Berechit
-
Post n°1
« Aujourd'hui, à l'heure du repas, la lutte pour l'accession au palais gouvernemental de Taris semble avoir pris un virage décisif. En effet, alors que le candidat sortant, le chagrien Muun Sears avait annoncé, hier soir, qu'il annulait sa course et invitait les Tarisiens de tout horizons à se ranger derrière la bannière de son ancien adversaire Waylon Bru'ud, le dernier véritable engagé sérieux de cette course au trône planétaire a lui aussi abandonné, dans une conférence surprenante, délivrée il y a moins d'une heure sur le balcon de son appartement de campagne. Suivie par quelque vingt milliards d'auditeurs sur les trois billions que compte notre planète, la conférence met donc clairement fin à une campagne de moins de six mois standards qui sera suivie, dans deux semaines, de l'élection officielle et de l'intronisation de l'humain Bru'ud au poste de Gouverneur de Taris.
Auteur : Vlad Todd
- Chers compatriotes. C'est un beau jour qui se lève sur notre grande planète et je suis immensément fier d'en être aujourd'hui le Râ, l'homme qui aura apporté le soleil. Depuis plusieurs mois, malgré la volonté de fer que j'affichais à devenir votre nouveau protecteur, une longue réflexion rongeait mon manque de lucidité. Une lumière nouvelle me chatouillait les paupières, comme elle chatouille les vôtres mais, aveuglé par la conviction et l'égoisme, je n'arrivais pas à accepter ce guide et à comprendre son message. Or, cette nuit, l'acceptation m'est venue et elle n'était pas seule. Non, il y avait aussi l'enthousiasme, l'enthousiasme devant le bel avenir qui se trace pour notre système, mais aussi la fierté, la fierté d'être Tarisien et de pouvoir guider les hommes et les femmes de toutes espèces qui me suivaient vers leur véritable bonheur, j'ai nommé Waylon Bru'ud.
Ensemble, avec l'aide de Waylon, mon nouvel ami et notre sauveur à tous, nous monterons au front en toute sécurité et avant la fin du prochain mandat, Taris sera libérée du chancre qu'elle porte ! Une fois le terrorisme éradiqué, la petite sœur de Coruscant reprendra la place qui lui revient, c'est à dire au cœur d'une galaxie qui reconnaîtra nos honneurs et nos besoins, même sans appartenir à l'Empire. Et pourquoi pas, pourquoi pas un partenariat avec ce dernier, un refus de la soumission mais un échange cordial qui nous permettra de prospérer ? Suivez Waylon Bru'ud et non seulement Taris sera reine de la galaxie mais nous, nous redeviendrons rois de notre planète ! -
L'allocution du ténor du front socialiste de Taris ne manquera pas de confirmer le cours d'une élection déjà presque remportée par l'humain. Nous rapellons que Waylon Bru'ud désormais porteur des espoirs d'une grande partie des institutions politiques et de l'électorat gouvernemental, agé de 64 années selon les mesures en activité sur Taris, est le candidat du parti Gloire de Taris qui prône une politique en bon accord avec l'Empire afin de redonner à Taris sa grandeur d'antan. Ce parti est notamment financé par la SPM ( Société Millitaire Privée ) Galactic Amaranth et compte dans ses rangs notables le haut commissaire à la police de notre planète.
Fait divers : une jeune .. Êtes vous sûr de vouloir vous déconnecter ? Merci de votre passage sur l'Holonet »
L'homme rangea négligemment son datapad et en profita pour amorcer son détour vers une nouvelle rue, une rue tarisienne, c'est à dire une rue encore plus sale, encore plus étroite et encore plus obscure que celle qu'il venait de quitter. Dans la basse cité, c'était la loi. Toutes les regards se tournèrent vers lui, du fond inextricable des vitres centenaires aux hauteurs aveuglantes des toits. Ils le lâchèrent presque aussitôt mais sa présence était enregistrée, et certains avaient peut être même pu voir assez de son visage et de son buste pour l'identifier si on leur remontrait sa photographie. D'autres ne l'avaient pas vu du tout mais l'aurait volontiers « reconnu » tout de même, qu'on leur montre la photo d'une jeune miraluka frêle ou d'un vieux corellien bien bâti. Il ne le savait que trop bien et resserra les pans de son long manteau, soudain parcouru par un frisson qui n'avait rien à avoir avec la température ambiante, toujours aussi chaude que fétide dans ce quartier où les corps se pressaient en densité. Rapidement, un doute d'ampleur phénoménale le prit et il préféra quitter son manteau, après en avoir extrait tous les objets, avant de le jeter sur un rodien allongé dans des débris difficilement identifiables et barrant le très étroit chemin. Ce dernier ne se réveilla pas, peut être ne se réveillerait il jamais mais sur Taris, ce genre de question banales ne se pose pas longtemps. L'homme passa au dessus de lui et plissa les yeux, croyant aperçevoir la trace d'une lumière à l'horizon. Dans quelques deux cent mètres, il pourrait changer de rue. Dans moins d'une heure, il serait au QG de Bru'ud.
Un ronflement lointain lui rapella l'heure pressante et son pas se fit plus rapide, sa respiration plus saccadée et sa peau humaine plus humide. Il stressait. Et ses reflèxes s'en ressentirent. Lorsque, quelques pas plus tard, il tourna enfin au virage attendu, rien ne l'interpella dans le mur vierge qui entourait sa nouvelle destination. Il ne comprit que lorsque son corps, sans prévenir, bondit au sol et chatouilla son esprit avec une douleur sourde, presque synthétique, bien loin des interrogatoires et des tortures dont il avait l'habitude. C'était tout à fait normal, la personne qui venait de le prendre au piège n'avait aucun intérêt à le torturer. Elle allait simplement le tuer. Une fraction de seconde après son dos, sa tête explosa. D'une minute à l'autre, la vie d'un homme venait de basculer et un nouveau cadavre jonchait les rues de la basse cité. L’événement ne semble pas exceptionnel, pourtant son tueur jubile, car lui connaît la réalité. Son acte ne fait que marquer le Commencement.
L'onde fraîche du soir avait mis du temps à s'installer dans le petit local où travaillait Borneheld. Mais ce dernier n'avait en revanche pas perdu la moindre seconde pour en profiter. La main, vide de pads et d'armes – donnée rare -, passée à l'extérieur de la vitre proche de lui et le corps légèrement arqué vers cette ouverture miraculeuse, il profitait du léger redoux tout en travaillant la pâte des dernières données pour en faire une denrée appréciable aux oreilles du grand patron. Il fallait recevoir, lire, digérer, réordonner, puis trier, classer et enfin faire parvenir aux bonnes personnes, aux bons vases, lesquels déverseraient les informations dans les oreilles du patron, que ce soit de l'ambroise ou un infâme gruau.
Aujourd'hui, les informations n'avaient pas de saveurs particulières. Quelques meurtres juteux, bien placés, et pour la plupart réussis, l'entrée en bourse d'une société tirée par les fils du gang et l'entretien des affaires déjà en marche. Le gang allait toujours plutôt bien, grâce à l'avénement du Cerberus quelques années plus tôt, qui avait calmé la concurrence d'une façon sanglante. Depuis, la guerre des Gangs n'avait jamais été aussi discrète, et fade. Mais aguichés, les gangs survivants se gardaient bien d'afficher leur puissance, et s'alliait même parfois pour faire sortir le Cerberus, plus embêtant que toutes les polices, de la place. En attendant, tout le monde s'éventraient joyeusement, au fond des rues sales de la basse cité ou devant les caméras et le luxe de la Haute. Mais discrètement, on s'entend. L'important est qu'aujourd'hui, les informations étaient aussi banales que plaisantes et que les signes « vitaux » - ou plutôt létaux – des autres organisations criminelles témoignaient de la même activité sous le manteau et dès que le nouvel humain serait investi au gouvernement, tout allait exploser. Le retour de l'Empire dans les discussions de Taris n'était pas plus l'ombre d'un prédateur que l'odeur particulièrement attirante d'une proie de choix, sur laquelle casser du sucre ensemble, le plus fort possible. A propos de Bru'ud, l'Holonet annonçait que l'un de ses conseillers reconnus, un humain lui aussi, avait été assassiné entre deux rues. Une nouvelle louche mais il fallait s'y attendre et cela n'aurait probablement pas plus d'ampleur que ça.
Non, la véritable grande information de la journée n'était autre que le tout dernier message sur le compte professionnel de Borneheld. C'était une invitation, écrite de manière simple et précise, qui mandait la présence du Patron à un rendez vous de très haute importance, dans un entrepôt sans nom et sans histoire, lequel abriterait d'après le message un homme qui avait été très important dans la carrière du criminel. Borneheld ne comprenait rien au nom de cette personne et aux allusions qu'il faisait du passé de son employeur mais il ne douta pas un instant que ce dernier comprendrait et qu'il le choisirait probablement pour assurer ses arrières au moment donné. Le Patron était vraiment un grand paranoîaque, ce qui devait lui réussir au vu de sa fortune. Il en avait même dilapidé une partie pour soigner le zona de sa femme, la huitième d'après ses souvenirs. Un grand homme vraiment. D'ailleurs suite à cet évenement, le gang de sa femme et le sien avaient fusionnés, comme quoi elle devait vraiment l'adorer, jusqu'à sa mort. C'est beau la vie, même chez les criminels.
Perdu dans ses pensées, Borneheld mit quelques temps à se lever, et prit même le temps de faire tourner son fauteuil plusieurs fois sur lui même afin de rester plus longtemps dans ses souvenirs. Mais le travail le rattrapa et il fit volte face pour aller annoncer au Patron ses horaires et lui présenter le rendez-vous. Son pas était tranquille, ses appréhensions étouffées par sa stupidité d’exécutant et il croyait contribuer à son bonheur en contribuant à celui de son patron. Pourtant, par ce geste, il se faisait le messager de leurs morts à tous deux.
