Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    #125

    Post n°122
    Auteur : Kovarn

    «  Ils ne savaient pas que c'était impossible et ils l'ont fait – Mark Twain - » 
    [Flash unavailable] 

    La Faucheuse avait envoyé de curieux émissaires pour ramasser son dû dans les champs de guerriers Siths. Ayant déjà très rapidement croisé le fer avec Paul Skawalker, Kovarn savait que son style de combat était particulier mais, l'homme étant lâche, les combats n'avaient pas durés plus de quelques secondes. Par conséquent, le Cathar fut surpris de découvrir l'art martial peu conventionnel de son adversaire, étonnement qui ne put que jouer en la faveur de ce dernier. Arrogant comme tout Jedi mais plus ambitieux que ses semblables, l'humain avait répondu à l'assaut du Seigneur-Gouverneur avec un aplomb sans failles et développé une défense désordonée mais d'un certain côté efficace. Ce n'était pas du makashi, ni du Jar-Kai, ni aucun art de combat pouvant être enseigné dans les Temples Jedis et les centres d'entraînement pour soldats. C'était un style urbain, du combat de ruelle coruscanti ou de cours de récrées lycéennes. Des coups de tête, une appropriation violente du rythme et la volonté de transformer son adversaire en charpie à l'aide de poings fermés. Ces techniques animales, basées sur l'instinct du combattant et faisant appel à ses réflexes les moins humains, laissait peu de place à une réponse toute de finesse ou à des cabrioles artistiques mais fort heuresement, sa violence « chaude » n'atteignait pas la froide cruauté de jujitsu annexes. Ainsi, la douleur et la charge encaissée par Kovarn lui permirent, en faisant appel à une dose de ténacité, de contrer l'assaut sans trop de dégats. Si Skawalker restait dans cette optique de bataille, il avait peu de chances d'opposer son art à d'autres techniques plus dévelopées et affinées durant des siècles. Le personnage en lui même n'ayant jamais pu s'adapter aux changements qui avaient secoués la galaxie depuis qu'il était devenu Apprenti Jedi, allait il s'adapter aux réponses d'un simple combat à mort ?


    Après avoir éteint son sabrolaser, le Sith plissa les yeux pour distinguer le prochain mouvement de son adversaire, qui voyait son idée de repousser les sabres rouges réduite à néant et attrapa les poignets encore avancés pour l'attaque afin de projeter Paul plus loin, dans le groupe hapien du rat de l'espace. Une fois fait, le Cathar se releva, jeta un œil à ses blessures – superficielles – et entreprit de ramener à lui le sabre du Gris, grâce à une attraction de Force. Sûrement choqué voir blessé, Paul opposerait une résistance plus faible que d'habitude à cette manipulation. Comme d'habitude, Kovarn envoya son esprit rejoindre la toile de la Force, devint maître de cette dernière et attacha les fils de sa pensée au sabrolaser tombé. Il pouvait d'une simple « tension » ramener à lui cet artefact. De là, il serait bien plus simple de mettre fin au combat, et de se jeter sur un Paul désarmé pour le tuer en profitant de sa carrure de Cathar et de son expérience double, draînée lors de la perte de mémoire de l'ancien padawan de Julius. Une simple tension. L'espace d'une pensée et la vie de Skawalker était presque condamnée, à moins que les hapiens ne se soulèvent admirablement pour repousser le gouverneur de la planète féline et ses hommes. Les Jedis étaient cocnentrés aux alentours de leur gourou sectaire, Rylen Korr, lui même opposé à l'Empereur et l'ensemble des mesures que Kovarn avait prises pour leur purge en faisaient des cibles prioritaires, trop surveillées et trop demandées par l'Ankou pour rejoindre héroiquement l'un des leurs, presque bannis de leur communauté qui plus est. Une simple tension et des années de vengeance, de réflexions et de haine envers le Jedi Gris s'effondraient, offrant le repos à tout les membres de l'Ordre Sith qui avaient eu pour dernière vision sa lâcheté alors qu'une bombe incontournable déposait son ombre sur leurs ténébreux auras.


    Les images de Dathomir et de la tentative d'assassinat de Coruscant dansèrent dans la mémoire du bras droit de l'Omega, se superposant au drame de la Garnison avec un mélodieux grincement maintes fois ressenti, maintes fois déclencheurs de méditations ayant provoqués des dizaines d'insomnies. Une goutte de sang sur la main de Kovarn tomba lentement de son doigt courbé sur son sabrolaser et se mit à faire la descente de la manche d'acier incurvée. Lorsque cet homme, encore vierge de Sam, avait tenté de tuer sans morale Jedie l'Omega et Kovarn lors d'une froide infiltration dans leurs locaux, le Cathar avait survécu à Paul Skawalker. Aujourd'hui, les temps s'étant écroulés sur eux mêmes avant de se rebâtir nouveaux, c'était Skawalker qui allait survivre à Kovarn. D'une « simple tension » des fils de sa pensée, le maître du côté obscur renvoya le sabrolaser de Paul plus loin dans la bataille, à des mètres de là, sous les pieds d'êtres intelligents occupés à une danse mortelle et qui ne tiqueraient pas s'ils détruisaient inconsciemment l'arme, débris de bataille parmi tant d'autres.


    - «  Je ne suis pas un héros, mais je suis l'avenir, Paul Skawalker. Je suis dans le bon camp et je combat ma cause. Je suis libre. Vous, n'êtant pas un héros, vous n'êtes rien. Lorsque vous voudrez devenir quelque chose, lorsque vous voudrez retrouver votre place d'être important, revenez me voir. Je ne vous attendrai pas. »


    Pour fait, Kovarn n'avait pas le temps de continuer à participer dans l'exécution du groupe de Mell Tinor, mais leur Jedi improvisé affaibli, ses hommes et Seleno Storm, apprenti Sith, n'auraient pas beaucoup de mal à éliminer des soldats qui avaient après tout était élevés pour être des soldats de pacotilles, car Hapès n'avait pas de véritable guerre depuis longtemps et des « gardes » comme eux devaient rarement acquérir l'expérience de combat face à des Siths ou des soldats prêts à en découdre. Quant à Mell Tinor et ses semblables policitiens, aucune question ne se posait. Dans l'holocommunicateur, les nouvelles se bousculaient, s'enchaînaient, plus mauvaises les unes que les autres. Hell n'avait toujours pas êté mis à mort, l'Omega et Rylen étaient toujours aussi indécis sur le partage de leurs vies mais surtout : les rénégats étaient passés à l'action Ils avaient transpercés les lignes distinctes Siths et se promenaient du côté du centre de commandement et du cœur de la Forge. Pire : si les informations qu'il apprenait et les appels anonymes de soldats soucieux qu'il reçevait étaient exacts, ils étaient sur le point de mettre un terme à l'existence de toute vie alentour en détruisant le noyau de la Forge. L'explosion risquait de faire beaucoup de dégats, autant dans les rangs des deux camps que dans la fierté de l'Empire et dans les hautes sphères de la Galaxie, qu'elles soient religieuses, politiques ou millitaires. C'était une grande partie de l'Histoire actuelle qui brûlerait si l'explosion de la Forge avait lieu tout de suite.


    Fort heuresement, les Hangars étaient presque aux mains des Impériaux. La plupart des rénégats se massaient à l'intérieur où ils poursuivaient leurs terribles objectifs, ce qui laissait les Hangars libres à l'Empire pour procéder à une retraite stragétique et plus précisément : une évacuation. Depuis la moitié de la confrontation, il avait ordonné à ses hommes de détruire les véhicules rénégats abandonnés afin de resserer au maximum le nombre d'ennemis qui ressortirait vivant de leur propre carnage. Peu avaient été détruits mais il s'agirait d'une faiblesse considérable à l'avenir. Bien sûr, Kovarn aurait pu rester pour participer à la purge des derniers éclats de résistance rebelle dans les Hangars mais il avait chargé Beta de cette mission et quelques instants plus tôt et préferait apporter sa présence à un endroit qui serait plus difficile à défendre et qui était l'un des objectifs annexes de l'armée ennemie : la libération des otages Siths.


    Pour rejoindre la zone d'incarcération des appâts, il allait devoir marcher un moment mais ne doutait pas d'arriver à temps pour le bouquet final, bien que sa jambe droite, séquelle de plusieurs blessures en toute part de son corps mais dont il avait stoppé ou régulé l'hémorragie, soit boîteuse.
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      #126

      Post n°123
      Auteur : Seleno "Storm"

      ~ Impossible n'est pas Sith ~



      Seleno ne sut jamais ce que devint l'arme qu'il lança sur l'ennemi du Seigneur Kovarn mais observa le combat, ébahi par la puissance du Cathar. Le Jedi fut balayé littéralement sous la puissance du Maître qui se tenait face à lui. La plupart des combats plus ou moins proches des deux combattants s'arrêtèrent et la mêlée du combat sembla se calmer lentement mais sûrement. Le grand Quarren n'osa faire un geste tandis que le mur défensif dont il avait ordonné la construction se voyait attaqué par tous les côtés. Devant un ami en danger la peur et l'excitation poussent toujours à des gestes irrationnels. Les renégats se virent exterminer par les troupes du capitaine ce qui réduisit encore un peu le nombre de rebelles dans les hangars. Les derniers transports ennemis étaient détruits tandis qu'au dehors la bataille semblait chavirer un peu plus loin du bâtiment spatial. Etait ce une victoire ? Non... Mais lorsqu'on attaquait l'Empire, l'Empire contre attaquait. Storm sentait quelque chose en lui qui ne demandait qu'à se libérer. Voyant qu'il était désoeuvré le Quarren ne put s'empêcher de s'asseoir et de fermer les yeux.

      Son lien avec la Force s'ouvrit en grand. C'était un puissant canal où tourbilonnait toutes les énergies du monde. Quand Storm y pénétra se fut dans un grand souffle. Partout les morts hurlaient en se voyant rejeté de leur corps et incorporer dans ce long fleuve qui n'était pas si tranquille que ça. Le jeune apprenti sentit son âme ne faire qu'un avec cet étrange et différend monde parallèle au sien. Il avait entendu bien des rumeurs et les légendes parlaient de la Force depuis des lustres sous de nombreux noms, l'Art, magie, l'Esprit, le démon. Et toutes en venaient à une chose, cela apportait son lot de bonheur et de malheurs. Une lente et pourtant douloureuse euphorie pénétra en Storm qui ouvrit grand ses yeux. Ses blessures étaient toujours là. Mais il comprenait mieux. Non. Il savait. Tout ce que avait cherché à apprendre le Seigneur Crave au Quarren fut gravé instantanément dans son esprit.

      Seulement une poignée de secondes s'était écoulée durant la méditation de Storm. Les Impériaux regardaient les soldats ennemis fuirent vers l'intérieur et regardaient le Seigneur Kovarn loin d'eux. Le seul à se souvenir de la présence du Sith était le capitaine. Ce n'était pas un clone mais un humain qu'on ne pouvait plus normal si ce n'était le regard épouvanté qu'il promenait sur le Quarren. En effet l'état de Storm n'était pas à son avantage et il le savait. Tant de blessures, cicatrisées ou non, brûlées, arrachées. Tant de douleur aussi. Oui cette amie qui nous taraude à chaque coin de notre vie prête à nous déchirer physiquement ou moralement était partout en Seleno. Et ce même homme ne la sentait pourtant plus.


      "Je ne suis pas votre commandant direct capitaine. Vous devriez savoir vous débrouillez."

      Storm lâcha ces terribles mots dans un murmure froid et calculateur. Il avait retrouvé sa capacité d'ancien commandant dans les tourments du combat. Un long chemin lui restait à accomplir. Mais ce petit pas où il retrouvait son charisme même dans les moments les plus terribles était aussi un bon de géant pour devenir un être puissant, craint et respecté à la fois. Le visage du capitaine Impérial rougit, blêmit et la colère apparut dans ses prunelles vertes. Il raffermit sa prise sur son DC comme si il menaçait Storm d'essayer de le tuer.

      "Mais je vous ai donné votre dernier ordre. Et je compte le remplacer par un autre."

      Lentement le Sith s'avança sur une navette et grimpa sur le toit malgré tout son corps qui ne demandait qu'une chose, lâcher prise. Mais le Sith refusait et tandis qu'il regardait les rebelles fuirent il sourit. La voilà son occasion de se trouver pleinement dans la bataille. Il devait porter un coup d'éclat à l'ennemi. Certes le Quarren était pour beaucoup un simple rouage dans la machine de guerre impériale mais pour lui même il était un être puissant et il se devait de le montrer. Et il avait une cible.

