Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le Chroniqueur
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    #40

    Post n°38
    Auteur : Ozzel

    Document video HH-44
    Documentaire 16 sur action de libération de Taris.
    Dit « Document Becherit »
    Timecode : 04,21. 05,47

    Le document vous est présenté en audio description.     


    La caméra se rallume.Le contraste est violent et se regle. La scene se passe dans une pièce aux murs gris. Sur le mur de droite plusieurs fenêtres cassées ou des soldats observent la rue. Le reste de la pièce est vide, simplement occupé par des soldats. Penché sur le cameraman le soldat Ozzel fixe un pansement sur la jambe du caméraman. Derrière lui la soldate ferme les yeux d'un autre soldat et récupère son arme et des munitions sur son cadavre.

              -Ma jambe ! Ma jambe !

              -C'est bon ! L’éclat est pas rentré c'est superficiel, tais toi maintenant ! TAIS TOI J'TE DIS !

              -Deux ! Trois heure !

    Les soldats aux fenêtres font feu. Le son sature sous l'effet des détonations tandis que les impact font trembler les murs. Le soldat Ozzel se précipite au fenêtre et tire a son tour. Le soldat a coté de lui est touché et s'effondre. Le soldat Ozzel quitte son poste et commence a l'examiner. Un deuxième soldat fait de même.

    -P'tain il est mort ! Retourne a ton poste bleubite !

              -Il est pas mort il .. il ..

    Le soldat qui a constaté la mort du premier attrape Ozzel par le col et le pousse contre la fenêtre. Le soldat en armure républicaine glisse et reste au sol.

              Rylen  Jedi -Virez vous des murs ! Vite !

    L'ensemble des soldats encore vivants exécute l'ordre. Le caméraman aussi en rampant le plus vite possible. Il fait un mètre, sans doute deux quand le bâtiment tremble tout entier et une lumière intense éclaire toute la pièce. Le grondement est plus fort encore que les détonations. Un pan du plafond se détache et tombe sur le cameraman.
              -AAAAAA ! AAAA!AAAAAAA !

    La caméra, fixé sur le casque montre l’étendu des dégâts. Un bloc de plus d'un mètre est tombé sur le soldat au niveau de la hanche. Une jambe est prise tandis que l'autre est encore libre. Le soldat tombe dans les pommes et filme le plafond. Le grondement cesse.


    - - - - - - -


    Lentement Ozzel se décide a bouger. Les bras au dessus de sa tête pour eviter les morceaux du plafond qui s’effondraient le jeune soldat de la CSI tente de retrouver son souffle et regarde autour de lui. Il a eu de la chance et a éviter le plus gros. Le caméraman à un mètre de lui semble pas avoir eu cette chance. Un bloc lui a écrasé la partie inférieur. Il gueulais comme un porc et maintenant plus rien. Les yeux du « républicain » se posent sur son visage. Déformé par la douleur et blanc comme un linge le pauvre type c'est sans doute vu mourir. Remarque lui aussi. Le Coruscanti tente de parler mais il a la gorge tellement serré et défoncer qu'il n'y parviens pas. Il se rend compte aussi qu'il avait crié lui aussi comme une bete et qu'il pleurait sous son casque. Les mains tremblantes il enlève se dernier et essuie tant bien que mal ses yeux. Il a cru pendant un instant qu'il allais mourir. La « frappe chirurgicale » séparatiste avait été un bon avant goût de l'apocalypse. Sur les ondes un péon avait demander ordonner de raser la zone atour d'une cible nommé « Inc Damage ». Ils étaient pourtant loin de la zone de feu. Un kilomètre, au moins, d’après le sapeur. Une chance, car plus proche avec la chaleur et l'explosion ils auraient pu rôtir vivant ou etre carrément vaporisé.

    L'officier politique sortit de l'autre pièce de l'appartement ou ils s'etaient terré. Comment ils etaient arrivé là ? Pour le moment Ozzel avait du mal a comprendre. Ils avaient fuit la navette. Ils c'etaient fait repérer par une patrouille cerberienne. Et a ce qu'il se souvenait des événements ils s’étaient réfugier dans cet appartement. En tout cas lui se souvenait surtout de la balle en pleine tete qu'avait tiré l'officier politique sur le type qui avait refusé de suivre ses ordres. Des lors etre avec ce type terrorisait l'ancien pompier. UN homme capable de faire ca étais capable de faire tout.

    Quand il entra dans la pièce Ozzel se dépêcha de récupérer son arme et d’enlever le cran de sûreté.
    On racontait peut être dans les baraquement que buter un de ses types promettait un sort pire que la mort mais hors de question de se faire avoir !
    L'officier politique jeta un regard froid et glacé au cameraman mort. Puis à Ozzel qui sentit glisser son doigt sur la gâchette

              :Qui-Gonn: -Lève toi !Le camarade Politchtek est mort ! Il va nous falloir continuer son œuvre pour la gloire de la Confédération ! Rapporte moi sa caméra camarade, si elle marche , c'est moi qui te filmerais. Sinon..


    Il releva la culasse de son arme, motivant plus que toute autre chose Ozzel a reprendre ses esprits. La peur lui tenaillait tellement le ventre qu'il ne pensa pas un seul instant a profiter du chaos et de la confusion pour se débarrasser de l'officier. Au contraire, avoir des ordres lui permettait d’échapper à tout le bazar ambiant. Tel un affamé il se jeta sur le cadavre du cameraman et détacha l'enregistreur de son casque. L'appareil avait morflé énormément en peu de temps. Pour l'instant il semblait s’être éteint. Alors comme tout homme dans cette situation infernale Ozzel frappa dessus avec le plat de la main pour le réparer. Un contact s'effectua dans l'appareil et en réponse aux prières muettes à la multitude de dieux de tout les panthéons réunis qu'implorait le coruscanti, il s'alluma. S'il ne pleurait pas déjà il en aurait pleurer de joie. Il n'ignorais pas qu'au moindre choc l’appareil retomberais en panne mais jusque la il gagnais du temps de vie. Avec prudence il le passa a l'officier politique qui s'assurera de son fonctionnement avant de l'attacher a son casque.
              :Qui-Gonn: -Soldats ! Regroupement !

    De leur groupe initial ils n’étaient vraiment plus tres nombreux. L'officier politique, le sapeur, la femme soldat, un moustachu, un capitaine d'artillerie récupéré on ne sait comment et Ozzel. C'est tout. Le capitaine proposa de bouger. La patrouille cerberienne, a découvert avant le bombardement avait du soit être atomisé soit elle aussi en train de se regrouper ; Mais dans tout les cas ils ne pouvaient pas rester ici. Il leur faillait bouger. Tous acceptèrent, même l'officier politique. Ils rassemblèrent le matériel dont ils disposaient. Deux trousses d'urgence, un fusil de sniper, un lance flamme et quatre fusils d'assaut. A la soldate on confia le lance flamme. Au barbu les trousses d'urgence et le capitaine prit le sniper.

    Puis ils partirent. Ils quittèrent le petit appartement pour déboucher sur des rues sans nom. Pour le moment ils étaient perdus, sachant plus ou ils etaient réellement par rapport a l'objectif et s'ils devaient encore se préocuper de la mission. Dans ses rues ennemies, livré a eux meme le groupe avancait, s'arretait, tirait si jamais quelque chose passait dans la ligne de mire et repartait. A un moment Ozzel fut sur d'avoir tirer sur une femme qui tenait un enfant dans les bras. Il avait cru que c'etait un fusil. Il avait tiré. L'avait il touché ? Il ne s'en souvenait déjà plus. Il était ivre par les combats, noyé par la peur et poussé par le groupe. Il ne faisait pas attention a ce qui se passait. Courrait il depuis cinq secondes, cinq minute ou cinq heure ?


    En tout cas son groupe s’arrêta au croisement d'une rue comme les autres. Le capitaine leur imposa le silence. La rue s'ouvrait sur une place ou des combats se déroulaient. Il y avait la un beau bordel. Des cerberiens tiraient sur des civils qui tiraient sur .. Sur quoi ? Des Mandaloriens ?
    Des roquettes fusaient l'air jusque aux façades des immeubles ravageant tout. Les souvenirs douloureux de la pacification des bas fonds torturaient Ozzel. Pour le capitaine hors de question de s'enfoncer dans cette place, ils allaient faire un détour. Mais refusant de revivre le même cauchemars le républicain avait épaulé son fusil et tiré sur un cerberien bleu a l'air menaçant. Les mandaloriens repérèrent d'ou venaient le tir. S'il devait y avoir affrontement, alors ils vendraient cherement leur peau.
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      #41

      Post n°39
      Auteur : Super PNJ

      -Poing de Valiant-
        

               
      Alors que Bad face s’apprêtait à distribuer les roles, une roquette vint exploser à l'intérieur de la cantina , explosant une partie des murs et du mobilier, par pur réflexe animal, Tigris s'agenouilla derrière un pilier pour échapper au souffle de l'explosion.
      C'était maintenant que les choses se compliquaient, les "envahisseurs" avaient été surpris par les Cerberiens et ceux ci se jetaient corps et âme dans la bataille mené par un T'surr à la peau violette qui semblait sous l'influence de la folie ou de substance psychotrope.
      Mais ce n'était pas le leader qui s'inquiétait le plus le Ferroan,  c'était plutôt les terroristes en armure lourde qui avaient pris au piege les impérialo-rebelle les bombardant depuis un immeuble voisin.
      Soudain un cri dans la mêlée attira l'attention du Poing:





      :Ki-adi-mundi: -Protégé les officiers impériaux !





      Qui était ce crétin qui annonçait aussi stupidement la couleur? La présence de l'Empire sur Taris devait rester secrète, les commandos ne s'étaient pas déguisés en mercenaires Mandalorien et en soldats de fortune pour rien.
      L'agent spécial détacha la mitrailleuse lourde de son dos et la pointa en direction des Cerberiens, il lâcha plusieurs rafales en direction des terroristes puis profitant du vacarme attenant ,le canon de son arme dévia de quelques degrés , suffisamment pour qu'un trait de laser explose le crane surdimensionnée du bavard.
      Il fallait espérer que personne d'autre à part lui n'ait fait attention aux élucubrations de ce soldat.
      Bad face surprit l'ex gladiateur mais en bien cette fois, l'enseigne aboyait des ordres et semblait organiser une ligne de défense. Wacker ordonna aux soldats lourds de réduire en centre les buildings aux alentours afin d'établir une zone de sécurité mais surtout forcer l'ennemi à se mettre à  découvert.

      *Un bon point pour le serveur de café!*

      Mais Tigris n'était pas en reste, lui était un homme d'action, contrairement à Wacker , il ne resterait pas derrières des microbinoculaire à observer le combat tout en donnait des ordres, lui passait à l'action et pour le Ferroan, la meilleure défense était toujours l'attaque.
      Suivi comme son ombre par l'initiée, le Poing se lança dans la bagarre, d'une rafale il coupa en deux un terroristes qui se tenait entre lui et sa cible: l'agent Blitz.
      Ses yeux s'étrécirent en voyant le T'surr décapiter un de ses adversaires en riant, c'était un adversaire de taille, un qui serait digne de mourir de ses mains.
      Le Cerberien repéra également le Fauve qui s'approchait de lui, Tigris rangea sa T-21 pour sortir de ses manches ses deux faucilles en cortosis. Un sourire sadique se dessina sur le visage du chef terroriste.




