Berechit
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Post n°46
Auteur : OzzelSans savoir comment Ozzel fabriqua une atelle de bric et de broc pour la jambe de l'officier politique pendant qu'il lui injectait entre deux cri de douleurs une première dose de morphine avant de recommencer dans l'espoir de faire taire ses cris de douleurs. Pour le moment le voire faire une over-dose ne préoccupais pas le soldat. Par contre se faire surprendre par des cerberien ou des civils en colère oui. Ils devaient fuir. Autant fuir alors en silence.
Le calmant commença a faire effet, envoyant a moitié dans les vapes le blessé. Des survivants de leur petit groupe le rôle du médecin avait donc échoué a la plus jeunes des recrue. A vu de son importance dans leur chance de survie le capitaine lui ordonna de se placer au milieu du groupe. La camionneuse et ses armes lourde elle allais en tete, juste devant lui. Le sapeur et son acolyte fermerait la marche. Une chose rassurante pour lui. Il avait apprit peu de chose sur Géonosis. Mais parmis ces dernières il savait que dans une compagnie de fantassin le milieu se trouvait moins exposé que les autres aux attaques surprise. Sauf s'ils venaient a passer à coté d'un engin explosif commandé a distance ou dans la mire d'un sniper. Une pensée dérangeante qu'il tenta d'evacuer le plus vite possible en aidant son blessé à se relever.
Meme avec la morphine l'etat de sa jambe ne lui permettait pas de la poser au sol. Clopinant et au trois quart porté par Ozzel chaque pas de l'officier lui arrachait des grognements de douleur qu'ils tenait d’étouffer sans succès. Le coruscanti se surprit a penser au bout de quelques pas qu'il l'aurait volontiers abandonné a son sort si leur salut ne passait pas par sa survie. Ses geignements faisait echo a sa propre lâcheté, sa propre peur, l'intégralité de ses douleurs physique personnelles. Il ne souffrait pas autant que lui mais ses dernières heurs l'avait bien secoué. Penser qu'il avait vécu sans courbature, sans goût de sang dans la bouche semblait remonter à des siècles. Au bout de quelques pas il sortit d'une de ses poches un lambeau de tissu qu'il fourra dans la bouche de son fardeau. Le blessé manqua de s’étouffer avec sous la surprise les premiers instant mais au moins les son étaient atténue par l’étoffe.
Lentement mais sûrement les survivants du transport 402 retournaient sur leur pas. La distance qu'ils avaient parcourut en trente seconde fut recouverte en dix minutes.
Quand ils étaient arrivé au coin de la place ils n'avaient pas eu le temps de faire du tourisme. Même en proie aux combat elle avait eu l'air d'etre agréable avant. Maintenant croire qu'elle eu abrité de la vie et de la joie a une époque relevait presque de la science fiction. La torpille protonique avait frappé le bulding avec moins de précision que leur chaîne hiérarchique leur avait dit. Une chance pour les quelques survivants mandaloriens qui auraient été sinon réduit en poussière. L'engin de mort avait frappé l'immeuble avec tant de puissance qu'il l'avait éventré de haut en bas. Des morceaux géant de béton et de plastacier avaient volé sur toute la place. Dans les restes chancelants de la superstructure des incendies brûlaient avec force et une pluie de cendre et de poussière tombait sur la place. Plus qu'un avant poste de l'enfer, la place semblait, aux yeux d'Ozzel, un bon salon, une représentation crédible de ce dernier.
Des cerberiens, plus aucune trace. Des mandaloriens presque plus. Un casque, un bras.. Et dans le tas un survivant. Si tant est qu'il puise avoir se qualificatif. Le pauvre homme etait a moitié ensevelit sous d’immense débris. Comme le pauvre bougre rencontré sur Géonosis il était coincé par ses derniers mais la quantité de sang qui coulait sous la roche et la pâleur de sa peau ne laissait pas grand espoir quand à sa survie. Pas un d'entre eux ne s'écarta de leur route pour le secourir. Ils avaient déjà assez de difficulté a survivre entre eux.
Pres du futur cadavre une pierre roula, puis une autre. Une main sortit du sol. Vite suivit d'un bras. La compagnie s’arrêta et pointa ses armes vers le survivant qui s'extrayais avec peine des gravas. Un autre mandalorien a l'armure a moitié brisé. IL n'avait plus d'autre arme qu'un pistolet a la ceinture. Quand il eu dégager son torse et vu ce qui l'attendait il s’arrêta de bouger levant juste ses mains dans un signe de rédition. Toute fois il ne faisait aucun doute même pour le bleu qu'etait Ozzel qu'en cas de soucis il dégainerait et tirerait plus vite qu'il ne faillais pour le dire. Que faire ?
-Buttez le on a pas le temps pour ca ! On doit évacuer. AIIIHEUU !
L'officier politique n'etait pa un tendre. Dans une situation pire que celle du mandalorien il ordonnait de mettre fin a ses jours avec une lucidité intacte malgré la surdose de calmant dans son sang. Chez les survivants l'idée de le buter lui et tourner casaque chez les chasseurs de primes ou chez les mandalorien en prétextant une dette de sang ou autre connerie du genre titillais djéa certain d'entre eux.
Avec moins de douceur que voulu Ozzel laissa choir son blessé qui hurla quand sa jambe du supporter une partie de son poids. Le républicain s'assura de ne pas avoir aggravé la blessure par son geste avant de s'avancer d'un pas vers le mandalorien.
-Je suis Ozzel Prime, IronTrooper Séparatiste. Détachement 402. Notre mission est d’éliminer les forces cerberienne sur ce monde et.. Et a ce qu'on a vu vous aussi...Pour le moment vous serrez donc une « force loyaliste », c'est bien ca le terme hein?C'est a dire que vous nous aidez avec vos collègues et on vous laisse en vie, faire vos affaires tous ca tous ca, sinon on va devoir exécuter les ordres de lui la bas. A vous de voir. On cherche un éméteur radio, vous pouvez nous aider ?
La balle se trouvait maitnenant dans la balle du mandalorien, et s'il s'y refusait, bientot dans son crane.. -
Post n°47
Auteur : Super PNJSpoiler : A lire impérativement avant
Une torpille protonique. S’il tenait le fils de Bantha qui avait tiré cette P***** de torpille protonique…
Ce fut l’une des dernières pensée de Sergueï avant que l’immeuble derrière lui ne s’effondre. En fait, il ne l’avait pas vraiment vu tomber. Ce dont il se souvenait, ce fut le sifflement de cette foutue torpille, suivit du choc et enfin du craquement sinistre annonciateur de mort qui en suivit. S’il survivait, ce bruit lui ferait faire des cauchemars pour le restant de sa vie.
Il ne fallait pas être un génie pour savoir qu’à cet instant, il faut courir pour sa vie. Alors Sergueï se mit à courir. Vite, très vite, plus vite que la plus part des Cerberiens. Notamment ceux qu’il avait estropiés juste avant avec son escouade parce que : « héhé un chien court moins vite sur 3 pattes ».
Il couru dans l’espoir de se mettre à l’abri, de se mettre à couvert, de sauver sa peau sale qui était venue se briser sur le sol de Taris. Il était venu combattre ici pour museler un chiot devenu trop gros et trop enragé pour s’occuper convenablement des enfants. Il était venu ici pour combattre, et il allait sans doute crever ici ensevelit sous une tonnes de déchets. C’était loin d’être héroïque dit comme ça.
Le mandalorien avait du mal à respirer, la vague de poussière venait de l’atteindre, avec les débris. Il se sentit trébucher, il savait qu’il ne pourrait jamais se relever. Son premier réflexe fut de se mettre en boule, comme un petit fœtus au chand dans le ventre de sa mère. Ici, c’était plutôt comme une petit enfant s’apprêtant à faire un léger voyage en enfer.
Et il se laissa ensevelir. Oubliant ses collègues autour de lui, oubliant le craquement des os et le claquement de pierres. Ptain de chien, ptain de torpille.Ptain de vie aussi. Il repensa à … à rien en fait. Ou alors à des souvenirs trop lointain et déformé par ses fantasmes où il se voyait comme il n’avait jamais été : un héros né, un garçon brillant, un tombeur, contrairement à l’enragé agressif et massif qu’il était réellement. Délire Ante-Mortem sans doute… Ou post-mortem ? Le martèlement des débris de l’immeuble avait cessé. Il avait du mal à respirer, il lui fallait de l’air.
De l’air Brdel ! Réflexe reptilien inné, il plongea ses bras dans la poussière au dessus de lui, dépliant son corps dans cette prison de pierre comme le nageur luttant pour remonter vers la surface, ses poumons menaçant à tout moment de se rompre. Il élança son poing. Une fois, puis deux, puis trois et là, il sentit la résistance se défaire sous sa force. Il déplia ses doigts dans le vide et l’espace d’une seconde, il profita de la caresse légère de l’air qui chatouilla son visage, le piquant sous l’effet de la poussière et de la sueur cumulées.
« faut que je me dégage de là ».
Sa main tâtonna pour dégager quelques cailloux et alléger le poids de la charge qu’il allait devoir supporter pour se sortir de ce piège. Il poussa sur ses jambes, il eut mal, mais au dessus d’un certains seuil de douleur généralisé, cela n’a plus d’importance. La lumière lui fit mal aux yeux. Il poussa encore et sortit son torse. Ses oreilles bourdonnèrent encore un peu. Et il identifia clairement des voix humaines.
Et elles voulaient sa mort.
Sur le coup, il se dit qu’il avait vraiment un karma de merd*. Survivre à un effondrement, réussir à s’extirper des décombres sans blessures majeures apparentes (enfin il ne savait pas encore, il n’avait pas eu le loisir de s’ausculter), pour ensuite se faire abattre comme un….un chien par des soldats…qui ne sont mêmes pas identifiés comme des ennemis. Vie de merd*. Voila.
Mais plutôt que se mettre à brailler, il préféra jouer la carte de la finesse. Surtout parce qu’il était fatigué et que l’état apparent de son armure laissait présager du pire au sujet de sa résistance aux balles.
Un type s’approcha et se présenta. Une armure un peu poussiéreuse, un cerveau apparemment légèrement plus développé que la moyenne. Sergueï l’écouta attentivement. Il allait jouer sa vie. Encore. Et il n’aimait pas ça.
Toujours les mains en l’air, Sergueï dégluti plusieurs fois pour dégager la poussière qu’il avait dans la bouge et qui lui donnait envie de tousser frénétiquement. Mais il était fort à parier que s’il toussait et tentait de mettre sa main devant sa bouche par signe de politesse, il finirait en passoire. Une passoire dégueulasse mais une passoire quand même.
Il toussa donc, enfin se retint de tousser, devinant l’agacement sous le casque du Séparatiste. Il ouvrit dans la bouche de sa voix sèche et enrouée.
-Ozzel ? Vous avez pas peur que nom vous porte la poisse ? Le dernier à mal fini….
Il toussa, et reprit assez rapidement avant qu’Ozzel Prime ne se décide à l’abattre.
-Emetteur Radio. J’ai un module portable courte portée dans ma poche. Le…
Il regarda le cadavre à côté de lui.
-oh merd* Francis……Mince…je vais me faire fumer par sa femme moi… Bref, Si vous fouillez dans sa poche, y’en à un aussi. Ils sont sur la fréquence d’un poste plus gros qu’on à positionné à 1km en il toussa…position D7-B8. On a fait comme ça pour pas que nos communications soient chopées par ses enfoirés de Clowns et par d’autres vaisseaux…
Il leva les yeux vers Ozzel. Il se dit qu’il en avait trop dit. Mais c’était sortit plus vite que lui de gorge. La pression, l’adrénaline, la douleur…Il s’insulta mentalement. Il aurait du chercher la négociation, au moins pour sa vie, comme dans les films « si vous m’aidez à sortir je vous les montres »
-Vous pouvez m’aider à sortir ? j’ai des fourmis dans la jambe, c’est vraiment hypra désagréable. Et puis, j’pense que vous aurez besoin de moi pour passer les sécurités la bas.