…
Spoiler : Spoiler
Le QG de Cerberus n'avait pas changé depuis que One, ses compagnons Cerberiens et Vlad Todd étaient venus sur Taris pour la rendre plus docile à l'envahisseur à trois têtes. Malgré leur domination de fer sur la petite sœur de Coruscant, les criminels n'avaient pas voulu prendre leurs quartiers dans un endroit trop exposé, trop officiel, et surtout trop cher. Chaque crédit devait se concentrer sur les activités du groupe terroriste et non sur leur logement, qui n'avait qu'une incidence moindre. La bande du « Blood Circus » bien plus radicale et plus effrayante que leurs compagnons – ce qui était dèja un exploit en soi – s'était exportée sur des planètes séparatistes, d'après la rumeur, avant de rejoindre le mystérieux Joker lorsque ce dernier avait aatteint le second grade de l'agence. Comme dans la plupart des autres branches, quelques soldats avaient quitté l'organisation dont ils n'acceptaient plus la politique et en laquelle il ne reconnaissait plus de leader, départs aussitôt comblés par des arrivés motivées par les raisons inverses. Ils avaient, il faut le dire, perdu beaucoup de soldats pour gagner des illuminés mais ces derniers se montraient souvent tout aussi efficace. L'agent Frig, quant à lui, était toujours fidèle au poste. Dèja aux commandes sur Taris lorsque le terrorriste assermenté et sa bande étaient arrivés,encore tous frais à l'époque, il régnait toujours d'une main de fer sur la planète mais ses activités avaient changés. Désormais, le rebelle hyperactif était devenu roi félin, gardant un œil sur ses possessions et grognant de temps en temps. Comme par exemple lorsque Bru'ud avait annoncé sa candidature et que le peuple l'avait aussitôt suivi. Si l'Empire allait bientôt se mêler aux affaires de Taris, la planète allait tomber entre les mains de l'Omega et devenir en un instant propre et sécurisée, comme Naboo, comme Kashyyk et même comme Tatooine. En tout cas, elle serait loin des airs de Nar Shadaa qu'elle porte aujourd'hui. Frig était incapable de mettre le chaos dans les rues comme l'avait fait le Joker en son temps, mais il veillait à perturber l'élection de son mieux et comptait multiplier le taux de criminalité dans la Cité Haute, afin de créer la panique chez le bourgeois. Mais comme le clamait le regard de tous ses compagnons, cela ne suffirait pas. Cela manquait un peu du petit quelque chose qui rend une idée « bloody genius. ». Tout en réflechissant, il avait désormais quitté son QG et se préparait à prendre la première rue devant lui pour rejoindre un avant poste de son cru lorsqu'un murmure l'interpella. Des paroles incompréhensibles, même pour un humain cultivé dans une planète très mixtisée. De quoi intriguer l'agent terroriste, assez pour l'inviter à s'avancer vers l'obscurité régnant au coin de la rue. Deux de ses hommes sortirent du QG à leur tour, ressérèrent les pans de leur manteau et se mirent à marcher à ses côtés, tels deux gardes du corps improvisés qui avaient prévu sa sortie. Il aurait pu les congédier mais il ne le fit pas. Il aurait eu à ce moment là la désagréable impression de faire une erreur et l'agent Frig avait trop de fierté sur son curriculum pour commettre une erreur. Nouveau mouvement au coin de la rue. L'ombre bougea, révélant en son sein un invité. La voix qui vint alors titiller ses tympans faisait partie de ce genre de détails récurrents que l'on arrive pas à oublier, surtout sur un monstre.
Agent Frig, c'est fou de vous trouver ici à une heure pareille. Le monde est petit, en plus d'être totalement barré. Qu'est ce que c'est que cette tête de déterré ? Souriez un peu voyons. Si vous le voulez bien, nous allons parler de vos problèmes.. Si si, ça m'intéresse.
...
Grand soleil. Un bon signe si l'on en croit les superstitieux locaux. La lumière ainsi exhalée mettait largement en évidence les innombrables défauts de l'entrepôt. Comme toutes ses consoeurs, la bâtisse était un enchevêtrement imposant de transparacier et de métaux, préservée de la rouille par la technologie galactique mais accusant tout de même le coup des années. Plusieurs trous, assez grands pour faire passer un sabrolaser, le parsemait, ainsi que des impacts de blasters et des écritures de tous types jusqu'aux endroits les plus improbables, même s'ils se trouvaient au dernier bout de tôle du plafond. La masse écrasante du bâtiment passait pour insignifiante au millieu du tas de monstruosités à la coruscanti de cette partie de la ville-planète mais Borneheld se sentit quand même tout petit à côté de la construction, bien plus haute que les appartements plats et courts dans lequel il se terrait. Plusieurs armes, dont une au mollet et trois dans ses différentes poches démangeait son credo de porte flingues et son attirance humaine envers le combat. Derrière lui, son patron ne possédait en dehors d'une arme blanche qu'un DH-17 bien apparent qui lui avait toujours largement plus servi de garde d'honneur qu'autre chose mais il avait cette fois-ci un étrange pressentiment. Il n'était pas foncièrement mauvais mais forçait tout de même à rester sur ses gardes et lui hérissait les poils comme cela n'était pas arrivé depuis longtemps.
Plusieurs autres véhicules, certains presque autant bardés que des vaisseaux de guerre, attendaient sagement aux abords de la bâtisse. Tant pis pour la discrétion. Bien sûr, le Patron avait prévu cela. Si comme il le croyait Benrov Todd était de retour et voulait se venger de son fils et du Cerberus avec l'aide des gangs locaux, beaucoup de poissons et autres squales allaient répondre à l'appel. Tous se détestaient cordialement mais il était certain qu'un leader tel que le Fantôme de Taris saurait comment gérer la tension de la salle et faire avancer tout le monde vers un meilleur partage de la planète. Nous sommes lions des hutts de Nar Shadaa, il faut que le sang tourne en permanence et qu'il ne sorte jamais du même corps. Hélas, tous ces invités seraient, intrigués ou non, des criminels flanqués de gardes du corps lourdement armés et tout pourrait dégénérer en un instant. Mais l'occasion était décidément trop belle.
Comme prévu, une fois la porte coulissante dépassée, Borneheld et son employeur devinrent la nouvelle et fugitive attention numéro une d'un groupe noir et gris embaumant la mort à plein nez, sculpture solide du Mal patiemment concue par le temps et les aléas de la vie de simples humains. La crème de la criminalité de Taris exception faite du Cerberus bien évidemment, tous réunis dans une seule poudrière, et dieu que cette dernière semblait sèche. Une fois arrivé, les deux hommes se fondirent dans la foule tout en gardant les distances de sécurité habituelles, dans un silence formidable. A leur arrivée, dèja un quart d'heure de silence sanglant suintait dans l'esprit des premiers arrivés, et il fallut attendre encore longtemps avant que les premiers mots furent échangés, soit entre gangs alliés, soit entre patrons et gardes du corps. Mafieux, yakuzas, bioterroristes radicaux, paramillitaires.. La cocotte était remplie de tous les ingrédients et elle semblait dèja en train de bouillir lorsque la première demi heure fut consommée. Benrov n'avait toujours pas apparu mais personne ne pensa à rebrousser chemin. Quitter la salle en premier aurait été vu comme une totale mort sociale aux yeux de la société du crime, et pour un acte de lâcheté exemplaire. Sortir aurait été peut être rater le criminel, qui de son vivant avait toujours adoré chauffer les foules avant de s'en servir, et les tensions et haines étaient trop vivaces entre les gangs pour que les regards noirs et autres armes malencontreusement mal ciblées n'empêchent quiconque de s'échapper.
Il fallait bien qu'une étincelle advienne, et si elles se préparaient depuis plusieurs minutes dans la bouche de beaucoup, c'est un mouvement qui la déclencha. L'un des mafieux attirés de la planète, peut être doyen de la trentaine de criminels qui se toisaient, était sujet à des maladies que la vieillesse avait consciencieusement appliqué sans se soucier de la médecine moderne qui permettait à la plupart des jeunes de garder constamment une santé de fer. Il avait simplement le nez assez humide et sans y réfléchir, plongea sa main dans la poche avant de son smoking twi'lek pour en sortir un mouchoir ou bien un spray anti-rhumes, chose beaucoup plus courante. Personne ne se sentit dupe, tout le monde fut persuadé qu'on allait d'un moment à l'autre leur tirer dessus et tous crurent voir la bosse d'une arme dans la poche médicinale. Plusieurs détonations partirent en même temps, et miraculeusement, seulement trois corps tombèrent à terre, tandis qu'un homme rugissait en portant la main à son abdomen et un autre à son épaule. Ce cri catharese marqua la fin de l'amorce d'un massacre de haute volée. Durant l'orgie sanglante et les règlements de compte à tout va, Borneheld ne fut pas le seul à tenter de rejoindre les portes pour s'échapper. Hélas, elles étaient toutes fermées et verrouillées – qui pouvait bien connaître les codes de sécurité de cet entrepôt ? - et la seule qui fut défoncée n'amena aucune lumière puisqu'elle déclencha l'explosion du hangars. Pour ne pas alerter leurs invîté, l'hôte de cette mascarade avait profité de l'insonorisation pour placer ses explosifs à l'extérieur du bâtiment tandis qu'il était rempli, de telle façon que lorsque le premier explosif – artisanal et bon marché – sauta à l'ouverture des portes, le reste fit de même tout autour.
Il restait encore plusieurs survivants toujours en train de se battre lors de l'explosion mais personne ne quitta la basse cité de Taris à sa suite. Borneheld eut la malchance de succomber à ses blessures dans les ruines fumantes de l'entrepôt et non de quitter la vie dans un flash explosif mais il put ainsi observer le ballet des cerberiens, au nombre de trois, masqués mais souriants – leur aura exprimait beaucoup de bonheur jouissif – qui recherchait les corps pour assurer la fin de pratiquement toutes les têtes pensantes de la pègre tarisienne.
Le lendemain, des messagers cerberiens annonçaient la nouvelle aux gangs orphelins et décrivait à chacun l'extermination de leur chef et de son second. Sous la menace, une petite partie de cette somme se joignit immédiatement à l'organisation. A la suite de violentes émeutes et d'une nouvelle guerre des gangs de plusieurs jours, une bonne partie des autres gangs réfractaires furent soumis sous la même bannière. Les procerberiens affichés quant à eux, s'inscrivirent illico dans la nouvelle prise d'ampleur du chien à trois têtes. Pour une fois, Cerbère était bel et bien, sur Taris en tout cas, redevenu le gardien des Enfers.
« Taris a vécu depuis quatre jours maintenant une véritable secousse qui change sans aucun doute les données historiques du terrorisme local et qui n'est pas sans perturber grandement l'élection prévue du nouveau gouverneur, Waylon Bru'ud. En effet, après avoir significativement marqué sa politique anti-Cerberus, l'humain a prévu un programme d’assainissement de la planète consistant notamment à une nouvelle liberté et un recrutement accrue dans la police des nuages de Taris, qui aurait pu faire peur à l'organisation terroriste interplanétaire. Cette dernière a donc réagi au quart de tour, peut être par peur de Bru'ud et afin de rappeler sa domination sur la planète, a assassiné spectaculairement plusieurs des criminels les plus recherchés de la planète ainsi que des individus inconnus qui ont sûrement un rapport avec les affaires terroristes qui dérange chaque jour la quièté de tous. Les véritables raisons d'un tel emportement et d'un tel cadeau à la société ne sont pas encore totalement reconnues mais d'aucuns pensent que le Cerberus a voulu éliminer la concurrence de manière radicale.
Suite à cet incident, survenu donc la semaine dernière et dèja analysé dans notre édition contemporaine, les fameuses émeutes ont donc commencés, principalement bien entendu dans la ville basse, tout autour de la planète et seulement entre les gangs malgré l'intervention quotidienne de la police. Des dégâts matériels colossaux sont à déplorer tandis que les pertes humaines sont encore en plein calcul. On estime que sur quatre jours, l'équivalent de plusieurs hectares de la densité humaine de notre ville-planète sont partis en fumée et cela par la seule faute du Cerberus. Le gouvernement en départ, réunis malgré la situation, pense que le Cerberus a décuplé sa présence sur Taris suite à cet incident et que beaucoup de hors la loi ont immigrés sur Taris ces derniers jours dans le but d'honorer des contrats et de participer aux émeutes. Sont ils partis ? Comment Waylon Bru'ud va il faire face à cette recrudescence historique de la criminalité ? L'assassinat de l'un de ses assistants le jour de l'explosion a elle un rapport avec toute cette histoire ? Autant de questions que l'Holonet suivra pour vous dans les prochains jours, ne manquez pas la .. »
Cette fois, il ne prit même pas la peine d'éteindre son datapad correctement et préféra le lancer plus loin après avoir désactivé la plateforme sonore. Le message holographique tremblota, puis disparut, emportant avec lui sa lumière et une partie de la colère de son propriétaire. Mais les questions étaient toujours là. Il était grands temps de se pencher là dessus. Bru'ud serait tout de même élu mais ce qui se passait était trop louche pour qu'on ne s'y intéresse pas. Après tout, c'était son rôle de s'intéresser à tout cela. Il était quand même haut responsable de la police dans cette saleté géante. D'un seul mouvement, il arracha son manteau à sa chaise, bondit en avant pour se remettre debout puis quitta l'appartement en glissant. Au contraire de l'autre assisstant de Bru'ud, non seulement il était largement capable de réagir au quart de tour et de se battre mais il vivait dans la cité Haute où le trajet jusqu'au quartier de campagne serait beaucoup plus sécurisé.
