Berechit
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Post n°81
Auteur : IroeyAprès divers conversation avec le médecin, Iroey se dit qu'il ferrait mieux de remettre son projet à plus tard... Car une autre mission était en effet à venir... Il écouta attentivement Tericarax parlé au docteur. Restant silencieux pour ne pas interrompre leurs conversation même s'il avait des idées pour comment rétablir le courant. La machine se dit que en effet ses informations devait être superflu pour quelque comme le lieutenant qui avait déjà établit le plan d'action: se rendre au noyaux sceller dans les bas étages du bâtiment. Le prototype écouta les directives et le suivit sans rien ajouter, voyant que son supérieur avait taper dans le mille en lui en sachant que cela ne le passionne pas vraiment de faire ce genre de travail, il se redressa simplement, ne voulant pas passer pour un lâche de quelque sorte soi t-il. Mais ainsi soi dit, le plan était de réactiver le noyaux d'énergie de l’hôpital avec un groupe électrogène qui se trouve quelque par dans les décombres de l'édifice... Se fut donc après une brève discutions avec les organiques que l'archétype sortit de la pièce avec le kalesh, l'opération ayant débuté...
Se fut donc après un certain moment à marcher que les deux cyborg arrivèrent devant un trou béant... La machine remarqua aussi l’intérêt du lieutenant pour les circonstances du à l’effondrement... Sur le coup, Iroey n'y avait pas porter attention mais se rendit à la même conclusion sans le savoir que son supérieur hiérarchique, reportant par la suite son attention sur le trou... Iroey activa alors sa vision nocturne et même avec cela, il n'arrivait pas à voir plu loin qu'un cinquantaine de mètre tellement il y fait noir... Sans doute que l'effondrement à du se rendre dans les bas font des structures de la villes et des égouts... De se fait, le géant de fer ne remarquant pas quand Tericarax la regarda pour en venir à la conclusion de son problème poids... Car en effet... La structure est tellement affaiblit que quand le robot fit un pas pour reculer, ont entendit le plancher se plaindre... Se fut à se moment précis que les prochaines instructions pour contrer se problème fur donné. Ont lui ordonna de trouver le groupe électrogène et une fois cela fait de le contacter et de trouver un moyen de le déplacer... Il fit un salut militaire puis partit, suivant les ordres à la lettre...
Se fut donc en suivant les instructions sur la carte et les indications fourni par le même personnage que la machine arriva sans problème au groupe électrogène. Le cyborg le sortit de son coin poussiéreux puis tourna autour pour l'examiner... Les roulettes semble en bonne état pour le déplacer et la taille de l'appareil est assez importante... Un engin fait pour alimenter en énergie un aile complet de l’hôpital sans difficulté... Le seul problème est que l'engin semble avoir été légèrement endommager avec quelque bosses, risquant de provoquer de la radioactivité... En hypothèse... Le cyborg alluma donc le contrôle de bord du générateur et démarra une analyse complète de l'état de l'appareil... Il se passât quelque minutes puis l'analyse se termina et détermina qu'aucun bris n'avait été détecté. Ainsi donc, le géant de métal alluma son communicateur et tenta de contacter le lieutenant mais sans succès. Se qui est louche... Iroey prit donc initiative de regarder de nouveau le plan et découvre un tunnel de maintenant assez étroit menant à la pièce du noyau sur la carte... Le prototype regarda autour de lui puis vit que là ou se trouvais le générateur d'énergie, Et bien il y avait une porte fortement bosselé... Comme si quelque chose avait essayer de sortir... Se qui est étrange... Visiblement le groupe électrogène qui est assez lourd quand les roulettes ne son pas descendu avait été placé là pour bloquer la porte... Sait donc sans plus attendre n'y aucune hésitation que l’archétype ouvrit le gros panneau qui sert de porte pour le couloir d'entretien, se penchant pour entrer et referma la portière derrière lui, tirant le lourd générateur derrière lui avec une main sur une poignée. Au bout d'un moment à marcher dans le noir absolus, son système détecta des odeurs nauséabonde en provenance d'un tunnel sur sa droite. Le cyborg déposa donc sa charge pour voir la source de cet odeur... En passant discrètement sa tête, il y vit une étrange grosse bête celle-ci ne semblant manifestement pas au courant de sa venu... Comme si elle était entrain de dormir debout... la machine n'attendit pas plus et fonça, la bête se réveillant en sursaut mais trop tard... Iroey utilisa ses cyber-mucles herculéen pour frapper de toute ses force la bête au niveau de la moelle épinière, le faisant perdre équilibre et par la suite, l'archétype planta ses griffes au même endroits, brisant littéralement cette partit importante du monstre, lui paralysant les jambes, se qui le fit tomber lourdement sur le sol. Se fut après que la machine embarqua par dessus pour l'empêcher de se lever, son poids de près d'une tonne étant finalement utile... Il donna un fort coup de plat du pied à un endroit précis de son dos, lui brisant de ses fait des vertèbre et lui paralysant le reste du corps... Le cyborg ignore tout de se monstre et en as pas vraiment d’intérêt mais en ramené un en vie à Tericarax... Lui serrait intéressé... Il déposa donc le corps en vie du monstre dont il ignore tout, sortant enfin du tunnel par un autre porte-panneau de maintenance du mur, tombant sur son supérieure qui est sur ses gardes... la machine se redressa et fit un salut avant de sortir le groupe électrogène avec le bonus dessus, prenant enfin la parole:
-J'ai apporté le groupe électrogène lieutenant... J'ai malencontreusement rencontrer une bête étrange et je vous lais rapporter en vie pour que vous puissiez faire des analyse...
Dit-il de sa voix robotique pour attendre manifestement d'autre instruction, plusieurs cadavre de ces bête jonchant le sol de la pièce... -
Post n°82
Auteur : TericaraxVous êtes vous déjà retrouvé entouré de créatures d'apparence grotesque, à l'agressivité que seule une nature corrompue aurait pu générer, et en nombre suffisant pour vous écarteler par leur férocité ? Une approximation de la situation dans laquelle le cyborg se trouve.
S'il avait pu ressentir de la peur, serait-il terrorisé à l'heure actuelle ? Une créature bondit vers lui. L'une des serres du lieutenant l'intercepte au niveau de la tête, et l'abat violemment au sol. Un craquement retentit, couvert par les grognements bestiaux des autres abominations et la respiration glauque de Tericarax. Créature endosquelettique. Intéressant.
Deux monstres se jettent vers lui. Il mime un coup de pied retourné, ce qui envoie la bête qu'il tenait dans sa serre il y a quelques secondes plus tôt sur ses deux semblables, formant littéralement un barrage de chair et d'os entre lui et ses assaillants.
Les deux sont jetés en arrière, et en se relevant commencent à se battre, à la façon de chiens errants autour d'un os. Raisonnement primaire – instinct de nature agressive et coordination de groupe quasi inexistante.
Une occasion rêvée ; la lance de Tericarax – et la vibrolame qui lui sert d'extrémité – fend l'air ; un coup d'estoc précis dans le lobe occipital de la Rakgoule la plus à droite. L'arme traverse comme dans du beurre, de part en part le crâne hideux.
Un réflexe étonnant alors : l'absurdité ambulante attrape la lance du cyborg au niveau de sa structure d'acier, là où elle est inoffensive, et la retient. Pourquoi ? La majorité des espèces vivantes possèdent un mécanisme cérébral qui permet de relâcher des « drogues » qui font taire les douleurs trop extrêmes. Une blessure peut ainsi n'être notée par un sujet que plusieurs minutes après que le sujet se soit quasiment vidé de son sang. Un mécanisme orienté principalement vers la survie immédiate, mais moins efficace sur le long terme.
Toutefois, un mécanisme qui se déclenche quand le cerveau est touché ? Inconnu à ce jour.
Les créatures, profitant de l'immobilité - relative de leur proie, se jettent toutes sur le lieutenant, qui se retrouve submergé par au moins quatre d'entre elles.
Ses yeux ont beau être adaptés à une obscurité quasi complète, il ne voit pas aussi bien qu'en plein jour. Il se retrouve au sol, avec au-dessus de lui un nombre de créatures qui doit être d'environ cinq selon ses estimations, dans un chaos que l'on ne voit que chez les sociétés animales les moins évoluées. Une grosse créature se tient sur le corps du cyborg, grognant, les autres se battent autour, des charognards qui attendent de voir le cadavre. Le sens tactique du CSIen s'active. Pas question de rester sous la bête et son poids énorme plus longtemps que nécessaire. Ses membres se déplient ; un bras retient la mâchoire avide qui le menace, à quelques centimètres seulement. Ses trois autres bras déplient leurs vibrolames, qui sortent avec un vrombissement. Deux se plantent dans les articulations des membres supérieurs de la menace monstrueuse, la dernière s'enfonce profondément dans sa trachée. La créature qui se tient sur le cyborg émet un grognement sourd, de sa bouche hérissée de dents difformes coule un mélange de salive et d'un liquide plus épais – sombre. Même avec sa force, Tericarax peine à faire mouvoir sa lame – sa position n'est pas des plus optimale, mais c'est surtout la structure interne de la Rakgoule. Peau d'une grande épaisseur, et densité des chairs extrêmement importante ; élasticité notoire. Avec un effort surhumain – terme ridicule pour un être qui ne l'a jamais été – l'ex Kaleesh tranche enfin la gorge de la créature. De sa nuque s'échappe et coule sur l'armure de duranium du scientifique un mélange tuméfié d'organes et d'os. La quatrième main de Tericarax jette la tête abominable – qui par réflexe claque encore des mâchoires - au loin, et à présent libre, tire son grappin sur l'un des murs, qui part avec un clic mécanique. Les vibrolames se rétractent simultanément, les bras libres du cyborg déploient un effort colossal pour jeter le corps encore mouvant en arrière. Le grappin s'accroche à l'une des aspérités sur le mur – déjà bien abîmé, et Tericarax se retrouve tiré loin du cadavre de la créature. Il retrouve son équilibre d'un saut en arrière d'une souplesse remarquable, puis se laisse aller à une toux disgracieuse qui ne sied qu'à un patient atteint d'un cancer pulmonaire en phase terminale, tandis que son fidèle grappin se rétracte dans son bras.
Les créatures restantes dévorent celles tombées, ce qui laisse le temps au cyborg de s'ôter un peu de la pestilence qui couvre son torse d'acier.
Intéressant. Très intéressant. Ces créatures disposent d'une force qui est loin d'être anecdotique, pour pouvoir le mettre à terre si aisément. Et elles sont rapides, très rapides. À cela s'ajoute leur résistance très au-dessus de la moyenne des espèces communes. Leur constitution humanoïde n'a qu'une seule excuse ; il s'agit d'une mutation dégénérée d'une autre espèce, probablement.
Créatures stupides, mais prédateurs redoutables. S'il avait eu de la chair, le cyborg aurait été blessé à plusieurs reprises dans les quelques minutes qui se sont écoulées, preuve de la dangerosité des créatures.
Les autres repassent à l'assaut vers le cyborg, dont les vibrolames se déplient. Cette fois, personne ne le mettra à terre.
Des créatures peu communes dans la galaxie, c'est certain. Tericarax tranche une bête, sa force surhumaine lui permet de l'envoyer vers le trou, à sa perte.Toutefois, leurs tendances surprenantes n'en restent pas moins rudimentaires, sans aucune lueur d'intelligence ni de coordination dans leurs assauts, qui sont aussi désordonnés que leur apparence est grotesque.
Le CSI peut à présent donner libre court à son style, et ce tout à fait debout. Précis, comme un chirurgien, instantané, comme un chasseur. Certes, ce n'est pas un style qui aurait beaucoup d'applications face à un blaster. Mais en duel, il peut s'avérer redoutable ; au corps à corps il est mortel.
Leur structure est inhabituelle. Une peau épaisse, mais à quel usage ? Par ailleurs, plus surprenant encore est leur vitalité. Elles sont restées enfermées ici depuis Riggs seul sait combien de temps, et elles l'agressent avec l'avidité d'un tigre des forêts au summum de sa force. Un organisme avec peu de besoins nutritionnels ?
Tericarax évite une créature d'un vif pas sur le côté, la bête s'élance lourdement et le manque ; le fusil géonosien favori du cyborg se pose sur la tempe de la créature, à bout portant, et lâche une onde à réveiller les morts. Les ondes ont des propriétés qui les rendent redoutables sur beaucoup d'organismes. À la bonne fréquence, le corps peut devenir un véritable appareil à résonance. L'énergie dégagée peut dans beaucoup de cas briser les tissus qui lient la plupart des cellules, et provoquer des dommages immenses en un temps très faible, à l'ouïe mais surtout aux organes internes pour peu qu'une onde d'une puissance suffisante soit dégagée.
Cela dépend naturellement de l'onde. Des rayonnements à des longueurs d'onde appropriés provoquent des mutations qui peuvent être mortelles. Des ondes sonores, elles, ont besoin d'un milieu de propagation, donc font l'effet d'un véritable coup de poing. La toux du cyborg s'élève au-dessus des grognements. Un coup de poing, peut être...Mais à bout portant...
Le crâne de la créature explose sur le coup, projetant des morceaux de son squelette – et de sa cervelle – dans tout le couloir. Le regard de Tericarax observe attentivement la chute de la bête ; son corps pris de soubresauts, ses dents qui claquent, ses membres qui tremblent alors qu'elle tombe sourdement sur le sol déjà souillé très largement par les fluides de ses congénères...
Il semble que les créatures n'aient pas de cerveaux multiples comme certaines espèces – notamment les cafards – qui puissent leur permettre de survivre à la perte d'un cerveau. Tericarax range son fusil sonique, et constate le chaos autour de lui. Entouré de piles de chairs et de cadavres mutilés, qui même dans la mort semblent encore s'accrocher à de derniers souffles de vie instinctive et sauvage. Une abomination qui extermine des abominations et se tient dans les cendres, se baigne dans le sang des déchus sans une once de regret.
Le cyborg sort un tissus de sa cape, et entame de nettoyer son armure. Pas par confort. Mais s'il reparaît dans l'hôpital, il est évident que toutes ces chairs sur son armure seront un vecteur important de maladie.
Un tissus plus tard ainsi qu'une quantité non négligeable de sang – ou est-ce simplement des chairs putréfiées, impossible à déterminer avec la lumière actuelle – , d'ossements et de cartilages ôtés de son corps, le cyborg s'autorise enfin un « repos ».
En d'autres termes, il s'avance dans le couloir, à nouveau vers le noyau, jusqu'à arriver à une carcasse de Rakgoule. Dans son crâne, enfoncée profondément, sa fidèle lance. La créature l'a agrippée dans un ultime recours – futile – d'instinct. Le cyborg pose son pied sur le torse de la bête inanimée, et d'un bras ôte la lance sans ménagement aucun. L'arme d'hast s'extrait du crâne avec un son gluant. Tericarax la secoue, ôtant de la lame le liquide putride qui s'y est accumulé.