      -"Chat qui dort ou chat qui joue
      Gros chat noir ou petit chat roux,
      A chacun son chat , à chacun ses gouts,
      Petit, petit, petit..."

      Ainsi le T'surr défiait ouvertement l'agent spécial de Valiant en tendant sa vibro- épée en direction de son nouvel adversaire.
      D'un simple regard il ordonna à Char'Dy de ne pas intervenir, Tigris s'élança en courant et prenant appui sur un morceau de mur, il sauta en direction de son adversaire touts griffes dehors ou plutôt en tendant ses faucilles, visant la gorge du T'surr, celui écarta les lames d'un revers de l'épée.



      -"Quant le chat n'est pas la, les souris dansent!
      Alors tu danses?"


      *Une danse de la mort!*
            
      Toujours de la provocation, mais le Poing ne tomberait pas de ce piège simpliste, durant son entrainement dans les arènes de Taris, son mentor lui avait enseigné qu'il ne fallait jamais se déconcentrer durant un combat. Serrant les dents, il enchaina une deuxième attaque une faucille dans chaque main le T'surr esquivait comme il pouvait toujours en riant, jusqu’à ce qu'une des lames trace un trait sanglant dans la gorge, la bête recula, les yeux exhorbités et la langue pendante.
      Il colla sa main libre à sa gorge et la regarda fixement , observant la nouvelle coloration rouge. Puis sans un même jeu de mot, il s'effondra au sol.
      Tigris avait tranché une tête mais il savait que telle l'hydre le Cerberus en avait plusieurs, de sources sure il avait que le Joker et Snatch se trouvait sur cette planète et ces deux la venaient de passer en tête dans ses objectifs.
      Il observa les combats aux alentours, l'Empire reprenait finalement le dessus.
      En dégainant sa mitrailleuse lourde, il donna un ordre, un seul, limpide qui serait compris de tout les protagonistes, c'était un combat à mort qui se déroulait ici.

      -Pas de prisonnier!    
             
          
      Et pour joindre le geste à la parole l'agent spécial impérial pressa le doigt sur la gâchette et lâcha une rafale multidirectionnelle...      
       
       
            
              
      Spoiler
      By

                     
      "La montée d'adrénaline ressentie au cours d'une bataille est une puissante et souvent mortelle addiction, en guerre ,c'est une drogue."       
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        #42

        Post n°40
        Auteur : Thomassian

        Oh, la belle rouge... sang

        Une nouvelle explosion qui ne faisait que rajouter au chaos ambiant. Le chaos d'un champs de bataille improvisé ici, vous l'aviez sûrement deviné.
        Thomassian se projeta sur le côté, se voyant enveloppé de poussière dans un souffle tonitruant. Il pouvait dire adieu à sa mise en pli, à présent.

        - Pffeuh... Marre ! Grogna-t-il en se relevant avec difficulté.

        Il fit un bon en avant et se précipita, ses deux mains couvrant sa tête baissée, au-devant de la boulangerie - pâtisserie - petits gâteaux Tarisiens aux œufs frais "Chez Tarma" qui en avait pris cher dans le ravalement de façade, pour ainsi dire. Il ne fut pas vraiment accompagné d'une pluie de lasers, non. Nous ne sommes pas dans un film Hollywoodien non plus. Les forains du Cerbérus étaient bien trop occupés à concentrer leur feu nourri sur le régiment d'impériaux et de la Main Rouge derrière lui. Il n'avait d'ailleurs pas le temps de réfléchir calmement à la situation, de pouvoir définir l'ampleur des dégâts et le nombre de décès et blessés dans les deux camps. Il ne pouvait qu'espérer que l'escouade de soldats qu'il accompagnait était bien plus entraînée que l'ennemi du moment.
        Enfin, il arriva à couvert, sautant par-dessus un étal en ruine avant de rouler lourdement sur le sol. Il avait mal. Un comble de se faire mal en tombant au sol lorsqu'on se trouve dans une fusillade. Se trouvant allongé sur le dos, mais sain et sauf, il gémit puis releva la tête pour apercevoir Asmodé déchargeant ses munitions au-dehors avec une profonde rage presque surdimensionnée.
        Il entreprit de se redresser, tournant la tête vers la sortie, puis se ravisa.

        C'est là que l'agent fit son entrée, virevoltant dans une nouvelle scène forte en effets spéciaux et en émotion. Une nouvelle roquette souffla une partie du bâtiment.

        - J'en ai marre de bouffer du plâtre ! Lâcha Thomassian, excédé.

        Bien, bien. Laisse la colère s'infiltrer en toi, jeune apprenti

        Tu te crois drôle ?

        Il jeta un coup d’œil à ses compagnons d'infortunes... qui se trouvaient dans les bras l'un l'autre. Aucun des deux n'avait remarqué sa présence.

        Pas si infortunés que ça, finalement

        Se relevant, il reporta son attention sur la place. Il remarqua enfin une grosse forme bleue qui gâchait la vue. L'adrénaline pulsant dans ses veines, Thomassian dégaina enfin son fusil purement lustré, dont le fer était à présent rayé, à son grand regret. L'espace de cet instant où il avait quitté des yeux Asmodé et Smith, il entendit un claquement électrique suivi d'un cri aigu provenant de l'agent en costume.

        Aïe. Je retire ce que j'ai dit, pour le coup

        Le jeune homme prit appui sur l'étal branlant. Blitz n'était pas une cible immobile et l'équilibre précaire de son arme compliquait sa visée. Après quelques longues secondes à fixer sa cible au travers de sa lunette, il fit feu. Le laser se logea dans un mur bien loin du Cerbérien.
        Thomassian fronça les sourcils.

        Comment as-tu pu raté cette espèce de marshmallow bleuté ? On ne voit que lui à des kilomètres !

        Tu ne m'aides pas là

        Il ne s'agit pas d'un simple contrat d'assassinat, là. C'est une zone de guerre. Pas le temps pour la réflexion, tu sais

        Je vois où tu veux en venir

        Laisse-moi prendre le contrôle, juste cette fois !

        Thomassian fronça de plus en plus les sourcils en fermant les yeux. Les lasers fusaient autour de la boulangerie.

        Non

        Allez !

        Tu sais très bien ce qu'il se passe quand ça arrive

        Oh que oui !

        Non !

        Tu n'y arriveras pas sans moi

        - Je peux le faire, bordel ! Hurla-t-il en visant de nouveau la gigantesque masse de muscle bleue sur la place.

        Il tremblait, encore, faisant un effort incommensurable pour verrouiller sa cible. Il n'avait aucune expérience du terrain, à la vérité. Encore moins en tant que tireur d'élite. C'était véritablement son baptême du feu en direct. Il aurait aimé commencer d'une manière bien plus douce malgré tout.

        Laisse-moi faire. Tu n'as rien à y perdre !

        Arrête !

        Déstabilisé mais entièrement fermé dans son monde, il s'efforçait de faire le vide, de contrôler sa respiration haletante.
        Alors qu'il appuya sur la gâchette, il sentit quelque chose heurter son épaule droite. Le tir fut dévié et transperça le crâne d'un tireur Cerbérien isolé sur le toit d'en face.

        Lorsqu'il recouvra ses esprits, il remarqua une canette vide à ses pieds. Asmodé, qui l'avait lancée depuis l'autre côté de la pièce, le fixa dans les yeux, visiblement mécontente.

        - Pas touche ! Ce T'surr est à moi ! Déclara-t-elle en pointant Blitz d'un doigt déterminé.

        Le jeune homme secoua la tête, abasourdi. Il donnait l'impression de sortir tout juste d'une intense léthargie, comme le matin suivant une soirée trop arrosée, la nausée en moins. Étonnamment, il éclata de rire. Puis, les yeux grand ouverts et un rictus aux lèvres, il pris son fusil à deux mains, se remit en position, respira un grand coup puis tira une salve en direction des toits, touchant un autre tireur Cerbérien au niveau de l'abdomen.

        - Comme tu voudras, poulette, rétorqua-t-il, dans une tonalité de voix et avec une certaine décontraction qui ne lui étaient pas coutumières. Je crains juste de ne pas avoir assez de marguerites pourpres dans ma besace pour le carnage qui va suivre.

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          Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le Chroniqueur
          a écrit sur dernière édition par
          #43

          Post n°41
          Auteur : Ozzel

          Document video HH-44
          Documentaire 16 sur action de libération de Taris.
          Dit « Document Becherit »
          Timecode : 05,47 05, 53

          Le document vous est présenté en audio description.  
            

          La caméra s'allume. Au premier plan l’officier politique. Enervé il secoue le soldat Ozzel par le col de son armure. A l’arrière plan les soldats séparatistes sécurisent la position. Des tirs soutenu ont lieu en hors champs. En arrière fond, un immeuble en feu. Des débris de toute sorte tombent du ciel. Papier en feu, débris, vêtements.
                     :Qui-Gonn: -Tu choppe ton désignateur et tu regle la merd* dans laquelle tu nous a foutu sac a fou*re ! Refait ça encore une fois et je te promet que..


          Une secousse sur la caméra interrompt la vidéo une nouvelle fois.
           


          - - - - - - -


          Des paroles de l'officier politique Ozzel n'en garda pas une en tete. A vrai dire il avait été tellement surprit et effrayé d'etre agrippé par le col et secoué comme une prune pour avoir la tete a autre chose que ce qui allait devenir de lui. Puis avec le volume vocal déployé pour lui faire regretter son erreur même sans saisir les mots et injure le contenu n’était pas bien difficile à saisir.
          Il fut soudainement lâché et tituba en arrière jusque au moment ou il parviens à s’arrêter en se tapant la tête contre un mur. Allais il se faire fusiller la maintenant ? Son cœur rata encore un battement. Si son parcours a la CSI devais continuer de la sorte il finirais vite avec de lourd problème cardiaque. Mais a condition qu'il survive.


          Son regard croisa celle de la soldate. Meme son « amie » avait l'air differente. Avec dix ans de moins et autant de fatigue. Ses yeux etaient vide, animé seulement par une lueur plus animale qu'humaine. Son gros fusil a l'épaule elle tira vers les mandaloriens avant hurler quelque chose qui ressemblait plus a un reproche qu'autre chose.

          - - - - -

          Document video HH-44
            
          Documentaire 16 sur action de libération de Taris.
          Dit « Document Becherit »
          Timecode : 05, 53  07.21
             


          Le soldat Ozzel et sa caméra courent jusque a l'angle de la rue. Arrivé a cette derniere le soldat fouille dans ses poches a la recherche de quelque chose. Au bout de quelques instants il ort d'une de ses poche un dispositif de ciblage laser Csi-H32. IL passe la tete vers la zone de combat. Dans son champs de vision, pendant une fraction de seconde on appercoit la situation. La rue débouche sur une place ou diffèrent groupe se combattent. Le soldat se remet a couvert quelques instant et déplie le dispositif de ciblage avant de sortir de sa position. On aperçoit la situation plus en détail. Vers le centre de la place, sur une position retranché des mandalorien affrontent des cerberiens. Dans un immeuble a l’extrême droite de la place un groupe au nombre inconnu appuie les mandalorien en faisant feu depuis des boutiques. Des explosifs lourds partent de ses position avec pour direction le coté opposé de la place. Le gros des forces mandalorienne ne c'est pas apercu de la présence du contingent séparatiste. Deux mandalorien font signent a leur camarades et font feu de manière approximative dans la direction des forces confédérer. Le soldat Ozzel déplie le dispositif et cible un endroit en face de luis entre les mandaloriens et les cerberiens. Le dispositif bip pendant qu'il verrouille la cible puis demande confirmation. De plus en plus de mandalorien s'appercoivent de l'arrivé des forces CSI. La confirmation du systeme de ciblage est faite par un bruit strident et l'allumage d'une lumière verte sur le dispositif.