Argument tout pourri. Il mit cela sur le coup de la douleur. Et s’insulta. Et il insulta les « Dafk Punt », le groupe qui, par ses chansons pro-gouvernementales l’avait incité à s’engager...
Sergueï savait qu’à ce stade, il y avait plusieurs solutions. Ils pouvaient le laisser là, seul dans les décombres. Ils pouvaient l’abattre. Ou ils pouvaient faire équipe. Ou ils pouvaient le tuer. Ou ils pouvaient l’emmener. Ou ils pouvaient lui tirer une balle dans le dos. Ou ils pouvaient […].Spoiler : Spoiler
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Post n°48
Auteur : Super PNJSpoiler : A lire IMPERATIVEMENT AVANT
Gate se redressa lentement, cherchant ses lunettes. Elles n’avaient pas quittées l’arrête de son nez. Parfois le rebelle se demandait si ses lunettes n’étaient pas ensorcelées par un enchantement qui les scellait à son nez. A moins qu’elles ne soient là depuis tellement longtemps que sa peau avait fusionnée avec…
Derrière ses verres fumés, il y voyait plus clair que la plus part des gens. Mais la poussière, la saleté, les débris rendaient la vision difficile. Ca ne serait pas facile de retrouver son équipe et le trio infernal la dedans. Et s’il tenait l’idiot qui avait eut la merveilleuse idée de tirer cette torpille protonique…
Il tapota délicatement son costume tout en cherchant du regard le reste de ses hommes. Le terme « reste » était particulièrement bien choisit. Un peu trop bien choisit même. Il serra les poings. La guerre avait quelque chose d’horrible dans son aptitude à ravager les terres et les gens. Voila où la monstruosité d’un seul avait menée. Au sang, à la chair mise à vif, aux entrailles éparpillées, à de la charpie, de la bouillie, des cadavres, des charognes. Une véritable boucherie qui aurait pu lui donner faim si ce n’était pas les restes de ses alliés, (et aussi des sales enfoirés qui avaient déclenchés se foutoir), qui avaient repeint la place où il se trouvait.
Il avait eut de la chance. Cet encadrement de porte blindée s’était avéré très efficace pour arrêter les blocs. Parfois les normes de sécurités universelles ont du bon. Il regarda le charnier. Le chien à trois têtes venait de perdre beaucoup de morceau ici. C’était une bonne chose. Les quelques survivants se redressèrent derrière lui. L’un deux lui rapporta son minigun, égaré durant la bataille. Pas de trace du …
Ah si.
Gate se frotta le visage. Finalement, il commençait à bien les aimer ces petits blaireaux. Ils avaient la même définition du mot discrétion que lui. Il vit la twile’k « chaudière » traverser les nuages en tirant sur quelques survivants.
L’effondrement avait fait du dégât, mais pas suffisamment pour nettoyer cette foutue zone. Gate leva la main et indiqua de suivre la direction de la jeune femelle, il devinait que ses petits copains Messieurs Costard et « vous saviez que la CSI » nia nia nia ne devaient pas être loin. Un trio infernal !
Mais le petit avait raison. Ils auraient dû savoir que les séparatistes allaient ramener leurs culs. Mais la chance voulait qu’ils aient un ennemi commun et pour une fois ce n’était pas la rébellion. Il y’avait là un manque d’information certain qui venait de broyer une partie des ses hommes.
Il chargea son minigun et tira sur des ombres, identifiées comme ennemis. Il était légèrement sur les nerfs et le minigun avait une vertu décontractante. Une fois calmé, il observa les cadavres autour de lui.
-Fouillez moi ça et récupérer tout ce qui est utile. On va avoir besoin de munition.
-Y’a des balises aussi.Les balises…effectivement. La communication était clairement foireuse depuis le début de cette mission. En fait la communication avait sans doute était créée pour être foireuse parce que depuis la nuit de temps, le problème n’était pas résolu et avait emporté dans la tombe des milliers de civilisations.
-On les prend. On récupère le trio et on se …la balise à bipée non ?
-Oui. Y’a une localisation par la bas. Un des notres sans doute.
-Les balises ne bipent pas toutes seules.
-Vous savez avec un gros caillou …
-Taisez-vous. ..La communication. Le meilleur moyen de savoir où ce maudit clown se balade, le meilleur moyen de coordonner tout le monde. Derrière lui, les tirs résonnèrent encore quelques secondes avant de se faire avaler par le silence plombé de la place morte. Le trio devait avoir finit de s’amuser…
Il essaya de les trouver dans la poussière. Les silhouettes se découpèrent de mieux en mieux, le nuage se dissipait lentement. Il les reconnu.
-Bon. Ok. On savait pour la CSI. Ça change rien à la mission. On bouge par là. Y’a une balise alliée qui bip. Deux solutions : soit c’est un cerberien, on le bute.
Soit c’est un allié, et on part avec. Et si c’est autre chose : on lui laisse 3 secondes de réactions et on le bute.Et il commença à marcher vers le bip de la balise.
Spoiler : Consigne pour la direction!
Spoiler : Spoiler
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Post n°49
Auteur : OzzelAvec sa carrière sur Coruscant Ozzel avait déjà eu la malchance de voir des cadavres. De la petite vielle morte dans son appartement et grignoter au bout par son chat au speeder de sport encastré dans un immeuble suintant la sauce tomate humaine.
Des images pas facile à voir, des sensations horribles, cette envie de vomir incessante et l'impossibilité d'oublier.
Ici a coté du pauvre Mandalorien la même chose. En pire. Le pauvre Francis avais eu plusieurs membres arrachés et la perte de sang avait été en tout etat de cause, la raison de son décès. Dans son ancien boulot ils evitaient toujours de toucher les cadavres. Au moins avant l'arrivé de la police, des enregistrements holo de la scène en cas de mort violente et quand enfin ils avaient le droit c'etait toujours délicatement, avec des gants, un sac noir étanche totalement désinfecté et toujours, toujours avec le respect de la personne.
Mais la situation sur Taris n’était plus celle de Coruscant. Il avait signé. Il c’était engagé. IL n'aurait pas le droit a une douche et une demi-journée de congé après s'etre occupé du cadavre. Il allais marcher, courir, tenter de rester en vie au prix de celle d'autre gens comme lui.
Quand ses mains se posèrent sur le cadavre il eu le réflexe d’enlever son casque avant de vomir. Les conseils du sapeur rencontré en orbite portèrent leur fruit. Au lieu de vomir ses tripes et s'affaiblir bêtement ne sortit par sa bouche qu'un peu de bile gastrique. Il tenta de se calmer, de penser a autre chose et reprit ensuite sa tache initiale. Comme annoncé le cadavre portait bien sur lui un émetteur radio de courte porté. Et une gourde d'eau et deux rations sur survie que, dans la situation actuelle, Ozzel ne pouvais se permettre de laisser au mort.
Ramassant son casque et abandonnant la le peu de dignité qui lui restait depuis le début de l'opération l'Irontrooper s'écarta de quelques pas avant de s'assoir autant qu'il chutait sur les gravats. Avec fébrilité il tacha de laver le sang du pauvre bougre qui c’était attaché sur les mains et regarder plus en détail le dispositif de communication. Ou plutôt de localisation. Le petit morceau de métal affichait par son ecran en demi cercle d'autre petit points clignotant et bipant. L'idéal pour la discrétion mais a en croire l’échelle de distance et la densité de petit points les chasseurs de primes c'etait véritablement rassemblé a un kilomètre de la.
Seul ombre au tableau. La direction des petits points se trouvait à l'opposé de celle indiqué par leur propre radio foireuse. Et vers le centre ville, la ou les combats continuaient de faire rage. Ozzel transmit l'information a ses camarades et sentant la fatigue pointer ouvrit une des deux rations piquées au cadavre et essaya de la manger malgré le dégoût et l’arrière goût de bile dans la gorge.
Hors du débat le bleu avait besoin de toute sa concentration pour porter la nourriture a sa bouche, marcher, déglutir et éviter de rendre. Il entendait vaguement le capitaine se prendre le bec avec un autre soldat dont Ozzel n'avais toujours pas mémorisé le nom ni le grade. Qu'importe. Après la deuxième bouché il commençait a apprécier le rata froid, sans âme et presque sans goût. Avoir quelque chose dans la bouche lui rappelait sa propre faim que la peur avait fait taire jusque là. C'est avec avidité qu'il fini la gamelle et il aurait entamé aussi vite la deuxième si la camionneuse n'etait pas venu le chercher en lui renvoyant son casque.
- - - -Document vidéo HH-44
Documentaire 16 sur action de libération de Taris.
Dit « Document Becherit »
Timecode : 07.21 9.01
La caméra se réactive. Contre champ sur le soldat Ozzel. Le visage est tiré, fatigué, salit par de la terre et du sang. En arriere fond des ruines. Le ciel est gris et des bruits de combats sont audible au loin. Le soldat Ozzel enfile son casque
-Allez, debout ! On part vers la position des chasseurs de primes.Au fait, ton calmant a marché, le politique a fini de brayer, jette quand même un œil qu'on le perde pas.
-Normalement il est stabilisé, ça devrait aller... Et l'autre ?
-Le capitaine s'en charge.
La caméra se tourne sur le capitaine en question qui s'avance vers un Mandalorien aux main levé. Le capitaine regarde la caméra et hésite un instant avant d’appeler le soldat Ozzel prêt de lui.
-Aide le à se sortir et vérifie s'il peu nous suivre. Il va porter l'politicard.. T'as voulu lui laisser une chance et t'as intérêt a ce qu'il nous la fasse pas a l'envers.
-Oui m'sieur !..
Le soldat s'avance vers le prisonnier et lui fait part de la situation avant de lui tendre une main. Après quelques efforts le mandalorien arrive a se dégager.
-J't"ai sortie de la. T'as intérêt a le dire a tes potes. Je sais pas comment ils sont. J'vais te dire. Moi j'suis presque comme le medecin ici.
On a un officier politique ici. Il est dans les vapes mais la CSI refuse d'abandonner ses types derrière elle. Tu vas le porter et marcher devant moi. Et si tu nous la joue façon fille de l'air j'te raterais pas Ok ? -
Post n°50
Auteur : Super PNJL'agent spécial en avait assez de cette planète, c'est pour cela qu'il avait décider de passer aux choses sérieuses, il avait divisé la A-Team en plusieurs groupes et chaque groupe avait un politicien a ramener: un nom et des coordonnées ou on était censé le trouver.-Poing de Valiant-
Pour plus d'efficacité, personne hormis Tigris avait la liste complète de tous les noms, la cible du groupe de Poing était le professeur Fabre, responsable d'un laboratoire pharmaceutique, apprécié de la population avec un mandat d'élu local.
Le petit groupe d'impériaux se déplaçaient donc dans les rues de Taris, plus spécialement en direction de la ville haute ou se trouvait la riche demeure du professeur.
Arrivé à l'entrée de la ville, le commandos de tête, déguisé en mercenaire, observait avec des microbinoculaires la porte principale, bien évidemment celle ci était gardée.Il se tourna vers son supérieur.
-Je compte 7 gardes, dont un juché sur un speeder avec une tourelle laser.-Je vois... Vos sniper peuvent ils nous en débarrasser avant qu'il donne l'alerte?
-Négatif monsieur, ils sont trop écartés les uns des autres.-Initié Char'Dy: débarrassez moi du tireur et du pilote.-Bien maitre.
Les lèvres de la Twi'leck se retroussèrent pour arborer un sourire sadique , puis elle disparu tenant fermement sa pique de force pendant que les snipers s'allongèrent à même le sol fixant des silencieux sur le fusil Kisteer de précision. Un éclat attira l’œil du Ferroan c'était le signal l'initié était en place.-Trois...deux...un... feu!
