Renouveau d'un paria
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Post n°11
Auteur : Baron RisskDix minutes ! Il avait fallu dix minutes à ces satanés Sith pour s'emparer de l'entièreté de la colonie. C'était probablement la bataille la plus ridicule et la plus rapide que puisse compter l'histoire galactique.
A couvert derrière le cadavre d'un Eopie dont le corps était couvert de spasmes à force d'accumuler les tirs lasers, Trassk voyait peu à peu les défenses céder. Pouvait-il en vouloir à ses hommes de se replier ? La situation semblait désespérée. Seuls les plus courageux, ou les plus fous, tinrent leur position et eurent une mort plus ou moins honorable.
Le Trandoshan fut tiré de force jusqu'à la sous-préfecture, simple spectateur de l'horreur qui figeait son regard. Dans un geste désespéré ou calculé, un milicien tenta de jeter une grenade mais c'était sans compter sur les utilisateurs du Côté Obscur... Après l'explosion, il ne restait presque plus rien du pauvre homme. A quoi bon tous ces morts ? Que voulaient les Sith au final ? Il n'avait pas le temps de répondre à sa question silencieuse. L'intérieur du bâtiment administratif était occupé par les pleurs, les brouhaha intenses et les cris de douleurs. Dans un coin, on se chargeait des blessés, sans toutefois pouvoir subvenir à leurs besoins. L'infirmerie avait été parmi les premiers bâtiments pris d'assaut par les forces ennemies. De toute manière, même en possession des ressources de l'infirmerie, rien n'aurait suffit à soigner les sérieuses blessures de certains colons. Il ne leur restait peut-être que quelques heures à vivre, à moins que les Sith ne se chargent d'eux avant. Monr essayait vainement de rassurer les familles, et il était désormais aux prises avec un fermier particulièrement remonté. Allaient-ils en venir aux poings ?
Presque instinctivement, Trassk donna ses ordres et l'on commença à barricader avec chaises et tables les multiples ouvertures. Les derniers miliciens -et ils n'étaient pas nombreux- prenaient position aux fenêtres et guettaient le moindre mouvement suspect. Certains colons, armés de fusils à projectiles totalement obsolètes, se chargèrent de les imiter, comme portés par un élan d’héroïsme. De même, quelques droïdes B1, qui n'avaient pas été affectés aux barricades ou à la première ligne, remuaient silencieusement la tête à la recherche d'ordres ou d'explications. Dans tout ce chaos, le T'doshok ne savait plus où donner de la tête.
- Trassk, il nous faut agir ! Ils sont en train d'aligner le reste de la colonie dehors ! Ils vont les exécuter ! Lâcha soudainement l'Abyssin en se postant à côté de son comparse. Leur protection, c'était notre priorité, cela l'a toujours été ! Bon sang... Nous devons nous rendre à l'évidence Trassk, la reddition est le seul moyen d'épargner le plus grand nombre.
- Je sais Monr... La situation dépasse l'entendement, et je me pose mille questions. Sans le renfort des droides de combat de la CSI et l'arrivée fracassante de ces salopards, nous n'aurions probablement pas tenus aussi longtemps. Mais il est hors de question de nous rendre, ils vont probablement tous nous tuer. Murmura presque pour lui-même l'imposant lézard. Il lui fallait prendre une décision, et rapidement. Monr, il existe un passage souterrain sous la sous-préfecture, je ne sais pas vraiment où il mène, mais je sais que Sconcebois l'a utilisé pour fuir. Prends les colons avec toi et partez le plus loin possible, je me chargerai de retenir l'attention de nos visiteurs.
- Trassk, il est hors de question de te laisser ici seul ! Tu es le chef de la milice, tu es un symbole pour cette colonie ! S'indigna Monr en posant son unique œil sur le Trandoshan.
- Mon ami, l'heure est venue pour nous de nous séparer. Je vous offre une unique chance de pouvoir survivre. Tu ne dois pas la laisser passer ! Si les Sith venaient à trouver ce passage à temps... Nous perdrions alors tout espoir. Rajouta le reptile afin de persuader son collègue. Visiblement, il avait fait mouche. Peut-être que les expressions d'horreur qui figeaient les visages des réfugiés achevaient de le convaincre. Harvey !
L'ex-impérial ne tarda pas à rappliquer et salua presque machinalement Trassk à la façon des soldats. Même s'il n'avait jamais imposé un tel respect de la hiérarchie et une rigueur militaire, l'imposant T'doshok ne tint pas compte de cet incident sans importance. L'intensité des combats, bien que très brefs, avaient sûrement réveillé chez l'homme de vieux instincts. Les yeux rougis suite à une exposition assez longue aux fumées âcres dégagées par les incendies, Harvey semblait toujours prêt à en découdre, comme s'il n'accordait aucune importance à sa vie. La dureté des entraînements impériaux avait probablement joué un rôle dans cette façon de penser.
- Harvey, Monr va emmener les colons loin de cet enfer, tu seras chargé de leur protection. Je compte sur toi. Continua le Trandoshan avec un calme exemplaire et confiant son blaster à son bras droit.
- Bien compris. Bonne chance camarade. Se contenta de répondre le soldat, il avait appris à ne pas poser de question.
- On se retrouvera dans un monde meilleur !
Des rires nerveux s'échappèrent de la bouche des deux comparses, sous le regard noir de l'Abyssin, qui ne voyait pas ceci d'un bon œil. Après avoir échangé une brève accolade avec son supérieur, Harvey commença à réunir hommes et matériel nécessaires à la protection de la colonne de réfugiés, pendant que Monr se chargeait de rassembler les colons afin de leur expliquer la décision prise par Trassk. Si de nombreux habitants protestèrent contre une telle décision, la grosse majorité, guidée par l'instinct de survie, ne broncha pas et acceptait les conséquences en silence. Après des séparations douloureuses, un silence s'installa dans la sous-préfecture.
Il ne restait bientôt dans l'immense salle que les droïdes de combat, programmés pour défendre l'endroit et quelques acharnés. Équipés de blasters récupérés un peu plus tôt sur les dépouilles de leurs camarades ou d'armes improvisées, ils étaient prêts à donner leur vie pour offrir un peu plus de temps aux leurs. L'heure était venue. On se chargea de dégager les meubles empilés qui bloquaient l'entrée principale, afin de laisser sortir le chef de la MPK. Dans un fracas assourdissant digne des plus grandes sorties, le Trandoshan fit rouler ses épaules musclées, avant de brandir avec fierté une vibrolame qu'il n'utilisait que pour les grandes occasions. S'arrêtant sur le parvis où jonchaient les corps sans vie et fumants de nombreux colons malchanceux, il s'assurait de retenir l'attention, en pointant son arme en direction des Sith et de leurs sous-fifres. On pouvait presque le prendre pour un héros, lui qui se présentait à ses ennemis sans montrer le moindre signe de peur, sous le porche d'une sous-préfecture au toit éventré par les tirs des chasseurs, et entouré des dépouilles de ses camarades. Une scène improbable digne d'une des plus grandes représentations patriotiques que l'on pouvait peindre. Peut-être qu'un jour...
- Qui êtes-vous pour nous parler de résistance admirable ? Est-ce admirable de tuer des femmes et des enfants désarmés peut-être ? J'imagine que cela doit demander beaucoup de courage de s'adonner à de tels actes... Hurla Trassk à l'armée qui encerclait la sous-préfecture, caustique à souhait. Peut-être que l'un d'entre-vous aura assez de courage pour m'affronter en combat singulier !
Et il descendait une à une les marches, lame en main, prêt à affronter son destin, sous le regard admiratif des quelques colons prêts à faire de même...
Dans les souterrains, un silence relatif s'était installé. Chacun tentait de ne pas perdre la face et se contentait de marcher sans poser de question, la boule au ventre. Vex, la Twi'lek révolutionnaire de la première heure et fervente partisane de Rissk, avait accepté d'épauler Harvey dans sa tâche. Afin de s'assurer que personne ne vienne les chercher dans les tunnels, les deux colons préparaient des explosifs rudimentaires avec ce qu'ils avaient sous la main, afin de faire sauter certains endroits en cas de besoin.
