Hangars
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Post n°109
Auteur : Dark ObliviusReprendre son souffle était assez difficile ici... Après la confrontation plus que direct contre les chasseurs de primes, j'en avais pourtant cruellement besoin. Mon coeur battait plus vite que la moyenne et mon souffle très accéléré. Assis contre les caisses métalliques j'essayai de reprendre une respiration normal tout en écoutant l'homme en armure bleu qui ne me disait pas grand chose à vrai dire ... La mission avait l'air simple, s'infiltrer, prendre des informations et capturer 2-3 impériaux ... Oui très simple si on met en parenthèse l'énorme bataille autour de nous et l'absence total de soutient en cas de problème et pour l'extraction c'est encore pire ... Mais je ne pouvais pas abandonner ceux qui m'ont quelques secondes plus tôt sauvé la vie. Ma tête se baissa puis se releva en guise d'accord quand un objet percuta mes pieds. Tournant la tête je vis ce corps coupé en deux et derrière un Cathar... Celui de Dathomir ! Bien que troublé je pu entendre chaque mot qu'il prononça à mon encontre. Pire encore, j'étais conscient de mes forces et celle-ci étaient entrain de m'abandonner sans aucune explication, mais la force devait permettre ce genre de chose et surtout aux utilisateurs du côté obscur. Créer une bulle pour se protéger de tout était facile, alors pourquoi pas en créer une qui prive de tout ?
Je pu grâce à une impulsion partant de mon dos me mettre sur les genoux. Je levai mon poing gauche l'entourant d'un puissant champs de force et je l'abattis sur le duracier. L'impact créa une onde qui pulvérisa la bulle me privant de mes forces et me souleva à plusieurs mètres du sol. Attirant mon sabre dans ma main en sang. L'activant sans perdre de temps je retombai devant le Cathar.
-" Qui peut prétendre l'être ? "-
Mon adversaire était très puissant, certainement plus que moi, mais il fallait que je l'affronte pour laisser le temps au groupe de s'infiltrer. Une diversion, et pour créer une diversion il fallait avant tout attaquer. Mettant mon sabre à l'horizontal je l'avançai d'un seul trait essayant de transpercer l'abdomen du Cathar. Tournant sur moi même pour ensuite frapper au niveau des côtes, un coup à droite, un coup à gauche. Le but étant de ne laisser aucun répit à mon adversaire. Qu'important si les coups atteigne la cible. Après une série de 5 frappes horizontal au niveau des jambes je croisai nos sabre les montant au dessus de nos têtes. Profitant de cette brève vulnérabilité j'envoyai une puissante vague de force au niveau du thorax de Kovarn.
-" Certainement pas vous. "-
Il dégageai une aura très particulière en ma présence, totalement différente que celle des siths que j'avais affronté. Plus intense, plus haineuse que ces frères. Et j'étais l'objet de cette haine. Après ces quelques secondes d'accalmie j'entamai une course aussi rapide que possible. Arrivé à 3 mètres de mon adversaire j'effectuai un salto avant assez bas pour pouvoir frapper ma cible au niveau de l'épaule gauche avec un coup vertical. Une fois sur le duracier je frappai une nouvelle fois à l'aveugle avec une frappe en arrière partant du bas vers le haut au niveau de la colonne vertébrale. Une fois face à mon adversaire je refis une série d'attaque assez prêt de mon adversaire plaçant parfois quelques coups de pieds au niveau des cuisses et des coups de coudes quand nos sabres se frappèrent. Après un coup horizontale porté au niveau de la jambe droite paré par le sith, ma tête se balançai violemment en avant s'écrasant avec force sur le crâne du Cathar. Ce coup nous sépara de quelques mètres. Un peu sonné je repris peu à peu mes esprit et surtout mon souffle car ses attaques brutales et rapides avait surtout pour effet de pomper mon énergie déjà bien entamé. C'est seulement en passant mon bras sur mon front que je remarquai que la violence de l'impact avait créer une légère ouverture juste au dessus de mon oeil gauche. Secouant ma tête je repris ma position abaissant légèrement mon sabre. Mon regard se fixai sur celui de Kovarn.
-" Tu veux me tuer ? Vient je t'attend ! "- -
Post n°110
Auteur : Seleno "Storm"- La force brute est l'équivalent d'un bélier contre une porte. La Force brute est l'équivalent d'un Destroyer lancé à pleine vitesse sur une porte. Seleno "Storm"
Le grand Quarren respirait laborieusement. Les efforts fournis récemment étaient vraiment difficiles et épuisants. Comment avait il pu en arriver là ? A peine était il blessé que déjà il se faisait brûlé, transpercer et tirer dessus. Et cela en moins de quelques heures. Tout être humain normal devrait ramper dans son état mais les Quarren étaient plus solides et plus endurants que les autres. Enfin... Cela n'empêchait pas que Storm emboîtait tout en soufflant comme une machine à vapeur. Son bras armé était lâche et la lame de son bras rasait le sol, y laissant une petite trace noire parmi les éclats et les corps déjà présents sur les plaques de duracier. Il avait été félicité par les soldats impériaux et la fierté le poussait à continuer de combattre. Mais une autre impulsion l'habitait. La haine. Depuis que l'apprenti Sith avait remarqué les nombreux cadavres abandonnaient par les rebelles elle l'avait prise sous sa tutelle.
Mais depuis quelque temps le Sith était bien seul. Seuls des soldats impériaux le suivaient, ou plutôt il les suivait. D'ailleurs il avait bien du mal à contrer les tirs bien qu'au corps à corps il arrivait toujours à surpasser à un moment ses adversaires. Mais il savait que si bientôt il ne trouvait pas d'objectif à atteindre la lassitude le prendrait et les risques qu'il se fasse abattre se verraient multiplier. Et la providence apparut sous la forme d'un chat. Un chat ? Oui vraiment un chat. Ou plutôt un Cathar. Darth Kovarn. Se fut d'ailleurs un des rares Sith présents aux côtés des troupes depuis une dizaine de minutes en fait. Il le chargea de nettoyer la zone autour d'eux et sous entendu de la tenir jusqu'à ce que le Jedi soit mort... ou capturé. Le Quarren attrapa alors un capitaine par le bras.
"Vous ! Le Seigneur Kovarn m'a chargé de nettoyer cette zone. Déployez vos hommes autour et dites leur d'empêcher tout renégat de pénétrer compris ? Si j'en vois encore un seul d'ici trois minutes vous en répondrez."
Le Capitaine confirma et commença à donner ses ordres par le comlink inclus dans son casque. Storm comprit que la peur le faisait obéir aux ordres. Non pas la peur de mourir au combat mais plutôt celle de tomber entre les mains des deux Sith si il échouait. Quel magnifique sentiment que la peur... Quelle puissance donnait elle sur les esprits faibles. Voilà une nouvelle leçon pour le jeune Apprenti. Il était impressionnant comme les combats pouvaient en apprendre. Storm s'avança dans la zone et se plaça derrière un jeune renégat qui visait soigneusement le Seigneur Kovarn. Le Quarren lui murmura quelques mots dans l'oreille et sépara ses jambes de son tronc, puis le laissant agoniser, se dirigea vers un autre soldat dans lequel il enfonça le bout de sa lame dans la nuque. Ni le premier ni le deuxième ne vit l'ombre noire qui s'avançait parmi leurs rangs. Les clones impériaux faisaient d'ailleurs un excellent travail et les renégats n'arrivaient plus à passer. Le dernier entre les murs d'impériaux se retourna vers Storm lorsque le premier renégat qu'il avait blessé hurla à son attention.
C'était un grand clone au visage balafré par une explosion très certainement récente. A la vue du Sith son regard se fit las, comme si il savait la mort proche. Ce qui était le cas... enfin Seleno l'espérait car si ce n'était pas le renégat c'était lui. Un sourire lugubre apparut sur le visage de l'homme tandis qu'il faisait glisser un long couteau hors de son étui sur sa cuisse. Storm lança quelques petits assauts et se vit repousser à chaque fois. Puis il lança en avant et percuta de plein fouet l'homme. Il tenta de lui enfoncer la lame dans la gorge mais l'autre l'esquiva et le repoussa. Etant donner son état le Quarren ne put que reculer et atterrir sur le postérieur. Il leva par réflexe sa lame et bloqua le couteau au niveau du manche qui lâcha. La lame rouge sang découpa la main du renégat qui tomba à genoux en hurlant. Storm se releva et lui montra sa main gauche... qui n'existait plus.
"Vois ce que tes frères m'ont fait. Vois ce que je te fais. Nous nous retrouverons dans la Force."
A ces mots il le décapita sans lui laisser une chance de l'attaquer. Il était fier d'avoir fait régner SA justice. Le combat entre le Jedi et le Seigneur Kovarn semblait partir dans un duel de vrais utilisateurs de la Force. Il ne pouvait rien y faire... Quoique... Seleno ramassa la lame du renégat qui gisait désormais sur le sol, sans chef. Il ferma les yeux, puisa en lui et le lança à pleine vitesse vers le jeune homme. Peut être que la Force l'aiderait... Ou peut être pas... -
Post n°111
Auteur : KalaneKalane n'aimait pas les androîdes. Elle qui vivait dans un monde de perceptions et qui utilisait ses sens pour les combats ne pouvait pas compter sur les odeurs, ni sur un tas d'autre facteurs que ces pseudos-droîdes contournaient. Une bonne partie de leurs corps était composée d'un métal froid, inodore, peu coloré, et seul leur respiration et leurs pulsations plus puissantes car altérées permettait de les suivre pendant un combat. De plus, la feraille qui remplaçait leur peau était plus dure qu'un épiderme, leur coeur mieux caché que dans une poitrine, et dotés de gadgets qu'on ne pouvait rendre indisponibles en leur arrrachant un vêtement. Le combat s'annonçait d'autant plus déséquilibré que Kalane était affaiblie par la Trace, laquelle lui sussurait des techniques contraires à celles qu'elle comptait utiliser et que Tericarax semblait n'être pas qu'une simple recrue. Tandis qu'il était pris de l'inévitable loghorée du grand méchant loup tenant l'agneau entre ses griffes et attendant patiemment qu'il se défende, la togruta envoya des tentacules mentaux aux quatres coins de son esprit avec pour mission d'y trouver la Trace et de la baîlloner par tous les moyens. Alors que durant tous ces combats antérieurs à la Forge Stellaire, l'ancienne trooper avait toujours baigné dans une concentration méditative due à la Force, même éloignée d'un Maître ou de n'importe quelle aide, des luxes qu'elle n'avait jamais réellement pu se payer, mais aujourd'hui, c'était un sentiment de panique étouffant qui la prenait et resserait douloureusement tous ses organes.
La première parade fut simple, étant donné qu'en bon scientifique le cyborg avait d'abord voulu tester son sujet, mais dans un second temps, son adversaire de très haute taille se mouva pour être difficilement touchable de profil et tenta de donner un coup dans les flancs de la mêtisse. Cette dernière réagit de façon surprenante, sachant que changer de condition dans un combat pouvait extrêmement déséquilibrer un adversaire et inverser les tendances. Au lieu de parer ce second coup ou de répondre avec un autre mouvement, elle dégaina sans crier gare son DH-17, acquéri juste avant sa courte période rénégate et tira deux fois dans l'abdomen métallique présenté avant que la lame ne la touche. Elle n'avait très probablement pas touchée le coeur mais les tirs eurent au moins pour effet de faire reculer le cyborg et d'annuler la mort trop rapide d'une Jedie. Sans perdre de temps, Karenne rengaina le blaster, changea son sabrolaser de main et tourna sur elle même pour donner plus de puissance à la frappe qu'elle comptait opérer. Dans un bourdonnement grave, le sabrolaser descendit jusq'à atteindre la hauteur du millieu des jambes mécaniques et fondit sur ces dernières. Hélas, le sabre que Kalane tenait fermement échappa à son contrôle et tomba à terre ou il roula au sol lamentablement.