Les gardes s'écroulèrent tous en même temps tandis que de la poitrine du tireur sortait maintenant la pointe de la pique , tandis que le pilote cherchait désespérément de l'air, victime d'un étranglement de force.
Le Poing attendit quelques instant pour être sur que l'alerte n'avait pas été donné , puis il donna le signal d'avancer, les commandos se dispersèrent et prirent positon autour du speeder et des corps. Debout sur l'engin Cha'Rdy semblait fière d'elle exhibant toujours son sourire sadique. Le Poing la rabroua.-Il n'y a aucune gloire à tuer par derrière, surtout une raclure droguée! dissimulez les corps!
Tigris était dur avec l'initiée qu'il était censé former , comme son mentor l'avait été avec lui , le métier d'assassin professionnel ne laissait aucune place à l'erreur surtout si on voulait vivre longtemps. Les commandos aidé de la Twi'leck cachèrent les corps rapidement, Sierra 14 lui sabotait l'engin avant de se présenter au rapport.
-Zone clear!
Mais le regard du Poing était fixé sur la rue principale, quelqu'un venait, un simple sifflement et ses hommes se mirent à l'abri tandis que le Ferroan se dissimula dans l'ombre , un terroriste sans doute le dernier membre de la garde arrivait les mains dans les poches, l'air débraillé, les cheveux en bataille, les yeux rougis et un bâton de la mort à la bouche , arrivé à la hauteur de Tigris celui ci lui ouvrit la gorge d'une oreille à l'autre à l'aide d'une de ses faucilles, le terroriste mourut avant de toucher le sol. Poing le prit par la tignasse et jeta son corps à l'abri des regards.-Allez! On continue!
La colonne impériale continua sa progression en direction de la résidence des Favre, l'homme de tête muni d'un datapad GPS dirigeait le groupe en direction des coordonnées enregistrées.
-C'est la!
Mauvaise surprise, si la résidence semblait luxueuse , le fait que le portail en fer forgé soit défoncé, n'était pas bon signe, toutes les vitres étaient brisées, on pouvait voir même depuis l’extérieur que la maison avait été pillée. Les commandos se déployèrent, chacun entrant par une fenêtre différente , à l’intérieur c'était pire, les armoires avaient été vidées à même le sol, les meubles avaient étés tous cassé, les soldats fouillèrent toute les pièces de la maison, en vain...
-Que fait on sir?-Un instant! je réfléchis.
Le Poing était déçu,le professeur Favre était la meilleure chance de l'empire pour mettre la main sur Taris celui ci avait fui ou était mort.Il devrait donc compter sur le succès d'une autre de ses équipes. Pourtant il ne pouvait s'y résoudre.-Initiée? que ressentez vous?
La Twi'leck fut tout d'abord surprise, puis elle planta sa pique de force à même le sol et s'assit en tailleur en fermant les yeux.Au bout de quelques secondes, elle annonça.
-Trois présences à l'étage.
Aussitot Sierra et ses hommes foncèrent à l'étage, fusil DC en main, cherchant un passage secret ou une fausse paroi , au bout de quelques minutes , le mur du fond de la salle de bain sonnait creux.
-Ici!
Le Ferroen arriva et commença a défoncer la paroi a coup de pied aidé par ses hommes qui tapaient avec la crosse de leur arme, le béton s'effrita et la paroi s'effondra comme un château de cartes. Derrière se trouvait, un homme et deux femmes, visiblement à voir leurs visages pales ça faisait plusieurs jours qu'ils se terraient la. Favre s'interposa entre les impériaux et sa famille.
-Qui.. qui êtes vous?
L'agent avait longuement étudié le profil du professeur, il était le choix numéro 1 du quartier général. Il fallait se le mettre dans la poche.-Nous sommes des loyalistes, nous sommes la pour débarrasser Taris des terroristes et mettre un nouveau gouvernement provisoire au pouvoir, gouvernement dont vous ferez partie.
A la surprise générale c'est la femme qui prit la parole.
-NON! c'est trop dangereux, restons caché!
-Professeur! la CSI a débarqué également, ils menacent de prendre le pouvoir de force, vous ne pouvez laisser Taris tomber!
Favre était un idéaliste, il fallait jouer sur la corde sensible.
-Oui... vous avez raison. Je vous suis messieurs. Laissez moi juste quelques minutes pour me rafraichir.-Évidemment et dire au revoir a votre famille aussi.
-Comment? Mais ma famille viens avec moi!-Professeur je ne peux garantir leur sécurité, ils seront à l'abri ici!
Je laisserai deux de mes hommes avec elles, si vous le désirez.
-Oui, d'accord.
Sierra désigna deux de ses soldats, tandis que le professeur étreignait sa famille sans doute pour la dernière fois, il se passa de l'eau sur le visage ainsi qu'un coup de peigne en réajustant sa blouse blanche.
C'était fait, le Poing avait retrouvé son homme de paille ne restait plus qu'a retrouver avec les autres membres de la A-Team et le plus gros morceau leur restait , prendre le palais du gouverneur d'assaut puis viendrait le problème des séparatistes...
*Un problème à la fois!*Spoiler
"La montée d'adrénaline ressentie au cours d'une bataille est une puissante et souvent mortelle addiction, en guerre ,c'est une drogue."
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Post n°51
Auteur : Asmodé Bah'aris« La paix à n'importe quel prix, ce n'est plus la paix. »
Voilà ce qu’une philosophe avait un jours affirmée... Et sur Taris, tout le monde payait le prix fort, civile, csien, impériaux, CDPs et même les cerberiens... Ils combataient tous, mais qu’allaient-ils gagner a ne pas vouloir tout perdre?
Blessée, épuisée, les poumons encrassée... Elle avançait, côte à côte avec ses camarades se servant de sa pique de force comme bâton de marche, le nœud rose était déchiqueté et traînait parterre dans le sang et la poussière.
Au début, la distinction Impérial/ Renégat/ Chasseur de primes était bien distinct, les trois factions bossaient certe ensemble, mais les torchons ne se mélangeait pas avec les serviettes... A présent, ils n’étaient qu’un groupe de chiffons délaver et troué, cherchant leur placard, pour pouvoir ce reposer... Fixant désespérément les points clignotant qui leur indiquait la position de leur prochains camarades, ils avançait dans les ruines de la ville.
A présent, la foule avait prit les armes contre oppresseur cerberien, il était plus simple de ce déplacer, mais, toujours les combats... toutes les minutes un tir, un cris, un explosion... la chasseuse n’en pouvait plus. Elle n’était pas faite pour ce genre de mission, protégé un joueur de carte à l’égo sur-dimensionné, elle savait faire, tout autant que soutiré des info à un jawa alcoolique. Mais mener une guérilla...
Elle soupira, tout avait commencer avec une guerilla, sauf que cette fois là... Elle était dans l’autre camp... à l’époque de tatooine, elle était payée pour aider le cerberus pour botter le c*l de l’empire. Sa vie était un cercle vicieux, tout recommençait, et ç chaque fois, c’était pire... Et à chaque fois, elle se relevait.
- Les gars, plus rien a foutre de l’enseigne et de sa tête d’abruti... Si on s’en sort je paye ma tournée sans distinction de grade.
Elle pensa quelque instant à la tête que ferait le barman Dantooinien s’il voyait débarquer des cdp et des impériaux en armure mando main dans la main... En fait... il était fort probable qu’il tir a vue “dans le doute”.
- Enfin, Walcker aura droit a une menthe-à-l’eau faut pas pousser non plus.
Sa remarque fit pouffer quelques soldats... La marche continua, au milieu des gravats, devant eux des silouhette commençait a ce dessiner. Par reflexe, la twi’lek déguaina, presque immédiatement, tous les autres limitèrent...
Hrp:
Litlle post, mais post quand même.
Le groupe qu'on apperçoit n'est autre que celui d'ozzy
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Post n°52
Auteur : Super PNJ« - Summum jus, summa injuria … »
Coalition C.S.I - Corellia - Loyalistes :

Forces de la Corsec
Général Brauwer
Forces de la C.S.I
Général Crassus
Immobile, le général Crassus contemplait son œuvre. Depuis les fenêtres de transpacier du QG de campagne de la coalition, l’officier pouvait regarder à loisir le terrifiant spectacle de la guerre qui s’offrait sous ses yeux. C’était là une cruelle reconversion pour un établissement si prestigieux que l’académie de Taris. En effet, arborant à présent les drapeaux de la coalition, l’académie avait été transformée pour l’occasion en véritable place forte. L’établissement avait été fermé après le coup d’état du Cerberus mais il n’était pas resté longtemps invisible aux yeux avides des Séparatistes. Sa position stratégique, sa forme et l’épaisseur de ses murs, tout semblait idéal pour y ériger ici un fortin digne de ce nom. Et quel fortin ! Les gigantesques cours du complexe, où se réunissaient naguère les étudiants n’étaient plus que l’ombre de ce qu’elles étaient jadis. Les arbres avaient étés coupés à la hâte et l’on y trouvait à présent tentes, ordinateurs, canons lasers, droïdes, à foison … C’était là un véritable bastion qui s’était érigé entre ces murs. Ci et là des droïdes faisaient des signes à des transports à l’aide de torches. Une fois posés les vaisseaux vomissaient troupes et matériel en un nombre hallucinant. De mémoire d’homme on avait jamais vu pareille armada sur taris. Car là résidait une des forces de la CSI : une logistique de fer prévue pour des invasions de masse. Mais en ce jour l’objectif de la Confédération était tout autre : tout comme elle l’avait fait sur Dantooine en des temps de guerre, la glorieuse armée Séparatiste ne s’attaquait ici qu’à libérer un territoire.
Un officier de la FATTS (Forces Aérienne de Transport Tactique et Stratégique) fit soudainement apparition dans la pièce, suivit par quelques officiers.
« - Lieutenant Bath’man au rapport mon général. Crassus se retourna vers son interlocuteur. Sa main droite était fermement pressée contre son holster. Il était près à dégainer s’il le jugeait nécessaire. L’homme considéra les nouveaux venus d’un regard las avant d’inviter le lieutenant à parler. L’officier était loin d’être une personne de nature avenante mais ses subordonnés avaient appris à faire avec. Bath’man n’était en aucun cas surpris par cette attitude, il s’y était habitué depuis longtemps. Le jeune homme reprit la parole avec entrain, comme si de rien n’était. La situation est actuellement sous contrôle. L’attaque frontale a eu l’effet escompté : le Cerberus n’a pas eu le temps de s’organiser promptement pour nous faire face. Nos frappes stratégiques ont touchées leurs buts et l’ennemi est désormais en déroute. Il ne reste plus que quelques positions éparses encore en état de combattre. Les bombes guidées nous ont permis de minimiser au maximum les dommages collatéraux et les quelques poches de résistances ne constituent plus de réelles menaces pour nos troupes. »
La nouvelle avait de quoi raviver le cœur et pourtant Crassus demeurait silencieux. L’homme de guerre avait appris avec l’expérience qu’un rien était à même de changer bien des batailles. Il était primordial de ne pas sous-estimer l’adversaire et de peser chacune des possibilités avec discernement. Le général s’avança jusqu’à la carte tactique holographique qui avait été installé dans la pièce. Il fît signe à Bath’man de se joindre à lui.
La coalition s’était rendue maitre de l’orbite de la planète puis de son espace aérien. Ensuite seulement elle s’était afférée à la troisième phase : le débarquement. La première phrase avait été la plus facile. La bataille spatiale n’avait de bataille que le nom. On se félicitait en outre de la capture héroïque du « vaisseau papillon », bien que ce fût en réalité une manœuvre astucieuse des Séparatistes pour sa communication. La seconde étape avait connue bien plus de difficultés : le Cerberus avait disposé d’équipements antiaériens en quantités importante et il avait fallu du temps et bien des efforts pour leur botter le cul ! Quant à la troisième partie de cette pièce de théâtre ? Elle était en cours. Crassus regardait les hologrammes avec attention. Il ne permettrait aucun faux pas aux forces de la Coalition.
