Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

Aller directement au contenu
  • Accueil
  • Récent
  • Mots-clés
  • Populaire
  • Utilisateurs
  • Groupes
Habillages
  • Light
  • Brite
  • Cerulean
  • Cosmo
  • Flatly
  • Journal
  • Litera
  • Lumen
  • Lux
  • Materia
  • Minty
  • Morph
  • Pulse
  • Sandstone
  • Simplex
  • Sketchy
  • Spacelab
  • United
  • Yeti
  • Zephyr
  • Dark
  • Cyborg
  • Darkly
  • Quartz
  • Slate
  • Solar
  • Superhero
  • Vapor

  • Défaut (Aucun habillage)
  • Aucun habillage
Réduire
Logo

Star Wars RPG

  1. SWRPG
  2. Galaxie Principale
  3. Reste de la Galaxie
  4. Bordure Extérieure
  5. Taris
  6. Berechit

Berechit

Planifier Épinglé Verrouillé Déplacé Taris
94 Messages 1 Publieurs 115 Vues 1 Abonné
  • Du plus ancien au plus récent
  • Du plus récent au plus ancien
  • Les plus votés
Répondre
  • Répondre à l'aide d'un nouveau sujet
Se connecter pour répondre
Ce sujet a été supprimé. Seuls les utilisateurs avec les droits d'administration peuvent le voir.
  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le Chroniqueur
    a écrit sur dernière édition par
    #61

    Post n°59
    Auteur : Blokkus

    Ligue Humaine
      
        


    Le vaisseau pirate , un croiseur moyen Galofree, apparu en orbite de taris simultanément à celui de leur alliés du moment.

    A son bord , les membres de la Ligue Humaine , une secte vantant la supériorité humaine en rapport au extra galactique, ceux ci avaient été recruté par un intermédiaire du sénateur Blokkus, il leur avait offert le vaisseau en échange de menus services dont la piraterie.
    Connu sous le nom de transport rebelle, ce vaisseau n"était pas lourdement armé, seulement 4 batteries de quad laser et des boucliers peu puissant, cependant sa soute permettait au membre de la LH de cohabiter à l'intérieur du vaisseau grâce à une organisation spartiate.
    A bord de la passerelle de commandement, les visages étaient fermés , depuis la verrière tous pouvaient admirer le déploiement de force de la flotte séparatiste. Klasman fut le premier a briser le silence qui régnait, appuyé par Nighthaw.


    -Dans quel merd* on s'est fourré?


    -Ouais! on s'est pas barré de Taris pour y revenir et crever!


    Alyaa se redressa , elle balaya du regard tout les membres de la LH qui constituait une sorte d' état major.



    -Ça suffit! On a déjà eu cette conversation!
    On suit le plan, regardez cela commence a fonctionner.
         

    En effet le message d'alerte avait été pris au sérieux et par dizaine des petits transports quittaient la surface de Taris pour éviter un bombardement planétaire imaginaire.
    Entre une guerre civile au sol et une menace de la flotte du Cerberus, les Tarisiens ne savaient plus à quel saint se vouer et certains décidaient de fuir leur planète natale. Une sage décision si on y reflèchissait bien.



    -Chaplain: les traceurs sont ils en place?
    Et les équipes d'abordage?
         

    L'homme à la bure blanche eut un sourire narquois avant de répondre.


    -Oui... et j'ai séléctionné une vingtaine de guerriers, tous sont équipés de fusil blaster et la moitié d' armures anti-G comme convenu.



    -Bien, attendons que nos alliés nous contactent.
         

    Le point fort du transport rebelle était qu'il pouvait transporter 90 personnes en plus des 10 hommes d"équipage, on avait sélectionné un membre par famille pour faire partie des équipes d'assaut, tous volontaires pour la plupart, ils portaient tous un bandana blanc orné du H rouge emblématique sous leur treillis dépareillés.Tous étaient prêts a donner leur vie pour le rêve de Zobell...
    1 réponse Dernière réponse
    0
    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le Chroniqueur
      a écrit sur dernière édition par
      #62

      Post n°60
      Auteur : Ozzel

      Combien de temps avaient il marché ? Assez longtemps pour etre sourd, aveugle et a peine plus vivant que les morts. Le bruit des tirs n’atteignait plus le petit groupe. Sauf quand il emblait proche. Les cadavres s’effaçait a leur vu, leur cerveau refusant d’intégrer des images de corps calcinée, démembré de femmes, d'enfants et adulte à l’espèce inconnu. Ils ne voyaient plus que la menace, sentait le regard du sniper sur leur nuque, le fil du piege artisanal qui les éparpillerais en mille et un morceau. Le platre, la poussière et la fumée avait asséché leur gorge et leur gourde. Les survivants du transport 402 et le mercenaires tenaient par l'espoir de retrouver les leurs et quitter au lieu prévu cette planète infernale.

      Pour ce qui lui semblait être la millième fois en une minutes un tir viens s'écraser pres du petit groupe. Ami ? Ennemi ? D'ou venais il ? Les nouveaux réflexes d'Ozzel l'avait déjà jeté a terre. Si l'iron trooper avait pu se coller plus au sol de la planète sans doute aurait il été une taupe. Un cri pres de lui lui indiquait que le sapeur venais de se prendre un laser dans la jambe. Déconnecté de la réalité le coruscanti fut heureux de ne pas être dans sa situation et commença à ramper vers un pan de mur encore intact. S'il avait pu réfléchir il se serait demander s'il ne se mettais pas dans la ligne de mire du sniper. Qui pouvais bien avoir les armes lourdes ? Son cerveau n'avait cependant plus la force pour ca. Il serrait son blaster aussi fort que possible et regardait frénétiquement autour de lui. Vision irréelle de destruction aveugle. Rien. Un tir perdu alors ? Les cris du sapeur vrillaient ses tympans. Peu être. Quel manque de bol pour lui.

      Un deuxieme tir viens contredire cette hypothèse. Du coin de l'oeil Ozzel cru voir quelque chose. Ou ca ? L'immeuble la. Neuvième etage, fenêtre sur la gauche. Le sapeur venait de dire au revoir a son deuxième genou. L'enfoiré la haut allait prendre cher ! Callant a peine son arme la jeune recrue ouvrit leu feu en direction de ce qu'il avait vaguement vu et fut bientôt rejoind par les autres membres de son unité. Les tis de lasers s’écrasèrent sur la façade et cinq minutes plus tard le nuage de poussière et le fait que chaque fenêtre ai été soigneusement canardé empêchait a ce petit fils de put* de recommencer. Restait a voir l’état du sapeur. Et il n'etait franchement pas joli.

      Le premier tir avait quasiment sectionné la jambe au niveau du genou. Le tibia et le pied ne tenant plus que par une poignée de ligament et de fibre musculaire. La camionneuse et le mercenaire qui posa son fardeau arrivèrent pour maintenir le sapeur et l’empêcher de bouger le temps que les premiers soin lui soit prodigué. Ozzel leur en fut reconnaisant car il fut toute la force physique de ses deux camarades pour empecher le blessé de ruer et de l'étriper quand il retira son armure au niveau du deuxieme genou. La la blessure etait sale aussi mais coups de bol, un peu moins grave. La jambe etait toujours rataché a la cuisse. Le laser n'avait fait que bruler les fibres musculaires et endommager l'articulation en elle même. Des bouts de cartilages se baladaient partout dans sa jambes et il lui faudrait une prothese mais juste locale et plastique, pas mécanique. Dans tout les cas la marche des survivants du 402 finissait ici.



      -Tenez le fortement et mettez lui quelque chose pour qu'il evite de se mordre la langue, j'vais coterieser hémorragie.



      L'idée stupide mais la seule venue dans l'instant. Ils n'auraient jamais assez de bandage pour maintenir les restes de la jambes et eviter de voir le sapeur se vider de son sang. En fait Ozzel avait juste dit ca car leur armes étaient encore chaude et qu'ils pourraient préserver les médicament utiles pour quelqu'un qui avait une vrai chance de s'en sortir. Ils firent chauffer la bouche du lance flamme qu'ils trainent depuis tout ce temps avant de couper le feu et l'appliquer directement sur le moignon. De toute sa chienne de vie Ozzel n'avait jamais entendu hurler de la sorte. IL hurla, hurla a s'en casser la voix avant de sombrer dans l'inconscience. Sa jambe puait le cochon grillé etla chair bloblotait au niveau du moignon. Au moins le sang avait arrêté de couler. Survivrait il pour autant ?

      Vidé de ses derniers forces l'ancien pompier se traina presque jusque au mur qui lui avait servit quelques instant plus tot de protection. Il n'en pouvait plus. De toute sa vie il avait tenter de dépasser ses limites, se dépasser lui meme mais la.. Pourquoi c'etait il engager dans un tel merdier ? Avec toute les peines du monde il dégagea son casque et glissa une cigarette entre ses levres. L'effort de l'allumer lui paru insurmontable. Tant pis. Ne plus avoir la tete étouffé par ce truc, voir en dehors de ses oeilleres lui redonna le peu de force nécessaire pour chopper son briquet et s'allumer le bout.

      Le regard dans le vide il tirait sur sa clope. Elle avait un goût doux mais rude a la fois. En tout cas pour le moment c'etait la meilleur clope de sa journée. Mieux que celle du matin. Mieux que celle après un coup au pieu. Mieux que toute les autres. Cette clope, c’était celle de la vie, celle de la fin, celle impossible, irréelle. Mais trop courte. Le stress et le manque la finirent en trois latte. Insatisfait il en ralluma une aussi sec qu'il manqua de faire tomber quand le vromissement d'un appareil se fit entendre. Pendant sa pause Ozzel ne c'etait pas appercu que ses camarades avait réussit a faire marcher a nouveau la radio et qu'une evac médicale allait arriver sous peu. Déja la camionneuse tira la balise verte de repérage en l'air. Les larmes aux yeux le soldat regardait descendre avec son petit parachute le fumigène de couleur. Enfin, la sortie ! Le canonnière séparatiste qui jalli entre deux gratte-ciel n'etait rien d'autre que celle d'un ange salvateur pour le bleu. Il trouva même la force de se lever et courir a la rencontre de ce qui en sortit. Deux droide de combat B1 qui le mirent en joue avant d'identifier sa puce et de baisser leur armes. A bord de la canonnière, d'autre droide qui la quittait pour les remplacer. Ainsi qu'un medecin, trois infirmier et un capitaine des services de renseignement. Pour parler a ce dernier Ozzel devais presque hurler pour passer le bruit des turbines.


      -Soldat Ozzel, transport de troupe 402, affecté au Iron Trooper ! Notre groupe a été décimé. Plus de nouvelle avec QG depuis le largage en orbite. Nous avons deux blessé grave encore en vie capitaine ! Et un mandalorien de la Guilde des chasseur de prime ! Un loyaliste qui nous a aidé ! Demande évacuation de l'ensemble du groupe capitaine !


      Don Syrio -Capitaine Sarachopitk, DCRS ! Un deuxieme groupe de chasseur de prime est en train d'etre evacuer a 600 metre de notre position. C'est un des leur ?!




      -Impossible a savoir capitaine mais oui, on devait les rejoindre pour chopper leur radio, la notre est morte ! Demande permission d’être evacué capitaine !


      Le capitaine hocha la tete en signe d'acceptation. Ozzel se dépêcha d'aller récupérer son casque et la caméra qui y etais attaché dessus. Pendant toute la journée il avait oublier l'appareil enregistreur. Au vu de la poussière et des chocs il se demandait bien ce si tout cela avais valu le coup et ce que la bande pourrait livrer. Emportant bras dessus-bras dessous l'officier politique avec le mercenaire les survivants du 402 embarquerent avec joie dans la cannoniere. Profitant du trajet le capitaine du DCRS leur demanda un rapport bref sur ce qui leur était arrivé leur donnant quelques détails sur l'avancé de la libération. En quelques mot un franc succes. Les pertes avait été en deçà de 2% sur les prévisions. Eux avaient été présumé mort au vu du crash et de l’absence de communication. Il allait aborder le couplet sur le courage et le dévouement exemplaire quand il se figea et appuya sur son oreille pour entendre une communication prioritaire. Il hocha la tete une fois, deux fois puis se releva et planta ses yeux dans celui du mercenaire.


      Don Syrio -C'est un Impérial ! Attrapez le !


      Surprise. Incompréhension. Sauf pour le mercenaire. Depuis le début il etait tendu. Les séparatiste avait mit cela sur le fait d'etre dans un vaisseau militaire. Ils n’étaient pas loin du compte. Il aurait juste fallu ajouter « ennemie » au milieu. Se sachant fait le mercenaire/impérial réagit au quart de tour. Saisissant la premier personne a portée de main, a savoir Ozzel il plaqua son arme contre la tempe de son nouvel otage.


      -Faite pas les cons sinon j'le bute ! Alors écoutez moi ! Vous allez poser ce vaisseau et tous en sortir sinon j'vous jure que..



      Les séparatistes ne surent jamais ce qu'ils risquèrent car a cet instant le pilote vira brutalement dans le but de faire perdre l'equilibre au preneur d'otage. Une manœuvre qui accomplit parfaitement son but. Surprit il tituba un instant et leva son arme vers le haut. La peur et l'adrénaline de voir se vie finir ainsi a quelques secondes d'un repos bien mérité rendirent tout ses forces a Ozzel. Son coude alla frapper l’abdomen de son agresseur qui plia a l'impact offrant l'unique chance de le désarmer. Le coruscanti qui n'y était arriver qu'une fois a l’entraînement exécuta parfaitement l’enchaînement et fini a un pas de distance, l'arme entre ses mains. Lui qui avait passé toute sa vie et toute sa journée a se demander s'il pourrait vraiment tirer sur une personne vivante trouva la réponse en évitant de se la poser. Son épaule encaissa le recul des deux coup tiré pendant que ses yeux regardait celui qui avait failli le tuer s’éteindre.