L'éternelle apprentie se releva et traîna trois pas hésitants en arrière pour échapper à un coup de pied rageur capable de lui broyer le crâne et se prit la tête entre deux mains, avec l'impression qu'une fanfare venait de s'installer à l'intérieur et prenait ses tempes pour des percussions. A travers le voile de la fatigue oculaire, la jeune femme s'aperçut que son adversaire était dèja en mouvement et sans réfléchir, libéra sa force qu'elle projeta dans un total désordre vers la masse sombre. Elle avait les mains en sang à cause du frottement contre le sol et les murs du Hangar, ainsi que les aspérités de son sabrolaser mais eut le réflexe de les lever pour catalyser l'attaque. Tandis que l'invisible projection se ruait hors d'elle pour aller à la rencontre de Tericarax, le terrible vide qu'elle ressentit fit trembler ses pieds, puis ses genoux et elle tomba à terre une nouvelle fois, avant de se relever en se frottant les yeux comme une gamine. Son coeur se rappela à elle comme une lourde pierre présente quelque part dans sa poitrine ou elle n'avait pas l'impression qu'il s'agisse de la bonne place et sa nausée fit sursauter tout son système digestif. Soudain, l'obscure présence qui avait parasité son esprit se fit plus discrète, et la mi-humaine retrouva sa vision et toutes ses capacités. Elle leva son sabre pour se protéger au dernier moment d'une attaque, se mit en garde au lei de ressembler à un pantin lâché en pleine bataille, et souffla comme pour se débarasser de tous les démons qui l'hantait. -
Post n°112
Auteur : TericaraxL'adversaire réagit de manière pour la moins inédite. Alors que le premier coup est aisément paré par son sabre laser, le second n'est pas même évité. À la place, son ennemie sort son blaster et tire à deux reprises. Dans son élan, le cyborg interrompt son coup, mais ne parvient pas à éviter les tirs. Une erreur; s'il avait poursuivit son assaut, son adversaire serait peut être morte. Néanmoins, les dégâts sont là; son blouson noir s'enflamme partiellement sous la chaleur des deux munitions. Du gaz excité, après tout. Mais qui n'est pas parvenu à percer ni abîmer l'épais blindage protégeant les organes vitaux du personnage. Deux flammes naissent sur le tissus. Faisant un pas en arrière, Tericarax pose sa main libre sur son torse, étouffant peu à peu le feu. Mais deux trous apparents dans son uniforme dévoilent un abdomen mécanique, de même couleur que ses doigts, un beige éteint, anormal et non-organique. Son ennemie tente un second assaut, mais le sabre laser lui échappe des mains soudain. Problème d'expérience? Non, ce n'est que peu probable. Mais le cyborg interrompt le cours de ses pensées, pour envoyer son pied vers le crâne de son adversaire. Lui enserrer ce crâne, oui, l'attraper dans ses serres...Et après?...Il ne peut après tout pas se permettre de tuer un potentiel sujet d'expérience, si? Son pied rate, la jeune est sauvée par ses réflexes. La Force est vraiment quelque chose d'étonnant. Reposant donc sa griffe de métal au sol, pour reprendre son équilibre, le sergent constate que son uniforme a cessé sa combustion, les deux trous chacun de la taille d'un poing Jawa. Rien de bien grave.
La future Jedi se prend la tête entre les mains, visiblement en proie à une grande migraine. C'est le moment de frapper. De trois pas rapides, Tericarax est sur elle, sa lance brandie. Sa décision est prise. Il va simplement lui trancher les muscles de manière partielle, pour qu'elle soit incapable de bouger. La lame même de son arme continue de vibrer, son arête supérieure accrochant un rayon de lumière un instant, lui donnant l'allure d'un poignard en plein dédoublement. Mais soudain, l'apprentie lève ses deux mains. Non...Impossible. Une décharge de force propulse en arrière le cyborg. Pas très puissante, mais de quoi lui faire perdre son élan. Il se rattrape au sol promptement, ses deux serres d'acier s'y agrippant avec aisance.
- Tu viens d'user de la Force...Vraiment, quelles probabilités aurais-je eu de tomber sur quelqu'un de talentueuse comme toi? Ah, vraiment je me le demande.
De nouveau, il s'élance, passionné par ce sujet d'étude. Ces réflexes si splendides, cette puissance cachée, prête à éclater à tout moment. Oui, il mène juste une expérience, rien de plus. L'expérience de la vie et de la mort, le test qui détermine qui l'emportera. Ses capacités, son expérience. Tout joue en sa faveur. Sauf un facteur; il ne peut se permettre de tuer son ennemie. Elle l'ignore sans doute, mais c'est presque une fleur qui lui est faite.
Encore, le cyborg tente un coup. Elle semble souffrir, l'assommer, la libérer de manière temporaire de ses maux serait peut être charitable? Le loup d'acier voit son coup intercepté. L'adversaire reprend du poil de la bête. La motivation se lit dans ses yeux, qui ne se détournent plus. Très bien. Que la danse commence. Le duel peut à présent débuter. La lance continue de maintenir en garde son adversaire, alors que les pieds du cyborg s'approchent, et qu'il retire toute distance avec son adversaire. Il croise le pied de son ennemie, et soudain, faisant un mouvement de sa lance, la repousse en arrière, pour lui faire un splendide croche-patte. La faire chuter au sol est une bonne idée, une très bonne idée. Pour la repousser en arrière? Une estoc, après avoir savamment détourné son sabre. L'estoc bat en retraite, pour défendre au cas où l'objectif ne serait pas atteint. Puis un coup vers le bas. La matrice qu'est le cerveau du membre de la CSI calcule toutes les possibilités, et place un coup précis. Si elle est tombée, cela ne la touchera pas, mais passera non loin de sa tête...Et si elle est débout, cela lui empalera le pied.
Se retournant et dévoilant un magnifique jeu de jambes, malgré le fait qu'elles soient robotiques, Tericarax place un violent coup d'épaule, suivi de tout le bras qui s'allonge avec aisance et vitesse, lui permettant au passage de gagner encore un peu de terrain. Mais déjà, la riposte arrive. Deux splendides coups, qu'il évite toutefois pour le premier, puis pare le second et enfin contre-attaque. De manière différente cette fois; son grappin est propulsé, au niveau du visage de son ennemie, qui ne s'y attend sans doute pas. Profitant de cette diversion, il l'empoigne par le poignet, par le bras où elle tient son sabre, et la propulse contre l'un des murs du grand couloir, mur déjà abimé par les deux armes, qui ont laissé de grosses cicatrices sur le métal. Le cyborg attend que son adversaire se reprenne.
- Allons, mon ennemie. Notre duel n'est pas encore terminé. Fabuleuses capacités, de fabuleuses capacités, oui. Tu m'étonne toujours plus...La Force est vraiment magnifique...Lorsque je t'étudierai...Quelle percée pourrais-tu m'apporter? Quel passionnant sujet d'étude tu fais...
Etonnamment, la voix du personnage est totalement neutre, creuse d'émotion. Son regard est glacial. C'est un spectacle assez sordide... -
Post n°113
Auteur : MufusHangar du Corbeau Alluminium:


FS-43
(Mufus)
Commando OCD
Cellules GS-1 a GS-5
FS-11
(Marianne)
L’affrontement qui faisait rage entre les forces de l’O.C.D et les troupes Impériales commençait à virer à la débandade. Les deux belligérants se battaient d’arrache-pied et chacun refusait de concéder sa position à l’adversaire. Malgré une arrivée fracassante, les assaillants avaient malheureusement perdu leur effet de surprise immédiat. Faisant face à une forte résistance, ils essuyaient pour l’heure une contre-attaque Impériale qui était pour le moins agressive. Les échanges de tirs fusaient dans toutes les directions et l’écran de fumée qui avait été utilisé par le commando se présentait à présent comme une arme à double tranchant. S’il avait été utile dans un premier temps, ce dernier était en train de se transformer en un handicap stratégique important. Bien que la fumée commençait à se dissiper, l’infanterie ennemie comptait bien utiliser cette erreur pour contourner l’adversaire. C’était là ce qu’avait eu en tête l’officier Zeltone Jee Lo dont un groupe Impérial était en train de progresser sur le flanc droit du Corbeau Aluminium. Les soldats de la Forge Stellaire utilisaient pour l’heure cette fumée pour tomber sur les positions des attaquants sans être vus.
Cette stratégie était beaucoup plus développée que les attaques classiques Impériales qui visaient généralement à envoyer vague après vague leurs soldats en kamikazes. Depuis le toit de l’appareil rebelle, Mufus avait discerné ce détachement qui progressait discrètement dans leur direction. Ayant quitté sa position pour rejoindre ses comparses sur le plancher des vaches, le Jawa comptait bien les empêcher d’arriver à destination. Se faisant, dès qu’il eut rencontré quelques-uns de ses camarades, il leur intima l’ordre de l’accompagner. C’est ainsi que FS-11 (Marianne) et FS-52 (Maar) se joignirent à lui. Maar demanda à FS-53 (Alkar) qui l'accompagnait jusqu’à présent de rester sur place afin de les couvrir si le besoin se faisait sentir. Il valait mieux se garantir certaines marges de manœuvres au cas où le plan du petit soldat ne fonctionnerait pas. Les trois soldats prirent la direction du flanc droit avec l’objectif d’intercepter ces ennemis. Une fois la zone d’embuscade choisie, Mufus leur fit signe de ne pas bouger et d’attendre son signal. Etant le plus petit et donc le moins susceptible d’être vu, il se déplaça rapidement de l’autre côté de leur position. Arrivé en face, il se faufila entre les gravats et les caissons pour atteindre un emplacement optimal. D’où il était, il leur serait facile de prendre en sandwich l’adversaire.
Accroupis derrière une caisse enflammée, Mufus avait appris à tirer les enseignements qui s’imposaient du duel qu’il avait fait contre Valiant dans le passé. Le Jawa savait que les technologies Impériales étaient dotées de petits joujoux technologiques tels que les visions thermiques etc ... Aussi il valait mieux se cacher derrière des zones de chaleur. Mais cette fois-ci, les rôles étaient inversés. Il était le chasseur et ses ennemis étaient des proies. Le système de visée intégré à son masque à gaz lui permit nettement de voir ses ennemis qui progressaient dans la fumée. Ils passèrent sa position sans le remarquer et continuèrent ainsi en direction de la position de FS-11 et FS-52. Une fois qu’il se trouva dans leur dos, le Jawa épaula son lourd fusil blaster A280 et s’apprêta à ouvrir le feu.
Click ! Click ! Click !