Des pas. Les détecteurs du cyborg entendent des pas. Il tousse de nouveau, se met en garde. Une autre créature ? Son pas est bien plus lourd. À cet instant jaillit dans la salle du noyau une silhouette familière. Le lieutenant quitte sa position d'offensive.
- Ah, Iroey. Excellent timing. Mettons nous au travail immédiatement.
Alors, la recrue présente le groupe électrogène. Et posée dessus, inanimée, une autre Rakgoule. Tericarax tousse, puis montre les cadavres de sa main gauche.
- J'ai déjà pu mener plusieurs...Tests improvisés. Néanmoins, excellente initiative.
Cela fait déjà deux fois que le droïde présente une intelligence dotée d'improvisation. Le doute n'est plus permis, il possède probablement un cerveau organique.
Tericarax tousse de nouveau, et s'approche à enjambées larges mais souples du groupe électrogène. Il en écarte sans hésitation le corps immobile de la créature dessus – constatant qu'elle respire toujours. Une paralysie. Bien effectuée au premier abord.
Le cerveau de Tericarax se concentre sur sa nouvelle tâche. Le groupe électrogène amené au niveau du noyau, le cyborg tourne un instant. Il devrait y avoir un panneau qui s'ouvre quelque part, avec dedans de quoi effectuer les branchements. Le temps de le localiser...Cela va prendre un peu de temps.
- Iroey, dit la voix d'acier du lieutenant. Il y a plusieurs cadavres, probablement vecteurs de germes infectieux mortels pour les organiques. Je veux que vous rassembliez les cadavres et que vous fassiez disparaître tous les germes. Dans les plans que je vous ai donné...Il y a, à environ trente mètres sur le couloir à votre droite, une salle qui devrait convenir à vos besoins...Un sas de décontamination. Le temps que vous ameniez tous les cadavres – qui sont éparpillés de façon assez chaotique - j'aurai probablement rétabli le courant, vous donnant l'accès à la salle. Procédez par étape. La salle a un protocole lorsqu'elle détecte les agents infectieux majeurs. Vous comprenez n'est-ce pas ? Carbonisation à plus de 7000° degrés. Pour vous en revanche, elle effectuera sans doute un protocole adapté au personnel médical, avec de simples douches...
Avec sa toux habituelle, il se met au travail. Le noyau est un cylindre, oui. Un cylindre d'acier. Sur l'une de ses faces devrait...Là ! Les doigts du cyborg se referment sur un petit rectangle, et le tirant, dévoilent un prisme qui coulisse hors du noyau. Le prisme, alors qu'il est extrait, est mat.
Tericarax se tourne vers le groupe électrogène, l'amène au niveau du prisme.
L'opération va être délicate. Ces prismes énergétiques ont pour fonction d'amplifier l'énergie qu'ils reçoivent. Un processus magnifique d'un point de vue physique. Un physicien avait un jour dit « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». La matière est une énergie ralentie. Le prisme lui-même est le cœur qui génère la matière...Et tout le noyau entre ensuite dans un processus, une fois qu'assez de matière a été générée, où il extrait l'énergie de cette matière...
C'est un principe similaire quoi que plus efficace à celui des vieux et obsolètes réacteurs à fusion, mais le second est bon marché. Un noyau énergétique comme celui-ci est hors de prix.
Toutefois, le modèle ici est déjà assez vieux. Une chance d'ailleurs. Il est fort probable sinon que Tericarax soit incapable de le reconfigurer correctement – les nouveaux modèles dépassent le cadre de ses compétences.
Le prisme lui-même est une suite de triangles de verre traité ; dans chaque triangle sont incrustés des dizaines, des centaines de circuits. En recevant l'énergie, ils émettent à leur tour de l'énergie, et le verre se met à entrer comme dans un état oscillatoire. Le nombre de circuits, leur configuration, tout est étudié pour taper précisément dans la fréquence de résonance du verre ; et donc créer une oscillation – en théorie – illimitée, ce qui limite en pratique les apports énergétiques nécessaires.
Une fois que le prisme entre en état de résonance, les triangles se mettent typiquement à tourner sur eux-mêmes. À l'intérieur du noyau, il y a plusieurs pompes qui absorbent les gaz ambiants. Typiquement, aucun être vivant ne peut se tenir dans la pièce juste après que le noyau ait été lancé, car tous les gaz présents sont utilisés dans les premières phases : les triangles, alors qu'ils tournent, libèrent des impulsions magnétiques extrêmement particulières, qui font réagir les gaz, pour peu qu'ils soient à une pression suffisante, produisant un cycle de polarisation et dépolarisation, et entraînant des flux de graviton dans tout le noyau. Et alors le cycle de création de matière/absorption d'énergie est engagé.
Un principe tout à fait intéressant. Mais qui nécessite une technologie de pointe pour être appliquée, et des calculs fastidieux.
Tericarax fait tourner de ses doigts – avec autant de précaution que faire se peut – les triangles. Un à un. En effet, l'ordre dans lequel ils se trouvent ne doit pas être laissé au hasard ; sinon ils n'entreront pas en résonance, et le noyau ne se lancera pas.
Pour placer correctement chaque...couche, il faut se fier aux circuits à l'intérieur. Mais le kaleesh n'y voit guère suffisamment, il fait trop noir.
Par précaution de service, il est d'usage de marquer les couches successives d'un signe, pour indiquer leur sens au démarrage du noyau : les scientifiques n'aiment pas se compliquer la vie. Cette simple précaution permet de faciliter grandement la maintenance du noyau. Un simple relief.
Et c'est ainsi que, se fiant à son toucher artificiel, le cyborg remet en place, un à un les triangles, les faisant tourner avec une délicatesse qui n'émane que de sa passion scientifique quasi pathologique.
Ce travail terminé – après plus d'une demi heure de réglages, il se tourne à nouveau vers le groupe électrogène et se saisi des pinces destinées à transmettre le courant – en prenant garde de ne pas les toucher directement. Son exosquelette a beau ne pas être conducteur, il vaut mieux ne pas courir de risques stupides une fois qu'il aura allumé l'appareil. Il approche les deux pinces du prisme. Un de ses bras se déplie. Deux bras tiennent ainsi les pinces proches du prisme – sans le toucher – et un troisième se pose sur le groupe électrogène.
Lui aussi est un modèle qui commence à dater. Néanmoins, il a l'avantage d'être aisé d'utilisation ; de simples commandes pour augmenter l'intensité et le voltage délivrés. Le cyborg manipule attentivement. Les chiffres tournent dans sa tête. Tout est question d'équilibre, et de bon dosage, l'approximation n'est pas tolérée. Un faux pas et ce serait l'échec.
Mais son expérience avec les appareils de mesure de tout type, la science sa seule raison d'exister depuis toutes ces années...
Son bras, après avoir manipulé pendant quelques minutes l'appareil – et après plusieurs vérifications tant physiques – sur le groupe électrogène – que mentales – sur ses estimations quant aux réglages eux mêmes, presse enfin le bouton d'allumage. Le groupe s'allume en vrombissant. Soudain, un arc bleu jailli, passe d'une pince à l'autre, traversant le prisme.
La force de l'éclair est colossale. En principe, il faut tout une machinerie pour démarrer le noyau, les ingénieurs le lancent indirectement. Mais Tericarax tient bon, son corps mort d'acier lui permet de supporter le choc, ses yeux fixés sur le phénomène.
En passant dans le prisme, l'électricité se multiplie, se diversifie, coule dans le verre en un torrent lumineux, nourrit les circuits qui se colorent d'un or fluorescent baigné d'étincelles. L'éclair ne s'interrompt pas, projetant un éclat doux dans toute la pièce.
Tericarax, ainsi éclairé, fait peur à voir, son armure couverte par endroits de sang et de débris. Si la mort devait choisir une apparence, peut être prendrait-elle celle-ci ?
Mais ce n'est pas la mort qui se tient dans cette pièce.
Le Confédéré observe avec attention le verre. C'est alors qu'il l'entend ; un son cristallin, le même que celui produit par un verre à peine empli d'eau, et tapoté sur son bord.
Le son s'intensifie, montant toujours plus dans les aiguës. Tericarax ne dit rien. On pourrait presque penser qu'il est subjugué par le phénomène, ses yeux d'or fixés dans l'or qui brille et résonne au cœur du prisme.
À la vérité, il guette. Là. Les triangles commencent à tourner. Degré par degré, un par un, leur rotation s'amorce.
Le groupe électrogène – quasiment vidé de son énergie, est éteint par le cyborg. L'éclair meurt, mais le prisme lui-même nourrit la pièce de sa lumière.
Sans attendre une autre seconde, le lieutenant fait glisser – avec attention – le prisme à l'intérieur du noyau, retombant dans l'obscurité.
Ses yeux ne voient alors plus pendant plusieurs secondes – ils ne sont plus adaptés à la luminosité ambiante. La seule chose qu'il perçoive – en dehors de sa respiration douloureuse – est la vibration aiguë du prisme, qui bien loin d'être atténuée, est amplifiée par le noyau.
De longues secondes passent.
Derrière lui, les portes de la pièce se referment en claquant.
Tericarax fait un pas en arrière. Ses griffes se clouent dans le sol, toutes ses articulations se verrouillent. Soudain, tout dans la pièce est attiré vers le noyau. La poussière, l'air, tout se dirige vers le grand arbre de fer qu'est le noyau, en un nuage épais et tourbillonnant. Il l'a anticipé. La seconde phase a commencé ; absorber tous les gaz présents.
L'appareil respiratoire d'un Kaleesh n'est pas conçu pour un milieu sans oxygène. Toutefois, celui de Tericarax est un appareil respiratoire de cyborg ; l'air n'arrive pas par une trachée, mais par un appareil qui est fait pour récupérer l'oxygène même dans les milieux volcaniques, et pour faire d'amples réserves d'air, à la façon de bouteilles de plongée. Ainsi, le cyborg peut tenir dans un milieu sans aucun air pendant vingt minutes.
La cape de Tericarax vole furieusement, à cause des mouvements d'air induits par le noyau. Bien qu'il ne la voie pas - ses yeux ne s'étant pas encore tout à fait habitués à la luminosité très faible -, bien qu'il ne l'entende pas – car le seul son qu'il entend à présent est celui de l'air sifflant comme au milieu d'une tempête, il la devine. Sans toucher, les autres sens se développent de façon remarquable, comme pour compenser le sens qui a été perdu. Sans émotion, les autres capacités cérébrales s'affinent, pour équilibrer ce qui n'existe plus.
Puis tout s'arrête. Les yeux de Tericarax sont à présent habitués à la luminosité. Il n'y a plus aucun son. Sa cape est tout à fait immobile, comme...flottant.
Apesanteur, naturellement. Les flux de graviton qui se déclenchent. Le cyborg profite pleinement de l'expérience. Un instant, il ne fait plus qu'un, un avec la science, un avec le progrès. Oui...
Et la pièce s'illumine alors. Et le couloir s'allume, découvrant des mares sanglantes. La gravité revient dans la pièce. Tericarax relâche ses serres du sol, puis se tourne vers la porte, qui s'ouvre à son approche.
Il prend alors la route de la pièce de décontamination. Avec lui, les couloirs s'illuminent, les installations reprennent vie. L'hôpital a retrouvé son énergie.
Tericarax tousse. -
Post n°83
Auteur : IroeyIroey attendit alors un certain moment avant que son officier supérieur ne prennent la parole,. Il se redressa encore plus quand celui-ci lui dit qu'il avait tout de même fait une bonne initiative en lui apportant le corps du sujet qu'il avait trouver en chemin... Puis, vinrent alors les prochaines instruction... Une mission qui semble être semble t-il de nettoyage... Le prototype n'apprécia pas mentalement mais en même temps, il était de son devoir et à celui de Tericarax de veillé à la sécurité des organiques qui fréquenterons prochainement cette salle de nouveau accessible et fonctionnel... L'archétype ne répondit rien en parlant, claquant des talons en faisant un salut militaire pour se mettre au travail. Sa force lui servira aussi dans se domaine même si le robot n'aime pas l'utiliser comme femme de ménage. Le travail fut toutefois plus complexe que prévu car les membres des autres spécimens autopsié par le lieutenant était de diverses taille vu les coups de précision chirurgicale de celui-ci. Quoi que l'archétype ne sois pas le meilleurs en combat de corps à corps, il aurait bien aimé voir son supérieur à l’œuvre histoire de prendre des notes pour comment se battre de manière plus efficace avec des armes et avec le reste de son corps... Car en se moment, Iroey ne se bas qu'avec son cerveaux, analysant tout pour faire le mieux possible comme il l'avait fait avec le rakgoule un peu plus tôt en le paralysant. Le cyborg termina alors en apportant près des autres morceau de cadavres celui-qui est encore en vie... Une lueur de rage se lisant dans les yeux du monstre immobile. Mais il ne pouvais rien y faire, sa nuque était brisé et sa moelle épinière détruite.
Se fut par contre par la suite un certaine attente d’environs six minutes qui se passèrent... le géant de fer en profita pour regarder un peu les environs en face du sas de décontamination. Il n'y trouva rien d’intéressant sauf un gros conteneur servant à y mettre des personne et les mettre en état cryogénique... Cela-lui servira plus tard surement. Car le courant fut alors de retour et tout les lumière s'allume. le confédéré se remit donc au travail, mettant le plus possible en même temps les déchets près de lui pour finalement tout terminer, retournant voir le kryo-tube sur le mur pour l'allumer et le faire s'élever par dessus le plancher pour déposer dessus par la suite le corps du monstre, utilisant la machine comme une sorte de civière... le prototype finit par entrer dans la salle de décontamination, la porte du tube se refermant par dessus le rakgoule qui fut mit sous stase. Ne pouvant plus rien contaminer. La machine quand à elle subit une sorte de douche pour le décontaminer, ressortant brillant comme un sous neuf avant de voir Tericarax devant la porte, sans doute celui-ci veux sans doute se nettoyer de toute cette boucherie. l'archétype lui laissa donc le loisir se prendre place dans le sas, reportant son attention sur sa trouvaille... Qui sait... Aurait t-il l'honneur d'avoir un cours sur son anatomie? son fonctionnement? Un pas de plus pour la science... Les longs doigts pointu du cyborg grattèrent lentement le couvercle de verre épais, provoquant un bruit peux agréable... Iroey voulait en savoir plus... Sa soif de savoir parle pour lui... Reste plus qu'à attendre si le lieutenant veux ou non entrer dans le sas.
HS/ désolé pour cette courte réponse, j'était peux inspiré sur se coup et je manquais de temps./HS -
Post n°84
Auteur : TericaraxTericarax arrive au niveau de Iroey, qui se tient à côté d'un grand cylindre de cryogénisation. À la lumière, le cyborg reconnaît, congelé dans un relief immobile, la forme de toutes les abominations : c'est une Rakgoule, la paralysée, qui est gardée dans la cuve à froid. Son subordonné fait preuve d'une initiative notable, et appropriée. Il s'élèvera bien plus haut que les droïdes communs, il a un potentiel indéniable. S'il ne meurt pas avant naturellement.
