Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le ChroniqueurL Hors-ligne
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    #64

    Post n°62
    Auteur : Darth Malraas

    Tout l'équipage du Croiseur Gozanti est amassé dans le petit cockpit avec des yeux grands ouverts. Les barges de la Confédération tirs dans le vide, sur les débris dans l'amas de l'ancienne bataille. Le Capitaine pense évidement à une manoeuvre subtile pour décrocher l'ennemi de sa position, mais quoi qu'il en soit, le Wroonien n'en ferra rien et se contente de donner l'ordre de poursuivre la trajectoire.

    Et quelle trajectoire ! Fort heureusement l'espace est infini et le système de Taris l'est aussi.
    Les débris forment une parfaite couverture, un bouclier flottant, seulement jusqu'à ce que tout se dégrade. Les tirs qui percutent les morceaux de vaisseaux spatiaux les renvoient un peu plus loin, d'autres sont pulvérisés, donnant à ces alliés de fer une dimension plus terrifiante. Le sort n'est pourtant pas scellé...Du moins pendant les quelques secondes d'espoirs de tout l'équipage.





    -Ils envoient une chasse, une énorme chasse !
    Ils croient quoi ? Qu'on est une flotte à nous seuls ?
     





    -Faut voir ça d'bon côté, on s'sent plus... intéressant.
     


    De ce côté-ci et vu la distance, en prenant en compte la vitesse potentielle de la chasse, l'estimation était plus ou moins large dans le temps. Moins de dix minutes, un luxe ? Peut-être pas. Le capitaine cogite et fait ronfler ses méninges, lorsque sur les scans, il perçoit quelques gros vaisseaux manœuvrer pour essayer sans doute de se mettre sur le chemin du Gozanti. Mais en prenant en compte là aussi le temps de manœuvre et la vitesse des ces monstres spatiaux...Le Wroonien se sent plus en danger face à la chasse. Le petit croiseur émet une alarme à en faire éclater les tympans, un tir se dirige droit sur eux.




    -Des tirs, ils ne sont pas guidés, c'est des protoniques.
    Manœuvre d'évitement...On y est.
     


    Les séparatistes semblent croire que le Croiseur pirate de par sa lenteur, est facilement "écrasable" à coups de grosses armes tactiques. Les plus fins stratèges auraient déjà pris en compte la rapidité des torpilles à proton + La distance + la vitesse du croiseur et autre addition à cela : Sa taille. Trop petit pour être une cible facile à abattre, les protoniques ne sont pas guidées, elles sont envoyées à la voler... C'est bien pour cela qu'elles sont utilisées le plus souvent, très souvent... Voire toujours, sur des vaisseaux lourds. Plus gros, même un mauvais tir peut toucher la cible en vue de sa grandeur. Par manque de stratégie les torpilles s'enfoncent plus loin dans le système de Taris, laissant le Croiseur filer vers sa destination, toujours sous couverture des débris et grâce au message, par quelques autres vaisseaux voulant passer hors du champ de bataille pour passer convenablement en hyperespace.

    Le temps de la route à la finalité fatale de la chasse, le Gozanti communique à son allié.





    -Il nous faut trouver ce qu'il se cache derrière cette lune !
    Nous avons repéré des formes de vies assez agglutinées pour faire penser soit : A un ou des vaisseaux, soit à une base spatiale.
     





    -Y'a des signes vitaux électroniques !
     





    -Préparez les deux canons lasers modifiés et visez déjà la lune !
     

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      #65

      Post n°63
      Auteur : Blokkus

      Le transport Galofree naviguait au milieu des débris tout en s'éloignant de la planète, seul un crétin aurait continuer sa route en voyant la flotte Séparatiste leur barrer la route, un message leur était parvenu leur demandant de couper les moteurs et de se laisser arraisonner.
      Dans tes rêves!
      Voyant le transport qui refusait d’obtempérer les premiers tirs de turbolaser avaient frôlé la coque tandis que des escadrons entiers de chasseurs droids s'étaient lancé à leur poursuite.
      Nighthaw serrait les dents en pilotant l'engin, il enclencha les moteurs au maximum afin d'essayer de se mettre à l'abri des frappes de turbolaser.


      -On va pas y arriver!


      Heureusement pour les membres de la LH, il bénéficiait d'un bouclier improvisé, les débris des vaisseaux spatiaux, trace d'une petite bataille entre la flotte du Cerberus et des défenseurs de Taris sans compter le petite diversion des transports voulant quitter la planète, cela faisait beaucooup de cibles en acquisition en si peu de temps.


         
      -Il faut se mettre à l'abri! vers la lune la bas!
          

      -J'fais ce que je peux!

      La Haine Humaine suivait le même vecteur de ses alliés extragalactiques sur les écrans on voyait les points rouges représentant les chasseurs droids se rapprocher.
      Soudain un message venant de leur homologue fut craché par les haut parleurs.


       




      -Il nous faut trouver ce qu'il se cache derrière cette lune !
      Nous avons repéré des formes de vies assez agglutinées pour faire penser soit : A un ou des vaisseaux, soit à une base spatiale.




      Alyaa s'empara du micro casque et leur répondit.




      -Bien reçu , on vous suit!
          

      Sans doute c'était derrière cette lune que s'était camouflé les flottes du cerberus, c'était logique après tout, en bons terroristes, ils s'étaient tapi pour pouvoir attaquer ensuite en traitre.
      Avec leur faible armement il était hors de question pour le Galofrre Gr75 de passer devant.
      La jeune femme s'adressa à Kleagle.


       
      -Préparez vous a marquer les cibles.
      C'est trop chaud pour un abordage ici!
      Qu'on calcule les coordonnées pour un saut en hyperespace une fois le marquage terminé.

      Pour le moment les pirates se contenteraient de marquer les vaisseaux cerberiens, de toute façon en voyant la flotte séparatiste leur venir dessus, la logique voudrait que ceux ci passent en hyperespace pour éviter l'affrontement.
      Mais avec des fanatiques pouvait on se fier à la logique?


        
        

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      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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        Le Chroniqueur
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        #66

        Post n°64
        Auteur : Super PNJ

        -Poing de Valiant-    
         

        Clandestinité: c'était la seule option qui restait aux Impériaux.
        La Confédération avait débarqué en Force et avait éliminé les bastions du Cerberus avec l'appui de la population.
        Les séparatistes avaient même installer un gouvernement provisoire, avant que l'Empire ne puisse installer ses pions. La Csi avait d'ores et déja gagné la partie et cela déplaisait fortement à Poing. C'était sa première mission en tant qu'agent spécial du général Valiant et il avait échoué.
        Pourtant tout avait bien débuté, les forces spéciales avaient atterris en toute discrétion sur la planète, rencontrer leur contact et finalement trouver un des hommes de paille pro impériaux mais entre temps la CSI s'était mêlée à la fête et cela faisait pas partie du plan.
        *Tous ses efforts pour rien.*


        Mais si l'Empire ne pouvait prendre le pouvoir, il pouvait toujours agir en sous main, même si le palais était retombé aux mains de la population et des séparatistes. Sierra 14 vint aux nouvelles interrogeant son supérieur.

        -Que fait on maintenant?
        Les patrouilles de B1 grouillent sur Taris.


        -Nous allons devoir revoir notre plan.
        Que vos hommes se confondent dans la population locale.
        Quant la situation sera revenue à la normale que chacun essaie de repartir en espace Impérial quelque soit le moyen.
             

        La A-Team était constitué de membres de black Ops, les commandos spéciaux , ils pourraient s'infiltrer aisément sur Taris spécialement avec l'anarchie qui régnait sur la planète même si la CSI tentait de remettre de l'ordre.


        -Bien reçu. Et concernant les chasseurs de prime?


        -Qu'ils se débrouillent, ils ne sont plus notre problème.
             

        Pour sa part le Ferroan avait vécu sur cette planète, il connaissait parfaitement la cité basse, ou il avait fait ses débuts dans des combats clandestins avant d'être transformé en esclave par un Hutt.Mais avant de se tapir dans l'ombre il lui restait une tache a accomplir: Injecter le venin impérial.


        -Dites également aux deux gardes en faction d"éliminer les otages et de faire exploser la maison
        Ah... qu'ils trouvent deux cadavres de plus a cacher dans les décombres, ils sont censé être morts eux aussi.

             

        Le major ne se posa pas de question se contentant d’acquiescer, les otages en question était la femme et la fille du docteur Favre que l'agent avait laissé en retrait volontairement. Poing se dirigea vers le professeur qui avait la mine réjouie en voyant le palais aux mains du peuple.


        -Regardez nous avons repris le pouvoir! C'est un jour de gloire pour les Tarisien.


        -En effet...
        Professeur: j'ai une mauvaise nouvelle a vous annoncer.
             

        La mine de Favre se renfrognât et il reprit sa mine sévère attendant la suite.


        -La CSi a bombardé votre maison, volontairement ou pas je ne pourrai vous le dire.
        Votre femme et votre fille sont mortes, je suis désolé.
             

        Le corps du scientifique commença a trembler et ses yeux devinrent humides.


        -Mais vous m'aviez dit que...

        -Je sais ce que j'ai dit mais mes hommes ne pouvaient faire face à un bombardement planétaire d'ailleurs ils en sont morts.
             

        -Ils...Ils me le paieront!

        Poing était arrivé ou il en voulait: la vengeance.


        -Gardez votre calme professeur.
        Vous avez bien vu la CSI a débarqué en force, nous ne faisons pas le poids.
        Je n'aime pas plus que vous les sep' mais dans l'immédiat nous ne pouvons rien faire.
        Enfin quant je dis nous... VOUS en restant au gouvernement provisoire vous pourrez faire entendre la voix du peuple.
        Il faudra vous débarrasser de l'influence confédérée, quant les Tarisiens seront prêts à l’indépendance, faites nous signe.
        Gardez courage!
             

        Le Ferroen serra la main du professeur avec une fausse compassion, il lui remit également un numéro de comlink codé du Bureau de Sécurité Impériale qu'il pourrait utiliser le cas échéant. Il jeta un regard entendu a Sierra-14, ses hommes commençaient déjà a abandonner leur tenue de combattant pour mieux ressembler à des Tarisiens , Poing lui leva la capuche sur sa tête et suivi de l'initiée Char'Dy il se dirigea vers la cité basse, ils y resteraient pour quelques temps puis quant la situation sera revenue à la normale, ils retourneraient sur Coruscant.
        La CSI avait gagné la bataille de Taris, mais pas la Guerre...

        Spoiler : Spoiler

        Suite pour Tigris
        http://star-wars-rpg.soforums.com/t6220-Semper-Fidelis-imp-rium.htm#p65375


        Spoiler : HRP
        -Fin des opérations pour l'Empire, les commandos se dissimulent dans la population puis quitteront la planète.
         CDP: quittez la planète par vos propres moyens

        "La montée d'adrénaline ressentie au cours d'une bataille est une puissante et souvent mortelle addiction, en guerre ,c'est une drogue."
             
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          #67

          Post n°65
          Auteur : Agent Smith

          "Dans la vie, il n'y a pas de meilleurs amis sauf l'argent."
          Tel était mon crédo depuis l'épisode avec Lars sur Coruscant. 
          Dans la canonnière, le Cornélien souhaitait s'entretenir avec nous trois afin d'avoir toutes les informations que nous disposions sur l'Empire. 
          Deux mille Crédits, ce n'était pas cher payé, mais on ne crache jamais sur l'argent.
          Méticuleux comme j'étais, j'avais prit soin de noter toutes les informations nécessaire avant de partir sur Taris, 
          j'avais réussit à pirater une borne dans le vaisseau Imperial, et en profita pour télécharger tous ce dont j'avais besoin. 
          Je sortis mon Datapad et le tendis à l'officier qui s'empressa de le lire. Le dos plaqué contre une des paroi du vaisseau, je me mis à vider mon sac :


          -Le but de notre mission est d'assisté l'Empire à la destruction de Cerberus.
          L'attaque de la CSI n'était pas prévu dans leur plan.
          Ensuite Deux hommes dirigeaient les équipes : un Enseigne et un "Chaton".

          L'officier avait toujours le Datapad dans la main, je m'avançais vers lui pour faire défiler les informations vers le profil des deux "Hommes qui étaient en charge de l'opération."
          La CSI avaient maintenant un visage sur les deux Hommes. 
          Un rictus se forma sur mon visage à la vue de la photo de l'enseigne.


