Hangars
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Post n°104
Auteur : ArquétipeRien n'avait préparé l'androïde à ce genre de bataille. Qui aurait pu ? Le Condor et ses défenses étaient misent à rude épreuve. Mais l'ordre et la discipline avait fait que les pertes et dégâts n'était que minime. Et c'était maintenant l'heure de passer à l'action ! Suivant l'escadrille Light More et ces instructions 77 pu arriver dans le hangar sans trop de dommage. Malgré le peu de résistance qu'avait son chasseur, sa rapidité pouvait le sortir d'affaire aussi bien sinon mieux qu'avec un bouclier. Le chasseur Sith se posa au milieu du champs de bataille. Quelques tirs ricochèrent sur la carlingue. La riposte ne se fit pas attendre et les canons laser du chasseur lâchèrent ses lasers tuant quelques impériaux, mais surtout beaucoup de débris. Une nouvelle riposte arriva. Alors que le chasseur n'était qu'à 2 mètres du sol, une roquette fut lancé contre Arquétipe qui eu juste le temps de sauter de l'appareil et d'atterrir lourdement sur le sol évitant de peu la carcasse en feu de son chasseur.
Désorienté 77 failli se faire descendre plusieurs fois avant de se mettre enfin à couvert. Et c'est au moment de donner un assaut contre l'empire qu'il se rendit compte qu'il n'avait enfin de compte plus d'arme. C'était assez ironique, un guerrier sans arme au milieu de la plus grande bataille de l'année. Toujours caché derrière les débris de son chasseur il cherchait des yeux se qui pourrait ressembler à une arme. A quelques pas de lui il remarqua une main sortant des débris. L'atterrissage avait du écraser certaines personnes. S'aidant de son armure pour soulever et repousser une partie de l'aile il pu découvrir avec joie une arme ! Bon il y avait aussi un corps de renégat, mais bon ... Il prit le lance grande avec sa main droite et observa le terrain. L'empire gagnait du terrain, mais pour cela, ces hommes devaient se mettre à découvert. Sortant de sa cachette d'un bond Arquétipe tira les quelques grenades restantes arrachant des membres entier au plus proches des 3 explosions provoqué par le confédéré. 15 hommes furent tuer et blessé. La progression d'une dizaine d'autre fut stopper craignant certainement de se prendre d'autre projectile explosif en pleine poire. Courant à l'endroit où il avait tiré 77 pu prendre un Blaster et se mettre à l'abri avant que les tirs ne reprennent. Un peu isolé il attendait qu'une tête sorte pour la transpercer. Il vérifia son chargeur remarquant qu'il ne restait que la moitié de celui-ci... -
Post n°105
Auteur : Mell TinorLes choses ne se passaient pas toujours comme on l’espérait. Se sauver d’une situation particulièrement difficile pour se jeter dans une autre, trouver un allié pour une dizaine d’ennemis expérimentés. Une mission importante vous est confiée et voilà qu’elle est retardée. Mell avait l’habitude de ce genre de surprises, à chaque réussite une autre difficulté s’arrangeait pour gâcher son plaisir, son retour sur Hapès avait été couronné de dangers, et de la part de ses plus proches entourages. Puis tout s’était approximativement arrangé , il aurait pu vivre sur Hapès en tant que chef militaire, prospérer dans une carrière qui aurait pu lui convenir, loin de la politique où il n’avait subit pratiquement que des échecs. Mais non, Mell n’avait pas voulu vivre comme un prince gâté, désintéressé par la galaxie et le sort de milliards d’êtres. Trop convaincu d’avoir encore un rôle à jouer il avait rejoins les renégats , leur offrant Hapès et des milliers de soldats. Parmi eux il espérait imposer son idéologie et sa façon de faire mais encore une foi un problème était survenu, et malgré ses actions honorables il s’était attirer les foudres d’un haut dirigeant rebelle. Tinor se lassait des difficultés, il se lassait de toujours devoir tout remédier. Ses ennemis avaient libéré en lui une rage incommensurable qui risquait très vite de réveiller la force obscure qui sommeillait en lui. Puis il le vit lui, LOm DOnOs, et la peur s’empara du prince. LOm DOnOs n’attendait probablement qu’une chose à l’heure actuelle, s’emparer et exécuter Mell pour son chantage, ou alors le vendre à l’Empire après lui avoir couper quelques morceaux. Il faillit se jeter sur le roi avec toute la colère d’un homme désespéré mais il s’abstint de faire appel au coté obscure, un jedi se tenait à proximité et il ne voulait pas que celui ci ne se rende compte de sa sensibilité au coté le plus sombre de la Force. De plus LOm ne l’avait peut-être pas reconnu, cette armure , n’importe qui pouvait la porter même si elle arborait ses couleurs et qu’elle ressemblait à s’y méprendre à la précédente.
Aussi se contenta t-il d’aider au mieux le jedi , à coûts de blasters. Alors que celui-ci avait réussi à faire diversion et se tenait à présent devant eux, près à leur venir en aide, Tinor décida d’appeler quelques troupes hapiennes et tinoriennes, pour les seconder avant de s’adresser à son nouvel allié.
_ Belle démonstration jedi , vous nous avez évité le pire. Mes supérieurs m’ont ordonner de capturer des dignitaires impériaux et de récupérer des informations au sein du centre de commandement, devant la difficulté de la tache on m’a conseillé de faire appel à votre aide chevalier. Le temps presse , pouvez vous nous suivre ? -
Post n°106
Auteur : KalaneUne idée fixe aboutit à la folie ou à l'héroïsme.
Victor Hugo.
Kalane avait trébuché, mais n'était pas certaine d'avoir heurté quelque chose. Elle se releva, la tête vide et la vision troublée. Tout en essayant de rester debout, elle se ramassa comme pour bondir, évita comme dans un rêve un tir perdu provenant – elle fut très étonnée de le savoir avec autant de certitude, d'une carabine blaster 9118 – et posa sa main sur son front, comme pour éteindre le feu qui se déchaînait derrière. Le contact humide du sang et de la moiteur contrasta avec les coups secs qu'elle avait reçu depuis le début du combat et tout les objets, parfois organiques, d'autrefois tranchants et d'acier composés sur lesquels elle meurtrissait la plante de ses pieds. Kalane toussota, et releva les yeux, gardant sa main juste au dessus comme si elle tentait de regarder le soleil en face après une long sommeil. Il lui sembla, au bout d'une très longue analyse, qu'elle était entourée d'alliés, principalement de Jedis rassemblés autour de Rylen Korr, et que le plus proche Sith était à une bonne dizaine de maître. Derrière elle, un groupe d'impériaux détruisait les vaisseaux avec lesquels les Rénégat était arrivé pour produire des réactions en chaînes, éliminer les traînards et empêcher à une certaine partie des rebelles de rêver d'un voyage retour. Tout ses arrières étaient compromis, surtout que d'autres impériaux accompagnaient l'avancée des monstres en noirs en tirant sur tout ce qui se trouvait près du noyau Jedi, mais avec un peu de chance, un chemin presque sûr pouvait lui permettre de fuir ces derniers. La tentation la frappa, et elle sentit son coeur remonter au bord de ses lêvres, tandis que sa peau se tendait d'un grand frisson glacial. Elle avait l'impression de s'être arrêté au bord d'un grand précipice, et d'être en train de regarder le vide, avec l'horrible impression d'être poussée par le vent, une partie d'elle dèja tombée de cette étrange lande vide qui devait représenter sa vie et à laquelle elle s'accrochait désespérement.
Se sentant soudain toute petite, la survivante des deux premières batailles de Coruscant, ex-trooper devenue Jedie et apprentie de la plus controversée membre de l'ordre blanc recula d'un pas, sans trébucher et s'aperçut qu'elle ne pouvait quitter cet endroit même si tout son être le lui criait. Ses jambes restaient paralysées par l'aura funeste des Siths et son regard restait accroché aux gracieuses formes noires qui faisaient tomber un à un les espoirs de la Galaxie, et qui venaient d'étioler son prore esprit. Le sabrolaser qu'elle avait ramassé s'éteignit tout seul, montrant qu'il était plus intelligent que sa propriétaire et avait hâte de quitter cet endroit. Au fur et à mesure que la lumière des Hangars semblait s'éteindre, les formes sombres se séparèrent sans se concerter, sûrement par instinct de vieux guerriers et à l'aide d'un lien télépathique que Kalane avait dèja expérimenté. Malgré son très petit grade, elle était assez expérimentée et si son Maître ne lui avait pour ainsi dire rien appris, tout les évenements survenus depuis son combat avec Curtis sur Kamino en avait fait une femme expérimentée, une Jedie débrouillarde et comme tous les togrutas, une prédatrice avisée. Mais jusqu'à aujourd'hui, son plus grand défi avait été de s'en prendre à un morceau bien plus armé et bien plus expérimenté qu'elle, dénommé Blad Demeci qui avait écrasé sa petite troupe avec un régiment de la Confédération des Systèmes Indépendants des années plus tôt. Aujourd'hui, un Sith l'avait prise en combat, et elle avait payée cette erreur d'une partie de son âme. En effet, la trace – elle avait décidé de l'appeler la Trace – que son adversaire avait laissé en elle pour se débarasser de son agilité mi-humaine ne produisait pas que des hallucinations et douleurs gênantes mais il semblait aussi que cette présence influençait ses décisions, qu'elle lui parlait avec la voix de la Force. Une brume rouge s'élevait dans ses pensées et restreignait sa liberté et sa personnalité. En d'autres termes, elle n'était plus seule dans sa tête. Bien joué Kalane, tu sais que tu es schizophrène, et maintenant quoi de neuf docteur ? Quoi de neuf, eh bien, je suppose qu'il faut tuer le Sith qui m'a fait ça pour en être libérée ? Cette bataille est une vraie hécatombe, il n'est qu'un apprenti, il va mourir rapidement et je serai.. Comment ça, ce n'est pas crédible ? Tais-toi.
La jeune femme grimaça, secouée par le court-circuit qu'elle avait du opérer dans son cerveau pour faire taire la Trace. Après avoir rallumée son sabre, elle jeta un coup d'oeil à la voie de plus en plus petite qu'elle avait trouvée pour quitter la zone, puis aux Siths et leur danse mortelle. Ils semblaient grands, très grands, au moins quatre mètres et ils battaient dans l'air comme d'immenses sonos aux ondes mortelles. Avec l'impression de s'être droguée, Kalane tenta de se frotter les yeux mais ne réussit qu'à les souiller de sang. Cet endroit était trop malsain, trop dangereux, trop intenable. Sa nausée maitrisée, Kalane oscilla sur elle même, se rattrapa au maître Stevens et ce dernier sursauta, le toucher de la togruta lui ayant sûrement fait sentir le démon qui creusait son chemin dans son esprit. Elle fit taire ce dernier d'une sorte de réveil de sa pureté et échappa aux questions et aux ordres de l'homme en se mettant à courir, son arme et sa Force dressée autour d'elle comme le dernier bouclier qui protégeait son être et quitta les Siths le plus rapidement possible avec la ferme intention d'y revenir dès qu'elle se serait reprise. Ou était passé son courage et sa jeunesse ? Ou était passée sa volonté de mettre fin au joug Sith ? Tout cela avait il été soufflé par un simple bout de bois enfoncé dans le mur de son âme ? Non, car ce bout de bois était mal placé, et était un véritable levier capable de faire tomber tout le mur. Il lui fallait un peu de solitude et d'éloignement avec les Siths.