      "SOLDATS ! HEROS DE L'EMPIRE ! NOUS SOMMES ICI POUR VAINCRE L'ENNEMI ! CE MÊME ENNEMI EST ASSEZ FOU POUR VENIR NOUS DETERRER COMME SI NOUS ETIONS DE SIMPLES LAPINS DANS NOTRE TERRIER ! EST CE VRAI ? NON ! ET NOUS ALLONS LE PROUVER ! MORT AUX RENEGATS !"

      Par ce simple message Storm voulut faire beaucoup et la motivation des impériaux remonta d'un cran et les combats reprirent légèrement, donnant quasiment le contrôle des hangars à l'Empire. Mais les soldats n'étaient pas dupes et les rapports n'étaient pas toujours donné qu'aux officiers. La Forge tombait, le coeur pouvait être détruit. Eux avec. Mais au moins ils emporteraient le plus de rebelles avec eux si c'était le cas. Au lieu d'insuffler la motivation qui donnait la victoire Storm n'avait réussi qu'à les rendre désespérer et haineux. Heureusement pour lui ces sentiments avaient été bien compris et tournés vers les rebelles qui désormais en payaient les frais.

      Laissant les commandants gérer la défense et l'élimination des dernières couches de résistance Storm fit signe à une escouade de le suivre. Ne sachant pas qu'il n'était qu'un simple apprenti et impressionnés par ses multiples blessures et son discours elle le suivit. Onze hommes contre pratiquement trente ? Un jeu d'enfant. Si on escomptait se suicider. Et c'était pourquoi Storm n'allait pas se jeter directement dans la masse. Il expliqua rapidement son plan et les dix clones se mirent au garde à vous en acquiesçant. Quelques minutes plus tard le groupe de Mell Tinor se vit littéralement bombarder par une dizaine de grenades et missiles qui séparèrent les soldats des uns des autres, les laissant seuls face à une troupe impériale enivrée de sang. Storm s'approcha du sénateur, tombé à terre par l'explosion. Activant son arme un élan de folie le prit et malgré toutes ses blessures, son boitement incessant, son avant bras manquant et sa fièvre du combat il dit ces simples mots :


      "Bonsoir, traître Tinor. Au plaisir de vous tuer."
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        #127

        Post n°124
        Auteur : Dark Oblivius

        Aucun mot ne serait prédire mon étonnement ! Ce Cathar était venu pour me combattre pour au final partir ? En m'arrachant mon arme qui plait est ! On vie vraiment dans un monde bizarre j'vous le dis ! Mais c'était pas la chose la plus urgente. Être désarmé pendant une bataille n'était jamais très bon. Cherchant mon sabre des yeux debout, sans abris, vulnérable et pourtant l'idée de me faire abattre ne m'a traversé une seule seconde l'esprit. Toute cette bataille, morts, blessés avait renforcé quelque chose en moi, un sentiment. C'est ce même sentiment qui me donnait cette sensation d'invulnérabilité qui est pourtant totalement fausse. 


        La sueur coulait sur mon visage continuant sa descente sur mon torse nue et fini par imbiber le tissu recouvrant mes jambes. La fatigue étant présente, ainsi que les blessures. Mais au fond chacun d'entre nous oubli ces détails pour se battre corps et âme pour ses idéologies ! Et je ne dérogeai pas à cette règle. Le manque de mon sabre sorti enfin de sa cachette pour se dévoiler au milieu d'un combat sanglant au corps à corps entre des fantassins siths et 2 siths contre des renégats. Je fis le vide dans mon esprit localisant chaque personne, amis et ennemis avant d'entamer un sprint. La distance n'était pas grande, 20 mètres à tout casser, mais la vitesse était primordiale. S'appuyant sur un amas de taule calciné et utilisant la force j'effectuai un saut de quelques mètres dans les airs pour atterrir au milieu du combat. Mon poing s’écrasait sur le duracier recouvert de sang libérant une vague de force qui expulsa mes ennemis sans pour autant toucher les renégats. Mon sabre quand à lui fut envoyé dans les airs et retomba dans ma main gauche avant de s'activer et d'achever un Sith au niveau de la gorge. Cette petite partie du hangar semblait être le seul havre de repos. Entouré de large caisse offrant une couverture idéale. J'aidai quelques blessés à s'abriter tandis que quelques soldats prirent place protégeant les infirmes.


        Je ne pouvais pas rester là, j'avais maintenant une mission à accomplir. Sautant par dessus les caisses je couru vers l'ancienne position de l'homme en armure. Mais je fus stoppé net dans ma course percuté par un homme. Tombant à la renverse et glissant sur quelques mètres j'entrevu mon agresseur qui était l'un des chasseurs de prime. Je pu à peine activer mon sabre que les tirs de laser arrivaient déjà sur moi. J'essayai tant bien que mal de les repousser et de les renvoyer sur mon adversaire pour l'occuper. Pourtant il ne cessait de gagner du terrain. Reculer m'était pratiquement impossible, mais pieds glissaient sur le sang et je devais me servir de mes deux mains pour parer les tirs. Bloqué et à sa merci j'aurais pu mourir au bout de quelques secondes si sa proximité ne m'avait pas permis d'utiliser une poussée de force. L'homme au chapeau tomba contre les caisses laissant tomber son fusil blaster par terre. Avant même qu'il retrouve ses esprits j'attirai son arme la découpant avec mon sabre. Le pensant désarmé j'allais lui donner le coup fatal quand le chasseur sorti son fouet laser et essaya de me toucher. Les deux armes lasers s'entrechoquèrent me forçant à reculer. L'homme se releva et commença à me dévisager. Il s'arrêta en voyant une marque sur mon pectoraux gauche. Une marque semblable à se que l'on pouvait voir sur des animaux marqué. Une forme circulaire avec un son centre un "T". Un large sourire se dessina sur son visage.



        -Tu me surprendras toujours petit ! Toujours à mettre la pagaille partout où tu va hein ?
         


        -" Je ne vois pas de quoi vous voulez parlez mercenaire. "-


        -C'est vrai que tu étais jeune quand tu étais l'un de mes esclaves... Paul Skawalker ! Tu devais être un très bon investissement, et au final à cause de toi j'ai perdu 100.000 crédits et 15 hommes ! 
         


        -" Esclave ?! Mais qui êtes vous ! "-


        - Ton ancien Maître et maintenant ton bourreau ! 
         


        -" Ca reste à voir ça ! "-



        - J'ai tué ta famille et ta soeur est maintenant prisonnière et toi ? Bientôt mort.
         


        -" Ma famille ?! "-


        -Oui, ta mère m'a supplié à genoux de l'épargner-L'homme se mit à rire en s'imitant lui tirer dans la tête- Et ton père c'est fait tuer en essayant de fuir par un de mes tireurs d'élites. Mais toi, on a jamais pu te retrouver, j'avais espéré que tu es péri dans le désert, faut croire que tu es plus résistant que ça.
         


        -" Arrêtez... "-


        Les quelques barrières psychologique que j'avais réussi à créer était entrain de s'effriter, l'être obscur au fond de moi était entrain d'émerger. Et les paroles du chasseurs de primes ne m'aidait pas à garder le contrôle sur mes gestes. Il était normal que Paul essayait de sortir après tout, c'était son passé et cette homme était l'auteur de la mort de toute sa famille. 


        Du calme Paul, je m'en charge !


        -Alors petit Paul, prêt à mourir ?
         


        -" Je m’appelle Sam. "-


        Sans attendre la moindre réaction je sautai dans sa direction parant un coup de fouet. Je me baissai pour esquiver un autre coup horizontal. Je fis un pas sur le côté pour éviter un coup vertical cette fois. Je posai ma botte sur le laser. Bloqué et surpris il ne put rien faire quand mon sabre coupa en deux son manche éteignant son arme qui avait à moitié consumé ma botte. Il commença à reculer dégainant son blaster et me tirant dessus. Les tirs furent facilement paré par mon sabre. Au bout de quelques parade je pu atteindre son arme la détruisant ainsi qu'une partie de sa main. Hurlant de douleur il dut vite l'oublier quand son corps se souleva. Créant une pression autour de son cou grâce à la force. 


        - Achève moi ! Qu'on en finisse ! 
         


        -" Tu me supplie ? "-


         
        -Plutôt crever ! 
         


        -" C'est se qui va t'arriver ne t'en fais pas. "-


        - Qu'est ce que tu attends ?!
         


        -" Quand tu as parlé de son père, j'ai senti une légère perturbation, un mensonge. "-


        - Bordel, mais t'es quoi toi ?! Un détecteur de mensonge sur patte ?! 
         


        J'approchai son corps de ma lame qui s’enfonçait doucement dans sa chaire, l'homme poussait des hurlements avant de continuer de déballer des insultes. Je du lâcher ma prise pour parer des tirs des deux soldats impériaux qui m'avait prit en grippe. Je pu facilement me débarrasser du premier en lui envoyant une caisse de fourniture dessus, mais l'autre plus agile utilisa une roulade pour l'esquiver. Continuant de lâcher le contenu de son arme sur moi je du attendre le bon moment pour renvoyer un tir mortelle. Quand celui-ci arriva enfin, le soldat ne pu éviter un tir qui traversa sa visière et transperça son crâne. Cette diversion avait permis à mon adversaire de se relever. Une nouvelle fois celui-ci se jeta contre moi me faisant tomber. Me frappant plusieurs fois au visage malgré sa main blessé.


        - On fait moins le fier hein ?!
         


        En levant mes jambes je pu le faire basculer en avant pouvant ainsi me dégager. Attirant mon sabre grâce à la force je l'activai coupant le bras du chasseur de prime qui était sur le point de me planter avec son couteau. Tombant sur les genoux il me regarda fixement tandis que je levai mon sabre.


        -Ton père est vivant jeune Skawalker.
         


        Dans son ton, on pouvait deviner que cette réponse était du à mon combat gagné, comme-ci je l'avais mérité. J'hésitai pourtant à le tuer, tuer quelqu'un de sang froid ne m'avait pas dérangé auparavant, mais pourtant... Il ne détournait toujours pas le regard et je ne pouvais me résigner à le laisser en vie, il n'aurait de cesse que de traquer ... C'est au final, un tir de blaster perdu qui lui transperça le thorax et frappa ma jambe. Je m'en sortais avec seulement un gros bleu. Je retournai sur ma dernière position en boitant légèrement. Les renégats perdaient de plus en plus de terrain et il fallait faire vite si l'on voulait réussir notre mission.


        Une fois revenu, j'étais bien au bonne endroit, mais mon équipe et surtout le meneur était sur le point de se faire tuer par un Sith. N'écoutant pas ma douleur à la jambe je couru le plus vite possible espérant arriver assez vite pour sauver Mell. J'activai mon sabre frappant un impérial au niveau du torse, puis je tournai sur moi même toute en avançant frappant au niveau des genoux deux soldats qui tombèrent au sol puis une fois le tour complet fini, ma lame s'enfonça dans le thorax d'un soldat. Désactivant mon sabre je pris une longue inspiration avant d'envoyer une grand poussée de force sur le Quarren qui ne s'y attendait pas du tout ...

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          #128

          Post n°125
          Auteur : Seleno "Storm"

          Storm leva lentement son sabre laser. Le Sénateur Tinor était encore sous le choc des explosions multiples qui avaient frappées son groupe et se relevait avec difficultés. Les tentacules du Quarren se tordirent avec délectation devant la mort d'un traître à la République, à l'Empire et aux Sith. La lame, porteuse de mort et de la libération, s'abattit... et ne rencontra que du vide. Storm se vit soulever du sol et atterrit plusieurs mètres plus loin en même temps qu'il amorçait son geste pour rendre le coup de grâce. Que ? Le Jedi qu'avait combattu le Seigneur Kovarn ! Secouant la tête le néophyte se releva et d'un grand geste du bras réactiva son arme qui s'était éteinte sous le choc. Vu la facilité qu'avait eu le Cathar a battre son adversaire Storm se voyait déjà victorieux. Ce serait pourtant un combat difficile, tout deux blessés et boiteux et encore sous le choc de tant de morts. Quoique l'un irait mal dans la mort l'autre y trouverait un réconfort. Du sang coula du bec de Storm qui jura en voyant son fluide vital s'échapper. Encore un peu plus.

          Dans un cri de douleur et de rage il s'avança, mi-courant, mi-boitant et après avoir l'impression d'avoir couru cent mètres il se découvrit à seulement dix de son point d'impact. D'un grand moulinet il décapita un Hapien qui se tenait à genoux, sa main coupée collée à sa poitrine. Le sang ne jaillit pas et la blessure ne donna qu'un chuintement. Enfin dans la Force Storm ressentit son âme fuir son enveloppe corporelle et capta une partie de son énergie. Etait-ce cela le Côté Obscur ? Le Quarren en était quasi sûr et comptait bien le montrer au Jedi. Un tiraillement à l'arrière du crâne lui permit d'éviter une caisse, envoyée là par une explosion. Couché au sol Storm eut une vision générale du combat et vit ses propres troupes avançaient. Les quelques soldats Hapiens encore debout, une dizaine sur les trente attaqués, avaient trouvés position derrière une barricade de fortune. Ne voyant pas le prince Storm prit pour cible le Jedi et se relevant lui envoya un puissant coup de taille puis il recula dans un juron lorsque deux soldats tirèrent vers le jeune homme. Un tir perdu faillit emporté le pied du Quarren qui hurla de colère.

