<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title><![CDATA[Renouveau d&#x27;un paria]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°1<br />
Auteur : Anduin Garel</p>
<p dir="auto"><i>La CSI offrait une prime intéressante à qui émigrerait sur Korriban. Théoriquement poursuivi par la police d'un monde tout aussi piteux, Anduin Garel avait sauté sur l'affaire, et, d'une pierre deux coups, assurait sa survie ainsi que son avenir. Encore jeune adulte -il avoisinait la vingtaine-, il avait encore toute la vie devant lui. Et ce n'était certainement pas une bande d'argousins mandatés par un gouvernement pompeux et inutile qui allait lui causer du tort. Lui qui avait échappé à la Mort plus d'une fois, avait tant trimé pour qu'on lui permette un semblant d'existence, qui par la ruse avait vaincu la justice, ne se ferait pas coincer par des grouillots pareils ! Pour ce faire, la solution était simple : fuir le plus loin possible. C'est sur Géonosis, à des millions d'années lumières de sa planète natale, qu'il entendit parler pour la première fois de Korriban. Ce nom sonnait bien, et on payait pour y aller. Le gain permettrait au moins de rembourser les frais de voyage, et, qui sait, d'acheter de quoi survivre encore une semaine ?<br /><br />Le transporteur le déposa à l'orée de la colonie. Par chance, le vieux corellien qui lui avait servi de taxi l'avait remarquée au loin. Ce dernier repartit aussitôt son salaire touché, et le bonhomme regarda l'engin spatial quitter les cieux orangés avec une certaine admiration. Il avait toujours eu de l'intérêt pour ces machines. Il redressa son barda sur ses épaules et s'aventura jusqu'aux abords du bourg. Il n'était pas bien grand. En réalité, il tenait plus du village que de la cité. Il devait y avoir quelques centaines à peine d'habitants, et aucune échoppe digne de ce nom à des années lumières alentour. Le tourisme ne devait pas vraiment influencer les colons. Preuve faite, puisqu'on s'étonna et se retourna au passage du garçon, qui déambulait d'un air nonchalant et inquiet dans les "rues". Il trouva son réconfort dans une cantina miteuse, peuplée par un vieillard barbu et un imposant Abyssin en pleine discussion, deux ou trois humanoïdes dispatchés aux quatre coins du bar, un soûlard affalé sur sa table, et c'était tout. Pas une mouche de plus. Qu'est-ce qu'un insecte aurait fait dans un trou aussi paumé, après tout ? Il serait venu piller les tombes des Seigneurs Sith enterrés sous l'immensité de statues érigées à leur nom ? Il n'y a de place pour ça que chez les êtres doués de stupidité. Même un hexapode ne s'y serait pas risqué.<br /><br />En s'approchant du bar, le jeunot remarqua que certains hommes portaient un brassard noir brodé de signes en Basic : "MPK". Sans aucun doute, ils devaient être d'une certaine élite. Peut-être du gouvernement local ? En tout cas, il tint à peu près ces mots en les abordant : </i><br /><br /><span style="color:#993333">- Holà, la compagnie ! Ecoutez, je suis nouveau dans le coin. Je vois que vous êtes démarqués des autres par un brassard : que signifie-t-il ?</span><br /><br /><i>Le gamin n'y était pas allé par quatre chemins. Et la réponse de l'ancêtre ne tarda pas. Il articulait chacun de ses mots, et le benjamin du trio dressa une esgourde attentive à ses paroles. </i><br /><br /><span style="color:#999999">- Salut à toi, voyageur. Pour répondre à ta question, nous faisons partie de la Milice de Korriban. Notre tâche est d'assurer la sûreté de nos concitoyens. Tu es bien hâtif, pour un nouveau venu : qu'est-ce qui suscite tant ton intérêt chez un vieillard comme moi et un colosse comme Monr ?</span> <i>Fit-il en désignant d'un geste leste de la main le cyclope trônant à ses côtés. </i><br /><br /><span style="color:#993333">- Je fuis une vie qui n'est pas la mienne. J'ai découvert cela en même temps que j'ai pris conscience de mon don de raisonnement. Je fuis le désespoir, vieil homme. Je suis ici en quête de rédemption et d'un destin meilleur. </span><br /><br /><i>Même l'Abyssin semblait étonné. Si le chemin de la rédemption existait, Korriban n'était ni dessus ni au bout. Etrange révélation que voilà ! Ce fut donc au tour de la créature désignée comme étant "Monr" de prendre la parole. Ses dires contrastaient assez de ce que laissait supposer son aspect à la fois hideux et placide.</i><br /><br /><span style="color:#0033ff">- Je suis Monr, administrateur en second de cette colonie, et par extension, de cette planète. Je ne vous serre pas la main : vous remarquerez pourquoi. Vous avez parlé aux bonnes personnes. Vous avez sûrement croisé des droïdes dehors. Ce sont ceux de la CSI. Ils sont chargés de la protection de la colonie, tout comme nous. Mais nous, nous sommes des volontaires, formés par d'anciens soldats de l'Impérium. Notre boulot, c'est de régler les soucis d'ordre juridique et tout ce qui est hors du champ d'action des B1. Vous me suivez ?</span><br /><br /><i>Le protagoniste, chétif et silencieux, dodelina du chef.</i><br /><br /><span style="color:#0033ff">- Bien. Nous disposons d'un équipement assez disparate, mais il nous permet tout de même de nous défendre. Comme les droïdes, 'armés de blaster E-5. Vous avez forcément déjà entendu parler de ces armes. On les a ramassées sur les tas fumants de robots qui défendaient Sconcebois, à l'époque. </span><i>Il grogna légèrement à l'évocation du nom de l'ancien gouverneur de la planète.</i> <span style="color:#0033ff"> On a pas assez de moyens pour s'entraîner à munitions réelles, mais, je peux affirmer qu'avec les cours qu'on a, y'a pas de raison pour qu'on sache pas s'en servir ! Alors, garçon, tu es partant pour nous rejoindre ?</span><br /><br /><i>Anduin marqua un temps avant de rétorquer. La réponse était déjà toute tracée, et il était clair que ce travail n'était pas rémunéré. Mais qu'importe, car il serait bientôt une figure d'autorité parmi les péons de ce secteur.</i><br /><br /><span style="color:#993333">- Monsieur Monr, je vous aurais volontiers serré la pince si je l'avais pu. C'est avec joie que je me joins à vos forces armées ; je suis désormais dévoué à la défense de cette colonie et de cette planète ! Korriban peut dormir sur ses deux oreilles, je serai là pour la protéger.</span> <i>Il détestait ce genre de discours hypocrite, que font toutes les recrues bien intentionnées au départ de leur service. Mais c'était quelque chose de nécessaire pour donner un avant-goût de son ambition et de sa perspicacité. Une fois qu'il avait fini de déblatérer ces futilités, le vieil homme reprit la parole :</i><br /><br /><span style="color:#999999">- Fêtons ton arrivée, mon garçon ! Buvons à ta santé !</span><br /><br /><i>Le trio partagea une bouteille d'un étrange alcool, en provenance d'une planète au doux nom de Kashyyyk. Ils ne prirent même pas la peine de lire l'étiquette, aussi, en buvant chacun leur shot, furent-ils pris d'une soudaine et violente migraine. Une bouffée de chaleur ; le tournis, et paf. Seul l'Abyssin ne s'était pas écroulé sur le comptoir. En saisissant le breuvage, il se rendit compte qu'ils venaient de boire de "l'Accarrgm". Et il se resservit.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/topic/20302/renouveau-d-un-paria</link><generator>RSS for Node</generator><lastBuildDate>Thu, 04 Jun 2026 02:17:16 GMT</lastBuildDate><atom:link href="http://star-wars-rpg.fr/topic/20302.rss" rel="self" type="application/rss+xml"/><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:20 GMT</pubDate><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:37 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°66<br />
Auteur : Darth Malraas</p>
<p dir="auto">Les confédérés sont aussi absolus que les créatures du côté obscur qu'ils combattent. Ils se confortent dans l'idée qu'ils peuvent plier la galaxie à leurs décisions, faire de vassaux dociles et serviables, leurs ennemis d'autrefois. Le colonel ne comprend pas les mots du Seigneur Gelmir, trop sûr de ses paroles, de son pouvoir, de la Confédération. Le Zabrak s'en tient à ses propos, si une planète est battue par la guerre, ensanglantée par un conflit, les Ravageurs n'entreront pas dans les intérêts de ce gouvernement. Le venin de la folie gangrène l'idéal séparatiste au point de rendre cette arrogance quasi palpable. La définition même de la Confédération d'autrefois, est ébréchée par une gouvernance dont l'idéologie se rapporte à une aberration inexcusable. Il est à croire que les paroles des officiels changent en fonction du temps et des caractéristiques mentales de chacun. La CSI n'est-elle plus qu'un amas de soldats gonflés aux stéroïdes et à la cervelle ramolie par la confiance qui suinte des pores de leurs peaux ? Gelmir s'amuse de voir à quel point l'officier à sa portée, prône un discours que les membres des Sith d'autrefois, pourraient avoir. Ils combattent leurs ombres. La déception est réelle, mais cette nouvelle vision éloquente d'un membre de l'armée confédérée, révèle bien plus à Gelmir. L'étincelle s'est perdue dans le néant de la grandeur narcissique. <br /><br />La conversation touche à sa fin et le Seigneur Gelmir lève une main en guise de politesse non réglementaire. Il finit assez tôt dans le hangar et la navette décollera aussi rapidement que possible. Une fois à bord de son vaisseau mère, le petit appareil stellaire est soigneusement scanné afin d'éviter toutes éventualités de pose d'un mouchard. <br /><br /><span style="color:#ffcc00">-Notre destination monsieur ?</span> Lance l'officier de pont.<br /><br />Gelmir toise la Korriban orangée.<br />L'entité dans la Force est quelque part, probablement perdue dans ces territoires mortellement désertiques. Est-ce un partisan de l'Ordre Noir ou une créature abandonnée par le hasard de la destiné ? Quoi qu'il en soit, les Ravageurs devront envoyer quelqu'un sur les lieux, la sensibilité dans la Force de l'individu est assez impressionnante pour tirer des conclusions diverses dont l'une pourrait porter à confusion. L'Ombre Royale s'approche de son Maître.<br /><br /><span style="color:#663300">-Il ne s'agit pas de Dark Oblivius Monseigneur, son aura est beaucoup plus... Souillée.</span> Murmure-t-il comme s'il s'agissait d'un secret.<br /><br />La contemplation dans la Force du Seigneur des Ravageurs est une bénédiction pour les moins sensibles. Son aura se mesurant à une échelle plus grande que celle d'une Ombre, celle-ci bénéficie de cet élan pour s’agripper aux filaments et entrevoir les sensations à quasi équivalence, du Maître de Ravage. Vicious en est partisan et sait se servir de cette opportunité à bon escient.<br /><br /><strong><span style="color:#66cc00">-Prenez un itinéraire officielle, la Voie Hydienne jusqu'à Sullust.<br />Nous y attendrons la nouvelle recrue, récupérée par le Gozanti.</span></strong><br /><br />Laissant l'Ombre dans l'absence de réponse, Gelmir se détourne de la verrière du pont de commandement, alors que celle-ci se nappe du voile hyperspatial.</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167658</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167658</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:37 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:37 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°65<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto"><i>Le colonel enregistrait mentalement et physiquement les informations que lui transmettait le gouverneur. La stratégie semblait avoir fonctionné. Cinder savait fort bien que Gelmir avait toujours été fier ; fier et sanguin aussi. Il avait axé son discours pour toucher une corde sensible et forcer son interlocuteur à dévoiler sa position, non seulement au sujet des Sith mais aussi et surtout la Confédération. Ces deux données étaient complémentaires, elles permettaient au maître assassin de tirer des conclusions sinon impossibles. La conversation filant, il ne pouvait faire l'analyse complète de tout ce que lui disait Gelmir, mais il en retenait les points les plus cruciaux :<br />Le gouverneur s'était complètement détaché de son passé confédéré, au point d'être prêt à menacer la C.S.I. . Si Cinder n'avait pas fait plusieurs heures de voyage interstellaire sur un monde reculé comme Korriban, il en aurait presque rit. Le Zabrak se pensait-il donc en mesure de nuire à la Confédération sans y perdre tout ? Se croyait-il toujours à la tête d'une armée si conséquente qu'il pouvait se dresser face aux légions indénombrables de droïdes séparatistes, et à la flotte la plus puissante de la galaxie impunément ? Les négociations avec la République l'avaient empli d'arrogance plus que de clairvoyance.<br />Mais Cinder n'était pas un juge de la lumière, il était un bourreau de l'ombre. Sa petite opération avait porté ses fruits ; elle avait exposé les faiblesses de son interlocuteur, des failles mortelles. Comme le profil de l'ex général l'avait laissé à supposer, il avait d'amples qualités militaires mais son arrogance serait sa perte. Certes pas aujourd'hui, mais un jour prochain, le défaut viendrait mordre Gelmir au moment le plus inattendu. Qu'à cela ne tienne, le colonel n'était pas un conseiller tactique ; son travail était de cerner les défauts létaux, pas de les corriger.<br /><br />La deuxième information la plus capitale évoquée par Gelmir était ses fameux « agents », arpentant la galaxie à la recherche de leurs semblables. Ceci confirmait bien ce que Cinder avait appris au sujet des événements de Cathar ; le gouverneur était affilié au Côté Obscur. À la lumière de ce constat, ses phrases suivantes avaient une résonance toute particulière dans les oreilles de notre homme en scaphandre ; « Si j'étais membre d'un Ordre naissant »... »Créer une civilisation propre et conforme à l'obscurité »... « Si j'étais un seigneur noir avisé »... « J'aurais envoyé un agent seul pour trouver ce que je cherche ».<br /><br />Un agent seul, comme celui envoyé pour « traquer » les siens comme l'annonçait le gouverneur.<br />Le nom de Dark Oblivius était sans doute la succession de mots la plus capitale franchissant les lèvres du Zabrak ; était-ce donc lui, le responsable de toute cette misère, de tous ces attentats ? Etait-ce lui, l'Ennemi que le colonel traquait opération après opération ? Etait-ce son ordre que les forces séparatistes avait annihilé sur Dromund Kaas ? Son vaisseau, torpillé et ravagé en orbite de Korriban ici même ? Sa folie, qui avait coûté la vie à tant d'innocents ?<br />Et Gelmir souhaitait le rencontrer ici même. Mais était-ce pour y mettre fin, ou pour le rejoindre ? Malgré toutes les informations dévoilées, la menace ultime du personnage empêchait de complètement l'innocenter.<br />S'il était venu à la rencontre de ce Dark Oblivius – en supposant qu'il existe – il était difficile de le croire de bonne foi. Son agent aurait été sur place pour, quoi ? Recevoir une invitation ? Voir les troupes de ce prétendu seigneur noir massacrer une colonie manifestement séparatiste ? Et en dépit de la présence incontestable de droïdes militaires d'affiliation indubitablement confédérée, le général aurait ignoré qu'il s'agissait d'une colonie de même bannière ?</i><br /><br />« <strong><span style="color:#66cccc">- Aider à retarder notre intervention contre une menace n'est pas de l'inaction, gouverneur, mais de la complicité.</span></strong> »<br /><br /><i>Le colonel avait interrompu sa brève réflexion. Son ton était plus sec que l'air de Korriban.<br /></i><br />« <span style="color:#66cccc"><strong>- Une complicité dont vous vous passeriez bien. Nous sommes en guerre contre cet Ordre Noir et cet Oblivius, gouverneur. Toute complicité vous amènerait parmi nos ennemis, et ferait de vous une cible de notre élimination systématique et méticuleuse des représentants obscurs. En ces périodes troubles, un navire de guerre arrivant en bordure d'un de nos mondes est au mieux interprété comme un acte de piraterie. Au pire, c'est une affiliation Sith. La Confédération apprécie grandement votre intervention...Mais pour votre sécurité, je vous recommande fortement de nous prévenir avant. Comment pensez vous que nous aurions agit, si nous étions arrivé en orbite de notre colonie massacrée pour y trouver deux croiseurs lourds ? Aurions nous effectué une quelconque distinction, une enquête longue et fastidieuse, pour déterminer qui était coupable et qui était juste ? Non. Nous aurions pris les mesures les plus rapides pour éradiquer les menaces. Et alors, malgré toute la justesse et la droiture de votre volonté d'intervention, vous auriez été – quoi qu'innocent – sous le feu de nos canons. Vous auriez essuyé d'injustes pertes à la place de cet Oblivius et de son pathétique Ordre Noir, car nous vous aurions pris pour l'un des siens. Vous l'avez dit, vous n'êtes plus séparatiste ; n'agissez pas sur notre sol sans nous prévenir. Le système de défense confédéré agit vite et brutalement, mais souvent aussi sans discernement.</strong></span> »<br /><br /><i>Le colonel tourna son casque respiratoire vers Korriban.<br /></i><br />« <strong><span style="color:#66cccc">- Fort heureusement tout s'est déroulé au mieux aujourd'hui. Les Sith ont été éradiqués de la surface de Korriban, et vos hommes sont sains et saufs. Nous continuerons à ouvrir l’œil de notre côté gouverneur.</span></strong> »<br /><br /><i>Là-dessus, Cinder tendit une main à son interlocuteur.</i><br /><br />« <strong><span style="color:#66cccc">- Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un bon retour chez vous. Merci de votre coopération. Ma garde personnelle a veillé sur votre navette, personne n'aura rayé sa peinture en votre absence,</span></strong><i> » ajouta-t-il en guise de plaisanterie pour alléger l'atmosphère.<br /><br /><br /><br />***<br /><br />Wanhauer soupira. Voilà qu'on avait un sous-préfet aventureux. Lors des attentats sur Muunilinst, le préfet Barrik lui-même s'était jeté au cœur de l'action, sans doute en manque de sensation. Il avait payé sa curiosité et sa soif d'aventure d'une hospitalisation aux services urgentistes de Géonosis pour de sévères blessures. Le capitaine observa de pied en cap le gros lézard. La situation au sol était stable, il n'y avait plus de menace foulant le sol de Korriban, donc où était le mal ?<br />Le bon capitaine tourna les yeux vers la baie, et au-delà, le disque de fer battu au rouge qu'était Korriban.<br /></i><br />« <strong><span style="color:#009933">- Je n'ai aucune objection à ce que vous descendiez parmi les vôtres. Vous êtes chez vous après tout...Mes hommes sont encore au sol, ils n'auront aucun mal à vous accepter dans leurs rangs pour les recherches de vos colons. N'attendez cependant pas qu'ils vous écoutent. Les droïdes sont assez...Rigides, en matière d'autorité.</span></strong> »<br /><i><br />Peut-être que le capitaine allait enfin pouvoir se reposer un peu ?</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167657</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167657</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:37 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:37 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°64<br />
Auteur : Baron Rissk</p>
