Berechit
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Post n°6
Auteur : Super PNJ
Quelle ironie du sort.
Pour sa première mission Tigris était de retour sur Taris, la planète ou il avait passé le plus clair de sa vie, d’esclave pour commencer puis comme gladiateur pour un maitre Hutt pour finir, avant d'être libérer par le général Impérial en personne pour devenir un agent d'un type particulier.
Le Ferroen en avait fait du chemin depuis sa cage nauséabonde et le meurtre de son ancien maitre , il avait été pris en main par les membres des Forces spéciales et on lui avait appris le maniement des armes,et autres moyens technologiques mis à la disposition des combattants impériaux.
Le "Poing" avait lu les derniers rapports concernant les événements Tarisiens, cette planète , à on époque, était déjà gangrenée par la criminalité et la décadence, il n'y avait rien d'étonnant que le Cerberus en fasse sa niche.
C'était donc la destination de Tigris, on lui avait également confié une Twil'eck , initiée de la chevalerie Impériale qu'il était censé former, mettre à l'épreuve et tuer si jamais celle ci n'était pas à la hauteur. Il n'avait même pas sourciller quant on lui avait annoncer la sanction de la native de Ryloth en cas d'échec mais qu'était un cadavre de plus pour la carrière sanguinaire de l'ex gladiateur?
Le 'Morituri' nom du chasseur Toscan se posa dans les hangar du "What Else" après s'être identifié grâce à son code unique qui lui permettait d’accéder à tout bâtiment Impérial sans qu'on lui pose la seule question.
Il avait ensuite ordonné aux Troopers venir l'escorter qu'on le conduise immédiatement sur la passerelle , d'abord surpris les deux soldats s'étaient exécuter et Tigris et Cha'Rdy étaient arrivés en même temps que les membres de la Guilde sur la passerelle.
Le Ferroen jaugea rapidement son contact, l'enseigne Wacker, un arriviste impatient sans grande expérience et l’examen des chasseurs de primes n'étaient pas meilleur, un groupe de crapules prêt à tout pour des crédits.
L'examen révéla autre chose également, les mercenaires étaient toujours en possession de leur arme ce qui était contraire au règlement Impérial sur la présence d'arme sur la passerelle qui était également en dépit du bon sens.-Avant toute chose ,enseigne Wacker, expliquez moi donc pourquoi ces civils sont armés a bord d'un vaisseau de la marine Impériale...
Le Trooper responsable de la sécurité des quais prit alors la parole.
-Ils n'ont pas voulu nous les remettre une fois à bord monsieur.
Le sourire de Tigris s'écarta laissant admirer ses canines pointues.-Alors comme ça ils n'ont pas voulu?
Initié Cha'Rdy.
-Monsieur?-Débarrassez moi de cet incompétent.
Le soldat tenta de dégainer son pistolet blaster Dc-15 mais la Twi'leck fut plus rapide et le transperça avec sa pique de force transperçant même l'armure du soldat.
Celui ci s’effondra dans un gargouillis salissant de son sang , le sol en duracier de la passerelle.-Mettons les choses au point, l'Empire dirige cette opération vous agirez donc selon nos instructions.
Si vous désobéissez vous subirez le même sort que ce soldat.Deux soldats saisirent le cadavre et le trainèrent à l’extérieur , Valiant n'était pas du genre à apprécier la violence gratuite et les morts inutiles mais le "Poing" devait assoir sa position face aux chasseurs de prime et surtout ce genre de laxisme était un danger pour la sécurité du vaisseau.-Enseigne Wacker, commencez le briefing voulez vous nous avons perdu assez de temps?
Tigris alla s'appuyer contre un mur en croisant les bras, Cha'Rdy n'avait pas hésiter et tuer le trooper sans aucun état d’âme, on allait voir bientôt de quel bois était cet enseigne...Spoiler
"La montée d'adrénaline ressentie au cours d'une bataille est une puissante et souvent mortelle addiction, en guerre ,c'est une drogue." -
Post n°7
Auteur : Vlad ToddEn raison de manifestations fâcheuses et de destructions importantes dans les secteurs au delà de la Cité Haute, répartis en quartiers, seront surveillés et soumis à une nouvelle loi jusqu'à ce que le calme revienne. L'afflux de contrebandiers et de hors là loi sur notre planète demande une régularisation du rythme. Pour votre propre bien, nous vous conseillons de stopper les émeutes inutiles. Voici la nouvelle loi martiale de Taris, destinée à prévenir ds réactions malsaines.
I - Les zones suscitées, subdivées sont en réaméngament pour accueillir chacune une caserne. La millice de Taris a bien voulu aider ses nouveaux propriétaires, aidée des forces mêmes du Cerberus, à faire régner l'ordre. Une surveillance constante et de proximité sera appliquée dans chaque zone. Tout contrevenant ou opposant au nouveau régime sera arrêté ou éliminé.2 - Ces zones subiront un couvre feu de 23h à 7h du matin. Tout le monde se devra d'avoir rejoint son repaire. Des patrouilles sont mandatées et tireront à vue sur les contrevants. Il s'agit de tirs de supression. Ramassage des corps de 7 à 8 heures le matin.3 - Le ravitaillement des zones sera entièrement contrôlé par le Cerberus. Le marché de la drogue et des armes sera affecté à une plateforme spéciale.4 - Afin d'éviter les chiens Impériaux et Séparatistes, tout contrebandier ou tout individu rejoignant la planète sera rapidement fouillé et son identité sera contrôlée avant qu'il ne soit libre de ses mouvements.- Le nouveau gouverneur, Sovereign, sera aidé du Cerberus/Joker5- La formation de gangs et les inévitables heurts entre malfrats seront encadrés par le Cerberus, qui reste maître de la planète.- Cette loi devrait être effective deux mois durant.- Si l'Empire pense trouver ses ennemis ici pusiqu'ils contrôlent cette planète, sa flotte est la bienvenue en Enfer.
....
Sovereign observait la Cité Haute, d'un air satisfait. Il avait craint toute la semaine de ne pas subvenir à son devoir - installer le Chaos sur Taris - mais les choses semblaient bien parties. Le Joker, qui se trouvait encore sur la planète, ne devait pas être déçu de lui. Dans deux mois, après une période de surordre nécessaire à la protection du Cerberus, ces derniers allaient pour la plupart lâcher Taris, ne laissant qu'une cellule assez grande pour maintenir son influence criminelle mais trop petite pour instaurer une autorité politique. La petite soeur de Coruscant serait rapidement mise à feu et à sang, victime d'une pluriguerre civile comme on en avait jamais vu, à moins que les civils ne restent à jamais muet après l'échec de leurs émeutes. Sans craindre la flotte Impériale, occupée par le plan Evangile selon Satan, les terroristes s'étaient avec joie adonnés au massacre de masse, prêt à tout pour assoeir la supériorité des malfrats et hors là loi attirés par la planète au prix du sang de milliers d'innocents. Les rues des deux Cités restaient maculés du sang des manifestations, tandis que le cadavre de Waylon Bru'ud, coiffé du masque de Valiant, gisait empalé sur la place publique. En guise de proue sanglante, l'ancien palais du gouvernement, où aurait du se trouver Sovereign et où toute la population le croyait, arborait le cadavre de Lucy, la jeune fille utilisée pour le message holographique, pendu à une fenêtre. Plus bleue qu'un shtroumph. Les nouvelles recrues les moins sérieuses - la plupart étaient trop humains pour s'amuser à cela - du Cerberus se servaient de Taris comme un parfait camp d'entraînement. Tels les Serbes dans une autre galaxie des millénaires plus tard, ou encore les croisés et autres joyeux soudards, ils exécutaient la nouvelle loi en pillant, tuant, découvrant l'absence de limites de leurs espèces, baignant dans un monde nouveau où conscience et respects n'avaient plus tribunes. Un monde dénommé Chaos, que Vlad n'avait pas créé et qu'il était loin d'être le premier à visiter mais sur lequel il régnait avec une volonté encore jamais expérimentée. Il se trouvait encore sur la planète, baignant dans son oeuvre tel Picsou dans son coffre et laissait Sovereign maintenir en place le semblant d'ordre qui devait être le dernier coup de pinceau au tableau chaotique parfait. Bien sûr, il se lasserait bien vite de ce monde et le quitterait bientôt pour guider le Cerberus vers d'autres champs de la Galaxie qui ne demandaient qu'à brûler.emCet homme n'avait pas de logique, et apparemment, pas de plans ni d'objectifs précis avec une finalité. A ce qu'il lui semblait, depuis son arrivée au pouvoir, Vlad avait convoqué un psychologue mais personne ne savait ce qu'il avait résulté de cette rencontre et Sovereign n'avait pas eu vent de la découverte d'un cadavre. Fait très étrange auquel il préférait ne pas s'intéresser. Même si le scientifique était toujours vivant, il avait du s'enfoncer dans une telle abîme qu'il en était probablement lui même devenu fou, et s'il avait disparu de la circulation, il devait avoir une bonne raison. Personne n'a envie de savoir ce que fait le Joker, tant qu'il n'en veut pas à votre vie.
Sovereign s'enfonça plus profondément dans le nouveau mais officieux centre de Taris. Sans compter le chef lui même, trois des agents principaux du Cerberus se trouvaient sur la planète actuellement mais il était en était le maître. Hubris, dans l'une des zones encerclées, faisait régner le néant législatif et le Candy Man réaffirmait la force de l'agence en mettant le paquet dans le premier marché à la drogue et aux esclaves illégaux libre. Il commandait aussi une partie de la flotte Cerberienne, cachée, qui avait évidemment été immobilisée tout près afin de ramasser les Cerberiens une fois leur besogne accomplie et surtout pour prévenir tout problème. Les rues de Taris s'étaient changées en rivières pourpres.
