Berechit
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Post n°89
Auteur : IroeySa patience mena à ses fruits car quelques minutes plus tard, les autres directive était lancé... Immédiatement, il tourna les talons et allât vers l'endroit désiré pour resté silencieux une fois une fois tout le monde dans l'ascenseur... pour une raison évidente, le cyborg ne put entrer car s'il le faisait, son poids énorme dysfonctionnerait l'élévateur... le confédéré regarda simplement Tericarax et lui fit signe de monté par évidence, son supérieur montant en haut pour activer son module... La machine quand à elle patienta et vérifia les environs en sortant dehors par la porte principale. Le prototype se demandais tout de même s'il avait bien fait de laisser seul le lieutenant avec cet organique... Bref... L'archétype porta attention et écouta les bruits environnant de la ville... Le géant de fer ne capte aucun bruit sort de bombardement... Pourtant il avait entendu dans les communications allié que des bombardement avait été effectué à divers endroits assez loin de leurs position actuel... Sans doute devais elle être très très lointaine... Iroey tourna donc de nouveau les talons puis retourna à l'intérieur de l'édifice, son officier supérieur finissant par redescendre sain et sauf.
Se fut alors plus tard que le dénommé Sting lui demanda d'aller l'aider à faire un travail d'autre infirmier... Sur le coup, le droïde ne réagit pas et continua de vaguer à ses occupations, montant un système respiratoire pour son supérieur... Il fut donc interpelé une deuxième fois et le robot se leva alors puis se retourna vers son interlocuteur puis le regarda de sa hauteur avant de lui dire:
-Je ne reçois d'ordre que du lieutenant...
Puis ils retourna vaguer à ses occupation, Tericarax devant intervenir pour le faire changer d'idées... Recevant des ordres formels... La machine n’eut d'autre que de le supporté... Si c'était ses ordres... Iroey aidant donc le médecin avec son travail... Transportant des civières ici et là... Débouchant le chemin menant au sous terrain. Accomplissant plein d'autre tache pour Sting en bonusavant finalement de terminer... Se fut au même moment qu'il reçus alors une communication des droïdes de combat au contrôle du canon d'artillerie...
-Soldat de l'unité 000... Il n'y as aucun signe de bombardement dans les environs et les communications alliés indique que le bombardement n'était qu'un canulars... Pouvez-vous confirmer...?
Le cyborg s'empressa alors de répondre et dit:
-Il semblerait que cela est bel et bine été un canulars... Désoler pour votre perte de temps capitaine Vous pouvez vaguer à vos occupation initiale...
-Bien Reçus.
Répondit simplement l'unité de commandement avant de rompre les communications... le cyborg garda toutefois son communicateur dans ses mains puis contacta Tericarax.
-Lieutenant... Les patients son tous casé et le sous-sol est maintenant dégager et notre unité d'avant garde à la batterie d'artillerie à été démantelé... Dois-je procédé à la récupération de d'autre matériel et des autres droïdes médicale?
Demanda simplement le prototype, près à recevoir les prochaines directives. -
Post n°90
Auteur : TericaraxDossier sur dossier, CV sur CV, documents sur documents. La bureaucratie interminable qui régit les institutions. En tant que gérant officiel de l'hôpital, Tericarax se doit de tout remettre en ordre. Et cela se traduit par « remplir des centaines de certificats ». Le cyborg obtempère sans broncher – le soucis ayant depuis longtemps déserté son esprit, c'est avec une froideur mécanique qu'il exécute sa tâche.
Son communicateur sonne. Devant lui se jette l'image bidimensionnelle de son subordonné droïde, Iroey. Après son habituel salut militaire, le soldat enchaîne, demandant en essence quelles autres tâches il doit accomplir.
- En effet Iroey, réactivez les droïdes médecins. Je vais mettre à jour la base de données générale. Les droïdes travailleront de façon adéquate à notre situation. Quant à vous Iroey, vous allez aider un maximum les équipes de déblaiement. Il est impératif de rétablir l'accès à toutes les ailes de l'hôpital. Adressez vous au capitaine Riggs, il vous placera dans l'une des équipes.
La communication s'interrompt. Les ordres sont clairs. Aider à rétablir l'accès à tous les secteurs, en d'autres termes réussir à déblayer les accès qui doivent l'être. Un travail qui réclamera probablement du temps et de l'investissement. Mais c'est une occasion à nouveau pour Iroey d'être en contact avec des organiques. Son cerveau est biologique, et il éprouve des sentiments comme l'ennui, cela Tericarax l'a déjà vu. Le premier réflexe d'un cerveau biologique tiré d'une espèce sociable est de se familiariser et de se rapprocher de ceux avec qui l'individu collabore dans ses tâches. Cela pourrait donc alléger l'antipathie que le soldat a montré envers les organiques jusque là.
Par ailleurs il y a toujours ce facteur non négligeable de l'expérience. En collaboration avec les équipes, il pourrait apprendre des astuces intéressantes sur le déblaiement. Quelque chose qui, dans une situation future pourrait lui sauver la vie, un jour. Une connaissance est un muscle supplémentaire gagné.