Le lieutenant approche sa main de la cuve de « stase », et touche presque le crâne de la créature – difforme, torturé, il n'y distingue aucun organe qui puisse servir une fonction oculaire, aucune fente qui puisse servir d'oreille, seulement cette mâchoire démesurée, ces dents qui sont tant adaptées aux chasseurs qu'aux charognards. Toutefois, il se ravise, et ne touche pas la créature. Lui-même est encore couvert de la souillure, de son combat. Répandre de possibles agents infectieux sur un environnement déjà Ses yeux d'or se posent une fois de plus sur celui qui lui sert d'aide.
- Excellent travail Iroey. J'étudierai notre « ami » plus tard, nous avons des questions plus importantes à régler. Par ailleurs (il tousse) cet hôpital n'est pas adapté à une étude en profondeur de cette créature.
Tericarax, là-dessus, entre dans le sas de désinfection. Une porte translucide glisse derrière lui et se referme dans un son vaporeux. Pendant quelques secondes, il ne se passe rien, rien à part une succession d'autres sons, comme des dizaines de cylindres hydrauliques s'activant à des intervalles différents. La pièce qui se scelle pour pouvoir éliminer tous les germes. Un claquement. Du plafond, plusieurs arroseurs automatiques à haute pression descendent, et commencent à pulvériser d'épais jets d'un liquide translucide. Le cyborg ôte sa cape, la tient devant lui, laisse les fluides s'écouler. Il déploie complètement l'armure qui lui sert de corps. Ses bras se déplient, les plaques au niveau de son thorax glissent sur le côté, ses côtes artificielles s'écartent, plusieurs pièces sur ses jambes changent de configuration ; ceci, de façon à ce qu'aucun endroit de son corps ne soit oublié dans la purge sanitaire.
À ce moment, son communicateur sonne. Tericarax déploie l'hologramme devant lui. C'est Riggs. Il a une mine sombre ; en même temps son expression semble montrer de la satisfaction, en même temps ses yeux et ses cernes trahissent sa fatigue – et ce que Tericarax estime comme de l'inquiétude, bien qu'il ne puisse avoir aucune certitude à ce sujet, n'ayant aucune empathie.
- Lieutenant, l'énergie est revenue dans l'hôpital, content de voir que vous êtes toujours en un seul morceau. Le personnel médical est en train de dispatcher les patients. Toute l'organisation que vous leur avez ordonné avant a l'air de porter ses fruits. Avec tout l'hospice en fonctionnement ça va nous faciliter la vie. (son air s'assombrit). Lieutenant. Il y a eu une alerte au bombardement de Taris. . Les officiels ont passé une communication pour dire que c'était du pipeau, mais...
- Politiciens peu fiables, tousse le cyborg, toujours ruisselant sous la douche de liquide – qu'il n'a pas encore jugé bon d'interrompre. Il est impossible de savoir s'ils font un snurhlii – un mensonge pour tenter de nous rassurer, ou s'ils disent la vérité et qu'il n'y a aucun bombardement prévu.
- On fait quoi ?
- Un bombardement mené par Cerberus n'aurait en aucun cas les moyens d'atteindre toute la planète. Pas de flotte dans l'espace, ni de satellite – si c'est le cas, détruits par l'offensive de la Coalition depuis longtemps, cela serait en contradiction avec leur habituelle fierté. Ainsi, les bombardements (il tousse grassement)...cinétiques sont hors de question. Alors des chasseurs aériens, qui viennent tout bombarder ? Cela est plus probable – possible même. Bombes à proton...murmure le cyborg pour lui-même. Comme sont les civils ? Reprend Tericarax de sa voix métallique.
Riggs fait la moue.
- Ils sont paniqués. Le personnel soignant et mes hommes, on essaie de les calmer, mais ils veulent absolument vous voir. Ils vous aiment bien on dirait, ajoute-t-il avec un sourire insolent. Jusque là, vous avez réussi à faire l'impossible lieutenant. Ils doivent espérer que vous avez encore un tour dans votre sac, qui sait ?
Tericarax fait le bilan mentalement. Ce que dit Riggs n'est pas incohérent. Le cyborg a réussi à calmer l'hôpital en un temps qu'il n'espérait pas. Il a aidé la réorganisation du personnel soignant et du fonctionnement de l'endroit. Il a amené avec lui des bras supplémentaires pour sauver des vies – ses deux droïdes chirurgiens. Et à présent, le courant a été rétabli.
Dans le subconscient collectif, cela génère probablement un amalgame psychologique qui n'a pas lieu d'être ; ce n'est que par un concours de circonstances favorables et d'une stratégie adaptée que Tericarax a pu réaliser tout cet « impossible ». Toujours est-il...Un bombardement.
Le cyborg salue brièvement Riggs, lui réclame d'empêcher toute entrée ou sortie de l'hôpital avec ses hommes, puis coupe la communication, pensif. À ses pieds, toute la salissure est aspirée par une bouche au sol. Les jets s'interrompent. Tericarax second sa cape, dégoulinante. Alors, l'air est drainé, et un nouvel air entre dans la pièce, plus chaud. Le processus se poursuit. À présent, c'est l'étape de séchage. Le cyborg poursuit sa réflexion.
Isoler les civils de l'hôpital ? Pour les patients les plus légers, possible. Mais les confiner dans un espace réduit implique immédiatement des risques favorables d'épidémie. Période de stress suite aux actes de Cerberus, plus toute la destruction dehors, cela signifie systèmes immunitaires affaiblis. Patients à risque pour les espèces endémiques.
Des abris souterrains ? Il y a le sous sol de l'hôpital. Inaccessible à l'heure actuelle, coupé par des décombres. Mais renferme également des droïdes médicaux additionnels. Plus de médecins pour épauler Sting. Pour traiter les patients. Pour l'heure, l'hôpital est confiné, par Riggs et ses hommes.
Mais pas pour longtemps, ce n'est pas ce que veut – et doit faire le lieutenant.
L'hôpital est de nouveau en fonctionnement, mais manque de personnel, manque encore de matériel bien qu'installations à présent accessibles. Nécessité d'augmenter le personnel. Les droïdes du sous sol sont l'unique réponse à ce problème. Le sous sol est la solution en cas d'éventuel bombardement. Bombardement protonique ? Probable, possible, à considérer. Possibilité de générer des champs déflecteurs à particules ? Improbable, matériel insuffisant, qualifications et spécifications techniques trop élevées pour que Tericarax puisse le réaliser seul et de mémoire. Faire appel à Iroey ? Non. Matériel toujours indisponible, impossibilité technique donc.
Bombe protonique, mais pourquoi ne pas l'intercepter ?
Stationner des tireurs d'élite sur les bâtiments, leur ordonner de tirer sur les torpilles en approche ? Possible, mais les expose à des tirs de représailles. Impossible selon la vitesse à laquelle les torpilles protoniques arrivent – acuité visuelle et temps de réaction des êtres biologiques insuffisants. Impossible de détruire les torpilles. Il faudrait un moyen de les...
Tericarax se fige.
Pas de les détruire. Non. C'est imaginer une seule configuration, celle de torpilles à protons. Pas de les détruire. Les dévier. L'esprit génial du scientifique se met en marche, tout s'enchaîne. Dévier de la trajectoire, comment ? Une poussée, une simple poussée latérale – et adaptée. Qu'est-ce qui peut dévier aussi bien la lumière que les projectiles, les lasers comme les bombes tangibles ? La gravité, la pesanteur, la force universelle qui lie le temps et l'espace, courbe le monde et le maintient.
Il secoue sa cape, son armure se remet dans une forme réduite qui diminue sa carrure – qui n'en reste pas moins d'au moins deux mètres de haut, chaque composant reprend sa place habituelle, sa cape – encore chaude – revient sur ses épaules. Son traitement lui a fait regagner un peu de panache.
Oui, la gravité. Si une bombe vient à la verticale, la ralentir, la stopper. Si une bombe vient de côté, l'attirer sur le sol ; là où elle ne causera pas de dommages, sauf aux asticots.
La porte de verre glisse à nouveau. Tericarax en jaillit avec une toux. Ses yeux d'or brillent d'une lueur que Iroey n'a encore jamais vu : l'esprit scientifique du lieutenant en train de résoudre une nouvelle énigme.
- Iroey, récupérez le groupe électrogène. Il est l'heure de donner un cours d'électronique à Cerberus.
***
Pendant le retour vers les locaux principaux de l'hôpital, Tericarax explique de façon sommaire – mais claire – les éléments rapportés par Riggs, l'annonce de bombardement sur Taris, la communication des agents du gouvernement et de la coalition pour tenter de ramener le calme, les patients de l'hôpital commençant à s'inquiéter. Il passe ensuite plusieurs communications tout en restant à côté de son subordonné, au personnel de l'hôpital ainsi qu'à Sting pour les retrouver au plus vite.
Alors qu'il entre dans le hall principal, il note que ce dernier est complètement vide. Le retour du courant a probablement rétabli l'accès à toutes les chambres de l'aile, permettant de loger rapidement et efficacement les patients. Tericarax note également qu'à la sortie du hall sont stationnés plusieurs des hommes de Riggs. Comme l'avait ordonné le lieutenant.
- Ah, vous voilà !
Tericarax se retourne. S'approche Riggs, au pas de course. Le cyborg attend que l'homme arrive complètement à son niveau, lorsqu'il entend, en provenance d'un des couloirs bordant le hall, plusieurs protestations.
Le cyborg se dirige vers le lieu à grandes enjambées. Dans le couloir se tient Sting, assailli par plusieurs patients. Le brouhaha dans lequel ils s'expriment est tel que Tericarax ne saisit aucunement l'essence de leurs réclamations.
Toutefois, alors que son regard se pose sur chacun des agresseurs, ces derniers semblent peu à peu se calmer ; ce qu'il analyse comme de la surprise apparaît sur leurs visages. Est-ce de la peur, ou simplement l'expression que fait un enfant pris en flagrant délit par un adulte ? Là-dessus, il n'a aucune réponse – et s'en moque.
Sting risque un regard derrière lui ; dans ses yeux apparaît le soulagement. Le docteur se tourne vers les patients.
- Vous allez pouvoir adresser vos réclamations à l'administrateur de cet hôpital en personne ! Dit-il en se cachant derrière l'imposant cyborg. Ce dernier porte ses yeux vides d'émotion vers les concernés. Pas besoin d'être intelligent pour comprendre de quoi il s'agit. Le cyborg n'a pas pour habitude de donner des réponses toutes faites ; pas des réponses qu'on entend dans les communiqués de presse, pas des réponses que les hautes autorités vous donnent qui crient uniquement « Vous ne pouvez pas savoir ce que l'on vous cache », non, il ne fonctionne pas ainsi.
- Si vous vous sentez en danger, vous êtes libres de rentrer chez vous. Mais la ville basse est encore sous...Tensions. Vous pouvez vous aventurer au dehors, toutefois aucun membre du personnel de cet hôpital ne vous y accompagnera...Assurer la sécurité au sein de l'hôpital est notre priorité, pas celle d'individus isolés. (Il tousse, son asthme résonne dans le couloir)...Sécurité qui sera assurée coûte que coûte. Retournez dans vos chambres si vous me faites confiance, ou sortez par cette porte, dit-il en désignant la sortie dans le hall, si vous n'avez pas saisi ce que je viens de dire.
Si objections il y a, aucun des patients n'en formule. Après quelques secondes d'un silence probablement jugé lourd par ceux qui sont dotés d'émotion, les patients retournent d'un air hésitant vers leurs chambres. Tericarax se tourne enfin vers le trio derrière lui – composé de Iroey, Riggs et Sting. Air non concerné du droïde, amusé de Riggs, concerné de Sting.
- Maintenant, venons en au plan principal dit la voix profonde et chromée du personnage.
Alors Tericarax reprend sa marche vers le hall, tout en poursuivant son monologue, comme s'il menait un exposé – asthmatique, mais remarquable quoi qu'il en soit.,
- Comme vous le savez, il existe la possibilité non négligeable d'un bombardement à la surface de Taris. En tant qu'hôpital central, nous représentons un centre névralgique important pour la population, les troupes, tant sur le plan stratégique que sur le plan moral. Mais que pouvons nous faire ? Aucun dispositif défensif efficace de type bouclier ne saurait être établi de façon efficace, car nous n'avons pas le matériel. Protéger tout l'hôpital n'est pas envisageable. Toutefois, il y a autre chose que nous pouvons faire.
Sting, vous et vos collègues, poursuivez votre travail. Les biologiques ont une tendance à l'empathie qui pourrait générer des vents de panique. Cachez votre trouble, vous et votre équipe, en toute circonstance. Si l'on vous interroge sur les bombardements, dites que je ne vous ai donné aucune information.
Riggs. La sécurité au sol est toujours une priorité. Je n'ai pas besoin de vous demander de continuer à monter la garde, vous et vos hommes. Néanmoins, j'ai plusieurs choses à vous demander. En premier lieu, tous vos airspeeders, sans exception, amenez les directement ici. Avec le courant revenu, il me faudra également une partie de vos hommes – quatre je pense – pour déblayer l'accès au sous sol. Y sont stockés des droïdes médicaux. Par ailleurs, le sous sol est renforcé. Si le bombardement s'avère plus...Fourni que nous ne l'aurions prévu, nous pourrons toujours y réfugier les patients en urgence – à condition qu'il soit accessible.
Quant à vous Iroey, vous allez aider à récupérer les airspeeder. Plus précisément, il me faut leur système d'alimentation ainsi que leur propulseur, et rien d'autre.
Vous avez vos ordres, au travail, dit le cyborg.
Lorsqu'il achève de parler, il se met à tousser longuement alors que le trio se sépare, chacun à sa tâche vers les instructions obscures du lieutenant... -
Post n°85
Auteur : IroeyIroey resta calme à son habitude suite au nouvelle informations fournie par son supérieur... Ainsi donc le matériel dans cet hôpital n'était vraiment pas adapté pour la dissection qu'il désire... Bref, l'archétype sachant mettre ses émotions de côté n'en fit pas un plat, gardant le dos droit pendant qu'il discute avec le soldat organique qui était en charge de l'établissement avant leur arrivé. Et par la suite il amena avec lui le groupe électrogène... Le prototype qui s'adore aux stratégie militaire violente et efficace envisage lui aussi un plan dans sa tête alors que le lieutenant en fait de même... Il y à peu de temps, la C.S.I. Avait prit en contrôle la batterie d'artillerie qui leurs avait tir. dessus il y à peu de temps... Suffit de trouver de allié fiable pour transmettre l'information car les communications pourrais être sur écoute... Le cyborg autant soi dire ne fait confiance en personne depuis son arrivé ici sauf en Tericarax dont il offre son support aux moindres ordre... Quoi qu'il en soit, ils se remirent en route, la machine poussant le cryo-tube pour l'apporter avec lui et le mettre dans un socle conçu pour cet habitacle, le cryo-tube descendant par la suite dans les sous-terrains dans un revêtement blinder... Une sorte de système de survie pour dignitaire haut placé pour une seul personne... Fait étonnant, aujourd'hui elle protège un sujet d'expérience scientifique...