          -Voilà les "VIP" qu'il fallait escorter. Nous étions prêt à vous les vendre,
          mais comme les rôles se sont inversés et que c'est vous qui êtes venue nous secourir, cette information ne vous sera pas facturé.

          En observant attentivement les hommes qui étaient dans la canonnière, 
          je me rendis compte qu'effectivement l'Empire n'avait aucune chance de gagner cette bataille, 
          contrairement à l'Empire; la CSI ne faisait pas dans la dentelle et était rentré en guerre total alors que "Nous" faisions notre possible pour monter le coup d'Etat discrètement.
          A cette pensée, un sursaut de bon sens me traversa l'esprit et je mis à sourire à pleine dents :


          -S'il ne sont pas idiots, ils savent qu'ils sont en infériorités numérique !
          Je pense qu'ils vont tenté de battre en retraite et se fondre dans la foule !
          Essayez de faire des contrôles sur chaque vaisseaux qui quittent la planète...
          Si j'étais à leur places c'est ce que je ferrais...
          Si vous avez jugé nos informations utile, vous pouvez rajouter un pourboire...

          Les informations étaient maintenant données, 
          le Corellien avait maintenant toutes les cartes en mains pour réussir à priver l'Empire de deux Officiers.

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          • Le ChroniqueurL Hors-ligne
            Le ChroniqueurL Hors-ligne
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            a écrit sur dernière édition par
            #68

            Post n°66
            Auteur : Darth Malraas



            -Quatre minutes et on sera à portée de tir des chasseurs.


            Les deux canons laser de l'appareil se braquent sur des signes de fluctuation d'énergie, du moins dans cette direction. La lune est vaste mais l'énergie est identifiable par tous les scanners des vaisseaux des environs de Taris.
            Des formes de pulsations sont remarquables sur les écrans de contrôle, pulsation à l'exemple d'un coeur que l'on tenterait de faire battre via un massage cardiaque. Le capitaine se penche sur la console pour mieux intercepter et décortiquer ce phénomène.




            -Ca r'ssemble à un ...


            Plusieurs points apparaissent à de maigres secondes d'intervalles.
            Des choses s'éveillent.




            -...Reroutage des systèmes de vaisseaux !
            Et on fonce droit d'ssus !


            La twil'ek plaque sa main sur le système de com' interne en gardant ses yeux, elle aussi sur la console.



            -Tout l'équipage prêt pour la manœuvre, initialisation du système de saut hyperspatial.
            G-Atroc tu es prêt ?


            Le capitaine redresse la tête vivement.
            En un éclair ses yeux sortent de leurs orbites.
            Il n'aime pas que des plans se fassent dans son dos.
            Bel'la ne cherche pas à le cacher et va droit au but.




            -G-Atroc a pour objectif lors de cette mission, de trouver une issue favorable à toutes situations critiques pouvant me mettre moi ou le vaisseau, dans une impasse fâcheuse ou en danger de mort imminent.


            Blaster comprend que l'équipage pirate ne fait pas parti des paramètres de la machine séparatiste.



            -J'ai un système com personnel avec lui, gadget via oreillette lui permettant de me communiquer des informations. Il a trouvé une astuce contre les chasseurs : utiliser la torpille à proton. Même s'il aurait voulu tuer toutes les chasses sur nos fesses, la manœuvre n'aura pour effet que de désorienter et de supprimer pour un moment les systèmes des chasseurs. Avec en bonus peut-être, la destruction de quelques engins.

            Ne vous leurrez pas, on aura pas assez d'éclat pour tout raser, vu leur nombre.
            On doit faire vite !




            -Trois minutes...


            Encore éloigné de la lune le croiseur parvient à visualiser des formes distinctes.
            Des vaisseaux se retirent de la face cachée du planétoïde et amorce une manœuvre consistant probablement à filer en hyperespace.




            -Z'ont dû capter vot'e alerte et s'font la mal.
            Et avec la chasse derrière, vont pas s'attarder.


            Le Gozanti dispose de dix marqueurs de traçages par hypervoie.
            Le prix relativement cher de tels appareils en font des objets de luxe pour les pirates, d'où leur faible quantité, néanmoins l'équipage a certains dons venus de différentes parties de la galaxie, pour palier au problème d'économie.

            Les réacteurs des cibles se mettent progressivement à gagner en énergie.




            -G-Atroc vas-y !


            A deux minutes cinquante les escadrons les plus proches n'ont pas le temps de bifurquer pour filer de la zone d'impact. La torpille fuse à vitesse grand V, elle dégage derrière elle une teinte bleue significative. Les deux batteries quad-laser se tournent alors vers la torpille alors que la chasse se dégage de sa route, et font feu. Les tirs sont directs et touchent la torpille qui explose et délivre son énergie négative pour les appareillages.



            -TIREZ, TIREZ ! MARQUEZ LES !


            La voix est grave.
            Les canons lasers modifiés pour l'occasion en simple tubes lanceur, déchargent la dizaine de marqueurs dans l'espace. N'étant pas confectionnés pour une telle vitesse, quatre d'entre elles s'éfritent et sont détruites par la pression de vitesse. Une est désactivée pour dysfonctionnement électronique, une autre manque de puissance pour arriver au but finalement une seule ferra mouche et se posera sur la coque du vaisseau.




            -Ils sont à une minute et pas contents.


            Bel'la communique avec ses alliés.



            -J'espère que vous avez fait le boulot ! On se retrouve à notre premier point de rencontre !
            Dans H moins 1.


            Le temps nécessaire pour changer plusieurs fois de destinations et d'être ainsi sûrs, qu'ils ne sont pas suivis. Le Gozanti est propulsé dans l'espace alors que les premiers tirs des chasseurs se perdent dans la nuit.
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            • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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              #69

              Post n°67
              Auteur : Blokkus

              Depuis la passerelle, Alyaa observait le croiseur Gozanti échapper par miracle à la chasse séparatiste avant de passer en hyperespace.
              Esperons qu'on aura autant de chance!

              Le petit croiseur Galofree filait à toute vitesse en direction de la lune,  derrière l'astre ou la flotte Cerberienne s'était camouflé s'était l'effervescence, les terroristes s'étaient rendu compte que finalement on s’intéressait plus à eux qu'a ce qui se passait sur la surface de Taris.

              Kleagle cria sur la passerelle,  imité par Nighthaw qui lui aussi aimait hurler avec les loups.

              -Les chasseurs se rapprochent, ils vont nous atomiser!


              -Ouais faut qu'on décroche!

               
              -Cessez donc de paniquer!
              Augmentez la puissance des moteurs et dirigez l’énergie sur les boucliers arrières.

                

              Klasman protesta:

              -Mais les moteurs sont déjà a 99%

               
                
              -Poussez les au maximum alors! et préparez vous a marquer les cibles ensuite nous filerons.
                

              -On va tous y passer arrêtons tout pendant qu'on le peut encore!
                

              La fille de Zobell n'en pouvait plus, elle devait assoir son autorité, elle gifla violemment Nighthaw celui ci surpris et déséquilibré en tomba au sol, il se releva les yeux plein de colère en s'essuyant la bouche.

               
              -On a pris assez de risque que ce ne soit pas pour rien!
              Le prochain qui défie mon autorité je le jette dans l'espace.

                

              Le silence régna quelques minutes entre les membres de la Ligue , silence bientot brisé par un avertissement.


              -Moteur a 110% ils tiendront pas très longtemps!

               
              -Juste ce qu'il nous faut!
              Kleagle: tir de marquage.

                

              -Ça marche!

              Assis à la place de l'artilleur, Kleagle déclencha les tirs vers les vaisseaux les plus proches, il n'avait pas pris le temps de faire une sélection c'était de l'opportunisme pur. Au même moment ils reçurent un message de leurs alliés alors que les premiers tirs venaient heurter les boucliers arrières, les chasseurs droids les avaient finalement rattrapés.

              -Bouclier a 45% encore une salve comme ça et on est foutu!

              La meneuse de la Ligue Humaine se redressa avant de prononcer cet ordre ultime et tant attendu
              :

               
                
              -Navigation:Maintenant!
                

              Le croiseur accéléra une ultime fois et disparu de l'espace réel, précédé sans doute par le reste de la flotte Cerberienne...
              ->  http://star-wars-rpg.xooit.com/t4927-R-gions-inconnues.htm#p53736
               

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                #70

                Post n°68
                Auteur : Super PNJ

                Coalition C.S.I - Corellia - Loyalistes :







                Forces de la Corsec
                Général Brauwer
                          


                Forces de la C.S.I

                Général Crassus
                          

                    
                     
                Les deux vaisseaux qui avaient essayés de faire un vent de panique n’était plus la préoccupation immédiate des Séparatistes. La première raison c’était parce qu’ils s’étaient enfuis et qu’on n’avait pas aperçu la moindre flotte ennemie. La seconde raison venait quant à elle du fait que le Consulat avait informé Crassus des évènements de Korriban. Le Général se grattait le menton, il était ailleurs … Les Impériaux avaient envahis Korriban et la Confédération passait en première directive. Le Defcon 1, autant dire que la Guerre grondait … L’homme se retourna vers Bauwer. Le Corellien venait à son tour de recevoir une missive de ses supérieurs. La planète indépendante se mettait au côté des Séparatistes s’ils entraient en guerre ... Un silence pesant était tombé dans la salle de conférence de l’académie de Taris. Tout le monde avait attendu ce moment et maintenant qu’il était arrivé tous le redoutaient … Les deux officiers se retournèrent vers les politiciens loyalistes. En tant qu’alliés ils devaient les informer de ce qui venait d’arriver. Ce fût Crassus qui pris la parole.

                « - Messieurs. La Confédération des Systèmes Indépendants a été attaquée sur son territoire par un corps militaire régulier appartenant à l’Empire. En vue de la mobilisation conséquente de notre effort militaire sur Taris nous craignons que les Impériaux aient profité de notre engagement sur votre planète pour mener une offensive contre nos propres territoires. »

                « - Nous allons devoir réévaluer les vaisseaux affectés à l’Opération Pinder afin d’assurer la protection des territoires Confédérés et Corelliens. Ce n’est pas pour autant que nous nous désengageons de cette opération. Soyez assuré que la coalition mènera à bien ses objectifs et sa feuille de route concernant Taris. Actuellement nous avons bien plus de vaisseaux que nécessaire pour Taris. Nous devons empêcher les Impériaux de progresser d’avantage s’il s’agit d’une attaque de grande envergure. Soyez assuré que nous empêcherons toute invasion de votre planète … C’est ensemble, Tarisiens, Séparatistes, Cato Neimoidien et Corelliens, que nous mettrons fin aux agissements de ceux qui bafouent la souveraineté des planètes, qu’il s’agisse du Cerberus ou même des Impériaux. »

                « - En l’heure actuelle nous nous devons de considérer les Impériaux comme des ennemis potentiels, nous appliquons dès à présent la premier directive Séparatiste et nous arrêterons tout militaire Impérial sur ce territoire. »

                Par le jeu des alliances Taris se trouvait malgré elle plongée dans la crise de Korriban ...
                Une guerre grondait à l’Ouest. L’État-Major Séparatiste en était conscient. Il se devait d’allouer une partie de sa flotte à la protection de son territoire tandis que le reste de ses appareils risquait d’être mobilisé dans le but d’une contre-offensive sur les positions Impériales. L’Opération Pinder, bien qu’étant un succès, jouait à présent au désavantage des Séparatistes. Pour l’heure la C.S.I était empêtrée sur le sol Tarisien et c’était là autant de vaisseaux et de droïdes qui ne pouvaient pas être déployés sur la frontière. De facto, Corellia et le Consulat avaient décidés d’accélérer le mouvement sur la planète indépendante.  Une partie de la flotte de la Coalition était en train d’être réaffectée dans la galaxie tandis que les troupes au sol avaient étés encouragées à plus de résultat. 