Le Joker, quelque part sur Taris, complètement défoncé, venait d'emporter le chef d'un gang qui voulait le destituer en haut d'un escalier et passait sa machette dans son corps correlien, dèja transformé en tas de viande par un ensemble de morsures humaines et inhumaines. Il avait écrit sur le mur, d'une main étonamment droite et avec une sincérité qui ne l'avait jamais traversée dpuis de très longues années, la phrase interdite. La seule loi qui régnait désormais vraiment sur Taris et la seule qu'il suivait depuis qu'il avait compris. Tout compris.
Tout a commencé avec la douleur. Tout finira avec elle.
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Post n°8
Auteur : Super PNJ-Bureau de Sécurité Impérial-
-Message classé "confidentiel défense" a destination de l'enseigne James Wacker-Spoiler
"Seuls les morts ne parlent pas!"
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Post n°9
Auteur : Super PNJL'information était confirmée et tomba instantanément entre les cyber-griffes du Rénégat Edward Turringer.
Turringer était un hacker. Un vrai. Et un baratineur. Un vrai aussi. Mais sa passion de la cybernétique et de l'informatique avait pris le dessus sur sa vie, au grand damne de la gente féminine.
Trop beau pour être vrai, trop vrai pour être accessible. C'était ainsi que les rares personnes qui le voyait en parlaient et depuis les massacres perpétrés par le Cerberus sur le sol de Taris, elles étaient quasi inexistantes.
Turringer s'était retrouvé il y'a peu sous la houlette des renégats. Il avait trouvé dans ce groupe un moyen de rendre utile ses talents avec la robotique. Mais depuis l'arrivée de Cerberus, les choses avaient changées. Trop de cris, trop de mort. Il y avait échappé, mais il avait tout vu. Là, derrière ses écrans, les cadavres jonchant le sol, les tirs, les courses effrénées. Et il n'avait rien pu faire. Rien.
Son engagement était plus fort que jamais. Il détestait le Cerberus. Une boule acide remontait le long de sa gorge à chaque fois qu'il s'en souvenait, qu'il en parlait. Il détestait le Cerberus plus qu'il détestait l'Empire d'ailleurs. L'Empire détestait le Cerberus et les rénégats. Le Cerberus détestait tout le monde. La boucle de la Haine était bouclée. Et l'arrivée du Joker avait aggravée les choses.
Turringer n'aimait ni l'Empire ni le Cerberus, alors quand un vaisseau impérial débarque sur un territoire occupé par le Cerberus, il y'avait de quoi se poser des questions.
-Turringer à Centre UnderCover.
-Ici l'UnderCover, on t'écoute beau gosse.
-Vaisseau Impérial en orbite. Je vous envois les enregistrements... apparemment , ils vont se poser
-Peste...Poursuis les enregistrements.
-Et y'a de la patrouille du Cerberus, mais les capteurs sont brouillés. Il me faudra un peu de temps pour le traitement.
-Ça roule. Je préviens Gate et Green. Gardes les à l'œil. Tiens nous au courant si ils mouftent.
-Bien reçu. Turringer terminé.
Edward pris le contrôle de tous les capteurs de l'astroport. S'ils bougeaient, il le verrait. Sur un autre écran, il repassa au ralentit les enregistrements précédents,tentant d'identifier le vaisseau. On est jamais assez informé
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Le centre UnderCover était la dernière structure rénégate encore debout de Taris. Le groupe rebelle avait subit de très lourde perte durant la purge Cerberienne et beaucoup de leurs cellules annexes étaient maintenant vides ou détruites. Il ne restait que ce centre, observant et recensant toutes les actions dans la ville. Ils étaient désormais peu nombreux, et ils rongeaient leurs freins en attendant de pouvoir agir.
L'information ne tomba donc pas dans l'oreille d'un sourd. Si les impériaux traînaient dans le coin, c'est que quelque chose se préparait... Ils ne leur restaient plus qu' à découvrir quoi.
Lorsque les enregistrements de Turringer parvinrent à la tête de la cellule de Taris, Gate voulu tout d'abord balancer la DGA tant l'inaction l'agaçait mais Green composa le numéro de la CTR.
-pfff... Tapette
-... Idiot.
La tonalité retentis une fois. Un BIP bruyant se manifesta. Green entra son code d'accès. Quelques secondes après, la voix de Naht Muir retentis.
-Cela faisait longtemps Shawn...
-Hey! Salut Naht!
-Jonn! Comment ça va les gars?
-Bah, fort bien. Je trouve que Shawn à un peu grossi mais...
-Les impériaux vont atterrir sur Taris. Turringer analyse les enregistrements pour identification.
Un silence se fit.
-Bon...une soupe le soir permettrait d'arranger le coup. Y'a plus d'information?
-Non...
Permission d'aller au contact?
-Tu veux leur refaire la devanture Jonn? Hmm, vu votre position, vaut mieux éviter de vous faire remarquer... Je fais remonter l'info à la CTR et au chef.
Shawn défia Gate du regard. Parfois l'action vaut mieux que la réflexion.
-Mais va falloir aller voir de plus près ce qu'ils veulent.
Permission d'accostage "soft" , carte blanche pour la méthode. Et faites gaffe au chien les gars...
La communication se coupa. Green se passa une main sur le menton, Gate manifestait son impatience en tapotant frénétiquement ses doigts sur la table devant lui.
-Alors, sa majesté à décidé?
-De toutes façon, quoique je dise, tu iras la bas non?
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Post n°9
Auteur : Super PNJ(document.xooitDisableClick) { document.xooitDisableClick = false; return false; };" rel="nofollow ugc" onclick="if (document.xooitDisableClick) { document.xooitDisableClick = false; return false; };" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/image/92/1/8/7/gate-3b7595d.png.htm" target="_blank">
-Sans doute, mais je préfère qu'on soit d'accord.
-Vas-y. Prends une équipe avec toi. Je présume que tu as un plan?
-J'ai TOUJOURS un plan.
Jonn se redressa et salua son acolyte. Il décrocha son communicateur.
-Debout les filles! On à du Taf.
J'veux 3 volontaires pour une sortie reconnaissance/diplomatie.
Le terme diplomatie faisait sourire lorsqu'il était prononcé par Jonn Green. Il était plutôt du genre à "frapper puis frapper puis discuter", la diplomatie avec lui était souvent un moment musclé à vivre. Il s'avança vers le sas de sortie : CSI Boy l'attendait. Comme toujours, prêt à intervenir, prêt à le défendre. Jonn passa une main sur le casque du droîde, enlevant une légère trace d'huile.
-Voila qui est mieux.
Des bruits de pas se firent entendre et se placèrent derrière Jonn. Sans se retourner, il lança la procédure de sortie.
-Prêtes pour une petite ballade Mesdemoiselles?
Il entendit quelques ricanement. Il interpréta cela pour un Oui. Et d'après les voix, il reconnut Mario et Luigi. Deux dégourdis qui devaient avoir la bougeotte à tourner en rond dans le QG. La sortie s'annonçait instructive.
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Le petit groupe, camouflait dans la foule et surtout dans l'ombre, s'approcha des Hangars. Turringer leur avait assuré que les chiens à trois têtes n'étaient pas dans le secteur pour le moment.
-Bon. Pour une fois, on ne tire pas les premiers. Vous tendez vos oreilles et ouvrez vos yeux. On est la pour du renseignement, et pas encore pour de l'extermination. On les prends en filature quand ils se poseront. Et si on a l'occasion, on les coinces dans un coin...
Luigi et Mario acquiescèrent. Toujours dans l'ombre le petit groupe approcha de l'astroport et se dispersèrent pour mieux couvrir la zone et obtenir un maximum d'information. Turringer assurait leurs arrières et transmettait les enregistrements à Green.
Intérieurement, Jonn espérait que leurs invités n'étaient pas venue prêter mains fortes au Cerberus... Sinon, il se ferait une joie de leurs coller une balle entre les deux yeux.
Spoiler : Spoiler
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Post n°10
Auteur : James WackerTout ce passait bien pour le mieux a bord de la corvette impérial, le calme qu’appréciait tant James y régnait avec pour seul vibration sonore les discutions discrètes entre les techniciens et les pressions de boutons. James comme à son habitude quand il ne lui restait plus aucune tâche observa l'espace infini et vaste se perdant dans ces pensés. L'agent de liaison qui se trouvait derrière l'enseigne toussa alors poliment pour attiré son attention. Wacker tourna alors lentement sa tête sur sa droite sans se tourner pour voir qui osé le déranger pendant ce si rare moment de calme et sans porté plus d'attention à l'agent il replongea son regard en direction des étoiles.
"Que voulez vous ?"
-Monsieur, nous venons de rentrer en contact avec les chasseurs de primes. Ils se sont posés à l'intérieur du hangar et monte pour nous rejoindre sur la passerelle.
"Ce sera tout ?"
-Non monsieur, un chasseur c'est posé un peu après et semble avoir un code d'identification impérial de haut rang. Nous avons détecté deux formes de vie à l'intérieur du chasseur mais nous ne n'avons pas identifié les passagers.
"Je vois... Vous pouvez disposer, je m'occupe d'accueillir nos invités."
