Berechit
-
Post n°52
Auteur : Super PNJ« - Summum jus, summa injuria … »
Coalition C.S.I - Corellia - Loyalistes :

Forces de la Corsec
Général Brauwer
Forces de la C.S.I
Général Crassus
Immobile, le général Crassus contemplait son œuvre. Depuis les fenêtres de transpacier du QG de campagne de la coalition, l’officier pouvait regarder à loisir le terrifiant spectacle de la guerre qui s’offrait sous ses yeux. C’était là une cruelle reconversion pour un établissement si prestigieux que l’académie de Taris. En effet, arborant à présent les drapeaux de la coalition, l’académie avait été transformée pour l’occasion en véritable place forte. L’établissement avait été fermé après le coup d’état du Cerberus mais il n’était pas resté longtemps invisible aux yeux avides des Séparatistes. Sa position stratégique, sa forme et l’épaisseur de ses murs, tout semblait idéal pour y ériger ici un fortin digne de ce nom. Et quel fortin ! Les gigantesques cours du complexe, où se réunissaient naguère les étudiants n’étaient plus que l’ombre de ce qu’elles étaient jadis. Les arbres avaient étés coupés à la hâte et l’on y trouvait à présent tentes, ordinateurs, canons lasers, droïdes, à foison … C’était là un véritable bastion qui s’était érigé entre ces murs. Ci et là des droïdes faisaient des signes à des transports à l’aide de torches. Une fois posés les vaisseaux vomissaient troupes et matériel en un nombre hallucinant. De mémoire d’homme on avait jamais vu pareille armada sur taris. Car là résidait une des forces de la CSI : une logistique de fer prévue pour des invasions de masse. Mais en ce jour l’objectif de la Confédération était tout autre : tout comme elle l’avait fait sur Dantooine en des temps de guerre, la glorieuse armée Séparatiste ne s’attaquait ici qu’à libérer un territoire.
Un officier de la FATTS (Forces Aérienne de Transport Tactique et Stratégique) fit soudainement apparition dans la pièce, suivit par quelques officiers.
« - Lieutenant Bath’man au rapport mon général. Crassus se retourna vers son interlocuteur. Sa main droite était fermement pressée contre son holster. Il était près à dégainer s’il le jugeait nécessaire. L’homme considéra les nouveaux venus d’un regard las avant d’inviter le lieutenant à parler. L’officier était loin d’être une personne de nature avenante mais ses subordonnés avaient appris à faire avec. Bath’man n’était en aucun cas surpris par cette attitude, il s’y était habitué depuis longtemps. Le jeune homme reprit la parole avec entrain, comme si de rien n’était. La situation est actuellement sous contrôle. L’attaque frontale a eu l’effet escompté : le Cerberus n’a pas eu le temps de s’organiser promptement pour nous faire face. Nos frappes stratégiques ont touchées leurs buts et l’ennemi est désormais en déroute. Il ne reste plus que quelques positions éparses encore en état de combattre. Les bombes guidées nous ont permis de minimiser au maximum les dommages collatéraux et les quelques poches de résistances ne constituent plus de réelles menaces pour nos troupes. »
La nouvelle avait de quoi raviver le cœur et pourtant Crassus demeurait silencieux. L’homme de guerre avait appris avec l’expérience qu’un rien était à même de changer bien des batailles. Il était primordial de ne pas sous-estimer l’adversaire et de peser chacune des possibilités avec discernement. Le général s’avança jusqu’à la carte tactique holographique qui avait été installé dans la pièce. Il fît signe à Bath’man de se joindre à lui.
La coalition s’était rendue maitre de l’orbite de la planète puis de son espace aérien. Ensuite seulement elle s’était afférée à la troisième phase : le débarquement. La première phrase avait été la plus facile. La bataille spatiale n’avait de bataille que le nom. On se félicitait en outre de la capture héroïque du « vaisseau papillon », bien que ce fût en réalité une manœuvre astucieuse des Séparatistes pour sa communication. La seconde étape avait connue bien plus de difficultés : le Cerberus avait disposé d’équipements antiaériens en quantités importante et il avait fallu du temps et bien des efforts pour leur botter le cul ! Quant à la troisième partie de cette pièce de théâtre ? Elle était en cours. Crassus regardait les hologrammes avec attention. Il ne permettrait aucun faux pas aux forces de la Coalition.
« - Nous avons déployés nos troupes au sol et nous progressons rapidement dans la ville haute. L’ennemi a saboté plusieurs ponts et quelques places de la ville haute pour freiner l’avancée de nos blindés mais les gars du génie sont déjà sur le coup. Paradoxalement c’est la prise de la ville basse qui est beaucoup plus difficile : les troupes mécanisées ont plus de mal à avancer, l’infanterie y a été plus vulnérable mais le soutien des loyalistes nous assure la reprise du territoire. »
« - La ville basse avec la ville haute ? Je crois bien que c’est une première pour Taris. Espérons que ces évènements aient soudés les deux castes de cette planète … »
L’opération militaire semblait se dérouler comme sur des roulettes mais il était important de la remettre dans son contexte : elle avait lieu dans une situation géopolitique et intergalactique des plus préoccupantes. Des chasseurs de primes avaient parlés d’Impériaux sur la planète et cette information le préoccupait plus que de raison. Crassus n’était pas aussi arrogant et stupide que les officiers Impériaux. L’homme était plus paranoïaque que sûr de lui et ce faisant il avait toujours eu en haute estime ses adversaires. C’était un tacticien de renom dont seule la ruse avait plus d’éclat que sa renommée. S’il y avait des Impériaux sur place il comptait bien savoir ce dont il était question et qui exactement les commandait. Le général avait beaucoup d’admiration pour ses homologues « de l’est » et l’idée même d’avoir à faire à un de ces « égaux » lui plaisait autant que cela se montrait risquer.
« - Qu’en est-il des chasseurs de prime ? »
« - Le contact a été perdu mon général. Leur dernière position connue était ici. »
Bath’man montra grossièrement de l’index une position sur la carte. Non loin de celle-ci un hologramme indiquait la présence d’un groupe d’infanterie Séparatiste : celui d’Ozzel. Crassus n’hésita pas une seconde. Il désigna le groupe Iron Trooper et donna ses directives.
« - Envoyez cette équipe faire un check up. S’ils trouvent les CDP je veux une EVASAN. Si c’est le cas qu’on les conduise jusqu’à ce QG et qu’ils soient bien traités. Crassus releva la tête en direction du lieutenant. Les deux hommes se regardèrent dans les yeux. La mine du général était si grave qu'il était fort aisé de savoir ce qu'il avait en tête. Avez-vous des nouvelles quant aux Impériaux ? »
« - Rien à signaler. Je suppose qu’ils se sont mêlés aux forces loyalistes ou à la population. »
« - Restons sur nos gardes. Nous ignorons leur nombre et leur objectif. Il est possible qu’il s’agisse d’un groupe du BSI détaché ici pour former et équiper les hommes du Cerberus. Je ne veux aucune entreprise à leur encontre sans que l’on soit passé directement par moi. Nous devons les retrouver au plus vite, et si possible en l’état. J’ai confiance en vous Bath’man. Ne me décevez pas. Ils sont à présent entre nos griffes : évitons seulement de les laisser s’enfuir sans avoir eu un contact avec eux. »
Un contact … Bath’man ne partageait pas l’avis de son supérieur. A ces yeux seul le turbolaser était une forme contact civilisé envers des Impériaux. Et c’était cette différence d’opinion qui faisait que l’un fût lieutenant et l’autre général. Le jeune officier ne comptait pourtant pas désobéir à son camarade. Crassus était autant adulé que craint par ses semblables. Sa renommée venait des champs de batailles et nom d’une fortune familiale. Il avait combattu en de maintes entreprises pour le compte de la C.S.I et avait servi aux côtés de légendes telles que Le général Mufus ou le colonel Brouzouf. S’il savait récompenser les plus méritants il était aussi intraitable avec ceux qui avaient faillis à leur devoir. Parmi tous les châtiments qu’il réservait aux « traitres », un avait tout particulièrement son affection : la décimation ... Bien de ses camarades considéraient ce châtiment ancien comme barbare, il avait été pratiqué en de nombreuses occasions sous le nom de Crassus. Pratiqué jadis par les Siths à l’encontre leurs soldats, la décimation consistait à un tirage au sort basée sur une règle mathématique : simple 1/10. Ne s’appliquant qu’aux organiques, un soldat sur 10 était tué au sein de l’unité fautive. Quel que soit leur rang ils tiraient tous au sort des cailloux dans un grand sac en priant les cieux de ne pas échopper d’une pierre blanche. Cette dernière les condamnait à être roués de coup jusqu’à ce que mort s’en suive par leurs 9 autres camarades qui étaient ensuite brimés et mis plus bas que terre jusqu’à ce que le commandant décide qu’il en était assez. Crassus faisait usage de la décimation en cas de fautes graves ou de désertion mais cette attitude lui avait valu une profonde crainte de la part de son armée. Les hommes craignaient la bride de leur commandant comme ils saluaient sa proximité et son souci de l’infanterie organique. Restait à espérer pour les soldats Séparatistes qu’il ne fût fait aucune faute susceptible d’attiser la colère de Crassus.
« - Quoi qu’il ce soit passé entre le Cerberus et les Impériaux c’est maintenant une chose ancienne mon commandant. Qu’ils aident ou non ces charmeur de chèvre ça n’y changera rien. Les zones stratégiques sont sous le contrôle de la Coalition. Nous avons pilonnés le spatioport, les casernes et leurs forteresses : les hommes du Cerberus ont subits de lourdes pertes et le soulèvement populaire a pris le dessus. Même un millier d’Impériaux ne saurait empêcher les Loyalistes de reprendre leur planète. Nous épaulons au mieux ces forces loyalistes dans la reconquête de leur territoire mais il faut encore faire attention aux loups parmi les moutons. »
Crassus se contenta de hausser la tête. Les propos de Bath’man étaient justes. Il retourna ses préoccupations sur l’hologramme. Le siège du gouvernement était en piteux état pour ne pas dire complètement rasé. Il contemplait silencieusement les vestiges de l’ancienne bâtisse. Soudain un homme en uniforme Corellien pénétra dans la pièce. Tous se retournèrent pour faire face à un homme qu’ils reconnaissaient tous ...
« - Le siège du gouvernement a été soufflé par notre artillerie orbitale dès que le Cerberus a refusé nos conditions de redditions. Le nouveau venu s’avança jusqu’à la carte et désigna clairement les décombres brulant de l’édifice Tarisien. Le palais a été quant à lui relativement épargné par les combats. L’adversaire y a établi son dernier PC et sa résistance est désespérée. Nous avons isolés les dernières poches de résistance du Cerberus les unes des autres mais il reste à s’attaquer rapidement à ce problème. Nous devons couper la tête à ce serpent avant qu'il se change en une hydre. »
Crassus releva la tête et regarda avec mépris celui qui venait de se joindre à eux.
« - Général Brauwer … Vous dédaignez enfin venir parmi nous ? Étions-nous donc de si mauvaise compagnie pour que vous restiez tout ce temps dans votre vaisseau ? »
« - Général Crassus … Je crains que ma place ne soit pas dans un conseil de guerre en pleine zone de combat. Si mes obligations ne m'avaient pas amener à m'entretenir avec les responsables loyalistes je peux vous assurer que je serais resté sur la paserelle de mon vaisseau. »
« - Et pourtant votre place et ici mon ami, sur le champs de la bataille : auprès vos hommes. Cette guerre et autant la votre que la mienne. Je ne voudrais pas vous priver de l'honneur qui vous revient ! Et outre le fait d'être parmi ceux qui mèneront le Cerberus à sa fin, nous devons surtout faire bonne figure auprès des Loyalistes. Nous devons nous trouver à leur côté et non bien à l’abri dans nos vaisseaux à les regarder de haut ! »
Les yeux de Brauwer lançaient des "j'emmerde les loyalistes", mais son visage restait placide. Les deux hommes se fixèrent longtemps du regard. Le silence commençait à devenir plus que pesant. Bath’man essaya de ramener les généraux aux préoccupations actuelles. Il était urgent d’évincer complètement la menace Cerberus sur Taris.
« - Messieurs ! Ils sont acculés sur cette position. Nous devons sonner l’hallali. Si vous me le permettez je requiers une frappe d’artillerie sur l’objectif afin de ne pas exposer inutilement nos troupes. »
Bath’man c’était déjà relevé. Il était fin prêt à donner l’ordre par radio dès l’aval de ses compagnons. Crassus y répondit directement sur un ton aussi sec que cinglant.