Il avait la course puissante et le pas long, quant à sa quête, elle semblait relever de l'urgence. Sur le chemin, seulement, il s'arrêta deux fois. La première fois, pour constater qu’a côté des affiches de Waylon Bru'ud disposées sur le panneau de sa rue, une seconde, plus grande et plus sombre, attirait le regard. En policier averti, c'est à dire en expert des médias, il n'avait pas besoin de légende pour reconnaître la silhouette d'El Loco. Cette vision du grand ennemi de la justice, couplée à l'horripilante idée qu'un cerberien ou même le Joker lui même se présente contre Waylon, doubla sa vitesse et il fut bientôt dans l'allée même qui menait à la place où s'abritait la loge du nouveau gouverneur.
La seconde fois, il avait aperçu au bout de la rue une jeune femme, peut être une adulescente, habillée de façon preppy, rousse et plutôt mignonne, assez en tout cas pour attirer son regard. Cette dernière ayant marqué un mouvemet d'arrêt à sa vue, il avait fait de même et, intrigué, tenta de la rassurer en s'arrêtant lui aussi. Elle n'avait pourtant pas l'air effarouchée et après lui avoir rendu son sourire, entreprit de continuer sa route et ainsi le croiser. Ayant eu un premier contact avec elle, il se rapprocha donc de cette petite lumière qui contrastait avec l'obscurité de ses dernières aventures et ne se rendit compte que trop tard que sa poitrine était vraiment trop fournie pour coller au reste de son corps. C'était trop tard. L'explosion rasa jusqu'aux reverbères ultramodernes et brisa le transparacier d'une maisonnée trop proche de la route, réveillant ainsi en sursaut le miraluka qui dormait dedans. Lorsque ce dernier s'approcha de la fenêtre et utilisa la Force – encore toute excitée par la déflagration – pour visionner la scène, le Cerberien qui avait guetté l'ensemble de ces événements du coin de la rue avait dèja disparu. Tout comme le premier appui d'un gouverneur pas si certain que ça de s'asseoir sur le trône.
… Trois Joker souriants, dégoulinants de folie et ricanant en regardant soit leurs montres, soit leurs armes. Aucun d'entre eux n'avait l'aura, l'effrayante impression de démence délivrée par l'original mais tous étaient de parfaites répliques, choisies par le terrorist lui même pour leur ressemblance à son modèle sans maquillage ni plaies. Ils avaient été volontaires pour être torturés, découpés et suivis un régime afin de ressembler
-
Post n°1
Auteur : Vlad Toddau Joker. On leur avait donné un manteau et des vêtements en tout point pareils qui s'étaient salis et gorgés de sang. Un maquillage « permanent » et de l'acide dans les cheveux, les trois Joker n'avaient plus eu qu'à attendre des implants destinés à moduler leur voix et pouvaient sans plus attendre prendre la place du vrai à tout moment. Un grand risque bien sûr, mais aussi une police d'assurance intéressante pour l'agent du Cerberus. Chaque sosie était destiné à jouer son rôle dans plusieurs points stratégiques de la galaxie terroriste – on leur avait parlé de Nar Shadaa et Taris – sans prendre aucune décision et en se pliant totalement mais discrètement aux lois des véritables leaders de ces postes, dont ils ne seraient que l'ombre. Ainsi, si l'Empire tombait d'un coup sur Nar Shadaa et comptait y chercher le Joker, il en trouverait un mais hélas pour lui, ce ne serait pas le bon. Ne connaissant pas l'identité du criminel, il lui faudrait faire des analyses pour s'en rendre compte et cela prenait du temps. Le temps, c'est la vie. Le temps, c'est de la folie. Quelqu'un sourit, promenant son regard tremblant de démence sur les trois sosies. Ils étaient prêts. La Galaxie aussi.
Les élections. Certains quelque part pensent que c'est un procédé par lequel des hommes libres se choisissent des maîtres. Sur Taris, ce n'est pas tout à fait ça. Bien sûr, les hommes sont libres. Ils sont beaucoup plus libre que sur Naboo par exemple, surtout les fameux hors la loi qui en ont fait leur repaire. Mais dans le cas de cette élection en particulier, peu de gens choisirent véritablement. Non, en réalité, ils appuyaient sur le nom du seul véritable candidat, Waylon Bru'ud, par simple peur de l'autre candidat. C'était un homme connu pour travailler avec le Cerberus, du nom de Frig et il utilisait l'image du Joker sur ses affiches. Son programme ressemblait à un vase vide, qui en plus allait probablement leur tomber sur la tête et les derniers événements les avaient poussés à la sécurité. Parmi les analystes, beaucoup avaient eu peur que les gangs annexés par le Cerbère ne menacent la population pour qu'ils votent contre l'humain mais il n'en fut rien. Durant les élections, la pègre se montra parfaitement sage mais appuya la candidature de Frig sans en faire des tonnes. C'était trop beau pour être vrai.
L'histoire avait de quoi attirer les médias : quelques jours après la mort de l'un de ses assistants, la nouvelle menace du Cerberus, la recrudescence des « outlaws » et l'assassinat de son ami et collaborateur le haut responsable de la police de Taris – en deuil -, Bru'ud était tout de même élu par une foule riche, dense et fière, venant de la Haute Cité comme de la basse. Voilà un beau pied de nez aux terroristes et à cet enfoiré de Joker. Le surlendemain de l'élection, après un paquet de promesses et un discours d'investiture, Waylon avait disparu des balcons pour cogiter avec ses hommes sur un moyen de refréner la criminalité. Personne ne le vit pendant une journée entière. Sauf son pire ennemi.
…
Gouverneur de Taris. Ca sonne bien dis donc. Dès demain, une communication avec l'Empire sera de mise. Eux seuls pourraient éradiquer cette vague de bouseux et de tueurs. La vermine leur croquera sous la dent et ils n'en feront qu'une bouchée. Il était de notérieté publique que le Sénat bouillait d'envie de serrer ce Joker, probablement en train de rager quelque part sur la planète. Lorsqu'ils l'auront attrapé, Waylon sera acclamé par toute la planète pour sa victoire et rentrera dans les faveurs impériales, sans pour autant y appartenir. Taris avait un très bel avenir devant elle. Sur ces pensées, le nouveau gouverneur ferma la porte de sa chambre et confondit ce son avec la toute première détonation. Mais lorsque bientôt les suivantes éclatèrent autour de lui, son fidèle allié le cortex gris se réveilla et lui ordonna de courir jusqu'à la fenêtre. Ce qu'il fit. Et le premier mot qui lui vint à l'esprit en observant l'environnement immédiat de son palais gouvernemental fut Chaos. Non seulement sa planète brulait, non seulement sa planète implosait mais on se battait juste devant lui et toute la sécurité dont il s'entourait, toute la sécurité pour laquelle il était reconnu et avait été élu ne pouvait rien y faire. Ce n'était pas le peuple qui se soulevait, c'était les horribles gangs qu'il combattait, réunis sous la bannière du Cerberus, encouragés par la voix criarde d'un dément aux rires agaçants au possible et encadrés par les hors la loi attirés par les émeutes de la semaine dernière. D'après ce qu'il comprit à leurs élucbrations, Taris était à eux et ils comptaient la prendre aujourd'hui.
Le pire, c'est que c'était probablement vrai. La petite sœur de Coruscant n'avait jamais eu la même homogénéité de population, mais depuis toujours, elle avait attiré les corrompus et les fous en tout genre, se comparant même parfois aux possessions des Hutts. Il l'avait toujours su et avait tout fait pour le combattre. Or, comme le clamait le râle de ses hommes en train de tomber et de ses policiers orphelins en train d'essayer d'organiser leurs ruines fumantes, il avait perdu. Mais rien n'était encore terminé, il pouvait toujours fuir et reprendre les rênes de sa planète en main à partir d'un autre endroit. Cette réaction rageuse de la pègre avait été prévue, mais leur nombre largement sous estimé. Il soupçonna immédiattement le Cerberus d'avoir fait appel à ses propres forces galactiques pour pimenter la sauce du « froid plat qu'est la vengeance ». Après tout, peu importait le remords. Il ne lui fallait garder qu'une seule idée en tête : fuir. Fuir loin.
Au premier étage de l'hôtel, il croisa – sans s'arrêter, il n'était pas stupide – Frig, le chef local du Cerberus et son adversaire déchu. C'était donc la fin, l'homme était venu chercher personnellement sa revanche et allait le tuer. Mais étrangement, il n'appuyait pas sur la gâchette. En réalité, il est toujours difficile d'appuyer sur une gâchette lorsque l'on est cadavre, mais soyons indulgents, Bru'ud ne pouvait pas avoir remarqué la tâche rouge qui teintait les vêtements chics du criminel au premier coup d'oeil. De plus en plus paniqué, il continua sa route, ouvrit la porte à la volée et.. recula d'un pas.
C'est pas sérieux, tout ça mon grand. Vraiment pas sérieux.
Une vision d'horreur. Sans voix, Waylon continua à reculer alors que le Joker, armé d'une vibrolame, s'avançait vers lui en hôchant la tête de gauche à droite répétant sans discontinuer que « Non, non, ce n'est vraiment pas sérieux du tout ». Grâce à la distance qu'il avait prise et au vu de l'arme du Joker, un coup de blaster suffirait à l'envoyer aux Enfers où il aurait du rester. Hélas, Shakespeare a dit la vérité. « L'enfer est vide et tous les démons sont ici ». Le Cerberus fut plus rapide. Il abattit Bru'ud en un mouvement ample sans cesser de l'avertir qu'il n'était pas sérieux et que ça lui retombait dessus puis ordonna le retrait de tous ses hommes avant l'heure suivante. Il ne restait plus qu'une seule étape pour faire de Taris un monde propice au développement de la criminalité, et de la mort. Des chasseurs de primes jusqu'au Cerberus, tous allaient gagner un nid douillet grâce au sourire d'un homme. Ecoutez ce qu'on vous dit, rire est réellement bon pour la santé.
« Une nouvelle et terrible ère vient de commencer sur Taris. La fière planète non impériale et ses milliards d'habitants se vide d'une partie de sa population. Une partie seulement. Non pas que le reste ne veuille pas partir elle aussi mais sans doute ont ils trop peur. Trop peur de la menace des gangs réunis du Cerberus qui pèse sur la planète en tous ses points pour forcer les Tarisiens à accepter le nouveau gouvernement. Des attentats à la chaîne dans les terminaux désespèrent les citoyens les plus optimistes et fait changer d'avis les moins timorés. Il est quasiment impossible de quitter la planète en utilisant un transport commun, sans avoir une chance sur quatre de périr pour l'exemple. Le vice-gouverneur, choisi par Bru'ud mais clairement à la solde du Cerberus depuis le début, vient de faire paraître de nouvelles lois qui impose à la planète une nouvelle peur et font exploser la liberté, au point de mettre la justice dans les mains de la pègre et de renier les principes fondateurs de la communauté galactique. Taris est devenu un nid à vermines, pensé et aménagée pour leur développement. Le vice gouverneur est devenu gouverneur dès la mort de Bru'ud, le plus légalement du monde. Les terroristes viennent de prendre le pouvoir.. par la loi.
