Hangars
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Post n°99
Auteur : LOm DOnOs"Mell Tinor""Mell Tinor"
_ Jedi , nous avons besoin de vous.Jedi vous avez dit Jedi?En pleine bataille ,LOm suivi de sa clique zigzaguait dans le hangar entre tirs de blaster et explosion, son fusil kisteer pointé à l'avant, déjà deux rebelles qui s'intéressaient un peu trop à sa royale personne avaient récolté chacun un trait de laser les éliminant définitivement de l'équation de la chasse aux Forceux.
Ne dit on pas que la curiosité est un vilain défaut?
Le doyen s'abrita derrière une rangée de caisses de pièces détachées pour chasseur Sith, au même moment un renégat sauta sur une des caisse surplombant le Gant, il fut immédiatement transpercé par la lance du Barabel, son cri de guerre passant inaperçu au milieu des détonations et autres explosions.
Un par un les chasseurs se postèrent à proximité de leur leader tel une meute suivant le mâle dominant.
Le Dug prit alors la parole, reprenant difficilement son souffle:
-C'est un sacré bordel!
C'était rien de le dire, le Gant ne pensait pas que cette mission serait si périlleuse , voila qu'il avait entrainé ses hommes en pleine bataille rangée, des droids de combat tiraient dans tout les sens, heureusement pour les membres de la Guilde, Dark Kovarn leur avait confié des insignes code barre a fixer sur leurs vêtements afin d'être identifié comme alliés pour l'intelligence Artificielle qui commandait les défenses de l'artéfact Sith.
Ce qui n'empêchait pas les dommages collatéraux , on était pas à l'abri d'un tir 'ami'...
Ce fut dans ce brouhaha que Ta'lum lui présenta un nouveau membre de la Guilde, ce n'était pas vraiment le temps des présentations mais plutôt celui de l'action!
Selon les derniers rapports, le mi Tusken devait être sur Tatooine avant de retrouver d'autres membres de la Guilde sur Coruscant pour rallier la Forge avait il fait un détour pour recruter ce Devaronien qui lui faisait des courbettes?
Peu importait un blaster de plus ne serait pas un blaster de trop.-Trêve de politesse Mr Eluvetie, au cas ou vous ne l'auriez pas remarqué on est en pleine bataille et...
Une grenade explosa à quelques mètres de chasseurs de prime pour confirmer les dires du doyen aussitôt Tork , le vieux chasseur de prime au chapeau répliqua par un tir nourri avec ses deux pistolets blaster.-Et vous tombez au bon moment sachant que vous êtes pas encore affilié officiellement à la Guilde vous devrez 15% de toute prime à l'organisation au lieu des 10% habituel.
Si vous n'êtes pas d'accord pour pourrez toujours faire machine arrière!
LOm ne perdait jamais le Nord, même en pleine bataille, les affaires étaient les affaires, et pour pouvoir bénéficier d'une prime il fallait faire partie de la Confrérie et être enregistré sur les registres de Dantooine, ce qui n'était évidemment pas le cas, seul le doyen ou Jasper son second pouvait valider un postulant.
Donc pour le moment Eluvetie n'aurait que le statut de simple stagiaire. De toute façon, le Devaronien n'avait pas vraiment le choix, il était arrivé à bord d'un vaisseau de la Confrérie et il n'y avait pas d'autre moyen de quitter l'artefact si jamais il s'en sortait vivant.
Le roi n'attendit pas la réponse du jeune Elu mais au vu de sa mine déconfite il avait bien compris qu'il était dans une impasse: Cruel était le monde des chasseurs de prime c'était pour cela qu'on y faisait rarement de vieux os...
Mais une machine n'avait pas de squelette, et c'est pile à ce moment que le droid Karl se rappela au bon souvenir du doyen par un message sur le canal crypté de la Guilde.
-//Ici Karl. Il m'est impossible de rejoindre votre secteur pour le moment. Veillez donc énoncer les nouveaux ordres et les nouveaux objectifs. En respect du code de la Guilde je vous demanderais une rémunération supplémentaire s'ils n'entrent pas en ligne de compte avec notre mission principale. Toujours sur la question de la rémunération la Guilde recevra des notre retour sa part sur la capture d'une prime recherché par un commanditaire privé./
Au milieu de ce bordel spatial Karl avait réussi a capturer une marchandise extérieure à la chasse au Jedi, décidément cette machine était surprenante et mécaniquement très efficace seul le mot supplémentaire fit tiquer le chef de la Guilde.
L'essentiel était que la Guilde touche son pourcentage, LOm prit quelques secondes pour taper sur le datapad qui était fixé a son poignet, pour le moment les ordres étaient simples: -Capturer/tuer le plus de Jedi possible- , puis prendre rapidement la fuite pour déposer les marchandises sur Coruscant et toucher les prime tant méritées et convoitées.
Oui... Coruscant, c'était plus prudent ,LOm venant subitement de changer de stratégie au vue des dégâts infligés à la Forge Stellaire, contrairement aux prévisions de ses informateurs les rebelles n'allaient pas être écrasés si facilement donc valait mieux pas s'attarder ici même si les présences de l'Empereur et sans doute de son bras droit Dark Kovarn étaient confirmées sur place, il ne valait mieux pas jouer avec le feu. De toute façon DOnOs ne pariait jamais.
LOm faisait ses comptes sur les forces Dantooienne en présence, son équipe + l'équipe de Tal'Um+ Karl quelque part en solo, ne manquait que le Trouple que la fête soit complète.
Pourtant en arrivant sur la Forge, le Faucon Minnénium était bien apparu sur les écrans de l'Absolution, ces trois la devaient surement être en train de s'entretuer quelque part. Il verrait cela en temps utile...
Pour le moment , il était la pour une chose et une chose, les crédits!
Le Vornsk commença à s'agiter, forçant le Barabel a tenir la laisse à deux mains, le doyen observa dans quelle direction le prédateur de Myrk voulait foncer, et il LE vit.
Au milieu du hangar, un humain de grande taille portant une bure marron et un sabre laser à lame bleue, renvoyait les tirs de fantassins sith à leur expéditeur, sur l'escouade de cinq impériaux , trois avaient déjà embrassé le sol transpercé par leur propre munitions.
Derrière le Jedi, trois renégats tentaient de prendre position pour avancer.
*C'était l'occasion ou jamais!*
Le doyen se tourna vers le Droideka qui protégeait l'Ysamalari dans sa bulle de protection.-D-Stroy approche toi du Jedi, les autres quant le Jedi sera sous l'influence du lézard, on passe à l'action.
Jaam, Tork, Brelan vous nous débarrassez de son escorte, Tal'Um , Carth et Eluvetie le Jedi est à vous!
Le reste avec moi, on maintient les autres à l'écart! Action!
Le droideka obtempéra et s'avança vers le jedi tirant de ses bras canons, le Jedi renvoya instantanément les tirs,qui s'écrasèrent sur son bouclier de protection , le Rodien arma la culasse de son fusil de précision un genou à terre, il exécuta un des renégats d'un tirs précis en pleine tête avant que celui ci ne trouve un abri.
Le droid assassin HK-47 fit également mouche grâce à son ordinateur de visée, le rebelle dont l'attention avait été focalisé par D-stroy récolta un tir nourri en pleine poitrine, le dernier rebelle, un vétéran sans doute savait très bien qu'un simple blaster serait inefficace contre un droideka , il dégoupilla une grenade qu'il jeta vers le groupe de chasseurs de prime.
Tous tentèrent de se mettre à l'abri , Le jedi fit un salto arrière suivi d'un bond de force pour esquiver la déflagration.
Hélas Dornado le petit Dug ne fut pas assez rapide, il fut fauché par le souffle de l'explosion et s'écrasa contre une caisse telle une chiffe molle, c'en était terminé du petit cracker...
Cyrus et Ker Viel répliquèrent et abattirent le grenadier avant que celui ci ne sorte un deuxième explosif de sa besace.Tork tira également tout en se tenant le bras droit dont le sang giclait, il avait du être touché par un éclat.
Le Doyen qui s'était abrité après un salvateur roulé boulé , observa tristement le corps du petit natif de Malastare , il se releva observant le forceux qui leur faisait face, sabre levé. Sans réfléchir le Gant, épaula son kisteer et lâcha une rafale sur son adversaire du moment, celui ci les pieds campé au sol esquivait les tirs les renvoyant dans toutes les directions puis ces gestes se firent moins précis, un trait de laser réussit à passer le touchant à la cuisse, du coin de l'œil LOm vit D-Stroy avancer en tirant à son tour.
Le Jedi était sous l'influence de L'Ysamalari! bientôt il ne bénéficierait plus de la Force pour l'assister pour le combat faisant de lui un combattant comme un autre.-Mr Eluvetie, il est a vous..
Vous autres couvrez le!
C'était le moment de tester le Devaronien, les autres membres de la Guilde, se positionnèrent en arc de cercle tout autour, certains visaient le chevalier Jedi qui continuait à renvoyer les tirs la mâchoire serrée d'autres tentaient de maintenir à distance les rebelles qui tentaient de reprendre l'avantage... -
Post n°100
Auteur : EluveitieEluveitie souriait, d'un rire des plus sadiques et sournois, tendis qu'il sortait lentement son blaster de sa poche et s'avançait vers le jedi vulnérable, il avait hâte d'ôter la vie de ce misérable et d'obtenir enfin la considération de chef de la guilde...
Son sourire s'élargissa encore plus et dévoila une rangée de dents blanches et pointues, tendis qu'il braquait son blaster vers le jedi, qui venait juste de le remarquer et le regardait fixement, un forme de mépris se lisant dans son regard.
Alors Eluveitie n'hésita pas les balles fusèrent et accablèrent le jedi, qui même sans l'aide de la force, arrivait tant bien que mal à les dévier de par son agilité ! Ce dernier, alors que Eluveitie venait de vider son chargeur, en profita pour courir vers lui, sabre laser en main...
Le sourire d'Eluveitie ne faiblissait pas, il attendit le jedi, et lorsque celui-ci ne fût plus qu'à quelque mètre, il laissa tomber son blaster, et en se baissant donna un terrible coup de tête cornue dans le ventre du jedi, qui avait à peine eut le temps de lever son sabre.
Le jedi cria de douleur et donna un coup de genou dans la poitrine du dévaronien dont les cornes se détachèrent, et qui alla s'étaler sur le sol. Le jedi, même ayant subi une blessure qui lui serrait surement mortelle, leva son arme une dernière fois sur le dévaronien qui tentait de se lever...
- Si je te dois mourir, alors je t'emporterai avec moi vermine !
Il esquissa une grimace, leva encore plus haut son sabre, mais n'eut pas eu le temps d'achever son action, car un balle lui traversa la tête et le laissa lui aussi s'affaisser par terre, bel et bien mort.
Tal' tendit la main à Eluveitie, et l'aida à se relever tout en soufflant sur le canon de son pistolaser encore fumant.
- Merci d'être intervenu, sans toi je serai déjà mort...
- Ne me remercie pas, je ne pouvais pas te regarder et laisser crever sans rien faire, et bien joué pour le coup de boule au fait, c'est rudement bien pensé !