« - Et je ne vous le permets pas lieutenant. Le palais est une position stratégique : un lieu fort d’histoire et de symbole. Il doit être repris par les troupes loyalistes afin que le corps étatique de Taris Libre s’affirme comme l’unique source d’autorité légitime. Il est primordial que la planète ne tombe pas dans l’anarchie une fois que ces connards du Cerberus seront défaits. »
Bath’man baissa la tête en guise d’acceptation. Il remarqua alors une liste de papier posée sur la table holographique. Il y figurait ici les noms des dignitaires politiques élu du peuple avant le coup d’état du Cerberus. Ceux ayant collaborés avec l’occupant y avaient étés rayés et ceux assassinés par ces chiens simplement barrés. Bauwer entreprit de l’éclairer sur ce document.
« - La Coalition C.S.I - Corellia - Loyalistes, a instaurée une feuille de route pour la suite des opérations. Une fois l’ennemi défait le pouvoir sera remis à ses vrais détenteurs : le peuple Tarisien. A ses effets les loyalistes ont établis la constitution d’un gouvernement de transition et d’une assemblée. Nos forces spéciales s'attellent depuis le début des opérations à libérer ceux qui figuraient sur cette liste. Un bon nombre de ces hommes résistait dans la ville basse. Les autres étaient soit prisonniers soient se cachaient du pogrom Cerberus. Nos recherches prennent du temps mais nous avons déjà rassemblé les chefs résistants loyalistes. Le gouvernement est constitué et une bonne partie de l’assemblée est déjà en sûreté entre nos murs. »
Épaulés par le DCRS, les forces spéciales Corelliennes avaient fait le gros des libérations. Profitant de l’anarchie au sein des rangs du Cerberus, la majorité de ces interventions s’étaient relativement bien passées (colis sécurisés) bien que l’on comptait des morts parmi les personnes à secourir et les Corelliens … Si le Joker et son sbire au pouvoir avaient ordonnés d’éliminer les anciens élus, bon nombre de leurs suivants avaient préférés garder une monnaie d’échange dans le cas d’une intervention intergalactique. Des hommes du Cerberus avaient remis bon nombre de prisonnier en contrepartie de leur survie.
Bath’man regarda la liste du gouvernement de transition. C’était un conseil constitué en majorité d’élus et de quelques militaires. Tous étaient Tarisien. Ces hommes étaient des loyalistes dont la détermination n’était plus à faire. Ils formaient l’autorité dans la continuité logique de l’ancien gouvernement. Les autres élus secourus, des centaines, formaient une assemblée ou chacun n’avait qu’une seule voix égale à celle des autres. Le lieutenant parcourait les noms des élus de cette assemblée. Certains manquaient toujours à l’appel comme un dénommé Mr Favre. Pour la première fois la ville basse prenait de l’importance dans la politique Tarisienne car à la vue des morts parmi les dignitaires de la ville haute, c’étaient les fonctionnaires de la ville bases qui voyaient leur nombre augmenter exponentiellement.
Brauwer désigna le palais sur la carte holographique.
« - Le général Crassus avait raison tout à l’heure. Le gouvernement loyaliste souhaite que la prise du palais soit un symbole fort pour Taris. Ce doit être la preuve que tout un peuple a été résistant face à l’occupant. Un seul peuple, unis, ville basse et ville haute, qui se retourne contre les anarchistes qui l’ont fait souffert. Avec l’appui que nous nous assurons mutuellement la légitimité de cette opération n’est plus à prouver. Nous épaulons dès à présent le peuple Tarisien de manière officielle. Faisons mouvement et mettons fin aux agissements du Cerberus sur Taris ! »
« - Nous avons livrés d’importantes quantités de fusils et de lanceurs AT aux anciens militaires qui servaient sous le régime officiel. Les forces loyalistes ont des armes et son prêt mais il est primordial d’éviter d’armer les civils afin qu’il ne survienne pas de milices dans le futur. »
« - En effet Bath’man. C’est le pouvoir légal qui doit être remis en place, et avec lui ses institutions. Déployez nos troupes de manière à les encercler. Que les colonnes de blindés progressent avec les loyalistes. »
« - Les Forces Spéciales Corelliennes sont elles aussi prêtes à intervenir.»
« - Mettons donc un terme à la dernière farce de ce clown minable ... »Spoiler : Spoiler
-
Post n°53
Auteur : Super PNJTaris … La faste planète-citée n’était plus que l’ombre de ce qu’elle avait été jadis. Non content d’être humilié par sa défaite contre le Cerberus, le peuple Tarisien avait souffert dans sa chair de cette occupation. La vie avait été difficile sous le joug de ces terroristes. Suite à son coup d’état le Joker avait littéralement affamé la population en faisant de Taris un véritable ghetto. Les loyalistes persécutés, l’administration décapitée, c’était toute une planète qui avait doucement glissée dans le chaos. Personne ne leur était venu en aide et comme des cochons dans une fosse à purin, les terroristes s’extasiaient de cette situation ! Le Cerberus avait pris une planète mais aucun de ces camés n’avait les capacités d’administrer dignement cette prise de guerre! Ils avaient conservés leur autorité par la peur. Les gens se terraient chez eux et tout ce qui avait fait resplendir Taris dans la galaxie s’éteignait à petit feu. Les rues s’étaient transformées peu à peu en dépotoir à ciel ouvert et c’était dans cet amoncellement de détritus que le clown s’était sans doute proclamé roi ! Souverain d’une décharge dont ne voudrait même pas le plus vils des jawas.
Mais voilà que sa majesté faisait soudain face à des problèmes inopinés ! La Confédération venait de mettre du plomb dans l’aile au Cerberus en débarquant avec une véritable flotte d’invasion. L’objectif des Séparatiste était très simple : mater ces drogués et empêcher par tous les moyens que Taris ne tombe sous une domination étrangère. La coalition avait entreprit de laver la planète de cette racaille et à défaut d’un karcher elle avait utilisé les bombes guidées. Les cafards prenaient le large à la vue du baygon et il fallait maintenant venir en aide à la première victime du Cerberus : à savoir le peuple Tarisien.
L’Opération Pinder n’était pas qu’une simple campagne militaire. Les États-Majors à l’ origine du plan d’attaque avaient prévus une intervention humanitaire sans précédent. Alors que les combats baissaient en intensité, l’armada de la coalition était en train d‘acheminer d’importantes quantités de matériel médical, de nourriture et de personnel qualifié. Il n’y avait pas que des militaires qui partaient pour le front de Taris : nombreux étaient les civils à intégrer les équipes humanitaires de la coalition. Les deux parties (civils et militaires) étaient toutefois sous la tutelle de l’Etat-Major de la coalition qui veillait au bon déroulement des deux opérations. Les chefs loyalistes avaient tous salués la dimension humanitaire de la mission de libération de leur planète. Il était certain que passé la bonté d’âme des forces en présence, un tel déploiement pour venir en aide à la population était aussi un bon moyen d’apaiser certaines tensions et de renforcer les liens entre les loyalistes et la coalition. En plus de tout ce matériel on avait aussi largué sur Taris un nombre assez conséquent de petits drapeaux aux couleurs des forces de la coalition (CSI, Corellia, Cato-Neimoidia et le drapeau de Taris des Loyalistes). Après tout c’était toujours agréable de voir les gens vous acclamer en brandissant des drapeaux de votre pays quand vous libérerez une planète !
Le lieutenant Tericarax avait lui aussi été réquisitionné pour participer à l’Opération Pinder. Contrairement aux autres forces séparatistes, la Xème Division avait une toute autre mission sur la planète. Le transport Trandoshan dans lequel il avait embarqué sur Geonosis venait de sortir d’hyperespace et prenait à présent le chemin de l’espace Tarisien. Les vaisseaux de la coalition reçurent son identification et lui indiquèrent son affectation. Lentement le petit vaisseau commença à descendre dans l’atmosphère de Taris. A l’intérieur de l’appareil personne ne savait ce qui se passait et où on les amenait. A mi-chemin un officier sorti du poste de pilotage et vint rejoindre les gens qui se trouvaient dans la soute. Il entreprit de les informer sur la situation :
« - Mesdames et messieurs je vais vous demander toute votre attention ! L’homme attendit le silence total avant de reprendre. La Confédération des Systèmes Indépendant à lancée une opération militaire sur Taris avec l’appui de ses alliés. L’objectif est de destituer les forces du Cerberus qui ont récemment fomentés un coup d’état sur cette planète. Une vague de chuchotis balaya son audimat et l’officier entreprit de les rassurer immédiatement. Du calme ! Vous ne participerez pas à l’offensive. Vos objectifs sont d’ordres civils : vous allez être débarqués sur l’hôpital central de Taris. De là il vous faudra parvenir à vos prérogatives : à savoir épauler le personnel médical de cet établissement dans cette situation de crise. »
L’hôpital … C’était un vaste bâtiment qui était aussi haut que large. Si on pouvait douter de l’esthétique du bâtiment il fallait toutefois reconnaître que l’édifice n’avait rien à envier aux centres médicaux qu’il y avait sur Coruscant. La Confédération avait déployée des troupes sur cet objectif dès le début des combats mais au fur et à mesure de la déroute de l’ennemi, les troupes confédérées s’étaient mises en marche pour les acculer. Se faisant, l’édifice avait été délaissé au profit des loyalistes qui avaient établis une position avec quelques escouades d’infanteries confédéré laissées sur place. A présent l’ennemi ne pouvait plus tenter des attaques frontales. Il avait donc entreprit d’harceler les forces rassemblées sur cette position car il les savait vulnérable. En effet, l’hôpital tournait à plein régime et c’était des milliers de personnes civiles qui s’y réfugiaient et demandaient des soins. Par petits groupes de cinq à dix personnes, les terroristes ses faufilaient dans les alentours pour s’attaquer à l’hôpital. Ils n’étaient pas suffisamment armés ou nombreux pour faire de véritables pertes aux défenseurs mais ils avaient l’objectif de saper le moral de la population qui se terrait dans le bâtiment. Il était clair que le Cerberus comptait faire payer les civils. La coalition se dresserait entre ces gens et le courroux de ces camés … L’appareil Trandoshan était en train d‘apponter sur l’hôpital. L’officier se retourna vers Tericarax.
« - Lieutenant Tericarax, vous avez démontré certaines aptitudes que nous n’attendions pas de la part d’un soldat lambda. Vos fonctions actuelles dans la Xème nous ont amenés à penser que vous ne décevrez pas les espoirs que nous plaçons en vous. A la vue de vos récentes affectations la Confédération estime qu’il est temps pour vous de faire vos preuves à un poste qui devrait convenir à vos pleines capacités. Lieutenant, vous êtes dès à présent suspendu temporairement de vos fonctions militaires au sein de la Xème Division et passez à la charge d’administrateur de l’Hôpital Central de Taris jusqu’à la fin des opérations militaires sur la planète. Vous avez comme mission de veiller à l’administration, la protection, et le bon fonctionnement de l’hôpital. Vous devrez éviter toute affaire qui nous soit préjudiciable. Maintenez l’ordre, faites soignez les blessés et faites évacuer ceux qui nécessites des soins supérieurs à ce qui pourra être promulgué sur place. Les évacuations se feront sur les plateformes d’atterrissage. Vous êtes responsable de ce centre médical au nom de la coalition jusqu’à ce que vous soyez relevé de vos fonctions. »
Tout le monde descendit du vaisseau tandis qu’on déchargeait le vaisseau. L’aire d’atterrissage offrait une vue sur le chaos qui se déroulait au loin. Un droïde leur fît signe de le suivre. Ci et là on distinguait les flammes et la fumé d’incendies et on entendait encore clairement le tintement des explosions. Les détonations devenaient courantes et au bout d’une dizaine de minute on commençait à s’habituer à ce son monocorde qui résonnait dans les oreilles. Bien que l’on y avait érigé des défenses sommaires et des barricades de plastoid l’endroit n’avait rien de sûr et l’on pressa l’équipage de l’appareil à évacuer au plus vite la position. Déjà d’autres appareils étaient en approche et il fallait faire repartir le vaisseau Trandoshan. Toute la clique descendit ainsi le long d’une passerelle avant de pénétrer dans l’édifice. Le bâtiment n’avait rien de plus accueillant : les lieux étaient bondés de monde. Il y avait là des blessés en pagaille mais aussi des gens cherchant leurs proches. Entre tous ces gens il y avait des militaires qui tentaient tant bien que mal d’assurer une once d’autorité dans tout se capharnaüm. Le droïde qui guidait l’équipage bifurqua rapidement pour passer par des coursives nettement moins fréquentés. Au dehors on entendait toujours le cliqueti des obus tirés à l’aveuglette par des positions d’artillerie du Cerberus.