L'agent salua Wacker avant de claquer des talons et retourner à son poste s'occuper des communications. James quant à lui resta songeur sur l'identité de l'agent spécial venu le rejoindre mais il ne voyait pas son arrivée d'un bonne œil, lui qui s'attendait à pouvoir diriger librement la mission allait enfin de compte devoir lui aussi se plier aux ordres. Il imaginait déjà que ce serait un de ces officiers sans créativité ni logique et qui ne pourrait que faire échoué la mission. Oui James avait tendance à jugé trop rapidement les gens qu'il n'avait jamais rencontré avec un avis négatif. Il s'évitait ainsi de mauvaise surprise en s'attendant toujours au pire.
Quand les chasseurs de primes, pour lesquels James n'avait aucune estime, rentrèrent dans la pièce ils furent observé de loin par l'enseigne qui voulait se faire une idée des mercenaires sans foi ni loi qui allaient l'accompagner tout le long de cette mission. Avec sa haine naturelle pour ce genre d'individu aussi déloyal que vil James observa en premier la personne qui le surpris le plus. Une Twi´lek, en plus d'être une femme c'était une espèce qui devait être réduit à l'état d'esclave et elle n'avait dans rien a faire sur une mission impériale aussi importante. Les chasseurs de primes recrutés vraiment n'importe quoi et elle a sûrement dû être une esclave au paravent. Il paraissait que les femmes twi'tek étaient rechercher pour leurs charmes et leurs corps parfaits mais à voir comme ça la chasseuse de prime elle n'avait rien qui pouvait attiré un temps soit peu l'enseigne.
Sans plus d'intérêt pour la Twi'lek, James regarda ensuite les deux chasseurs de primes à ces côtés qui se trouvaient être aussi les seul humains. À droite un mercenaire tout ce qu'il y avait de plus banal et à droite un type louche en costard et lunette de soleil. Pour l'instant bien que bizarrement équipé pour un combat il restait celui qui faisait une meilleur impression à James et pourtant cela ne montait pas haut. Il y avait aussi un Zabrak, créature qu'il n'avait jamais eu l'occasion de voir de près et se premier contact ne lui donnait pas plus envie. À côté du Zabrak se trouvait aussi un nikto, créature classique comme compagnon pour un chasseur de prime.
Après sa rapide aperçu James descendit son regard jusqu'à tomber sur les armes que portaient encore les chasseurs de prime. C'était une entorse au règlement mais ces satanés chasseurs de primes s'en moquaient bien. Sans crainte face aux mercenaires qu'il méprisait, l'enseigne avança furieux dans leurs direction. Mais au même moment une sorte d'humain-lion sortit de nulle part se qui stoppa James, lui aussi était acompagné d'une de ces choses faites pour être esclave. C'est en voyant son uniforme que Wacker compris que le boule de poile n'était autre que l'agent impérial qui venait d'atterrir.
Ce dernier s'avança, James qui n'eut d'autre réflexe que de se raidir, bottes collés et bras le long du corps comme pour montrer qu'il l'avait reconnu et se mettait à disposition de son supérieur. Le fauve ne trouva rien de mieux que de lui posé une question que James se posait lui aussi. Mais quant il voulu expliquer la situation un soldat s'interposa et débita que c'était uniquement parce que les chasseurs de primes avaient refusé de rendre leurs armes. Bien grave erreur que de ne pas exécuté la procédure. Comme punition là où James se serait arrêter à un sermon l'agent impérial quant à lui ordonna son exécution.
Wacker fut surpris par un ordre aussi extrême mais ne dit rien où plutôt ne pu rien dire. La wi'lek l'exécuta froidement d'une lame qui traversa le corps du trooper qui se trouvait juste à côté de lui laissant quelques gouttes de sang qui atterrirent sur la joue de l'enseigne. À se contact il recula sa tête surpris par les éclaboussures et ferma les yeux par réflexe et manqua de lâcher une insulte à cause de la surprise. Sans plus se soucier du soldat mort James vérifia en premier que sa tenue ne soit pas salie par les éclaboussures de sang. Tout allait bien, il n'y avait au que quelques gouttes dans sa direction que Wacker enleva en passant lentement sa main ganté sur sa joue. Il regarda alors le liquide sur son gant avant de redresser sa tête vers l'homme-lion qui lui demanda le briefing de la mission. Quoi de plus normal juste après un meurtre de sang froid ?
Sans plus montrer ces émotions l'enseigne acquiesça d'un mouvement positif de la tête avant de se placer à côté d'un projecteur holographique. Pendant ces quelques pas James frotta ces doigts en contacte avec sang contre le pouce de la même main comme pour tentait d'apprécier se nouveau liquide qui allait sans d'outre beaucoup se manifester pendant la mission. Mais pour manipuler un hologramme c'était plutôt gênant et il risquait de mettre du sang partout. Alors avec un grand calme il enleva ces gants un par un pour les jetés dans la corbeille la plus proche pour ensuite enclenché l'hologramme qui projeta l'image de la planète Taris.
"Voici Taris, planète complètement recouverte de bâtiments démesurés comptant une population de 6 milliards d'habitants et d'un taux de criminalité très élevé et même majoritaire sur la population globale. C'est donc un endroit idéal pour la prolifération d'organisation criminelle comme le Cerberus et selon nos informateurs ces derniers ne se sont pas privés. Nous venons d'apprendre que le gouverneur à était assassiné quelques jours avant d'avoir pu demander de l'aide à l'empire. Maintenant la planète entière est sous le joug du Cerberus profitant de la criminalité locale pour créer et formé de nouvelles recrues pouvant ainsi agrandir leur influence. Notre mission consiste à détruire la présence du Cerberus de cette planète et de mettre en place un nouveau gouverneur pour diriger convenablement cette planète et évité de nouveaux débordements de criminalité. Nous aurons droit au soutien de... d'un gang local sous le nom de la main rouge. Notre premier problème est l'atterrissage, car le Cerberus contrôle déjà depuis un moment cette planète ce qui lui a laisser suffisamment de temps pour s'organiser. Les hommes du Cerberus ont reçu pour ordre de faire un contrôle stricte et régulier de toute la planète ainsi que des nouveaux vaisseaux venant juste d'atterrir dans le but d'empêcher tout débarquement Impérial ou renégat. À moins que nos chers amis les chasseurs de primes aient encore trouver le moyen de passer les contrôles de sécurités discrètement et sans avoir à rendre nos armes nous ne pourrons pas passer et débarquer toutes nos troupes sans donner l'alerte. Je ne vois que comme seule solution la corruption des contrôleurs au risque de se faire remarquer. Ou alors nous pourrons utiliser le Slave 1 dans le hangar pour accosté les principales personnes nécessaire à la mission sur plusieurs voyages. À moins que quelqu'un ait quelque chose de mieux à proposer?" -
Post n°11
Auteur : Asmodé Bah'arisLes rats se bouffaient entre eux et ce n'était pas pour déplaire à la twi'lek, qui se délecta de la vue du trooper mort, cette dernière ne réagit même pas face au menace de l'être qu'elle aurait pu qualifiée de gros chat mal castré et légèrement frustré. Puis vint le briefing de l'enseigne Wacker.
-Voici Taris, planète complètement recouverte de bâtiments démesuré comptant une population de 6 milliards d'habitants et d'un taux de criminalité est très élever et même majoritaire sur la population globale. C'est donc un endroit idéal pour la prolifération d'organisation criminel comme le Cerberus et selon nos informateurs ces derniers ne se sont pas privé.
* Doué les informateurs! ils ont des infos du journal de treize heure!- Nous venons d'apprendre que le gouverneur que le gouverneur à était assassiné quelques jours avant d'avoir pu demander de l'aide à l'empire.
Comme tout le reste de la galaxie*- Maintenant la planète entière est sous le joug du Cerberus profitant de la criminalité locale pour créer formé de nouvelles recrues et ainsi agrandir leur influence. Notre mission consiste à détruire la présence du Cerberus de cette planète et de mettre en place un nouveau gouverneur pour dirigé convenablement cette planète et évité de nouveaux débordements de criminalité. Nous aurons droit au soutien de... d'un gang local sous le nom de la main rouge.
La twi'lek bailla, tout cela ne lui disait rien de bon, s'en prendre a une armée de criminel sur-armé avec pour seul aide des impériaux aussi stupide que laids et un gang constitué de malfrat.- Notre premier problème est l'atterrissage, car le Cerberus contrôle déjà depuis un moment cette planète se qui lui a laisser suffisamment de temps pour s'organiser. Les hommes du Cerberus ont reçu pour ordre de faire un contrôle stricte et régulier de toute la planète ainsi que des nouveaux vaisseaux venant juste d'atterrir dans le but d'empêcher tout débarquement Impérial ou renégat. À moins que nos chers amis les chasseurs de primes aient encore trouver le moyen de passer les contrôles de sécurités discrètement et sans avoir à rendre nos armes nous ne pourrons pas passer et débarquer toutes nos troupes sans donner l'alerte. Je ne vois que comme seul solution la corruption des contrôleurs au risque de se faire remarquer. Ou alors nous pourrons utiliser le Slave 1 dans le hangar pour accosté les principales personnes nécessaire à la mission sur plusieurs voyages. À moins que quelqu'un est quelque chose de mieux à proposé.
* Bien sur, pas de soucis, on va vous prêté notre vaisseau, puisque vous n'avez pas été foutu d'en prévoir un pour vous *
L'impérial avait l'air dénué d'intelligence, et cela amusait énormément Asmodé.
- Une dernière chose, vous travaillez pour l'empire, vous arborerez les couleurs de l'empire. Soldat, amenez cinq armures standards pour ces personnes!
Elle sourit, les armures impériales étaient très pratique pour les guérillas urbaine, leur blanc immaculé passaient toujours inaperçu au sein de la masse grise des building.
- Monsieur, je ne voudrait pas vous manqué de respect mais votre plan manque de...