                La libération de Taris, en temps qu’opération militaire de grande envergure, devait maintenant laisser place à la reprise du pouvoir par les loyalistes. Une fois arrivé à cette situation, l’aide à fournir aux Tarisien serait moins conséquente. Mais pour cela il avait fallu envahir la planète et détruire tout ce qu’avait érigé le Joker. C’était une affaire qui se réglait au turbolaser et au char d’assaut.  
                Le plan mis en œuvre par la Coalition C.S.I-Corellia-Cato Neimoidia-Loyalistes n’était pas compliqué. On avait bombardé avec précision les positions de l’ennemi : siège du gouvernement, casernes, astroports … Ces tirs d’artillerie avaient permis de gagner un temps considérable et d’ébranler les forces ennemies. Toutefois ces bombardements gênaient la progression des troupes et on avait déployé par la suite maints aéronefs. Une fois que l’insurrection de la planète occupée commença le Cerberus était définitivement perdu.  Car les militaires avaient rapidement mis en déroute les forces de l’adversaire et on avait épaulé les troupes loyalistes dans la reconquête de leur planète. Les forces Séparatistes et Corelliennes avaient en grande partie percés les positions de l’ennemi avec leurs troupes aéroportées et mécanisées. De ce fait ils ouvraient alors la voie à l’infanterie de la coalition. Le Cerberus, mal armé et mal entrainé, c’était rassemblé en plusieurs poches de résistances qu’il avait été facile d’isoler les unes des autres. Crassus et Brauwer avaient insistés sur le fait de pousser l’ennemi dans une débandade telle qu’elle lui soit fatale. Le Cerberus souffrait d’un manque de rigueur militaire. Ses hommes étaient couards et pas habitué au combat militaire. De l’autre côté la C.S.I jouissait d’une expérience hors norme sur tous types de terrain : neige, sable, et même urbain avec deux attaques de Coruscant. La stratégie au sol avait été de faire en sorte que l’adversaire ne puisse bénéficier d’aucune unité de temps et d’action. Isolés, les groupes ennemis étaient massacrés les uns après les autres.

                En cette heure les alliés avaient encerclés les ultimes positions du Cerberus. Ecrasés par la puissance de la Coalition les derniers fanatiques du Cerberus avaient reculés jusqu’à leur dernière place forte : le palais. Les autres poches de résistances étaient bien trop éparses et coupées de tout moyen de communication pour représenter une menace. La progression des troupes avait alors été stoppée par ordre de Crassus. On laissait encore une chance aux terroristes de se rendre. Ceux qui déposaient les armes étaient traités en prisonnier de guerre. Quant à ceux qui s’entêtaient au combat, ils n’avaient aucun espoir de survie. Mis à part le Palais, les autres positions du Cerberus avaient été passées à l’artillerie sans autre forme de procès. L’attaque de ce dernier rempart aurait pu être facilement réglée mais la Coalition comptait bien faire de la prise du bâtiment un symbole fort. Qui plus est, dans les ruines de l’édifice les hommes pourraient encore combattre plusieurs jours d’affilés or l’État-Major de campagne souhaitait terminer l’opération le plus rapidement possible.

                Le quartier du Palais avait été assiégé. C’était toute une plateforme qu’il restait à conquérir. Les environs étaient aux mains de la Coalition et elle avait dépêché d’importantes quantités de troupes pour l’attaque finale. Le combat s’annonçait violent. Encerclé de toutes part les soldats du Cerberus se battaient comme des animaux. Les dispositifs de défense comptaient l’ensemble des moyens utilisés en guerre urbaine : barricades, champs de mines, embuscades depuis les immeubles … Et au milieu de ça la population civile prise en otage sur cette plateforme … Le sud était entièrement pris par les troupes loyalistes mais les bâtiments offraient autant de positions pour des tireurs embusqués. Quant aux passerelles au nord : il n’en restait plus que deux praticable et là aussi : les franchir relevaient du miracle. Les gens ne pouvaient que se terrer chez eux, coincés dans leurs appartements de la ville haute. Les yeux de la population Tarisienne étaient braqués sur eux … Les loyalistes et les forces étrangères devaient réussir leur coup …

                Les dernières untés mécanisées venaient de rejoindre les positions sous contrôle. La Coalition avait dépêché ses chars et transports de troupes au Nord-Ouest et Nord-Est. Une partie des CAB s’étaient alignés le long des « quais », faisant office d’artillerie courte portée si cela était nécessaire. Les hostilités avaient cessés du côté des deux camps. Non content de piéger des civils de leur côté, les membres du Cerberus retenaient des otages dans le Palais. La Coalition envoya un ultime message radio.


                « - Ceci est notre dernière sommation ! Vous êtes encerclés. Rendez-vous immédiatement et libérez les otages ! Tout homme se rendant sera traité convenablement. Résistez encore et vous mourrez. _ Terminé. »


                Pour toute réponse les membres du Cerberus firent quelques tirs de mortier. Les tirs, mal calibrés, n’atteignirent pas leur cibles mais les explosions eurent raison de quelques droïdes et militaires. Ces quelques victimes ne furent en rien suffisantes pour entamer le moral des machines et des combattants loyalistes. Au contraire, cela ne les avaient que plus motivés ! Le Cerberus allait payer !
                L’ordre fût finalement donné et l’attaque fût lancée ! Les obstacles furent rapidement balayés les uns après les autres sous la formidable puissance des blindés Séparatistes. La première ligne au Nord était composée des blindés et des canonnières dans les airs. L’assaut était effectué simultanément par le Sud et par le Nord. Les CAB enfoncèrent facilement les défenses établies sur la passerelle Nord-Est tandis que les forces à l’Ouest peinèrent à avancer. L’ennemi avait établi plusieurs postes anti-air et anti-char à l’intérieur des bâtiments surplombant la passerelle Nord-Ouest et ces troupes canardaient les assaillants. Les CAB sur le quai en face tirèrent alors à tir tendu sur les façades des bâtiments desquels les anarchistes tendaient leurs embuscades. Au sud les TMT progressaient avec les loyalistes et l’infanterie droïde. Ils avançaient avec plus de facilité. Profitant du désordre, plusieurs canonnières corelliennes, escortés par des canonnières séparatistes et des chasseurs vautours, commençaient à pénétrer dans le champ d’opération. Les appareils se posaient sur les toits des bâtiments ennemis et débarquaient leurs soldats. Lorsque ce n’était pas possible il quittait les vaisseaux en rappels. Ça tirait dans tous les sens … L’ultime combat venait de débuter.


                    

                Pendant ce temps l’agent Smith et ses camarades venaient d’arriver au QG Séparatiste qui était établi dans l’académie de Taris. On les débarqua et on emmena les prisonniers Impériaux pour interrogatoire. Le Corellien les guida jusqu’à une tente dans la cours qui s’apparentait à un petit poste de commandement, ce n’était qu’une des nombreuses annexes. Il désigna une mallette d’un signe de la tête, elle contenait 2 000Cr.


                « - Voici votre paiement messieurs. Un chasseur de prime s’avança et alors qu’il allait se saisir du bagage le Corellien l’invita à attendre. Un instant s’il vous plait. Cet argent est à vous ne vous inquiétez pas ... Vous pouvez prendre tout de suite ce paiement pour vos informations ou vous pouvez essayer de rentrer en contact avec ces Impériaux et nous les ramener. Ils vous connaissent et vous les connaissez. Considérez cela comme une proposition de contrat entre vous et nous : nous triplons la mise si vous nous ramener les Impériaux qui opéraient sur Taris … »


                Spoiler : Spoiler
                        
                        

                Mufus        

                  
                     
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                  a écrit sur dernière édition par
                  #71

                  Post n°69
                  Auteur : Asmodé Bah'aris

                  “Comment faire confiance à un être qui saigne une semaine par mois sans crever?”
                  - brève de comptoir coruscanti
                  _____________________

                  Asmodé en avait marre, depuis qu’ils étaient entrés dans le “what else” tout était parti en live. Les impériaux avaient été plus stupide que la moyenne, les cerberus plus… explosifs? La CSI et leurs copains avaient peut-être un peu trop abusé du côté “c’est moi qui ai la plus grosse”. En bref, rien ne c’était passé comme prévu. Si bien, que la native de ryloth se trouvait actuellement en présence de gradés confédérés et que ceux-ci proposaient tout simplement aux chasseurs de primes de vendre de façon définitive les impériaux.
                  Elle s’avança vers le Corellien un sourire allumeur aux coins des lèvres.


                  - Vous nous proposer donc 2 000 crédits chacun… Pour ce prit là certain vendrait leurs mère.

                  Elle marqua une courte pause le temps de se saisir de la mallette contenant les 2000 premiers crédits.

                  - Mais la plus part du temps, notre mère ne dispose pas d'une armée, pouvez vous nous assurer que nous ne subirons aucun représailles?

                  La réponse était évidente: "non", personne ne pouvait promettre ce genre de chose, surtout en temps de guerre, mais, La twi'lek attendait tout de même un minimum de protection de la part de la confédération, toute fois, elle estimait que la question pourrait être réglé plus tard et reporta donc son attention sur son gain.

                  - Je suppose donc que ceci est ma part.

                  Elle ouvrit la mallette et jeta un rapide coup d’oeil à son contenu, les crédits étaient bien là, les CSien étaient réglos, elle allait l’être aussi.

                  - Donc, en ce qui concerne nos amis les impériaux. Notre vaisseau, est... comment dire... posé quelque part dans ce bordel. Nous avons bien entendu ses coordonnées, une fois que notre vaisseau sera en zone sécurisé, nous pourrions contacter le « What elze », la poubelle imp. Qui nous à envoyé dans ce bordel. J'oublie quelque chose ?

                  Elle se retourna vers Smith et Pourpre qui, jusqu'à présent l'a regardait offrir l'enseigne et le poing sur un plateau.

                  - Moi non, en revanche, notre ami en costard, elle désigna l'Agent du doigt. À oublié un pion important parmi les impériaux, l’Initié Cha'Rdy. Elle au moins on à son nom, c’est une twi’lek, qui est comme cul et chemise avec le “poing”. Mais, vous ne pouvez pas tenir rigueur à mon ami pour cet oubli, dès qu’on lui met une paire de seins sous les yeux, il ne réfléchit plus.

                  Le corellien avait les cartes en main, il ne lui restait plus qu’à envoyer quelqu’un chercher le Gloire d’Haden, (ou escorter les chasseurs jusqu’à leur vaisseau) et envoyer un message aux pigeons hommes rester en orbite pour pouvoir les cueillir.

                  HRP:
                  Petit post pour reveiller les cdp

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                    #72

                    Post n°70
                    Auteur : Agent Smith

                    "On peut douter de tout sauf de la nécessité de se trouver du côté de celui qui a le pognon"

                    La proposition de tripler la somme résonnait dans ma tête,
                    mais l'idée de combattre et de chasser des fuyards qui s'étaient dispersés aux quatre vents sur ce cailloux ne m'enchantaient pas,
                    la fatigue prenait peu à peu le pas sur ma motivation.



                    -Malheureusement ma belle, nous allons nous partager les 2000 crédits. disais-je à la jeune twilek
                    J'ai signé seulement pour donner des informations, et je pense que vous avez assez d'hommes pour entreprendre votre chasse à l'homme.

                    Sans perdre un instant je quittais le pseudo-QG séparatiste suivit par mes comparses en direction du gloire d'Haden,
                    avec dans les mains une balise que nous avait remis notre interlocuteur séparatiste juste avant notre départ, et qui nous servirait de sauf-conduit pour atteindre notre destination.



                    -Cap su Dantoine les enfants.

                    Le groupe de Chasseur de primes se retirèrent donc de la bataille,
                    et s’empressèrent de rentrer voir leur patron pour recevoir leurs payes.

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                      #73

                      Post n°71
                      Auteur : Thomassian

                      Une mission dont on pouvait en voir le bout ?
                      Laissant derrière eux une place entièrement en ruine, Taris, des impériaux mal lunés et, à présent, les vaisseaux de transport de la CSI qui s'attelait à finir de ratisser l'ensemble de la métropole afin de nettoyer les dernières cellules Cerbériennes, Smith lança cette ultime phrase :



                      -Cap sur Dantooine les enfants !

                      Étant resté en retrait et encore chamboulé par sa "transformation" impromptue, Thomassian avait juste suivi la cadence. Finalement, retrouver une once de calme lui paraissait déjà comme une bénédiction. Certes, il éprouvait un brin d'amertume à ne plus pouvoir jeter un œil sur la servante Twi'lek du tonitruant tigre impérial mais Asmodé était là, à se déhancher magnifiquement, après tout.
                      Ils embarquèrent tous dans le Slave I
                      .
                      Rentrer au bercail. Enfin, "bercail" est un bien grand mot pour lui. Tout ceci était encore bien récent.


                      La navette s'éleva. Tout semblait étonnement calme pour une sortie de zone de guerre. Tant mieux, finalement.
                      Asmodé aux commandes, le Nikto et son comparse laissèrent Smith et Thomassian prendre en charge l'ordinateur de bord et le poste radar.
                      Afin d'éviter, cette fois, quelque incompréhension, Smith s'occupa des communications, pour le peu qu'il put y en avoir, tandis que le jeune homme regardait d'un air détaché de petits faisceaux blancs clignoter sur cette carte radar réduite.