          Un déclic, un frisson. Un mort là bas au fond du Hangar. C'était un jeune circonscrit qui s'était engagé pour l'aventure pensant vivre sur une petite planète du Noyau où les habitants vénéreraient les troupes impériales dont il ferait parti. Jamais il n'aurait cru vivre aussi peu de temps et il imaginait une mort glorieuse sur une planète durant une longue bataille de plusieurs jours il gagnerait ses galons, et dernier officier, lancerait une charge héroïque qui donnerait la victoire aux dernières forces de son pays. On lui donnerait alors l'Imperial Cross pour services rendus à l'Empire et son nom resterait à jamais gravé dans les archives des Héros Impériaux. Mais non il était là, une longue barre de métal perforant son poumon gauche, crachant du sang et s'étranglant dans son propre fluide vital. Une mort idiote. Pourquoi tant de cruauté ? Storm tomba sur un genoux. Non ce n'était pas de la cruauté mais la vie. La vie était ainsi. Et elle le serait à jamais. Et elle l'aiderait à vaincre.


          "Je... suis... Seleno... STORM ! ET JE BALAYERAI MES ENNEMIS"

          L'Apprenti Sith, rendu fou de douleur et de colère, capta dans cet immense fleuve qu'était la Force et sentit une brûlure à ses doigts. On le guidait pour vaincre. Levant le bras gauche, celui amputé, un long arc électrique jaillit de son moignon, auréolé de nombreux autres. La cible de ce déluge de flammes électriques était le jeune Jedi qui ne s'attendait pas à voir un adversaire apparaître soudainement de derrière une caisse, qui cachait jusqu'alors le Quarren, et usé de la Force sur lui. Mais lorsqu'on est un simple néophyte on ne peut maîtriser un pouvoir si puissant. Dans une explosion d'énergie Storm sentit son bras se calciner un peu plus et se paralyser. Soulevé du sol par une force invisible mais extrêmement puissante il valdingua contre un mur contre lequel il rebondit. Regardant le plafond il entendit un soldat impérial hurlait de le défendre et de l'évacuer avec les autres blessés. Tandis que ses dernières défenses physiques lâchaient et l'entraînaient dans l'inconscience et le sommeil réparateurs ces dernières pensées furent pour le Jedi...

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            #129

            Post n°126
            Auteur : Dark Oblivius

            Fuyez pauvre fou ! Non ce n'était pourtant pas mon genre, je le savais. Quelque soit la bataille, quelque soit la situation, il fallait se battre jusqu'au bout, jusqu'à la mort si il le fallait. Cet endroit devait être détruit, et il ne le sera qu'au prix de nombreux sacrifices. Mais je n'étais pas la seule personne en jeu et il devait y avoir des centaines de blessés qu'il fallait sauver. Les quelques hommes valides se faisaient tuer en essayant de les mettre à l'abri. Je parai un tir qui se retourna contre son créateur j'interpellai un officier.


            -" Il faut couvrir cette zone là pour mettre les blessés à l’abri. Tir de soutient derrière ces caisses si vous avez des armes lourdes. "-


            -Bien, escouade Zita en formation, Zep et Heal derrière ces deux caisses et balançait tout se que vous avez derrière les lignes ! 


            -On doit y aller en douceur ou ...


            -Je crois que ça ne sera pas la peine, feu à volonté ! 


            -Yepa ! C'est parti ! 


            Les clones harcelèrent les impériaux les forçant à se mettre à l'abris tandis que je les protégés à l'aide de mon sabre. Parant un grand nombre de tir à l'aide de mon arme permettant ainsi aux blessés de se mettre à couvert avant de se faire évacuer, enfin, si l'évacuation allait avoir lieu ... Pendant un cour instant je senti une légère perturbation dans la force, comme une ombre passant à toute vitesse et se dirigeant vers vous... C'est là que je vu le sith que j'avais envoyé valsé quelques secondes plutôt sauter par dessus les caisses m'envoyant une salve d'éclair de la force que je réussi à parer de justesse, la proximité des éclairs par rapport à ma peau commençait à laisser des marques, comme des coups de fouet qui avait cicatrisé. Heureusement pour moi, ce n'était qu'un simple novice et son manque d'expérience et de maîtrise le força à arrêter son assaut me permettant d'envoyer une vague de force qui l'expulsa de nouveau à travers les caisses. Mais cette fois-ci je n'allais pas en rester là. J'entamai un sprint m'aidant de la force pour oublier la douleur à ma jambe droite. Frappant les quelques impériaux devant moi. Sautant par dessus les caisses je décapitai net deux soldats aidant le Sith à se dégager. Je le saisi par le cou le relevant, bien que l'être tentaculaire était plus imposant que moi et plus lourd aussi, je pu grâce à la force le soulever me préparant à l'empaler une bonne fois pour toute. Malheureusement pour moi, la force en avait décidé autrement, les deux clones commencèrent leurs bombardement à coup de lance roquettes, lance grenades et grenades. L'explosion de l'une d'elle nous sépara le sith et moi à cause du souffle que je pu cependant amoindrir grâce à un bouclier de la force qui m'épargna de sérieuse brûlure. Propulsé dans les airs je fut envoyé prêt d'une bouche d'aération où je pu m'accrocher. Me hissant difficilement à l'intérieur pour me mettre à l’abri de tir. Impossible de redescendre, l'endroit était trop haut et je risquai de me briser quelque chose en tombant. Il ne me restait plus qu'une solution, suivre ces conduits...

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              Post n°127
              Auteur : Seleno "Storm"

              « Il n'y a pas de guerre sans morts. » Françoise Giroud


              Une main le prit par l'épaule et commença à le soulever tandis qu'un bras était passé dans son dos. Lentement il fut remis sur pied. Un soldat se planta devant le Sith et lui hurla quelque chose avant de le secouer comme un prunier. Mais Storm n'était plus là. Son esprit vaquait à autre chose. Il avait réussi, du moins en partie. La foudre avait atteint sa cible apparemment et malgré le contre-coup issu aussi bien de son talent peu développé que de la vague de Force qui avait suivi. Son bras gauche ne répondait presque plus et le Quarren avait l'impression qu'il avait été remplacé par un morceau de bois. Soudainement le soldat disparut de son champ de vision et le Jedi apparut, un visage de marbre le regardant dans la mort. Mais Storm n'en avait que faire. Il lui cracha au visage comme il put et attendit le coup de grâce. Qui ne vint jamais. Un déluge de feu et de débris mortels s'abattirent sur les deux guerriers. Le Jedi leva un bouclier de Force par réflexe et l'instinct du néophyte Sith lui cria de faire la même chose. Le gros du choc fut amorti par les deux et le Quarren retomba au sol comme un pantin. Toute trace du Jedi était désormais effacée. Mort ou non Storm n'en savait rien mais il avait quelque chose dont il voulait se venger. Il retrouva le soldat qui le menaçait quelques minutes plus tôt pour le réveiller et l'attrapa par le cou. C'était un jeune Lieutenant qui portait seulement un uniforme et non une armure. Son visage devint cramoisi et il suffoqua dans l'attente de la mort.

              "Comment oses tu toucher à ma personne ? Misérable être ! Jamais plus tu ne feras cette bêtise !"

              Le grand Quarren pressa lentement sa main et il sentit la résistance des cervicales du jeune humain qui grogna de douleur. Appuyant un peu plus il entendit le léger craquement qui semblait ne plus vouloir s'arrêter tandis que relâchant la pression sur la trachée du jeune soldat Storm riait doucement tandis que le hurlement d'agonie du lieutenant allait croissant puis décroissant. Dans un dernier bruit mouillé son corps devint inerte à jamais. Les quelques soldats qui suivaient Storm depuis son entrée aux hangars le regardaient. Avec leur casque ils semblaient insensibles mais Storm pouvait ressentir leur peur. Et la peur n'était jamais un bon ami. Puisant dedans il la transforma en fureur et refit ses réserves, bien maigre et peu étendue, du Côté Obscur. Il se tourna vers un soldat qui semblait plus compétent que les autres et qui ne semblait pas encore en état de choc. De sa main recouverte de sang il toucha son casque et regarda l'empreinte laissée par son membre.

              "Tu es ma main armée désormais. Tu es uni par le sang. Ta destinée est mienne."

              Le soldat ne broncha pas.

              "Maintenant nous allons éliminer toutes traces de l'ennemi ici."

              * * *


              S'il y'avait un homme plus heureux sur la station que le Caporal Stentson c'était bien un mort. Le vieux renégat de quarante trois ans était solidement en position derrière des caisses, son fusil collé contre lui. Un des derniers survivants de ce hangar il avait été sauvé par un Jedi qui avait disparu dans une explosion. Il devait désormais décorer le sol de son sang et de sa chair. Enfin... Au moins, malgré sa jambe cassé et la douleur il avait une chance de survivre. D'après le dernier officier qui tenait debout il ne tarderait pas à avoir un vaisseau de secours. Et un vaisseau de secours voulait dire la vie. Un ronronnement d'un moteur lui fit lever la tête. Enfin ! Ils étaient saufs ! Saufs ! Mais non... Une roquette, alliée ou ennemie, toucha le vaisseau rebelle derrière les moteurs et une série d'explosion l'envoya au sol. Au même instant l'hymne impérial chanté, non, beuglé par les hommes résonna partout dans le hangar. Les caisses qui faisaient office de barricades furent bientôt tâchées de sang et les renégats reculèrent avec leurs blessés. Il restait un espoir pour Stentson. Qui fut soudainement soulever du sol par une poigne invisible. Il tenait juste droit, ses pieds toujours au sol face à un Quarren blessé et saignant de partout. Mais quelque chose l'inquiétait. Son arme. Qui ne tarda pas à lui transpercer le torse.

              * * *


              Storm regarda les derniers renégats fuirent tandis que le cadavre du Caporal s'écroulait à ses pieds. Aujourd'hui il avait appris bien des choses. Mais le combat n'était pas terminé et il lui restait bien des choses à faire...
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                #131

                Post n°128
                Auteur : Maar Shane

                Spoiler : Alkar - Agent Ecrou
                Spoiler : Agent Brume

                  


                Maar, ou plutôt Brume, ne cherchait plus à comprendre quoi que ce soit.
                Sa perception du monde se réduisait aux deux trois mètres juste autour d’elle. Pendant un moment, elle fut même incapable de dire où se trouvaient ses compagnons d’armes. Sans parler de l’agent Ecrou qu’elle avait abandonné un peu auparavant.
                Derrière l’anonymat de la cagoule de son uniforme, elle pouvait sans crainte laisser tomber son masque personnel, celui qui était devenu sa seconde peau, et qu’elle n’aurait pas pu maintenir de toute façon au milieu de toute cette agitation et de tout ce stress.
                Tirs de blasters, grenades, cris de douleur et d’agonie.
                Larmes, sueurs, sang.
                Et elle, au milieu de tout ça, avec son entraînement minimaliste, qui, de toute façon, ne lui était d’aucun secours dans une bataille rangée.

                Une silhouette se profila devant elle. L’homme ne portait pas l’uniforme du commando. Brume tira sans réfléchir, trois fois, un peu au hasard. L’homme s’écroula. Elle, elle s’aplatit derrière une caisse alors que l’ennemi faisait feu. Pas très loin d’elle, FS-11 et son bras, et à côté, FS-43.
                Comment ils étaient tous arrivés là ?
                Bonne question.
                Et où était précisément ce « là » (à part au beau milieu de l’Enfer ?), c’était une autre bonne question.
                La dernière chose dont elle se souvenait, c’était d’avoir soigné le bras de FS-11.
                Et maintenant, elle était derrière une pauvre misérable caisse à se faire canarder par des impériaux.
                D’ailleurs… en parlant de cette fichue caisse… un tir de blaster venait de la traverser. Il était temps de partir vers des cieux plus bleus… enfin, vers une autre caisse encore en état de la protéger quoi…
                Elle allait peut-être en profiter pour essayer de se rapprocher un peu du reste des troupes (c'est-à-dire de FS-11 et de FS-43).
                Elle atteignit une première caisse. Elle tira copieusement sur les positions ennemies en même temps. Avec un peu de chance, un ou deux tirs feraient mouche.
                Les deux autres avaient visiblement eu la même idée. Ils n’étaient plus maintenant qu’à trois caisses les uns des autres.
                Puis plus que deux caisses les séparaient.
                Et puis…
                Une explosion fracassa le milieu du hangar, envoyant caisses et soldats voler dans les airs. Les trois commandos furent projetés au sol et Brume roula sur plusieurs mètres avant de s’immobiliser.
                Il y eut un moment de flottement. Les gens cherchaient visiblement à savoir ce qui avait explosé, et quels étaient les dégâts.
                Alkar, non, Ecrou, se matérialisa à côté d’elle. il avait du sang tout le long du bras gauche, mais ça n’avait pas l’air de le gêner.