On était au beau milieu de l'après-midi, quinze minutes après le début de la bataille, et la colonie était désormais réduite à une quarantaine de membres. Si l'ex-impérial et sa complice étaient prêts à en découdre et à continuer le combat coûte que coûte, Monr était plutôt du genre à se terrer et à attendre qu'une aide extérieure se présente. -
Post n°12
Auteur : Anduin GarelTandis qu'il voyait ses camarades tomber un à un, délestés de leur tête, Anduin se terra derrière le mur écroulé d'un bâtiment. Il était horrifié à l'idée qu'on lui fasse subir le même sort que ces miliciens, surtout avec si peu d'intérêt. Mais la danse des sabres avait une certaine grâce qui envoûtait le regard du chenapan, et, alors qu'il s'affairait à espionner la bataille, il sentit une ombre passer au-dessus de lui. Dans un mouvement uniforme, celle-ci le frappa au nez, et il tomba à terre dans un grognement de douleur. Alors qu'il tenta de se protéger, en vain, les bras contre le visage, le poing de son assaillant se faufila à travers ses poignets et atterrit droit dans sa mâchoire. Il se cogna une nouvelle fois le crâne contre le sol et entreprit d'ouvrir la bouche pour signifier sa reddition, lorsqu'on le frappa à nouveau. Il bouillonnait de colère et de rage, mais puisque totalement impuissant, se résolut à faire le mort. A vrai dire, il était complètement sonné et désorienté, alors que pouvait-il faire de plus ? Soudain, il sentit la vibration d'une lame orange effleurer la surface de son gilet, et il s'immobilisa complètement, en lançant des regards tantôt inquiets, tantôt implorants, exprimant sa détresse à son agresseur... qui se révélait être une femme. Sûrement aurait-il essayé de communiquer s'il n'était pas une poignée de sable dans une passoire à ses yeux. Face à la mort qui le guettait tel un vautour, Anduin aurait volontiers ri. Mais il n'en trouvait ni le temps ni le courage... et pourtant, les secondes paraissaient durer une éternité, là, au firmament de l'épée dorée, placée en Damoclès au-dessus de son torse, prête à embrocher tout son pitoyable être et à ne laisser de lui plus qu'une vaste organisation de cellules, qui, dans dix, onze ans, se rajouteraient à la terre et au sable de Korriban.
Pourtant, elle semblait hésiter, là où elle avait tranché net lors des combats contre la MPK. Avait-elle senti son potentiel ? Il espérait sincèrement que oui, et mieux encore, qu'on le recueillerait, le laverait de cette humiliation et l'habillerait de l'armure d'un conquérant. La vie d'un tel chevalier devait être grandiose, après tout. Une personne qui possède le pouvoir d'anéantir comme un rien toute une légion n'est-elle pas, en vertu de la loi du plus fort qui dicte la norme universelle, en mesure de réclamer ce qu'elle veut ? Bien sûr que si ! Et bientôt, pensait-il, il serait le dominant et pas le dominé... lorsqu'on le tira de son rêve en le soulevant de Force du sol. Le regard perdu et hébété du jeune garçon vacillait entre les formes floues qui l'entouraient, avant de croiser le reflet du Côté Obscur. Il s'agissait d'un masque. Mais comme on le dit : la vérité est masquée. Un chevalier de fer, dont les regard était un couloir étroit et obscur. Au fond de ce couloir, une porte grande ouverte, d'où lui parvenaient les abords d'une puissance qui en ce lieu paraissait irréelle. Passée cette porte, rien, le Néant, mais une incroyable sensation d'ivresse : des émotions le submergeaient, toutes plus sombres les unes que les autres. Se succédaient le dégoût, la tristesse, l'horreur, la colère, la passion, la haine, la rage, puis il revint au grand vide.
Il revint à lui quand il fut propulsé en arrière et alla se heurter contre le sol. Il restait là, stupéfait, mais pas apeuré. Stoïque comme un monolithe, allongé, les sourcils froncés. Il fermait les yeux et essaya de s'abandonner une seconde fois à cette exaltation, tandis que dehors, le duel entre l'armée Sith et les troupes miliciennes continuait, en vain. Il ne comprenait pas.
Alors il demeurait allongé, perdu et désespéré, attendant la délivrance de la mort ou bien la délivrance par la mort, sous le joug d'une lame flamboyante. Qu'importait. -
Post n°13
Auteur : Kalith ShanSon regard était si implorant, si…amusant à regarder. Un mélange entre la tristesse, la peur et l’admiration. Amusant cocktail s’il en était ! Je m’appuyai carrément sur lui, la lame en travers au niveau de la gorge, la botte droite sur la poitrine. L’ordre était clair : « pas bouger, sinon t’auras pas le temps de gueuler que je couperais court à toute possibilité pour toi de le faire. Définitivement. » J’attendais, silencieuse, que mon maître me donne un ordre, qu’il s’occupe de me dire quoi que ce soit, de m’engueuler comme de me féliciter, ça ne changerait pas grand-chose, le travail, c’était le travail, et lorsqu’il était mal fait, gueuler était nécessaire. Fort heureusement pour moi, il ne s’adonna pas à l’art de la gueulante intensive, et souleva mon captif de terre pour l’envoyer s’écraser un peu plus loin, me faisant fondre sur lui de nouveau comme un aigle sur sa proie. Il était MON prisonnier.
- -" Tu as bien agis apprentie. Surveille-le. Dark Nhils ! Que les troupes encerclent ce bâtiment, que les prisonniers soient postés devant. Nous avons perdus suffisamment d'homme. Ils sortiront d'eux-mêmes, je vous fais confiance pour qu'ils se rendent dans les plus brefs délais. "
Nihls répondit à sa façon, faisant rassembler les prisonniers, tandis que je m’asseyais sur le mien en attendant de nouveaux ordres. Ils vinrent quelques secondes plus tard alors qu’Oblivius et moi échangions un regard et que sa voix résonna dans ma tête.
« Kalith, donne le relais de la garde de ce jeune homme à Korra, il y a quelque chose ici, reste légèrement en retrait et soit très attentive. Il y a quelque chose ici. »
« Je le sens aussi. »
J’observai les alentours et retirai ma botte du torse du prisonnier que j’avais rattrapé depuis qu’Oblivius l’avait balancé au sol. Ma lame, elle, resta en suspension juste au-dessus de lui. J’appelais ma camarade twi’lek avec un petit sourire et un ton enjôleur.
- Dis-moi, ma belle…ça te dérangerait de me le garder quelques minutes ? J’ai besoin de vérifier quelque chose…
Lui adressant un clin d’œil appuyé et une petite tape sur les fesses au passage alors que nous nous croisions, m’écartant quelque peu pour pouvoir réagir au cas où. Il y avait en effet quelque chose dans les environs, la présence d’une perturbation dans le Côté Obscur était palpable, perturbation à laquelle Oblivius opposait une jumelle. Quant à Dark Nihls, elle faisait face à un trandoshan, dont les chances de survie étaient aussi maigres qu’un gamin des rues dans les plus basses sphères de Coruscant. Je me concentrai sur les alentours (oui, les fesses de Korra faisaient partie des alentours…hum, il vaudrait mieux se reconcentrer sur la perturbation dans la Force ressentie plus tôt) en essayant de comprendre ce dont il s’agissait. Lame rangée, je ramassais une paire de blasters au sol, avec sangle, et les passais à mes épaules, par-dessus ma tunique. J’attendais.
Nihls se préparait à affronter le trandoshan, Oblivius irradiait entièrement les environs de sa négativité, de sa haine et de sa rage, et moi, je tentais d’empêcher mes yeux de bouffer du regard la jeune apprentie de Nihls. Toute cette hémoglobine, cette rage de la bataille, tous ces morts et tout ce pouvoir…M’avaient excitée au-delà du raisonnable. Je me mordais l’intérieur des joues et fermai les yeux, faisant le vide dans mon esprit en une lente inspiration, pour me reconcentrer sur la perturbation ressentie plus tôt. En quelques pas, je me rapprochais d’Oblivius puis repartis pour accéder au toit d’une maison proche.