Tericarax s'emploie à mettre à jour les ordres de priorité dans les bases de données qui régissent les droïdes médecins. Il y a beaucoup de modèles différents, des droïdes chirurgiens, assistants, accoucheurs, des sages femmes, des infirmiers, une panoplie telle qu'on pourrait se demander pourquoi Sting était présent à la place des robots.
Il s'agit d'une mesure de sécurité dans les grands hôpitaux. En cas de dysfonctionnement des droïdes, un être de chair saura toujours travailler. Certes, avec une précision inférieure, mais c'est une mesure de sécurité.
Le fait qu'il n'y ait qu'un médecin organique dans cet hôpital – si l'on excepte les assistants et autres affiliés du personnel médical – signifie probablement que la majorité des autres ont ou fui, ou sont morts durant l'insurrection.
Les doigts de Tericarax continuent à changer les codes. Il faut être précis dans les nouveaux ordres.
Les droïdes doivent appliquer les protocoles d'urgence ; s'occuper des patients gravissimes, les stabiliser, renvoyer vers des salles d'attente ceux dont les maux ne menacent pas la vie.
À la porte du bureau, on frappe. De sa voix glaciale le lieutenant dit un « Entrez » granuleux et profond. La porte s'ouvre, entrent alors dans le bureau plusieurs personnes. Tericarax les dévisage un à un, sans aucune expression dans son regard. Il y a là le capitaine Riggs, ainsi que Sting et plusieurs membres du personnel médical. Le cyborg tousse, et se lève à leur entrée, comme si ce geste permettait de souligner une quelconque attitude accueillante. Son apparence est en totale contradiction avec ses gestes ; ce bureau précieux, ce luxe de vie contredit son corps d'acier mort. Les belles décorations tranchent avec le décor que l'on aperçoit de la baie vitrée, cette ville décadente et quasi mourante qui s'acharne à survivre dans sa puanteur. Ce geste qui paraîtrait chaleureux chez n'importe quel individu paraît menaçant chez Tericarax ; la mort elle-même aurait ouvert les bras de cette façon qu'il n'y aurait eu aucune différence. Le cyborg marche - bruits de piston accompagnant chacun de ses pas – jusqu'à arriver devant le petit groupe.
- L'hôpital est de nouveau fonctionnel, racle le personnage. Les droïdes présents au sous sol seront fonctionnels d'une minute à l'autre, et appliqueront une démarche que le personnel médical devra également suivre: favoriser de façon inconditionnelle les patients en danger, ignorer dans un premier temps ceux dont le sort n'est pas en jeu.
Riggs hoche de la tête, mais Sting a une mine contrariée.
- Lieutenant, vous avez remis l'hôpital sur pied, d'accord. Toutefois...La façon dont vous m'aviez exposé à un terroriste...La manière dont vous gérez à présent les patients...Vous avez peut être des ordres, mais laissez moi vous dire que je ne suis pas d'accord, non, que je suis en total désaccord avec vos méthodes ! Vous traitez les malades comme...Comme du bétail ! Des animaux dont on regarde l'état et dont on décide ensuite si l'on peut s'offrir le luxe de les soigner ou pas. Celui-ci est-il mourant ? Qu'on me l'amène et que je l'observe ? Celui-ci est-il toussant ? Sans importance, renvoyez le chez lui ? Celui-ci saigne-t-il ? S'il ne se vide pas dans les prochaines heures, laissez le à son sort ?
Vous pensez que l'on peut peser la gravité d'une pathologie et congédier un patient selon sa condition comme on chasse de la main une mouche qui nous importune ? Ce n'est pas comme ça que fonctionne la médecine, lieutenant ! Vous êtes probablement un être très intelligent, peut être le plus intelligent de cet hôpital...Mais vous n'avez pas de cœur ! Vous ne pensez qu'avec votre cerveau, et vous oubliez que vous avez à charge des êtres vivants, qui – eux ! Ont encore des émotions...
Tericarax tousse un instant. Fascinante réaction. Intrigante révolte du médecin face à l'être d'acier. Les autres restent silencieux, ils attendent la réaction du cyborg. Les visages sont éclaboussés d'approbation pour le personnel médical, de surprise et d'amusement chez Riggs, de pur dégoût pour Sting. Le cyborg se tourne vers la baie vitrée, observe un instant la ville.
- Dites moi docteur Sting, que voyez vous à travers cette vitre ?
L'expression de Sting reste contrariée, mais il porte son attention au dehors, puis ne dit rien.
- Lorsque je regarde à travers cette vitre, poursuit Tericarax d'un ton lent, partout où se porte mon regard, je ne vois rien digne d'intérêt. Je vois une planète qui s'asphyxie, je vois des créatures mortelles qui se marchent dessus pour tenter de se hisser plus haut dans la boue. Cette insurrection...L'arrivée de la Coalition...C'est dans ces moments que l'on voit le véritable visage d'une planète. Durant ses heures sombres. Voilà ce qu'est Taris. Une planète fantôme. Des cadavres ambulants qui se prennent pour des vivants, vivent comme des vivants, parlent comme des vivants mais se battent avec la seule ardeur de ceux qui n'ont plus rien à perdre et se dévorent dans leur infamie.