                -Maa…dame… Est-ce que ça va ? Vous pouvez vous levez ?

                Il avait failli l’appeler Maar, mais d’une pression sur son bras, elle l’avait arrêté à temps.

                -Tu oublies où nous sommes, Ecrou… Oui, je peux me lever… Il faut profiter de la confusion pour avancer.

                D’autres avaient eu la même idée apparemment. Et dans ce genre de situation, les commandos de l’OCD semblaient avantagés par rapport aux impériaux. Ces derniers n’avaient pas l’esprit d’initiative, et en grand majorité, ils attendaient des ordres qui avaient du mal à venir. Seul un îlot vers la barricade était plus organisé, trahissant la présence d’un gradé.
                Les membres du commando OCD, eux, savaient ce que chacun avait à faire, et n’hésitaient pas à improviser au besoin. Les groupes se faisaient et se défaisaient au hasard de la progression, et, le premier choc passé, ils cherchaient à tirer le meilleur parti de cette déflagration.
                En plus, le champ de bataille avait été complètement réorganisé. Désorganisé même. Et les tas de caisses qui servaient à couvrir la progression des « renégats » avaient été poussés par le souffle de l’explosion et s’étaient rapprochés de la barricade.
                Deux autres commandos avaient rejoints le petit groupe formés par FS-11, FS-43, FS-52 (Maar alias Brume) et FS-53 (Alkar alias Ecrou).
                Comme un seul homme (ou pas) ils se remirent en route. A travers le hangar, plusieurs autres petits groupes avançaient déjà, en rencontrant plus ou moins de résistance.
                Le plus gros problème venait de la batterie abritée derrière ses barricades.
                Et Brume ne voyait absolument pas comment le régler.
                De toute façon, elle était sur le point d’avoir d’autres problèmes.

                Huit impériaux venaient à leur rencontre. D’autres allaient devoir s’occuper de la batterie.
                Le petit groupe se mit à l’abri derrière les éternelles caisses (celles qui avaient survécu à l’explosion), et se mirent à tirer. Les impériaux les imitèrent, et bientôt un feu nourri s’échangea de l’un à l’autre, faisant malgré tout peu de dégâts. Les tirs attirèrent d’autres combattants, et bientôt la zone devint le centre de l’attention générale. Attirant aussi le feu de la batterie. Le commando avançait un peu, puis était contraint à reculer, des caisses volaient en éclats, d’autres devenaient des remparts provisoires. Des hommes tombaient par moment.
                Brume se fit la réflexion qu’ils étaient vraiment peu nombreux comparés aux nombres de tirs. Juste au moment où une des caisses qui protégeait un groupe d’impériaux soit pulvérisée par un tir mal réglé de la batterie. Les quatre hommes qui se tenaient derrière n’eurent aucune chance et s’écroulèrent, morts, en l’espace d’une dizaine de secondes. Ou était-ce une dizaine de minutes ? Maar n’aurait pas su dire comment le temps s’écoulait précisément. Elle découvrait le champ de bataille, les sensations du combat, et elle était totalement perdue au milieu de tout ça.
                Ce qui l’effrayait le plus, c’est qu’elle n’avait absolument pas peur, ni du bruit, ni des tirs, ni de la possibilité de la mort.
                Ce qui l’effrayait le plus, c’est qu’elle trouvait tout ça grisant. Un peu comme ses promenades nocturnes… dangereusement excitant.

                Quand un deuxième tir de batterie s’égara dans les lignes impériales, suivi d’un troisième, Brume commença à se dire qu’il y avait quelque chose qui clochait.
                Les survivants de la GAI semblaient totalement perdus. Ils regardaient de tous côtés en cherchant une explication, un sauveur, et tombaient comme des mouches.
                Après un infime moment de flottement, les membres du commando s’étaient remis à tirer.
                Il devint très vite clair que quelques-uns des commandos avaient réussi à s’emparer de la batterie E-web. Il ne leur fallut que quelques minutes pour nettoyer le hangar après ça.
                Soudain, ce fut le silence. Un silence total pendant quelques instants, qui succéda de manière abrupte au fracas du combat. Maar se demanda un moment si elle n’était pas devenue sourde.
                Puis un nouveau brouhaha s’installa. Celui des gens qui s’affairaient autour des blessés, autour du matériel, qui récupérait ce qui pouvait l’être sur le champ de bataille.
                Brume fit ce qu’elle put pour aider.

                Un quart d’heure après, la zone avait été sécurisée et nettoyée, les groupes de commandos se reformaient et se préparaient à repartir vers leurs objectifs respectifs. Ecrou ne quittait pas Brume d’un pas, il ne décolérait pas d’avoir été séparé d’elle pendant le combat et de n’avoir pas pu la protéger. Ce qui faisait sourire Maar derrière sa cagoule.
                Maintenant, le commando attendait des ordres pour poursuivre leur mission.
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                  Post n°129
                  Auteur : Ace Dia

                  Nous avions enfin repris le contrôle du hangar. « Victoire ! » s’affichait sur nos visages souriants, remplis à la fois d’un excés de virilité et de fierté. Mouillés jusqu’aux pieds de sueur, nous faisions néanmoins abstraction de la pueuteur putride, infernale et extrêmement dégoutante de certains collégues dont je ne citerai pas le nom (puisque je ne connaissais aucun d’eux). Aussitôt le combat fini, tout le monde se dispersa dans toute la piéce. Certains courraient pour apporter les bandages aux bléssés se reposant sur l’un des murs métalliques de la forge ou sur des caisses de munitions. Les plus durs et les plus chanceux, eux, se mettaient en position, prêts pour le prochain round comme si c’était leur dernier. Finallement je rechargeai mon arme, j’avalai une gorgée d’eau puis je repris le rang sur le côté ouest. Nous allions essayer d’infiltrer cet hangar et le sécuriser pendant que des équipes protégeaient les côtés nord et est d’une eventuelle attaque impériale. Nous prîmes position derrière les mêmes caisses habituelles. Nos flingues pointant vers les portes de fer encore closes, nous nous apprêtions à entrer et zigouiller le moindre de ces chiens galeux. Jetant un lourd regard plein de sens à mes collègues, je leur montrai mon été d’âme. J’étais prêt pour le combat. J’ignorais si le gars devant moi était Mandalorien, s’il était un Cathar xénophile et homosexuel, s’il n’aimait pas les Rolling Rocks, mais ce que je savais par contre, c’est qu’il était de mon devoir de le protéger tel un fils... Fait amusant puisque j’ai laissé mes fils crever de faim et de froid dans une planète paumée de la galaxie. Dans ces pensées qui finissaient par être redondante, un peu trop surjouée et un chouïa “gay”, je réaffirmais mon arme et je serrais la mâchoire. Mes yeux commençaient à laisser paraître mon regard terrifiant avec lequel j’arrivais, dans ma jeunesse, à faire fuir les plus têtus des corbeaux qui essayaient de nous bouffer notre récolte. La sueur finissait pas refroidir sur ma peau me donnant un vilain frisson dans le dos. Mon coeur semblable à un tambour donnait un rythme assez surprenant, mélant rapidité d’un solo de Darbouka à la puissance d’une caisse claire en plein show. Malgré le stress, qui rendait mes muscles mous comme... pleins de trucs... je me resaissis.

                  Un immense craquement mécanique accompagné d’un sifflement pneumatique se répondit dans toute la piéce. Dans une synchronisation irréelle, les trois portes de l’aile ouest du hangar s’ouvraient, nous laissant rejoindre nos compagnons, parmis lesquels il y avait L’As, Bone et Nor. Les troopers impériaux ne s’y attendaient pas le moins du monde et nos premiers coups avaient fait bien des victimes. La contre-attaque se fit vite sentir avec une salve de tire qui ne put tuer qu’un imprudent à la tête découverte. Par contre, par notre attaque surprise, l’ennemi dût battre en retraite. Ce nouveau souffle terroriste, nous redonna à tous une énergie pour combattre et surmonter ce défi. Courant en zigzag, je me jetais finalement derrière un amas de caisses sur lesquelles de violents coups de laser se firent vite sentir. Reprenant une seconde mon souffle, je me mordis les lèvres, songeur, tout en sortant délicatement ma tête pour y voir plus clair. Je me mis enfin en position et d’un coup, dans une accélération digne des plus grands athlètes, du moins proportionnellement à ma masse, je courus de toutes mes forces. Sur la route, je ne me gênai point de répliquer à mes ennemis avec diverses salves qui s’échouaient malheureusement sur des caisses ou sur le sol. Arrivant soudainement devant un trooper, j’évitais gracieusement son coup de crosse circulaire visant ma tête par un mouvement oblique et je répliquais par le même coup en pleins ventre, ce qui le mit à terre. Je l’exterminai ensuite à coups de feu. Je continuais mon parcours, sursautant entre les caisses et esquivant les tirs. Tout d'un coup, je vis un camarade en péril ! L'adversaire tenait sa lame d'une main ferme, cherchant à déchiqueter la gorge du terroriste, bloqué contre un obstacle. Je jetai mon arme, inutile vu le risque que j'allais prendre pour abattre l'ennemi sans toucher l'autre, et augmentais ma vitesse, puis je me plongeais plaquant le soldat impérial à terre. Disposant de bons réflexes, il réussit toutefois à échapper à mon emprise et fit une roulade arrière pour se retrouver sur ses deux pieds, arme à la main, un ou deux mètres devant moi. Il se jeta sur moi aussitôt. Bloquant sa main armée, par mon avant bras gauche, j'envoya aussi tôt un bon coup de poing droit, qu'il esquiva brillamment. Aussitôt, il enchaîna d'un uppercut qui failli s'écraser contre mon menton si je ne m'étais pas jeter en arrière. Il reprit alors son attaque, voulant me poignarder. Mais cette fois ci, le pauvre avait trop prolonger son bras. Je me saisis directement de son poignet, puis je fis un demi-tour sur place, arrivant ainsi à coller ma hanche contre la sienne, et d'un coup, tenant fermement son bras droit de mes deux mains, je le soulevai au dessus de mon dos pour le plaquer aussitôt sur terre. Tout de suite, je tordu son bras, faisant tomber la lame, dont je me servis pour l’achever. Je repris mon arme, quelques mètres derrière, puis je poursuivis ma route, dans un champ de tirs et d’explosions.


                  Je me mis finalement à couvert. Derrière moi, quatre impériaux bien armés. Il était trop risqué de jouer aux plus durs et d'attaquer, mais il fallait tenter le coup. J'inspirai profondément, puis retournant ma tête je vis ce qui ressemblait à l'une des plus belles représentations artistiques: Un mouvement fluide, contrôlé, mêlant rapidité, force et précision. La fluidité de ses pas, comparables à ceux d'un félin et de ses gesticulations nettes donnaient l'impression qu'elle patinait, qu'elle dansait. Une danse macabre, intensément malsaine, mais tellement énigmatique. Une efficacité optimale et surprenante vu les corps ennemis qui tombaient: D'une totale confiance en soi, elle tira de son pistolet un unique coup qui s'écrasa sur la tête du premier ennemi. Puis dans un gracieux mouvement du bras, elle tira une fine lame de je ne sais où et trancha la gorge de sa deuxième victime dans un coup majestueux, chirurgical, avant de tomber sur le troisième en lui plantant son arme dans le torse. J'achevai le dernier ennemi, qui n'avait même pas eu le temps de viser la femme. Retournant mes yeux vers cette déesse funèbre, je la trouvais me fixant. Un drôle de regard, comme si je lui avais volé quelque chose.

                  «- Ma cible.» Dit elle

                  Sa voix était étonnamment mélodieuse, une diva ! Je n'aurais jamais cru entendre une voix aussi somptueuse. Malgré les déformations par la cagoule, on ne pouvait que rêvasser sur une pareille perle oditive. Par contre, je n'aimais point ce genre d'égoïsme et de vantardise, spécialement dans un champ de bataille.

                  « Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I - Y'en a des milliers des cibles par ici. Commence pas à te la taper parce que t'as pu t'en faire trois ou tu ne vas pas rentrer en vie... Gamine... Répliquai-je froidement.

                  - Gamine ?! Qu'est ce que t'as dis sale c.. Derrière ! » S'exclama-t-elle !