                      Un blip en particulier le fit sortir de sa léthargie.


                      - Heu, les gars ?

                      Un objet non identifié se dirigeait à grande vitesse vers le vaisseau. Il provenait du sol de Taris.

                      Une alarme sonna. Un carré rougeoyant venait d'entourer l'objet en question sur le radar.


                      - Une roquette ? C'est pas vrai !

                      Ce n'était pas la peine d'apporter un cri paniqué afin de prévenir du danger. Une myriade de bruits divers et variés avait déjà envahi l’habitacle. La Twi'lek était déjà en train de zigzaguer dans le ciel.
                      L'objet suivait chaque incartade comme si sa cible était clairement verrouillée sur la Gloide d'Haden.

                      Asmodé donna un grand coup sur la droite. Le Slave I fit un looping.

                      Mais rien n'y fit.

                      La roquette se rapprochait.

                      Inexorablement.

                      Implacablement.

                      Inélucta....

                      Un autre blip soudain. Un vaisseau cargo s'était mis en travers de sa trajectoire. L'intercom' grésilla.


                      - Yo, les gars. 'Pouvez m'escowter en-dehows de ce tas d'caillous ? C'est l'enfew en bas !

                      Quelques secondes de silence puis il y eût une explosion.

                      -
                      Et meeeeeewwwwwwwwd....

                      Les communications s'interrompirent. Le cargo, touché à l'un de ses réacteurs, redescendait lentement vers la surface de Taris, au grand dame de son conducteur qui se voyait contraint à un atterrissage forcé en dehors de la ville basse.

                      Une scène dramatiquement comique. Tous les passagers de la Gloire d'Haden soupirèrent de soulagement. Thomassian eût une pensée émûe pour ce pauvre chauffeur de cargo Rastafaraï qui s'est retrouvé entre deux feux bien malgré lui.
                      Le Slave I continua sa route, sortant de l'atmosphère de cette planète en pleine révolution pour enfin se diriger en vitesse lumière vers Dantooine.

                      (Suite du rp => http://star-wars-rpg.soforums.com/t5048-Op-ration-Berechit-termin-e.htm#p54… )

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                        #74

                        Post n°72
                        Auteur : Tericarax

                        Le cyborg est immobile. Les ordres des officiers sont clairs et précis. Relevé de ses fonctions. Changé à présent comme administrateur d'un hôpital. Faire taire toutes les affaires pouvant nuire à la réputation de la CSI. Responsable de l'hôpital au nom de la coalition. En un mot comme en cent, l'échec n'est pas une option. Le cyborg, avec un sifflement de métal, fait bouger ses bras, comme tentant de chasser quelque chose de ses épaules. Est-ce du stress qu'il ressent ? Est-ce de la tension ? Illogique. Son esprit ne ressent pas – plus pareille chose. Non, il s'agit plutôt de...Réflexion. Son esprit tente de rassembler tous les souvenirs qu'il pourrait avoir d'une expérience un tant soit peu similaire à celle qu'il doit à présent mener.
                        Administrer un laboratoire, il l'a déjà fait. Echantillons, sujets d'analyse, rapports de recherche, tout devait être précisément organisé, tout à sa place pour que tout fonctionne. Un laboratoire ordonné, pour une réflexion ordonnée et méthodique. Ne rien laisser au hasard ; tout calculé, rationalisé, tout ramené à des équations. Telle était la science qu'il avait mené, telle était la seule chose restante de son lointain passé. Et à présent la chose qu'il amènera pour mener à bien sa tâche. Tandis que l'officier cesse de parler, le lieutenant s'emploie à mémoriser tous les ordres une énième fois. Ne rien laisser au hasard. Tout rationaliser. Tous les propos de l'agent suivent un ordre logique, il n'y a qu'un ordre derrière en réalité, un seul message qu'il doit comprendre :
                        «  Echouez à votre tâche, et la CSI rejettera toute la responsabilité sur vous ».


                        Le doute n'est pas permis. La moindre défaillance technique. La moindre épidémie malheureuse. Le moindre agent infectieux qui décimerait les victimes, ou même un agent militaire chimique utilisé par les ennemis, quelle qu'en soit la raison, si jamais cet hôpital ou ce qu'il abrite vient à tomber d'une façon ou d'une autre, c'est inéluctablement sur lui qu'on mettra la faute au final.
                        L'aire d'atterrissage. Tandis que ses pieds griffus tapent le sol avec un bruit mat, Tericarax en profite pour observer les alentours, sans interrompre pour autant ses réflexions. Un chaos, des affrontements, des volutes de fumées noires, ses yeux kaleesh semblent même distinguer au loin des flammes, et certains bâtiments dont certaines pièces s'illuminent, alors que résonnent des explosions.
                        Des sons variés, mais tous au timbre similaire ; les notes de la destruction, les harmoniques de la mort.
                        La zone est directement exposée ; naturellement, on presse le pas. Tericarax ne prend pas la peine de détailler les autres personnes composant le groupe ; des droïdes, des officiers, mais tous qui le quitteront dès qu'ils l'auront amené là où ils le veulent à coup sûr.
                        Le son des explosions n'est bientôt rien qu'une routine. Le groupe arrive enfin devant un édifice à l'air bien piteux ; couvert de poussières, et certains pans de mur portant les douces marques que seuls des tirs de blaster auraient pu engendrer. Mais avant tout, c'est la foule qui attire l'attention du cyborg. Une foule désordonnée, indénombrable même s'il avait prit une heure toute entière à établir un compte méthodique, sans cesse mouvante – et bruyante avec ça. Des estropiés, les yeux du cyborg en distinguent au-delà du compte ; certains qui gémissent, d'autres à l'air hagard, des appels paniqués aussi, des membres épars qui appellent des noms. Ce que Tericarax a sous les yeux...Des fantômes. Une association de fantômes. Des personnes qui appellent des êtres qui ne vivent plus que dans leur passé. Des êtres dont tant de perspectives viennent de s'envoler avec l'inéluctabilité de la mort ; mais qu'ils réfutent. Et cette foule est un parfait écran. Il n'y a personne à distinguer, dans cette masse incohérente, et donc il n'y a pas la certitude de la mort. Cette foule, ce monde massé là, c'est un groupe qui se rassure en s'aveuglant, mais qui s'énerve d'exister. Chacun qui crie qu'il veut savoir, mais qui implore d'ignorer.


                        - Fascinant...Murmure le cyborg. Il y a de quoi faire des études comportementales. Il a un matériel adapté. Oui...Il a tout ce qu'il lui faut. Le cyborg sent un intérêt nouveau naître en lui. Il va reforger cet hôpital, oui. Employer toute son ingéniosité à la tâche. Avec cet hôpital, il va avoir une chance inespérée. Une chance qu'il ne peut que saisir...Et exploiter à son plein potentiel.


                        Au dehors, les tirs résonnent toujours. Quelques fois, le cyborg sent le sol vibrer légèrement. Ainsi, cette position est située dans des affrontements ? Il n'a guère pu étudier en détail la situation des combats ; les officiers supérieurs ne partagent pas les détails de toutes les opérations avec tout le monde. Il a une tâche, et ne connaît que les détails sur sa propre tâche. Protéger l'hôpital et ce qu'il contient. Le reste, c'est à la Coalition de s'en occuper. Et le cyborg s'occupera donc de son travail.


                        Le droïde qui mène la bande insolite s'arrête au détour d'un couloir. Face à eux, un humain. Un humain armé d'un fusil blaster lourd. Cigare à la bouche, à peine rasé, ses traits trahissant sa fatigue. Il s'approche de Tericarax, et le salue sans cérémonie, ce à quoi le cyborg ne répond pas ; le sourire sur le visage de l'autre laisse à penser qu'il a encore des choses à dire...Et c'est en effet presque immédiatement qu'il prend la parole. Ton léger, presque vulgaire avec lequel les humains aiment typiquement s'exprimer. Le genre de ton qui attire immédiatement la sympathie des subordonnés. Un personnage qui, faisant preuve de détachement au milieu de l'enfer, devient ce que l'on nomme couramment « charismatique », un homme avec des qualités de leader. Et à ses dires, c'est avec lui que le cyborg devra collaborer. Le bras et l'esprit donc. Alors que le droïde reprend son guidage laconique et silencieux, le fameux capitaine Riggs attrape Tericarax par un bras ; le cyborg se stoppe, ni surpris, énervé. Il pose simplement ses yeux sur l'humain, et écoute ce qu'il a à dire. De ses propos, le cyborg retient deux choses : la première, l'homme a vraisemblablement vraiment besoin de sa présence, et la seconde, toute la situation est un véritable chaos.


                        Tericarax comprend mieux.


                        La CSI ne l'a pas envoyé seulement par son historique scientifique. Elle l'a également mobilisé car sachant pertinemment qu'il n'éprouve aucune émotion, et en cette qualité est ainsi capable de réagir en gardant la tête froide...En toutes circonstances. Tandis que l'homme continue à parler, ses propos trahissant le tragique de la situation, le cyborg distingue un sifflement ; une seconde à peine plus tard, un mur non loin vole en éclats avec fracas et nuages de poussières.


                        Riggs épaule son fusil, et ouvre le feu dans l'ouverture béante. Le cyborg, sans guère avoir bougé, observe ; de là où il est, il distingue plusieurs formes en contre bas, qui fuient dans les ruelles, indistinctes et lointaines. Le capitaine range son arme, puis lui laisse sa fréquence radio, après quoi il s'éclipse.


                        Le kaleesh se retourne. Quatrième étage, l'accueil. C'est là qu'il doit se rendre, pour y trouver le personnel avec qui il va devoir collaborer. Aucun matériel à sa disposition. Plusieurs ailes de l'hôpital gravement endommagées, les blocs chirurgicaux sabotés, les halls saturés, à quoi s'ajoutent une défense précaire, voire quasiment inexistante.
                        Une centaine d'hommes a dit Riggs. Il a une centaine d'hommes sous ses ordres. Le cyborg poursuit sa réflexion ; il affiche devant ses yeux grâce à son communicateur la liste du personnel de l'hôpital, et navigue rapidement entre eux pour vérifier leurs qualifications et les mémoriser. La première chose à faire est de calmer les populations. Mais la simple évocation de la présence de la CSI n'apportera rien. Cela ne fera pas taire les explosions au dehors, cela ne cessera pas les tremblements périodiques des murs et du sol sous les tirs de mortier.
                        Quelles choses a-t-il à proposer ?
                        En premier lieu, il faut établir un bilan.


                        Arpentant d'un pas rapide les couloirs, le cyborg finit par arriver à l'accueil. L'endroit est presque plus bondé que le hall qu'il a vu précédemment. Il distingue néanmoins, légèrement isolé des civils – reclus au niveau du bureau de l'accueil – la plupart des personnes avec qui il s'est entretenu. À son approche, il reconnaît l'officier qui lui a confié sa promotion, ainsi que sa mission.


                        - Ah, lieutenant Tericarax. Félicitations pour votre promotion. Le Capitaine Riggs a dû vous mettre au courant de tous les détails. Je laisse donc les détails de l'opération entre vos mains, j'ai moi même une tâche à accomplir.


                        L'officier s'éclipse ainsi, repartant ainsi que le droïde et une partie de ceux qui l'ont escorté jusque là. Face à Tericarax ne se tiennent plus qu'une vingtaine de personnes tout au plus. Ils n'ont guère l'air rassuré. L'accueil est une sorte de cylindre de verre circulaire, à l'intérieur duquel des bureaux, tout aussi circulaires, quelques chaises, et un matériel informatique pour accéder sans doute aux bases de donnée de l'hôpital. Un cylindre, un petit îlot au milieu d'une mer de rescapés. Peu après que l'officier soit parti, la foule commence à s'agiter. Certains montrent le cyborg. D'autres continuent à chercher leurs proches. Le verre contient un composant qui permet d'isoler le son de l'extérieur.


                        Tericarax pose son regard sur l'équipe qui est là, dans ce cylindre. L'espace offert n'est pas très grand. Ils ont l'air dans le même état que Riggs. Sur les nerfs. Mais Riggs a démontré la rare capacité à sourire en cas de crise. Eux sont tendus, crispés. Ils hésitent presque à observer le cyborg, comme si sa présence seule impliquait que les choses avaient empiré encore plus.