L'impression de tomber dans un gouffre dissipée, elle continua tout de même de courir et longea les Hangars en se protégeant de feux croisés ou d'attaques conscientes. Peu à peu, le chemin devant elle s'éclaircit et son corps lui revint en entier. Kalane s'arrêta, dans un couloir. Presque seule. Presque ? Son ouîe prévue pour la chasse en forêt l'alertait du battement anormal d'un coeur et de pas puissants à quelques mètres. Au bout de quelques secondes, une respiration s'ajouta à ces facteurs et Kalane se redressa, son sabrolaser brandi, la main loin de trembler. Dans ses yeux, la volonté inébranlable du chasseur tombé sur une proie, même si il s'agissait d'un lion capable de le briser en deux d'un coup de patte. Dans ses mouvements, la méfiante attention de la femme qui a dèja affronté la mort. Dans sa tête, un poison qui pouvait bien déchainer cette dernière... -
Post n°107
Auteur : TericaraxTericarax s'arrête et l'espace d'un instant contemple l'enveloppe en face de lui. Oui, cette enveloppe de chair, de muscles, d'os, de nerfs. Cette enveloppe corporelle, qui renferme en son sein ce qu'il recherche, sans le savoir. Des réponses. Un sabre laser, ce chef d'oeuvre pourtant si mystérieux de technologie. Un cristal en tant que source d'énergie et définition même de la lame. Deux sujets d'étude qui lui tombent dans les mains en simultané. Il ne manque plus qu'un Vornskr, et la journée sera bouclée. Ses deux prunelles cerclées de peau enflammées affichent une expression si satisfaite qu'on dirait qu'il va rire. Sa voix métallique, déformée par son vocodeur résonne dans le couloir, en écho à ses pas robotiques et en reflet du métal froid sur lequel marche Kalane. Le loup de métal et son agneau se fixent. Quelle détermination dans le regard de la jeune fille! Mais quelle curiosité dans les yeux de son adversaire!
- La chance semble me sourire lorsque j'en ai besoin. Non, ce n'est pas de la chance. La chance n'existe pas. Ce ne sont que des croisements de probabilité, des reflets d'une possibilité que je n'avais simplement pas envisagée dans tout mon trajet. Oui, tu n'es qu'une probabilité parmi tant d'autres. Mais quelle probabilité! Qui a échappé aux combats, à la mort, aux sangs bouillonnants de rage et d'amertume, pour tomber droit dans mes griffes. Oui, tu n'es que la face d'un dé aux faces illimitées, un nombre dans le répertoire infini qui s'expose chaque jour sous nos yeux! La partie à peine visible d'un contingent d'icebergs, une surface, oui. Mais une surface qu'il me faudra gratter, écorcher, dont toute chair devra être ôtée pour trouver l'intérieur. La dissection te plaira-t-elle? Nous verrons cela. Et nous verrons également pour l'anesthésie. Quel bonheur de te rencontrer. Quel état psychologique as-tu? Quelles conditions physiques? Tous ces détails, toutes ces probabilités, je vais les passer au peigne fin. Je vais peser ta valeur sur la balance de mon jugement...
Le cyborg ne peut sourire. Mais il garde tout son costume noir, même sa cagoule, oui. Il ôte en revanche ses deux gants, dévoilant deux mains griffues et robotiques, d'un beige pâle, de la plasto-céramique. Les doigts d'acier s'agitent, squelette sans muscle ni chair, corps mort-vivant. L'une des main attrape dans le dos du personnage sa grande vibro-lance, qui commence déjà à vibrer, activée. La respiration robotique est discrète, mais irrégulière. Pas de panique, au contraire, le regard est désormais aussi détendu que si le grand sergent faisait une promenade; non, il y a autre chose. Son flot de pensées s'est interrompu, pour laisser place à la concentration. La concentration sur ce duel. Boosté par ses implants cybernétiques, le cerveau déjà extrêmement bien composé de Tericarax le pousse. Et l'assaut est lancé.
La vibro-lance fend l'air, en même temps que le corps d'acier bouge, d'une rapidité étonnante pour sa masse corporelle. La lame entre en contact avec le sabre laser de Kalane. Simple mouvement destiné à tester sa garde. Aussitôt ce test effectué, la lame bat en retraite, puis reprend son assaut, frappant sur le flanc opposé avec son cri vibrant.
Le sergent de la CSI est plus froid que le corps robotique qui le compose, ses yeux n'ayant qu'une seule lueur vivante. La curiosité. -
Post n°108
Auteur : KovarnIl ne faut jamais juger les gens sur leurs fréquentations. Tenez, Judas par exemple, il avait des amis irréprochables – Paul Verlaine
Darth Kovarn rattrapa l'un des pans de sa manche déchirée qui battait au vent, se chargeait des saletés transportées par la fumée et les transpirations et le gênait dans ses mouvements. Avec l'indifférence que l'écume deI l'habitude taille, il l'arracha, le tendit et s'en fit un garrot pour une de ses blessures – il avait un sacré choix – au genou. Lorsqu'il se releva, un Jedi expérimenté, sûrement un chevalier, venait de sauter sur un clone impérial blessé comme pour un ridicule saute mouton, et avait l'intention de lancer son sabrolaser dans un centre vital du Cathar. Peine perdue. Ce dernier avait dèja repéré son assaillant, compris son attaque et calculé les temps de réactions et de jet. Au bout de tant de batailles, même la plus jeune des humaines pouvait faire cela. Mais hélas, elle n'avait que le choix entre esquiver cet assaut ou voir venu, effarée, la mort qu'elle avait prévue et acceptée. Pas Kovarn. Le Seigneur Sith ne bougea pas, laissant le Jedi survoler le dos du soldat en armure blanche, laissant sa main s'ouvrir pour lâcher l'arme foudroyante toute de lumière bleue.C'est seulement à ce moment que tout le corps, ustensile de mort et épiderme enveloppant les organes compris, s'arrêta l'espace d'une fraction de seconde indivisable et fut projetée en arrière comme percutée par un coup invisible et rageur. Très vite, le Jedi véhément succomba au martèlement des combattants qui dansaient sur lui et les trajets parfois mal contrôlés d'armes tout le temps allumées. Kovarn ne prit pas le temps d'encaisser l'inévitable sensation étrange que l'utilisation de la Force comprenait, et bloqua violemment du poing un poignet armé occupé à tenter de lui trancher la gorge. D'un coup de genou dans l'abdomen du twi'lek mal luné, il fit courber la tête de ce dernier et en profita pour lui asséner à l'arrière du cou un atemi aussi sec que le bruit qui s'en suivit.
Trois adversaires se détachèrent alors de la masse et dépassèrent les lignes submergées des impériaux pour s'en prendre au responsable de l'Ordre Sith. L'un des Siths que le Cathar avait amené à ses côtes passa alors comme un éclair et ravit la vie et une moitié du corps d'un des trois imprudents. Son ombre dissipée, l'un des deux autres sentit alors une étrange pression enserrer son cou et se tordit en l'air, paniqua lorsque ses pieds quittèrent le sol, puis sentant ses forces le quitter, s'évanouit. Avec un hurlement de rage très peu viril mais pourtant convainquant, le dernier membre du trio empêcha Kovarn de terminer son funeste travail. C'était une recrue rénégate, qui n'appartenait pas aux mandaloriens mais portait sur son armure légère un étrange tatouage que le Sith attacha au groupe terroriste dénommé Cerberus qui sévissait dans plusieurs zones de la galaxie. Pris à parti sans douceur, Kovarn para les trois premiers coups de l'humain, puis lutta avec le reste de force qu'il restait dans ses jambes pour ne pas tomber au sol lorsqu'un corche patte d'école faillit le faire décoler. Déséquilibré, la suite de ses parades fut pendant un bon moment plus artistiques et chanceuses que millitairement contrôlée. Cependant, la vibrolame du Cerberien finit évidemment par céder sous les chocs du sabrolaser, obligeant l'homme à dégainer soit une dague plus petite, soit l'un de ses blasters. Avec célérité, sa main libre se vitdotée d'un blaster de poing, d'une ressemblance troublante avec ces petits modèles qu'utilisait les nabuliens pour le sport et les Siths pour leurs assassins spécialisés. Le Gouverneur de Cathar évita, présenta un instant son dos au pistolet, puis frôla latéralement son adversaire, la main levée tandis que son sabrolaser s'allumait et venait se placer entre ses doigts. Une fois parvenu à l'arrière de l'humain, son dos tourné à ce dernier, il planta le sabrolaser entre ses omoplates et tourna une seule fois. Le spasme fut faible mais ce qui s'écroula en avant l'instant d'après était bel et bien un cadavre et non plus une menace.
Après s'être protégé d'un subtil tir de laser en sa direction, mais qui n'aboutit pas à un combat par faute de temps vital de l'assaillant, Kovarn vérifia ses blessures. Si une nouvelle plaie superficielle transparaissait derrière le tissu sombre qui couvrait l'une de ses épaules, sa profondeur et l'hémorragie qui allait de pair avec semblaient faibles. Cependant, le contact trop rapproché avec une arme sous les vêtements de son dernier adversaire avait frappé son flanc gauche, irradiant ses côtes d'une douleur sourde et diminuant considérablement son débit respiratoire. Il n'était pourtant pas le moment de prendre une pause. Pour cela, l'ancien apprenti de l'Omega retira de sa ceinture l'une des deux gourdes qui y pendaient et en tira du bout d'un doigt deux cachets d'antalgiques rapides lesquels vinrent très vite calmer toutes douleurs. Le combat s'étant déplacé, il profita de la brève sécurité de la zone pour achever trois adversaires dont les agonies au sol étaient aussi gênantes qu'inhumaines et jeter un coup d'oeil à l'Omega. L'Empereur s'en était pris, avec raison, à son principal adversaire, le vrai faux maître de la secte Jedie Rylen Korr, et sa tête à huit milles crédits. Cette confrontation au sommet, représentatrice de l'actuel combat qui secouait la galaxie pouvait avoir des conséquences effroyablement puissantes sur la suite de la mission, sur l'avenir de la Forge Stellaire et surtout sur l'Histoire. L'Omega était sur son terrain, ses dernières pérégrinations mystérieuses loin du Sénat l'avait remis en jambe et il avait profité de la voie ouverte par Kovarn, avec l'aide de Beta pour rejoindre Korr. Ce dernier, que le Seigneur Sith avait dèja croisé dans une grotte de Dantooine des années plus tôt, le jour de la mort du fameux Bens Malastar, avait à ses côtés tout un groupe de Jedis déterminés, que les forces Siths rongeaient peu à peu avec maintes difficultées et surtout un aura impressionant d'une puissance considérable. La tendance de l'Omega à sous-estimer ces adversaires ne devait, ne pouvait pas décider de toute les histoires galactiques, ce dernier avait heuresement pour Rylen un regard haineux mais lucide depuis que ce dernier l'avait blessé lors de cette même nuit. Kovarn sourit à l'évocation de ce souvenir dont il était le seul, avec Bertrolen Gil'Ead à connaître l'existence et qu'on lui avait demandé de garder pour lui. Dans un autre temps, dans d'autres conditions, dans un autre rapport...
Le Jen'Ari toussa lourdement, repoussa un cadavre qui l'empêchait de lever son pied et se dirigea vers une apprentie Jedie en train de pleurer sur le corps de son Maître. Elle avait de longs cheveux bruns, une peau de miraluka et la gestuelle d'une adolescente. Autour de lui, des rangs d'impériaux qui se battaient comme on le leur avait été ordonnés jusqu'à leur dernière goutte de sang pour lui permettre de bouger, des Siths dont il sentait beaucoup moins les pensées et receueillait beaucoup moins de sensations à la minute et qui ressemblaient à des taches de froids dans un paysage rouge sanglant et chaud. Un froid funeste, la mort en transe et souvent la mort en danse. Mais il n'avait d'yeux que pour cette padawan. Il sentait son aura exalté par la perte qu'elle venait de subir, il sentait sa vie, une voie à peine entamée et encore longue, bordée de ramures sombres qui laissait à peine filtrer la lumière qui lui permettait de sourire. Une voie, un chemin fait de cailloux tranchants sur lesquels elle se blessait constamment, en se disant que les pierres faisaient parti du chemin. Il sentit l'espoir amené par l'Ordre Jedi, qu'il matérialisa comme un vent fort et pourtant agréable qui la poussait en avant sur cette voie et très récemment, la perte du maître, qui brouillait tous les sentiers comme si le temps s'était pour elle arrêté. Tout cela, il l'avait ressenti en une fraction de seconde mais elle, elle ne pouvait le savoir et continuait de pleurer jusqu'à sentir la présence du Seigneur Sith proche d'elle. Juste avant qu'elle ne sursaute, le Cathar s'arrêta et il la regardait avec le masque simple de l'indifférence lorsqu'elle tenta de décrypter ses intentions. La gamine étant intelligente, elle chercha son sabrolaser, fit défense avec son corps pour ne pas laisser profaner le corps de son guide, croyant dur comme fer que les Siths étaient soient des cannibales, soit des monstres sanguinaires qui aimait répandre la mort. Ses lêvres teintées d'eau, héritage de sa dernière gorgée d'eau prise dans la précipitation et la tristesse, laisserent passer un murmure brisé que Kovarn interpréta comme « Laissez moi tranquille. Laissez le. S'il vous plaît. » Ce dernier, contre toute attente hocha la tête, comme son propre père le faisait avant de décéder, et n'eut pas besoin de se forcer pour faire passer dans sa voix une douceur et une empathie que seul un comédien averti n'aurait pas pris pour de l'authenticité.