« - Nous avons déployés nos troupes au sol et nous progressons rapidement dans la ville haute. L’ennemi a saboté plusieurs ponts et quelques places de la ville haute pour freiner l’avancée de nos blindés mais les gars du génie sont déjà sur le coup. Paradoxalement c’est la prise de la ville basse qui est beaucoup plus difficile : les troupes mécanisées ont plus de mal à avancer, l’infanterie y a été plus vulnérable mais le soutien des loyalistes nous assure la reprise du territoire. »
« - La ville basse avec la ville haute ? Je crois bien que c’est une première pour Taris. Espérons que ces évènements aient soudés les deux castes de cette planète … »
L’opération militaire semblait se dérouler comme sur des roulettes mais il était important de la remettre dans son contexte : elle avait lieu dans une situation géopolitique et intergalactique des plus préoccupantes. Des chasseurs de primes avaient parlés d’Impériaux sur la planète et cette information le préoccupait plus que de raison. Crassus n’était pas aussi arrogant et stupide que les officiers Impériaux. L’homme était plus paranoïaque que sûr de lui et ce faisant il avait toujours eu en haute estime ses adversaires. C’était un tacticien de renom dont seule la ruse avait plus d’éclat que sa renommée. S’il y avait des Impériaux sur place il comptait bien savoir ce dont il était question et qui exactement les commandait. Le général avait beaucoup d’admiration pour ses homologues « de l’est » et l’idée même d’avoir à faire à un de ces « égaux » lui plaisait autant que cela se montrait risquer.
« - Qu’en est-il des chasseurs de prime ? »
« - Le contact a été perdu mon général. Leur dernière position connue était ici. »
Bath’man montra grossièrement de l’index une position sur la carte. Non loin de celle-ci un hologramme indiquait la présence d’un groupe d’infanterie Séparatiste : celui d’Ozzel. Crassus n’hésita pas une seconde. Il désigna le groupe Iron Trooper et donna ses directives.
« - Envoyez cette équipe faire un check up. S’ils trouvent les CDP je veux une EVASAN. Si c’est le cas qu’on les conduise jusqu’à ce QG et qu’ils soient bien traités. Crassus releva la tête en direction du lieutenant. Les deux hommes se regardèrent dans les yeux. La mine du général était si grave qu'il était fort aisé de savoir ce qu'il avait en tête. Avez-vous des nouvelles quant aux Impériaux ? »
« - Rien à signaler. Je suppose qu’ils se sont mêlés aux forces loyalistes ou à la population. »
« - Restons sur nos gardes. Nous ignorons leur nombre et leur objectif. Il est possible qu’il s’agisse d’un groupe du BSI détaché ici pour former et équiper les hommes du Cerberus. Je ne veux aucune entreprise à leur encontre sans que l’on soit passé directement par moi. Nous devons les retrouver au plus vite, et si possible en l’état. J’ai confiance en vous Bath’man. Ne me décevez pas. Ils sont à présent entre nos griffes : évitons seulement de les laisser s’enfuir sans avoir eu un contact avec eux. »
Un contact … Bath’man ne partageait pas l’avis de son supérieur. A ces yeux seul le turbolaser était une forme contact civilisé envers des Impériaux. Et c’était cette différence d’opinion qui faisait que l’un fût lieutenant et l’autre général. Le jeune officier ne comptait pourtant pas désobéir à son camarade. Crassus était autant adulé que craint par ses semblables. Sa renommée venait des champs de batailles et nom d’une fortune familiale. Il avait combattu en de maintes entreprises pour le compte de la C.S.I et avait servi aux côtés de légendes telles que Le général Mufus ou le colonel Brouzouf. S’il savait récompenser les plus méritants il était aussi intraitable avec ceux qui avaient faillis à leur devoir. Parmi tous les châtiments qu’il réservait aux « traitres », un avait tout particulièrement son affection : la décimation ... Bien de ses camarades considéraient ce châtiment ancien comme barbare, il avait été pratiqué en de nombreuses occasions sous le nom de Crassus. Pratiqué jadis par les Siths à l’encontre leurs soldats, la décimation consistait à un tirage au sort basée sur une règle mathématique : simple 1/10. Ne s’appliquant qu’aux organiques, un soldat sur 10 était tué au sein de l’unité fautive. Quel que soit leur rang ils tiraient tous au sort des cailloux dans un grand sac en priant les cieux de ne pas échopper d’une pierre blanche. Cette dernière les condamnait à être roués de coup jusqu’à ce que mort s’en suive par leurs 9 autres camarades qui étaient ensuite brimés et mis plus bas que terre jusqu’à ce que le commandant décide qu’il en était assez. Crassus faisait usage de la décimation en cas de fautes graves ou de désertion mais cette attitude lui avait valu une profonde crainte de la part de son armée. Les hommes craignaient la bride de leur commandant comme ils saluaient sa proximité et son souci de l’infanterie organique. Restait à espérer pour les soldats Séparatistes qu’il ne fût fait aucune faute susceptible d’attiser la colère de Crassus.
« - Quoi qu’il ce soit passé entre le Cerberus et les Impériaux c’est maintenant une chose ancienne mon commandant. Qu’ils aident ou non ces charmeur de chèvre ça n’y changera rien. Les zones stratégiques sont sous le contrôle de la Coalition. Nous avons pilonnés le spatioport, les casernes et leurs forteresses : les hommes du Cerberus ont subits de lourdes pertes et le soulèvement populaire a pris le dessus. Même un millier d’Impériaux ne saurait empêcher les Loyalistes de reprendre leur planète. Nous épaulons au mieux ces forces loyalistes dans la reconquête de leur territoire mais il faut encore faire attention aux loups parmi les moutons. »
Crassus se contenta de hausser la tête. Les propos de Bath’man étaient justes. Il retourna ses préoccupations sur l’hologramme. Le siège du gouvernement était en piteux état pour ne pas dire complètement rasé. Il contemplait silencieusement les vestiges de l’ancienne bâtisse. Soudain un homme en uniforme Corellien pénétra dans la pièce. Tous se retournèrent pour faire face à un homme qu’ils reconnaissaient tous ...
« - Le siège du gouvernement a été soufflé par notre artillerie orbitale dès que le Cerberus a refusé nos conditions de redditions. Le nouveau venu s’avança jusqu’à la carte et désigna clairement les décombres brulant de l’édifice Tarisien. Le palais a été quant à lui relativement épargné par les combats. L’adversaire y a établi son dernier PC et sa résistance est désespérée. Nous avons isolés les dernières poches de résistance du Cerberus les unes des autres mais il reste à s’attaquer rapidement à ce problème. Nous devons couper la tête à ce serpent avant qu'il se change en une hydre. »
Crassus releva la tête et regarda avec mépris celui qui venait de se joindre à eux.
« - Général Brauwer … Vous dédaignez enfin venir parmi nous ? Étions-nous donc de si mauvaise compagnie pour que vous restiez tout ce temps dans votre vaisseau ? »
« - Général Crassus … Je crains que ma place ne soit pas dans un conseil de guerre en pleine zone de combat. Si mes obligations ne m'avaient pas amener à m'entretenir avec les responsables loyalistes je peux vous assurer que je serais resté sur la paserelle de mon vaisseau. »
« - Et pourtant votre place et ici mon ami, sur le champs de la bataille : auprès vos hommes. Cette guerre et autant la votre que la mienne. Je ne voudrais pas vous priver de l'honneur qui vous revient ! Et outre le fait d'être parmi ceux qui mèneront le Cerberus à sa fin, nous devons surtout faire bonne figure auprès des Loyalistes. Nous devons nous trouver à leur côté et non bien à l’abri dans nos vaisseaux à les regarder de haut ! »
Les yeux de Brauwer lançaient des "j'emmerde les loyalistes", mais son visage restait placide. Les deux hommes se fixèrent longtemps du regard. Le silence commençait à devenir plus que pesant. Bath’man essaya de ramener les généraux aux préoccupations actuelles. Il était urgent d’évincer complètement la menace Cerberus sur Taris.
« - Messieurs ! Ils sont acculés sur cette position. Nous devons sonner l’hallali. Si vous me le permettez je requiers une frappe d’artillerie sur l’objectif afin de ne pas exposer inutilement nos troupes. »
Bath’man c’était déjà relevé. Il était fin prêt à donner l’ordre par radio dès l’aval de ses compagnons. Crassus y répondit directement sur un ton aussi sec que cinglant.
« - Et je ne vous le permets pas lieutenant. Le palais est une position stratégique : un lieu fort d’histoire et de symbole. Il doit être repris par les troupes loyalistes afin que le corps étatique de Taris Libre s’affirme comme l’unique source d’autorité légitime. Il est primordial que la planète ne tombe pas dans l’anarchie une fois que ces connards du Cerberus seront défaits. »
Bath’man baissa la tête en guise d’acceptation. Il remarqua alors une liste de papier posée sur la table holographique. Il y figurait ici les noms des dignitaires politiques élu du peuple avant le coup d’état du Cerberus. Ceux ayant collaborés avec l’occupant y avaient étés rayés et ceux assassinés par ces chiens simplement barrés. Bauwer entreprit de l’éclairer sur ce document.
« - La Coalition C.S.I - Corellia - Loyalistes, a instaurée une feuille de route pour la suite des opérations. Une fois l’ennemi défait le pouvoir sera remis à ses vrais détenteurs : le peuple Tarisien. A ses effets les loyalistes ont établis la constitution d’un gouvernement de transition et d’une assemblée. Nos forces spéciales s'attellent depuis le début des opérations à libérer ceux qui figuraient sur cette liste. Un bon nombre de ces hommes résistait dans la ville basse. Les autres étaient soit prisonniers soient se cachaient du pogrom Cerberus. Nos recherches prennent du temps mais nous avons déjà rassemblé les chefs résistants loyalistes. Le gouvernement est constitué et une bonne partie de l’assemblée est déjà en sûreté entre nos murs. »
Épaulés par le DCRS, les forces spéciales Corelliennes avaient fait le gros des libérations. Profitant de l’anarchie au sein des rangs du Cerberus, la majorité de ces interventions s’étaient relativement bien passées (colis sécurisés) bien que l’on comptait des morts parmi les personnes à secourir et les Corelliens … Si le Joker et son sbire au pouvoir avaient ordonnés d’éliminer les anciens élus, bon nombre de leurs suivants avaient préférés garder une monnaie d’échange dans le cas d’une intervention intergalactique. Des hommes du Cerberus avaient remis bon nombre de prisonnier en contrepartie de leur survie.
Bath’man regarda la liste du gouvernement de transition. C’était un conseil constitué en majorité d’élus et de quelques militaires. Tous étaient Tarisien. Ces hommes étaient des loyalistes dont la détermination n’était plus à faire. Ils formaient l’autorité dans la continuité logique de l’ancien gouvernement. Les autres élus secourus, des centaines, formaient une assemblée ou chacun n’avait qu’une seule voix égale à celle des autres. Le lieutenant parcourait les noms des élus de cette assemblée. Certains manquaient toujours à l’appel comme un dénommé Mr Favre. Pour la première fois la ville basse prenait de l’importance dans la politique Tarisienne car à la vue des morts parmi les dignitaires de la ville haute, c’étaient les fonctionnaires de la ville bases qui voyaient leur nombre augmenter exponentiellement.
Brauwer désigna le palais sur la carte holographique.