L’hôpital était en plein champ de bataille, l’ennemi franchissait les lignes sporadiquement pour essayer de mettre un coup au moral de la population. Il était important de comprendre que l’on était aussi en danger en dehors qu’à l’intérieur de ces propres murs. Depuis les fenêtres et les trous d’obus dans les cloisons on pouvait apercevoir des transports qui accostaient dans les environs. Ils déposaient avec frénésie du matériel médical et des médecins. Au détour d’un couloir le droïde qui guidait le groupe se stoppa net. Il était arrivé à destination.
« - Capitaine Riggs ils sont arrivés ! »
Un homme se trouvait là, visiblement il les attendait. L’humain était un Tarisien. Il était vêtu de l’uniforme militaire de l’ancien régime : c’était un loyaliste. Il considéra les nouveaux venus du regard avant de passer son lourd fusil blaster en bandoulière. Cigare à la bouche, mal rasé, son visage témoignait des jours sous l’occupation ou il avait résisté en l’attente de ce jour. Le jour d’une libération … L’individu s’approcha du lieutenant séparatiste et le salua brièvement. On l’avait informé de la venue de Tericarax mais bien qu’on lui avait comté son apparence, l’officier confédéré impressionnait pourtant. Ce tenait là devant lui un cyborg, grand et imposant. Le Tarisien pris enfin la parole, un grand sourire sur son visage.
« - Bienvenue sur Taris mes louloutes ! Je suis le Capitaine Riggs. Je représente l’autorité loyaliste sur ce complexe jusqu’à la fin des combats. Le lieutenant Tericarax ici présent va s’assurer de l’administration. Nous allons collaborer tous les deux pour faire de ce bordel un endroit cool et sympa ! Beaucoup de personnes ont besoins d’aide je vais vous demander de rejoindre le 4ème étage, allez à l’accueil, c’est ici que nous avons rassemblés les gens qui veillent à l’organisation de l’hôsto’. Ils vous dispatcheront sur place selon les besoins ! Le droïde qui les avait amené ici leur fît signe de le suivre. Les hommes acquiescèrent et le suivirent. Riggs attrapa Tericarax par le bras. L’homme bionique ne devait pas encore aller là-bas, il fallait encore mettre deux trois choses au point. J’ai besoin de vous ici lieutenant Tericarax. Nous devons collaborer tous les deux. Pour être franc j’avais hâte que vous arriviez la situation commence vraiment à dégénérer et je n’ai qu’une centaine d’hommes pour tenir l’hôpital. Riggs tira une longue latte sur son cigare avant de reprendre. Les ailes A, B, D, J, et K sont endommagées par des tirs de mortiers du Cerberus. Nous avons sécurisé l’enceinte de l’établissement mais il peut encore rester quelques ennemis embusqués dans l’hôpital qui se seraient cachés. Les blocs chirurgicaux ont été sabotés j’espère vraiment que vous avez apporté du matos !! La population est rassemblée dans les halls mais c’est l’anarchie, les gens paniquent, les blessés s’aggravent … »
Pshhhhhhhhhhhhh Baoummmmmmm
Une explosion venait de faire ébouler un mur pas loin de leur position. C’était un tir de roquette. Riggs alla jusqu’à un trou dans le mur. Il épaula son fusil et ouvris le feu au dehors. On distinguait vaguement des formes qui s’enfuyaient en contre bas.
« - Putain de Cerberus ! Ces connards nous attaquent par petit groupes. C’est un véritable enfer ici. La division blindée qui devait nous épauler est bloquée à trois ponts d’ici. Leur génie met une plombe pour les faire avancer. On se retrouve à défendre l’hôpital avec des airs speeder de merd* !!! Franchement vos staps ont une utilité plus que limité ici !!! Plusieurs tirs en rafale fusèrent sur la position de Riggs. Il réplica de plus belle. Pendant qu’il rechargeait son arme il s’adressa à Tericarax. Lieutenant je m’occupe de ça, vous avez du boulot plus urgent !! On garde le contact, ma fréquence radio et 141.6 ! Bonne chance ! Go Go Go !! »
Tericarax avait une mission à sa hauteur : s’occuper d’un hôpital central, soit les plus gros centre médicaux que l’on pouvait trouver sur les planètes. Des milliers de patients, une situation de crise … Telle était la situation dans laquelle il avait hérité de cette bien étrange promotion.Spoiler : Spoiler
-
Post n°54
Auteur : Super PNJ
« - Baissez votre vitesse à 250, nous vous transférons vos nouvelles coordonnées. »
« - Reçu. »
« - Reçu. »
Encore de nouvelles directives … Les deux canonnières Corelliennes modifièrent leur cap de 30°. On venait de leur assigner une patrouille aérienne sur le secteur où les CDP avaient lancés leur message au début de la bataille. L’État-Major avait déployé le groupe de reconnaissance dans les environs dans le cas où le groupe d’Iron Trooper localise les chasseurs de primes. Les aéronefs survolaient à présent la zone à basse altitude, scrutant les environs. Les baffles installés à bord avaient la musique à fond (car on peut à la fois sauver un peuple de la dictature de clodo punk anarchiste galactique et écouter de la musique).
En contrebas : Taris. La ville-planète avait connue bien des horreurs mais tout cela ne serait bientôt plus qu’une histoire ancienne. Les membres d’équipages scrutaient les environs à la recherche de toute activité suspecte. Il ne fallait pas laisser au Cerberus la possibilité d’échafauder un autre de ses plans à la mords moi le nœud. Trop d’innocents avaient déjà soufferts, Taris devait être le tombeau du Joker et sa bande pour en finir définitivement avec ses agissements. Jusqu’à présent la patrouille n’avait rien repéré d’intéressant : les opérations de la coalition suivaient leur cour sans la moindre ingérence de l’adversaire. Les appareils Confédérés parachutaient et débarquaient de l’aide humanitaire sur toute la planète. On n’avait pas délaissé la ville basse qui était enfin traité à sa juste valeur : à l’égale de la ville haute. Sur place c’était l’euphorie de la libération avant l’heure. Les loyalistes avaient formés un gouvernement de transition basé sur les vestiges de ce qui restait de l’ancienne régence. L’autorité loyaliste était conservée et on acclamait la Force de Libération non pas comme une armée d’invasion mais bel et bien comme des libérateurs. Là où le reste de la galaxie avait fermé les yeux, la C.S.I et ses alliés étaient intervenus.
Alors que le conflit n’était pas officiellement réglé, des gens se rassemblaient déjà spontanément le long des axes routiers prévus pour les lands speeder. Ils acclamaient les troupes de la coalition qui passaient devant eux. On acclamait ces libérateurs venu de par-delà les étoiles et qui n’avaient pas hésité à se faire trouer la peau pour les sauver du dictat du Cerberus. Mais on acclamait aussi ceux qui avaient résistés dès le début : les combattants loyalistes d’une Taris Libre ! Les résistants avaient subi un lourd tribu mais jamais ils n’avaient renoncés. Les Forces Tarisiennes Intérieures et ceux qui avaient pris les armes dès le début du débarquement de la coalition avaient joué un rôle non négligeable dans la libération de la planète. Ils avaient été de précieux auxiliaires et connaissaient les lieux. Bien des secteurs avaient été entièrement libérés par les forces loyalistes. Ils étaient maintenant des membres à part entière de la coalition déployée pour sauver leur planète. Si on portait en héros ses combattants, les collaborateurs étaient quant à eux lynchés et lapidés. Les femmes suspectées d’avoir eu des relations avec l’ennemi étaient tondues … Le talion reprenait sa place.
Dans ces foules il se trouvait aussi des gens sceptiques. Qu’allait-il se passer ensuite ? La coalition avait engagée de fortes sommes d’argent dans cette opération militaire et elle n’était pas non plus réputée pour être un bon samaritain. Quels que furent les doutes et les préoccupations futures, on ne pouvait que reconnaître que pour l’instant la C.S.I œuvrait pour rétablir un pouvoir Tarisien et uniquement Tarisien. Elle n’avait fait preuve d’aucune volonté quant à s’emparer de l’autorité sur la planète. Comparé au Cerberus et aux dégâts qu’ils avaient occasionnés c’était déjà une bonne chose ! La raison de l’intervention de la Coalition avait été donnée dès le début lors du discours d’arrivé : ils avaient débarqués ici pour empêcher Taris de devenir une base arrière du terrorisme. La C.S.I avait ses intérêts dans cette affaire : elle ne pouvait tolérer aucune une ingérence étrangère, que ce soit sur Taris ou sur toute autre planète dans la galaxie. Taris devait rester un territoire indépendant et ceux qui cherchaient à l’affilier d’une manière ou d’une autre subiraient le même sort que le Cerberus.
Parfois des membres du Cerberus profitaient de ces regroupements pour accrocher les troupes Séparatistes qui arrivaient à leur rencontre. Ces quelques attaques rappelaient que le conflit n’était pas encore fini ...
Contemplant ce spectacle, la patrouille aérienne continuait ainsi sa ronde. Rien ne sortait de l’ordinaire. Soudain le pilote remarqua une fusée éclairante qui venait d’être tirée. Il fît un virage serré et se dirigea vers cette dernière. C’était le signal pour une EVASAN. La canonnière de tête fît un passage sur la zone, la seconde avait entamé une manœuvre d’attente à bonne distance. Le pilote du premier appareil aperçu des gens dans les décombres en contrebas, ils étaient armés. Un transpondeur indiquait la présence de soldat Séparatistes. Les derniers relevés transmis par l’État-Major faisaient vent d’une patrouille CSI et d’un groupe CDP. Les généraux Crassus et Brauwer demandaient l’évacuation des chasseurs de primes, il fallait à tout prix obtenir des informations sur la présence des impériaux sur place. Le pilote débuta une phase d’approche tandis que le second appareil s’était rapproché. Le deuxième airspeeder faisait maintenant un rond au-dessus de la zone, couvrant l’appareil qui était en train d’atterrir. Son armement été opérationnel et il était prêt à en faire usage. Les règles d’engagements étaient claires : ouvrir le feu sur tout individu hostile ou fuyard.
Le 1er vaisseau venait de se poser. Ses armes fixes braquées sur les individus au sol. Les portes s’ouvrirent d’un coup sec laissant sortir les militaires séparatistes. Tout de noir vêtu, casque et masque à gaz sur la tête, fusil blaster épaulé, ils n’étaient pas très chaleureux. Les forces Séparatistes et Corelliennes se reconnurent réciproquement et se rejoignirent tandis que l’on gardait toujours en respect les autres individus qui se trouvaient à une dizaine de mètres devant eux. Une rapide discussion entre les forces de la coalition permit de savoir qu’un Iron Trooper avait tiré une fusée éclairante à la vue de l’appareil Corellien. Ce n’était pas une embuscade, c’était déjà ça …
Un officier Corellien se saisit d’un mégaphone et prit la parole.
« - Hmpffff Hmpffff Fhummmmm. Il s’arrêta, enleva son masque à gaz et reprit la parole. Baissez vos armes. Nous ne vous voulons aucun mal. A notre arrivée nous avons reçu un message de votre part. Nous sommes ici pour faire affaire. L’homme ne l’avait pas clairement dit mais il était ici pour les impériaux cela ne faisait aucun doute. Peut-être certains de ces hommes se trouvaient parmi les mercenaires face à eux. Tous étaient en joug, prêt à ouvrir le feu. Vous pouvez rester ici et être abattus sommairement, ou vous pouvez collaborer avec nous et parvenir à une solution mutuellement satisfaisante. Je suppose que vous en avez ras le cul de cette bataille ? »
L’officier désigna d’un signe de tête la canonnière : l’appareil représentait la forme physique du salut pour les CDP. Ils pouvaient collaborer avec les Séparatistes et quitter cet enfer. Traiter avec la C.S.I ou finir carboniser ? Les deux choix pouvaient être tentants mais seule la première offre ne faisait pas rentrer chez soi les pieds devant. Rentrer chez soi … c’était quitter la planète. Une planète qui était pour l’heure assiégée. Nombreux étaient les vaisseaux à avoir réussi à s’enfuir à l’arrivée des Séparatistes mais à présent il ne restait plus aucun appareil en vol excepté ceux de la coalition. Tous les vaisseaux qui avaient collaborés s’était posés sur le sol Tarisien, ceux qui avaient refusés avaient soit étés exterminés soit étaient parvenus à s’enfuir. A présent la coalition s’était rendue maître de l’espace et d’une bonne partie de la planète. Les vaisseaux en approche de taris recevaient l’ordre de couper moteurs, armement et bouclier et de se laisser arraisonner. S’ils ne collaboraient pas dans la minute qui suivait ils étaient considérés comme hostiles. Ceux qui refusaient étaient engagés sans la moindre autre forme de procès. La flotte s’était déployée de manière à former un blocus dynamique autour de Taris et les débris des quelques pilotes téméraires qui s’étaient tentés de forcer le passage permettait de juger de la stupidité de ce plan. Il y avait là tant de vaisseau que seule une armada Impériale pouvait rivaliser en matière de nombre et de puissance de feu. Même toute la flotte du Cerberus n’avait pas la moindre chance de reprendre Taris.