<p dir="auto"><i>Rissk écoute avec attention le rapport que lui fait Wanhauer. L'officier apparaît au premier abord comme un type qu'il ne faut pas vexer, à moins de vouloir s'attirer des ennuis. Mais il y a sous son air rigide une sorte d'amour véritable pour sa patrie, celle qu'il protège en servant fièrement dans l'armée. En outre, le sous-préfet de Korriban n'arrive pas à cerner complètement le Muun. Il est peut-être plus fragile, sensible, que ne le laisse présager son apparence. Le baron chasse ces pensées sordides de son esprit. Il n'est pas là pour faire le portrait d'un capitaine de vaisseau, mais bien pour se renseigner sur la situation actuelle de la planète sous sa responsabilité.<br /><br />Et la situation semble être réellement fâcheuse. Des Sith ont attaqué et massacré la population locale. Il fallait bien s'attendre à ce qu'ils surgissent à nouveau un jour ou l'autre, mais le Trandoshan reste surpris. Ils sont plus fous et désespérés que jamais. S'en prendre à une planète séparatiste alors que la Confédération des Systèmes Indépendants est sur le pied de guerre... Quelle idée stupide ! Ces Sith n'apprendront jamais de leurs erreurs visiblement. Rissk semble partagé. Il ne sait pas s'il doit féliciter cette intervention suicidaire ou s'il doit s'en offusquer. Après tout, ces sauvages l'ont privé d'une potentielle source d'ouvriers, et le voilà désormais à la tête d'un monde-tombeau. Les plus superstitieux verraient probablement là l’œuvre d'une force surnaturelle, qui vient châtier tout ceux qui mettent le pied sur cette planète. Une sorte de malédiction qui condamne la planète à demeurer à tout jamais une immense nécropole. Mais notre T'doshok n'est pas superstitieux, la seule chose en laquelle il pourrait croire est l'argent. Et actuellement, cette histoire n'apporte rien de bon pour ses affaires. Il devrait faire tout son possible pour redresser la tête, et faire de la planète un monde rentable pour la Confédération des Systèmes Indépendants. Car le baron connaît désormais un peu les têtes et les principaux acteurs du régime séparatiste. Nombre d'entre eux ne s'intéressent qu'à ce qui est profitable à leurs affaires. Et actuellement, Korriban n'est qu'un poids mort qu'ils vont devoir traîner péniblement.<br /><br />Une chose que le lézard bipède veut éviter à tout prix, s'il veut avoir la possibilité, un jour, de s'élever parmi eux. Certains auraient déjà jeté l'éponge, mais notre sous-préfet n'est pas de ceux-là. Le crime est attirant parce qu'il peut rapporter gros, mais aussi parce qu'il a son lot de sensations fortes. Et la perspective de relever un défi de plus excite le baron. Un petit frisson parcourt ses écailles et il se permet de clore ses yeux de reptile le temps de quelques battements de cœur. Quelle sensation agréable ! Wanhauer doit penser qu'il se recueille silencieusement pour ces pauvres gens massacrés qui lui ont servi d'administrés. Mais il n'en n'est rien. Ces pertes, aussi tragiques soient-elles, ne sont qu'à ses yeux une opportunité à saisir. Peut-être pourrait-il se servir de cet évènement comme d'une justification pour ses recherches à venir. Peut-être pourrait-il obtenir des fonds supplémentaires de la sorte...<br /><br />Une communication entrante le sort de ses pensées. Une conversation entre Wanhauer et un autre officier, semble t-il, s'engage rapidement. Des informations intéressantes parviennent jusqu'aux oreilles de Rissk. Après tout, personne ne l'empêche d'assister silencieusement à cette communication. Ainsi donc, les Sith ont lancé leur attaque depuis un monde voisin. Une erreur de plus à ajouter à un compteur déjà bien rempli. Dathomir est même évoquée. Une planète tout aussi minable et inintéressante que peut l'être Korriban à des étrangers. Ces informations bien que maigres, pourraient s'avérer enrichissantes pour un pillard et escroc notoire dans son genre. La planète-nécropole n'est peut-être qu'un début pour ses fouilles. Il y a visiblement d'autres mondes occupés par les Sith. Des mondes probablement inexplorés, ou oubliés depuis longtemps. Il faut juste espérer que les séparatistes ne soient pas trop zélés et ne détruisent pas toutes ces possibles et merveilleuses découvertes archéologiques. Non. Cela serait très mauvais !</i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Capitaine, je tenais dans un premier temps à vous remercier d'être intervenu ausssssssi rapidement ssssssur Korriban et de m'avoir permis de monter à votre bord afin d'obtenir des réponssssses. Être mis à l'écart alors que les miens ssssssont masssssacrés par ces Ssssssith est une chose que je ne pourrais concevoir.</strong></span> <i>Commence le Trandoshan avec une fausse sincérité.</i> <span style="color:#006600"><strong>Vous comprendrez ausssssi, je l'essspère, que je ne peux pas me permettre de ressster à l'arrière alors que ces gens meurent. C'est pour cette raison que je vous demande de me laisssser participer activement aux recherches, depuis la sssssssurface. Je connais cette colonie et ssssses habitants mieux qui quiconque ici et je sssssuis sûr que les resssscapés seront plus rassurés sssssi je suis à leur côté. De même, j'imagine qu'avec toutes ces légions déployées au ssssol, il n'y a aucune raison de ssssss'inquiéter pour ma sssssécurité.</strong></span><br /><br /><i>Le T'doshok jongle avec les arguments avec une facilité étonnante. Mais qui peut lui en vouloir d'être au centre de l'action ? Sûrement pas un petit chefaillon. Le baron souhaite se rendre sur sa planète, et il obtiendrait ce qu'il veut. Il ne compte pas rester planté là, sur la passerelle d'un vaisseau militaire, alors qu'il peut profiter du soleil et surveiller les mouvements de troupes en surface. Rissk prend son rôle de sous-préfet très à cœur, et on le comprend...</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167656</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167656</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:37 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:36 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°63<br />
Auteur : Darth Malraas</p>
<p dir="auto">Le Seigneur Gelmir écoute le Colonel Cinder avec une attention démesurée. Tout en observant l'individu se mouvoir dans la pièce, le Zabrak  épluche soigneusement chacune des paroles de son interlocuteur. Bien sûr les confédérés sont piqués par ces événements particulièrement odieux et l'arrivée de l'un des croiseurs de Ravage dans le Système de Korriban est un facteur à prendre en compte. Que les hommes de Gelmir soient coupables ou non, la CSI doit éclaircir le mystère englobant cette opération sordide et cela, l'ancien Général le comprend bien. Dans la Force, l'Ombre Vicious émet des oscillations brèves mais répétées signifiant une certaine impatience et une appréhension palpable. Le ton du Colonel Cinder paraît amical, mais Gelmir ne doute pas que l'individu est assez intelligent pour ne laisser rien paraître. La dernière question est posée, celle-ci porte sur le mutisme des Ravageurs n'ayant pas appelés la CSI dès le début de leur déplacement.<br /><br /><strong><span style="color:#66cc00">-La Confédération n'est plus ma patrie depuis des années, bien que je sois encore totalement en faveur de ce régime politique qui m'a vu naître autrefois. Je représente les intérêts des Hutts par mon titre de Gouverneur sur leur monde capital,  mais ne suis en aucun cas sous l'affiliation de leur cartel ou de leur système politique particulier.</span></strong><br /><br />Marquant une pause pour humidifier ses lèvres et l'intérieur de sa bouche, il reprend sa réponse avec le même ton : Neutre et posé. Les filaments de la Force s'échappent des artères de son être pour palper la lointaine planète orangée.<br /><br /><strong><span style="color:#66cc00">-Je suis à l'affût des moindres faits et gestes d'autres Sith et beaucoup de mes agents sont envoyés sur des mondes républicains, confédérés ou neutres afin de dénicher leurs semblables. Je vous avoue que la majorité des individus trouvés ne sont pas les représentants de cet Ordre Noir ou de l'Ordre de l'Omega. Ils sont pour beaucoup, des hommes et des femmes perdus et bercés dans l'obscurité sans comprendre la véritable valeur de la Force.<br /><br />Des rapports officiels que je tiens régulièrement entre mes mains démontrent bel et bien une tendance pour le côté obscur sans formation, c'est-à-dire qu'il n'y a aucune mention d'un ordre, qu'il soit celui d'Oblivius ou de l'Omega. La nature d'un être ayant appris les bases enseignées par d'autres est quasi palpable pour mes agents, qui par ailleurs sont spécifiquement formés pour entrevoir le mensonge au sein de la Force. Il est donc certain que les Sith, parlons clairement de l'Ordre Noir ou de l'Ordre Sith de l'Omega, sont une minorité et qu'ils se cachent avec suffisamment d'aisance pour ne pas être pris dans les faubourgs des mondes peuplés. Ils se terrent avec une efficacité certaine et j'avoue que l'opération sur Korriban est un véritable étonnement.</span></strong><br /><br />Gelmir prend la décision de marcher vers le transparacier faisant barrage au vide sidéral.<br />Ses mains sont liées l'une à l'autre derrière son dos et son heaume de fer observe attentivement les étoiles de la Galaxie.<br /><br /><strong><span style="color:#66cc00">-Si j'étais membre d'un Ordre naissant, traqué et chassé par une grande puissance de la Galaxie, je n'aurais pas débarqué avec une maigre force militaire pour mettre à feu et à sang une colonie sans intérêt stratégique. Des milliards d'étoiles sont habitables, des milliards de possibilités de fuir et de se tairer pour créer une civilisation propre et conforme à l'obscurité. Si j'étais un Seigneur Noir avisé, tel que nous en avons connu des centaines dans notre histoire, j'aurais envoyé un agent seul pour trouver ce que je cherche. Qui plus est, il s'agit d'un territoire sous le joug des confédérés.</span></strong><br /><br />Il se tourne vers Cinder.<br /><br /><strong><span style="color:#66cc00">-Les Sith de l'Ordre Noir sont venus sur Korriban car ils savaient qu'il s'y cachait quelque chose. Que cette chose soit détenue par les colons ou enterrées dans les blocs de pierre des tombeaux de leurs ancêtres, elle a été quoiqu'il en soit un aimant, une attraction. Dark Oblivius est une démesure de proportion, une colonie stratégiquement insignifiante ne mérite pas un déballage de forces militaires d'une telle ampleur. Ce Sith, ce fondateur de l'Ordre Noir n'est pas un militaire, n'est pas un fin stratège et il est facile de croire que vous comme moi, pouvons éradiquer chacun de ses petits insectes Sith avec seulement le talon de nos bottes.</span></strong><br /><br />La Force Obscure s'insinue dans les artères du Seigneur Sith, se frayant un chemin jusqu'à son coeur, jusqu'à son âme afin d'y faire bouillir son sang et le submerger d'une envie brute de destruction. Il se détourne du scaphandre de son interlocuteur pour percer le mystère de l'espace, la contemplation est la meilleure des eaux pour éteindre le plus brutal des feux.<br /><br /><strong><span style="color:#66cc00">-Je ne sais pas d'où il vient ni qui il est, je sais seulement qu'il dispose du soutien des cultes ayant été créés suite à la fin de l'Ordre Sith. Les cultes sont l'essence du Côté Obscur, séparés ils ne représentent qu'une maigre menace mais ralliée ils sont dangereux, j'avais la possibilité de rencontrer Dark Oblivius mais votre opération sur Korriban semble avoir mis fin à cette probabilité de rencontre.</span></strong> Gelmir tourne son casque vers Cinder, <span style="color:#66cc00"><strong>si vous n'avez pas été mis au courant de tels événements c'est que je considérais qu'il n'était pas primordial que la confédération soit aux faits de certaines vérités qui lui échappe encore. Je ne suis pas l'Imperium qui ploie devant les officiers confédérés pour aboyer dès qu'une infime petite chose éclate dans le confins de l'univers.<br /><br />Avant aujourd'hui je n'avais même pas connaissance de cette colonie séparatiste sur les terres inhospitalières de Korriban. Alors avant de faire le vassal et d'appeler le gouvernement responsable de ce territoire, il me fallait d'abord et en premier lieu, réagir sans délais à cette menace.</strong></span><br /><br />Le Côté Obscur s'intensifie, Korriban semble rougeoyer sous l'effet d'une auréole baignée de l'opposition à la lumière. L'éveil de la Force chez le Seigneur Gelmir semble vouloir se frayer un chemin jusqu'à la planète nécropole. Quelque chose se terre.<br /><br /><strong><span style="color:#66cc00">Votre remarque me fait par ailleurs suggérer que si des telles événements venaient à se répéter, j'enverrais une holotransmission directement sur Géonosis, afin d’accroître la durée de l'information et potentiellement baisser celle de la vie de vos sujets. Je suis certain que dans ce cas de figure vous oseriez me dire "Pourquoi n'avait vous rien fait ?"</span></strong></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167655</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167655</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:36 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:36 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°62<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto"><i>Wanhauer était livide lorsque le dénommé Gelmir arriva sur le <a href="http://point.Il" rel="nofollow ugc">point.Il</a> ne redoutait pas le zabrak aufond, c'était l'affaire en elle-même qui avait chassé le sang des joues du muun. Cette synchronisation entre l'attaque du croiseur mystérieux, supposé Sith, et l'arrivée de Gelmir, ici, en orbite de Korriban n'augurait rien de bon...D'après ses propres mots il était Sith, de surcroît. Le capitaine avait caché son trouble lors de la communication holographique avec brio, et son expression pâle actuelle aurait bien volontiers été attribuée à l'éclairage cadavérique des consoles de commande plutôt qu'à sa sombe humeur...Mais la façade qu'il maintenant astucieusement face à son interlocuteur tout en l'accueillant d'un poli revers de tête n'était rien face à la tempête de questionnements malmenant son esprit.<br />En vérité, seule la rigidité des droïdes le préservait encore de son ouragan de doutes. L'automatisme avec lequel ils s'adonnaient à leur tâche faisait barrage à son stress, car tout son entraînement s'était toujours passé dans ce cadre, au milieu des machines ; l'émotion n'y existait pas, remplacée par l'efficacité et l'acte pur de toute considération.<br /><br />Wanhauer avait, du reste, profondément réfléchi à ce qu'il était bon de dire. Tout capitaine avait forcément dans sa carrière – en dehors de quelques rarissimes promotions éclairs – servi assez d'années pour avoir connu l'époque de l'ex général Gelmir. Le départ de celui-ci était récent dans l'histoire Confédérée. Le muun lui-même servait déjà sous les couleurs confédérées, bien avant que le zabrak ne quitte le pouvoir. Il n'était pas parmi ceux nostalgiques de la « grande époque » confédérée. Son esprit résidait dans le présent et son optimisme était tourné vers le futur. Mais il savait également que ce maître auto proclamé du Côté Obscur était rompu aux protocoles confédérés.<br /><br />Il allait être particulièrement précautionneux à ne pas lâcher d'information, tout en obtenant de Gelmir la raison de sa venue. La véritable raison. Lorsque le personnage en armure et son second – probablement l'homme ayant vu de ses yeux les Sith agir au sol – arrivèrent à sa hauteur, Wanhauer ouvrit enfin la bouche, l'air grave :<br /></i><br />«<span style="color:#66cccc"> <strong>- Ex général Gelmir. Votre présence ici est une surprise aussi grande que l'attaque à laquelle elle succède.</strong></span> »<br /><br /><i>Ce n'était pas la voix du Muun qui avait parlée ; c'était un ton étouffé sous un vocabulateur et un masque de respiration artificielle. Sa tonalité n'était en clefs de timidité et de réserve. Composée dans les harmoniques du sang et du meurtre, c'était la voix du colonel Cinder, qui venait de jaillir de l'autre côté du pont. Il venait, entouré par trois gardes qui semblaient être des magna. Toutefois, ils ne portaient point de bâton, rouge l'acier qui les forgeait, flanqué sous un casque respiratoire à la visière opaque le maître qui les dirigeait.<br />Abasourdi, le muun resta béa quelques secondes.</i><br /><br />«<strong><span style="color:#009933"> - Je...Nous ne vous attendions pas...Pas ici, mon colonel.</span></strong> »<br /><br /><i>Cinder s'avançait sur le pont, droit vers le zabrak. Son manteau de cuir épais claquait dans son dos, ses poings gantés serrés.<br /></i><br />«<span style="color:#66cccc"><strong> - Je n'aurai pour rien au monde raté l'arrestation des meurtriers de notre peuple, capitaine Wanhauer.</strong></span> » <i>La voix du personnage était enjouée, elle vibrait d'un plaisir à peine dissimulé. Mais ce n'était pas le plaisir clair et sincère qu'on a en retrouvant de vieux amis ; des échos de sadisme résonnaient dans chaque phrase, chaque mot de Cinder.</i> « <span style="color:#66cccc"> <strong>Suivez-moi gouverneur. Vous avez beaucoup à m'apprendre je pense.</strong></span> »<br /><br /><br /><em><strong><br /><br /><i>Le colonel avait amené l'ex général dans ce qui semblait être une ample pièce de réunion. Ses gardes l'avaient accompagné et faisaient à présent partie intégrante du décor en de macabres et immobiles statues. Bordée par une vitre qui débouchait directement sur l'espace, Cinder observait à présent les étoiles. Leur éclat était d'une affligeante faiblesse face à la beauté écorchée de Korriban, baignée dans la fureur de son soleil lancinant. Dans la pièce, un son étreignait le silence : le vrombissement des immenses moteurs maintenant le Providence en orbite. Le colonel, néanmoins, appréciait cette illusion de tranquillité.</i><br /><br />« <span style="color:#66cccc"><strong>- Vous savez gouverneur, </strong></span><i>entama-t-il d'une voix emprunte de calme</i>,<span style="color:#66cccc"><strong> je me suis toujours demandé ce qui animait les Sith. La vengeance ? Le pouvoir ? Quelle passion les pousse, quand ils saisissent les rênes de leur cruauté pour faucher l'innocence silencieuse et paisible ? Quelle noirceur les motive vers la puanteur des morts et le massacre de l'autre ? Peut-être est-ce le propre des nuisibles ? Le souvenir d'une grandeur passée dans des empires bâtis sur des plaines de sang, des empires de rats seigneurs et de corbeaux rois ?</strong></span> »<br /><br /><i>Le personnage se tourna et présenta son scaphandre froid au casque martial de son interlocuteur. L'ancien général Gelmir...Cinder s'était tant élevé depuis son départ...D'un simple agent de la mort, silencieux dans des légions de faucheurs, il était devenu à présent l'un des visages de la Confédération, l'interlocuteur principal de l'Impérium, l'architecte de la chute des Sith.</i><br /><br />« <strong><span style="color:#66cccc">- Votre arrivée, fût-elle avancée de seulement quelques heures, aurait pu même abattre ces maîtres-à-charogne. Toute la question n'est pas l'heure à laquelle votre vaisseau est entré dans le système, mais la raison. Vous avez dit au capitaine Wanhauer qu'un de vos agents vous avait averti de la présence Sith, car directement sur place. Il est véritablement une chance que vous soyez venu jusqu'à nous. Vous avez volé à notre secours, sentant l'appel à vos racines, la Confédération vous en sera assurément reconnaissante...</span></strong> »<br /><br /><i>Cinder fit quelques pas, caressant de son gant noir le transparacier qui les séparait tous des confins de l'espace. Sa main laissa une légère empreinte de buée sur la vitre. Sa main libre désigna le second personnage qui accompagnait Gelmir ; cet héroïque messager qui avait transmis l'alarme en temps record à son maître.</i><br /><br />«<strong><span style="color:#66cccc"> - À vous et à votre subordonné, dont l'efficacité a été exemplaire. Mais, gouverneur...<br />Il y a juste un détail – infime ! - mon cher gouverneur, qui me chiffonne. Vous étiez en route pour Korriban, averti par votre homme, ceci je le conçois. Il était présent ici, a vu de ses yeux les atrocités commises par notre ennemi commun et haï, je le comprends.<br />Mais il y a un petit quelque chose qui m'échappe...</span></strong> »<br /><br /><i>Alors, le colonel cessa sa marche, se grattant pensivement le scaphandre, là où aurait été son front.<br />Soudain, il claqua des doigts, ayant trouvé sa réponse.<br /></i><br />«<span style="color:#66cccc"> <strong>- Ah. Nous n'avons reçu aucun message de votre part pour nous signaler l'alerte. Entendiez vous, au nom de l'héroïsme et de vos racines, éradiquer par vous même la menace ? Votre couleur n'est-elle pas à présent Hutt et plus confédérée ? </strong></span>»<br /><br /><br /></strong></em><br /><br /><i>On avait délesté Wanhauer d'un dialogue potentiellement risqué et ardu, en compagnie d'un individu qu'il avait un jour estimé mais qu'il ne pouvait plus qu'accueillir par la méfiance aujourd'hui. C'était un soulagement pour lui, mais le muun redoutait, plus que les mystères de Gelmir, le caractère pervers du colonel. C'était quelques minutes à peine après le départ de Lam Cinder et Gelmir qu'un droïde lui avait annoncé une seconde nouvelle : le sous-préfet de Korriban venait de rentrer au bercail ! Avec un soupir exaspéré, il indiqua à son équipage qu'il s'entretiendrait donc avec cet énième invité impromptu. <br /><br />Celui qui représentait les intérêts confédérés auprès de Korriban était un grand lézard aux traits de serpent et aux regards de vipère. Loin de siffler cependant, le sous-préfet se contenta d'une simple salutation de la tête. Les droïdes sur le pont ne prêtaient aucune attention au dialogue, occupés à leurs propres tâches ; ils surveillaient sur leurs consoles la recherche des survivants ; les troupes avaient quadrillé la zone, ce n'était plus qu'une question de temps. Aidés par les puissants radars thermiques du Providence, les officiers mécaniques au sol guidaient déjà leurs légions vers les rescapés. Seuls deux gardes robotisés B2 encadraient le personnage ; simple escorte fournie par les soins de l'équipage.