- Je monte faire le guet, maître. J’ai un mauvais pressentiment…
Je dégainais les blasters ramassés plus tôt en observant les environs, les dents serrées, visant juste à côté du trandoshan et tirai au sol tandis qu’il était concentré sur Nihls. Je souriais tranquillement en sondant les alentours par la Force. Je ressentais toujours cette même perturbation qui avait mis Oblivius sur ses gardes, et songeai à un petit coup de bluff pour faciliter les choses, tandis que je cherchais toujours, par le biais de mon esprit, ce qui rôdait autour de nous. L’instant de la confrontation se rapprochait, moins nous aurions d’ennemis à combattre dans le même temps, plus court sera notre séjour ici.
- Ne sois pas un vain héros. Nous avons à faire ici, contentez-vous de ne pas interférer avec nos projets, et nous ne vous ferons rien. Sinon…Tu penses vraiment tenir un assaut face à un Sith ? Les colons non-plus ne survivront pas. Leur peur est palpable d’ici…Les traquer sera un jeu d’enfant.
Un sourire amusé sur le visage, un blaster pointé sur lui, l'autre à l'épaule, le sabre dans la main gauche, je me préparais à ce qu'il réplique physiquement, tout en restant sur mes gardes par rapport à ce qui rôdait par ici. J'observais rapidement un à un mes alliés en me préparant au combat. Cette planète s'avérait aussi fascinante que prévu...J'avais hâte d'aller jouer les pileuses de tombes, peut-être y trouverai-je de belles choses...La connaîssance était un puissant pouvoir. Et il serait un jour mien. -
Post n°14
Auteur : Korra
La victoire éclaire semblait se profiler à l'horizon et Korra était totalement grisée par ce sentiment si particulier d'une bataille gagnée. Il ne restait plus qu'un seul bâtiment résistant à leur assaut et si l'attaque de la jeune Twi'lek n'avait fait que faire gagner un peu de temps aux troupes du Nouvel Ordre Sith pour se positionner, elle fut rapidement appelée par son Maître afin de rassembler les prisonniers en vue de favoriser la rédition de la dernière poche de résistance. Sans attendre, elle se leva du torse du milicien inconscient, le traînant jusqu'à Dark Nihls afin de le mettre avec les autres prisonniers. Ne montrant aucune pitié, elle les aligna à genoux, femmes, enfants, vieillards, rien ne semblait la choquer et d'ailleurs, si on lui demandait, elle les aurait très certainement exécuter elle-même sans sourciller. Les soldats encerclèrent le bâtiment alors que son Maître prononçait déjà la dernière sommation en vue de régler cette situation rapidement. La jeune fille resta au côté du premier prisonnier alors que Dark Nihls marchait devant eux, comme si elle cherchait sur quel cou sa lame s'abattrait en premier pour forcer ces résistants à sortir de leur forteresse.
Un bref silence put se faire entendre lorsque Kalith interpella Korra afin de lui donner la garde du sensitif capturé. Sous l'excitation de la bataille, la Twi'lek aurait pu embrasser passionnément la jeune humaine mais ce retint, lui rendant sa tape sur les fesses en acceptant de garder l'humain paralyser par l'incertitude de son destin.
« Avec plaisir, faut-il le garder entier ? J'espère avoir une petite récompense pour ce service. »
Ne laissant aucune place au doute qu'en à la nature de cette récompense vu son visage respirant la luxure, Korra reprit la garde du prisonnier en laissant glisser le bout de sa lame sur son torse, coupant ses vêtements jusqu'au bas ventre. Elle s'arrêta afin de le regarder et alors que son visage semblait presque doux lorsqu'elle s'adressait à la rousse, celui-ci montrait désormais toute la rage qui pouvait l'habiter en menaçant l'humain de ce qui pourrait lui arriver s'il tentait la moindre chose.
« Tu n'as pas intérêt à bouger le moindre muscle sans mon autorisation sans quoi, tu termineras comme chanteuse dans une cantina de Tatooine. C'est bien compris ? »
Gardant un oeil sur lui, Korra suivit de loin le déroulement de la bataille, se demandant encore ce qui avait provoqué ce sentiment désagréable tout à l'heure. Dark Oblivius et Kalith semblaient l'avoir ressenti également et d'ailleurs, c'est sur ce phénomène que leur attention semblait focalisé. De son côté, Dark Nihls continuait à parlementer avec les miliciens et l'un d'eux alla même jusqu'à tenter d'obtenir un combat singulier afin d'éviter un massacre ou peut-être juste gagner un peu de temps vu le délai très court qu'avait imposé son Maître pour leur rédition. Quoiqu'il en soit, la défaite de ce fou ne faisait aucun doute aux yeux de la Twi'lek et cela ne manqua pas de la faire sourire. Ne voulant pas manquer une miette du spectacle, elle ordonna à son prisonnier d'aller rejoindre les autres sous sa bonne garde. Sa lame glissa sous sa gorge et ses mots ne prêtèrent à aucune confusion possible.
« Lève-toi et va te mettre derrière les autres ! Ca serait dommage qu'un tir de blaster malheureux tue le nouveau jouet de Dark Oblivius. »
S'approchant de lui au point de lui murmurer à l'oreille quelques mots, Korra se montra plus directe et moins neutre qu'elle l'était sur ses dernières paroles. Sa voix prit un sérieux qui ne manqua pas de confirmer que ses menaces seraient mises en oeuvre si quelque chose devait se passer. Son large décolleté s'ouvrant au regard de l'humain, il fallait espérer que ce dernier ait bien compris ses paroles au lieu de mater ses seins.
« Si tu tentes la moindre chose, je te coupe les ******** et je te les fais bouffer ! Je t'assure que tu resteras suffisamment longtemps envie pour désirer la délivrance de la mort au moins mille fois ! »
Une fois cela dit, le duo se leva pour aller se placer derrière la ligne de prisonniers. Si d'un côté, elle était impatiente d'assister au combat qui s'annonçait, elle était aussi jalouse de ne pas pouvoir se battre également. D'un côté, elle espérait que ces fous ne se rendent pas afin de pouvoir entrer dans le bâtiment et les tuer tous autant qu'ils sont. -
Post n°15
Auteur : Darth Malraas~L'Ombre Royale~
Les flammes régnèrent sur ma planète natale où je fus autrefois, la terreur des ombres, le dragon tourmenteur, spectre intouchable d'un peuple évoluant depuis des siècles dans la destruction et l'avidité. Des mercenaires payés pour être des bourreaux et je fus leur roi incontesté aux pouvoirs divins. La curiosité me fit comprendre que la Force m'habitait et qu'elle s'incarnait en moi sous la forme du Côté Obscur, j'étais un dieu qui ne se souciait que d'une chose : Le pouvoir et l'or. Bien plus riche que le plus grand noble de notre monde, je possédais les terres délabrées, des forts innommables, des femmes enchaînées pour mes plaisirs aussi divers que vicieux. J'ai perdu mes biens les plus précieux pour m'ouvrir aux voies des Ravageurs, j'ai banni ma culture d'antan et mes vices passés. Ma renaissance est une oeuvre bénéfique car dans les ombres, cloitrés dans une fosse, je compris et j'appris de mes erreurs. Par la Force du Côté Obscur, par les coups et la torture, la voie me fut offerte et ouverte, le choix entre mes mains... Ce choix m'appris et je compris. Roi déchu d'une planète éloignée des systèmes vitaux de la galaxie et pour seul réconfort, Roi des Ombres de Ravage.
Ainsi est ma vie, ceci est ma vie.