                        - La situation n'a pas empiré, dit Tericarax d'une voix métallique et grave. Ce n'est que votre perception qui s'émousse. Avant toute chose. Vous êtes tous le personnel qui a occupé cet hôpital, et l'a amené à passer toutes les crises...Jusqu'à aujourd'hui. Vous, dit-il en pointant du doigt un jeune Zabrak, vous allez me dresser la liste de tout le matériel que cet hôpital a à sa disposition à l'heure actuelle. Vous, continue-t-il en montrant une jeune femelle Bothan, vous êtes une urgentiste, non ? Vous serez chargée d'établir l'ordre de priorité dans lequel les patients doivent être traités. Vous, le Tarissien, vous étiez en charge de la maintenance de l'hôpital, n'est-ce pas ? Etablissez clairement tous les endroits qui ne sont plus fonctionnels, la cause, et par quel moyen cela peut être corrigé.
                        Tous les autres...Avec moi. Il est temps d'organiser un peu cette foule. Etage par étage. Hall par hall. J'espère que vous n'êtes pas trop épuisés. La journée va être longue.
                        Encore une dernière chose. Docteur Matt Sting ?


                        Un homme dans la soixantaine, grisonnant, se lève. Il est en blouse blanche, entachée par endroits de sang. Son visage est noirci, sali, et ses traits tant que ses rides trahissent sa fatigue, mais qu'il maîtrise, comme le professionnel qu'il est.


                        Tericarax lui tend un coussin.


                        - Utilisez la ceinture qui tient votre pantalon, et mettez ceci sous votre chemise. Sur toute la longueur, aucun organe vital exposé.


                        - De quoi est-ce que vous...commence le médecin sur un ton qui trahit son mécontentement et son impatience.


                        - Ne discutez pas, coupe le cyborg. Il reste une dernière chose à faire avant de pouvoir espérer vraiment obtenir le calme. De la psychologie si vous préférez. De la logique de base. Un calme tant d'un point de vue de l'esprit de nos « hôtes » que de la situation interne à cet hôpital. Faites moi donc confiance. Je n'ai pas été amené ici parce que j'étais bon à résoudre des puzzle de caillou ou que je savais arracher la peau d'un rampant des marais sans bruit. Faites confiance au Capitaine Riggs.


                        Le cyborg ramène son regard au delà de l'accueil, et embrasse tous les rescapés. Ni les personnes au dehors du cylindre ni celles à l'intérieur ne lui font confiance. Mais celles à l'intérieur s'exécuteront, parce qu'elles font confiance au Capitaine Riggs, et que ce dernier leur a indiqué que Tericarax allait être également aux commandes. Le docteur s'exécute en grommelant derrière.
                        L'hybride cybernétique sort hors du cylindre vitré. Sa respiration tue au milieu des gémissements, de la panique de la foule. Cela lui rappelle presque une bataille qu'il a livré il y a quelques temps...Il se met dos à l'accueil. Ses bras se détachent ; et alors, deux d'entre eux commencent à agripper le verre, jusqu'à l'amener tout à fait en hauteur, avec sifflements de vérins et grincements de la vitre.


                        - Votre attention, rescapés, clame sa voix d'acier. Votre vie est actuellement en danger... À la vue de l'être qui n'a rien d'organique, la foule commence à s'agiter plus encore, et ses propos sinistres soufflent un vent qui annonce une seule couleur : la panique. Votre vie est en danger, répète-t-il...Car Cerbérus marche dans cet hôpital. Des terroristes. La foule attend ; elle attend qu'il prononce les mots fatidiques, qu'il s'annonce comme lui même un terroriste pour enfin céder complètement au chaos et se dévorer dans sa terreur.


                        - Des terroristes que je ne peux laisser marcher ici plus longtemps, dit le cyborg froidement. Je suis le lieutenant Tericarax, de la Confédération des Systèmes Indépendants. Rescapés. J'ai été envoyé pour veiller sur vous. Tous les blessés. Suivez le docteur Matt et son équipe, dit Tericarax en montrant un humain grisonnant et deux Tarissiennes. Les autres, veuillez patienter ici. Si vous recherchez des proches...Nous aurons vite fait d'établir une liste des patients. Et nous vous informerons dès que nous aurons localisé ceux que vous cherchez.




                        La foule commence à bouger, hésitante. Un espèce de silence, parcouru par des frissons murmurants emplit la salle. Le cyborg reste ainsi, promenant son regard glacé sur tous les réfugiés regroupés dans ce hall. Certains groupes commencent à se mouvoir vers la petite équipe. Comme hésitants.
                        Une personne s'approche en boitant de Matt, sortant de la foule à environ cinq mètres.


                        Ce n'est qu'au moment où elle s'élance contre le docteur que Tericarax remarque le poignard entre ses mains. Et c'est avec un bruit mat que l'arme s'enfonce droit dans le docteur Matt.


                        Un son bien moins agréable, une vibration à vous vriller les tympans résonne ensuite. L'agresseur tombe au sol, sonné. Tericarax descend au sol, son canon sonique en mains. Il le range soigneusement, puis s'approche de l'individu ; son pied d'acier se referme comme une sinistre serre sur le crâne de l'individu. Il se tourne vers le docteur Sting. Ce dernier est toujours debout. Il semble tout autant interloqué que les visages que Tericarax distingue. Mais le cyborg n'y prête pas attention. Ressoudant ses bras, il attrape à la gorge l'agresseur, et le soulève haut en l'air.


                        - Voici le visage de ceux que vous craignez, rescapés. Des êtres apeurés qui tentent de vous poignarder dans le dos...Mais des êtres désorganisés. Qui tirent parti de vos peurs. Ne craignez plus rien. La CSI est là. Avec elle, votre cauchemar prend fin, Tarissiens.


                        La voix glacial du cyborg contraste avec son discours ; si le Capitaine Riggs avait livré ce discours, probablement des cris de joie auraient suivi. Mais ce cyborg, inconnu de tous, cette montagne d'acier sans nom, presque sans visage, qui ne montre ni compassion ni hésitation...La foule s'est néanmoins complètement tue. Sting a ôté le poignard de son abdomen, et le regarde avec étonnement. Il retire de sous sa tenue le coussin, qui a été vilainement éventré, puis regarde Tericarax.


                        - Comment...Comment saviez vous... ?


                        - Je vous l'ai dit pourtant, Matt Sting. La Confédération ne m'a pas envoyé ici parce que je sais faire des puzzles de cailloux. 


                        Spoiler : Spoiler
                        Note: Navré du retard - long retard. Il est temps de gérer cet hôpital. Je ferai les messages plus ou moins à la suite à ce sujet, jusqu'à arriver au jour présent.

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                          Post n°73
                          Auteur : Tericarax

                          Avant que la foule ne se dirige vers le médecin, Tericarax s'approche de lui.


                          - Vous vous rendrez dans les deux autres hall, en commençant par le plus chargé. Celui du cinquième étage. Récoltez-y tous les patients qui selon vous nécessitent des soins – autre que de simples plaies superficielles j'entends. Ensuite. Vos deux assistants emmèneront ensuite les patients dans un état plus stable vers des salles d'attente situées aux étages inférieurs puis...


                          - Lieutenant...La plupart d'entre eux pourraient être dans un état critique. Les faire marcher jusqu'au cinquième étage est de la folie. Pensez à ceux qui ont des séquelles, des blessures ouvertes, des fractures ou pire...Nous ne pouvons pas les faire bouger ainsi.


                          Tericarax réfléchit un instant. Fascinant. C'est donc cela, la pitié. Proprement intrigante est cette capacité à considérer empathiquement le malheur des autres et à estimer leur capacité à agir ou non. Il est vrai que faire marcher des patients implique au préalable que ces derniers puissent marcher. Si un silence – relatif est tombé dans le hall, cela signifie probablement que ceux présents ne sont pas tous dans des états vraiment graves, mais cela n'indique rien quant à ceux dans les autres halls. Il faut par conséquent procéder autrement. Empêcher les malades de bouger ? Une autre alternative naît dans l'esprit du cyborg.


                          - Vous avez parfaitement raison, docteur Sting. Vous mènerez donc les malades critiques vers les salles les plus proches. Demandez à vos assistants de veiller sur eux...Puis revenez ici chercher de l'aide auprès des personnes valides. Tous les volontaires qui voudront vous suivre, pour vous aider à amener des lits pour les blessés.


                          Le docteur semble voir où son interlocuteur veut en venir, car il hoche d'un mouvement discret mais affirmatif de la tête. Cette fois-ci, il est d'accord.


                          - J'ai encore une chose à vérifier...Puis je me déplacerai de mon côté, dit le Kaleesh.


                          Il quitte Matt des yeux, empoigne le terroriste inconscient par le col, puis se tourne vers la foule.


                          - Ceux qui peuvent suivre le docteur Matt. Suivez le. Et écoutez ses directives à la lettre.








                          Le cyborg entre à nouveau dans le cylindre, tandis que les équipes se disséminent suivant ses directives. Il lâche sans ménagement l'agent de Cerberus à ses pieds, ferme la porte vitrée de l'accueil, puis enfin se met à tousser, tousser, tousser pendant plusieurs dizaines de secondes sans interruption. Chaque quinte secoue ses poumons, et s'il avait encore eu un thorax organique, il aurait probablement toute la trachée en feu. Dissimuler pour un temps son défaut respiratoire, retenir sa taux tandis qu'il s'exprime...Un effort, même – surtout pour lui. Mais cela était nécessaire. Nécessaire pour que ceux à qui il parlait, tous ces malades, n'éprouvent pas une répulsion instinctive ; son apparence seule est suffisante. Y ajouter un facteur inconscient de crainte de maladie – de part sa toux – aurait été vraiment un élément de trop. Reprenant sa respiration asthmatique, il s'adosse contre l'une des chaises de l'accueil, son regard fixé sur le terroriste – inconscient.
                          Il avait estimé les probabilités d'une attaque sur le personnel hospitalier comme un risque qu'il devait écarter au plus vite. Cerberus...Un groupe désorganisé. Des criminels déboussolés, qui agissent impulsivement. Le plus gros risque aurait été qu'un agent se dissimule parmi les réfugiés de l'hôpital et, lentement mais sûrement, les abatte un par un, ainsi que tout le personnel, sapant le moral de tout le monde et semant une méfiance qui aurait empêché Tericarax de mener à bien sa tâche. Cela aurait été infiniment plus problématique à régler pour le lieutenant – et aurait laissé des cicatrices plus profondes.
                          Mais, en voyant Riggs affronter Cerberus, en entendant les tirs de mortier, le cyborg avait eu quelques soupçons ; il avait alors estimé que les criminels du Cerberus n'étaient peut être pas du genre à songer au long terme.
                          Un appât simple, comme un médecin présenté comme un point clé, un moyen efficace de tester s'il avait vu juste.


                          Cela avait eu son effet. La foule s'était disloquée. Pour ce hall quoi qu'il en soit. Tericarax ouvrit son holocommunicateur. Un plan bleuté se projeta dans l'espace devant lui, éclipsant la lumière – faible – à l'intérieur de l'accueil. Les yeux d'or du lieutenant parcourent la carte : un plan de l'hôpital. Les salles se découpent, étage après étage, les superficies et dimensions respectives s'affichent, ainsi que les numéros affectés, juste le temps que le Kaleesh puisse les mémoriser, puis l'étage suivant se superpose au précédent, l'efface, nouvelle série de paramètres et de formes, de fonctions. Il reste immobile, ingérant la masse d'information comme seul un cerveau brillant, boosté aux implants cybernétiques peut le faire. L'appareil s'étend avec un clic mécanique, l'image s'évapore.


                          Une nouvelle toux. Il secoue la tête. Il y a plusieurs halls. Sept exactement, dans le gigantesque hôpital. Qui l'eût cru ? Outre dix salles de consultation, il y a pas moins de six services différents, répartis dans les quatre ailes du bâtiment : chirurgie, maternité, traumatologie, pneumologie, cardiologie, neurologie. Et bien sûr, au rez-de-chaussée, le service d'urgences. Le nombre de salles d'opérations dépasse également la vingtaine. Il y a également un laboratoire d'analyse, situé au troisième étage, plusieurs salles de gardes réparties un peu partout, et au sous sol, la majorité des locaux de matériel. En d'autres termes, là où sont entreposés les droïdes chirurgiens désactivés. Là où se trouve tout le matériel dont le cyborg peut avoir besoin.
                          Il y a du reste plusieurs choses à voir. Les circuits s'activent dans le cerveau remodelé du Kaleesh.
                          Temps de guerre. Il est fort probable qu'il y ait beaucoup de naissances d'ici les prochains mois. Les espèces sexuées fonctionnent sur la peur ; il faut que le service de maternité soit effectif d'ici là.
                          Temps de guerre. Blessés, estropiés. Plus urgents que les progénitures à naître. Risques possibles d'infection. Nécessité de générer des remèdes. La pharmacie. Médicaments. Matériel. Plusieurs portions de l'hôpital inaccessibles par des tirs de mortier. Manque de matériel.
                          Germes. Stérilisation du matériel. Matériel. Manque de matériel.