Il se passât donc encore quelque minutes de marche pour retourner en lieux plus sécuritaire, le géant de fer remarquant qu'un ménage dans les patient avait été fait... Une bonne avancé selon lui car il y avait plus de place pour pouvoir marcher dans le silence... Mais il laissa le luxe à son lieutenant d’aborder une meute d'organique qui semblais paniquer... Les rumeurs du bombardement coule déjà? Peut-importe... Surement que Tericarax trouvera un moyen pour apaiser ces bêtes sauvage... Et il vit juste car quelques minutes plus tard, les patients retournait dans leurs chambres enfin... Suivit ensuite d'un briefing pour élaborer une stratégie de décence... Iroey lâchât alors le groupe électrogène qu'il avait amené jusqu'ici. Il reçus donc l'ordre d'aider à récupérer des airspeeder... Pour leurs matériel et tout. Il ne voyait pas sur le coup où voulait en venir son supérieur mais fit un salut militaire pour donc sortir dehors avec le dénommé Riggs, à la recherche des véhicules en question suivit de quelques hommes...
Écoutant brièvement la conversation entre Riggs et ses homme, le robot déduit que les véhicules devrais se trouver dans un hangar non loin vers l'arrière du bâtiment... Sait en chemin qu'il croisa alors une patrouille confédéré de quatre droïdes B1. Un capitaine, un tireur d'élite, un ingénieur et un de démolition... Quel chance... Le cyborg fit signe à Riggs de l'attendre un moment puis il se mit devant la trajectoire de la patrouille, levant son avant bras droit pour leurs faire signe de s'arrêter selon les normes de la confédération des systèmes indépendant. Le robot au commande fit la même chose et sa patrouille se stoppa devant lui à envirrons trois mètres... Se fut le prototype qui prit la parole en premier...
-Capitaine... J'ai entendu dire que vous aviez mit la main sur une batterie d'artillerie Cerberus...?
-Sait exacte soldat...
-J'ai un plan à vous faire pars... Vous avec été mit au courant surement pour le futur bombardement qui va toucher Taris?
Le droïde de combat hocha simplement de la tête en réponse affirmative à cet information. l'archétype continuant donc.
-Vu la situation... L’hôpital que je défend avec le lieutenant Tericarax est maintenant un cible prioritaire pour l'ennemie... J'aimerais que vous preniez le contrôle du canon et tiriez éventuellement sur le groupe de bombardiez qui approchera de notre location... Vu que sait une arme du Cerberus, il y as des chances qu'il suspecteront un tir au mauvais moment vu que les communications son couper...
-Je prend note... Merci de vos informations viable pour la cause de la C.S.I. soldat 000...
Puis la patrouille se dirigea en direction de la batterie d'artillerie capturé, le robot retournant à sa tache initiale, sans en dire plus à Riggs... Ramenant par la suite les véhicules tel demander au lieutenant et lui faire signe qu'il veux lui parler en privé... Une fois seul, il regarda autour de lui, tout le monde étend très loin...
-Nous avons une batterie d'artillerie capturé déguisé en une unité Cerberus prête à tirer sur l’escadron de bombardier à votre commandement lieutenant.
Pendant se temps, le quatuor de droïdes de combat prennent place dans le canon, pointant le canon en direction de l’hôpital et ses environs. La capitaine au commandement, le tirer d'élite au canon, l'ingénieur en charge du contrôle de la tourelle et le droïde de démolition au chargement d'obus... La commandant du canon as ses jumelles en main, guettant le ciel... Un seul tir en plein milieux de l’escadron avant qu'il ne tirent leurs torpilles avec un obus explosif pourrais tous les anéantir s'il s'agit d'un escadron en formation de dix bombardier... Il eu un claquement à l'arrière du canon, l'obus étend chargé et près... Depuis l'extérieur, il est impossible de voir que se son des droïdes de la C.S.I. Qui contrôle le canon... -
Post n°86
Auteur : TericaraxLes trois s'éclipsent, chacun à sa tâche ; un par un ils s'éloignent. Tericarax a déjà son attention fixée sur autre chose ; le groupe électrogène à côté de lui. Il l'a réclamé à Iroey en solution de secours, encore faut-il qu'elle soit viable. L'ayant utilisé pour relancer les processus physiques du noyau énergétique central, le groupe électrogène n'a quasiment plus d'énergie. Il l'amène au niveau de l'accueil, où se trouvent plusieurs prises ; il ouvre ensuite le groupe, ôtant ce qui aurait fait office de « couvercle », dévoile l'intérieur, séparé en plusieurs blocs. L'un est le bloc électronique, qui régule au besoin de l'utilisateur la puissance sortant du groupe, ampérage, voltage, tout est géré par ce système compacte mais efficace. Un autre bloc, des dizaines d'autres composants, des résistances principalement, et enfin celui des catalyses. Les groupes électrogènes fonctionnent d'une façon particulière.
Suite à des découvertes, il y a de cela des temps immémoriaux, on a découvert une façon de stocker directement dans le catalyseur de l'électricité, sous forme chimique. Toutefois, les premiers modèles étaient rudimentaires ; une réaction acido-basique qui n'avait rien d'exceptionnel – à part son ingéniosité sans doute, générait cette énergie électrique. À présent, les choses ont changées.
Le catalyseur, toujours nommé ainsi par abus de langage, suit un principe tout à fait différent.
Au début sous forme solide, il passe dans un état liquide lorsqu'on lui apporte une dose d'électricité : en effet, les molécules en se ionisant brisent leurs liaisons, et forment par conséquent un liquide – l'ionisation étant insuffisante pour générer un gaz.
Le catalyseur peut stocker une quantité immense d'électricité, car il faut pour l'amener à un état liquide une grande quantité d'énergie. La particularité est que le catalyseur est très fortement polarisé. Au moindre corps introduit dans ce dernier, il va lui transmettre des électrons. Le processus est très intéressant ; sitôt que l'une des molécules perd sa polarisation, elle absorbe la charge d'une molécule adjacente, qui à son tour absorbe celle d'une proche, et ainsi de suite.
Cela génère un véritable flux électrique, centré vers le corps étranger. Pour peu qu'il soit conducteur, on a ainsi obtenu une décharge d'énergie très importante, en un temps record. Néanmoins, cela pose un problème : la décharge est immédiate. Sitôt qu'elle a été délivrée, le catalyseur devient pour ainsi dire de nouveau solide et ne délivre plus aucune énergie.
Par ailleurs, une énergie fournie ainsi par pics est incontrôlable ; la majorité des systèmes seraient détruits par une intensité trop élevée – un seul catalyseur de trois millilitres peut délivrer l'équivalent de 900Ah sans régulation en amont. Incontrôlable.
Le but d'un groupe électrogène est souvent, par ailleurs, de délivrer une énergie sur une longue durée : alimenter des installations capitales, parfois peu demandeuses, sur des périodes suffisantes pour qu'un service de maintenance puisse rétablir l'alimentation principale. Une totale contradiction avec le caractère...instantané du catalyseur.
C'est là qu'entrent en jeu les résistances à moyenne variable, des résistances adaptatives, qui composent le groupe électrogène. Le dimensionnement de ces dernières est étudié pour supporter les décharges immenses du catalyseur. Si le catalyseur était une immense rivière, les résistances seraient alors des barrages, régulant le débit de l'eau non seulement à la demande de l'utilisateur – par le bloc électronique de contrôle - mais aussi et surtout en fonction de l'afflux imposé par le catalyseur.
La douce époque des composants adaptatifs, véritable révolution grâce aux nanotechnologies.
Les groupes électrogènes, pour être rechargés, ont donc besoin d'une décharge d'énergie au niveau du bloc des catalyses. Il n'y a jamais une seule catalyse dans un groupe, pour des raisons pratiques – éviter des recharges trop fréquentes qui à terme épuisent les composants – mais aussi au cas où l'utilisation du groupe serait tout à fait prolongée. Les plus gros groupes peuvent compter plusieurs centaines de catalyses – mais ceux là se trouvent uniquement dans le domaine militaire, principalement les systèmes d'alimentation de secours dans les vaisseaux, pour éviter les pannes d'énergie au milieu de l'espace – bien qu'ils ne soient qu'à très courte durée, de part la consommation énergétique astronomique des bâtiments qui arpentent le vide intersidéral.
Le cyborg plonge ses yeux vers le bloc des catalyses, et ses doigts squelettiques ne tardent pas à suivre, entrant dans la carcasse du groupe électrogène. Quelques secondes, puis il ôte son « cœur », le tient palpitant au creux de sa main. Un pavé régulier, composé de plusieurs compartiments, opaque et blanc.
Il se tourne alors vers la prise électrique. Sur le côté du pavé se trouve un petit adaptateur ; Tericarax le branche, et là-dessus, il n'y a plus qu'à être patient.
Il sort de la loge de l'accueil, laissant le groupe électrogène se recharger. Quelles sont les étapes qu'il doit encore effectuer pour mener à bien sa mission ? Il avise. Calmer les patients est chose faite – pour l'heure du moins. Entrer en contact avec le personnel hospitalier, apporter un brin d'organisation, cela aussi a été effectué. Rétablir l'énergie a été fait. Maintenant, les bombardements, voilà un autre sujet de réflexion. Il a un plan de contre-mesure, toutefois rien ne permet de déterminer s'il sera pleinement fonctionnel au moment des bombardements.
Tericarax remarque plusieurs personnes qui, à l'entrée, sont en discussion. Un couple qui se dispute les larmes aux yeux. Probablement pour savoir s'ils doivent rester, ou rentrer auprès des leurs. Réflexe étonnant. En cas de fin annoncée et inéluctable, certains préfèrent mourir lovés les uns contre les autres, pleurant et frétillant. Instinct de mammifères, principalement ; comme les petits se serrent contre leurs mères en cas de danger, ils le font également alors, dans un ultime souvenir rassurant avant que la mort ne les cueille. D'autres préfèrent tenter d'éviter le danger, de l'empêcher. Beaucoup plus rares, ceux là. Il y a des forces qui tendent à la destruction simple, qui hâtent le processus d'évolution. Certaines autres forces tendent à la cohésion, et ainsi le cycle est complété. Mais ceux qui se tiennent entre les deux, et tentent de stopper la séparation, ceux là sont ceux qui risquent le plus de la presser ; et les efforts sont parfois aussi représentatifs que cet étrange mouvement réflexe qu'ont les espèces terrestres à battre des membres lorsqu'elles tombent dans le vide. Un réflexe, un instinct face à quelque chose qui leur échappe, mais futile quoi qu'il en soit.
Cela, toutefois, arrange le cyborg. Les patients en meilleure forme seront aussi les premiers à partir – et donc cela fera moins de têtes à protéger.
La question du bombardement est un sujet préoccupant. Malgré toutes les contre-mesures qui peuvent être déployées, malgré toutes les précautions qui peuvent être prises...
Le risque zéro n'existe pas. Dans le cas d'un bombardement, il y a un autre problème. Pas l'immédiat, mais ce qui suit juste ensuite. L'hôpital en de possibles ruines.
Si cela est le cas, Tericarax aura échoué dans sa mission. En d'autres termes, la CSI verra un moyen de faire retomber ça sur lui ; et cela peut se traduire par couper les financements à ses recherches. Intolérable. Il est face à un mur.
L'esprit du cyborg n'y voit aucune autre alternative. Il faut trouver la parade, et vite. Mais il n'a aucun papier, aucun support informatique, rien qui puisse véritablement l'aider. Il est face à un mur, il n'a pas de quoi écrire.
Face à un mur...
La vibrolame de Tericarax se déplie en claquant. Le cyborg fixe le mur face à lui ; l'effleure alors de son arme, y laissant une taillade blanche. Alors, il commence son œuvre. Oui, face à un mur, quelle solution ? Certains diraient l'abattre. D'autres, le grimper, le contourner, passer par en dessous. Tericarax va le graver, y graver son raisonnement, y poser sa solution.
Un schéma d'abord ; il dessine grossièrement l'hôpital de profil, pose son repère, les forces, la gravité, ne pas négliger la pression atmosphérique. Ensuite, l'étude de cas débute.
Les bombes sont la question de son problème. La gravité, la gravité est la réponse, comme il l'a déjà ordonné à Iroey à travers les airspeeders.
Les chiffres commencent à couvrir le mur, des formules qui s'enchaînent. Les frottements jouent un rôle primordial. Ce n'est pas une chute libre. Cerberus et sa désorganisation. Les tentatives terroristes. Le noyau dysfonctionnel. Les Rakgoules. Les hommes de Riggs. Le personnel de Sting. Les halls saturés. Les patients au-delà du compte. Tout est une donnée exploitable. Tout est posé en chiffres.
Le monde en équations. Tericarax continue à graver frénétiquement la toile de l'hôpital. Tout est rationalisé, tout est pesé et calculé dans son esprit de pure logique. Une suite de zéros et de uns, des questions qui n'attendent que des « oui » et des « non ». La science n'admet aucune approximation ; il n'y a que l'exactitude parfaite qui puisse garantir un succès.
Le mur se révèle insuffisant. Couvert sur toute sa largeur de calculs, Tericarax passe à grandes enjambées, sa cape battant derrière lui, au mur suivant, reprenant ses opérations, posant ses matrices, résolvant les systèmes qui en génèrent d'autres.
Les schémas se multiplient. Le principe de la bombe doit être rappelé. Les différents types de projectile, analysés, pesés, identifiés, décortiqués. Les formules de réaction chimique, les attaques, tout s'enchaîne en une vertigineuse suite de calculs. Le brillant scientifique de la CSI, l'ingénieur Kaleesh au corps cybernétique fait usage de toutes les données à sa disposition. Plans de l'hôpital, et son architecture, répercutions estimées des bombes, différents points d'impact, regroupés statistiquement selon les vents courants sur les planètes habitables, et en tenant compte de la force d'attraction de Taris.
Dans les yeux de Tericarax, les chiffres passent et s'enchaînent, les équations se succèdent comme des phrases logiques, une seule mélodie, celle qui dirige et règle l'existence, la musique qui a façonné l'univers. Questions ? Il n'y a pas de question qui n'ait de réponse, pas de problème qui n'ait de solution.
La solution est sous ses yeux. La solution est devant lui. Les calculs continuent. Une par une, les incertitudes tombent. Sauver tous les patients en cas de bombardement, est-ce possible ?
La vibrolame rentre dans le poignet avec un claquement, brûlante après l'effort soutenu qu'elle a subi.
Tericarax se tient face à un mur. Il fait plusieurs pas en arrière. Trois murs, couverts de symboles, d'illustrations, de chiffres, d'équations – un amas monstrueux qui atteste des connaissances du personnage.
Sauver tous les patients en cas de bombardement est-il possible ? La réponse est simple. Le cyborg se tourne vers l'entrée. Plusieurs personnes, dont les hommes de Riggs, se sont arrêtés devant le spectacle – probablement inhabituel. Le lieutenant tousse, les observe un par un. Ils ont amené les airspeeders.
- Nous avons un bombardement à éviter, dit Tericarax d'une voix neutre. Assez de temps gaspillé. Amenez moi ces speeders.