Eluveitie ne répondit, et se tourna pour observer le cadavre du jedi, la première personne qu'il ait tué... Il sourit, il y en d'autre, car là était désormais sa voie : tuer pour survivre, tuer pour des crédits... Il sourit une nouvelle fois, confiant en l'avenir, il se retourna alors ver L0m, qui avait sûrement du observer toute la scène. -
Post n°101
Auteur : Dark ObliviusLe passé nous aide à ne pas commettre toujours les mêmes erreurs, mais que faire quand celui-ci vous échappe ? Doit-on tout recommencer ? Cet homme ne m'était pas étranger, une sensation de déjà vu ... Mais la situation ne me permettais pas de m'étaler sur la question. Au beau milieu du champs de bataille nous venions d'être prit pour cible par des ... Je sais pas trop quoi à vrai dire, certainement pas des Impériaux ! Mes nouveaux "amis" leurs tournaient le dos sans la moindre idée du danger quand l'un des ennemis mis en joue la Twi'leck. Pas assez de temps pour dégainer. D'un bond je réussi à atterrir derrière elle et j'invoquai la force autour de ma main gauche qui s'interposa contre le faisceau lumineux. Au contact de mon gants en cuir le trait ce concentra pour ne former qu'une petite boule rouge qui s'estompa en quelques secondes. Déçut d'avoir loupé sa cible il tira plusieurs rafales que je parai facilement à l'aide de mon sabre cette fois-ci. Une fois averti du danger, ils se mirent tous à l'abri. J'allai faire de même quand j'apperçu Alix. J'étais avec lui lors du briefing. Chose étonnante, toutes sa famille était Jedi. Je pensais pourtant que c'était impossible. Ses trois soeurs étaient de grandes guérisseuses à ses dires. Son père et son grand frère des duelliste hors paire. Lui ? Je ne l'avais jamais su. Je n'y ai pas prêté attention. Jusqu'à se que son corps tombe à terre sans un souffle de vie ... Mon gant craqua sous la pression que je produisais sur mon sabre. Parant un tir au niveau de mon bras je commençai ma course pour venger mon frère Jedi.
Ils n'étaient qu'à une dizaines de mètres et je pouvais mieux voir leurs vêtements. Ca n'avait rien d'Impériaux, des civils ? Non, impossible, des civils n'auraient pas pu vaincre un chevalier Jedi aussi facilement, à moins d'être entraîné ... Chasseurs de Primes ... Abjecte individu sans foie ni lois ! Je lançai mon sabre en l'air l'attrapant lame vers le bas et j'effectuai un bond dans les airs avant d'enfoncer ma lame dans le duracier provoquant une vague de force qui déstabilisa tout le monde dans un rayon de 10 mètres autour de moi. C'est à ce moment là que je sentais un vide en moi. Comme-ci quelque chose m'abandonnai. Voulant faire un saut en arrière pour me mettre à l'abri je ne pu avec une certaine surprise que mon bond ne fis pas plus de 3 mètres, très loin de me mettre hors de danger. J'étais très proche d'eux et en difficulté sans la force à mes côté. Et je n'aimais pas du tout cette situation ni cette sensation d'abandon ! Reculant très doucement je parai les premiers tirs de justesse, d'autre arrivèrent, mais rien de bien dangereux au final, le choc avait du les secouer, surtout le machin cornu. Parant encore deux tirs au niveau de mon torse je ne pu éviter le troisième qui me toucha à l'épaule. Déjà que la bure ne retenait rien, torse nue c'était 10 fois pire. Alors sans la force nous n'étions que ça ? Des proies faciles ? Sans défenses ? Et c'est comme ça que j'allais mourir ? Je ne pouvais l'accepter ! Lâchant ma plaie et reprenant ma position ignorant la vive douleur qui parcourait mon épaule droite. Bien que la situation n'était pas vraiment choisi, un petit sourire se dessina sur mon visage. Les trois premiers tirs arrivèrent au niveau de la tête, levant mon bras pour placer ma lame en travers de leurs routes. Les tirs rebondissèrent sur le sabre. Abaissant celle-ci pour parer un tir au niveau de mes côtes. D'autres arrivèrent contre mon torse. Les parant de justesse je ne pus cependant par renvoyer celui qui s'abattit sur ma cuisse. La douleur fut si intense qu'elle me fit poser un genoux à terre. Le duracier recouvert du sang de Alix allait être la dernière chose que j'allais voir. L'un d'eux s'approcha pour me donner le coup fatale quand il s'écroula par terre tuer par un tir de blaster bien placé. Ceux que j'avais sauvé il y a quelques secondes venaient de rembourser leur dette. Profitant de cette diversion pour me mettre à l'abri.
Je suppose que c'est le fait d'être plus loin qu'eux, mais je sentais de nouveau la force. Pour confirmer mon impression je vis léviter un petit morceau de métal devant moi. Nous n'étions pas entraînés à faire face au danger sans la force. C'était enfin de compte tout l'inverse, tout notre entraînement reposait sur la force et uniquement la force. Une grossière erreur ! Déchirant le reste du haut de ma bure pour recouvrir ma plaie sur la cuisse je saisi mon sabre l'activai et prenant appui sur le tas de gravas derrière lequel j'étais pour sauter aussi haut que possible. Attirant par la force 3 grenades d'un renégats mort fraîchement, je les lançai droit sur les chasseurs de primes où elle explosèrent provoquant encore plus de dégâts que la vague de force. Mais tout ceci n'était qu'une simple diversion. Oui une diversion pour fuir. La douleur avait repris ses droits quand la force m'avait encore abandonné. Impossible de luter dans ces conditions là. Je couru serrant les dents jusqu'aux positions de mes nouveaux alliés ramassant au passage le sabre d'Alix. Sa famille aura au moins un souvenir de lui ... Grâce à leur couverture je pu me mettre à l'abri à leurs côtés.
-" Au fait ! Vous aviez besoin de moi ? "- -
Post n°102
Auteur : L'OmegaL'ignorance du « Maitre Jedi » donnais envie au Sith de pleurer. Que connaissait il,lui ,du chaos, de la domination et par la de cette galaxie ?
Rien. L'ignorant a toujours eu peur du savoir. Et quand au pays des aveugles l'un d'entre eux né borgne la haine, la colère, l'envie naissait. Quelque part Omega savait qu'il aurait aimer voir l'univers comme sa némésis. Une galaxie simple, dichotomique avec ses gentil et ses méchants. Mais la réalité dépassait ce cadre simpliste. Tels des enfants les Jedis s'acharnaient dans cette voix.
Malheureusement si les Sith dans leur globalité, avaient commencer à ouvrir leur yeux atrophié par l'obscurité des millénaire l'Omega voyais, comme tout les Sith'ari qui l'avait précédé, le Sentier d'Or avec une clarté effrayante. Par la Force.. Il se serrait damné pour que le véritable chaos ressemble à cette bataille...
D'ailleurs, cette bataille, il se devait de la gagner. Déjà car sa vie en dépendait. Le sabre de Rylen Korr l'avait frolé a plusieurs reprise bien qu'il ai prit depuis peu l'initiative sur les passe d'arme avec le jedi. Cet événement lui avait assuré un avantage important sur le combat. Rylen reculais. Le symbole de la résistance perdait du terrain. Pendant ce temps les forces de l'Empire s’avançaient pour soutenir leur héraut. Certes, pas énormément, l'Omega était encore quelques mètres devant la première ligne. Il pouvais encore voir les soldats impériaux mourir sous les tirs des rebelles a son régime, à son futur.
Cette inattention faillit lui coûter la vie. La lame bleu lui frolla la joue. Son cœur sauta un battement. Pas le temps de réfléchir. Son saut en arrière n’empêcha pas la lame de lui courir sur la joue. Mais au lieu d'avoir la tête tranché l'Empereur n'avait hérité que d'une douleur lancinante sur la joue. Son cœur rattrapa la temps perdu tandis que ses poumons se vidaient brutalement. L'air chaud s'leva un instant dans son palais sans qu''il ne morde la brûlure qui ravageait maintenant son profil. Une bonne nouvelle. Si la lame avait arraché sa joue il n'aurait senti qu'une morsure glacée pire encore que la brûlure du laser. La douleur lui irradiais toute la mâchoire mais pour le moment il n'avait pas le temps de s'en préoccuper. Au contraire dans ce combat les actes valaient autant que les paroles. Prenant sur lui le Sith'ari s'obligea à énoncer clairement des mots bien connu du Jedi :
- « Il n'y a pas de chaos, il n'y a que l'harmonie. »
Comme tout un chacun dans une telle situation l'Omega avait envie hurler sa douleur, quitte a prolonger le supplice. Mais son rang et son adversaire l'en empêchait. Au contraire. Rien ne devais laisser paraitre. La douleur.. Il la connaissait après tout.. La base de l’entraînement Sith ne consistait a l'utiliser ? Le goût de son propre sang glissant dans sa gorge ramena Omega a la réalité. Il transcendait tout cela. La douleur n’était qu'une information qu'il pouvais ignorer, une énergie à redirigé. Un rappel aussi ; Il n'avait pas oublier son échec personnel dans la grotte de Dantooine.
Le Sokan c'etait montrer inutile face au paragon du coté clair. Aussi avait il étudier d'autre style de combat, des nuances pour remonter jusque au Makashi, style de combat habituellement utilisé par des utilisateur de sabre a manche court mais pouvant être tout aussi bien adapté a des sabres plus classique comme celui qu'il tenait en ce moment même dans sa main.
Du moins il l’espérait. N'ayant pas eu a sortir sa lame contre un adversaire d’égale valeur depuis justement, l'incident de Dantooine les katas de l'Omega n'avaient tranché que des droides et les jedis dans les visions passé de la Vérité. D'ici quelques instant il ajouterais sa propre trace au prochain contemplateur du passé. Serai ce pour voir les erreurs qui lui coûtèrent sa vie ? Ou bien pour revivre l'instant qui avait mit fin au dernier maitre de l'ordre Jedi ?
En tout cas la première passe ne le surprit pas, le coup étant sensiblement semblable a une passe offensive de Sokan. La suite par contre, un peu plus. La parade fut hative. Se doutait il de quelque chose ? L'Omega ne devais pas lui laisser une chance de percer a jour ses efforts dans le mode de combat. La ruse etait une arme puissante entre de bonne main. Laissant croire qu'il s'agissait d'une botte unique il reprit des mouvements traditionnel typique du Sokan en tentant de « raisonner » a son tour le Jedi. Il n'y avait aucune chance d'y arriver. Enfermé dans son obscurantisme l'idée de réfléchir aux mots qu'il prononçait en le frappant ne viendrais de toute manière pas à son esprit. Mais en énnoncant ses points au haute voix tout en se basant du un style reconnaissable l'Omega faisait semblant de se placer en position de faiblesse ou tout au moins de prévisibilité des qu'il se mettait a ouvrir la bouche. Une attitude fausse mais qu'il se devait de tenir au moins quelques temps.
-Rylen Korr, ne croyez vous pas que j’ignore les aspirations de certains ? Que j'opprime, je déporte par pur plaisir ? A votre sens oui. Surement. Certainement. Mais pourtant non. Tel tout organisme dans la vie nous luttons pour la survie de l’espèce. Vous ne connaissait pas l'amour. Tout au plus une version tronqué. J'ai en moi l’accès à la mémoire de tout ceux qui m'ont précédé. J'ai vu des amour naître et flétrir. J'ai vu des civilisation se battir et tomber. J'ai vu des soleil naître et s’éteindre. L'Histoire a donné naissance a des être dépassant votre compréhension. Dont la seule pensée vous rendrais fou. Et face a eux nous n'avons que deux choix :
Évoluer et survivre ou bien stagner et périr.
Cette galaxie ne mérite pas ce qui est arrivé à d'autre. Si dans milles générations ils crachent encore sur mon nom.. Alors mon oeuvre n'aura pas été vaine.. Car sinon tout autre choix, toute tentative de sortir du Sentier d'or conduira a notre oblitération a tous. Sans exception. Il est dommage que vous soyez aussi aveugle a la Vérité. Vous n'avez fait que répendre d'autant plus de sang et de pleur par votre obstination. J'ignore même si une révélation soudaine empêcherais les morts que vous avez deja provoqué... Qu'une force supérieur ai pitié de vous Rylen Korr ! -
Post n°103
Auteur : TericaraxCodeHangars de la Forge Stellaire. 15h31, heure de bord.