Lorsque je suis arrivé dans cet hôpital, savez vous ce que j'ai pensé ? À quel point tout ceci était fabuleux. Cette simple situation est suffisante pour mener de longues et précises études psychologiques.
Le cyborg tousse.
- Alors que je vous aidais au milieu du chaos, il n'y a jamais eu d'objection. Jamais un seul instant n'avez vous remis en question mes méthodes. Pourquoi ? Parce que vous étiez démunis. Vous ne saviez pas quoi faire. Des feuilles dans une tempête, une goutte de pluie dans un ouragan. Chaque directive que je vous donnais, à chaque fois vous la suiviez, comme les civils se taisaient à mon approche.
Pourquoi ? Au milieu du chaos seul le chaos peut apporter le calme.
Maintenant que les choses reviennent vers une stabilité – rassurante – à laquelle vous êtes habitués, vous tentez de reprendre vos droits, et vous venez maintenant questionner mes méthodes.
Tericarax tourne son dos à la baie vitrée. Ses yeux d'or semblent quasiment fluorescent.
- Je n'ai que faire de votre gratitude. Gardez votre haine, gardez votre colère, gardez votre dégoût, gardez votre langue derrière vos dents. Je suis l'administrateur de cet hôpital. Vous suggérez de vous occuper de tous les patients un par un. Inconcevable, Sting. Nous sommes encore en mesure d'urgence. En crise. Les obus cessent de siffler, et vous criez déjà à la sécurité, mais le danger commence maintenant. Les infections, les pandémies, le manque de matériel, et la ruée de tous les survivants dont les foyers ont été détruits vers nous, voilà ce qui nous guette.
Traiter les malades les plus gravissimes maintenant est la tâche que vous devez faire.
Parce que lorsque tous les éléments que j'ai évoqué se produiront, ils réclameront toute notre attention. Vous avez vos instructions. Appliquez les. Dans deux jours, à la même heure, nous nous réunirons pour faire le point. (Il tousse ensuite longuement, puis se tourne vers Riggs). Capitaine, vous avez déjà mis en place des équipes de déblaiement n'est-ce pas ? Continuez à assurer la sécurité de l'hôpital et l'ordre à l'intérieur.
Le cyborg tousse à nouveau.
- Maintenant (nouvelle toux)...Au travail.
Alors que ses subordonnés sortent de son bureau avec une mine plus ou moins énervée, Tericarax continue à tousser. Encore, toujours, sans plus même reprendre son souffle, il tousse, tousse, tousse. Ses poumons sont en feu. Sa toux continue. Il allume son communicateur, tape rapidement plusieurs commandes, alors qu'il s'appuie sur son bureau, toujours prit dans son interminable quinte. Son expiration maladive se poursuit sans interruption. Il ne respire plus, ne fait que tousser sans relâche, son vocoencodeur relâchant des sons répugnants, qui trahissent le mal du personnage.
Tousse encore. Les secondes passent. Tericarax ne peut quasiment plus bouger, vomissant ses poumons à chaque sinistre crachat.
-/Lieutenant/ ! Tonne une voix cybernétique derrière lui.
Tericarax arrive à peine à répondre entre ses quintes de toux un impérieux – mais douloureux - « Faites-le ! ». Il se met à marcher – quoi que laborieusement - vers son fauteuil. Chaque pas s'avère plus difficile, entrecoupée par ses toux incessantes qui semblent des râles douloureux. Il arrive enfin à se laisser tomber dans la chaise. Il ne sent plus ses poumons, seulement un mal lancinant à vous en écraser le cerveau. Devant ses yeux, la dernière image qu'il perçoit est un bras d'acier, prêt à lui ouvrir le torse, puis il cède à l'inconscience et au manque d'oxygène immédiat.
**
- /Comment vous sentez vous lieutenant/ ?
Tericarax ouvre les yeux, sa conscience enfin revenue. Son premier réflexe est de détailler les lieux. Aucune panique derrière cette action, mesure de rationalité imposée par son esprit qui tend à tout décortiquer plutôt. Néanmoins, il sent une terrible douleur. Si l'on lui avait enflammé les organes internes, la sensation ne serait probablement pas différente. Tout ce qu'il y a encore de vivant chez lui est enflammé.
Il prend une longue inspiration – teintée d'un très léger asthme.
- Mieux, dit sur un ton neutre Tericarax à son droïde DD-13. Je peux de nouveau respirer. Votre rapport, ajoute-t-il avant de céder au silence dans son épuisement.
Le droïde tourne un moment le dos au cyborg. Sur le bureau sont étalés un grand nombre d'instruments, notamment tout le matériel nécessaire pour démonter certaines portions de l'armure du lieutenant, mais aussi énormément de matériel médical. Alors que plusieurs seringues disparaissent dans le corps du droïde, ce dernier se retourne vers son propriétaire, supérieur mais aussi patient.