</i><br /><br />« <span style="color:#009933"><strong>- Vous arrivez à point nommé, sous-préfet...Rissk, c'est cela ? Enchanté, capitaine Wanhauer. Sous-préfet...Je suis au regret de vous annoncer que votre colonie a été la cible d'assauts Sith. Un croiseur impérial d'ancienne génération était commandé par les fanatiques et assiégeait la planète lorsque nous sommes arrivés...Nous l'avons détruit, et il ne sera plus jamais une menace. Son équipage a été en partie éradiqué lors de notre frappe initiale. Les survivants ont tous été capturés, les fuyards assez fous pour combattre, abattus. Nos troupes cherchent à présent les survivants. En fait, c'est ce qu'elles font depuis maintenant plus de deux heures et quarante minutes. <br />Des contingents ont été mobilisés par l'état major et fouillent sans relâche l'espace environnant. Pour tout vous d-... </strong></span>»<br /><br /><strong>Un droïde venait de recevoir une communication entrante, et avait interrompu Wanhauer d'un « /Capitaine./ » neutre et poli. Le muun jeta un œil au trandoshan, lui signifiant bien que, malgré le deuil qu'il traversait, les opérations demeuraient prioritaires, pour le meilleur comme pour le pire. D'un hochement de tête, il signifia à son subordonné de lancer la communication, devant son public improvisé – et encore une fois impromptu.<br /><br />C'était l'image d'un être au crâne anormalement développé, comme si son cerveau avait enflé au point que ses os n'avaient pu suivre la cadence. Il avait un air maussade imprimé sur l'entièreté de son visage, mais paradoxalement souriait. C'était un Siniteen. Il fit un salut militaire avant de poursuivre :</strong><br /><br />« <span style="color:#ffffff"><strong>- Capitaine Wanhauer ! Menz, de la cinquième division. Le colonel avait vu juste. Il y a bien de la vie sur la capitale noire. Nous avons encerclé tous les petits êtres qui grouillent dessus. D'après leur accoutrement, ce sont très certainement des fanatiques d'un ordre religieux quelconque. Je vous le met dans le mille : ce sont des Sith. Nous les tenons, capitaine. Ils n'étaient pas loin de Korriban, comme vous le soupçonniez. </strong></span>»<br /><br /><i>Wanhauer, à son tour, fit un salut militaire.</i><br /><br />«<strong><span style="color:#009933"> - Vous rendez un fier service à la Confédération, agent Menz. Avez-vous besoin de renforts ?</span></strong> »<br /><br />« <span style="color:#ffffff"><strong>- Négatif, <i>dit le Sireen en agitant une main dans le vide.</i></strong></span><span style="color:#ffffff"><strong> Ils ont bâti une grande citadelle à partir de ruines, mais nos légions sont d'une écrasante supériorité aux maigres bataillons qu'ils pourraient aligner.</strong></span> »<br /><br />« <span style="color:#009933"><strong>- Ont-ils tenté de négocier ?</strong></span> »<br /><br />« <span style="color:#ffffff"><strong>- Ils ont envoyé des hommes encapuchonnés à la rencontre de nos légions, oui.</strong></span> »<br /><br /><i>Wanhauer jeta un œil au sous-préfet à son côté. Plongé au cœur du dialogue, on n'aurait pas besoin de lui faire un énième résumé de la situation. C'était un bien, notamment pour la patience de notre officier, qui commençait sérieusement à fatiguer de tout ce social et de ces imprévus sans fin.</i><br /><br />«<span style="color:#009933"><strong> - Et ?</strong></span> ,<i> poursuivit-il.</i> »<br /><br />« <span style="color:#ffffff"><strong>- Tirs paralysants de sommation.</strong></span> »<br /><br />«<span style="color:#009933"><strong> - Quel manque de courtoisie...</strong></span> »<br /><br />« <span style="color:#ffffff"><strong>- Nous n'allions pas les laisser geler dans une forêt humide et boueuse quand nous pouvons discuter calmement dans une pièce chauffée, dans le luxe d'un croiseur Providence.</strong></span> »<br /><br />« <span style="color:#009933"><strong>- Y en avait-il d'autres ?</strong></span> »<br /><br />«<span style="color:#ffffff"> <strong>- Oui. Une vieille aigrie qui ne cessait de brandir sa position de ''Matriarche de Dathomir''. Ils avaient également jugé bon de se cacher au fond de leur...Chapelle ?</strong></span> »<br /><br />« <span style="color:#009933"><strong>- De se cacher ?</strong></span> »<br /><br />«<span style="color:#ffffff"><strong> - Des troupes stationnées.</strong></span> »<br /><br />« <span style="color:#009933"><strong>- Avec des...</strong></span> »<br /><br />« <span style="color:#ffffff"><strong>- Avec des tirs de sommation dans le ventre, oui. Ils ont tous été emprisonnés. Les troupes continuent à fouiller les environs. J'ai averti l'Etat Major. Ils fouilleront Dathomir en moins de temps qu'il n'en faut pour dire Pazaak.</strong></span>  »<br /><br /><i>On interpella le Sireen, derrière son hologramme. Il jeta un regard hors du cadre, puis :<br /></i><br />«<strong><span style="color:#ffffff"> - Un plaisir de vous rencontrer capitaine.</span></strong> »<br /><br /><i>Et avec un ultime garde-à-vous, il rompit la liaison hologramme, laissant seuls Wanhauer et le sous-préfet.<br /><br />Pour peu, bien entendu, qu'on puisse considérer qu'être entourés par des dizaines de droïdes sur le pont d'un croiseur de classe Providence représentait une forme de solitude. Cela...Cela signifiait-il que la Confédération avait triomphé de la menace Sith une fois pour toutes... ?</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167654</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167654</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:36 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:36 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°61<br />
Auteur : Baron Rissk</p>
<p dir="auto"><i>Les oreilles de Vex bourdonnent. A un tel point que les sons qui se répercutent sur les parois des cavernes semblent distants. Elle passe un avant-bras tremblant sur son visage et sent un liquide visqueux se répandre sur son front dégoulinant de sueur. La Twi'lek tourne de l’œil, prise de vertige. Elle se sent affaiblie et privée de ses moyens. Couper des membres est une tâche ingrate et salissante... Le corps ne suit plus et la concentration n'est plus au rendez-vous. Sa main n'a jusque là rencontré qu'une bouillie de chairs calcinées et sanguinolentes, afin de maintenir durant l'opération les membres inutiles d'Harvey.<br />Monr, de son côté, s'acharne à vouloir délester de ses jambes mortes le blessé, selon la volonté de la jeune femme. Il tente de scier de son mieux avec un couteau à la lame dentelée récupéré sur le cadavre d'un colon mais il rate son coup. L'arme glisse sur la jambe et vient entamer l'os. Le sang gicle à nouveau sur les deux survivants. </i><br /> <br /><span style="color:#33cc00"><strong>- Que... Qu'est-ce que tu as fait crétin ?!! Tu n'as jamais eu à découper des bêtes, toi qui chassait ? Tu vas le tuer !</strong></span> <i>S'énerve la Twi'lek en se penchant au dessus de la plaie.</i><br /> <br /><strong><span style="color:#0000ff">- Dépecer un animal mort et amputer un blessé sont deux choses sensiblement différentes ! Et puis je n'ai pas les outils adéquats !</span></strong> <i>Se plaint l'Abyssin en tentant de réparer son erreur.</i> <span style="color:#0000ff"><strong>Il... Il perd trop de sang !</strong></span><br /> <br /><span style="color:#33cc00"><strong>- Incapable ! Pousse-toi de là abruti !</strong></span> <i>Rajoute Vex en s'emparant de la scie improvisée.</i><br /> <br /><i>Le regard qu'elle porte sur l'administrateur en second de la colonie achève de le faire reculer. Elle est en train de perdre la tête ! Monr en est certain... Et il ne tient pas à être là lorsqu'elle va péter un câble et s'en prendre au reste des colons. La jeune femme essuie son visage à l'aide d'un vieux chiffon trouvé sur l'un des corps de ses compagnons d'infortune. Sa vision se trouble à nouveau. Impossible d'opérer dans un tel état, mais elle se doit d'essayer de sauver Harvey ! Tranchant et découpant tout ce qui lui semble inutile, la Twi'lek jette les morceaux de jambe plus loin en retenant un hoquet. Elle est à deux doigts de vomir son repas sur le corps inerte de l'ex-impérial. Une fois la lame chauffée avec un briquet dérobé à un énième mort, elle entreprend de brûler la plaie afin de tuer les nerfs et d'éviter un saignement continu.<br />L'Abyssin lui tend du bout des doigts des morceaux de tissu arrachés aux vêtements de quelques cadavres. Des bandelettes de fortune... La femme les accepte de bon cœur et tente d'envelopper du mieux qu'elle peut les blessures de son tendre commandant. Mais il fait si sombre... La lumière pâle d'une lanterne miraculée ne suffit pas à éclairer cet endroit de malheur ! Vex utilise ses dernières forces pour se relever et titube sur plusieurs mètres avant de se vider les entrailles. La voilà désormais privée de toute volonté. Cette maudite planète lui a tout dérobé ! Sa vie tranquille, ses amis... Son... Son... La Twi'lek se tourne vers le blessé. Monr est à son chevet et prend visiblement son pouls. Son unique œil vient ensuite se poser sur la femme avec un air sinistre. </i><br /> <br /><strong><span style="color:#0000ff">- Désolé Vex... Il ne s'en est pas sorti...</span></strong> <i>Annonce t-il avec une pointe de chagrin dans la voix.</i><br /> <br /><span style="color:#33cc00"><strong>- Non non non ! Cela ne se peut !</strong></span> <i>Hurle t-elle en se traînant jusqu'à Harvey.</i> <span style="color:#33cc00"><strong>Réveille-toi enfoiré ! </strong></span><br /> <br /><i>Telle une furie, elle se met à cogner le torse de l'homme. Mais elle n'obtient sans  surprise aucune réaction. Les autres colons, jusque là restés silencieux et en retrait, commencent à se poser des questions. Elle n'a plus toute sa tête, c'est sûr... Ils commencent à avoir peur. Surtout le gosse, qui est terrorisé par les hurlements hystériques de la Twi’lek. Il se glisse dans les bras de la jeune rescapée qui se tient derrière elle. Ces cris risquent de rameuter le reste des Tuk'ata et rien qu'à cette idée, les derniers colons se sentent obligés de prendre une décision.  L'Advozse, le plus survivaliste de tout le groupe -il avait après tout fui lors de l'attaque surprise des bêtes- se rapproche de l'Abyssin et lui glisse quelques mots à l'oreille. </i><br /> <br /><span style="color:#ff9900"><strong>- On a perdu trop de monde et on ne peut pas se risquer dans ces tunnels avec une folle furieuse. Vous... Vous avez vu dans quelle état elle se met ? Elle va tous nous faire tuer ! Il... Il faut l'abandonner ici.</strong></span><br /> <br /><span style="color:#0000ff"><strong>- Je refuse de laisser l'un des miens servir d'appât !</strong></span> <i>Répond sévèrement Monr.</i> <span style="color:#0000ff"><strong>Vex traverse une mauvaise passe, comme nous tous, et il est de notre devoir de l'aider ! Nous sommes une communauté ! C'est ce que voudrait Trassk... C'est ce que voudrait Harvey... Et tous ceux qui ont trépassé en ce funeste jour ! Il ne faut pas qu'ils soient morts en vain !</strong></span><br /> <br /><span style="color:#ff9900"><strong>- Allez vous faire foutre ! Je refuse de crever ici avec vous parce que vous avez de la compassion pour une pauvre tarée !</strong></span> <i>Vocifère l’Advozse en disparaissant dans un coin sombre des souterrains. </i><br /> <br /><i>Deux traits laser illuminent les cavités naturelles et viennent faucher la silhouette lointaine du fuyard. Il s'écroule sans dire le moindre mot. Vex vient de l'abattre sans la moindre compassion avec un regard vide qui fait froid dans le dos. L'autre est mort comme un chien, mais cela semble l'indifférer. Monr ne peut pas en dire autant. Même s'il n'a pas la moindre sympathie pour ce lâche, exécuter de sang-froid un être-vivant ne fait pas partie de sa ligne de conduite. Le gamin se met à pleurer à nouveau et il est bientôt imité par celle qui le serre dans ses bras. La Twi'lek ne prête pas attention à ces deux là et se tourne vers l'Abyssin, qui affiche une mine bien sombre.</i><br /> <br /><span style="color:#33cc00"><strong>- Il nous menaçait tous. Je devais le faire. On... On ferait mieux de décamper. Maintenant.</strong></span> <i>Lâche t-elle froidement.</i><br /> <br /><i>Monr acquiesce silencieusement d'un signe de tête. Il a du mal à cerner la combattante. Il du mal à comprendre la situation... Il ne sait plus quoi faire et se sent démuni face à tous ces évènements tragiques et imprévus. C'est comme si ce lieu était en train de tous les corrompre d'une façon ou d'une autre. S'ils restent ici, ils vont tous finir par devenir fous. Il a lui-même l'impression de ne plus avoir le contrôle de son esprit... Comme si ce dernier était embrumé et perdu. Oui. Il est perdu dans ses pensées. Des pensées qui ne font aucun sens. Cet endroit lui donne le vertige, la nausée. Et les nauséabondes effluves de sang qui lui montent à la tête achèvent de le rendre malade et mal à l'aise. Après avoir fait des adieux douloureux à la dépouille d'Harvey, la Twi'lek glisse son blaster dans son holster et récupère la lanterne. Bien qu'encore hésitante dans ses pas, elle prend la tête du groupe. Nul n'a la force de s'opposer à elle. Les survivants ont tout juste l'énergie nécessaire pour traîner leurs jambes molles de fatigue dans ces grottes sinistres et mortelles. Il leur faudrait trouver rapidement ou bien une issue de secours ou bien la mort... </i><br /> <br /></p><hr style="width:100%" /><br /> <br /> <br /><div style="text-align:center"><i>« Les couleurs se mélangent<br />Alors que les flammes s’élèvent dans les nuages<br />Attrapé dans la lueur brûlante<br />Alors que des explosions éclatent dans le ciel...<br /> <br />J'étais là au tournant<br />Prêt à mettre à feu et à sang<br />Cette galaxie qui n'attend que ça...<br /> <br />Tout ce que nous construisons<br />Est voué à être brisé à nouveau<br />Nous avons tous hâte<br />De tout réduire en cendre...<br /> <br />Encore et encore ! »</i></div><br /> <br /><i>Ah les charmes de la galaxie... Ils ne cesseront jamais d'inspirer les artistes... Et les entrepreneurs avides de crédits... Sans parler des esprits militaristes et conquérants. Une seule galaxie et tant d'aspirations différents. C'est là une chose incompréhensible mais amusante. Toutes ces étoiles que Rissk avait pu contempler lors du départ n'étaient qu'à première vue des lumières lointaines, froides et inaccessibles. Mais grâce à la conquête spatiale, tout avait été rendu possible. Et voilà maintenant que des abrutis cherchent toujours et encore à s'entretuer pour le contrôle d'une chose qui les dépasse. Les conquérants vont et viennent... Seuls les marchands restent. Et le baron est bien parti pour demeurer au centre des affaires galactiques.<br />Le Trandoshan sirote son verre de whiskey, bien installé dans son fauteuil en cuir. Il le reconnaît volontiers, les séparatistes savent s'y faire en matière de luxe. Le transport modifié de classe Sheathipede qui l'amène jusqu'à Korriban dispose d'un salon totalement adapté aux besoins des officiels de la Confédération des Systèmes Indépendants. En outre, le baron se sent à l'aise dans tout ce confort. Un bon verre à la main, des chansons relativement agréables à l'oreille et des paroles sensées et un excellent fauteuil... Que demander de plus ? Rissk tourne la tête vers l'un de ses automates gardes du corps. Il ne regrette pas de les avoir acheté ces deux là ! Silencieux, obéissants, peu coûteux et loyaux. Voilà des qualités que le lézard bipède apprécie grandement. Un investissement utile qui ne tarderait pas à se rentabiliser.  <br />Après tout, même s'il est à l'origine de la création de la Milice de Protection pour Korriban, il n'est pas à l'abri d'un soulèvement. Malgré le soutien et l'estime de la population, le vent peut toujours tourner. Le Trandoshan a toujours réussi à survivre grâce à son esprit prévoyant et rusé. Et cela n'allait pas changer...<br />Les droïdes patrouilleurs Z-65 constitueront une garde rapprochée de choix en cas de nouvelle insurrection. Et cette fois-ci, les colons auraient bien plus de mal à se révolter efficacement. Car ces automates représentent une menace bien plus importante que de simples modèles B1. Et ce même avec le matériel séparatiste laissé sur place par l'ancienne autorité. Néanmoins, cela n'est qu'une ultime précaution, car dans l'esprit du baron, il n'est pas question de laisser le doute germer dans les cœurs de ses administrés. Il ferait en sorte que le peuple l'aime et qu'il lui accorde pleinement sa confiance. Après tout, le lézard a de tout temps été doué pour duper les gens.<br />Oh bien sûr, il avait probablement fait quelques erreurs, notamment lors de la réunion séparatiste, où il avait peut-être été un peu trop expéditif avec le colonel Cinder et le président Bortan... Mais cela lui avait en outre permis de jauger les deux hommes. Rissk sait bien que cela peut lui porter préjudice, mais ce sont des risques acceptables afin de mieux les cerner. Car dans le domaine du business et de la politique, il faut également connaître ses ennemis afin de mieux les contrecarrer, les berner, les manipuler ou même... Les éliminer. <br /><br />Mais quelque chose vient le priver de ses intenses réflexions. L'un des deux droïdes pilotes de l'appareil quitte le cockpit et vient à la rencontre du sous-préfet, en ignorant au passage les regards inquisiteurs des machines à tuer du baron.</i><br /><br /><span style="color:#ccff33"><strong>/- Monsieur le Sous-préfet, nous sommes arrivés à destination. Mais la planète est sous blocus séparatiste. Il nous est demandé d'attendre la fin de l'opération militaire jusqu'à nouvel ordre./</strong></span> <i>Vient-il annoncer avec une voix grinçante.</i><br /><br /><i>Déjà ? Rissk n'a pas vu le temps passer. Il ne peut s'empêcher toutefois de reposer son verre et de froncer ses sourcils écailleux. Un blocus séparatiste au dessus de Korriban ? Impossible. Cela n'a aucun sens... Cette situation est terriblement fâcheuse et il lui faut découvrir au plus vite ce qu'il se passe afin de mieux anticiper la suite... Si cela le concerne personnellement, alors peut-être n'est-il pas trop tard pour prendre la fuite...</i><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Une opération militaire sssssssur Korriban ? Avez-vous des précisions à m'apporter ? J'aimerais en sssssssavoir plus.</strong></span> <i>Siffle alors le T'doshok en jetant un regard noir au droïde pilote.</i><br /><br /><span style="color:#ccff33"><strong>/- Négatif Monsieur. Les données concernant l'opération en cours ne nous sont pas accessibles./</strong></span><br /><br /><span style="color:#006600"><strong>- Et bien dans ssssse cas... Informez la flotte de ma présenssssse. Je ssssssouhaite parler au resssssponsssssable de cette opération militaire.</strong></span> <i>Reprend le baron en soupirant doucement.</i><br /><br /><strong><span style="color:#ccff33">/- Bien reçu bien reçu./</span></strong><br /><br /><i>Fuyez le danger, il vous rattrape ! Il vaut mieux dans ce cas prendre l'initiative d'aller à sa rencontre. Le Trandoshan se pose de multitudes questions à propos de la présence d'une flotte séparatiste en orbite de Korriban. Il ne parvient toutefois pas à saisir pleinement l'enjeu ou l'intérêt du moins. Et c'est bien pour cela qu'il a besoin d'éclaircir ces zones d'ombre au plus vite. Rien n'est plus énervant à ses yeux que de se voir refuser certaines choses, surtout quand cela le concerne directement.<br />La navette du baron a visiblement l'autorisation d'aborder le vaisseau-amiral séparatiste et s'engouffre dans les hangars de l'immense mastodonte à la silhouette décharnée. Les navires de guerre de la Confédération des Systèmes Indépendants sont aussi efficaces et mortels qu'intimidants... Il est aisé de comprendre à quel point cela a du être un facteur déterminant durant les guerres opposant les forces séparatistes à ses ennemis. Nul n'aimerait se retrouver piégé en les tirs croisés de plusieurs de ces monstres là.<br />Le transport se pose à l'intérieur du hangar et déploie ses griffes à la façon d'un insecte géant. Des vaisseaux sinistres et rongés qui abritent des troupes squelettiques et des nués d'engins aux formes insectoïdes. Rien de plus normal dans la Confédération des Systèmes Indépendants. Tout semble être étudié avec minutie dans cette société où l'intimidation est autant une question de tradition que de sécurité. Tout le monde sait au sein de ce régime que les guildes marchandes font la guerre à leurs rivales en déployant leurs armées personnelles... Des forces à l'origine de la puissance militaire des séparatistes qui continuent toujours et encore d'impressionner et d'inquiéter. Rissk descend la rampe d'accès en glissant sa canne sous le bras et ordonne à ses deux Z-65 de garder le vaisseau. Le génie des confédérés ne cessera jamais de l'épater. Et c'est avoir une certaine fierté qu'il se pavane comme un prince devant les bataillons d'ingénieurs et de techniciens droïdes présents dans le hangar. Une petite troupe striée de rouge vient à sa rencontre en cliquetant, suivant de près une unité de commandement à la carlingue jaune. Il s'agit probablement du comité d'accueil.</i><br /><br /><span style="color:#993300"><strong>/- Sous-préfet, veuillez nous suivre./</strong></span> <i>Ordonne simplement l'unité OOM en tournant les talons.</i><br /><br /><i>Plusieurs B1 de la sécurité lui emboîtent le pas. Les autres viennent fermer la marche. Le baron a ainsi l'occasion de découvrir la vie à bord d'un bâtiment militaire séparatiste. Les coursives grouillent d'activité. Quelques officiers et soldats bien vivants partagent la vie des droïdes. Le tout dans une ambiance austère à souhait. Ce sont bien là des conditions que le T'doshok n'a pas envie de partager avec ces hommes et ces femmes qui ont le courage -à moins que cela soit de la stupidité- de s'engager dans les forces confédérées. Finalement, après avoir traversé un énième couloir, le cortège arrive enfin à destination. Comme un seul être, les droïdes se figent et l'unité qui commande le groupe pivote la tête vers le lézard bipède.</i><br /><br /><span style="color:#993300"><strong>/- Le Capitaine Wanhauer vous attend sur la passerelle./</strong></span> <i>Ajoute l'OOM avec son vocabulateur.</i><br /><br /><i>Les portes de la passerelle de commandement se glissent dans les murs et le baron entreprend alors de découvrir une nouvelle facette de la vie militaire. C'est dans cet endroit crucial que les décisions sont prises et données en temps directe. De nombreuses unités droïdes sont penchées au dessus des consoles, imperturbables dans leur travail. Ils doivent avoir la tâche la plus excitante et la plus difficile parmi tout ce beau monde. Mais cela ne concerne nullement Rissk. Après tout, il n'a que faire des affaires militaires, tant que cela ne l'implique pas. Et pour l'instant, le Trandoshan n'a qu'une envie. Celle de découvrir le pourquoi du comment une flotte séparatiste intervient sur un monde déjà sous contrôle. Toutefois, il attendrait que l'officier lui adresse la parole afin d'éviter de débuter cette conversation par une scène incongrue. Après tout, ce navire est celui du capitaine Wanhauer et c'est lui qui doit fournir des explications. <br /><br />Après avoir machinalement épousseté sa veste, le T'doshok baisse la tête en guise de salutation et jauge silencieusement le militaire en gardant sa canne sous le coude. A première vue, le Muun est un officier séparatiste qu'il ne faut contrarier sous aucun prétexte. Une raison de plus pour ne pas lui faire une scène... </i><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167653</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167653</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:36 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:36 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°60<br />