Hrp :
Petit post pour débloquer les CDP. (Ozzel est en vacance actuellement).Spoiler : Spoiler
Mufus
-
Post n°55
Auteur : Thomassian- Marre... de bouffer.... du plâtre...
Suite à l'explosion de la torpille, il s'était retrouvé enfoui sous un tas de gravas dans cette boulangerie qui n'en était plus une, finalement. Il se sentait faible, la tête lourde, les yeux dans le vague. Cela lui faisait le même effet à chaque fois qu'il laissait son colocataire prendre le dessus. Comme un lendemain de sévère cuite, en somme, ce qui n'était pas si éloigné de la vérité. Combien de minutes ou même d'heures s'étaient écoulées durant son petit séjour cloîtré ? Il ne saurait dire.
Thomassian sentit une main lui prendre le bras et le redresser. Couvert d'éraflures et de coupures, il dévisagea, perplexe, l'Agent qui était en face de lui. Son costume était bon pour un séjour chez un teinturier.
- ... Merci.
Il secoua la tête, faisant voleter au passage de la poussière, puis s'enquit de son fusil de sniper. le canon était rayé.
Thomassian resta là, un instant, penaud. Puis, d'un coup, donna de violents coups de pieds dans le tas de gravas.
- Bordel ! De ! Fils ! De ! Hutt !
Smith l'interrompit.
- Les Impériaux nous ont lâché. Notre ordre de mission a un peu changé : on doit suivre les rebelles et prendre d'assaut le palais.
Thomassian donna un dernier coup de pied dans le tas effrité. Au loin, ils entendirent Asmodé lancer une nouvelle pique. Puis, le silence. Un silence si surprenant qu'ils tournèrent la tête vers l'extérieur.
- Hmpffff Hmpffff Fhummmmm.
Un temps.
- Baissez vos armes. Nous ne vous voulons aucun mal. A notre arrivée nous avons reçu un message de votre part. Nous sommes ici pour faire affaire. Vous pouvez rester ici et être abattus sommairement, ou vous pouvez collaborer avec nous et parvenir à une solution mutuellement satisfaisante. Je suppose que vous en avez ras le cul de cette bataille ?
Smith et le jeune homme titubèrent hors du lieu dévasté. Pour se retrouver nez à nez avec un beau canon braqué sur le groupe.
- C'est bien notre veine...Spoiler : Spoiler
-
Post n°56
Auteur : Agent Smith
C'était comique à entendre,
après avoir généreusement torpillés nos positions voilà qu'ils étaient prêt à faire un cesser le feu.
Je restais quand même sur mes gardes laissant pourpre se reposer contre le reste d'un bâtiment, blaster toujours coller à la main
j'avançais prudemment en direction de l'officier Corellien qui disait avoir entendu notre message et voulait négocier.
Les militaires séparatistes voyant mon arme se mirent à me sommer de déposer l'arme que je possédais avant de continuer ma route en direction de l'officier en charge.
Je posais alors mon arme à terre, ainsi que ma vibro-dague au sol montrant par la même occasion mon degré de coopération :

-Vous avez parlé de négociation, donc d'argent ?
Je suis la personne qui vous a envoyé le message.
L'officier me fit un signe de la tête pour m'inciter à continuer ma tirade :

-J'en ai aussi ras-le-bol de me battre
pour des causes perdu ET mal payé...
Après m'être débarrassé de toute la poussière qui était sur mon costume, je repris :

-C'est simple l'homme qui est contre le mur au fond, comme la twil'ek là bas sont des chasseurs de primes.
Le reste c'est des impériaux.
Quand à l'enseigne il doit être avec l'autre groupe je vous l'indiquerais si on se dépêche.
On négociera le prix des informations plus tard.
Je fis demi-tour pour reprendre mes armes, mais un soldat vint me les rendre gentiment,
je fis donc un signe à Asmodée ainsi qu'à Pourpre, tout en montant dans la canonnière, pour qu'ils me rejoignent avant que les combats ne recommencent.
"On se lasse de tout, sauf de l'argent." me disais-je en souriant. -
Post n°57
Auteur : Super PNJBingo ! Les individus identifiés dans les décombres étaient bien des chasseurs de primes. L’officier Corellien était très content de la nouvelle et il y avait de quoi : ce coup du sort allait sans doute lui faire décrocher une promotion une fois cette foutue bataille terminée ! Le sourire jusqu’aux oreilles, le militaire avait ordonné à ses hommes d’abaisser les armes lorsqu’un homme en total veston avait ouvert la voie des négociations. En cet instant Mr Smith avait fait preuve d’humilité et de courtoisie et à dire vrai ça faisait chaud au cœur de savoir qu’il restait encore quelques gens civilisés dans cette galaxie. C’est que ses derniers temps les hommes de la coalition avaient beaucoup plus été habitués à faire face à des gros bourrins bouffis d’orgueils qu’à des gens sensée et réfléchie …
En guise de bonne volonté Smith venait de balancer certains de ses petits camarades ! On ne pouvait rêver mieux ! L’homme venait de désigner qui était réellement chasseur de prime et qui était en réalité des impériaux. Sans doute aurait-il fait un malheur lors de chasses aux sorcières ! Aussi sûrement que l’était la garantie d’être payé, les chasseurs de primes venaient de rentrer dans le camp des vainqueurs. On changeait ainsi de camp quand le vent tournait et que le portefeuille qui se trouvait en face était bien plus fourni. Les quelques troopers impériaux qui avaient habillement étés déguisés en mercenaires avaient été floués par leur ancien camarade. Un de ces hommes, visiblement très en colère, visa le premier chasseur de prime qui se trouvait à portée. C’était une twilek. Avant qu’il n’ait le temps de faire quoi que ce soit un soldat Corellien lui avait déjà logé un laser dans le bras. L’homme lâcha son arme tomba au sol. Ses camarades, se savant en infériorité et à découvert complet, n’opposèrent pas plus de résistance. Ils jetèrent leurs armes au sol et s’agenouillèrent mains contre la nuque. L’officier invita les CDP à embarquer dans la canonnière tandis que ses hommes menottaient les impériaux à l’aide de serflex. Au bout de quelques minutes on avait embarqué à l’intérieur tout le groupe de mercenaire, y compris le soldat blessé par l’officier.
Les soldats séparatistes s’approchèrent à leur tour du speeder mais le Corellien leur fît signe qu’ils étaient complet. On venait de faire monter les CDP en plus des quelques impériaux dans un appareil qui était déjà bien rempli : on ne pouvait prendre le risque de le surcharger d’avantage. Les Iron Trooper étaient fatigués, les combats avaient été violents en contrebas … Le militaire été bien décidé à en évacuer le maximum. On jeta les moto-jets en cargaison dans la canonnière pour gagner du poids et de l’espace. Ce lest en moins on avait pu faire monter quelques hommes de plus à bord de l’appareil. Les reste des Séparatiste allait devoir attendre une seconde EVASAN avec les motos car la deuxième canonnière Corellienne était elle aussi chargée à bloc.
Le vaisseau décolla enfin, bien content de quitter la poussière des décombres de la placette. A l’intérieur tout le monde était silencieux. L’officier n’avait pas remis son casque. Il sortit un paquet de cigarette et en distribua à qui en voulait, y compris aux impériaux. L’évacuation s’était faite sans réel grabuge et c’était une très bonne chose ! Les deux appareils étaient en train de quitter le secteur et plus ils s’éloigner et plus on se rapprochait de l’enceinte protectrice de l’ancienne académie de Taris. En contrebas on voyait les landspeeder blindés de la coalition qui faisaient routes dans la ville haute : plusieurs de ces convois étaient en train de converger vers le palais. La fin de la bataille allait bientôt sonner. L’édifice était visible au loin : un siège y avait débuté. Le vaisseau de tête, qui transportait les CDP, fît soudain une légère embardée pour éviter une collision avec un groupe de canonnières droïdes. Plus de peur que de mal …
Pendant ce temps le Corellien avait contacté sa hiérarchie par comlink. Il y avait un sacré bouquant dans l’appareil et il était obligé de plaquer sa main sur son oreillette pour entendre les ordres que lui beuglait son supérieur depuis le Quartier Général de campagne. L’homme hochait mécaniquement la tête durant toute la conversation avant de couper la transmission et de s’adresser à ses nouveaux compagnons.
« - Nous faisons route jusqu’à une position fortifiée de la Coalition. Là-bas vous y serez entendu par mes supérieurs tandis que les impériaux seront mis aux arrêts. L’homme regarda sa montre, ils avaient du retard sur les ordres. On a besoin de toutes les informations disponibles sur les impériaux que vous accompagniez sur la planète. En l’état actuel des choses la Coalition est prête à dépenser 2 000 Cr pour ces informations. Vous les recevrez en liquide à notre arrivée mais j’ai besoin de ses informations maintenant !»
Le temps était une donnée très précieuse sur le champ de bataille. On ne pouvait se permettre d’attendre d’être arrivé sur place pour demander les informations. Les chasseurs de primes savaient qu’ils pouvaient faire confiance aux séparatistes pour les affaires financières. La Confédération avait fait bien souvent appel à ces mercenaires dans le passé et si leur collaboration avait été si pérenne c’est car il y avait toujours eu paiement. Il allait de soi que l’officier Corellien voulait des réponses. Si les chasseurs de primes voulaient toucher leur argent il allait falloir le mériter. Qui dirigeait les impériaux ? Quel était leur nombre ? Quel était leur objectif ? Leurs contacts ? Leur position actuelle ? Etc … C’était là autant d’informations qui permettraient aux confédérés d’évaluer la menace impériale sur le territoire et les mesures à adopter.Spoiler : Spoiler
Mufus
-
Post n°58
Auteur : Darth MalraasDes centaines de débris stellaires flottent au sein du système de Taris.
Le Croiseur Gozanti Perle des Sables, vaisseau enregistré sous le nom Swan'tirel, famille de Ryloth, sort de l'hyperespace en manquant de percuter ce qui fut peut-être une aile tribord de vaisseau lourdement armé. Le pilote et copilote retiennent leurs souffles en observant depuis le cockpit, sous le rythme affolé et très désagréable du bip sonore des senseurs courte portée. Bel'la se tient aux côtés du Capitaine Blaster les bras le long du court et la bouche grande ouverte. La guerre spatiale est terminée, ils sont arrivés bien trop tard pour mettre au pas la stratégie et déjà les esprits s'échauffent. Les uns hurlent que le hutt s'est "fichu d'eux", d'autres rejettent la faute sur le pilotage mou des pilotes et d'autres encore, sur le mécanicien et sa dernière vérification de l'hyperdrive. Une bagarre s'en suit.
-Capitaine, je crois que l'équipage se fout sur la gueule.
-Dems et Barba sont dans le lot ?
De grands hurlement résonnent dans les soutes.
Des coups de poings cognent, des claques sèches frottent des joues.
Le gigantesque Chiroptère et le Chagrien, les deux plus grosses têtes brûlées et muscles sur pattes se montrent dans le cockpit.
-Tikut a balancé une hydroclé sur la tronche d'Do'h.
Le rodien est gonflé comme un grain de sable mais a la fureur d'un Rancor !
-Ils sont calmes... On fait quoi ?
Telle est la question.
Les vaisseaux séparatistes flottent dans le vide sidéral d'un air tout à fait macabre.
Rien ne semble être envisageable mis à part un retour à la case départ, sur Tatooine.
Entre les débris le Gozanti navigue lentement en direction de Taris, d'après Dauven, tout ça pour éviter que les soupçons soit éveillés sur un appareil seul et immobile.
-Les scans ne révèlent rien qu'on peut prendre capitaine.
Va falloir rentrer bredouille !

-Scanner de formes de vies ?