- Je te comprends, jeune femme. J'ai eu plusieurs pertes, moi aussi, en cette journée. Je te comprends. Ne laisse pas son départ affaiblir ton cœur et t'empêcher d'avancer. Ne reste pas prostrée ainsi, ne reste pas près des Jedis qui feront taire tes émotions et t'empêcherons de les libérer. Rejoins nous, utilise enfin ton cœur. Ecoute le, ne te sussure il pas que tout est fini ? Il a raison, car il ne sait pas que tu compte quitter les Jedis. Apprends le côté obscur et défends la galaxie contre les ennemis de l'émotion, en mémoire de ton maître.
La réponse fusa aussitôt, accompagné d'un crachat peu élégant et d'une haussée de mention fière et franche.
- Jamais.
Peu surpris, Darth Kovarn leva la main et le petit corps de la jedi se souleva en se débattant dans l'air saturé d'hydrocarbures et de transpiration. Elle répeta sa négation, et serra son arme, sans pouvoir la manier afin de se défendre. Le visage du Sith était très légérement dépité, et marqué d'un réel soupir physique, mais il restait essentiellement indifférent.
- Alors, meurs.
La phrase à peine terminée, les souffrances de la miraluka s'achevèrent aussitôt. Propulsée en avant sur la lame encore allumée de Kovarn, elle eut la chance d'être prise par le cœur et mourut sur le coup. Kovarn s'en était dèja désintéressée, mais son cœur battait un peu plus fort et ses douleurs s'étaient ranimées comme si sa conscience avait le contrôle de ses douleurs et en profitait pour le punir. Il la chassa d'un geste mental trop puissant, mit une seconde à s'en remettre et posa ses yeux entièrement noirs sur le combat de l'Omega contre Rylen. Son communicateur l'avertit de plusieurs choses au même instant, le laissant dans une réflexion solide, au goût d'avenir. Hell, capturé, ne répondait pas à la règle que lui même avait fixé de ne pas faire de prisonnier parmi les rénégats et il fallait donc l'éxécuter avant qu'il ne s'efface comme il savait très bien le faire. Si ses informations étaient bonnes, Valiant lui même comptait s'en charger, en dette d'une très longue histoire les opposant.
- Officiers ? Ici, Dark Kovarn, veuillez m'écouter. Le canal est il sûr ? Vérifiez. Concernant l'exécution du général Hell, restez près et surveillez les. Si Valiant faiblit, exécutez Hell, c'est un ordre. Attention, faiblir pour Valiant, ça veut dire être à l'article de la mort et n'avoir AUCUNE réponse. Le Général est trop important pour mourir, mais on ne bafoue pas l'honneur d'un guerrier investi de sa vengeance. Pour les rebelles positionnés dans le cœur du bâtiment, veuillez les abattre immédiatement. Leur présence est plus qu'alarmante, nous devons absolument les neutraliser et empêcher le reste d'entrer. Je tiendrai l'officier et les Siths responsables d'une partie de la défaite si un survivant du premier groupe passe sous mon nez, en espérant que la Forge soit encore debout. Concernant les Hangars, les initiatives de destruction des transports rénégats pour empêcher leur départs sont bonnes. Continuez à survivre, et dites à vos hommes que leurs efforts sont appréciés au haut niveau, il faut cependant nous concentrer sur les sectes de type Jedie. J'ai besoin qu'un clone m'envoie les informations contenues dans son casque sur le groupe terroriste dénommé Cerberus. Merci.
Il avait dit merci. Détail étrange, qui le fit aussitôt penser au brumeux regret de la miraluka. Ces pensée tournèrent ainsi une dizaine de secondes, et comme la zone dans laquelle il se trouvait était vide d'ennemis, il put à sa guise regarder les impériaux achever ce qui bougeait encore au sol, avaler tout leurs analgésiques et chercher leurs membres perdus pour les plus malheureux. L'aura du Seigneur Sith pesait sur leurs corps, mais c'était une pression rassurante, qu'il entretint discrètement. Deux-trois mots furent distribués à l'adresse des blessés, quelques pauvres âmes furent envoyés en « mission spéciale » surveiller l'Omega, et Kovarn se tut, en réflexion. Le brouhaha ambiant, chargés des ordres et ders encouragements des sergents, des paroles inutiles mais humoristiques que les soldats aimaient à s'échanger en bataille, de prières et surtout de gémissements, cris et râles de douleurs ressemblaient aux bruits d'une soirée alcoolisé, le genre de grande réception post-études ou lors de la quarantaine que fait un ancien ami au crâne dégarni et qui a assez réussi pour être fier de le montrer. Le genre de soirée où l'on retrouve inévitablement des visages hantés, et des visages oubliés comme la première femme de sa vie, l'homme qu'on avait enfermé avec des chiens kaths derrière le spatiocentre, et d'autres amis perdus de...
Paul Skawalker. Une onde de choc traversa les membres du Seigneur Sith, faisant trembler toutes ses barrières mentales. La colère qu'excita sa vision de l'ancien Jedi, en train de converser avec un reste de profiteur dont la tête rappelait à Kovarn un ancien rat du gouvernement, chassa tous les clones qui l'entourait et attira les regards de deux Jedis trop occupés pour faire autre chose que ressentir une vibration répulsive. Lorsque Kovarn eut observé Paul, qui se faisait appeler depuis sa tentative d'assassinat sur Coruscant, Sam, avec toutes les émotions négatives que pouvait ressentir un humanoîde, de la colère à la déception en passant par des idées plus rares. Sans perdre de vue sa proie, enfin proche après des années de chasse, tours et détours, le Sith se coula entre les batailles sans en prendre partie, pour dresser finalement son ombre à moins d'un mètre du Jedi. Un rénégat tenta de prendre ce Sith curieusement loin du reste du groupe et qui ressemblait à l'instigateur de la purge pour lui seul mais le combat, quoi qu'ardu, le laissa finalement sans armes, puis il tomba, méthodiquement poussé, aux pieds de Paul, où il se détacha en deux parties. Sam, apprenti de Julius, ne pouvait que se retourner pour faire face à la menace qui venait de ravir l'un de ses protecteurs. Kovarn ne lui laissa pas le temps de faire un tour complet.
- Vous n'êtes pas un héros, Paul Skawalker.
Il n'avait pas prévu de s 'étendre en paroles, ni de laisser le moindre temps d'adaptation au destructeur de sa bure. Son sabrolaser rouge a nouveau allumé, c'est sa main gauche qui s'ouvrit pour entourer Paul d'un champ de force destiné à drainer ses capacités vitales, ralentir la production de son énergie, son rythme cardiaque, l'activité de ses poumons... A quelques mètres de là, Seleno Storm, un apprenti ayant dèja aidé Kovarn dans les Hangars du croiseur Mon Cal fut pris à parti par une injonction télépathique. S'il survivait, cela pardonnerait peut être en partie la faute produite par la destruction de son vaissea u. * Vous avez été pris sous l'aile de Fragon ? C'est courageux, que dites vous d'un défi moins difficile ? Aidez moi à nettoyer les dix mètres autour du Jedi aux cheveux bouclés, pendant que je m'occupe de lui.*
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Post n°109
Auteur : Dark ObliviusReprendre son souffle était assez difficile ici... Après la confrontation plus que direct contre les chasseurs de primes, j'en avais pourtant cruellement besoin. Mon coeur battait plus vite que la moyenne et mon souffle très accéléré. Assis contre les caisses métalliques j'essayai de reprendre une respiration normal tout en écoutant l'homme en armure bleu qui ne me disait pas grand chose à vrai dire ... La mission avait l'air simple, s'infiltrer, prendre des informations et capturer 2-3 impériaux ... Oui très simple si on met en parenthèse l'énorme bataille autour de nous et l'absence total de soutient en cas de problème et pour l'extraction c'est encore pire ... Mais je ne pouvais pas abandonner ceux qui m'ont quelques secondes plus tôt sauvé la vie. Ma tête se baissa puis se releva en guise d'accord quand un objet percuta mes pieds. Tournant la tête je vis ce corps coupé en deux et derrière un Cathar... Celui de Dathomir ! Bien que troublé je pu entendre chaque mot qu'il prononça à mon encontre. Pire encore, j'étais conscient de mes forces et celle-ci étaient entrain de m'abandonner sans aucune explication, mais la force devait permettre ce genre de chose et surtout aux utilisateurs du côté obscur. Créer une bulle pour se protéger de tout était facile, alors pourquoi pas en créer une qui prive de tout ?
Je pu grâce à une impulsion partant de mon dos me mettre sur les genoux. Je levai mon poing gauche l'entourant d'un puissant champs de force et je l'abattis sur le duracier. L'impact créa une onde qui pulvérisa la bulle me privant de mes forces et me souleva à plusieurs mètres du sol. Attirant mon sabre dans ma main en sang. L'activant sans perdre de temps je retombai devant le Cathar.
-" Qui peut prétendre l'être ? "-
Mon adversaire était très puissant, certainement plus que moi, mais il fallait que je l'affronte pour laisser le temps au groupe de s'infiltrer. Une diversion, et pour créer une diversion il fallait avant tout attaquer. Mettant mon sabre à l'horizontal je l'avançai d'un seul trait essayant de transpercer l'abdomen du Cathar. Tournant sur moi même pour ensuite frapper au niveau des côtes, un coup à droite, un coup à gauche. Le but étant de ne laisser aucun répit à mon adversaire. Qu'important si les coups atteigne la cible. Après une série de 5 frappes horizontal au niveau des jambes je croisai nos sabre les montant au dessus de nos têtes. Profitant de cette brève vulnérabilité j'envoyai une puissante vague de force au niveau du thorax de Kovarn.
-" Certainement pas vous. "-
Il dégageai une aura très particulière en ma présence, totalement différente que celle des siths que j'avais affronté. Plus intense, plus haineuse que ces frères. Et j'étais l'objet de cette haine. Après ces quelques secondes d'accalmie j'entamai une course aussi rapide que possible. Arrivé à 3 mètres de mon adversaire j'effectuai un salto avant assez bas pour pouvoir frapper ma cible au niveau de l'épaule gauche avec un coup vertical. Une fois sur le duracier je frappai une nouvelle fois à l'aveugle avec une frappe en arrière partant du bas vers le haut au niveau de la colonne vertébrale. Une fois face à mon adversaire je refis une série d'attaque assez prêt de mon adversaire plaçant parfois quelques coups de pieds au niveau des cuisses et des coups de coudes quand nos sabres se frappèrent. Après un coup horizontale porté au niveau de la jambe droite paré par le sith, ma tête se balançai violemment en avant s'écrasant avec force sur le crâne du Cathar. Ce coup nous sépara de quelques mètres. Un peu sonné je repris peu à peu mes esprit et surtout mon souffle car ses attaques brutales et rapides avait surtout pour effet de pomper mon énergie déjà bien entamé. C'est seulement en passant mon bras sur mon front que je remarquai que la violence de l'impact avait créer une légère ouverture juste au dessus de mon oeil gauche. Secouant ma tête je repris ma position abaissant légèrement mon sabre. Mon regard se fixai sur celui de Kovarn.