Elle réfléchit a la meilleur façon de blesser l'impérial sans lui dire la vérité de façon trop direct.
- Jugeote. Si le cerberus contrôle comme vous le dite, les arrivés et sortie du territoire, pensez vous qu'un vaisseau comme le Slave one faisant des allez retours passe inaperçu?
Elle laissa le temps a l'enseigne de bien comprendre tout les mots compliqué de sa phrase.
- Ce que je vous propose, si vous n'y voyez pas cela ne vous dérange pas, puisque vous avez l'air
totalement stupide
Elle sourit intérieurement et continua sans laisser le temps à quiconque d'en placer une.
- De vouloir qu'on y aille en petit effectif, c'est de serrer les fesses et de se tasser dans plusieurs chasseurs
Elle supposait qu'il y avait bien un autre vaisseau a bord du what else.
- Ainsi nous pourrons nous poser ensemble sans avoir a faire d'aller retours, et nous pourrons donc plus rapidement retrouvé nos contact sur la planète.
Après, il était possible que la corvette possédait tout simplement un système de dissimulation ou un truc du genre, mais ça, la twi'lek n'en savait rien et s'en contrefichait. Toute fois quelque menu détail la dérangeait et elle comptait bien éclaircir les choses.
- En revanche j'aurais une ou deux question concernant notre mission. Nos ennemies, qui sont ils a part de sombre idiots qui obéissent a un clown? Le joker est-il présent sur taris? Nous aimerions avoir tout les détails avant de donner nos vie pour l'empire.
Chose qu'elle ne comptait pas faire bien entendu, l'enseigne ne pouvait qu'espéré qu'Asmodé lui donne autre chose qu'une volé détonateur, même si ces derniers était de construction impérial.
C'est à se moment que l'ancienne esclave se rendit compte qu'elle avait prit un rôle de leader, un trait de Wiil'iam qui avait déteint sur elle, toute fois elle espérait que les 4 autres ne lui en voulait pas, bien que smith et pourpre soit des novices, les deux autre était des chasseurs plus expérimenté, et risquaient de mal prendre le fait qu'une femme prenne les devants, mais d'un autre coté, le nikto et le zabrak n'avait pas vraiment l'air d'avoir envie de dire quelque chose.
Pendant qu'elle réfléchissait un trooper leur apporta leur armure.
-Messieurs... et madame, voici vos armures, vous êtes priez de les ramener en bonne étant, sinon leur prix sera déduis de votre prime.
Elle acquiesça d'un signe de tête et récupéra l'armure qui lui était destinée puis se retourna vers ses hommes.
- Enfilez en une, ça vous sera utile.
HRP: Les gars, on remercie l'armée impérial pour son cadeau et on l'ajoute au casier!
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Post n°12
Auteur : ThomassianJoie ! Une autre Twi'lek sexy ! Notre dernier plan à trois date un peu. Une ancienne virée sur Coruscante si je me souviens bien, non ? J'en ai des frissons rien qu'en y repensant
Si ce n'était pas aussi douloureux pour moi, je l'aurais volontiers laissée refroidir tes ardeurs
Quel putain de rabat-joie tu fais !
Thomassian secoua la tête. Il y avait donc un plus haut gradé vraisemblablement excité de la gâchette - ou devrais-je dire de l'initié - en plus de l'enseigne pour superviser cette opération... d'envergure. Il n'y avait pas d'autre mot pour qualifier le fait de vouloir effectuer un putsch militaire sur une planète.
Il ouvra la bouche puis la referma lorsqu'il vit Asmodé prendre en main les questions pratiques. Bien que d'envergure, et même si des résistants étaient prêt à nous aider, l'opération semblait bancale au possible. Trop bancale même et elle aussi s'en était aperçu.
Il ne fit aucune objection à laisser une personne plus expérimentée que lui prendre la parole et s'improviser chef de groupe l'espace d'une courte tirade.
Dominatrice. Je l'avais senti déjà sur Dantooine. J'aime son côté queer
Ce n'est pas trop le moment là
Tu devrais stresser un peu moins dans ce cas ou arrêter de mater ses fesses
Arrêtes ça !
Hi hi hi
L'on vint leur apporter des armures. Il s'empressa d'en revêtir une par-dessus ses vêtements actuels. Ça, au moins, avait le mérite d'être une bonne idée. En plus de nous protéger théoriquement un peu plus, notre affiliation aux chasseurs de primes ne serait pas visible au premier coup d’œil.
Une fois que la Twi'lek eut fini ses questions, Thomassian enchérit.
- Utiliser le Slave 1 peut jouer contre nous. Le Cerberus a attaqué Dantooine récemment. À moins que vous ayez un plan pour justifier l'arrivée d'un vaisseau chasseur de primes sur Taris, ils auront vite fait la puce à l'oreille aussi. Faire des allers-retours tel quel avec serait suspect, comme l'a fait remarqué notre charmante amie.
Il marqua une pause le temps d'ajuster l'armure puis reprit.
- Heureusement pour nous et pour vous, la Gloire d'Haden est équipé d'un écran d'invisibilité, ainsi que d'un système de brouillage il me semble...
Il se tourna vers le Nikto qet et le Zabrak.
- N'est-ce pas ?
La tête encornée ne remua pas le moindre sourcil tandis que l'écailleux hocha lentement la tête.
Thomassian sourit doucement.
- J'ai cru me tromper quand même. Je crois les avoir activés puis désactivés par erreur en essayant les boutons tout à l'heure. Je ne sais pas si tout les Slave 1 sont com...
La tête de Lion racla sa gorge, ce qui eut pour effet d'arrêter le jeune homme dans son élan. Cette rigueur militaire à laquelle il s'était frottée il y a des années de ça revenait le frapper de nouveau. Il grimaça.
- Bref, oui, nous pouvons passer les systèmes de sécurité, monsieur l'enseigne. J'imagine que vous devez avoir le même équipement que nous. Si ce n'est pas le cas...
Ce qui serait étrange pour une opération de ce genre
L'empire ne fait parfois pas dans la finesse
Dans ce cas on aurait eu droit à une quinzaine de croiseurs
Pas faux
- ... on peut effectivement aider à débarquer vos troupes, comme vous dites. Ça va juste prendre du temps et j'espère que voyager dans une soute ne vous fait pas peur.
Un nouveau sourire, forcé celui-ci, se dessina sobrement sur son visage.
Il enchaîna de nouveau.
- Par contre, vous avez un lieu de débarquement précis sur la planète ? -
Post n°13
Auteur : Agent SmithOh, un Impérial en brochette ! Mon Plat préféré !
L'Homme chat voulait déjà instauré son règne de la peur dans le groupe, et effectivement à première vu,
ils étaient bien les seuls avec son Initié à être les plus dangereux au milieu de ce croiseur remplit de ver de terre blanc.
La question en suspend : comment allez sur Taris sans se faire repérer.
L'amateurisme de l'Enseigne était palpable, et c'était à nous Chasseur de Prime de trouver une solution pour atteindre notre destination.
Monsieur Pourpre en avait une, et aussi noble qu'était son geste, ça allait nous coûter notre carburant ainsi que la discrétion que pouvait donner le Slave pour d'autre mission, en effet en livrant le vaisseau de la Guilde, on livrait également tous nos codes de sécurité ainsi que la signature du vaisseau, camouflé ou non.

-Sachez que si vous utilisez notre vaisseau
ça vous coûteras plus cher.
disais-je en tapotant l'épaule de Monsieur Pourpre,
qui se retourna et pu observer un certain respect dans mon sourire.
L'homme chat qui était appuyé contre le mur me fusilla du regard,
je remis ma cravate aussi droite que possible tout en m'approchant de lui en guise de provocation :

-Une chose, nous menacer et essayer de nous intimider en tuant
des vers luisants ce n'est pas comme ça que vous arriverez à vous imposer...
N'importe qui pourrait réussir cette prouesse !
Retournant à ma place je saisis une armure que me tendait un soldat,
tout en l'enfilant je continuais à parler :

-Vous n'avez pas de contact local sur la planète
pouvant nous dépannez de quelques vaisseaux ? -
Post n°14
Auteur : Super PNJ-Poing de Valiant-Bras croisé, Tigris, l'agent spécial Impérial avait écouté l'enseigne Wacker énoncer les termes du briefing ainsi que les différentes phases de l'opération Muselière sur Taris définie comme la cible Dalet par le Bureau de Sécurité Impérial.
Ce Wacker était un idiot, cette opération était marquée du sceau du secret et sa première décision fut de doté les mercenaires d'armure de la Grande Armée Impériale."La montée d'adrénaline ressentie au cours d'une bataille est une puissante et souvent mortelle addiction, en guerre ,c'est une drogue."
*Incompétence flagrante.*
Toutefois le poing de Valiant ne dit mot, laissant l'impérial continuer son briefing proposant d'utiliser le vaisseau des chasseurs de prime afin de déposer les troupes sur place, une idée interessant sauf que la compagnie des forces spéciales, baptisée A-Team, du major Sierra 14 comptait une centaine de commandos à elle seule.
Les deux premiers chasseurs de prime se firent la même remarque, préférant un débarquement en force à bord de plusieurs chasseurs plutôt que de voir leur cargo type Slave faire plusieurs voyage en direction de la planète car évidemment ce genre d'aller retour seraient remarqués par le contrôle orbital et adieu la discrétion.
Puis le troisième mercenaire, celui qui portait des lunettes de soleil même a bord d'un vaisseau prit la parole parlant de crédit avant de s'approcher de Tigris en enfilant une armure Impériale.
Celui ci provoqua inutilement le Ferroan qui se contenta de sourire dans un premier temps avant de réagir vif comme l'éclair.