                  Aussitôt je simulais une glissade, je me jetais sur mon dos, pieds devant, torse derrière, survolant le canon de mon blaster vers le soldat impérial. A peine que j'eus le temps de viser, que la terroriste avait déjà jeté sa lame qui s'écrasait en pleine poitrine et tranchait le danger.

                  « Ace Dia Soldat Séparatiste C.S.I - Woooh ! Merci, j'imagine. Je t'en dois une.

                  - Hum.. On est du même côté après tout.»

                  Je me relevais rapidement, je ressaisis bien mon arme et vérifiait le chargeur. Poussant un long soupir, je m’apprêtais à foncer vers les lignes ennemies restantes. Soudainement, j'entendis une explosion d'une rare vélocité. Me retournant inquiet, je vis une fumée noir prenant origine dans la pièce qu'on avait contrôlée. Il n'était pas difficile à comprendre alors qu'on avait subi une attaque surprise impériale pour reprendre la pièce, probablement par le coté est, d'après ce que je venais de voir. Aussi tôt, mes camarades battirent en retraite. Il fallait reprendre position et protéger l'endroit, mais je voulais les retrouver, au moins m'assurer qu'ils étaient vivants.

                  «- Allez rapplique, pas de temps à perdre !»

                  Ma collègue avait parlé, et son idée n'était pas si détestable. On se remit en route vers le point d'arrivé.

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                    Post n°130
                    Auteur : Rylen Korr

                    Spoiler : Musique
                    [Flash unavailable]

                    Pardon?!

                    Le dégoût. Ce mot caractérisait parfaitement le ressenti de Rylen Korr en écoutant ce fou parler. Le Maître Jedi était juste répugné par ce que venait de dire cet Empereur meurtrier. Comment pouvait-il oser prétendre connaître l’amour ? Comment pouvait-il se le permettre ? Comment ?! Reculant de quelques pas, comme effrayé par la prise de parole de son adversaire, Korr tenta de déchiffrer ce que ce regard noir vide de tout sens essayait de montrer. Abandonnant momentanément sa garde et sa concentration sur le combat qu’il menait contre le Seigneur Noir des Sith, le natif de Coruscant réalisa que la réponse se trouvait peut-être… ailleurs. Comme touché par un éclair, Rylen Korr s’en vint à se demander si son ennemi n’avait pas, au final, raison. Quels arguments qui tourneraient en sa faveur pouvait-il donner pour contredire l’Oméga? Avait-il une seule fois éprouvé ce sentiment que son adversaire avait évoqué ? Connaissait-il réellement son sens? Le Jedi repensa à son passé, son lointain passé. Son enfance, plus précisément. Cette période à qui il avait tourné le dos depuis très longtemps. Finalement, l’arme dont il avait besoin se trouvait peut-être là, dans ces souvenirs volontairement effacés… Lui qui pensait avoir toutes les ressources en main pour vaincre l’Empire réalisa qu’il s’était trompé. A trop entrevoir l’avenir à sa façon, le Grand Maître de l’Ordre s’était retrouvé coincé. Et c’était sa faute, cette fois-ci.

                    Rylen baissa la tête avant de tourner le regard vers le champ de ruines qui l’entourait. Quelques courageux et valeureux renégats tenaient encore tête à l’armée Impériale, mais un par un ils chutaient. Leur présence permettait cependant de ralentir l’avancée de l’Empire dans cette zone, et indirectement de sauver la vie de plusieurs dizaines de soldats. Mais où étaient Deshtat, Odan et les autres? Ils avaient disparu. Tout comme ses camarades clones qui avaient fait le voyage jusqu’ici avec lui. Mais il ressentait leur présence, signe qu’ils n’étaient pas tombés au combat. Ils avaient simplement abandonné le Maître Jedi... Korr remarqua alors sa solitude, au milieu de ces soldats de l’Empire qui profitaient de l’absence des Rebelles pour se réorganiser et pour s’installer sur ces positions remportées. Il était seul. Et sa motivation avait étrangement chuté. Etait-ce l’absence de ses alliés qui lui faisait cet effet ? Ou bien ce combat avec l’Oméga avait permis à ses craintes de ressurgir ? Ses doutes n’étaient-ils pas en train de l’envahir ? A trop vouloir les cacher en lui, Rylen en faisait finalement les frais. Au plus mauvais des moments. Car il avait en face de lui l’individu qui attendait ce moment depuis très longtemps. Relevant la tête, reprenant ainsi le duel du regard avec son ennemi Sith, Korr fut attaqué par ce même sentiment de dégoût qu’il avait ressenti quelques minutes auparavant. Mais cette fois-ci, cette répugnance à l’encontre de la nature de l’Oméga ne se transforma pas en remise en question. Le Jedi contrôla ce dégoût et en fit une arme. Et il voulait montrer dans quel état il se trouvait, désormais. Crachant avec violence et répugnance sur le sol, Rylen était prêt à reprendre le combat. Non, il était prêt à le finir.


                    -Vous parlez d’amour… se moqua le Grand Maître de l’Ordre, riant pendant quelques secondes en solitaire, Mon arrogance aimerait vous préciser, Seigneur Oméga, que ce ne sont pas les êtres parfaits qui ont besoin d'amour. Mais plutôt les êtres imparfaits…

                    Profitant de ce bref instant de détente dans ce combat acharné, Rylen surprit son adversaire non pas en attaquant au sabre mais en utilisant la Force. Visant le plafond au-dessus de l’Oméga et des sbires qui l’entouraient, l’attaque soudaine pouvait surprendre. Le Jedi pensait-il vraiment blesser son rival ? A vrai dire, pas vraiment. Ce n’était pas son intention. Derrière cette utilisation de la Force se cachait une autre idée… A l’extérieur du hangar, de l’autre côté du champ d’énergie permettant de s’échapper de la Forge Stellaire et de rejoindre l’espace infini, plusieurs points non définis d’abord éloignés s’agrandirent au fur et à mesure de leur rapprochement des hangars avant de se transformer en matière physique reconnaissable. Rylen savait ce dont il s’agissait. A vrai dire, il le savait depuis plusieurs minutes. Il n’avait pas besoin d’observer d’avantage ces vaisseaux pour les identifier.

                    Les renforts étaient enfin arrivés.

                    Korr se rua instinctivement sur l'Oméga pour en finir avec cet affrontement. Usant de coups violents et éprouvants, c'était le moment où jamais pour tenter de reprendre l'avantage dans ce hangar. Mais c'était surtout l'occasion de mettre fin à cette bataille. La mort de l'Empereur pouvait en tout cas la déclencher. Sur le point de mettre fin à ce combat, l'envoyé du Côté Lumineux fut embarrassé lorsqu'il sentit qu'une poignée de clones ennemis rompait la ligne invisible qui séparait les duellistes de la Force de tout les autres combattants. Cette séparation qu'avait respecté l'ensemble des soldats depuis le début de l'affrontement n'existait plus. Rylen fut obligé d'abandonner sa lutte avec l'Oméga pour repousser une série de lasers qui avaient été tirés simultanément dans sa direction. Le Jedi reculait à nouveau, faisait face à trop d'Impériaux en même temps. Sa jambe droit reçut un tir, son coude également. Son pied gauche fut effleuré par une lumière bleue qui alla s'écraser dans le sol déjà bien défiguré. Korr était surpassé. Mais les renforts se montrèrent enfin. Derrière lui, plusieurs canonnières balayèrent les positions Impériales à l'aide de leurs canons lasers avant de déposer au sol des soldats clones fidèles à l'Ordre, mais aussi des Jedi qui étaient chargés de les guider. Parfaitement rétablis et organisés, ils créèrent une barrière de protection autour des transports qui se posèrent. Leur premier objectif était de récupérer les blessés et de les soigner à bord du vaisseau amiral. Rylen put se défaire de ses ennemis alors qu'une escouade venait l'épauler et qu'un Jedi à sa tête le rejoignait. Se battant mutuellement, Rylen reconnu son fidèle ami Lan Tellec qui avait apparemment abandonné l'escadron dans lequel il avait été affecté pour venir combattre sur la Forge Stellaire.


                    -Maître Korr, nous ne pourrons pas les retenir très longtemps! Montez à bord d'un transport au plus vite, nous rejoignons les positions Rebelles établies à l'Est de la structure! Avertis le Chevalier Jedi alors qu'il venait de mettre fin à la vie de deux soldats Impériaux.

                    Le Maître Jedi ne comprenait pas son camarade. N'étaient-ils pas là pour reprendre ce hangar? Ce n'était visiblement pas leur objectif... Et l'Oméga?
                    Rylen Korr avait oublié son adversaire principal.
                    Les deux acolytes entendirent alors des cris provenant des leurs. Se retournant subitement, ils virent une de leurs canonnières qui avait décollé du sol. Mais ce n'était pas normal. Le pilote n'avait actionné aucune commande. Le sixième sens de Rylen lui conseilla de se tourner et d'observer une position ennemie. L'Oméga était là, au milieu de ses troupes. Il usait de la Force pour semer le chaos dans les rangs Jedi. Et cela fonctionnait. Le transport d'origine clone tournoya sur lui-même avant de se diriger dangereusement vers la partie supérieure du hangar. Et ce que redouta Rylen arriva: le vaisseau percuta la structure en duracier et prit feu avant de faire une chute mortelle pour les troupes qu'il avait lui-même emmené ici. Il fallait à tout prix éviter ce drame. Utilisant la Force pour accélérer ses mouvements et pour ralentir l'instant présent, Korr se rapprocha suffisamment du véhicule pour que sa concentration sur l'engin aérien et spatial soit optimale. Dès lors qu'il fut assez proche de la canonnière, il leva les mains en sa direction et, grâce à la Force, retint dans les airs le vaisseau. Tel un lasso qu'il maniait d'une manière efficace, Rylen décala le transport en feu avant de le laisser tomber sur une pyramide de décombres où s'étaient calés une artillerie E-Web et ses deux artilleurs Impériaux. La catastrophe venait d'être évitée, mais le pire était à venir. Les Impériaux affluaient en nombre dans le hangar et ils avançaient rapidement. Il fallait fuir.

                    -On est les derniers, décollez!

                    Ils étaient sain et sauf, encore fallait-il réussir à quitter le hangar en un morceau. La canonnière du Grand Maître de l'Ordre était le dernier transport encore présent dans le hangar. Une partie des blessés et des retardataires Renégats qui avaient eu la foi et l'honneur de ne pas reculer face à l'ennemi avaient également pu profiter de l'arrivée des forces Jedi pour quitter le secteur en vie. Mais s'ils avaient survécu, Rylen repartait avec deux échecs. L'abandon du hangar en était un, alors que leur objectif était de le prendre et de percer les lignes ennemis à partir de là. La fuite de l'Oméga en était un autre. Mais ils allaient se revoir. Pour la dernière manche. Pour le final épique.

                    -Attendez...

                    Les yeux rivés vers les décombres de la canonnière clone transformée en jouet par l'Oméga quelques minutes auparavant, Rylen avait l'étrange impression qu'ils avaient oublié l'un des leurs au sol. C'était même une certitude. Le Maître Jedi pria le pilote de revenir en arrière et de récupérer leur homme mais celui-ci refusa, indiquant qu'ils avaient reçu l'ordre de partir le plus vite possible avec les blessés. Sachant que le temps était compté, qu'ils s'apprêtaient à dépasser le champ d'énergie du hangar et qu'ils ne pourraient plus revenir en arrière dès qu'ils auraient franchi, Korr prit de l'élan et sauta en dehors de la canonnière. Il entendit son camarade Lan Tellec crier son nom mais il était trop tard.

                    Le Maître Jedi venait de replonger dans l'enfer de la guerre, à la seule différence qu'il était seul, cette fois-ci.