« - Le général Crassus avait raison tout à l’heure. Le gouvernement loyaliste souhaite que la prise du palais soit un symbole fort pour Taris. Ce doit être la preuve que tout un peuple a été résistant face à l’occupant. Un seul peuple, unis, ville basse et ville haute, qui se retourne contre les anarchistes qui l’ont fait souffert. Avec l’appui que nous nous assurons mutuellement la légitimité de cette opération n’est plus à prouver. Nous épaulons dès à présent le peuple Tarisien de manière officielle. Faisons mouvement et mettons fin aux agissements du Cerberus sur Taris ! »
« - Nous avons livrés d’importantes quantités de fusils et de lanceurs AT aux anciens militaires qui servaient sous le régime officiel. Les forces loyalistes ont des armes et son prêt mais il est primordial d’éviter d’armer les civils afin qu’il ne survienne pas de milices dans le futur. »
« - En effet Bath’man. C’est le pouvoir légal qui doit être remis en place, et avec lui ses institutions. Déployez nos troupes de manière à les encercler. Que les colonnes de blindés progressent avec les loyalistes. »
« - Les Forces Spéciales Corelliennes sont elles aussi prêtes à intervenir.»
« - Mettons donc un terme à la dernière farce de ce clown minable ... »Spoiler : Spoiler
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Post n°53
Auteur : Super PNJTaris … La faste planète-citée n’était plus que l’ombre de ce qu’elle avait été jadis. Non content d’être humilié par sa défaite contre le Cerberus, le peuple Tarisien avait souffert dans sa chair de cette occupation. La vie avait été difficile sous le joug de ces terroristes. Suite à son coup d’état le Joker avait littéralement affamé la population en faisant de Taris un véritable ghetto. Les loyalistes persécutés, l’administration décapitée, c’était toute une planète qui avait doucement glissée dans le chaos. Personne ne leur était venu en aide et comme des cochons dans une fosse à purin, les terroristes s’extasiaient de cette situation ! Le Cerberus avait pris une planète mais aucun de ces camés n’avait les capacités d’administrer dignement cette prise de guerre! Ils avaient conservés leur autorité par la peur. Les gens se terraient chez eux et tout ce qui avait fait resplendir Taris dans la galaxie s’éteignait à petit feu. Les rues s’étaient transformées peu à peu en dépotoir à ciel ouvert et c’était dans cet amoncellement de détritus que le clown s’était sans doute proclamé roi ! Souverain d’une décharge dont ne voudrait même pas le plus vils des jawas.
Mais voilà que sa majesté faisait soudain face à des problèmes inopinés ! La Confédération venait de mettre du plomb dans l’aile au Cerberus en débarquant avec une véritable flotte d’invasion. L’objectif des Séparatiste était très simple : mater ces drogués et empêcher par tous les moyens que Taris ne tombe sous une domination étrangère. La coalition avait entreprit de laver la planète de cette racaille et à défaut d’un karcher elle avait utilisé les bombes guidées. Les cafards prenaient le large à la vue du baygon et il fallait maintenant venir en aide à la première victime du Cerberus : à savoir le peuple Tarisien.
L’Opération Pinder n’était pas qu’une simple campagne militaire. Les États-Majors à l’ origine du plan d’attaque avaient prévus une intervention humanitaire sans précédent. Alors que les combats baissaient en intensité, l’armada de la coalition était en train d‘acheminer d’importantes quantités de matériel médical, de nourriture et de personnel qualifié. Il n’y avait pas que des militaires qui partaient pour le front de Taris : nombreux étaient les civils à intégrer les équipes humanitaires de la coalition. Les deux parties (civils et militaires) étaient toutefois sous la tutelle de l’Etat-Major de la coalition qui veillait au bon déroulement des deux opérations. Les chefs loyalistes avaient tous salués la dimension humanitaire de la mission de libération de leur planète. Il était certain que passé la bonté d’âme des forces en présence, un tel déploiement pour venir en aide à la population était aussi un bon moyen d’apaiser certaines tensions et de renforcer les liens entre les loyalistes et la coalition. En plus de tout ce matériel on avait aussi largué sur Taris un nombre assez conséquent de petits drapeaux aux couleurs des forces de la coalition (CSI, Corellia, Cato-Neimoidia et le drapeau de Taris des Loyalistes). Après tout c’était toujours agréable de voir les gens vous acclamer en brandissant des drapeaux de votre pays quand vous libérerez une planète !
Le lieutenant Tericarax avait lui aussi été réquisitionné pour participer à l’Opération Pinder. Contrairement aux autres forces séparatistes, la Xème Division avait une toute autre mission sur la planète. Le transport Trandoshan dans lequel il avait embarqué sur Geonosis venait de sortir d’hyperespace et prenait à présent le chemin de l’espace Tarisien. Les vaisseaux de la coalition reçurent son identification et lui indiquèrent son affectation. Lentement le petit vaisseau commença à descendre dans l’atmosphère de Taris. A l’intérieur de l’appareil personne ne savait ce qui se passait et où on les amenait. A mi-chemin un officier sorti du poste de pilotage et vint rejoindre les gens qui se trouvaient dans la soute. Il entreprit de les informer sur la situation :
« - Mesdames et messieurs je vais vous demander toute votre attention ! L’homme attendit le silence total avant de reprendre. La Confédération des Systèmes Indépendant à lancée une opération militaire sur Taris avec l’appui de ses alliés. L’objectif est de destituer les forces du Cerberus qui ont récemment fomentés un coup d’état sur cette planète. Une vague de chuchotis balaya son audimat et l’officier entreprit de les rassurer immédiatement. Du calme ! Vous ne participerez pas à l’offensive. Vos objectifs sont d’ordres civils : vous allez être débarqués sur l’hôpital central de Taris. De là il vous faudra parvenir à vos prérogatives : à savoir épauler le personnel médical de cet établissement dans cette situation de crise. »
L’hôpital … C’était un vaste bâtiment qui était aussi haut que large. Si on pouvait douter de l’esthétique du bâtiment il fallait toutefois reconnaître que l’édifice n’avait rien à envier aux centres médicaux qu’il y avait sur Coruscant. La Confédération avait déployée des troupes sur cet objectif dès le début des combats mais au fur et à mesure de la déroute de l’ennemi, les troupes confédérées s’étaient mises en marche pour les acculer. Se faisant, l’édifice avait été délaissé au profit des loyalistes qui avaient établis une position avec quelques escouades d’infanteries confédéré laissées sur place. A présent l’ennemi ne pouvait plus tenter des attaques frontales. Il avait donc entreprit d’harceler les forces rassemblées sur cette position car il les savait vulnérable. En effet, l’hôpital tournait à plein régime et c’était des milliers de personnes civiles qui s’y réfugiaient et demandaient des soins. Par petits groupes de cinq à dix personnes, les terroristes ses faufilaient dans les alentours pour s’attaquer à l’hôpital. Ils n’étaient pas suffisamment armés ou nombreux pour faire de véritables pertes aux défenseurs mais ils avaient l’objectif de saper le moral de la population qui se terrait dans le bâtiment. Il était clair que le Cerberus comptait faire payer les civils. La coalition se dresserait entre ces gens et le courroux de ces camés … L’appareil Trandoshan était en train d‘apponter sur l’hôpital. L’officier se retourna vers Tericarax.
« - Lieutenant Tericarax, vous avez démontré certaines aptitudes que nous n’attendions pas de la part d’un soldat lambda. Vos fonctions actuelles dans la Xème nous ont amenés à penser que vous ne décevrez pas les espoirs que nous plaçons en vous. A la vue de vos récentes affectations la Confédération estime qu’il est temps pour vous de faire vos preuves à un poste qui devrait convenir à vos pleines capacités. Lieutenant, vous êtes dès à présent suspendu temporairement de vos fonctions militaires au sein de la Xème Division et passez à la charge d’administrateur de l’Hôpital Central de Taris jusqu’à la fin des opérations militaires sur la planète. Vous avez comme mission de veiller à l’administration, la protection, et le bon fonctionnement de l’hôpital. Vous devrez éviter toute affaire qui nous soit préjudiciable. Maintenez l’ordre, faites soignez les blessés et faites évacuer ceux qui nécessites des soins supérieurs à ce qui pourra être promulgué sur place. Les évacuations se feront sur les plateformes d’atterrissage. Vous êtes responsable de ce centre médical au nom de la coalition jusqu’à ce que vous soyez relevé de vos fonctions. »
Tout le monde descendit du vaisseau tandis qu’on déchargeait le vaisseau. L’aire d’atterrissage offrait une vue sur le chaos qui se déroulait au loin. Un droïde leur fît signe de le suivre. Ci et là on distinguait les flammes et la fumé d’incendies et on entendait encore clairement le tintement des explosions. Les détonations devenaient courantes et au bout d’une dizaine de minute on commençait à s’habituer à ce son monocorde qui résonnait dans les oreilles. Bien que l’on y avait érigé des défenses sommaires et des barricades de plastoid l’endroit n’avait rien de sûr et l’on pressa l’équipage de l’appareil à évacuer au plus vite la position. Déjà d’autres appareils étaient en approche et il fallait faire repartir le vaisseau Trandoshan. Toute la clique descendit ainsi le long d’une passerelle avant de pénétrer dans l’édifice. Le bâtiment n’avait rien de plus accueillant : les lieux étaient bondés de monde. Il y avait là des blessés en pagaille mais aussi des gens cherchant leurs proches. Entre tous ces gens il y avait des militaires qui tentaient tant bien que mal d’assurer une once d’autorité dans tout se capharnaüm. Le droïde qui guidait l’équipage bifurqua rapidement pour passer par des coursives nettement moins fréquentés. Au dehors on entendait toujours le cliqueti des obus tirés à l’aveuglette par des positions d’artillerie du Cerberus.
L’hôpital était en plein champ de bataille, l’ennemi franchissait les lignes sporadiquement pour essayer de mettre un coup au moral de la population. Il était important de comprendre que l’on était aussi en danger en dehors qu’à l’intérieur de ces propres murs. Depuis les fenêtres et les trous d’obus dans les cloisons on pouvait apercevoir des transports qui accostaient dans les environs. Ils déposaient avec frénésie du matériel médical et des médecins. Au détour d’un couloir le droïde qui guidait le groupe se stoppa net. Il était arrivé à destination.
« - Capitaine Riggs ils sont arrivés ! »
Un homme se trouvait là, visiblement il les attendait. L’humain était un Tarisien. Il était vêtu de l’uniforme militaire de l’ancien régime : c’était un loyaliste. Il considéra les nouveaux venus du regard avant de passer son lourd fusil blaster en bandoulière. Cigare à la bouche, mal rasé, son visage témoignait des jours sous l’occupation ou il avait résisté en l’attente de ce jour. Le jour d’une libération … L’individu s’approcha du lieutenant séparatiste et le salua brièvement. On l’avait informé de la venue de Tericarax mais bien qu’on lui avait comté son apparence, l’officier confédéré impressionnait pourtant. Ce tenait là devant lui un cyborg, grand et imposant. Le Tarisien pris enfin la parole, un grand sourire sur son visage.
« - Bienvenue sur Taris mes louloutes ! Je suis le Capitaine Riggs. Je représente l’autorité loyaliste sur ce complexe jusqu’à la fin des combats. Le lieutenant Tericarax ici présent va s’assurer de l’administration. Nous allons collaborer tous les deux pour faire de ce bordel un endroit cool et sympa ! Beaucoup de personnes ont besoins d’aide je vais vous demander de rejoindre le 4ème étage, allez à l’accueil, c’est ici que nous avons rassemblés les gens qui veillent à l’organisation de l’hôsto’. Ils vous dispatcheront sur place selon les besoins ! Le droïde qui les avait amené ici leur fît signe de le suivre. Les hommes acquiescèrent et le suivirent. Riggs attrapa Tericarax par le bras. L’homme bionique ne devait pas encore aller là-bas, il fallait encore mettre deux trois choses au point. J’ai besoin de vous ici lieutenant Tericarax. Nous devons collaborer tous les deux. Pour être franc j’avais hâte que vous arriviez la situation commence vraiment à dégénérer et je n’ai qu’une centaine d’hommes pour tenir l’hôpital. Riggs tira une longue latte sur son cigare avant de reprendre. Les ailes A, B, D, J, et K sont endommagées par des tirs de mortiers du Cerberus. Nous avons sécurisé l’enceinte de l’établissement mais il peut encore rester quelques ennemis embusqués dans l’hôpital qui se seraient cachés. Les blocs chirurgicaux ont été sabotés j’espère vraiment que vous avez apporté du matos !! La population est rassemblée dans les halls mais c’est l’anarchie, les gens paniquent, les blessés s’aggravent … »
Pshhhhhhhhhhhhh Baoummmmmmm
Une explosion venait de faire ébouler un mur pas loin de leur position. C’était un tir de roquette. Riggs alla jusqu’à un trou dans le mur. Il épaula son fusil et ouvris le feu au dehors. On distinguait vaguement des formes qui s’enfuyaient en contre bas.