L'opération est un succès. Épaulé par de nombreux autres chasseurs qui ont saisi l'opportunité pour voler vers la Forge Stellaire, Tericarax progresse vers l'énorme bâtiment de guerre. Cette technologie, il en a entendu parler, bien sûr; produisant à partir de l'énergie des étoiles et de la Vie de la matière, générant du vide des objets, insufflant la Création dans le froid spatial. La moitié de l'escouade Light More est présente, avec à sa tête le sergent cyborg. Les quatre autres personnes composant l'escouade sont sans importance, mais se doivent d'être évoqués pour la suite du récit: un jeune humain, nommé Fenris, un Dévaronien du nom de Srorr, un Chadra-Fan dont l'appellation semble être Maahf. Mais rien n'estt moins sûr, car il a un accent étrange, et Tericarax ne saisit que peu de son dialecte. Enfin, dernier de l'escadron, un Falleen qui s'appele Synnor.
La CSI se doit de rester mystérieuse. On ne doit pas savoir qu'elle est intervenue. Tout au plus que des Rebelles inconnus s'étaient infiltrés, et étaient ensuite repartis sans laisser de trace. La gloire n'est pas ce que recherchent les agents séparatistes, mais bien la victoire. Les objectifs sont clairs de toute manière. Atteindre la Forge, infiltrer les hangars, et les capturer ensuite. Une opération risquée, sachant que le bâtiment est à la base aux mains des Sith. Mais envoyer ainsi une pièce au centre de la base adverse peut parfois forcer le mat. C'est un mouvement très courageux, fou, risqué. Mais certainement pas stupide. En clair, la victoire reposait en quelque sorte sur eux. Prendre pas à pas la Forge, repousser les Sith dans leurs derniers retranchements peut être...Et après, après. Atteindre le réacteur principal? Le cyborg aurait adoré étudier les mécanismes anciens de cet antique bâtiment. Une technologie auréolée de mystère, qui aurait su profiter à la CSI, mais seulement voilà, si tout le monde cherche à détruire la Forge, il n'en aura pas l'occasion.
Ces pensées détournent son attention vers des réflexions purement logiques. Ainsi, il ne se rend compte qu'il est touché que lorsque une violente secousse le ramène à la dure réalité. Son aile droite est enflammée. Sans doute une surcharge énergétique du réacteur, après un tir? Enclenchant immédiatement son communicateur, le cyborg parle rapidement
- Light More, atterrissez dans ces hangars coûte que coûte. Synnor, vous prenez le commandement des troupes au sol jusqu'à mon retour. Les ordres, les voici: vous devez survivre mais surtout quadriller la zone et rejoindre les troupes alliées.
- Mais...
- Pas de mais.
D'un geste de main, le cyborg arrache ses lanières de sécurité, visant à le protéger en cas de choc. Dix secondes, avant que le carburant n'explose. Un coup d'oeil au dehors. La Forge est toute proche. Oui, il peut le faire. D'un geste sûr de lui, il sort son canon sonique géonosien, sa plus fidèle arme, la pointe au-dessus de lui et presse la gâchette. Une chance que le cockpit ne soit pas isolé du bruit! Sinon, tout son corps aurait subit les ondes soniques. Quoi qu'il en soit, son stratagème porte ses fruits; la vitre explose en mille morceaux sous la puissance du son. L'air, et Tericarax avec, sont expulsés au dehors, alors que le vide s'engouffre dans le vaisseau. À peine au dehors, le cyborg est aveuglé par l'explosion de son chasseur. Il a réagit à temps, fort heureusement. Son armure joue une nouvelle fois en sa faveur; sans elle, et sa condition robotique à 94% - les 6% restants étant les quelques organes vitaux qu'il a conservé, dont son cerveau et ses yeux -, il ne survivrait pas ni au froid spatial, ni à l'absence totale d'oxygène. Néanmoins, il ne peut se permettre de rester ainsi trop longtemps. Un tir perdu, et son armure robotique ne lui sera d'aucun secours...
Pointant son bras droit vers la Forge, il déclenche alors son grappin. Ce dernier s'élance, file dans le vide, et rebondit sur la carlingue d'acier de l'énorme structure militaire.
*Allez...Allez...*
Le grappin s'accroche enfin à une irrégularité sur l'acier quasi lisse. Une limite en fait, entre deux plaques de Duranium. Le fil tire, et Tericarax est tracté à la surface de la Forge. Peu importe ce déguisement, après tout. La survie prime, parfois. Ses quatre griffes d'acier qui lui servent de pied transpercent ses fausses chaussures, et déforment le métal, s'y accrochant comme des serres. Le grappin se décroche, rentre dans le bras du séparatiste, qui déjà sort sa seconde arme; un pic géonosien modifié, dont le bout n'est plus simplement une pointe parcourue d'un petit courant électrique, mais une vibro-lame.
L'autonomie de son système respiratoire avant l'asphyxie - car bien qu'il survive contrairement aux autres dans l'espace, il ne peut y vivre l'éternité - est d'environ trois heures. Il le sait, il lui faudra environ une demi-heure pour percer le duranium. S'il disposait bien sûr d'une seule vibro-lame. Ses deux poignets révèlent également des vibro-lames. De ces trois poignards vibrants, le scientifique entame sa tâche. Longue, fastidieuse, mais nécessaire. La bonne nouvelle, c'est qu'avec tout le chaos ambiant, il n'a que très peu de chance de recevoir un tir. Les forces rebelles tentent d'infitltrer la Forge, non de tirer dessus. Et les Sith ne vont pas tirer sur leur propre bâtiment. À ces suppositions, s'ajoutent naturellement un autre facteur, bien plus important; les boucliers de la Forge. C'est toujours avec un calme inhabituel que Tericarax creuse donc lentement mais sûrement sa porte d'entrée...
***
Certes, il a mis une heure et un quart d'heure de plus que prévu; certes, son unité s'est sans doute enfoncée dans la Forge. Certes, le cercle de découpe n'est pas vraiment un cercle, mais plus une pomme de terre. Mais il faut voir le point positif; il l'a fait, enfin. Et ses vibro-lames n'ont pas cédé, ce qui est plutôt une bonne nouvelle. Rangeant son arsenal, le personnage ôte ses gants noirs, et les range dans une poche de son uniforme noir. Cet uniforme, qui ne laisse apparaître que ses yeux dorés, entourés de bandeau de chair violet foncé. Toutes ses difformités sont cachées sous des renfoncements divers et variés, des "prothèses" visant à lui donner une allure humaine. Le résultat? Un personnage de plus de deux mètres, qui passe donc difficilement inaperçu. D'autant que ses pieds robotiques beiges ressortent à présent. Et qu'il a retiré ses gants, dévoilant deux mains dotées de six doigts, dont deux opposables. Un chef d'oeuvre de conception, mais surtout qui n'a rien de bien humain, ni même vivant. Peu importe, qui peut le voir depuis l'espace, après tout? De ses deux bras, il attrape le duranium découpé, l'arrache, et le contemple un instant. Quelle merveilleuse matière! Quel raffinement pour l'ingénierie! Mais il ne doit pas se laisser divertir pour si peu. Hélas. Ainsi, il laisse derrière lui sa patate découpée de duranium, et se laisse tomber dans la Forge. Alors qu'il se rattrape sur ses pieds dans un bruit sourd - son armure pèse son poids -, il en profite pour remettre ses gants. Des bruits de combat, dans la Forge même. Des chocs, des ordres criés à pleine voix, alors qu'au dehors, la bataille spatiale fait rage, mais dans le plus grand silence...
- Que le jeu commence...
Le grand personnage se relève de toute sa hauteur, enfin. La salle dans laquelle il se trouve semble "réagir" au vide. Les portes sifflent, et vont bientôt se refermer. Réagissant au quart de tour - en partie grâce à ses implants cybernétiques, le cyborg s'élance. Les ressorts et pistons de ses jambes lui permettent d'effectuer un bond phénoménal, de plus de deux mètres! Une performance rare pour un être constitué de 95% de métal. La porte se ferme et se verrouille derrière lui. Tous les systèmes du cyborg peuvent enfin capter l'oxygène de la Forge. Enfin, il n'est plus en mode autonome, et consomme l'air ambiant presque avec plaisir. Ses pas se font plus légers. Mais les pistons qui lui servent de jambe font du bruit. Trop de bruit, à l'évidence, car il ne tarde pas à tomber sur une...Une Togruta? Une humaine? Non, bien plus savoureux. On dirait une hybridation entre les deux. Bien plus petite que lui, d'au moins quarante bons centimètres. En effet, son armure est totalement déployée sous ses vêtements, par simple soucis d'efficacité, bien que ses bras restent encore au nombre conventionnel de deux. Mais cela peut changer très rapidement. Les yeux d'or du Kalessh cybernétique se fixent sur la jeune personne, et repèrent...Un sabre laser! Ainsi, la personne qui lui fait face serait une Sith ou une Jedi? L'intelligence qui anime cette enveloppe robotique, cette essence maligne s'agite. La curiosité de Tericarax est éveillée. Lui qui avait besoin d'un cobaye, voici qu'il se jette dans ses bras.
- Dame Fortune me sourit, semble-t-il...
Note: Accord conclu avec Kovarn pour la rencontre avec l'un de ses personnages et le combat qui s'en suivra, ne vous inquiétez pas chers joueurs! -
Post n°104
Auteur : ArquétipeRien n'avait préparé l'androïde à ce genre de bataille. Qui aurait pu ? Le Condor et ses défenses étaient misent à rude épreuve. Mais l'ordre et la discipline avait fait que les pertes et dégâts n'était que minime. Et c'était maintenant l'heure de passer à l'action ! Suivant l'escadrille Light More et ces instructions 77 pu arriver dans le hangar sans trop de dommage. Malgré le peu de résistance qu'avait son chasseur, sa rapidité pouvait le sortir d'affaire aussi bien sinon mieux qu'avec un bouclier. Le chasseur Sith se posa au milieu du champs de bataille. Quelques tirs ricochèrent sur la carlingue. La riposte ne se fit pas attendre et les canons laser du chasseur lâchèrent ses lasers tuant quelques impériaux, mais surtout beaucoup de débris. Une nouvelle riposte arriva. Alors que le chasseur n'était qu'à 2 mètres du sol, une roquette fut lancé contre Arquétipe qui eu juste le temps de sauter de l'appareil et d'atterrir lourdement sur le sol évitant de peu la carcasse en feu de son chasseur.