-/ Vous étiez en crise d'asthme/. /Depuis probablement les dernières heures déjà/. /Vous étiez à un stade critique/. /Si vos poumons ne baignaient pas en permanence dans du bacta vous seriez déjà mort/. /Vous faisiez plus de 50 expirations à la minute/. / Silence auscultatoire/. /Vous faisiez une tachycardie/./ Plus de 200 battements cardiaques à la minute/. /Si vous n'étiez pas un Kaleesh votre cœur aurait décroché/.
/Je vous ai infusé un puissant bronchodilatateur par voies sanguines, vos organes ne pouvant être sortis de leur cuve protectrice/./Y ai ajouté des glucocorticoïdes pour soulager l'inflammation critique de vos bronches/.
Le cyborg prend une nouvelle inspiration, accompagnée de son habituel sifflement asthmatique. En d'autres termes sans l'intervention du droïde – que Tericarax avait appelé rapidement par son communicateur, il aurait continué sur une crise d'asthme aigu grave qui se serait probablement soldée par sa mort.
- Durant combien de temps m'avez vous traité ? réclame sans émotion Tericarax.
- /Je vous ai soigné pendant huit heures lieutenant/. /Vous stabiliser a été extrêmement long/. /Le personnel a demandé à vous parler à plusieurs reprises/. /Demandes refusées vu votre état/./Le personnel a fourni tous les médicaments que j'ai demandé/.
Le cyborg prend une nouvelle inspiration, comme la savourant - ce qui n'a aucun sens, le plaisir ayant disparu de son esprit depuis longtemps.
- Pendant combien de temps serai-je stable ?
- /Une semaine semble raisonnable./ Surveillez votre état et votre respiration/.
- Dans ce cas, vous viendrez vous assurer de mon état dans ce même bureau tous les six jours, dit Tericarax calmement. Reprenez vos traitements des patients critiques.
Le droïde marque un geste qui est probablement une tentative de salut.
- /À votre service Lieutenant/.
Alors Tericarax se relève avec une vitesse que l'on attribuerait à sa carrure mais qui trahit sa fatigue. Les problèmes d'ordre personnel réglés, il faut reprendre les rênes de cet hôpital.
Alors qu'il sort de son bureau, Riggs l'accueille, l'air inquiet.
- Lieutenant, vous...Vous allez...
Les yeux d'or se posent sur l'humain. Pourquoi a-t-il cette mine inquiète ? Riggs craignait peut être pour l'ordre de l'hôpital. Sans le cyborg pour veiller au grain et mener le personnel, une nouvelle débâcle aurait pu arriver. Plus personne pour tenir Iroey, qui n'en aurait fait qu'à sa tête...La simple disparition du lieutenant aurait semé un chaos innommable dans l'établissement à n'en pas douter, ce qui doit expliquer l'expression inquiète que Riggs arbore en observant le cyborg.
- La réunion de bilan est avancée à immédiatement. Convoquez Sting ainsi que le personnel médical, et appelez moi Iroey. Tous dans mon bureau dans dix minutes.
Lorsque enfin tous les concernés se présentent, Tericarax a eu l'obligeance de faire amener dans son -spacieux – bureau des chaises, ainsi que des tables. Tandis que chacun prend place tout en lorgnant le cyborg à la respiration toujours sifflante, ce dernier reste complètement impassible.
Alors, il les interroge un par un sur la situation actuelle. Etat de l'hôpital, des stocks, des patients, du personnel lui même, tout est passé au crible. Ce qui en ressort ?
Les accès à l'hôpital en entier seront probablement rétablis en un mois, pas avant, certaines zones totalement détruites, il faudra les reconstruire. L'insurrection terminée, Riggs suggère de faire venir des droïdes du bâtiment, afin d'aider à la reconstruction, proposition accueillie positivement par l'assemblée du personnel. Il y a eu plusieurs malades qui sont morts selon Sting. Deux personnes qui ont fait des arrêts cardiaques, une en état de mort cérébrale. Aucune pathologie derrière, simple effet de l'âge, Tericarax déduit des mots du médecin que les morts avaient atteint le maximum de leur espérance de vie. Ayant pris connaissance des protocoles en usage dans de tels cas, le cyborg indique qu'il faudra contacter les services funèbres de Taris et pour l'heure bouger les corps vers la salle mortuaire – une salle dédiée spécifiquement à y amener les patients décédés. Une mesure du directeur précédent pour éviter aux autres patients de voir des morts dans leurs chambres.
La discussion suivante est la question du budget. Bien que le personnel travaille à l'heure actuelle de façon bénévole, il va sans dire qu'il faudra tôt ou tard les rémunérer. Tericarax ayant également jeté un œil dans l'administration – et discuté avec ses officiers supérieurs à ce sujet, il indique que la Coalition aidera financièrement l'hôpital – à travers la rémunération du personnel organique jusqu'à ce que Taris soit apte à repayer les salaires d'elle même, c'est à dire une fois la situation politique tout à fait stabilisée.