-" Tu veux me tuer ? Vient je t'attend ! "- -
Post n°110
Auteur : Seleno "Storm"- La force brute est l'équivalent d'un bélier contre une porte. La Force brute est l'équivalent d'un Destroyer lancé à pleine vitesse sur une porte. Seleno "Storm"
Le grand Quarren respirait laborieusement. Les efforts fournis récemment étaient vraiment difficiles et épuisants. Comment avait il pu en arriver là ? A peine était il blessé que déjà il se faisait brûlé, transpercer et tirer dessus. Et cela en moins de quelques heures. Tout être humain normal devrait ramper dans son état mais les Quarren étaient plus solides et plus endurants que les autres. Enfin... Cela n'empêchait pas que Storm emboîtait tout en soufflant comme une machine à vapeur. Son bras armé était lâche et la lame de son bras rasait le sol, y laissant une petite trace noire parmi les éclats et les corps déjà présents sur les plaques de duracier. Il avait été félicité par les soldats impériaux et la fierté le poussait à continuer de combattre. Mais une autre impulsion l'habitait. La haine. Depuis que l'apprenti Sith avait remarqué les nombreux cadavres abandonnaient par les rebelles elle l'avait prise sous sa tutelle.
Mais depuis quelque temps le Sith était bien seul. Seuls des soldats impériaux le suivaient, ou plutôt il les suivait. D'ailleurs il avait bien du mal à contrer les tirs bien qu'au corps à corps il arrivait toujours à surpasser à un moment ses adversaires. Mais il savait que si bientôt il ne trouvait pas d'objectif à atteindre la lassitude le prendrait et les risques qu'il se fasse abattre se verraient multiplier. Et la providence apparut sous la forme d'un chat. Un chat ? Oui vraiment un chat. Ou plutôt un Cathar. Darth Kovarn. Se fut d'ailleurs un des rares Sith présents aux côtés des troupes depuis une dizaine de minutes en fait. Il le chargea de nettoyer la zone autour d'eux et sous entendu de la tenir jusqu'à ce que le Jedi soit mort... ou capturé. Le Quarren attrapa alors un capitaine par le bras.
"Vous ! Le Seigneur Kovarn m'a chargé de nettoyer cette zone. Déployez vos hommes autour et dites leur d'empêcher tout renégat de pénétrer compris ? Si j'en vois encore un seul d'ici trois minutes vous en répondrez."
Le Capitaine confirma et commença à donner ses ordres par le comlink inclus dans son casque. Storm comprit que la peur le faisait obéir aux ordres. Non pas la peur de mourir au combat mais plutôt celle de tomber entre les mains des deux Sith si il échouait. Quel magnifique sentiment que la peur... Quelle puissance donnait elle sur les esprits faibles. Voilà une nouvelle leçon pour le jeune Apprenti. Il était impressionnant comme les combats pouvaient en apprendre. Storm s'avança dans la zone et se plaça derrière un jeune renégat qui visait soigneusement le Seigneur Kovarn. Le Quarren lui murmura quelques mots dans l'oreille et sépara ses jambes de son tronc, puis le laissant agoniser, se dirigea vers un autre soldat dans lequel il enfonça le bout de sa lame dans la nuque. Ni le premier ni le deuxième ne vit l'ombre noire qui s'avançait parmi leurs rangs. Les clones impériaux faisaient d'ailleurs un excellent travail et les renégats n'arrivaient plus à passer. Le dernier entre les murs d'impériaux se retourna vers Storm lorsque le premier renégat qu'il avait blessé hurla à son attention.
C'était un grand clone au visage balafré par une explosion très certainement récente. A la vue du Sith son regard se fit las, comme si il savait la mort proche. Ce qui était le cas... enfin Seleno l'espérait car si ce n'était pas le renégat c'était lui. Un sourire lugubre apparut sur le visage de l'homme tandis qu'il faisait glisser un long couteau hors de son étui sur sa cuisse. Storm lança quelques petits assauts et se vit repousser à chaque fois. Puis il lança en avant et percuta de plein fouet l'homme. Il tenta de lui enfoncer la lame dans la gorge mais l'autre l'esquiva et le repoussa. Etant donner son état le Quarren ne put que reculer et atterrir sur le postérieur. Il leva par réflexe sa lame et bloqua le couteau au niveau du manche qui lâcha. La lame rouge sang découpa la main du renégat qui tomba à genoux en hurlant. Storm se releva et lui montra sa main gauche... qui n'existait plus.
"Vois ce que tes frères m'ont fait. Vois ce que je te fais. Nous nous retrouverons dans la Force."
A ces mots il le décapita sans lui laisser une chance de l'attaquer. Il était fier d'avoir fait régner SA justice. Le combat entre le Jedi et le Seigneur Kovarn semblait partir dans un duel de vrais utilisateurs de la Force. Il ne pouvait rien y faire... Quoique... Seleno ramassa la lame du renégat qui gisait désormais sur le sol, sans chef. Il ferma les yeux, puisa en lui et le lança à pleine vitesse vers le jeune homme. Peut être que la Force l'aiderait... Ou peut être pas... -
Post n°111
Auteur : KalaneKalane n'aimait pas les androîdes. Elle qui vivait dans un monde de perceptions et qui utilisait ses sens pour les combats ne pouvait pas compter sur les odeurs, ni sur un tas d'autre facteurs que ces pseudos-droîdes contournaient. Une bonne partie de leurs corps était composée d'un métal froid, inodore, peu coloré, et seul leur respiration et leurs pulsations plus puissantes car altérées permettait de les suivre pendant un combat. De plus, la feraille qui remplaçait leur peau était plus dure qu'un épiderme, leur coeur mieux caché que dans une poitrine, et dotés de gadgets qu'on ne pouvait rendre indisponibles en leur arrrachant un vêtement. Le combat s'annonçait d'autant plus déséquilibré que Kalane était affaiblie par la Trace, laquelle lui sussurait des techniques contraires à celles qu'elle comptait utiliser et que Tericarax semblait n'être pas qu'une simple recrue. Tandis qu'il était pris de l'inévitable loghorée du grand méchant loup tenant l'agneau entre ses griffes et attendant patiemment qu'il se défende, la togruta envoya des tentacules mentaux aux quatres coins de son esprit avec pour mission d'y trouver la Trace et de la baîlloner par tous les moyens. Alors que durant tous ces combats antérieurs à la Forge Stellaire, l'ancienne trooper avait toujours baigné dans une concentration méditative due à la Force, même éloignée d'un Maître ou de n'importe quelle aide, des luxes qu'elle n'avait jamais réellement pu se payer, mais aujourd'hui, c'était un sentiment de panique étouffant qui la prenait et resserait douloureusement tous ses organes.
La première parade fut simple, étant donné qu'en bon scientifique le cyborg avait d'abord voulu tester son sujet, mais dans un second temps, son adversaire de très haute taille se mouva pour être difficilement touchable de profil et tenta de donner un coup dans les flancs de la mêtisse. Cette dernière réagit de façon surprenante, sachant que changer de condition dans un combat pouvait extrêmement déséquilibrer un adversaire et inverser les tendances. Au lieu de parer ce second coup ou de répondre avec un autre mouvement, elle dégaina sans crier gare son DH-17, acquéri juste avant sa courte période rénégate et tira deux fois dans l'abdomen métallique présenté avant que la lame ne la touche. Elle n'avait très probablement pas touchée le coeur mais les tirs eurent au moins pour effet de faire reculer le cyborg et d'annuler la mort trop rapide d'une Jedie. Sans perdre de temps, Karenne rengaina le blaster, changea son sabrolaser de main et tourna sur elle même pour donner plus de puissance à la frappe qu'elle comptait opérer. Dans un bourdonnement grave, le sabrolaser descendit jusq'à atteindre la hauteur du millieu des jambes mécaniques et fondit sur ces dernières. Hélas, le sabre que Kalane tenait fermement échappa à son contrôle et tomba à terre ou il roula au sol lamentablement.
L'éternelle apprentie se releva et traîna trois pas hésitants en arrière pour échapper à un coup de pied rageur capable de lui broyer le crâne et se prit la tête entre deux mains, avec l'impression qu'une fanfare venait de s'installer à l'intérieur et prenait ses tempes pour des percussions. A travers le voile de la fatigue oculaire, la jeune femme s'aperçut que son adversaire était dèja en mouvement et sans réfléchir, libéra sa force qu'elle projeta dans un total désordre vers la masse sombre. Elle avait les mains en sang à cause du frottement contre le sol et les murs du Hangar, ainsi que les aspérités de son sabrolaser mais eut le réflexe de les lever pour catalyser l'attaque. Tandis que l'invisible projection se ruait hors d'elle pour aller à la rencontre de Tericarax, le terrible vide qu'elle ressentit fit trembler ses pieds, puis ses genoux et elle tomba à terre une nouvelle fois, avant de se relever en se frottant les yeux comme une gamine. Son coeur se rappela à elle comme une lourde pierre présente quelque part dans sa poitrine ou elle n'avait pas l'impression qu'il s'agisse de la bonne place et sa nausée fit sursauter tout son système digestif. Soudain, l'obscure présence qui avait parasité son esprit se fit plus discrète, et la mi-humaine retrouva sa vision et toutes ses capacités. Elle leva son sabre pour se protéger au dernier moment d'une attaque, se mit en garde au lei de ressembler à un pantin lâché en pleine bataille, et souffla comme pour se débarasser de tous les démons qui l'hantait. -
Post n°112
Auteur : TericaraxL'adversaire réagit de manière pour la moins inédite. Alors que le premier coup est aisément paré par son sabre laser, le second n'est pas même évité. À la place, son ennemie sort son blaster et tire à deux reprises. Dans son élan, le cyborg interrompt son coup, mais ne parvient pas à éviter les tirs. Une erreur; s'il avait poursuivit son assaut, son adversaire serait peut être morte. Néanmoins, les dégâts sont là; son blouson noir s'enflamme partiellement sous la chaleur des deux munitions. Du gaz excité, après tout. Mais qui n'est pas parvenu à percer ni abîmer l'épais blindage protégeant les organes vitaux du personnage. Deux flammes naissent sur le tissus. Faisant un pas en arrière, Tericarax pose sa main libre sur son torse, étouffant peu à peu le feu. Mais deux trous apparents dans son uniforme dévoilent un abdomen mécanique, de même couleur que ses doigts, un beige éteint, anormal et non-organique. Son ennemie tente un second assaut, mais le sabre laser lui échappe des mains soudain. Problème d'expérience? Non, ce n'est que peu probable. Mais le cyborg interrompt le cours de ses pensées, pour envoyer son pied vers le crâne de son adversaire. Lui enserrer ce crâne, oui, l'attraper dans ses serres...Et après?...Il ne peut après tout pas se permettre de tuer un potentiel sujet d'expérience, si? Son pied rate, la jeune est sauvée par ses réflexes. La Force est vraiment quelque chose d'étonnant. Reposant donc sa griffe de métal au sol, pour reprendre son équilibre, le sergent constate que son uniforme a cessé sa combustion, les deux trous chacun de la taille d'un poing Jawa. Rien de bien grave.
La future Jedi se prend la tête entre les mains, visiblement en proie à une grande migraine. C'est le moment de frapper. De trois pas rapides, Tericarax est sur elle, sa lance brandie. Sa décision est prise. Il va simplement lui trancher les muscles de manière partielle, pour qu'elle soit incapable de bouger. La lame même de son arme continue de vibrer, son arête supérieure accrochant un rayon de lumière un instant, lui donnant l'allure d'un poignard en plein dédoublement. Mais soudain, l'apprentie lève ses deux mains. Non...Impossible. Une décharge de force propulse en arrière le cyborg. Pas très puissante, mais de quoi lui faire perdre son élan. Il se rattrape au sol promptement, ses deux serres d'acier s'y agrippant avec aisance.