      Don Syrio -Transport 6-1-4. On en avait un a bord. On viens de le descendre. Je repete. Un a bord. Mort. On retourne a la base. Fin de transmission.

      1 réponse Dernière réponse
      0
      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le Chroniqueur
        a écrit sur dernière édition par
        #63

        Post n°61
        Auteur : Super PNJ

        Coalition C.S.I - Corellia - Loyalistes :







        Forces de la Corsec
        Général Brauwer
             


        Forces de la C.S.I

        Général Crassus
             

         
           

        Brauwer et Crassus partageaient tous deux la même haine quant au fait d’être interrompu durant une conversation. Si cela était tout à fait normal, la réaction de ces deux hommes pouvait par moment paraître disproportionnée. On tenait pour exemple le cas d’un droïde B1, sévèrement taillé en pièce après avoir osé interpeler son supérieur alors qu’il était en train de réprimander ses hommes ... Calmes et sûr d’eux, les deux Généraux s’étaient rendus auprès des membres du Gouvernement de transition de Taris afin de leur faire part de l’avancée de l’opération de la Coalition. La réunion avait commencé depuis quelques temps déjà. Tous ces hauts dignitaires avaient été rassemblés dans la salle de conférence de l’ancienne Académie de Taris. Là ils pouvaient discuter avec entrain sur la manière de procéder pour prendre le Palais et mettre définitivement fin à ce conflit.

        Le Général Séparatiste était en train d’exposer à ses alliés comment la Coalition comptait reprendre l’édifice lorsque les hauts parleurs de la vaste pièce beuglèrent un message au sujet d’une attaque du Cerberus. L’attention fût dès l’or portée sur cette bien soudaine annonce et Crassus resta figé de colère. Qui que ce soit, celui qui avait envoyé ce message l’avait interrompu … C’était une chose qu’il ne laisserait pas passer si facilement. L’officier serra des poings et essaya d’en savoir plus.


        « - Qu’est-ce que … ?! »


        Crassus fût une nouvelle fois interrompu, cette fois-ci par un membre du Gouvernement Tarisien qui se posait de sérieuses questions !

        « - Hein ? Qui va bombarder la planète ? »

        « - Qu’est-ce que c’est que cette merd* encore ? »

        Un brouhaha se rependit rapidement entre les 4 murs de la salle de conférence. Crassus abandonna définitivement l’idée de terminer son exposé. Il se retourna vers Brauwer. Le Corellien était en train de tapoter sur son datapad. Il avait l’air amusé. L’officier Séparatiste lui demanda alors par un simple geste de son menton ce qui avait l’air de si marrant. Brauwer ne lui décrocha pas un regard quand il répondit. Il était absorbé par les informations qui fusaient sur son écran.


        « - C’est des ordures … Qui que ce soit ils sont en train d’essayer de créer un vent de panique sur la planète … »

        « - C’est le coup d’un éclaireur du Cerberus vous pensez ? »

        « - Je ne sais pas. Brauwer continuait de tapoter sur son ordinateur de bord. Il recevait les informations en direct. Rien ne nous indique qu’il s’agisse du Cerberus ... C’est peut-être un bon samaritain qui veut sauver ses amis, ou que sait-je encore ? Une manœuvre des Impériaux pour nous déstabiliser ? En tout cas on peut être sûr qu’en faisant ça l’émissaire de se message cherche à fragiliser nos positions ! Peut-être que le Cerberus est en train de tenter cette manœuvre pour évacuer certains de leurs hommes ? »

        « - D’où vient ce message ? »

        C’était ça qui était amusant. Brauwer lui montra l’écran de son datapad : le message venait depuis l’espace. Peut-être avait-il du vrai dans ce message ? Le Corellien en était tout excité. Crassus fît une sévère moue avant de rappeler tout le monde au calme dans la pièce. Il ne partageait en aucun cas la joie de son homologue … Quoi qu’il en soit la priorité était au direct : il fallait éradiquer celui qui avait transmis un tel message.

        Les pirates étaient bien moins malins qu’ils semblaient le penser. S’ils avaient coupés l’alimentation de leurs vaisseaux pour se faufiler dans les débris sans se faire repérer, leur message l’avait fait pour eux. La Coalition n’était pas un ramassis de gros bras stupide comme pouvait le penser leur employeur : c’était des hommes aguerris donc la guerre était devenu leur métier. Il n’y avait rien de bien difficile pour les vaisseaux de ligne Séparatiste et Corelliens dans le fait de retracer l’origine d’une communication à si faible distance. On avait vite fait d’isoler le signal originel de ses échos et une simple triangulation avait suffi pour démasquer l’intéressé. Le signal provenait d’un amas de débris. Le temps de son émission permettait de retracer la course supposée de l’appareil. Il semblait se diriger vers la planète mais il était loin d’être encore arrivé.

        Si on n’avait rien repéré en visuel alors c’est qu’il devait s’agir d’un appareil de petite taille. Les batteries de radars et de senseurs des vaisseaux de lignes ne firent pas longtemps pour acquérir cette nouvelle cible. Les scanneurs organiques semblaient indiquer qu’il y avait là deux appareils qui se déplaçaient dans les épaves. Depuis son datapad, Brauwer ne perdait rien de la situation.


        « - Je vous l’avais dit Crassus ! Ma place est sur la passerelle de mon vaisseau ! »

        Crassus lui fît « non » de la tête. L’officier était en train de réfléchir. Jusqu’à présent ils avaient eu à faire à quelques gredins qui avaient tentés de forcer le blocus sans autre type de manœuvre que de passer en force. Quand ils recevaient le message Séparatiste leur intimant de se rendre, la majorité des appareils faisaient demi-tour ou obtempéraient. Main au menton, l’homme de guerre regardait les relevés du datapad. L’appareil qui avait émis le signal et son camarade évoluaient à moyenne distance de la flotte Confédéré. Ils se faufilaient parmi les débris … Il fallait les intercepter mais c’était là une chose que pouvaient très bien faire les amiraux. Le plus important pour les Généraux de la coalition c’était de ramener le calme sur la planète. Un responsable Tarisien fît part de ses inquiétudes.


        « - Vous pensez que le Cerberus va vraiment attaquer Taris ? »


        Crassus haussa les yeux au ciel. A vrai dire il n’en savait rien mais si tel était le cas ce n’était en aucun cas un problème. On avait débarqué là maints vaisseaux ! C’était une flotte des plus dangereuses qui se dressait au-dessus de la planète. Si Kamino avait été touchée par l’attaque du Cerberus, c’était en raison de l’amateurisme des forces Impériales. Ici c’était différent.

        « - Le Cerberus peut très bien ramener toute sa flotte si sa l’amuse ça n’y changera rien ! Notre puissance de feu les balaierait en un instant ! »

        Les loyalistes soupirèrent de soulagement. Leur détermination n’en était maintenant que renforcé. Ils savaient que personne ne reprendrait cette planète où ne la bombarderait. La Coalition comptait bien mener à bien son opération et mater toute ingérence étrangère. L’homme qui venait de poser la question se retourna vers ses camarades. Tous approuvèrent. Il annonça alors les intentions de son gouvernement.

        « - Général, notre gouvernement souhaite que la flotte de la Coalition empêche quiconque de reprendre cette planète ou bien d’attenter à notre peuple … Nous devons immédiatement informer la population qu’elle ne risque rien et il faut aussi nous débarrasser définitivement du Cerberus ! Le Palais doit être pris et l’anarchie doit être évitée à tout prix ! Le peuple à confiance en nous : ne perdons pas cette confiance. La Coalition dont nous faisons partie à tenu jusqu’à présent ses engagements, j’espère que ça continuera de la sorte ... L’homme abaissa la tête de tristesse. Taris avait subie bien des épreuves et il semblait que tout ne soit pas encore terminé. Nous avons déjà à faire avec les hommes du Cerberus à mater sur notre planète, nous ne voulons pas que d’autres personnes arrivent pour voler nos terres ! Que ce soit le Cerberus ou l’Omega en personne ! Reprenons notre planète et débutons une nouvelle époque loin de tout cela ! »

        Crassus se contenta d’hocher la tête. Brauwer savait que le peuple était une chose bien plus urgente à régler que d’hypothétiques batailles spatiales. Les amiraux qui veillaient sur eux dans les cieux étaient parmi les meilleurs de la galaxie … Les deux hommes savaient que les règles quant aux vaisseaux en approche devaient quand même rester inchangées. Il ne fallait tirer que sur les appareils hostiles ! (Par hostile les Confédérés considéraient tous ceux qui ne respectaient pas leur directives). La possible arrivée du Cerberus ne changeait rien car on ne savait pas ce qui allait réellement arriver. Il se pouvait qu’il n’arrive personne, peut-être des vaisseaux de touristes Gungan, des Impériaux ? Que sais-je encore ? Mieux valait en rester au plan initial que se transformer en cowboy et ouvrir le feu comme des gros débiles. Les appareils de la flotte se tenaient prêt et ils tentaient d’intercepter tous ceux qui tentaient de fuir la planète ou de les attaquer. Un membre du gouvernement Tarisien ne pût s’empêcher de poser une question judicieuse.

        « - Au fait, quand est-il de l’émissaire du message ? »


        « - Ce sera bientôt une histoire ancienne. »


        Celui qui avait interrompit Crassus et foutu ce petit foutoir allait vite voir la merd* dans laquelle il s’était fourré.
        Dès qu’on eut clairement défini les cibles, les amiraux Confédérés et Corelliens s’étaient afféré à mettre en place un scénario d’interception pour le moins dynamique. On comptait deux vaisseaux à intercepter mais on ignorait encore ce dont il s’agissait réellement. Les capacités d’emport semblaient dérisoires vu le nombre de forme de vie qu’on y avait détecté. Ils étaient sans savoir qu’ils avaient à faire à deux cargos, plus piteux l’un que l’autre.

        Plusieurs vaisseaux de lignes ouvrirent le feu sur le champ de débris dans lequel avait été repéré l’ennemi. A cette distance la probabilité de faire mouche était égale à zéro mais l’objectif était tout autre. On n’aspirait pas ici à atteindre les vaisseaux mais simplement à effectuer des tirs de couverture de manière à clouer l’ennemi sur sa position. Il devenait difficile de quitter l’illusoire protection qu’offraient les débris sans se risquer à de sérieux dégâts. La puissance de feu engagée était suffisante pour raser les débris parmi lesquels les pirates se déplaçaient ... Pendant ce temps on venait de lancer à leur poursuite plusieurs escadrilles de chasseurs composées d’appareils tout aussi hétéroclites que la vaste gamme d’appareils qui était transporté les vaisseaux de la Coalition. (Une quinzaine de Chasseurs ARC-170, Une quinzaine de Alpha-3, trente Vautour droides et une vingtaine de Trichasseur). Les vaisseaux se séparèrent de manière à attaquer par plusieurs côtés quand ils seraient sur l'objectif. Réacteurs poussés à fond, les petits appareils comptaient bien tailler en pièces ces pilotes suicidaires.

        Quelques missiles furent aussi tirés par d’autres chasseurs en plus de six torpilles protoniques larguées depuis un Venator. Le Venator en question venait de se mettre en branle. Lui et un Providence avaient entrepris d’intercepter leurs ennemis. Chacun entama une manœuvre pour se placer à la fois à portée de tir des pirates mais aussi sur la route de leurs ennemis. Dès que ce serait chose faite les vaisseaux ouvriraient le feu, largueraient une partie de leur chasse et utiliseraient leur puissants rayons tracteurs pour capturer l’ennemi. Les deux vaisseaux allaient se positionner de manière à avoir deux angles d'attaques différents et complémentaires. Les chasseurs étaient rapides et commençaient à se placer de sorte à empêcher l’ennemi de changer de cap où de faire demi-tour. Plus les secondes s’écoulaient plus la confrontation tant redouté allait avoir lieu. Car parmi les deux vaisseau, un n’était pas capable de battre en vitesse la Coalition …

        Ne dépassant pas 90m de long, le transport Gallofree GR-75 n’était pas apte à affronter les Séparatistes. Son armement était très faible et ses boucliers peu résistants. A vrai dire ils étaient à peine plus résistants que ceux d'un cargo coréllien YT-1300, mais pour une maniabilité médiocre et des dimensions suffisamment importantes pour que n'importe quel pilote un tant soit peu doué ne puisse pas manquer sa cible. D’ordinaire cette faiblesse l’amenait à être escorté par des chasseurs ou à voyager en groupe. Ici ce n’était pas le cas. Le vaisseau de la Ligue Humaine ne tiendrait bon que le tant qu’il n’y aurait pas de confrontation. Dans le cas contraire c’était la fin …

        Mais bien qu’ils l’ignoraient sans doute, ceux qui étaient dans le vaisseau de Gelmir n’avaient pas à la ramener sur leur appareil. Le Gonzanti n’était pas le vaisseau de feu de dieu suffisamment balèze pour se la jouer face à la Coalition. Mesurant une quarantaine de mètres de long, son armement était certes conséquent pour sa gamme mais c’était très léger pour faire face à des escadrilles de chasseurs. Quant aux vaisseaux-mères : une telle rencontre le condamnerait à coup sûr. Le Gonzanti se rapprochait lui aussi de certaines caractéristiques techniques du YT-1300. En effet, tout comme la version modifiée « faucon millenium » du YT, le vaisseau pouvait se targuer d’être rapide mais ceci seulement en saut hyperspatial ... Quelle tristesse pour son équipage … Sa vitesse subluminique était son principal défaut. Un défaut très problématique à dire vrai. Le Gonzanti avait une très faible vélocité : ce vaisseau était extrêmement lent. Ce n’était pas là une erreur de conception, la « Corellian Engineering Corporation » avait jadis fait ce choix pour se faire bien voir de la République. Les constructeur avaient fait ce choix pour convaincre les inspecteurs de la République Galactique que le Gozanti, bien que résistant et lourdement armé pour sa gamme, n’était pas adapté pour mener des actes de piraterie. Sa vitesse était très lente de sorte qu’il ne fusse que peut utile dans le cas de raids spatial ... Malheureusement pour son équipage, c’était là l’utilisation qu’en faisait son bien heureux propriétaire. Jojo l’escargot s’en allait se faire marave sa race !