L'état du matériel ensuite. Grâce aux différentes équipes de déblaiement, le contact avec les infirmeries et laboratoires a été rétabli. Toutefois, certains sont complètement inutilisables, détruits dans leur entièreté, réduisant les ressources de l'hôpital. Par ailleurs, il n'y a pas le personnel pour synthétiser les médicaments. Tericarax dit qu'il entrera en contact avec le gouvernement de Taris pour voir de quoi il en retourne, et obtenir des livraisons de matériel dans des délais courts.
On lui pose plusieurs fois des questions au sujet de sa santé, le personnel semble bien plus adouci avec lui. Tericarax les écarte à chaque fois, répondant simplement que c'est un problème sur lequel ils ne peuvent aucunement espérer avoir un impact.
L'attention du cyborg vient enfin à Iroey.
- Iroey, je vous laisse libre d'aider comme vous le souhaitez dans l'hôpital. Ecoutez les demandes du personnel, agissez en conséquence. Besoin d'aide à la sécurité, rendez vous là bas. Besoin de bras dans les ailes médicales, prêtez votre force.
Au sujet du médical, Sting. Les procédures dont nous avons parlé il y a plusieurs heures seront maintenues pour trois jours. Ensuite, il faudra des volontaires – je peux reprogrammer certains droïdes médicaux - pour créer un service d'urgences. Le reste de l'hôpital pourra fonctionner à nouveau dans...l'ancien système que vous appliquiez auparavant, sitôt ce service d'urgences créé. Y a-t-il des objections ?
La proposition du cyborg est accueillie positivement. Personne n'y trouve à redire. Se déroule ensuite une longue session au sujet de formalités administratives qui ennuient profondément Riggs – et sans doute aussi Iroey. Tericarax, lui, reste comme à son habitude de marbre. Puis enfin la réunion est levée, et chacun va à ses postes, selon les directives de Tericarax.
Ce dernier attendant que tout le monde sorte, se retrouve enfin seul, puis se tourne vers la baie vitrée. Enfin, il sort à son tour du bureau. Hors de question de rester passif.
**
- /Heure du décès : vingt-et-une heures, vingt-trois minutes.
Cause du décès : Accident vasculaire cérébral hémorragique/
Sting soupire lourdement. Le droïde en face lui donne la petite plaquette holographique attestant le décès du patient, puis couvre la victime, un humain à la cinquantaine grisonnante allongé sur la table d'opération, d'un drap blanc. Sting se passe la main sur le front, et ôte son masque de protection, le jette à la poubelle puis, alors que les portes à double battant s'ouvrent en glissant devant lui, il sort du bloc opératoire.
Tericarax le suit des yeux, puis se tourne vers le corps. Sans ajouter un mot, il attrape le bord de la table opératoire, puis commence à la tirer. Cette dernière, flottant à plus d'un mètre du sol, commence à suivre son mouvement. Le personnage sort du bloc opératoire. À l'extérieur, il voit Sting, qui se dirige vers une femme, qui tient à la main sa progéniture, une petite femelle aux cheveux blonds. Le Kaleesh comprend sans que ceci l'affecte aucunement qu'il s'agit de la famille de la victime, car les deux humaines éclatent en sanglot. La mère tombe à genoux, annihilée. Son visage exprime des expressions contradictoires en l'espace de quelques secondes. Le cyborg reporte son attention sur le bloc qu'il tire derrière lui, puis reprend sa route. Il entend alors des pas ; la femme, qui vient vers lui, sanglotant, dans une espèce de course. Elle tend le bras vers le lit, le drap blanc qui recouvre ce qu'elle ne peut accepter mais exige de voir, alors que les larmes continuent à se dérouler le long de ses joues. Sting la retient, alors qu'elle hurle de désespoir.
Tericarax continue à marcher, imperturbable. Les organiques. Les sentiments sont un phénomène à la base purement hormonal, mais chez les espèces évoluées, des mécanismes très complexes se déclenchent. Des liens d'affection très intéressants se génèrent avec le temps, et plus intéressant encore, lorsqu'ils se brisent, les sujets sont soumis alors à des pressions psychologiques – parfois avec un impact profond sur le physique pouvant laisser d'étonnantes séquelles - proprement fabuleuses.
Il continue sa route. Un accident comme celui qui est arrivé à cet humain ne devrait en principe pas se produire. Si les protocoles habituels étaient respectés, bien entendu. Mais il y a encore beaucoup de séquelles du coup d'état de Cerberus, une désorganisation chronique subsiste, un espèce de mauvais rhume que Taris continue de traîner, même neuf mois après l'intervention militaire de la Coalition. Alors qu'il arrive au niveau de la salle « mortuaire », les portes s'ouvrent devant lui, révélant derrière plusieurs lits, vides. Tericarax laisse flotter le lit, jusqu'au milieu de la pièce. Dans certaines traditions Kaleesh, les morts devaient être envoyés avec leurs armes sur l'un des fleuves de la planète, en eaux calmes. Alors que l'embarcation prenait le large, un tir bien placé permettait de l'embraser, et de brûler tout ce qu'elle transportait, dans un étrange honneur aux dieux et au défunt. Le lit vogue, jusqu'au milieu de la pièce. Mais nulle flamme pour lui rendre honneur. Seulement un sol, des murs et un plafond froids comme la mort qui a enserré le patient.