                    Mais pas question de se battre: son seul objectif était de sauver cet homme qui avait donné un signe de vie. De leur coté, les Impériaux ne mirent pas beaucoup de temps à apercevoir Korr. Vidant des chargeurs entiers sur le Jedi, ils approchaient dangereusement de sa position. Mais leur but n'était visiblement pas de le tuer, mais bel et bien de le capturer. Et de le ramener vivant à leurs supérieurs. Car ils savaient depuis qu'ils l'avaient vu combattre avec leur Empereur qu'il n'était pas un Jedi parmi tant d'autres... Encore fallait-il qu'il se laisse faire. Dégainant son sabre pour repousser les nombreux lasers qui venaient dans sa direction, Rylen se servait des barricades laissés par les Renégats pour se protéger dans sa folle épopée. Il touchait presque à son but. La canonnière clone en feu n'était plus qu'à quelques mètres de lui. A son bord, le soldat sévèrement touché tentait de s'extirper des décombres, bien que ce soit une tâche très difficile vu l'état dans lequel il se trouvait. Apercevant dix soldats ennemis qui tentaient de l'encercler, Korr appela la Force pour envoyer une caisse de munitions sur la position de quatre d'entre eux. Les flammes adjacentes entrèrent en contact avec le contenu de la caisse qui explosa, mettant fin à la vie de ceux qui essayaient de prendre celle du Jedi. Les six Impériaux restants arrivèrent sur sa droite mais furent attaqués par surprise, subissant les assauts violents et sans pitiés du Grand Maître qui les tua sur le coup. Il devait désormais mettre de côté sa folie passagère pour sauver le pilote qui était désormais visé par l'adversaire. A grandes enjambées, Rylen le rejoignit et l'aida à se sortir du véhicule. Il n'était malheureusement plus en capacité de marcher. Le Jedi le porta alors sur ses épaules et se tourna vers une porte déchiquetée du hangar qui leur permettrait de quitter la zone de conflit pour se réfugier dans un endroit plus sûr. Ils étaient toujours visés dans leur fuite, un tir toucha même la fesse droite de Korr qui poussa un cri non dissimulé mais qui puisa dans son endurance et dans ses capacités à surpasser ses douleurs et sa souffrance pour atteindre son but. Mais ce serait très compliqué.

                    Un soldat Impérial lança une grenade qui retomba à quelques mètres derrière eux. Rylen n'eut aucunement besoin de se retourner pour savoir le danger qu'il y avait à rester dans sa zone d'explosion. Au contraire il préféra fixer l'accès à l'intérieur de la Forge qui était à des pas de Jawa, devant eux. L'explosion de l'engin meurtrier n'était plus qu'une question de secondes. Le Jedi attrapa le pilote clone tel un vulgaire objet sans importance et le fit rouler sur le sol détérioré en espérant qu'il dépasse le seuil de la porte. Au moment où il redonnait au clone sa propre liberté, le souffle de l'explosion le propulsa sans scrupules. Mais l'effet escompté ne fut pas celui qui se produisit.

                    La déflagration permit au Jedi et à son acolyte clone de rejoindre l'accès qu'ils désiraient dépasser. Elle permit également de barrer l'accès, empêchant ainsi les Impériaux de les poursuivre par ce chemin-là...

                    -Allez... Il faut rejoindre nos alliés...

                    Ouvrant les yeux avec difficulté, Rylen Korr remarqua qu'il n'était plus dans le hangar, mais dans un espace sombre où aucun Impériaux ne venaient polluer l'air. Il vit alors un homme en armure mais sans casque qui lui tendit la main et qui l'aida à se relever. Il s'agissait de ce pilote clone qu'il avait sauvé plusieurs minutes auparavant dans le hangar.

                    Cette fois-ci, c'était au Maître Jedi d'être sauvé par le clone.

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                      Post n°131
                      Auteur : Lemsli Umbra







                      [Flash unavailable]




                                             Le lieutenant baissa  la tête, et s’élançât dans un sprint de 10 mètres. Il venait de voir un chasseur tie s’écraser et tuant quelques dizaines de soldats, tant impériaux que rebelles. Le crash avait, l’espace d’un instant, causé un arrêt des combats, tant la surprise était grande. Cette trêve n’avait pas duré, et les fusillades avaient repris plus violentes que jamais. Les odeurs de sang et de feu, les cris de rage et de douleur emplissaient le hangars, mêlaient a ceux des fusillades et des pleurs et supplications des soldats blessés. Le lieutenant  Murdoch, infirmier de son état ne savaient où donner de la tête.  Il venait de débarquer sur le champ de bataille depuis prés de 20 minutes et il ne savait pas vraiment comment agir. Il était bien intégré à une équipe médicale,  mais celle-ci avait été décimée par les tirs renégats qui ne  semblaient pas respecter les symboles médicaux peints sur les armures et casques. Le petits groupe de 4 personnes avait également subit des tirs perdu impériaux. Murdoch était ainsi le seul rescapé de son escouade, et était tout seul à tenter de soigner les défenseurs de l’Empire tombés dans le hangar.
                       
                                  Le hasard voulu que le pilote du tie parvienne, grâce a un coup de chance et un certain talent, a s’extraire de son chasseur, grâce au grappin de son pistolet. Le grappin s’agrippa ainsi  à une poutre située en hauteur, et le câble relia la barre de titane au pilote. Celui ci fut néanmoins entrainé dans un grand balancier, et heurta très violement, a une vitesse très élevé, l’un des murs du hangar avant de retomber au sol comme un pantin.  Le pilote gisait a une dizaine de mètre de l’infirmier, et se dernier se précipita donc pour voir son état. Murdoch, qui ne s’attendait pas à voir le gisant en vie, fut stupéfait de voir que non seulement  il était en vie, mais qu’en plus il s’en tirait qu’avec une épaule déboitée et ce qui s’apparentait a une forme de KO. L’autre surprise fut de taille, puisque l’homme n’en était pas vraiment un, il s’agissait d’un métis cathar-humain, mais qu’il portait l’un des sceaux des chevaliers impériaux.  Voyant que le chevalier commençait a reprendre ses esprits, l’infirmier lui remboita d’un coup sec son épaule, tirant ainsi un léger cris de douleur du métis, et achevant de le réveiller par la même occasion.
                       
                      « -Monsieur, je viens de remboiter votre épaule, vous avez subit un choc a très grande vitesse contre une paroi et…
                       
                      -       -Ho, ho, ho, moins vite, protesta d’une voie vacillante le chevalier, ou suis je déjà ??
                      -       -Vous venez de vous… « poser »…  au beau milieu d’une bataille stellaire sur la forge.  Votre atterrissage, si toutefois on peut l’appeler comme ca s’est très mal passé. Vus avez faillit mourir… A vrai dire, sans vos reflexes et votre exceptionnelle constitution physique, vous devriez être mort.
                      -       -Ah… oui… mon épaule me fait mal…
                      -       -C’est normal monsieur, laissez moi vérifier les éventuelles hémorragies…
                      -       -Non, je me contre fiche de ca, virez cette douleur de mon épaule que je puisse reprendre le combat
                      -       -Monsieur s’il s’avère que vous avez une hémorragie interne, vous ne tiendrez pas le combat  très longtemps.
                      -       -Faites au plus vite. »
                       
                      Le lieutenant bourra de pilules le chevalier, et lui fit une injection très maitrisé de bacta. Si le soldat perdait son sang, cela ne durerait pas très longtemps. L’infirmier était très fier de lui. Enfin il parvenait a soigner un soldat sur le champs de bataille et a lui refaire prendre le combat. Murdoch leva la tête vers le métis,  il s’apprêtait à lui annoncer que le combat pouvait être repris et lui souhaiter bonne chance. Il n’en eut pas l’occasion. Le chevalier fixait un point au loin, et écarta fermement l’infirmier. Ce dernier regarda le point fixé par le cathar et eut un hoquet de peur. Le joker, terroriste recherché,  semblait avoir jeté  son dévolu sur le métis. Marmonnant un « bonne chance » rapide, Murdoch se jeta dans le dédale de couloir.
                       
                                 Une vingtaine de minute plus tard, après un voyage à l’un des postes de commandement, l’infirmier avait ordre d’aller porter main forte à une équipe médicale dans le hangar  epsilon.  Les combats étaient particulièrement violents, et les renforts rebelles ne cessaient d’affluer, rendant impossible aux impériaux de revendiquer la maitrise du hangar.
                       
                                 La peur au ventre, son havresac et sa ceinture rapprovisionnés en divers médicaments et matériels de chirurgie, Murdoch s’élançât dans le hangar où les bruits des tirs se confrontaient  a ceux des barges renégates qui débarquaient. Voyant au loin une équipe médicale occupée a soigner ce qui semblait être un capitaine de la Grande Armée Impériale. Courant vers eux tout en étant penché, afin d’éviter les tirs, le lieutenant rejoignit l’escouade.
                       
                      « - Lieutenant infirmier Murdoch, je viens vous prêter main forte
                      - Commandant  Doom. Chirurgien et chef d’escouade. Injectez une dose de morphine sur le blessé, vite !!
                      - Commandant, c’est inutile il vient de mourir
                      - Et mer*** !! Bon … on va soigner l’artilleur la bas
                      -A  vos ordres ! »
                       
                                 S’élançant vers le stormtrooper qui hurlait de douleur,  Murdoch fut l’un des premiers a se mettre au travail. Sans se soucier des tirs qui pleuvait autours de lui, il ne les regardait pas, il se mit aussitôt a faire une injection de morphine afin d’atténuer la douleur du soldat. Une rafale claqua soudain, et le blessé cessa définitivement de crier. Les rebelles semblaient procéder a un tir de barrage, et quatre membres de l’équipe médicale durent se servirent du cadavre de leur ancien patient comme un bouclier. Le  cinquième membre trouva la mort, les poumons, la gorge et la tempe perforés par les éclats d’une grenade qui avait éclaté a quelques mètres de la. Cinq minutes plus tard, profitant d’une brève accalmie, les quatre rescapés se levèrent et se ruèrent vers un officier couché qui se tenait le ventre, et qui le visage baigné de larmes implorait sa mère de venir le sortir de la. L’un des infirmiers qui s’était rué a son secoure se vit fauché par un rayon laser et s’effondra pour ne plus se relever.  Les trois autres, zigzaguant au hasard, parvinrent  au chevet de l’officier. Sa blessure se révélait douloureuse, mais elle pouvait être soignée. Les trois impériaux s’affairaient à le soigner. La morphine et le bacta étaient bien utilisés, et le commandant Doom usait de son brio pour recoudre et « réparer » au mieux les organes touchés du blessé. Un cris surgis au milieu du brouhaha, mais les médecins trop occupé n’y prêtèrent guère d’attention.  L’officier allait pouvoir retrouver sa mère, sa survie était presque assurée. Bientôt il allait être chargé dans un brancard, protégé par un drapeau blanc. Le chirurgien avait le sourire aux lèvres. Les larmes et les gémissements de son patient allaient enfin être fini, il allait…
                       
                                 Un ronronnement mécanique se fit soudainement entendre. L’officier qui se faisait soigner interrompit soudain ses pleurs et fut secoué de plusieurs spasmes. Levant la tête, Murdoch vit une E-web rebelle installée qui a elle seule venait de provoquer l’enfer dans le hangar. Prit par la rage, le lieutenant se leva et hurla a l’adresse  des rebelles «  BANDE DE SAL*****, LAISSEZ NOUS AU MOINS UNE CHANCE DE LES SAUVER…. »
                       
                                 Le lieutenant Murdoch s’interrompit soudainement. Une rafale provenant de la mitrailleuse lourde venait de l’atteindre a l’estomac et au foie.  Sa dernière pensée fut qu’il ne verrait jamais grandir sa petite fille, Et qu’il ne verrait plus le sourire de sa femme.
                       
                                 Les deux autres membres ne lui survécurent pas longtemps. Doom fut abattu par un tir perdu venant d’un de ses alliés, et le dernier infirmier fut froidement exécuté par un renégat, alors qu’il levait les mains pour se rendre, voyant le hangar prit. 

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                        #135

                        Post n°132
                        Auteur : Dam DOnOs

                        La jeune reine avait mis du temps, qui ressemblait plus à une éternité, pour s’extirper du vaisseau, oui c’est bien le mot qu’il faut employer « extirper »…

                        A l’extérieur, l’attendait LOm et ses acolytes, elle le suivait sans grande conviction. Elle ne voulait pas lui montrer sa peur, son angoisse. Même si à l’intérieur du vaisseau tout lui paraissait comme un jeu vidéo défilant sur grand écran, à cet instant présent, tout était différent. Ce n’était plus un jeu, le danger était présent, la mort rodait à chaque coin de ce hangar, à chaque bout du couloir.


                        Dam avait du mal à respirer, elle se sentait oppressée. Même avec son masque l’air lui manquait. Sa tension augmentait, sa peur s’accentuait. Elle avait peur de mourir. Elle ne savait pas ce qu’il fallait faire en cet instant, elle se sentait démunie. Pour la première fois de sa vie, elle reconnaissait qu’elle n’avait rien d’une guerrière, ce côté sauvageonne, rebelle, n’allait pas lui servir en ces lieux.


                        -« Cela ne sert à rien de pleurnicher, allez il faut avancer. »
                         


                        Une chaleur d’enfer accablait les parois qui s’étirait au long des corridors. Cette fournaise vibrait du chant des tirs de milliers de combattants en ces lieux. La reine essayait de rester dans les pas du roi, de sa petite taille elle essayait de le suivre, de rester cacher derrière sa carrure rassurante pour la jeune reine.


                        -    Mon bouclier vivant, se disait-elle.
                         