Bien sûr, la géopolitique locale n'a pas pu éviter l'impact de ces événements. Taris étant devenu instable et mal tenue, les planètes qui approvisionnait la planète-ville ont hésité à envoyer leurs produits ce matin. Si d'aucuns auraient bien voulu mettre en état de siège cette respacée du Noyau qui se trouve être leur première source d'argent, beaucoup de raisons ont empêchés la plupart de se comporter ainsi. En effet, au delà de la peur de représailles du Cerberus, c'est la nécessité du commerce, parfois la dépendance à ce dernier et le fait encore solide que sur les milliards d'habitants de Taris, beaucoup ne sont – encore pas – des hors là loi et n'aspirent qu'à boire et manger qui les a retenu. Seule une attaque de l'Empire pourrait déloger le gouvernement terroriste qui transforme la planète en asile aux hors là loi. Mais ce dernier semble assez préoccupé autre part.. »
…
« Cher journal. Aujourd'hui, j'ai décidé d'envoyer un message à ma sœur, par l'intermédiaire de cette page. Je sais qu'elle ne la réceptionnera jamais, je ne connais pas ses identifiants, ni sa position et je ne sais même pas si elle possède l'holonet. Il est très possible qu'elle ait changé de nom depuis tout ce temps, tout effort serait donc vain. Mais aujourd'hui, au crépuscule de ma première existence et à l'aune de mon rêve, j'ai envie de te parler. De te dire tout, à toi ma sœur.
Je ne t'ai jamais aimé, tu le sais. Nous sommes trop différentes, nous avons toujours été ennemies, bien avant que cette lutte ne devienne mortelle. Je sais que tu as rejoint l'Empire et que tu as disparu dans ses rangs comme un sirop administré dans un verre d'eau. Tu n'as jamais eu aucun goût pour ta réputation, aucune fierté. La discrétion n'est que l'apanage des faibles et des fuyards, sais tu ? Moi j'ai rejoins le Cerberus. Je ne le trouvais pas assez radical, trop paramillitaire mais récemment, tout a changé tu sais. Un homme est venu et il nous a offert la lumière. Demain, je vais concrétiser sa parole, je vais pouvoir prouver que je suis digne de la folie. La folie, c'est le véritable nom de la lumière. Elle est la seule vérité et notre plus ancienne amie. C'est ma fidèle alliée, et bientôt, ce sera celle de l'humanité entière. D'abord, nous devons l'installer sur Taris, pour qu'elle illumine le monde comme un phare. Tu te rends compte ? Cette salle planète étouffante va devenir la pionnière de notre salut à tous !
Je ris beaucoup en ce moment. Tout le monde n'arrête pas de rire, c'est grâce à l'agent du Cerberus. Un nouveau règne de démence va bientôt s'imposer là où la stricte hypocrisie se croyait reine ! Demain je vais mourir. Mais derrière moi, tout va commencer. Et tu sais par quel moyen le Joker va nous ouvrir la voie ? La première pierre qui sera posée à l'édifice au ciment sanglant de la folie sera la mort honorifique du premier représentant de la politique contemporaine.
Lorsque Taris sera prise, le Cerberus assassinera Uber Minato » -
Post n°2
Auteur : James WackerUn vaisseau impérial qui depuis maintenant plusieurs jours était parti pour rejoindre le système de Taris s'approchait enfin de son objectif. Le pont du vaisseau qui se devait d'être en permanence surveillé par l'enseigne Wacker était cette fois obligé de devoir ce passer de ces instructions. James se trouvait dans sa cabine laissant presque a l’abandon son poste pour pouvoir amassé le maximum d’informations sur ces futures ennemis ainsi que sur la planète où toute l'opération allait se joué. Heureusement pour James, il y avait eu de récents agissements du Cerberus sur Dantooine avec pour seul but de faire un maximum de victime dans une école. Sans plus se souciés des victimes l'officier de marine analysa les techniques et stratégies du Cerberus. Ils semblaient ne pas beaucoup renouvelez leurs stratagèmes lâche, préférant évité le combat laissant l'ennemi se faire décimé par les bombe posées, qu'elles sois humaines ou non, puis fuir dans l'uniforme de leurs adversaires.
En cas d'affrontement il vaudrait mieux encerclé les cerberiens pour leurs empêché toute fuite et ne pas hésité a abattre des civils si besoin ainsi que de bien connaitre ces hommes. James n'était pas politicien et se fiché bien de l'image qu'allait donner les opérations du moment que la mission était un succès. Quelques civils tués par erreur ne sont que des dégâts collatéraux sur un rapport donner a son supérieur. Seul le résulta final compte et James comptait bien détruire le Cerberus présent dans se système quand t'il en aurait l'occasion, bien que se ne sois pas l’objectif principal. Cette objectif là étant de mettre en place un nouveau gouverneur. Gouverneur qui plus tard offrira surement sa planète a l'empire en échange de sa protection. Mission loin d'être banal pour ce petit enseigne qui ne s'attendait qu'a voir des chasseurs tout le long de sa carrière.
Après tant de recherches James avait pris pour habitude de faire un entrainement physique qui était possible même dans une cabine aussi petite que celle d'un vaisseau. Abdominaux, épaules, dos, biceps tout devait bouger pour ne pas finir comme les officiers gros et gras plus capable de marché sans aide. De plus sa future mission allait l'obligé a dépasser ces limites sur la surface d'une planète et se devait donc d'être en pleine forme. Après des exercices épuisant et une douche Wacker profita d'un léger sommeil qui devait le remettre en forme pour ça prochaine mission. Dans l'espace le jour et la nuit n'existé pas, il n'y avait que l’obscurité de cette espace infinis. Cela pouvait déréglé quelque peu l'horloge interne car on ne dormait plus au rythme habituel mais quelques heures suffisait à Wacker. Durant sa jeunesse a Coruscant il ne dormait toujours que d'un oeil et devait apprendre a se contenté des heures qui lui était offerte.
Seulement là il se trouvé sur un vaisseau se qui ne diminua pas sa méfiance naturel pour autant. Il fut alors réveillé par un appel général qui résonna partout dans le vaisseau. "James Wacker est demandé sur le pont. Je répète, James Wacker est demandé sur le pont." Manquant de la faire sauté de son lit, la demande de sa présence le stressa quelque peu. Que pouvait il bien se passé ? Puis en se dépêchant d’enfilé son uniforme soigneusement plier dans son armoire il se rappela que Taris ne devait maintenant plus être loin. Une fois prêt, la tenu enfilé il marcha d'un pas rapide mais calme vers le passerelle où l'attendait des sous officiers.
-Monsieur, Nous allons attendre le système de Taris dans quelques minutes. Quels sont les ordres ?
"Notre mission sur cette planète se veux discrète, ne signalé pas notre présence et éloigné le vaisseau le plus possible des voies commercial."
-Bien monsieur
Tout l'équipage se mit en position pour se préparé a la sortie du saut en hyper espace. James lui se plaça de manière a avoir une vue plongeante sur la passerelle ainsi que un visuel sur la vitre pour observé la planète. Enfin après plusieurs seconde le vaisseau ralentit pour se stabilisé au dessus de Taris. Tout c'était bien passé. On procéda a des vérification habituel pour être sûr que le vieux vaisseau tenait encore le coup. Il affalait maintenant rentré en contacte avec l'agent impérial se trouvant à la surface. -
Post n°3
Auteur : Asmodé Bah'arisLe Gloire d'Haden sortit de l'hyper-espace au dessus de la petite coruscant, a son bord; Asmodé, Pourpre, Smith, Koolto et Boor, tous chasseur, tous en mission. Mission sur laquelle elle n'avait eu que très peu de détail, mais elle savait que le cerberus avait quelque chose a voir la dedans, et cela ne lui plaisait pas. Assise au Post d'artilleur elle scrutait les écran a la recherche du vaisseau impérial qu'ils devaient rejoindre. Elle fit signe au pilote de ralentir l'allure, au cas ou.
Le voyage n'avait pas été des plus agréable, le confort de l'engin étant limité, ils avaient dormit a tour de rôle dans la soute, bien que l'Agent avait systématiquement refusé la présence de Pourpre.
- Bon les gars, le premier qui me trouve le vaisseau de Walker gagne le droit de faire les présentations.
Elle quitta son poste et se plaça derrière le pilote afin d'observer la planète devant eux. L'information avait fait le tours de l'holonet, la planète était au main du joker, et cela ne présageait rien de bon. Elle vérifia son bâton électrique en frottant ses extrémité contre les parois métallique du vaisseau, une gerbe d'étincelle jaillit.
- Autre chose, cette mission ressemble franchement à une mission suicide, mais si on arrive a ramener la tête du joker...
Elle sourit
* Je pourrait faire libéré Wiil*
- Nous n'aurons plus qu'a annoncer notre retraite au Donos, et l'empire nous cirera les pompes jusqu'à la fin de nos vie.
Ou jusqu'un autre taré prenne la tête du cerberus
Les écrans des artilleurs se mirent a clignoté. Annonçant la présence de l'enseigne impérial. Il ne restait plus qu'a espéré qu'il avait été prévenue de l'arrivé des employer de la mouche.
Autre chose inquiétait la chasseuse, W6P0, son droide, avait été voler sur Dantooine, avec toute les infos qu'il contenait, et il y avait de quoi changer le destin de la galaxie des les entrailles de double V.
Elle n'avait pas eu le temps de signaler le vole au autorité de la planète, mais elle le ferait dès leur retour, s'il y avait un retour. -
Post n°4
Auteur : ThomassianLe voyage fut rude en effet. Peu de place pour s'étendre et des tours de sommeil qui ne durèrent pas assez longtemps au goût de Thomassian. D'ailleurs, effectivement, Smith refusait d'être dans la soute avec lui pour une raison qui lui échappait. Si, encore une fois, c'était en rapport avec la Twi'lek à la peau violacée, c'était tout de même bête d'en arriver à de telles extrémités entre chasseurs. Pour le moment, en tout cas, ça n'empiétait pas sur l'ordre de mission.
Espérons que ça dure
De quoi ?
Que certaines dissensions ne fassent pas foirer la mission
Ah...
Il n'avait malheureusement pas de jeux de cartes à sa disposition pour détendre un peu l'atmosphère autour d'une partie quelconque.
Des bruissements électroniques accompagnés de clignotements lumineux résonnèrent dans tout le vaisseau. Ils étaient arrivés à proximité de Taris et les senseurs avaient déjà repéré un vaisseau en son orbite.
Thomassian fut tiré de sa rêverie, lui qui était en train d'astiquer soigneusement son fusil nouvellement acheté. Smith replaçait une énième fois ses lunettes teintées sur son nez bosselé tout en resserant son nœud de cravate ; Boor, qui se chargeait silencieusement du pilotage, releva la pression de son pied sur une pédale tout en tournant une molette sur le tableau de bord afin de ralentir le vaisseau ; Kolto croisa les bras, semblant reprendre une forme de méditation que le bruit avait interrompue ; Asmodé, quant à elle, finissait d'adresser un monologue piquant quand elle se reporta sur son poste. Elle appuya sur un bouton.