                    -Cible verrouillée et validée ! Une torpille va pas tarder a arriver ! On se casse !

          Avec précipitation le soldat Ozzel repli son matériel tandis que ses camarades entament déjà leur repli.




          HRPG
          : Une torpille protonique  va s’écraser sur l'immeuble le plus près des cerberiens mais risque quand meme de faire du dégat sur l'ensemble de la place. Les mandaloriens vu dans mon post sont les impériaux. Pensez tous a vous mettre a couvert ^^
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            #44

            Post n°42
            Auteur : Asmodé Bah'aris

            Les yeux dans les yeux, Asmodé souriait à l’Agent. Et pendant que la main de ce dernier plotait de façon « inconsciente » et totalement « innocente » la poitrine violette de la twi’lek. La chasseuse attrapa silencieusement son bâton électrique et l’avança discrètement vers les cerveaux secondaires de son partenaire.

            -Tu sais ce qu’a dit le général Ozzel avant de se faire fusiller ?

            Elle marqua une courte pause, avant d’appuyer sur le bouton d’allumage de son arme, et alors qu’une odeur de steak grillé commençait a couvrir celle des croissant à la grenade, elle se mit a sourire.

            -Tuer moi, mais attention à mes bourses. Dommage pour toi, tu n’es qu’un tocard au service d’une mouche, et tu n’auras plus jamais de gosses (dans tous les sens du terme).

            Elle se retourna, et vit Pourpre tenter d’abattre le grand cerberien. Un accès de rage l’envahit, elle qui était généralement prudente, c’était ça proie, et elle tenait à le faire savoir, et à le tuer. Elle attrapa une canette de soda light aussi dégueulasse que l’odeur qui s’échappait de Smith et la balança sur Pourpre.

            -Pas touche, ce t’surr est à moi !

            Sans faire attention au l'histoire de fleure de son camarade, Asmodé se mit en place au niveau de la caisse et  mit le cerberien en joug et fit feu, mais, Blitz ne prêta pas attention a ses camarades trop proche qui se prenait les tirs perdu et qui tombait un par un. La tireuse tremblait, pas de peur, d’excitation. Mais, le brouillard d’acier brouillait sa perception des choses, et l’animal de compagnie de Valiant qui trancha la gorge de l’alien bleu. Le rouge de l’hémoglobine se mariait d’une façon magnifique au bleu de sa peau.

            Une larme coulait le long de sa joue, elle n’aurait pu dire s’il s’agissait d’une larme de joie, de tristesse, ou simplement parce qu’elle avait une poussière dans l’œil.

            Laissant l’adrénaline l’envahir elle se mit a tirer sur quiconque portait le blason cerberien, sans vraiment prêté attention au ordre que le poing beuglait, et, étrangement, pour la première fois, elle ressentait du plaisir a tuer, alors que jusqu’à présent elle avait toujours fait les choses de façon a éviter les affrontements direct, là, son sourire grandissait a chaque fois qu’un corps tombait.

            Au milieu de tout ça, quelque chose attira son attention, une lumière vive et aveuglante. Un éclat froid, éclaira la place, puis, une explosion, et une pluie de grava, ceux qui n’avait pu se mettre à  l’abri se faisait réduire en miette par des blocs de béton.
            Planquer derrière le comptoir, Asmodé admirait le spectacle en se protégeant le visage de la poussière, sans arrêté de tirer sur tout ce qui semblait hostile.

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              #45

              Post n°43
              Auteur : Agent Smith

              Encore une fois, je fais du zèle me disais-je en frottant frénétiquement ma cuisse.
              La Twi'lek voulait griller mes bourses avec l'aide de son bâton électrique, mais c'était ma cuisse que cette dernière grilla.
              La douleur était supportable, ou pas... Mais le souvenir de ce doux et moelleux moment me consola tandis que j'affichais un sourire béa en continuant de me frotter frénétiquement la cuisse...
              Était-ce vraiment la cuisse cette fois ? Hé hé hé...



              Pourpre et la Femelle Fatale concentraient plus ou moins leurs tirs sur tous ce qui semblaient de prêt ou de loin hostile.
              Le "poing de Valiant" lui se contenta de trancher la gorge de l'officier T'sur, le spectacle fut plaisant à regarder, mais j'avais un compte à régler avec le chaton qui m'avait joyeusement marqué avec ses dagues dans le dos.
              Qui pouvait devinait que le "Poing" serait mort d'un bon gros tir fratricide, mais une grenade vint contrecarré mon plan et explosa d'un vacarme assourdissant. Le "Chat" profita de cette distraction pour ce mettre à couvert.
              Ma chance de mettre les scores à zéros venaient d'exploser à l'image de cette grenade.   




              -Mon costume ! 
              grommelais-je fou de rage. 


              Trouver l'auteur de cette attentat pour lui faire bouffer sa grenade, tel était mon nouvel objectif...
              Un groupe d'ennemi composé de trois personnes nous fixaient, l'un d'eux arboraient un large sourire, c'était lui l'auteur.




              -Le voilà !

              Ni une - ni deux, j'empoignais ma vibro-dague de ma main libre et je fonçais de couverture en couverture pour rendre leurs monnaies de leurs pièces.

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                Post n°44
                Auteur : Ozzel

                HRPG : Smith, merci de tenir compte des rps des autres, ta position vens d'etre bombardé, merci d'y faire au moins référence dans ton prochain post.




                RP :




                Il courait. Il courait le soldat Ozzel. Car derrière lui il savait ce qui arrivait. L'enfer, ou au moins la version technologique de l'enfer. Et comme le véritable la damnation savait y faire niveau spectacle. Cela commença par le son. Un roulement de tonnerre grondant plus fort qu'au cœur de l'orage. Le résultat de l'entrée dans l’atmosphère. Puis la lumière. On aurait pu croire a un deuxième levée de soleil tant la lumière etait fort et violente. Et d'une clarté intense, elle pouvais enlever la vu a celui qui la fixait trop longtemps. Mais le risque d'y perdre la vu etait faible. Car le spectacle par la grâce de la science et de la physique etait fort court. Cinq seconde. Dix maximum. Douze si les Dieux voulaient faire trembler les mortels. Mais en dix seconde quel distance ils avaient e le temps de courir ! Quatre-vingt dix, peu être même cent mètre avec leur barda sur le dos. Mieux qu'a l’entraînement mais la motivation etait tout autre qu'une série de pompe supplémentaire.

                Le bruit de l'explosion de la torpille protonique sur l'immeuble fut plus fort que tout ce qu'Ozzel avait pu entendre. Il cru un instant etre devenu sourd à ne pas s'entendre crier. Les autres survivants du groupe aussi. Mais le tremblement du sol et la vague de poussiers qui leur arriva dessus les empêcha d'y réfléchir.

                Jeté au sol par la puissance du souffle il roula boula sans grâce, manquant de se casser le nez dans son casque. Un de ses compagnons n'eu pas cette chance, se brisant une jambe dans sa chute. Mais pour l'instant la recrue CSI ne s'en préoccupait pas. Prostré au sol, serrant aussi fort que possible son fusil l'ancien pompier n'avait pas arrêter de hurler, complètement paniqué, incapable de comprendre la situation actuelle et la guerre auquel il avait le devoir de survivre.

                Le capitaine d'artiellerie, habitué au bruit des canons, des explosions et aguerri au combat avait lui eu le temps de se placer contre un mur, évitant une grande partie du souffle et de la poussiere. Il se releva l'air de rien et se dépêcha d’attraper Ozzel pour le secouer et le faire taire. Et pour cela une seule solution. Il retourna le coruscanti comme un crepe et lui bloqua les bras avec ses jambes avant de lui enlever son casque et lui administrer une paire de claque, la petite sœur et une troisième pour faire bonne figure.


                          -FERME ! Schak ! TA schlak ! GUELLE ! Schalk PUTAIN !


                Se prendre des coups, entendre autre chose que le bruit infernal de la torpille et avoir quelque chose a faire ne ramena pas totalement Ozzel dans le monde des vivants mais presque. Il devais se taire. C'etait sa mission.Une mission a réussir.
                Constatant l'efficacité de sa mission l’artilleur le lâcha enfin, le laissant choir au sol comme un sac a patate. Des affaires plus urgentes l'occupais. Le blessé par exemple. Le hasard avait voulu que cela soit le dérangeant et antipathique officier politique qui eu la jambe brisé lors de sa chute.



                          :Qui-Gonn: -Médecin ! J'ai mal ! Aidez moi ou je vous fait tous fusiller ! Dépéchez vous bon sang !


                Au milieu d'un groupe de survivants perdu en zone ennemi cette phrase n'etait pas la meilleur chose a dire. En cas de questionnement sur la disparition de leur camarades le bonne vielle « embuscade » pouvais justifier bien des choses. Ne plus avoir a traîner ce boulet quand même capable de les exécuter à leur retour trottait dans la tête de tous.




                          :Qui-Gonn: -... Non.. Non … Si vous faite ca !


                Sortant son arme de poing l'officier politique menaça le reste de groupe. Une action inscencé qui aurait du signer son arrêt de mort quand sa radio crachota quelques mots.


                -Gro..Her...[/fsds]..bombarde...ssit ? Donn.. tre.# » position : »è.. ecours. Répe.. nnez..sition !


                Les mots n'etiat pas tres compréhensible. Mais avec c'etait déjà l'espoir. D'autre forces CSI se trouvaient dans le coins. Leur demande de bombardement avait du diriger dans leur secteurs des antennes ou des relais radio de leur camps. Un espoir fragile, aussi fin qu'une la brume de s'en sortir vivant. Saisissant l'unique chance pour lui de s'en sortir vivant l'officier politique se jeta sur sa radio.



                          :Qui-Gonn: -QG ici l'officier politique Doidoisky ! Je repete ! Ici Doidoisky ! Demande evacuation urgente pour notre compagnie ! Objectif primaire réalisé ! Objectif primaire réalisé, évacuation demandé !



                -Doi..sky recu... vac 3'(é..sible. Ten.... on



                          :Qui-Gonn: -Répétez camarade ! Répétez ! Transmission flou ! Transmission flou !


                -Rep.. Evacua.. @ »# ..ssible. 'fs » alpha-3 echo qua..



                La communication se coupa, laissant place a une insupportable friture. Qu'avait voulu dire le QG ? Une évacuation etait elle possible ? En etre sur etait hors de la porté. Mais d'apres les quelques brides du message on leur avait transmit une direction. Et manque de bol c’était celle qu'ils venaient de bombarder.

                Le sapeur ayant l'esprit vif attrapa Ozzel par le cole t l'envoya près de l'officier politique. De toute évidence il avait noté les compétences médicale sommaires de la recrue mais supérieur a toute celle du groupe. Et comme seul l'officier avait parler la justification d'une embuscade ne pouvais plus tenir. Les survivants allaient devoir ramener cette raclure a bon port pour sauver leur propre peau..

