en se cramponnant à ce qu’il put afin d’éviter la chute, il décida de s’installer au plus près de la sortie principale.

                            A peine eut-il le temps de franchir l’angle du couloir menant à la passerelle, qu’un bruit de sabre laser et des hurlements résonnèrent. Toujours en courant, FS-42 retira la sécurité de son Fusil Blaster à Répétition T-21…


                            Maintenant.


                            Des gouttelettes de sueur froide perlent dans son dos alors qu’il recharge pour la seconde fois le chargeur de son arme. Derrière les caisses et les conteneurs déversés dans le hangar, les impériaux se battent avec une hargne terrifiante. Lorsque l’un d’entre eux tombe, un autre revient dans une offensive agressive et décourageante. Mais avec l’expérience affichée des unités du commando, ils ne tiendront pas longtemps.

                            42 jette un œil aux belligérants et manque en une fraction de seconde, de devenir borgne.
                            Vérifiant la charge à son Fusil Blaster il inspire en profondeur sous son masque à gaz, se lève de sa cachette improvisée et rafle deux impériaux par des tirs nourris et concentrés, grâce à la vitesse de coups de son arme. Satisfait, il s’avance en rage afin de se prémunir de l’adrénaline et du courage nécessaire à un tel combat. Un ennemi s’engage au corps à corps muni d’une vibrodague rustique, FS-42 part une première attaque horizontale prévisible et manque de se faire entailler le bras par une seconde, oblique et bien trop rapprochée. Le militaire de l’Empire agrippe le canon du T-21 pour forcer son adversaire à avancer dans sa direction, pour soigneusement se faire éviscérer comme un Bantha chez un découpeur de viande Klatoonien.

                            FS-42 presse la gâchette de son arme et envoie les valseuses de son adversaire, s’agglutiner d’une manière peu artistique contre une caisse. Le désormais eunuque s’écroule les mains là où siégeaient le pouvoir masculin, avant d’obtenir une balle perdue derrière la nuque. Triste sort pour ce brave soldat. 42 se dit alors que les plus forts ne restent pas en vie, il s’agit simplement des plus malins, des profiteurs, des stratèges et probablement des chanceux.
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                              #147

                              Post n°144
                              Auteur : Rei

                              La machine peina a démarrer. il fallais dire qu'avec ses maigres moyens le droide assassin avait fortement aménager la navette qui lui servirait a fuir cette structure maudite.
                              Il  avait d'abord cru qu'une simple modification du programme allais suffir. mais loin de la. Le vaisseaux avait subbitr des avaries tellement grave que l'IG avait du redescendre et fouiller le hangars a la recherche de quelques bricoles. Torche a plasma, hyper-condensateurs, plaque de duracier et d'autre babioles aussi fragile que rare... La machine ressemblait donc désormais a une ignominie. Des circuits dépassait de la structures, des plaques de blindages avaient été supprimé. Plus qu'une navette la machine ressemblait a un gros bourdon et le moteur semblait coller a cette idée.
                              Il tremblais, crachotait et des particules lourdes s'echappais en bout de chaine. Mais la machine s'elevais, petit a petit.
                              Karl swicha sa radio sur celle du vaisseau pour trouver un identifiant de vaisseau médical non affilié. Ainsi il aurait toute la latitude de fuir.


                              Le vaisseau sortit du hangar et, comme dans un holo-film, ce dernier explosa avec des dixaines d'autre suite a un sabotage renegat. La bataille commençais a toucher a sa fin.. Mais l'assasin ne voulais pas y assister.

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                                #148

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                                Auteur : Kalane