Les yeux reptiliens se posent sur Iroey, la gestuelle du cyborg lui fait signe de s'approcher, alors qu'on lui apporte les véhicules.
- Iroey, vous allez m'aider et extraire comme je vous l'avais indiqué les réacteurs et les systèmes d'alimentation des airspeeders. Je vais vous montrer comment faire. Vous êtes un droïde au cerveau biologique dont les processus d'apprentissage ont été exacerbés, n'est-ce pas ? C'est la seule explication à vos initiatives inhabituelles. Regardez bien.
Alors, Tericarax commence à désosser l'un des airspeeders, pièce par pièce, patiemment mais pourtant avec une rapidité quasi déconcertante - sa carrure pourrait laisser penser qu'il est plutôt lent, mais il travaille avec une rapidité et une dextérité étonnantes. En un temps record de moins de cinq minutes de travail, le cyborg extrait le réacteur de l'airspeeder, le portant de ses deux bras avec précaution, et le posant au sol avant de n'y joindre l'alimentation – c'est à dire le réservoir et les commandes d'allumage du réacteur.
Derrière, les chiffres tapissant les murs donnent une atmosphère quasi mystique au hall. Des données qui ne pourraient être comprises que par le cyborg, tant elles sont denses en contenu.
Sauver tous les patients d'un bombardement est-il possible ? La réponse est sur le mur pourtant.
Non. -
Post n°87
Auteur : IroeyLa machine écouta alors attentivement Tericarax puis se mit au travail, gardant un oreille attentive au communication militaire environnante. Il se mit à démonter par la suite un airspeeder comme lui avait montré le lieutenant... Sait au moment que celui-ci allait pour faire autre chose qu'Iroey dit alors:
-Lieutenant...
Voyant que celui-ci se retourne, il continu de travailler sur se qu'il fait et dit:
-J'ai voulut attendre pour avoir des informations fiable avant de vous l'annoncer mais je suis maintenant sur que l'une des personnes dans nos alliés proche d'ici est un espion Cerberus...
Il continua encore à travailler et dit par la suite simplement:
-Ne faites confiance en personne en personne...
Dit le prototype avant de se remettre au travail, démanchant pièces après pièces pour obtenir le matériel désiré...
Il se passât donc quelques heures où Iroey travailla tout les véhicules pour en leurs retirer leurs noyaux énergétique, celui-ci captant diverse communication alliés signalant des bombardement effectué par des bombardiers à la torpille à proton... Le soldat n'attendit pas plus longtemps et marchât d'un pas rapide avec de grand enjambé les mains dans le dos vers son officiers supérieurs, lui disant:
-Lieutenant... Confirmation de divers bombardement dans les environs... Ils son effectué par des bombardiers à la torpille à proton... Pour le moment sait encore loin mais cela ne nous laisse que quelques heure pour mettre les patients en sécurité... Et mettre votre plan à exécution...
Dit-il alors sans que personne d'autre qu'eux ne sois mit au courant de la situation... La tension monte de plus en plus. le canon en position est peut-être et sans doute la seul solution pour tous les sauver si cela se passe mal... Cela stopperais net le bombardement avant qu'il n'est lieux... Où il faut s'en remettre au haut commandement pour leurs envoyer un support anti-aérien... Ou bien essayer soi même de chercher dans les décombres des tourelles de batterie A-A... l'archétype tachais dans son cas lui même de trouver une solution à tout ceci... Sa mission était de porter support au lieutenant Tericarax et non de lui nuire après tout... Cette logique lui fit alors dire de faire confiance à son supérieur prenant toute fois le choix de si la batterie d'artillerie tirera ou bien non... Cela serra leurs dernière carte si le plan de base ne fonctionne pas... Ou bien pour amélioré les résultats final de la stratégie de défense de l’hôpital... Quoi qu'il en soi, il prit le blasteur à sa taille et vérifia s'il est chargé avant de regarder autour de lui... Le robot est certain qu'un espion se trouve parmi eux car sinon cette établissement ne serrais pas autant prisé par l'ennemi... Quelqu’un fournie des informations à ces terroristes et il dois le trouver... Mais qui? le géant de fer n'as simplement pas le temps de faire un interrogatoire ni de faire des séances de torture... N'y l'approbation du haut-commandement pour ce genre de technique de persuasion assez efficace mais considéré comme un crime contre les vivants... Bref... Le confédéré devra trouver au moment le traître au bon moment pour disposer de lui ou bien aussi de tenter d'obtenir des informations de sa part... Mais il faudra par la suite gérer avec d'autre tentative d'infiltration de la part de ces terroristes... Car sans doute que le fait de perdre les yeux et les oreilles d'un établissement important dois être très fâcheux et remettre en fonction les communications est primordiale... En plus qu'il y as eu un sabotage au noyaux centrale du bâtiment... Tout ses soucis son éclaircit,,, Mais il ne reste qu'une chose pour le cyborg à savoir... Quel est le plan? Quel est son prochain ordre...? Le droïde patiente... Son officier supérieur lui annoncera d'ici peu...
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Post n°88
Auteur : TericaraxLe duo poursuit son office. Airspeeder après airspeeder, on extrait les réacteurs, l'alimentation et les commandes, que Tericarax aligne devant lui tels de bien étranges trophées. Il fait un pas en arrière, alors que Iroey l'interpelle. À en croire le droïde, il y aurait un agent de Cerberus infiltré dans les rangs de l'hôpital, cette affirmation se basant sur des informations fiables.
Quelles informations exactement peuvent pousser l'automate au cerveau organique à tirer une telle conclusion ? Sur quelles bases fonde-t-il son raisonnement ?
Le lieutenant classe l'affaire – pour le moment il y a des choses plus importantes qui réclament son attention, cette affaire de bombardement. Mais un traître pourrait saper leurs ressources en des temps records.
Tericarax continue à réfléchir, alors que ses bras continuent à se mouvoir pratiquement instinctivement. Un traître de Cerberus. Il a observé à deux reprises les « attaques » de Cerberus. Désorganisées, des terroristes en fuite qui tentent d'emporter le plus grand nombre dans leur chute. Des bêtes acculées qui déchaînent leur fureur, mais frappent sans distinction le mur dans leur dos, autant que ceux qui s'avancent pour leur passer le collier. Des chiens sauvages. Ils n'ont pas plus d'organisation que les Rakgoules que Tericarax a rencontré. Ils sont le chaos, mais un chaos qui s'essouffle ; une ombre qui fuit dès les premières lueurs de l'aube. S'ils étaient un prédateur, ils tueraient par pur plaisir, à en oublier de se nourrir. Et lorsque la faim les tenailleraient, ils se dévoreraient eux-mêmes.
Un coup d'état sur une planète mourante, et ils obtiennent comme seul résultat l'intervention de la CSI. Une belle performance, mais un tombé de rideaux trop prompt : le chaos qui les habite cause leur perte.
Un agent infiltré du Cerberus, toujours dans l'hôpital ? Il a eu plusieurs occasions d'abattre définitivement Sting, le personnel hospitalier, alors que Tericarax comme Sting étaient ailleurs, occupés. Pourtant, le docteur est toujours vivant, et aucune perte n'a été signalée. Un agent est donc fortement improbable. Inconcevable, car cela signifierait que dans leurs dernières heures, Cerberus miserait tout sur l'hôpital. Un simple agent serait incapable de causer des dommages significatifs, pas en ces temps où un ordre – relatif – a été ramené dans la ville par la Coalition.
Les mains du Kaleesh poursuivent leur office. Les pièces s'assemblent une par une, mais tout n'est pas encore connecté – volontairement. Juste le strict nécessaire – la partie la plus facile – afin de pouvoir transporter sans grand problème le système qu'il veut mettre au monde.
Iroey fait alors part à Tericarax de plusieurs communications indiquant des bombardements dans les environs. Avant que le personnage ne réagisse, Riggs fait irruption.
- Lieutenant, le tunnel est pratiquement dégagé, mais il y a un gros truc au milieu, trop lourd pour qu'on puisse...
Les yeux dorés se posent sur son inférieur hiérarchique cybernétique.
- Rendez-vous au sous sol, retirez moi ce débris du chemin – et tous les autres qui pourraient faire obstruction, Iroey. Riggs, il y a dans la loge un groupe électrogène. Remontez le – c'est un modèle classique, puis mettez le dans l'ascenseur. Ensuite, venez avec moi et aidez moi à transporter tout ce système, dit-il en montrant l'amas de fils et de réacteurs, qui a plus des airs de gigantesque boule de fil que d'un système quelconque.
Sans questionner le lieutenant – mais après avoir jeté un regard étonné aux murs couverts de calcul, Riggs s'exécute, tandis que le CSIen s'attelle à rendre le tout transportable – ce qui signifie tenter de l'empiler avec le plus de soin possible dans un tissus assez grand pour favoriser le transport, en d'autres termes sa chère cape.
Alors que le capitaine revient, il s'emploie alors à aider à soulever le...Baluchon improvisé qui renferme un fouillis de composants, la force physique de l'hybride Kaleesh aidant grandement. Le duo se dirige selon les instructions de Tericarax, jusqu'à arriver à un ascenseur. Naturellement conçu pour être large , en cas de transport d'un patient en état critique, l'ascenseur arrive à peine à contenir l'immense carrure de Tericarax plus Riggs et leur « colis » - les réacteurs et leurs systèmes ainsi que le groupe électrogène. Le cyborg presse un bouton ; dernier étage.
Les portes se referment avec un claquement, puis l'ascenseur entame sa montée en silence. Riggs souffle, vraisemblablement sur les nerfs.
- Vous avez entendu les nouvelles de bombardement hein ? J'ai reçu une communication de la Coalition. D'après eux, c'est du pipeau. Ils ne savent pas d'où vient la comm' qui a annoncé le bombardement, mais ils disent que celles qui suivent sont des mensonges de Cerberus pour faire paniquer les populations. Par sécurité, Taris a instauré un couvre-feu général, personne dans les rues...
- Toute personne qui ne coopère pas devient suspecte...Je comprends...Eh bien cela jouera à notre avantage alors.
Riggs marque un temps d'arrêt.
- Je ne vous suis pas tout à fait lieutenant.
- Capitaine, nous nous rendons sur le toit de l'hôpital. De cette position, nous pourrons nous même attester des dommages des prétendus bombardements. L'hôpital est situé dans la ville haute, aisé donc de voir s'il y a des signes de bombardement protonique puisqu'il n'y aura pas âme qui vive dans les rues - grâce au couvre feu. Les assauts protoniques laissent des traces assez...Caractéristiques.
Les portes de l'ascenseur s'ouvrent silencieusement, alors que le duo amène leur lourd paquet sur le toit. Un vent frais souffle. Le toit sert normalement de zone d'évacuation. Toutefois les patients critiques ont déjà été évacués, suite aux instructions de Tericarax. Les autres – ceux dont la condition a été ou stabilisée, ou ne réclamait d'office que peu de soin (des blessures superficielles, des brûlures de faible degré etc) sont dans des chambres.
La navette d'évacuation, elle, ne reviendra que si l'hôpital passe l'appel. Ainsi, toute la piste d'atterrissage est libre. Les muscles de Riggs commencent à trembler sous l'effort soutenu, alors qu'il souffle avec maîtrise, pour apaiser les tremblements. L'amas de technologie incongru pèse vraiment lourd, très lourd. Si la force physique de Tericarax permet d'en supporter une grande partie, Riggs doit aussi en porter une portion – pour des raisons d'équilibre physique. Et cela semble demandeur.
Après une avancée de plusieurs mètres, jusqu'à ce que Tericarax s'arrête, Riggs relève alors les yeux, fixant son regard dans celui du cyborg, son visage rougissant, couvert de sueur, sali par la poussière.
- Je vais compter jusqu'à trois lieutenant, vous êtes prêt ? Un...Deux...Trois !
Synchronisés de façon correcte, les deux déposent au sol le colis. Le capitaine secoue ensuite ses mains en soufflant de soulagement, puis inspire l'air – frais – du toit, sort un cigare, l'allume et tire une longue bouffée, relâchant avec un sourire un nuage blanc devant lui.
Intéressante tendance. Drogue qui raccourci l'espérance de vie, les capacités respiratoires et donc physiques. Simple plaisir de sevrage, un plaisir de dépendance au prix plus élevé que la récompense.
Tericarax n'y prête pas attention, déjà fixé à nouveau sur sa création. Les calculs sont formels. Il étale devant lui son dispositif, déplie chaque réacteur, le positionne précisément où il l'a estimé. Ils forment ainsi plusieurs cercles concentriques, dont le centre actuel est le cyborg, mais en réalité aussi les halls qui se trouvent en dessous. Il étale ensuite les systèmes d'alimentation – ce qui fait office de réservoir – à côté de chaque réacteur. En cas de tir chanceux ou de dysfonctionnement, l'écartement donné entre chaque réservoir évitera une explosion en chaîne qui détruirait le système tout entier, simple mesure de précaution. À présent, les liaisons.
Il connecte tout. Une gigantesque toile qui s'assemble, une toile d'araignée. Il pointe les réacteurs vers le ciel, vérifie les connexions, puis disparaît vers l'ascenseur. Alors qu'il ouvre la porte, il en tire alors le groupe électrogène, l'amène jusqu'au centre de l'étrange conception. Alors qu'il le pose au sol, Riggs s'approche de lui avec un air curieux.
- C'est quoi tout ce...
Tericarax ne répond pas immédiatement, concentré. La puissance doit absolument être ajustée. Les calculs sont également formels à ce sujet. Une erreur d'une seule ampère, et le dispositif passe de très efficace à complètement inutile.
Notre scientifique effectue les derniers réglages, puis laisse dix secondes s'écouler, pendant lesquelles seul le vent, sa respiration pathologique et Riggs tirant sur son cigare meublent le silence.
Alors, il branche enfin au groupe électrogène, tourne ses yeux vers Riggs. Rien ne se passe.
- Vous préféreriez probablement reculer, capitaine.
Devant la voix glacial et tranchante du Kalessh, l'humain s'exécute d'un pas lent. Tericarax attend qu'il soit complètement sorti de l'installation, et se tourne alors vers les groupes de commande récupérés sur les airspeeders. Il se redresse de toute sa hauteur, tenant entre ses mains ce qui était sans doute avant un tableau de bord d'airspeeder. Il remet sa cape sur ses épaules. Le tableau de bord émet des lueurs qui varient entre un bleu végétal et un vert d'eau. Le cyborg presse alors une série de boutons dessus, puis tourne la clé de contact – toujours présente sur le tableau de bord. La couleur change alors, passe à un violet foncé.
Alors les moteurs se mettent à vrombir, un à un ils s'illuminent, jettent leur souffle vers le ciel. Le courant créé commence à faire s'élever la cape de Tericarax. Ce n'est pas un effet thermique. Sans aucune expression sur son visage ou dans son esprit, le scientifique relâche le tableau de bord. Ce dernier flotte en l'air. Le cyborg ne fait aucun commentaire à ce sujet mais perçoit le regard abasourdi de Riggs. Avec sa précaution habituelle à l'égard de ses créations, le kaleesh commence alors à sortir de l'installation tentaculaire, à chacun de ses pas ses griffes s'ancrent profondément dans le sol, lui assurant de rester au sol. Sa cape flotte comme prise dans un liquide. Alors, il arrive au niveau de Riggs.