Tigris frappa vite et précisément à l'aide de ses deux faucilles en cortosis créant une croix sur l'armure étincelante de l'agent Smith, il termina par un coup de pied au thorax afin que celui ci embrasse le sol, l'initiée Cha'Rdy n'était pas restée inactive, et sa pique de force appuyait maintenant sur la carotide du chasseur de prime.
"Le Poing" rangea ses deux croissants d'acier dans ses manches tel un illusionniste.-Vous serez payés que si vous réussissez ou si vous survivez mercenaire, il est trop tôt pour parler de crédits.
Quant à ces armures, elles faisaient trop neuves et trop brillantes, nous sommes censés passer inaperçus, et ressembler à des criminels pas à des Troopers.
Il s'agit d'armure a port dissimulé, veuillez la camoufler sous vos vêtements.
Pour le débarquement nous disposons d'alliés sur place, le Cerberus assure la sécurité mais vous êtes bien placé pour savoir qu'aucune sécurité n'est parfaite, "la main rouge" nous enverra des cargos pilotés par des contrebandiers locaux qui connaissent bien les failles de la sécurité.
Autre chose, nous ne savons pas si le Joker sera la, par contre un de ses lieutenants Chiss surnommé Snatch sera certainement présent, sa capture ou au pire son élimination est devenue prioritaire, prenez note de son apparence.
Enseigne Wacker: veuillez contacter nos alliés, et allez vous changer, un treillis militaire vous attends dans votre cabine vous ne croyez quant même pas que vous allez débarquer en tenue d'uniforme de la marine Impériale?
Il s'agit d'une opération des forces spéciales, je vous le rappelle...Maintenant les différents membres de l'opération étaient au courant des tenants et aboutissants de la la cible Dalet, ils allaient devoir frayer avec des voyous Tarisien afin de remettre un peu d'ordre sur la planète et surtout la débarrasser du Cerberus afin d'assoir une autorité favorable à l'Empire.
Tigris avait une liste de politiciens sympathisants, en espérant que ceux ci n'aient pas été supprimés par les terroristes, qu'il devrait retrouver et mettre en place à la tête du gouvernement.
Le Ferroen observa le chasseur de prime à lunette, ainsi que ses collègues qui n'avaient pas osé intervenir, la présence d'un peloton de troopers armés les braquant avait fait taire toute velléité hostile.
D'un simple geste de la main , il ordonna à l'initié de lever sa pique et de s'éloigner afin que celui ci puisse se relever avec le peu de dignité qu'il lui restait.-Une dernière chose, sur place mon nom de code sera le "Poing" et le prochain qui me manque de respect ou contredit mes ordres sera purement et simplement éliminé.
Je dirige cette opération, j'ai donc un pouvoir de vie et de mort sur chacun d'entre vous.
Le poing de Valiant était bien placé dans l'organigramme de la Grande Armée Impériale au même titre qu'un officier du Bureau de Sécurité Impériale, il disposait d'accréditation spéciale venant directement du bureau du général Impérial et sa présence sur place devrait rester secrète.
Sans un mot de plus, Tigris leur tourna le dos pour se diriger vers les soutes du "What Else", prenant au passage sa mitrailleuse lourde T-21 qu'il plaça dans son dos.
Sur place les commandos avaient enlevés leur armures Katarn pour ne porter que des treillis ou des loques les faisant passer pour des vulgaire swoopers mais tous portaient un gilet pare balle tactique pour l'occasion le major Sierra 14 lui s'étaient camouflé en Mandalorien.
-A-team au rapport monsieur.
la centaine de membres des Black Ops patientait, certains peaufinaient leur camouflage d'autres révisaient une ultime fois leur armes.
L'armée Impériale allait bientot remettre les choses en place sur Taris...
Spoiler
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Post n°15
Auteur : James WackerDire qu'avant leurs arrivées tout était calme sur la passerelle, maintenant voilà que des agents impériaux se rabaissaient à peindre les murs en rouge avec les stormtroopers et de corriger violemment les chasseurs de primes. Bien que sur cette dernière action l'enseigne impérial était bien content de voir que l'homme chat s'était décidé à cette initiative. Ce qui avait le don d'énerver James était le manque de discernement et l'égocentrisme de ces foutus chasseurs de prime. Ces individus qui se croient au dessus des lois avaient bien besoin d'une leçon pour apprendre à se moquer d'un officier impérial. L'homme en costard cravate l'avait appris à ces dépends mais il restait la Twi'lek qui s'était donnée un malin plaisir à se moquer de lui. Si elle avait cru que son petit jeu était trop subtil pour l'officier elle se trompait. Il l'avait bien vu venir avec ses bâillements durant le briefing et ces remarques sans intérêt entrecoupés à chaque adjectif qu'elle attribuait à Wacker dans le simple but de le provoquer.
L'enseigne était heureusement pour elle d'un grand sang froid mais il tenait beaucoup à rendre les coups qu'il avait reçu. Comme il le disait si bien la vengeance est un plat qui se mange froid et elle semblait oublier que une fois au sol il serait son supérieur. Ce n'était qu'une question de temps avant que cette être inférieur ne reçoive se qu'elle mérite. Sans plus perdre de temps a chercher un moyen de lui faire perdre un membre durant la mission écouta attentivement les instructions de son supérieur qui portait maintenant un nom : poing. À ces mots l'officier le salua puis parti en direction de sa cabine en repensant à se que lui avait dit l'agent impérial. Il était vrai que son idée de donnrt des armures à des chasseurs de primes était idiot de sa part sur une mission qui se voulait discrète mais il ne pouvait plus supporter la tenu indécente de la twi'lek a bord de son bâtiment. Par contre l'idée de Poing de porter un treillis lui sembla une très mauvaise idée, cette couleur ne s'accordait pas du tout à son fond de teint.
Non, ce qu'il voulait était une armure Mandalorienne. Un des rare peuple à avoir toute l'admiration de James pour leur culture et talent de combattants. La seul chose qu'il regrettait pour ce peuple était le clonage intensif de ces soldats sous l'apparence d'un mandalorien mais qui ne sont que de pâle copie que James détestait par dessus tout. En plus de trahir l'empire ces êtres ne trouvaient rien de mieux à soutenir les rebelles. Si James avait eu un poids militaire à cette époque il y aurait longtemps que les Clones auraient été exterminé. Aujourd'hui encore il soupçonne les clones étant soi disant resté fidèle à l'empire de vouloir à leur tour trahir et selon James ce n'était qu'une question de temps.
Le simple fait d'y penser mettait en rage l'enseigne qui pour réduire sa frustration serra la poing avant d'arriver devant sa cabine où il vit un soldat passer. Avec tout ça il avait oublié de commander son armure pour l'avoir une fois la communication avec la main rouge finit. Il fit signe de la main au trooper de s'arrêter et lui dit clairement qu'il lui fallait une armure mandalorienne sans chercher à lui expliquer la situation. Bien que sous son casque il devait être surpris d'une telle demande il devrait normalement en vu de la mission en trouver sans trop de problème dans la soute. Après un retour de salut le soldat parti encore interroger en quête de l'armure.
Pendant ce temps James en profita pour rentrer dans sa cabine et enfin pouvoir envoyé son message. Juste avant de lancé tout communication James vérifia la pièce à cause de sa paranoïa des espions. Une fois la salle sécurisée James connecta son comlink a la fréquence de la main rouge sécurisée.
"Redhand ici Bad Face, vous me recevez ?"
-Oui Bad Face je vous reçoit, 5 sur 5. Que se passe t'il ?
"Nous venons d'arrivé dans le système, nous avons besoin de transports pour le débarquement discret de troupes."
-Bien compris Bad face, nous envoyons 3 cargos se charger d'aller ramasser vos petits amis.
"Bien reçu, fin de communication."
Voilà chose qui était faites maintenant il n'y avait plus qu'à allait prévenir le pont de l'arrivée des transports et de préparé les troupes au transport. À sa grande surprise en ouvrant la porte de sa cabine Wacker tomba nez à nez avec le trooper chargé de lui apportait l'armure avec cette dernière entre ces mains. James la prit puis ferma la porte au nez du trooper les yeux trop occupés à admiré sa nouvelle armure. Avec ça au moins il craindrait aussi moins les lasers en cas de combat bien qu'il n'avait pas l'intention de personnellement se battre. Il enfila l'armure gardant tout de même le casque sous le bras de manière à être reconnu et évité toute méprise.
Une fois sur le pont l'enseigne donna ces instructions à un officier qui dans un premier temps fut surpris par l'accoutrement qui était peu appropriée sur un vaisseau impérial mais en voyant son visage il ne pu que le reconnaître et obéi sans discuter. James fut clair, il prévenu l'officier de l'arrivée des transports et aussi que les black Ops devaient aussi venir au sur le pont d'accostage pour le transport accompagné par l'enseigne qui allait se charger des opérations avec Poing. Comme dernière instruction Wacker donna l'ordre au vaisseau de quitter le système une fois les troupes déposés. Après avoir donner toutes ces directives James descendit sur le pont et pu remarquer que les black Ops étaient déjà en position habillés eux aussi en mercenaire. James avait également pu remarquer la présence des chasseurs de prime dans le hangar et ne se gêna pas a aller les voir pour avoir une petite discutions franche en face à face.
"Comme vous avez du l'entendre des transports vont venir embarquer nos troupes. Libre à vous de monter à bord avec nous ou d'utiliser votre tas de ferraille pour atterrir sur la planète, ce n'est pas mon problème. Mais je vous veux sur place aux coordonnées suivantes à temps sinon je vous considère comme déserteurs et vos propres têtes seront mise à prix. Et je préfère vous prévenir que à la surface de Taris se sera moi qui donnerai les ordres et que je ne tolèrerai aucun débordement surtout de la part d'ordures de chasseurs de prime comme vous."