L'obscurité s'éveille sur cette planète et m'est directement dédiée, comme pour enfreindre les lois de Ravage, de mon Seigneur, il s'insinue en moi pour toucher la créature malsaine que je fus autrefois. Cette chose venue des profondeurs des limbes tente par l'émanation du Côté Obscur, d'occire ma volonté et de me plier à la sienne. Si cet animal est aussi prompt à déclencher les enfers contenues dans mon être, il ne vaut pas mieux que les sbires de feu l'Omega. Est-il possible que ces Sith soient les enfants bannis de l'Ordre ? A quelques pas de la zone affectée par les ténèbres de ces adeptes, je me rends compte assez tôt que mes chances de finir hors de cette planète sont minces, plus encore lorsque l'entité plus profonde, plus affectée par l'obscurité m'interpelle.
-" Je sais que tu es là... Montre toi ! "-
Bien sûr, la plus insignifiante des Ombres de Ravage l'aurait elle-même sentie.
L'effluve du Côté Obscur, l'intégralité brute propre à ceux de mon Culte et l’enivrante exultation du pouvoir de l'alchimie.
Certes les guerriers sont nés et prédisposés à user des talents physiques, musclés et entraînés pour parfaire leurs talents physiques plutôt que dans la Force. Mais Ravage bénéficie de l'artefact d'autrefois, un savoir à l'enseignement restreint. Ma lame, brume violette est l'incarnation de mon pouvoir et de mon allégeance au culte des Ravageurs. L'entité physique de la volonté et déjà, munie des âmes des morts de la Force n'ayant jamais acceptés de rejoindre les nôtres.
Mes pas tournent sur les lieux, ma présence s'annonce visuelle.
Mon armure rutile aux éclaircis du soleil traversant la poussière ancienne des tombeaux de Korriban.
L'arme prête à être employée par sécurité pour mes propres objectifs, peut-être survivrais-je assez pour avertir Ravage de la présence d'autres adeptes de la Force Obscure ?
Je suis là créatures, à vous de me montrer ce que vous êtes... -
Post n°16
Auteur : Dark Oblivius
Les secondes défilèrent tandis que la jeune Femme continuait ces allées et venues le long des prisonniers, la lame rouge sang effleurant les visages de certains émettant trop de gémissement au goût de la Sith. Soudain les portes s'ouvrèrent laissant un stupide lézard sortir.
Son amusement était aussi grand que sa consternation. Sans compter le côté ridicule de son action, la seigneur Sith sentait que dans cette mairie, il n'y avait plus rien. Une veine tentative de faire gagner du temps aux colons pour échapper à la colère des Sith. Le sabre de l'humaine se leva et avec lui une pression qui paralyserait à coup sûr les mouvements du géant aux écailles. Un sourire aux lèvres elle s'avança.
- Tu apprendras vulgaire insecte que la maîtrise du côté Obscur demande un certain courage, le courage de s'abandonner à sa véritable nature. Je sais ce que tu essaye de faire. Messieurs en voilà un acte héroïque ! Se sacrifier pour que des innocents échappes à notre courroux. Il n'y a pas d'innocents sur ce monde. Korriban est une terre pervertie par le coté Obscur. Si nous ne les trouvons pas, saches que ce monde va attiser leurs peurs, leurs souffrances pour en faire des bêtes qui se tuerons les uns les autres.
Tu pensais les sauver, tu viens de les condamnés à succomber au côté Obscur pendant que toi tu t'offre une mort glorieuse. Si je pourrais te découper en petit morceau te gardant en vie le plus longtemps possible pour que tu ressentes la souffrance la plus intenable que tu n'es jamais ressentie et une fois que tu auras perdu ta stupide arrogance et que tes seules paroles seront pour me supplier de t'achever.
Je n'en ferais rien. Je vais laisser le soin à mon apprentie de t'humilier. Mieux encore ! Kalith ! Descend de ton perchoir et viens t'amuser un peu. Voyons voir combien de temps tu vas tenir contre deux jeunes apprenties stupide créature !
L'emprise se libéra tandis que le genou de Nhils vint percuter violemment le crâne du lézard. Un homme lance à la main tenta unesortie pour embrocher la maraudeuse, mais un tir bien placé lui ôta la vie avant même d'avoir atteint les escaliers s'écroulant au côté de son ancien chef de milice. La jeune Femme recula pour laisser la place aux deux jeunes apprenties et être aux premières loges pour les voir découper en charpie.
- Son corps est à vous, mais je veux sa tête sur une pique. Ne me décevez pas.
De mon côté, je continuais à observer les alentours tandis que l'ombre se faisait de plus en plus présente. Je pouvais sentir l'hésitation de ma jeune apprentie à suivre les ordres de Nhils,un geste de la main l'incita à les suivre. Si son entente avec Korra semblait sur la bonne voie, les accoutumer à se battre ensemble était une chose importante, même si ce lézard était loin d'être aussi performant que Fidèle, sa force brute allait être une épreuve pour elles, et encore une fois elle allait devoir faire preuve d'intelligence et de tactique pour en venir à bout. Là encore il ne fallait jamais sous estimer une personne au dos du mur.
Soudain l'ombre apparut au grand jour. Enfin cette perturbation dans la Force m'apparaissait. Il ne semblait pas appartenir à la colonie. Son armure et son arme n'était pas de mise sur une planète comme Korriban. Ma lame rasant le sol laissant une légère marque noire tandis que je m'avançai d'un pas sûr vers lui.
Nous étions entourés des restes des bâtiments nous laissant un champ assez espacé pour pouvoir se mouvoir facilement. Mon regard le jaugé, mon lien avec la Force tentant de percer ses mystères. Je m'arrêtai à quelques mètres de lui, assez prêt pour pouvoir l'admirer sous toutes ces formes, mais assez loin pour éviter une attaque directe sans avoir une chance d'esquive.
-" Enfin tu daignes te montrer. Je peux sentir le côté Obscur en toi, pourtant ton aura est différentes. Tu n'es pas un Sith. Alors qu'es tu exactement ? "-
Ma garde se leva légèrement plaçant mon sabre entre nous. Ma concentration au maximum, après tout je ne savais pas encore si c'était un ennemi, ou un potentiel allié. Mais cette créature m'intriguai. -
Post n°17
Auteur : Darth Malraas~L'Ombre de Ravage~
L'insolence même des Sith est de croire qu'ils sont pourvus d'une couronne dorée à chaque moment de la journée.
Pourquoi est-il important qu'il lâche une question, et pourquoi devrais-je y répondre ? Qui de nous deux est le Maître sur les terres originelles des premiers adeptes de la foi obscure ? A mes yeux, une remarquable aura se tient tout autour de cette créature indéfinissables autrement. Une énergie noyée et probablement asphyxiante si l'on s'attarde à plus qu'un regard. Je devrais m'offusquer d'être pris pour une vermine extérieure aux Sith, mais le cas est bel et bien réel. Ni plus ni moins qu'un sous fifre, quelque chose d'oscillant entre les ombres et les ténèbres, ni faible ni fort, tout juste assez de talent pour traquer, débusquer et tuer les adeptes obscurs isolés. Si cette chose n'était pas là, les siens, ces petits objets insignifiants dans la Force, auraient déjà leurs tripes répandues sur le sable chaud de Korriban. Ou seraient implorant, genoux au sol, afin de réclamer la clémence et le savoir des Ravageurs. Si l'effet de surprise est avérée, mes crocs pourraient bénéficier du savoir des parjures de l'Ordre et en informer mon propre Culte. La Force m'assure la présence de trois individus sans compter la chose traquée, tous approximativement avec la même essence, mise à part la chose en face. La chasse s'est exprimée d'une manière troublante, me laissant croire à la totale indifférence de l'homme pour ses talents, qu'il le sache ou non. Est-il de mèche avec ceux ayant abattus ce bel ennemi non violent, qu'est la zone civile de Korriban ?
-Je peux sentir le Côté Obscur en vous, mais je n'ai pas l'audace de réclamer votre nom ni votre.. Affiliation.
Ma traque s'est arrêtée au moment où vous avez pris cette région de Korriban, je ne savais pas que les Sith faisaient dans la violence gratuite contre de pauvres bêtes civiles. Le désespoir peut-être ? L'isolement ? La gratuité d'un geste absurde et que vous voyez malsain mais qui n'est rien d'autre à mes yeux, que la faiblesse d'un peuple éteint ?