- Les airspeeders utilisent des réacteurs qui forment des bulles nullifiant la gravité. Ces derniers sont suffisamment puissants pour générer des accélérations et des poussées même, et les faire s'élever jusque dans les couches stratosphériques. Un projectile tombant vers l'hôpital gagne une accélération, c'est même ce qui le fait inéluctablement chuter...Mais et si nous nullifions cette attraction ? Alors le projectile se retrouve uniquement avec une accélération horizontale tout au mieux. Et donc il passe au-dessus de nous sans jamais nous toucher. (il s'interrompt, tousse). Plus précisément, les réacteurs génèrent des flux de graviton qui permettent au véhicule de sustenter. Ces flux fonctionnent à la façon d'un champ magnétique, vous pourriez imaginer une sorte de bulle autour de vous qui aurait un sens donné. J'ai positionné les réacteurs de façon à ce qu'ils génèrent ce champs autour de la majorité de l'hôpital. Les secteurs inaccessibles ne sont pas englobés par ce champ – protéger les patients est la priorité, et la seule chose qui compte.
Tericarax tourne son regard vers la ville. Les bâtiments sont en un bien piètre état. Si Coruscant est le joyaux de la galaxie, Taris en est la pourriture. D'un côté, des bâtiments qui furent peut être un jour resplendissants, mais dévisagés par les attaques de Cerberus puis de la Coalition. De l'autre, la ville basse, de la vase où rampent les asticots. Un politique verrait là l'occasion de dénoncer l'écart de style de vie entre riches et pauvres, entre la population « moyenne » et « l'élite ».
Le cyborg s'en moque. En guettant les bâtiments délabrés, en observant les quartiers fantômes hantés par les démunis, en fixant les hôtels déchus couverts de salissure il ne cherche en rien à porter un jugement de valeur. Toute la crasse qui s'étend en dessous de lui fait parti de l'ordre naturel – dévorer ou être dévoré. Sa vertu de scientifique est d'observer le phénomène, le comprendre, mais en aucun cas de l'altérer. Seuls les idéalistes espèrent changer des millions d'année d'instinct et d'évolution et de chasse du plus adapté sur le plus faible.
Lui ne cherche qu'une seule chose, un indice. Mais partout où il porte le regard, il ne voit que la disgrâce figée. Si la ville porte ses maux de Cerberus, les plaies ne sont plus ouvertes. La coalition est en train d'aseptiser la blessure, qui a déjà été drainée.
Aucun signe de bombardement. En d'autres termes...
- C'était bien un fake de Cerberus on dirait, dit Riggs en tirant sur son cigare. Désolé lieutenant, j'aurais adoré voir votre système à l'oeuvre, ça avait l'air d'être une vraie tuerie votre engin !
Le concerné reste impassible. Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras. Avec le système en fonctionnement, Tericarax s'assure que la possibilité d'un bombardement est écartée.
- Le système restera fonctionnel pendant les prochaines 24h. Les réacteurs sont réglés sur une consommation nominale, donc assez réduite. Toutefois, comme nous le pensions, les bombardement ne sont qu'une mascarade. En d'autres termes, il n'y a plus à craindre...Pour le moment du reste.
Il se met à tousser, alors que Riggs entre dans l'ascenseur. Le cyborg adresse un dernier regard au panneau de contrôle, qui flotte à plus d'un mètre du sol. Il entre ensuite dans l'ascenseur. La porte se referme, tout le dispositif disparaît de son champ de vision.
La gravité était bien la réponse.
Tericarax prend place dans le grand bureau. Selon Sting, il s'agit du bureau qu'occupait le directeur précédent de l'hôpital – disparu durant le coup d'état de Cerberus, probablement exécuté. Le bureau en question renferme une base de données avec le personnel de l'hôpital, ainsi que tous les plans des bâtiments, les moyens et financements, bref...Tout ce qui est nécessaire pour l'administration de ce dernier.
Le cyborg réfléchit. Cerberus complètement appréhendé par la coalition. Le couvre-feu. Les forces de la CSI patrouillant les rues pour empêcher tout débordement. La protection prévue contre les bombardements. Tout ceci s'est déroulé à merveille, finalement.
Ne reste à présent plus que le rapport de Iroey. Ce dernier, après avoir été envoyé pour déblayer le sous sol, a été réquisitionné par Sting, qui avait besoin d'un assistant afin de l'aider à transporter rapidement les patients vers les quelques salles d'opération disponibles. Malgré quelques réticences au début, Iroey a fini par accepter, sur ordre de Tericarax. Il a en effet besoin de se familiariser avec les organiques. La majorité des officiers CSI sont des organiques après tout ; faire preuve de neutralité, à défaut de sympathie, envers eux sera le minimum pour que ses supérieurs puissent l'apprécier.
Le bureau est assez spacieux. Si l'ordinateur – qui renferme la base de données – est sur une table de bois décorée à la façon que les antiquaires qualifient de « Renaissance », trahissant les moyens financiers...Importants du directeur de l'hôpital, ce qui attire principalement le cyborg est la large baie vitrée – restée intacte malgré tout le chaos – qui donnent directement sur la ville haute de Taris.
La fine fleur est sensée vivre là, sous ses yeux. Tericarax tousse, puis s'assoit sur le confortable fauteuil devant l'ordinateur – fauteuil qui ne fournit aucune sensation à son corps d'acier. La fine fleur de Taris.
Des asticots qui nagent dans la soie, mais se noient à présent dans la crasse.
Tericarax allume l'ordinateur, pour accéder à la base de données. Le pire est passé. L'hôpital est relancé, mais reste à le gérer. -
Post n°89
Auteur : IroeySa patience mena à ses fruits car quelques minutes plus tard, les autres directive était lancé... Immédiatement, il tourna les talons et allât vers l'endroit désiré pour resté silencieux une fois une fois tout le monde dans l'ascenseur... pour une raison évidente, le cyborg ne put entrer car s'il le faisait, son poids énorme dysfonctionnerait l'élévateur... le confédéré regarda simplement Tericarax et lui fit signe de monté par évidence, son supérieur montant en haut pour activer son module... La machine quand à elle patienta et vérifia les environs en sortant dehors par la porte principale. Le prototype se demandais tout de même s'il avait bien fait de laisser seul le lieutenant avec cet organique... Bref... L'archétype porta attention et écouta les bruits environnant de la ville... Le géant de fer ne capte aucun bruit sort de bombardement... Pourtant il avait entendu dans les communications allié que des bombardement avait été effectué à divers endroits assez loin de leurs position actuel... Sans doute devais elle être très très lointaine... Iroey tourna donc de nouveau les talons puis retourna à l'intérieur de l'édifice, son officier supérieur finissant par redescendre sain et sauf.
Se fut alors plus tard que le dénommé Sting lui demanda d'aller l'aider à faire un travail d'autre infirmier... Sur le coup, le droïde ne réagit pas et continua de vaguer à ses occupations, montant un système respiratoire pour son supérieur... Il fut donc interpelé une deuxième fois et le robot se leva alors puis se retourna vers son interlocuteur puis le regarda de sa hauteur avant de lui dire:
-Je ne reçois d'ordre que du lieutenant...
Puis ils retourna vaguer à ses occupation, Tericarax devant intervenir pour le faire changer d'idées... Recevant des ordres formels... La machine n’eut d'autre que de le supporté... Si c'était ses ordres... Iroey aidant donc le médecin avec son travail... Transportant des civières ici et là... Débouchant le chemin menant au sous terrain. Accomplissant plein d'autre tache pour Sting en bonusavant finalement de terminer... Se fut au même moment qu'il reçus alors une communication des droïdes de combat au contrôle du canon d'artillerie...
-Soldat de l'unité 000... Il n'y as aucun signe de bombardement dans les environs et les communications alliés indique que le bombardement n'était qu'un canulars... Pouvez-vous confirmer...?
Le cyborg s'empressa alors de répondre et dit:
-Il semblerait que cela est bel et bine été un canulars... Désoler pour votre perte de temps capitaine Vous pouvez vaguer à vos occupation initiale...
-Bien Reçus.
Répondit simplement l'unité de commandement avant de rompre les communications... le cyborg garda toutefois son communicateur dans ses mains puis contacta Tericarax.
-Lieutenant... Les patients son tous casé et le sous-sol est maintenant dégager et notre unité d'avant garde à la batterie d'artillerie à été démantelé... Dois-je procédé à la récupération de d'autre matériel et des autres droïdes médicale?
Demanda simplement le prototype, près à recevoir les prochaines directives. -
Post n°90
Auteur : TericaraxDossier sur dossier, CV sur CV, documents sur documents. La bureaucratie interminable qui régit les institutions. En tant que gérant officiel de l'hôpital, Tericarax se doit de tout remettre en ordre. Et cela se traduit par « remplir des centaines de certificats ». Le cyborg obtempère sans broncher – le soucis ayant depuis longtemps déserté son esprit, c'est avec une froideur mécanique qu'il exécute sa tâche.
Son communicateur sonne. Devant lui se jette l'image bidimensionnelle de son subordonné droïde, Iroey. Après son habituel salut militaire, le soldat enchaîne, demandant en essence quelles autres tâches il doit accomplir.
- En effet Iroey, réactivez les droïdes médecins. Je vais mettre à jour la base de données générale. Les droïdes travailleront de façon adéquate à notre situation. Quant à vous Iroey, vous allez aider un maximum les équipes de déblaiement. Il est impératif de rétablir l'accès à toutes les ailes de l'hôpital. Adressez vous au capitaine Riggs, il vous placera dans l'une des équipes.
La communication s'interrompt. Les ordres sont clairs. Aider à rétablir l'accès à tous les secteurs, en d'autres termes réussir à déblayer les accès qui doivent l'être. Un travail qui réclamera probablement du temps et de l'investissement. Mais c'est une occasion à nouveau pour Iroey d'être en contact avec des organiques. Son cerveau est biologique, et il éprouve des sentiments comme l'ennui, cela Tericarax l'a déjà vu. Le premier réflexe d'un cerveau biologique tiré d'une espèce sociable est de se familiariser et de se rapprocher de ceux avec qui l'individu collabore dans ses tâches. Cela pourrait donc alléger l'antipathie que le soldat a montré envers les organiques jusque là.
Par ailleurs il y a toujours ce facteur non négligeable de l'expérience. En collaboration avec les équipes, il pourrait apprendre des astuces intéressantes sur le déblaiement. Quelque chose qui, dans une situation future pourrait lui sauver la vie, un jour. Une connaissance est un muscle supplémentaire gagné.
Tericarax s'emploie à mettre à jour les ordres de priorité dans les bases de données qui régissent les droïdes médecins. Il y a beaucoup de modèles différents, des droïdes chirurgiens, assistants, accoucheurs, des sages femmes, des infirmiers, une panoplie telle qu'on pourrait se demander pourquoi Sting était présent à la place des robots.
Il s'agit d'une mesure de sécurité dans les grands hôpitaux. En cas de dysfonctionnement des droïdes, un être de chair saura toujours travailler. Certes, avec une précision inférieure, mais c'est une mesure de sécurité.
Le fait qu'il n'y ait qu'un médecin organique dans cet hôpital – si l'on excepte les assistants et autres affiliés du personnel médical – signifie probablement que la majorité des autres ont ou fui, ou sont morts durant l'insurrection.
Les doigts de Tericarax continuent à changer les codes. Il faut être précis dans les nouveaux ordres.
Les droïdes doivent appliquer les protocoles d'urgence ; s'occuper des patients gravissimes, les stabiliser, renvoyer vers des salles d'attente ceux dont les maux ne menacent pas la vie.
À la porte du bureau, on frappe. De sa voix glaciale le lieutenant dit un « Entrez » granuleux et profond. La porte s'ouvre, entrent alors dans le bureau plusieurs personnes. Tericarax les dévisage un à un, sans aucune expression dans son regard. Il y a là le capitaine Riggs, ainsi que Sting et plusieurs membres du personnel médical. Le cyborg tousse, et se lève à leur entrée, comme si ce geste permettait de souligner une quelconque attitude accueillante. Son apparence est en totale contradiction avec ses gestes ; ce bureau précieux, ce luxe de vie contredit son corps d'acier mort. Les belles décorations tranchent avec le décor que l'on aperçoit de la baie vitrée, cette ville décadente et quasi mourante qui s'acharne à survivre dans sa puanteur. Ce geste qui paraîtrait chaleureux chez n'importe quel individu paraît menaçant chez Tericarax ; la mort elle-même aurait ouvert les bras de cette façon qu'il n'y aurait eu aucune différence. Le cyborg marche - bruits de piston accompagnant chacun de ses pas – jusqu'à arriver devant le petit groupe.
- L'hôpital est de nouveau fonctionnel, racle le personnage. Les droïdes présents au sous sol seront fonctionnels d'une minute à l'autre, et appliqueront une démarche que le personnel médical devra également suivre: favoriser de façon inconditionnelle les patients en danger, ignorer dans un premier temps ceux dont le sort n'est pas en jeu.
Riggs hoche de la tête, mais Sting a une mine contrariée.
- Lieutenant, vous avez remis l'hôpital sur pied, d'accord. Toutefois...La façon dont vous m'aviez exposé à un terroriste...La manière dont vous gérez à présent les patients...Vous avez peut être des ordres, mais laissez moi vous dire que je ne suis pas d'accord, non, que je suis en total désaccord avec vos méthodes ! Vous traitez les malades comme...Comme du bétail ! Des animaux dont on regarde l'état et dont on décide ensuite si l'on peut s'offrir le luxe de les soigner ou pas. Celui-ci est-il mourant ? Qu'on me l'amène et que je l'observe ? Celui-ci est-il toussant ? Sans importance, renvoyez le chez lui ? Celui-ci saigne-t-il ? S'il ne se vide pas dans les prochaines heures, laissez le à son sort ?
Vous pensez que l'on peut peser la gravité d'une pathologie et congédier un patient selon sa condition comme on chasse de la main une mouche qui nous importune ? Ce n'est pas comme ça que fonctionne la médecine, lieutenant ! Vous êtes probablement un être très intelligent, peut être le plus intelligent de cet hôpital...Mais vous n'avez pas de cœur ! Vous ne pensez qu'avec votre cerveau, et vous oubliez que vous avez à charge des êtres vivants, qui – eux ! Ont encore des émotions...
Tericarax tousse un instant. Fascinante réaction. Intrigante révolte du médecin face à l'être d'acier. Les autres restent silencieux, ils attendent la réaction du cyborg. Les visages sont éclaboussés d'approbation pour le personnel médical, de surprise et d'amusement chez Riggs, de pur dégoût pour Sting. Le cyborg se tourne vers la baie vitrée, observe un instant la ville.
- Dites moi docteur Sting, que voyez vous à travers cette vitre ?