Auteur : Arkane Gray</p>
<p dir="auto">Le dernier coup fit mouche, en plein dans le mille ! La recrue baissa son arme sans lâcher des yeux sa cible. Cette dernière était noire d'impacts brûlants. Il était peut être temps de faire une pause, pensa l'homme. Il se félicita intérieurement pour sa prestation mais constata qu'il avait néanmoins des progrès à faire, et vite pour survivre contre de vrais ennemis. Arkane rengaina donc le Q-2s5 dans son holster et chercha des yeux une chaise libre. Il vit ainsi une petite table à l'écart où il pourrait observer et épier  tout ce qui se passait. Il s'y dirigea donc et se logea dans le fauteuil, scrutant l'entrainement des autres ravageurs dans l'espoir d'apprendre certaines choses utiles.<br /><br /><i>Bien plus tard ...</i><br /><br />Sa profonde observation permit à la recrue Gray de mémoriser certains gestes de cors à corps durant un échange entre deux guerriers. Il remarqua aussi que la plus part des ravageurs avaient une excellente condition physique et une bonne endurance, qui découlait vraisemblablement d'un entraînement rigoureux et régulier. Cela lui fit prendre conscience du contraste entre ses facultés et celle d'un "professionnel".<br />Vraiment autre chose que les petites frappes des gangs typiques de la lune des contrebandiers. Mais Arkane était confiant, il était là où il fallait pour accroître son pouvoir, sa force, il allait devenir un bon soldat, disposant d'un atout majeur qu'est la force. Cela prendrait du temps, mais il connaissait la patience. Il laissa sa réflexion de côté pour épier quelques conversations, histoire de connaître les rumeurs actuelles, ce qui lui rappela quelques filatures dans sa jeunesse, le verre et le comptoir en moins.<br /><br />"Récupérer une fichue Sith", "Ils sont des nôtres", "L'iridium", "Général". <br /><br />Apparemment, et de ce que comprit Arkane, une navette venait de récupérer la sith mentionnée par le capitaine Hammer.  Le Silence devait être proche de Korriban. Selon ses maigres sources, Arkane avait apprit que cette planète avait un lourd passif avec le côté obscur et les siths en général. Il y aurait surement des savoirs et du pouvoir à y trouver, un jour ...<br />Avant d'entamer des voyages, il valait mieux connaître la situation de la Galaxie. Nar Shaddaa était régulièrement épargnée des grands faits, mais qu'en est-il du reste du théâtre galactique ?<br /><br />A ce moment précis, Arkane compris réellement qu'il ne connaissait pas grand chose du monde en dehors de sa planète natale. Quelle sont les principales luttes de pouvoir, les factions en rivalités ? Il connaissait simplement les grands noms mais aucunes de ramifications et des détails les entourant. Il se maudit de s'être jeté tête baissée et sans réfléchir dans un camp, sans en connaître les avantages et inconvénients. Il n'agissait jamais au feeling, il prenait toujours le temps de planifier ses actions, de réfléchir, c'était la meilleure des façons, la plus sage. Cette façon de procéder, cette prudence, il la devait à son apprentissage du code Jedi. Bien qu'il le trouvait en général bien obsolète, il comprenait l'importance de tout planifier, mais aussi d'agir, ce que les jedis avait du mal à comprendre. Au fond, la seule entrée réellement valable du code jedi était celle ci : <br /><br />"Il n'y a pas d'ignorance, il y a la connaissance."<br /><br />Mais ce code était incomplet, en revanche le code sith lui, était bien plus séduisant.<br /><br />"Par la puissance, j'ai le pouvoir."<br /><br />Il ignorer donc tout des ravageurs avant de "signer" pour eux, mais il avait appris quelque chose en observant les soldats de ravage dans cette salle d'entrainement. Ils avaient de la puissance. Et il aurait lui aussi de la puissance, en les suivant et donc du pouvoir. Un pouvoir grand, il le savait. <br />Alors peut être n'avait-il pas fait le mauvais choix ?<br /><br />"<span style="color:#996600">-Recrue Arkane Gray, vous êtes mandé immédiatement sur le pont par le capitaine Hammer,<br /> veuillez me suivre.</span>" <br /><br />La recrue en question était tellement perdue dans ses pensée, qu'il n'avait pas remarqué cet officier arriver en sa direction et faire son garde à vous. <br />Ainsi le capitaine souhaitait le voir, la curiosité d'Arkane était piquée à vif. Que pouvait t-on bien lui vouloir ? Il se leva sans un mot et suivit l'officier qui le reconduit à travers les coursives en direction du pont. Là même tour de passe-passe que l'autre fois et la porte s'ouvrit sur la même scène que la dernière fois. A un détail près ... <br />Une nouvelle personne était déjà sur place avec le capitaine. Une femme, en habit sombre et dont il émanait quelque chose d'aussi sombre. Arkane en aurait mit sa main à couper, cette femme était la sith de Korriban.<br /><br />Il avança dans leur direction en prenant soit d'imiter le salut militaire, histoire de donner bonne impression et de rentrer dans le moule.</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167652</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167652</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:36 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:35 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°59<br />
Auteur : Elerina Braike</p>
<p dir="auto"><span style="color:#999999"><i>Le Côté Obscur de la Force, considéré comme étant le plus dangereux ainsi que le plus offensif.  Il est l'exact opposé du Côté Lumineux utilisé par les Jedi. Le Côté Obscur peut donner de puissantes capacités à ses plus puissants adeptes. Contrairement au Côté Lumineux, ce côté de la Force est accessible à tous les êtres conscients de la galaxie, même non-sensitifs, Elerina en avait eu la preuve après la vieille bataille de la forge ou elle avait rencontré l’enfant au yeux jaune : puissante dans le côté obscur de la force mais aucune connaissance dans son utilisation. Elerina aurait aimé la retrouver mais celle-ci était restee dans le vaisseau qui s’était crache sur Saleucami… Et même si elle avait survécu au crache comme Elerina l’avait fait, celle-ci n’avait aucun moyen de survivre, Saleucami était une planète désertique avec aucun point d’eau pour subvenir au besoin d’un seul être vivant. Clairement les chances que la petite ai survécu au crache sont minces mais qui sait peut-être qu’a elle dame chance lui avait souri. <br /><br />L’iridium était un vieux vaisseau de combats, si vieux que le moteur de celui-ci faisait vibrer légèrement l’intérieur même. Elerina était dans ses quartiers attendant patiemment ces prochains ordres. Elle patientait sur la couchette en méditant : assise en tailleur complètement apaiser. Il était rare pour les utilisateurs du côté obscur de méditer mais il fallait admettre qu’après un certains dégrée de pression il était bon d’avoir un temps de repos. Le sommeille était un luxe que la Ravageuse ne pouvait plus s’offrir depuis longtemps et qui plus est, beaucoup trop risque avec les personnes qui l’entouraient. Alors que de l’autre sens la méditation permettait à l’utilisatrice du côté obscure d’entrer dans une transe tout en gardant ses sens en éveil. Dans un silence de mort accompagne par le ronronnement du générateur, Elerina ferma les yeux respira profondément pour renforcer son lien avec la force. Une légère brise souffla la mèche ténébreuse qui se dressa face à ses yeux clos, sa concentration était à son maximum, elle était finalement dans la Zone. Malgré sa renaissance, Elerina savait que ressasser le passer ne l’aiderai pas dans sa quête de pouvoir. Elle repensa à tout ce qui c’était passe depuis maintenant, les Ravageurs, Le Culte de Cypher, Slice, La Bataille de la Forge Stellaire, L’Omega, Kovarn… mais il y’avait une zone de sa mémoire qui lui était flou, voir quasiment inaccessible. Le souvenir montrait Kovarn dans une grotte remplit de cristaux pouvant servir à la fabrication de sabre-laser. C’est ce que voyait à chaque fois Elerina quand elle plongeait dans ses souvenirs et à chaque fois, celle-ci tente d’étudier ce souvenir avec beaucoup d’attention mais celui-ci disparait dans une tempête de sable ne laissant que le vide.<br /><br />Dans l’Iridium, le couloir qui était lié au quartier de la nouvelle venue laissait entendre un bruit de pas métallique. Humain ou droide ? Impossible de définir de quoi cela provenait, mais l’humanoïde en question se rapprochait de plus en plus, perturbant ainsi la connexion avec la force qu’Elerina avait faite. La porte servant de clôture à la chambre d’Elerina coulissa laissant apparaitre un droïde protocolaire blanc et noir. Elerina, complètement surprise par l’entrée du droide, activa son sabre-laser qui cracha instantanément sa lumière blanche et rouge. Elle plaça finalement la lame en direction du droide en guise de menace mais aussi dans le but de garder ses distances, ce droide pouvait être n’importe quoi malgré son apparence : un droide bombe, un droide assassin voir pire… Elerina décrivit un cercle sur le sol autour du droide été regarda la porte, la jeune fille était pourtant sûre de l’avoir fermé, comment ce droide avait-il pu entrer aussi facilement. Finalement le droide s’avança vers elle sans aucune expression facial... Juste ses diodes s'allumaieparlaienti-ci communiquait.</i></span><br /><br /><span style="color:#ffffff"><strong>-Mademoiselle Braike, veillez désactiver votre arme et m’écouter. Wulf Hamer réclamant votre présence ainsi que celle d’Arkane Gray sur le pont du Silence.</strong><br /></span><br /><br /><span style="color:#999999"><i>Elerina désactiva finalement son sabre laser mais garda la poigne en main au cas où quelque chose d’inattendue ce passe. Braike quitta sa pose de combat pour finalement faire face au droide de manière droite si l’on ne peut dire normal. Arkane Gray, après quelques secondes de réflexions la Ravageuse savait qu’elle n’avait jamais entendu parler de cet homme et l’énonciation de ce nom piqua sa curiosité. Qui était-il et pourquoi était-il convoqué en même temps que l’utilisatrice de la Force ? Etait-il lui aussi dans le même cas qu’Elerina ou celui-ci était diffèrent ? Elerina soupira : c’était repartie pour un tour, de nouvelles questions sans réponse. Après quelques secondes d’attentes, Elerina réalisa qu’elle devenait de plus en plus paranoïaque avec son entourage : le droide n’était là que pour délivrer le message, sans plus. Dans un geste de résiliation, elle rangea son sabre laser a sa ceinture avant de s’adresser au droide protocolaire.</i></span><br /><br /><span style="color:#ff00ff"><strong>-Qui est Arkane Gray ? Je pensais être la seule nouvelle recrue ici…</strong></span><br /><br /><span style="color:#ffffff"><strong>-Détrompez-vous si vous penser être unique ici Mademoiselle Braike, Arkane Gray est une nouvelle recrue trouver par nos Ombres.</strong></span><br /><br /><span style="color:#ff00ff"><strong>- « nos » ?</strong></span><br /><br /><span style="color:#ffffff"><strong>- Oui, Nos Ombres, Ils sont plusieurs, celle que vous avez rencontré sur la passerelle n’était que l’une d’entre elle.</strong></span><br /><br /><span style="color:#ff00ff"><strong>-je vois… </strong></span><span style="color:#999999"><i>Elerina entreprit sa marche vers les hangars et zigzagua à travers le personnel de l’Iridium.</i></span> <span style="color:#ff00ff"><strong>Explique-moi à quoi sert exactement les Ombres du Seigneur Gelmir…</strong></span><br /><br /><span style="color:#ffffff"><strong>-Bien sûr, les ombres ne sont ni Sith ni Seigneurs, ils font partis de la catégorie des "moins sensibles" mais sont affectés directement au Culte. Leur mission principale est de traquer, débusquer et tuer les utilisateurs de la Force Obscure, de parfait assassin. Ils sont en charge du recrutement de futurs Sith en identifiant les adeptes de la Force au penchant obscur et pouvant suivre la formation au sein des Ravageurs. Ceux refusant de rejoindre les Ravageurs, sont tués sans aucune forme de procès.</strong></span><br /><br /><span style="color:#999999"><i>Elerina avala avec difficulté sa salive. Braike se souvint qu’elle n’avait pas eu affaire aux Ombres non, c’était même pire que ça. Elle avait fait face au Seigneur Gelmir qui s’était d’ailleurs montrer clément sur son sort, mais que serait-il passé si elle avait refusé l’invitation de celui-ci ? elle serait surement déjà morte à l’heure qu’il est. La marche de la Sith s’accéléra d’un pas presser suivit de près par le droide, finalement celui-ci prit la tête du duo pour montrer ou la navette d’embarquement se situait. La dernière fois qu’elle était entrée dans ce type de navette c’était quand celle-ci était perdue sur Saleucami accompagne de l’escouade de Gelmir qui était venue inspecter les restes du vaisseau fantôme d’où la Sith venait. Cette fois ci c’était différend car Elerina y entra seule cette fois. Rien n’avait changé depuis son dernier voyage : Elerina s’installa comme à son habitude à l’arrière prêt de la rampe de débarquement dans le but d’avoir le plus de place possible, la Sith avait espéré un vaisseau plus grand que la dernière fois mais comme le vaisseau était le même la taille était bien évidemment la même : minuscule laissant ses passagers à l’arrière dans le noir avec pour seule source de lumière des diodes. La navette émit un grondement depuis l’intérieur signalant à sa passagère que celle-ci avait décoller.</i></span><br /><br /><span style="color:#999999"><i>Après un temps de trajet d’une vingtaine de minutes, Les diodes passèrent de rouge aux verts, la navette fit un léger rebond, signe que celle-ci venait de se poser. La rampe d’atterrissage s’abaissa et le noir de la salle des passagers du transport laissait apparaitre de ce qui semblait être un croiseur moins grand que celui de l’Iridium. Elerina descendit machinalement la rampe sans attendre que celle-ci s’abaisse jusqu’à la fin. Finalement elle avait posé les pieds sur le vaisseau qui s’appelait le Silence. Il portait bien son nom, le hangar gobait le moindre son qui pourrait sortir de la pièce, s’en était fascinant mais aussi effrayant. Un autre droide s’approcha finalement de la Sith.</i></span><br /><br /><span style="color:#ffffff"><strong>-Par ici je vous prie, Wulf Hamer vous attend sur la passerelle.</strong></span><br /><br /><span style="color:#999999"><i>Elerina n’attendit pas que le droide prenne la tête de la marche et commença sa route sur le pont du vaisseau ignorant toute directive de celui-ci. Il était incroyablement facile de se retrouver dans ce vaisseau il y’avait toute les indications nécessaires sur les plafonds du vaisseau indiquant ainsi où se situait le pont du vaisseau. Finalement les portes de la passerelle coulissèrent de chaque côté laissant ainsi la Sith entrer. Habiller de sa bure Sith, Elerina se dirigea d’un pas lent mais sur vers l’homme qui se nommait Wulf Hamer. Une fois à son niveau celle-ci se courba légèrement en guise de salut et regarda autour, il semblerait qu’Arkane Gray ne soit pas encore là. Elerina ne fit aucun commentaire et se plaça non loin derrière Wulf sans dire un mot. Quel que soit sa futur mission, Braike avait hâte de faire ses preuves.</i></span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167651</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167651</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:35 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:35 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°58<br />
Auteur : Darth Malraas</p>
<div style="text-align:center"><span style="color:#00ffff">~<strong>Capitaine du Silence</strong>~</span><br /><img src="http://img.xooimage.com/files110/e/3/0/capitaine-harrisk-526729e.jpg" style="max-width:100%" /><br /> </div><br />Une journée s'est écoulée depuis que le croiseur s'est engouffré dans le voile hyperspatiale. Une longue journée pour tout l'équipage ayant pour but la planète nécropole de Korriban. Les Marines sur le pied de guerre s’apprêtent à rejoindre la colonie séparatiste avec une certaine appréhension. Certains membres de cette même souche, connaissent bien l'étendu des pouvoirs confédérés et il semblerait même, que la nouvelle organisation gouvernementale C.S.I soit portée sur le statut de shérif intersidéral. L'Opération sur Cathar est une preuve indéniable de cette étoile dorée sur le plastron de chaque soldats séparatistes, la chasse aux sith en est une autre, bien que mis à côté et finalement une suite logique des événements encourus depuis plusieurs années. Le Capitaine Harrisk est partisan de cette théorie et rejoint sans mal l'avis de ses pairs. Les confédérés pourraient créés l'amalgame entre les Ravageurs et les autres Cultes ainsi que l'Ordre Noir, mais jamais ils n'auront la main sur les fiers militaires de Ravage. S'ils étaient des alliés autrefois, le Général Gelmir avait mis de côté ses sentiments pour l'oeuvre CSI, lui qui fut autrefois le tout puissant Gouverneur, le Général en chef... Lui qui avait à une époque reculée, pris l'initiative de former ses propres soldats dans les rangs des anti-républicains pour créer une élite divisionnaire afin de consolider son pouvoir. L'avènement des Ravageurs est une suite inéluctable de ce talent des opérations dans le temps. Quitter la confédération à son apogée, s'éloigner des centres névralgiques confédérés et nouvellement républicaines. Harrisk se souvient avec émotion de ces mois, ces années, à sillonner les régions les plus hostiles de la Galaxie pour parfaire l'oeuvre d'aujourd'hui. Tout ceci prend ainsi vie en ces instants, depuis que les Ombres ont été envoyées après avoir été forgées dans la douleur. Du moins c'est ce que l'on dit.<br /><br />Le Silence reçoit une communication alors même que le trajet s'achève, le Seigneur Gelmir vient de poser ses bottes d'acier sur le vaisseau séparatiste afin d'échanger des informations relatives aux combats sur Korriban. Wulf Hamer penche la tête sur le côté en observant Korriban et l'Iridium, que cherchent donc la C.S.I ? La navette est immédiatement envoyée vers le vaisseau mère du Général Gelmir et ceci afin de récupérer la nouvelle Ravageuse. Une traite à la cause de l'Omega, mais ayant pris entre ses bras la raison de sa vie récente, gracieusement donnée par le père de la civilisation. <br /><br /><hr style="width:100%" /><br /><br /><br /><div style="text-align:center">HRP<br /> </div><br /><u><strong>Elerina :</strong></u> Tu écris une suite indiquant ton départ de l'Iridum et l'arrivée à bord du Silence.<br />Une fois que tu es à bord, le croiseur repart en hyperespace et tu seras rejoint par Arkane Grey sur le pont, Wulf Hamer réclamant votre présence à tous les deux.<br /><br /><u><strong>Arkane :</strong></u> Tu peux choisir de réaliser une réponse ou d'attendre l'arrivée d'Elerina. Quoi qu'il en soit et chronologiquement, une fois que la navette sera sur la route vers le Silence, le Colonel Wulf Hamer va réclamer ta présence.]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167650</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167650</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:35 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:35 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°57<br />