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                  #47

                  Post n°45
                  Auteur : Super PNJ

                  -Poing de Valiant-
                    
                   
                       

                  Qu'il est doux, le son d'une explosion d'une torpille protonique...
                  Spécialement quant la dite torpille s'écrase sur l'immeuble ou s'étaient terrés les terroristes Cerberiens, le revers de ce genre de stratégie était les dommages collatéraux.
                  Tigris mit un genou a terre et se protégea les yeux tout en serrant sa mitrailleuse T-21  en voyant le nuage de poussière s'approcher de sa position, dans son dos se tenait toujours l'initiée qui le suivait comme son ombre
                  Une fois "l'orage" passé, l'agent spécial impérial scrutait les environs à la recherche de nouvelles cibles, la plupart des terroristes étaient mort ou gravement blessé par l'effondrement de l'immeuble, c'était le cas aussi de dizaine de commandos Impériaux.
                  Du coin de l’œil il vit deux Cerberiens s'enfuir des décombres, il leva simplement le poing et Char'Dy , la chevalière s'élança à leur trousses, pique de force en main, elle rattrapa rapidement le premier qui, blessé , courait en claudiquant , elle lui enfonça sa pique derrière la nuque le tuant sur le coup sans un bruit, puis tel un lanceur olympique de javelot, elle jeta son arme en direction du deuxième fuyard qui s'effondra touché au milieu du dos.
                  Lascivement la Twi'leck se rapprocha de sa proie qui gémissait ou appelait àl 'aide et elle abrégea ses souffrances en lui tenant la tête à deux mains pour lui briser les cervicales en faisant un 90 degrés avec son cou.
                  L'initié savait tuer, c'était une certitude mais est ce que cela suffisait pour être chevalier Impérial, le Poing en doutait. Elle se présenta devant lui , un sourire aux lèvres, visiblement elle aimait tuer aussi.

                  -Plutôt facile...


                  -Se débarrasser de son arme sur un champ de bataille n'est pas une très bonne idée initiée...
                  Je croyais que les sensitifs maitrisait la Force?

                      

                  Les pommettes de la native de Ryloth passèrent du violet au rouge, touché par la remarque cinglante de Tigris. Elle s'était sans doute attendu à des compliments mais il en fallait plus pour impressionner l'ex gladiateur. quant Valiant l'avait sorti des arènes de Taris, il avait passé de nombreux mois a s'entrainer avec les forces spéciales du Bureau de Sécurité Impérial, des mois a souffrir, a aller au bout de ses limites pour devenir l'agent spécial qu'il
                  était aujourd'hui.

                  -Je ne commettrai plus ce genre d'erreur monsieur.

                  Cha'Rdy retiendrai la lécon, Tigris en était certain, maintenant il fallait se concentrer sur la situation actuelle, il ne savait pas d'ou venait cette torpille, certainement pas de la Frégate Impériale "What Else" le capitaine Cloney avait sans doute quitté le secteur après l'arrivée des vaisseaux séparatistes. C'était le mieux qu'il avait à faire.


                  - 14 au rapport!
                      

                  Le major Sierra 14, toujours déguisé en faux Mandalorien, s'approcha, tenant fermement son fusil a pompe PCA, son armure présentait toute une série de nouvelle éraflure.
                  Les soldats valides ou légèrement blessés se rassemblèrent autour de leur leader.

                  -Au rapport.
                  15 tués, 30 blessés et 2 portés disparus.


                  -Nous n'avons pas le temps ni les moyens de rechercher les disparus, trouvez un abri de fortune pour nos blessés et rassemblez les morts, j'ordonnerai une évacuation d'urgence dès que la zone sera sure.
                      
                  -A vos ordres.

                  Les blessés furent transportés ou dirigés vers un des immeubles en ruine qui semblait encore tenir miraculeusement debout , les moins touchés s'occupaient de soigner leur camarade, à l'aide exclusivement d'injection de calmant et de bandages de fortune, tout les corps furent amassés dans un coin, et une bâche posée dessus pour éloigner les prédateurs et leur laisser un minimum de dignité après tout il s'agissait de soldat de l'Empire.
                  Pendant ce temps Tigris inspectait ses armes, nettoyant ses faucilles tachées par le sang de Blitz avant de les dissimuler de nouveau dans ses manches.Il était temps pour pour la A-Team et ses acolytes de la Guilde, qui malheureusement avaient survécu, de se remettre en route.

                  -Nos priorités n'ont pas changées, on récupère les politiciens et on file au palais gouvernemental!
                      

                  Les commandos de tête se déplacèrent furtivement blaster DC en main , à la recherche de toute menace. L'agent examina la liste des "alliés" pro Impériaux en esperant seulement qu'ils étaient encore en vie...

                  Spoiler : HRP
                  Au prochain post on croise les CSien, rebelles c'est quant vous voulez...

                  Spoiler
                  By

                         
                      "La montée d'adrénaline ressentie au cours d'une bataille est une puissante et souvent mortelle addiction, en guerre ,c'est une drogue."

                   
                      
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                    #48

                    Post n°46
                    Auteur : Ozzel

                    Sans savoir comment Ozzel fabriqua une atelle de bric et de broc pour la jambe de l'officier politique pendant qu'il lui injectait entre deux cri de douleurs une première dose de morphine avant de recommencer dans l'espoir de faire taire ses cris de douleurs. Pour le moment le voire faire une over-dose ne préoccupais pas le soldat. Par contre se faire surprendre par des cerberien ou des civils en colère oui. Ils devaient fuir. Autant fuir alors en silence.

                    Le calmant commença a faire effet, envoyant a moitié dans les vapes le blessé. Des survivants de leur petit groupe le rôle du médecin avait donc échoué a la plus jeunes des recrue. A vu de son importance dans leur chance de survie le capitaine lui ordonna de se placer au milieu du groupe. La camionneuse et ses armes lourde elle allais en tete, juste devant lui. Le sapeur et son acolyte fermerait la marche. Une chose rassurante pour lui. Il avait apprit peu de chose sur Géonosis. Mais parmis ces dernières il savait que dans une compagnie de fantassin le milieu se trouvait moins exposé que les autres aux attaques surprise. Sauf s'ils venaient a passer à coté d'un engin explosif commandé a distance ou dans la mire d'un sniper. Une pensée dérangeante qu'il tenta d'evacuer le plus vite possible en aidant son blessé à se relever.

                    Meme avec la morphine l'etat de sa jambe ne lui permettait pas de la poser au sol. Clopinant et au trois quart porté par Ozzel chaque pas de l'officier lui arrachait des grognements de douleur qu'ils tenait d’étouffer sans succès. Le coruscanti se surprit a penser au bout de quelques pas qu'il l'aurait volontiers abandonné a son sort si leur salut ne passait pas par sa survie. Ses geignements faisait echo a sa propre lâcheté, sa propre peur, l'intégralité de ses douleurs physique personnelles. Il ne souffrait pas autant que lui mais ses dernières heurs l'avait bien secoué. Penser qu'il avait vécu sans courbature, sans goût de sang dans la bouche semblait remonter à des siècles. Au bout de quelques pas il sortit d'une de ses poches un lambeau de tissu qu'il fourra dans la bouche de son fardeau. Le blessé manqua de s’étouffer avec sous la surprise les premiers instant mais au moins les son étaient atténue par l’étoffe.




                    Lentement mais sûrement les survivants du transport 402 retournaient sur leur pas. La distance qu'ils avaient parcourut en trente seconde fut recouverte en dix minutes.




                    Quand ils étaient arrivé au coin de la place ils n'avaient pas eu le temps de faire du tourisme. Même en proie aux combat elle avait eu l'air d'etre agréable avant. Maintenant croire qu'elle eu abrité de la vie et de la joie a une époque relevait presque de la science fiction. La torpille protonique avait frappé le bulding avec moins de précision que leur chaîne hiérarchique leur avait dit. Une chance pour les quelques survivants mandaloriens qui auraient été sinon réduit en poussière. L'engin de mort avait frappé l'immeuble avec tant de puissance qu'il l'avait éventré de haut en bas. Des morceaux géant de béton et de plastacier avaient volé sur toute la place. Dans les restes chancelants de la superstructure des incendies brûlaient avec force et une pluie de cendre et de poussière tombait sur la place. Plus qu'un avant poste de l'enfer, la place semblait, aux yeux d'Ozzel, un bon salon, une représentation crédible de ce dernier.

                    Des cerberiens, plus aucune trace. Des mandaloriens presque plus. Un casque, un bras.. Et dans le tas un survivant. Si tant est qu'il puise avoir se qualificatif. Le pauvre homme etait a moitié ensevelit sous d’immense débris. Comme le pauvre bougre rencontré sur Géonosis il était coincé par ses derniers mais la quantité de sang qui coulait sous la roche et la pâleur de sa peau ne laissait pas grand espoir quand à sa survie. Pas un d'entre eux ne s'écarta de leur route pour le secourir. Ils avaient déjà assez de difficulté a survivre entre eux.

                    Pres du futur cadavre une pierre roula, puis une autre. Une main sortit du sol. Vite suivit d'un bras. La compagnie s’arrêta et pointa ses armes vers le survivant qui s'extrayais avec peine des gravas. Un autre mandalorien a l'armure a moitié brisé. IL n'avait plus d'autre arme qu'un pistolet a la ceinture. Quand il eu dégager son torse et vu ce qui l'attendait il s’arrêta de bouger levant juste ses mains dans un signe de rédition. Toute fois il ne faisait aucun doute même pour le bleu qu'etait Ozzel qu'en cas de soucis il dégainerait et tirerait plus vite qu'il ne faillais pour le dire. Que faire ?


                    -Buttez le on a pas le temps pour ca ! On doit évacuer. AIIIHEUU !


                    L'officier politique n'etait pa un tendre. Dans une situation pire que celle du mandalorien il ordonnait de mettre fin a ses jours avec une lucidité intacte malgré la surdose de calmant dans son sang. Chez les survivants l'idée de le buter lui et tourner casaque chez les chasseurs de primes ou chez les mandalorien en prétextant une dette de sang ou autre connerie du genre titillais djéa certain d'entre eux.

                    Avec moins de douceur que voulu Ozzel laissa choir son blessé qui hurla quand sa jambe du supporter une partie de son poids. Le républicain s'assura de ne pas avoir aggravé la blessure par son geste avant de s'avancer d'un pas vers le mandalorien.


                              -Je suis Ozzel Prime, IronTrooper Séparatiste. Détachement 402. Notre mission est d’éliminer les forces cerberienne sur ce monde et.. Et a ce qu'on a vu vous aussi...Pour le moment vous serrez donc une « force loyaliste », c'est bien ca le terme hein?C'est a dire que vous nous aidez avec vos collègues et on vous laisse en vie, faire vos affaires tous ca tous ca, sinon on va devoir exécuter les ordres de lui la bas. A vous de voir. On cherche un éméteur radio, vous pouvez nous aider ?


                    La balle se trouvait maitnenant dans la balle du mandalorien, et s'il s'y refusait, bientot dans son crane..