                                Kalane s'était relevée. Comment ? Un mystère total. Un mystère qui lui avait coûtée une quantité considérable de son fluide vital. Elle se sentait - elle avait en réalité mal à ressentir quoi que ce soit d'autre que la douleur mais l'expression n'est pas contournable - comme un ballon percé de tous côtés, usé par les pieds de vingt deux joueurs et traîner dans la boue depuis des heures. Autour de sa volonté et de sa satané vie qui ne voulait toujours pas s'éteindre, ces deux dernières ayant creusé un abri hermétique au fond de son esprit, tout en elle avait été abimé. Déchiré. Souvent détruit. A commencer par sa vision, qui marchait désormais comme une vieille télévision à antenne. Depuis le coup de Tericarax, tout comme son corps, elle marchait par intermittence, et alternait série de blancs avec une image troublée, toujours tremblante et jamais complète. Sans en être consciente, Kalane tenait - désespérement - l'antenne mais il n'y avait rien à faire, la télé semblait bonne pour la casse. Qu'est ce qu'un Jedi sans vision ? Un incapable qui le restera toute sa vie. Alors qu'est ce qu'un jedi sans vision, sans maître, sans entraînement officiel, agonisant, horriblement amoché et malchanceux au point d'avoir attiré tous les malheurs du monde autour de sa petite personne ? Kalane cracha une partie du sang qui occupait sa bouche, respira longuement, s'aperçut que sa poitrine ne fonctionnait pas assez bien pour cela et finit par hurler, en attendant que sa cavité buccale se remplisse à nouveau d'hémoglobine. Quelque chose ne marchait plus là dedans. Comme partout. Difficilement, elle aligna son pied gauche en avant, glissa au sol et réussit à tenir debout, non pas par volonté mais par peur de devoir se relever. Si jamais elle tombait une nouvelle fois, elle n'arriverait plus jamais à reprendre ses appuis. Elle serait destinée à attendre ici et juguler au mieux sa douleur en attendant la mort. Soit par l'explosion de la Forge, soit par la chasse aux survivants de l'Empire Sith. Survivante, en était elle vraiment une, dans l'état qui était le sien ? Quelque chose lui disait que non. Elle était morte, une nouvelle fois, et la trace obscure que le Sith avait laissé en elle était son seul espoir de muer une dernière fois, pour continuer à arpenter ce monde. Continuer à souffrir. 
                                La togruta aligna un nouveau pied en avant, puis, dans un accès de folie, un second. La douleur la frappa comme une masse, et elle dut à nouveau recracher son sang, mais une sensation derrière elle l'alarma assez pour interrompre son geste. Parcourue par une vague frissonnante, elle se colla au mur, persuadée que Tericarax était revenu et que la note métallique dans son dos lui appartenait. En réalité, c'était un simple nouveau bout de plafond, tombé au sol. Devant elle, le chemin était encore long, jusqu'à la sureté du noyau Jedi. Surêté relative depuis l'attaque Sith. Chemin long pour y accéder. Bon sang, qu'avait elle bien pu faire à la naissance pour avoir un tel karma ? Elle n'avait aucune idée là dessus mais ça devait probablement être très grave ! Le pire était peut être qu'elle n'arrivait pas à mourir malgré tout, et qu'une petite voix en elle, le contraire de la voix du Sith, lui murmurait toujours d'avancer, de se battre, et de panser ses blessures avant d'y retourner. Dans l'Ordre Jedi, des hommes et des femmes beaucoup moins souffrants qu'elle, et même quelques uns beaucoup moins expérimentés, occupaient un poste important et elle voyait dèja leurs têtes, avec des moues perplexes et des paroles stupides. Ils allaient tenter de relativiser, de lui prouver que toutes ses plaies n'étaient rien. Ils avaient peut être raison sur un plan philisophique mais dans la tête de Kalane, ils ne savaient rien. Rien. Très peu d'entre eux avaient éprouvés la douleur qui la secouait. Certains méritaient largement leur postes, mais d'autres..


                                Kalane se rendit compte qu'elle pleurait, à chaudes larmes, mais ne fit rien pour s'en empêcher. Essuyer des larmes lui aurait trop coûté, et leur texture roulant sur sa peau était bien plus agréable que celle du sang, dèja propriétaire du terrain depuis quelque temps. De plus, cela lui faisait du bien. Un peu de bien. Il y a des sortes d'accrochages soudains. Des déchirures qui parsèment votre vie, des coups de couteau qui soudain lacèrent votre chair, sans prévenir. Votre vie, qu'elle soit mauvaise ou non, qu'on vous ait trahie juste avant ou pas, suit tout de même son cours et subitement tout éclate. Quelqu'un, quelque part, tire sur un fil et la couture craque. Le changement est rapide, et plus puissant que tout. Toujours larmoyante, Kalane préféra continuer à avancer. En prison puis seule chez les Jedis, elle avait dèja largement eu le temps de se lamenter sur elle même, et de constater à quelle point rien n'allait. Cependant, elle voulait vivre et pour cela, il lui fallait retrouver les "siens". Sans maître, elle réussissait depuis la seconde bataille de Coruscant à avancer toute seule sur sa voie mais cela avait un prix. Le sien, c'était ruisseler de douleur, nager maintenuepar la main du destin sous la surface de la peine et prendre des coups. Elle n'était même pas certaine que ce Tericarax soit mort, et légerement triste à l'idée qu'un autre Jedi allait probablement se charger lui même de le neutraliser. Mais de toute façon, elle n'était pas en état. Alors que sur sa "télévision", le courant se coupait puis revenait dans un flot ininterrompu, avec pour seule image " J'ai mal, j'ai mal, j'ai mal..", elle continua à se traîner vers les Jedis. Au fur et à mesure de sa longue traversée des vingt mètres qui la séparait du combat, la jeune femme se persuada d'une chose : Dieu a un sacré sens de l'humour. Au bout de quelques minutes enfin, elle prit une pause. Devant elle, les Siths, qui passaient à coté d'elle sans savoir de quel bord elle pouvait bien être, découpait la résistance Jedie au ciseau avec la précision d'un enfant suivant le trait de ses autocollants à découper. Leur chef, le chat immense qui parlait souvent à la télévision, était parti, mais ils n'avaient visiblement pas besoin de lui. C'avait toujours été des individuels. Pour dépasser leur mur et rentrer dans le camp Jedi, il lui faudrait beaucoup de courage et du secours de l'autre côté. Hélas, peu de Jedis la connaissait, sauf de vue, et dans l'état où elle était, seul une personne proche pouvait la reconnaître. Hélas, cela n'existait plus dans sa vie depuis des années. Grâce à la Trace Noire dans son esprit, elle pouvait faire en sorte que les Siths, sentant un aura obscur, la prenne pour l'une des leurs, mais les Jedis l'abbatrait à vue. Pour vivre, elle ne pouvait plus compter que sur sa chance. Dépasser les Siths, être vue par Stevens avant tout le monde, et réussir à passer de l'autre côté. Même sur la papier, ça avait l'air horriblement difficile.