Auteur : Arkane Gray</p>
<p dir="auto"><span style="font-family:Impact, fantasy, sansserif">L</span>e "Silence", un sacré croiseur au service des Ravageurs il semblerait. La nouvelle recrue regardait, à travers le hublot de sa petite navette, les formes du croiseur se dessiner et se rapprocher de plus en plus vite. Il n'avait jamais vu de vaisseau aussi imposant de si près. Pour faire simple, il n'avait même jamais vu de vaisseau de près, excepté des petits cargos que les Banthas avaient sabotés dans leur jeunesse.<br />Alors il est facile de comprendre que pour quelqu'un qui n'a jamais voyagé, un tel vaisseau est une vraie merveille. Une merveille redoutable, car aussi splendide que puisse être ce vaisseau, il n'en demeure pas moi un bâtiment de guerre, capable de causer de sérieux dommages.<br /><br />Sa profonde réflexion fut troublée par le bruit sourd provenant de l'amarrage de la navette au croiseur. Un concerto de bruits mécaniques et de rouages huilés. En un rien de temps, la navette se trouvait dans la hangar du Silence. Le pilote éteint les moteurs et ouvrit la porte afin de laisser ses passagers quitter le transport. Ombre et Gray descendirent tout deux, visiblement pas très l'aise avec le protocole militaire de rigueur, et furent rejoint par un comité d'accueil en bonne et due forme. Après de brèves présentations et indications, les deux arrivants furent conviés sur le pont pour y rencontrer le capitaine Harrisk.<br /><br />S'en suivit une petite promenade dans les coursives du vaisseaux, qui on peut l'admettre est très bien fortifié bien que dénué de décorations typiques à sa nouvelle affiliation. De nombreux gardes et droïdes avaient la lourde charge de veiller à la sécurité, et ils étaient, mine de rien, en quantité impressionnante. Finalement, la petite troupe arriva au devant d'une lourde porte blindée, l'officier fit jouer de son passe partout, et la porte se substitua pour laisser une vue splendide sur le pont. Un pont très largement peuplés de navigateurs et de deux gradés. L'un d'eux était surement Harisk. D'ailleurs ce dernier s'avança en congédiant l'officier de tourisme.<br /><br />"<span style="color:#00ffff">-C'est la première fois que je rencontre une nouvelle recrue du culte.<br />J'espère que vous ne vous imaginez pas que la liaison entre l'armée et les sith est une pâle copie de l'entité gouvernementale de l'Empire Sith ?</span> Il sourit à sa question. <span style="color:#00ffff">Les Sith sont une plaie à cautériser par les feux de nos canons et voyez-vous, nous membres de l'armée, mettons tout en oeuvre pour parvenir à nos fins. Il fait un signe de tête à l'Ombre à côté d'Arkane. Les Ombres sont des créatures à part, ni militaires, ni civiles, vous rencontrerez vos pairs bien assez tôt et pourrez juger par vous-même, du bienfait d'être un Ravageur. Soldats.</span>"<br /><br />C'était la première fois également qu'Arkane voyait un gradé. Et ce dernier avait utilisé le terme recrue, ce qui s'annonçait bon pour la suite. En revanche, le cadre très militaire risquait d'être une bride à la liberté. Et ce capitaine n'aimait clairement pas les Sith. Qu'importe, Gray n'aspirait ni à être un Sith, ni un Jedi, il serait bien plus que cela ... un jour. Mais pour le moment, il fallait se concentrer sur l'intégration.<br /><br />"<span style="color:#00ffff">-Veuillez conduire ces deux personnes aux quartiers des invités. Messieurs, vous aurez tout le loisir de visiter ces dits quartiers et des atouts qu'ils comportent. Bien sûr ne vous attendez pas à une structure de loisir, nous sommes sur une Frégate militaire.</span>"<br /><br />Ça, ça ne se loupait pas ! Ce qui semblait étrange c'est le statut d'Ombre au sein des ravageurs. Cela n'avait rien de très officiel donc mais il avait de nombreuses portes ouvertes. Un mystère qui s'éclaircira de lui même, pensa la nouvelle recrue. Pour le moment, le plus important était de rejoindre le quartier des invités, vu qu'ils n'avaient pas d'autres options. <br />Ainsi congédiés, les deux "invités" repartirent sous escorte dans leurs quartiers. Marche arrière donc, mais non loin des quartiers, le décor était tout autre, au point que Arkane se demandait si il était toujours sur le même vaisseau. Des coursives toujours impeccables mais bien plus vide concernant la sécurité. Visiblement le capitaine avait d'autre priorité. Une erreur selon Gray, les invités quel qu'ils soient devait soit être surveillés, sois êtres impressionnés, ce n'était vraiment pas à négliger !<br /><br />"<span style="color:orange">-Vos quartiers pour le restant de la traversée. dit l'une des soldats, suivez les panneaux indicatifs pour rejoindre la salle commune et la zone d'entraînement. Il pointe de son index droit, une plaque en plastacier maintenue sur l'une des parois du couloir par quatre vis. Celle-ci indique comme précisé plutôt "Salle commune" et "Zone d'entraînement". Evitez pour votre sécurité de vous promener auprès d'accès non autorisés, vous n'avez pas d'éléments d'autorisations et les droïdes ne possèdent pas notre... Intelligence de réflexion.</span>"<br /><br />Bon ça semblait plutôt sympathique tout ça. Les ravageurs avaient l'air d'avoir des avis bien tranchés concernant le rôle des ombres et des aspirants forceux. Sur ce, les soldats repartirent et laissèrent les deux invités découvrirent leur quartier. Gray pénétra dans sa cabine, en fit rapidement le tour. C'était assez sommaire, mais le nécessaire était là. Après tout ce voyage, et les aventures récentes, Arkane choisit d'essayer la vapodouche. Histoire d'enlever l'odeur tenace de la lune des contrebandiers.<br /><br />Cette pause et le regain procuré par une bonne douche remirent l'aspirant d'aplomb. En revanche aucun vêtements de rechange ... Ni uniforme pour se mettre dans l'ambiance et adopté les coutumes de cette nouvelle "famille". Si il ne pouvait leur ressemblait physiquement, il trouva l'idée d'aller dans la salle commune pas si bonne étant donné le ressenti ambiant concernant les gens comme lui et Ombre. En revanche il pouvait leur montrer qu'il était bien des leurs en s'entraînant intensivement. Cela lui permettrait d'étrenner son nouveau blaster.<br /><br />La nouvelle recrue quitta donc son séjour, prenant soin de verrouiller la prote derrière lui avec le passe alloué, plus par habitude que pour protéger des affaires qu'il n'avait pas. Ombre résidait toujours dans son quartier, la porte fermée. Surement occupé à transmettre des rapports ou s'occuper à ses activités "d'Ombre" qui ne plaisait pas vraiment aux troupes régulières. Pas étonnant qu'il ne préférait pas sortir donc.<br />Arkane partit donc en direction de la Zone d'entrainement. Flânant dans les couloirs du vaisseau, profitant de ce nouveau paysage qui lui était inconnu. Il arriva vite à destination, à en juger par les bruits de tirs. Sous les yeux attentifs mais dénués d'émotions de quelques droïdes de sécurité, Gray pressa le pas et passa la porte de la zone d'entrainement. Là de nombreux soldats s’entraînait au tir, au corps à corps, avec divers appareil de musculation ... Tout un panel d'équipement pour garder une armée d'aplomb !<br /><br />Ayant repéré un emplacement de tir vide, Arkane s'y dirigea. Il prit soin d'examiner les cibles, se remémora les leçons de feu Andros sur le maniement des blaster, dégaina, mit en joue et fit feu ...</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167649</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167649</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:35 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:35 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°56<br />
Auteur : Darth Malraas</p>
<div style="text-align:center"><strong>-----HRP-----</strong> </div><br /><div style="text-align:center">Evénements précédents à ce RP <a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t7288-En-qu-te-de-son-avenir.htm#p74880" target="_blank">à cette adresse</a> </div><br /><br /><hr style="width:100%" /><br /><br /><div style="text-align:center"><strong>A bord du croiseur "Silence"</strong> </div><br /><br />Dans les entrailles du petit vaisseau spatial, Arkane Gray et l'Ombre de Ravage sont envoyés de manière directe, à bord de la Frégate Stellaire Munificent arrêtée dans l'espace de Nar Shaddaa.  Le pilote et copilote se chargent de transmettre les autorisations, par liaison du transpondeur jusqu'à la salle de commandement du Silence, et finissent l'itinéraire en franchissant les filtres sécuritaires imposés par l'armée. Désormais à bord, l'engin spatial s'arrime à la zone d'autorisation où il restera fixé via des mâchoires de maintien et soigneusement révisé par le personnel du service de maintenance. L'équipage enclenche le système de la plateforme de débarquement, des petits chuintement de vérins pneumatiques et des échos de pressions hydrauliques animent alors l'action immédiate. Aussi peu habituée aux coutumes militaires que la recrue Gray, l'Ombre descend la rampe avec la même appréhension d'un visiteur foulant le sol d'un bâtiment pour la toute première fois. Un officier de la Marine de Ravage, dans une tenue impeccablement repassée et entretenue, rejoint les arrivants avec sur ses talons, une escorte de trois soldats prévue pour la mise en forme officielle. Tout en marchant l'officier pianote sur un datapad de fonction, probablement pour enregistrer l'arrivée de l'appareil et tend finalement celui-ci à un mécanicien interpellé dans le même élan. Les niveaux de sécurités soigneusement franchis, l'escorte se joint aux invités des lieux. Accueillant ceux-ci sans salut martial, l'officier se présente.<br /><br /><span style="color:#66cc99">-Nous vous souhaitons la bienvenue sur la Frégate Silence,</span> dit-il de manière cérémonielle. <span style="color:#66cc99">Le Colonel Hamer est présent à notre bord et le Capitaine Harrisk m'envoie vous dire qu'il souhaite votre présence sur le pont, à tous les deux.</span><br /><br />N'attendant pas une quelconque réponse venue, l'officier émet un signe de tête à l'encontre des trois soldats de la Marine qui s'exécutent et forment un arc de cercle derrière les hôtes. La marche lancée par l'officier en tête, le cortège au complet se faufile à travers le dédale des couloirs composant le bâtiment militaire. Par endroits des droïdes gardent des accès sécurisés armés de leur fameux E-5 standard. D'autres encore, des modèles plus poussés tel que le Super Droïde de combat B2, stationnent par paire à travers les corridors des quartiers privés des officiers et des soldats. C'est d'ailleurs dans cette zone que sont entreposés les armes, les munitions et une multitude d'objets prévus pour l'armée. Une lourde porte automatique munie d'un verrou magnétique en son centre, trône à la fin de cette aventure soporifique à travers le Silence. Sortant un badge électronique de la poche supérieure de sa tenue, l'officier le plaque contre un scanner validant l'autorisation. Une lumière bleue accepte la puce incorporée dans la carte d'identification et les deux parties de la porte, glissent alors avec délicatesse vers leur cloison. La salle derrière la porte est standardisée et sans modifications apportées, signe d'une acquisition récente. Un pont de taille moyenne est serti de lumières au sol et de chaque côté de celui-ci, des hommes et des femmes travaillent dans la fosse bien connue de la salle de commandement.<br /><br />Le Capitaine Harrisk et le Colonel Wulf Hamer se trouvent l'un et l'autre, côte à côte. Lorsque la procession franchie l'ouverture dédiée à la salle de commandement, le responsable du bâtiment détourne la tête d'un écran lointain et abandonne son supérieur hiérarchique. Les Ombres sont très peu tolérées sur les navires de guerre, ces civiles hors catégorie reflètent le côté le plus néfaste du culte sith et ne sont malheureusement pas sujettes à la chaîne de commandement générale. Les avoir à son bord, c'est se soumettre, à une forme d'autorité religieuse bien loin des conventions militaires. Leurs rapports sont secrets d'état et les informations que les Ombres glanent au sein de l'armée, jalousement gardées. Loin de partager l'idée de ses pairs, de voir en elles des espions à la solde d'un seul homme, le Capitaine du Silence s'évertue à concevoir leurs apparitions comme une formalité. Si Ravage doit-être nationalisée, ces créatures tapis dans l'Ombre de cette prochaine civilisation, seront des atouts quoi qu'il en soit. Mais au delà de ces réflexions, des croiseurs militaires jouant le jeu d'un taxi intergalactique pour le compte de civils discrets, aucun capitaine ne peut se permettre d'y être favorable. Harrisk s'avance donc à petits pas de l'officier en tête du cortège et l'invite à rejoindre ses fonctions loin du pont de commandement. Les soldats de l'escorte, eux, restent et se figent dans le décor ornant le fond de la pièce.<br /><br /><br /><div style="text-align:center"><span style="color:#00ffff">~<strong>Capitaine du Silence</strong>~</span><br /><img src="http://img.xooimage.com/files110/e/3/0/capitaine-harrisk-526729e.jpg" style="max-width:100%" /><br /> </div><span style="color:#00ffff">-Messieurs,</span> souffle le capitaine, <span style="color:#00ffff">bienvenue à bord.</span><br /><span style="color:#00ffff">Je suis le Capitaine Harrisk, responsable du Silence et en charge de votre rapatriement vers notre flotte. Nous avons reçu des directives concernant la récupération d'une Sith dans l'espace de Korriban, nous allons donc profiter d'une escale rapide avant le grand départ.</span><br /><br />Alors que ces mots sont prononcés, la Frégate Stellaire Munificent percute le mur d'entrée de l'hyperespace avec un panache exemplaire. Celle-ci se retrouve alors dans la singularité de l'attraction des sauts interstellaires, des couleurs de traînées bleutées et blanches drapées d'une pénombre englobant la vive harmonie. Quelque part dans une des soutes du vaisseau spatial, des agents se démènent à classifier une cargaison récupérée sur la planète des contrebandiers. Principalement garnies d'armes et d'armures de la Prost Engineering Compagny, plusieurs caisses sont réservées néanmoins à de l'utilitaire et des rations militaires en tout genre, de la barre chocolaté au plat auto-chauffant nutritionnel. Bien plus loin de ces événements, un ingénieur et un architecte travaillent, penchés sur les plans d'une installation civile visuellement proche d'un bâtiment administratif cerclé de zones d'habitations. Quant aux zones confinées sur les flancs de l'appareil, des droïdes supervisés par des Marines entraînés, chargent des obus thermiques dans leurs canons à impulsions tout en stockant certaine de ces armes à portée. La galaxie aussi sûre soit-elle depuis plusieurs années, propose un statu quo au bord de la guerre froide entre les deux grandes puissances représentées par la République Fédérale et la Confédération des Systèmes Indépendants. La sécurité a un prix et celle-ci-est synthétisée sous la forme d'une défense soigneusement planifiée. L'on ne peut laisser le hasard décider sans pouvoir le parer, telle est l'idéologie des Ravageurs.<br /><br />Le Colonel Wulf Hamer ne se détourne pas de sa position pour accueillir lui aussi les arrivants. Le pont de commandement n'est pas une halte pour les visiteurs séjournant de courte durée sur un vaisseau militaire. Il ne partage pas le même concept que le restant des officiers chargés de la gérance d'un bâtiment de guerre, mais qu'il soit d'accord ou pas, les capitaines restent les maîtres des lieux. Il est probable qu'il occupe quelques minutes du temps du Général Gelmir pour en discuter, une fois les retrouvailles passées. Harrisk s'exprime encore une fois, nourrissant la future conversation plus par curiosité que par intérêt, passant son regard de l'Ombre à Arkane Gray.<br /><br /><br /><span style="color:#00ffff">-C'est la première fois que je rencontre une nouvelle recrue du culte.</span><br /><span style="color:#00ffff">J'espère que vous ne vous imaginez pas que la liaison entre l'armée et les sith est une pâle copie de l'entité gouvernementale de l'Empire Sith ?</span> Il sourit à sa question. <span style="color:#00ffff">Les Sith sont une plaie à cautériser par les feux de nos canons et voyez-vous, nous membres de l'armée, mettons tout en oeuvre pour parvenir à nos fins.</span> Il fait un signe de tête à l'Ombre à côté d'Arkane. <span style="color:#00ffff">Les Ombres sont des créatures à part, ni militaires, ni civiles, vous rencontrerez vos pairs bien assez tôt et pourrez juger par vous-même, du bienfait d'être un Ravageur. Soldats.</span><br /><br />Les trois Marines devant la porte se mettent au garde à vous et d'une même unité, font un pas en avant. <br /><br /><span style="color:#00ffff">-Veuillez conduire ces deux personnes aux quartiers des invités. Messieurs, vous aurez tout le loisir de visiter ces dits quartiers et des atouts qu'ils comportent. Bien sûr ne vous attendez pas à une structure de loisir, nous sommes sur une Frégate militaire.</span><br /><br />L'un des Marines dirige son poignet vers le scanner d'identification et la porte s'ouvre avec la même validation qu'à l'entrée du cortège. Le Capitaine Harrisk salue poliment les deux individus tout en tendant son bras en direction de la sortie. Sans appel les Marines reconduisent les invités dans le sens inverse et la porte se verrouille à leur suite, le verrou magnétique faisant son oeuvre dans un fracas de métal. La route est ainsi donc réalisée en marche arrière pour trouver une voie parallèle à celle des quartiers des militaires. Loin d'être aussi sécurisée à chaque recoins, cette zone n'est munie que de rares droïdes en patrouille, signifiant probablement du peu d'intérêt que réserve le capitaine de la Frégate, à ses invités. Deux chambres sont alloués à l'Ombre et à Arkane Gray, les Marines s'arrêtent devant les deux portes, voisines de face.<br /><br /><span style="color:#ff9900">-Vos quartiers pour le restant de la traversée.</span> dit l'une des soldats, <span style="color:#ff9900">suivez les panneaux indicatifs pour rejoindre la salle commune et la zone d'entraînement.</span> Il pointe de son index droit, une plaque en plastacier maintenue sur l'une des parois du couloir par quatre vis. <span style="color:#ff9900">Celle-ci indique comme précisé plutôt "Salle commune" et "Zone d'entraînement". Evitez pour votre sécurité de vous promener auprès d'accès non autorisés, vous n'avez pas d'éléments d'autorisations et les droïdes ne possèdent pas notre... Intelligence de réflexion.</span><br /><br />Les trois Marines hochent la tête tour à tour pour signifier leur départ, laissant l'Ombre et Arkane devant leurs appartements respectifs, pour la traversée. Les deux chambres sont identiques et munies d'une vapodouche de taille moyenne, d'une table et d'une chaise, d'une couchette militaire maintenue à même le mur, un caisson de rangement sans clés et des toilettes cachées par une cloison amovible sur rails. Le confort absolu et tout cela, sans vêtements de rechanges. Une carte est aussi disponible, déposée au centre de la table, verrouillant uniquement l'accès à leurs fabuleux quartiers, sommaire mais surtout utilitaire.]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167648</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167648</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:35 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:34 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°55<br />
Auteur : Kalith Shan</p>