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                      #49

                      Post n°47
                      Auteur : Super PNJ


                      Spoiler : A lire impérativement avant
                      Série de double post pour faire avancer les gens.
                      A l'adresse de Ozzel et de sa fucking équipe
                      ah oui, et au prochain post je t'envoie le trio de CdP.




                      Une torpille protonique. S’il tenait le fils de Bantha qui avait tiré cette P***** de torpille protonique…


                      Ce fut l’une des dernières pensée de Sergueï avant que l’immeuble derrière lui ne s’effondre. En fait, il ne l’avait pas vraiment vu tomber. Ce dont il se souvenait, ce  fut le sifflement de cette foutue torpille, suivit du choc et enfin du craquement sinistre annonciateur de mort qui en suivit. S’il survivait, ce bruit lui ferait faire des cauchemars pour le restant de sa vie.


                      Il ne fallait pas être un génie pour savoir qu’à cet instant, il faut courir pour sa vie. Alors Sergueï se mit à courir. Vite, très vite, plus vite que la plus part des Cerberiens.  Notamment ceux qu’il avait estropiés juste avant avec son escouade parce que :  « héhé  un chien court moins vite sur 3 pattes ».
                      Il couru dans l’espoir de se mettre à l’abri, de se mettre à couvert, de sauver sa peau sale qui était venue se briser sur le sol de Taris. Il était venu combattre ici pour museler un chiot devenu trop gros et trop enragé pour s’occuper convenablement des enfants. Il était venu ici pour combattre, et il allait sans doute crever ici ensevelit sous une tonnes de déchets. C’était loin d’être héroïque dit comme ça.


                      Le mandalorien avait du mal à respirer, la vague de poussière venait de l’atteindre, avec les débris. Il se sentit trébucher, il savait qu’il ne pourrait jamais se relever. Son premier réflexe fut de se mettre en boule, comme un petit fœtus au chand dans le ventre de sa mère. Ici, c’était plutôt comme une petit enfant s’apprêtant à faire un léger voyage en enfer.


                      Et il se laissa ensevelir. Oubliant ses collègues autour de lui, oubliant le craquement des os et le claquement de pierres. Ptain de chien, ptain de torpille.Ptain de vie aussi. Il repensa à … à rien en fait. Ou alors à des souvenirs trop lointain et déformé par ses fantasmes où il se voyait comme il n’avait jamais été : un héros né, un garçon brillant, un tombeur, contrairement à l’enragé agressif et massif qu’il était réellement. Délire Ante-Mortem sans doute… Ou post-mortem ? Le martèlement des débris de l’immeuble avait cessé. Il avait du mal à respirer, il lui fallait de l’air.


                      De l’air Brdel ! Réflexe reptilien inné, il plongea ses bras dans la poussière au dessus de lui, dépliant son corps dans cette prison de pierre comme le nageur luttant pour remonter vers la surface, ses poumons menaçant à tout moment de se rompre. Il élança son poing. Une fois, puis deux, puis trois et là, il sentit la résistance se défaire sous sa force. Il déplia ses doigts dans le vide et l’espace d’une seconde, il profita de la caresse légère de l’air qui chatouilla son visage, le piquant sous l’effet de la poussière et de la sueur cumulées.


                      « faut que je me dégage de là ».


                      Sa main tâtonna pour dégager quelques cailloux et alléger le poids de la charge qu’il allait devoir supporter pour se sortir de ce piège. Il poussa sur ses jambes, il eut mal, mais au dessus d’un certains seuil de douleur généralisé, cela n’a plus d’importance. La lumière lui fit mal aux yeux. Il poussa encore et sortit son torse. Ses oreilles bourdonnèrent encore un peu. Et il identifia clairement des voix humaines.


                      Et elles voulaient sa mort.


                      Sur le coup, il se dit qu’il avait vraiment un karma de merd*. Survivre à un effondrement, réussir à s’extirper des décombres sans blessures majeures apparentes (enfin il ne savait pas encore, il n’avait pas eu le loisir de s’ausculter), pour ensuite se faire abattre comme un….un chien par des soldats…qui ne sont mêmes pas identifiés comme des ennemis. Vie de merd*. Voila.


                      Mais plutôt que se mettre à brailler, il préféra jouer la carte de la finesse. Surtout parce qu’il était fatigué et que l’état apparent de son armure laissait présager du pire au sujet de sa résistance aux balles.


                      Un type s’approcha et se présenta. Une armure un peu poussiéreuse, un cerveau apparemment légèrement plus développé que la moyenne. Sergueï l’écouta attentivement. Il allait jouer sa vie. Encore. Et il n’aimait pas ça.
                      Toujours les mains en l’air, Sergueï dégluti plusieurs fois pour dégager la poussière qu’il avait dans la bouge et qui lui donnait envie de tousser frénétiquement. Mais il était fort à parier que s’il toussait et tentait de mettre sa main devant sa bouche par signe de politesse, il finirait en passoire. Une passoire dégueulasse mais une passoire quand même.


                      Il toussa donc, enfin se retint de tousser, devinant l’agacement sous le casque du Séparatiste.  Il ouvrit dans la bouche de  sa voix sèche et enrouée.


                      -Ozzel ? Vous avez pas peur que nom vous porte la poisse ? Le dernier à mal fini….


                      Il toussa, et reprit assez rapidement avant qu’Ozzel Prime ne se décide à l’abattre.


                      -Emetteur Radio. J’ai un module portable courte portée dans ma poche. Le…


                      Il regarda le cadavre à côté de lui.


                      -oh merd* Francis……Mince…je vais me faire fumer par sa femme moi… Bref, Si vous fouillez dans sa poche, y’en à un aussi. Ils sont sur la fréquence d’un poste plus gros qu’on à positionné à 1km en il toussa…position D7-B8.  On a fait comme ça pour pas que nos communications soient chopées par ses enfoirés de Clowns et par d’autres vaisseaux…


                      Il leva les yeux vers Ozzel. Il se dit qu’il en avait trop dit. Mais c’était sortit plus vite que lui de gorge. La pression, l’adrénaline, la douleur…Il s’insulta mentalement. Il aurait du chercher la négociation, au moins pour sa vie, comme dans les films «  si vous m’aidez à sortir je vous les montres »


                      -Vous pouvez m’aider à sortir ? j’ai des fourmis dans la jambe, c’est vraiment hypra désagréable. Et puis,  j’pense que vous aurez besoin de moi pour passer les sécurités la bas.


                      Argument tout pourri. Il mit cela sur le coup de la douleur. Et s’insulta. Et il insulta les « Dafk Punt », le groupe qui, par ses chansons pro-gouvernementales l’avait incité à s’engager...
                      Sergueï savait qu’à ce stade, il y avait plusieurs solutions. Ils pouvaient le laisser là, seul dans les décombres. Ils pouvaient l’abattre. Ou ils pouvaient faire équipe. Ou ils pouvaient le tuer. Ou ils pouvaient  l’emmener. Ou ils pouvaient lui tirer une balle dans le dos. Ou ils pouvaient […].






                      Spoiler : Spoiler
                      Sénatrice Alesan
                       
                       
                       
                       

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                        #50

                        Post n°48
                        Auteur : Super PNJ


                        Spoiler : A lire IMPERATIVEMENT AVANT
                        HRP : désolé pour le double post mais j'ai eut des demandes pour intervenir et vous faire avancer.
                        Ce passage est principalement pour faire avancer THOMASSIAN, ASMODEE et SMITH.
                        En cas d'incohérence, on en discute, je corrige enfin comme dh'ab.






                        Gate se redressa lentement, cherchant ses lunettes. Elles n’avaient pas quittées l’arrête de son nez. Parfois le rebelle se demandait si ses lunettes n’étaient pas ensorcelées par un enchantement qui les scellait à son nez. A moins qu’elles ne soient là depuis tellement longtemps que sa peau avait fusionnée avec…
                        Derrière ses verres fumés, il y voyait plus clair que la plus part des gens.  Mais la poussière, la saleté, les débris rendaient la vision difficile. Ca ne serait pas facile de retrouver son équipe et le trio infernal la dedans.  Et s’il tenait l’idiot qui avait eut la merveilleuse idée de tirer cette torpille protonique…


                        Il tapota délicatement son costume tout en cherchant du regard le reste de ses hommes. Le terme « reste » était particulièrement bien choisit. Un peu trop bien choisit même. Il serra les poings. La guerre avait quelque chose d’horrible dans son aptitude à ravager les terres et les gens. Voila où la monstruosité d’un seul avait menée. Au sang, à la chair mise à vif, aux entrailles éparpillées, à de la charpie, de la bouillie, des cadavres, des charognes. Une véritable boucherie qui aurait pu lui donner faim si ce n’était pas les restes de ses alliés, (et aussi des sales enfoirés qui avaient déclenchés se foutoir), qui avaient repeint la place où il se trouvait.


                        Il avait eut de la chance. Cet encadrement de porte blindée s’était avéré très efficace pour arrêter les blocs. Parfois les normes de sécurités universelles ont du bon. Il regarda le charnier. Le chien à trois têtes venait de perdre beaucoup de morceau ici. C’était une bonne chose. Les quelques survivants se redressèrent derrière lui. L’un deux lui rapporta son minigun, égaré durant la bataille. Pas de trace du …


                        Ah si.


                        Gate se frotta le visage. Finalement, il commençait à bien les aimer ces petits blaireaux. Ils avaient la même définition du mot discrétion que lui. Il vit la twile’k « chaudière » traverser les nuages en tirant sur quelques survivants.
                        L’effondrement avait fait du dégât, mais pas suffisamment pour nettoyer cette foutue zone. Gate leva la main et indiqua de suivre la direction de la jeune femelle, il devinait que ses petits copains Messieurs Costard et «  vous saviez que la CSI » nia nia nia ne devaient pas être loin. Un trio infernal !


                        Mais le petit avait raison. Ils auraient dû savoir que les séparatistes allaient ramener leurs culs. Mais la chance voulait qu’ils aient un ennemi commun et pour une fois ce n’était pas  la rébellion. Il y’avait là un manque d’information certain qui venait de broyer une partie des ses hommes.


                        Il chargea son minigun et tira sur des ombres, identifiées comme ennemis. Il était légèrement sur les nerfs et le minigun avait une vertu décontractante. Une fois calmé, il observa les cadavres autour de lui.
                          

                        -Fouillez moi ça et récupérer tout ce qui est utile. On va avoir besoin de munition.  

                          
                        -Y’a des balises aussi.  

                          
                        Les balises…effectivement. La communication était clairement foireuse depuis le début de cette mission. En fait la communication avait sans doute était créée pour être foireuse parce que depuis la nuit de temps, le problème n’était pas résolu et avait emporté dans la tombe des milliers de civilisations.

                        -On les prend. On récupère le trio et on se …la balise à bipée non ?  

                          
                        -Oui. Y’a une localisation par la bas. Un des notres sans doute.   

                          
                        -Les balises ne bipent pas toutes seules.  

                          
                        -Vous savez avec un gros caillou …  

                          
                        -Taisez-vous. ..  

                          
                        La communication. Le meilleur moyen de savoir où ce maudit clown se balade, le meilleur moyen de coordonner tout le monde.  Derrière lui, les tirs résonnèrent encore quelques secondes avant de se faire avaler par le silence plombé de la place morte. Le trio devait avoir finit de s’amuser…

                          
                        Il essaya de les trouver dans la poussière. Les silhouettes se découpèrent de mieux en mieux, le nuage se dissipait lentement. Il les reconnu.