                        L’espace entre le roi et la reine s’allongeait. La troupe à l’avant ne remarquait pas que la nouvelle « guerrière » , sans doute assommée par sa peur ou sentant quelques angoisses oppressantes, son droÏd assassin sur ses talons quittait la route pour prendre un sentier qui zigzaguait entre la bataille qui faisait rage.

                        Dam ne pouvait reconnaître les ennemis des alliés, tous ces personnages ne représentaient rien pour elle. Elle était perdue, dans tous les sens du terme. Dans la plupart des armées, un corps d'armée est composé de plusieurs divisions et chaque division est composée de plusieurs régiments ou brigades. Qui sont les siths, les jedis ou autres êtres amis  ou ennemis.


                        Un personnage inconnu de la jeune aventurière dut s’arrêter pour retirer une lame du bras de son compagnon de combat, laissant ainsi Dam les dépasser, puis disparaître au bout du couloir.

                        L’homme jurait, n’arrivant pas à l’extraire de la pointe de son couteau. Le blessé énervé s’agitait comme-si il se trouvait sous un essaim de guêpes.

                        - "Hé, l’ami cesse de remuer ainsi…. »
                         

                        Il ne put finir sa phrase, il s’effondra, le crâne ouvert par un tir lancé d’une main habile.


                        Personne à l’avant ne remarqua l’incident.


                        Une atmosphère terrible résonnait dans le silence glacé de ce hangar. Puis brutalement, éclatèrent des bruits sauvages. Les hommes de LOm se ruèrent sur tout ce qui bouge. Le hangar retentissait de cris, de coups, de ferraillement des armes, des tirs. Dam n’avait pas fait un geste pour s’immiscer dans le massacre. Réfugiée dans un coin obscur, elle assistait avec une apparence indifférence à la bataille qui se déroulait sous ses yeux.


                        Dans un coin des madriers effondrés s’entassaient ; une infime luminosité, passant en travers des voûtes détruites, faisait virevolter de fines particules de poussières…l’endroit était frais et dégageait une puissante odeur de sang…Cet odeur enivrante et doucette chatouilla  les narines de la jeune reine, comme un nectar de grand festin, le sang frais l’a toujours attiré.


                        Des cris à la fois féroces et joyeux tirèrent la jeune Gand de sa rêverie. Elle mit quelques instants à saisir ce qui se passait. Une troupe d’une dizaine d’hommes en armes les attaquaient, la jeune reine laissa le Droïd s’en charger. Elle aurait voulu appeler à l’aide, mais elle pensa soudain que ses cris risquent de se perdre dans l’air incandescent.
                        Et il ne fallait pas détourner LOm de sa mission, il ne l’avait pas emmenée  avec lui pour qu’elle lui soit un fardeau supplémentaire. Il n’était pas là pour veiller ses arrières.


                        Elle ne voulait pas qu’il se rende compte de son erreur. Elle ne voulait pas qu’il comprenne à cet instant qu’il ne pouvait compter sur elle, elle n’était pas une combattante. Hurler, sortir les griffes, brailler à pleins poumons, Dam savait le faire ; mais sortir une arme, braquée sur un ennemi, ou alors se battre en corps à corps, elle ne savait le faire, elle n’était pas de cette trempe là.

                        De tous temps, les combattants menaient  bataille pour survivre, protéger sa famille, se nourrir. Mais mener bataille pour plaisir personnel, pour gains, prospérités, pour satisfaire la soif de conquête, ce n’est pas pour plaire à la jeune Gand.


                        - Oméga, Est-il conscient de la diversité des peuples qui forment son empire. Il devrait  favoriser la naissance d'une nouvelle civilisation fondée sur la fusion entre les modes de vie de chacun. Il n’y a ni vainqueurs ni vaincus, mais plutôt un processus d’assimilation réciproque entre des grandes cultures, basé sur un échange d’expériences et un partage de valeurs. Ce genre de bataille ne  permet pas d'approfondir une volonté de fondre les civilisations.


                        Renégats, siths, jedis, rebelles et tous ceux qui ont soifs de pouvoirs, de reconnaissance, d’argent, chacun est bien décidé à gagner la guerre sur ce terrain, mais aussi à prouver à l'autre la supériorité de son génie stratégique. Imprévisible, fougueux, rebelle, chaque combattant n’a qu’une lueur réelle dans leur regard et leur geste, «  rester en vie ».


                        Après un succès en demi-teinte, ces combattants doivent terminer le travail et détruire en totalité l’ennemi face à lui, pour une future invasion. A cet instant, il doit penser qu’il est « Loyal, invaincu, et  est aussi  un guerrier dans l'âme. De son côté, l’autre, qui  n'est peut-être  pas un grand stratège n'a aucune chance ! Je ne vais pas  tenter de pénétrer dans la tête de ces  guerriers, décrypter leurs stratégies, leurs décisions, leurs dilemmes. Tandis qu'une équipe d'experts fait le point sur leurs technologies et leur puissance de feu.


                        Des troupes envahissent le hangar. Elle passa devant eux comme un fantôme, et tourna au coin d’un corridor, la peur au ventre Dam  a totalement sous-estimé les capacités de combat de ces combattants- jusqu'à ce que l’un d’eux lance une attaque surprise. Sans comprendre le pourquoi du comment, elle fit feu en sa direction, rien pas un soupir.


                        Dam remarqua sans vraiment y prêter attention, une grande ombre qui passait sur le mur. Soudain, ses yeux s’exorbitèrent, on saisit la main de la jeune reine, avec une lenteur infinie, son corps devenu de plomb n’arrivait plus à se mouvoir, elle se retourna stupéfaite. Un même hurlement sorti de la gorge d’un jeune soldat, devant elle retombait un corps meurtri que l’arme offert par le roi avait transpercé sans que la jeune Dame puisse comprendre comment elle a pu arriver à cet extrémité.


                        A leurs cris, des hommes de LOm les blasters à la main, entrèrent dans la ruine. Ce qu’ils virent les immobilisa. Ils baissèrent leur arme et contemplèrent en silence la scène. S’arrachant  enfin à la macabre contemplation, Dam, le visage déformée par les larmes, se retourna et s’avança vers un grand balaise.

                        -    « Je n’ai pas voulu cette mort, dit-elle d’une voix sincère.


                         
                        -    «  Maintenant, nous devons partir, lui lança le plus âgé. Un coup d’œil lui montra le danger de la situation : ils étaient pratiquement encerclés.
                        - On nous attaque…On met les voiles !!!

                         

                        Quelques compagnons ne les rejoignaient jamais, ils se jetaient sur les ennemis afin que la souveraine et  le reste de la troupe réussissent à s’enfuir. Quelques soldats les poursuivirent mais abandonnèrent rapidement, car le combat qui se déroulait au bout du couloir favorisait la fuite Dam et de ses « sauveurs ».

                        L’espace d’un instant, la jeune Gand suspendit sa course infernale, tendit l’oreille, les narines frémissantes : ce n’étaient pas des ennemis. Rassurée, elle reprit la cadence, suivie par ces « gardes du corps ».


                        -« Je me demande si je ne préférais pas les wampas, cria-t-elle en accélérant de plus belle.


                         
                        Aussitôt les deux hommes l’imitèrent tandis qu’une troupe en armes fonçait sur eux.

                        -« Que fait-on ? Lança l’un des deux.
                         

                        -« Nous ne sommes pas assez nombreux, et la reine risque d’être blessée.
                         

                        -«  Fuir ? se demandait-elle, ho oui, il faut fuir.
                         


                        La reine de Dantooine retenait son souffle, en voyant bondir face à elle telle une troupe de loups, LOm et ses compagnons, enragés par l’odeur du sang, des féroces animaux qui se battaient avec méthode et désarçonna plusieurs rebelles, jedis et autres ennemis. LOm se battait avec la fougue et le courage d’un guerrier digne de son rang, désarçonna plusieurs soldats en armure qui périrent sous les coups terribles.


                        Quand à Dam , même restant spectatrice à cette scène,  ne s’était pas rendue compte qu’au passage on l’avait  blessé. Elle cherchait autour d’elle de quoi boucher cette plaie. Elle déchira un morceau dans une tunique d’un blessé se trouvant à ses pieds avec son couteau, elle en fit des bandelettes pour maintenir un emplâtre de fortune. La jeune reine les vêtements salis de sang n’avait qu’une envie c’est de rentrer au plus vite au palais afin de prendre un bon bain et de se faire un bon gueuleton car elle avait une fringale.


                        Quelques attaquants, quoique fort meurtris, réussirent à s’enfuir, laissant quelques morts ou blessés et un joli butin entre les griffes du doyen de la Guilde...

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                          #136

                          Post n°133
                          Auteur : Super PNJ

                           
                            Moïra Kami               Ast'era Clip
                           

                          - Eh bien…Le « Destin », comme vous aimez à l’appeler semble vraiment me gâter…Mais je ne pousserai pas ma chance…Pas cette fois, non…Mais que…

                          Ast’era s’écarta lentement du recoin dans lequel elle se dissimulait.
                          Elle n’arrivait à déterminer ce qu’elle avait en face d’elle. Droïde ? La structure métallique semblait l’indiquer.
                          Mais il y avait cette espèce de respiration hideuse qui résonnait dans la coursive, et la toux tout aussi atroce qui avait interrompu l'être étrange.
                          Droïde ? Créature organique ?
                          Ou un de ces hybrides dont elle avait entendu parler sans jamais en rencontrer. Un de ces êtres qui mêlaient les deux ?
                          En attendant, ce… type… l’avait repérée. Et elle n’aimait pas vraiment ce qu’il lui avait dit…
                          Elle se planta en face de lui, résolue, son sabre laser en main, même s’il était encore éteint.
                          Elle était malgré tout en garde, prête au combat. Une position propice tant pour l’attaque que pour la défense.
                          Ast’era eut une pensée pour son maître. Moïra, la pacifique Moïra, aurait sans doute froncé les sourcils devant une telle attitude, aussi… agressive. Ast’era, elle, eut un sourire presque carnassier. Elle n’avait rien d’une petite Twi’leck peureuse, de celles qui faisaient les esclaves tant prisés à travers la galaxie. Elle ne ressemblait pas non plus aux Jedis comme son maître, qui pliaient devant la tempête pour mieux se relever après. Sauf quand la tempête brûlait tout sur son passage.
                          Ast’era, elle, préférait affronter le cataclysme, qui à s’y brûler les ailes.
                          Pourtant, la padawan adorait l’humaine placide qui la guidait sur le chemin de la Force. Elles étaient opposées, mais elles étaient deux faces de l’Ordre qui se complétaient.
                          Et Ast’era lui avait sciemment désobéi, se mettant dans cette situation délicate, sans aucune aide possible de la Maître Jedi qui ignorait où la jeune Twi’leck se trouvait.
                          Tant pis. Ast’era assumerait ses actes. Et elle montrerait à Moïra Kami ce dont elle était capable.
                          Elle n’allait pas se laisser impressionner par une espèce de machine à café.


                          -Le Destin ? Connais pas. Je connais que la Force. Vous êtes qui, vous ? Et qu’est-ce que vous me voulez ?

                          Ast’era n’arrivait pas à deviner les intentions de son… interlocuteur ? Opposant ? Adversaire ? En tout cas, une chose était sure, ce n’était pas un allié.
                          Ou alors, il avait un sérieux problème relationnel…
                          Ast’era se décala imperceptiblement, passant à une posture encore plus offensive, dans l’attente de la réponse.
                          Elle était d’un calme olympien, malgré le danger. Et elle en était fière. L’enseignement de Maître Kami avait au moins servi à ça. Lui apprendre à contrôler ses émotions. Elle qui s’énervait si vite à son arrivée au Temple, elle était maintenant capable de garder son calme en toute circonstance.

                          -Alors ? Vous êtes qui ?


                          Spoiler : HRP

                          By Senara
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                            Post n°134
                            Auteur : Seleno "Storm"

                            Storm regarda les soldats se regroupaient après la traque des blessés et se gratta le haut du crâne, lui arrachant une grimace de douleur. Un soldat s'arrêta et tourna vers lui un regard interrogateur, en proie à un grand dilemme. Le Sith lui parlait il ou non ? Le Quarren grogna et lui fit signe de partir, ce qu'il fit avec joie. Une cinquantaine d'Impériaux tenaient toujours debout debout pendant que trois médecins s'occupaient des blessés les plus légers. Les agonisants ou ceux sans espoir étaient froidement abattus. Pendant ce temps quelques infirmiers prenaient le nom des morts; enfin ceux qui étaient identifiables. Les nombreuses explosions dûes aux grenades et aux roquettes avaient réduit plus d'un corps en charpie, ce qui rendait le décompte difficile. Mais Storm n'avait que faire de la chair à canon. Le néophyte sentait un terrible sentiment montait en lui. Ce n'était pas la peur ni la panique mais plutôt une certitude. L'ennemi avait brisé les défenses de la Forge, s'approchait du coeur et bientôt l'Usine ne serait qu'une immense nova. L'Empire allait perdre une bataille majeure. Storm attrapa l'un des capitaines par le bras et le tourna vers lui.
                             