        Les chasseurs n'allaient plus tarder à arriver à portée de tirs du Gozanti. Les destroyers stellaires étaient quant à eux quasiment placés, prêts à passer à la phase 2 de leur plan. Au final les deux vaisseaux pirates jouaient au même jeu que leurs précédents camarades: ils fonçaient tête baissée vers une confrontation qui s’annonçait très inégale.

        D'un autre côté la CSI s’affairait à calmer sa population. Laisser le dernier mot à des inconnus était très dangereux. Il fallait un discours intelligent à opposer à ce message, ils devaient cependant faire vite avant que la situation ne dégénère. La confédération rédigea celui de la coalition et le gouvernement Tarsien, celui de la planète. Les messages étaient courts et à peines travaillés, c’était là le prix à payer pour donner une réponse le plus rapidement possible.

        « -Peuple de Taris, gardez votre calme. Un message annonce un bombardement imminent. Nous vous demandons d’ignorer ce message. Actuellement, Cerberus n’a pas les moyens au sol ni dans l’espace pour faire une chose de cet ordre là, et dans le cas ou une flotte cerbrienne feraient son appariation, nous l’engagerons immédiatement. Une panique générale ne ferait que nous gêner et vous mettrait inutilement en danger. Les trois règles que nous avons instaurez dés notre arrivée sont toujours en vigueur et nous les appliqueront sans regret.»

        « -Ici le porte parole du gouvernement Tarisien. Ne descendez pas dans les rues, ne gagner pas vos moyens de transport, enfermez vous chez vous. Les forces non combattantes doivent retourner chez eux jusqu'à ce que lumière soit faite sur l’origine de ce message et son émetteur. Une collaboration totale est requise avec la coalition. Vous devez respecter à la lettre les règles de sécurité qui ont été établis, et ce pour votre propre bien. Il n’y a actuellement pas de flotte Cerberus au dessus de Taris, il y a un revanche belle et bien une flotte séparatisto-Corellienne qui fera respecter l’exclusion aérienne, et les forces loyalistes qui feront respecter l’ordre aux sols. Je vous en conjure, ne vous mettez pas en danger pour rien. L’ordre est indispensable pour vaincre nos ennemis. Plus vite nous les auront vaincu, plus vite nous pourrons reprendre une vie normal. Pour d’autres informations, contactez les autorités de votre secteur.»

        Ces messages furent à leurs tours diffusés sur toutes les ondes pour contrecarrer celui lancé un peu plus tôt. Des canonnières séparatistes, corellienne et les véhicules gouvernementaux diffusèrent également les messages au dessus des villes par leurs propres moyens. De leur coté, Les forces armées Tarisienne et les polices locales directement affiliés au gouvernement firent passer le message au plus près de leur concitoyen pour tuer tout désordre dans l’œuf. Bien avant tout ça, la coalition et les loyalistes Tarisien avaient pris ou repris le contrôle de tous les astroports de type intergalactique et intercontinentaux dans les premières heures du conflit. Immobilisant ainsi immédiatement les transports en commun longue distance sur la planète et vers les autres systèmes. Absolument aucune fuite n’était possible à ce niveau là… et comme quelques poches de résistance tenaient encore, les militaires n’avaient pas rouvert les astroport pour empêcher toute fuite d’éventuels agents du Cerberus. Aujourd’hui, seuls les vaisseaux de la coalition avaient l’autorisation de voler.

        Malgré ça, quelques téméraires tentèrent envers et contre tout de quitter la planète avec leur propre vaisseau. Dés qu’ils furent captés par les radars, ils furent pris en chasse par les appareils léger confédéré. Pendant qu’une partie des chasseurs déployés s’occupaient spécifiquement de la police du ciel et dans le cas présent de poursuivre les fuyards pour les faires obtempérer ou les détruire, d’autre chasseurs (la plus grosse part) continuaient de patrouiller et se tenaient prêt à combattre contre des menaces beaucoup plus sérieuses. Ils ne se chargèrent des fuyards que si ses derniers pénétraient dans leur secteur…Nombreux sont ceux qui obéirent immédiatement à l’approche des chasseurs séparatiste ou au premier tir de canon laser. Ceux là se firent reconduire tranquillement vers le sol. Certain insistèrent et se firent détruire dans de très bref délais ou au prix d’une longue poursuite. D’autres, plus chanceux, réussirent tout de même à s’échapper en passant à travers les mailles du filet, comme se fut déjà le cas la première fois à l’arrivée de la coalition.
        Ces quelques pilotes téméraieres ne s'aventurèrent pas vers les positions des croiseurs de la Coalition. Ils les évitèrent au maximum. S'ils avaient un minimum de bon sens ils n'allaient pas aller dans les environs du Venator, du Providence et des chasseurs qui prenaient la direction des vaisseaux Pirates.

        Les choses s’activèrent aussi au sol. Des personnes apeurées provoquèrent un certain nombre de dérapages contre les forces de l’ordre et quelques racailles tentèrent de profiter de la situation. De son coté, Les standards des autorités sectorielles étaient noyés sous les appels de gens très inquiets. Il y a une grosse « masse » à rassurer. Comme on ne pouvait pas non plus faire comme si le message était entièrement faux, le gouvernement pris des mesures contre un possible bombardement. Pas mal de gens refusèrent de bouger de chez eux. Par peur, par confiance ou pour protéger leurs biens. En revanche les élèves, Le personnel soignant, les patient des hôpitaux et tout ceux qui ne se sentaient pas du tout en sécurité furent envoyé en lieu sûr, les veinards (appelés aussi « Riches») furent conduit dans des bunkers, d’autre dans des sous sols ou des caves très solide et beaucoup dans la ville basse.
        La situation était différente sur l'hôpital central où tout le personnel avait été réquisitionné à l'opération. Sans doute Tericarax allait-il œuvrer de manière à planifier ce qui se passerait en cas de bombardement sur ses installations.

        Spoiler : Spoiler
        Jinn Fear Sith /
        Jinn et Mufus

        Devenez COOL, devenez SÉPARATISTE !!!

             
        1 réponse Dernière réponse
        0
        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le Chroniqueur
          a écrit sur dernière édition par
          #64

          Post n°62
          Auteur : Darth Malraas

          Tout l'équipage du Croiseur Gozanti est amassé dans le petit cockpit avec des yeux grands ouverts. Les barges de la Confédération tirs dans le vide, sur les débris dans l'amas de l'ancienne bataille. Le Capitaine pense évidement à une manoeuvre subtile pour décrocher l'ennemi de sa position, mais quoi qu'il en soit, le Wroonien n'en ferra rien et se contente de donner l'ordre de poursuivre la trajectoire.

          Et quelle trajectoire ! Fort heureusement l'espace est infini et le système de Taris l'est aussi.
          Les débris forment une parfaite couverture, un bouclier flottant, seulement jusqu'à ce que tout se dégrade. Les tirs qui percutent les morceaux de vaisseaux spatiaux les renvoient un peu plus loin, d'autres sont pulvérisés, donnant à ces alliés de fer une dimension plus terrifiante. Le sort n'est pourtant pas scellé...Du moins pendant les quelques secondes d'espoirs de tout l'équipage.





          -Ils envoient une chasse, une énorme chasse !
          Ils croient quoi ? Qu'on est une flotte à nous seuls ?
           





          -Faut voir ça d'bon côté, on s'sent plus... intéressant.
           


          De ce côté-ci et vu la distance, en prenant en compte la vitesse potentielle de la chasse, l'estimation était plus ou moins large dans le temps. Moins de dix minutes, un luxe ? Peut-être pas. Le capitaine cogite et fait ronfler ses méninges, lorsque sur les scans, il perçoit quelques gros vaisseaux manœuvrer pour essayer sans doute de se mettre sur le chemin du Gozanti. Mais en prenant en compte là aussi le temps de manœuvre et la vitesse des ces monstres spatiaux...Le Wroonien se sent plus en danger face à la chasse. Le petit croiseur émet une alarme à en faire éclater les tympans, un tir se dirige droit sur eux.




          -Des tirs, ils ne sont pas guidés, c'est des protoniques.
          Manœuvre d'évitement...On y est.
           


          Les séparatistes semblent croire que le Croiseur pirate de par sa lenteur, est facilement "écrasable" à coups de grosses armes tactiques. Les plus fins stratèges auraient déjà pris en compte la rapidité des torpilles à proton + La distance + la vitesse du croiseur et autre addition à cela : Sa taille. Trop petit pour être une cible facile à abattre, les protoniques ne sont pas guidées, elles sont envoyées à la voler... C'est bien pour cela qu'elles sont utilisées le plus souvent, très souvent... Voire toujours, sur des vaisseaux lourds. Plus gros, même un mauvais tir peut toucher la cible en vue de sa grandeur. Par manque de stratégie les torpilles s'enfoncent plus loin dans le système de Taris, laissant le Croiseur filer vers sa destination, toujours sous couverture des débris et grâce au message, par quelques autres vaisseaux voulant passer hors du champ de bataille pour passer convenablement en hyperespace.

          Le temps de la route à la finalité fatale de la chasse, le Gozanti communique à son allié.





          -Il nous faut trouver ce qu'il se cache derrière cette lune !
          Nous avons repéré des formes de vies assez agglutinées pour faire penser soit : A un ou des vaisseaux, soit à une base spatiale.
           





          -Y'a des signes vitaux électroniques !
           





          -Préparez les deux canons lasers modifiés et visez déjà la lune !
           

          1 réponse Dernière réponse
          0
          • Le ChroniqueurL Hors-ligne
            Le ChroniqueurL Hors-ligne
            Le Chroniqueur
            a écrit sur dernière édition par
            #65

            Post n°63
            Auteur : Blokkus

            Le transport Galofree naviguait au milieu des débris tout en s'éloignant de la planète, seul un crétin aurait continuer sa route en voyant la flotte Séparatiste leur barrer la route, un message leur était parvenu leur demandant de couper les moteurs et de se laisser arraisonner.
            Dans tes rêves!
            Voyant le transport qui refusait d’obtempérer les premiers tirs de turbolaser avaient frôlé la coque tandis que des escadrons entiers de chasseurs droids s'étaient lancé à leur poursuite.
            Nighthaw serrait les dents en pilotant l'engin, il enclencha les moteurs au maximum afin d'essayer de se mettre à l'abri des frappes de turbolaser.


            -On va pas y arriver!


            Heureusement pour les membres de la LH, il bénéficiait d'un bouclier improvisé, les débris des vaisseaux spatiaux, trace d'une petite bataille entre la flotte du Cerberus et des défenseurs de Taris sans compter le petite diversion des transports voulant quitter la planète, cela faisait beaucooup de cibles en acquisition en si peu de temps.


               
            -Il faut se mettre à l'abri! vers la lune la bas!
                

            -J'fais ce que je peux!

            La Haine Humaine suivait le même vecteur de ses alliés extragalactiques sur les écrans on voyait les points rouges représentant les chasseurs droids se rapprocher.
            Soudain un message venant de leur homologue fut craché par les haut parleurs.


             




            -Il nous faut trouver ce qu'il se cache derrière cette lune !
            Nous avons repéré des formes de vies assez agglutinées pour faire penser soit : A un ou des vaisseaux, soit à une base spatiale.




            Alyaa s'empara du micro casque et leur répondit.




            -Bien reçu , on vous suit!
                

            Sans doute c'était derrière cette lune que s'était camouflé les flottes du cerberus, c'était logique après tout, en bons terroristes, ils s'étaient tapi pour pouvoir attaquer ensuite en traitre.
            Avec leur faible armement il était hors de question pour le Galofrre Gr75 de passer devant.
            La jeune femme s'adressa à Kleagle.


             
            -Préparez vous a marquer les cibles.
            C'est trop chaud pour un abordage ici!
            Qu'on calcule les coordonnées pour un saut en hyperespace une fois le marquage terminé.

            Pour le moment les pirates se contenteraient de marquer les vaisseaux cerberiens, de toute façon en voyant la flotte séparatiste leur venir dessus, la logique voudrait que ceux ci passent en hyperespace pour éviter l'affrontement.
            Mais avec des fanatiques pouvait on se fier à la logique?