Désorienté 77 failli se faire descendre plusieurs fois avant de se mettre enfin à couvert. Et c'est au moment de donner un assaut contre l'empire qu'il se rendit compte qu'il n'avait enfin de compte plus d'arme. C'était assez ironique, un guerrier sans arme au milieu de la plus grande bataille de l'année. Toujours caché derrière les débris de son chasseur il cherchait des yeux se qui pourrait ressembler à une arme. A quelques pas de lui il remarqua une main sortant des débris. L'atterrissage avait du écraser certaines personnes. S'aidant de son armure pour soulever et repousser une partie de l'aile il pu découvrir avec joie une arme ! Bon il y avait aussi un corps de renégat, mais bon ... Il prit le lance grande avec sa main droite et observa le terrain. L'empire gagnait du terrain, mais pour cela, ces hommes devaient se mettre à découvert. Sortant de sa cachette d'un bond Arquétipe tira les quelques grenades restantes arrachant des membres entier au plus proches des 3 explosions provoqué par le confédéré. 15 hommes furent tuer et blessé. La progression d'une dizaine d'autre fut stopper craignant certainement de se prendre d'autre projectile explosif en pleine poire. Courant à l'endroit où il avait tiré 77 pu prendre un Blaster et se mettre à l'abri avant que les tirs ne reprennent. Un peu isolé il attendait qu'une tête sorte pour la transpercer. Il vérifia son chargeur remarquant qu'il ne restait que la moitié de celui-ci... -
Post n°105
Auteur : Mell TinorLes choses ne se passaient pas toujours comme on l’espérait. Se sauver d’une situation particulièrement difficile pour se jeter dans une autre, trouver un allié pour une dizaine d’ennemis expérimentés. Une mission importante vous est confiée et voilà qu’elle est retardée. Mell avait l’habitude de ce genre de surprises, à chaque réussite une autre difficulté s’arrangeait pour gâcher son plaisir, son retour sur Hapès avait été couronné de dangers, et de la part de ses plus proches entourages. Puis tout s’était approximativement arrangé , il aurait pu vivre sur Hapès en tant que chef militaire, prospérer dans une carrière qui aurait pu lui convenir, loin de la politique où il n’avait subit pratiquement que des échecs. Mais non, Mell n’avait pas voulu vivre comme un prince gâté, désintéressé par la galaxie et le sort de milliards d’êtres. Trop convaincu d’avoir encore un rôle à jouer il avait rejoins les renégats , leur offrant Hapès et des milliers de soldats. Parmi eux il espérait imposer son idéologie et sa façon de faire mais encore une foi un problème était survenu, et malgré ses actions honorables il s’était attirer les foudres d’un haut dirigeant rebelle. Tinor se lassait des difficultés, il se lassait de toujours devoir tout remédier. Ses ennemis avaient libéré en lui une rage incommensurable qui risquait très vite de réveiller la force obscure qui sommeillait en lui. Puis il le vit lui, LOm DOnOs, et la peur s’empara du prince. LOm DOnOs n’attendait probablement qu’une chose à l’heure actuelle, s’emparer et exécuter Mell pour son chantage, ou alors le vendre à l’Empire après lui avoir couper quelques morceaux. Il faillit se jeter sur le roi avec toute la colère d’un homme désespéré mais il s’abstint de faire appel au coté obscure, un jedi se tenait à proximité et il ne voulait pas que celui ci ne se rende compte de sa sensibilité au coté le plus sombre de la Force. De plus LOm ne l’avait peut-être pas reconnu, cette armure , n’importe qui pouvait la porter même si elle arborait ses couleurs et qu’elle ressemblait à s’y méprendre à la précédente.
Aussi se contenta t-il d’aider au mieux le jedi , à coûts de blasters. Alors que celui-ci avait réussi à faire diversion et se tenait à présent devant eux, près à leur venir en aide, Tinor décida d’appeler quelques troupes hapiennes et tinoriennes, pour les seconder avant de s’adresser à son nouvel allié.
_ Belle démonstration jedi , vous nous avez évité le pire. Mes supérieurs m’ont ordonner de capturer des dignitaires impériaux et de récupérer des informations au sein du centre de commandement, devant la difficulté de la tache on m’a conseillé de faire appel à votre aide chevalier. Le temps presse , pouvez vous nous suivre ? -
Post n°106
Auteur : KalaneUne idée fixe aboutit à la folie ou à l'héroïsme.
Victor Hugo.
Kalane avait trébuché, mais n'était pas certaine d'avoir heurté quelque chose. Elle se releva, la tête vide et la vision troublée. Tout en essayant de rester debout, elle se ramassa comme pour bondir, évita comme dans un rêve un tir perdu provenant – elle fut très étonnée de le savoir avec autant de certitude, d'une carabine blaster 9118 – et posa sa main sur son front, comme pour éteindre le feu qui se déchaînait derrière. Le contact humide du sang et de la moiteur contrasta avec les coups secs qu'elle avait reçu depuis le début du combat et tout les objets, parfois organiques, d'autrefois tranchants et d'acier composés sur lesquels elle meurtrissait la plante de ses pieds. Kalane toussota, et releva les yeux, gardant sa main juste au dessus comme si elle tentait de regarder le soleil en face après une long sommeil. Il lui sembla, au bout d'une très longue analyse, qu'elle était entourée d'alliés, principalement de Jedis rassemblés autour de Rylen Korr, et que le plus proche Sith était à une bonne dizaine de maître. Derrière elle, un groupe d'impériaux détruisait les vaisseaux avec lesquels les Rénégat était arrivé pour produire des réactions en chaînes, éliminer les traînards et empêcher à une certaine partie des rebelles de rêver d'un voyage retour. Tout ses arrières étaient compromis, surtout que d'autres impériaux accompagnaient l'avancée des monstres en noirs en tirant sur tout ce qui se trouvait près du noyau Jedi, mais avec un peu de chance, un chemin presque sûr pouvait lui permettre de fuir ces derniers. La tentation la frappa, et elle sentit son coeur remonter au bord de ses lêvres, tandis que sa peau se tendait d'un grand frisson glacial. Elle avait l'impression de s'être arrêté au bord d'un grand précipice, et d'être en train de regarder le vide, avec l'horrible impression d'être poussée par le vent, une partie d'elle dèja tombée de cette étrange lande vide qui devait représenter sa vie et à laquelle elle s'accrochait désespérement.
Se sentant soudain toute petite, la survivante des deux premières batailles de Coruscant, ex-trooper devenue Jedie et apprentie de la plus controversée membre de l'ordre blanc recula d'un pas, sans trébucher et s'aperçut qu'elle ne pouvait quitter cet endroit même si tout son être le lui criait. Ses jambes restaient paralysées par l'aura funeste des Siths et son regard restait accroché aux gracieuses formes noires qui faisaient tomber un à un les espoirs de la Galaxie, et qui venaient d'étioler son prore esprit. Le sabrolaser qu'elle avait ramassé s'éteignit tout seul, montrant qu'il était plus intelligent que sa propriétaire et avait hâte de quitter cet endroit. Au fur et à mesure que la lumière des Hangars semblait s'éteindre, les formes sombres se séparèrent sans se concerter, sûrement par instinct de vieux guerriers et à l'aide d'un lien télépathique que Kalane avait dèja expérimenté. Malgré son très petit grade, elle était assez expérimentée et si son Maître ne lui avait pour ainsi dire rien appris, tout les évenements survenus depuis son combat avec Curtis sur Kamino en avait fait une femme expérimentée, une Jedie débrouillarde et comme tous les togrutas, une prédatrice avisée. Mais jusqu'à aujourd'hui, son plus grand défi avait été de s'en prendre à un morceau bien plus armé et bien plus expérimenté qu'elle, dénommé Blad Demeci qui avait écrasé sa petite troupe avec un régiment de la Confédération des Systèmes Indépendants des années plus tôt. Aujourd'hui, un Sith l'avait prise en combat, et elle avait payée cette erreur d'une partie de son âme. En effet, la trace – elle avait décidé de l'appeler la Trace – que son adversaire avait laissé en elle pour se débarasser de son agilité mi-humaine ne produisait pas que des hallucinations et douleurs gênantes mais il semblait aussi que cette présence influençait ses décisions, qu'elle lui parlait avec la voix de la Force. Une brume rouge s'élevait dans ses pensées et restreignait sa liberté et sa personnalité. En d'autres termes, elle n'était plus seule dans sa tête. Bien joué Kalane, tu sais que tu es schizophrène, et maintenant quoi de neuf docteur ? Quoi de neuf, eh bien, je suppose qu'il faut tuer le Sith qui m'a fait ça pour en être libérée ? Cette bataille est une vraie hécatombe, il n'est qu'un apprenti, il va mourir rapidement et je serai.. Comment ça, ce n'est pas crédible ? Tais-toi.
La jeune femme grimaça, secouée par le court-circuit qu'elle avait du opérer dans son cerveau pour faire taire la Trace. Après avoir rallumée son sabre, elle jeta un coup d'oeil à la voie de plus en plus petite qu'elle avait trouvée pour quitter la zone, puis aux Siths et leur danse mortelle. Ils semblaient grands, très grands, au moins quatre mètres et ils battaient dans l'air comme d'immenses sonos aux ondes mortelles. Avec l'impression de s'être droguée, Kalane tenta de se frotter les yeux mais ne réussit qu'à les souiller de sang. Cet endroit était trop malsain, trop dangereux, trop intenable. Sa nausée maitrisée, Kalane oscilla sur elle même, se rattrapa au maître Stevens et ce dernier sursauta, le toucher de la togruta lui ayant sûrement fait sentir le démon qui creusait son chemin dans son esprit. Elle fit taire ce dernier d'une sorte de réveil de sa pureté et échappa aux questions et aux ordres de l'homme en se mettant à courir, son arme et sa Force dressée autour d'elle comme le dernier bouclier qui protégeait son être et quitta les Siths le plus rapidement possible avec la ferme intention d'y revenir dès qu'elle se serait reprise. Ou était passé son courage et sa jeunesse ? Ou était passée sa volonté de mettre fin au joug Sith ? Tout cela avait il été soufflé par un simple bout de bois enfoncé dans le mur de son âme ? Non, car ce bout de bois était mal placé, et était un véritable levier capable de faire tomber tout le mur. Il lui fallait un peu de solitude et d'éloignement avec les Siths.
L'impression de tomber dans un gouffre dissipée, elle continua tout de même de courir et longea les Hangars en se protégeant de feux croisés ou d'attaques conscientes. Peu à peu, le chemin devant elle s'éclaircit et son corps lui revint en entier. Kalane s'arrêta, dans un couloir. Presque seule. Presque ? Son ouîe prévue pour la chasse en forêt l'alertait du battement anormal d'un coeur et de pas puissants à quelques mètres. Au bout de quelques secondes, une respiration s'ajouta à ces facteurs et Kalane se redressa, son sabrolaser brandi, la main loin de trembler. Dans ses yeux, la volonté inébranlable du chasseur tombé sur une proie, même si il s'agissait d'un lion capable de le briser en deux d'un coup de patte. Dans ses mouvements, la méfiante attention de la femme qui a dèja affronté la mort. Dans sa tête, un poison qui pouvait bien déchainer cette dernière... -
Post n°107
Auteur : TericaraxTericarax s'arrête et l'espace d'un instant contemple l'enveloppe en face de lui. Oui, cette enveloppe de chair, de muscles, d'os, de nerfs. Cette enveloppe corporelle, qui renferme en son sein ce qu'il recherche, sans le savoir. Des réponses. Un sabre laser, ce chef d'oeuvre pourtant si mystérieux de technologie. Un cristal en tant que source d'énergie et définition même de la lame. Deux sujets d'étude qui lui tombent dans les mains en simultané. Il ne manque plus qu'un Vornskr, et la journée sera bouclée. Ses deux prunelles cerclées de peau enflammées affichent une expression si satisfaite qu'on dirait qu'il va rire. Sa voix métallique, déformée par son vocodeur résonne dans le couloir, en écho à ses pas robotiques et en reflet du métal froid sur lequel marche Kalane. Le loup de métal et son agneau se fixent. Quelle détermination dans le regard de la jeune fille! Mais quelle curiosité dans les yeux de son adversaire!
- La chance semble me sourire lorsque j'en ai besoin. Non, ce n'est pas de la chance. La chance n'existe pas. Ce ne sont que des croisements de probabilité, des reflets d'une possibilité que je n'avais simplement pas envisagée dans tout mon trajet. Oui, tu n'es qu'une probabilité parmi tant d'autres. Mais quelle probabilité! Qui a échappé aux combats, à la mort, aux sangs bouillonnants de rage et d'amertume, pour tomber droit dans mes griffes. Oui, tu n'es que la face d'un dé aux faces illimitées, un nombre dans le répertoire infini qui s'expose chaque jour sous nos yeux! La partie à peine visible d'un contingent d'icebergs, une surface, oui. Mais une surface qu'il me faudra gratter, écorcher, dont toute chair devra être ôtée pour trouver l'intérieur. La dissection te plaira-t-elle? Nous verrons cela. Et nous verrons également pour l'anesthésie. Quel bonheur de te rencontrer. Quel état psychologique as-tu? Quelles conditions physiques? Tous ces détails, toutes ces probabilités, je vais les passer au peigne fin. Je vais peser ta valeur sur la balance de mon jugement...