                            "Nous allons évacuer Capitaine. Tout de suite.
                             - Apprenti, nous avons des ordres : tenir les hangars.
                            - Et moi j'en ai d'autres. Attendez, le Quarren prit une pose mystique et fit semblant de se concentrer sur une conversation, la Forge a bien un Temple non ? Je dois y aller.
                             - Mais...
                            - Pas de mais. On m'a chargé de sécuriser les écrits de mon ordre et je dois y aller. Donnez moi une escouade et préparez une petite navette.
                             - Bien... Apprenti."


                            Storm le quitta avant que l'officier ne puisse le saluer. Alors qu'il approchait des portes du hangar huit soldats, aux armures noircies par le combat, le rejoignirent. Mais le néophyte ne leur lança pas un regard et continua son chemin. Les couloirs avaint subis la destruction mais le Sith  ne croisa âme qui vive. Il craignait d'arriver trop tard. Heureusement lorsqu'ils atteignirent la salle désignée pour renfermer les écrits Sith il tomba sur une dizaine de commandos impériaux ainsi que plusieurs apprentis  qui avaient perdus leur maître. A l'arrivée de Storm ils levèrent vers lui un regard empli d'espoir, qui se ternit bien vite devant ses blessures. Le remarquant Storm se mit à rire frénétiquement.
                             
                            "L'ennemi est entre nos murs et se rapproche d'ici. Ce n'est plus qu'une question de temps avant que vous subissiez un assaut. Aidez moi à sauver notre héritage avant que l'ennemi ne le détruise."
                             
                            Dans une autre situation les apprentis l'auraient traités de lâches et, très certainement, tenté de le tuer. Soi disant pour éliminer la vermine dans les rangs Sith. Mais lorsqu'on est en proie au désespoir, nous faisons souvent des choses insensées pour garder la vie. Les apprentis et leurs gardiens réagirent donc et très rapidement les quelques holocrons, databse et hololivres furent rangés dans des coffres que prirent les soldats tandis que les Sith se plaçaient en cercle autour du précieux convoi. Storm était fier de son initiative mais il comptait pas rendre à l'Empire les enseignements de l'Ordre. Du moins pas encore. Le néophyte n'avait pas apprécié d'être envoyé au combat avec si peu de formation et les, rares, succès de la bataille qu'il avait eu ne valaient qu'à un don pour la survie plutôt impressionant. Désormais les anciens le guideraient. Et il espérait que les autres comprendraient.


                            Par chance, ou par pur hasard du destin, ils ne rencontrèrent personne sur la route vers les hangars, qu'ils atteignirent rapidement. Un petit cargo, déjà en mauvais état attendait Storm. Ce dernier regarda les soldats emportaient les écrits dans la soute et observa les soldats impériaux en position de combat. Un grand Twi'leck à la peau tatouée approcha de lui et prit son sabre laser à la main. Le Quarren le regarda faire et s'étira lentement malgré ses blessures. Sans se soucier du regard meurtrier de l'autre apprenti il attrapa une seringue et se l'enfonça sans broncher dans la cuisse. La migraine terrible qui le prenait se dissipa légèrement et il se sentit plus clair dans ses idées. La douleur, quasi normale chez lui désormais, disparut elle aussi et se fut comme une libération. Mais Storm savait qu'il ne lui restait pas beaucoup de temps avant que l’anesthésiant arrête de faire effet. 


                            "Tu nous as menti."


                            Storm regarda d'un air las l'apprenti qui se tenait à quelques centimètres de lui seulement.


                            "Tu nous as menti. Personne ne t'a envoyé chercher les écrits. Tu n'es qu'un lâche.
                            - Non. Un survivant. Je n'ai jamais dit qu'un Maître m'avait ordonné de sauver notre héritage. Vous avez cru ce que vous vouliez croire.
                            - Tu nous as eu par lâcheté ! Tu n'es qu'une traître ! Et je vais te tuer !"


                            Le Twi'leck entama un coup oblique pour décapiter Storm mais jamais il ne put le terminer. La lame de son adversaire le transperça. Le Quarren avait profiter de la discussion pour prendre son arme et simplement l'activer. Leur rapprochement et le pouvoir destructeur du sabre laser avaient fait le reste. L'apprenti s’effondra sur lui même et regarda le néophyte d'un air pitoyable. Les tentacules de son ennemi se tordirent dans un simulacre d'un sourire inquiétant et froid.


                            "La ruse fait parti de la voie des Sith. Être misérable."


                            Storm se tourna vers les six apprentis restants et leur fit signe de monter. Ils commençaient à s'exécuter lorsqu'un tir de blaster frôla le crâne du Quarren et fit fondre un peur de la carlingue de vaisseau. Storm se jeta derrière une caisse et vit trois autres Sith coururent vers les forces rebelles. Les Impériaux commençaient déjà à reculer devant un groupe des Forces Spéciales.  Le néophyte attrapa un fusil et rejoignit les trois derniers apprentis. Les deux premiers montèrent et le dernier suivit l'exemple de Storm qui se tourna et tira au hasard, au plaisir de voir des alliés se jetaient au sol et l'invectivaient. Les joies d'une vision réduite de moitié... Pendant plusieurs minutes les deux Sith firent feu, plus ou moins au hasard tandis que les Impériaux se voyaient rejeter hors du hangar. Enfin le cri des deux pilotes perça l'air et Storm se dépêcha de monter par la rampe. Un choc puissant le fit tomber sur le sol de la soute et il crut une seconde être touché mais devant l'absence de douleur il regarda son coéquipier. Ce dernier gisait sur le flanc, qui saignait abondamment. Le Sith se leva et le prit par les bras pour l'amener à l'abri lorsque le blessé se mit à pleurer. Devant une telle faiblesse le néophyte changea d'avis et jeta sur la rampe l'homme qui roula jusqu'en bas tout en l'insultant copieusement. Lorsque le vaisseau fut enfin verrouiller le Sith entra dans le cockpit. Ils allaient enfin pouvoir quitter cet enfer...


                            Spoiler : HRPG
                            Le vaisseau sera mis hors service lors de mon prochain RP

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                              #138

                              Post n°135
                              Auteur : Tericarax

                              La Twi’leck qui se tient face au cyborg agit de manière contrôlée, s’écartant lentement, précautionneusement de lui. Lorsqu’elle perçoit le personnage dans son ensemble, elle se plante soudain de nouveau face à lui, sortant un petit manche de métal. Les yeux reptiliens de Tericarax se fixent dessus. Pas besoin d’un examen approfondi, c’est bien un sabre laser qu’elle tient. Cette jeune fille est donc bel et bien une utilisatrice de la Force. Quelle pensée encourageante ! Il peut donc abandonner sa chasse de l’autre, et se rabattre sur elle à la place. Peu importe le cobaye, tout ce qui compte c’est qu’il en ait un. Et celui là, il ne le laissera pas filer. Un œil pour observer un peu. Le plafond est constitué de longs câbles et tuyaux, qui filent dix mètres plus loin à un embranchement, une bifurcation et un second couloir.
                              Mais tout près, il y a une porte. Juste derrière son sujet d’expérience en fait.


                              -Le Destin ? Connais pas. Je connais que la Force. Vous êtes qui, vous ? Et qu’est-ce que vous me voulez ?

                              Tericarax laisse filer un instant. Le ton de la jeune fille est pressant, malgré un calme apparent. De la peur ? Non…On dirait une forme d’agressivité passive, une sorte de colère maîtrisée. La Twi’leck réitère sa question, désireuse visiblement de connaître l’identité du cyborg. Une question légitime, il est vrai, puisque nul blason n’orne le corps d’acier de notre scientifique, empêchant toute identification précise. Quelque part, elle a raison. Le « destin » n’existe pas, pas plus que la chance. Ce ne sont que des probabilités. Un chemin est-il jamais tracé ? Le Kaleesh était-il depuis le début destiné à devenir ce qu’il est aujourd’hui ? Chacun de ces actes a-t-il amené à cette fin ? Non, non. Il est maître de sa propre existence. Il n’existe aucun chemin qu’il suive, si ce n’est celui que lui dicte son esprit.


                              - La…Force ?…Peut-être que…(Il tousse) Peut être que tu m’aideras à trouver une réponse……(Nouvelle toux, plus forte que la précédente)Peut être qu’ensemble, nous découvrirons ce qu’est réellement la…Force ?

                              Il reprend son souffle. Ses yeux d’or se fixent sur ceux de l’apprentie – Jedi sans doute, puisqu’elle ne l’a pas encore agressé, et l’analyse. Il n’y a pas de trace d’une quelconque compréhension dans le regard ennemi. Rien d’étonnant, qui serait à même de saisir la signification des propos de Tericarax ? L’asthme de ce dernier se calme.

                              - Tu comprends, je crois…J’ai besoin de toi, pour m’apporter des réponses…Je suis ce que tu nommerais un scientifique…Mais je cherche simplement des réponses…Sur tout ce qui m’entoure…Je suis dans un éternel questionnement…Et je n’aurai jamais de cesse, que lorsque tout sera enfin dévoilé, les rouages dans leur ensemble, enfin mis à nus, voués à la compréhension de ceux qui le pourront bien. Mais…Assez parlé. L’univers attend…Que nous venions poser les questions.

                              Les deux vibro-lames du cyborg sortent avec un bruit sec de chacun de ses poignets, et se mettent immédiatement à vibrer, devenant floues. Il ne doit pas oublier…La porte est sa solution. Il reporte toute son attention sur la Jedi. L’axe par lequel son sabre – éteint – est placé lui donne l’avantage de deux secondes, tout au plus. Et le couloir est étroit.Ses jambes lui donnent une impulsion fulgurante, et soudain le voici juste à côté de la Jedi, frappant de ses deux bras armés.

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                                a écrit sur dernière édition par
                                #139

                                Post n°136
                                Auteur : Rei

                                BLONK !
                                BLONK ! BLONK !
                                CRUNCH !
                                La porte anti souffle explosa après trois puissant tirs de canon a pulsations . Du petit trou causé par l’arme encore fumante en sortit un etre longiforme connu sous le nom de Karl. La machine de guerre acheté par Rei Ayanami, chasseuse crainte de la Guilde des Chasseurs de prime n’avait plus pour but d’effectuer la mission qui l’avait envoyé ici. Pour le droide la chasse aux jedis n’était plus une priorité. Le plus important devenais la survie afin de valider les rares proies que la machine avait eu. Les sabres de ses dernières claquaient sur les hanches de la machine.  Avec une prudence toute mécanique l’IG-88 regarda autour d’elle si, par hasard, une nouvelle proie ne pouvais pas etre dans la zone.
                                L’évidence même  s’imposa. Dans un environnement sans atmosphère les probabilité de rencontrer une cible frôlais le zéro. Enfin, une cible vivante. 
                                L’endroit d’où le droide venais de s’extirper n’avais, comme dit plus haut, aucune atmosphère. La raison semblais être la défaillance complète  du champs de force servant normalement a protéger le hangars. Dans cette zone de combat la panne avait du prendre tout le monde de cour. Les cadavres flottaient dans le vide, le visage déformé par la surprise et l’asphyxie. Impériaux, rebelle, désormais leur combat était vain. Seul la porte au fond du hangars, blindée et prévu dans des cas d’urgence avait résisté, se fermant automatiquement.  Même Karl avec ca puissance de feu ne pourrais pas la forcer. S’il voulais donc quitter ce cimetière il lui faillais trouver un autre moyen…
                                 
                                L’exploration du hangar ne manqua pas de piment. Derrière les barricades Karl récupéra tout type de matériel et bien plus.. Munition, pièce de rechange, et deux sabres laser supplémentaire que des jedis n’avait pas lâché dans leur mort.  Ces derniers c’étaient mit vers l’arrière, a bord d’une petite canonnière qui semblait être, d’après analyse, un transport médical. Une bonne nouvelle pour la machine. Apres avoir attaché ces trouvaille a sa carcasse il se dirigea vers le cockpit  et se dépêcha d’enlever les deux cadavres qui y siégeait.
                                La  canonnière avait perdu pas mal d’énergie. Les taux étaient encore suffisant pour une configuration minimale. A condition de quelques retouches bien sur. Karl du se brancher au premier port qu’il trouva et chunter une partie de systemes notamment des systèmes de survie pour arrêter les efforts inutiles du système a rétablir des paramètre inutile pour un droide. Il en restait encore une liste long comme le bras mais Karl ne s’en faisait pas. Il avait encore bien assez de temps avant que la Forge ne tombe.

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