Jurant sous son masque à gaz, Mufus ordonna aux deux autres membres de l’embuscade d’attendre. Il passa son fusil en bandoulière et sortit son pistolet de son holster. Sûr de lui, il quitta sa planque et se dirigea en courant sur le soldat qui se trouvait en fin de file du commando Impérial. Ce dernier lui tournait le dos, c’était une chance à ne pas rater. Sans un mot, sans la moindre hésitation, dès qu’il arriva au niveau de sa cible, le natif de Tatooine lui sauta dessus. FS-43 s’agrippa ainsi dans son dos et l’attrapa à la gorge de son bras gauche. Sa « monture » ferrée, le petit bonhomme qui avait encore son bras droit de libre, le passa par-dessus l’épaule de son adversaire et abattit coup sur coup les deux soldats les plus proche de leur position. Ces derniers venaient à peine de se retourner lorsqu’ils avivaient entendus leur comparse crier. Mais déjà ce dernier se débattait avec force et Mufus dut s’agripper à deux mains dans son dos pour ne pas tomber. Les trois autres militaires qui étaient en tête de file se retournèrent à leur tour et ouvrirent sans mégarde le feu sur le membre des forces spéciales Corelliens. Le soldat sur lequel était monté Mufus lui servit alors de bouclier humain. Touché par plusieurs tirs de ses propres camarades, il s’en alla rapidement s’effondrer à terre et fit tomber Mufus par la même occasion. A peine eut-il touché le bitume que le Jawa roula sur le côté et évita de près une rafale dans sa direction. C’était le bon moment, FS-52 et FS-11 sortirent à leur tour de leur cachette pour cribler de laser les deux hommes qui ouvraient le feu sur le petit jawa.
Le soldat de tête qui tenait une vibro-lame noire, essuya quelques tirs sans pour autant tomber. Son armure était renforcée. Avant même qu’elle ne puisse réagir, il s’était déjà rué sur Marianne et lui trancha en deux son fusil dans un coup d’épée. La lame la blessa au niveau de l’avant-bras droit et cette dernière tomba alors à terre. Par miracle, elle fut sauvée par FS-52 qui se trouvait toute proche de sa position et qui canarda gaiement l’Impérial. Les lasers rebondirent sur son armure et l’homme recula alors tandis que Maar, le menaçant toujours de son arme à feu, venait d’atteindre Marianne et la tirait en arrière pour la mettre en sécurité. Visiblement les blaster conventionnels n’étaient pas très utile contre cet ennemi.
Ce dernier se détourna des deux jeunes femmes et alla se placer devant le Jawa qui se relevait à peine. L’homme fit alors des moulinets avec son arme. Cette démonstration visait à faire peur au petit bonhomme et lui montrer à quel point son adversaire gérait avec des armes blanches. Pourtant, le Jawa ne bronchait pas. Le maître de guerre, (comme Mufus se plaisait à s’appeler lui-même devant son miroir), connaissait bien la technologie Sith antique et savait comment en tirer profit. L’homme qui se tenait en face de lui revêtait une armure rouge Sith datant de l’époque des guerres Mandalorienne. Si une bonne partie du corps était recouverte par genre d’armure, ce n’était pas le cas au niveau des cuisses. L’adversaire s’approcha doucement de FS-43 en faisant tournoyer sa lame au-dessus de sa tête. Le Corellien brandit son arme de poing en direction du combattant et tira sur la zone non protégée sans la moindre hésitation. Cette fois-ci le coup fût brutal et son adversaire pausa genou à terre. L’impact sur sa cuisse était important et le dernier survivant du commando Sith palpait sa plaie de sa main gauche. Sa main droite était toujours équipée avec son épée et il était encore prêt à l’utiliser. En vue des jurons que vociférait ce bonhomme, ce dernier n’était visiblement pas enclin à se rendre. Mufus avança calmement dans sa direction. L’homme leva son arme pour l’attaquer, le Jawa lui tira alors à même sa main. Bien qu’elle fût protégée par l’armure blindée, le choc lui fit lâcher son épée. L’homme releva la tête en direction de son ennemi. Les deux soldats casqués se regardèrent ainsi un instant, chacun cherchant le regard de son adversaire dans le reflet de leur masque. Palpant toujours nerveusement sa cuisse qui saignait abondamment, le Sith cherchait désespérément des doigts son épée qui était au sol. Mufus l’envoya glisser d’un coup de pied.
« - Pourriture de … BLAM »
FS-43 venait de lui tirer en pleine tête. La vitre du casque du Sith explosa et une gerbe de sang coula alors d’où jadis s’était trouvé un visage. Il s’effondra au sol avec fracas, tout était terminé. Maar avait appliqué un garrot sur la plaie de Marianne et la blessée avait tenue à se relever d’elle-même après avoir remercié son ange gardienne. Les deux agents Corelliens s’avancèrent ensuite jusqu’au Jawa qui regardait béat le cadavre du guerrier Sith. Il était un peu essoufflé mais encore chaud patate ! Alors qu’elle était en train de récupérer une carabine Blaster E11 sur un cadavre, Marianne lui demanda si tout allait bien. Il se retourna et hocha simplement la tête. Sans dire un mot, il retourna vers les corps des 6 soldats vaincus. Tout en marchant, il tira une cartouche dans la tête de chacun d’eux afin de s’assurer qu’ils étaient tous morts. L’élimination systématique de tous témoins devait être suivie à la règle. Il ne devait y avoir aucun prisonnier. Cette guerre n’était pas ce à quoi pouvaient aspirer certains idéalistes, c’était un affrontement où seul celui qui ferait le plus gros coup de p.ute et immoral en sortirait vainqueur. Lorsque ce fût fait, Mufus rangea son arme. La fumée était presque entièrement dissipée et le combat du hangar n’était pas terminé. L’artillerie E-Web tirait toujours et les combats au centre n’étaient pas terminés. Visiblement Elessar était aux prises avec un sensitif.
FS-43 ragea, le fait que le Kiffar utilise ce genre d’arme n’avait jamais fait partit du plan … Une des raisons était plus politique et stratégique qu’elle pouvait y paraitre … S’il continuait à utiliser son sabre, alors il allait falloir pour Mufus d’éviter de se montrer avec lui. Le Jawa se cacha une nouvelle fois derrière plusieurs caisses et inter-changea un pack de cellules à énergies de son fusil qui s’était enrayé. Son fusil A280 devait maintenant fonctionner. Du moins il fallait espérer. Il épaula son arme et inspira profondément avant de se concentrer sur ce qui se passait dans sa lunette. Les deux sensitifs qui s’affrontaient bougeaient beaucoup trop et du coup le jawa ne parvenait pas à avoir un visuel suffisant pour en abattre un sans risquer de toucher le second. FS-43 ne pourrait pas parvenir à tuer le Sith sans manquer de blesser Elessar ... Soupirant, il actionna le sélecteur de tir de son fusil et passa du mode coup par coup à l’automatique. Autant être sûr de faire mouche s’il devait faire un tir ami pour abattre cet adversaire. Le natif de Tatooine allait tirer lorsque son datapad l’informa d’une réponse de la part de Jinn. Il donna à Elessar quelques minutes de répits afin de lui répondre. A la fin de son message, si le Sith était encore en vie, alors Mufus ouvrirait le feu. La bataille du hangar était en train d’être remportée par les prétendus rebelles. La contre-attaque avait été quasiment entièrement repoussée et on ne décomptait pour l’heure que la mort d’un des membres du commando. Encore allait-il falloir l’identifier (son matricule) dès que le combat serrait terminé et que l’officier Zeltone et les derniers Impériaux soient abattus.Spoiler : Plan de la zone des combats
Spoiler : Formation du commando
Spoiler : Illustration Armure Sith
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Post n°114
Auteur : LOm DOnOsPar ici la monnaie...
A la vue du corps du Jedi tomber au sol, la tête traversée par un tir de laser, un bruit de tiroir caisse qui s'ouvre retentit dans le crane de LOm DOnOs.
Il était temps de se remplir les poches, Céréal Killer se précipita sur le cadavre encore chaud du forceux prit sa main de la sienne et l'apposa contre un datapad, la machine fit un petit bip qui fit sourire le Céréen égoïste. L'écran afficha:
Le natif de Cérea se tourna vers le doyen le pouce levé un sourire aux lèvres.Alix Mai: chevalier Jedi originaire de Coruscant; prime de 4500$
-4500$ pour le jedi Boss!
C'était donc un chevalier, les scientifiques de feu le sénateur Trey'Liss avait bien travaillé, l'Ysamalari avait effectivement neutralisé les pouvoirs du forceux permettant à la dernière recrue le Devaronien d'en terminer avec lui d'une façon peu orthodoxe il faut l'avouer en lui enfonçant ses propres cornes dans le corps.
Tal'Um son mentor n'avait plus qu'a l'achever facilement en lui tirant dans la nuque, pas très loyal me direz vous? mais qui parle de loyauté quant des crédits sont en jeu.
LOm s'approcha du cadavre pour mieux l'observer, la dernière fois qu'il s'était trouvé face à des Jedi c'est quant maitre Nogash Greyback et ses paddawans , Bertrolen Gil'Ead, Arvel Van Begwa et Novalius, le Kel Dor troublé, étaient venu s'entrainer. Le même Bertrolen était venu plus tard avec son propre apprenti Marwcan Zero mais la situation avait dégénérée, ces fourbes en ayant profité pour fouiller la base de la Guilde, sans doute supposait il à juste titre que les chasseurs de prime avait été impliqué dans la bataille de Tatooine au coté des renégats.
Mais les allés de la veille étaient les ennemis du jour, c'était ainsi quant on faisait partie d'un camp neutre uniquement guidé par l'appât du gain.
Cependant le Gant esperait secrètement tomber sur Gil'ead ou Zero pour leur faire payer leur traitrise, et surtout tout les dégâts qu'ils avaient provoqué dans la base de l'Organisation sans compter qu'ils avaient déréglé Brelan.
Il verrait cela en temps utile pour le moment il fallait se concentrer sur cet 'Alix'-Bien joué Mr Eluvetie, vous avez peut être votre place à la Guilde.
Céréal, prélève lui de l'ADN, pour le payement de la prime.
Eluvetie baissa la tête sans doute flatté par le compliment de doyen et le Céréen s'exécuta tranchant un des doigts de chevalier Jedi qu'il enveloppa dans un petit sac avant de le fourrer dans une de ses poches.
L'Empire voulait une preuve de la capture ou la mort d'un jedi avant de verser toutes prime, c'était de bonne guerre. Le roi en aurait fait de même...
Alors que le Gant était perdu dans ses pensées comptable un cri retentit juste à coté de lui.
-Hé! Y'en a un autre!Le doyen tourna la tête, tout en braquant son fusil kisteer pour voir un autre jedi aller à leur rencontre, aussitôt les chasseurs de prime l'arrosèrent d'un feu nourrit, LOm n'étant pas en reste appuyant à plusieurs reprises sur la gâchette de son arme, le sensitifs esquiva les premiers tirs avec facilité leur renvoyant dessus, les membres de la Guilde se mirent à l'abri tout en ripostant, le Jdi était hors de la bulle de l'Ysamalari pour le moment mais l'amnésique continuait d'avancer jusqu'à se trouver dans la sphère d'influence du lézard.
Il est fait!
Pour confirmer les faits, le chevalier récolta un tir à l'épaule et à la cuisse , il s'effondra au sol, c'est à ce moment que Postelthw s'avança à découvert levant sa vibrolance pour achever Sam, le Barabel retrouvait tous ses instincts primaires de chasseur faisant fi de la prudence qu'on se devait en plein champs de bataille et ce qui devait arriver arriva, alors qu'il s'apprêtait à donner le coup de grâce il fut lâchement abattu dans le dos par les rebelles qui avaient accompagné le Jedi.LOm grimaça, il venait de perdre deux membres de son équipe en peu de temps, pour se venger, il abattit l'assassin Twil'eck d'un tir entre les deux yeux, les autres membres de la Guilde bien décidés à venger un des leurs, lâchaient rafale sur rafale sur les renégats les obligeant à battre en retrait , d'eux d'entre eux ne furent pas assez rapides et restèrent sur le carreau.C'était ce que l'on appelait l'effet tunnel chez les soldats de métier tous s'étaient concentré sur le Jedi et la prime qu'il représentait en oubliant ses compagnons d'arme, lâchant un cri déchirant le chasseur de prime à écailles s'effondra mort...