Le cyborg ne peut sourire. Mais il garde tout son costume noir, même sa cagoule, oui. Il ôte en revanche ses deux gants, dévoilant deux mains griffues et robotiques, d'un beige pâle, de la plasto-céramique. Les doigts d'acier s'agitent, squelette sans muscle ni chair, corps mort-vivant. L'une des main attrape dans le dos du personnage sa grande vibro-lance, qui commence déjà à vibrer, activée. La respiration robotique est discrète, mais irrégulière. Pas de panique, au contraire, le regard est désormais aussi détendu que si le grand sergent faisait une promenade; non, il y a autre chose. Son flot de pensées s'est interrompu, pour laisser place à la concentration. La concentration sur ce duel. Boosté par ses implants cybernétiques, le cerveau déjà extrêmement bien composé de Tericarax le pousse. Et l'assaut est lancé.
La vibro-lance fend l'air, en même temps que le corps d'acier bouge, d'une rapidité étonnante pour sa masse corporelle. La lame entre en contact avec le sabre laser de Kalane. Simple mouvement destiné à tester sa garde. Aussitôt ce test effectué, la lame bat en retraite, puis reprend son assaut, frappant sur le flanc opposé avec son cri vibrant.
Le sergent de la CSI est plus froid que le corps robotique qui le compose, ses yeux n'ayant qu'une seule lueur vivante. La curiosité. -
Post n°108
Auteur : KovarnIl ne faut jamais juger les gens sur leurs fréquentations. Tenez, Judas par exemple, il avait des amis irréprochables – Paul Verlaine
Darth Kovarn rattrapa l'un des pans de sa manche déchirée qui battait au vent, se chargeait des saletés transportées par la fumée et les transpirations et le gênait dans ses mouvements. Avec l'indifférence que l'écume deI l'habitude taille, il l'arracha, le tendit et s'en fit un garrot pour une de ses blessures – il avait un sacré choix – au genou. Lorsqu'il se releva, un Jedi expérimenté, sûrement un chevalier, venait de sauter sur un clone impérial blessé comme pour un ridicule saute mouton, et avait l'intention de lancer son sabrolaser dans un centre vital du Cathar. Peine perdue. Ce dernier avait dèja repéré son assaillant, compris son attaque et calculé les temps de réactions et de jet. Au bout de tant de batailles, même la plus jeune des humaines pouvait faire cela. Mais hélas, elle n'avait que le choix entre esquiver cet assaut ou voir venu, effarée, la mort qu'elle avait prévue et acceptée. Pas Kovarn. Le Seigneur Sith ne bougea pas, laissant le Jedi survoler le dos du soldat en armure blanche, laissant sa main s'ouvrir pour lâcher l'arme foudroyante toute de lumière bleue.C'est seulement à ce moment que tout le corps, ustensile de mort et épiderme enveloppant les organes compris, s'arrêta l'espace d'une fraction de seconde indivisable et fut projetée en arrière comme percutée par un coup invisible et rageur. Très vite, le Jedi véhément succomba au martèlement des combattants qui dansaient sur lui et les trajets parfois mal contrôlés d'armes tout le temps allumées. Kovarn ne prit pas le temps d'encaisser l'inévitable sensation étrange que l'utilisation de la Force comprenait, et bloqua violemment du poing un poignet armé occupé à tenter de lui trancher la gorge. D'un coup de genou dans l'abdomen du twi'lek mal luné, il fit courber la tête de ce dernier et en profita pour lui asséner à l'arrière du cou un atemi aussi sec que le bruit qui s'en suivit.
Trois adversaires se détachèrent alors de la masse et dépassèrent les lignes submergées des impériaux pour s'en prendre au responsable de l'Ordre Sith. L'un des Siths que le Cathar avait amené à ses côtes passa alors comme un éclair et ravit la vie et une moitié du corps d'un des trois imprudents. Son ombre dissipée, l'un des deux autres sentit alors une étrange pression enserrer son cou et se tordit en l'air, paniqua lorsque ses pieds quittèrent le sol, puis sentant ses forces le quitter, s'évanouit. Avec un hurlement de rage très peu viril mais pourtant convainquant, le dernier membre du trio empêcha Kovarn de terminer son funeste travail. C'était une recrue rénégate, qui n'appartenait pas aux mandaloriens mais portait sur son armure légère un étrange tatouage que le Sith attacha au groupe terroriste dénommé Cerberus qui sévissait dans plusieurs zones de la galaxie. Pris à parti sans douceur, Kovarn para les trois premiers coups de l'humain, puis lutta avec le reste de force qu'il restait dans ses jambes pour ne pas tomber au sol lorsqu'un corche patte d'école faillit le faire décoler. Déséquilibré, la suite de ses parades fut pendant un bon moment plus artistiques et chanceuses que millitairement contrôlée. Cependant, la vibrolame du Cerberien finit évidemment par céder sous les chocs du sabrolaser, obligeant l'homme à dégainer soit une dague plus petite, soit l'un de ses blasters. Avec célérité, sa main libre se vitdotée d'un blaster de poing, d'une ressemblance troublante avec ces petits modèles qu'utilisait les nabuliens pour le sport et les Siths pour leurs assassins spécialisés. Le Gouverneur de Cathar évita, présenta un instant son dos au pistolet, puis frôla latéralement son adversaire, la main levée tandis que son sabrolaser s'allumait et venait se placer entre ses doigts. Une fois parvenu à l'arrière de l'humain, son dos tourné à ce dernier, il planta le sabrolaser entre ses omoplates et tourna une seule fois. Le spasme fut faible mais ce qui s'écroula en avant l'instant d'après était bel et bien un cadavre et non plus une menace.
Après s'être protégé d'un subtil tir de laser en sa direction, mais qui n'aboutit pas à un combat par faute de temps vital de l'assaillant, Kovarn vérifia ses blessures. Si une nouvelle plaie superficielle transparaissait derrière le tissu sombre qui couvrait l'une de ses épaules, sa profondeur et l'hémorragie qui allait de pair avec semblaient faibles. Cependant, le contact trop rapproché avec une arme sous les vêtements de son dernier adversaire avait frappé son flanc gauche, irradiant ses côtes d'une douleur sourde et diminuant considérablement son débit respiratoire. Il n'était pourtant pas le moment de prendre une pause. Pour cela, l'ancien apprenti de l'Omega retira de sa ceinture l'une des deux gourdes qui y pendaient et en tira du bout d'un doigt deux cachets d'antalgiques rapides lesquels vinrent très vite calmer toutes douleurs. Le combat s'étant déplacé, il profita de la brève sécurité de la zone pour achever trois adversaires dont les agonies au sol étaient aussi gênantes qu'inhumaines et jeter un coup d'oeil à l'Omega. L'Empereur s'en était pris, avec raison, à son principal adversaire, le vrai faux maître de la secte Jedie Rylen Korr, et sa tête à huit milles crédits. Cette confrontation au sommet, représentatrice de l'actuel combat qui secouait la galaxie pouvait avoir des conséquences effroyablement puissantes sur la suite de la mission, sur l'avenir de la Forge Stellaire et surtout sur l'Histoire. L'Omega était sur son terrain, ses dernières pérégrinations mystérieuses loin du Sénat l'avait remis en jambe et il avait profité de la voie ouverte par Kovarn, avec l'aide de Beta pour rejoindre Korr. Ce dernier, que le Seigneur Sith avait dèja croisé dans une grotte de Dantooine des années plus tôt, le jour de la mort du fameux Bens Malastar, avait à ses côtés tout un groupe de Jedis déterminés, que les forces Siths rongeaient peu à peu avec maintes difficultées et surtout un aura impressionant d'une puissance considérable. La tendance de l'Omega à sous-estimer ces adversaires ne devait, ne pouvait pas décider de toute les histoires galactiques, ce dernier avait heuresement pour Rylen un regard haineux mais lucide depuis que ce dernier l'avait blessé lors de cette même nuit. Kovarn sourit à l'évocation de ce souvenir dont il était le seul, avec Bertrolen Gil'Ead à connaître l'existence et qu'on lui avait demandé de garder pour lui. Dans un autre temps, dans d'autres conditions, dans un autre rapport...
Le Jen'Ari toussa lourdement, repoussa un cadavre qui l'empêchait de lever son pied et se dirigea vers une apprentie Jedie en train de pleurer sur le corps de son Maître. Elle avait de longs cheveux bruns, une peau de miraluka et la gestuelle d'une adolescente. Autour de lui, des rangs d'impériaux qui se battaient comme on le leur avait été ordonnés jusqu'à leur dernière goutte de sang pour lui permettre de bouger, des Siths dont il sentait beaucoup moins les pensées et receueillait beaucoup moins de sensations à la minute et qui ressemblaient à des taches de froids dans un paysage rouge sanglant et chaud. Un froid funeste, la mort en transe et souvent la mort en danse. Mais il n'avait d'yeux que pour cette padawan. Il sentait son aura exalté par la perte qu'elle venait de subir, il sentait sa vie, une voie à peine entamée et encore longue, bordée de ramures sombres qui laissait à peine filtrer la lumière qui lui permettait de sourire. Une voie, un chemin fait de cailloux tranchants sur lesquels elle se blessait constamment, en se disant que les pierres faisaient parti du chemin. Il sentit l'espoir amené par l'Ordre Jedi, qu'il matérialisa comme un vent fort et pourtant agréable qui la poussait en avant sur cette voie et très récemment, la perte du maître, qui brouillait tous les sentiers comme si le temps s'était pour elle arrêté. Tout cela, il l'avait ressenti en une fraction de seconde mais elle, elle ne pouvait le savoir et continuait de pleurer jusqu'à sentir la présence du Seigneur Sith proche d'elle. Juste avant qu'elle ne sursaute, le Cathar s'arrêta et il la regardait avec le masque simple de l'indifférence lorsqu'elle tenta de décrypter ses intentions. La gamine étant intelligente, elle chercha son sabrolaser, fit défense avec son corps pour ne pas laisser profaner le corps de son guide, croyant dur comme fer que les Siths étaient soient des cannibales, soit des monstres sanguinaires qui aimait répandre la mort. Ses lêvres teintées d'eau, héritage de sa dernière gorgée d'eau prise dans la précipitation et la tristesse, laisserent passer un murmure brisé que Kovarn interpréta comme « Laissez moi tranquille. Laissez le. S'il vous plaît. » Ce dernier, contre toute attente hocha la tête, comme son propre père le faisait avant de décéder, et n'eut pas besoin de se forcer pour faire passer dans sa voix une douceur et une empathie que seul un comédien averti n'aurait pas pris pour de l'authenticité.
- Je te comprends, jeune femme. J'ai eu plusieurs pertes, moi aussi, en cette journée. Je te comprends. Ne laisse pas son départ affaiblir ton cœur et t'empêcher d'avancer. Ne reste pas prostrée ainsi, ne reste pas près des Jedis qui feront taire tes émotions et t'empêcherons de les libérer. Rejoins nous, utilise enfin ton cœur. Ecoute le, ne te sussure il pas que tout est fini ? Il a raison, car il ne sait pas que tu compte quitter les Jedis. Apprends le côté obscur et défends la galaxie contre les ennemis de l'émotion, en mémoire de ton maître.
La réponse fusa aussitôt, accompagné d'un crachat peu élégant et d'une haussée de mention fière et franche.
- Jamais.
Peu surpris, Darth Kovarn leva la main et le petit corps de la jedi se souleva en se débattant dans l'air saturé d'hydrocarbures et de transpiration. Elle répeta sa négation, et serra son arme, sans pouvoir la manier afin de se défendre. Le visage du Sith était très légérement dépité, et marqué d'un réel soupir physique, mais il restait essentiellement indifférent.
- Alors, meurs.