- Tu viens d'user de la Force...Vraiment, quelles probabilités aurais-je eu de tomber sur quelqu'un de talentueuse comme toi? Ah, vraiment je me le demande.
De nouveau, il s'élance, passionné par ce sujet d'étude. Ces réflexes si splendides, cette puissance cachée, prête à éclater à tout moment. Oui, il mène juste une expérience, rien de plus. L'expérience de la vie et de la mort, le test qui détermine qui l'emportera. Ses capacités, son expérience. Tout joue en sa faveur. Sauf un facteur; il ne peut se permettre de tuer son ennemie. Elle l'ignore sans doute, mais c'est presque une fleur qui lui est faite.
Encore, le cyborg tente un coup. Elle semble souffrir, l'assommer, la libérer de manière temporaire de ses maux serait peut être charitable? Le loup d'acier voit son coup intercepté. L'adversaire reprend du poil de la bête. La motivation se lit dans ses yeux, qui ne se détournent plus. Très bien. Que la danse commence. Le duel peut à présent débuter. La lance continue de maintenir en garde son adversaire, alors que les pieds du cyborg s'approchent, et qu'il retire toute distance avec son adversaire. Il croise le pied de son ennemie, et soudain, faisant un mouvement de sa lance, la repousse en arrière, pour lui faire un splendide croche-patte. La faire chuter au sol est une bonne idée, une très bonne idée. Pour la repousser en arrière? Une estoc, après avoir savamment détourné son sabre. L'estoc bat en retraite, pour défendre au cas où l'objectif ne serait pas atteint. Puis un coup vers le bas. La matrice qu'est le cerveau du membre de la CSI calcule toutes les possibilités, et place un coup précis. Si elle est tombée, cela ne la touchera pas, mais passera non loin de sa tête...Et si elle est débout, cela lui empalera le pied.
Se retournant et dévoilant un magnifique jeu de jambes, malgré le fait qu'elles soient robotiques, Tericarax place un violent coup d'épaule, suivi de tout le bras qui s'allonge avec aisance et vitesse, lui permettant au passage de gagner encore un peu de terrain. Mais déjà, la riposte arrive. Deux splendides coups, qu'il évite toutefois pour le premier, puis pare le second et enfin contre-attaque. De manière différente cette fois; son grappin est propulsé, au niveau du visage de son ennemie, qui ne s'y attend sans doute pas. Profitant de cette diversion, il l'empoigne par le poignet, par le bras où elle tient son sabre, et la propulse contre l'un des murs du grand couloir, mur déjà abimé par les deux armes, qui ont laissé de grosses cicatrices sur le métal. Le cyborg attend que son adversaire se reprenne.
- Allons, mon ennemie. Notre duel n'est pas encore terminé. Fabuleuses capacités, de fabuleuses capacités, oui. Tu m'étonne toujours plus...La Force est vraiment magnifique...Lorsque je t'étudierai...Quelle percée pourrais-tu m'apporter? Quel passionnant sujet d'étude tu fais...
Etonnamment, la voix du personnage est totalement neutre, creuse d'émotion. Son regard est glacial. C'est un spectacle assez sordide... -
Post n°113
Auteur : MufusHangar du Corbeau Alluminium:


FS-43
(Mufus)
Commando OCD
Cellules GS-1 a GS-5
FS-11
(Marianne)
L’affrontement qui faisait rage entre les forces de l’O.C.D et les troupes Impériales commençait à virer à la débandade. Les deux belligérants se battaient d’arrache-pied et chacun refusait de concéder sa position à l’adversaire. Malgré une arrivée fracassante, les assaillants avaient malheureusement perdu leur effet de surprise immédiat. Faisant face à une forte résistance, ils essuyaient pour l’heure une contre-attaque Impériale qui était pour le moins agressive. Les échanges de tirs fusaient dans toutes les directions et l’écran de fumée qui avait été utilisé par le commando se présentait à présent comme une arme à double tranchant. S’il avait été utile dans un premier temps, ce dernier était en train de se transformer en un handicap stratégique important. Bien que la fumée commençait à se dissiper, l’infanterie ennemie comptait bien utiliser cette erreur pour contourner l’adversaire. C’était là ce qu’avait eu en tête l’officier Zeltone Jee Lo dont un groupe Impérial était en train de progresser sur le flanc droit du Corbeau Aluminium. Les soldats de la Forge Stellaire utilisaient pour l’heure cette fumée pour tomber sur les positions des attaquants sans être vus.
Cette stratégie était beaucoup plus développée que les attaques classiques Impériales qui visaient généralement à envoyer vague après vague leurs soldats en kamikazes. Depuis le toit de l’appareil rebelle, Mufus avait discerné ce détachement qui progressait discrètement dans leur direction. Ayant quitté sa position pour rejoindre ses comparses sur le plancher des vaches, le Jawa comptait bien les empêcher d’arriver à destination. Se faisant, dès qu’il eut rencontré quelques-uns de ses camarades, il leur intima l’ordre de l’accompagner. C’est ainsi que FS-11 (Marianne) et FS-52 (Maar) se joignirent à lui. Maar demanda à FS-53 (Alkar) qui l'accompagnait jusqu’à présent de rester sur place afin de les couvrir si le besoin se faisait sentir. Il valait mieux se garantir certaines marges de manœuvres au cas où le plan du petit soldat ne fonctionnerait pas. Les trois soldats prirent la direction du flanc droit avec l’objectif d’intercepter ces ennemis. Une fois la zone d’embuscade choisie, Mufus leur fit signe de ne pas bouger et d’attendre son signal. Etant le plus petit et donc le moins susceptible d’être vu, il se déplaça rapidement de l’autre côté de leur position. Arrivé en face, il se faufila entre les gravats et les caissons pour atteindre un emplacement optimal. D’où il était, il leur serait facile de prendre en sandwich l’adversaire.
Accroupis derrière une caisse enflammée, Mufus avait appris à tirer les enseignements qui s’imposaient du duel qu’il avait fait contre Valiant dans le passé. Le Jawa savait que les technologies Impériales étaient dotées de petits joujoux technologiques tels que les visions thermiques etc ... Aussi il valait mieux se cacher derrière des zones de chaleur. Mais cette fois-ci, les rôles étaient inversés. Il était le chasseur et ses ennemis étaient des proies. Le système de visée intégré à son masque à gaz lui permit nettement de voir ses ennemis qui progressaient dans la fumée. Ils passèrent sa position sans le remarquer et continuèrent ainsi en direction de la position de FS-11 et FS-52. Une fois qu’il se trouva dans leur dos, le Jawa épaula son lourd fusil blaster A280 et s’apprêta à ouvrir le feu.
Click ! Click ! Click !
Jurant sous son masque à gaz, Mufus ordonna aux deux autres membres de l’embuscade d’attendre. Il passa son fusil en bandoulière et sortit son pistolet de son holster. Sûr de lui, il quitta sa planque et se dirigea en courant sur le soldat qui se trouvait en fin de file du commando Impérial. Ce dernier lui tournait le dos, c’était une chance à ne pas rater. Sans un mot, sans la moindre hésitation, dès qu’il arriva au niveau de sa cible, le natif de Tatooine lui sauta dessus. FS-43 s’agrippa ainsi dans son dos et l’attrapa à la gorge de son bras gauche. Sa « monture » ferrée, le petit bonhomme qui avait encore son bras droit de libre, le passa par-dessus l’épaule de son adversaire et abattit coup sur coup les deux soldats les plus proche de leur position. Ces derniers venaient à peine de se retourner lorsqu’ils avivaient entendus leur comparse crier. Mais déjà ce dernier se débattait avec force et Mufus dut s’agripper à deux mains dans son dos pour ne pas tomber. Les trois autres militaires qui étaient en tête de file se retournèrent à leur tour et ouvrirent sans mégarde le feu sur le membre des forces spéciales Corelliens. Le soldat sur lequel était monté Mufus lui servit alors de bouclier humain. Touché par plusieurs tirs de ses propres camarades, il s’en alla rapidement s’effondrer à terre et fit tomber Mufus par la même occasion. A peine eut-il touché le bitume que le Jawa roula sur le côté et évita de près une rafale dans sa direction. C’était le bon moment, FS-52 et FS-11 sortirent à leur tour de leur cachette pour cribler de laser les deux hommes qui ouvraient le feu sur le petit jawa.
Le soldat de tête qui tenait une vibro-lame noire, essuya quelques tirs sans pour autant tomber. Son armure était renforcée. Avant même qu’elle ne puisse réagir, il s’était déjà rué sur Marianne et lui trancha en deux son fusil dans un coup d’épée. La lame la blessa au niveau de l’avant-bras droit et cette dernière tomba alors à terre. Par miracle, elle fut sauvée par FS-52 qui se trouvait toute proche de sa position et qui canarda gaiement l’Impérial. Les lasers rebondirent sur son armure et l’homme recula alors tandis que Maar, le menaçant toujours de son arme à feu, venait d’atteindre Marianne et la tirait en arrière pour la mettre en sécurité. Visiblement les blaster conventionnels n’étaient pas très utile contre cet ennemi.
Ce dernier se détourna des deux jeunes femmes et alla se placer devant le Jawa qui se relevait à peine. L’homme fit alors des moulinets avec son arme. Cette démonstration visait à faire peur au petit bonhomme et lui montrer à quel point son adversaire gérait avec des armes blanches. Pourtant, le Jawa ne bronchait pas. Le maître de guerre, (comme Mufus se plaisait à s’appeler lui-même devant son miroir), connaissait bien la technologie Sith antique et savait comment en tirer profit. L’homme qui se tenait en face de lui revêtait une armure rouge Sith datant de l’époque des guerres Mandalorienne. Si une bonne partie du corps était recouverte par genre d’armure, ce n’était pas le cas au niveau des cuisses. L’adversaire s’approcha doucement de FS-43 en faisant tournoyer sa lame au-dessus de sa tête. Le Corellien brandit son arme de poing en direction du combattant et tira sur la zone non protégée sans la moindre hésitation. Cette fois-ci le coup fût brutal et son adversaire pausa genou à terre. L’impact sur sa cuisse était important et le dernier survivant du commando Sith palpait sa plaie de sa main gauche. Sa main droite était toujours équipée avec son épée et il était encore prêt à l’utiliser. En vue des jurons que vociférait ce bonhomme, ce dernier n’était visiblement pas enclin à se rendre. Mufus avança calmement dans sa direction. L’homme leva son arme pour l’attaquer, le Jawa lui tira alors à même sa main. Bien qu’elle fût protégée par l’armure blindée, le choc lui fit lâcher son épée. L’homme releva la tête en direction de son ennemi. Les deux soldats casqués se regardèrent ainsi un instant, chacun cherchant le regard de son adversaire dans le reflet de leur masque. Palpant toujours nerveusement sa cuisse qui saignait abondamment, le Sith cherchait désespérément des doigts son épée qui était au sol. Mufus l’envoya glisser d’un coup de pied.