Je pointe mon arme, en direction de la sienne.
Le contraste entre celle forgée par l'esprit et la matière et l'autre par l'éducation millénaire, est flagrant.
-Vous comptez user de vos talents, j'aurais plutôt une question, audacieuse cette fois ci, à vous énoncer.
Les Sith sont pourvus d'une étiquette et mis à mort gratuitement par plusieurs gouvernements, qu'êtes vous donc pour avoir une telle armée sans que quiconque ne bronche ? -
Post n°18
Auteur : Dark ObliviusQuel étrange personnage. Il est vrai que d'un point de vu extérieur l'attaque sur Korriban pourrait être qualifiée de gratuite, mais en réalité, ce n'était qu'une couverture pour notre véritable but. Et ce village pouvait nous apporter des mains supplémentaires, de gré ou de force, mais ça, cet être chevaleresque n'était pas en droit de le savoir. Il me fallait donc couvrir nos activités pour le moment. C'était vital, notre plan ne devait en aucun cas être découvert sous peine d'être voué à l'échec et je n'osais imaginer les répercussions. Dark Koral n'était peut-être qu'un esprit, mais il était lié au mien. La magie Sith était puissante et énigmatique et il ne serait pas étonnant qu'il arrive à s'en prendre à moi.
Si mon corps était dans une forme olympienne, mon esprit lui s'embrouillait au fur et à mesure de mon enfoncement dans les limbes du côté Obscur. Cette raison, cette humanité d'entant était petit à petit grignoté par la puissance de cette anneau. Cette sensation était d'autant plus forte à chaque cavalier vaincu. Je commençais à comprendre le dessin de ce sombre Sith'aris et cet Ordre Noir était certainement le seul moyen de m'aider à le vaincre.
J'étais désormais un guide pour beaucoup d'utilisateurs de la Force. Le bouclier qui les protège d'une galaxie qui ne veut que la mort des sensitifs. Je me devais d'être fort et ce devant toutes les menaces qui pèsent autour de nous. La faiblesse ne m'étais en aucun cas permis et encore moins devant un inconnu en armure qui remet en question nos actions. Si il ne voulait pas savoir à qui il avait à faire, il apprendrais à craindre ma puissance. Car oui, pour le moment et jusqu'à preuve du contraire, j'étais le Seigneur noir, le Sith le plus puissant que la galaxie porte en ce moment. Et j'allais une fois de plus le démontrer.
-" Seul les personnes dignes ont le droit de connaître mon nom. Il est évident que pour le moment votre faiblesse apparente ne vous donne pas ce droit. D'autant plus quand vous vous permettez de critiquer une attaque qui a un fondement que vous n'êtes pas en mesure de comprendre. Vous parlez de faiblesse, de nous deux il est aisé de savoir lequel l'est. "-
Sa mention d'une traque était plutôt intéressante. Il est évident que notre arrivée l'a dérangé dans sa mission. Que pouvait-il bien chercher sur ce monde ? Il est clair que de ce village rien n'avait de réel valeur, des soldats minables, une faible garnison de droïde. Qu'y avait-il de si important ? A moins que.. Ce jeune Homme capturé par Kalith a en lui tout le potentiel pour devenir un puissant Sith, était-il ce qu'il recherchait ? Beaucoup de question pour une seule phrase, mais je n'aimais pas avoir toutes les cartes en mains. Mais cette déduction ne serait pas illogique. Et il y avait un seul moyen d'en être sûr. Ouvrant mon esprit sur une zone plus large je rentrait en contact avec deux soldats qui au début furent prit d'une migraine avant que ma voix ne raisonne à travers leurs esprits. Ils se regardèrent avant de prendre par le bras le jeune Homme.
-" Une question pertinente. Mais cette étiquette dont vous parlez ne concerne qu'un ancien Ordre complètement dépassé. L'Oméga en tombant a entraîné dans sa chute les vestiges d'un passé. L'Ordre Sith n'est plus. Qui nous sommes ? Une ombre qui loin des regards prend forme, gagne en puissance. Et bientôt déferlera sur une galaxie qui ose chasser les sensitifs comme du bétail. Nous ne sommes pas l'Ordre Sith, nous sommes bien plus grand. "-
Les soldat arrivèrent quelques mètres derrières moi, si dans un premier temps ils étaient concentrés sur leur cargaison. Une fois posé et voyant la scène levèrent leurs blaster prêt à tirer. Ma main se leva. Un petit geste leur indiquant de partir immédiatement exécuté.
-" Vous parliez de traque. Une question me trouble. Êtes vous aussi un de ces êtres qui ose pourchasser sans relâche les sensitif afin qu'il succombe sous votre lame ? "-
Les prochaines paroles de mon interlocuteur allait être décisives... -
Post n°19
Auteur : Baron RisskPitoyable créature... Une Sith qui osait le traiter ouvertement de lézard stupide, mais au final, qui est le plus stupide ? Trassk ne pouvait pas bouger, une main invisible le contraignant à rester sur place, mais s'il avait pu, il aurait probablement arraché la langue de cette imbécile à l'aide de ses griffes. Il était prêt à mourir, tel était son destin. Mais il ne partirait sûrement pas sans avoir livré un dernier combat, un ultime acte de résistance.
Les portes s'ouvrirent dans un fracas assourdissant, un jeune homme se lança à l'assaut, en évacuant sa rage à l'aide de ses puissants poumons. Un trait laser vint le faire taire pour de bon. Il s'écroulait, la gorge fumante, sous le regard impuissant du Trandoshan. La colonie n'était plus qu'un rêve errant dans la brume, presque un mystère. Dans le lointain, Trassk avait presque l'impression de voir une procession d'ombres, sous un ciel noirci par les fumées. Était-ce les âmes défuntes de ses compagnons d'infortune ? Dans un moment de lucidité, comme s'il fut stupéfait du désastre environnant, il voyait son ombre aller et venir sur le sable. Allait-elle rejoindre les autres après son trépas ?
Il n'avait pas le temps d'y réfléchir plus. Les deux apprenties, telles des furies issues de la mythologie, se jetaient sur lui. Habité par le spectre d'une lugubre revanche, le T'doshok, reprit ses esprits et se lança dans la funeste bataille. La Twi'lek fut la première à goûter à sa lame, et le fracas des armes pouvait enfin exprimer la rage de leurs propriétaires respectifs. Fougueuse, c'était le mot qui convenait probablement le plus à cette furie à peau rouge. Ses coups étaient suffisamment puissants, mais ils manquaient clairement de précision, et le Trandoshan n'eût visiblement aucun mal à les bloquer. D'un geste inopiné, il parvint même à saisir le poignet de son adversaire et entreprit de le lui tordre afin qu'elle lâche son arme. De sa deuxième main, il la saisissait par le cou et la soulevait comme s'il s'agissait d'un simple chiffon. Ses yeux de reptile l'examinaient avec curiosité. Qu'allait-il faire d'elle ? Alors que ses griffes s'apprêtaient à rentrer dans la chair fragile de l'alien, son front fut violemment embrassé par celui de sa victime. Le choc fut tel qu'il lâcha sa proie et poussa un cri strident qui ne tarda pas de se répercuter dans la Vallée des Seigneurs Noirs.
Il eût à peine un instant pour revenir à lui. La deuxième apprentie se ruait sur l'imposant lézard bipède afin de venir en aide à sa comparse. A deux contre un, les chances de victoire se réduisaient pour le chef de la milice. Acculé, le Trandoshan devait rester attentif, le moindre faux pas lui serait fatal. Il parait la lame mortelle d'un sabre à droite, l'instant d'après, il devait faire face à une attaque sur sa gauche. Trassk savait qu'il ne pourrait pas tenir un rythme aussi soutenu très longtemps. Il lui fallait résoudre ce problème rapidement. Une solution et vite ! Les propositions s'enchaînaient rapidement dans sa tête, suivant la cadence des attaques et des parades, toujours plus violentes. Son expérience de combattant endurci lui servirait probablement à survivre encore quelques minutes, mais la rapidité des deux femmes restait un problème des plus embêtants.