La phrase à peine terminée, les souffrances de la miraluka s'achevèrent aussitôt. Propulsée en avant sur la lame encore allumée de Kovarn, elle eut la chance d'être prise par le cœur et mourut sur le coup. Kovarn s'en était dèja désintéressée, mais son cœur battait un peu plus fort et ses douleurs s'étaient ranimées comme si sa conscience avait le contrôle de ses douleurs et en profitait pour le punir. Il la chassa d'un geste mental trop puissant, mit une seconde à s'en remettre et posa ses yeux entièrement noirs sur le combat de l'Omega contre Rylen. Son communicateur l'avertit de plusieurs choses au même instant, le laissant dans une réflexion solide, au goût d'avenir. Hell, capturé, ne répondait pas à la règle que lui même avait fixé de ne pas faire de prisonnier parmi les rénégats et il fallait donc l'éxécuter avant qu'il ne s'efface comme il savait très bien le faire. Si ses informations étaient bonnes, Valiant lui même comptait s'en charger, en dette d'une très longue histoire les opposant.
- Officiers ? Ici, Dark Kovarn, veuillez m'écouter. Le canal est il sûr ? Vérifiez. Concernant l'exécution du général Hell, restez près et surveillez les. Si Valiant faiblit, exécutez Hell, c'est un ordre. Attention, faiblir pour Valiant, ça veut dire être à l'article de la mort et n'avoir AUCUNE réponse. Le Général est trop important pour mourir, mais on ne bafoue pas l'honneur d'un guerrier investi de sa vengeance. Pour les rebelles positionnés dans le cœur du bâtiment, veuillez les abattre immédiatement. Leur présence est plus qu'alarmante, nous devons absolument les neutraliser et empêcher le reste d'entrer. Je tiendrai l'officier et les Siths responsables d'une partie de la défaite si un survivant du premier groupe passe sous mon nez, en espérant que la Forge soit encore debout. Concernant les Hangars, les initiatives de destruction des transports rénégats pour empêcher leur départs sont bonnes. Continuez à survivre, et dites à vos hommes que leurs efforts sont appréciés au haut niveau, il faut cependant nous concentrer sur les sectes de type Jedie. J'ai besoin qu'un clone m'envoie les informations contenues dans son casque sur le groupe terroriste dénommé Cerberus. Merci.
Il avait dit merci. Détail étrange, qui le fit aussitôt penser au brumeux regret de la miraluka. Ces pensée tournèrent ainsi une dizaine de secondes, et comme la zone dans laquelle il se trouvait était vide d'ennemis, il put à sa guise regarder les impériaux achever ce qui bougeait encore au sol, avaler tout leurs analgésiques et chercher leurs membres perdus pour les plus malheureux. L'aura du Seigneur Sith pesait sur leurs corps, mais c'était une pression rassurante, qu'il entretint discrètement. Deux-trois mots furent distribués à l'adresse des blessés, quelques pauvres âmes furent envoyés en « mission spéciale » surveiller l'Omega, et Kovarn se tut, en réflexion. Le brouhaha ambiant, chargés des ordres et ders encouragements des sergents, des paroles inutiles mais humoristiques que les soldats aimaient à s'échanger en bataille, de prières et surtout de gémissements, cris et râles de douleurs ressemblaient aux bruits d'une soirée alcoolisé, le genre de grande réception post-études ou lors de la quarantaine que fait un ancien ami au crâne dégarni et qui a assez réussi pour être fier de le montrer. Le genre de soirée où l'on retrouve inévitablement des visages hantés, et des visages oubliés comme la première femme de sa vie, l'homme qu'on avait enfermé avec des chiens kaths derrière le spatiocentre, et d'autres amis perdus de...
Paul Skawalker. Une onde de choc traversa les membres du Seigneur Sith, faisant trembler toutes ses barrières mentales. La colère qu'excita sa vision de l'ancien Jedi, en train de converser avec un reste de profiteur dont la tête rappelait à Kovarn un ancien rat du gouvernement, chassa tous les clones qui l'entourait et attira les regards de deux Jedis trop occupés pour faire autre chose que ressentir une vibration répulsive. Lorsque Kovarn eut observé Paul, qui se faisait appeler depuis sa tentative d'assassinat sur Coruscant, Sam, avec toutes les émotions négatives que pouvait ressentir un humanoîde, de la colère à la déception en passant par des idées plus rares. Sans perdre de vue sa proie, enfin proche après des années de chasse, tours et détours, le Sith se coula entre les batailles sans en prendre partie, pour dresser finalement son ombre à moins d'un mètre du Jedi. Un rénégat tenta de prendre ce Sith curieusement loin du reste du groupe et qui ressemblait à l'instigateur de la purge pour lui seul mais le combat, quoi qu'ardu, le laissa finalement sans armes, puis il tomba, méthodiquement poussé, aux pieds de Paul, où il se détacha en deux parties. Sam, apprenti de Julius, ne pouvait que se retourner pour faire face à la menace qui venait de ravir l'un de ses protecteurs. Kovarn ne lui laissa pas le temps de faire un tour complet.
- Vous n'êtes pas un héros, Paul Skawalker.
Il n'avait pas prévu de s 'étendre en paroles, ni de laisser le moindre temps d'adaptation au destructeur de sa bure. Son sabrolaser rouge a nouveau allumé, c'est sa main gauche qui s'ouvrit pour entourer Paul d'un champ de force destiné à drainer ses capacités vitales, ralentir la production de son énergie, son rythme cardiaque, l'activité de ses poumons... A quelques mètres de là, Seleno Storm, un apprenti ayant dèja aidé Kovarn dans les Hangars du croiseur Mon Cal fut pris à parti par une injonction télépathique. S'il survivait, cela pardonnerait peut être en partie la faute produite par la destruction de son vaissea u. * Vous avez été pris sous l'aile de Fragon ? C'est courageux, que dites vous d'un défi moins difficile ? Aidez moi à nettoyer les dix mètres autour du Jedi aux cheveux bouclés, pendant que je m'occupe de lui.*
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Post n°109
Auteur : Dark ObliviusReprendre son souffle était assez difficile ici... Après la confrontation plus que direct contre les chasseurs de primes, j'en avais pourtant cruellement besoin. Mon coeur battait plus vite que la moyenne et mon souffle très accéléré. Assis contre les caisses métalliques j'essayai de reprendre une respiration normal tout en écoutant l'homme en armure bleu qui ne me disait pas grand chose à vrai dire ... La mission avait l'air simple, s'infiltrer, prendre des informations et capturer 2-3 impériaux ... Oui très simple si on met en parenthèse l'énorme bataille autour de nous et l'absence total de soutient en cas de problème et pour l'extraction c'est encore pire ... Mais je ne pouvais pas abandonner ceux qui m'ont quelques secondes plus tôt sauvé la vie. Ma tête se baissa puis se releva en guise d'accord quand un objet percuta mes pieds. Tournant la tête je vis ce corps coupé en deux et derrière un Cathar... Celui de Dathomir ! Bien que troublé je pu entendre chaque mot qu'il prononça à mon encontre. Pire encore, j'étais conscient de mes forces et celle-ci étaient entrain de m'abandonner sans aucune explication, mais la force devait permettre ce genre de chose et surtout aux utilisateurs du côté obscur. Créer une bulle pour se protéger de tout était facile, alors pourquoi pas en créer une qui prive de tout ?
Je pu grâce à une impulsion partant de mon dos me mettre sur les genoux. Je levai mon poing gauche l'entourant d'un puissant champs de force et je l'abattis sur le duracier. L'impact créa une onde qui pulvérisa la bulle me privant de mes forces et me souleva à plusieurs mètres du sol. Attirant mon sabre dans ma main en sang. L'activant sans perdre de temps je retombai devant le Cathar.
-" Qui peut prétendre l'être ? "-
Mon adversaire était très puissant, certainement plus que moi, mais il fallait que je l'affronte pour laisser le temps au groupe de s'infiltrer. Une diversion, et pour créer une diversion il fallait avant tout attaquer. Mettant mon sabre à l'horizontal je l'avançai d'un seul trait essayant de transpercer l'abdomen du Cathar. Tournant sur moi même pour ensuite frapper au niveau des côtes, un coup à droite, un coup à gauche. Le but étant de ne laisser aucun répit à mon adversaire. Qu'important si les coups atteigne la cible. Après une série de 5 frappes horizontal au niveau des jambes je croisai nos sabre les montant au dessus de nos têtes. Profitant de cette brève vulnérabilité j'envoyai une puissante vague de force au niveau du thorax de Kovarn.
-" Certainement pas vous. "-
Il dégageai une aura très particulière en ma présence, totalement différente que celle des siths que j'avais affronté. Plus intense, plus haineuse que ces frères. Et j'étais l'objet de cette haine. Après ces quelques secondes d'accalmie j'entamai une course aussi rapide que possible. Arrivé à 3 mètres de mon adversaire j'effectuai un salto avant assez bas pour pouvoir frapper ma cible au niveau de l'épaule gauche avec un coup vertical. Une fois sur le duracier je frappai une nouvelle fois à l'aveugle avec une frappe en arrière partant du bas vers le haut au niveau de la colonne vertébrale. Une fois face à mon adversaire je refis une série d'attaque assez prêt de mon adversaire plaçant parfois quelques coups de pieds au niveau des cuisses et des coups de coudes quand nos sabres se frappèrent. Après un coup horizontale porté au niveau de la jambe droite paré par le sith, ma tête se balançai violemment en avant s'écrasant avec force sur le crâne du Cathar. Ce coup nous sépara de quelques mètres. Un peu sonné je repris peu à peu mes esprit et surtout mon souffle car ses attaques brutales et rapides avait surtout pour effet de pomper mon énergie déjà bien entamé. C'est seulement en passant mon bras sur mon front que je remarquai que la violence de l'impact avait créer une légère ouverture juste au dessus de mon oeil gauche. Secouant ma tête je repris ma position abaissant légèrement mon sabre. Mon regard se fixai sur celui de Kovarn.
-" Tu veux me tuer ? Vient je t'attend ! "- -
Post n°110
Auteur : Seleno "Storm"- La force brute est l'équivalent d'un bélier contre une porte. La Force brute est l'équivalent d'un Destroyer lancé à pleine vitesse sur une porte. Seleno "Storm"
Le grand Quarren respirait laborieusement. Les efforts fournis récemment étaient vraiment difficiles et épuisants. Comment avait il pu en arriver là ? A peine était il blessé que déjà il se faisait brûlé, transpercer et tirer dessus. Et cela en moins de quelques heures. Tout être humain normal devrait ramper dans son état mais les Quarren étaient plus solides et plus endurants que les autres. Enfin... Cela n'empêchait pas que Storm emboîtait tout en soufflant comme une machine à vapeur. Son bras armé était lâche et la lame de son bras rasait le sol, y laissant une petite trace noire parmi les éclats et les corps déjà présents sur les plaques de duracier. Il avait été félicité par les soldats impériaux et la fierté le poussait à continuer de combattre. Mais une autre impulsion l'habitait. La haine. Depuis que l'apprenti Sith avait remarqué les nombreux cadavres abandonnaient par les rebelles elle l'avait prise sous sa tutelle.
Mais depuis quelque temps le Sith était bien seul. Seuls des soldats impériaux le suivaient, ou plutôt il les suivait. D'ailleurs il avait bien du mal à contrer les tirs bien qu'au corps à corps il arrivait toujours à surpasser à un moment ses adversaires. Mais il savait que si bientôt il ne trouvait pas d'objectif à atteindre la lassitude le prendrait et les risques qu'il se fasse abattre se verraient multiplier. Et la providence apparut sous la forme d'un chat. Un chat ? Oui vraiment un chat. Ou plutôt un Cathar. Darth Kovarn. Se fut d'ailleurs un des rares Sith présents aux côtés des troupes depuis une dizaine de minutes en fait. Il le chargea de nettoyer la zone autour d'eux et sous entendu de la tenir jusqu'à ce que le Jedi soit mort... ou capturé. Le Quarren attrapa alors un capitaine par le bras.
"Vous ! Le Seigneur Kovarn m'a chargé de nettoyer cette zone. Déployez vos hommes autour et dites leur d'empêcher tout renégat de pénétrer compris ? Si j'en vois encore un seul d'ici trois minutes vous en répondrez."