              
              

            1 réponse Dernière réponse
            0
            • Le ChroniqueurL Hors-ligne
              Le ChroniqueurL Hors-ligne
              Le Chroniqueur
              a écrit sur dernière édition par
              #66

              Post n°64
              Auteur : Super PNJ

              -Poing de Valiant-    
               

              Clandestinité: c'était la seule option qui restait aux Impériaux.
              La Confédération avait débarqué en Force et avait éliminé les bastions du Cerberus avec l'appui de la population.
              Les séparatistes avaient même installer un gouvernement provisoire, avant que l'Empire ne puisse installer ses pions. La Csi avait d'ores et déja gagné la partie et cela déplaisait fortement à Poing. C'était sa première mission en tant qu'agent spécial du général Valiant et il avait échoué.
              Pourtant tout avait bien débuté, les forces spéciales avaient atterris en toute discrétion sur la planète, rencontrer leur contact et finalement trouver un des hommes de paille pro impériaux mais entre temps la CSI s'était mêlée à la fête et cela faisait pas partie du plan.
              *Tous ses efforts pour rien.*


              Mais si l'Empire ne pouvait prendre le pouvoir, il pouvait toujours agir en sous main, même si le palais était retombé aux mains de la population et des séparatistes. Sierra 14 vint aux nouvelles interrogeant son supérieur.

              -Que fait on maintenant?
              Les patrouilles de B1 grouillent sur Taris.


              -Nous allons devoir revoir notre plan.
              Que vos hommes se confondent dans la population locale.
              Quant la situation sera revenue à la normale que chacun essaie de repartir en espace Impérial quelque soit le moyen.
                   

              La A-Team était constitué de membres de black Ops, les commandos spéciaux , ils pourraient s'infiltrer aisément sur Taris spécialement avec l'anarchie qui régnait sur la planète même si la CSI tentait de remettre de l'ordre.


              -Bien reçu. Et concernant les chasseurs de prime?


              -Qu'ils se débrouillent, ils ne sont plus notre problème.
                   

              Pour sa part le Ferroan avait vécu sur cette planète, il connaissait parfaitement la cité basse, ou il avait fait ses débuts dans des combats clandestins avant d'être transformé en esclave par un Hutt.Mais avant de se tapir dans l'ombre il lui restait une tache a accomplir: Injecter le venin impérial.


              -Dites également aux deux gardes en faction d"éliminer les otages et de faire exploser la maison
              Ah... qu'ils trouvent deux cadavres de plus a cacher dans les décombres, ils sont censé être morts eux aussi.

                   

              Le major ne se posa pas de question se contentant d’acquiescer, les otages en question était la femme et la fille du docteur Favre que l'agent avait laissé en retrait volontairement. Poing se dirigea vers le professeur qui avait la mine réjouie en voyant le palais aux mains du peuple.


              -Regardez nous avons repris le pouvoir! C'est un jour de gloire pour les Tarisien.


              -En effet...
              Professeur: j'ai une mauvaise nouvelle a vous annoncer.
                   

              La mine de Favre se renfrognât et il reprit sa mine sévère attendant la suite.


              -La CSi a bombardé votre maison, volontairement ou pas je ne pourrai vous le dire.
              Votre femme et votre fille sont mortes, je suis désolé.
                   

              Le corps du scientifique commença a trembler et ses yeux devinrent humides.


              -Mais vous m'aviez dit que...

              -Je sais ce que j'ai dit mais mes hommes ne pouvaient faire face à un bombardement planétaire d'ailleurs ils en sont morts.
                   

              -Ils...Ils me le paieront!

              Poing était arrivé ou il en voulait: la vengeance.


              -Gardez votre calme professeur.
              Vous avez bien vu la CSI a débarqué en force, nous ne faisons pas le poids.
              Je n'aime pas plus que vous les sep' mais dans l'immédiat nous ne pouvons rien faire.
              Enfin quant je dis nous... VOUS en restant au gouvernement provisoire vous pourrez faire entendre la voix du peuple.
              Il faudra vous débarrasser de l'influence confédérée, quant les Tarisiens seront prêts à l’indépendance, faites nous signe.
              Gardez courage!
                   

              Le Ferroen serra la main du professeur avec une fausse compassion, il lui remit également un numéro de comlink codé du Bureau de Sécurité Impériale qu'il pourrait utiliser le cas échéant. Il jeta un regard entendu a Sierra-14, ses hommes commençaient déjà a abandonner leur tenue de combattant pour mieux ressembler à des Tarisiens , Poing lui leva la capuche sur sa tête et suivi de l'initiée Char'Dy il se dirigea vers la cité basse, ils y resteraient pour quelques temps puis quant la situation sera revenue à la normale, ils retourneraient sur Coruscant.
              La CSI avait gagné la bataille de Taris, mais pas la Guerre...

              Spoiler : Spoiler

              Suite pour Tigris
              http://star-wars-rpg.soforums.com/t6220-Semper-Fidelis-imp-rium.htm#p65375


              Spoiler : HRP
              -Fin des opérations pour l'Empire, les commandos se dissimulent dans la population puis quitteront la planète.
               CDP: quittez la planète par vos propres moyens

              "La montée d'adrénaline ressentie au cours d'une bataille est une puissante et souvent mortelle addiction, en guerre ,c'est une drogue."
                   
              1 réponse Dernière réponse
              0
              • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                Le ChroniqueurL Hors-ligne
                Le Chroniqueur
                a écrit sur dernière édition par
                #67

                Post n°65
                Auteur : Agent Smith

                "Dans la vie, il n'y a pas de meilleurs amis sauf l'argent."
                Tel était mon crédo depuis l'épisode avec Lars sur Coruscant. 
                Dans la canonnière, le Cornélien souhaitait s'entretenir avec nous trois afin d'avoir toutes les informations que nous disposions sur l'Empire. 
                Deux mille Crédits, ce n'était pas cher payé, mais on ne crache jamais sur l'argent.
                Méticuleux comme j'étais, j'avais prit soin de noter toutes les informations nécessaire avant de partir sur Taris, 
                j'avais réussit à pirater une borne dans le vaisseau Imperial, et en profita pour télécharger tous ce dont j'avais besoin. 
                Je sortis mon Datapad et le tendis à l'officier qui s'empressa de le lire. Le dos plaqué contre une des paroi du vaisseau, je me mis à vider mon sac :


                -Le but de notre mission est d'assisté l'Empire à la destruction de Cerberus.
                L'attaque de la CSI n'était pas prévu dans leur plan.
                Ensuite Deux hommes dirigeaient les équipes : un Enseigne et un "Chaton".

                L'officier avait toujours le Datapad dans la main, je m'avançais vers lui pour faire défiler les informations vers le profil des deux "Hommes qui étaient en charge de l'opération."
                La CSI avaient maintenant un visage sur les deux Hommes. 
                Un rictus se forma sur mon visage à la vue de la photo de l'enseigne.


                -Voilà les "VIP" qu'il fallait escorter. Nous étions prêt à vous les vendre,
                mais comme les rôles se sont inversés et que c'est vous qui êtes venue nous secourir, cette information ne vous sera pas facturé.

                En observant attentivement les hommes qui étaient dans la canonnière, 
                je me rendis compte qu'effectivement l'Empire n'avait aucune chance de gagner cette bataille, 
                contrairement à l'Empire; la CSI ne faisait pas dans la dentelle et était rentré en guerre total alors que "Nous" faisions notre possible pour monter le coup d'Etat discrètement.
                A cette pensée, un sursaut de bon sens me traversa l'esprit et je mis à sourire à pleine dents :


                -S'il ne sont pas idiots, ils savent qu'ils sont en infériorités numérique !
                Je pense qu'ils vont tenté de battre en retraite et se fondre dans la foule !
                Essayez de faire des contrôles sur chaque vaisseaux qui quittent la planète...
                Si j'étais à leur places c'est ce que je ferrais...
                Si vous avez jugé nos informations utile, vous pouvez rajouter un pourboire...

                Les informations étaient maintenant données, 
                le Corellien avait maintenant toutes les cartes en mains pour réussir à priver l'Empire de deux Officiers.

                1 réponse Dernière réponse
                0
                • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                  Le ChroniqueurL Hors-ligne
                  Le Chroniqueur
                  a écrit sur dernière édition par
                  #68

                  Post n°66
                  Auteur : Darth Malraas



                  -Quatre minutes et on sera à portée de tir des chasseurs.


                  Les deux canons laser de l'appareil se braquent sur des signes de fluctuation d'énergie, du moins dans cette direction. La lune est vaste mais l'énergie est identifiable par tous les scanners des vaisseaux des environs de Taris.
                  Des formes de pulsations sont remarquables sur les écrans de contrôle, pulsation à l'exemple d'un coeur que l'on tenterait de faire battre via un massage cardiaque. Le capitaine se penche sur la console pour mieux intercepter et décortiquer ce phénomène.




                  -Ca r'ssemble à un ...


                  Plusieurs points apparaissent à de maigres secondes d'intervalles.
                  Des choses s'éveillent.




                  -...Reroutage des systèmes de vaisseaux !
                  Et on fonce droit d'ssus !


                  La twil'ek plaque sa main sur le système de com' interne en gardant ses yeux, elle aussi sur la console.



                  -Tout l'équipage prêt pour la manœuvre, initialisation du système de saut hyperspatial.
                  G-Atroc tu es prêt ?


                  Le capitaine redresse la tête vivement.
                  En un éclair ses yeux sortent de leurs orbites.
                  Il n'aime pas que des plans se fassent dans son dos.
                  Bel'la ne cherche pas à le cacher et va droit au but.




                  -G-Atroc a pour objectif lors de cette mission, de trouver une issue favorable à toutes situations critiques pouvant me mettre moi ou le vaisseau, dans une impasse fâcheuse ou en danger de mort imminent.


                  Blaster comprend que l'équipage pirate ne fait pas parti des paramètres de la machine séparatiste.



                  -J'ai un système com personnel avec lui, gadget via oreillette lui permettant de me communiquer des informations. Il a trouvé une astuce contre les chasseurs : utiliser la torpille à proton. Même s'il aurait voulu tuer toutes les chasses sur nos fesses, la manœuvre n'aura pour effet que de désorienter et de supprimer pour un moment les systèmes des chasseurs. Avec en bonus peut-être, la destruction de quelques engins.

                  Ne vous leurrez pas, on aura pas assez d'éclat pour tout raser, vu leur nombre.
                  On doit faire vite !




                  -Trois minutes...


                  Encore éloigné de la lune le croiseur parvient à visualiser des formes distinctes.
                  Des vaisseaux se retirent de la face cachée du planétoïde et amorce une manœuvre consistant probablement à filer en hyperespace.




                  -Z'ont dû capter vot'e alerte et s'font la mal.
                  Et avec la chasse derrière, vont pas s'attarder.


                  Le Gozanti dispose de dix marqueurs de traçages par hypervoie.
                  Le prix relativement cher de tels appareils en font des objets de luxe pour les pirates, d'où leur faible quantité, néanmoins l'équipage a certains dons venus de différentes parties de la galaxie, pour palier au problème d'économie.

                  Les réacteurs des cibles se mettent progressivement à gagner en énergie.




                  -G-Atroc vas-y !


                  A deux minutes cinquante les escadrons les plus proches n'ont pas le temps de bifurquer pour filer de la zone d'impact. La torpille fuse à vitesse grand V, elle dégage derrière elle une teinte bleue significative. Les deux batteries quad-laser se tournent alors vers la torpille alors que la chasse se dégage de sa route, et font feu. Les tirs sont directs et touchent la torpille qui explose et délivre son énergie négative pour les appareillages.



                  -TIREZ, TIREZ ! MARQUEZ LES !


                  La voix est grave.
                  Les canons lasers modifiés pour l'occasion en simple tubes lanceur, déchargent la dizaine de marqueurs dans l'espace. N'étant pas confectionnés pour une telle vitesse, quatre d'entre elles s'éfritent et sont détruites par la pression de vitesse. Une est désactivée pour dysfonctionnement électronique, une autre manque de puissance pour arriver au but finalement une seule ferra mouche et se posera sur la coque du vaisseau.




                  -Ils sont à une minute et pas contents.


                  Bel'la communique avec ses alliés.



                  -J'espère que vous avez fait le boulot ! On se retrouve à notre premier point de rencontre !
                  Dans H moins 1.


                  Le temps nécessaire pour changer plusieurs fois de destinations et d'être ainsi sûrs, qu'ils ne sont pas suivis. Le Gozanti est propulsé dans l'espace alors que les premiers tirs des chasseurs se perdent dans la nuit.
                  1 réponse Dernière réponse
                  0
                  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                    Le ChroniqueurL Hors-ligne
                    Le Chroniqueur
                    a écrit sur dernière édition par
                    #69

                    Post n°67
                    Auteur : Blokkus

                    Depuis la passerelle, Alyaa observait le croiseur Gozanti échapper par miracle à la chasse séparatiste avant de passer en hyperespace.
                    Esperons qu'on aura autant de chance!

                    Le petit croiseur Galofree filait à toute vitesse en direction de la lune,  derrière l'astre ou la flotte Cerberienne s'était camouflé s'était l'effervescence, les terroristes s'étaient rendu compte que finalement on s’intéressait plus à eux qu'a ce qui se passait sur la surface de Taris.

                    Kleagle cria sur la passerelle,  imité par Nighthaw qui lui aussi aimait hurler avec les loups.

                    -Les chasseurs se rapprochent, ils vont nous atomiser!


                    -Ouais faut qu'on décroche!

                     
                    -Cessez donc de paniquer!
                    Augmentez la puissance des moteurs et dirigez l’énergie sur les boucliers arrières.

                      

                    Klasman protesta:

                    -Mais les moteurs sont déjà a 99%

                     
                      
                    -Poussez les au maximum alors! et préparez vous a marquer les cibles ensuite nous filerons.
                      

                    -On va tous y passer arrêtons tout pendant qu'on le peut encore!
                      

                    La fille de Zobell n'en pouvait plus, elle devait assoir son autorité, elle gifla violemment Nighthaw celui ci surpris et déséquilibré en tomba au sol, il se releva les yeux plein de colère en s'essuyant la bouche.