Afin de compenser son manque d'endurance, il devrait régler ce combat de façon moins réglementaire. Pour des situations exceptionnelles, coups exceptionnels... Alors qu'il bloquait la lame rouge avide de sang de la Twi'lek, des bruits de pas précipités dans son dos indiquaient une nouvelle charge de sa comparse rouquine. Repoussant avec force l'assaut de l'alien, il parvint à se retourner à temps et envoya son poing au visage de l'apprentie Sith. Il profita de son bref moment d'hésitation pour charger tête baissée et percuta de front la jeune femme. Les deux protagonistes roulèrent sur plusieurs mètres, grognant, hurlant. Grâce à sa force physique considérable, le Trandoshan fut rapidement en position de force et enserra sans ménagement la gorge de la rouquine au regard furieux. Si elle avait été excité par l'intensité des combats, elle devait probablement enrager en ce moment même, elle qui était désormais à sa merci.
- Vous n'êtes rien et ne valez rien sans le Côté Obscur de la Force. Ricana le chef de la milice en glissant sa langue hors de sa bouche écailleuse. Votre Ordre en est donc réduit à saccager de petites colonies sur des planètes isolées, c'est pathétique. C'est à ça que vous aspirez ? A une vie de brigandage ? Je vais mourir aujourd'hui, et l'on chantera probablement l’héroïque défense de ceux que vous avez massacré dans cent ans encore. Mes ancêtres me sourient Sith ! Pouvez-vous en dire autant ?Spoiler : HRP
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Post n°20
Auteur : Anduin GarelDes menaces, toujours des menaces. Et à cela, un mélange de prétention et d'arrogance qui l'auraient fait bouillir de rage s'il n'était pas complètement vaincu et hors d'état de nuire. La femme conservait sa lame sous sa gorge, et il espérait secrètement qu'elle n'ait pas de crampe au bras. De toute façon, qu'est-ce qu'elle voulait qu'il fasse ? Qu'il s'envole soudainement ? Ou bien qu'il se téléporte ? Il était faible et acculé contre le sol, attendant qu'on le tue ou qu'on le sauve. Mais bon, il ne pouvait pas vraiment lui en vouloir. Il était assez intelligent pour savoir qu'il aurait fait la même chose le cas échéant. Il vaut mieux être sûr que son prisonnier ne tentera rien, aussi chétif puisse-t-il paraître. Et la voilà qui s'asseyait sur lui. Il ferma les yeux en soupirant légèrement, comme agacé par la Sith, qui, si le Ciel le voulait bien, aurait bientôt pour ordre de le ramener au vaste vaisseau de guerre qui semblait avoir disparu de son champ de vision. A ce propos, il avait bien fait son office : le village n'était plus qu'une vague forme de civilisation, avec ses murs de grès noircis ou bien éclatés, et tous ces cadavres encore fumants. Etrangement, il ne ressentait ni l'envie de vengeance, ni même de remords.
Sa gardienne se leva, puis ce fut au tour d'une Twi'lek de le prendre en charge. Au moins, elle allait peut-être s'avérer plus tendre ?
Les vêtements coupés en deux par le sabre de sa nouvelle geôlière, dévoilant son torse svelte que la faim avait légèrement creusé, il se demandait vraiment si elle n'était pas encore plus folle que l'autre. Naturellement, elle vociféra des menaces, sembla s'enrager toute seule, et se désintéressa momentanément de lui. S'il restait tout de même silencieux et docile, il la trouvait trop belle pour être effrayante. C'est surtout son arme -et sa présence d'esprit- qui le dissuadait de bouger. Une nouvelle fois, il clôt ses yeux, avant que la matonne ne lui ordonne de se relever et de rejoindre les "autres". Alors qu'il entreprit de s'éloigner, la boule tout de même au ventre par la peur constante de mourir indépendamment de ses pensées, il s'arrêta subitement. Bien évidemment, la Twi'lek s'assura de lui rappeler sa condition de captif, quitte à lui mettre son sabre sous le menton. Pendant un moment, son coeur se resserra et il crut qu'elle allait lui trancher la gorge. Mais en s'approchant de son oreille, elle lui fit comprendre qu'elle pourrait très bien couper autre chose. Il hocha légèrement la tête et s'avança, les jambes douloureuses et engourdies, allant se dissimuler derrière la silhouette du Seigneur, la mâchoire serrée par une soudaine colère. Il en avait sincèrement marre de tout ça. Il n'avait pas bougé d'un pouce, et pourtant, on l'avait violenté et réduit à l'état d'esclave pour des broutilles. Il adressa un regard noir aux deux demoiselles qui s'étaient succédées au rôle de gardes. Il remarqua que celui qui était apparemment Dark Oblivius se concentrait sur quelque chose. Il parlait dans le vide : mais certainement pour une bonne raison, et la potentielle présence d'un ennemi invisible qui pourrait l'achever d'un moment à l'autre l'inquiéta très fortement. Ainsi mêlé entre l'angoisse et la rage, Anduin était debout, enveloppé dans l'aura malfaisante du Sith. -
Post n°21
Auteur : Kalith Shan- Avec plaisir, faut-il le garder entier ? J'espère avoir une petite récompense pour ce service!
- Garde-le bien alors, sinon...C'est plus une punition qu'une récompense qu'il te faudra ! lachai-je magistralement avec un petit sourire pervers avant de reprendre: Je suis certain que nos maîtres le voudront entier.
Dark Nihls, peu après, m'invita à m'occuper avec Korra du trandoshan qui jouait les remparts vivants devant le bâtiment administratif. Encouragée par Oblivius, je redescendis de mon perchoir, lame en main, et vins me placer à côté de Korra, dont j'attrapai les hanches avec un petit sourire, venant mordre son cou doucement.
- Ça doit mal cuire avec ses écailles, le trandoshan...on les lui enlève?
Quelques instants plus tard, nous étions aux prises avec l'écailleux milicien, qui semblait avoir une difficulté toute particulière à bloquer en même temps les attaques de la Twi'Lek, droitière, et les miennes, en toute gauchère qui se respecte. L'écart entre la lame de Korra et la mienne ne lui permettait pas de parer deux coups en même temps et l'obligeaient à en esquiver un à chaque fois, bougeant petit à petit jusqu'à se retrouver complètement acculé, poussé par les coups et le fracas du laser sur sa vibrolame, mais il parvint à désarmer temporairement Korra, qui, dans un geste aussi inattendu qu'efficace, l'envoya au tapis pour quelques instants, juste le temps pour moi de me ruer sur lui avec la ferme intention de laisser à ma camarade le temps de reprendre son souffle.
Korra se releva encore plus vite que je ne l'avais prévu et notre ballet de lames reprit son cours, et cette fois, le trandoshan commençait à montrer, seconde après seconde, des signes de plus en plus évidents de fatigue. Je souris en augmentant la cadence : nous le tenions !...Enfin, moi, je l'ai pas tenu longtemps : j'ai pris une chataigne écailleuse en pleine tête, autant vous dire que ça ne fait pas du bien ! Sans parler du coup de crâne derrière qui ne m'en fit pas plus...Vous avez déjà été percuté par un chasseur Tie en vitesse de pointe ? C'est à peu près l'impression que ça me donna sur le coup. Mon sabre roula sur deux bons mètres alors que je me retrouvais sous le Trandoshan, bien plus lourd que moi.
Le problème, c'est que Force ou pas Force, il restait meilleur combattant que moi, et ça, en toute petite apprentie dans la panade que j'étais, j'allais devoir rapidement y trouver une solution alors qu'il m'étranglait, faisait encore croître en moi la rage destructrice que le Côté Obscur m'insufflait. Ses propos sur l'héroïsme ne manquèrent pas de déclencher mon cynisme alors que je retenais jusque là ma respiration.