Tous les chasseurs de prime s'étaient concentré sur les commandos, oubliant momentanément le Jedi blessé, tous sauf un: Tork Stil.
Le chasseur de prime au chapeau observait Sam, une lueur étrange dans les yeux, pour Tork, le Jedi ne représentait qu'une marchandise, une somme de crédits qui lui étaient promis, il n'avait pas reconnu le jeune garçon dont il avait tué les parents des années auparavant, un contrat comme un autre pour le faiseur d'orphelin, il ne comptait plus les morts qu'il avait son actif.
Il remarqua le forceux se relever pour se mettre à l'abri, en désespoir de cause selon lui, avec ses blessures il ne pourrait aller bien loin Tork observa sa propre blessure, une simple égratignure qu'un peu de bacta suffirait à guérir mais ce n'était pas le moment des soins mais plutôt celle de la mise à mort!
Prudemment pour ne pas commettre la même erreur que son collègue décédé il avançait à petit pas , ses deux pistolets braqués sur l'endroit ou Sam s'était abrité.
Quelle ne fut pas sa surprise quant il vit un trio de grenades voler dans sa direction. Il eut juste le temps d'un ultime avertissement avant de se mettre à couvert:
-A l'abri!Les autres chasseurs de prime n'écoutant que leur courage se dispersèrent cherchant un abri alors que les projectiles explosaient dans une gerbe d'étincelle et de flamme.Le jedi profita de cette diversion pour prendre ses jambes à son cou et s'échapper du secteur ou sévissait les membres de la Guilde.
Tork essaya d'éteindre son chapeau en flamme puis il se lança à la poursuite de Sam.
-Il est à moi!Avant que LOm n'ait pu leur intimer l'ordre de rester sur place, le Jedi et son Nemesis avaient disparu du hangar.Dans ce genre de situation il valait mieux rester groupé mais Tork Stil était un chasseur de prime redouté et expérimenté, condamné à mort dans plusieurs systèmes stellaires, il saurait se débrouiller.
Les membres de la Guilde se rassemblèrent autour de leur leader:
Brelan le fidèle droid assassin était resté au coté de son propriétaire. De même que D-Stroy, le droideka, dont la programmation l'obligeait à protéger le doyen.
Jaam Mentho le sniper Rodien observait le sang qui coulait de sa cuisse, il se fit un garrot improvisé avec un morceau d'uniforme Impérial.
Ker Viel et Cyrus les deux compères semblaient plus ou moins perdus.
Carth , Tal'Um avaient leur air sombre Céréal Killer avait hérité du Vornsk quant à Eluvetie il continuait de sourire...-Allez on continue!
Les chasseurs de prime n'avaient pour le moment que croiser deux Jedi, un était mort l'autre était en fuite c'était un mauvais pourcentage, il fallait augementer les marges et vite...
En file indienne, Brelan ouvrant la marche les membres de la Guilde se remirent en route, tenant de rester les plus éloigné possible de la bataille rangée qui sévissait. Au détour d'un couloir, ils se trouvèrent face à un officier impérial et de son escorte qui semblait s'être mis également à l'écart des combats.
Les deux groupes se braquèrent mutuellement:
-Qui êtes vous?
Si les impériaux n'avaient pas tiré c'est parce que les membres de la Guilde dénotaient par rapport au Jedi et commandos rebelles. le jeune officier fixait le code barre fixé sur la combinaison de vol de LOm, c'était un signe de reconnaissance Sith mais ce lieutenant devait en ignorer le sens.-Nous sommes des mercenaires recrutés par l'empire!
C'était une réponse logique et juste de surcroit: Les troopers se détendirent, abaissant leur armes, le doyen fit signe à ses hommes de faire de même, seul l'officier et LOm continuaient à lever les canons de leur arme, le Gant lisait la peur dans les yeux de son homologue impérial, il était trop jeune et expérimenté et sans doute dépassé par les évènements.
-Si vous êtes des mercenaires pourquoi ne combattez vous pas?-Je pourrai vous retourner la question...Le visage de l'humain s'empourpra, il était vexé. Serrant un peu plus la poignée de son pistolet laser il cria:
-Vous me traitez de lâche?
C'était sans doute un fils de bonne famille qui n'avait du son avancement que grâce à un piston toutefois la discipline était telle dans la grande armée Impériale que ses hommes n'osaient contredire ses ordres.-Du tout... je ne suis pas la pour ça...
-Ah oui? et pourquoi êtes vous la alors?
Je vous donne l'ordre d'aller combattre!
Le doyen soupira, comment ce gamin osait il lui donner des ordres, s'il savait à qui il avait affaire il ferait sans doute dans son pantalon de treillis propre si bien repassé.Vu comme c'était parti, il n'aurait pas le choix, il lui faudrait abattre ce lieutenant et son doute son escouade.
Carth en était arrivé à la même conclusion de sa prothèse, il avait sorti discrètement une grenade, les choses allaient se gâter.Et dans cet espace clos, il allait avoir des morts des deux cotés, c'était certains, il fallait éviter d'en arriver la:-Je ne reçois d'ordre que de l'Empereur.
J'ai été recruté par Dark Kovarn en personne pour une mission spéciale.
Voulez vous que je le contacte pour qu'il vous confirme la chose?
Le visage du lieutenant passa du rouge à l'écarlate à l'énoncé des noms du Sith'ari et son bras droit.
-Non... je .. euh..
Ce sera inutile. Vous pouvez passer.-Je vous en remercie.
Rien de tel qu'un rappel de la voie hiérarchique pour arranger les choses, il est vrai que les deux adeptes du coté obscur étaient réputés pour leur cruauté, il suffisait de se souvenir du sort que l'Omega avait réservé à Klawd Prime le Mandalo dans l'ex temple Jedi de Coruscant.
Il avait transformé le chasseur en armure à un amas de ferraille d'une simple poussée de Force sans aucune raison valable.
LOm serra son blaster contre lui et continua à avancer ,suivi par ses hommes, vers son destin ou plutôt vers une grosse somme de crédits.
Dans le hangar suivant on se battait également...
Spoiler : HRP
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Post n°115
Auteur : Super PNJ
Le petit transport se posa dans le hangar de la Forge, sécurisé par une équipe mixte de renégats et de Jedis. Il venait d’un acclamator qui restait à distance respectueuse de l’imposant artefact Sith. A son bord une demi douzaine de Jedis, de tous âges et de tous rangs, et plusieurs escouades de soldats à leurs ordres. Le transport contenait surtout un stock important d’armes, de matériel militaire et, ce qui intéressait plus particulièrement Moïra, de matériel médical. La jeune Jedi supervisait l’acheminement de ces fournitures de base pour soigner les blessés qui devaient affluer dans le hangar, seule zone à peu près sure de la Forge pour les assaillants à des mètres à la ronde. Moïra était soulagée, certes elle allait sur la Forge, ce lieu maudit source de peurs et de souffrances, mais au moins, elle serait cantonnée au hangar, où elle s’occuperait des soins des blessés et des évacuations pour les cas les plus graves vers les vaisseaux rebelles. Les groupes qui avaient été affectés à des missions militaires à l’intérieur de la Forge se déployaient déjà et se préparaient à quitter le hangar. Le petit groupe qui lui avait été confié déchargeait les caisses de matériel médical et les organisait dans le hangar. Moïra observait les lieux, réfléchissant déjà à comment installer au mieux son hôpital de fortune (pardon, de campagne). Elle commença à donner des consignes dans ce but et s’occupa des premiers blessés. Elle délimita des secteurs de soins précis, et dirigea les patients vers les médecins (quelques organiques, et surtout des droïdes) qui affûtaient leurs instruments.
Moïra releva soudain la tête, abandonnant momentanément le clone souffrant de brûlures qu’elle examinait. Elle avait oublié quelque chose… Dans l’effervescence de l’arrivée, elle avait bien remarqué l’humeur morose de sa padawan, mais n’avait pas eu le temps de s’en préoccuper. Et maintenant… maintenant, elle n’avait pas la moindre idée de ce que faisait la jeune Twi’leck… ni d’où elle était. Le regard inquiet de la Jedi parcouru la salle. Et repéra l’adolescente qui était assise au pied du vaisseau de transport, un paquet de capsules de bacta dans les mains, et qui boudait en regardant les portes du hangar qui menaient vers l’intérieur de la Forge.
*Ast’era ! Les médecins attendent ces capsules ! Dépêche-toi !*
La padawan se leva en ronchonnant, mais elle obéit néanmoins. Moïra retint un soupir. Elle savait bien ce que pensait la petite. Et elle était persuadée de ne pas être la personne qu’il fallait pour l’instruire. Mais, bien entendu, il était hors de question de lui laisser voir ses états d’âme. Quoi qu’il arrive, si un maître en arrivait au point de s’appuyer sur son élève, il n’était plus un maître, ou l’élève plus un élève.
*Je sais que tu préférerais aller de l’avant. Que tu cherches les combats. Tu es encore trop jeune pour comprendre que se battre n’est pas tout. Fais ce qu’on te dit Ast’era*
La padawan reprit son travail, et Moïra retourna à son patient. Il faudrait qu’elle lui parle rapidement. Mais pour l’instant, il y avait plus urgent. Ce clone et ses brûlures notamment, qui se tordait de douleur sur son matelas de fortune. Moïra posa la main sur son front et regarda l’homme se détendre alors que la Force chassait sa douleur. On lui apporta de quoi soigner les blessures et elle s’en chargea aussitôt.
Puis quand l’homme fut soigné, elle le fit installer sur un des lits de l’infirmerie, et passa au blessé suivant.
Une partie de son esprit restait fixée sur sa padawan, s’assurant qu’elle faisait bien ce qu’on lui demandait et qu’elle ne s’égarait pas en route.Spoiler : HRP
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Post n°116
Auteur : BoomerLa bataille dans le Hangar était menée convenablement et avec l’appui d’une stratégie brillante. Les soldats impériaux avaient été capables de désorganiser les renégats en leur faisant croire à une contre-attaque subtile qui n’était qu’une offensive violente et parfaitement enchaînée. L’artilleur du groupe des soldats lourds avait péri dans l’assaut, sur le monticule de débris variés. Certes il était regrettable de perdre une unité aussi brillante, les clones le pleureraient selon les lois Mandaloriennes mais l’Empire pouvait se défaire d’un homme, par sa victoire. Des adeptes Sith ayant traversés le couloir fictif se mêlaient aux Jedi pris dans l’embuscade sans l’appui de leurs alliés renégats. Malheureusement pour les impériaux, après le premier assaut et quelques petites escarmouches, les antagonistes avaient repris du poil de la bête pour se sentir forts et déterminés à détruire le colosse qu’est l’Empire.
Beta-35625 et les deux soldats encore valides s’éloignent des feux nourris sous couverture.
Le chaos régnant dans une harmonie malsaine et pesante sert les cœurs et crible les guerriers d’un âge nouveau de piqures d’adrénalines. Des cadavres méconnaissables tapissent le sol et gênent leurs frères d’armes dans leur combat. Une fois à la lisière des combats et avec prudence, le Major clone s’installe en position assise au pied d’une carcasse de vaisseau de transport où se repose un Lieutenant fatigué mais surtout blessé.
-Major, il hoche la tête puis avale une rasade d’eau.
-Lieutenant beau travail, nous venons de gagner une escarmouche.
Vous êtes mal au point, vous souhaitez être rapatrié de l’autre côté des lignes pour que l’on soigne vos blessures ?
-Merci Monsieur… Mais je préfère rester ici, vous savez les Sith…
-Les Sith ?