« - Pourriture de … BLAM »
FS-43 venait de lui tirer en pleine tête. La vitre du casque du Sith explosa et une gerbe de sang coula alors d’où jadis s’était trouvé un visage. Il s’effondra au sol avec fracas, tout était terminé. Maar avait appliqué un garrot sur la plaie de Marianne et la blessée avait tenue à se relever d’elle-même après avoir remercié son ange gardienne. Les deux agents Corelliens s’avancèrent ensuite jusqu’au Jawa qui regardait béat le cadavre du guerrier Sith. Il était un peu essoufflé mais encore chaud patate ! Alors qu’elle était en train de récupérer une carabine Blaster E11 sur un cadavre, Marianne lui demanda si tout allait bien. Il se retourna et hocha simplement la tête. Sans dire un mot, il retourna vers les corps des 6 soldats vaincus. Tout en marchant, il tira une cartouche dans la tête de chacun d’eux afin de s’assurer qu’ils étaient tous morts. L’élimination systématique de tous témoins devait être suivie à la règle. Il ne devait y avoir aucun prisonnier. Cette guerre n’était pas ce à quoi pouvaient aspirer certains idéalistes, c’était un affrontement où seul celui qui ferait le plus gros coup de p.ute et immoral en sortirait vainqueur. Lorsque ce fût fait, Mufus rangea son arme. La fumée était presque entièrement dissipée et le combat du hangar n’était pas terminé. L’artillerie E-Web tirait toujours et les combats au centre n’étaient pas terminés. Visiblement Elessar était aux prises avec un sensitif.
FS-43 ragea, le fait que le Kiffar utilise ce genre d’arme n’avait jamais fait partit du plan … Une des raisons était plus politique et stratégique qu’elle pouvait y paraitre … S’il continuait à utiliser son sabre, alors il allait falloir pour Mufus d’éviter de se montrer avec lui. Le Jawa se cacha une nouvelle fois derrière plusieurs caisses et inter-changea un pack de cellules à énergies de son fusil qui s’était enrayé. Son fusil A280 devait maintenant fonctionner. Du moins il fallait espérer. Il épaula son arme et inspira profondément avant de se concentrer sur ce qui se passait dans sa lunette. Les deux sensitifs qui s’affrontaient bougeaient beaucoup trop et du coup le jawa ne parvenait pas à avoir un visuel suffisant pour en abattre un sans risquer de toucher le second. FS-43 ne pourrait pas parvenir à tuer le Sith sans manquer de blesser Elessar ... Soupirant, il actionna le sélecteur de tir de son fusil et passa du mode coup par coup à l’automatique. Autant être sûr de faire mouche s’il devait faire un tir ami pour abattre cet adversaire. Le natif de Tatooine allait tirer lorsque son datapad l’informa d’une réponse de la part de Jinn. Il donna à Elessar quelques minutes de répits afin de lui répondre. A la fin de son message, si le Sith était encore en vie, alors Mufus ouvrirait le feu. La bataille du hangar était en train d’être remportée par les prétendus rebelles. La contre-attaque avait été quasiment entièrement repoussée et on ne décomptait pour l’heure que la mort d’un des membres du commando. Encore allait-il falloir l’identifier (son matricule) dès que le combat serrait terminé et que l’officier Zeltone et les derniers Impériaux soient abattus.Spoiler : Plan de la zone des combats
Spoiler : Formation du commando
Spoiler : Illustration Armure Sith
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Post n°114
Auteur : LOm DOnOsPar ici la monnaie...
A la vue du corps du Jedi tomber au sol, la tête traversée par un tir de laser, un bruit de tiroir caisse qui s'ouvre retentit dans le crane de LOm DOnOs.
Il était temps de se remplir les poches, Céréal Killer se précipita sur le cadavre encore chaud du forceux prit sa main de la sienne et l'apposa contre un datapad, la machine fit un petit bip qui fit sourire le Céréen égoïste. L'écran afficha:
Le natif de Cérea se tourna vers le doyen le pouce levé un sourire aux lèvres.Alix Mai: chevalier Jedi originaire de Coruscant; prime de 4500$
-4500$ pour le jedi Boss!
C'était donc un chevalier, les scientifiques de feu le sénateur Trey'Liss avait bien travaillé, l'Ysamalari avait effectivement neutralisé les pouvoirs du forceux permettant à la dernière recrue le Devaronien d'en terminer avec lui d'une façon peu orthodoxe il faut l'avouer en lui enfonçant ses propres cornes dans le corps.
Tal'Um son mentor n'avait plus qu'a l'achever facilement en lui tirant dans la nuque, pas très loyal me direz vous? mais qui parle de loyauté quant des crédits sont en jeu.
LOm s'approcha du cadavre pour mieux l'observer, la dernière fois qu'il s'était trouvé face à des Jedi c'est quant maitre Nogash Greyback et ses paddawans , Bertrolen Gil'Ead, Arvel Van Begwa et Novalius, le Kel Dor troublé, étaient venu s'entrainer. Le même Bertrolen était venu plus tard avec son propre apprenti Marwcan Zero mais la situation avait dégénérée, ces fourbes en ayant profité pour fouiller la base de la Guilde, sans doute supposait il à juste titre que les chasseurs de prime avait été impliqué dans la bataille de Tatooine au coté des renégats.
Mais les allés de la veille étaient les ennemis du jour, c'était ainsi quant on faisait partie d'un camp neutre uniquement guidé par l'appât du gain.
Cependant le Gant esperait secrètement tomber sur Gil'ead ou Zero pour leur faire payer leur traitrise, et surtout tout les dégâts qu'ils avaient provoqué dans la base de l'Organisation sans compter qu'ils avaient déréglé Brelan.
Il verrait cela en temps utile pour le moment il fallait se concentrer sur cet 'Alix'-Bien joué Mr Eluvetie, vous avez peut être votre place à la Guilde.
Céréal, prélève lui de l'ADN, pour le payement de la prime.
Eluvetie baissa la tête sans doute flatté par le compliment de doyen et le Céréen s'exécuta tranchant un des doigts de chevalier Jedi qu'il enveloppa dans un petit sac avant de le fourrer dans une de ses poches.
L'Empire voulait une preuve de la capture ou la mort d'un jedi avant de verser toutes prime, c'était de bonne guerre. Le roi en aurait fait de même...
Alors que le Gant était perdu dans ses pensées comptable un cri retentit juste à coté de lui.
-Hé! Y'en a un autre!Le doyen tourna la tête, tout en braquant son fusil kisteer pour voir un autre jedi aller à leur rencontre, aussitôt les chasseurs de prime l'arrosèrent d'un feu nourrit, LOm n'étant pas en reste appuyant à plusieurs reprises sur la gâchette de son arme, le sensitifs esquiva les premiers tirs avec facilité leur renvoyant dessus, les membres de la Guilde se mirent à l'abri tout en ripostant, le Jdi était hors de la bulle de l'Ysamalari pour le moment mais l'amnésique continuait d'avancer jusqu'à se trouver dans la sphère d'influence du lézard.
Il est fait!
Pour confirmer les faits, le chevalier récolta un tir à l'épaule et à la cuisse , il s'effondra au sol, c'est à ce moment que Postelthw s'avança à découvert levant sa vibrolance pour achever Sam, le Barabel retrouvait tous ses instincts primaires de chasseur faisant fi de la prudence qu'on se devait en plein champs de bataille et ce qui devait arriver arriva, alors qu'il s'apprêtait à donner le coup de grâce il fut lâchement abattu dans le dos par les rebelles qui avaient accompagné le Jedi.LOm grimaça, il venait de perdre deux membres de son équipe en peu de temps, pour se venger, il abattit l'assassin Twil'eck d'un tir entre les deux yeux, les autres membres de la Guilde bien décidés à venger un des leurs, lâchaient rafale sur rafale sur les renégats les obligeant à battre en retrait , d'eux d'entre eux ne furent pas assez rapides et restèrent sur le carreau.C'était ce que l'on appelait l'effet tunnel chez les soldats de métier tous s'étaient concentré sur le Jedi et la prime qu'il représentait en oubliant ses compagnons d'arme, lâchant un cri déchirant le chasseur de prime à écailles s'effondra mort...
Tous les chasseurs de prime s'étaient concentré sur les commandos, oubliant momentanément le Jedi blessé, tous sauf un: Tork Stil.
Le chasseur de prime au chapeau observait Sam, une lueur étrange dans les yeux, pour Tork, le Jedi ne représentait qu'une marchandise, une somme de crédits qui lui étaient promis, il n'avait pas reconnu le jeune garçon dont il avait tué les parents des années auparavant, un contrat comme un autre pour le faiseur d'orphelin, il ne comptait plus les morts qu'il avait son actif.
Il remarqua le forceux se relever pour se mettre à l'abri, en désespoir de cause selon lui, avec ses blessures il ne pourrait aller bien loin Tork observa sa propre blessure, une simple égratignure qu'un peu de bacta suffirait à guérir mais ce n'était pas le moment des soins mais plutôt celle de la mise à mort!
Prudemment pour ne pas commettre la même erreur que son collègue décédé il avançait à petit pas , ses deux pistolets braqués sur l'endroit ou Sam s'était abrité.
Quelle ne fut pas sa surprise quant il vit un trio de grenades voler dans sa direction. Il eut juste le temps d'un ultime avertissement avant de se mettre à couvert:
-A l'abri!Les autres chasseurs de prime n'écoutant que leur courage se dispersèrent cherchant un abri alors que les projectiles explosaient dans une gerbe d'étincelle et de flamme.Le jedi profita de cette diversion pour prendre ses jambes à son cou et s'échapper du secteur ou sévissait les membres de la Guilde.
Tork essaya d'éteindre son chapeau en flamme puis il se lança à la poursuite de Sam.
-Il est à moi!Avant que LOm n'ait pu leur intimer l'ordre de rester sur place, le Jedi et son Nemesis avaient disparu du hangar.Dans ce genre de situation il valait mieux rester groupé mais Tork Stil était un chasseur de prime redouté et expérimenté, condamné à mort dans plusieurs systèmes stellaires, il saurait se débrouiller.
Les membres de la Guilde se rassemblèrent autour de leur leader:
Brelan le fidèle droid assassin était resté au coté de son propriétaire. De même que D-Stroy, le droideka, dont la programmation l'obligeait à protéger le doyen.
Jaam Mentho le sniper Rodien observait le sang qui coulait de sa cuisse, il se fit un garrot improvisé avec un morceau d'uniforme Impérial.
Ker Viel et Cyrus les deux compères semblaient plus ou moins perdus.
Carth , Tal'Um avaient leur air sombre Céréal Killer avait hérité du Vornsk quant à Eluvetie il continuait de sourire...-Allez on continue!
Les chasseurs de prime n'avaient pour le moment que croiser deux Jedi, un était mort l'autre était en fuite c'était un mauvais pourcentage, il fallait augementer les marges et vite...
En file indienne, Brelan ouvrant la marche les membres de la Guilde se remirent en route, tenant de rester les plus éloigné possible de la bataille rangée qui sévissait. Au détour d'un couloir, ils se trouvèrent face à un officier impérial et de son escorte qui semblait s'être mis également à l'écart des combats.
Les deux groupes se braquèrent mutuellement:
-Qui êtes vous?
Si les impériaux n'avaient pas tiré c'est parce que les membres de la Guilde dénotaient par rapport au Jedi et commandos rebelles. le jeune officier fixait le code barre fixé sur la combinaison de vol de LOm, c'était un signe de reconnaissance Sith mais ce lieutenant devait en ignorer le sens.-Nous sommes des mercenaires recrutés par l'empire!
C'était une réponse logique et juste de surcroit: Les troopers se détendirent, abaissant leur armes, le doyen fit signe à ses hommes de faire de même, seul l'officier et LOm continuaient à lever les canons de leur arme, le Gant lisait la peur dans les yeux de son homologue impérial, il était trop jeune et expérimenté et sans doute dépassé par les évènements.
-Si vous êtes des mercenaires pourquoi ne combattez vous pas?-Je pourrai vous retourner la question...Le visage de l'humain s'empourpra, il était vexé. Serrant un peu plus la poignée de son pistolet laser il cria:
-Vous me traitez de lâche?
C'était sans doute un fils de bonne famille qui n'avait du son avancement que grâce à un piston toutefois la discipline était telle dans la grande armée Impériale que ses hommes n'osaient contredire ses ordres.-Du tout... je ne suis pas la pour ça...
-Ah oui? et pourquoi êtes vous la alors?
Je vous donne l'ordre d'aller combattre!