James aimait beaucoup le franchise et au moins que cela les chasseurs de prime étaient au courant des ces pensés a leur égard. De plus l'enseigne avait bien prit le temps de les regarder un par un dans les yeux pour montrer que se n'était de minables mercenaires qui allait lui faire peur. Une fois sa phrase fini il lança un datapad avec l'inscription les coordonnées et de l'heure du rendez vous sur un des chasseurs de prime qui le saisi par réflexe. Une fois tout dit James n'attendit pas de réponses de leurs parts qui seraient sûrement arrogante et les quitta pour monter dans le premier transport qui venait justement d'être arrimé. Wacker enfila alors son casque pour ensuite monter à l'avant du transport.
Les cargos quittèrent lentement mais sûrement le hangar du "What Else" pour se dirigé vers Taris. Pendant le trajet James qui était peu confiant et toujours sur ces gardes observa avec des regards discrets le conducteur. Après se voyage qui avait était calme à l'avant au poste de pilotage. La présence de Wacker avait tendu l'atmosphère qui avant son arrivé était beaucoup plus détendu. Les cargos finirent par rentrer dans l'atmosphère de la planète pour ensuite se posé aux coordonnées prévues. La petite armée déguisée en mercenaire descendit alors avec Wacker qui lui porté un tenu mandalorienne dans le but de caché son visage a de possibles truands qui aimeraient le retrouver à la fin de cette mission. Il ne restait plus qu'à attendre l'arrivée de la main rouge pour pouvoir commencer l'opération. -
Post n°16
Auteur : Asmodé Bah'aris"Poing" payerait son affront plus tard, pour le moment, il était temps de se préparer a l'assaut. Elle fit signe à Smith de se contenir, si les impériaux étaient suffisamment confiants pour se mettre leur alliés a dos, c'était leur problème, mais une chose était certaine, une fois le contrat validé et la prime reçue, certaine personne ferait bien de ne pas tournée le dos a leur ancien amis. Soudain, une annonce retenti dans la pièce, des transports allaient accoster et qu'il fallait se rendre dans les hangars, la troupe de chasseur s'exécuta. Dans les coursives du vaisseau la tension était palpable, et elle se demanda plusieurs fois, si a cause d'un surplus de testostérone Smith, Pourpre, et les deux autres n'allaient pas faire demi-tours pour plomber "Poing", mais, non, il n'y aurait pas de meurtre à bord du 'What else'.
Quelque temps plus tard, assise dans le hangar Asmodé, entourée par le reste de la troupe des chasseurs de primes, elle astiquait son blaster en fixant les hommes de l'A-team se préparer au combat. L'enseigne se présenta devant eux."Comme vous avez du l'entendre des transports vont venir embarquer nos troupes. Libre à vous de monter à bord avec nous ou d'utiliser votre tas de ferraille pour atterrir sur la planète, ce n'est pas mon problème. Mais je vous veux sur place aux coordonnées suivantes à temps sinon je vous considère comme déserteurs et vos propres têtes seront mise à prix.On y sera suffisamment en avance pour pouvoir miner le terrain
Et je préfère vous prévenir que à la surface de Taris se sera moi qui donnerai les ordres et que je ne tolèrerai aucun débordement surtout de la part d'ordures de chasseurs de prime comme vous."
Il tendit un datapad a l'un des chasseurs, et fit volte face avant sans attendre la moindre réponse. Elle le regarda s'éloigner, dans son armure, et eu un haut le corps, cet créature immonde n'avait rien a faire dans une armure mandalorienne, ce peuple fièr et brave avait toujours eu le respect d'Asmodé. Wacker insultait les combattants de Mandalore en portant une beskar'gam. Elle se releva et fit face au autre.
- J'offre 1000 cr pour la tête de cet larve!
Elle afficha un grand sourire, persuadée que même gratuitement ses compères auraient volontiers arracher le scalp de l'enseigne impériale. Elle rengaina:
- Vous, je ne sais pas, mais moi, je ne monte pas avec ces pourris. Ha, et une dernière chose, sur Taris, ne vous fier qu'a vous, si on vous dit de foncer dans le tas et que vous estimez que vous risquez d'y passer, ma foi, votre vie vaut plus que l'empire
Sur ces mots elle se dirigea vers le Gloire d'Haden pour mettre les moteur en route. Sa stratégie était simple, naviguer entre les cargos et décrocher en cas de pépins, Smith ne tarda pas à la rejoindre, accompagnez du zabrak. Elle lui adressa un signe de la tête,
- Il ne fallait pas vous emportez sur le pont, ces impériaux ne méritent pas qu'on sue pour eux, en tout cas, votre nouvel armure vous va à merveille.
Elle entra les coordonnée dans le navigateur, en espérant que le comité d'accueil ne soit pas trop bien équipé.
- Pour ce trajet, vaux mieux qu'il y est deux artilleurs et un pilote, calez vous entre les cargos et faite gaffe a votre derrière. Casser un vaisseau de Donos est plus risquer que traire une rancor.
Elle en savait quelque chose, son ancien maitre avait préféré se cacher sur Naboo plutot que d'affronter la colère du doyen. Tout était prêt, elle se plaça debout derrière le siège du pilote, les yeux dans l'espace, en espérant que tout ce passerait sans problème. -
Post n°17
Auteur : Ace DiaLe « Damage Inc » était un vaisseau Keldabe Géonosien, récemment modifié. Contrairement au reste de la flotte de la planète rocheuse, ce dernier n'avait eu droit qu'à des modifications extérieures : Il a été repeint. Ce type de vaisseau était très faiblement armé comparé à ses autres camarades de même envergure. Néanmoins, ce dernier, allait entrer dans l'histoire. « Le Damage Inc », dés qu'il atteint l'infini espace, sût quelle destiné incroyable l'attendait. À bord, il y avait une vingtaine d'humains, accompagnés de nombreux droïdes. Cette équipe de choc a été dépêchée au dernier moment par le commandant Hughes en personne. La plus part ne se connaissait pas, mais ils avaient acceptés de protéger et de servir la même banderole, celle de la puissance séparatiste.
Pendant ce temps, les quatre membres de l'état major surveillaient la mission depuis le centre des opérations. Ils regardaient patiemment l'avancé du vaisseau jusqu'à son arrivée aux coordonnées finales : Taris. Si le Cerberus avait tenté de garder la prise de contrôle sur cette planète assez discrète, il ne fallait quand même pas rêver. Une telle action allait finalement se faire entendre aux quatre coins de la galaxie. On pouvait retarder la propagation des informations mais non l'arrêter complétement. Le groupe terroriste était devenu la première puissance de la planète et avait même envahi les hautes sphères de la politique. Son contrôle s'était vite répondu et c'était de la même façon que les informations se répandirent un peu partout et que les agents de la Direction Centrale des Renseignements Séparatiste en avaient entendu parler, puis fraîchement retransmis à l'état major pour une mission spéciale proposée par Hutch Dickinson.
Le vaisseau avait gardé ses mêmes balises et ses mêmes configurations. Après son envoi sur Kamino par l'ancien leader Loyd Toskrew, il y avait de grandes chances de faire passer le Keldabe pour un des leurs ! Les vingt jeunes soldats allaient jouer au jeu et ainsi infiltrer le Cerberus pour arriver à leur but. Les quelques retouches faites sur le « Damage Inc » étaient deux larges peintures sur les côtés. Gareth Hughes avait eu l'idée géniale de bien capter l'esprit fou allié, aliéné et complètement débile de l'organisation Terroriste, présidée par le Joker. Il avait ordonné de peindre sur les deux côtés un énorme papillon en rose fuchsia auquel on avait inscrit en bas : « Cerberus ». Il était maintenant presque improbable que les hommes de main du Joker se doutent d'eux. Entre les balises, le Cerberus d'inscrit en gros sur les deux côtés et les deux papillons en rose : Le Keldabe était bien dans l'esprit du groupe terroriste.
Le vaisseau était enfin arrivé en orbite autours de la planète. Les quelques hommes à bord respectaient machinalement le plan déjà préparé pour eux. Le chef de l'escouade prit l'initiative de contacter les forces ennemis :
« - Euuuh.. Ici un vaisseau du Cerberus. Nous demandons de nous envoyer vers la piste d’atterrissage la plus proche de notre position. Euuh.. Donc, il est inutile de vous en faire ! Comme notre balise le montre nous sommes aussi du même groupe terroriste que vous ! Vive la destruction, ouaiii ! On est des anarchistes, ouaiii ! On aime la guerre et la baston.. Ouaiii !
Voilà laissez nous passer, il n'y a aucune raison pour vous de se douter de nous. » Le chef balbutiait et avait du mal à prononcer chacun de ses mots. Ses idées s’entremêlaient et il ne trouvait même plus ce qu'il devait dire. Il priait de tout son cœur que son appel passe et que personne ne lui pose de problèmes.