-Ils n’acceptent pas ce genre de choses, ces salauds mangeurs de côté obscur écervelés au point de vouloir la galaxie toute entière ! Plutôt mourir que de finir empaler par un bâta…
Le Blaster de CT-35625 s’immisce dans l’intimité buccale du Lieutenant.
L’officier à la sueur dégoulinante à volonté, hoquette de stupeur avant de tourner les yeux vers un Sith à l’œil vorace. La créature cauchemardesque sabre tiré et allumé retient son geste et se contente d’observer, comme il semble l’avoir fait depuis le début de cette conversation. Le Lieutenant comprend et accepte son destin car telle est sa volonté, celle de Beta pour ne pas trahir ses pensées mais aussi celle du Lieutenant. Sous son casque de soldat clone le Major émet néanmoins une pensée approbatrice à l’encontre des paroles du Lieutenant mais referme sa réflexion intime autour d’une barrière solide et contrôlée.
-Notre Empereur est le Seigneur Noir des Sith et ne tolère aucune insulte envers son Ordre, son pouvoir, son Empire ou sa personne. Lieutenant…, il baisse la tête vers sa poitrine au niveau de là où siège pour les clones le matricule, Morivan Andel vous êtes condamnés à mort sur le champs.
Il hochement de tête pour le condamné, il soupire de pitié pour le bourreau.
La cervelle du Lieutenant éclabousse la façade du transport dans une giclée nette et aux allures d’œuvre impériale de très mauvais goût. Le Sith s’approche de quelques pas et toise Beta-35625.
-Vos communicateurs sont HS ?
Beta fronce les sourcils en gardant son arme.
-Non, pourquoi ?
-Ordres de Dark Kovarn, surveillance du Général Hell face au Général Valiant.
Gardez un œil sur votre supérieur et retournez au combat petits clones aguerris que vous êtes, dociles et serviables comme des bêtes, le Sith tente de tourner le dos aux trois clones.
-Je suis le Major CT-35625 je prends connaissance des ordres du Seigneur Kovarn et souhaite vous poser une question, résidu de bouse de Bantha. Vous vous prenez pour qui ?
Le Sith encaisse l’insulte et crache son venin dans l’esprit du Major.
Malencontreusement l’esprit en question est clos, derrière un blindage solide en duracier.
Beta se souvient de l’homme en face de lui, quelques heures plus tôt c’est cet homme qui a osé violer son intimité au débarquement dans le hangar, bien avant l’assaut rebelle.
-Tu vas payer pour ton innnnnnnsaAAAAAAAAAaaaaaah.
Une explosion de débris.
Le vaisseau spatial se transforme en bulldozer prêt à écraser et à broyer n’importe quel soldat.
S’en allant vers d’autres cieux, poussé via la Force, le Sith s’écrase plusieurs mètres plus loin sur une pile de bouts de transparacier. L’embrochant au passage. Un soldat passe devant les trois hommes à une allure inhumaine, alors qu’eux-mêmes sauvent leurs vies.
-CONTRE ATTAAAAAaaaah.
Même chose.
Telle une fusée de kermesse l’unité s’envole dans les airs et retombe quelque part dans le hangar, un petit –POC- lointain identifiant l’atterrissage. C’est alors que derrière la fumée une Jedi apparaît, belle, sublime pour des critères purement humain et fait vrombir son arme mortelle derrière les soldats lourds. Ayant la certitude que le fait de voler est immédiat l’un des soldats salue ses deux camarades et active les détonateurs thermiques à sa taille pour s’immobiliser violement. Lancée dans sa course la justicière ne prend le temps de s’arrêter et flairant le subterfuge une seconde de trop, tente un bond via la Force au-dessus du kamikaze. Malheureusement la déflagration la pousse un peu plus dans les airs, des morceaux d’armures lui tailladant la chair puis elle rebondit sur une carlingue et roule pour tomber à terre, semi consciente.
Beta et son dernier camarade cessent leur fuite et soufflent quelques secondes et blêmissent lorsqu’en se penchant pour respirer, le compagnon du Major ressent un frottement dur au niveau de son postérieur. Le vaisseau de transport à quelques centimètres seulement d’eux semble sourire.
-S’il n’était pas parti dans un feu du tonnerre pour parer l’attaque…
-Oui, on serait en dessous de ce truc ! Ogive ?
-Trois il me semble.
-Chargez, chargez, CHARGEZ !! Cette [Pour des raisons évidentes l’Empire impose la censure sur cette partie du dialogue, merci de bien vouloir nous excuser du désagrément] de Jedi est là-bas !
Le Major sort l’ogive de son barda, le fourre dans le canon du lance-roquette du soldat déjà posé sur son épaule et tend le cou à la verticale pour observer la criminelle, la terroriste assise se tenant le flanc.
-J’aurais dû prendre le temps d’écrire quelque chose sur la tête de la roquette…
-Pour nos frères ?
-Non plutôt… va mourir sale [Censure Impériale : Femelle chien], celle-là c’est dans ton [Censure Impériale : Postérieur] !
Une fraction de seconde trop tard la Jedi apperçoit la tête de l’ogive munie d’un Smiley souriant.
Des dizaines de mètres plus loin une main tendue en un doigt d’honneur significatif par un clone impérial. Elle s’éteint dans une explosion gigantesque.
Beta-35625 agrippe l’épaule de son camarade et la secoue amicalement.
-Retourne au front, reprend la formation de combat.
Je me charge de surveiller au mieux notre Général tout en combattant.
-A vos ordres Major.
Le soldat lourd bascule son lance-roquette derrière l’épaule, salue militairement son supérieur et ami de quelques minutes pour lui tourner le dos. Les yeux de Beta se posent sur le postérieur de son camarade, admirant les rayures du transport sur l’armure, à cette image il sourit. -
Post n°117
Auteur : Super PNJMoïra se passa la main sur le front. Pour essuyer la sueur, le sang, pour chasser la poussière, la fatigue.
Depuis combien de temps était-elle dans ce hangar, à soigner et à diriger des hommes ? Elle n’en avait plus la moindre idée. Elle savait juste que la fatigue commençait à peser sur elle. Et elle fit appel à la Force pour apaiser ses muscles endoloris. Elle finit le bandage qu’elle était en train de faire, donna des ordres pour que le soldat soit dirigé vers la zone d’évacuation, et décida de s’accorder une pause, pour voir où on en était dans le hangar.
Elle put observer une mécanique déjà bien huilée.
Des hommes leur étaient amenés en piteux état. Des hommes étaient soignés et repartaient au combat. Des hommes étaient soignés et évacués. Des hommes étaient soignés et mourraient malgré tout. Ainsi allait la vie, ainsi allait la Force.
Moïra commença à avancer au milieu des différents espaces de soin. Elle s’efforçait de tout voir, de repérer les problèmes et d’y apporter la solution adaptée. Il ne fallut pas longtemps aux rebelles pour se rendre compte que la Jedi n’était plus occupée à soigner. Elle fut très vite assaillie de requêtes et de « crises graves à résoudre immédiatement ». Il semblait qu’elle était ce qui s’approchait le plus d’un officier commandant dans le hangar… Elle fut emportée dans un autre tourbillon de tâches à accomplir, aussi prenant que les soins à donner.
Le temps passa encore et encore. Combien ? Mystère.
Et puis, soudain, un petit détail qui tournait dans sa tête comme une mouche irritante qui se cognerait sans cesse à une vitre s’imposa et prit tout son sens.
Un détail, un tout petit quelque chose qu’elle avait oublié. Un quelqu’un plutôt. Un nom qui lui échappa dans un murmure.
- Ast’era…
Elle expédia rapidement le médecin qui lui soulignait le grand nombre de blessés à évacuer, et chassa les autres d’un geste bref, leur disant de se débrouiller.
Elle devait prendre de la hauteur. Elle réfléchissait en même temps. Elle avait décidé de parler rapidement à la padawan. Mais elle avait été entraînée par ses soins. Et elle n’avait pas vu le temps passer. Ast’era s’était retrouvée livrée à elle-même. Qu’est-ce que cette petite tête brûlée avait bien pu inventer ?
Moïra se hissa sur une pile de débris, pour trouver un point de vue en hauteur. Elle cherchait Ast’era. Une Twi’leck à la peau blanche devait être facile à repérer, même dans ce capharnaüm. Et pourtant… la Jedi avait beau scruter le hangar, elle ne trouvait aucune trace de sa padawan. L’inquiétude montait doucement en elle. Elle se lança dans une exploration mentale, à la recherche de l’esprit qu’elle connaissait si bien. Ast’era n’était nulle part.
*Ast’era… Ast’era !... Où es-tu ? Réponds !*
Rien. Le silence. Et à l’orée du hangar, une obscurité rampante qui l’empêchait de fouiller les couloirs de la Forge à la recherche de son élève.
*Ast’era… pauvre enfant… qu’as-tu fait ?...*
Toujours aucune réponse. Moïra regardait autour d’elle, perdue, inquiète et hésitante. Que devait-elle faire ? Quel genre de maître laissait sa padawan seule au milieu d’un immense vaisseau Sith qui empestait le côté obscur et grouillait d’ennemi ? Quel genre de maître n’était pas capable de s’occuper de son élève ?
La respiration de Moïra accélérait. La peur pour sa padawan augmentait rapidement. Et Moïra savait le danger que cela représentait.
Elle se força à se concentrer sur le spectacle à ses pieds, le ballet de civières, médecins, transports et renforts qui valsait dans le hangar. Lentement, elle chassa la peur de son esprit et retrouva son calme, même si ce n’était pas encore tout à fait sa sérénité habituelle.
Elle étudia ses différentes options.
A vrai dire, elle n’en voyait que deux. Rester dans le hangar et accomplir la tâche qu’on lui avait confiée.
Ou partir à la recherche d’Ast’era à travers l’immensité de la forge stellaire.
* Pardonne-moi, Ast’era. Je ne peux pas quitter le hangar… Ma place est ici… là où était la tienne… Pourquoi es-tu partie ? Pourquoi a-t-il fallu que tu désobéisses une fois encore…*
Moïra, la mort dans l’âme, retourna à sa tâche, sans cesser de penser pour autant à sa padawan, qui était quelque part dans les couloirs hostiles d’un des plus puissants artefacts Siths jamais connus, seule peut-être, en danger sans aucun doute.
********************
Pendant ce temps, Ast’era avançait prudemment dans un couloir sombre. Elle était bel et bien seule.
Pourtant, quand elle avait quitté le hangar, c’était à la suite d’un groupe de rebelles, des renégats et deux Jedis. Mais elle avait fini par en être séparée. Elle n’avait pas la moindre idée d’où elle était. Mais ce qu’elle savait, c’est qu’elle pouvait enfin se battre.
Avant de perdre la patrouille rebelle, ils avaient croisé plusieurs ennemis, organiques ou mécaniques, mais aucun forceux. Ast’era avait participé à l’élimination de toute opposition avec une ardeur inquiétante pour une future Jedi, mais avec une certaine habileté indéniable.
Même depuis qu’elle marchait seule, elle s’était débarrassé de plusieurs droïdes et de quelques soldats clones.
Il faut dire qu’elle avait soigneusement évité les situations où l’ennemi était vraiment trop fort. Grâce à la Force, elle pouvait anticiper la plupart des mouvements des autres. Mais ça ne l’aidait pas à retrouver son chemin.
Et la petite Twi’leck commençait à se dire qu’elle allait avoir de sérieux ennuis quand elle retrouverait Moïra. Si elle la retrouvait un jour…
Pourtant elle avançait toujours, vaillamment, sans sembler ressentir la moindre peur (en-dehors de son inquiétude concernant le sort qui l’attendait face à son maître).