                          
                        -Bon. Ok. On savait pour la CSI. Ça change rien à la mission. On bouge par là. Y’a une balise alliée qui bip. Deux solutions : soit c’est un cerberien, on le bute.
                        Soit c’est un allié, et on part avec. Et si c’est autre chose : on lui laisse 3 secondes de réactions et on le bute.
                          

                          
                        Et il commença à marcher vers le bip de la balise.


                        Spoiler : Consigne pour la direction!
                        HRP :
                        Yo,
                        La direction est celle de Ozzy et CSI. Vous allez donc avoir le loisir de les croiser et de préférance, de vous faire passer pour les forces « loyaliste ». Enfin si ça vous chante.
                        J’espère que ça va vous débloquer.
                        Tchuss



                        Spoiler : Spoiler
                        Sénatrice Alesan
                          
                         

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                          #51

                          Post n°49
                          Auteur : Ozzel

                          Avec sa carrière sur Coruscant Ozzel avait déjà eu la malchance de voir des cadavres. De la petite vielle morte dans son appartement et grignoter au bout par son chat au speeder de sport encastré dans un immeuble suintant la sauce tomate humaine.
                          Des images pas facile à voir, des sensations horribles, cette envie de vomir incessante et l'impossibilité d'oublier.
                          Ici a coté du pauvre Mandalorien la même chose. En pire. Le pauvre Francis avais eu plusieurs membres arrachés et la perte de sang avait été en tout etat de cause, la raison de son décès. Dans son ancien boulot ils evitaient toujours de toucher les cadavres. Au moins avant l'arrivé de la police, des enregistrements holo de la scène en cas de mort violente et quand enfin ils avaient le droit c'etait toujours délicatement, avec des gants, un sac noir étanche totalement désinfecté et toujours, toujours avec le respect de la personne.
                          Mais la situation sur Taris n’était plus celle de Coruscant. Il avait signé. Il c’était engagé. IL n'aurait pas le droit a une douche et une demi-journée de congé après s'etre occupé du cadavre. Il allais marcher, courir, tenter de rester en vie au prix de celle d'autre gens comme lui.

                          Quand ses mains se posèrent sur le cadavre il eu le réflexe d’enlever son casque avant de vomir. Les conseils du sapeur rencontré en orbite portèrent leur fruit. Au lieu de vomir ses tripes et s'affaiblir bêtement ne sortit par sa bouche qu'un peu de bile gastrique. Il tenta de se calmer, de penser a autre chose et reprit ensuite sa tache initiale. Comme annoncé le cadavre portait bien sur lui un émetteur radio de courte porté. Et une gourde d'eau et deux rations sur survie que, dans la situation actuelle, Ozzel ne pouvais se permettre de laisser au mort.

                          Ramassant son casque et abandonnant la le peu de dignité qui lui restait depuis le début de l'opération l'Irontrooper s'écarta de quelques pas avant de s'assoir autant qu'il chutait sur les gravats. Avec fébrilité il tacha de laver le sang du pauvre bougre qui c’était attaché sur les mains et regarder plus en détail le dispositif de communication. Ou plutôt de localisation. Le petit morceau de métal affichait par son ecran en demi cercle d'autre petit points clignotant et bipant. L'idéal pour la discrétion mais a en croire l’échelle de distance et la densité de petit points les chasseurs de primes c'etait véritablement rassemblé a un kilomètre de la.

                          Seul ombre au tableau. La direction des petits points se trouvait à l'opposé de celle indiqué par leur propre radio foireuse. Et vers le centre ville, la ou les combats continuaient de faire rage. Ozzel transmit l'information a ses camarades et sentant la fatigue pointer ouvrit une des deux rations piquées au cadavre et essaya de la manger malgré le dégoût et l’arrière goût de bile dans la gorge.

                          Hors du débat le bleu avait besoin de toute sa concentration pour porter la nourriture a sa bouche, marcher, déglutir et éviter de rendre. Il entendait vaguement le capitaine se prendre le bec avec un autre soldat dont Ozzel n'avais toujours pas mémorisé le nom ni le grade. Qu'importe. Après la deuxième bouché il commençait a apprécier le rata froid, sans âme et presque sans goût. Avoir quelque chose dans la bouche lui rappelait sa propre faim que la peur avait fait taire jusque là. C'est avec avidité qu'il fini la gamelle et il aurait entamé aussi vite la deuxième si la camionneuse n'etait pas venu le chercher en lui renvoyant son casque.

                          - - - -

                          Document vidéo HH-44
                            
                          Documentaire 16 sur action de libération de Taris.
                          Dit « Document Becherit »
                          Timecode : 07.21   9.01
                            

                          La caméra se réactive. Contre champ sur le soldat Ozzel. Le visage est tiré, fatigué, salit par de la terre et du sang. En arriere fond des ruines. Le ciel est gris et des bruits de combats sont audible au loin. Le soldat Ozzel enfile son casque

                          -Allez, debout ! On part vers la position des chasseurs de primes.Au fait, ton calmant a marché, le politique a fini de brayer, jette quand même un œil qu'on le perde pas.

                          -Normalement il est stabilisé, ça devrait aller... Et l'autre ?

                          -Le capitaine s'en charge.

                          La caméra se tourne sur le capitaine en question qui s'avance vers un Mandalorien aux main levé. Le capitaine regarde la caméra et hésite un instant avant d’appeler le soldat Ozzel prêt de lui.

                          -Aide le à se sortir et vérifie s'il peu nous suivre. Il va porter l'politicard.. T'as voulu lui laisser une chance et t'as intérêt a ce qu'il nous la fasse pas a l'envers.


                          -Oui m'sieur !..

                          Le soldat s'avance vers le prisonnier et lui fait part de la situation avant de lui tendre une main. Après quelques efforts le mandalorien arrive a se dégager.

                          -J't"ai sortie de la. T'as intérêt a le dire a tes potes. Je sais pas comment ils sont. J'vais te dire. Moi j'suis presque comme le medecin ici.
                           On a un officier politique ici. Il est dans les vapes mais la CSI refuse d'abandonner ses types derrière elle. Tu vas le porter et marcher devant moi. Et si tu nous la joue façon fille de l'air j'te raterais pas Ok ?

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                            Le ChroniqueurL Hors-ligne
                            Le Chroniqueur
                            a écrit sur dernière édition par
                            #52

                            Post n°50
                            Auteur : Super PNJ

                            -Poing de Valiant-
                              

                              
                                            
                              
                            L'agent spécial en avait assez de cette planète, c'est pour cela qu'il avait décider de passer aux choses sérieuses, il avait divisé la A-Team en plusieurs groupes et chaque groupe avait un politicien a ramener: un nom et des coordonnées ou on était censé le trouver.
                            Pour plus d'efficacité, personne hormis Tigris avait la liste complète de tous les noms,  la cible du groupe de Poing était le professeur Fabre, responsable d'un laboratoire pharmaceutique, apprécié de la population avec un mandat d'élu local.
                            Le petit groupe d'impériaux se déplaçaient donc dans les rues de Taris, plus spécialement en direction de la ville haute ou se trouvait la riche demeure du professeur.
                            Arrivé à l'entrée de la ville, le commandos de tête, déguisé en mercenaire,  observait avec des microbinoculaires la porte principale, bien évidemment celle ci était gardée.Il se tourna vers son supérieur.

                            -Je compte 7 gardes, dont un juché sur un speeder avec une tourelle laser.

                            -Je vois... Vos sniper peuvent ils nous en débarrasser avant qu'il donne l'alerte?
                                   
                            -Négatif monsieur, ils sont trop écartés les uns des autres.

                            -Initié Char'Dy: débarrassez moi du tireur et du pilote.
                                   
                            -Bien maitre.

                            Les lèvres de la Twi'leck se retroussèrent pour arborer un sourire sadique , puis elle disparu tenant fermement sa pique de force pendant que les snipers s'allongèrent à même le sol fixant des silencieux sur le fusil Kisteer de précision. Un éclat attira l’œil du Ferroan c'était le signal l'initié était en place.

                            -Trois...deux...un... feu!
                                   

                            Les gardes s'écroulèrent tous en même temps tandis que de la poitrine du tireur sortait maintenant la pointe de la pique , tandis que le pilote cherchait désespérément de l'air, victime d'un étranglement de force.
                            Le Poing attendit quelques instant pour être sur que l'alerte n'avait pas été donné , puis il donna le signal d'avancer, les commandos se dispersèrent et prirent positon autour du speeder et des corps. Debout sur l'engin Cha'Rdy semblait fière d'elle exhibant toujours son sourire sadique. Le Poing la rabroua.


                            -Il n'y a aucune gloire à tuer par derrière, surtout une raclure droguée! dissimulez les corps!
                                   

                            Tigris était dur avec l'initiée qu'il était censé former , comme son mentor l'avait été avec lui , le métier d'assassin professionnel ne laissait aucune place à l'erreur surtout si on voulait vivre longtemps. Les commandos aidé de la Twi'leck cachèrent les corps rapidement, Sierra 14 lui sabotait l'engin avant de se présenter au rapport.
                            -Zone clear!

                            Mais le regard du Poing était fixé sur la rue principale, quelqu'un venait, un simple sifflement et ses hommes se mirent à l'abri tandis que le Ferroan se dissimula dans l'ombre , un terroriste sans doute le dernier membre de la garde arrivait les mains dans les poches, l'air débraillé, les cheveux en bataille, les yeux rougis et un bâton de la mort à la bouche , arrivé à la hauteur de Tigris celui ci lui ouvrit la gorge d'une oreille à l'autre à l'aide d'une de ses faucilles, le terroriste mourut avant de toucher le sol. Poing le prit par la tignasse et jeta son corps à l'abri des regards.

                            -Allez! On continue!
                                   

                            La colonne impériale continua sa progression en direction de la résidence des Favre, l'homme de tête muni d'un datapad GPS dirigeait le groupe en direction des coordonnées enregistrées.

                            -C'est la!

                            Mauvaise surprise, si la résidence semblait luxueuse , le fait que le portail en fer forgé soit défoncé, n'était pas bon signe, toutes les vitres étaient brisées, on pouvait voir même depuis l’extérieur que la maison avait été pillée. Les commandos se déployèrent, chacun entrant par une fenêtre différente , à l’intérieur c'était pire, les armoires avaient été vidées à même le sol, les meubles avaient étés tous cassé, les soldats fouillèrent toute les pièces de la maison, en vain...
                            -Que fait on sir?

                            -Un instant! je réfléchis.
                                   

                            Le Poing était déçu,le professeur Favre était la meilleure chance de l'empire pour mettre la main sur Taris celui ci avait fui ou était mort.Il devrait donc compter sur le succès d'une autre de ses équipes. Pourtant il ne pouvait s'y résoudre.


                            -Initiée? que ressentez vous?
                                   

                            La Twi'leck fut tout d'abord surprise, puis elle planta sa pique de force à même le sol et s'assit en tailleur en fermant les yeux.Au bout de quelques secondes, elle annonça.


                            -Trois présences à l'étage.

                            Aussitot Sierra et ses hommes foncèrent à l'étage, fusil DC en main, cherchant un passage secret ou une fausse paroi , au bout de quelques minutes , le mur du fond de la salle de bain sonnait creux.

                            -Ici!