- Vous comptez attendre qu'ils ouvrent le feu avant de nous authentifier ?! Lâcha-t-elle sèchement.
Exception faite du pilote et de la Twi'lek, tous se regardèrent pendant quelques instants. Thomassian finit par soupirer, quitta son obsession des fusils lustrés et s'approcha du poste de contrôle à la gauche de Boor. Celui-ci lui jeta un regard hautainement glacial sans mot dire.
Un micro et quelques boutons, ça ne doit pas être compliqué
Hon hon hon
- Vous connaissez leur fréquence, bien sûr ?
Il tourna la tête vers le reste de l'équipage qui lui rendit un regard hagard mi-consterné, mi-autre chose. Aucune réponse.
Thomassian appuya sur un bouton. Un gargouillement sortit des enceintes. Il essaya à nouveau et une voix féminine était enfin reconnaissable, débitant un message d'une manière lente et suave qui était reflété dans tout le vaisseau.
- Salut mon chou. Je suis une humaine toute chaaaude et prête à accueillir tout tes fantasmes. Si tu veux passer un bon moment, appelle donc Sand'Ale au 45, 70 875 15237. 50 crédits la minute. Supplément de 100 crédits pour le tarif de luxe. Sand'Ale, au...
Clic et un petit craquement. Au moins, Thomassian avait trouvé le bouton pour couper les transmissions.
- C'est une blague...
Pas besoin de se retourner. Il pouvait parfaitement ressentir le concert de regards consternés à nouveau. De son côté, il s'empêcha de partir dans un fou rire.
Comme si on avait besoin d'une sandale pour se faire du bien. Tsssk
Boor passa son bras écailleux devant lui et appuya sur un bouton carré différent des autres, en haut du tableau de bord.
- Mode de recherche automatique, déclara-t-il avec un fort accent Nikto. Il souriait faiblement.
- Oh...
Dans un nouveau craquement radio, une autre voix, bien plus masculine, se fit entendre.
- Yo mes fwèwes ! J'peux faiwe que'que chose pour vous ?
Une voix étonnement typée rastafaraï. Passer de l'absurde au loufoque.
- Euh... balbutia Thomassian. Vous êtes qui ?
- Yo yo ! Ch'uis Mal'ek. J'vous assuwe qu'mon cargo transpowte wien d'illégal. J'l'ai déjà authentifié aupwès d'l'astwoport là. J'attends juste ma pewmission d'wentwer dans l'atmosphèwe.
Plus la Gloire d'Haden s'approchait, plus il était évident que devant leur hublot se tenait un grand vaisseau de transport qui n'avait rien d'impérial. Son conducteur reprit.
- J'veux pas d'emmewdes moi, les gars. J'vois twès bien sur mon wadaw qui vous êtes mais j'suis clean hein !
Thomassian garda un calme presque exemplaire quand il improvisa une réponse.
- Ne vous en faites pas, l'ami. On ne fait que passer.
- C'est cool Yo.
Re-clic.
Boor tourna le vaisseau sur la droite et accéléra.
- Si jamais ça nous fait capoter notre mission, Mr. Pourpre... lança l'agent.
Thomassian nota distraitement la remarque.
Évidemment, pas en plein milieu des routes commerciales. Ils doivent être assez près pour garder un contact avec des agents au sol mais suffisamment loin pour ne pas être repérables facilement
Bravo Sherlock
- Dirigez-vous vers cette lune là-bas. S'ils ne veulent pas se faire voir, ils doivent sans doute se cacher par là.
Boor s’exécuta après une moue nouvellement hautaine. Arrivé non-loin de la face cachée du satellite, les capteurs du Slave I bipèrent de nouveau. Cette fois, devant eux, se dressait un énorme vaisseau bombardier. Assez voyant, sauf qu'il n'avait pas grand chose d'impérial non plus, d'après les maigres souvenirs que Thomassian avait de son court séjour chez eux.
Il n'eut pas à appuyer sur le bouton. Une voix masculine résonna à travers les récepteurs.
- Corvette Foray à Slave I. Corvette Foray à Slave I. Identifiez-vous !
- Ici Gloire d'Haden. J'imagine que vous êtes l'employeur que l'on devait retrouver ici, n'est-ce pas ? Nous voudrions entrer en contact avec un certain enseigne Walker.
Quelques secondes de silence. Probablement qu'ils envoyaient des messages d'alertes de notre arrivée à leurs supérieurs. La voix reprit avec une rigueur quasi-militaire.
- Vous êtes autorisé à vous accoster à la porte 7. Fin des communications.
Clic. Le dernier pour le moment, espérait Thomassian. -
Post n°5
Auteur : Agent SmithL'accostage à la porte 7 se fit sans encombre, rien de bien palpitant.
Nous descendîmes du vaisseau en direction de notre contact l'Enseigne Walker qui se trouvait sur le pont,
fallait-il d'abord passer par tous les cordons de sécurité.
Cette procédure qu'ont les impériaux me fascinera toujours, si nos intentions étaient hostiles,
nous n'aurions pas attendu sagement et serrions entrain de nous battre à l'heure où l'on parle...
-Déposez toutes armes et objet tranchant
dans cette corbeille...
Ma main droite me démangeait et n'avait qu'une envie,
saisir mon blaster ranger dans mon étui pour coller une balle dans la tête de l'impérial qui tenait sa corbeille.
En même temps depuis Coruscant,
j'ai la rancœur tenace contre les impériaux qui avaient fait tombé mon ancien Patron
et accessoirement mon portefeuille sur patte.
Le grognement fut général et personne, du coté des chasseurs de prime,
n'étaient décidés à donner joyeusement ses armes à ses boîtes de conserves.
Comme j'ouvrais la marche, le soldat impérial était juste devant moi bras tendu, la corbeille dans les mains.
Avant de prendre la parole, comme à mon habitude, je pris un grand souffle et racla ma gorge :
-Je ne pense pas que nous allons
nous plier à vos consigne de sécurité.
L'impérial désarçonné par cette annonce répéta une nouvelle fois son protocole tel un Droide de Sécurité,
ce qui m'irrita au plus au point.
Ma main droite avait déjà dégainer mon arme et pointer le canon sur la tête de l'impérial,
et tel un Droide de combat je répétais moi aussi ce que l'on m'avait enseigné
lorsque quelqu'un me demandait de déposer mes armes :
-Vous aurez mon blaster,
quand vous l'arracherez à mes doigts morts et refroidit...
Un long silence s'installa dans le hangar, tous les impériaux observaient la scène,
arme braqués sur le groupe de chasseur de prime, qui avaient déjà dégainer leurs armes, sûrement en même temps que moi...
Asmodée qui n'avait pas suivit la tendance général,
soupira et s'interposa entre moi et l'impérial préposé à la corbeille et joua de ses charmes pour détendre l'atmosphère :
-Allons, Messieurs ! Nous allons travailler ensemble, laissez nous passer gentiment, voir l'Enseigne Walker, il ne s'est rien passé... D'accord ?
-Ou.. Oui Madame !
J...Je vais transmettre les informations pour que l'on vous laisse passer !
Les charmes de la Demoiselle avaient fait son effet, le soldat se décala d'un pas sur le coté tandis que les autres Impériaux ainsi que les chasseurs de primes,
moi compris dans le lot, rengainèrent les armes, mon dieu que les charmes féminines sont efficaces en ce bas monde.
Le Soldat à la corbeille nous interpella une dernière fois en disant :
-Votre contact se trouve sur le pont !
Une dernière chose, c'est l'Enseigne Wacker et non Walker !
Petit lapsus de notre patron, fan de ce ranger de l'espace connut de tout les temps ?
J'adressais tant bien que mal un sourire en guise de remerciement envers le soldat Impérial avant de quitter le hangar
suivit de près par le groupe de chasseur de prime. Boor s'approcha de moi en me tapant joyeusement dans le dos :
-Une vrai tête brûlée !
J'aime ! Mais si...
J'interrompis l'ami écailleux avant qu'il ne continue sa phrase :
-Si vous me retapez dans le dos avec cette chose
qui vous sert de bras, je vous le promet,
je le casse en assez de morceau pour qu'il ne soit plus jamais réutilisable....
Ma remarque fit sourire Boor qui s'empressa de retirer sa main, je repris :
v
-J'ai déjà eu affaire avec des impériaux...
Croyez moi, vous préférerez rester armés.
Je me retournais finalement vers la demoiselle du groupe et concluait :
-En tout cas :
Merci du coup de main.
Nous arrivâmes sur le pont, attendu par l'Enseigne qui était tout... sauf impressionnant.
Le brifering pouvait commencer. -
Post n°6
Auteur : Super PNJ
Quelle ironie du sort.
Pour sa première mission Tigris était de retour sur Taris, la planète ou il avait passé le plus clair de sa vie, d’esclave pour commencer puis comme gladiateur pour un maitre Hutt pour finir, avant d'être libérer par le général Impérial en personne pour devenir un agent d'un type particulier.
Le Ferroen en avait fait du chemin depuis sa cage nauséabonde et le meurtre de son ancien maitre , il avait été pris en main par les membres des Forces spéciales et on lui avait appris le maniement des armes,et autres moyens technologiques mis à la disposition des combattants impériaux.
Le "Poing" avait lu les derniers rapports concernant les événements Tarisiens, cette planète , à on époque, était déjà gangrenée par la criminalité et la décadence, il n'y avait rien d'étonnant que le Cerberus en fasse sa niche.
C'était donc la destination de Tigris, on lui avait également confié une Twil'eck , initiée de la chevalerie Impériale qu'il était censé former, mettre à l'épreuve et tuer si jamais celle ci n'était pas à la hauteur. Il n'avait même pas sourciller quant on lui avait annoncer la sanction de la native de Ryloth en cas d'échec mais qu'était un cadavre de plus pour la carrière sanguinaire de l'ex gladiateur?
Le 'Morituri' nom du chasseur Toscan se posa dans les hangar du "What Else" après s'être identifié grâce à son code unique qui lui permettait d’accéder à tout bâtiment Impérial sans qu'on lui pose la seule question.
Il avait ensuite ordonné aux Troopers venir l'escorter qu'on le conduise immédiatement sur la passerelle , d'abord surpris les deux soldats s'étaient exécuter et Tigris et Cha'Rdy étaient arrivés en même temps que les membres de la Guilde sur la passerelle.
Le Ferroen jaugea rapidement son contact, l'enseigne Wacker, un arriviste impatient sans grande expérience et l’examen des chasseurs de primes n'étaient pas meilleur, un groupe de crapules prêt à tout pour des crédits.
L'examen révéla autre chose également, les mercenaires étaient toujours en possession de leur arme ce qui était contraire au règlement Impérial sur la présence d'arme sur la passerelle qui était également en dépit du bon sens.-Avant toute chose ,enseigne Wacker, expliquez moi donc pourquoi ces civils sont armés a bord d'un vaisseau de la marine Impériale...
Le Trooper responsable de la sécurité des quais prit alors la parole.
-Ils n'ont pas voulu nous les remettre une fois à bord monsieur.
Le sourire de Tigris s'écarta laissant admirer ses canines pointues.-Alors comme ça ils n'ont pas voulu?
Initié Cha'Rdy.