<p dir="auto">-"<strong><span style="color:grey"> Je suis surpris du temps que tu as mis à me rejoindre, apprentie. </span></strong><br />-<strong><span style="color:#33ffcc">J’ai du faire un détour chez les voisins.</span></strong>, se justifia-t’elle sobrement en prenant de profondes inspirations pour ralentir son rythme cardiaque peu à peu, alors qu’il faisait léviter jusqu’à elle un morceau de chair pourrie. L’Anthropo-nécrophagie était une première, mais avait-elle vraiment le choix ? <br />-<strong><span style="color:grey"> Ce ne sera pas agréable, mais même si la méditation permet de nous régénérer, nos corps ont besoin d'élément solides pour reconstruire leur propre énergie.</span></strong><br />-<strong><span style="color:#33ffcc"> Je comprends…Hm…Y a pas à dire…C’est dégueulasse...</span></strong> lâcha-t’elle en grimaçant alors qu’elle mâchait la chair qui expulsait à chaque mastication un jus putride.<br /><br />La viande avariée, même cuite, avait un goût immonde, à mi-chemin entre la fragrance pour le moins peu délicate d’une déjection de bantha et l’haleine d’un wookie au réveil. Cela dit, le temps de repos n’était pas gigantesque, il fallait se sortir d’ici au plus vite, et lorsque son maître donna le signal du départ, elle se leva de son siège improvisé avec un haut-le-cœur. Suivre la cadence d’un seigneur Sith n’était pas de tout repos mais le choix n’était pas permis. La salle suivante s’annonçait aussi grande que potentiellement dangereuse, et comportait ce que Kalith pouvait assimiler à une source d’énergie d’une puissance incommensurable. Elle avait lu au sujet de ces formations de Force pure quelques petites choses, mais n’en savait absolument rien dans la pratique. La voix mécanique qui retentit, alors qu’elle tentait d’économiser ses efforts pour conserver un semblant de forces, la fit enrager, tandis qu’Oblivius semblait en avoir lui aussi largement ras-la casquette.<br /><br />-<strong><span style="color:grey"> Je commence à en avoir ras le bol de leurs conneries. Si c'est la seule source de leur pouvoir, il va falloir détruire ce fichu générateur. Kalith, une autre épreuve t'attend. Nous allons faire diversion pour te laisser l'occasion de le détruire. Tu n'auras certainement qu'une seule occasion. Aie foi en tes capacités et envers le côté Obscur !</span></strong><br />-<strong><span style="color:#33ffcc"> C’était pas vraiment comme ça que je voyais le concept de visite culturelle, mais y a pas vraiment le choix.  Je ne manquerais pas le coche.</span></strong>, déclara la jeune femme en allumant son sabre.<br /><br />La lame orange jaillit du pommeau métallique alors qu’elle soupirait avec une moue dépitée. Le rouge profond lui manquait déjà.  Oblivius faisait diversion tandis que Nihls et le gamin frappaient à tour de bras. Kalith se recula de quelques pas en prenant une nouvelle inspiration. Soit elle réussissait, soit ils y passaient tous. Evidemment c’était sur une gamine de quinze ans qui maniait le sabre-laser aussi bien qu’un non-adepte de la Force. Excellente idée. Cela dit, cela prouvait que son maître lui accordait une confiance aveugle : il remettait entre ses mains la vie de deux Sith dont leur seigneur, et d’un potentiel apprenti. Certes, la vision des choses qu’il en avait n’était pas celle des Jedi, et il ne considérait sans doute pas les choses exactement de cette manière : il remettait entre les mains de son apprentie la clé de sa propre survie, les autres pouvaient bien mourir, si c’était le cas, ils ne méritaient pas d’être Sith. Mais elle n’avait cependant ni le droit ni la possibilité d’échouer, sinon c’en serait fini de l’ordre noir. Et accessoirement, de manière quelque peu égoïste, elle se voyait mal crever à quinze ans, peu importaient les autres. Il commença à lui tailler un passage alors qu’elle entamait sa course en direction du noyau énergétique, et bondit, se propulsant a l’aide d’une poussée de Force au sol, au dessus du premier macchabée. Elle tacla le suivant avant de se redresser d’un bloc pour trancher la main du suivant, frappa le genou de celui d’après, se baissant pour esquiver une attaque du côté qu’elle repoussa par la Force en direction du visage du prochain à lui barrer la route avant de se défiler par une pirouette latérale. Deux pas d’élans et la prochaine haie de ces horreurs lui barraient de nouveau la route, et elle continua à se frayer un chemin à coups de sabre et de poussées de force, de coups dans les genoux et de bonds successifs. Leur lenteur était leur faiblesse, leur nombre, leur force. Elle l’avait bien compris, et en jouait en tirant de ses muscles tout ce qu’elle pouvait en obtenir, et enfin, alors qu’un bras morbide venait la saisir par les hanches, elle lança son sabre en l’air, assénant de sa main libre un coup de coude dans la machoire de celui qui la retenait. Suffisant pour éviter une morsure, bien trop faible pour le faire lâcher.<br /><br /> Elle sentit dans son dos les griffes du suivant lui entailler la peau alors qu’elle lançait une poussée de Force à l’arrière de la poignée du sabre, en direction du cœur énergétique, et celui-ci se planta dans le panneau de commandes. Etincelles. Vrombissement. Douleur. Vol plané sur une vingtaine de mètres. Elle heurta violemment le mur côté porte et se ramassa la poignée du sabre éteint dans les côtes. Le souffle coupé, elle se releva en crachant une glaire sanguinolente, inapte à reprendre sa respiration, ramassant son arme qui crachait de nouveau des étincelles. Le choc avait abimé le cristal, aussi l’éteignit-elle plus par réflexe qu’autre chose. HK parlait, mais elle ne l’entendait pas, les oreilles sifflantes, groggy, appuyée sur le mur, elle vit  la forme de Nihls se découper à la lueur de sa lame écarlate et se traina jusqu’à la Sith, vomissant généreusement au passage tout ce qu’elle avait avalé précédemment. Nihls lui frappa violemment les côtes, et elle put enfin reprendre une respiration alors que son diaphragme s’abaissait brutalement. Pour une jeune femme humaine de bonne famille, il était peu attendu que le bruit de son inspiration ressemble fort au cri d’un wookie illettré en rut, mais cela eut pour effet de lui dégager les poumons, de lui déboucher les oreilles, d’éclaircir sa vue, brouillée au rythme des battements de son cœur, et la tête lui en tourna tant elle était en hyperventilation. Elle ferma les yeux un instant et le bruit des pas de leurs assaillants la tira de sa torpeur. Ce n’était pas fini. Pas encore. La fureur  la submergea comme jamais, perceptible dans son attitude, dans la tension de ses muscles. Elle arracha rageusement de la main de son maître le sabre qu’il lui tendait, et changea du sabre orange le cristal inutile, le rangeant comme elle le pouvait dans la veste qui lui couvrait le torse avant de reprendre son cristal rouge. La lame crachota un instant puis se stabilisa alors que le sabre noir dans l’autre main vibrait d’une intensité incroyable, comme s’il était en résonnance avec son état de colère et de désespoir. Briser ce cœur ne les avait que ralenti temporairement. Quelques secondes à peine ! Elle s’était donné tant de mal pour quoi ? Eteindre la lumière ?! <br /><br />-<strong><span style="color:grey"> Dark Nihls, nous allons devoir unir nos forces. Kalith, Anduin vous allez devoir nous protéger le temps que nous parvenions à soulever cette porte.</span></strong><br />-<strong><span style="color:#33ffcc"> ALLEZ !</span></strong>, tonna-t’elle comme si elle dirigeait cette mission avant de s’avancer de deux pas pour commencer à tailler dans la masse.<br /><br />Elle frappait à une vitesse dont elle ne se serait jamais crue capable une heure à peine auparavant, enragée, aveuglée par la haine, la fatigue, le désespoir, la peur d’y laisser sa peau, elle tranchait tout fragment de chair passant à sa portée, heurtant parfois le métal qu’elle ne cherchait même pas à découper : sans membres, sans tête, difficile pour ces horreurs mécha-morbides d’être dangereuses d’une quelconque manière. Le gamin s’en sortait comme un pied, et dire qu’elle lui prêta de temps en temps main forte était une synécure : elle faisait à elle seule plus des trois quarts du boulot. A croire que la peur le tétanisait plus encore qu’elle ne galvanisait la jeune femme, qui n’était plus réellement autre chose qu’un torrent de rage ardente. Elle n’espérait même pas étonner son maître, ni même le surprendre, elle le faisait pour elle, pour vivre, pour se prouver à elle-même qu’elle avait l’étoffe d’une véritable Sith. Jamais personne ne serait en mesure de dire qu’elle n’aurait pas mérité sa place lorsqu’elle en aurait terminé avec ces horreurs, ponctuant ses coups de hurlements de fureur qui l’incitaient à frapper encore plus fort, encore plus vite, <br /><br />Au bout d’un temps qu’elle ne saurait définir, aveuglée par la fureur qui l’habitait, la lumière du jour vint frapper son dos là où les griffes de l’être nécrotique avaient déchiré le vêtement et entaillé sa chair. La plaie s’infecterait sans doute vite, mais elle n’avait pas que ça à faire. Au signal de son maître, elle  bondit en arrière, entraînant Anduin par le col, s’engouffrant dans le vaisseau ou un soldat les attendait. Nihls et Oblivius tardaient à venir, mais l’empilement de membres et de morceaux de métal qu’Anduin et elle avaient créé formait un obstacle à l’arrivée des pseudo-technobeasts vers eux. Elle flanqua son sabre entre les mains du soldat qui les attendait, eteignant celui d’Oblivius (non sans avoir au passage rayé la passerelle sur un bon mètre, et jeta sa veste par terre.<br /><br />-<strong><span style="color:#33ffcc">Cautérisez-moi ça, et vite !</span></strong><br /><br />Lui dit-elle sèchement, impérieuse, alors qu’elle courbait la nuque en serrant les dents. Pas un son ne franchit ses lèvres alors que la pointe de la lame venait brûler sa chair et nettoyer la plaie. L’homme l’éteignit et le lui rendit alors que les larmes de douleur coulaient de ses joues. C’est bien plus calme qu’elle le remercia sans que le moindre son parvienne à franchir ses lèvres, et la discussion s’engagea entre Nihls, lui et Oblivius. Kalith n’y comptait pas prendre part. Elle rêvait juste de pouvoir hurler de douleur alors que l’adrénaline redescendait et que la brûlure du sabre se faisait sentir, violente, brûlante, atroce…Elle fut propulsée contre une des parois du vaisseau ou elle se rattrapa de justesse, un sabre dans chaque main, alors qu’Oblivius virait brutalement. Kalith lui glissa le sabre à lame noir sur les genoux alors qu’ils entraient dans un destroyer impérial. Bonne, mauvaise nouvelle ? Mauvaise. Elle lâcha piteusement son sabre et suivit son maître comme un zombie décérébré en direction d’une cellule sur le sol de laquelle elle s’assit, genoux repliés contre la poitrine. Elle avait senti la rage remonter en elle, elle aurait pu se battre ! ils auraient pu dérouiller tous ces soldats en un rien de temps ! Mais ce n’était pas la solution qu’avait choisi Oblivius, et surement avait-il vu juste. Dans quel état auraient-il fini après la bataille ? Son corps n’aurait pas tenu bien longtemps. <br /><br />-<strong><span style="color:#33ffcc"> Laissez-moi deviner, maître…C’est que le début des emmerdes, hein ?</span></strong> cracha-t’elle piteusement. <strong><span style="color:#33ffcc"> je m’attendais pas à une vie calme et rose en partant chercher les Sith…Mais encore moins à ça…</span></strong><br />-<strong><span style="color:green"> Allons, allons, ça va all…</span></strong><br />-<strong><span style="color:#33ffcc"> HK.</span></strong><br />-<strong><span style="color:green"> Toutes mes excuses…</span></strong><br />-<strong><span style="color:#33ffcc"> Ce n’est pas à toi que je parle…Et de toute façon…Je c…que j…tomber…</span></strong>, souffla-t’elle en se laissant glisser dans le sommeil, l’épuisement reprenant ses droits sur son corps certes musclé, mais encore jeune, dénutri, et martyrisé toute la journée par les combats et les pièges. Elle aurait peut-être ses réponses plus tard.</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167647</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167647</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:34 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:34 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°54<br />
Auteur : Darth Malraas</p>
<p dir="auto">Le sérieux militaire de la Confédération des Systèmes Indépendants n'est pas à remettre en cause, le zèle dont ils font preuve incite au respect. Le capitaine Wanhauer transmet quelques informations au Seigneur Gelmir suspicieux quant aux secrest entourant cette affaire sordide. Les Sith sont de retour et avec cette frappe très probablement ciblée plutôt qu'hasardeuse, représentent une nouvelle menace pour le bien de la Galaxie. Les Ravageurs sont l'une des émergeances pseudo Sith connues et les séparatistes pourraient avec raison, suspecter la destiné comme prémiditation. Les informations relatives à l'Ordre Noir, détenues par l'organisation et le Culte des Ravageurs pourraient approfondir les connaissances de la Confédération, mais Gelmir doit-il arrondir leurs angles ? Le fait que ces nouveaux Sith soient aussi déterminés et fous, au point d'entrer en conflit ouvert avec la CSI est la preuve d'une grande stupidité. Ce Dark Oblivius ne paraît pas être quelqu'un de très réfléchi et demander audiance auprès de et individu, loin des confédérés, permettrait de déterminer fidèlement ses intentions. Oui, les rêves de grandeurs des adeptes de la Force Obscure sont une gangrène, même après la mise à sac de leur dernier monde, la destruction de leur Ordre et la traque de leur espèce, ils restent ancrés dans leurs convictions vicérables et maladives. L'Avant-Garde du Côté Obscur se doit de trouver des alliés utiles et de décrypter ses potentiels ennemis.<br /><br />La première Ombre de Ravage, Vicious, tourne son heaume vers celui de son Maître. Une brise d'appréhension travers la salle de commandement, comme un sentiment de piège ou d'étau se refermant sur lui-même. Son inquiétude est raisonnable, il devra choisir ses mots avec parcimonie et ne pas révéler ce que les Ravageurs concoivent comme une opportunité. Le Seigneur Gelmir hoche la tête vers Vicious, lui indiquant le futur accord avec le capitaine Wanhauer et dans la foulée, un appel au calme et à la raison.<br /><br /><span style="color:#66cc00">-Bien sûr Capitaine, je fais décoller une navette dans la minute pour monter à bord de votre vaisseau. Je suis certain que ces informations seront précieuses à la Confédération afin de démêler l'histoire de cette malheureuse bataille.</span><br /><br />L'officier des communications met fin à celle-ci après un signe de son supérieur. Descendant la plateforme holographique, Gelmir se tourne vers Vicious et l'incite à le suivre. Dans les couloirs menant au hangar, ils échangeront quelques mots au sujet des informations à dévoiler et d'autre à taire. Le Seigneur des Ravageurs ne laissant rien au hasard, nuls doutes que la CSI saura faire preuve de beaucoup d'intérêts et d'écoutes quant à ces informations.<br /><br />La navette Neimoidienne s'enfuit des entrailles du croiseur, à son bord, Gelmir, l'Ombre de Ravage et trois soldats armés pour le cortège. Elle ne mettra qu'une dizaine de minutes à rejoindre l'édifice militaire de la Confédération et une maigre supplémentaire pour ouvrir sa plateforme et débarquer les quatre individus.</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167646</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167646</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:34 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:34 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°53<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto"><i>Cet hologramme en armure était une image que notre bon Muun n’aurait jamais pensé revoir dans le cadre de ses fonctions. C’était une tenue épaisse, qu’on devinait lourde quoi qu’élégante. Un casque  figé servait de visage au gouverneur, qui n’avait rien d’un politicien si ce n’était le titre. A défaut d’être certain que Gelmir était bien sous l’armure, il était certain que c’était l’armure de Gelmir.<br /><br />Wanhauer se sentait la bouche pâteuse. S’il avait eu des cheveux sur la tête, ils auraient certainement été ébouriffés. Mais la discussion avec son interlocuteur le tenait éveillé. Le gouverneur Gelmir était un ancien général séparatiste, une figure emblématique de la Confédération. Wanhauer n’avait jamais su qu’une partie de l’armée séparatiste avait accompagné le Zabrak lorsqu’il avait pris sa retraite. C’était donc pour cela que, bien qu’il ait conservé des sympathisants dans le corps d’armée C.S.I., ceux-ci n’étaient qu’une minorité. Le général avait emmené avec lui ses collaborateurs les plus proches...Mais comment et pourquoi la Confédération avait-elle pu autoriser une telle chose ? Sitôt Gelmir à la retraite, il devenait de fait un vétéran, certes, mais aussi et surtout un civil, sans plus de droits de commandement ni sur les hommes, ni sur les bâtiments.<br /><br />Face aux yeux du Muun, à travers le plasto-verre, c’était bel et bien un vaisseau séparatiste qui se dressait dans l’hyperespace. Le capitaine sentait qu’au fond de lui, il y avait une affaire trouble à la source de tout ceci. Une de plus. Vraiment, combien de choses troublantes allait-il bien pu constater en une seule journée de travail ? Dans son esprit encore embrumé et engourdi, Wanhauer ne put ressentir qu’une chose : la méfiance. Peut-être que celui sous l’armure n’était pas Gelmir – ou en tout cas le Gelmir que la CSI avait connu ?<br /><br />Aux dires du gouverneur, un de ses hommes l’avait informé de la présence d’utilisateurs du Côté Obscur à la surface de la planète. C’étaient donc bien des Sith. Qu’il était étrange d’obtenir d’une voix, d’un visage sous armure qui appartenait à une époque passée, une confirmation sur une crise du présent. L’on aurait presque pu croire que le général était sorti de l’oubli et de l’espace – et de son bureau de Nar Shaddaa – dans le seul but de venir lever les doutes de Wanhauer. Comme il avait guidé autrefois la Confédération, il venait à présent guider le capitaine, vers la clarté et la vérité.<br /><br />Mais Wanhauer ne croyait pas en le destin. Surtout pas si tôt après une sieste. Gelmir avait été informé par un de ses agents sur Korriban...Mais que faisait son agent sur la planète, pour commencer ? Pourquoi n’avait-il pas donné d’alerte à la Confédération, comme l’aurait fait un citoyen normal ? C’était bien trop étrange, bien trop...Facile. Les colons avaient été massacrés par les agresseurs, mais pas cet homme. Non, lui avait été là, en spectateur, avait pu constater le massacre et la mort, confirmer de plus qu’on parlait d’utilisateurs du Côté Obscur, partir de la planète, avertir son maître, et revenir. Les pseudo Sith avaient été assez intelligents pour couper les communications de la planète, mais pas pour bloquer un petit vaisseau pouvant donner l’alerte et faire capoter leur attaque sanguinaire et injuste ?</i><br /><br />« <strong><span style="color:#009933">- Les responsables ont été arrêtés, indiqua le Muun avec neutralité. Nos troupes au sol procèdent en ce moment même aussi bien aux arrêts qu’à la recherche de colons survivants. S’ils sont d’affiliation Sith ou non, nous le saurons bien vite...Dans le cadre de l’enquête, j’aurais besoin de m’adresser à votre agent, gouverneur. Il possède manifestement des informations qui nous seraient précieuses. Vous n’auriez aucune objection à venir, ainsi que votre homme, à bord de mon navire j’espère ? </span></strong>»<br /><i><br />Le capitaine ne voulait pas dévoiler plus que nécessaire à son interlocuteur. Gelmir n’avait pas à savoir que le secteur entier était fouillé au peigne fin par la Confédération alors même qu’ils discutaient. Si jamais le Zabrak était à la source de toute cette sordide affaire après tout… ? Le Muun étouffa un bâillement, se détournant un instant de l’hologramme. L’offre était raisonnable, et c’était tout à fait dans les limites légales de la Confédération ; ce n’était pas une arrestation, mais une invitation à venir discuter, un appel à un témoin pour éclaircir une affaire lugubre. Pourquoi donc aurait-il refusé ?</i><br /><i><br />« S’il était coupable », souffla la suspicion à l’esprit encore mal réveillé du confédéré.</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167645</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167645</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:34 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:34 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°52<br />
Auteur : Elerina Braike</p>