En fait l'équipage avait peur de se faire détruire en un coup par les impressionnants vaisseaux Cerberiens. Après l’impressionnante artillerie déployée sur Kamino, il était sûr et certain que le Cerberus cachait en son sein des vaisseaux tout aussi dangereux et destructifs ! Il fallait bien faire attention, ou l'équipe, et du coup la mission, connaîtrait un échec cuisant. C'était ici la première mission de la CSI après le départ de son ex-général Gelmir et il fallait obligatoirement donner une bonne impression ! -
Post n°18
Auteur : Vlad ToddVukovar, Croatie, 1991, stade municipal
Plus de 90 jours que le monde s'est effondré. Une chape de silence s'est abattue dans le stade municipal où les derniers survivants se pressent, dans l'attente de la mort, inespérée délivrance. Les hommes ont été les premiers à disparaître et leur gémissements sont sûrement couverts par la musique de quelques radios alors qu'ils serrent dents et lêvres en attendant que les quelques grammes de plomb promis leur percent le coeur. Ont ils, dans leurs dernières secondes, leurs pensées tournées vers leurs voisins, découpés, tués et aussitôt enterrés anonyment par l'action de quelques obus depuis plusieurs jours dèja ? Ont ils des pensées pour les femmes, les restes de femmes qui mentent encore à leurs enfants, eux aussi souvent touchés par le viol systématique opéré par les envahisseurs ? Dans les ruines de la ville, comme partout dans le pays, plus personne n'a souvenir de ce qu'est l'innocence, l'espoir, ou autres illusions réservées aux temps de paix, à savoir : temps où la folie est oubliée. Cachée, dissimulée. Dans le stade vaguement éclairés où les souffles épuisés et chargés de sang de plusieurs milliers vont bientôt retentir une dernière fois, ce genre de pensée est totalement proscrite. Se remémorer des éclats de vie insouciants, où l'on pouvait se plaindre de ses amis, de ses collègues d'études ou de l'administration est le meilleur moyen pour vomir. Bien évidemment, puisque personne n'a mangé depuis des jours, la perspective de cet acte est pour le moins douloureuse car rien n'est plus horrible qu'un estomac vide qui se soulève et des lèvres décharnées qui se délivrent de quelques hémoglobines désormais inutiles et de sucs gastrique n'ayant rien eu à digérer. Ici, décence, vie privée, patriotisme n'ont plus de sens. Tout le monde a été violé, manipulé, battu, tout le monde a le corps corrompu par quelques émanations de souffres, par la course effrénée issue de leurs derniers espoirs de fuite, ou par le frottement des débris. Le soir est encore loin, mais dèja, la nuit a tout dévoré, même l'hopital à côté de la plateforme sportive d'où les cris se sont enfin arrêtés. L'histoire retiendra que l'éxécution de tout ses pensionnaires aura été longue, très longue. Et lorsque l'on construira un mémorial sur ses cendres, il sera dur d'allumer la flamme de l'humanité là iù les cendres sont encore brûlantes de la fièvre instinctive de l'homme. Tuer, violer, tout cela en parfaite conscience puisque quelqu'un en a donné l'ordre. Les deux armées sont délivrées de tout carcan social, meutes de chiens en rut lâchés dans des rues bombardées où l'odeur entêtante du sang insiste à en faire toujours plus. La Croatie ne doit plus exister, ne plus jamais se relever. L'herbe même devrait ne plus oser y pousser, sous l'engrais des chairs humaines décomposées, mêlées à celles de leur animaux, si bien qu'on ne sait plus qui est le bétail exterminé.
Dans le stade, la radio crachote un peu, puis une voix s'élève, couverte par les bombardements, couverte par de nouveaux cris. Pour ceux qui peuvent encore entendre, ou qui ont la force de faire passer l'information, la vérité est désormais incontournable. Une voix de femme, sereine et posée vient d'annoncer la fin. La centaine de soldats qui empêchaient les derniers Vukovariens de quitter la pelouse verte et écarlate se mirent à hurler entre eux pour se donner du courage ou pour mieux profiter de l'instant et levèrent leurs armes. Les détonations durèrent quelques minutes mais le dernier survivant ne les entendit pas, faute de tympans et de partie haute de sa tête. Etrangement, il mourut en possession de tous ses moyens cognitifs mais malheuresement sa dernière idée était totalement ridicule : l'humanité n'ira jamais plus loin.
Taris, dans une galaxie lointaine très lointaine.
- Vous croyez que ça l'amuse d'écrire du gore sur des pages aussi atroces de l'histoire de sa planète ?
L'un des Cerberiens haussa les épaules, et se coucha, préservant ainsi son full ace aux yeux de ses collègues, tous originaires d'un gang criminel différent.
- Peut être qu'il se croie malin ? Ou un truc du genre, je sais pas trop. Genre " regardez je suis calé sur l'ex Yougoslavie et en plus, j'aime bien tordre le cou à votre bonne humeur". Ou alors.. il essaye de montrer que son camp est vraiment malsain, super méchant, un truc du genre ?
- Peut être. Mais il y a bien une raison au personnage et à tout ça, non ?
- Ouais, mais, mec, on s'en fout. Va répondre au P.A au lieu de dire des conneries. Et puisque tu es le seul Cerberien, tu pourrais appeler le Candy Man aussi. On va avoir besoin d'un peu de chocolate, tu me suis ?
La recrue terroriste se leva, silencieuse et entreprit de rallier le panneau d'administration du système sans s'agacer du bruit indécent que faisait la machine lorsqu'elle reçevait un appel et sans oublier de faire un doigt d'honneur à ses camarades de jeu. Depuis qu'elle était contrebandière, Taris était pleine de shit, cocaîne et drogues en tous genre, il suffisait presque de se baisser et il n'avait aucune envie d'aller se réapprovisionner auprès du Candy Man. Comme la plupart des leaders du Cerberus, la solennité et l'humanité de l'homme s'effritait rapidement, comme un vernis que le Joker s'amusait à rendre de moins en moins étanche. Bipolaire, le nouveau numéro Un du trafic avec les Hutts et donc de la galaxie adorait aider les recrues lorsqu'il était de bonne humeur et adorait les dépecer lorsqu'il était de mauvaise. Heureusement, le Joker avait eu la bonne idée de faire encadrer le camp par des hommes capables de sérieux, organisés et intelligents, tels Sovereign et Hubris. Cela contrebalançait les racines démentielles du groupe qui pouvait se montrer répulsive pour les recrues et évitait que le camp ne devienne qu'une armée d'hommes d'instinct, dont toute les fausses bonnes intentions et bons instincts construites au cours des millénaires par les sociétés auraient été grattées et enlevées. Il fallait toujours un semblant de raison que la folie des hommes comme le Joker utilisait comme support pour se montrer au grand jour et mieux éclater. Le Candy Man, hélas, avait trop été au contact du Diable à la bouche déchirée. Il lui ressemblait trop pour être approché. De plus, la recrue n'avait aucune envie de se shooter une nouvelle fois, sa dernière expérience avait été des plus étranges. En effet, lorsqu'il avait "allumé" un robinet pour manger l'eau, une main en était sortie et il se demandait souvent si il s'agissait vraiment d'une hallucination ou bien que sa vision n'avait pas été trompée. Et puis, il avait été dragué par les lampadaires de sa rue et avait eu si peur qu'ils ne viennent le toucher qu'il avait toujours une petite appréhension lorsqu'il passait devant une lanterne.
L'appel était apparemment celui d'un vaisseau cerberien rempli d'hippies ou de fans d'ASP, qui avaient sacrifiés la discrétion pour un grand papillon sur leur vaisseau coloré. Des membres du Blood Circus ? En aucun cas. Même ivres ou en train de planer, ce que leurs voix de toute façon réfutait, les membres de l'équipage avait une façon très étrange de se présenter. Aucun Cerberien ne se serait foutu de la gueule de son camp si promptement en s'adressant à un des leurs censés leur ouvrir les portes de la ville. La manoeuvre était incompréhensible. Si un camp ennemi, l'Empire probablement, essayait d'infiltrer le Cerberus, pourquoi ce too much et surtout cette provocation ? Intrigué, le jeune homme décida de les laisser entrer, de les faire encadrer par des hommes de confiance et de voir ce qu'ils essayaient vraiment de faire avant de s'en débarasser. Il appela Snatch, qu'il mit aussitôt sur le coup et lui demanda de préparer un escadron pour accompagner et mentir aux.. ennemis ? et un escadron chargé de les suivre à distance pour aider à la suppression.
Une fois fait, il abandonna son poker et sortit dans la rue, après s'être passé un peu d'eau froide pour détendre ses cernes, hérités de longues insomnies marquées par les bombardements, les cris des jeunes femmes "offensées" et des petits garçons "malmenés". Les émeutes anti-cerberus avait duré plusieurs jours, et même les nouvelles lois n'avaient pas réussies à freiner la vindicte des citoyens de Taris dérangés par l'arrivée en masse de terroristes de tous bords. D'après les rumeurs, le Joker, quelque part sur la planète, s'en réjouissait au plus haut point, qualifiant les massacres que le Cerberus perpétrait tous les jours d"orgasmique". Le Blood Circus, dispersés eux aussi dans la planète, s'en donnait à coeur joie. Propagande incroyable, expériences scientifiques très dérivées, et interrogatoires poussés qui transformaient les victimes en membre de l'organisation clownesque. On voyait ainsi, entre les tueurs en entraînement, les morts qui se levaient, les pro-impériaux qui criaient au secours, les hommes ayant tout perdu se servant de l'énergie du désespoir pour que le Cerberus les aide à se suicider et ainsi oublier les cicatrices et les yeux globuleux de défunts avec lesquels leurs femmes les regardaient dans leur lit, des soldats déguisés en clowns, d'anciens voisins transformés en monstre que toute humanité avait quitté, dépassés par leurs bas instincts qui se libéraient enfin.
Dans la rue, la recrue cerberienne, soldat parmi les autres de l'organisation anarchiste Cerberienne, aidait à maintenir l'ordre, rassuré par la sérieux de ses leaders. Le Cerberus avait plusieurs visages, et il était si simple de ne voir celui du Joker que comme un moyen contourné de parvenir à des fins anti-impériales. Si simple, et le Cerberus semblait tellement plus motivé que les Rénégats. Il avait rejoint le Cerberus l'année dernière et avait...