Le doyen soupira, comment ce gamin osait il lui donner des ordres, s'il savait à qui il avait affaire il ferait sans doute dans son pantalon de treillis propre si bien repassé.Vu comme c'était parti, il n'aurait pas le choix, il lui faudrait abattre ce lieutenant et son doute son escouade.
Carth en était arrivé à la même conclusion de sa prothèse, il avait sorti discrètement une grenade, les choses allaient se gâter.Et dans cet espace clos, il allait avoir des morts des deux cotés, c'était certains, il fallait éviter d'en arriver la:-Je ne reçois d'ordre que de l'Empereur.
J'ai été recruté par Dark Kovarn en personne pour une mission spéciale.
Voulez vous que je le contacte pour qu'il vous confirme la chose?
Le visage du lieutenant passa du rouge à l'écarlate à l'énoncé des noms du Sith'ari et son bras droit.
-Non... je .. euh..
Ce sera inutile. Vous pouvez passer.-Je vous en remercie.
Rien de tel qu'un rappel de la voie hiérarchique pour arranger les choses, il est vrai que les deux adeptes du coté obscur étaient réputés pour leur cruauté, il suffisait de se souvenir du sort que l'Omega avait réservé à Klawd Prime le Mandalo dans l'ex temple Jedi de Coruscant.
Il avait transformé le chasseur en armure à un amas de ferraille d'une simple poussée de Force sans aucune raison valable.
LOm serra son blaster contre lui et continua à avancer ,suivi par ses hommes, vers son destin ou plutôt vers une grosse somme de crédits.
Dans le hangar suivant on se battait également...
Spoiler : HRP
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Post n°115
Auteur : Super PNJ
Le petit transport se posa dans le hangar de la Forge, sécurisé par une équipe mixte de renégats et de Jedis. Il venait d’un acclamator qui restait à distance respectueuse de l’imposant artefact Sith. A son bord une demi douzaine de Jedis, de tous âges et de tous rangs, et plusieurs escouades de soldats à leurs ordres. Le transport contenait surtout un stock important d’armes, de matériel militaire et, ce qui intéressait plus particulièrement Moïra, de matériel médical. La jeune Jedi supervisait l’acheminement de ces fournitures de base pour soigner les blessés qui devaient affluer dans le hangar, seule zone à peu près sure de la Forge pour les assaillants à des mètres à la ronde. Moïra était soulagée, certes elle allait sur la Forge, ce lieu maudit source de peurs et de souffrances, mais au moins, elle serait cantonnée au hangar, où elle s’occuperait des soins des blessés et des évacuations pour les cas les plus graves vers les vaisseaux rebelles. Les groupes qui avaient été affectés à des missions militaires à l’intérieur de la Forge se déployaient déjà et se préparaient à quitter le hangar. Le petit groupe qui lui avait été confié déchargeait les caisses de matériel médical et les organisait dans le hangar. Moïra observait les lieux, réfléchissant déjà à comment installer au mieux son hôpital de fortune (pardon, de campagne). Elle commença à donner des consignes dans ce but et s’occupa des premiers blessés. Elle délimita des secteurs de soins précis, et dirigea les patients vers les médecins (quelques organiques, et surtout des droïdes) qui affûtaient leurs instruments.
Moïra releva soudain la tête, abandonnant momentanément le clone souffrant de brûlures qu’elle examinait. Elle avait oublié quelque chose… Dans l’effervescence de l’arrivée, elle avait bien remarqué l’humeur morose de sa padawan, mais n’avait pas eu le temps de s’en préoccuper. Et maintenant… maintenant, elle n’avait pas la moindre idée de ce que faisait la jeune Twi’leck… ni d’où elle était. Le regard inquiet de la Jedi parcouru la salle. Et repéra l’adolescente qui était assise au pied du vaisseau de transport, un paquet de capsules de bacta dans les mains, et qui boudait en regardant les portes du hangar qui menaient vers l’intérieur de la Forge.
*Ast’era ! Les médecins attendent ces capsules ! Dépêche-toi !*
La padawan se leva en ronchonnant, mais elle obéit néanmoins. Moïra retint un soupir. Elle savait bien ce que pensait la petite. Et elle était persuadée de ne pas être la personne qu’il fallait pour l’instruire. Mais, bien entendu, il était hors de question de lui laisser voir ses états d’âme. Quoi qu’il arrive, si un maître en arrivait au point de s’appuyer sur son élève, il n’était plus un maître, ou l’élève plus un élève.
*Je sais que tu préférerais aller de l’avant. Que tu cherches les combats. Tu es encore trop jeune pour comprendre que se battre n’est pas tout. Fais ce qu’on te dit Ast’era*
La padawan reprit son travail, et Moïra retourna à son patient. Il faudrait qu’elle lui parle rapidement. Mais pour l’instant, il y avait plus urgent. Ce clone et ses brûlures notamment, qui se tordait de douleur sur son matelas de fortune. Moïra posa la main sur son front et regarda l’homme se détendre alors que la Force chassait sa douleur. On lui apporta de quoi soigner les blessures et elle s’en chargea aussitôt.
Puis quand l’homme fut soigné, elle le fit installer sur un des lits de l’infirmerie, et passa au blessé suivant.
Une partie de son esprit restait fixée sur sa padawan, s’assurant qu’elle faisait bien ce qu’on lui demandait et qu’elle ne s’égarait pas en route.Spoiler : HRP
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Post n°116
Auteur : BoomerLa bataille dans le Hangar était menée convenablement et avec l’appui d’une stratégie brillante. Les soldats impériaux avaient été capables de désorganiser les renégats en leur faisant croire à une contre-attaque subtile qui n’était qu’une offensive violente et parfaitement enchaînée. L’artilleur du groupe des soldats lourds avait péri dans l’assaut, sur le monticule de débris variés. Certes il était regrettable de perdre une unité aussi brillante, les clones le pleureraient selon les lois Mandaloriennes mais l’Empire pouvait se défaire d’un homme, par sa victoire. Des adeptes Sith ayant traversés le couloir fictif se mêlaient aux Jedi pris dans l’embuscade sans l’appui de leurs alliés renégats. Malheureusement pour les impériaux, après le premier assaut et quelques petites escarmouches, les antagonistes avaient repris du poil de la bête pour se sentir forts et déterminés à détruire le colosse qu’est l’Empire.
Beta-35625 et les deux soldats encore valides s’éloignent des feux nourris sous couverture.
Le chaos régnant dans une harmonie malsaine et pesante sert les cœurs et crible les guerriers d’un âge nouveau de piqures d’adrénalines. Des cadavres méconnaissables tapissent le sol et gênent leurs frères d’armes dans leur combat. Une fois à la lisière des combats et avec prudence, le Major clone s’installe en position assise au pied d’une carcasse de vaisseau de transport où se repose un Lieutenant fatigué mais surtout blessé.
-Major, il hoche la tête puis avale une rasade d’eau.
-Lieutenant beau travail, nous venons de gagner une escarmouche.
Vous êtes mal au point, vous souhaitez être rapatrié de l’autre côté des lignes pour que l’on soigne vos blessures ?
-Merci Monsieur… Mais je préfère rester ici, vous savez les Sith…
-Les Sith ?
-Ils n’acceptent pas ce genre de choses, ces salauds mangeurs de côté obscur écervelés au point de vouloir la galaxie toute entière ! Plutôt mourir que de finir empaler par un bâta…
Le Blaster de CT-35625 s’immisce dans l’intimité buccale du Lieutenant.
L’officier à la sueur dégoulinante à volonté, hoquette de stupeur avant de tourner les yeux vers un Sith à l’œil vorace. La créature cauchemardesque sabre tiré et allumé retient son geste et se contente d’observer, comme il semble l’avoir fait depuis le début de cette conversation. Le Lieutenant comprend et accepte son destin car telle est sa volonté, celle de Beta pour ne pas trahir ses pensées mais aussi celle du Lieutenant. Sous son casque de soldat clone le Major émet néanmoins une pensée approbatrice à l’encontre des paroles du Lieutenant mais referme sa réflexion intime autour d’une barrière solide et contrôlée.
-Notre Empereur est le Seigneur Noir des Sith et ne tolère aucune insulte envers son Ordre, son pouvoir, son Empire ou sa personne. Lieutenant…, il baisse la tête vers sa poitrine au niveau de là où siège pour les clones le matricule, Morivan Andel vous êtes condamnés à mort sur le champs.
Il hochement de tête pour le condamné, il soupire de pitié pour le bourreau.
La cervelle du Lieutenant éclabousse la façade du transport dans une giclée nette et aux allures d’œuvre impériale de très mauvais goût. Le Sith s’approche de quelques pas et toise Beta-35625.
-Vos communicateurs sont HS ?
Beta fronce les sourcils en gardant son arme.
-Non, pourquoi ?
-Ordres de Dark Kovarn, surveillance du Général Hell face au Général Valiant.
Gardez un œil sur votre supérieur et retournez au combat petits clones aguerris que vous êtes, dociles et serviables comme des bêtes, le Sith tente de tourner le dos aux trois clones.
-Je suis le Major CT-35625 je prends connaissance des ordres du Seigneur Kovarn et souhaite vous poser une question, résidu de bouse de Bantha. Vous vous prenez pour qui ?
Le Sith encaisse l’insulte et crache son venin dans l’esprit du Major.
Malencontreusement l’esprit en question est clos, derrière un blindage solide en duracier.
Beta se souvient de l’homme en face de lui, quelques heures plus tôt c’est cet homme qui a osé violer son intimité au débarquement dans le hangar, bien avant l’assaut rebelle.
-Tu vas payer pour ton innnnnnnsaAAAAAAAAAaaaaaah.
Une explosion de débris.
Le vaisseau spatial se transforme en bulldozer prêt à écraser et à broyer n’importe quel soldat.
S’en allant vers d’autres cieux, poussé via la Force, le Sith s’écrase plusieurs mètres plus loin sur une pile de bouts de transparacier. L’embrochant au passage. Un soldat passe devant les trois hommes à une allure inhumaine, alors qu’eux-mêmes sauvent leurs vies.
-CONTRE ATTAAAAAaaaah.
Même chose.
Telle une fusée de kermesse l’unité s’envole dans les airs et retombe quelque part dans le hangar, un petit –POC- lointain identifiant l’atterrissage. C’est alors que derrière la fumée une Jedi apparaît, belle, sublime pour des critères purement humain et fait vrombir son arme mortelle derrière les soldats lourds. Ayant la certitude que le fait de voler est immédiat l’un des soldats salue ses deux camarades et active les détonateurs thermiques à sa taille pour s’immobiliser violement. Lancée dans sa course la justicière ne prend le temps de s’arrêter et flairant le subterfuge une seconde de trop, tente un bond via la Force au-dessus du kamikaze. Malheureusement la déflagration la pousse un peu plus dans les airs, des morceaux d’armures lui tailladant la chair puis elle rebondit sur une carlingue et roule pour tomber à terre, semi consciente.
Beta et son dernier camarade cessent leur fuite et soufflent quelques secondes et blêmissent lorsqu’en se penchant pour respirer, le compagnon du Major ressent un frottement dur au niveau de son postérieur. Le vaisseau de transport à quelques centimètres seulement d’eux semble sourire.
-S’il n’était pas parti dans un feu du tonnerre pour parer l’attaque…
-Oui, on serait en dessous de ce truc ! Ogive ?
-Trois il me semble.
-Chargez, chargez, CHARGEZ !! Cette [Pour des raisons évidentes l’Empire impose la censure sur cette partie du dialogue, merci de bien vouloir nous excuser du désagrément] de Jedi est là-bas !
Le Major sort l’ogive de son barda, le fourre dans le canon du lance-roquette du soldat déjà posé sur son épaule et tend le cou à la verticale pour observer la criminelle, la terroriste assise se tenant le flanc.
-J’aurais dû prendre le temps d’écrire quelque chose sur la tête de la roquette…
-Pour nos frères ?
-Non plutôt… va mourir sale [Censure Impériale : Femelle chien], celle-là c’est dans ton [Censure Impériale : Postérieur] !