« - Putain de Cerberus ! Ces connards nous attaquent par petit groupes. C’est un véritable enfer ici. La division blindée qui devait nous épauler est bloquée à trois ponts d’ici. Leur génie met une plombe pour les faire avancer. On se retrouve à défendre l’hôpital avec des airs speeder de merd* !!! Franchement vos staps ont une utilité plus que limité ici !!! Plusieurs tirs en rafale fusèrent sur la position de Riggs. Il réplica de plus belle. Pendant qu’il rechargeait son arme il s’adressa à Tericarax. Lieutenant je m’occupe de ça, vous avez du boulot plus urgent !! On garde le contact, ma fréquence radio et 141.6 ! Bonne chance ! Go Go Go !! »
Tericarax avait une mission à sa hauteur : s’occuper d’un hôpital central, soit les plus gros centre médicaux que l’on pouvait trouver sur les planètes. Des milliers de patients, une situation de crise … Telle était la situation dans laquelle il avait hérité de cette bien étrange promotion.Spoiler : Spoiler
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Post n°54
Auteur : Super PNJ
« - Baissez votre vitesse à 250, nous vous transférons vos nouvelles coordonnées. »
« - Reçu. »
« - Reçu. »
Encore de nouvelles directives … Les deux canonnières Corelliennes modifièrent leur cap de 30°. On venait de leur assigner une patrouille aérienne sur le secteur où les CDP avaient lancés leur message au début de la bataille. L’État-Major avait déployé le groupe de reconnaissance dans les environs dans le cas où le groupe d’Iron Trooper localise les chasseurs de primes. Les aéronefs survolaient à présent la zone à basse altitude, scrutant les environs. Les baffles installés à bord avaient la musique à fond (car on peut à la fois sauver un peuple de la dictature de clodo punk anarchiste galactique et écouter de la musique).
En contrebas : Taris. La ville-planète avait connue bien des horreurs mais tout cela ne serait bientôt plus qu’une histoire ancienne. Les membres d’équipages scrutaient les environs à la recherche de toute activité suspecte. Il ne fallait pas laisser au Cerberus la possibilité d’échafauder un autre de ses plans à la mords moi le nœud. Trop d’innocents avaient déjà soufferts, Taris devait être le tombeau du Joker et sa bande pour en finir définitivement avec ses agissements. Jusqu’à présent la patrouille n’avait rien repéré d’intéressant : les opérations de la coalition suivaient leur cour sans la moindre ingérence de l’adversaire. Les appareils Confédérés parachutaient et débarquaient de l’aide humanitaire sur toute la planète. On n’avait pas délaissé la ville basse qui était enfin traité à sa juste valeur : à l’égale de la ville haute. Sur place c’était l’euphorie de la libération avant l’heure. Les loyalistes avaient formés un gouvernement de transition basé sur les vestiges de ce qui restait de l’ancienne régence. L’autorité loyaliste était conservée et on acclamait la Force de Libération non pas comme une armée d’invasion mais bel et bien comme des libérateurs. Là où le reste de la galaxie avait fermé les yeux, la C.S.I et ses alliés étaient intervenus.
Alors que le conflit n’était pas officiellement réglé, des gens se rassemblaient déjà spontanément le long des axes routiers prévus pour les lands speeder. Ils acclamaient les troupes de la coalition qui passaient devant eux. On acclamait ces libérateurs venu de par-delà les étoiles et qui n’avaient pas hésité à se faire trouer la peau pour les sauver du dictat du Cerberus. Mais on acclamait aussi ceux qui avaient résistés dès le début : les combattants loyalistes d’une Taris Libre ! Les résistants avaient subi un lourd tribu mais jamais ils n’avaient renoncés. Les Forces Tarisiennes Intérieures et ceux qui avaient pris les armes dès le début du débarquement de la coalition avaient joué un rôle non négligeable dans la libération de la planète. Ils avaient été de précieux auxiliaires et connaissaient les lieux. Bien des secteurs avaient été entièrement libérés par les forces loyalistes. Ils étaient maintenant des membres à part entière de la coalition déployée pour sauver leur planète. Si on portait en héros ses combattants, les collaborateurs étaient quant à eux lynchés et lapidés. Les femmes suspectées d’avoir eu des relations avec l’ennemi étaient tondues … Le talion reprenait sa place.
Dans ces foules il se trouvait aussi des gens sceptiques. Qu’allait-il se passer ensuite ? La coalition avait engagée de fortes sommes d’argent dans cette opération militaire et elle n’était pas non plus réputée pour être un bon samaritain. Quels que furent les doutes et les préoccupations futures, on ne pouvait que reconnaître que pour l’instant la C.S.I œuvrait pour rétablir un pouvoir Tarisien et uniquement Tarisien. Elle n’avait fait preuve d’aucune volonté quant à s’emparer de l’autorité sur la planète. Comparé au Cerberus et aux dégâts qu’ils avaient occasionnés c’était déjà une bonne chose ! La raison de l’intervention de la Coalition avait été donnée dès le début lors du discours d’arrivé : ils avaient débarqués ici pour empêcher Taris de devenir une base arrière du terrorisme. La C.S.I avait ses intérêts dans cette affaire : elle ne pouvait tolérer aucune une ingérence étrangère, que ce soit sur Taris ou sur toute autre planète dans la galaxie. Taris devait rester un territoire indépendant et ceux qui cherchaient à l’affilier d’une manière ou d’une autre subiraient le même sort que le Cerberus.
Parfois des membres du Cerberus profitaient de ces regroupements pour accrocher les troupes Séparatistes qui arrivaient à leur rencontre. Ces quelques attaques rappelaient que le conflit n’était pas encore fini ...
Contemplant ce spectacle, la patrouille aérienne continuait ainsi sa ronde. Rien ne sortait de l’ordinaire. Soudain le pilote remarqua une fusée éclairante qui venait d’être tirée. Il fît un virage serré et se dirigea vers cette dernière. C’était le signal pour une EVASAN. La canonnière de tête fît un passage sur la zone, la seconde avait entamé une manœuvre d’attente à bonne distance. Le pilote du premier appareil aperçu des gens dans les décombres en contrebas, ils étaient armés. Un transpondeur indiquait la présence de soldat Séparatistes. Les derniers relevés transmis par l’État-Major faisaient vent d’une patrouille CSI et d’un groupe CDP. Les généraux Crassus et Brauwer demandaient l’évacuation des chasseurs de primes, il fallait à tout prix obtenir des informations sur la présence des impériaux sur place. Le pilote débuta une phase d’approche tandis que le second appareil s’était rapproché. Le deuxième airspeeder faisait maintenant un rond au-dessus de la zone, couvrant l’appareil qui était en train d’atterrir. Son armement été opérationnel et il était prêt à en faire usage. Les règles d’engagements étaient claires : ouvrir le feu sur tout individu hostile ou fuyard.
Le 1er vaisseau venait de se poser. Ses armes fixes braquées sur les individus au sol. Les portes s’ouvrirent d’un coup sec laissant sortir les militaires séparatistes. Tout de noir vêtu, casque et masque à gaz sur la tête, fusil blaster épaulé, ils n’étaient pas très chaleureux. Les forces Séparatistes et Corelliennes se reconnurent réciproquement et se rejoignirent tandis que l’on gardait toujours en respect les autres individus qui se trouvaient à une dizaine de mètres devant eux. Une rapide discussion entre les forces de la coalition permit de savoir qu’un Iron Trooper avait tiré une fusée éclairante à la vue de l’appareil Corellien. Ce n’était pas une embuscade, c’était déjà ça …
Un officier Corellien se saisit d’un mégaphone et prit la parole.
« - Hmpffff Hmpffff Fhummmmm. Il s’arrêta, enleva son masque à gaz et reprit la parole. Baissez vos armes. Nous ne vous voulons aucun mal. A notre arrivée nous avons reçu un message de votre part. Nous sommes ici pour faire affaire. L’homme ne l’avait pas clairement dit mais il était ici pour les impériaux cela ne faisait aucun doute. Peut-être certains de ces hommes se trouvaient parmi les mercenaires face à eux. Tous étaient en joug, prêt à ouvrir le feu. Vous pouvez rester ici et être abattus sommairement, ou vous pouvez collaborer avec nous et parvenir à une solution mutuellement satisfaisante. Je suppose que vous en avez ras le cul de cette bataille ? »
L’officier désigna d’un signe de tête la canonnière : l’appareil représentait la forme physique du salut pour les CDP. Ils pouvaient collaborer avec les Séparatistes et quitter cet enfer. Traiter avec la C.S.I ou finir carboniser ? Les deux choix pouvaient être tentants mais seule la première offre ne faisait pas rentrer chez soi les pieds devant. Rentrer chez soi … c’était quitter la planète. Une planète qui était pour l’heure assiégée. Nombreux étaient les vaisseaux à avoir réussi à s’enfuir à l’arrivée des Séparatistes mais à présent il ne restait plus aucun appareil en vol excepté ceux de la coalition. Tous les vaisseaux qui avaient collaborés s’était posés sur le sol Tarisien, ceux qui avaient refusés avaient soit étés exterminés soit étaient parvenus à s’enfuir. A présent la coalition s’était rendue maître de l’espace et d’une bonne partie de la planète. Les vaisseaux en approche de taris recevaient l’ordre de couper moteurs, armement et bouclier et de se laisser arraisonner. S’ils ne collaboraient pas dans la minute qui suivait ils étaient considérés comme hostiles. Ceux qui refusaient étaient engagés sans la moindre autre forme de procès. La flotte s’était déployée de manière à former un blocus dynamique autour de Taris et les débris des quelques pilotes téméraires qui s’étaient tentés de forcer le passage permettait de juger de la stupidité de ce plan. Il y avait là tant de vaisseau que seule une armada Impériale pouvait rivaliser en matière de nombre et de puissance de feu. Même toute la flotte du Cerberus n’avait pas la moindre chance de reprendre Taris.
Hrp :
Petit post pour débloquer les CDP. (Ozzel est en vacance actuellement).Spoiler : Spoiler
Mufus
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Post n°55
Auteur : Thomassian- Marre... de bouffer.... du plâtre...
Suite à l'explosion de la torpille, il s'était retrouvé enfoui sous un tas de gravas dans cette boulangerie qui n'en était plus une, finalement. Il se sentait faible, la tête lourde, les yeux dans le vague. Cela lui faisait le même effet à chaque fois qu'il laissait son colocataire prendre le dessus. Comme un lendemain de sévère cuite, en somme, ce qui n'était pas si éloigné de la vérité. Combien de minutes ou même d'heures s'étaient écoulées durant son petit séjour cloîtré ? Il ne saurait dire.
Thomassian sentit une main lui prendre le bras et le redresser. Couvert d'éraflures et de coupures, il dévisagea, perplexe, l'Agent qui était en face de lui. Son costume était bon pour un séjour chez un teinturier.
- ... Merci.
Il secoua la tête, faisant voleter au passage de la poussière, puis s'enquit de son fusil de sniper. le canon était rayé.
Thomassian resta là, un instant, penaud. Puis, d'un coup, donna de violents coups de pieds dans le tas de gravas.
- Bordel ! De ! Fils ! De ! Hutt !
Smith l'interrompit.
- Les Impériaux nous ont lâché. Notre ordre de mission a un peu changé : on doit suivre les rebelles et prendre d'assaut le palais.