Le Capitaine confirma et commença à donner ses ordres par le comlink inclus dans son casque. Storm comprit que la peur le faisait obéir aux ordres. Non pas la peur de mourir au combat mais plutôt celle de tomber entre les mains des deux Sith si il échouait. Quel magnifique sentiment que la peur... Quelle puissance donnait elle sur les esprits faibles. Voilà une nouvelle leçon pour le jeune Apprenti. Il était impressionnant comme les combats pouvaient en apprendre. Storm s'avança dans la zone et se plaça derrière un jeune renégat qui visait soigneusement le Seigneur Kovarn. Le Quarren lui murmura quelques mots dans l'oreille et sépara ses jambes de son tronc, puis le laissant agoniser, se dirigea vers un autre soldat dans lequel il enfonça le bout de sa lame dans la nuque. Ni le premier ni le deuxième ne vit l'ombre noire qui s'avançait parmi leurs rangs. Les clones impériaux faisaient d'ailleurs un excellent travail et les renégats n'arrivaient plus à passer. Le dernier entre les murs d'impériaux se retourna vers Storm lorsque le premier renégat qu'il avait blessé hurla à son attention.
C'était un grand clone au visage balafré par une explosion très certainement récente. A la vue du Sith son regard se fit las, comme si il savait la mort proche. Ce qui était le cas... enfin Seleno l'espérait car si ce n'était pas le renégat c'était lui. Un sourire lugubre apparut sur le visage de l'homme tandis qu'il faisait glisser un long couteau hors de son étui sur sa cuisse. Storm lança quelques petits assauts et se vit repousser à chaque fois. Puis il lança en avant et percuta de plein fouet l'homme. Il tenta de lui enfoncer la lame dans la gorge mais l'autre l'esquiva et le repoussa. Etant donner son état le Quarren ne put que reculer et atterrir sur le postérieur. Il leva par réflexe sa lame et bloqua le couteau au niveau du manche qui lâcha. La lame rouge sang découpa la main du renégat qui tomba à genoux en hurlant. Storm se releva et lui montra sa main gauche... qui n'existait plus.
"Vois ce que tes frères m'ont fait. Vois ce que je te fais. Nous nous retrouverons dans la Force."
A ces mots il le décapita sans lui laisser une chance de l'attaquer. Il était fier d'avoir fait régner SA justice. Le combat entre le Jedi et le Seigneur Kovarn semblait partir dans un duel de vrais utilisateurs de la Force. Il ne pouvait rien y faire... Quoique... Seleno ramassa la lame du renégat qui gisait désormais sur le sol, sans chef. Il ferma les yeux, puisa en lui et le lança à pleine vitesse vers le jeune homme. Peut être que la Force l'aiderait... Ou peut être pas... -
Post n°111
Auteur : KalaneKalane n'aimait pas les androîdes. Elle qui vivait dans un monde de perceptions et qui utilisait ses sens pour les combats ne pouvait pas compter sur les odeurs, ni sur un tas d'autre facteurs que ces pseudos-droîdes contournaient. Une bonne partie de leurs corps était composée d'un métal froid, inodore, peu coloré, et seul leur respiration et leurs pulsations plus puissantes car altérées permettait de les suivre pendant un combat. De plus, la feraille qui remplaçait leur peau était plus dure qu'un épiderme, leur coeur mieux caché que dans une poitrine, et dotés de gadgets qu'on ne pouvait rendre indisponibles en leur arrrachant un vêtement. Le combat s'annonçait d'autant plus déséquilibré que Kalane était affaiblie par la Trace, laquelle lui sussurait des techniques contraires à celles qu'elle comptait utiliser et que Tericarax semblait n'être pas qu'une simple recrue. Tandis qu'il était pris de l'inévitable loghorée du grand méchant loup tenant l'agneau entre ses griffes et attendant patiemment qu'il se défende, la togruta envoya des tentacules mentaux aux quatres coins de son esprit avec pour mission d'y trouver la Trace et de la baîlloner par tous les moyens. Alors que durant tous ces combats antérieurs à la Forge Stellaire, l'ancienne trooper avait toujours baigné dans une concentration méditative due à la Force, même éloignée d'un Maître ou de n'importe quelle aide, des luxes qu'elle n'avait jamais réellement pu se payer, mais aujourd'hui, c'était un sentiment de panique étouffant qui la prenait et resserait douloureusement tous ses organes.
La première parade fut simple, étant donné qu'en bon scientifique le cyborg avait d'abord voulu tester son sujet, mais dans un second temps, son adversaire de très haute taille se mouva pour être difficilement touchable de profil et tenta de donner un coup dans les flancs de la mêtisse. Cette dernière réagit de façon surprenante, sachant que changer de condition dans un combat pouvait extrêmement déséquilibrer un adversaire et inverser les tendances. Au lieu de parer ce second coup ou de répondre avec un autre mouvement, elle dégaina sans crier gare son DH-17, acquéri juste avant sa courte période rénégate et tira deux fois dans l'abdomen métallique présenté avant que la lame ne la touche. Elle n'avait très probablement pas touchée le coeur mais les tirs eurent au moins pour effet de faire reculer le cyborg et d'annuler la mort trop rapide d'une Jedie. Sans perdre de temps, Karenne rengaina le blaster, changea son sabrolaser de main et tourna sur elle même pour donner plus de puissance à la frappe qu'elle comptait opérer. Dans un bourdonnement grave, le sabrolaser descendit jusq'à atteindre la hauteur du millieu des jambes mécaniques et fondit sur ces dernières. Hélas, le sabre que Kalane tenait fermement échappa à son contrôle et tomba à terre ou il roula au sol lamentablement.
L'éternelle apprentie se releva et traîna trois pas hésitants en arrière pour échapper à un coup de pied rageur capable de lui broyer le crâne et se prit la tête entre deux mains, avec l'impression qu'une fanfare venait de s'installer à l'intérieur et prenait ses tempes pour des percussions. A travers le voile de la fatigue oculaire, la jeune femme s'aperçut que son adversaire était dèja en mouvement et sans réfléchir, libéra sa force qu'elle projeta dans un total désordre vers la masse sombre. Elle avait les mains en sang à cause du frottement contre le sol et les murs du Hangar, ainsi que les aspérités de son sabrolaser mais eut le réflexe de les lever pour catalyser l'attaque. Tandis que l'invisible projection se ruait hors d'elle pour aller à la rencontre de Tericarax, le terrible vide qu'elle ressentit fit trembler ses pieds, puis ses genoux et elle tomba à terre une nouvelle fois, avant de se relever en se frottant les yeux comme une gamine. Son coeur se rappela à elle comme une lourde pierre présente quelque part dans sa poitrine ou elle n'avait pas l'impression qu'il s'agisse de la bonne place et sa nausée fit sursauter tout son système digestif. Soudain, l'obscure présence qui avait parasité son esprit se fit plus discrète, et la mi-humaine retrouva sa vision et toutes ses capacités. Elle leva son sabre pour se protéger au dernier moment d'une attaque, se mit en garde au lei de ressembler à un pantin lâché en pleine bataille, et souffla comme pour se débarasser de tous les démons qui l'hantait. -
Post n°112
Auteur : TericaraxL'adversaire réagit de manière pour la moins inédite. Alors que le premier coup est aisément paré par son sabre laser, le second n'est pas même évité. À la place, son ennemie sort son blaster et tire à deux reprises. Dans son élan, le cyborg interrompt son coup, mais ne parvient pas à éviter les tirs. Une erreur; s'il avait poursuivit son assaut, son adversaire serait peut être morte. Néanmoins, les dégâts sont là; son blouson noir s'enflamme partiellement sous la chaleur des deux munitions. Du gaz excité, après tout. Mais qui n'est pas parvenu à percer ni abîmer l'épais blindage protégeant les organes vitaux du personnage. Deux flammes naissent sur le tissus. Faisant un pas en arrière, Tericarax pose sa main libre sur son torse, étouffant peu à peu le feu. Mais deux trous apparents dans son uniforme dévoilent un abdomen mécanique, de même couleur que ses doigts, un beige éteint, anormal et non-organique. Son ennemie tente un second assaut, mais le sabre laser lui échappe des mains soudain. Problème d'expérience? Non, ce n'est que peu probable. Mais le cyborg interrompt le cours de ses pensées, pour envoyer son pied vers le crâne de son adversaire. Lui enserrer ce crâne, oui, l'attraper dans ses serres...Et après?...Il ne peut après tout pas se permettre de tuer un potentiel sujet d'expérience, si? Son pied rate, la jeune est sauvée par ses réflexes. La Force est vraiment quelque chose d'étonnant. Reposant donc sa griffe de métal au sol, pour reprendre son équilibre, le sergent constate que son uniforme a cessé sa combustion, les deux trous chacun de la taille d'un poing Jawa. Rien de bien grave.
La future Jedi se prend la tête entre les mains, visiblement en proie à une grande migraine. C'est le moment de frapper. De trois pas rapides, Tericarax est sur elle, sa lance brandie. Sa décision est prise. Il va simplement lui trancher les muscles de manière partielle, pour qu'elle soit incapable de bouger. La lame même de son arme continue de vibrer, son arête supérieure accrochant un rayon de lumière un instant, lui donnant l'allure d'un poignard en plein dédoublement. Mais soudain, l'apprentie lève ses deux mains. Non...Impossible. Une décharge de force propulse en arrière le cyborg. Pas très puissante, mais de quoi lui faire perdre son élan. Il se rattrape au sol promptement, ses deux serres d'acier s'y agrippant avec aisance.
- Tu viens d'user de la Force...Vraiment, quelles probabilités aurais-je eu de tomber sur quelqu'un de talentueuse comme toi? Ah, vraiment je me le demande.
De nouveau, il s'élance, passionné par ce sujet d'étude. Ces réflexes si splendides, cette puissance cachée, prête à éclater à tout moment. Oui, il mène juste une expérience, rien de plus. L'expérience de la vie et de la mort, le test qui détermine qui l'emportera. Ses capacités, son expérience. Tout joue en sa faveur. Sauf un facteur; il ne peut se permettre de tuer son ennemie. Elle l'ignore sans doute, mais c'est presque une fleur qui lui est faite.
Encore, le cyborg tente un coup. Elle semble souffrir, l'assommer, la libérer de manière temporaire de ses maux serait peut être charitable? Le loup d'acier voit son coup intercepté. L'adversaire reprend du poil de la bête. La motivation se lit dans ses yeux, qui ne se détournent plus. Très bien. Que la danse commence. Le duel peut à présent débuter. La lance continue de maintenir en garde son adversaire, alors que les pieds du cyborg s'approchent, et qu'il retire toute distance avec son adversaire. Il croise le pied de son ennemie, et soudain, faisant un mouvement de sa lance, la repousse en arrière, pour lui faire un splendide croche-patte. La faire chuter au sol est une bonne idée, une très bonne idée. Pour la repousser en arrière? Une estoc, après avoir savamment détourné son sabre. L'estoc bat en retraite, pour défendre au cas où l'objectif ne serait pas atteint. Puis un coup vers le bas. La matrice qu'est le cerveau du membre de la CSI calcule toutes les possibilités, et place un coup précis. Si elle est tombée, cela ne la touchera pas, mais passera non loin de sa tête...Et si elle est débout, cela lui empalera le pied.
Se retournant et dévoilant un magnifique jeu de jambes, malgré le fait qu'elles soient robotiques, Tericarax place un violent coup d'épaule, suivi de tout le bras qui s'allonge avec aisance et vitesse, lui permettant au passage de gagner encore un peu de terrain. Mais déjà, la riposte arrive. Deux splendides coups, qu'il évite toutefois pour le premier, puis pare le second et enfin contre-attaque. De manière différente cette fois; son grappin est propulsé, au niveau du visage de son ennemie, qui ne s'y attend sans doute pas. Profitant de cette diversion, il l'empoigne par le poignet, par le bras où elle tient son sabre, et la propulse contre l'un des murs du grand couloir, mur déjà abimé par les deux armes, qui ont laissé de grosses cicatrices sur le métal. Le cyborg attend que son adversaire se reprenne.