Une fraction de seconde trop tard la Jedi apperçoit la tête de l’ogive munie d’un Smiley souriant.
Des dizaines de mètres plus loin une main tendue en un doigt d’honneur significatif par un clone impérial. Elle s’éteint dans une explosion gigantesque.
Beta-35625 agrippe l’épaule de son camarade et la secoue amicalement.
-Retourne au front, reprend la formation de combat.
Je me charge de surveiller au mieux notre Général tout en combattant.
-A vos ordres Major.
Le soldat lourd bascule son lance-roquette derrière l’épaule, salue militairement son supérieur et ami de quelques minutes pour lui tourner le dos. Les yeux de Beta se posent sur le postérieur de son camarade, admirant les rayures du transport sur l’armure, à cette image il sourit. -
Post n°117
Auteur : Super PNJMoïra se passa la main sur le front. Pour essuyer la sueur, le sang, pour chasser la poussière, la fatigue.
Depuis combien de temps était-elle dans ce hangar, à soigner et à diriger des hommes ? Elle n’en avait plus la moindre idée. Elle savait juste que la fatigue commençait à peser sur elle. Et elle fit appel à la Force pour apaiser ses muscles endoloris. Elle finit le bandage qu’elle était en train de faire, donna des ordres pour que le soldat soit dirigé vers la zone d’évacuation, et décida de s’accorder une pause, pour voir où on en était dans le hangar.
Elle put observer une mécanique déjà bien huilée.
Des hommes leur étaient amenés en piteux état. Des hommes étaient soignés et repartaient au combat. Des hommes étaient soignés et évacués. Des hommes étaient soignés et mourraient malgré tout. Ainsi allait la vie, ainsi allait la Force.
Moïra commença à avancer au milieu des différents espaces de soin. Elle s’efforçait de tout voir, de repérer les problèmes et d’y apporter la solution adaptée. Il ne fallut pas longtemps aux rebelles pour se rendre compte que la Jedi n’était plus occupée à soigner. Elle fut très vite assaillie de requêtes et de « crises graves à résoudre immédiatement ». Il semblait qu’elle était ce qui s’approchait le plus d’un officier commandant dans le hangar… Elle fut emportée dans un autre tourbillon de tâches à accomplir, aussi prenant que les soins à donner.
Le temps passa encore et encore. Combien ? Mystère.
Et puis, soudain, un petit détail qui tournait dans sa tête comme une mouche irritante qui se cognerait sans cesse à une vitre s’imposa et prit tout son sens.
Un détail, un tout petit quelque chose qu’elle avait oublié. Un quelqu’un plutôt. Un nom qui lui échappa dans un murmure.
- Ast’era…
Elle expédia rapidement le médecin qui lui soulignait le grand nombre de blessés à évacuer, et chassa les autres d’un geste bref, leur disant de se débrouiller.
Elle devait prendre de la hauteur. Elle réfléchissait en même temps. Elle avait décidé de parler rapidement à la padawan. Mais elle avait été entraînée par ses soins. Et elle n’avait pas vu le temps passer. Ast’era s’était retrouvée livrée à elle-même. Qu’est-ce que cette petite tête brûlée avait bien pu inventer ?
Moïra se hissa sur une pile de débris, pour trouver un point de vue en hauteur. Elle cherchait Ast’era. Une Twi’leck à la peau blanche devait être facile à repérer, même dans ce capharnaüm. Et pourtant… la Jedi avait beau scruter le hangar, elle ne trouvait aucune trace de sa padawan. L’inquiétude montait doucement en elle. Elle se lança dans une exploration mentale, à la recherche de l’esprit qu’elle connaissait si bien. Ast’era n’était nulle part.
*Ast’era… Ast’era !... Où es-tu ? Réponds !*
Rien. Le silence. Et à l’orée du hangar, une obscurité rampante qui l’empêchait de fouiller les couloirs de la Forge à la recherche de son élève.
*Ast’era… pauvre enfant… qu’as-tu fait ?...*
Toujours aucune réponse. Moïra regardait autour d’elle, perdue, inquiète et hésitante. Que devait-elle faire ? Quel genre de maître laissait sa padawan seule au milieu d’un immense vaisseau Sith qui empestait le côté obscur et grouillait d’ennemi ? Quel genre de maître n’était pas capable de s’occuper de son élève ?
La respiration de Moïra accélérait. La peur pour sa padawan augmentait rapidement. Et Moïra savait le danger que cela représentait.
Elle se força à se concentrer sur le spectacle à ses pieds, le ballet de civières, médecins, transports et renforts qui valsait dans le hangar. Lentement, elle chassa la peur de son esprit et retrouva son calme, même si ce n’était pas encore tout à fait sa sérénité habituelle.
Elle étudia ses différentes options.
A vrai dire, elle n’en voyait que deux. Rester dans le hangar et accomplir la tâche qu’on lui avait confiée.
Ou partir à la recherche d’Ast’era à travers l’immensité de la forge stellaire.
* Pardonne-moi, Ast’era. Je ne peux pas quitter le hangar… Ma place est ici… là où était la tienne… Pourquoi es-tu partie ? Pourquoi a-t-il fallu que tu désobéisses une fois encore…*
Moïra, la mort dans l’âme, retourna à sa tâche, sans cesser de penser pour autant à sa padawan, qui était quelque part dans les couloirs hostiles d’un des plus puissants artefacts Siths jamais connus, seule peut-être, en danger sans aucun doute.
********************
Pendant ce temps, Ast’era avançait prudemment dans un couloir sombre. Elle était bel et bien seule.
Pourtant, quand elle avait quitté le hangar, c’était à la suite d’un groupe de rebelles, des renégats et deux Jedis. Mais elle avait fini par en être séparée. Elle n’avait pas la moindre idée d’où elle était. Mais ce qu’elle savait, c’est qu’elle pouvait enfin se battre.
Avant de perdre la patrouille rebelle, ils avaient croisé plusieurs ennemis, organiques ou mécaniques, mais aucun forceux. Ast’era avait participé à l’élimination de toute opposition avec une ardeur inquiétante pour une future Jedi, mais avec une certaine habileté indéniable.
Même depuis qu’elle marchait seule, elle s’était débarrassé de plusieurs droïdes et de quelques soldats clones.
Il faut dire qu’elle avait soigneusement évité les situations où l’ennemi était vraiment trop fort. Grâce à la Force, elle pouvait anticiper la plupart des mouvements des autres. Mais ça ne l’aidait pas à retrouver son chemin.
Et la petite Twi’leck commençait à se dire qu’elle allait avoir de sérieux ennuis quand elle retrouverait Moïra. Si elle la retrouvait un jour…
Pourtant elle avançait toujours, vaillamment, sans sembler ressentir la moindre peur (en-dehors de son inquiétude concernant le sort qui l’attendait face à son maître).
Elle ne savait pas ce qui l’attendait à chaque coin de couloir. Quel danger, quelle épreuve, quelle mort…
Et Ast’era tournait dans un couloir, puis dans un autre, et encore un. Elle se cachait pour laisser passer une patrouille. Et elle reprenait sa route.
Encore un couloir, encore un coin.
Et puis, au loin, des bruits de combats.
Ast’era s’arrêta. Qu’est-ce qui l’attendait là-bas ? Est-ce qu’elle devait y aller ? Est-ce qu’il ne valait mieux pas faire demi-tour ?
Elle n’eut pas le temps de se décider. Des gens arrivaient. Il était trop tard.Spoiler : HRP
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Post n°118
Auteur : TericaraxUne terrible déflagration, et Tericarax se retrouve projeté en arrière. Dépourvu de toute chair, son corps d’acier tombe simplement au sol, et bien qu’il possède un nombre impressionnant d’émulateurs cérébraux, ils ne sont pas suffisants pour qu’il se rattrape, l’expérience ne suivant tout simplement pas. Sa mémoire tente de joindre les deux bouts. Que s’est-il passé ? Il combattait il y a encore quelques secondes cette hybride si prometteuse. Ses assauts se resserraient, il la tenait. Il avait de nouveau créé une diversion, par un coup de lance sur le côté, et c’était à ce moment que tout avait explosé devant lui. Il aurait du analyser l’explosion. Il aurait du le faire. Dans un coin de son esprit, le cyborg note d’intégrer à son armure tout un matériel d’analyses. Son uniforme noir brûle doucement, sous la chaleur intense ayant suivi l’explosion. Son cerveau continue de tenter de comprendre la raison de l’explosion…Oui, sa lance a frappé le mur, et rebondit. Rebondit…Sur un conduit de gaz ! Les hautes vibrations de la vibro-lame, sa température suite à ses contacts répétés avec un laser…Bien sûr, voilà la réponse. Il a tout simplement enflammé un gaz, qui a eu un effet similaire à celui d’un détonateur thermique, ayant déclenché l’explosion. Une quinte de toux hideuse. Un instant, le Kaleesh reste interdit. L’explosion aurait-elle endommagée ses systèmes respiratoires ? Mais question plus grave encore ; son sujet d’expérience se serait-il échappé ?
Se remettant sur ses jambes d’un bond lourd, le sergent arrache les restes de tissus, qui achèvent leur combustion sur le sol. Inutile de s’en encombrer plus longtemps, de toute évidence cet uniforme noir est maudit. Et peu importe après tout. La seule insigne de la CSI était sur sa cape, qu’il a retirée au moment du briefing. De ce fait, il ne sera analysé par les troupes adverses que comme un cyborg dont l’alignement est obscur. Parfait, leur ignorance causera leur perte. Faisant tournoyer entre ses doigts sa lance, le personnage traverse le nuage de poussières.
L’explosion a fait sauter les lumières de tout le périmètre, mais l’on peut toujours se guider aux reliefs, et c’est précisément le plan que suit Tericarax. Sa proie s’est échappée. Mais il peut la suivre…Suivre ses traces, la chasser. Leur combat n’est pas encore terminé, non, la capture se doit d’être effectuée. Quelques adversaires se présentent bien au sergent. Toutefois, son esprit est axé sur une seule tâche ; trouver un être sensible à la Force. Obnubilé par cet objectif, tous ses ennemis – un storm trooper au casque neutre, suivi ensuite de quelques droïdes à la composition archaïque, et enfin un trio de clones – tombent sous sa lame, pour paver le couloir d’autres cadavres. La solitude est donc le lot de la guerre. Les lumières ne sont toujours pas revenues. Aurait il donc détruit une part de l’alimentation accidentellement ?
Enfin, notre colosse de chair et métal s’arrête. Ses détecteurs auditifs perçoivent…Une autre respiration. Non, impossible. Il est seul ici. Seul, avec ses pensées, songeant aux améliorations qu’il va devoir apporter à son armure. Il semble en effet que ses systèmes de respiration, comme il l’avait si bien détecté auparavant aient été…Abîmés. Sa respiration n’est plus légère, mais presque asthmatique, rauque, irrégulière. Déformée par son voco-codeur, on entendrait non pas un cyborg, non pas un droïde, ni un Kaleesh, mais une monstruosité, un être de cauchemar. Et les yeux de Tericarax scrutent à présent l’obscurité. Cette respiration…Cette respiration qu’il entend…Une lampe s’allume, un éclair qui ne dure que quelques secondes, mais suffisant, amplement suffisant. Le grand personnage, à l’allure squelettique de part sa structure même, a le temps de voir une forme…Une personnage qui semble être de la même trempe que celle qu’il cherche…De nouveau, l’ampoule grésille, révélant une nouvelle fois les deux l’un à l’autre.
- Eh bien…Le « Destin », comme vous aimez à l’appeler semble vraiment me gâter…Mais je ne pousserai pas ma chance…Pas cette fois, non…Mais que…
Tericarax s’interrompt, prit d’une violente toux, répugnante, inorganique par ses accents métalliques. Ses yeux brillent, alors que pour la troisième fois la petite ampoule lance un éclat dans le couloir. En face de lui, Ast'era.