<p dir="auto"><span style="color:#999999"><i>Le vide interstellaire…Si grand…Si beau…Si noir... Si froid … marié avec les étoiles de l’univers, l’espace était un endroit qui regorgeait de mystères. Personne ne savait ce qui s’était au-delà de ces territoires inconnues… mais c’était sûre que quelque chose y vivait et qu’un jour l’espace que connaissait Braike ne serait qu’un morceau de l’univers qui s’ouvrirait. Tout le monde sait que la curiosité avait son lot de surprise, elle pouvait être tout aussi bonne que mauvaise… Il faut juste de la chance…Oui, cette même chance qui n’a jamais sourie a Elerina, mais un jour elle savait que celle-ci viendrait à elle d’une manière ou d’une autre. Mais pour l’instant, il fallait que celle-ci patiente et observe tout ce qui se passe dans son entourage, dame « chance » la regardait, la narguait car elle n’a jamais eu l’occasion de l’attraper mais aujourd’hui celle-ci allait faire face à la nouvelle personne qu’elle put devenir grâce à son nouveau maitre. Elerina avait déjà beaucoup changée à son humble avis : elle avait abandonné tout comportement inutile qui pourrait l’amener à sa perte, tel que la peur, la colère et l’arrogance. Mais la jeune ravageuse avait surtout travaillé sur son arrogance : Connue comment étant l’apprentie de l’Omega dans le passe, celle-ci se permettait des écarts qui étaient plus que discutables et il en était de même lorsqu’elle avait rejoint pendant un court moment le culte de Cypher. Mais comme dit plus haut, tout ça n’est que du passé maintenant, elle avait changé, elle était devenue quelqu’un de nouveau, elle a vécu une renaissance et aujourd’hui la Sith en elle est morte pour laisser place à la Ravageuse emplit de haine envers ses ex-confrères. Mais quel est la différence entre la colère et de la haine, eh bien l’un est une émotion, l’autre est une pensée. La colère est passagère tandis que la haine quand a elle est une profonde volonté qui dure pendant longtemps voir qui changera jamais... C'etait le cas D’Elerina qui gardait au plus profond d’elle une haine sans fin envers son ancien maitre qui l’avait abandonné. Mais avec le temps, cette même haine se rependait petit à petit vers les derniers vestiges Sith qui n’était selon elle que des rejetons perpétuant les traditions que l’Omega avait créé. Il était temps d’y mettre un terme. La Ravageuse savait qu’éprouver de la colère envers lui ne servirait à rien, cela l’aveuglerait plus qu’autre chose et pourrait l’amener à sa perte. Il était préférable d’attendre pour elle, de progresser au côté de Gelmir et de grandir dans la force avec lui et enfin de s’élever des faibles pour rejoindre les puissants.</i></span><br /><br /><span style="color:#999999"><i>Elerina était devant la baie d’observation, elle regarda la planète rougeâtre avec une certaine méfiance. Cette planète ne lui était pas inconnue. Korriban, le nom de la planète resonna dans la tête de la Ravageuse comme un tambours de guerre, elle en avait déjà entendu parlée quelque part mais où. Quelle frustration d’être sûr d’avoir entendu un nom mais de ne pas se souvenir d’où cela provenait. La fille abandonna l’idée de s’en souvenir, c’était sans espoir, autant se concentrer sur l’instant présent. Braike se tourna doucement vers son maitre faisant virevolter doucement sa bure sombre. Celui-ci était comme il a toujours, silencieux, effrayant mystérieux mais charismatique. Elerina savait qu’elle allait devoir travailler dur pour pouvoir un jour percer le maitre Ravageur et ce même travail commençait avec le respect de celui-ci. Chose étonnante de sa part, c’était la première fois que Braike éprouvait du respect pour quelqu’un. Bien évidemment, elle avait pour Slice mais celui-ci n’avait pas l’air de se préoccuper de son sort même s’il agissait comme ci. Le respect était quelque chose que la Ravageuse était en train de découvrir pour la première fois et elle savait que ce sentiment lui permettrait de progresser plus vite que jamais parmi les Ravageurs. Perdu dans ses pensées Elerina se fit réveillé par la voix grave de Gelmir qui perçât le silence qui s’était installé sur la passerelle.</i></span><br />  <br /><span style="color:#33cc66"><strong>-Contactez cette flotte, voyons pourquoi des vaisseaux militaires séparatistes sont sur Korriban ?</strong></span><br /><br /><span style="color:#999999"><i>Séparatistes ? Qu’est-ce qu’une flotte séparatiste viendrait faire sur Korriban ? Est-ce que ces mêmes Séparatistes sont les mêmes que ceux de son époque ? Ou sont-ils différents ? Personne ne savait plus quoi penser sur la passerelle, tout le monde effectuait sa tache sans parler sans broncher. Gelmir quant à lui se montrait de marbre sur la baie de commandement, il donnait ses ordres sans même bouger, son masque ne laissait rien transparaitre de lui mais dans sa voix on pouvait facilement dire qu’il était en train de réfléchir, mais à quoi ? Lui seul le sait. Après un bref moment, Braike ressentait quelques choses de nouveaux sur la baie d’observation… Un sentiment de malaise… Elerina se tourna vers les membres d’équipages qui s’occupait des communications et remarqua que l’un deux l’observait depuis sa console, la Ravageuse avait raison, elle était observée. Elle croisa le regard avec celui-ci qui baissa instantanément les yeux pour s’occuper des directives de Gelmir.</i></span><br /><br /><span style="color:#ffffff"><strong>-Ouverture d’un canal avec la Flotte Séparatiste.</strong></span><br /><br /><span style="color:#999999"><i>L’équipage avec encore du mal avec Elerina, apparemment il n’avait pas l’habitude que des nouveaux se présentent aussi vite et aussi près de leur maitre. D’un côté, Braike tenta de comprendre, eux travaillaient dur pour avoir un peu de reconnaissance auprès du seigneur Gelmir. Mais elle, qui n’était rien il n’y a pas moins d’une journée, se retrouve au côté de l’Ombre et de son maitre. Non… Elerina se trompait et elle le savait, il y’avait quelque chose d’autre qu’ils n’appréciaient pas et qu’elle ne pouvait pas comprendre, mais pourquoi ? Dans le passe, Braike traitait ses subordonnés comme des moins que rien et cela n’avait pas donné de résultats concluant. Il était temps pour elle de gagner le respect du reste des Ravageurs.<br /><br />Le milieu de la passerelle s’illumina d’un bleu clair laissant apparaitre des chiffres de données qui prenait peu à peu une forme humanoïde. L’hologramme laissa apparaitre une personne, impossible de dire s’il s’agissait d’une femme ou un homme a première vue, mais là n’était pas n’était pas la réponse à notre question initiale.</i></span><br /><br /><span style="color:#009900"><strong>- Bonjour gouverneur Gelmir. Je suis le capitaine Wanhauer, de la Confédération. Gouverneur, je suis au regret de vous annoncer que Korriban est actuellement le cadre d'une intervention militaire. Que nous vaut votre présence ici et maintenant ?</strong></span><br /><br /><span style="color:#33cc66"><strong>-Heureux de vous rencontrer capitaine Wanhauer, dit-il d'une voix totalement neutre. Vous n'êtes pas sans savoir capitaine Wanhauer qu'après l'opération sur la planète Cathar, j'ai confirmé auprès de vos supérieurs la prise de partie de mes forces armées. Je suis ici après avoir été informé de la présence de Sith sur Korriban ou tout au plus, d'adeptes du Côté <a href="http://Obscur.Je" rel="nofollow ugc">Obscur.Je</a> suis aux faits qu'il persiste plusieurs poches hétéroclites d'adeptes Obscurs et il est indéniable qu'ils représentent une potentielle menace. L'un de mes agents était sur place lors de l'affrontement avec les colons de Korriban et m'a relayé directement l'information. Je suis venu dans le système de Korriban confirmer de mes propres yeux cette présence obscure. Je suis ravi d'observer que la Confédération des Systèmes Indépendants est à même de procéder à la résolution des problèmes sur les territoires occupés. Mais dites-moi capitaine, dans l'optique de résoudre cette bien malheureuse affaire, sordide tragédie une fois de plus causée par les Sith, ceux-ci ont-ils été arrêtés ?</strong></span><br /><br /><span style="color:#999999"><i>Elerina regardait la scène avec étonnement l’interlocuteur du seigneur noir hésitait à répondre. Braike interpréta ce léger silence par un « non ». Mais il y’avait plus important encore… Gelmir en plus d’être un Seigneur Noir était en plus un Gouverneur Séparatiste. Encore une nouvelle découverte incroyable. Celle-ci savait qu’elle en avait encore des choses à apprendre après des autres et tout cela n’était que le commencement. Elerina avait maintenant de nouvelles questions, est ce que les ravageurs sont avec les Séparatiste ou est ce qu’ils sont réellement indépendants ? Est-ce que ces mêmes séparatistes savent que Gelmir est un Seigneur noir vue qu’eux même les pourchasse ? Trop de questions sans réponse. Si le jeu du Nexus et du Rat Womp était une horreur alors les devinettes sont le némésis d’Elerina. Ne voulant pas en entendre d’avantage, Elerina tourna les talons se dirigea vers la sortie de la passerelle. Celle-ci s’arrêta au niveau de son maitre sans même le regarder.</i></span><br /><br /><span style="color:#ff00ff"><strong>-Je vais me préparer…</strong></span><br /><br /><span style="color:#999999"><i>Finalement celle-ci se tourna vers le Seigneur Noir et se courba légèrement en avant en signe de respect et de salut avant de reprendre son chemin hors de la passerelle.</i></span></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167644</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167644</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:34 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:33 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°51<br />
Auteur : Darth Malraas</p>
<p dir="auto">L'ensemble de la flotte confédérée travers le vide sidéral à l'intérieur d'une zone hyperspatiale. Les pieds figés sur la plateforme holographique, en face de la baie d'observation, le Gouverneur Gelmir tend soigneusement son cou. Un mécanisme naturel plutôt que l'envie de se détendre avant une conversation aux réponses délicatement choisies.<br /><br /><strong><span style="color:#66cc00">-Heureux de vous rencontrer capitaine Wanhauer,</span></strong> dit-il d'une voix totalement neutre.<br /><br />La politesse de mise, passée, le Zabrak fixe un instant le vaisseau au devant de la lointaine Korriban. Il est évident que les membres de la confédération se poseront légitimement certaines questions aux vérités implacables. Néanmoins les jeux de paroles pourraient servir à éclaircir certaines zones d'ombres. L'Ombre à quelques pas, est figée, suspendue aux lèbres holographiques de ce capitaine Wanhauer. La C.S.I est-elle au courant pour l'Ordre Noir ? Pour les Sith sur Korriban ? Levons le doute, ils le savent. L'officier confirme la prise de positions militaires dans le système. Rien d'étonnant.<br /><br />La question du capitaine marque le tempo de la discussion.<br />Les cartes du côté du Seigneur des Ravageurs, Gelmir conscent à y répondre le plus clairement et sereinement possible. <br /><br /><strong><span style="color:#66cc00">-Vous n'êtes pas sans savoir capitaine Wanhauer qu'après l'opération sur la planète Cathar, j'ai confirmé auprès de vos supérieurs la prise de partie de mes forces armées. Je suis ici après avoir été informé de la présence de Sith sur Korriban ou tout au plus, d'adeptes du Côté Obscur.<br /><br />Je suis aux faits qu'il persiste plusieurs poches hétéroclites d'adeptes Obscurs et il est indéniable qu'ils représentent une potentielle menace. L'un de mes agents était sur place lors de l'affrontement avec les colons de Korriban et m'a relayé directement l'information. Je suis venu dans le système de Korriban confirmer de mes propres yeux cette présence obscure.<br /><br />Je suis ravi d'observer que la Confédération des Systèmes Indépendants est à même de procéder à la résolution des problèmes sur les territoires occupés. Mais dites moi capitaine, dans l'optique de résoudre cette bien malheureuse affaire, sordide tragédie une fois de plus causée par les Sith, ceux-ci ont-ils été arrêtés ?</span></strong><br /><br />Bien sûr le capitaine peut avec tranquillité réfuter les informations et faire le choix de conserver les données militaires que représentent l'affaire des colons. Plus qu'un essai de connaître le dénouement de la fin de l'opération Sith, le Seigneur des Ravageurs veut tâcher de savoir si ce Dark Oblivius à réchapper à l'autorité confédérée.</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167643</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167643</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:33 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:33 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°50<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto">rel="nofollow ugc" onclick="if (document.xooitDisableClick) { document.xooitDisableClick = false; return false; };" href="<a href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t7191-Reprogrammation-forc-e.htm#p73829" rel="nofollow ugc">http://star-wars-rpg.soforums.com/t7191-Reprogrammation-forc-e.htm#p73829</a>" target="_blank"&gt;<a href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t7191-Reprogrammation-forc-e.htm#p73829" rel="nofollow ugc">http://star-wars-rpg.soforums.com/t7191-Reprogrammation-forc-e.htm#p73829</a><br /><br />Paroles de Jorus au sujet du retour aux origines des Sith ici (le 28/10/2014, RP de Necrus): <a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t5351-Op-ration-Chatbite.htm?start=15" target="_blank"><a href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t5351-Op-ration-Chatbite.htm?start=15" rel="nofollow ugc">http://star-wars-rpg.soforums.com/t5351-Op-ration-Chatbite.htm?start=15</a></a></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167642</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167642</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:33 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:33 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°50<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto"><i>Sur le pont principal, les droïdes oeuvraient à toute vitesse. Quoi que silencieux dans leur tâche, les officiers qui leur ordonnait, eux, étaient bien plus électrisés. Outre les consignes, ils jonglaient également avec les discussions avec leurs pairs. On avait éclairci la situation à la surface de Korriban : les colons avaient été massacrés. Toute la colonie était ravagée. Le Destroyer Impérial était tombé dans l'atmosphère, mais sa chute ne signifiait pas la fin des manœuvres ; au contraire elle en signait le commencement. On cherchait actuellement à contacter les troupes, toujours à l'intérieur. L'hologramme d'un OOM en proie avec la console de commande était projeté dans la salle principale, sous les yeux de Wanhauer. Derrière on distinguait une vingtaine de membres d'équipages, tenus en respect ; les rares qui avaient pu être capturés vivants (car les B1 manquaient terriblement de subtilité pour ce genre de tâche malheureusement).</i><br /><br /><strong><span style="color:#009933">- Major, arrivez vous à sortir les ailerons de freinage, oui ou non ?!</span></strong> <i>Tonna le Muun, quasiment hors de lui.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc00">- / Négatif capitaine./ L'ordinateur de bord est bloqué./ Court-circuit après la perte des réacteurs./ Crash estimé à sept minutes cinquante./</span><br /><br /><i>Avec les boucliers thermiques eux-aussi réduits soigneusement à néant par les Vautour, le sort du Destroyer n'était un mystère pour personne. Wanhauer pesta nerveusement. Même s'ils l'avaient voulu, les rayons tracteurs des Providence n'auraient jamais pu retenir l'énorme vaisseau...Mais si seulement il en avait donné l'ordre, peut-être que...Le temps pressait, pas le temps de songer à ça.</i><br /><br /><strong><span style="color:#009933">- Il reste toujours des barges dans les hangars ?</span></strong><i> Réclama à nouveau notre confédéré, fébrile.</i><br /><br /><span style="color:#ffcc00">- / Hangar principal détruit par l'explosion. Hangars annexes.../</span><br /><br /><i>Bon sang, ce droïde prenait trop de temps à répondre, on avait pas le temps pour les détails.</i><br /><br /><span style="color:#009933"><strong>- Oui ou non major ! </strong></span><i>Trancha Wanhauer, tremblant d'agacement comme de frustration.<br /><br />Le droïde tenta une nouvelle fois de lutter contre l'ordinateur de bord pendant une seconde, deux peut-être. Le Muun sentit la sueur couler dans son dos. Peut-être que la machine avait eu un bug ? Un choc au crâne ou une étincelle malchanceuse ?</i><br /><br /><span style="color:#ffcc00">- / Affirmatif./</span><i> dit-elle enfin.<br /><br />Le capitaine réprima un soupir de soulagement, enchaînant directement sur l'idée qui venait de lui naître :</i><br /><br /><strong><span style="color:#009933">- Major, escortez tout l'équipage vers les barges encore disponibles. Exécution ! Vous avez trois minutes.</span></strong><br /><br /><span style="color:#ffcc00">- / Correction, crash prévu dans cinq minutes trente.../</span><br /><br /><span style="color:#009933"><strong>- Trois minutes major, ou j'aurai votre châssis. Exécution !</strong></span><br /> <br /><i>Le B1 se raidit sur ses jambes en émettant un « Bien reçu bien reçu ». L'image disparut alors que lui et ses congénères se mettaient au travail. Wanhauer se tourna vers son propre équipage.</i><br /><br /><span style="color:#009933"><strong>- Ordonnez aux Vautours et aux tri-droïdes de cesser le feu ! Leur nouvelle tâche sera d'escorter les barges éjectées.</strong></span><br /><br /><span style="color:#ffff00">- / Oui capitaine/. </span><i>Répondit le B1 en charge des communications avec l'ordinateur de contrôle des troupes robotisées.<br /><br />Le séparatiste fit un pas en arrière. Il sentait ses jambes flageller sous le stress. La vie d'hommes était en jeu. Sur quelques minutes seulement pouvait se décider la mort ou la vie d'un équipage entier...Et avec, d'informations capitales. Il resta silencieux. Les droïdes commentaient autour, suivant les informations relayées par les Vautour autour du Destroyer en plein naufrage.</i><br /><br /><span style="color:#ffff00">- / Ailerons de freinage gauches arrachés capitaine./<br /><br />- / Pont supérieur détruit à 95% monsieur./<br /><br />- / Chaleur de friction au-delà du stade tolérable./ Mortalité estimée à 100%./</span><br /><br /><i>Il jeta un œil à Laïa. Elle aussi semblait absorbée par l'attente, complètement silencieuse. Ils ne pouvaient rien voir. Le vaisseau était trop loin. Il avait laissé derrière lui des débris, des restes de Vautour et de droïdes et de corps et de tôles et de poutres d'aciers déchiquetés qui flottaient futilement dans l'espace. Mais il était entré dans l'atmosphère, et les Providence étaient en orbite trop haute pour le voir. </i><br /><br /><span style="color:#ffff00">- / Capitaine. Projection holographique disponible depuis Tri-droïde V99-546A. Souhaitez-vous.../</span><br /><br /><span style="color:#009933"><strong>- Diffusez la, </strong></span><i>interrompit Wanhauer, trop stressé pour y mettre la moindre forme de courtoisie.</i><br /><br /><i>L'hologramme était en provenance directe d'un tri-droïde.<br />Le vaisseau voletait extrêmement proche d'une des tours de contrôle du Destroyer. Le monstrueux vaisseau était nimbé dans une gangue de flammes infernales. Autour de lui, des dizaines, des centaines, des milliers de débris plus petits chutaient au même rythme en une pluie incandescente d'innombrables météorites. Le vol du droïde était inégal ; la chaleur et le déplacement prodigieux du corps ultra massif faisaient vibrer l'air, si bien que l'engin avait du mal à garder une trajectoire stable. On entendait, même à travers la diffusion, le grondement monstrueux du mastodonte se consumant, et le craquement de la braise. En-dessous, on apercevait le relief torturé de montagnes et de canyons de Korriban. Toujours pas de signe des capsules. Le tri-droïde passa au travers d'un rideau d'étincelles, lâchées par le Destroyer. Soudain, une plaque se détacha du léviathan de fer, fondant à toute vitesse sur le petit chasseur robotisé. Le son satura brusquement ! Wanhauer et Laïa se couvrirent par réflexe les oreilles. L'image avait viré au noir. Le tri-droïde avait-il été...Détruit ? Le capitaine soupira. Tout ça pour ça...<br /><br />L'image reprit à nouveau des couleurs (le bleu en l'occurrence). Un commentaire en binaire du tri-droïde accompagna le retour du mouvement. Wanhauer comprit ce qui venait de se produire. Le droïde avait tiré sur la plaque de tôle juste à temps, et s'était retrouvé dans le nuage causé par la petite explosion. Ces engins étaient décidément sacrément agiles ; Et dire qu'ailleurs on sacrifiait des pilotes dans des vaisseaux ! S'il n'avait pas été qu'un tas de fer, le capitaine lui aurait accordé une promotion sur-le-champ ! Juste au-delà de l'immense surface du croiseur impérial, on apercevait de plus en plus distinctement le décor de Korriban. Il ne leur restait peut être que quelques dizaines de kilomètres avant le crash.