- Allons, mon ennemie. Notre duel n'est pas encore terminé. Fabuleuses capacités, de fabuleuses capacités, oui. Tu m'étonne toujours plus...La Force est vraiment magnifique...Lorsque je t'étudierai...Quelle percée pourrais-tu m'apporter? Quel passionnant sujet d'étude tu fais...
Etonnamment, la voix du personnage est totalement neutre, creuse d'émotion. Son regard est glacial. C'est un spectacle assez sordide... -
Post n°113
Auteur : MufusHangar du Corbeau Alluminium:


FS-43
(Mufus)
Commando OCD
Cellules GS-1 a GS-5
FS-11
(Marianne)
L’affrontement qui faisait rage entre les forces de l’O.C.D et les troupes Impériales commençait à virer à la débandade. Les deux belligérants se battaient d’arrache-pied et chacun refusait de concéder sa position à l’adversaire. Malgré une arrivée fracassante, les assaillants avaient malheureusement perdu leur effet de surprise immédiat. Faisant face à une forte résistance, ils essuyaient pour l’heure une contre-attaque Impériale qui était pour le moins agressive. Les échanges de tirs fusaient dans toutes les directions et l’écran de fumée qui avait été utilisé par le commando se présentait à présent comme une arme à double tranchant. S’il avait été utile dans un premier temps, ce dernier était en train de se transformer en un handicap stratégique important. Bien que la fumée commençait à se dissiper, l’infanterie ennemie comptait bien utiliser cette erreur pour contourner l’adversaire. C’était là ce qu’avait eu en tête l’officier Zeltone Jee Lo dont un groupe Impérial était en train de progresser sur le flanc droit du Corbeau Aluminium. Les soldats de la Forge Stellaire utilisaient pour l’heure cette fumée pour tomber sur les positions des attaquants sans être vus.
Cette stratégie était beaucoup plus développée que les attaques classiques Impériales qui visaient généralement à envoyer vague après vague leurs soldats en kamikazes. Depuis le toit de l’appareil rebelle, Mufus avait discerné ce détachement qui progressait discrètement dans leur direction. Ayant quitté sa position pour rejoindre ses comparses sur le plancher des vaches, le Jawa comptait bien les empêcher d’arriver à destination. Se faisant, dès qu’il eut rencontré quelques-uns de ses camarades, il leur intima l’ordre de l’accompagner. C’est ainsi que FS-11 (Marianne) et FS-52 (Maar) se joignirent à lui. Maar demanda à FS-53 (Alkar) qui l'accompagnait jusqu’à présent de rester sur place afin de les couvrir si le besoin se faisait sentir. Il valait mieux se garantir certaines marges de manœuvres au cas où le plan du petit soldat ne fonctionnerait pas. Les trois soldats prirent la direction du flanc droit avec l’objectif d’intercepter ces ennemis. Une fois la zone d’embuscade choisie, Mufus leur fit signe de ne pas bouger et d’attendre son signal. Etant le plus petit et donc le moins susceptible d’être vu, il se déplaça rapidement de l’autre côté de leur position. Arrivé en face, il se faufila entre les gravats et les caissons pour atteindre un emplacement optimal. D’où il était, il leur serait facile de prendre en sandwich l’adversaire.
Accroupis derrière une caisse enflammée, Mufus avait appris à tirer les enseignements qui s’imposaient du duel qu’il avait fait contre Valiant dans le passé. Le Jawa savait que les technologies Impériales étaient dotées de petits joujoux technologiques tels que les visions thermiques etc ... Aussi il valait mieux se cacher derrière des zones de chaleur. Mais cette fois-ci, les rôles étaient inversés. Il était le chasseur et ses ennemis étaient des proies. Le système de visée intégré à son masque à gaz lui permit nettement de voir ses ennemis qui progressaient dans la fumée. Ils passèrent sa position sans le remarquer et continuèrent ainsi en direction de la position de FS-11 et FS-52. Une fois qu’il se trouva dans leur dos, le Jawa épaula son lourd fusil blaster A280 et s’apprêta à ouvrir le feu.
Click ! Click ! Click !
Jurant sous son masque à gaz, Mufus ordonna aux deux autres membres de l’embuscade d’attendre. Il passa son fusil en bandoulière et sortit son pistolet de son holster. Sûr de lui, il quitta sa planque et se dirigea en courant sur le soldat qui se trouvait en fin de file du commando Impérial. Ce dernier lui tournait le dos, c’était une chance à ne pas rater. Sans un mot, sans la moindre hésitation, dès qu’il arriva au niveau de sa cible, le natif de Tatooine lui sauta dessus. FS-43 s’agrippa ainsi dans son dos et l’attrapa à la gorge de son bras gauche. Sa « monture » ferrée, le petit bonhomme qui avait encore son bras droit de libre, le passa par-dessus l’épaule de son adversaire et abattit coup sur coup les deux soldats les plus proche de leur position. Ces derniers venaient à peine de se retourner lorsqu’ils avivaient entendus leur comparse crier. Mais déjà ce dernier se débattait avec force et Mufus dut s’agripper à deux mains dans son dos pour ne pas tomber. Les trois autres militaires qui étaient en tête de file se retournèrent à leur tour et ouvrirent sans mégarde le feu sur le membre des forces spéciales Corelliens. Le soldat sur lequel était monté Mufus lui servit alors de bouclier humain. Touché par plusieurs tirs de ses propres camarades, il s’en alla rapidement s’effondrer à terre et fit tomber Mufus par la même occasion. A peine eut-il touché le bitume que le Jawa roula sur le côté et évita de près une rafale dans sa direction. C’était le bon moment, FS-52 et FS-11 sortirent à leur tour de leur cachette pour cribler de laser les deux hommes qui ouvraient le feu sur le petit jawa.
Le soldat de tête qui tenait une vibro-lame noire, essuya quelques tirs sans pour autant tomber. Son armure était renforcée. Avant même qu’elle ne puisse réagir, il s’était déjà rué sur Marianne et lui trancha en deux son fusil dans un coup d’épée. La lame la blessa au niveau de l’avant-bras droit et cette dernière tomba alors à terre. Par miracle, elle fut sauvée par FS-52 qui se trouvait toute proche de sa position et qui canarda gaiement l’Impérial. Les lasers rebondirent sur son armure et l’homme recula alors tandis que Maar, le menaçant toujours de son arme à feu, venait d’atteindre Marianne et la tirait en arrière pour la mettre en sécurité. Visiblement les blaster conventionnels n’étaient pas très utile contre cet ennemi.
Ce dernier se détourna des deux jeunes femmes et alla se placer devant le Jawa qui se relevait à peine. L’homme fit alors des moulinets avec son arme. Cette démonstration visait à faire peur au petit bonhomme et lui montrer à quel point son adversaire gérait avec des armes blanches. Pourtant, le Jawa ne bronchait pas. Le maître de guerre, (comme Mufus se plaisait à s’appeler lui-même devant son miroir), connaissait bien la technologie Sith antique et savait comment en tirer profit. L’homme qui se tenait en face de lui revêtait une armure rouge Sith datant de l’époque des guerres Mandalorienne. Si une bonne partie du corps était recouverte par genre d’armure, ce n’était pas le cas au niveau des cuisses. L’adversaire s’approcha doucement de FS-43 en faisant tournoyer sa lame au-dessus de sa tête. Le Corellien brandit son arme de poing en direction du combattant et tira sur la zone non protégée sans la moindre hésitation. Cette fois-ci le coup fût brutal et son adversaire pausa genou à terre. L’impact sur sa cuisse était important et le dernier survivant du commando Sith palpait sa plaie de sa main gauche. Sa main droite était toujours équipée avec son épée et il était encore prêt à l’utiliser. En vue des jurons que vociférait ce bonhomme, ce dernier n’était visiblement pas enclin à se rendre. Mufus avança calmement dans sa direction. L’homme leva son arme pour l’attaquer, le Jawa lui tira alors à même sa main. Bien qu’elle fût protégée par l’armure blindée, le choc lui fit lâcher son épée. L’homme releva la tête en direction de son ennemi. Les deux soldats casqués se regardèrent ainsi un instant, chacun cherchant le regard de son adversaire dans le reflet de leur masque. Palpant toujours nerveusement sa cuisse qui saignait abondamment, le Sith cherchait désespérément des doigts son épée qui était au sol. Mufus l’envoya glisser d’un coup de pied.
« - Pourriture de … BLAM »
FS-43 venait de lui tirer en pleine tête. La vitre du casque du Sith explosa et une gerbe de sang coula alors d’où jadis s’était trouvé un visage. Il s’effondra au sol avec fracas, tout était terminé. Maar avait appliqué un garrot sur la plaie de Marianne et la blessée avait tenue à se relever d’elle-même après avoir remercié son ange gardienne. Les deux agents Corelliens s’avancèrent ensuite jusqu’au Jawa qui regardait béat le cadavre du guerrier Sith. Il était un peu essoufflé mais encore chaud patate ! Alors qu’elle était en train de récupérer une carabine Blaster E11 sur un cadavre, Marianne lui demanda si tout allait bien. Il se retourna et hocha simplement la tête. Sans dire un mot, il retourna vers les corps des 6 soldats vaincus. Tout en marchant, il tira une cartouche dans la tête de chacun d’eux afin de s’assurer qu’ils étaient tous morts. L’élimination systématique de tous témoins devait être suivie à la règle. Il ne devait y avoir aucun prisonnier. Cette guerre n’était pas ce à quoi pouvaient aspirer certains idéalistes, c’était un affrontement où seul celui qui ferait le plus gros coup de p.ute et immoral en sortirait vainqueur. Lorsque ce fût fait, Mufus rangea son arme. La fumée était presque entièrement dissipée et le combat du hangar n’était pas terminé. L’artillerie E-Web tirait toujours et les combats au centre n’étaient pas terminés. Visiblement Elessar était aux prises avec un sensitif.
FS-43 ragea, le fait que le Kiffar utilise ce genre d’arme n’avait jamais fait partit du plan … Une des raisons était plus politique et stratégique qu’elle pouvait y paraitre … S’il continuait à utiliser son sabre, alors il allait falloir pour Mufus d’éviter de se montrer avec lui. Le Jawa se cacha une nouvelle fois derrière plusieurs caisses et inter-changea un pack de cellules à énergies de son fusil qui s’était enrayé. Son fusil A280 devait maintenant fonctionner. Du moins il fallait espérer. Il épaula son arme et inspira profondément avant de se concentrer sur ce qui se passait dans sa lunette. Les deux sensitifs qui s’affrontaient bougeaient beaucoup trop et du coup le jawa ne parvenait pas à avoir un visuel suffisant pour en abattre un sans risquer de toucher le second. FS-43 ne pourrait pas parvenir à tuer le Sith sans manquer de blesser Elessar ... Soupirant, il actionna le sélecteur de tir de son fusil et passa du mode coup par coup à l’automatique. Autant être sûr de faire mouche s’il devait faire un tir ami pour abattre cet adversaire. Le natif de Tatooine allait tirer lorsque son datapad l’informa d’une réponse de la part de Jinn. Il donna à Elessar quelques minutes de répits afin de lui répondre. A la fin de son message, si le Sith était encore en vie, alors Mufus ouvrirait le feu. La bataille du hangar était en train d’être remportée par les prétendus rebelles. La contre-attaque avait été quasiment entièrement repoussée et on ne décomptait pour l’heure que la mort d’un des membres du commando. Encore allait-il falloir l’identifier (son matricule) dès que le combat serrait terminé et que l’officier Zeltone et les derniers Impériaux soient abattus.Spoiler : Plan de la zone des combats
Spoiler : Formation du commando
Spoiler : Illustration Armure Sith