                          Tericarax se redresse, les pistons qui activent ses jambes grincent tandis qu'il se penche ensuite vers le membre du Cerberus. Il tousse à nouveau, tandis qu'il attrape l'autre, et commence à le fouiller. Il tire de ses poches une petite lampe, quelques vivres, deux bandages non utilisés, mais noircis de poussière. Le matériel nouvellement acquis disparaît bien vite dans l'une des poches de la grande cape du personnage.


                          La porte de l'accueil s'ouvre. Il tourne son attention. Dans l'encadrement de la porte se tiennent quatre personnes que le cyborg ne reconnaît pas, mais qui portent les couleurs de la libération Tarissienne. Un homme à la barbe brune, béret sur la tête, hésite. La respiration asthmatique – irrégulière et disgracieuse de l'hybride couvre le semblant de silence gênant de la situation.


                          - Lieutenant Tericarax... ? Réclame finalement l'autre sur un accent approximatif de langue commune.


                          - Tout juste, dard'ohl – révolutionnaire...répond le cyborg avec un timbre irrégulier et entaché par son asthme encore amplifié par son vocodécodeur.


                          Le petit groupe s'écarte, dévoilant deux droïdes, un DD-13 et un FX, tous deux frappés d'un sceau que le cyborg ne peut que reconnaître. CSI.


                          - On était chargé de prendre tout le matériel dans le...(il bute sur le mot)la navette de la Confédération. Ils étaient coincé au fond et voulaient parler à Tericarax. On a d'mandé au capitaine Riggs, puis...


                          Tericarax l'interrompt par sa toux disgracieuse accompagnée de plusieurs jurons en Kaleesh.


                          - Bon travail. Vous déposerez tout le matériel restant dans la salle 64 du deuxième étage. Ensuite, le docteur Sting aura besoin de main d'oeuvre, une fois que vous aurez fini avec les...colis. Par ailleurs...Occupez vous de lui, dit-il en mettant à leur niveau le membre – toujours inerte – de Cerberus. Un de ces terroristes que vous combattez. Gardez le précieusement. (Une quinte de toux, il reprend sa respiration). S'il retombe entre mes griffes, vous aurez un bien macabre puzzle à reconstituer.


                          Leur lâchant toujours sans ménagement le terroriste, Tericarax passe entre eux. Ses deux droïdes pivotent, et lui emboîtent le pas. Le modèle DD-13 glisse à sa hauteur.


                          - Vous aurez de quoi occuper votre intelligence artificielle, Wägner.


                          - /Comment est votre état, lieutenant,/ déclame le robot sur un ton monocorde.


                          - Catastrophique, répondit l'autre dans un souffle maladif. Toutefois, j'aurai besoin de vous pour autre chose.


                          - /Précisez votre demande./ Le droïde n'a pas de protocole implémenté pour saisir tous les sous entendus du cyborg.


                          - Il y a des blessés. Beaucoup de blessés selon toute probabilité. Et bien des choses à faire. Si j'ai connaissance du système biologique de beaucoup d'espèces, je n'ai ni la délicatesse d'un chirurgien, ni sa précision. Vous avez la précision. J'ai la connaissance. Vous travaillerez de concert avec votre...Collègue FX médical. Les cas que vous ne saurez traiter, je vous apporterai mes instructions personnellement. 


                          Il se met à tousser, s'arrête, achève sa toux. Elle s'aggrave.
                          Le FX émet une petite série de bips, n'étant pas doté d'une fonction de langage plus avancée. Des trois, Tericarax est le plus organique du tableau. Pourtant, il est le plus inquiétant.




                          Des sept halls, il n'y en a en réalité que trois qui sont accessibles. Les autres sont dans les ailes coupées par les tirs de mortier. Lorsque Tericarax entre dans la salle, il remarque que c'est un peu moins le chaos. Cela n'en demeure pas moins une foule mouvante, qui semble tenter de hurler son intérêt à qui veut bien l'entendre. Il réfléchit. La raison pour laquelle la foule s'est calmée auparavant n'est pas parce qu'elle se sentait en sécurité, au contraire.
                          C'est la peur, la peur des terroristes, qui a provoqué ce calme soudain, aussi instable que la lueur tremblante d'une bougie. C'est la peur. En ayant peur, les rescapés ont restreint leur vision sur une seule chose : le danger. Tericarax, en se présentant comme défenseur de l'ordre, a immédiatement attiré sur ses épaules le rôle de « gardien » de toutes ces personnes ; sans lui accorder leur confiance, elles ont inconsciemment accepté d'être réduites au silence et à suivre les ordres, pour ne plus éprouver la peur. Une simple pièce de psychologie. Un élément d'une étude comportementale menée il y avait de cela plusieurs années par un psychologue, qui avait conclu que les foules étaient prêtes à échanger leurs libertés pour se sentir plus en sécurité – dans des conditions propices.
                          Bien entendu, personne ne l'aurait écouté à ce moment là. Particulièrement en raison de son apparence monstrueuse ; étranger à tout ce que les espèces présentes connaissaient, un alien au milieu d'un flot indiscernable d'étrangers, il était peut être même l'incarnation de leurs peurs inconscientes.


                          En exposant le docteur Matt Sting, en le révélant au grand jour, Tericarax avait fait un jeu dangereux. Celui d'offrir en sacrifice l'une des rares pièces qu'il avait sur cet échiquier, pour tenter d'attirer au dehors un terroriste – la peur consciente, la menace réelle sur la population de Taris – et le vaincre. L'ennemi de mon ennemi est mon ami. En mettant le terroriste hors d'état de nuire, Tericarax plantait dans le subconscient de ceux présents qu'il était – à défaut d'un être rassurant – un point d'attache. Une sécurité. Un composant nécessaire à leur survie à tous. Une autre simple pièce de psychologie.




                          Mais cela est une chose qui ne peut s'utiliser qu'une fois. Il n'exposera pas le médecin une seconde fois. Hors de question. Car rien n'indiquait que les terroristes n'avaient pas d'arme à feu. Il aurait aussi bien pu perdre un précieux docteur...Et provoquer l'inverse de ce qu'il désirait. Matt ne s'en rendait pas compte, de même que personne dans tout cet hôpital. Mais Tericarax à cet instant avait pris un pari ; celui de gagner d'un coup la confiance des quatre cent patients massés dans le hall de l'accueil – hall principal de l'hôpital – ou de semer un vent de panique qu'il aurait dû faire taire ensuite par des méthodes bien moins conventionnelles et plus...Problématiques sur le long terme que celle qu'il avait employé précédemment.


                          Dans le couloir, il croise alors Matt, derrière qui viennent plusieurs rescapés au regard déterminé – le fameux groupe de volontaires qu'il a levé. Il doit y en avoir une centaine. C'est déjà quelque chose d'énorme. Sting semble bien plus énergique que précédemment, marchant à un rythme soutenu, quelques gouttes de sueur au front, il en serait presque rajeuni. Étonnant comme les créatures organiques, sitôt qu'elles démontrent leur réel potentiel physique, apparaissent sous un jour différent. Les yeux du médecin se posent tour à tour sur le cyborg, puis ses deux droïdes, et à nouveau le cyborg. Avant que l'humain puisse dire quoi que ce soit, la voix grave et métallique de Tericarax résonne dans le couloir :


                          - Mes deux droïdes vont vous venir en aide avec les malades, docteur. Ils sont dotés de protocoles d'apprentissage avancés, que j'ai implémenté moi-même. Néanmoins...N'en abusez pas. Et ne les abîmez pas. Wägner a l'habitude de passer un peu de musique, lorsqu'il est à l’œuvre...Ne lui en voulez pas. Les effets psychologiques sur les espèces sont assez variables, mais bien souvent positifs.


                          Le docteur s'approche des deux droïdes. À son expression – une sorte d'émotion qui semble être de la...Joie? - Tericarax devine qu'il n'y a plus de droïde actif dans cet hôpital depuis quelques temps. En quoi cela peut-il apporter ainsi de la joie à une espèce. Les émotions sont une chose curieuse. L'homme relève les yeux vers le lieutenant. Mais ce dernier n'a pas plus de temps à perdre ; il y a encore énormément de choses à traiter.


                          - Je vous laisse à votre tâche, dit Tericarax.


                          Puis il prend le chemin vers le hall le plus bondé, vers l'étage cinq. Les espèces vivantes, en temps de crise, ou bien s'entre-dévorent, ou bien – si elles présentent suffisamment de points communs pour s'identifier les unes aux autres mutuellement, s'entre aident. Si Tericarax avait des émotions, il aurait été étonné. Etonné par le nombre de volontaires. Une centaine, voilà un nombre déjà bien élevé.


                          La force de la masse. Il suffit qu'un groupe d'individus montre un chemin à suivre avec suffisamment de vigueur, et tout le reste d'un groupe finira par suivre. C'est probablement d'une vingtaine de jeunes personnes vigoureuses que tout est parti.


                          * Une pièce basique de psychologie* songe le lieutenant, alors qu'il poursuit son chemin, accompagné de sa toux solitaire.

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                            Le Chroniqueur
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                            Post n°74
                            Auteur : Tericarax

                            Le cyborg poursuit sa marche, sa respiration résonne dans les couloirs déserts. Ruines. Il ne marche pas dans un hôpital, il n'est pas dans un temple de la santé et de la médecine, mais au milieu de ruines. Depuis qu'il est arrivé, il tente d'empêcher les choses de s'effondrer, de tout remettre à sa place. Il a calmé dans certains halls la panique. Mais quel intérêt de tenir les murs, lorsque le toit est tombé ? Une chose cruciale dans un hôpital, au-delà de l'organisation, au-delà des patients, est le matériel, le personnel médical, tout le bras opératoire qui rend le traitement des patients possible.


                            Riggs a dit que la plupart des blocs chirurgicaux étaient hors de toute atteinte. Par ailleurs, tous les droïdes médicaux sont probablement stockés dans le sous sol. Il y a fort à parier que ce dernier est également inaccessible, ou que aucun droïde n'est opérationnel, sinon Sting n'aurait pas accueillit ceux du lieutenant comme un assoiffé une pluie. Le cyborg tousse. Pas de droïdes à disposition à l'heure actuelle. Bien entendu, il y a toujours les ressources que la CSI a fait amener avec lui. Mais cela ne résoudra pas le problème, pas tout de suite. Par ailleurs, les ressources ont un désavantage ; la majorité du matériel apporté a une autonomie relativement limitée, et nécessite une alimentation pour des utilisations prolongées. Compte tenu du nombre de patients potentiel, il ne fait aucun doute qu'il faut pallier à cette situation, et de toute urgence.


                            Il y a donc une priorité. Il faut rétablir l'électricité. Mais cela n'est possible qu'une fois le calme revenu. En s'approchant, le Kaleesh commence à percevoir la foule qui s'époumone, ce brouhaha qu'il n'avait vu que de loin tout à l'heure – car il s'agit du plus grand hall, empli de plus de cinq cent patients. Maintenant...Comment attirer l'attention d'un hall entier ?


                            La première étape une fois qu'il aura fini avec le hall sera de rétablir l'électricité. Cela est crucial. Mais il y a autre chose. Le cyborg active son holocommunicateur. Devant lui se projette une fenêtre plate et bleutée, vacillante. Son doigt squelettique effleure l'hologramme, de menus en menus, jusqu'à ce qu'une liste apparaisse. Une liste, oui, du matériel mis à sa disposition. Il navigue, mémorise les quantités. Il n'a pas connaissance parfaite de toutes les blessures que les réfugiés ont subi, et il ne connaît pas non plus les doses exactes à administrer à chacun ; il n'a donc qu'un jugement qualitatif, une estimation de son propre esprit se basant sur des données empiriques qui n'ont trait qu'à une biologie extrêmement poussée mais en aucun cas des soins, pour vérifier les chiffres.


                            Malgré son manque de connaissances évidentes dans le domaine précis de la médecine, Tericarax n'a aucun mal à tracer la conclusion. Plus. Il lui faut plus de matériel. Il lui faut plus d'hommes. Riggs va être mobilisé, ainsi qu'une portion de ses hommes, à assurer la sécurité de l'hôpital. Il faut au cyborg lui même des bras pour agencer cet hôpital ; le personnel présent est apte aux soins, mais les autres tâches ?