                     
                    -On a pris assez de risque que ce ne soit pas pour rien!
                    Le prochain qui défie mon autorité je le jette dans l'espace.

                      

                    Le silence régna quelques minutes entre les membres de la Ligue , silence bientot brisé par un avertissement.


                    -Moteur a 110% ils tiendront pas très longtemps!

                     
                    -Juste ce qu'il nous faut!
                    Kleagle: tir de marquage.

                      

                    -Ça marche!

                    Assis à la place de l'artilleur, Kleagle déclencha les tirs vers les vaisseaux les plus proches, il n'avait pas pris le temps de faire une sélection c'était de l'opportunisme pur. Au même moment ils reçurent un message de leurs alliés alors que les premiers tirs venaient heurter les boucliers arrières, les chasseurs droids les avaient finalement rattrapés.

                    -Bouclier a 45% encore une salve comme ça et on est foutu!

                    La meneuse de la Ligue Humaine se redressa avant de prononcer cet ordre ultime et tant attendu
                    :

                     
                      
                    -Navigation:Maintenant!
                      

                    Le croiseur accéléra une ultime fois et disparu de l'espace réel, précédé sans doute par le reste de la flotte Cerberienne...
                    ->  http://star-wars-rpg.xooit.com/t4927-R-gions-inconnues.htm#p53736
                     

                    1 réponse Dernière réponse
                    0
                    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                      Le ChroniqueurL Hors-ligne
                      Le Chroniqueur
                      a écrit sur dernière édition par
                      #70

                      Post n°68
                      Auteur : Super PNJ

                      Coalition C.S.I - Corellia - Loyalistes :







                      Forces de la Corsec
                      Général Brauwer
                                


                      Forces de la C.S.I

                      Général Crassus
                                

                          
                           
                      Les deux vaisseaux qui avaient essayés de faire un vent de panique n’était plus la préoccupation immédiate des Séparatistes. La première raison c’était parce qu’ils s’étaient enfuis et qu’on n’avait pas aperçu la moindre flotte ennemie. La seconde raison venait quant à elle du fait que le Consulat avait informé Crassus des évènements de Korriban. Le Général se grattait le menton, il était ailleurs … Les Impériaux avaient envahis Korriban et la Confédération passait en première directive. Le Defcon 1, autant dire que la Guerre grondait … L’homme se retourna vers Bauwer. Le Corellien venait à son tour de recevoir une missive de ses supérieurs. La planète indépendante se mettait au côté des Séparatistes s’ils entraient en guerre ... Un silence pesant était tombé dans la salle de conférence de l’académie de Taris. Tout le monde avait attendu ce moment et maintenant qu’il était arrivé tous le redoutaient … Les deux officiers se retournèrent vers les politiciens loyalistes. En tant qu’alliés ils devaient les informer de ce qui venait d’arriver. Ce fût Crassus qui pris la parole.

                      « - Messieurs. La Confédération des Systèmes Indépendants a été attaquée sur son territoire par un corps militaire régulier appartenant à l’Empire. En vue de la mobilisation conséquente de notre effort militaire sur Taris nous craignons que les Impériaux aient profité de notre engagement sur votre planète pour mener une offensive contre nos propres territoires. »

                      « - Nous allons devoir réévaluer les vaisseaux affectés à l’Opération Pinder afin d’assurer la protection des territoires Confédérés et Corelliens. Ce n’est pas pour autant que nous nous désengageons de cette opération. Soyez assuré que la coalition mènera à bien ses objectifs et sa feuille de route concernant Taris. Actuellement nous avons bien plus de vaisseaux que nécessaire pour Taris. Nous devons empêcher les Impériaux de progresser d’avantage s’il s’agit d’une attaque de grande envergure. Soyez assuré que nous empêcherons toute invasion de votre planète … C’est ensemble, Tarisiens, Séparatistes, Cato Neimoidien et Corelliens, que nous mettrons fin aux agissements de ceux qui bafouent la souveraineté des planètes, qu’il s’agisse du Cerberus ou même des Impériaux. »

                      « - En l’heure actuelle nous nous devons de considérer les Impériaux comme des ennemis potentiels, nous appliquons dès à présent la premier directive Séparatiste et nous arrêterons tout militaire Impérial sur ce territoire. »

                      Par le jeu des alliances Taris se trouvait malgré elle plongée dans la crise de Korriban ...
                      Une guerre grondait à l’Ouest. L’État-Major Séparatiste en était conscient. Il se devait d’allouer une partie de sa flotte à la protection de son territoire tandis que le reste de ses appareils risquait d’être mobilisé dans le but d’une contre-offensive sur les positions Impériales. L’Opération Pinder, bien qu’étant un succès, jouait à présent au désavantage des Séparatistes. Pour l’heure la C.S.I était empêtrée sur le sol Tarisien et c’était là autant de vaisseaux et de droïdes qui ne pouvaient pas être déployés sur la frontière. De facto, Corellia et le Consulat avaient décidés d’accélérer le mouvement sur la planète indépendante.  Une partie de la flotte de la Coalition était en train d’être réaffectée dans la galaxie tandis que les troupes au sol avaient étés encouragées à plus de résultat. 

                      La libération de Taris, en temps qu’opération militaire de grande envergure, devait maintenant laisser place à la reprise du pouvoir par les loyalistes. Une fois arrivé à cette situation, l’aide à fournir aux Tarisien serait moins conséquente. Mais pour cela il avait fallu envahir la planète et détruire tout ce qu’avait érigé le Joker. C’était une affaire qui se réglait au turbolaser et au char d’assaut.  
                      Le plan mis en œuvre par la Coalition C.S.I-Corellia-Cato Neimoidia-Loyalistes n’était pas compliqué. On avait bombardé avec précision les positions de l’ennemi : siège du gouvernement, casernes, astroports … Ces tirs d’artillerie avaient permis de gagner un temps considérable et d’ébranler les forces ennemies. Toutefois ces bombardements gênaient la progression des troupes et on avait déployé par la suite maints aéronefs. Une fois que l’insurrection de la planète occupée commença le Cerberus était définitivement perdu.  Car les militaires avaient rapidement mis en déroute les forces de l’adversaire et on avait épaulé les troupes loyalistes dans la reconquête de leur planète. Les forces Séparatistes et Corelliennes avaient en grande partie percés les positions de l’ennemi avec leurs troupes aéroportées et mécanisées. De ce fait ils ouvraient alors la voie à l’infanterie de la coalition. Le Cerberus, mal armé et mal entrainé, c’était rassemblé en plusieurs poches de résistances qu’il avait été facile d’isoler les unes des autres. Crassus et Brauwer avaient insistés sur le fait de pousser l’ennemi dans une débandade telle qu’elle lui soit fatale. Le Cerberus souffrait d’un manque de rigueur militaire. Ses hommes étaient couards et pas habitué au combat militaire. De l’autre côté la C.S.I jouissait d’une expérience hors norme sur tous types de terrain : neige, sable, et même urbain avec deux attaques de Coruscant. La stratégie au sol avait été de faire en sorte que l’adversaire ne puisse bénéficier d’aucune unité de temps et d’action. Isolés, les groupes ennemis étaient massacrés les uns après les autres.

                      En cette heure les alliés avaient encerclés les ultimes positions du Cerberus. Ecrasés par la puissance de la Coalition les derniers fanatiques du Cerberus avaient reculés jusqu’à leur dernière place forte : le palais. Les autres poches de résistances étaient bien trop éparses et coupées de tout moyen de communication pour représenter une menace. La progression des troupes avait alors été stoppée par ordre de Crassus. On laissait encore une chance aux terroristes de se rendre. Ceux qui déposaient les armes étaient traités en prisonnier de guerre. Quant à ceux qui s’entêtaient au combat, ils n’avaient aucun espoir de survie. Mis à part le Palais, les autres positions du Cerberus avaient été passées à l’artillerie sans autre forme de procès. L’attaque de ce dernier rempart aurait pu être facilement réglée mais la Coalition comptait bien faire de la prise du bâtiment un symbole fort. Qui plus est, dans les ruines de l’édifice les hommes pourraient encore combattre plusieurs jours d’affilés or l’État-Major de campagne souhaitait terminer l’opération le plus rapidement possible.

                      Le quartier du Palais avait été assiégé. C’était toute une plateforme qu’il restait à conquérir. Les environs étaient aux mains de la Coalition et elle avait dépêché d’importantes quantités de troupes pour l’attaque finale. Le combat s’annonçait violent. Encerclé de toutes part les soldats du Cerberus se battaient comme des animaux. Les dispositifs de défense comptaient l’ensemble des moyens utilisés en guerre urbaine : barricades, champs de mines, embuscades depuis les immeubles … Et au milieu de ça la population civile prise en otage sur cette plateforme … Le sud était entièrement pris par les troupes loyalistes mais les bâtiments offraient autant de positions pour des tireurs embusqués. Quant aux passerelles au nord : il n’en restait plus que deux praticable et là aussi : les franchir relevaient du miracle. Les gens ne pouvaient que se terrer chez eux, coincés dans leurs appartements de la ville haute. Les yeux de la population Tarisienne étaient braqués sur eux … Les loyalistes et les forces étrangères devaient réussir leur coup …

                      Les dernières untés mécanisées venaient de rejoindre les positions sous contrôle. La Coalition avait dépêché ses chars et transports de troupes au Nord-Ouest et Nord-Est. Une partie des CAB s’étaient alignés le long des « quais », faisant office d’artillerie courte portée si cela était nécessaire. Les hostilités avaient cessés du côté des deux camps. Non content de piéger des civils de leur côté, les membres du Cerberus retenaient des otages dans le Palais. La Coalition envoya un ultime message radio.


                      « - Ceci est notre dernière sommation ! Vous êtes encerclés. Rendez-vous immédiatement et libérez les otages ! Tout homme se rendant sera traité convenablement. Résistez encore et vous mourrez. _ Terminé. »


                      Pour toute réponse les membres du Cerberus firent quelques tirs de mortier. Les tirs, mal calibrés, n’atteignirent pas leur cibles mais les explosions eurent raison de quelques droïdes et militaires. Ces quelques victimes ne furent en rien suffisantes pour entamer le moral des machines et des combattants loyalistes. Au contraire, cela ne les avaient que plus motivés ! Le Cerberus allait payer !
                      L’ordre fût finalement donné et l’attaque fût lancée ! Les obstacles furent rapidement balayés les uns après les autres sous la formidable puissance des blindés Séparatistes. La première ligne au Nord était composée des blindés et des canonnières dans les airs. L’assaut était effectué simultanément par le Sud et par le Nord. Les CAB enfoncèrent facilement les défenses établies sur la passerelle Nord-Est tandis que les forces à l’Ouest peinèrent à avancer. L’ennemi avait établi plusieurs postes anti-air et anti-char à l’intérieur des bâtiments surplombant la passerelle Nord-Ouest et ces troupes canardaient les assaillants. Les CAB sur le quai en face tirèrent alors à tir tendu sur les façades des bâtiments desquels les anarchistes tendaient leurs embuscades. Au sud les TMT progressaient avec les loyalistes et l’infanterie droïde. Ils avançaient avec plus de facilité. Profitant du désordre, plusieurs canonnières corelliennes, escortés par des canonnières séparatistes et des chasseurs vautours, commençaient à pénétrer dans le champ d’opération. Les appareils se posaient sur les toits des bâtiments ennemis et débarquaient leurs soldats. Lorsque ce n’était pas possible il quittait les vaisseaux en rappels. Ça tirait dans tous les sens … L’ultime combat venait de débuter.


                          

                      Pendant ce temps l’agent Smith et ses camarades venaient d’arriver au QG Séparatiste qui était établi dans l’académie de Taris. On les débarqua et on emmena les prisonniers Impériaux pour interrogatoire. Le Corellien les guida jusqu’à une tente dans la cours qui s’apparentait à un petit poste de commandement, ce n’était qu’une des nombreuses annexes. Il désigna une mallette d’un signe de la tête, elle contenait 2 000Cr.


                      « - Voici votre paiement messieurs. Un chasseur de prime s’avança et alors qu’il allait se saisir du bagage le Corellien l’invita à attendre. Un instant s’il vous plait. Cet argent est à vous ne vous inquiétez pas ... Vous pouvez prendre tout de suite ce paiement pour vos informations ou vous pouvez essayer de rentrer en contact avec ces Impériaux et nous les ramener. Ils vous connaissent et vous les connaissez. Considérez cela comme une proposition de contrat entre vous et nous : nous triplons la mise si vous nous ramener les Impériaux qui opéraient sur Taris … »


                      Spoiler : Spoiler
                              
                              

                      Mufus        

                        
                           
                      1 réponse Dernière réponse
                      0
                      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                        Le ChroniqueurL Hors-ligne
                        Le Chroniqueur
                        a écrit sur dernière édition par
                        #71

                        Post n°69
                        Auteur : Asmodé Bah'aris

                        “Comment faire confiance à un être qui saigne une semaine par mois sans crever?”
                        - brève de comptoir coruscanti
                        _____________________

                        Asmodé en avait marre, depuis qu’ils étaient entrés dans le “what else” tout était parti en live. Les impériaux avaient été plus stupide que la moyenne, les cerberus plus… explosifs? La CSI et leurs copains avaient peut-être un peu trop abusé du côté “c’est moi qui ai la plus grosse”. En bref, rien ne c’était passé comme prévu. Si bien, que la native de ryloth se trouvait actuellement en présence de gradés confédérés et que ceux-ci proposaient tout simplement aux chasseurs de primes de vendre de façon définitive les impériaux.
                        Elle s’avança vers le Corellien un sourire allumeur aux coins des lèvres.