Le communicateur de Tericarax sonne. Un hologramme se dévoile, une silhouette que le Kaleesh a déjà vu. Il s'agit de l'officier CSI qui lui avait confié la direction de l'hôpital.
- Lieutenant Tericarax. Félicitations. Aujourd'hui marque la fin des opérations militaires de la Coalition, et de la CSI avec sur la planète Taris. Les rapports que la Confédération a reçu de l'établissement auquel vous avez été affilié sont tous très positifs. En conséquence, et fort de ce succès, vous serez relevé de vos fonctions d'administrateur provisoire de l'hôpital central de Taris dans une heure, lorsque la navette de transport viendra vous chercher pour vous ramener sur Géonosis, ainsi que tous les agents de la Confédération présents sur Taris, dont le soldat Iroey que nous vous avions envoyé suite à vos réclamations. Vous avez tout loisir à formuler un vœu sur le prochain administrateur de l'hôpital, mais soyez conscient qu'il sera nommé directement par le personnel de l'hôpital tout entier. Nous étions certains que vous ne décevriez pas.
Là-dessus, la communication s'interrompt. Tericarax referme les portes de la salle, laissant le corps derrière. Selon les protocoles – les traditions - établis sur Taris, le corps sera retourné à la famille dans les deux heures suivant son décès. Un contresens. Un corps en bon état devrait servir à la recherche.
Tericarax passe un message rapide à travers son communicateur : réunion exceptionnelle du personnel de l'hôpital en salle de réunion – déblayée il y a de cela une semaine – dans dix minutes.
Dix minutes plus tard, tous les organiques sont là, plus Iroey. Le personnel organique est en minorité par rapport aux droïdes, mais ce sont les acteurs clés de l'établissement, ceux par qui tout passe. Le cyborg, qui leur tourne le dos à leur entrée, se tourne enfin vers eux. Ses yeux sont toujours illuminés de cette lueur glaciale, quasi sinistre contrastant avec son intelligence redoutable.
Sa voix, teintée de son asthme ferreux, s'élève alors qu'un silence quasi parfait avait gagné ses interlocuteurs.
- Dans une heure, dit-il, je ne serai plus administrateur de cet hôpital. La CSI cesse toute opération sur cette planète. En tant que lieutenant de cette dernière, cela marque donc la fin de mes fonctions auprès de vous. En d'autres termes, un nouveau directeur doit être nommé, tâche que je laisse à votre soin. Contactez le gouvernement de Taris en cas de problème. Je vais donc faire le nécessaire pour préparer mon départ, vérifier une dernière fois les programmes des droïdes, l'état du noyau énergétique. J'ai également quelque chose à récupérer, ajoute-t-il en tournant ses yeux vers Iroey, acquis il y a quelques temps et stocké depuis. Rejoignez moi sur le toit où viendra nous chercher la navette avec, Iroey. Messieurs, mesdames, cette dernière réunion marque la fin de notre...Collaboration forcée.
Sans que Tericarax en ressente de l'étonnement, tous les organiques présents se lèvent et commencent à applaudir. Applaudir n'a aucun sens. Cela se fait lorsque quelque chose doit être félicité, honoré, dans les planètes comme Coruscant. Il semble que cette...Coutume soit pour applaudir tant une thèse menée de main de maître qu'une pièce de théâtre jouée avec talent. Mais un discours d'adieu ? Cela n'a guère de sens. Le cyborg se lève à son tour, patientant pour que chacun cesse d'applaudir.
- Vous avez vos directives, appliquez les.
Alors que tout le monde éclate de rire – toujours à l'exception de Tericarax – et sort de la pièce le sourire au lèvre, le cyborg prend alors la route de son bientôt ex bureau. Il y entre, ouvre la base de données, vérifie les codes. Tout doit être impeccable. Il n'y a pas eu de dysfonctionnement ni dans les services d'urgence ni ceux réguliers. Rien à signaler en maternité, en épidémiologie impeccable. La pharmacie tourne à nouveau, les droïdes y font de l'excellent travail. Ligne par ligne, il vérifie. Son esprit binaire compare, fait fonctionner mentalement chaque instruction. Non, c'est impeccable.
Ces codes fonctionneront encore pour très longtemps. Il s'emploie ensuite à la paperasserie, attestant qu'il est bien relevé de son poste. Il réunit tous les dossiers, les comptes rendus qu'il a effectué sur ce mois, les budgets estimés. Sa conscience scientifique l'emploie à faire dans la clarté pour son successeur. Tout ces tâches réclament une bonne demi heure. Plus le temps qu'il avait passé en réunion, il n'en reste pas beaucoup, juste de quoi se rendre au toit pour que la navette arrive.