Le cathar plisse les yeux sous la réflexion, mais effectivement l'idée n'est pas mauvaise.
Si des individus se trouvent dans les débris ils pourraient peut-être en tirer quelque chose de cohérent dans tout ce merdier galactique. Les scans virent au rouge et affichent plusieurs centaines de petits poings rouges irradiants.
-Y'a quelque chose Bel'la. Il lève la tête pour examiner la verrière et l'espace.
La lune ?

-Soit c'une base lunaire, soit c'des vaisseaux.
Strat' de base, tout couper et s'laisser aller, pour ça pas d'détection...

-On a peut-être une chance de trouver quelque chose.
Essayons de voir si notre stratégie peut faire bouger les choses...
Communication en direction des fréquences Tarisiennes....
--------------------------
Ici Elisia Swan'tirel, Par les déserts de Ryloth, sauvez vos vies, c..ces...ces diables vont brûler Taris !
Le CERBERUS va BOMBARDER la PLANETE,
JE REPETE
LE CERBERUS VA BOMBARDER LA PLANETE FUYEZ !!!
FUYEZ !!!!!!
--------------------------
Puis la communication cesse dans un grésillement sinistre, mais la boucle de sa répétition ne cesse d'émettre en direction de Taris.
Par saut de puces paraboliques en se frayant un chemin de vaisseaux en vaisseaux, le message d'avertissement se répercute sur toutes les fréquences. Tous sont désormais au courant... -
Post n°59
Auteur : BlokkusLigue Humaine
Le vaisseau pirate , un croiseur moyen Galofree, apparu en orbite de taris simultanément à celui de leur alliés du moment.
A son bord , les membres de la Ligue Humaine , une secte vantant la supériorité humaine en rapport au extra galactique, ceux ci avaient été recruté par un intermédiaire du sénateur Blokkus, il leur avait offert le vaisseau en échange de menus services dont la piraterie.
Connu sous le nom de transport rebelle, ce vaisseau n"était pas lourdement armé, seulement 4 batteries de quad laser et des boucliers peu puissant, cependant sa soute permettait au membre de la LH de cohabiter à l'intérieur du vaisseau grâce à une organisation spartiate.
A bord de la passerelle de commandement, les visages étaient fermés , depuis la verrière tous pouvaient admirer le déploiement de force de la flotte séparatiste. Klasman fut le premier a briser le silence qui régnait, appuyé par Nighthaw.
-Dans quel merd* on s'est fourré?
-Ouais! on s'est pas barré de Taris pour y revenir et crever!
Alyaa se redressa , elle balaya du regard tout les membres de la LH qui constituait une sorte d' état major.
En effet le message d'alerte avait été pris au sérieux et par dizaine des petits transports quittaient la surface de Taris pour éviter un bombardement planétaire imaginaire.
Entre une guerre civile au sol et une menace de la flotte du Cerberus, les Tarisiens ne savaient plus à quel saint se vouer et certains décidaient de fuir leur planète natale. Une sage décision si on y reflèchissait bien.
L'homme à la bure blanche eut un sourire narquois avant de répondre.
-Oui... et j'ai séléctionné une vingtaine de guerriers, tous sont équipés de fusil blaster et la moitié d' armures anti-G comme convenu.
Le point fort du transport rebelle était qu'il pouvait transporter 90 personnes en plus des 10 hommes d"équipage, on avait sélectionné un membre par famille pour faire partie des équipes d'assaut, tous volontaires pour la plupart, ils portaient tous un bandana blanc orné du H rouge emblématique sous leur treillis dépareillés.Tous étaient prêts a donner leur vie pour le rêve de Zobell... -
Post n°60
Auteur : OzzelCombien de temps avaient il marché ? Assez longtemps pour etre sourd, aveugle et a peine plus vivant que les morts. Le bruit des tirs n’atteignait plus le petit groupe. Sauf quand il emblait proche. Les cadavres s’effaçait a leur vu, leur cerveau refusant d’intégrer des images de corps calcinée, démembré de femmes, d'enfants et adulte à l’espèce inconnu. Ils ne voyaient plus que la menace, sentait le regard du sniper sur leur nuque, le fil du piege artisanal qui les éparpillerais en mille et un morceau. Le platre, la poussière et la fumée avait asséché leur gorge et leur gourde. Les survivants du transport 402 et le mercenaires tenaient par l'espoir de retrouver les leurs et quitter au lieu prévu cette planète infernale.
Pour ce qui lui semblait être la millième fois en une minutes un tir viens s'écraser pres du petit groupe. Ami ? Ennemi ? D'ou venais il ? Les nouveaux réflexes d'Ozzel l'avait déjà jeté a terre. Si l'iron trooper avait pu se coller plus au sol de la planète sans doute aurait il été une taupe. Un cri pres de lui lui indiquait que le sapeur venais de se prendre un laser dans la jambe. Déconnecté de la réalité le coruscanti fut heureux de ne pas être dans sa situation et commença à ramper vers un pan de mur encore intact. S'il avait pu réfléchir il se serait demander s'il ne se mettais pas dans la ligne de mire du sniper. Qui pouvais bien avoir les armes lourdes ? Son cerveau n'avait cependant plus la force pour ca. Il serrait son blaster aussi fort que possible et regardait frénétiquement autour de lui. Vision irréelle de destruction aveugle. Rien. Un tir perdu alors ? Les cris du sapeur vrillaient ses tympans. Peu être. Quel manque de bol pour lui.
Un deuxieme tir viens contredire cette hypothèse. Du coin de l'oeil Ozzel cru voir quelque chose. Ou ca ? L'immeuble la. Neuvième etage, fenêtre sur la gauche. Le sapeur venait de dire au revoir a son deuxième genou. L'enfoiré la haut allait prendre cher ! Callant a peine son arme la jeune recrue ouvrit leu feu en direction de ce qu'il avait vaguement vu et fut bientôt rejoind par les autres membres de son unité. Les tis de lasers s’écrasèrent sur la façade et cinq minutes plus tard le nuage de poussière et le fait que chaque fenêtre ai été soigneusement canardé empêchait a ce petit fils de put* de recommencer. Restait a voir l’état du sapeur. Et il n'etait franchement pas joli.
Le premier tir avait quasiment sectionné la jambe au niveau du genou. Le tibia et le pied ne tenant plus que par une poignée de ligament et de fibre musculaire. La camionneuse et le mercenaire qui posa son fardeau arrivèrent pour maintenir le sapeur et l’empêcher de bouger le temps que les premiers soin lui soit prodigué. Ozzel leur en fut reconnaisant car il fut toute la force physique de ses deux camarades pour empecher le blessé de ruer et de l'étriper quand il retira son armure au niveau du deuxieme genou. La la blessure etait sale aussi mais coups de bol, un peu moins grave. La jambe etait toujours rataché a la cuisse. Le laser n'avait fait que bruler les fibres musculaires et endommager l'articulation en elle même. Des bouts de cartilages se baladaient partout dans sa jambes et il lui faudrait une prothese mais juste locale et plastique, pas mécanique. Dans tout les cas la marche des survivants du 402 finissait ici.
-Tenez le fortement et mettez lui quelque chose pour qu'il evite de se mordre la langue, j'vais coterieser hémorragie.
L'idée stupide mais la seule venue dans l'instant. Ils n'auraient jamais assez de bandage pour maintenir les restes de la jambes et eviter de voir le sapeur se vider de son sang. En fait Ozzel avait juste dit ca car leur armes étaient encore chaude et qu'ils pourraient préserver les médicament utiles pour quelqu'un qui avait une vrai chance de s'en sortir. Ils firent chauffer la bouche du lance flamme qu'ils trainent depuis tout ce temps avant de couper le feu et l'appliquer directement sur le moignon. De toute sa chienne de vie Ozzel n'avait jamais entendu hurler de la sorte. IL hurla, hurla a s'en casser la voix avant de sombrer dans l'inconscience. Sa jambe puait le cochon grillé etla chair bloblotait au niveau du moignon. Au moins le sang avait arrêté de couler. Survivrait il pour autant ?
Vidé de ses derniers forces l'ancien pompier se traina presque jusque au mur qui lui avait servit quelques instant plus tot de protection. Il n'en pouvait plus. De toute sa vie il avait tenter de dépasser ses limites, se dépasser lui meme mais la.. Pourquoi c'etait il engager dans un tel merdier ? Avec toute les peines du monde il dégagea son casque et glissa une cigarette entre ses levres. L'effort de l'allumer lui paru insurmontable. Tant pis. Ne plus avoir la tete étouffé par ce truc, voir en dehors de ses oeilleres lui redonna le peu de force nécessaire pour chopper son briquet et s'allumer le bout.
Le regard dans le vide il tirait sur sa clope. Elle avait un goût doux mais rude a la fois. En tout cas pour le moment c'etait la meilleur clope de sa journée. Mieux que celle du matin. Mieux que celle après un coup au pieu. Mieux que toute les autres. Cette clope, c’était celle de la vie, celle de la fin, celle impossible, irréelle. Mais trop courte. Le stress et le manque la finirent en trois latte. Insatisfait il en ralluma une aussi sec qu'il manqua de faire tomber quand le vromissement d'un appareil se fit entendre. Pendant sa pause Ozzel ne c'etait pas appercu que ses camarades avait réussit a faire marcher a nouveau la radio et qu'une evac médicale allait arriver sous peu. Déja la camionneuse tira la balise verte de repérage en l'air. Les larmes aux yeux le soldat regardait descendre avec son petit parachute le fumigène de couleur. Enfin, la sortie ! Le canonnière séparatiste qui jalli entre deux gratte-ciel n'etait rien d'autre que celle d'un ange salvateur pour le bleu. Il trouva même la force de se lever et courir a la rencontre de ce qui en sortit. Deux droide de combat B1 qui le mirent en joue avant d'identifier sa puce et de baisser leur armes. A bord de la canonnière, d'autre droide qui la quittait pour les remplacer. Ainsi qu'un medecin, trois infirmier et un capitaine des services de renseignement. Pour parler a ce dernier Ozzel devais presque hurler pour passer le bruit des turbines.
-Soldat Ozzel, transport de troupe 402, affecté au Iron Trooper ! Notre groupe a été décimé. Plus de nouvelle avec QG depuis le largage en orbite. Nous avons deux blessé grave encore en vie capitaine ! Et un mandalorien de la Guilde des chasseur de prime ! Un loyaliste qui nous a aidé ! Demande évacuation de l'ensemble du groupe capitaine !
-Capitaine Sarachopitk, DCRS ! Un deuxieme groupe de chasseur de prime est en train d'etre evacuer a 600 metre de notre position. C'est un des leur ?!
-Impossible a savoir capitaine mais oui, on devait les rejoindre pour chopper leur radio, la notre est morte ! Demande permission d’être evacué capitaine !
Le capitaine hocha la tete en signe d'acceptation. Ozzel se dépêcha d'aller récupérer son casque et la caméra qui y etais attaché dessus. Pendant toute la journée il avait oublier l'appareil enregistreur. Au vu de la poussière et des chocs il se demandait bien ce si tout cela avais valu le coup et ce que la bande pourrait livrer. Emportant bras dessus-bras dessous l'officier politique avec le mercenaire les survivants du 402 embarquerent avec joie dans la cannoniere. Profitant du trajet le capitaine du DCRS leur demanda un rapport bref sur ce qui leur était arrivé leur donnant quelques détails sur l'avancé de la libération. En quelques mot un franc succes. Les pertes avait été en deçà de 2% sur les prévisions. Eux avaient été présumé mort au vu du crash et de l’absence de communication. Il allait aborder le couplet sur le courage et le dévouement exemplaire quand il se figea et appuya sur son oreille pour entendre une communication prioritaire. Il hocha la tete une fois, deux fois puis se releva et planta ses yeux dans celui du mercenaire.
-C'est un Impérial ! Attrapez le !
Surprise. Incompréhension. Sauf pour le mercenaire. Depuis le début il etait tendu. Les séparatiste avait mit cela sur le fait d'etre dans un vaisseau militaire. Ils n’étaient pas loin du compte. Il aurait juste fallu ajouter « ennemie » au milieu. Se sachant fait le mercenaire/impérial réagit au quart de tour. Saisissant la premier personne a portée de main, a savoir Ozzel il plaqua son arme contre la tempe de son nouvel otage.
-Faite pas les cons sinon j'le bute ! Alors écoutez moi ! Vous allez poser ce vaisseau et tous en sortir sinon j'vous jure que..