- Vous n'êtes rien et ne valez rien sans le Côté Obscur de la Force. lâcha-t'il en sortant sa langue reptilienne d'entre ses dents, Votre Ordre en est donc réduit à saccager de petites colonies sur des planètes isolées, c'est pathétique. C'est à ça que vous aspirez ? A une vie de brigandage ? Je vais mourir aujourd'hui, et l'on chantera probablement l’héroïque défense de ceux que vous avez massacré dans cent ans encore. Mes ancêtres me sourient Sith ! Pouvez-vous en dire autant ?
- Tiens-toi debout...Au milieu des cendres des millions de morts à cause de la Confédération...Et demande-leur...Ce qu'ils en ont à foutre de l'héroisme...
Répondre ainsi me permit de gagner du temps, quoi que je perdais en souffle (ça devenait une habitude d'essayer de m'étouffer, je commençais à songer à une reconversion en championne d'apnée. A ce rythme la, six mois d'entrainement et je battrais même des nautolans!), et je pus glisser ma jambe droite entre ses jambes pour la passer contre sa hanche, sa jambe à lui entre les miennes, le temps que je dégage ma jambe gauche, et fasse se rejoindre les deux pour le pousser juste en dessous de l'aisselle tout en repoussant violamment son visage par la Force. Korra arrivait, lancée comme un boulet de canon, alors que j'attirais à moi mon sabre en prenant une profonde inspiration. La poussée de Force avait été difficile, il était lourd le bestiau !
- Cette planète appartient aux Sith. Cette pitoyable colonie aurait eu le droit d'exister sans résistance de votre part. Vous les avez tués, tout comme vous venez de condamner les fuyards à découvrir les joyeusetés qui arrivent à ceux qui marchent trop longtemps sur Korriban...Assez parlé, sac à mains, il est temps d'en finir! Korra ! Comme dans l'arène !
Un frisson parcourut mon échine. Oblivius était face à une entité d'une puissance remarquable, mais que mes yeux ne pouvaient voir, je pouvais simplement concevoir sa forme humanoïde dans mon esprit. Il était nécessaire que la Twi'lek et moi en finissions en plus vite avec cet ennuyeux reptile, qui subit de plus belle nos assauts éffrénés jusqu'à ce que, esquivant un coup de son arme, je me décale sur le côté en portant un coup d'une molesse certaine vers son visage...et que je lâche mon sabre, qui s'éteignit sur le coup alors qu'il s'apprétait à parer mon poignet, me permettant de le retirer en abattant ma jambe droite de tout son poids sur son genou d'appui, attirant à moi mon arme lumineuse. Décidément, ces sabres avaient une garde minuscule. Et le orange était vraiment une couleur que je n'appréciais pas. Je portais une furieuse attaque sur le trandoshan, abattant mon sabre à deux mains en direction de ses côtes flottantes, la lame l'empêchant d'atteindre mes mains.
-Meurs en héros, mais meurs vite!
Lachaî-je en frappant aveuglément et comme une brute, encore et encore, sans savoir si sa lame parait ou non. Dans son état, il ne pourrait de toute façon pas tenir longtemps. Du sang coulait de mon arcade sourcilière, là où son poing m'avait heurté plus tôt. La rage, autant que le liquide écarlate, m'aveuglaient au point de vouloir détruire toute trace de son existence. Il était temps de lui montrer de quel bois les Sith se chauffaient! -
Post n°22
Auteur : Darth Malraas~L'Ombre Révélatrice~
-Vous parlez de vous comme des ombres, avec l'éloquence qui convient aux audacieux.
Les Ombres ne sont pas destinées à être le visage complet d'une entité organisée, mais un reflet sur l'eau ondoyante, une brume opaque dans un courant limpide.
Devrais-je mettre sur la voie cet ignorant arrogant ?
Gagnerais-je à débusquer chez cette créature irascible, cette nappe maussade prête à devenir furie ?
Ils au pluriel, se prétendent l'avènement d'une ère nouvelle pour l'Ordre Sith, mais l'avenir est dans la destruction des sensibles promptement insensible à la justesse des actions. Les jeux sont réalisés, les dès lancés.
-Je viens d'un monde où l'on apprend à consumer notre fureur, à baigner dans l'obscurité, pleinement et entièrement pour naître une seconde et dernière fois. J'avais de la prétention, de l'arrogance, un charisme animal, la voie bestiale et sanglante toute tracée, j'étais un roi avant cela, un autocrate individu aux richesses titanesques. Puis dans un temps lointain, il est venu des cieux, éclipsant l'étoile qui brillait sur ma planète, irradiant par sa présence et imposant ce que nous appelons le pouvoir. Le véritable pouvoir, celui de la clémence et de la cruauté. L'égalité dans le Côté Obscur.
Il n'a pas été miséricordieux lorsque mon peuple a pris les armes, après les tractations avec son émissaire que nous avons brûlé vif. Il a souillé du sang de mes hommes les rues pavées des artères de notre cité et lorsque je compris qu'il était vain de combattre, de tenir tête, il a perpétué ses actions jusqu'à terrasser lui-même des individus qui n'auraient jamais effleurés une lame de leur vie.
Cette histoire n'a pas pour but de vous sensibiliser, mais de vous apprendre ce qu'est une Ombre.
Je suis une Ombre, le simple et pâle reflet du Côté Obscur qu'incarne ceux plus formés que moi-même.
Si je suis ici, si cette traque dont je parlais plus tôt s'est arrêtée, c'est parce que vous avez déniché avant moi la créature que j'escomptais trouver. La tuer ? Sa vie appartient à la volonté de mon Maître, c'est son bras que j'incarne, s'il avait refusé rejoindre l'enseignement qu'il propose humblement, oui il serait mort. Sa mort aurait été une tragédie notable pour l'Obscurité nous baignant dans son halo sombre, mais une nécessité dans le but ultime d'éradiquer les menaces passées, d'égorger les sbires de l'Omega, formés ou acolyte, où qu'ils soient dans la Galaxie.
Ainsi nous épurons l'univers, nous remettons à égalité l'Obscurité avec elle-même. Ni de grands Seigneurs d'autrefois ni de petits acolytes noyés avec illusion dans la pénombre. Nous n'acceptons pas qu'un jour, un Ordre Sith voit le jour et perpétue les absurdités que celui de feu, l'Omega
S'il ne comprend pas, il en sera ainsi.
Ravage sera tenue au courant, par mon absence et ma mort qu'un ou des Sith ont été à même de m'éradiquer de Korriban. Que cela soit de ma voix ou de mon absence, le Seigneur Gelmir saura. -
Post n°23
Auteur : Dark Oblivius-" Je ne suis qu'un parmi tant d'autres puissants. La révolution du côté Obscur est en marche. Comme je vous l'ai dis, l'Ordre de l'Oméga n'est plus. Aujourd'hui un Ordre sans frontières ni limites. Les Sith ont échoués et de ce fait ils ne domineront plus jamais le côté Obscur. Personne ne le peux, mais tous. Nous le pouvons. "-
Une vie bien étrange pour un être tout aussi étrange. Un ancien Roi déchu détruit par des adeptes du côté obscur ? Si l'Oméga dans son temps a fait de nombreuses victimes, la manière dont-il en parle n'est en rien du fait du dernier Sith'aris. Une chose est sûr, c'est qu'il n'était pas une réelle menace. Si il avait vraiment eu l'intention de s'en prendre à moi, il l'aurait déjà fait. Je ne savais pas ce dont-il était capable, mais peut-être n'avait-il pas envie de savoir ce dont moi j'étais capable.
Un avantage certainement, même si son manque d'agression est semble t-il plus du pragmatisme qu'une peur réelle. Je ne pouvais être celui qui rassemble en tuant tout ceux qui s'oppose à moi. La culture Sith et Obscure dans une plus grande mesure devait être changée, nos rapports avec les autres branches amélioré. J'avais certainement en face de moi un membre d'un autre culte. Son hostilité envers les anciens disciple de l'Oméga à peine voilé.