Le cyborg se redresse, éteint l'ordinateur. Lorsqu'il entre dans l'ascenseur, Iroey s'y trouve, à son côté la cuve de cryostase où est piégée la Rakgoule. Synchronisation parfaite.
L'ascenseur monte. Ses portes s'ouvrent en glissant silencieusement, dévoilant le toit.
L'installation que Tericarax avait mis au point est toujours là. Le personnel a insisté pour la conserver. Seule la source d'alimentation – maintenant reliée directement au noyau énergétique principal – a été modifiée.
Le cyborg avance d'un pas tranquille. Le...Producteur de champs gravifique est désactivé en temps normal. Le directeur de l'hôpital peut toutefois l'activer de façon manuelle à n'importe quel moment.
Simple mesure de précaution.
Tericarax fixe son attention sur la Rakgoule. Il tapote sur son communicateur. L'ordre est passé. Sitôt qu'il sera arrivé sur Géonosis, la navette mise à sa disposition par la CSI viendra le chercher pour qu'il se rende sur Cato Neimoidia, là où se trouve son laboratoire. Et les expérimentations sur la Rakgoule pourront être lancées. À moins qu'il ne la laisse sur Géonosis, entre les mains de Iroey ? Les deux droïdes médicaux que Tericarax avait amené avec lui ne tardent pas à rejoindre le duo CSIen sur le toit. La navette devrait arriver dans quelques minutes tout au plus.
Donner la Rakgoule à Iroey comme -
Post n°90
Auteur : Tericaraxrécompense, pourquoi pas, mais à quel usage ? Le droïde ne saurait pas disséquer avec la même précision, la même expérience que Tericarax, alors pourquoi lui donner la créature ? De la même façon qu'un expert diamantaire saurait extraire la pierre précieuse au summum de sa beauté, son apprentie n'obtiendrait pas un résultat très probant dans ses premiers essais. Devrait-il prendre le risque de ternir une pierre quasiment unique dans les spécimens qu'il a récolté par simple soucis d'éducation ?
Non. Sitôt cette mission touchant à sa fin – c'est à dire la navette arrivant et eux embarquant à bord – Iroey ne sera plus sous sa responsabilité. Et toute éducation chez le droïde sortira des mains du lieutenant au même moment. En d'autres termes, disséquer la créature est une tâche que lui seul doit effectuer, afin d'en tirer le maximum. Après une étude comportementale, cela va de soi.
Il en est à imaginer les protocoles d'étude qui doivent être mis en place pour une créature telle qu'une Rakgoule lorsqu'il entend des bruits de pas. Il se retourne. Derrière lui viennent Riggs et Sting. Riggs et son éternel habit militaire, son cigare fiché dans sa bouche qui se fend en un sourire. Sting et sa blouse blanche, qui avance lui aussi avec un mi sourire. Ils se stoppent à un mètre du lieutenant. Puis c'est Sting qui prend la parole.
- Malgré nos désaccords fréquents Lieutenant, vous avez réussi à remettre l'hôpital sur pieds. Si ça avait été une autre personne que la CSI avait envoyé pour nous mener, qui sait ce qui se serait passé ? Au nom de tout le personnel médical, lieutenant (il tend une main amicale). Merci.
Intéressant changement comportemental. Certes, au fil du mois, l'attitude de Sting s'était adoucie. Contraste direct avec le discours réprobateur sur la politique de Tericarax il y a de cela si longtemps. Neuf mois permettent de véritables changements de personnalité et d'opinion. Le cyborg serre cette main tendue vigoureusement, prend la parole de sa voix marquée par l'asthme.
- Continuez à entretenir cet hôpital comme il se doit avec vos collègues, Sting.
Le médecin hoche de la tête, puis se met en retrait. Riggs, lui, tape Tericarax sur l'épaule – en ménageant sa force, probablement pour ne pas se briser tous les os sur le duranium qui compose l'armure.
- Quand j'vous ai vu, je savais que ça allait être une bonne histoire à raconter. Lieutenant, vous m'avez donné de quoi en raconter à cinq régiments chaque jour. (il lui tend à son tour la main). Heureux que la CSI vous ai envoyé.
Tericarax serre à nouveau la main. Riggs dit quelque chose, le cyborg n'entend pas : un immense bruit de turbine couvre soudainement les paroles du capitaine. Le CSIen comprend instantanément. La navette.
Elle se trouve là, quelques dix mètres au-dessus du toit. Ses moteurs, alors qu'elle tente d'atterrir, lancent leur souffle vers la zone d'atterrissage. Fort de ses dimensions réduites, elle pourra atterrir sans craindre d'être gênée par l'installation de protection de l'hôpital dans toute sa phase d'atterrissage.
Riggs se sépare de Tericarax, alors que la navette se pose au sol. Un trépied se déroule à l'arrière, qui s'ouvre pour permettre aux membres de la Confédération d'embarquer. Les droïdes médicaux s'y dirigent. Le bruit se calme. Notre Kaleesh prend à son tour le chemin de la navette.
- Lieutenant ! Dit une dernière fois Riggs d'un ton amusé.