Thomassian donna un dernier coup de pied dans le tas effrité. Au loin, ils entendirent Asmodé lancer une nouvelle pique. Puis, le silence. Un silence si surprenant qu'ils tournèrent la tête vers l'extérieur.
- Hmpffff Hmpffff Fhummmmm.
Un temps.
- Baissez vos armes. Nous ne vous voulons aucun mal. A notre arrivée nous avons reçu un message de votre part. Nous sommes ici pour faire affaire. Vous pouvez rester ici et être abattus sommairement, ou vous pouvez collaborer avec nous et parvenir à une solution mutuellement satisfaisante. Je suppose que vous en avez ras le cul de cette bataille ?
Smith et le jeune homme titubèrent hors du lieu dévasté. Pour se retrouver nez à nez avec un beau canon braqué sur le groupe.
- C'est bien notre veine...Spoiler : Spoiler
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Post n°56
Auteur : Agent Smith
C'était comique à entendre,
après avoir généreusement torpillés nos positions voilà qu'ils étaient prêt à faire un cesser le feu.
Je restais quand même sur mes gardes laissant pourpre se reposer contre le reste d'un bâtiment, blaster toujours coller à la main
j'avançais prudemment en direction de l'officier Corellien qui disait avoir entendu notre message et voulait négocier.
Les militaires séparatistes voyant mon arme se mirent à me sommer de déposer l'arme que je possédais avant de continuer ma route en direction de l'officier en charge.
Je posais alors mon arme à terre, ainsi que ma vibro-dague au sol montrant par la même occasion mon degré de coopération :

-Vous avez parlé de négociation, donc d'argent ?
Je suis la personne qui vous a envoyé le message.
L'officier me fit un signe de la tête pour m'inciter à continuer ma tirade :

-J'en ai aussi ras-le-bol de me battre
pour des causes perdu ET mal payé...
Après m'être débarrassé de toute la poussière qui était sur mon costume, je repris :

-C'est simple l'homme qui est contre le mur au fond, comme la twil'ek là bas sont des chasseurs de primes.
Le reste c'est des impériaux.
Quand à l'enseigne il doit être avec l'autre groupe je vous l'indiquerais si on se dépêche.
On négociera le prix des informations plus tard.
Je fis demi-tour pour reprendre mes armes, mais un soldat vint me les rendre gentiment,
je fis donc un signe à Asmodée ainsi qu'à Pourpre, tout en montant dans la canonnière, pour qu'ils me rejoignent avant que les combats ne recommencent.
"On se lasse de tout, sauf de l'argent." me disais-je en souriant. -
Post n°57
Auteur : Super PNJBingo ! Les individus identifiés dans les décombres étaient bien des chasseurs de primes. L’officier Corellien était très content de la nouvelle et il y avait de quoi : ce coup du sort allait sans doute lui faire décrocher une promotion une fois cette foutue bataille terminée ! Le sourire jusqu’aux oreilles, le militaire avait ordonné à ses hommes d’abaisser les armes lorsqu’un homme en total veston avait ouvert la voie des négociations. En cet instant Mr Smith avait fait preuve d’humilité et de courtoisie et à dire vrai ça faisait chaud au cœur de savoir qu’il restait encore quelques gens civilisés dans cette galaxie. C’est que ses derniers temps les hommes de la coalition avaient beaucoup plus été habitués à faire face à des gros bourrins bouffis d’orgueils qu’à des gens sensée et réfléchie …
En guise de bonne volonté Smith venait de balancer certains de ses petits camarades ! On ne pouvait rêver mieux ! L’homme venait de désigner qui était réellement chasseur de prime et qui était en réalité des impériaux. Sans doute aurait-il fait un malheur lors de chasses aux sorcières ! Aussi sûrement que l’était la garantie d’être payé, les chasseurs de primes venaient de rentrer dans le camp des vainqueurs. On changeait ainsi de camp quand le vent tournait et que le portefeuille qui se trouvait en face était bien plus fourni. Les quelques troopers impériaux qui avaient habillement étés déguisés en mercenaires avaient été floués par leur ancien camarade. Un de ces hommes, visiblement très en colère, visa le premier chasseur de prime qui se trouvait à portée. C’était une twilek. Avant qu’il n’ait le temps de faire quoi que ce soit un soldat Corellien lui avait déjà logé un laser dans le bras. L’homme lâcha son arme tomba au sol. Ses camarades, se savant en infériorité et à découvert complet, n’opposèrent pas plus de résistance. Ils jetèrent leurs armes au sol et s’agenouillèrent mains contre la nuque. L’officier invita les CDP à embarquer dans la canonnière tandis que ses hommes menottaient les impériaux à l’aide de serflex. Au bout de quelques minutes on avait embarqué à l’intérieur tout le groupe de mercenaire, y compris le soldat blessé par l’officier.
Les soldats séparatistes s’approchèrent à leur tour du speeder mais le Corellien leur fît signe qu’ils étaient complet. On venait de faire monter les CDP en plus des quelques impériaux dans un appareil qui était déjà bien rempli : on ne pouvait prendre le risque de le surcharger d’avantage. Les Iron Trooper étaient fatigués, les combats avaient été violents en contrebas … Le militaire été bien décidé à en évacuer le maximum. On jeta les moto-jets en cargaison dans la canonnière pour gagner du poids et de l’espace. Ce lest en moins on avait pu faire monter quelques hommes de plus à bord de l’appareil. Les reste des Séparatiste allait devoir attendre une seconde EVASAN avec les motos car la deuxième canonnière Corellienne était elle aussi chargée à bloc.
Le vaisseau décolla enfin, bien content de quitter la poussière des décombres de la placette. A l’intérieur tout le monde était silencieux. L’officier n’avait pas remis son casque. Il sortit un paquet de cigarette et en distribua à qui en voulait, y compris aux impériaux. L’évacuation s’était faite sans réel grabuge et c’était une très bonne chose ! Les deux appareils étaient en train de quitter le secteur et plus ils s’éloigner et plus on se rapprochait de l’enceinte protectrice de l’ancienne académie de Taris. En contrebas on voyait les landspeeder blindés de la coalition qui faisaient routes dans la ville haute : plusieurs de ces convois étaient en train de converger vers le palais. La fin de la bataille allait bientôt sonner. L’édifice était visible au loin : un siège y avait débuté. Le vaisseau de tête, qui transportait les CDP, fît soudain une légère embardée pour éviter une collision avec un groupe de canonnières droïdes. Plus de peur que de mal …
Pendant ce temps le Corellien avait contacté sa hiérarchie par comlink. Il y avait un sacré bouquant dans l’appareil et il était obligé de plaquer sa main sur son oreillette pour entendre les ordres que lui beuglait son supérieur depuis le Quartier Général de campagne. L’homme hochait mécaniquement la tête durant toute la conversation avant de couper la transmission et de s’adresser à ses nouveaux compagnons.
« - Nous faisons route jusqu’à une position fortifiée de la Coalition. Là-bas vous y serez entendu par mes supérieurs tandis que les impériaux seront mis aux arrêts. L’homme regarda sa montre, ils avaient du retard sur les ordres. On a besoin de toutes les informations disponibles sur les impériaux que vous accompagniez sur la planète. En l’état actuel des choses la Coalition est prête à dépenser 2 000 Cr pour ces informations. Vous les recevrez en liquide à notre arrivée mais j’ai besoin de ses informations maintenant !»
Le temps était une donnée très précieuse sur le champ de bataille. On ne pouvait se permettre d’attendre d’être arrivé sur place pour demander les informations. Les chasseurs de primes savaient qu’ils pouvaient faire confiance aux séparatistes pour les affaires financières. La Confédération avait fait bien souvent appel à ces mercenaires dans le passé et si leur collaboration avait été si pérenne c’est car il y avait toujours eu paiement. Il allait de soi que l’officier Corellien voulait des réponses. Si les chasseurs de primes voulaient toucher leur argent il allait falloir le mériter. Qui dirigeait les impériaux ? Quel était leur nombre ? Quel était leur objectif ? Leurs contacts ? Leur position actuelle ? Etc … C’était là autant d’informations qui permettraient aux confédérés d’évaluer la menace impériale sur le territoire et les mesures à adopter.Spoiler : Spoiler
Mufus
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Post n°58
Auteur : Darth MalraasDes centaines de débris stellaires flottent au sein du système de Taris.
Le Croiseur Gozanti Perle des Sables, vaisseau enregistré sous le nom Swan'tirel, famille de Ryloth, sort de l'hyperespace en manquant de percuter ce qui fut peut-être une aile tribord de vaisseau lourdement armé. Le pilote et copilote retiennent leurs souffles en observant depuis le cockpit, sous le rythme affolé et très désagréable du bip sonore des senseurs courte portée. Bel'la se tient aux côtés du Capitaine Blaster les bras le long du court et la bouche grande ouverte. La guerre spatiale est terminée, ils sont arrivés bien trop tard pour mettre au pas la stratégie et déjà les esprits s'échauffent. Les uns hurlent que le hutt s'est "fichu d'eux", d'autres rejettent la faute sur le pilotage mou des pilotes et d'autres encore, sur le mécanicien et sa dernière vérification de l'hyperdrive. Une bagarre s'en suit.
-Capitaine, je crois que l'équipage se fout sur la gueule.
-Dems et Barba sont dans le lot ?
De grands hurlement résonnent dans les soutes.
Des coups de poings cognent, des claques sèches frottent des joues.
Le gigantesque Chiroptère et le Chagrien, les deux plus grosses têtes brûlées et muscles sur pattes se montrent dans le cockpit.
-Tikut a balancé une hydroclé sur la tronche d'Do'h.
Le rodien est gonflé comme un grain de sable mais a la fureur d'un Rancor !
-Ils sont calmes... On fait quoi ?
Telle est la question.
Les vaisseaux séparatistes flottent dans le vide sidéral d'un air tout à fait macabre.
Rien ne semble être envisageable mis à part un retour à la case départ, sur Tatooine.
Entre les débris le Gozanti navigue lentement en direction de Taris, d'après Dauven, tout ça pour éviter que les soupçons soit éveillés sur un appareil seul et immobile.
-Les scans ne révèlent rien qu'on peut prendre capitaine.
Va falloir rentrer bredouille !

-Scanner de formes de vies ?
Le cathar plisse les yeux sous la réflexion, mais effectivement l'idée n'est pas mauvaise.
Si des individus se trouvent dans les débris ils pourraient peut-être en tirer quelque chose de cohérent dans tout ce merdier galactique. Les scans virent au rouge et affichent plusieurs centaines de petits poings rouges irradiants.
-Y'a quelque chose Bel'la. Il lève la tête pour examiner la verrière et l'espace.
La lune ?

-Soit c'une base lunaire, soit c'des vaisseaux.
Strat' de base, tout couper et s'laisser aller, pour ça pas d'détection...

-On a peut-être une chance de trouver quelque chose.
Essayons de voir si notre stratégie peut faire bouger les choses...
Communication en direction des fréquences Tarisiennes....
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Ici Elisia Swan'tirel, Par les déserts de Ryloth, sauvez vos vies, c..ces...ces diables vont brûler Taris !
Le CERBERUS va BOMBARDER la PLANETE,
JE REPETE
LE CERBERUS VA BOMBARDER LA PLANETE FUYEZ !!!
FUYEZ !!!!!!
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Puis la communication cesse dans un grésillement sinistre, mais la boucle de sa répétition ne cesse d'émettre en direction de Taris.
Par saut de puces paraboliques en se frayant un chemin de vaisseaux en vaisseaux, le message d'avertissement se répercute sur toutes les fréquences. Tous sont désormais au courant... -
Post n°59
Auteur : BlokkusLigue Humaine
Le vaisseau pirate , un croiseur moyen Galofree, apparu en orbite de taris simultanément à celui de leur alliés du moment.
A son bord , les membres de la Ligue Humaine , une secte vantant la supériorité humaine en rapport au extra galactique, ceux ci avaient été recruté par un intermédiaire du sénateur Blokkus, il leur avait offert le vaisseau en échange de menus services dont la piraterie.