L'expression de Sting reste contrariée, mais il porte son attention au dehors, puis ne dit rien.
- Lorsque je regarde à travers cette vitre, poursuit Tericarax d'un ton lent, partout où se porte mon regard, je ne vois rien digne d'intérêt. Je vois une planète qui s'asphyxie, je vois des créatures mortelles qui se marchent dessus pour tenter de se hisser plus haut dans la boue. Cette insurrection...L'arrivée de la Coalition...C'est dans ces moments que l'on voit le véritable visage d'une planète. Durant ses heures sombres. Voilà ce qu'est Taris. Une planète fantôme. Des cadavres ambulants qui se prennent pour des vivants, vivent comme des vivants, parlent comme des vivants mais se battent avec la seule ardeur de ceux qui n'ont plus rien à perdre et se dévorent dans leur infamie.
Lorsque je suis arrivé dans cet hôpital, savez vous ce que j'ai pensé ? À quel point tout ceci était fabuleux. Cette simple situation est suffisante pour mener de longues et précises études psychologiques.
Le cyborg tousse.
- Alors que je vous aidais au milieu du chaos, il n'y a jamais eu d'objection. Jamais un seul instant n'avez vous remis en question mes méthodes. Pourquoi ? Parce que vous étiez démunis. Vous ne saviez pas quoi faire. Des feuilles dans une tempête, une goutte de pluie dans un ouragan. Chaque directive que je vous donnais, à chaque fois vous la suiviez, comme les civils se taisaient à mon approche.
Pourquoi ? Au milieu du chaos seul le chaos peut apporter le calme.
Maintenant que les choses reviennent vers une stabilité – rassurante – à laquelle vous êtes habitués, vous tentez de reprendre vos droits, et vous venez maintenant questionner mes méthodes.
Tericarax tourne son dos à la baie vitrée. Ses yeux d'or semblent quasiment fluorescent.
- Je n'ai que faire de votre gratitude. Gardez votre haine, gardez votre colère, gardez votre dégoût, gardez votre langue derrière vos dents. Je suis l'administrateur de cet hôpital. Vous suggérez de vous occuper de tous les patients un par un. Inconcevable, Sting. Nous sommes encore en mesure d'urgence. En crise. Les obus cessent de siffler, et vous criez déjà à la sécurité, mais le danger commence maintenant. Les infections, les pandémies, le manque de matériel, et la ruée de tous les survivants dont les foyers ont été détruits vers nous, voilà ce qui nous guette.
Traiter les malades les plus gravissimes maintenant est la tâche que vous devez faire.
Parce que lorsque tous les éléments que j'ai évoqué se produiront, ils réclameront toute notre attention. Vous avez vos instructions. Appliquez les. Dans deux jours, à la même heure, nous nous réunirons pour faire le point. (Il tousse ensuite longuement, puis se tourne vers Riggs). Capitaine, vous avez déjà mis en place des équipes de déblaiement n'est-ce pas ? Continuez à assurer la sécurité de l'hôpital et l'ordre à l'intérieur.
Le cyborg tousse à nouveau.
- Maintenant (nouvelle toux)...Au travail.
Alors que ses subordonnés sortent de son bureau avec une mine plus ou moins énervée, Tericarax continue à tousser. Encore, toujours, sans plus même reprendre son souffle, il tousse, tousse, tousse. Ses poumons sont en feu. Sa toux continue. Il allume son communicateur, tape rapidement plusieurs commandes, alors qu'il s'appuie sur son bureau, toujours prit dans son interminable quinte. Son expiration maladive se poursuit sans interruption. Il ne respire plus, ne fait que tousser sans relâche, son vocoencodeur relâchant des sons répugnants, qui trahissent le mal du personnage.
Tousse encore. Les secondes passent. Tericarax ne peut quasiment plus bouger, vomissant ses poumons à chaque sinistre crachat.
-/Lieutenant/ ! Tonne une voix cybernétique derrière lui.
Tericarax arrive à peine à répondre entre ses quintes de toux un impérieux – mais douloureux - « Faites-le ! ». Il se met à marcher – quoi que laborieusement - vers son fauteuil. Chaque pas s'avère plus difficile, entrecoupée par ses toux incessantes qui semblent des râles douloureux. Il arrive enfin à se laisser tomber dans la chaise. Il ne sent plus ses poumons, seulement un mal lancinant à vous en écraser le cerveau. Devant ses yeux, la dernière image qu'il perçoit est un bras d'acier, prêt à lui ouvrir le torse, puis il cède à l'inconscience et au manque d'oxygène immédiat.
**
- /Comment vous sentez vous lieutenant/ ?
Tericarax ouvre les yeux, sa conscience enfin revenue. Son premier réflexe est de détailler les lieux. Aucune panique derrière cette action, mesure de rationalité imposée par son esprit qui tend à tout décortiquer plutôt. Néanmoins, il sent une terrible douleur. Si l'on lui avait enflammé les organes internes, la sensation ne serait probablement pas différente. Tout ce qu'il y a encore de vivant chez lui est enflammé.
Il prend une longue inspiration – teintée d'un très léger asthme.
- Mieux, dit sur un ton neutre Tericarax à son droïde DD-13. Je peux de nouveau respirer. Votre rapport, ajoute-t-il avant de céder au silence dans son épuisement.
Le droïde tourne un moment le dos au cyborg. Sur le bureau sont étalés un grand nombre d'instruments, notamment tout le matériel nécessaire pour démonter certaines portions de l'armure du lieutenant, mais aussi énormément de matériel médical. Alors que plusieurs seringues disparaissent dans le corps du droïde, ce dernier se retourne vers son propriétaire, supérieur mais aussi patient.
-/ Vous étiez en crise d'asthme/. /Depuis probablement les dernières heures déjà/. /Vous étiez à un stade critique/. /Si vos poumons ne baignaient pas en permanence dans du bacta vous seriez déjà mort/. /Vous faisiez plus de 50 expirations à la minute/. / Silence auscultatoire/. /Vous faisiez une tachycardie/./ Plus de 200 battements cardiaques à la minute/. /Si vous n'étiez pas un Kaleesh votre cœur aurait décroché/.
/Je vous ai infusé un puissant bronchodilatateur par voies sanguines, vos organes ne pouvant être sortis de leur cuve protectrice/./Y ai ajouté des glucocorticoïdes pour soulager l'inflammation critique de vos bronches/.
Le cyborg prend une nouvelle inspiration, accompagnée de son habituel sifflement asthmatique. En d'autres termes sans l'intervention du droïde – que Tericarax avait appelé rapidement par son communicateur, il aurait continué sur une crise d'asthme aigu grave qui se serait probablement soldée par sa mort.
- Durant combien de temps m'avez vous traité ? réclame sans émotion Tericarax.
- /Je vous ai soigné pendant huit heures lieutenant/. /Vous stabiliser a été extrêmement long/. /Le personnel a demandé à vous parler à plusieurs reprises/. /Demandes refusées vu votre état/./Le personnel a fourni tous les médicaments que j'ai demandé/.
Le cyborg prend une nouvelle inspiration, comme la savourant - ce qui n'a aucun sens, le plaisir ayant disparu de son esprit depuis longtemps.
- Pendant combien de temps serai-je stable ?
- /Une semaine semble raisonnable./ Surveillez votre état et votre respiration/.
- Dans ce cas, vous viendrez vous assurer de mon état dans ce même bureau tous les six jours, dit Tericarax calmement. Reprenez vos traitements des patients critiques.
Le droïde marque un geste qui est probablement une tentative de salut.
- /À votre service Lieutenant/.
Alors Tericarax se relève avec une vitesse que l'on attribuerait à sa carrure mais qui trahit sa fatigue. Les problèmes d'ordre personnel réglés, il faut reprendre les rênes de cet hôpital.
Alors qu'il sort de son bureau, Riggs l'accueille, l'air inquiet.
- Lieutenant, vous...Vous allez...
Les yeux d'or se posent sur l'humain. Pourquoi a-t-il cette mine inquiète ? Riggs craignait peut être pour l'ordre de l'hôpital. Sans le cyborg pour veiller au grain et mener le personnel, une nouvelle débâcle aurait pu arriver. Plus personne pour tenir Iroey, qui n'en aurait fait qu'à sa tête...La simple disparition du lieutenant aurait semé un chaos innommable dans l'établissement à n'en pas douter, ce qui doit expliquer l'expression inquiète que Riggs arbore en observant le cyborg.
- La réunion de bilan est avancée à immédiatement. Convoquez Sting ainsi que le personnel médical, et appelez moi Iroey. Tous dans mon bureau dans dix minutes.
Lorsque enfin tous les concernés se présentent, Tericarax a eu l'obligeance de faire amener dans son -spacieux – bureau des chaises, ainsi que des tables. Tandis que chacun prend place tout en lorgnant le cyborg à la respiration toujours sifflante, ce dernier reste complètement impassible.
Alors, il les interroge un par un sur la situation actuelle. Etat de l'hôpital, des stocks, des patients, du personnel lui même, tout est passé au crible. Ce qui en ressort ?
Les accès à l'hôpital en entier seront probablement rétablis en un mois, pas avant, certaines zones totalement détruites, il faudra les reconstruire. L'insurrection terminée, Riggs suggère de faire venir des droïdes du bâtiment, afin d'aider à la reconstruction, proposition accueillie positivement par l'assemblée du personnel. Il y a eu plusieurs malades qui sont morts selon Sting. Deux personnes qui ont fait des arrêts cardiaques, une en état de mort cérébrale. Aucune pathologie derrière, simple effet de l'âge, Tericarax déduit des mots du médecin que les morts avaient atteint le maximum de leur espérance de vie. Ayant pris connaissance des protocoles en usage dans de tels cas, le cyborg indique qu'il faudra contacter les services funèbres de Taris et pour l'heure bouger les corps vers la salle mortuaire – une salle dédiée spécifiquement à y amener les patients décédés. Une mesure du directeur précédent pour éviter aux autres patients de voir des morts dans leurs chambres.
La discussion suivante est la question du budget. Bien que le personnel travaille à l'heure actuelle de façon bénévole, il va sans dire qu'il faudra tôt ou tard les rémunérer. Tericarax ayant également jeté un œil dans l'administration – et discuté avec ses officiers supérieurs à ce sujet, il indique que la Coalition aidera financièrement l'hôpital – à travers la rémunération du personnel organique jusqu'à ce que Taris soit apte à repayer les salaires d'elle même, c'est à dire une fois la situation politique tout à fait stabilisée.
L'état du matériel ensuite. Grâce aux différentes équipes de déblaiement, le contact avec les infirmeries et laboratoires a été rétabli. Toutefois, certains sont complètement inutilisables, détruits dans leur entièreté, réduisant les ressources de l'hôpital. Par ailleurs, il n'y a pas le personnel pour synthétiser les médicaments. Tericarax dit qu'il entrera en contact avec le gouvernement de Taris pour voir de quoi il en retourne, et obtenir des livraisons de matériel dans des délais courts.
On lui pose plusieurs fois des questions au sujet de sa santé, le personnel semble bien plus adouci avec lui. Tericarax les écarte à chaque fois, répondant simplement que c'est un problème sur lequel ils ne peuvent aucunement espérer avoir un impact.
L'attention du cyborg vient enfin à Iroey.
- Iroey, je vous laisse libre d'aider comme vous le souhaitez dans l'hôpital. Ecoutez les demandes du personnel, agissez en conséquence. Besoin d'aide à la sécurité, rendez vous là bas. Besoin de bras dans les ailes médicales, prêtez votre force.
Au sujet du médical, Sting. Les procédures dont nous avons parlé il y a plusieurs heures seront maintenues pour trois jours. Ensuite, il faudra des volontaires – je peux reprogrammer certains droïdes médicaux - pour créer un service d'urgences. Le reste de l'hôpital pourra fonctionner à nouveau dans...l'ancien système que vous appliquiez auparavant, sitôt ce service d'urgences créé. Y a-t-il des objections ?
La proposition du cyborg est accueillie positivement. Personne n'y trouve à redire. Se déroule ensuite une longue session au sujet de formalités administratives qui ennuient profondément Riggs – et sans doute aussi Iroey. Tericarax, lui, reste comme à son habitude de marbre. Puis enfin la réunion est levée, et chacun va à ses postes, selon les directives de Tericarax.
Ce dernier attendant que tout le monde sorte, se retrouve enfin seul, puis se tourne vers la baie vitrée. Enfin, il sort à son tour du bureau. Hors de question de rester passif.
**
- /Heure du décès : vingt-et-une heures, vingt-trois minutes.
Cause du décès : Accident vasculaire cérébral hémorragique/
Sting soupire lourdement. Le droïde en face lui donne la petite plaquette holographique attestant le décès du patient, puis couvre la victime, un humain à la cinquantaine grisonnante allongé sur la table d'opération, d'un drap blanc. Sting se passe la main sur le front, et ôte son masque de protection, le jette à la poubelle puis, alors que les portes à double battant s'ouvrent en glissant devant lui, il sort du bloc opératoire.
Tericarax le suit des yeux, puis se tourne vers le corps. Sans ajouter un mot, il attrape le bord de la table opératoire, puis commence à la tirer. Cette dernière, flottant à plus d'un mètre du sol, commence à suivre son mouvement. Le personnage sort du bloc opératoire. À l'extérieur, il voit Sting, qui se dirige vers une femme, qui tient à la main sa progéniture, une petite femelle aux cheveux blonds. Le Kaleesh comprend sans que ceci l'affecte aucunement qu'il s'agit de la famille de la victime, car les deux humaines éclatent en sanglot. La mère tombe à genoux, annihilée. Son visage exprime des expressions contradictoires en l'espace de quelques secondes. Le cyborg reporte son attention sur le bloc qu'il tire derrière lui, puis reprend sa route. Il entend alors des pas ; la femme, qui vient vers lui, sanglotant, dans une espèce de course. Elle tend le bras vers le lit, le drap blanc qui recouvre ce qu'elle ne peut accepter mais exige de voir, alors que les larmes continuent à se dérouler le long de ses joues. Sting la retient, alors qu'elle hurle de désespoir.
Tericarax continue à marcher, imperturbable. Les organiques. Les sentiments sont un phénomène à la base purement hormonal, mais chez les espèces évoluées, des mécanismes très complexes se déclenchent. Des liens d'affection très intéressants se génèrent avec le temps, et plus intéressant encore, lorsqu'ils se brisent, les sujets sont soumis alors à des pressions psychologiques – parfois avec un impact profond sur le physique pouvant laisser d'étonnantes séquelles - proprement fabuleuses.