                            Le Ferroen arriva et commença a défoncer la paroi a coup de pied aidé par ses hommes qui tapaient avec la crosse de leur arme, le béton s'effrita et la paroi s'effondra comme un château de cartes. Derrière se trouvait, un homme et deux femmes, visiblement à voir leurs visages pales ça faisait plusieurs jours qu'ils se terraient la. Favre s'interposa entre les impériaux et sa famille.


                            -Qui.. qui êtes vous?

                            L'agent avait longuement étudié le profil du professeur, il était le choix numéro 1 du quartier général. Il fallait se le mettre dans la poche.


                            -Nous sommes des loyalistes, nous sommes la pour débarrasser Taris des terroristes et mettre un nouveau gouvernement provisoire au pouvoir, gouvernement dont vous ferez partie.
                                   

                             A la surprise générale c'est la femme qui prit la parole.


                            -NON! c'est trop dangereux, restons caché!


                            -Professeur! la CSI a débarqué également, ils menacent de prendre le pouvoir de force, vous ne pouvez laisser Taris tomber!
                                   

                            Favre était un idéaliste, il fallait jouer sur la corde sensible.


                            -Oui... vous avez raison. Je vous suis messieurs. Laissez moi juste quelques minutes pour me rafraichir.


                            -Évidemment et dire au revoir a votre famille aussi.
                                   

                            -Comment? Mais ma famille viens avec moi!


                            -Professeur je ne peux garantir leur sécurité, ils seront à l'abri ici!
                            Je laisserai deux de mes hommes avec elles, si vous le désirez.

                                   

                            -Oui, d'accord.


                            Sierra désigna deux de ses soldats, tandis que le professeur étreignait sa famille sans doute pour la dernière fois, il se passa de l'eau sur le visage ainsi qu'un coup de peigne en réajustant sa blouse blanche.
                            C'était fait, le Poing avait retrouvé son homme de paille ne restait plus qu'a retrouver avec les autres membres de la A-Team et le plus gros morceau leur restait , prendre le palais du gouverneur d'assaut puis viendrait le problème des séparatistes...

                            *Un problème à la fois!*

                            Spoiler
                              La mission stagne et traine, on passe à l'action!
                            CDP/Rebs/CSi, cap sur le palais pour se débarrassez des Cerberiens une fois pour toute, on verra après comment on règle le cas Taris entre nous. Oubliez pas que la population se révolte enfin et nous files un coup de main.

                                   
                                         
                            "La montée d'adrénaline ressentie au cours d'une bataille est une puissante et souvent mortelle addiction, en guerre ,c'est une drogue."   
                                   
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                              Le ChroniqueurL Hors-ligne
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                              a écrit sur dernière édition par
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                              Post n°51
                              Auteur : Asmodé Bah'aris

                              « La paix à n'importe quel prix, ce n'est plus la paix. »

                              Voilà ce qu’une philosophe avait un jours affirmée... Et sur Taris, tout le monde payait le prix fort, civile, csien, impériaux, CDPs et même les cerberiens... Ils combataient tous, mais qu’allaient-ils gagner a ne pas vouloir tout perdre?
                              Blessée, épuisée, les poumons encrassée... Elle avançait, côte à côte avec ses camarades se servant de sa pique de force comme bâton de marche, le nœud rose était déchiqueté et traînait parterre dans le sang et la poussière.
                              Au début, la distinction Impérial/ Renégat/ Chasseur de primes était bien distinct, les trois factions bossaient certe ensemble, mais les torchons ne se mélangeait pas avec les serviettes... A présent, ils n’étaient qu’un groupe de chiffons délaver et troué, cherchant leur placard, pour pouvoir ce reposer... Fixant désespérément les points clignotant qui leur indiquait la position de leur prochains camarades, ils avançait dans les ruines de la ville.
                              A présent, la foule avait prit les armes contre oppresseur cerberien, il était plus simple de ce déplacer, mais, toujours les combats... toutes les minutes un tir, un cris, un explosion... la chasseuse n’en pouvait plus. Elle n’était pas faite pour ce genre de mission, protégé un joueur de carte à l’égo sur-dimensionné, elle savait faire, tout autant que soutiré des info à un jawa alcoolique. Mais mener une guérilla...
                              Elle soupira, tout avait commencer avec une guerilla, sauf que cette fois là... Elle était dans l’autre camp... à l’époque de tatooine, elle était payée pour aider le cerberus pour botter le c*l de l’empire. Sa vie était un cercle vicieux, tout recommençait, et ç chaque fois, c’était pire... Et à chaque fois, elle se relevait.

                              - Les gars, plus rien a foutre de l’enseigne et de sa tête d’abruti... Si on s’en sort je paye ma tournée sans distinction de grade.

                              Elle pensa quelque instant à la tête que ferait le barman Dantooinien s’il voyait débarquer des cdp et des impériaux en armure mando main dans la main... En fait... il était fort probable qu’il tir a vue “dans le doute”.

                              - Enfin, Walcker aura droit a une menthe-à-l’eau faut pas pousser non plus.

                              Sa remarque fit pouffer quelques soldats... La marche continua, au milieu des gravats, devant eux des silouhette commençait a ce dessiner. Par reflexe, la twi’lek déguaina, presque immédiatement, tous les autres limitèrent...

                              Hrp:
                              Litlle post, mais post quand même.
                              Le groupe qu'on apperçoit n'est autre que celui d'ozzy :D

                              1 réponse Dernière réponse
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                                a écrit sur dernière édition par
                                #54

                                Post n°52
                                Auteur : Super PNJ

                                 
                                Coalition C.S.I - Corellia - Loyalistes :
                                    
                                 




                                Forces de la Corsec
                                Général Brauwer
                                  


                                Forces de la C.S.I

                                Général Crassus
                                  


                                  
                                  
                                « - Summum jus, summa injuria … »

                                Immobile, le général Crassus contemplait son œuvre. Depuis les fenêtres de transpacier du QG de campagne de la coalition, l’officier pouvait regarder à loisir le terrifiant spectacle de la guerre qui s’offrait sous ses yeux. C’était là une cruelle reconversion pour un établissement si prestigieux que l’académie de Taris. En effet, arborant à présent les drapeaux de la coalition, l’académie avait été transformée pour l’occasion en véritable place forte. L’établissement avait été fermé après le coup d’état du Cerberus mais il n’était pas resté longtemps invisible aux yeux avides des Séparatistes. Sa position stratégique, sa forme et l’épaisseur de ses murs, tout semblait idéal pour y ériger ici un fortin digne de ce nom. Et quel fortin ! Les gigantesques cours du complexe, où se réunissaient naguère les étudiants n’étaient plus que l’ombre de ce qu’elles étaient jadis. Les arbres avaient étés coupés à la hâte et l’on y trouvait à présent tentes, ordinateurs, canons lasers, droïdes, à foison … C’était là un véritable bastion qui s’était érigé entre ces murs. Ci et là des droïdes faisaient des signes à des transports à l’aide de torches. Une fois posés les vaisseaux vomissaient troupes et matériel en un nombre hallucinant. De mémoire d’homme on avait jamais vu pareille armada sur taris. Car là résidait une des forces de la CSI : une logistique de fer prévue pour des invasions de masse. Mais en ce jour l’objectif de la Confédération était tout autre : tout comme elle l’avait fait sur Dantooine en des temps de guerre, la glorieuse armée Séparatiste ne s’attaquait ici qu’à libérer un territoire.

                                Un officier de la FATTS (Forces Aérienne de Transport Tactique et Stratégique) fit soudainement apparition dans la pièce, suivit par quelques officiers.


                                « - Lieutenant Bath’man au rapport mon général. Crassus se retourna vers son interlocuteur. Sa main droite était fermement pressée contre son holster. Il était près à dégainer s’il le jugeait nécessaire. L’homme considéra les nouveaux venus d’un regard las avant d’inviter le lieutenant à parler. L’officier était loin d’être une personne de nature avenante mais ses subordonnés avaient appris à faire avec. Bath’man n’était en aucun cas surpris par cette attitude, il s’y était habitué depuis longtemps. Le jeune homme reprit la parole avec entrain, comme si de rien n’était. La situation est actuellement sous contrôle. L’attaque frontale a eu l’effet escompté : le Cerberus n’a pas eu le temps de s’organiser promptement pour nous faire face. Nos frappes stratégiques ont touchées leurs buts et l’ennemi est désormais en déroute. Il ne reste plus que quelques positions éparses encore en état de combattre. Les bombes guidées nous ont permis de minimiser au maximum les dommages collatéraux et les quelques poches de résistances ne constituent plus de réelles menaces pour nos troupes. »

                                La nouvelle avait de quoi raviver le cœur et pourtant Crassus demeurait silencieux. L’homme de guerre avait appris avec l’expérience qu’un rien était à même de changer bien des batailles. Il était primordial de ne pas sous-estimer l’adversaire et de peser chacune des possibilités avec discernement. Le général s’avança jusqu’à la carte tactique holographique qui avait été installé dans la pièce. Il fît signe à Bath’man de se joindre à lui. 

                                La coalition s’était rendue maitre de l’orbite de la planète puis de son espace aérien. Ensuite seulement elle s’était afférée à la troisième phase : le débarquement. La première phrase avait été la plus facile. La bataille spatiale n’avait de bataille que le nom. On se félicitait en outre de la capture héroïque du « vaisseau papillon », bien que ce fût en réalité une manœuvre astucieuse des Séparatistes pour sa communication. La seconde étape avait connue bien plus de difficultés : le Cerberus avait disposé d’équipements antiaériens en quantités importante et il avait fallu du temps et bien des efforts pour leur botter le cul ! Quant à la troisième partie de cette pièce de théâtre ? Elle était en cours. Crassus regardait les hologrammes avec attention. Il ne permettrait aucun faux pas aux forces de la Coalition. 

                                   
                                « - Nous avons déployés nos troupes au sol et nous progressons rapidement dans la ville haute. L’ennemi a saboté plusieurs ponts et quelques places de la ville haute pour freiner l’avancée de nos blindés mais les gars du génie sont déjà sur le coup. Paradoxalement c’est la prise de la ville basse qui est beaucoup plus difficile : les troupes mécanisées ont plus de mal à avancer, l’infanterie y a été plus vulnérable mais le soutien des loyalistes nous assure la reprise du territoire. »

                                « - La ville basse avec la ville haute ? Je crois bien que c’est une première pour Taris. Espérons que ces évènements aient soudés les deux castes de cette planète … »

                                L’opération militaire semblait se dérouler comme sur des roulettes mais il était important de la remettre dans son contexte : elle avait lieu dans une situation géopolitique et intergalactique des plus préoccupantes. Des chasseurs de primes avaient parlés d’Impériaux sur la planète et cette information le préoccupait plus que de raison. Crassus n’était pas aussi arrogant et stupide que les officiers Impériaux. L’homme était plus paranoïaque que sûr de lui et ce faisant il avait toujours eu en haute estime ses adversaires. C’était un tacticien de renom dont seule la ruse avait plus d’éclat que sa renommée. S’il y avait des Impériaux sur place il comptait bien savoir ce dont il était question et qui exactement les commandait. Le général avait beaucoup d’admiration pour ses homologues « de l’est » et l’idée même d’avoir à faire à un de ces « égaux » lui plaisait autant que cela se montrait risquer.