-Monsieur?-Débarrassez moi de cet incompétent.
Le soldat tenta de dégainer son pistolet blaster Dc-15 mais la Twi'leck fut plus rapide et le transperça avec sa pique de force transperçant même l'armure du soldat.
Celui ci s’effondra dans un gargouillis salissant de son sang , le sol en duracier de la passerelle.-Mettons les choses au point, l'Empire dirige cette opération vous agirez donc selon nos instructions.
Si vous désobéissez vous subirez le même sort que ce soldat.Deux soldats saisirent le cadavre et le trainèrent à l’extérieur , Valiant n'était pas du genre à apprécier la violence gratuite et les morts inutiles mais le "Poing" devait assoir sa position face aux chasseurs de prime et surtout ce genre de laxisme était un danger pour la sécurité du vaisseau.-Enseigne Wacker, commencez le briefing voulez vous nous avons perdu assez de temps?
Tigris alla s'appuyer contre un mur en croisant les bras, Cha'Rdy n'avait pas hésiter et tuer le trooper sans aucun état d’âme, on allait voir bientôt de quel bois était cet enseigne...Spoiler
"La montée d'adrénaline ressentie au cours d'une bataille est une puissante et souvent mortelle addiction, en guerre ,c'est une drogue." -
Post n°7
Auteur : Vlad ToddEn raison de manifestations fâcheuses et de destructions importantes dans les secteurs au delà de la Cité Haute, répartis en quartiers, seront surveillés et soumis à une nouvelle loi jusqu'à ce que le calme revienne. L'afflux de contrebandiers et de hors là loi sur notre planète demande une régularisation du rythme. Pour votre propre bien, nous vous conseillons de stopper les émeutes inutiles. Voici la nouvelle loi martiale de Taris, destinée à prévenir ds réactions malsaines.
I - Les zones suscitées, subdivées sont en réaméngament pour accueillir chacune une caserne. La millice de Taris a bien voulu aider ses nouveaux propriétaires, aidée des forces mêmes du Cerberus, à faire régner l'ordre. Une surveillance constante et de proximité sera appliquée dans chaque zone. Tout contrevenant ou opposant au nouveau régime sera arrêté ou éliminé.2 - Ces zones subiront un couvre feu de 23h à 7h du matin. Tout le monde se devra d'avoir rejoint son repaire. Des patrouilles sont mandatées et tireront à vue sur les contrevants. Il s'agit de tirs de supression. Ramassage des corps de 7 à 8 heures le matin.3 - Le ravitaillement des zones sera entièrement contrôlé par le Cerberus. Le marché de la drogue et des armes sera affecté à une plateforme spéciale.4 - Afin d'éviter les chiens Impériaux et Séparatistes, tout contrebandier ou tout individu rejoignant la planète sera rapidement fouillé et son identité sera contrôlée avant qu'il ne soit libre de ses mouvements.- Le nouveau gouverneur, Sovereign, sera aidé du Cerberus/Joker5- La formation de gangs et les inévitables heurts entre malfrats seront encadrés par le Cerberus, qui reste maître de la planète.- Cette loi devrait être effective deux mois durant.- Si l'Empire pense trouver ses ennemis ici pusiqu'ils contrôlent cette planète, sa flotte est la bienvenue en Enfer.
....
Sovereign observait la Cité Haute, d'un air satisfait. Il avait craint toute la semaine de ne pas subvenir à son devoir - installer le Chaos sur Taris - mais les choses semblaient bien parties. Le Joker, qui se trouvait encore sur la planète, ne devait pas être déçu de lui. Dans deux mois, après une période de surordre nécessaire à la protection du Cerberus, ces derniers allaient pour la plupart lâcher Taris, ne laissant qu'une cellule assez grande pour maintenir son influence criminelle mais trop petite pour instaurer une autorité politique. La petite soeur de Coruscant serait rapidement mise à feu et à sang, victime d'une pluriguerre civile comme on en avait jamais vu, à moins que les civils ne restent à jamais muet après l'échec de leurs émeutes. Sans craindre la flotte Impériale, occupée par le plan Evangile selon Satan, les terroristes s'étaient avec joie adonnés au massacre de masse, prêt à tout pour assoeir la supériorité des malfrats et hors là loi attirés par la planète au prix du sang de milliers d'innocents. Les rues des deux Cités restaient maculés du sang des manifestations, tandis que le cadavre de Waylon Bru'ud, coiffé du masque de Valiant, gisait empalé sur la place publique. En guise de proue sanglante, l'ancien palais du gouvernement, où aurait du se trouver Sovereign et où toute la population le croyait, arborait le cadavre de Lucy, la jeune fille utilisée pour le message holographique, pendu à une fenêtre. Plus bleue qu'un shtroumph. Les nouvelles recrues les moins sérieuses - la plupart étaient trop humains pour s'amuser à cela - du Cerberus se servaient de Taris comme un parfait camp d'entraînement. Tels les Serbes dans une autre galaxie des millénaires plus tard, ou encore les croisés et autres joyeux soudards, ils exécutaient la nouvelle loi en pillant, tuant, découvrant l'absence de limites de leurs espèces, baignant dans un monde nouveau où conscience et respects n'avaient plus tribunes. Un monde dénommé Chaos, que Vlad n'avait pas créé et qu'il était loin d'être le premier à visiter mais sur lequel il régnait avec une volonté encore jamais expérimentée. Il se trouvait encore sur la planète, baignant dans son oeuvre tel Picsou dans son coffre et laissait Sovereign maintenir en place le semblant d'ordre qui devait être le dernier coup de pinceau au tableau chaotique parfait. Bien sûr, il se lasserait bien vite de ce monde et le quitterait bientôt pour guider le Cerberus vers d'autres champs de la Galaxie qui ne demandaient qu'à brûler.emCet homme n'avait pas de logique, et apparemment, pas de plans ni d'objectifs précis avec une finalité. A ce qu'il lui semblait, depuis son arrivée au pouvoir, Vlad avait convoqué un psychologue mais personne ne savait ce qu'il avait résulté de cette rencontre et Sovereign n'avait pas eu vent de la découverte d'un cadavre. Fait très étrange auquel il préférait ne pas s'intéresser. Même si le scientifique était toujours vivant, il avait du s'enfoncer dans une telle abîme qu'il en était probablement lui même devenu fou, et s'il avait disparu de la circulation, il devait avoir une bonne raison. Personne n'a envie de savoir ce que fait le Joker, tant qu'il n'en veut pas à votre vie.
Sovereign s'enfonça plus profondément dans le nouveau mais officieux centre de Taris. Sans compter le chef lui même, trois des agents principaux du Cerberus se trouvaient sur la planète actuellement mais il était en était le maître. Hubris, dans l'une des zones encerclées, faisait régner le néant législatif et le Candy Man réaffirmait la force de l'agence en mettant le paquet dans le premier marché à la drogue et aux esclaves illégaux libre. Il commandait aussi une partie de la flotte Cerberienne, cachée, qui avait évidemment été immobilisée tout près afin de ramasser les Cerberiens une fois leur besogne accomplie et surtout pour prévenir tout problème. Les rues de Taris s'étaient changées en rivières pourpres.
Le Joker, quelque part sur Taris, complètement défoncé, venait d'emporter le chef d'un gang qui voulait le destituer en haut d'un escalier et passait sa machette dans son corps correlien, dèja transformé en tas de viande par un ensemble de morsures humaines et inhumaines. Il avait écrit sur le mur, d'une main étonamment droite et avec une sincérité qui ne l'avait jamais traversée dpuis de très longues années, la phrase interdite. La seule loi qui régnait désormais vraiment sur Taris et la seule qu'il suivait depuis qu'il avait compris. Tout compris.
Tout a commencé avec la douleur. Tout finira avec elle.
-
Post n°8
Auteur : Super PNJ-Bureau de Sécurité Impérial-
-Message classé "confidentiel défense" a destination de l'enseigne James Wacker-Spoiler
"Seuls les morts ne parlent pas!"
-
Post n°9
Auteur : Super PNJL'information était confirmée et tomba instantanément entre les cyber-griffes du Rénégat Edward Turringer.
Turringer était un hacker. Un vrai. Et un baratineur. Un vrai aussi. Mais sa passion de la cybernétique et de l'informatique avait pris le dessus sur sa vie, au grand damne de la gente féminine.
Trop beau pour être vrai, trop vrai pour être accessible. C'était ainsi que les rares personnes qui le voyait en parlaient et depuis les massacres perpétrés par le Cerberus sur le sol de Taris, elles étaient quasi inexistantes.
Turringer s'était retrouvé il y'a peu sous la houlette des renégats. Il avait trouvé dans ce groupe un moyen de rendre utile ses talents avec la robotique. Mais depuis l'arrivée de Cerberus, les choses avaient changées. Trop de cris, trop de mort. Il y avait échappé, mais il avait tout vu. Là, derrière ses écrans, les cadavres jonchant le sol, les tirs, les courses effrénées. Et il n'avait rien pu faire. Rien.
Son engagement était plus fort que jamais. Il détestait le Cerberus. Une boule acide remontait le long de sa gorge à chaque fois qu'il s'en souvenait, qu'il en parlait. Il détestait le Cerberus plus qu'il détestait l'Empire d'ailleurs. L'Empire détestait le Cerberus et les rénégats. Le Cerberus détestait tout le monde. La boucle de la Haine était bouclée. Et l'arrivée du Joker avait aggravée les choses.
Turringer n'aimait ni l'Empire ni le Cerberus, alors quand un vaisseau impérial débarque sur un territoire occupé par le Cerberus, il y'avait de quoi se poser des questions.
-Turringer à Centre UnderCover.
-Ici l'UnderCover, on t'écoute beau gosse.
-Vaisseau Impérial en orbite. Je vous envois les enregistrements... apparemment , ils vont se poser
-Peste...Poursuis les enregistrements.
-Et y'a de la patrouille du Cerberus, mais les capteurs sont brouillés. Il me faudra un peu de temps pour le traitement.
-Ça roule. Je préviens Gate et Green. Gardes les à l'œil. Tiens nous au courant si ils mouftent.
-Bien reçu. Turringer terminé.
Edward pris le contrôle de tous les capteurs de l'astroport. S'ils bougeaient, il le verrait. Sur un autre écran, il repassa au ralentit les enregistrements précédents,tentant d'identifier le vaisseau. On est jamais assez informé
------------
Le centre UnderCover était la dernière structure rénégate encore debout de Taris. Le groupe rebelle avait subit de très lourde perte durant la purge Cerberienne et beaucoup de leurs cellules annexes étaient maintenant vides ou détruites. Il ne restait que ce centre, observant et recensant toutes les actions dans la ville. Ils étaient désormais peu nombreux, et ils rongeaient leurs freins en attendant de pouvoir agir.
L'information ne tomba donc pas dans l'oreille d'un sourd. Si les impériaux traînaient dans le coin, c'est que quelque chose se préparait... Ils ne leur restaient plus qu' à découvrir quoi.
Lorsque les enregistrements de Turringer parvinrent à la tête de la cellule de Taris, Gate voulu tout d'abord balancer la DGA tant l'inaction l'agaçait mais Green composa le numéro de la CTR.
-pfff... Tapette
-... Idiot.
La tonalité retentis une fois. Un BIP bruyant se manifesta. Green entra son code d'accès. Quelques secondes après, la voix de Naht Muir retentis.