Il continue sa route. Un accident comme celui qui est arrivé à cet humain ne devrait en principe pas se produire. Si les protocoles habituels étaient respectés, bien entendu. Mais il y a encore beaucoup de séquelles du coup d'état de Cerberus, une désorganisation chronique subsiste, un espèce de mauvais rhume que Taris continue de traîner, même neuf mois après l'intervention militaire de la Coalition. Alors qu'il arrive au niveau de la salle « mortuaire », les portes s'ouvrent devant lui, révélant derrière plusieurs lits, vides. Tericarax laisse flotter le lit, jusqu'au milieu de la pièce. Dans certaines traditions Kaleesh, les morts devaient être envoyés avec leurs armes sur l'un des fleuves de la planète, en eaux calmes. Alors que l'embarcation prenait le large, un tir bien placé permettait de l'embraser, et de brûler tout ce qu'elle transportait, dans un étrange honneur aux dieux et au défunt. Le lit vogue, jusqu'au milieu de la pièce. Mais nulle flamme pour lui rendre honneur. Seulement un sol, des murs et un plafond froids comme la mort qui a enserré le patient.
Le communicateur de Tericarax sonne. Un hologramme se dévoile, une silhouette que le Kaleesh a déjà vu. Il s'agit de l'officier CSI qui lui avait confié la direction de l'hôpital.
- Lieutenant Tericarax. Félicitations. Aujourd'hui marque la fin des opérations militaires de la Coalition, et de la CSI avec sur la planète Taris. Les rapports que la Confédération a reçu de l'établissement auquel vous avez été affilié sont tous très positifs. En conséquence, et fort de ce succès, vous serez relevé de vos fonctions d'administrateur provisoire de l'hôpital central de Taris dans une heure, lorsque la navette de transport viendra vous chercher pour vous ramener sur Géonosis, ainsi que tous les agents de la Confédération présents sur Taris, dont le soldat Iroey que nous vous avions envoyé suite à vos réclamations. Vous avez tout loisir à formuler un vœu sur le prochain administrateur de l'hôpital, mais soyez conscient qu'il sera nommé directement par le personnel de l'hôpital tout entier. Nous étions certains que vous ne décevriez pas.
Là-dessus, la communication s'interrompt. Tericarax referme les portes de la salle, laissant le corps derrière. Selon les protocoles – les traditions - établis sur Taris, le corps sera retourné à la famille dans les deux heures suivant son décès. Un contresens. Un corps en bon état devrait servir à la recherche.
Tericarax passe un message rapide à travers son communicateur : réunion exceptionnelle du personnel de l'hôpital en salle de réunion – déblayée il y a de cela une semaine – dans dix minutes.
Dix minutes plus tard, tous les organiques sont là, plus Iroey. Le personnel organique est en minorité par rapport aux droïdes, mais ce sont les acteurs clés de l'établissement, ceux par qui tout passe. Le cyborg, qui leur tourne le dos à leur entrée, se tourne enfin vers eux. Ses yeux sont toujours illuminés de cette lueur glaciale, quasi sinistre contrastant avec son intelligence redoutable.
Sa voix, teintée de son asthme ferreux, s'élève alors qu'un silence quasi parfait avait gagné ses interlocuteurs.
- Dans une heure, dit-il, je ne serai plus administrateur de cet hôpital. La CSI cesse toute opération sur cette planète. En tant que lieutenant de cette dernière, cela marque donc la fin de mes fonctions auprès de vous. En d'autres termes, un nouveau directeur doit être nommé, tâche que je laisse à votre soin. Contactez le gouvernement de Taris en cas de problème. Je vais donc faire le nécessaire pour préparer mon départ, vérifier une dernière fois les programmes des droïdes, l'état du noyau énergétique. J'ai également quelque chose à récupérer, ajoute-t-il en tournant ses yeux vers Iroey, acquis il y a quelques temps et stocké depuis. Rejoignez moi sur le toit où viendra nous chercher la navette avec, Iroey. Messieurs, mesdames, cette dernière réunion marque la fin de notre...Collaboration forcée.
Sans que Tericarax en ressente de l'étonnement, tous les organiques présents se lèvent et commencent à applaudir. Applaudir n'a aucun sens. Cela se fait lorsque quelque chose doit être félicité, honoré, dans les planètes comme Coruscant. Il semble que cette...Coutume soit pour applaudir tant une thèse menée de main de maître qu'une pièce de théâtre jouée avec talent. Mais un discours d'adieu ? Cela n'a guère de sens. Le cyborg se lève à son tour, patientant pour que chacun cesse d'applaudir.
- Vous avez vos directives, appliquez les.
Alors que tout le monde éclate de rire – toujours à l'exception de Tericarax – et sort de la pièce le sourire au lèvre, le cyborg prend alors la route de son bientôt ex bureau. Il y entre, ouvre la base de données, vérifie les codes. Tout doit être impeccable. Il n'y a pas eu de dysfonctionnement ni dans les services d'urgence ni ceux réguliers. Rien à signaler en maternité, en épidémiologie impeccable. La pharmacie tourne à nouveau, les droïdes y font de l'excellent travail. Ligne par ligne, il vérifie. Son esprit binaire compare, fait fonctionner mentalement chaque instruction. Non, c'est impeccable.
Ces codes fonctionneront encore pour très longtemps. Il s'emploie ensuite à la paperasserie, attestant qu'il est bien relevé de son poste. Il réunit tous les dossiers, les comptes rendus qu'il a effectué sur ce mois, les budgets estimés. Sa conscience scientifique l'emploie à faire dans la clarté pour son successeur. Tout ces tâches réclament une bonne demi heure. Plus le temps qu'il avait passé en réunion, il n'en reste pas beaucoup, juste de quoi se rendre au toit pour que la navette arrive.
Le cyborg se redresse, éteint l'ordinateur. Lorsqu'il entre dans l'ascenseur, Iroey s'y trouve, à son côté la cuve de cryostase où est piégée la Rakgoule. Synchronisation parfaite.
L'ascenseur monte. Ses portes s'ouvrent en glissant silencieusement, dévoilant le toit.
L'installation que Tericarax avait mis au point est toujours là. Le personnel a insisté pour la conserver. Seule la source d'alimentation – maintenant reliée directement au noyau énergétique principal – a été modifiée.
Le cyborg avance d'un pas tranquille. Le...Producteur de champs gravifique est désactivé en temps normal. Le directeur de l'hôpital peut toutefois l'activer de façon manuelle à n'importe quel moment.
Simple mesure de précaution.
Tericarax fixe son attention sur la Rakgoule. Il tapote sur son communicateur. L'ordre est passé. Sitôt qu'il sera arrivé sur Géonosis, la navette mise à sa disposition par la CSI viendra le chercher pour qu'il se rende sur Cato Neimoidia, là où se trouve son laboratoire. Et les expérimentations sur la Rakgoule pourront être lancées. À moins qu'il ne la laisse sur Géonosis, entre les mains de Iroey ? Les deux droïdes médicaux que Tericarax avait amené avec lui ne tardent pas à rejoindre le duo CSIen sur le toit. La navette devrait arriver dans quelques minutes tout au plus.
Donner la Rakgoule à Iroey comme -
Post n°90
Auteur : Tericaraxrécompense, pourquoi pas, mais à quel usage ? Le droïde ne saurait pas disséquer avec la même précision, la même expérience que Tericarax, alors pourquoi lui donner la créature ? De la même façon qu'un expert diamantaire saurait extraire la pierre précieuse au summum de sa beauté, son apprentie n'obtiendrait pas un résultat très probant dans ses premiers essais. Devrait-il prendre le risque de ternir une pierre quasiment unique dans les spécimens qu'il a récolté par simple soucis d'éducation ?
Non. Sitôt cette mission touchant à sa fin – c'est à dire la navette arrivant et eux embarquant à bord – Iroey ne sera plus sous sa responsabilité. Et toute éducation chez le droïde sortira des mains du lieutenant au même moment. En d'autres termes, disséquer la créature est une tâche que lui seul doit effectuer, afin d'en tirer le maximum. Après une étude comportementale, cela va de soi.
Il en est à imaginer les protocoles d'étude qui doivent être mis en place pour une créature telle qu'une Rakgoule lorsqu'il entend des bruits de pas. Il se retourne. Derrière lui viennent Riggs et Sting. Riggs et son éternel habit militaire, son cigare fiché dans sa bouche qui se fend en un sourire. Sting et sa blouse blanche, qui avance lui aussi avec un mi sourire. Ils se stoppent à un mètre du lieutenant. Puis c'est Sting qui prend la parole.
- Malgré nos désaccords fréquents Lieutenant, vous avez réussi à remettre l'hôpital sur pieds. Si ça avait été une autre personne que la CSI avait envoyé pour nous mener, qui sait ce qui se serait passé ? Au nom de tout le personnel médical, lieutenant (il tend une main amicale). Merci.
Intéressant changement comportemental. Certes, au fil du mois, l'attitude de Sting s'était adoucie. Contraste direct avec le discours réprobateur sur la politique de Tericarax il y a de cela si longtemps. Neuf mois permettent de véritables changements de personnalité et d'opinion. Le cyborg serre cette main tendue vigoureusement, prend la parole de sa voix marquée par l'asthme.
- Continuez à entretenir cet hôpital comme il se doit avec vos collègues, Sting.
Le médecin hoche de la tête, puis se met en retrait. Riggs, lui, tape Tericarax sur l'épaule – en ménageant sa force, probablement pour ne pas se briser tous les os sur le duranium qui compose l'armure.
- Quand j'vous ai vu, je savais que ça allait être une bonne histoire à raconter. Lieutenant, vous m'avez donné de quoi en raconter à cinq régiments chaque jour. (il lui tend à son tour la main). Heureux que la CSI vous ai envoyé.
Tericarax serre à nouveau la main. Riggs dit quelque chose, le cyborg n'entend pas : un immense bruit de turbine couvre soudainement les paroles du capitaine. Le CSIen comprend instantanément. La navette.
Elle se trouve là, quelques dix mètres au-dessus du toit. Ses moteurs, alors qu'elle tente d'atterrir, lancent leur souffle vers la zone d'atterrissage. Fort de ses dimensions réduites, elle pourra atterrir sans craindre d'être gênée par l'installation de protection de l'hôpital dans toute sa phase d'atterrissage.
Riggs se sépare de Tericarax, alors que la navette se pose au sol. Un trépied se déroule à l'arrière, qui s'ouvre pour permettre aux membres de la Confédération d'embarquer. Les droïdes médicaux s'y dirigent. Le bruit se calme. Notre Kaleesh prend à son tour le chemin de la navette.
- Lieutenant ! Dit une dernière fois Riggs d'un ton amusé.
Le cyborg, quasiment entré dans la navette, poussant devant lui la cuve de cryostase, se retourne.
- Ce fut un honneur de travailler avec vous ! Complète Sting.
Tericarax ne répond rien – incapable de sourire ou d'éprouver une quelconque émotion. Il porte son regard sur ce que le toit lui permet de voir de Taris.
La porte se referme, lui barrant définitivement la vue. Il s'assoit alors sur l'un des multiples bancs de la navette.
La fine fleur de Taris, huh ? Une planète qui s'asphyxie.
Tericarax tousse.Spoiler : HRP
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Post n°91
Auteur : IroeyIroey écouta alors les directives à prendre pour plus tard, restant de marbre comme à son habitude suite au nouvelles demande du lieutenant. Il se lança donc dans une opération qu'il as surnommé "grand ménage", usant donc de sa force herculéenne pour déplacer des gravas qui bouches l'accès vers la salle des droïdes. Un fois ceci fait, la machine regarda sortir divers robot médicale un par un, reprenant ses opérations. Le prototype travailla un long moment, tassant débris par débris, ses articulations robotiques se décrassant suite a de tels efforts effectué sans arrêtes de travail... Quand l'archétype reçus alors un appel... Le confédéré quitta donc son travail en cours, se dirigeant vers le bureaux de Tericarax pour y passer un long moment à écouter tout se qui concerne l’hôpital. En gros tout semble s’améliore. Se qui est un bon détail... Puis le géant de fer reçus des directives, celui-ci ci se levant droit comme à son habitude pour faire un salut et quitter les lieux... Allant aider de son mieux les divers personnes dans l’établissement... Certain travailleurs avait finit par l'apprécier par son silence et son dévouement à son travail... Ont lui parlais parfois comme s'ils .tait l'un d'eux, se qui le surpris assez car il n'as pas vraiment grand chose d'hospitalier en provenance de lui.
Suite à tout les évènements passé, notre cher confédéré put continuer son projet de fabriquer de nouveaux poumons pour Tericarax... Se basant sur son propre systèmes respiratoire complexe pour en adapter un pour son son supérieur, travaillant en permanence, aidant quand ont as de besoin de lui, travaillant par la suite son prototype pendant les neufs mois qu'il passât encore dans l'établissement, se procurant du matériel meilleur et meilleur encore plus le temps passe... Iroey finit par terminer son œuvre quelque jours avant la fin des opérations de la confédération des systèmes indépendant. Le système est assez complexe, fonctionnant comme un poumons biologique à la différence qu'il est plus durable, plus solide et n'aura jamais de dysfonctions sauf en cas de dommage directe comme un tire de blasteur envoyer directement dessus le dispositif. Fin intéressent, le module ressemble à un poumon ordinaire mais fait de matériaux artificiel de base à ne pas conduire à des rejets, Le tout alimenter par un petit noyaux énergétique. L'appareil n'est pas parfait car il luis aurait fallut plus de temps et du meilleurs matériels pour en faire l’invention parfaite. Mais au lieux de cela, il as cela et il devra faire avec malgré son allure rustique. Se fut donc exactement à se moment que son communicateur s’allumât. Ont le réclamais dans le bureaux de son supérieur pour une réunions importante. Se fut donc de cette manière qu'Iroey appris que son devoir sur Taris était terminer... Sait au moment de la pluie d’applaudissement du lieutenant qu'il quitta la pièce pour aller chercher se d’on il lui as parler, baignant dans l'ombre de Tericarax malgré tout le travail qu'il a fait lui aussi mais bon... Il n'en veux pas à personne. Le robot Passât chercher son prototype de respirateur pour Tericarax et descendit dans les sous-sols qui se trouve maintenant dans un meilleurs état que la dernière fois qu'il y as été... Le géant de fer y prit donc son colis et remontant par l’élévateur, croisant par hasard le lieutenant tout en gardant dans un sac l'appareil sous son bras droit. Suite à tout ceci, S'en suivit des adieux pour son supérieur... L'archétype ne les écouta et embarqua immédiatement dans la navette une fois celle-ci arriver sans chagrin... Laissant derrière lui cette planète dans les ruines de la guerre civiles...
Se fut avant que Tericarax ne monte avec la rakgoule qu'il déposa l'engin dans les affaires du cyborg, laissant un court message écrit à la main avec un crayon qui traine. Le message disant ceci.
-Je ne sait pas si je vous reverrai un jour lieutenant mais essayer au moins cette appareil ou développer en un meilleurs... Vous pourrez avec ceci vous consacrer pleinement à la science sans inconvénients... Sur ce... Bonne chance et gloire à la confédération.
Sur se, Iro regarda par un hublot le vide de l'espace, retournant chez lui à la base militaire de Géonosis...
(Acquisition pour Tericarax d'un organe artificiel lui permettant de mieux respirer temporairement le temps qu'il améliore l'appareil actuel.)
HS/ Se fut tout aussi un plaisir! Tu me tiendra des nouvelles concernant le respirateur sur ton personnage!/HS