Ma lame noire se rétracta tandis que je me retournai pour me rapprocher du jeune Homme découvert tout à l'heure. Je passais derrière lui fixant de nouveau cette Ombre.
-" Votre Maître est un bien curieux personnage. Assimiler ou détruire. Soumettre ou disparaître. Vous avez de la chance, je ne suis pas de ceux qui tue les "messagers" comme vous aviez pu le faire avant votre renaissance. Cependant, cet Homme appartient désormais à l'Ordre Noir. Et il bénéficie de sa protection maintenant et de tout les enseignements que les cultes qui composent notre consortium Obscur. Comme je vous le disais, de grand changements sont en cours. Vous avez eu la courtoisie de me raconter votre histoire, à moi de vous livrer la mienne."-
J'aidais Anduin à se relever, Kalith et Korra l'avaient bien amoché, mais il semblait tenir. Sa rage intérieure lui permettant sans doute d'outre passer sa douleur.
-" Dark Oblivius est mon nom. Membre fondateur du conseil Obscur qui regroupe les soeurs de la nuit et les Prophètes. Pour ma part je représente une nouvelle branche. Un Ordre né des cendres du l'Oméga. Le nouvel Ordre Sith. Je suis loin, très loin de vos préjugés. Les erreurs du passé ne seront pas oubliées. Mais notre avenir est désormais en marche. Et aujourd'hui je revendique sans prétention tout les Sith de cette galaxie, quels qu'ils soient. Ils ont désormais la protection de l'Ordre Noir tout entier.
Maintenant la question importante est: qui êtes vous ? Quel est votre culte et qui est votre chef. Cette question n'est pas totalement désintéressé sachez le. Notre but est de réunir sous notre bannière l'ensemble des cultes du côté Obscur et si un culte est assez puissant pour détruire une civilisation et traquer les anciens sbires de l'Oméga, je veux la rencontrer.
Vous êtes désormais important. Votre décision pourrait influencer la vie de millions de personnes. A vous de choisir. "- -
Post n°24
Auteur : Darth Malraas~L'Ombre de Ravage~
Dark Oblivius du nouvel Ordre Sith, membre fondateur du conseil Obscur.
Les Cultes, ainsi le Krath n'est pas seul dans l'univers, comme le supposait le Seigneur Gelmir.
Logique immuable, fondations éternelles, l'Ordre Sith qu'il ait une forme ou une autre, un nom ou un autre, est continuellement le phénix de la Force, disparaître pour renaître. Ainsi donc la tête supérieure organisatrice de cette attaque est devant mes yeux.
-Gardez votre recrue, formez là convenablement et elle ne nécessitera pas de tomber dans les méandres de la froide mort.
Cette information sera relayée auprès de mon Maître.
Questions fatidiques, cet Oblivius suppose avec délicatesse que je suis l'oeuvre d'un culte.
Mais cette oeuvre, doit-elle être mise en avant sous cette forme, de cette manière ? Le mystère doit perpétuer, mais ne peut demeurer éternel, les Ravageurs ne sont pas nés pour être représentés par des spectres obscurs partout ailleurs dans la Galaxie.
-Je vous l'ai dit, je suis une Ombre, mais je n'ai pas été assez explicite dans mes propos.
Je suis une Ombre de Ravage, un culte né d'une nécessité, celle de dominer le Côté Obscur en s'abandonnant à la traque des Sith das la Galaxie, ceux encore éparpillés vénérant un Ordre Sith disparu avec son Seigneur, l'Omega.
Les Ravageurs sont des guerriers du Côté Obscur comme il le fut autrefois sous le règne d'un très ancien Empire Sith, le seul et véritable dont nous acceptons les enseignements d'antan. Ravage n'est pas une terre accueillante, son étreinte est suffocante, les recrues sensibles y baignent, s'y perdent et renaissent. Elle évince les faibles et fait naître nos plus fiers guerriers. Mais ne vous méprenez pas, le culte des Ravageurs possède ses hommes, sa population, sa civilisation, ses armées, ses vaisseaux et un seul homme au dessus de tout ceci.
Si vous désirez en savoir plus, c'est auprès de notre Seigneur et Maître. -
Post n°25
Auteur : KorraAlors que Korra pensait assister au combat de son Maître qui n'aurait certainement eu aucun mal à se débarrasser du reptile, celle-ci l'invita à prendre sa place dans ce combat. Immédiatement, son sang commença à bouillir d'impatience et d'un bon, elle délaissa le sensitif pour se mettre devant le trandoshan. Son sabre s'alluma d'un merveilleux rouge, attendant de se nourrir du sang de son ennemi. Kalith la rejoignit sans attendre. La Twi'lek se jeta sur lui sans attendre, échangeant de nombreux coups et laissant exploser sa soif de sang. Il était clair qu'elle agissait comme une furie grisée par les combats qui venaient d'avoir lieu et malheureusement pour elle, son ennemi était plus fort que ce qu'elle avait imaginé. Son manque d'entraînement au maniement du sabre se fit rapidement remarqué contrairement à son adversaire qui avait une technique bien plus avancée. Au final, il parvint à lui bloquer le poignet et lui tordre pour lui faire lâcher son arme. Sa force était bien réelle et il la souleva sans difficulté du sol en l'étranglant. Il fallait à tout prix qu'elle se sorte de cette situation et d'instinct, elle utilisa la seule chose qui lui vint à l'esprit, sa tête. D'un coup de tête puissant, elle fit lâcher prise à son opposant.
Reprenant ses esprits assez rapidement, Korra emboîta le pas à Kalith et partit à l'attaque du trandoshan. Les échanges étaient ininterrompus et si le reptile tenait bon, il était clair qu'affronter deux furies commençait à l'épuiser. Pourtant, son expérience lui permit de réagir efficacement et cette fois-ci, c'est la rousse qui eut droit à une correction de sa part. Se moquant royalement des considérations de son ennemi, la jeune sith fonça droit sur le duo qui échangeait des politesses. Juste au moment où Kalith parvint à se dégager, repoussant le lézard vers le haut, Korra sauta à pieds joints sur lui, le frappant violemment à la tête avant de se réceptionner avec grâce au sol. Maintenant à terre, il devait certainement commencer à comprendre que sa mort était imminente. Côte à côte, les deux apprenties se mirent en position, la lame de Korra laissant sa marque dans le sol alors qu'elle répondait à l'humaine.
« Comme dans l'arène ? Mérite-t-il une telle mort ? En tout cas, je veux garder un de ses yeux en souvenir donc ne l'amoche pas trop. »
La Twi'lek et l'humaine se lancèrent à nouveau à l'attaque du trandoshan et leurs échanges furent des plus violents. Pendant ce temps, Dark Oblivius semblait faire face à une bien étrange chose. En tout cas, pour le moment, cela ressemblait plus d'un premier contact un peu froid qu'un véritable affrontement. Quoiqu'il en soit, si les choses dégénéraient, elle se devait d'être prête à faire face à cette chose. Kalith semblait ne plus réfléchir et tenter d'affronter ce lézard par un simple affrontement de force, ce qui n'était pas des plus judicieux vu la différence d'expérience et surtout de physique. Korra chercha donc à adapter ses attaques sur celles de Kalith, épuisant leur adversaire considérablement et dont la moindre erreur le conduirait à une mort certaine. Bien sûr, face à cette parfaite coordination, il ne fallut pas longtemps pour que les premiers coups touchent leur opposant, cela commença par des entailles qui devinrent de plus en plus importantes au fil des minutes.
Profitant de l'acharnement aveugle de Kalith qui semblait avoir succombé à la rage, la Twi'lek se fit plus discrète, parant juste les coups pouvant toucher la rouquine afin de lui laisser le champ libre dans son agressivité. Elle attendit patiemment une ouverture et lorsque l'attention du reptile se focalisa un peu plus sur la furie cherchant à en finir le plus rapidement possible, Korra utilisa une poussée de Force pour déstabiliser son adversaire avant de chercher à lui trancher une jambe avec son sabre.