                        - Vous nous proposer donc 2 000 crédits chacun… Pour ce prit là certain vendrait leurs mère.

                        Elle marqua une courte pause le temps de se saisir de la mallette contenant les 2000 premiers crédits.

                        - Mais la plus part du temps, notre mère ne dispose pas d'une armée, pouvez vous nous assurer que nous ne subirons aucun représailles?

                        La réponse était évidente: "non", personne ne pouvait promettre ce genre de chose, surtout en temps de guerre, mais, La twi'lek attendait tout de même un minimum de protection de la part de la confédération, toute fois, elle estimait que la question pourrait être réglé plus tard et reporta donc son attention sur son gain.

                        - Je suppose donc que ceci est ma part.

                        Elle ouvrit la mallette et jeta un rapide coup d’oeil à son contenu, les crédits étaient bien là, les CSien étaient réglos, elle allait l’être aussi.

                        - Donc, en ce qui concerne nos amis les impériaux. Notre vaisseau, est... comment dire... posé quelque part dans ce bordel. Nous avons bien entendu ses coordonnées, une fois que notre vaisseau sera en zone sécurisé, nous pourrions contacter le « What elze », la poubelle imp. Qui nous à envoyé dans ce bordel. J'oublie quelque chose ?

                        Elle se retourna vers Smith et Pourpre qui, jusqu'à présent l'a regardait offrir l'enseigne et le poing sur un plateau.

                        - Moi non, en revanche, notre ami en costard, elle désigna l'Agent du doigt. À oublié un pion important parmi les impériaux, l’Initié Cha'Rdy. Elle au moins on à son nom, c’est une twi’lek, qui est comme cul et chemise avec le “poing”. Mais, vous ne pouvez pas tenir rigueur à mon ami pour cet oubli, dès qu’on lui met une paire de seins sous les yeux, il ne réfléchit plus.

                        Le corellien avait les cartes en main, il ne lui restait plus qu’à envoyer quelqu’un chercher le Gloire d’Haden, (ou escorter les chasseurs jusqu’à leur vaisseau) et envoyer un message aux pigeons hommes rester en orbite pour pouvoir les cueillir.

                        HRP:
                        Petit post pour reveiller les cdp

                        1 réponse Dernière réponse
                        0
                        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                          Le ChroniqueurL Hors-ligne
                          Le Chroniqueur
                          a écrit sur dernière édition par
                          #72

                          Post n°70
                          Auteur : Agent Smith

                          "On peut douter de tout sauf de la nécessité de se trouver du côté de celui qui a le pognon"

                          La proposition de tripler la somme résonnait dans ma tête,
                          mais l'idée de combattre et de chasser des fuyards qui s'étaient dispersés aux quatre vents sur ce cailloux ne m'enchantaient pas,
                          la fatigue prenait peu à peu le pas sur ma motivation.



                          -Malheureusement ma belle, nous allons nous partager les 2000 crédits. disais-je à la jeune twilek
                          J'ai signé seulement pour donner des informations, et je pense que vous avez assez d'hommes pour entreprendre votre chasse à l'homme.

                          Sans perdre un instant je quittais le pseudo-QG séparatiste suivit par mes comparses en direction du gloire d'Haden,
                          avec dans les mains une balise que nous avait remis notre interlocuteur séparatiste juste avant notre départ, et qui nous servirait de sauf-conduit pour atteindre notre destination.



                          -Cap su Dantoine les enfants.

                          Le groupe de Chasseur de primes se retirèrent donc de la bataille,
                          et s’empressèrent de rentrer voir leur patron pour recevoir leurs payes.

                          1 réponse Dernière réponse
                          0
                          • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                            Le ChroniqueurL Hors-ligne
                            Le Chroniqueur
                            a écrit sur dernière édition par
                            #73

                            Post n°71
                            Auteur : Thomassian

                            Une mission dont on pouvait en voir le bout ?
                            Laissant derrière eux une place entièrement en ruine, Taris, des impériaux mal lunés et, à présent, les vaisseaux de transport de la CSI qui s'attelait à finir de ratisser l'ensemble de la métropole afin de nettoyer les dernières cellules Cerbériennes, Smith lança cette ultime phrase :



                            -Cap sur Dantooine les enfants !

                            Étant resté en retrait et encore chamboulé par sa "transformation" impromptue, Thomassian avait juste suivi la cadence. Finalement, retrouver une once de calme lui paraissait déjà comme une bénédiction. Certes, il éprouvait un brin d'amertume à ne plus pouvoir jeter un œil sur la servante Twi'lek du tonitruant tigre impérial mais Asmodé était là, à se déhancher magnifiquement, après tout.
                            Ils embarquèrent tous dans le Slave I
                            .
                            Rentrer au bercail. Enfin, "bercail" est un bien grand mot pour lui. Tout ceci était encore bien récent.


                            La navette s'éleva. Tout semblait étonnement calme pour une sortie de zone de guerre. Tant mieux, finalement.
                            Asmodé aux commandes, le Nikto et son comparse laissèrent Smith et Thomassian prendre en charge l'ordinateur de bord et le poste radar.
                            Afin d'éviter, cette fois, quelque incompréhension, Smith s'occupa des communications, pour le peu qu'il put y en avoir, tandis que le jeune homme regardait d'un air détaché de petits faisceaux blancs clignoter sur cette carte radar réduite.

                            Un blip en particulier le fit sortir de sa léthargie.


                            - Heu, les gars ?

                            Un objet non identifié se dirigeait à grande vitesse vers le vaisseau. Il provenait du sol de Taris.

                            Une alarme sonna. Un carré rougeoyant venait d'entourer l'objet en question sur le radar.


                            - Une roquette ? C'est pas vrai !

                            Ce n'était pas la peine d'apporter un cri paniqué afin de prévenir du danger. Une myriade de bruits divers et variés avait déjà envahi l’habitacle. La Twi'lek était déjà en train de zigzaguer dans le ciel.
                            L'objet suivait chaque incartade comme si sa cible était clairement verrouillée sur la Gloide d'Haden.

                            Asmodé donna un grand coup sur la droite. Le Slave I fit un looping.

                            Mais rien n'y fit.

                            La roquette se rapprochait.

                            Inexorablement.

                            Implacablement.

                            Inélucta....

                            Un autre blip soudain. Un vaisseau cargo s'était mis en travers de sa trajectoire. L'intercom' grésilla.


                            - Yo, les gars. 'Pouvez m'escowter en-dehows de ce tas d'caillous ? C'est l'enfew en bas !

                            Quelques secondes de silence puis il y eût une explosion.

                            -
                            Et meeeeeewwwwwwwwd....

                            Les communications s'interrompirent. Le cargo, touché à l'un de ses réacteurs, redescendait lentement vers la surface de Taris, au grand dame de son conducteur qui se voyait contraint à un atterrissage forcé en dehors de la ville basse.

                            Une scène dramatiquement comique. Tous les passagers de la Gloire d'Haden soupirèrent de soulagement. Thomassian eût une pensée émûe pour ce pauvre chauffeur de cargo Rastafaraï qui s'est retrouvé entre deux feux bien malgré lui.
                            Le Slave I continua sa route, sortant de l'atmosphère de cette planète en pleine révolution pour enfin se diriger en vitesse lumière vers Dantooine.

                            (Suite du rp => http://star-wars-rpg.soforums.com/t5048-Op-ration-Berechit-termin-e.htm#p54… )

                            1 réponse Dernière réponse
                            0
                            • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                              Le ChroniqueurL Hors-ligne
                              Le Chroniqueur
                              a écrit sur dernière édition par
                              #74

                              Post n°72
                              Auteur : Tericarax

                              Le cyborg est immobile. Les ordres des officiers sont clairs et précis. Relevé de ses fonctions. Changé à présent comme administrateur d'un hôpital. Faire taire toutes les affaires pouvant nuire à la réputation de la CSI. Responsable de l'hôpital au nom de la coalition. En un mot comme en cent, l'échec n'est pas une option. Le cyborg, avec un sifflement de métal, fait bouger ses bras, comme tentant de chasser quelque chose de ses épaules. Est-ce du stress qu'il ressent ? Est-ce de la tension ? Illogique. Son esprit ne ressent pas – plus pareille chose. Non, il s'agit plutôt de...Réflexion. Son esprit tente de rassembler tous les souvenirs qu'il pourrait avoir d'une expérience un tant soit peu similaire à celle qu'il doit à présent mener.
                              Administrer un laboratoire, il l'a déjà fait. Echantillons, sujets d'analyse, rapports de recherche, tout devait être précisément organisé, tout à sa place pour que tout fonctionne. Un laboratoire ordonné, pour une réflexion ordonnée et méthodique. Ne rien laisser au hasard ; tout calculé, rationalisé, tout ramené à des équations. Telle était la science qu'il avait mené, telle était la seule chose restante de son lointain passé. Et à présent la chose qu'il amènera pour mener à bien sa tâche. Tandis que l'officier cesse de parler, le lieutenant s'emploie à mémoriser tous les ordres une énième fois. Ne rien laisser au hasard. Tout rationaliser. Tous les propos de l'agent suivent un ordre logique, il n'y a qu'un ordre derrière en réalité, un seul message qu'il doit comprendre :
                              «  Echouez à votre tâche, et la CSI rejettera toute la responsabilité sur vous ».


                              Le doute n'est pas permis. La moindre défaillance technique. La moindre épidémie malheureuse. Le moindre agent infectieux qui décimerait les victimes, ou même un agent militaire chimique utilisé par les ennemis, quelle qu'en soit la raison, si jamais cet hôpital ou ce qu'il abrite vient à tomber d'une façon ou d'une autre, c'est inéluctablement sur lui qu'on mettra la faute au final.
                              L'aire d'atterrissage. Tandis que ses pieds griffus tapent le sol avec un bruit mat, Tericarax en profite pour observer les alentours, sans interrompre pour autant ses réflexions. Un chaos, des affrontements, des volutes de fumées noires, ses yeux kaleesh semblent même distinguer au loin des flammes, et certains bâtiments dont certaines pièces s'illuminent, alors que résonnent des explosions.
                              Des sons variés, mais tous au timbre similaire ; les notes de la destruction, les harmoniques de la mort.
                              La zone est directement exposée ; naturellement, on presse le pas. Tericarax ne prend pas la peine de détailler les autres personnes composant le groupe ; des droïdes, des officiers, mais tous qui le quitteront dès qu'ils l'auront amené là où ils le veulent à coup sûr.
                              Le son des explosions n'est bientôt rien qu'une routine. Le groupe arrive enfin devant un édifice à l'air bien piteux ; couvert de poussières, et certains pans de mur portant les douces marques que seuls des tirs de blaster auraient pu engendrer. Mais avant tout, c'est la foule qui attire l'attention du cyborg. Une foule désordonnée, indénombrable même s'il avait prit une heure toute entière à établir un compte méthodique, sans cesse mouvante – et bruyante avec ça. Des estropiés, les yeux du cyborg en distinguent au-delà du compte ; certains qui gémissent, d'autres à l'air hagard, des appels paniqués aussi, des membres épars qui appellent des noms. Ce que Tericarax a sous les yeux...Des fantômes. Une association de fantômes. Des personnes qui appellent des êtres qui ne vivent plus que dans leur passé. Des êtres dont tant de perspectives viennent de s'envoler avec l'inéluctabilité de la mort ; mais qu'ils réfutent. Et cette foule est un parfait écran. Il n'y a personne à distinguer, dans cette masse incohérente, et donc il n'y a pas la certitude de la mort. Cette foule, ce monde massé là, c'est un groupe qui se rassure en s'aveuglant, mais qui s'énerve d'exister. Chacun qui crie qu'il veut savoir, mais qui implore d'ignorer.


                              - Fascinant...Murmure le cyborg. Il y a de quoi faire des études comportementales. Il a un matériel adapté. Oui...Il a tout ce qu'il lui faut. Le cyborg sent un intérêt nouveau naître en lui. Il va reforger cet hôpital, oui. Employer toute son ingéniosité à la tâche. Avec cet hôpital, il va avoir une chance inespérée. Une chance qu'il ne peut que saisir...Et exploiter à son plein potentiel.


                              Au dehors, les tirs résonnent toujours. Quelques fois, le cyborg sent le sol vibrer légèrement. Ainsi, cette position est située dans des affrontements ? Il n'a guère pu étudier en détail la situation des combats ; les officiers supérieurs ne partagent pas les détails de toutes les opérations avec tout le monde. Il a une tâche, et ne connaît que les détails sur sa propre tâche. Protéger l'hôpital et ce qu'il contient. Le reste, c'est à la Coalition de s'en occuper. Et le cyborg s'occupera donc de son travail.


                              Le droïde qui mène la bande insolite s'arrête au détour d'un couloir. Face à eux, un humain. Un humain armé d'un fusil blaster lourd. Cigare à la bouche, à peine rasé, ses traits trahissant sa fatigue. Il s'approche de Tericarax, et le salue sans cérémonie, ce à quoi le cyborg ne répond pas ; le sourire sur le visage de l'autre laisse à penser qu'il a encore des choses à dire...Et c'est en effet presque immédiatement qu'il prend la parole. Ton léger, presque vulgaire avec lequel les humains aiment typiquement s'exprimer. Le genre de ton qui attire immédiatement la sympathie des subordonnés. Un personnage qui, faisant preuve de détachement au milieu de l'enfer, devient ce que l'on nomme couramment « charismatique », un homme avec des qualités de leader. Et à ses dires, c'est avec lui que le cyborg devra collaborer. Le bras et l'esprit donc. Alors que le droïde reprend son guidage laconique et silencieux, le fameux capitaine Riggs attrape Tericarax par un bras ; le cyborg se stoppe, ni surpris, énervé. Il pose simplement ses yeux sur l'humain, et écoute ce qu'il a à dire. De ses propos, le cyborg retient deux choses : la première, l'homme a vraisemblablement vraiment besoin de sa présence, et la seconde, toute la situation est un véritable chaos.