Connu sous le nom de transport rebelle, ce vaisseau n"était pas lourdement armé, seulement 4 batteries de quad laser et des boucliers peu puissant, cependant sa soute permettait au membre de la LH de cohabiter à l'intérieur du vaisseau grâce à une organisation spartiate.
A bord de la passerelle de commandement, les visages étaient fermés , depuis la verrière tous pouvaient admirer le déploiement de force de la flotte séparatiste. Klasman fut le premier a briser le silence qui régnait, appuyé par Nighthaw.
-Dans quel merd* on s'est fourré?
-Ouais! on s'est pas barré de Taris pour y revenir et crever!
Alyaa se redressa , elle balaya du regard tout les membres de la LH qui constituait une sorte d' état major.
En effet le message d'alerte avait été pris au sérieux et par dizaine des petits transports quittaient la surface de Taris pour éviter un bombardement planétaire imaginaire.
Entre une guerre civile au sol et une menace de la flotte du Cerberus, les Tarisiens ne savaient plus à quel saint se vouer et certains décidaient de fuir leur planète natale. Une sage décision si on y reflèchissait bien.
L'homme à la bure blanche eut un sourire narquois avant de répondre.
-Oui... et j'ai séléctionné une vingtaine de guerriers, tous sont équipés de fusil blaster et la moitié d' armures anti-G comme convenu.
Le point fort du transport rebelle était qu'il pouvait transporter 90 personnes en plus des 10 hommes d"équipage, on avait sélectionné un membre par famille pour faire partie des équipes d'assaut, tous volontaires pour la plupart, ils portaient tous un bandana blanc orné du H rouge emblématique sous leur treillis dépareillés.Tous étaient prêts a donner leur vie pour le rêve de Zobell... -
Post n°60
Auteur : OzzelCombien de temps avaient il marché ? Assez longtemps pour etre sourd, aveugle et a peine plus vivant que les morts. Le bruit des tirs n’atteignait plus le petit groupe. Sauf quand il emblait proche. Les cadavres s’effaçait a leur vu, leur cerveau refusant d’intégrer des images de corps calcinée, démembré de femmes, d'enfants et adulte à l’espèce inconnu. Ils ne voyaient plus que la menace, sentait le regard du sniper sur leur nuque, le fil du piege artisanal qui les éparpillerais en mille et un morceau. Le platre, la poussière et la fumée avait asséché leur gorge et leur gourde. Les survivants du transport 402 et le mercenaires tenaient par l'espoir de retrouver les leurs et quitter au lieu prévu cette planète infernale.
Pour ce qui lui semblait être la millième fois en une minutes un tir viens s'écraser pres du petit groupe. Ami ? Ennemi ? D'ou venais il ? Les nouveaux réflexes d'Ozzel l'avait déjà jeté a terre. Si l'iron trooper avait pu se coller plus au sol de la planète sans doute aurait il été une taupe. Un cri pres de lui lui indiquait que le sapeur venais de se prendre un laser dans la jambe. Déconnecté de la réalité le coruscanti fut heureux de ne pas être dans sa situation et commença à ramper vers un pan de mur encore intact. S'il avait pu réfléchir il se serait demander s'il ne se mettais pas dans la ligne de mire du sniper. Qui pouvais bien avoir les armes lourdes ? Son cerveau n'avait cependant plus la force pour ca. Il serrait son blaster aussi fort que possible et regardait frénétiquement autour de lui. Vision irréelle de destruction aveugle. Rien. Un tir perdu alors ? Les cris du sapeur vrillaient ses tympans. Peu être. Quel manque de bol pour lui.
Un deuxieme tir viens contredire cette hypothèse. Du coin de l'oeil Ozzel cru voir quelque chose. Ou ca ? L'immeuble la. Neuvième etage, fenêtre sur la gauche. Le sapeur venait de dire au revoir a son deuxième genou. L'enfoiré la haut allait prendre cher ! Callant a peine son arme la jeune recrue ouvrit leu feu en direction de ce qu'il avait vaguement vu et fut bientôt rejoind par les autres membres de son unité. Les tis de lasers s’écrasèrent sur la façade et cinq minutes plus tard le nuage de poussière et le fait que chaque fenêtre ai été soigneusement canardé empêchait a ce petit fils de put* de recommencer. Restait a voir l’état du sapeur. Et il n'etait franchement pas joli.
Le premier tir avait quasiment sectionné la jambe au niveau du genou. Le tibia et le pied ne tenant plus que par une poignée de ligament et de fibre musculaire. La camionneuse et le mercenaire qui posa son fardeau arrivèrent pour maintenir le sapeur et l’empêcher de bouger le temps que les premiers soin lui soit prodigué. Ozzel leur en fut reconnaisant car il fut toute la force physique de ses deux camarades pour empecher le blessé de ruer et de l'étriper quand il retira son armure au niveau du deuxieme genou. La la blessure etait sale aussi mais coups de bol, un peu moins grave. La jambe etait toujours rataché a la cuisse. Le laser n'avait fait que bruler les fibres musculaires et endommager l'articulation en elle même. Des bouts de cartilages se baladaient partout dans sa jambes et il lui faudrait une prothese mais juste locale et plastique, pas mécanique. Dans tout les cas la marche des survivants du 402 finissait ici.
-Tenez le fortement et mettez lui quelque chose pour qu'il evite de se mordre la langue, j'vais coterieser hémorragie.
L'idée stupide mais la seule venue dans l'instant. Ils n'auraient jamais assez de bandage pour maintenir les restes de la jambes et eviter de voir le sapeur se vider de son sang. En fait Ozzel avait juste dit ca car leur armes étaient encore chaude et qu'ils pourraient préserver les médicament utiles pour quelqu'un qui avait une vrai chance de s'en sortir. Ils firent chauffer la bouche du lance flamme qu'ils trainent depuis tout ce temps avant de couper le feu et l'appliquer directement sur le moignon. De toute sa chienne de vie Ozzel n'avait jamais entendu hurler de la sorte. IL hurla, hurla a s'en casser la voix avant de sombrer dans l'inconscience. Sa jambe puait le cochon grillé etla chair bloblotait au niveau du moignon. Au moins le sang avait arrêté de couler. Survivrait il pour autant ?
Vidé de ses derniers forces l'ancien pompier se traina presque jusque au mur qui lui avait servit quelques instant plus tot de protection. Il n'en pouvait plus. De toute sa vie il avait tenter de dépasser ses limites, se dépasser lui meme mais la.. Pourquoi c'etait il engager dans un tel merdier ? Avec toute les peines du monde il dégagea son casque et glissa une cigarette entre ses levres. L'effort de l'allumer lui paru insurmontable. Tant pis. Ne plus avoir la tete étouffé par ce truc, voir en dehors de ses oeilleres lui redonna le peu de force nécessaire pour chopper son briquet et s'allumer le bout.
Le regard dans le vide il tirait sur sa clope. Elle avait un goût doux mais rude a la fois. En tout cas pour le moment c'etait la meilleur clope de sa journée. Mieux que celle du matin. Mieux que celle après un coup au pieu. Mieux que toute les autres. Cette clope, c’était celle de la vie, celle de la fin, celle impossible, irréelle. Mais trop courte. Le stress et le manque la finirent en trois latte. Insatisfait il en ralluma une aussi sec qu'il manqua de faire tomber quand le vromissement d'un appareil se fit entendre. Pendant sa pause Ozzel ne c'etait pas appercu que ses camarades avait réussit a faire marcher a nouveau la radio et qu'une evac médicale allait arriver sous peu. Déja la camionneuse tira la balise verte de repérage en l'air. Les larmes aux yeux le soldat regardait descendre avec son petit parachute le fumigène de couleur. Enfin, la sortie ! Le canonnière séparatiste qui jalli entre deux gratte-ciel n'etait rien d'autre que celle d'un ange salvateur pour le bleu. Il trouva même la force de se lever et courir a la rencontre de ce qui en sortit. Deux droide de combat B1 qui le mirent en joue avant d'identifier sa puce et de baisser leur armes. A bord de la canonnière, d'autre droide qui la quittait pour les remplacer. Ainsi qu'un medecin, trois infirmier et un capitaine des services de renseignement. Pour parler a ce dernier Ozzel devais presque hurler pour passer le bruit des turbines.
-Soldat Ozzel, transport de troupe 402, affecté au Iron Trooper ! Notre groupe a été décimé. Plus de nouvelle avec QG depuis le largage en orbite. Nous avons deux blessé grave encore en vie capitaine ! Et un mandalorien de la Guilde des chasseur de prime ! Un loyaliste qui nous a aidé ! Demande évacuation de l'ensemble du groupe capitaine !
-Capitaine Sarachopitk, DCRS ! Un deuxieme groupe de chasseur de prime est en train d'etre evacuer a 600 metre de notre position. C'est un des leur ?!
-Impossible a savoir capitaine mais oui, on devait les rejoindre pour chopper leur radio, la notre est morte ! Demande permission d’être evacué capitaine !
Le capitaine hocha la tete en signe d'acceptation. Ozzel se dépêcha d'aller récupérer son casque et la caméra qui y etais attaché dessus. Pendant toute la journée il avait oublier l'appareil enregistreur. Au vu de la poussière et des chocs il se demandait bien ce si tout cela avais valu le coup et ce que la bande pourrait livrer. Emportant bras dessus-bras dessous l'officier politique avec le mercenaire les survivants du 402 embarquerent avec joie dans la cannoniere. Profitant du trajet le capitaine du DCRS leur demanda un rapport bref sur ce qui leur était arrivé leur donnant quelques détails sur l'avancé de la libération. En quelques mot un franc succes. Les pertes avait été en deçà de 2% sur les prévisions. Eux avaient été présumé mort au vu du crash et de l’absence de communication. Il allait aborder le couplet sur le courage et le dévouement exemplaire quand il se figea et appuya sur son oreille pour entendre une communication prioritaire. Il hocha la tete une fois, deux fois puis se releva et planta ses yeux dans celui du mercenaire.
-C'est un Impérial ! Attrapez le !
Surprise. Incompréhension. Sauf pour le mercenaire. Depuis le début il etait tendu. Les séparatiste avait mit cela sur le fait d'etre dans un vaisseau militaire. Ils n’étaient pas loin du compte. Il aurait juste fallu ajouter « ennemie » au milieu. Se sachant fait le mercenaire/impérial réagit au quart de tour. Saisissant la premier personne a portée de main, a savoir Ozzel il plaqua son arme contre la tempe de son nouvel otage.
-Faite pas les cons sinon j'le bute ! Alors écoutez moi ! Vous allez poser ce vaisseau et tous en sortir sinon j'vous jure que..
Les séparatistes ne surent jamais ce qu'ils risquèrent car a cet instant le pilote vira brutalement dans le but de faire perdre l'equilibre au preneur d'otage. Une manœuvre qui accomplit parfaitement son but. Surprit il tituba un instant et leva son arme vers le haut. La peur et l'adrénaline de voir se vie finir ainsi a quelques secondes d'un repos bien mérité rendirent tout ses forces a Ozzel. Son coude alla frapper l’abdomen de son agresseur qui plia a l'impact offrant l'unique chance de le désarmer. Le coruscanti qui n'y était arriver qu'une fois a l’entraînement exécuta parfaitement l’enchaînement et fini a un pas de distance, l'arme entre ses mains. Lui qui avait passé toute sa vie et toute sa journée a se demander s'il pourrait vraiment tirer sur une personne vivante trouva la réponse en évitant de se la poser. Son épaule encaissa le recul des deux coup tiré pendant que ses yeux regardait celui qui avait failli le tuer s’éteindre.
-Transport 6-1-4. On en avait un a bord. On viens de le descendre. Je repete. Un a bord. Mort. On retourne a la base. Fin de transmission.
La mission stagne et traine, on passe à l'action!