Elle ne savait pas ce qui l’attendait à chaque coin de couloir. Quel danger, quelle épreuve, quelle mort…
Et Ast’era tournait dans un couloir, puis dans un autre, et encore un. Elle se cachait pour laisser passer une patrouille. Et elle reprenait sa route.
Encore un couloir, encore un coin.
Et puis, au loin, des bruits de combats.
Ast’era s’arrêta. Qu’est-ce qui l’attendait là-bas ? Est-ce qu’elle devait y aller ? Est-ce qu’il ne valait mieux pas faire demi-tour ?
Elle n’eut pas le temps de se décider. Des gens arrivaient. Il était trop tard.Spoiler : HRP
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Post n°118
Auteur : TericaraxUne terrible déflagration, et Tericarax se retrouve projeté en arrière. Dépourvu de toute chair, son corps d’acier tombe simplement au sol, et bien qu’il possède un nombre impressionnant d’émulateurs cérébraux, ils ne sont pas suffisants pour qu’il se rattrape, l’expérience ne suivant tout simplement pas. Sa mémoire tente de joindre les deux bouts. Que s’est-il passé ? Il combattait il y a encore quelques secondes cette hybride si prometteuse. Ses assauts se resserraient, il la tenait. Il avait de nouveau créé une diversion, par un coup de lance sur le côté, et c’était à ce moment que tout avait explosé devant lui. Il aurait du analyser l’explosion. Il aurait du le faire. Dans un coin de son esprit, le cyborg note d’intégrer à son armure tout un matériel d’analyses. Son uniforme noir brûle doucement, sous la chaleur intense ayant suivi l’explosion. Son cerveau continue de tenter de comprendre la raison de l’explosion…Oui, sa lance a frappé le mur, et rebondit. Rebondit…Sur un conduit de gaz ! Les hautes vibrations de la vibro-lame, sa température suite à ses contacts répétés avec un laser…Bien sûr, voilà la réponse. Il a tout simplement enflammé un gaz, qui a eu un effet similaire à celui d’un détonateur thermique, ayant déclenché l’explosion. Une quinte de toux hideuse. Un instant, le Kaleesh reste interdit. L’explosion aurait-elle endommagée ses systèmes respiratoires ? Mais question plus grave encore ; son sujet d’expérience se serait-il échappé ?
Se remettant sur ses jambes d’un bond lourd, le sergent arrache les restes de tissus, qui achèvent leur combustion sur le sol. Inutile de s’en encombrer plus longtemps, de toute évidence cet uniforme noir est maudit. Et peu importe après tout. La seule insigne de la CSI était sur sa cape, qu’il a retirée au moment du briefing. De ce fait, il ne sera analysé par les troupes adverses que comme un cyborg dont l’alignement est obscur. Parfait, leur ignorance causera leur perte. Faisant tournoyer entre ses doigts sa lance, le personnage traverse le nuage de poussières.
L’explosion a fait sauter les lumières de tout le périmètre, mais l’on peut toujours se guider aux reliefs, et c’est précisément le plan que suit Tericarax. Sa proie s’est échappée. Mais il peut la suivre…Suivre ses traces, la chasser. Leur combat n’est pas encore terminé, non, la capture se doit d’être effectuée. Quelques adversaires se présentent bien au sergent. Toutefois, son esprit est axé sur une seule tâche ; trouver un être sensible à la Force. Obnubilé par cet objectif, tous ses ennemis – un storm trooper au casque neutre, suivi ensuite de quelques droïdes à la composition archaïque, et enfin un trio de clones – tombent sous sa lame, pour paver le couloir d’autres cadavres. La solitude est donc le lot de la guerre. Les lumières ne sont toujours pas revenues. Aurait il donc détruit une part de l’alimentation accidentellement ?
Enfin, notre colosse de chair et métal s’arrête. Ses détecteurs auditifs perçoivent…Une autre respiration. Non, impossible. Il est seul ici. Seul, avec ses pensées, songeant aux améliorations qu’il va devoir apporter à son armure. Il semble en effet que ses systèmes de respiration, comme il l’avait si bien détecté auparavant aient été…Abîmés. Sa respiration n’est plus légère, mais presque asthmatique, rauque, irrégulière. Déformée par son voco-codeur, on entendrait non pas un cyborg, non pas un droïde, ni un Kaleesh, mais une monstruosité, un être de cauchemar. Et les yeux de Tericarax scrutent à présent l’obscurité. Cette respiration…Cette respiration qu’il entend…Une lampe s’allume, un éclair qui ne dure que quelques secondes, mais suffisant, amplement suffisant. Le grand personnage, à l’allure squelettique de part sa structure même, a le temps de voir une forme…Une personnage qui semble être de la même trempe que celle qu’il cherche…De nouveau, l’ampoule grésille, révélant une nouvelle fois les deux l’un à l’autre.
- Eh bien…Le « Destin », comme vous aimez à l’appeler semble vraiment me gâter…Mais je ne pousserai pas ma chance…Pas cette fois, non…Mais que…
Tericarax s’interrompt, prit d’une violente toux, répugnante, inorganique par ses accents métalliques. Ses yeux brillent, alors que pour la troisième fois la petite ampoule lance un éclat dans le couloir. En face de lui, Ast'era. -
Post n°119
Auteur : KalaneDu sang.
Du ( C'ETAIT ROUGE ) sang. L'univers est fait de sang. L'univers est rouge, froid, et glissant. Et il tourne, tourne, tourne, dévoilant ses lambeaux brisés à une Kalane emportée dans le manège malgré elle. La douleur ne se manifesta qu'à peine. Pourtant, le choc avait été si violent qu'une partie du visage de Kalane, violemment touché, subit des séquelles importants et échappa au traumatisme de peu. Le souffle complètement coupé, la jeune femme recula et évita par miracle une attaque qui lui parut beaucoup plus rapide que son dernier voyage en hyperpropulsion. La célérité de l'attaque émergea de la foule des détails pour devenir la pensée principale de son existence et elle n'arriva plus à penser au reste, c'est à dire à son adversaire, à son combat, à son passé et même la Forge en déroulement. Tout ce qu'elle savait, c'était qu'elle avait des jambes et qu'elle pouvait fuir avec, mais qu'un combat l'entourait et qu'il faudrait être prudente. Sans réfléchir davantage, la padawan de tous les combats s'en retourna, frôla la mort une nouvelle fois et tenta de courir malgré le fait que ni l'oeil, ni les muscles du côté de l'impact n'était plus utilisable pour le moment. Mais ce qu'elle ne savait pas, c'est que sa respiration sifflante était aussi très faible et qu'une poigne de fer écrasa ses côtes dés qu'elle tenta de bouger. La nausée, fidèle pupille de la douleur, envahit son estomac et ses trachées au même moment et elle projeta sur un mur le sanglant prix de son erreur, qui coula lentement sur la paroi d'acier. Un simple coup d'oeil à la plaie qu'elle avait laissé dans le mur avec le choc, malgré les différents obstacles que rencontrait son regard brouillé, suffit à achever sa fierté, sa dignité et toutes appréhensions morales. Celles ci s'effondrèrent dans un grand brouhaha de force tandis que Tericarax repassait à l'action, une seconde fois, Kalane évita sans savoir comment et sentit tous ses organes hurler contre l'effort qu'avait arraché le mouvement de ses forces plus que déclinantes.
La jeune jedie rassembla pourtant sa volonté pour donner à la douleur un coup de pied rassurant, et bondit – sachant que son agilité était avec la Force le seul de ses atouts. Grâce à son sabrolaser, elle para l'opportunisme et se retrouva les deux jambes serrées autour du crâne métallique de son adversaire. Contre un humain ou un humanoîde dit « intelligent » ou non, il lui aurait alors suffi d'éveiller quelques souvenirs acrobatiques et de tourner de façon rapide et sèche le chef de l'ennemi pour briser la trachée artère et la boîte cranienne, mettant ainsi fin au combat. Mais hélas, ce n'était pas le cas. Et Kalane doutait de pouvoir faire du cirque aujourd'hui. Ce n'était pas sous un chapiteau qu'elle avait vu sa très probable dernière journée sous le.. sous l'espace présentément. Cette Forge était une catastrophe. Beaucoup mourraient encore dans les Hangars alors que seul une poignée de rénégats avaient atteints les alentours du cœur de la Forge mais n'accédaient pas à la salle des commandes. Il fallait absolument avancer, avant d'atteindre le génocide, double ou triple, le plus sanglant de l'Histoire. Pour Kalane, l'heure était à la survie. Sans ménagements, elle appliqua violemment son poing sur les photorécepteurs offerts de l'androîde et tira sur la feraille de son visage de métal avant de l'endommager de deux nouveaux coups de poings. Elle savait très bien qu'elle ne pouvait rester impunément à une aussi proche hauteur de ses bras déployés et se laissa tomber au sol, même si au vu de sa blessure faciale, il ne lui restait plus beaucoup de temps à vivre sans aide. D'abord clopinant, elle lança ses jambes en avant de plus en plus puissamment, comme poursuivie par milles démons, ce qui était à peu près le cas.
Par intermittences, elle hurlait, happée toute crue par les efforts incessants qu'elle devait éxécuter pour poser sa jambe sur le sol, s'appuyer sur ce dernier, jetait l'autre jambe en avant et recommencer le plus rapidement possible, sans tomber, ni s'allonger au sol et pleurer toutes les larmes de son corps brisé. Depuis la première bataille de Coruscant, sa vie n'avait été que chutes et rechutes incessantes. Cela avait favorisé son expérience et largement contribué à tailler ses compétences mais en l'absence de maîtres, de supports, et d'émotions positives dans son univers, elle avait suivi un chemin aussi droit que rocailleux. Et risquait bien d'en trouver la funeste issue dans quelques secondes.
Il fallait trouver une solution, l'éclat intuitif légendaire du Jedi, sa dernière chance de survie. La meilleure défense était très loin d'être l'attaque comme se le répétait les faux guerriers de pacotilles mais dans sa situation, tel était le verdict final. Elle devait impérativement se débarasser de Tericarax, coûte que coûte. La mi-Togruta s'arrêta, laissa l'air qui frappait la partie décharnée de son visage harceler ses sens et frotta ses yeux pour discerner la silhouette confuse de l'androîde du reste de l'espace. Ils n'étaient pas allés bien loin, et les combats étaient encore rares dans les couloirs fermés de la structure des Hangars. Cela voulait dire qu'aucune miraculeuse force adjuvante n'allait apparaître, embrocher le démon et la sauver d'un mauvais pas.* Tu es seule, Kalane, tu as toujours été seule. Mais maintenant, je suis là. Abandonne toi au Coté Obscur. Lui seul a le pouvoir de te sauver. Lui seul peut vaincre la mort. Le Coté Obscur est ton avenir, c'est l'avenir de la Galaxie*. Une formidable vague de haîne écuma sur les pensées désordonées de la prédatrice et les éparpillèrent sur la plage de sa raison. Ce sentiment n'était pas apporté par l'obscurité que lui proposait son « invité mental » - la Trace – mais était motivé à l'encontre de ce dernier. Jamais elle ne basculerait de l'autre côté, jamais elle ne se livrerait à ce qu'elle voyait comme sa Dernière Chute.