                            Sortant du menu, le cyborg consulte une autre liste en poursuivant sa marche ; des portraits qui s'enchaînent, ainsi que des noms, des affiliations. Certains sont disparus – il reconnaît ici le portrait de Belrog, qui n'a plus donné signe de vie depuis la bataille de la Forge. D'autres mobilisés ailleurs. Mais il note ici un être dénoté comme droïde – pourtant un modèle que le cyborg n'a jamais vu jusque là. Une recrue. Le cyborg avise. Il n'a pas besoin de quelqu'un qui réfléchit, seulement de quelqu'un qui agit. Un droïde est parfait pour la tâche. Son apparence peu commune ne choquera probablement personne, pas après avoir vu le lieutenant Tericarax de face. Parfait. Il ferait un parfait subordonné dans cette situation. Il fait défiler. Il y a d'autres personnes à disposition. Très bien. Il n'a pas le temps ni le luxe de passer une communication privée à une recrue particulière. Une demande aux plus hautes têtes ? Oui, bien plus efficace. Eux lui affecteront qui ils estimeront correct. Après une nouvelle toux, il compose une série de chiffres et de lettres, redéfinit certains protocoles d'encryptage pour éviter que sa communication ne soit interceptée par le premier venu. Communication de niveau prioritaire. Accusé de réception : oui. Destinataire : Conseil supérieur de la CSI.


                            Le petit dispositif émet un bip légèrement plus grave qu'à l'accoutumée, signe que la communication débute. Le message capture la carrure du cyborg entière, atténue les reliefs, le fond avec sa large cape, tue les couleurs et unifie tout en des nuances de bleu et de blanc, souvent parasitées d'interférences qui se matérialisent comme des parasites noirs rongeant l'image. La respiration asthmatique et métallique du cyborg est un roulement de vagues chaotiques dans la communication.


                            - Bonjour. Je ne me perdrai pas en cérémonies, le temps me manque (il reprend son souffle). Lieutenant Tericarax. J'ai été affecté (il tousse)...Affecté à l'hôpital central du continent nord sur Taris, au milieu du conflit armé. J'ai joint à ce message une liste du matériel qu'il me manque à l'heure actuelle pour pouvoir stabiliser pleinement cet hôpital et tous ses patients...(la voix du cyborg semble par moments discordante, comme si plusieurs voix s'exprimaient en même temps, conséquence de son asthme grave)...Il me faudrait également plus de personnel...J'estime qu'il me faudrait au minimum deux personnes organiques, et cinq droïdes médicaux...À votre convenance, naturellement.


                            Il interrompt le message sur une toux, tandis que son holocommunicateur se désactive avec un triple bip, indiquant que le message est bien parti. Il arrive alors au niveau du hall. Il est bondé. Véritablement bondé. Le hall est localisé au cinquième étage. Et pourtant, tant de personnes sont arrivées si haut. La panique ? Probablement. Il y a quelques personnes en habits militaires, que Tericarax avait aperçu plus tôt, qui maintiennent les entrées et sorties, tentent d'apporter un semblant de calme. Ce hall n'a absolument rien à voir avec celui de l'accueil. Celui-ci est saturé par des blessés de gravité variable, mais surtout dont les nerfs ont lâché ; car personne ne s'entend. Il y a tel brouhaha que le cyborg ne s'entend même plus respirer. Il n'entend même plus les explosions au loin. Il y a plusieurs baies vitrées, d'où on peut apercevoir la ville, qui vomit des nuages noirs un peu partout, mais la foule fait un tel bruit, un tel mouvement, que son attention est automatiquement attirée là, sur cet organisme aberrant et vivant.


                            Comment réussir à ramener le calme ? La foule est telle qu'il peut à peine avancer ; personne ne lui prête attention. Il capte le regard de certains soldats, qui lui adressent un regard peiné, tentent sans succès de l'atteindre. Quel bruit. Fabuleux. Comment se peut-il que des personnes en état de choc puissent avoir autant d'énergie ? Il ne fait aucun doute qu'il n'a pas les capacités pour couvrir de sa simple voix tout ce vacarme - bien qu'elle passe à travers un vocodécodeur qui l'amplifie en même temps. Qu'est-ce qui peut bien motiver autant ces organiques à hurler de la sorte ? C'est une sorte de masse mouvante, mais hystérique, et le cyborg s'y noie à sa guise. Son exosquelette, cette armure qui le maintient en vie, a été doté d'un étonnant système pour le toucher ; en réalité, il s'agit de ce qu'il avait conçu. Des algorithmes, qui estiment lorsque l'armure touche quelque chose, relaie l'ordre au cerveau, mais cela ne passe aucunement par un message apparenté à la douleur. De façon plus précise, Tericarax est capable d'estimer lorsqu'il est en contact avec quelque chose ; il peut estimer la stabilité d'un pont sur lequel il marche. Il peut estimer qu'il tient bien un sabre par la poignée et non la lame par ses reliefs, mais il est incapable de ressentir un laser lancé sur son armure.
                            Un mort qui marche. Un cadavre ambulant, qui se refuse à mourir, au milieu d'une foule qui ne demande qu'à vivre mais œuvre à sa propre perte.


                            Il continue à tousser, puis s'arrête dans la foule. Parfois, on tente de l'agripper, comme pour lui adresser des réclamations, puis on s'aperçoit de qui on touche. Tericarax se retrouve, sans vraiment y faire attention, repoussé vers les baies vitrées, où moins de personnes sont massées, mais où la plupart des regards sont tournés, pour se lamenter mieux sur l'état de la ville. Ces organiques...Ils veulent absolument vivre, mais semblent aimer à se torturer en se rappelant sans cesse la douleur qui les agite ; est-ce la douleur qui les maintient en vie, leur instinct de survie n'est-il qu'un souvenir de leur souffrance ?
                            Comment peuvent-ils faire tant de bruit, voilà qui est proprement fascinant. Le cyborg réfléchit. Cela est dû à une réaction de panique. Ils se rassurent inconsciemment dans ce bruit commun, et repoussent toute leur frustration, leur tristesse, leur stress dans cet espèce de débat qu'ils font contre eux-mêmes, une gigantesque dispute où personne ne s'affronte, tout le monde s'évite et se met d'accord : rien ne va.


                            Le hall précédent a été mis d'accord sur la psychologie. Il faut mettre celui-ci d'accord également, mais toute la question reste comment. Il n'y a aucun point élevé où Tericarax pourrait se placer pour attirer l'attention ; car les halls donnent vers différents couloirs, déserts de tout personnel. Les soldats empêchent la foule de s'échapper hors du hall vers toutes les salles ; très bon choix, car sinon réussir à établir une situation serait infaisable. Tout le monde se ruerait vers le matériel médical et les droïdes, se découvrirait soudain une pseudo science médicale, tenterait de se soigner, ou bien de trouver un médecin, un chaos intolérable, et qui ne saurait ensuite être ramené à la raison.


                            Quel moyen pour mettre d'accord une telle dissonance ? Tericarax ne s'entend plus respirer, et c'est à peine s'il perçoit le sifflement derrière, alors que...Sifflement ? Une pensée fugitive dans l'esprit du Kaleesh ; il remarque à ses pieds du verre. Autour de lui, on dirait que la masse est comme repoussée, et s'écarte avec une vivacité surprenante, véritable masse, il entend soudain la panique, il voit les visages terrifiés, il entend un nouveau son ; celui de la peur. Non loin, au sol, une petite sphère blanche, segmentée, acier, où plusieurs loupiotes s'allument périodiquement.


                            Une grenade.


                            Elle a réussi là où lui a échoué. Elle a mis d'accord la foule. En revanche, elle n'a pas réglé le problème de la panique. Une seule information est portée à présent : au lieu d'un brouhaha indiscernable et décousu, ce sont des cris de terreur.




                            Plusieurs informations traversent l'esprit de Tericarax, boosté à dix fois ses capacités normales par tous ses implants cybernétiques ; son esprit détermine immédiatement l'origine de la grenade. Les propos de Riggs, les explosions fréquentes, le doute n'est pas permis, il s'agit d'une grenade tirée par un mortier. Cerberus. Temps d'explosion moyen ? Inconnu. Inférieur à dix secondes. Il doit en rester quatre.
                            Le cyborg lève son bras droit, vise ; son grapin magnétique se déverrouille avec un bruit sec. Trois secondes. Avec un sifflement, le grappin parcourt la distance qui le sépare du sol, et attiré par magnétisme se fixe sur la grenade dont les diodes s'allument une à une. Le système intégré dans le bras commence à ramener le fil d'acier renforcé. Deux secondes. Le corps mécanique de Tericarax se met en mouvement ; les puissants vérins font changer d'appui le cyborg, qui se tourne vers la fenêtre tirant parti de sa souplesse. Une seconde. La grenade, soudain soumise à une force de traction surhumaine, décolle du sol, tirée par le fil, décrit un arc de cercle, tandis que le fil lui-même continue à rentrer à nouveau dans le bras mécanique dont il est sorti. Les yeux reptiliens du cyborg voient la petite grenade passer devant ses yeux. Le grappin l'a relâchée – incapable de tenir la sphère, la force avec laquelle elle est expulsée bien trop importante comparée au magnétisme du grappin. Toutes les diodes de la grenade s'illuminent. L'ultime réflexe du cyborg est de ramener son bras droit devant son visage. Il n'y a toujours qu'un calme placide dans son esprit. Ses serres en guise de pied agrippent profondément le sol.


                            Silence, obscurité.


                            Il n'y a plus le son de la foule. Il n'y a plus rien. Si le Kaleesh avait encore une peau, elle serait carbonisée. S'il avait encore de la chair, elle serait arrachée. S'il avait encore des écailles, elles se consumeraient. S'il avait encore une vie, elle disparaîtrait.
                            Mais tout ceci est un lointain passé. Dix ans, cela fait dix ans qu'il n'a plus de corps, et plus longtemps encore qu'il a oublié la signification de joie, peur, surprise, envie, colère.


                            L'obscurité cède place à la lumière. Puis à l'espèce de grisaille qui fait office de jour. Le cyborg écarte son bras de son visage, puis observe. Juste devant lui, à ses pieds, sur le mur et la fenêtre qui lui font face, des flammes, des débris, de la poussière. Sur lui ? Des traces noires. Les flammes n'ont pas d'emprise sur son armure. Le point de fusion est trop élevé ; elle n'est pas même rougie.
                            Étudiée pour résister à d'immenses pressions, le souffle ne l'a pas abîmée, car une grenade est faite contre des organiques, dont les structures sont bien plus fragiles.


                            Le cyborg tousse, ses serres lâchent le sol. Il constate néanmoins que sa cape est pourléchée de flammes. Il l'ôte de son corps, la secoue vigoureusement. Rongée par les flammes, noircie et ternie sur les bords...Mais point perdue. Avec une nouvelle toux, le cyborg se tourne vers la salle.


                            L'image est si intéressante que Tericarax se jure d'étudier le phénomène de panique chez les êtres sapiens dès qu'il aura du temps à y consacrer ; tous les visages sont comme figés ; certains le fixent, abasourdis. D'autres sont crispés, détournés de la scène. On dirait que tous attendent le souffle de l'explosion, figés dans le temps. Figés, oui.


                            Comme précédemment.


                            Comme sur Géonosis.
                            Comme sur la Forge.


                            Pour lui qui n'a aucune proximité, il n'y a vraisemblablement qu'une approche – malgré lui cette fois-ci, mais par deux fois grâce à Cerberus paradoxalement.
                            Il tousse, tandis qu'une communication apparaît sur son holocommunicateur. Un des dirigeants de la CSI, qui répond directement.


                            :Qui-Gonn: - Lieutenant Tericarax, répond l'hologramme, la Confédération a bien prit connaissance de vos requêtes. Nous envoyons vers votre position des ressources supplémentaires ainsi que plus de personnel, tel que vous l'avez réclamé. La navette arrivera dans cinquante minutes à votre position.


                            L'image disparaît. Il tousse à nouveau, laisse passer quelques secondes.


                            - Rescapés, dit-il d'un ton glacial mais qu'il veut volontairement lent - lent pour que le message soit retenu par tous et toutes, lent pour maintenir ce silence contemplatif et abasourdi aussi longtemps que possible. Je suis le lieutenant Tericarax...À présent en charge de cet hôpital. Vous êtes tous sous ma responsabilité. Vous allez écouter précisément ce que je vais vous dire. Pour votre survie à tous.