Les séparatistes ne surent jamais ce qu'ils risquèrent car a cet instant le pilote vira brutalement dans le but de faire perdre l'equilibre au preneur d'otage. Une manœuvre qui accomplit parfaitement son but. Surprit il tituba un instant et leva son arme vers le haut. La peur et l'adrénaline de voir se vie finir ainsi a quelques secondes d'un repos bien mérité rendirent tout ses forces a Ozzel. Son coude alla frapper l’abdomen de son agresseur qui plia a l'impact offrant l'unique chance de le désarmer. Le coruscanti qui n'y était arriver qu'une fois a l’entraînement exécuta parfaitement l’enchaînement et fini a un pas de distance, l'arme entre ses mains. Lui qui avait passé toute sa vie et toute sa journée a se demander s'il pourrait vraiment tirer sur une personne vivante trouva la réponse en évitant de se la poser. Son épaule encaissa le recul des deux coup tiré pendant que ses yeux regardait celui qui avait failli le tuer s’éteindre.
-Transport 6-1-4. On en avait un a bord. On viens de le descendre. Je repete. Un a bord. Mort. On retourne a la base. Fin de transmission. -
Post n°61
Auteur : Super PNJCoalition C.S.I - Corellia - Loyalistes :

Forces de la Corsec
Général Brauwer
Forces de la C.S.I
Général Crassus
Brauwer et Crassus partageaient tous deux la même haine quant au fait d’être interrompu durant une conversation. Si cela était tout à fait normal, la réaction de ces deux hommes pouvait par moment paraître disproportionnée. On tenait pour exemple le cas d’un droïde B1, sévèrement taillé en pièce après avoir osé interpeler son supérieur alors qu’il était en train de réprimander ses hommes ... Calmes et sûr d’eux, les deux Généraux s’étaient rendus auprès des membres du Gouvernement de transition de Taris afin de leur faire part de l’avancée de l’opération de la Coalition. La réunion avait commencé depuis quelques temps déjà. Tous ces hauts dignitaires avaient été rassemblés dans la salle de conférence de l’ancienne Académie de Taris. Là ils pouvaient discuter avec entrain sur la manière de procéder pour prendre le Palais et mettre définitivement fin à ce conflit.
Le Général Séparatiste était en train d’exposer à ses alliés comment la Coalition comptait reprendre l’édifice lorsque les hauts parleurs de la vaste pièce beuglèrent un message au sujet d’une attaque du Cerberus. L’attention fût dès l’or portée sur cette bien soudaine annonce et Crassus resta figé de colère. Qui que ce soit, celui qui avait envoyé ce message l’avait interrompu … C’était une chose qu’il ne laisserait pas passer si facilement. L’officier serra des poings et essaya d’en savoir plus.
« - Qu’est-ce que … ?! »
Crassus fût une nouvelle fois interrompu, cette fois-ci par un membre du Gouvernement Tarisien qui se posait de sérieuses questions !
« - Hein ? Qui va bombarder la planète ? »
« - Qu’est-ce que c’est que cette merd* encore ? »
Un brouhaha se rependit rapidement entre les 4 murs de la salle de conférence. Crassus abandonna définitivement l’idée de terminer son exposé. Il se retourna vers Brauwer. Le Corellien était en train de tapoter sur son datapad. Il avait l’air amusé. L’officier Séparatiste lui demanda alors par un simple geste de son menton ce qui avait l’air de si marrant. Brauwer ne lui décrocha pas un regard quand il répondit. Il était absorbé par les informations qui fusaient sur son écran.
« - C’est des ordures … Qui que ce soit ils sont en train d’essayer de créer un vent de panique sur la planète … »
« - C’est le coup d’un éclaireur du Cerberus vous pensez ? »
« - Je ne sais pas. Brauwer continuait de tapoter sur son ordinateur de bord. Il recevait les informations en direct. Rien ne nous indique qu’il s’agisse du Cerberus ... C’est peut-être un bon samaritain qui veut sauver ses amis, ou que sait-je encore ? Une manœuvre des Impériaux pour nous déstabiliser ? En tout cas on peut être sûr qu’en faisant ça l’émissaire de se message cherche à fragiliser nos positions ! Peut-être que le Cerberus est en train de tenter cette manœuvre pour évacuer certains de leurs hommes ? »
« - D’où vient ce message ? »
C’était ça qui était amusant. Brauwer lui montra l’écran de son datapad : le message venait depuis l’espace. Peut-être avait-il du vrai dans ce message ? Le Corellien en était tout excité. Crassus fît une sévère moue avant de rappeler tout le monde au calme dans la pièce. Il ne partageait en aucun cas la joie de son homologue … Quoi qu’il en soit la priorité était au direct : il fallait éradiquer celui qui avait transmis un tel message.
Les pirates étaient bien moins malins qu’ils semblaient le penser. S’ils avaient coupés l’alimentation de leurs vaisseaux pour se faufiler dans les débris sans se faire repérer, leur message l’avait fait pour eux. La Coalition n’était pas un ramassis de gros bras stupide comme pouvait le penser leur employeur : c’était des hommes aguerris donc la guerre était devenu leur métier. Il n’y avait rien de bien difficile pour les vaisseaux de ligne Séparatiste et Corelliens dans le fait de retracer l’origine d’une communication à si faible distance. On avait vite fait d’isoler le signal originel de ses échos et une simple triangulation avait suffi pour démasquer l’intéressé. Le signal provenait d’un amas de débris. Le temps de son émission permettait de retracer la course supposée de l’appareil. Il semblait se diriger vers la planète mais il était loin d’être encore arrivé.
Si on n’avait rien repéré en visuel alors c’est qu’il devait s’agir d’un appareil de petite taille. Les batteries de radars et de senseurs des vaisseaux de lignes ne firent pas longtemps pour acquérir cette nouvelle cible. Les scanneurs organiques semblaient indiquer qu’il y avait là deux appareils qui se déplaçaient dans les épaves. Depuis son datapad, Brauwer ne perdait rien de la situation.
« - Je vous l’avais dit Crassus ! Ma place est sur la passerelle de mon vaisseau ! »
Crassus lui fît « non » de la tête. L’officier était en train de réfléchir. Jusqu’à présent ils avaient eu à faire à quelques gredins qui avaient tentés de forcer le blocus sans autre type de manœuvre que de passer en force. Quand ils recevaient le message Séparatiste leur intimant de se rendre, la majorité des appareils faisaient demi-tour ou obtempéraient. Main au menton, l’homme de guerre regardait les relevés du datapad. L’appareil qui avait émis le signal et son camarade évoluaient à moyenne distance de la flotte Confédéré. Ils se faufilaient parmi les débris … Il fallait les intercepter mais c’était là une chose que pouvaient très bien faire les amiraux. Le plus important pour les Généraux de la coalition c’était de ramener le calme sur la planète. Un responsable Tarisien fît part de ses inquiétudes.
« - Vous pensez que le Cerberus va vraiment attaquer Taris ? »
Crassus haussa les yeux au ciel. A vrai dire il n’en savait rien mais si tel était le cas ce n’était en aucun cas un problème. On avait débarqué là maints vaisseaux ! C’était une flotte des plus dangereuses qui se dressait au-dessus de la planète. Si Kamino avait été touchée par l’attaque du Cerberus, c’était en raison de l’amateurisme des forces Impériales. Ici c’était différent.
« - Le Cerberus peut très bien ramener toute sa flotte si sa l’amuse ça n’y changera rien ! Notre puissance de feu les balaierait en un instant ! »
Les loyalistes soupirèrent de soulagement. Leur détermination n’en était maintenant que renforcé. Ils savaient que personne ne reprendrait cette planète où ne la bombarderait. La Coalition comptait bien mener à bien son opération et mater toute ingérence étrangère. L’homme qui venait de poser la question se retourna vers ses camarades. Tous approuvèrent. Il annonça alors les intentions de son gouvernement.
« - Général, notre gouvernement souhaite que la flotte de la Coalition empêche quiconque de reprendre cette planète ou bien d’attenter à notre peuple … Nous devons immédiatement informer la population qu’elle ne risque rien et il faut aussi nous débarrasser définitivement du Cerberus ! Le Palais doit être pris et l’anarchie doit être évitée à tout prix ! Le peuple à confiance en nous : ne perdons pas cette confiance. La Coalition dont nous faisons partie à tenu jusqu’à présent ses engagements, j’espère que ça continuera de la sorte ... L’homme abaissa la tête de tristesse. Taris avait subie bien des épreuves et il semblait que tout ne soit pas encore terminé. Nous avons déjà à faire avec les hommes du Cerberus à mater sur notre planète, nous ne voulons pas que d’autres personnes arrivent pour voler nos terres ! Que ce soit le Cerberus ou l’Omega en personne ! Reprenons notre planète et débutons une nouvelle époque loin de tout cela ! »
Crassus se contenta d’hocher la tête. Brauwer savait que le peuple était une chose bien plus urgente à régler que d’hypothétiques batailles spatiales. Les amiraux qui veillaient sur eux dans les cieux étaient parmi les meilleurs de la galaxie … Les deux hommes savaient que les règles quant aux vaisseaux en approche devaient quand même rester inchangées. Il ne fallait tirer que sur les appareils hostiles ! (Par hostile les Confédérés considéraient tous ceux qui ne respectaient pas leur directives). La possible arrivée du Cerberus ne changeait rien car on ne savait pas ce qui allait réellement arriver. Il se pouvait qu’il n’arrive personne, peut-être des vaisseaux de touristes Gungan, des Impériaux ? Que sais-je encore ? Mieux valait en rester au plan initial que se transformer en cowboy et ouvrir le feu comme des gros débiles. Les appareils de la flotte se tenaient prêt et ils tentaient d’intercepter tous ceux qui tentaient de fuir la planète ou de les attaquer. Un membre du gouvernement Tarisien ne pût s’empêcher de poser une question judicieuse.
« - Au fait, quand est-il de l’émissaire du message ? »
« - Ce sera bientôt une histoire ancienne. »
Celui qui avait interrompit Crassus et foutu ce petit foutoir allait vite voir la merd* dans laquelle il s’était fourré.
Dès qu’on eut clairement défini les cibles, les amiraux Confédérés et Corelliens s’étaient afféré à mettre en place un scénario d’interception pour le moins dynamique. On comptait deux vaisseaux à intercepter mais on ignorait encore ce dont il s’agissait réellement. Les capacités d’emport semblaient dérisoires vu le nombre de forme de vie qu’on y avait détecté. Ils étaient sans savoir qu’ils avaient à faire à deux cargos, plus piteux l’un que l’autre.
Plusieurs vaisseaux de lignes ouvrirent le feu sur le champ de débris dans lequel avait été repéré l’ennemi. A cette distance la probabilité de faire mouche était égale à zéro mais l’objectif était tout autre. On n’aspirait pas ici à atteindre les vaisseaux mais simplement à effectuer des tirs de couverture de manière à clouer l’ennemi sur sa position. Il devenait difficile de quitter l’illusoire protection qu’offraient les débris sans se risquer à de sérieux dégâts. La puissance de feu engagée était suffisante pour raser les débris parmi lesquels les pirates se déplaçaient ... Pendant ce temps on venait de lancer à leur poursuite plusieurs escadrilles de chasseurs composées d’appareils tout aussi hétéroclites que la vaste gamme d’appareils qui était transporté les vaisseaux de la Coalition. (Une quinzaine de Chasseurs ARC-170, Une quinzaine de Alpha-3, trente Vautour droides et une vingtaine de Trichasseur). Les vaisseaux se séparèrent de manière à attaquer par plusieurs côtés quand ils seraient sur l'objectif. Réacteurs poussés à fond, les petits appareils comptaient bien tailler en pièces ces pilotes suicidaires.