Il y eut un déclic furieux dans son âme et Kalane cria une nouvelle fois. Mais cette fois, aucune douleur ne baignait dans ses mots bouillonants. Seulement la rage d'avoir été touchée dans sa fierté et le défi qu'elle adressait à la fois à la Faucheuse et au Coté Obscur. Au dessus de Tericarax, le plafond se craquela puis implosa en plusieurs morceaux plus ou moins gros, accompagnés de poussière et de déchets piégés dans le transparacier. Le flot se déversa sur l’androïde tandis que Kalane tournait déjà les talons. Elle s'étonnait que l'Empire ne lui avait pas dèja donnée le nom de « Survivor » mais ne put en rire, les zygomatiques bloqués. Ne pouvant plus courir sans menace, elle se traîna jusqu'au cœur du combat par le même chemin qu'elle avait emprunté pour en sortir. La transmission télépathique ne lui avait été enseignée, il fallait donc atteindre le Maître Stevens pour l'informer des évenements. Mais personne n'avait le temps d'être informé. Tout le monde était en train d'AGIR. La plupart étaient en fait en train de mourir mais c'était une autre histoire. Kalane rejoignit les siens en une vingtaine de minutes et tenta de ménager ses efforts tout en apportant son aide.
La prochaine phase de la mission devait absolument se dérouler. -
Post n°120
Auteur : Elana "Hope"
Nero
Le capitaine Nero avait reçu l'ordre de rejoindre un groupe situé dans un hangar qui était plutôt en difficulté. Depuis l’atterrissage du Cargo dans la Forge , Elana regardait chaque recoins de la structure , elle n'avait jamais rien vu de tel , c'était inouï. Elle fut réveillée par Nero qui ordonna à l'équipe;
-Très bien ! On va rejoindre un groupe en difficulté !
Je prends les devants avec Shar ,
Alphonse et Al'zuc à l'arrière garde.
Fox et Wolffe je veux vous avoir à l'oeil vous êtes au milieu
R3 tu restes avec moi
Comray tu surveilleras Fox et Wollfe si mon attention est ailleurs
Elana tu me suis et tu t'écartes pas d'un pouce! Compris?
-Oui chef! répondit en choeur le groupe.
-BIP BIP
-Alors en avant!
Au pas de course , Nero se dirigea vers la position donnée . Elana qui le suivait de près serrait son blaster comme si ça vie en dépendait , comme si cette arme pouvait lui sauver la vie. Et elle n'était pas totalement dans l'erreur...
Elle courut aussi vite qu'elle le pouvait. la tumulte de la bataille proche résonnait dans les oreilles de la jeune femme.
Elle commençait seulement à se détendre au bout de dix minutes que Al'zuc cria:
-Grenade !
-A terre!
Elana se jeta sur le sol métallique et se couvrit la tête , l'explosion retentit et un grand bruit de fracas résonna . Un peu etourdie elle se releva , des débris jonchaient le sol mais à priori personne n'était blessé , cependant Al'zuc semblait faire face à des ennemis. Un groupe d'une dizaine d'Impériaux les avaient aperçus dans un couloir adjacent et étaient à leur trousses. Le Weequay abattit deux ennemis et l'effort combiné du Capitaine Nero et de ses deux frères fit tomber plusieurs ennemis.Elana saisit son arme , ferma les yeux et se laissa submerger par la Force , elle tira , un ennemi tomba. Celui qui semblait être le chef de la patrouille tira une rafale . Elana se mit vite à couvert , à sa gauche , Alphonse n'eut pas ce réflexe .
-HAAAAA!
Il s'écroula après un ultime cri , Comray courut l'examiner il se tourna vers son supérieur:
-Il est mort.
Shar déglutit et Nero ordonna ;
-On fait plus attention à eux on continue vers la position. Fox , Wolffe vous nous couvrez à l'arrière garde allez!
L'escouade se remit en route.
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Post n°121
Auteur : Super PNJCe hangar commençait à poser problème aux renégats. Leur arrivé avait provoqué un effet de surprise qui avait déstabilisé les forces impériales et siths qui ne s'attendaient pas à un tel débarquement de troupes. Cela avait jouer en leur faveurs, mais le vent avait tourné dans ce coin de la Forge. Les renégats avait mis du temps à sécuriser deux hangars avant celui-ci et l'ennemi avait déjà pris ses positions, préparé ses pièges et sa défense. Les Jedi avaient mis du temps à venir, laissant les renégats se faire massacrer par les forces Siths et pour ceux qui survivaient, voir leur amis, frères d'arme se faire exploser, démembrer par l'ennemi et survivre à ce que chaque être vivant appèlerait l'enfer. Maintenant les Jedi était là, et la donne n'avait qu'empiré. Les Siths était heureux, ils avaient ce qu'ils voulaient, des jedis. Leur arrivé avait provoqué un soulagement et un grand moment de joie chez certains hommes, chez d'autre le contraire, restait aux Jedi pour certain de prouver leur valeur. Mais la situation devait difficile gérer, l'Empereur lui même était arrivé dans le hangar. Les hommes face à sa vu avait préféré le laisser aux Jedi, eux n'étaient pas à même de se mesurer face à lui, et ça, chacun le savait.
Les explosions allaient bon train dans le ''dit'' hangar. Les débris volaient dans tous les sens, les hommes mourraient de leur blessures, soit par un choc à la tête, soit en se vidant de leur sang. Parmi ça, l'agent Joker du Cerberus s'amusait à tirer sur chaque grenade qu'il voyait, tuant tout le monde, qu'il soit ennemi ou ami. Ceux qui s'en rendait compte n'avait guère le temps de réagir, s'ils perdaient ne soit qu'une seconde d'attention, ils mourraient ; tué par l'ennemi ou dans l'explosion de la fameuse grenade. Vive les alliés.
D'un autre côté, les renégats se faisaient attaquer par derrière par un groupe qui n'était ni commun à eux, au Cerberus et ni à l'Empire, ceux-ci s'amusait à tuer les trop curiaux et s'affairait à tenter de capturer des Jedi avec beaucoup de mal. Le petit groupe ne passait pas vraiment inaperçu avec tout leur armada sur le dos. Il était clair qu'il s'agissait de chasseur de prime pour tout les hommes présent dans le hangar, surement engagé par l'Empire pour prendre quelques têtes. La situation devenait beaucoup plus compliqué que prévu, les renégats subissaient plusieurs attaque et se retrouvaient entre deux feux. Une chose déconseillé sur un champ de bataille.
Les forces en provenance du monde Hapiens était arrivé en même temps que leur prince. Celui-ci ne manquait pas d'air, à peine arrivé qu'il exigeait l'aide d'un Jedi. Malheureusement pour lui, on ne faisait pas toujours ce qu'on voulait. Et surtout pas entre des feux croisés. Les impériaux bien que face à l'acharnement de l'alliance réussissait toujours à faire passer des droides de type mark-I et II, en plus des soldats sith, des droides sentinelles ; les renégats ne s'en sortiraient pas vivant de ce hangar à par un miracle.
L'ennemi envoya plusieurs tirs de mortier bien placé sur les positions des renégats. Le prince qui avançait avec ses troupes ne fit pas épargné. Le souffle des explosions et les explosions en elle même provoquèrent une désorganisation des défenses tenu par les membres de l'alliance. Les hommes volèrent, ou une partie de leur corps partait au loin. Les défenses tombaient, les renégats perdaient du terrain. Les Jedi trop occupés par les Siths ne pouvaient les aider. Si tous voulaient entrer dans la Forge, ils leur faudrait trouvé un autre endroit. Les ordres fusaient de toutes parts...
-A couvert !!
Médecin !! Doc !
Lieutenant on a perdu une position !
-Tiens bon, le doc va arriver et stopper l'émoragie, t'inquiète pas.
Infirmier, mais qu'est ce qu'il branle ?!
-Surement un autre infirmier... Baf !
-C'est pas le moment de faire tes blagues à deux balles !
Tiens la position ! Infirmier !
Les tirs bien placé ennemi n'avaient épargné personne. Qu'on soit renégat, Jedi ou même prince. Certain cherchait le prince et les Jedis des yeux mais n'en n'avait que peu à faire, les blessés devaient être secouru et sortis de là en vitesse pour avoir des soins, mais la situation ne s'y prêtait guère. Les rapports venaient assez vite, bons nombres de positions avaient été perdu, l'alliance perdait du terrain, l'empire en gagnait. La situation était plus que critique, elle était désespéré dans le hangar, les hommes mourraient par les flemmes, le carburant qui brulait, les explosions, par les tirs de blaster, les lames des sabrolasers des Siths. Ceux-ci enhardies par leurs soif de mort et de désolation, et par la peur qu'ils inspiraient aux soldats. Le Prince Hapiens avait été retrouvé parmi ses hommes, couvert de sang, peut être blessé. Peut être... Les deux hommes qui l'avaient trouvé n'eurent pas le temps de prévenir qui que se soit, transpercé par un feu croisé venant de la petite équipe de cdp qui c'était réfugié derrière un vaisseaux de débarquement en ruine à deux mètre d'eux et des tirs provenant des impériaux. La situation allait mal, et ce, pour qui que ce soit.Spoiler : Spoiler
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Post n°122
Auteur : Kovarn« Ils ne savaient pas que c'était impossible et ils l'ont fait – Mark Twain - »[Flash unavailable]
La Faucheuse avait envoyé de curieux émissaires pour ramasser son dû dans les champs de guerriers Siths. Ayant déjà très rapidement croisé le fer avec Paul Skawalker, Kovarn savait que son style de combat était particulier mais, l'homme étant lâche, les combats n'avaient pas durés plus de quelques secondes. Par conséquent, le Cathar fut surpris de découvrir l'art martial peu conventionnel de son adversaire, étonnement qui ne put que jouer en la faveur de ce dernier. Arrogant comme tout Jedi mais plus ambitieux que ses semblables, l'humain avait répondu à l'assaut du Seigneur-Gouverneur avec un aplomb sans failles et développé une défense désordonée mais d'un certain côté efficace. Ce n'était pas du makashi, ni du Jar-Kai, ni aucun art de combat pouvant être enseigné dans les Temples Jedis et les centres d'entraînement pour soldats. C'était un style urbain, du combat de ruelle coruscanti ou de cours de récrées lycéennes. Des coups de tête, une appropriation violente du rythme et la volonté de transformer son adversaire en charpie à l'aide de poings fermés. Ces techniques animales, basées sur l'instinct du combattant et faisant appel à ses réflexes les moins humains, laissait peu de place à une réponse toute de finesse ou à des cabrioles artistiques mais fort heuresement, sa violence « chaude » n'atteignait pas la froide cruauté de jujitsu annexes. Ainsi, la douleur et la charge encaissée par Kovarn lui permirent, en faisant appel à une dose de ténacité, de contrer l'assaut sans trop de dégats. Si Skawalker restait dans cette optique de bataille, il avait peu de chances d'opposer son art à d'autres techniques plus dévelopées et affinées durant des siècles. Le personnage en lui même n'ayant jamais pu s'adapter aux changements qui avaient secoués la galaxie depuis qu'il était devenu Apprenti Jedi, allait il s'adapter aux réponses d'un simple combat à mort ?
Après avoir éteint son sabrolaser, le Sith plissa les yeux pour distinguer le prochain mouvement de son adversaire, qui voyait son idée de repousser les sabres rouges réduite à néant et attrapa les poignets encore avancés pour l'attaque afin de projeter Paul plus loin, dans le groupe hapien du rat de l'espace. Une fois fait, le Cathar se releva, jeta un œil à ses blessures – superficielles – et entreprit de ramener à lui le sabre du Gris, grâce à une attraction de Force. Sûrement choqué voir blessé, Paul opposerait une résistance plus faible que d'habitude à cette manipulation. Comme d'habitude, Kovarn envoya son esprit rejoindre la toile de la Force, devint maître de cette dernière et attacha les fils de sa pensée au sabrolaser tombé. Il pouvait d'une simple « tension » ramener à lui cet artefact. De là, il serait bien plus simple de mettre fin au combat, et de se jeter sur un Paul désarmé pour le tuer en profitant de sa carrure de Cathar et de son expérience double, draînée lors de la perte de mémoire de l'ancien padawan de Julius. Une simple tension. L'espace d'une pensée et la vie de Skawalker était presque condamnée, à moins que les hapiens ne se soulèvent admirablement pour repousser le gouverneur de la planète féline et ses hommes. Les Jedis étaient cocnentrés aux alentours de leur gourou sectaire, Rylen Korr, lui même opposé à l'Empereur et l'ensemble des mesures que Kovarn avait prises pour leur purge en faisaient des cibles prioritaires, trop surveillées et trop demandées par l'Ankou pour rejoindre héroiquement l'un des leurs, presque bannis de leur communauté qui plus est. Une simple tension et des années de vengeance, de réflexions et de haine envers le Jedi Gris s'effondraient, offrant le repos à tout les membres de l'Ordre Sith qui avaient eu pour dernière vision sa lâcheté alors qu'une bombe incontournable déposait son ombre sur leurs ténébreux auras.