-Cela faisait longtemps Shawn...
-Hey! Salut Naht!
-Jonn! Comment ça va les gars?
-Bah, fort bien. Je trouve que Shawn à un peu grossi mais...
-Les impériaux vont atterrir sur Taris. Turringer analyse les enregistrements pour identification.
Un silence se fit.
-Bon...une soupe le soir permettrait d'arranger le coup. Y'a plus d'information?
-Non...
Permission d'aller au contact?
-Tu veux leur refaire la devanture Jonn? Hmm, vu votre position, vaut mieux éviter de vous faire remarquer... Je fais remonter l'info à la CTR et au chef.
Shawn défia Gate du regard. Parfois l'action vaut mieux que la réflexion.
-Mais va falloir aller voir de plus près ce qu'ils veulent.
Permission d'accostage "soft" , carte blanche pour la méthode. Et faites gaffe au chien les gars...
La communication se coupa. Green se passa une main sur le menton, Gate manifestait son impatience en tapotant frénétiquement ses doigts sur la table devant lui.
-Alors, sa majesté à décidé?
-De toutes façon, quoique je dise, tu iras la bas non?
-
Post n°9
Auteur : Super PNJ(document.xooitDisableClick) { document.xooitDisableClick = false; return false; };" rel="nofollow ugc" onclick="if (document.xooitDisableClick) { document.xooitDisableClick = false; return false; };" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/image/92/1/8/7/gate-3b7595d.png.htm" target="_blank">
-Sans doute, mais je préfère qu'on soit d'accord.
-Vas-y. Prends une équipe avec toi. Je présume que tu as un plan?
-J'ai TOUJOURS un plan.
Jonn se redressa et salua son acolyte. Il décrocha son communicateur.
-Debout les filles! On à du Taf.
J'veux 3 volontaires pour une sortie reconnaissance/diplomatie.
Le terme diplomatie faisait sourire lorsqu'il était prononcé par Jonn Green. Il était plutôt du genre à "frapper puis frapper puis discuter", la diplomatie avec lui était souvent un moment musclé à vivre. Il s'avança vers le sas de sortie : CSI Boy l'attendait. Comme toujours, prêt à intervenir, prêt à le défendre. Jonn passa une main sur le casque du droîde, enlevant une légère trace d'huile.
-Voila qui est mieux.
Des bruits de pas se firent entendre et se placèrent derrière Jonn. Sans se retourner, il lança la procédure de sortie.
-Prêtes pour une petite ballade Mesdemoiselles?
Il entendit quelques ricanement. Il interpréta cela pour un Oui. Et d'après les voix, il reconnut Mario et Luigi. Deux dégourdis qui devaient avoir la bougeotte à tourner en rond dans le QG. La sortie s'annonçait instructive.
---------------------
Le petit groupe, camouflait dans la foule et surtout dans l'ombre, s'approcha des Hangars. Turringer leur avait assuré que les chiens à trois têtes n'étaient pas dans le secteur pour le moment.
-Bon. Pour une fois, on ne tire pas les premiers. Vous tendez vos oreilles et ouvrez vos yeux. On est la pour du renseignement, et pas encore pour de l'extermination. On les prends en filature quand ils se poseront. Et si on a l'occasion, on les coinces dans un coin...
Luigi et Mario acquiescèrent. Toujours dans l'ombre le petit groupe approcha de l'astroport et se dispersèrent pour mieux couvrir la zone et obtenir un maximum d'information. Turringer assurait leurs arrières et transmettait les enregistrements à Green.
Intérieurement, Jonn espérait que leurs invités n'étaient pas venue prêter mains fortes au Cerberus... Sinon, il se ferait une joie de leurs coller une balle entre les deux yeux.
Spoiler : Spoiler
-
Post n°10
Auteur : James WackerTout ce passait bien pour le mieux a bord de la corvette impérial, le calme qu’appréciait tant James y régnait avec pour seul vibration sonore les discutions discrètes entre les techniciens et les pressions de boutons. James comme à son habitude quand il ne lui restait plus aucune tâche observa l'espace infini et vaste se perdant dans ces pensés. L'agent de liaison qui se trouvait derrière l'enseigne toussa alors poliment pour attiré son attention. Wacker tourna alors lentement sa tête sur sa droite sans se tourner pour voir qui osé le déranger pendant ce si rare moment de calme et sans porté plus d'attention à l'agent il replongea son regard en direction des étoiles.
"Que voulez vous ?"
-Monsieur, nous venons de rentrer en contact avec les chasseurs de primes. Ils se sont posés à l'intérieur du hangar et monte pour nous rejoindre sur la passerelle.
"Ce sera tout ?"
-Non monsieur, un chasseur c'est posé un peu après et semble avoir un code d'identification impérial de haut rang. Nous avons détecté deux formes de vie à l'intérieur du chasseur mais nous ne n'avons pas identifié les passagers.
"Je vois... Vous pouvez disposer, je m'occupe d'accueillir nos invités."
L'agent salua Wacker avant de claquer des talons et retourner à son poste s'occuper des communications. James quant à lui resta songeur sur l'identité de l'agent spécial venu le rejoindre mais il ne voyait pas son arrivée d'un bonne œil, lui qui s'attendait à pouvoir diriger librement la mission allait enfin de compte devoir lui aussi se plier aux ordres. Il imaginait déjà que ce serait un de ces officiers sans créativité ni logique et qui ne pourrait que faire échoué la mission. Oui James avait tendance à jugé trop rapidement les gens qu'il n'avait jamais rencontré avec un avis négatif. Il s'évitait ainsi de mauvaise surprise en s'attendant toujours au pire.
Quand les chasseurs de primes, pour lesquels James n'avait aucune estime, rentrèrent dans la pièce ils furent observé de loin par l'enseigne qui voulait se faire une idée des mercenaires sans foi ni loi qui allaient l'accompagner tout le long de cette mission. Avec sa haine naturelle pour ce genre d'individu aussi déloyal que vil James observa en premier la personne qui le surpris le plus. Une Twi´lek, en plus d'être une femme c'était une espèce qui devait être réduit à l'état d'esclave et elle n'avait dans rien a faire sur une mission impériale aussi importante. Les chasseurs de primes recrutés vraiment n'importe quoi et elle a sûrement dû être une esclave au paravent. Il paraissait que les femmes twi'tek étaient rechercher pour leurs charmes et leurs corps parfaits mais à voir comme ça la chasseuse de prime elle n'avait rien qui pouvait attiré un temps soit peu l'enseigne.
Sans plus d'intérêt pour la Twi'lek, James regarda ensuite les deux chasseurs de primes à ces côtés qui se trouvaient être aussi les seul humains. À droite un mercenaire tout ce qu'il y avait de plus banal et à droite un type louche en costard et lunette de soleil. Pour l'instant bien que bizarrement équipé pour un combat il restait celui qui faisait une meilleur impression à James et pourtant cela ne montait pas haut. Il y avait aussi un Zabrak, créature qu'il n'avait jamais eu l'occasion de voir de près et se premier contact ne lui donnait pas plus envie. À côté du Zabrak se trouvait aussi un nikto, créature classique comme compagnon pour un chasseur de prime.
Après sa rapide aperçu James descendit son regard jusqu'à tomber sur les armes que portaient encore les chasseurs de prime. C'était une entorse au règlement mais ces satanés chasseurs de primes s'en moquaient bien. Sans crainte face aux mercenaires qu'il méprisait, l'enseigne avança furieux dans leurs direction. Mais au même moment une sorte d'humain-lion sortit de nulle part se qui stoppa James, lui aussi était acompagné d'une de ces choses faites pour être esclave. C'est en voyant son uniforme que Wacker compris que le boule de poile n'était autre que l'agent impérial qui venait d'atterrir.
Ce dernier s'avança, James qui n'eut d'autre réflexe que de se raidir, bottes collés et bras le long du corps comme pour montrer qu'il l'avait reconnu et se mettait à disposition de son supérieur. Le fauve ne trouva rien de mieux que de lui posé une question que James se posait lui aussi. Mais quant il voulu expliquer la situation un soldat s'interposa et débita que c'était uniquement parce que les chasseurs de primes avaient refusé de rendre leurs armes. Bien grave erreur que de ne pas exécuté la procédure. Comme punition là où James se serait arrêter à un sermon l'agent impérial quant à lui ordonna son exécution.
Wacker fut surpris par un ordre aussi extrême mais ne dit rien où plutôt ne pu rien dire. La wi'lek l'exécuta froidement d'une lame qui traversa le corps du trooper qui se trouvait juste à côté de lui laissant quelques gouttes de sang qui atterrirent sur la joue de l'enseigne. À se contact il recula sa tête surpris par les éclaboussures et ferma les yeux par réflexe et manqua de lâcher une insulte à cause de la surprise. Sans plus se soucier du soldat mort James vérifia en premier que sa tenue ne soit pas salie par les éclaboussures de sang. Tout allait bien, il n'y avait au que quelques gouttes dans sa direction que Wacker enleva en passant lentement sa main ganté sur sa joue. Il regarda alors le liquide sur son gant avant de redresser sa tête vers l'homme-lion qui lui demanda le briefing de la mission. Quoi de plus normal juste après un meurtre de sang froid ?
Sans plus montrer ces émotions l'enseigne acquiesça d'un mouvement positif de la tête avant de se placer à côté d'un projecteur holographique. Pendant ces quelques pas James frotta ces doigts en contacte avec sang contre le pouce de la même main comme pour tentait d'apprécier se nouveau liquide qui allait sans d'outre beaucoup se manifester pendant la mission. Mais pour manipuler un hologramme c'était plutôt gênant et il risquait de mettre du sang partout. Alors avec un grand calme il enleva ces gants un par un pour les jetés dans la corbeille la plus proche pour ensuite enclenché l'hologramme qui projeta l'image de la planète Taris.
"Voici Taris, planète complètement recouverte de bâtiments démesurés comptant une population de 6 milliards d'habitants et d'un taux de criminalité très élevé et même majoritaire sur la population globale. C'est donc un endroit idéal pour la prolifération d'organisation criminelle comme le Cerberus et selon nos informateurs ces derniers ne se sont pas privés. Nous venons d'apprendre que le gouverneur à était assassiné quelques jours avant d'avoir pu demander de l'aide à l'empire. Maintenant la planète entière est sous le joug du Cerberus profitant de la criminalité locale pour créer et formé de nouvelles recrues pouvant ainsi agrandir leur influence. Notre mission consiste à détruire la présence du Cerberus de cette planète et de mettre en place un nouveau gouverneur pour diriger convenablement cette planète et évité de nouveaux débordements de criminalité. Nous aurons droit au soutien de... d'un gang local sous le nom de la main rouge. Notre premier problème est l'atterrissage, car le Cerberus contrôle déjà depuis un moment cette planète ce qui lui a laisser suffisamment de temps pour s'organiser. Les hommes du Cerberus ont reçu pour ordre de faire un contrôle stricte et régulier de toute la planète ainsi que des nouveaux vaisseaux venant juste d'atterrir dans le but d'empêcher tout débarquement Impérial ou renégat. À moins que nos chers amis les chasseurs de primes aient encore trouver le moyen de passer les contrôles de sécurités discrètement et sans avoir à rendre nos armes nous ne pourrons pas passer et débarquer toutes nos troupes sans donner l'alerte. Je ne vois que comme seule solution la corruption des contrôleurs au risque de se faire remarquer. Ou alors nous pourrons utiliser le Slave 1 dans le hangar pour accosté les principales personnes nécessaire à la mission sur plusieurs voyages. À moins que quelqu'un ait quelque chose de mieux à proposer?" -
Post n°11
Auteur : Asmodé Bah'arisLes rats se bouffaient entre eux et ce n'était pas pour déplaire à la twi'lek, qui se délecta de la vue du trooper mort, cette dernière ne réagit même pas face au menace de l'être qu'elle aurait pu qualifiée de gros chat mal castré et légèrement frustré. Puis vint le briefing de l'enseigne Wacker.