                                Elle porta la capuche de sa bure sur son visage, avec la main droite, la gauche étant inutilisable et ne ressemblant plus à une main,  laissa le sang qui la maculait tomber un instant, avec sa lenteur habituelle, utilisa ce rouge pourpre pour se faire des peintures de guerre à la Sith sur le visage et tendit son esprit et sa volonté vers ses yeux bleus, avec l'espoir de les laisser ouvert. Une nouvelle libération de sa bouche, le cauchemar du retour de Tericarax, l'énieme ressassement du mur sur lequel il l'avait lancée et elle se sentit prête. Elle n'avait plus beaucoup de choses de Jedie mais elle ne s'était jamais autant sentie Jedie. C'est à ce moment qu'elle comprit qu'il fallait sûrement se briser avant de s'envoler avec sa Force. Il faudrait en toucher deux mots avec un maître. Rylen se battait toujours contre l'Omega, elle qui n'était qu'une petite recrue malgré tout n'avait pas envie de s'en mêler. Elle aurait pu le faire si elle avait encore toutes ses forces. Sa raison avait cédé depuis l'attaque du Sith et la destruction de son corps. La mort est un affront. Et on ne fait pas d'affront à une femme.


                                Le premier pas fut le plus facile, les autres lui arrachaient des cris de douleur intérieurs mais ils avaient au moins l'air régulier - en tout cas, dans sa tête. Tout semblait marcher, les Siths ne l'arrêtèrent pas et elle commençait à distinguer la vague lumineuse Jedie qui se débattait sous l'orage des bures noires et des impériaux. Tout semblait. Drôle comme un mot peut décrire aussi approximativement la largeur du fil qui l'attachait encore à la vie. Elle mit quelques secondes à se rendre compte que dans le tableau quelque chose n'allait pas. C'était sa respiration. Elle avait la respiration d'un pervers en pleine séance de téléphone rose. Et chaque parcelle d'air qui entrait en elle amenait une douleur nouvelle. Mais elle ne pouvait plus rien faire là dessus. Sa cage thoracique était hors service. Desolée mademoiselle, repassez plus tard. Si vous êtes encore en vie. La lanière qui retenait son sabrolaser craqua après une belle résistance et elle se retrouva avec le froid métal qui battait sa jambe ensaglantée à chacun de ses pas, et le bouton, pouvant percuter sa taille à tout moment, menaçait de découper cette dernière à jamais. Depuis qu'elle avait mis les pieds chez les rénégats sur Dxun, Kalane avait l'impression d'elle la balle d'une partie de ping pong entre Charybde et Scylla. Discètement, une nouvelle poche de sang quitta sa bouche, et elle leva la main pour se nettoyer. Mais cela aurait été une erreur. Stevens, au prise avec un clone, l'avait aperçu et ce n'était pas le moment de se cacher le visage. Il plissa les yeux, tua son homme, fit un pas en arrière et la regarda, perplexe. Ce n'est que lorsque la lumière d'un laser vert s'accrocha à l'une de ses larmes qu'il ouvrit la bouche, se rendant compte qu'il était le seul espoir d'une apprentie perdu de vue depuis le début du combat. Ce n'était pas trop tôt. Il y eut un souffle autour d'elle, une force derrière son dos et une seconde plus tard, elle tpmbait devant Stevens, l'humain la traînant alors jusqu'à une zone securisée sans prendre de gants.


                                Pas le temps pour les prières, Kalane hurla. Non, la joie d'être vivante n'avait rien à voir là dedans. Non, c'était simplement une manière d'extérioriser la seule pensée tournoyant dans son esprit depuis son combat victorieux. Pensée qu'elle offrit avec Stevens, comme s'il allait la partager et l'en décharger.


                                - J'ai mal.

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