                                « - Qu’en est-il des chasseurs de prime ? »

                                « - Le contact a été perdu mon général. Leur dernière position connue était ici. »


                                Bath’man montra grossièrement de l’index une position sur la carte. Non loin de celle-ci un hologramme indiquait la présence d’un groupe d’infanterie Séparatiste : celui d’Ozzel. Crassus n’hésita pas une seconde. Il désigna le groupe Iron Trooper et donna ses directives.

                                « - Envoyez cette équipe faire un check up. S’ils trouvent les CDP je veux une EVASAN. Si c’est le cas qu’on les conduise jusqu’à ce QG et qu’ils soient bien traités. Crassus releva la tête en direction du lieutenant. Les deux hommes se regardèrent dans les yeux. La mine du général était si grave qu'il était fort aisé de savoir ce qu'il avait en tête. Avez-vous des nouvelles quant aux Impériaux ? »

                                « - Rien à signaler. Je suppose qu’ils se sont mêlés aux forces loyalistes ou à la population. »


                                « - Restons sur nos gardes. Nous ignorons leur nombre et leur objectif. Il est possible qu’il s’agisse d’un groupe du BSI détaché ici pour former et équiper les hommes du Cerberus. Je ne veux aucune entreprise à leur encontre sans que l’on soit passé directement par moi. Nous devons les retrouver au plus vite, et si possible en l’état. J’ai confiance en vous Bath’man. Ne me décevez pas. Ils sont à présent entre nos griffes : évitons seulement de les laisser s’enfuir sans avoir eu un contact avec eux. »

                                Un contact … Bath’man ne partageait pas l’avis de son supérieur. A ces yeux seul le turbolaser était une forme contact civilisé envers des Impériaux. Et c’était cette différence d’opinion qui faisait que l’un fût lieutenant et l’autre général. Le jeune officier ne comptait pourtant pas désobéir à son camarade. Crassus était autant adulé que craint par ses semblables. Sa renommée venait des champs de batailles et nom d’une fortune familiale. Il avait combattu en de maintes entreprises pour le compte de la C.S.I et avait servi aux côtés de légendes telles que Le général Mufus ou le colonel Brouzouf. S’il savait récompenser les plus méritants il était aussi intraitable avec ceux qui avaient faillis à leur devoir. Parmi tous les châtiments qu’il réservait aux « traitres », un avait tout particulièrement son affection : la décimation ... Bien de ses camarades considéraient ce châtiment ancien comme barbare, il avait été pratiqué en de nombreuses occasions sous le nom de Crassus. Pratiqué jadis par les Siths à l’encontre leurs soldats, la décimation consistait à un tirage au sort basée sur une règle mathématique : simple 1/10. Ne s’appliquant qu’aux organiques, un soldat sur 10 était tué au sein de l’unité fautive. Quel que soit leur rang ils tiraient tous au sort des cailloux dans un grand sac en priant les cieux de ne pas échopper d’une pierre blanche. Cette dernière les condamnait à être roués de coup jusqu’à ce que mort s’en suive par leurs 9 autres camarades qui étaient ensuite brimés et mis plus bas que terre jusqu’à ce que le commandant décide qu’il en était assez. Crassus faisait usage de la décimation en cas de fautes graves ou de désertion mais cette attitude lui avait valu une profonde crainte de la part de son armée. Les hommes craignaient la bride de leur commandant comme ils saluaient sa proximité et son souci de l’infanterie organique. Restait à espérer pour les soldats Séparatistes qu’il ne fût fait aucune faute susceptible d’attiser la colère de Crassus. 

                                  
                                « - Quoi qu’il ce soit passé entre le Cerberus et les Impériaux c’est maintenant une chose ancienne mon commandant. Qu’ils aident ou non ces charmeur de chèvre ça n’y changera rien. Les zones stratégiques sont sous le contrôle de la Coalition. Nous avons pilonnés le spatioport, les casernes et leurs forteresses : les hommes du Cerberus ont subits de lourdes pertes et le soulèvement populaire a pris le dessus. Même un millier d’Impériaux ne saurait empêcher les Loyalistes de reprendre leur planète. Nous épaulons au mieux ces forces loyalistes dans la reconquête de leur territoire mais il faut encore faire attention aux loups parmi les moutons. »

                                Crassus se contenta de hausser la tête. Les propos de Bath’man étaient justes. Il retourna ses préoccupations sur l’hologramme. Le siège du gouvernement était en piteux état pour ne pas dire complètement rasé. Il contemplait silencieusement les vestiges de l’ancienne bâtisse. Soudain un homme en uniforme Corellien pénétra dans la pièce. Tous se retournèrent pour faire face à un homme qu’ils reconnaissaient tous ...

                                « - Le siège du gouvernement a été soufflé par notre artillerie orbitale dès que le Cerberus a refusé nos conditions de redditions. Le nouveau venu s’avança jusqu’à la carte et désigna clairement les décombres brulant de l’édifice Tarisien. Le palais a été quant à lui relativement épargné par les combats. L’adversaire y a établi son dernier PC et sa résistance est désespérée. Nous avons isolés les dernières poches de résistance du Cerberus les unes des autres mais il reste à s’attaquer rapidement à ce problème. Nous devons couper la tête à ce serpent avant qu'il se change en une hydre. »

                                Crassus releva la tête et regarda avec mépris celui qui venait de se joindre à eux.

                                « - Général Brauwer … Vous dédaignez enfin venir parmi nous ? Étions-nous donc de si mauvaise compagnie pour que vous restiez tout ce temps dans votre vaisseau ? »

                                « - Général Crassus … Je crains que ma place ne soit pas dans un conseil de guerre en pleine zone de combat. Si mes obligations ne m'avaient pas amener à m'entretenir avec les responsables loyalistes je peux vous assurer que je serais resté sur la paserelle de mon vaisseau. »

                                « - Et pourtant votre place et ici mon ami, sur le champs de la bataille : auprès vos hommes. Cette guerre et autant la votre que la mienne. Je ne voudrais pas vous priver de l'honneur qui vous revient ! Et outre le fait d'être parmi ceux qui mèneront le Cerberus à sa fin, nous devons surtout faire bonne figure auprès des Loyalistes. Nous devons nous trouver à leur côté et non bien à l’abri dans nos vaisseaux à les regarder de haut ! »

                                Les yeux de Brauwer lançaient des "j'emmerde les loyalistes", mais son visage restait placide. Les deux hommes se fixèrent longtemps du regard. Le silence commençait à devenir plus que pesant. Bath’man essaya de ramener les généraux aux préoccupations actuelles. Il était urgent d’évincer complètement la menace Cerberus sur Taris.


                                « - Messieurs ! Ils sont acculés sur cette position. Nous devons sonner l’hallali. Si vous me le permettez je requiers une frappe d’artillerie sur l’objectif afin de ne pas exposer inutilement nos troupes. »


                                Bath’man c’était déjà relevé. Il était fin prêt à donner l’ordre par radio dès l’aval de ses compagnons. Crassus y répondit directement sur un ton aussi sec que cinglant.


                                « - Et je ne vous le permets pas lieutenant. Le palais est une position stratégique : un lieu fort d’histoire et de symbole. Il doit être repris par les troupes loyalistes afin que le corps étatique de Taris Libre s’affirme comme l’unique source d’autorité légitime. Il est primordial que la planète ne tombe pas dans l’anarchie une fois que ces connards du Cerberus seront défaits. »

                                Bath’man baissa la tête en guise d’acceptation. Il remarqua alors une liste de papier posée sur la table holographique. Il y figurait ici les noms des dignitaires politiques élu du peuple avant le coup d’état du Cerberus. Ceux ayant collaborés avec l’occupant y avaient étés rayés et ceux assassinés par ces chiens simplement barrés. Bauwer entreprit de l’éclairer sur ce document.

                                « - La Coalition C.S.I - Corellia - Loyalistes, a instaurée une feuille de route pour la suite des opérations. Une fois l’ennemi défait le pouvoir sera remis à ses vrais détenteurs : le peuple Tarisien. A ses effets les loyalistes ont établis la constitution d’un gouvernement de transition et d’une assemblée. Nos forces spéciales s'attellent depuis le début des opérations à libérer ceux qui figuraient sur cette liste. Un bon nombre de ces hommes résistait dans la ville basse. Les autres étaient soit prisonniers soient se cachaient du pogrom Cerberus. Nos recherches prennent du temps mais nous avons déjà rassemblé les chefs résistants loyalistes. Le gouvernement est constitué et une bonne partie de l’assemblée est déjà en sûreté entre nos murs. »

                                Épaulés par le DCRS, les forces spéciales Corelliennes avaient fait le gros des libérations. Profitant de l’anarchie au sein des rangs du Cerberus, la majorité de ces interventions s’étaient relativement bien passées (colis sécurisés) bien que l’on comptait des morts parmi les personnes à secourir et les Corelliens … Si le Joker et son sbire au pouvoir avaient ordonnés d’éliminer les anciens élus, bon nombre de leurs suivants avaient préférés garder une monnaie d’échange dans le cas d’une intervention intergalactique. Des hommes du Cerberus avaient remis bon nombre de prisonnier en contrepartie de leur survie.

                                Bath’man regarda la liste du gouvernement de transition. C’était un conseil constitué en majorité d’élus et de quelques militaires. Tous étaient Tarisien. Ces hommes étaient des loyalistes dont la détermination n’était plus à faire. Ils formaient l’autorité dans la continuité logique de l’ancien gouvernement. Les autres élus secourus, des centaines, formaient une assemblée ou chacun n’avait qu’une seule voix égale à celle des autres. Le lieutenant parcourait les noms des élus de cette assemblée. Certains manquaient toujours à l’appel comme un dénommé Mr Favre. Pour la première fois la ville basse prenait de l’importance dans la politique Tarisienne car à la vue des morts parmi les dignitaires de la ville haute, c’étaient les fonctionnaires de la ville bases qui voyaient leur nombre augmenter exponentiellement.
                                Brauwer désigna le palais sur la carte holographique.

                                « - Le général Crassus avait raison tout à l’heure. Le gouvernement loyaliste souhaite que la prise du palais soit un symbole fort pour Taris. Ce doit être la preuve que tout un peuple a été résistant face à l’occupant. Un seul peuple, unis, ville basse et ville haute, qui se retourne contre les anarchistes qui l’ont fait souffert. Avec l’appui que nous nous assurons mutuellement la légitimité de cette opération n’est plus à prouver. Nous épaulons dès à présent le peuple Tarisien de manière officielle. Faisons mouvement et mettons fin aux agissements du Cerberus sur Taris ! »

                                «  - Nous avons livrés d’importantes quantités de fusils et de lanceurs AT aux anciens militaires qui servaient sous le régime officiel. Les forces loyalistes ont des armes et son prêt mais il est primordial d’éviter d’armer les civils afin qu’il ne survienne pas de milices dans le futur. »

                                « - En effet Bath’man. C’est le pouvoir légal qui doit être remis en place, et avec lui ses institutions. Déployez nos troupes de manière à les encercler. Que les colonnes de blindés progressent avec les loyalistes. »

                                « - Les Forces Spéciales Corelliennes sont elles aussi prêtes à intervenir.»

                                « - Mettons donc un terme à la dernière farce de ce clown minable ... »

                                Spoiler : Spoiler

                                Mufus

                                  
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