Quelques missiles furent aussi tirés par d’autres chasseurs en plus de six torpilles protoniques larguées depuis un Venator. Le Venator en question venait de se mettre en branle. Lui et un Providence avaient entrepris d’intercepter leurs ennemis. Chacun entama une manœuvre pour se placer à la fois à portée de tir des pirates mais aussi sur la route de leurs ennemis. Dès que ce serait chose faite les vaisseaux ouvriraient le feu, largueraient une partie de leur chasse et utiliseraient leur puissants rayons tracteurs pour capturer l’ennemi. Les deux vaisseaux allaient se positionner de manière à avoir deux angles d'attaques différents et complémentaires. Les chasseurs étaient rapides et commençaient à se placer de sorte à empêcher l’ennemi de changer de cap où de faire demi-tour. Plus les secondes s’écoulaient plus la confrontation tant redouté allait avoir lieu. Car parmi les deux vaisseau, un n’était pas capable de battre en vitesse la Coalition …
Ne dépassant pas 90m de long, le transport Gallofree GR-75 n’était pas apte à affronter les Séparatistes. Son armement était très faible et ses boucliers peu résistants. A vrai dire ils étaient à peine plus résistants que ceux d'un cargo coréllien YT-1300, mais pour une maniabilité médiocre et des dimensions suffisamment importantes pour que n'importe quel pilote un tant soit peu doué ne puisse pas manquer sa cible. D’ordinaire cette faiblesse l’amenait à être escorté par des chasseurs ou à voyager en groupe. Ici ce n’était pas le cas. Le vaisseau de la Ligue Humaine ne tiendrait bon que le tant qu’il n’y aurait pas de confrontation. Dans le cas contraire c’était la fin …
Mais bien qu’ils l’ignoraient sans doute, ceux qui étaient dans le vaisseau de Gelmir n’avaient pas à la ramener sur leur appareil. Le Gonzanti n’était pas le vaisseau de feu de dieu suffisamment balèze pour se la jouer face à la Coalition. Mesurant une quarantaine de mètres de long, son armement était certes conséquent pour sa gamme mais c’était très léger pour faire face à des escadrilles de chasseurs. Quant aux vaisseaux-mères : une telle rencontre le condamnerait à coup sûr. Le Gonzanti se rapprochait lui aussi de certaines caractéristiques techniques du YT-1300. En effet, tout comme la version modifiée « faucon millenium » du YT, le vaisseau pouvait se targuer d’être rapide mais ceci seulement en saut hyperspatial ... Quelle tristesse pour son équipage … Sa vitesse subluminique était son principal défaut. Un défaut très problématique à dire vrai. Le Gonzanti avait une très faible vélocité : ce vaisseau était extrêmement lent. Ce n’était pas là une erreur de conception, la « Corellian Engineering Corporation » avait jadis fait ce choix pour se faire bien voir de la République. Les constructeur avaient fait ce choix pour convaincre les inspecteurs de la République Galactique que le Gozanti, bien que résistant et lourdement armé pour sa gamme, n’était pas adapté pour mener des actes de piraterie. Sa vitesse était très lente de sorte qu’il ne fusse que peut utile dans le cas de raids spatial ... Malheureusement pour son équipage, c’était là l’utilisation qu’en faisait son bien heureux propriétaire. Jojo l’escargot s’en allait se faire marave sa race !
Les chasseurs n'allaient plus tarder à arriver à portée de tirs du Gozanti. Les destroyers stellaires étaient quant à eux quasiment placés, prêts à passer à la phase 2 de leur plan. Au final les deux vaisseaux pirates jouaient au même jeu que leurs précédents camarades: ils fonçaient tête baissée vers une confrontation qui s’annonçait très inégale.
D'un autre côté la CSI s’affairait à calmer sa population. Laisser le dernier mot à des inconnus était très dangereux. Il fallait un discours intelligent à opposer à ce message, ils devaient cependant faire vite avant que la situation ne dégénère. La confédération rédigea celui de la coalition et le gouvernement Tarsien, celui de la planète. Les messages étaient courts et à peines travaillés, c’était là le prix à payer pour donner une réponse le plus rapidement possible.
« -Peuple de Taris, gardez votre calme. Un message annonce un bombardement imminent. Nous vous demandons d’ignorer ce message. Actuellement, Cerberus n’a pas les moyens au sol ni dans l’espace pour faire une chose de cet ordre là, et dans le cas ou une flotte cerbrienne feraient son appariation, nous l’engagerons immédiatement. Une panique générale ne ferait que nous gêner et vous mettrait inutilement en danger. Les trois règles que nous avons instaurez dés notre arrivée sont toujours en vigueur et nous les appliqueront sans regret.»
« -Ici le porte parole du gouvernement Tarisien. Ne descendez pas dans les rues, ne gagner pas vos moyens de transport, enfermez vous chez vous. Les forces non combattantes doivent retourner chez eux jusqu'à ce que lumière soit faite sur l’origine de ce message et son émetteur. Une collaboration totale est requise avec la coalition. Vous devez respecter à la lettre les règles de sécurité qui ont été établis, et ce pour votre propre bien. Il n’y a actuellement pas de flotte Cerberus au dessus de Taris, il y a un revanche belle et bien une flotte séparatisto-Corellienne qui fera respecter l’exclusion aérienne, et les forces loyalistes qui feront respecter l’ordre aux sols. Je vous en conjure, ne vous mettez pas en danger pour rien. L’ordre est indispensable pour vaincre nos ennemis. Plus vite nous les auront vaincu, plus vite nous pourrons reprendre une vie normal. Pour d’autres informations, contactez les autorités de votre secteur.»
Ces messages furent à leurs tours diffusés sur toutes les ondes pour contrecarrer celui lancé un peu plus tôt. Des canonnières séparatistes, corellienne et les véhicules gouvernementaux diffusèrent également les messages au dessus des villes par leurs propres moyens. De leur coté, Les forces armées Tarisienne et les polices locales directement affiliés au gouvernement firent passer le message au plus près de leur concitoyen pour tuer tout désordre dans l’œuf. Bien avant tout ça, la coalition et les loyalistes Tarisien avaient pris ou repris le contrôle de tous les astroports de type intergalactique et intercontinentaux dans les premières heures du conflit. Immobilisant ainsi immédiatement les transports en commun longue distance sur la planète et vers les autres systèmes. Absolument aucune fuite n’était possible à ce niveau là… et comme quelques poches de résistance tenaient encore, les militaires n’avaient pas rouvert les astroport pour empêcher toute fuite d’éventuels agents du Cerberus. Aujourd’hui, seuls les vaisseaux de la coalition avaient l’autorisation de voler.
Malgré ça, quelques téméraires tentèrent envers et contre tout de quitter la planète avec leur propre vaisseau. Dés qu’ils furent captés par les radars, ils furent pris en chasse par les appareils léger confédéré. Pendant qu’une partie des chasseurs déployés s’occupaient spécifiquement de la police du ciel et dans le cas présent de poursuivre les fuyards pour les faires obtempérer ou les détruire, d’autre chasseurs (la plus grosse part) continuaient de patrouiller et se tenaient prêt à combattre contre des menaces beaucoup plus sérieuses. Ils ne se chargèrent des fuyards que si ses derniers pénétraient dans leur secteur…Nombreux sont ceux qui obéirent immédiatement à l’approche des chasseurs séparatiste ou au premier tir de canon laser. Ceux là se firent reconduire tranquillement vers le sol. Certain insistèrent et se firent détruire dans de très bref délais ou au prix d’une longue poursuite. D’autres, plus chanceux, réussirent tout de même à s’échapper en passant à travers les mailles du filet, comme se fut déjà le cas la première fois à l’arrivée de la coalition. Ces quelques pilotes téméraieres ne s'aventurèrent pas vers les positions des croiseurs de la Coalition. Ils les évitèrent au maximum. S'ils avaient un minimum de bon sens ils n'allaient pas aller dans les environs du Venator, du Providence et des chasseurs qui prenaient la direction des vaisseaux Pirates.
Les choses s’activèrent aussi au sol. Des personnes apeurées provoquèrent un certain nombre de dérapages contre les forces de l’ordre et quelques racailles tentèrent de profiter de la situation. De son coté, Les standards des autorités sectorielles étaient noyés sous les appels de gens très inquiets. Il y a une grosse « masse » à rassurer. Comme on ne pouvait pas non plus faire comme si le message était entièrement faux, le gouvernement pris des mesures contre un possible bombardement. Pas mal de gens refusèrent de bouger de chez eux. Par peur, par confiance ou pour protéger leurs biens. En revanche les élèves, Le personnel soignant, les patient des hôpitaux et tout ceux qui ne se sentaient pas du tout en sécurité furent envoyé en lieu sûr, les veinards (appelés aussi « Riches») furent conduit dans des bunkers, d’autre dans des sous sols ou des caves très solide et beaucoup dans la ville basse. La situation était différente sur l'hôpital central où tout le personnel avait été réquisitionné à l'opération. Sans doute Tericarax allait-il œuvrer de manière à planifier ce qui se passerait en cas de bombardement sur ses installations.Spoiler : Spoiler
-
Post n°62
Auteur : Darth MalraasTout l'équipage du Croiseur Gozanti est amassé dans le petit cockpit avec des yeux grands ouverts. Les barges de la Confédération tirs dans le vide, sur les débris dans l'amas de l'ancienne bataille. Le Capitaine pense évidement à une manoeuvre subtile pour décrocher l'ennemi de sa position, mais quoi qu'il en soit, le Wroonien n'en ferra rien et se contente de donner l'ordre de poursuivre la trajectoire.
Et quelle trajectoire ! Fort heureusement l'espace est infini et le système de Taris l'est aussi.
Les débris forment une parfaite couverture, un bouclier flottant, seulement jusqu'à ce que tout se dégrade. Les tirs qui percutent les morceaux de vaisseaux spatiaux les renvoient un peu plus loin, d'autres sont pulvérisés, donnant à ces alliés de fer une dimension plus terrifiante. Le sort n'est pourtant pas scellé...Du moins pendant les quelques secondes d'espoirs de tout l'équipage.
-Ils envoient une chasse, une énorme chasse !
Ils croient quoi ? Qu'on est une flotte à nous seuls ?

-Faut voir ça d'bon côté, on s'sent plus... intéressant.
De ce côté-ci et vu la distance, en prenant en compte la vitesse potentielle de la chasse, l'estimation était plus ou moins large dans le temps. Moins de dix minutes, un luxe ? Peut-être pas. Le capitaine cogite et fait ronfler ses méninges, lorsque sur les scans, il perçoit quelques gros vaisseaux manœuvrer pour essayer sans doute de se mettre sur le chemin du Gozanti. Mais en prenant en compte là aussi le temps de manœuvre et la vitesse des ces monstres spatiaux...Le Wroonien se sent plus en danger face à la chasse. Le petit croiseur émet une alarme à en faire éclater les tympans, un tir se dirige droit sur eux.
-Des tirs, ils ne sont pas guidés, c'est des protoniques.
Manœuvre d'évitement...On y est.
Les séparatistes semblent croire que le Croiseur pirate de par sa lenteur, est facilement "écrasable" à coups de grosses armes tactiques. Les plus fins stratèges auraient déjà pris en compte la rapidité des torpilles à proton + La distance + la vitesse du croiseur et autre addition à cela : Sa taille. Trop petit pour être une cible facile à abattre, les protoniques ne sont pas guidées, elles sont envoyées à la voler... C'est bien pour cela qu'elles sont utilisées le plus souvent, très souvent... Voire toujours, sur des vaisseaux lourds. Plus gros, même un mauvais tir peut toucher la cible en vue de sa grandeur. Par manque de stratégie les torpilles s'enfoncent plus loin dans le système de Taris, laissant le Croiseur filer vers sa destination, toujours sous couverture des débris et grâce au message, par quelques autres vaisseaux voulant passer hors du champ de bataille pour passer convenablement en hyperespace.
Le temps de la route à la finalité fatale de la chasse, le Gozanti communique à son allié.
-Il nous faut trouver ce qu'il se cache derrière cette lune !
Nous avons repéré des formes de vies assez agglutinées pour faire penser soit : A un ou des vaisseaux, soit à une base spatiale.
-Y'a des signes vitaux électroniques !
-Préparez les deux canons lasers modifiés et visez déjà la lune ! -
Post n°63
Auteur : BlokkusLe transport Galofree naviguait au milieu des débris tout en s'éloignant de la planète, seul un crétin aurait continuer sa route en voyant la flotte Séparatiste leur barrer la route, un message leur était parvenu leur demandant de couper les moteurs et de se laisser arraisonner.
Dans tes rêves!
Voyant le transport qui refusait d’obtempérer les premiers tirs de turbolaser avaient frôlé la coque tandis que des escadrons entiers de chasseurs droids s'étaient lancé à leur poursuite.
Nighthaw serrait les dents en pilotant l'engin, il enclencha les moteurs au maximum afin d'essayer de se mettre à l'abri des frappes de turbolaser.
-On va pas y arriver!
Heureusement pour les membres de la LH, il bénéficiait d'un bouclier improvisé, les débris des vaisseaux spatiaux, trace d'une petite bataille entre la flotte du Cerberus et des défenseurs de Taris sans compter le petite diversion des transports voulant quitter la planète, cela faisait beaucooup de cibles en acquisition en si peu de temps.-Il faut se mettre à l'abri! vers la lune la bas!
-J'fais ce que je peux!
La Haine Humaine suivait le même vecteur de ses alliés extragalactiques sur les écrans on voyait les points rouges représentant les chasseurs droids se rapprocher.