Le cyborg, quasiment entré dans la navette, poussant devant lui la cuve de cryostase, se retourne.
- Ce fut un honneur de travailler avec vous ! Complète Sting.
Tericarax ne répond rien – incapable de sourire ou d'éprouver une quelconque émotion. Il porte son regard sur ce que le toit lui permet de voir de Taris.
La porte se referme, lui barrant définitivement la vue. Il s'assoit alors sur l'un des multiples bancs de la navette.
La fine fleur de Taris, huh ? Une planète qui s'asphyxie.
Tericarax tousse.Spoiler : HRP
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Post n°91
Auteur : IroeyIroey écouta alors les directives à prendre pour plus tard, restant de marbre comme à son habitude suite au nouvelles demande du lieutenant. Il se lança donc dans une opération qu'il as surnommé "grand ménage", usant donc de sa force herculéenne pour déplacer des gravas qui bouches l'accès vers la salle des droïdes. Un fois ceci fait, la machine regarda sortir divers robot médicale un par un, reprenant ses opérations. Le prototype travailla un long moment, tassant débris par débris, ses articulations robotiques se décrassant suite a de tels efforts effectué sans arrêtes de travail... Quand l'archétype reçus alors un appel... Le confédéré quitta donc son travail en cours, se dirigeant vers le bureaux de Tericarax pour y passer un long moment à écouter tout se qui concerne l’hôpital. En gros tout semble s’améliore. Se qui est un bon détail... Puis le géant de fer reçus des directives, celui-ci ci se levant droit comme à son habitude pour faire un salut et quitter les lieux... Allant aider de son mieux les divers personnes dans l’établissement... Certain travailleurs avait finit par l'apprécier par son silence et son dévouement à son travail... Ont lui parlais parfois comme s'ils .tait l'un d'eux, se qui le surpris assez car il n'as pas vraiment grand chose d'hospitalier en provenance de lui.
Suite à tout les évènements passé, notre cher confédéré put continuer son projet de fabriquer de nouveaux poumons pour Tericarax... Se basant sur son propre systèmes respiratoire complexe pour en adapter un pour son son supérieur, travaillant en permanence, aidant quand ont as de besoin de lui, travaillant par la suite son prototype pendant les neufs mois qu'il passât encore dans l'établissement, se procurant du matériel meilleur et meilleur encore plus le temps passe... Iroey finit par terminer son œuvre quelque jours avant la fin des opérations de la confédération des systèmes indépendant. Le système est assez complexe, fonctionnant comme un poumons biologique à la différence qu'il est plus durable, plus solide et n'aura jamais de dysfonctions sauf en cas de dommage directe comme un tire de blasteur envoyer directement dessus le dispositif. Fin intéressent, le module ressemble à un poumon ordinaire mais fait de matériaux artificiel de base à ne pas conduire à des rejets, Le tout alimenter par un petit noyaux énergétique. L'appareil n'est pas parfait car il luis aurait fallut plus de temps et du meilleurs matériels pour en faire l’invention parfaite. Mais au lieux de cela, il as cela et il devra faire avec malgré son allure rustique. Se fut donc exactement à se moment que son communicateur s’allumât. Ont le réclamais dans le bureaux de son supérieur pour une réunions importante. Se fut donc de cette manière qu'Iroey appris que son devoir sur Taris était terminer... Sait au moment de la pluie d’applaudissement du lieutenant qu'il quitta la pièce pour aller chercher se d’on il lui as parler, baignant dans l'ombre de Tericarax malgré tout le travail qu'il a fait lui aussi mais bon... Il n'en veux pas à personne. Le robot Passât chercher son prototype de respirateur pour Tericarax et descendit dans les sous-sols qui se trouve maintenant dans un meilleurs état que la dernière fois qu'il y as été... Le géant de fer y prit donc son colis et remontant par l’élévateur, croisant par hasard le lieutenant tout en gardant dans un sac l'appareil sous son bras droit. Suite à tout ceci, S'en suivit des adieux pour son supérieur... L'archétype ne les écouta et embarqua immédiatement dans la navette une fois celle-ci arriver sans chagrin... Laissant derrière lui cette planète dans les ruines de la guerre civiles...
Se fut avant que Tericarax ne monte avec la rakgoule qu'il déposa l'engin dans les affaires du cyborg, laissant un court message écrit à la main avec un crayon qui traine. Le message disant ceci.
-Je ne sait pas si je vous reverrai un jour lieutenant mais essayer au moins cette appareil ou développer en un meilleurs... Vous pourrez avec ceci vous consacrer pleinement à la science sans inconvénients... Sur ce... Bonne chance et gloire à la confédération.
Sur se, Iro regarda par un hublot le vide de l'espace, retournant chez lui à la base militaire de Géonosis...
(Acquisition pour Tericarax d'un organe artificiel lui permettant de mieux respirer temporairement le temps qu'il améliore l'appareil actuel.)
HS/ Se fut tout aussi un plaisir! Tu me tiendra des nouvelles concernant le respirateur sur ton personnage!/HS