Les images de Dathomir et de la tentative d'assassinat de Coruscant dansèrent dans la mémoire du bras droit de l'Omega, se superposant au drame de la Garnison avec un mélodieux grincement maintes fois ressenti, maintes fois déclencheurs de méditations ayant provoqués des dizaines d'insomnies. Une goutte de sang sur la main de Kovarn tomba lentement de son doigt courbé sur son sabrolaser et se mit à faire la descente de la manche d'acier incurvée. Lorsque cet homme, encore vierge de Sam, avait tenté de tuer sans morale Jedie l'Omega et Kovarn lors d'une froide infiltration dans leurs locaux, le Cathar avait survécu à Paul Skawalker. Aujourd'hui, les temps s'étant écroulés sur eux mêmes avant de se rebâtir nouveaux, c'était Skawalker qui allait survivre à Kovarn. D'une « simple tension » des fils de sa pensée, le maître du côté obscur renvoya le sabrolaser de Paul plus loin dans la bataille, à des mètres de là, sous les pieds d'êtres intelligents occupés à une danse mortelle et qui ne tiqueraient pas s'ils détruisaient inconsciemment l'arme, débris de bataille parmi tant d'autres.
- « Je ne suis pas un héros, mais je suis l'avenir, Paul Skawalker. Je suis dans le bon camp et je combat ma cause. Je suis libre. Vous, n'êtant pas un héros, vous n'êtes rien. Lorsque vous voudrez devenir quelque chose, lorsque vous voudrez retrouver votre place d'être important, revenez me voir. Je ne vous attendrai pas. »
Pour fait, Kovarn n'avait pas le temps de continuer à participer dans l'exécution du groupe de Mell Tinor, mais leur Jedi improvisé affaibli, ses hommes et Seleno Storm, apprenti Sith, n'auraient pas beaucoup de mal à éliminer des soldats qui avaient après tout était élevés pour être des soldats de pacotilles, car Hapès n'avait pas de véritable guerre depuis longtemps et des « gardes » comme eux devaient rarement acquérir l'expérience de combat face à des Siths ou des soldats prêts à en découdre. Quant à Mell Tinor et ses semblables policitiens, aucune question ne se posait. Dans l'holocommunicateur, les nouvelles se bousculaient, s'enchaînaient, plus mauvaises les unes que les autres. Hell n'avait toujours pas êté mis à mort, l'Omega et Rylen étaient toujours aussi indécis sur le partage de leurs vies mais surtout : les rénégats étaient passés à l'action Ils avaient transpercés les lignes distinctes Siths et se promenaient du côté du centre de commandement et du cœur de la Forge. Pire : si les informations qu'il apprenait et les appels anonymes de soldats soucieux qu'il reçevait étaient exacts, ils étaient sur le point de mettre un terme à l'existence de toute vie alentour en détruisant le noyau de la Forge. L'explosion risquait de faire beaucoup de dégats, autant dans les rangs des deux camps que dans la fierté de l'Empire et dans les hautes sphères de la Galaxie, qu'elles soient religieuses, politiques ou millitaires. C'était une grande partie de l'Histoire actuelle qui brûlerait si l'explosion de la Forge avait lieu tout de suite.
Fort heuresement, les Hangars étaient presque aux mains des Impériaux. La plupart des rénégats se massaient à l'intérieur où ils poursuivaient leurs terribles objectifs, ce qui laissait les Hangars libres à l'Empire pour procéder à une retraite stragétique et plus précisément : une évacuation. Depuis la moitié de la confrontation, il avait ordonné à ses hommes de détruire les véhicules rénégats abandonnés afin de resserer au maximum le nombre d'ennemis qui ressortirait vivant de leur propre carnage. Peu avaient été détruits mais il s'agirait d'une faiblesse considérable à l'avenir. Bien sûr, Kovarn aurait pu rester pour participer à la purge des derniers éclats de résistance rebelle dans les Hangars mais il avait chargé Beta de cette mission et quelques instants plus tôt et préferait apporter sa présence à un endroit qui serait plus difficile à défendre et qui était l'un des objectifs annexes de l'armée ennemie : la libération des otages Siths.
Pour rejoindre la zone d'incarcération des appâts, il allait devoir marcher un moment mais ne doutait pas d'arriver à temps pour le bouquet final, bien que sa jambe droite, séquelle de plusieurs blessures en toute part de son corps mais dont il avait stoppé ou régulé l'hémorragie, soit boîteuse. -
Post n°123
Auteur : Seleno "Storm"~ Impossible n'est pas Sith ~
Seleno ne sut jamais ce que devint l'arme qu'il lança sur l'ennemi du Seigneur Kovarn mais observa le combat, ébahi par la puissance du Cathar. Le Jedi fut balayé littéralement sous la puissance du Maître qui se tenait face à lui. La plupart des combats plus ou moins proches des deux combattants s'arrêtèrent et la mêlée du combat sembla se calmer lentement mais sûrement. Le grand Quarren n'osa faire un geste tandis que le mur défensif dont il avait ordonné la construction se voyait attaqué par tous les côtés. Devant un ami en danger la peur et l'excitation poussent toujours à des gestes irrationnels. Les renégats se virent exterminer par les troupes du capitaine ce qui réduisit encore un peu le nombre de rebelles dans les hangars. Les derniers transports ennemis étaient détruits tandis qu'au dehors la bataille semblait chavirer un peu plus loin du bâtiment spatial. Etait ce une victoire ? Non... Mais lorsqu'on attaquait l'Empire, l'Empire contre attaquait. Storm sentait quelque chose en lui qui ne demandait qu'à se libérer. Voyant qu'il était désoeuvré le Quarren ne put s'empêcher de s'asseoir et de fermer les yeux.
Son lien avec la Force s'ouvrit en grand. C'était un puissant canal où tourbilonnait toutes les énergies du monde. Quand Storm y pénétra se fut dans un grand souffle. Partout les morts hurlaient en se voyant rejeté de leur corps et incorporer dans ce long fleuve qui n'était pas si tranquille que ça. Le jeune apprenti sentit son âme ne faire qu'un avec cet étrange et différend monde parallèle au sien. Il avait entendu bien des rumeurs et les légendes parlaient de la Force depuis des lustres sous de nombreux noms, l'Art, magie, l'Esprit, le démon. Et toutes en venaient à une chose, cela apportait son lot de bonheur et de malheurs. Une lente et pourtant douloureuse euphorie pénétra en Storm qui ouvrit grand ses yeux. Ses blessures étaient toujours là. Mais il comprenait mieux. Non. Il savait. Tout ce que avait cherché à apprendre le Seigneur Crave au Quarren fut gravé instantanément dans son esprit.
Seulement une poignée de secondes s'était écoulée durant la méditation de Storm. Les Impériaux regardaient les soldats ennemis fuirent vers l'intérieur et regardaient le Seigneur Kovarn loin d'eux. Le seul à se souvenir de la présence du Sith était le capitaine. Ce n'était pas un clone mais un humain qu'on ne pouvait plus normal si ce n'était le regard épouvanté qu'il promenait sur le Quarren. En effet l'état de Storm n'était pas à son avantage et il le savait. Tant de blessures, cicatrisées ou non, brûlées, arrachées. Tant de douleur aussi. Oui cette amie qui nous taraude à chaque coin de notre vie prête à nous déchirer physiquement ou moralement était partout en Seleno. Et ce même homme ne la sentait pourtant plus.
"Je ne suis pas votre commandant direct capitaine. Vous devriez savoir vous débrouillez."
Storm lâcha ces terribles mots dans un murmure froid et calculateur. Il avait retrouvé sa capacité d'ancien commandant dans les tourments du combat. Un long chemin lui restait à accomplir. Mais ce petit pas où il retrouvait son charisme même dans les moments les plus terribles était aussi un bon de géant pour devenir un être puissant, craint et respecté à la fois. Le visage du capitaine Impérial rougit, blêmit et la colère apparut dans ses prunelles vertes. Il raffermit sa prise sur son DC comme si il menaçait Storm d'essayer de le tuer.
"Mais je vous ai donné votre dernier ordre. Et je compte le remplacer par un autre."
Lentement le Sith s'avança sur une navette et grimpa sur le toit malgré tout son corps qui ne demandait qu'une chose, lâcher prise. Mais le Sith refusait et tandis qu'il regardait les rebelles fuirent il sourit. La voilà son occasion de se trouver pleinement dans la bataille. Il devait porter un coup d'éclat à l'ennemi. Certes le Quarren était pour beaucoup un simple rouage dans la machine de guerre impériale mais pour lui même il était un être puissant et il se devait de le montrer. Et il avait une cible.
"SOLDATS ! HEROS DE L'EMPIRE ! NOUS SOMMES ICI POUR VAINCRE L'ENNEMI ! CE MÊME ENNEMI EST ASSEZ FOU POUR VENIR NOUS DETERRER COMME SI NOUS ETIONS DE SIMPLES LAPINS DANS NOTRE TERRIER ! EST CE VRAI ? NON ! ET NOUS ALLONS LE PROUVER ! MORT AUX RENEGATS !"
Par ce simple message Storm voulut faire beaucoup et la motivation des impériaux remonta d'un cran et les combats reprirent légèrement, donnant quasiment le contrôle des hangars à l'Empire. Mais les soldats n'étaient pas dupes et les rapports n'étaient pas toujours donné qu'aux officiers. La Forge tombait, le coeur pouvait être détruit. Eux avec. Mais au moins ils emporteraient le plus de rebelles avec eux si c'était le cas. Au lieu d'insuffler la motivation qui donnait la victoire Storm n'avait réussi qu'à les rendre désespérer et haineux. Heureusement pour lui ces sentiments avaient été bien compris et tournés vers les rebelles qui désormais en payaient les frais.
Laissant les commandants gérer la défense et l'élimination des dernières couches de résistance Storm fit signe à une escouade de le suivre. Ne sachant pas qu'il n'était qu'un simple apprenti et impressionnés par ses multiples blessures et son discours elle le suivit. Onze hommes contre pratiquement trente ? Un jeu d'enfant. Si on escomptait se suicider. Et c'était pourquoi Storm n'allait pas se jeter directement dans la masse. Il expliqua rapidement son plan et les dix clones se mirent au garde à vous en acquiesçant. Quelques minutes plus tard le groupe de Mell Tinor se vit littéralement bombarder par une dizaine de grenades et missiles qui séparèrent les soldats des uns des autres, les laissant seuls face à une troupe impériale enivrée de sang. Storm s'approcha du sénateur, tombé à terre par l'explosion. Activant son arme un élan de folie le prit et malgré toutes ses blessures, son boitement incessant, son avant bras manquant et sa fièvre du combat il dit ces simples mots :
"Bonsoir, traître Tinor. Au plaisir de vous tuer."