                              Tericarax comprend mieux.


                              La CSI ne l'a pas envoyé seulement par son historique scientifique. Elle l'a également mobilisé car sachant pertinemment qu'il n'éprouve aucune émotion, et en cette qualité est ainsi capable de réagir en gardant la tête froide...En toutes circonstances. Tandis que l'homme continue à parler, ses propos trahissant le tragique de la situation, le cyborg distingue un sifflement ; une seconde à peine plus tard, un mur non loin vole en éclats avec fracas et nuages de poussières.


                              Riggs épaule son fusil, et ouvre le feu dans l'ouverture béante. Le cyborg, sans guère avoir bougé, observe ; de là où il est, il distingue plusieurs formes en contre bas, qui fuient dans les ruelles, indistinctes et lointaines. Le capitaine range son arme, puis lui laisse sa fréquence radio, après quoi il s'éclipse.


                              Le kaleesh se retourne. Quatrième étage, l'accueil. C'est là qu'il doit se rendre, pour y trouver le personnel avec qui il va devoir collaborer. Aucun matériel à sa disposition. Plusieurs ailes de l'hôpital gravement endommagées, les blocs chirurgicaux sabotés, les halls saturés, à quoi s'ajoutent une défense précaire, voire quasiment inexistante.
                              Une centaine d'hommes a dit Riggs. Il a une centaine d'hommes sous ses ordres. Le cyborg poursuit sa réflexion ; il affiche devant ses yeux grâce à son communicateur la liste du personnel de l'hôpital, et navigue rapidement entre eux pour vérifier leurs qualifications et les mémoriser. La première chose à faire est de calmer les populations. Mais la simple évocation de la présence de la CSI n'apportera rien. Cela ne fera pas taire les explosions au dehors, cela ne cessera pas les tremblements périodiques des murs et du sol sous les tirs de mortier.
                              Quelles choses a-t-il à proposer ?
                              En premier lieu, il faut établir un bilan.


                              Arpentant d'un pas rapide les couloirs, le cyborg finit par arriver à l'accueil. L'endroit est presque plus bondé que le hall qu'il a vu précédemment. Il distingue néanmoins, légèrement isolé des civils – reclus au niveau du bureau de l'accueil – la plupart des personnes avec qui il s'est entretenu. À son approche, il reconnaît l'officier qui lui a confié sa promotion, ainsi que sa mission.


                              - Ah, lieutenant Tericarax. Félicitations pour votre promotion. Le Capitaine Riggs a dû vous mettre au courant de tous les détails. Je laisse donc les détails de l'opération entre vos mains, j'ai moi même une tâche à accomplir.


                              L'officier s'éclipse ainsi, repartant ainsi que le droïde et une partie de ceux qui l'ont escorté jusque là. Face à Tericarax ne se tiennent plus qu'une vingtaine de personnes tout au plus. Ils n'ont guère l'air rassuré. L'accueil est une sorte de cylindre de verre circulaire, à l'intérieur duquel des bureaux, tout aussi circulaires, quelques chaises, et un matériel informatique pour accéder sans doute aux bases de donnée de l'hôpital. Un cylindre, un petit îlot au milieu d'une mer de rescapés. Peu après que l'officier soit parti, la foule commence à s'agiter. Certains montrent le cyborg. D'autres continuent à chercher leurs proches. Le verre contient un composant qui permet d'isoler le son de l'extérieur.


                              Tericarax pose son regard sur l'équipe qui est là, dans ce cylindre. L'espace offert n'est pas très grand. Ils ont l'air dans le même état que Riggs. Sur les nerfs. Mais Riggs a démontré la rare capacité à sourire en cas de crise. Eux sont tendus, crispés. Ils hésitent presque à observer le cyborg, comme si sa présence seule impliquait que les choses avaient empiré encore plus.


                              - La situation n'a pas empiré, dit Tericarax d'une voix métallique et grave. Ce n'est que votre perception qui s'émousse. Avant toute chose. Vous êtes tous le personnel qui a occupé cet hôpital, et l'a amené à passer toutes les crises...Jusqu'à aujourd'hui. Vous, dit-il en pointant du doigt un jeune Zabrak, vous allez me dresser la liste de tout le matériel que cet hôpital a à sa disposition à l'heure actuelle. Vous, continue-t-il en montrant une jeune femelle Bothan, vous êtes une urgentiste, non ? Vous serez chargée d'établir l'ordre de priorité dans lequel les patients doivent être traités. Vous, le Tarissien, vous étiez en charge de la maintenance de l'hôpital, n'est-ce pas ? Etablissez clairement tous les endroits qui ne sont plus fonctionnels, la cause, et par quel moyen cela peut être corrigé.
                              Tous les autres...Avec moi. Il est temps d'organiser un peu cette foule. Etage par étage. Hall par hall. J'espère que vous n'êtes pas trop épuisés. La journée va être longue.
                              Encore une dernière chose. Docteur Matt Sting ?


                              Un homme dans la soixantaine, grisonnant, se lève. Il est en blouse blanche, entachée par endroits de sang. Son visage est noirci, sali, et ses traits tant que ses rides trahissent sa fatigue, mais qu'il maîtrise, comme le professionnel qu'il est.


                              Tericarax lui tend un coussin.


                              - Utilisez la ceinture qui tient votre pantalon, et mettez ceci sous votre chemise. Sur toute la longueur, aucun organe vital exposé.


                              - De quoi est-ce que vous...commence le médecin sur un ton qui trahit son mécontentement et son impatience.


                              - Ne discutez pas, coupe le cyborg. Il reste une dernière chose à faire avant de pouvoir espérer vraiment obtenir le calme. De la psychologie si vous préférez. De la logique de base. Un calme tant d'un point de vue de l'esprit de nos « hôtes » que de la situation interne à cet hôpital. Faites moi donc confiance. Je n'ai pas été amené ici parce que j'étais bon à résoudre des puzzle de caillou ou que je savais arracher la peau d'un rampant des marais sans bruit. Faites confiance au Capitaine Riggs.


                              Le cyborg ramène son regard au delà de l'accueil, et embrasse tous les rescapés. Ni les personnes au dehors du cylindre ni celles à l'intérieur ne lui font confiance. Mais celles à l'intérieur s'exécuteront, parce qu'elles font confiance au Capitaine Riggs, et que ce dernier leur a indiqué que Tericarax allait être également aux commandes. Le docteur s'exécute en grommelant derrière.
                              L'hybride cybernétique sort hors du cylindre vitré. Sa respiration tue au milieu des gémissements, de la panique de la foule. Cela lui rappelle presque une bataille qu'il a livré il y a quelques temps...Il se met dos à l'accueil. Ses bras se détachent ; et alors, deux d'entre eux commencent à agripper le verre, jusqu'à l'amener tout à fait en hauteur, avec sifflements de vérins et grincements de la vitre.


                              - Votre attention, rescapés, clame sa voix d'acier. Votre vie est actuellement en danger... À la vue de l'être qui n'a rien d'organique, la foule commence à s'agiter plus encore, et ses propos sinistres soufflent un vent qui annonce une seule couleur : la panique. Votre vie est en danger, répète-t-il...Car Cerbérus marche dans cet hôpital. Des terroristes. La foule attend ; elle attend qu'il prononce les mots fatidiques, qu'il s'annonce comme lui même un terroriste pour enfin céder complètement au chaos et se dévorer dans sa terreur.


                              - Des terroristes que je ne peux laisser marcher ici plus longtemps, dit le cyborg froidement. Je suis le lieutenant Tericarax, de la Confédération des Systèmes Indépendants. Rescapés. J'ai été envoyé pour veiller sur vous. Tous les blessés. Suivez le docteur Matt et son équipe, dit Tericarax en montrant un humain grisonnant et deux Tarissiennes. Les autres, veuillez patienter ici. Si vous recherchez des proches...Nous aurons vite fait d'établir une liste des patients. Et nous vous informerons dès que nous aurons localisé ceux que vous cherchez.




                              La foule commence à bouger, hésitante. Un espèce de silence, parcouru par des frissons murmurants emplit la salle. Le cyborg reste ainsi, promenant son regard glacé sur tous les réfugiés regroupés dans ce hall. Certains groupes commencent à se mouvoir vers la petite équipe. Comme hésitants.
                              Une personne s'approche en boitant de Matt, sortant de la foule à environ cinq mètres.


                              Ce n'est qu'au moment où elle s'élance contre le docteur que Tericarax remarque le poignard entre ses mains. Et c'est avec un bruit mat que l'arme s'enfonce droit dans le docteur Matt.


                              Un son bien moins agréable, une vibration à vous vriller les tympans résonne ensuite. L'agresseur tombe au sol, sonné. Tericarax descend au sol, son canon sonique en mains. Il le range soigneusement, puis s'approche de l'individu ; son pied d'acier se referme comme une sinistre serre sur le crâne de l'individu. Il se tourne vers le docteur Sting. Ce dernier est toujours debout. Il semble tout autant interloqué que les visages que Tericarax distingue. Mais le cyborg n'y prête pas attention. Ressoudant ses bras, il attrape à la gorge l'agresseur, et le soulève haut en l'air.


                              - Voici le visage de ceux que vous craignez, rescapés. Des êtres apeurés qui tentent de vous poignarder dans le dos...Mais des êtres désorganisés. Qui tirent parti de vos peurs. Ne craignez plus rien. La CSI est là. Avec elle, votre cauchemar prend fin, Tarissiens.


                              La voix glacial du cyborg contraste avec son discours ; si le Capitaine Riggs avait livré ce discours, probablement des cris de joie auraient suivi. Mais ce cyborg, inconnu de tous, cette montagne d'acier sans nom, presque sans visage, qui ne montre ni compassion ni hésitation...La foule s'est néanmoins complètement tue. Sting a ôté le poignard de son abdomen, et le regarde avec étonnement. Il retire de sous sa tenue le coussin, qui a été vilainement éventré, puis regarde Tericarax.


                              - Comment...Comment saviez vous... ?


                              - Je vous l'ai dit pourtant, Matt Sting. La Confédération ne m'a pas envoyé ici parce que je sais faire des puzzles de cailloux. 


                              Spoiler : Spoiler
                              Note: Navré du retard - long retard. Il est temps de gérer cet hôpital. Je ferai les messages plus ou moins à la suite à ce sujet, jusqu'à arriver au jour présent.

                              1 réponse Dernière réponse
                              0
                              • Le ChroniqueurL Hors-ligne
                                Le ChroniqueurL Hors-ligne
                                Le Chroniqueur
                                a écrit sur dernière édition par
                                #75

                                Post n°73
                                Auteur : Tericarax

                                Avant que la foule ne se dirige vers le médecin, Tericarax s'approche de lui.


                                - Vous vous rendrez dans les deux autres hall, en commençant par le plus chargé. Celui du cinquième étage. Récoltez-y tous les patients qui selon vous nécessitent des soins – autre que de simples plaies superficielles j'entends. Ensuite. Vos deux assistants emmèneront ensuite les patients dans un état plus stable vers des salles d'attente situées aux étages inférieurs puis...


                                - Lieutenant...La plupart d'entre eux pourraient être dans un état critique. Les faire marcher jusqu'au cinquième étage est de la folie. Pensez à ceux qui ont des séquelles, des blessures ouvertes, des fractures ou pire...Nous ne pouvons pas les faire bouger ainsi.


                                Tericarax réfléchit un instant. Fascinant. C'est donc cela, la pitié. Proprement intrigante est cette capacité à considérer empathiquement le malheur des autres et à estimer leur capacité à agir ou non. Il est vrai que faire marcher des patients implique au préalable que ces derniers puissent marcher. Si un silence – relatif est tombé dans le hall, cela signifie probablement que ceux présents ne sont pas tous dans des états vraiment graves, mais cela n'indique rien quant à ceux dans les autres halls. Il faut par conséquent procéder autrement. Empêcher les malades de bouger ? Une autre alternative naît dans l'esprit du cyborg.


                                - Vous avez parfaitement raison, docteur Sting. Vous mènerez donc les malades critiques vers les salles les plus proches. Demandez à vos assistants de veiller sur eux...Puis revenez ici chercher de l'aide auprès des personnes valides. Tous les volontaires qui voudront vous suivre, pour vous aider à amener des lits pour les blessés.


                                Le docteur semble voir où son interlocuteur veut en venir, car il hoche d'un mouvement discret mais affirmatif de la tête. Cette fois-ci, il est d'accord.


                                - J'ai encore une chose à vérifier...Puis je me déplacerai de mon côté, dit le Kaleesh.


                                Il quitte Matt des yeux, empoigne le terroriste inconscient par le col, puis se tourne vers la foule.


                                - Ceux qui peuvent suivre le docteur Matt. Suivez le. Et écoutez ses directives à la lettre.