Alger, 1960.
.. Vingt trois ans. Vingt trois ans et dèja du mal avec les articulations de son poignet, et dêjà, du mal à fermer ses paupières. Durant ses interrogatoires, il avait adopté la technique désormais partagée par presque tous ses camarades de la baignoire. Cela semblait pratique vu de loin, puisque la victime avait le cou plaqué contre le marbre de sa propre baignoire et la tête plongée dans l'eau sortie de ses propres canalisations, cela ne coûtait donc rien mais au bout d'un moment, l'interrogateur en avait mal à la main. C'est pourquoi, il avait décidé de réutiliser des techniques plus classiques : la chaise trouée au niveau des testicules et les briques, les stimulations électriques, le couteau frôlant les arrêtes du front, carressant un à un les jointures des doigts qui disparaissaient dans un tas de postillons sous le baîllon. Il n'aimait pas entendre les rebelles crier, c'est pourquoi la technique de la baignoire, où la bouche ouverte ne pouvait qu'aspirer l'eau rouge et noire lui avait bien plu. Mais il allait devoir se remettre à improviser des baîllons. Vingt trois ans. Quatre ans qu'il avait été envoyé ici, et deux qu'il avait compris que le seul moyen d'empêcher les enfants d'être étranglés dans leur lits et les pilliers de bars de s'écrouler avec leur territoire sous la volonté d'un kamikaze était d'oublier les mots gardes à vue et présomption d'innocence et de pousser ses interrogatoires jusqu'à ce que même le corps ait laissé échappé ses dernières verités. Rien n'était juste dans cette histoire et personne n'avait raison. Il essayait de ne pas y penser, et surtout, n'adopter aucune position.
Taris, galaxie très lointaine.
Vingt trois ans. Vingt trois ans et il avait rejoint le Joker juste après la bataille de Kamino, puisque les rénégats s'étaient repliés sur eux même et semblaient même avoir perdu leur chef. La débandade. Il avait changé de camp, mais lui au moins, il était certain de sa position. Comme beaucoup de gradés Cerberien, il avait l'ordre de garder un oeil sur les formations officielles arrivées récemment sur la planète ou s'étant distinguées avant que le Cerberus ne prenne les commandes de la criminalité, voilà quelques années, alors que le Joker était encore une recrue comme lui. Ses protégés ? Le groupe "Main Rouge". Ses raisons d'être confiant ? Taris ne pourrait jamais se relever. Rien ne pouvait plus pousser après le passage de l'Attila mystérieux au nom de bouffon. L'Empire l'avait probablement compris. Comme les Tutsi l'avaient compris lorsque les Hutus s'étaient mis à racler leurs machettes sur le sol goudronné et les murs bétonnés en s'approchant d'eux, alors que la radio rwandaise beuglait " Tuez les tous" et que la Terre entière s'en était contrefoutue. Comme les Serbes l'avaient compris, comme les bosniaques l'avaient compris.
Et pourtant..
- HRPG : Récapitulation = Sovereign dirige le Cerberus depuis une endroit inconnu, Candy Man est dans la Cité Haute, Snatch est allé à la rencontre des CSIens, le Joker erre quelque part sur la planète, il est probablement couvert par le Blood Circus. Les émeutes se calment. Une flotte Cerberienne est prête à intervenir en cas de besoin. Excusez le style, j'ai du le réécrire une fois. - -
Post n°19
Auteur : Super PNJL’espace fut soudainement rempli par plusieurs dizaines de vaisseau de gros tonnages. L’opération « Pinder » était lancé. Suite aux informations rassemblées par la DCRS, le renseignement séparatiste, la CSI, deux armées nationales confédérés et son allié Corellien avaient décidé de monter une opération pour stopper les activités terroristes sur Taris. La confédération était le plus gros contributeur de l’alliance avec 50 % des bâtiments de combats. Etant en plus à l’initiative de la mission, elle commandait logiquement le déroulement des opérations.
Le rassemblement et le déploiement des bâtiments militaires en un temps record n’avait pas été facile. En plus de réquisitionner le matériel disponible, ils avaient fallu prévoir correctement le départ de chaque armée pour une arrivée simultané et éviter les collisions. Collisions qui ne furent pas loin de se produire malgré les mesures prises aux préalables, mais heureusement les pilotes purent rediriger leur trajectoire avant qu’un accident ne se produisent. La coopération entre autant d’armées différentes n’était pas une mince affaire, elles n’avaient franchement pas l’habitude de faire des entrainements ensemble. Cette opération, qui était une véritable improvisation, était une bonne occasion de développer des tactiques communes.
Tous les équipages étaient en train de faire exactement la même chose : vérifier que tous les vaisseaux étaient bien là, en formation et en un seul morceau, puis que tous les systèmes fonctionnaient correctement. Dans un même temps, ils vérifiaient le positionnement de tout vaisseau de guerre ennemi ou petit vaisseau potentiellement dangereux qui se dirigeraient vers eux. Une procédure habituelle mais nécessaire avant tout autre chose pour vérifier le matériel, poser les bases de l’opération et prévoir la suite des évènements.
La flotte de guerre séparatiste, qui était directement commandé par le centre des opérations basé sur Géonosis, était composée de 5 destroyers providences, de 4 destroyers légers Récusant, de 4 Contrôles droïdes, 2 Frégates Munificent. De son coté, Cato Neimoidia, qui été directement visé par les menaces de cerberus, avait envoyé 3 destroyer providence de classe « Main invisible ». Une grosse contribution de la préfète Maar qui souhait sans doute plus que tous les autres membres de l’alliance mettre fin aux activités du groupe terroriste. Les providences de la CSI et les mains invisible de Cato Neimoidia composaient l’essentielle de la première ligne. Les contrôles droïdes débloqués par la FATTS étaient légèrement en retrait, prêt à lancer des vagues de chasseur et à déployer les barges de débarquement. Ils étaient couverts par les 4 récusant et les 2 munificent. Munificent qui pourraient s’avancer un peu et « allumer » les vaisseaux ennemis avec ces canons lourds de proue si besoin, sans aucun doute la meilleur arme aujourd’hui sur le champ de bataille.
Les premières actions de l’immense flotte ne furent pas guerrières. Ils prirent tout d’abord le soin de couper les communications de la planète vers l’extérieur. Instantanément après, les vaisseaux de l’opération « Pinder » lancèrent un même message sur l’ensemble des ondes que couvraient la planète. Un message répétitif, qui continuerait également une fois dans l’atmosphère par des mégaphones.
- Peuple de Taris, ce n’est pas ici ni de cette façon que nous aurions voulu établir le contact avec vous, mais étant donné la situation, une intervention s’impose. Nous ne pouvons tolérer qu’une planète s’associe avec un groupe terroriste qui menace un peu plus chaque jour des communautés confédérés. Nous vous invitons donc à reprendre les armes pour combattre les forces de cerberus qui se sont installé à la tête de votre planète. Il a toujours été évident pour nous que votre population avait été pris en otages et nous espérons qu’en coopérant avec nous, nous pourrions redonner au peuple de Taris ce qui lui revient de droit, sa liberté !!!
Quoi qu’il en soit, la ligne de conduite de la confédération des systèmes indépendants est claire : Nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour annihiler définitivement le terrorisme sur ce système. Il est tout simplement hors de question qu’une planète comme Taris, avec tous les moyens et les infrastructures qui s’associent à elle, devienne un sanctuaire et une base arrière d’un groupe terroriste et ce, même si à notre grand regret, il se trouvait que la population soutenait les forces cerberiennes.
Nous avons trois messages à faire passer :
1- -Tout d’abord aux opposants et aux loyalistes : Prenez vos armes et combattez, reprenez ce qui est à vous. Sachez que les troupes séparatistes vous soutiennent et seront bientôt à terre pour vous assister. Ensemble nous reconstruirons votre société, rétablirons un gouvernement et participerons à votre sécurité pour éviter que quelque chose de similaire ne se reproduise.
2- -Ensuite aux Cerberiens et toutes autres criminels : Déposez les armes et rendez-vous sans délais. Il y a toujours un moyen de rédemption. Si vous vous remettez à la justice sans combattre, les autorités compétentes en prendront compte. Mais si vous préférez la folie à la raison, sachez que nous ouvrirons le feu sans aucune hésitation, qui que vous soyez, quel que soit votre puissance ou votre nombre.
3- -Tous les vaisseaux sont priés de regagner le sol au plus vite en désactivant toutes les armes et tous les boucliers. Si un vaisseau se dirige vers nous ou prend la fuite, nous le détruirons, si un vaisseau n’exécute pas les ordres rapidement nous tirerons sans sommation.
La passivité n’est pas une solution. Ne rien faire c’est accepter la situation et la CSI ne saurait le tolérer.
Le message n’était peut-être pas assez explicite pour certain. Si beaucoup passait à côté il était évident que d’autres allaient déchiffrer le discours confédéré, trouver la menace voilée et faire courir la rumeur : « Si le peuple de Taris ne faisait pas le nécessaire pour virer cerberus du pouvoir, il serait considéré comme un collaborateur et la CSI agirait en conséquence ». Au vu des moyens déployés, autant dire que la menace était assez dissuasive et ferait penchez la plupart des indécis voir même des terroristes du côté des séparatiste. Vlad était pris à son propre jeu et la population de Taris entre le marteau et l’enclume, un marteau séparatiste très lourd et très solide.Spoiler : - Forces en Présences ( 18 ) C.S.I-CATO -
Spoiler : Spoiler