-Voici Taris, planète complètement recouverte de bâtiments démesuré comptant une population de 6 milliards d'habitants et d'un taux de criminalité est très élever et même majoritaire sur la population globale. C'est donc un endroit idéal pour la prolifération d'organisation criminel comme le Cerberus et selon nos informateurs ces derniers ne se sont pas privé.
* Doué les informateurs! ils ont des infos du journal de treize heure!- Nous venons d'apprendre que le gouverneur que le gouverneur à était assassiné quelques jours avant d'avoir pu demander de l'aide à l'empire.
Comme tout le reste de la galaxie*- Maintenant la planète entière est sous le joug du Cerberus profitant de la criminalité locale pour créer formé de nouvelles recrues et ainsi agrandir leur influence. Notre mission consiste à détruire la présence du Cerberus de cette planète et de mettre en place un nouveau gouverneur pour dirigé convenablement cette planète et évité de nouveaux débordements de criminalité. Nous aurons droit au soutien de... d'un gang local sous le nom de la main rouge.
La twi'lek bailla, tout cela ne lui disait rien de bon, s'en prendre a une armée de criminel sur-armé avec pour seul aide des impériaux aussi stupide que laids et un gang constitué de malfrat.- Notre premier problème est l'atterrissage, car le Cerberus contrôle déjà depuis un moment cette planète se qui lui a laisser suffisamment de temps pour s'organiser. Les hommes du Cerberus ont reçu pour ordre de faire un contrôle stricte et régulier de toute la planète ainsi que des nouveaux vaisseaux venant juste d'atterrir dans le but d'empêcher tout débarquement Impérial ou renégat. À moins que nos chers amis les chasseurs de primes aient encore trouver le moyen de passer les contrôles de sécurités discrètement et sans avoir à rendre nos armes nous ne pourrons pas passer et débarquer toutes nos troupes sans donner l'alerte. Je ne vois que comme seul solution la corruption des contrôleurs au risque de se faire remarquer. Ou alors nous pourrons utiliser le Slave 1 dans le hangar pour accosté les principales personnes nécessaire à la mission sur plusieurs voyages. À moins que quelqu'un est quelque chose de mieux à proposé.
* Bien sur, pas de soucis, on va vous prêté notre vaisseau, puisque vous n'avez pas été foutu d'en prévoir un pour vous *
L'impérial avait l'air dénué d'intelligence, et cela amusait énormément Asmodé.
- Une dernière chose, vous travaillez pour l'empire, vous arborerez les couleurs de l'empire. Soldat, amenez cinq armures standards pour ces personnes!
Elle sourit, les armures impériales étaient très pratique pour les guérillas urbaine, leur blanc immaculé passaient toujours inaperçu au sein de la masse grise des building.
- Monsieur, je ne voudrait pas vous manqué de respect mais votre plan manque de...
Elle réfléchit a la meilleur façon de blesser l'impérial sans lui dire la vérité de façon trop direct.
- Jugeote. Si le cerberus contrôle comme vous le dite, les arrivés et sortie du territoire, pensez vous qu'un vaisseau comme le Slave one faisant des allez retours passe inaperçu?
Elle laissa le temps a l'enseigne de bien comprendre tout les mots compliqué de sa phrase.
- Ce que je vous propose, si vous n'y voyez pas cela ne vous dérange pas, puisque vous avez l'air
totalement stupide
Elle sourit intérieurement et continua sans laisser le temps à quiconque d'en placer une.
- De vouloir qu'on y aille en petit effectif, c'est de serrer les fesses et de se tasser dans plusieurs chasseurs
Elle supposait qu'il y avait bien un autre vaisseau a bord du what else.
- Ainsi nous pourrons nous poser ensemble sans avoir a faire d'aller retours, et nous pourrons donc plus rapidement retrouvé nos contact sur la planète.
Après, il était possible que la corvette possédait tout simplement un système de dissimulation ou un truc du genre, mais ça, la twi'lek n'en savait rien et s'en contrefichait. Toute fois quelque menu détail la dérangeait et elle comptait bien éclaircir les choses.
- En revanche j'aurais une ou deux question concernant notre mission. Nos ennemies, qui sont ils a part de sombre idiots qui obéissent a un clown? Le joker est-il présent sur taris? Nous aimerions avoir tout les détails avant de donner nos vie pour l'empire.
Chose qu'elle ne comptait pas faire bien entendu, l'enseigne ne pouvait qu'espéré qu'Asmodé lui donne autre chose qu'une volé détonateur, même si ces derniers était de construction impérial.
C'est à se moment que l'ancienne esclave se rendit compte qu'elle avait prit un rôle de leader, un trait de Wiil'iam qui avait déteint sur elle, toute fois elle espérait que les 4 autres ne lui en voulait pas, bien que smith et pourpre soit des novices, les deux autre était des chasseurs plus expérimenté, et risquaient de mal prendre le fait qu'une femme prenne les devants, mais d'un autre coté, le nikto et le zabrak n'avait pas vraiment l'air d'avoir envie de dire quelque chose.
Pendant qu'elle réfléchissait un trooper leur apporta leur armure.
-Messieurs... et madame, voici vos armures, vous êtes priez de les ramener en bonne étant, sinon leur prix sera déduis de votre prime.
Elle acquiesça d'un signe de tête et récupéra l'armure qui lui était destinée puis se retourna vers ses hommes.
- Enfilez en une, ça vous sera utile.
HRP: Les gars, on remercie l'armée impérial pour son cadeau et on l'ajoute au casier!
-
Post n°12
Auteur : ThomassianJoie ! Une autre Twi'lek sexy ! Notre dernier plan à trois date un peu. Une ancienne virée sur Coruscante si je me souviens bien, non ? J'en ai des frissons rien qu'en y repensant
Si ce n'était pas aussi douloureux pour moi, je l'aurais volontiers laissée refroidir tes ardeurs
Quel putain de rabat-joie tu fais !
Thomassian secoua la tête. Il y avait donc un plus haut gradé vraisemblablement excité de la gâchette - ou devrais-je dire de l'initié - en plus de l'enseigne pour superviser cette opération... d'envergure. Il n'y avait pas d'autre mot pour qualifier le fait de vouloir effectuer un putsch militaire sur une planète.
Il ouvra la bouche puis la referma lorsqu'il vit Asmodé prendre en main les questions pratiques. Bien que d'envergure, et même si des résistants étaient prêt à nous aider, l'opération semblait bancale au possible. Trop bancale même et elle aussi s'en était aperçu.
Il ne fit aucune objection à laisser une personne plus expérimentée que lui prendre la parole et s'improviser chef de groupe l'espace d'une courte tirade.
Dominatrice. Je l'avais senti déjà sur Dantooine. J'aime son côté queer
Ce n'est pas trop le moment là
Tu devrais stresser un peu moins dans ce cas ou arrêter de mater ses fesses
Arrêtes ça !
Hi hi hi
L'on vint leur apporter des armures. Il s'empressa d'en revêtir une par-dessus ses vêtements actuels. Ça, au moins, avait le mérite d'être une bonne idée. En plus de nous protéger théoriquement un peu plus, notre affiliation aux chasseurs de primes ne serait pas visible au premier coup d’œil.
Une fois que la Twi'lek eut fini ses questions, Thomassian enchérit.
- Utiliser le Slave 1 peut jouer contre nous. Le Cerberus a attaqué Dantooine récemment. À moins que vous ayez un plan pour justifier l'arrivée d'un vaisseau chasseur de primes sur Taris, ils auront vite fait la puce à l'oreille aussi. Faire des allers-retours tel quel avec serait suspect, comme l'a fait remarqué notre charmante amie.
Il marqua une pause le temps d'ajuster l'armure puis reprit.
- Heureusement pour nous et pour vous, la Gloire d'Haden est équipé d'un écran d'invisibilité, ainsi que d'un système de brouillage il me semble...
Il se tourna vers le Nikto qet et le Zabrak.
- N'est-ce pas ?
La tête encornée ne remua pas le moindre sourcil tandis que l'écailleux hocha lentement la tête.
Thomassian sourit doucement.
- J'ai cru me tromper quand même. Je crois les avoir activés puis désactivés par erreur en essayant les boutons tout à l'heure. Je ne sais pas si tout les Slave 1 sont com...
La tête de Lion racla sa gorge, ce qui eut pour effet d'arrêter le jeune homme dans son élan. Cette rigueur militaire à laquelle il s'était frottée il y a des années de ça revenait le frapper de nouveau. Il grimaça.
- Bref, oui, nous pouvons passer les systèmes de sécurité, monsieur l'enseigne. J'imagine que vous devez avoir le même équipement que nous. Si ce n'est pas le cas...
Ce qui serait étrange pour une opération de ce genre
L'empire ne fait parfois pas dans la finesse
Dans ce cas on aurait eu droit à une quinzaine de croiseurs
Pas faux
- ... on peut effectivement aider à débarquer vos troupes, comme vous dites. Ça va juste prendre du temps et j'espère que voyager dans une soute ne vous fait pas peur.
Un nouveau sourire, forcé celui-ci, se dessina sobrement sur son visage.
Il enchaîna de nouveau.
- Par contre, vous avez un lieu de débarquement précis sur la planète ? -
Post n°13
Auteur : Agent SmithOh, un Impérial en brochette ! Mon Plat préféré !
L'Homme chat voulait déjà instauré son règne de la peur dans le groupe, et effectivement à première vu,
ils étaient bien les seuls avec son Initié à être les plus dangereux au milieu de ce croiseur remplit de ver de terre blanc.
La question en suspend : comment allez sur Taris sans se faire repérer.
L'amateurisme de l'Enseigne était palpable, et c'était à nous Chasseur de Prime de trouver une solution pour atteindre notre destination.
Monsieur Pourpre en avait une, et aussi noble qu'était son geste, ça allait nous coûter notre carburant ainsi que la discrétion que pouvait donner le Slave pour d'autre mission, en effet en livrant le vaisseau de la Guilde, on livrait également tous nos codes de sécurité ainsi que la signature du vaisseau, camouflé ou non.

-Sachez que si vous utilisez notre vaisseau
ça vous coûteras plus cher.
disais-je en tapotant l'épaule de Monsieur Pourpre,
qui se retourna et pu observer un certain respect dans mon sourire.
L'homme chat qui était appuyé contre le mur me fusilla du regard,
je remis ma cravate aussi droite que possible tout en m'approchant de lui en guise de provocation :

-Une chose, nous menacer et essayer de nous intimider en tuant
des vers luisants ce n'est pas comme ça que vous arriverez à vous imposer...
N'importe qui pourrait réussir cette prouesse !
Retournant à ma place je saisis une armure que me tendait un soldat,
tout en l'enfilant je continuais à parler :

-Vous n'avez pas de contact local sur la planète
pouvant nous dépannez de quelques vaisseaux ?