                                Le cyborg entre à nouveau dans le cylindre, tandis que les équipes se disséminent suivant ses directives. Il lâche sans ménagement l'agent de Cerberus à ses pieds, ferme la porte vitrée de l'accueil, puis enfin se met à tousser, tousser, tousser pendant plusieurs dizaines de secondes sans interruption. Chaque quinte secoue ses poumons, et s'il avait encore eu un thorax organique, il aurait probablement toute la trachée en feu. Dissimuler pour un temps son défaut respiratoire, retenir sa taux tandis qu'il s'exprime...Un effort, même – surtout pour lui. Mais cela était nécessaire. Nécessaire pour que ceux à qui il parlait, tous ces malades, n'éprouvent pas une répulsion instinctive ; son apparence seule est suffisante. Y ajouter un facteur inconscient de crainte de maladie – de part sa toux – aurait été vraiment un élément de trop. Reprenant sa respiration asthmatique, il s'adosse contre l'une des chaises de l'accueil, son regard fixé sur le terroriste – inconscient.
                                Il avait estimé les probabilités d'une attaque sur le personnel hospitalier comme un risque qu'il devait écarter au plus vite. Cerberus...Un groupe désorganisé. Des criminels déboussolés, qui agissent impulsivement. Le plus gros risque aurait été qu'un agent se dissimule parmi les réfugiés de l'hôpital et, lentement mais sûrement, les abatte un par un, ainsi que tout le personnel, sapant le moral de tout le monde et semant une méfiance qui aurait empêché Tericarax de mener à bien sa tâche. Cela aurait été infiniment plus problématique à régler pour le lieutenant – et aurait laissé des cicatrices plus profondes.
                                Mais, en voyant Riggs affronter Cerberus, en entendant les tirs de mortier, le cyborg avait eu quelques soupçons ; il avait alors estimé que les criminels du Cerberus n'étaient peut être pas du genre à songer au long terme.
                                Un appât simple, comme un médecin présenté comme un point clé, un moyen efficace de tester s'il avait vu juste.


                                Cela avait eu son effet. La foule s'était disloquée. Pour ce hall quoi qu'il en soit. Tericarax ouvrit son holocommunicateur. Un plan bleuté se projeta dans l'espace devant lui, éclipsant la lumière – faible – à l'intérieur de l'accueil. Les yeux d'or du lieutenant parcourent la carte : un plan de l'hôpital. Les salles se découpent, étage après étage, les superficies et dimensions respectives s'affichent, ainsi que les numéros affectés, juste le temps que le Kaleesh puisse les mémoriser, puis l'étage suivant se superpose au précédent, l'efface, nouvelle série de paramètres et de formes, de fonctions. Il reste immobile, ingérant la masse d'information comme seul un cerveau brillant, boosté aux implants cybernétiques peut le faire. L'appareil s'étend avec un clic mécanique, l'image s'évapore.


                                Une nouvelle toux. Il secoue la tête. Il y a plusieurs halls. Sept exactement, dans le gigantesque hôpital. Qui l'eût cru ? Outre dix salles de consultation, il y a pas moins de six services différents, répartis dans les quatre ailes du bâtiment : chirurgie, maternité, traumatologie, pneumologie, cardiologie, neurologie. Et bien sûr, au rez-de-chaussée, le service d'urgences. Le nombre de salles d'opérations dépasse également la vingtaine. Il y a également un laboratoire d'analyse, situé au troisième étage, plusieurs salles de gardes réparties un peu partout, et au sous sol, la majorité des locaux de matériel. En d'autres termes, là où sont entreposés les droïdes chirurgiens désactivés. Là où se trouve tout le matériel dont le cyborg peut avoir besoin.
                                Il y a du reste plusieurs choses à voir. Les circuits s'activent dans le cerveau remodelé du Kaleesh.
                                Temps de guerre. Il est fort probable qu'il y ait beaucoup de naissances d'ici les prochains mois. Les espèces sexuées fonctionnent sur la peur ; il faut que le service de maternité soit effectif d'ici là.
                                Temps de guerre. Blessés, estropiés. Plus urgents que les progénitures à naître. Risques possibles d'infection. Nécessité de générer des remèdes. La pharmacie. Médicaments. Matériel. Plusieurs portions de l'hôpital inaccessibles par des tirs de mortier. Manque de matériel.
                                Germes. Stérilisation du matériel. Matériel. Manque de matériel.


                                Tericarax se redresse, les pistons qui activent ses jambes grincent tandis qu'il se penche ensuite vers le membre du Cerberus. Il tousse à nouveau, tandis qu'il attrape l'autre, et commence à le fouiller. Il tire de ses poches une petite lampe, quelques vivres, deux bandages non utilisés, mais noircis de poussière. Le matériel nouvellement acquis disparaît bien vite dans l'une des poches de la grande cape du personnage.


                                La porte de l'accueil s'ouvre. Il tourne son attention. Dans l'encadrement de la porte se tiennent quatre personnes que le cyborg ne reconnaît pas, mais qui portent les couleurs de la libération Tarissienne. Un homme à la barbe brune, béret sur la tête, hésite. La respiration asthmatique – irrégulière et disgracieuse de l'hybride couvre le semblant de silence gênant de la situation.


                                - Lieutenant Tericarax... ? Réclame finalement l'autre sur un accent approximatif de langue commune.


                                - Tout juste, dard'ohl – révolutionnaire...répond le cyborg avec un timbre irrégulier et entaché par son asthme encore amplifié par son vocodécodeur.


                                Le petit groupe s'écarte, dévoilant deux droïdes, un DD-13 et un FX, tous deux frappés d'un sceau que le cyborg ne peut que reconnaître. CSI.


                                - On était chargé de prendre tout le matériel dans le...(il bute sur le mot)la navette de la Confédération. Ils étaient coincé au fond et voulaient parler à Tericarax. On a d'mandé au capitaine Riggs, puis...


                                Tericarax l'interrompt par sa toux disgracieuse accompagnée de plusieurs jurons en Kaleesh.


                                - Bon travail. Vous déposerez tout le matériel restant dans la salle 64 du deuxième étage. Ensuite, le docteur Sting aura besoin de main d'oeuvre, une fois que vous aurez fini avec les...colis. Par ailleurs...Occupez vous de lui, dit-il en mettant à leur niveau le membre – toujours inerte – de Cerberus. Un de ces terroristes que vous combattez. Gardez le précieusement. (Une quinte de toux, il reprend sa respiration). S'il retombe entre mes griffes, vous aurez un bien macabre puzzle à reconstituer.


                                Leur lâchant toujours sans ménagement le terroriste, Tericarax passe entre eux. Ses deux droïdes pivotent, et lui emboîtent le pas. Le modèle DD-13 glisse à sa hauteur.


                                - Vous aurez de quoi occuper votre intelligence artificielle, Wägner.


                                - /Comment est votre état, lieutenant,/ déclame le robot sur un ton monocorde.


                                - Catastrophique, répondit l'autre dans un souffle maladif. Toutefois, j'aurai besoin de vous pour autre chose.


                                - /Précisez votre demande./ Le droïde n'a pas de protocole implémenté pour saisir tous les sous entendus du cyborg.


                                - Il y a des blessés. Beaucoup de blessés selon toute probabilité. Et bien des choses à faire. Si j'ai connaissance du système biologique de beaucoup d'espèces, je n'ai ni la délicatesse d'un chirurgien, ni sa précision. Vous avez la précision. J'ai la connaissance. Vous travaillerez de concert avec votre...Collègue FX médical. Les cas que vous ne saurez traiter, je vous apporterai mes instructions personnellement. 


                                Il se met à tousser, s'arrête, achève sa toux. Elle s'aggrave.
                                Le FX émet une petite série de bips, n'étant pas doté d'une fonction de langage plus avancée. Des trois, Tericarax est le plus organique du tableau. Pourtant, il est le plus inquiétant.




                                Des sept halls, il n'y en a en réalité que trois qui sont accessibles. Les autres sont dans les ailes coupées par les tirs de mortier. Lorsque Tericarax entre dans la salle, il remarque que c'est un peu moins le chaos. Cela n'en demeure pas moins une foule mouvante, qui semble tenter de hurler son intérêt à qui veut bien l'entendre. Il réfléchit. La raison pour laquelle la foule s'est calmée auparavant n'est pas parce qu'elle se sentait en sécurité, au contraire.
                                C'est la peur, la peur des terroristes, qui a provoqué ce calme soudain, aussi instable que la lueur tremblante d'une bougie. C'est la peur. En ayant peur, les rescapés ont restreint leur vision sur une seule chose : le danger. Tericarax, en se présentant comme défenseur de l'ordre, a immédiatement attiré sur ses épaules le rôle de « gardien » de toutes ces personnes ; sans lui accorder leur confiance, elles ont inconsciemment accepté d'être réduites au silence et à suivre les ordres, pour ne plus éprouver la peur. Une simple pièce de psychologie. Un élément d'une étude comportementale menée il y avait de cela plusieurs années par un psychologue, qui avait conclu que les foules étaient prêtes à échanger leurs libertés pour se sentir plus en sécurité – dans des conditions propices.
                                Bien entendu, personne ne l'aurait écouté à ce moment là. Particulièrement en raison de son apparence monstrueuse ; étranger à tout ce que les espèces présentes connaissaient, un alien au milieu d'un flot indiscernable d'étrangers, il était peut être même l'incarnation de leurs peurs inconscientes.


                                En exposant le docteur Matt Sting, en le révélant au grand jour, Tericarax avait fait un jeu dangereux. Celui d'offrir en sacrifice l'une des rares pièces qu'il avait sur cet échiquier, pour tenter d'attirer au dehors un terroriste – la peur consciente, la menace réelle sur la population de Taris – et le vaincre. L'ennemi de mon ennemi est mon ami. En mettant le terroriste hors d'état de nuire, Tericarax plantait dans le subconscient de ceux présents qu'il était – à défaut d'un être rassurant – un point d'attache. Une sécurité. Un composant nécessaire à leur survie à tous. Une autre simple pièce de psychologie.




                                Mais cela est une chose qui ne peut s'utiliser qu'une fois. Il n'exposera pas le médecin une seconde fois. Hors de question. Car rien n'indiquait que les terroristes n'avaient pas d'arme à feu. Il aurait aussi bien pu perdre un précieux docteur...Et provoquer l'inverse de ce qu'il désirait. Matt ne s'en rendait pas compte, de même que personne dans tout cet hôpital. Mais Tericarax à cet instant avait pris un pari ; celui de gagner d'un coup la confiance des quatre cent patients massés dans le hall de l'accueil – hall principal de l'hôpital – ou de semer un vent de panique qu'il aurait dû faire taire ensuite par des méthodes bien moins conventionnelles et plus...Problématiques sur le long terme que celle qu'il avait employé précédemment.


                                Dans le couloir, il croise alors Matt, derrière qui viennent plusieurs rescapés au regard déterminé – le fameux groupe de volontaires qu'il a levé. Il doit y en avoir une centaine. C'est déjà quelque chose d'énorme. Sting semble bien plus énergique que précédemment, marchant à un rythme soutenu, quelques gouttes de sueur au front, il en serait presque rajeuni. Étonnant comme les créatures organiques, sitôt qu'elles démontrent leur réel potentiel physique, apparaissent sous un jour différent. Les yeux du médecin se posent tour à tour sur le cyborg, puis ses deux droïdes, et à nouveau le cyborg. Avant que l'humain puisse dire quoi que ce soit, la voix grave et métallique de Tericarax résonne dans le couloir :


                                - Mes deux droïdes vont vous venir en aide avec les malades, docteur. Ils sont dotés de protocoles d'apprentissage avancés, que j'ai implémenté moi-même. Néanmoins...N'en abusez pas. Et ne les abîmez pas. Wägner a l'habitude de passer un peu de musique, lorsqu'il est à l’œuvre...Ne lui en voulez pas. Les effets psychologiques sur les espèces sont assez variables, mais bien souvent positifs.


                                Le docteur s'approche des deux droïdes. À son expression – une sorte d'émotion qui semble être de la...Joie? - Tericarax devine qu'il n'y a plus de droïde actif dans cet hôpital depuis quelques temps. En quoi cela peut-il apporter ainsi de la joie à une espèce. Les émotions sont une chose curieuse. L'homme relève les yeux vers le lieutenant. Mais ce dernier n'a pas plus de temps à perdre ; il y a encore énormément de choses à traiter.


                                - Je vous laisse à votre tâche, dit Tericarax.


                                Puis il prend le chemin vers le hall le plus bondé, vers l'étage cinq. Les espèces vivantes, en temps de crise, ou bien s'entre-dévorent, ou bien – si elles présentent suffisamment de points communs pour s'identifier les unes aux autres mutuellement, s'entre aident. Si Tericarax avait des émotions, il aurait été étonné. Etonné par le nombre de volontaires. Une centaine, voilà un nombre déjà bien élevé.


                                La force de la masse. Il suffit qu'un groupe d'individus montre un chemin à suivre avec suffisamment de vigueur, et tout le reste d'un groupe finira par suivre. C'est probablement d'une vingtaine de jeunes personnes vigoureuses que tout est parti.


                                * Une pièce basique de psychologie* songe le lieutenant, alors qu'il poursuit son chemin, accompagné de sa toux solitaire.

                                1 réponse Dernière réponse
                                0
                                Répondre
                                • Répondre à l'aide d'un nouveau sujet
                                Se connecter pour répondre
                                • Du plus ancien au plus récent
                                • Du plus récent au plus ancien
                                • Les plus votés


                                • 1
                                • 2
                                • 3
                                • 4
                                • 5
                                • 6
                                • 7
                                • Se connecter

                                • Vous n'avez pas de compte ? S'inscrire

                                • Connectez-vous ou inscrivez-vous pour faire une recherche.
                                Powered by NodeBB Contributors
                                • Premier message
                                  Dernier message
                                0
                                • Accueil
                                • Récent
                                • Mots-clés
                                • Populaire
                                • Utilisateurs
                                • Groupes