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                              Auteur : Iroey

                              Colère...? Honte? Suite aux évènement qui ont traduit cet défaite concernant la simulation de bataille... Perdre d'une tel méthode... Iroey se repris alors les esprits puis regarda devant lui, se disant que toutes ces émotions pouvait bien être lassante parfois... Mais l'archétype devait faire avec... Car le seul et unique organe qu'il lui reste est son cerveaux... Et cela lui permet de faire pas mal plus de choses que normalement un simple robot chercheur le pourrait... Depuis son installation dans sa petite chambre à l'intérieur du cartier général de la C.S.I. sur Géonosis, le prototype avait installer divers nouveau meuble dans sa petite chambre... Comme une table de travail ou sur le dessus se trouvait une petite machine... Iroey travaillait justement dessus en se moment... Ayant utiliser des pièces endommagé de droïdes B1 mit hors d'état lors de la simulation, la machine avait donc put créer une autre machine... Son intellect et sa passion pour la science lui ayant permit de créer...:

                              -Grom...

                              Dit-il avec son processeur vocal de B1... Et la machine s'activa, regardant autour d'elle avec son unique optique... Se déplaçant pour la première fois sur des pattes comme celle d'un crabe mais robotique... Comme une petite mine sur patte... Se qui était le cas car il avait fait se prototype en raison pour créer divers nouvelles armes concernant d'éventuel guerre... Comme des mines autonomes capable de trouver des endroits stratégique... Pour se qui est du type d'explosif? Il n'y avait pas encore pensés... Il le créera sans doute plus tard... Pour le moment le mode de déplacement de sa création semble fonctionner à merveille... Reste plus maintenant que divers ajouts concernant la mobilité et la discrétion du module... Mais, sait exactement à se moment qu'il fut déranger par une communication... Il appuya alors sur un bouton sur le mur et se releva alors, disant:

                              -Iroey j'écoute...

                              -Vous êtes affecté à une mission sur la planète Taris... Les détails vous serrons envoyer dans votre module de réception de donnés via un short-cut...

                              Puis, la communication se coupa, une sorte de clé USB sortant d'un trou près du bouton... Le cyborg prit alors de sa main mécanique l'objet de stocage de donné, le branchât dans une fente qui s'ouvrit derrière sa tête, la branchât pour recevoir diverses informations importante... Une foi le processus fait, il remit la clé dans la fente et celle-ci retourna dans le mur... Puis il prit le chemin d'un transporteur militaire placé au coordonné indiqué... Celui-ci décolla alors vers la planète Tris, là où se déroule des combats... Une guerre civile en fait... Sa mission supporté un officier supérieur du nom de Tericarax... Un autre cyborg... Il regarda par la fenêtre du cockpit les étoiles se brouillant en signe qu'il passait en hyper-espace arrivant en une trentaine de minutes sur les lieux... Sait en ayant essuyer quelques rare coup de canon A-A qu'il arriva enfin devant un grand édifice qui d'ailleurs... Ne ressemble plus vraiment à quelque chose de plus qu'un amas de ruine don lequel des bruits et braillement... Se qui fit soupirer intérieurement le prototype qui dit alors:

                              -Ces organiques...

                              Et il entra dans l’hôpital évitent les divers blesser sans aucune compassion se dirigeant uniquement vers son objectif principale qui est: Tericarax... Sait une fois rendu à lui qu'il fit un court salut militaire avant de dire:

                              -Iroey Unité 000 au rapport...

                              Dit le cyborg le dos très droit avant d'attendre un instruction...

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                                Auteur : Tericarax

                                Tericarax ne joue pas la carte du climat rassurant. Cela, c'est le rôle du personnel hospitalier ; eux seront la part organique à laquelle les blessés pourront s'identifier, eux seront le climat de confiance. Cela laissera les mains libres au cyborg, qui pourra agir à son gré. Imposant son autorité par une démonstration – accidentelle cette fois – de sa force, mais surtout de son calme olympien, surnaturel dans cette situation, par la démonstration de cette absence totale de compassion et de volonté uniquement tournée vers la tâche qui lui a été confiée, il attire sur lui une méfiance mêlée de respect pour la foule.


                                Du moins, c'est l'analyse qu'il en a déduit. Juste après son coup d'éclat, plusieurs membres de l'hôpital ainsi que Riggs lui même ont fait irruption dans le hall. Laissant les organiques entre eux, Tericarax entame la discussion avec Riggs.


                                - L'hôpital est pratiquement ordonné, capitaine...dit-il d'une voix râpeuse. Grâce à Cerberus, ironiquement.


                                Riggs balaie la pièce, ainsi que Tericarax – qui est recouvert de marques noires par endroit. Lui tendant un tissus avec une mine contrariée :


                                - Qu'est-ce qui vous est arrivé ? On dirait que vous sortez d'une mine de charbon...


                                - J'ai arrêté une grenade qui aurait pu sinon provoquer quelques...Déconvenues pour nos hôtes, réplique l'autre sans fierté dans son ton. La question est plutôt de savoir Riggs...Que vous est-il arrivé. Avez vous attrapé des terroristes en fuite ?


                                - Ils ont tous fui. Des rats apeurés ! Riggs reprend son sourire énergique. Bon ! Je suis content que vous soyez là lieutenant ! Les halls sont un peu plus calmes – je ne sais pas ce que vous avez fait mais ça a marché. Les environs de l'hôpital sont sécurisés. Mes hommes et moi, on va s'occuper de la sécurité interne. Vous...Eh bien vous savez ce que vous avez à faire pas vrai ?


                                Le cyborg prend le tissus que Riggs lui tend, et essuie son armure ; le petit mouchoir prend vite une teinte suie, alors que l'ex Kaleesh frotte avec application ce qui lui sert de corps. S'il sait ce qu'il a à faire ? La question est rhétorique. Rendant au capitaine son tissus – à présent totalement noir – Tericarax s'interrompt d'une toux. C'est à cet instant précis qu'apparaît un nouveau personnage. Les yeux reptiliens du lieutenant se posent sur ce corps noir. Un matériau composite à base d'acier très certainement. Les articulations sont dissimulées par un tissus lui aussi ébène ; un manteau ample. Mais les membres squelettiques restés apparents, ainsi que le soudain garde à vous du nouveau venu, sa voix sans nuance, sa présentation...


                                Un robot, et du nom de Iroey. Celui que la CSI a jugé bon d'envoyer à Tericarax. Riggs considère la situation. A-t-il déjà saisi pourquoi Iroey est là ?


                                - Ah, dit le cyborg sur sa voix asthmatique. Vous voici enfin. Riggs, voici celui qui me servira...D'assistant dans ma tâche (il s'interrompt sur une toux répugnante)...Assez perdu de temps...Iroey, suivez moi. Nous avons du travail...


                                Puis le cyborg ouvre le chemin d'un pas plus souple que ce que les droïdes sont capables d'accomplir, son statut de semi organique uniquement confirmé par son hideuse respiration qui résonne dans les couloirs en une suffocante agitation.




                                Le duo arrive finalement au premier hall. Là, il reste encore beaucoup de rescapés. Ils sont tous là, avec un air hagard. L'apparition du cyborg semble leur donner autre chose à contempler que leurs blessures. Tericarax remarque qu'il n'y a aucun blessé grave qu'il puisse apercevoir dans le hall – pour l'heure du reste.
                                Car ce n'est que le commencement. Sitôt les derniers combats terminés, il ne fait aucun doute que tout le monde blessé dans le périmètre va être envoyé vers cet hôpital ; le manque de moyen représente un facteur de risque majeur.


                                - Lieutenant !


                                Le cyborg tourne le regard, quand un Tarissien en blouse s'approche de lui. Il tient dans ses mains plusieurs chemises, remplies de feuilles, qu'il tend à Tericarax après avoir adressé un – bref – regard à Iroey. Les mains griffues et squelettiques du lieutenant se referment sur les chemises, et les ouvrent une par une, les yeux d'or du personnage lisant en diagonale pour se faire une idée du contenu.


                                - Voici mon rapport sur tous les points non fonctionnels de l'hôpital, ainsi que les raisons et les possibles corrections pour les rendre de nouveau fonctionnels.


                                Tericarax ne répond pas, referme les chemises. À cet instant surgit le docteur Sting. Son front est couvert de sueur.


                                - Tericarax, nous avons fait évacuer plusieurs malades qui étaient dans un état critique. Vos robots sont performants, mais il nous manque encore beaucoup de matériel. Les quelques outils que vous avez apporté avec vous dépannent un temps, mais...


                                - Mais ce n'est qu'une solution provisoire, achève l'autre.


                                - Exactement, dit le médecin.


                                - Que vous manque-t-il, Sting ? Le ton qu'emploie le confédéré pourrait laisser penser qu'il est excédé...Mais c'est probablement la froideur de son parler qui crée cette impression - erronée.


                                Le médecin fait la moue.



                                - La question serait plutôt qu'est-ce qui ne manque pas,rétorque-t-il. Nous avons utilisé déjà beaucoup de pansements de bacta, il nous reste peu d'anesthésiants et nous devrons bientôt aseptiser nos outils pour des raisons d'hygiène, et si vos deux robots sont d'une grande aide, ils sont eux aussi en sous effectif...




                                Le cyborg reste pensif, et parcourt le rapport des yeux. Il passe, page après page, regarde les différentes zones. Certaines sont encombrées par des débris. Plusieurs couloirs principaux effondrés, coupant des secteurs entiers de l'hôpital. En parcourant les salles et la liste du matériel présent à l'intérieur, Tericarax s'arrête sur un local.


                                Il s'agit de la cellule de pharmacie de l'hôpital, où sont stockés la majorité des médicaments et traitements – qui y sont aussi conçus. En rétablissant l'accès à ce point, il serait possible de trouver des anesthésiants, voire même du bacta, mais surtout probablement les machines de stérilisation. Au pire, des machines par voie aériennes, au mieux des nettoyeurs cryogéniques avancés de modèle R-79...


                                Mais c'est faire des plans sur la comète. Le lieutenant est tiré de sa réflexion lorsqu'un cri retentit dans l'une des chambres en bordure du hall.
                                Le petit groupe se précipite à l'intérieur – le docteur Sting en tête. À l'intérieur, le malade – un humain mâle couché sur un lit sommaire – s'agite, émettant des râles étrangers à toute respiration – à part l'asthme du cyborg peut être. Le cri n'a pas été poussé par le malade, mais une jeune femelle à son chevet qui l'observe avec incompréhension. La réaction de Sting est immédiate.


                                - Il fait un syndrome de Ctaen !


                                - Je vais chercher les robots chirurgiens ! Dit le Tarissien d'un ton alarmé.


                                - Nous n'avons pas le temps, il faut agir tout de suite ! Réplique Sting sur un ton où passe un énervement – sans doute la frustration du manque de moyens.


                                Tericarax donne à Iroey l'une des chemises de texte.


                                - Le Tarissien. Vous et le droïde ici présents allez vous rendre immédiatement à l'aile pharmaceutique. Le chemin est obstrué – tout est dans le rapport...(il tousse). Trouvez un moyen d'y accéder...Une fois là-bas, passez un appel à mon communicateur, il nous faut impérativement du matériel que je vous réclamerai alors.
                                Ceci est votre première mission Iroey...(Il s'interrompt d'une nouvelle quinte d'asthme qui colle tout à fait avec les sifflements du malade derrière)...Ne me décevez pas.




                                Puis le cyborg se tourne vers Sting, et lui adresse un regard, un seul. Le médecin – décidément vif d'esprit – comprend immédiatement où Tericarax veut en venir. Alors que Iroey et le Tarissien quittent la salle, Sting ouvre la chemise de l'homme qui continue à convulser.


                                - Il faut que vous l'immobilisiez, lieutenant.


                                Tericarax déplie ses quatre bras.


                                - Je pensais que vous ne demanderiez jamais...




                                ***


                                Suivant le rapport donné par le Tarissien – du nom de Muhock, Iroey et le concerné suivent divers couloirs d'un pas hâtif. Parfois obligés de prendre de grands détours, ils arrivent finalement...À un cul de sac.


                                - Le plafond s'est effondré et a bloqué le passage. L'aile pharmaceutique est encore une cinquantaine de mètres et un étage plus bas, mais les escaliers de cette aile sont impraticables et les ascenseurs, en panne faute d'électricité. Je ne voulais pas dire non au lieutenant, vous avez vu son regard pas vrai ? Mais...Et maintenant ?

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