Soudain un message venant de leur homologue fut craché par les haut parleurs.
-Il nous faut trouver ce qu'il se cache derrière cette lune !
Nous avons repéré des formes de vies assez agglutinées pour faire penser soit : A un ou des vaisseaux, soit à une base spatiale.
Alyaa s'empara du micro casque et leur répondit.
Sans doute c'était derrière cette lune que s'était camouflé les flottes du cerberus, c'était logique après tout, en bons terroristes, ils s'étaient tapi pour pouvoir attaquer ensuite en traitre. Avec leur faible armement il était hors de question pour le Galofrre Gr75 de passer devant.
La jeune femme s'adressa à Kleagle.-Préparez vous a marquer les cibles.
C'est trop chaud pour un abordage ici!
Qu'on calcule les coordonnées pour un saut en hyperespace une fois le marquage terminé.Pour le moment les pirates se contenteraient de marquer les vaisseaux cerberiens, de toute façon en voyant la flotte séparatiste leur venir dessus, la logique voudrait que ceux ci passent en hyperespace pour éviter l'affrontement.
Mais avec des fanatiques pouvait on se fier à la logique?
-
Post n°64
Auteur : Super PNJ-Poing de Valiant-
Clandestinité: c'était la seule option qui restait aux Impériaux.
La Confédération avait débarqué en Force et avait éliminé les bastions du Cerberus avec l'appui de la population.
Les séparatistes avaient même installer un gouvernement provisoire, avant que l'Empire ne puisse installer ses pions. La Csi avait d'ores et déja gagné la partie et cela déplaisait fortement à Poing. C'était sa première mission en tant qu'agent spécial du général Valiant et il avait échoué.
Pourtant tout avait bien débuté, les forces spéciales avaient atterris en toute discrétion sur la planète, rencontrer leur contact et finalement trouver un des hommes de paille pro impériaux mais entre temps la CSI s'était mêlée à la fête et cela faisait pas partie du plan.
*Tous ses efforts pour rien.*
Mais si l'Empire ne pouvait prendre le pouvoir, il pouvait toujours agir en sous main, même si le palais était retombé aux mains de la population et des séparatistes. Sierra 14 vint aux nouvelles interrogeant son supérieur.
-Que fait on maintenant?
Les patrouilles de B1 grouillent sur Taris.-Nous allons devoir revoir notre plan.
Que vos hommes se confondent dans la population locale.
Quant la situation sera revenue à la normale que chacun essaie de repartir en espace Impérial quelque soit le moyen.
La A-Team était constitué de membres de black Ops, les commandos spéciaux , ils pourraient s'infiltrer aisément sur Taris spécialement avec l'anarchie qui régnait sur la planète même si la CSI tentait de remettre de l'ordre.
-Bien reçu. Et concernant les chasseurs de prime?-Qu'ils se débrouillent, ils ne sont plus notre problème.
Pour sa part le Ferroan avait vécu sur cette planète, il connaissait parfaitement la cité basse, ou il avait fait ses débuts dans des combats clandestins avant d'être transformé en esclave par un Hutt.Mais avant de se tapir dans l'ombre il lui restait une tache a accomplir: Injecter le venin impérial.-Dites également aux deux gardes en faction d"éliminer les otages et de faire exploser la maison
Ah... qu'ils trouvent deux cadavres de plus a cacher dans les décombres, ils sont censé être morts eux aussi.
Le major ne se posa pas de question se contentant d’acquiescer, les otages en question était la femme et la fille du docteur Favre que l'agent avait laissé en retrait volontairement. Poing se dirigea vers le professeur qui avait la mine réjouie en voyant le palais aux mains du peuple.
-Regardez nous avons repris le pouvoir! C'est un jour de gloire pour les Tarisien.-En effet...
Professeur: j'ai une mauvaise nouvelle a vous annoncer.
La mine de Favre se renfrognât et il reprit sa mine sévère attendant la suite.-La CSi a bombardé votre maison, volontairement ou pas je ne pourrai vous le dire.
Votre femme et votre fille sont mortes, je suis désolé.
Le corps du scientifique commença a trembler et ses yeux devinrent humides.
-Mais vous m'aviez dit que...-Je sais ce que j'ai dit mais mes hommes ne pouvaient faire face à un bombardement planétaire d'ailleurs ils en sont morts.
-Ils...Ils me le paieront!
Poing était arrivé ou il en voulait: la vengeance.-Gardez votre calme professeur.
Vous avez bien vu la CSI a débarqué en force, nous ne faisons pas le poids.
Je n'aime pas plus que vous les sep' mais dans l'immédiat nous ne pouvons rien faire.
Enfin quant je dis nous... VOUS en restant au gouvernement provisoire vous pourrez faire entendre la voix du peuple.
Il faudra vous débarrasser de l'influence confédérée, quant les Tarisiens seront prêts à l’indépendance, faites nous signe.
Gardez courage!
Le Ferroen serra la main du professeur avec une fausse compassion, il lui remit également un numéro de comlink codé du Bureau de Sécurité Impériale qu'il pourrait utiliser le cas échéant. Il jeta un regard entendu a Sierra-14, ses hommes commençaient déjà a abandonner leur tenue de combattant pour mieux ressembler à des Tarisiens , Poing lui leva la capuche sur sa tête et suivi de l'initiée Char'Dy il se dirigea vers la cité basse, ils y resteraient pour quelques temps puis quant la situation sera revenue à la normale, ils retourneraient sur Coruscant.
La CSI avait gagné la bataille de Taris, mais pas la Guerre...Spoiler : Spoiler
Spoiler : HRP
"La montée d'adrénaline ressentie au cours d'une bataille est une puissante et souvent mortelle addiction, en guerre ,c'est une drogue."
-
Post n°65
Auteur : Agent Smith"Dans la vie, il n'y a pas de meilleurs amis sauf l'argent."
Tel était mon crédo depuis l'épisode avec Lars sur Coruscant.
Dans la canonnière, le Cornélien souhaitait s'entretenir avec nous trois afin d'avoir toutes les informations que nous disposions sur l'Empire.
Deux mille Crédits, ce n'était pas cher payé, mais on ne crache jamais sur l'argent.
Méticuleux comme j'étais, j'avais prit soin de noter toutes les informations nécessaire avant de partir sur Taris,
j'avais réussit à pirater une borne dans le vaisseau Imperial, et en profita pour télécharger tous ce dont j'avais besoin.
Je sortis mon Datapad et le tendis à l'officier qui s'empressa de le lire. Le dos plaqué contre une des paroi du vaisseau, je me mis à vider mon sac :
-Le but de notre mission est d'assisté l'Empire à la destruction de Cerberus.
L'attaque de la CSI n'était pas prévu dans leur plan.
Ensuite Deux hommes dirigeaient les équipes : un Enseigne et un "Chaton".
L'officier avait toujours le Datapad dans la main, je m'avançais vers lui pour faire défiler les informations vers le profil des deux "Hommes qui étaient en charge de l'opération."
La CSI avaient maintenant un visage sur les deux Hommes.
Un rictus se forma sur mon visage à la vue de la photo de l'enseigne.
-Voilà les "VIP" qu'il fallait escorter. Nous étions prêt à vous les vendre,
mais comme les rôles se sont inversés et que c'est vous qui êtes venue nous secourir, cette information ne vous sera pas facturé.
En observant attentivement les hommes qui étaient dans la canonnière,
je me rendis compte qu'effectivement l'Empire n'avait aucune chance de gagner cette bataille,
contrairement à l'Empire; la CSI ne faisait pas dans la dentelle et était rentré en guerre total alors que "Nous" faisions notre possible pour monter le coup d'Etat discrètement.
A cette pensée, un sursaut de bon sens me traversa l'esprit et je mis à sourire à pleine dents :
-S'il ne sont pas idiots, ils savent qu'ils sont en infériorités numérique !
Je pense qu'ils vont tenté de battre en retraite et se fondre dans la foule !
Essayez de faire des contrôles sur chaque vaisseaux qui quittent la planète...
Si j'étais à leur places c'est ce que je ferrais...
Si vous avez jugé nos informations utile, vous pouvez rajouter un pourboire...
Les informations étaient maintenant données,
le Corellien avait maintenant toutes les cartes en mains pour réussir à priver l'Empire de deux Officiers. -
Post n°66
Auteur : Darth Malraas
-Quatre minutes et on sera à portée de tir des chasseurs.
Les deux canons laser de l'appareil se braquent sur des signes de fluctuation d'énergie, du moins dans cette direction. La lune est vaste mais l'énergie est identifiable par tous les scanners des vaisseaux des environs de Taris.
Des formes de pulsations sont remarquables sur les écrans de contrôle, pulsation à l'exemple d'un coeur que l'on tenterait de faire battre via un massage cardiaque. Le capitaine se penche sur la console pour mieux intercepter et décortiquer ce phénomène.
-Ca r'ssemble à un ...
Plusieurs points apparaissent à de maigres secondes d'intervalles.
Des choses s'éveillent.
-...Reroutage des systèmes de vaisseaux !
Et on fonce droit d'ssus !
La twil'ek plaque sa main sur le système de com' interne en gardant ses yeux, elle aussi sur la console.
-Tout l'équipage prêt pour la manœuvre, initialisation du système de saut hyperspatial.
G-Atroc tu es prêt ?
Le capitaine redresse la tête vivement.
En un éclair ses yeux sortent de leurs orbites.
Il n'aime pas que des plans se fassent dans son dos.
Bel'la ne cherche pas à le cacher et va droit au but.
-G-Atroc a pour objectif lors de cette mission, de trouver une issue favorable à toutes situations critiques pouvant me mettre moi ou le vaisseau, dans une impasse fâcheuse ou en danger de mort imminent.
Blaster comprend que l'équipage pirate ne fait pas parti des paramètres de la machine séparatiste.
-J'ai un système com personnel avec lui, gadget via oreillette lui permettant de me communiquer des informations. Il a trouvé une astuce contre les chasseurs : utiliser la torpille à proton. Même s'il aurait voulu tuer toutes les chasses sur nos fesses, la manœuvre n'aura pour effet que de désorienter et de supprimer pour un moment les systèmes des chasseurs. Avec en bonus peut-être, la destruction de quelques engins.
Ne vous leurrez pas, on aura pas assez d'éclat pour tout raser, vu leur nombre.
On doit faire vite !
-Trois minutes...
Encore éloigné de la lune le croiseur parvient à visualiser des formes distinctes.
Des vaisseaux se retirent de la face cachée du planétoïde et amorce une manœuvre consistant probablement à filer en hyperespace.
-Z'ont dû capter vot'e alerte et s'font la mal.
Et avec la chasse derrière, vont pas s'attarder.
Le Gozanti dispose de dix marqueurs de traçages par hypervoie.
Le prix relativement cher de tels appareils en font des objets de luxe pour les pirates, d'où leur faible quantité, néanmoins l'équipage a certains dons venus de différentes parties de la galaxie, pour palier au problème d'économie.
Les réacteurs des cibles se mettent progressivement à gagner en énergie.
-G-Atroc vas-y !
A deux minutes cinquante les escadrons les plus proches n'ont pas le temps de bifurquer pour filer de la zone d'impact. La torpille fuse à vitesse grand V, elle dégage derrière elle une teinte bleue significative. Les deux batteries quad-laser se tournent alors vers la torpille alors que la chasse se dégage de sa route, et font feu. Les tirs sont directs et touchent la torpille qui explose et délivre son énergie négative pour les appareillages.
-TIREZ, TIREZ ! MARQUEZ LES !
La voix est grave.
Les canons lasers modifiés pour l'occasion en simple tubes lanceur, déchargent la dizaine de marqueurs dans l'espace. N'étant pas confectionnés pour une telle vitesse, quatre d'entre elles s'éfritent et sont détruites par la pression de vitesse. Une est désactivée pour dysfonctionnement électronique, une autre manque de puissance pour arriver au but finalement une seule ferra mouche et se posera sur la coque du vaisseau.
-Ils sont à une minute et pas contents.
Bel'la communique avec ses alliés.
-J'espère que vous avez fait le boulot ! On se retrouve à notre premier point de rencontre !
Dans H moins 1.
Le temps nécessaire pour changer plusieurs fois de destinations et d'être ainsi sûrs, qu'ils ne sont pas suivis. Le Gozanti est propulsé dans l'espace alors que les premiers tirs des chasseurs se perdent dans la nuit.

/
-Fin des opérations pour l'Empire, les commandos se dissimulent dans la population puis quitteront la planète.