</i><br /><br /><span style="color:#009933"><strong>- Où sont les barges?</strong></span> <i>Réclama notre Muun.<br /><br />Le tri-droïde répondit en binaire grave. Le B1 chargé des communications fit la traduction :</i><br /><br /><span style="color:#ffff00">- / Droit devant monsieur. Il vous montre immédiatement sur son ordinateur de bord./</span><br /><br /><i>Comme promis, le tri-droïde afficha sur sa communication son objectif ; un cercle apparut sur un emplacement de la coque. L'endroit présumé des barges. En d'autres termes, les hangars. Mais pourquoi diable étaient-ils fermés...?</i><br /><br /><span style="color:#009933"><strong>- Mettez moi en relation avec le major</strong></span>, <i>demanda Wanhauer, tremblant.<br /><br />Un des droïdes tapota sur son écran. Il ne pouvait pas se dépêcher, un peu ? Le Muun avait envie de le secouer, qu'il se hâte par la Force, on avait pas le temps ! La machine tourna son visage inexpressif et plat vers lui.</i><br /><br /><span style="color:#ffff00">- / Injoignable. Peut-être un effet secondaire de l'entrée dans l'atmosphère./ Cinquante secondes avant impact/</span> <i>ajouta-t-il pour ne pas améliorer les choses.<br /><br />C'était incroyable. Tous les éléments étaient-ils donc ligués contre la bonne volonté du confédéré ?</i><br /><br /><span style="color:#009933"><strong>- V99</strong></span>, <i>demanda-t-il à l'intention du tri-droïde</i>, <span style="color:#009933"><strong>pourquoi les barges ne partent pas ?</strong></span><br /><br /><i>À nouveau, l'interpellé répondit par une succession de sons indéchiffrables graves et électroniques. En binaire. Comme précédemment le B1 en charge de la communication avec les troupes traduisit :</i><br /><br /><span style="color:#ffff00">- / Il pense que c'est le mécanisme des ailerons qui fait court-circuit avec les portes du hangar./ Trente secondes avant impact./</span><br /><br /><span style="color:#009933"><strong>- Détruisez les portes!</strong></span> <i>Tonna le Muun, au bord de la crise de nerfs.<br /><br />Le chasseur ne se fit pas prier ; il prit un peu de distance, tournant pour se trouver face à la coque, tout en communiquant avec ses compères qui s'alignèrent de même. Deux trainées lumineuses frappèrent le métal. Une gerbe d'étincelles s'échappa du trou pour aller se noyer dans les flammes.</i><br /><br /><span style="color:#ffff00">- /Vingt secondes avant impact./</span><br /><br /><i>Mais Wanhauer n'écoutait plus, obnubilé par la scène. Un bout de métal, déséquilibré par le tir, commença à bouger, voletant à l'air libre, mais toujours bien accroché. Deux nouveaux tirs ; la tôle maltraitée se déforma plus encore. Le vent acheva de l'arracher. Alors, un morceau bien plus ample céda lui aussi, livrant l'accès au hangar.<br /><br />Le tri-droïde s'écarta, alors qu'un monstrueux écran de fumée s'échappait du Destroyer, qui continuait à se déchiqueter de part en part dans sa chute. Le hangar disparut derrière ce nuage de braises, alors qu'une aile entière du croiseur cédait. Le droïde s'écarta vivement, passant sous l'acier mortel, tirant sur les  projectiles multiples et brûlants qui menaçaient sa vie. Soudain, toute l'image devint blanche.<br /><br />Depuis l'espace, depuis la baie de commandement du vaisseau Providence, le Muun vit. Il vit le sol de la planète, silencieux. Il vit soudain un clignotement, éphémère, fuyant, si passager. Et soudain la déflagration qui s'en suivit. Si lointaine, si discrète et silencieuse depuis l'espace...Le capitaine sentit alors enfin la pression sur ses jambes tomber ; il s'effondra au sol, à genoux. Il avait échoué. Il n'avait jamais connu les hommes dans ce vaisseau. Il ne les connaîtrait jamais. Mais c'était tout l'effort qu'il avait déployé. Tout l'espoir qu'il avait nourri, à l'idée que, peut-être, il pourrait en sauver quelques uns. Les sauver... ? Des meurtriers, oui. Mais au nom des vies arrachées, des colons et de leurs familles qui ne faisaient plus qu'un avec la Force, il avait eu l'espoir de, peut-être, pouvoir attraper quelques uns des assassins, pour savoir pourquoi. Pourquoi ce massacre ? Pourquoi cette bataille ? Maintenant cette question resterait à jamais en suspend, sans réponse, une prière adressée à un dieu sourd. Notre personnage soupira, à bout. Par la Force, que c'était injuste...</i><br /><br /><strong>- Je vous ai connu plus entêté Wanhauer. On ne quitte les yeux de la bataille que quand elle est terminée. On ne vous l'a pas appris à l'académie militaire ?</strong><br /><br /><i>C'était la voix du capitaine Storm. Le séparatiste reporta son regard sur la vidéo transmise par le tri-droïde. Le Destroyer s'était écrasé au sol. Il avait laissé derrière lui une traînée noire, opaque et nocive. Mais les chasseurs confédérés étaient à une altitude plus élevée, en vol quasi-stationnaire ; ils guettaient. Car de la fumée s'extirpa paresseusement une forme étirée, un grand rectangle, comme une voile de fer, au vol indolent. C'était la barge de transport. Wanhauer ne sut exactement quelle émotion le submergea à cet instant. Peut-être était-ce de la surprise ? Peut-être était-ce de la joie, d'apprendre qu'en dépit de tout ce qu'il avait pensé (quoi que pendant un très court instant) les troupes avaient réussies ? L'hologramme d'un B1 apparut. Il était droit debout, au sein d'un vaste hall. Des dizaines de B1 en fond tenaient en respect une vingtaine de prisonniers, agenouillés les mains derrière la tête.<br /></i><br /><span style="color:#ffcc00">- / Major B-8C4 au rapport capitaine./ Éjection réussie./</span><br /><br /><i>Ce fichu major...Wanhauer secoua la tête. Ce maudit major...Alors, il rit, son inconnu pour toutes les oreilles cybernétiques du pont. Laïa, elle-aussi, se joint à lui. Peut être qu'il lui donnerait une promotion, après tout, à ce tas de boulons. Sa jeune subordonnée, les yeux encore pétillants de leur réussite, lui tendit la main.</i><br /><br /><strong><span style="color:#ff9900">- Debout capitaine. Nous avons encore à faire.</span></strong><br /><br /><i>Le Muun saisit sans réfléchir la poigne qu'on lui proposait. Les plis multiples de son visage trahissaient enfin son soulagement. Beaucoup restait à faire, mais on venait de lui enlever une grosse épine du pied. Avec la survie d'une partie de l'équipage, il serait possible de raccorder les bouts de cette étrange affaire, et de savoir ce qui s'était réellement passé. Peut-être...Peut-être était-ce la volonté de la Force ? Quoi qu'il en soit, il était heureux d'avoir Laïa à ses côtés. Avec elle, il avait quelqu'un avec qui fêter le succès, en quelque sorte, exprimer sa joie. L'équipage de B1 qui animait le Providence était tout à fait insensible au succès de l'opération. Ceux-ci se contentaient tout juste d'accomplir leur travail sans plus.<br />Wanhauer inspira profondément – presque solennel. Il se sentait encore fébrile, mais à présent sa sueur était froide. Il était épuisé !<br /></i><br /><span style="color:#ffff00">- /Capitaine, communication entrante de groupe./</span><br /><br /><i>De groupe... ? Voilà qui était étrange. Cela ne pouvait donc être que...</i><br /><span style="color:#009933"><br /><strong>- Mettez nous en relation,</strong></span> <i>articula le Muun, presque à bouts de force. Un visage masqué apparut en hologramme. Il portait une casquette noire sur son masque, qui était un dispositif respiratoire froid. Ce visage, Wanhauer l'avait déjà vu. C'était juste avant les attentats de Félucia, juste avant qu'il ne soit mobilisé. Cet homme était le colonel des armées, Lam Cinder. Laïa et notre personnage se mirent tous deux au garde-à-vous.</i><br /><br /><span style="color:#66cccc"><strong>- Capitaines,</strong></span> <i>salua-t-il sobrement.</i> <span style="color:#66cccc"><strong>La commandante Delia m'a informé de votre situation en détail. Où en êtes-vous ? Avez-vous besoin de renforts ?</strong></span><br /> <br /><strong><span style="color:#009933">- Négatif mon colonel,</span></strong><i> dit faiblement notre gradé</i>.<strong><span style="color:#009933"> Le Destroyer dissident a été abattu et s'est écrasé à l'instant à la surface de Korriban.</span></strong><br /><br /><span style="color:#66cccc"><strong>- Je vois. Cela est regrettable, mais ils avaient certainement compromis les ordinateurs de bord de toute façon. L'équipage n'a donc pas survécu ?</strong></span><br /><br /><i>À ces mots, Wanhauer sourit. Il sentit la fierté bomber son torse.</i><br /><br /><span style="color:#009933"><strong>- Négatif à nouveau mon colonel. Nous avons réussi à extraire de force une partie de l'équipage. </strong></span><br /><br /><span style="color:#66cccc"><strong>- Ooh.</strong></span><br /><br /><i>Cinder inclina la tête, comme étonné. Ou peut-être était-ce sa façon à lui de manifester sa satisfaction ? Il releva son visage masqué, une de ses mains portée à son menton en signe pensif.</i><br /><br /><span style="color:#66cccc"><strong>- Il serait de bon ton de les interroger au plus tôt. Capitaine Storm, vous irez sur le monde de Nicht Ka. Capitaine Hillsing, vous vous rendrez sur Rhelg. Capitaine Start, vous irez dans le système de Khar Delba. Wanhauer, vous escorterez vos nouveaux prisonniers sur Géonosis dans les plus brefs délais.</strong></span><br /><br /><i>Le Muun ne connaissait pas les systèmes, mais il supposa que les mondes que le colonel évoquait étaient tous en périphérie de Korriban. On ne pouvait pas être un expert en géopolitique galactique, mais les services experts de la Confédération l'étaient, eux. Au moins, Cinder s'était renseigné au préalable.</i><br /><br /><span style="color:#009933"><strong>- Avec tout le respect que je vous dois, colonel, je pense qu'il serait préférable que je reste sur Korriban. Les troupes n'ont pas fini d'explorer, et il est possible que des survivants soient encore présents. Par ailleurs, nous ne pouvons pas exclure la possibilité d'un retour d'autres forces. Pas tant que nous n'avons pas interrogé les prisonniers.</strong></span><br /><br /><span style="color:#66cccc"><strong>- Vous avez parfaitement raison, capitaine. Soit, vous resterez en orbite de Korriban tant que vous le jugerez utile. Y a-t-il autre chose ?</strong></span><br /><br /><i>Wanhauer s'apprêtait à mimer un garde-à-vous signifiant la fin de la discussion, lorsque Laïa s'avança.</i><br /><br /><strong><span style="color:#ff9900">- Lieutenante Laïa Snaud au rapport mon colonel.</span></strong><br /><br /><i>Cinder, de l'autre côté de l'hologramme, agita la main pour signaler à la jeune femme qu'elle avait la parole.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900"><strong>- Mon colonel, depuis mon entrée dans la Confédération, je me suis particulièrement penchée sur nos histoires et nos cultures. La stratégie contre un ennemi n'a de sens qu'en tenant compte de tout ce qui le compose, pas seulement de ses armées ou de son idéologie. Notre ennemi, depuis plus de sept ans, a été l'Empire Sith et ses représentants, maintenant des terroristes. Grâce aux archives des Vestiges, nous avons pu gagner une connaissance considérable de leur histoire et de leurs coutumes...Connaissance qu'il faudrait mettre à profit.</strong></span><br /><br /><span style="color:#66cccc"><strong>- Oh. Oh ma chère lieutenante</strong></span>, <i>siffla d'un ton mielleux le colonel. Sa voix était pareille au sifllement d'un crotale prêt à mordre sa proie. </i><span style="color:#66cccc"><strong>Vous n'êtes pas la première à vous pencher sur la question.</strong></span><br /><br /><span style="color:#ff9900"><strong>- Dans ce cas</strong></span>,<i> poursuivit la jeune fille, insensible à la menace implicite,</i> <span style="color:#ff9900"><strong>vous n'êtes pas sans ignorer qu'avant l'Oméga, un autre empire était supposé exister. Ils en font mention dans beaucoup de poèmes vous savez.</strong></span><br /><span style="color:#66cccc"><strong><br />- Oui,</strong></span> <i>rétorqua Cinder.</i><span style="color:#66cccc"><strong> L'Empire ancien et titanesque des Sith, et ses cités fabuleuses et noires, et sa capitale d'obscurité. Vous n'êtes pas la seule à avoir étudié ces documents, lieutenante. </strong></span><br /><br /><span style="color:#ff9900"><strong>- Alors... !</strong></span> <i>Objecta à nouveau Laïa</i><br /><br /><span style="color:#66cccc"><strong>- Vos mouvements sont une sécurité. Il faut vérifier les mondes environnants, pas juste une planète. Pour le cœur de l'ancien empire, des troupes plus...Adaptées sont déjà en route, lieutenante. Des troupes étudiées spécialement pour combattre la menace Sith. La commandante Delia ne pense pas que nous y trouverons quoi que ce soit. Mais j'ai étudié les rapports lors des événements de Cathar, voyez-vous lieutenante. Un certain Jorus, qui se prétendait dernier seigneur des Sith, avait indiqué que l'Ordre désirait revenir à ses racines.</strong></span><br /><br /><i>Wanhauer resta muet. Les attentats Sith étaient-ils un retour aux racines ? Si le massacre sur Korriban était bien lui aussi d'origine Sith, était-ce un retour aux sources ? Et pourquoi Korriban ?</i><br /><br /><span style="color:#ff9900"><strong>- Vous pensez...</strong></span><i>Commença Laïa.</i><br /><br /><span style="color:#66cccc"><strong>- Cette planète est un tombeau Sith. Serait-ce étonnant de leur part, de vouloir expulser la présence des colons – des étrangers – pour reprendre leur monde ? S'ils effectuent un retour aux sources, alors ils tentent probablement de fonder à nouveau un empire noir. Mais alors ils reprendraient leur ancienne capitale en premier lieu. Si tant est qu'ils l'aient jamais abandonnée. J'ai réagi trop tard lors de l'opération Frappe Noire, et en conséquence beaucoup de vies ont été perdues. Maintenant, vous avez réagi trop tard, et la colonie de Korriban a été détruite. Il semble, lieutenante, que nous ayons la fâcheuse tendance à avoir un coup de retard sur nos ennemis. Pas cette fois. Nous n'avons fait que réagir à leurs assauts, il est temps de contre-attaquer. N'hésitez pas à appeler des renforts si vous voyez le moindre phénomène suspect, capitaines. Au moment où nous parlons se déplacent vers votre secteur la cinquième division dans son intégralité. La commandante Delia s'y est opposée, objectant qu'il s'agissait d'un gaspillage de ressources. Capitaines, lieutenante. Le futur nous dira si mon intuition et les paroles de ce Jorus étaient justes. <br />Ces précisions vous conviennent-elles, lieutenante ?</strong></span><br /><br /><i>Laïa, abasourdie par la précision du raisonnement (qu'on ne soupçonnait pas à l'accoutrement du colonel) hocha simplement de la tête.</i><br /><br /><strong><span style="color:#66cccc">- Bien. Dans ce cas, à vos affectations. Défendez notre Confédération comme vous l'avez toujours si bien fait. Rompez.</span></strong><br /><br /><br /><i>Ce furent sur ces mots que la flotte improvisée entama sa séparation, encore qu'une flottille eut de toute évidence été un terme plus correct (si l'on exceptait le nombre faramineux de chasseurs déployés grâce au contrôle droïde bien sûr). Après de brèves salutations les capitaines commencèrent à rappeler leurs troupes, afin de s'en aller chacun de leur côté ; ils avaient tous conscience du temps filant, et de l'urgence de leur tâche respective. Peut-être que c'était sur le monde où on les envoyait que se terraient les terroristes. Si l'Etat-Major semblait persuadé qu'il s'agissait de Sith, Wanhauer, lui, en était bien moins certain. Certainement, l'Impérium n'aurait pas risqué un de ses croiseurs en territoire séparatiste d'une telle façon...Mais il y avait eu tant de batailles ces dernières années, ce croiseur devait-il nécessairement être Sith, parce qu'il menaçait la Confédération ? Le Muun fit le calcul. S'il avait correctement saisi la discussion précédente, le colonel Cinder avait envoyé une division entière dans le secteur vers cette « capitale noire » dès qu'il avait reçu les informations de la commandante Delia. Elle n'avait probablement pas tardé...Cela signifiait qu'au moment où l'hyperdrive du Destroyer impérial explosait, à peu de choses près, les troupes se mettaient en route. Il ne savait pas d'où elles provenaient, aussi supposa-t-il dans le doute qu'elles venaient de Géonosis. Si tel était le cas, elles arriveraient dans quelques heures. Mais ce n'étaient là que des suppositions de son côté.  </i><br /><br /><span style="color:#009933"><strong>- Des attentats. On commence à être habitués</strong></span> <i>dit-il.<br /></i><br /><span style="color:#ff9900"><strong>- Mais Korriban n'est pas exactement aussi accueillante que Félucia,</strong></span><i> commenta avec tristesse l'humaine.</i><br /><br /><i>Wanhauer observa la planète désertique. Non, pas aussi accueillante, en effet. Il se tourna vers elle. Elle semblait épuisée. Toute la situation avait été extrêmement stressante après tout...</i><br /><br /><span style="color:#009933"><strong>- Va te reposer un peu</strong></span>,<i> lui indiqua-t-il.</i><br /><br /><span style="color:#ff9900"><strong>- Parce que tu es plus en forme que moi ?</strong></span><br /><br /><span style="color:#009933"><strong>- Tout le monde ne discute pas les ordres du colonel Cinder. Va te reposer. Ceci est un ordre. Et ne le discute pas!</strong></span><br /><br /><i>Elle mima un garde-à-vous.<br /></i><br /><span style="color:#ff9900"><strong>- À « vos » ordres monsieur.</strong></span><br /><br /><i>Puis elle s'en fut vers ses quartiers, laissant derrière elle le pont de commandement. Notre capitaine la suivit des yeux jusqu'à ce qu'elle disparaisse derrière les lourdes portes de fer menant aux couloirs. Il se tourna alors vers le vide de l'espace, et vers Korriban. Elle était de cuivre dans la nuit, rougie et lumineuse sous le jour. Qui aurait soupçonné qu'une terrible tragédie s'était déroulée à sa surface, moins de quelques heures auparavant ?<br />Les ordres droïdes étaient simples ; ils devaient à la fois traquer de potentiels terroristes en fuite, mais aussi et surtout localiser des colons survivants, s'il y en avait. Wanhauer s'assit à son poste. Bercé par la douce lumière de Korriban, il finit par sombrer dans le sommeil. Cette planète pouvait être accueillante après tout. Comme le noir avait englouti le Destroyer Impérial, il engloutit bientôt la conscience du Muun.<br /><br /><br />**<br /><br />Capitaine...Approche...Message.<br /><br />Capitaine. <br /><br />Capitaine !<br /><br />CAPITAINE<br /></i><br /><span style="color:#009933"><strong>- Hmmphh !</strong></span><br /><br /><i>Wanhauer s'éveilla en sursaut. Il avait les yeux lourds et la bouche pâteuse. Il regarda autour de lui. Il s'était affalé sur son siège, sur la baie de commandement. Autour de lui, les droïdes travaillaient silencieusement, imperturbables. Seuls les bips périodiques de certains écrans, ainsi que le vrombissement lointain continu des moteurs décoraient l'ambiance inerte de la pièce.</i><br /><br /><span style="color:#ffff00">- / Capitaine,/</span><i> insista un droïde.</i><br /><br /><i>Ah, c'était donc lui qui l'avait réveillé. Tout en se frottant les yeux et en s'étirant, Wanhauer s'approcha de lui. </i><br /><br /><span style="color:#009933"><strong>- Combien de temps ai-je dormi ?</strong></span><br /><br /><span style="color:#ffff00">- / Deux heures et trois minutes./</span><br /><br /><span style="color:#009933"><strong>- Rien à signaler pendant ce temps ?</strong></span><br /><br /><span style="color:#ffff00">- / Réception de l'équipage hostile dans le hangar./ Ils ont été mis aux fers et attendent d'être interrogés. / Détection d'un corps en bordure du système capitaine./ Il a disparu il y a 23 minutes et 30 secondes./ Probabilité d'astéroïde : 95.7%./</span><br /><br /><i>Wanhauer, encore assoupi, accepta bien volontiers l'explication du droïde sans même la remettre en question.</i><br /><br /><span style="color:#009933"><strong>- Autre chose ?</strong></span><br /><br /><span style="color:#ffff00">- / Affirmatif./ Communication entrante adressée à toute la flotte./ De la part du gouverneur Gelmir./ Présence d'un croiseur Providence étranger./ Codes d'identification authentiques, appartenance confirmée au gouverneur sus-mentionné./</span><br /><br /><i>Gelmir ? Ce nom fit l'effet d'un électrochoc au Muun. Sans attendre plus de détails, il fila droit vers le projecteur holographique. Là, les voix des autres capitaines étaient déjà en pleine discussion quand notre Muun vint y ajouter son grain de sel sous la forme d'un modeste « Rebonjour messieurs ».</i><br /><br /><strong>- Ah, vous émergez enfin. Avez-vous bien dormi princesse Wanhauer ?</strong><i> Commenta d'un ton acide Storm. </i><br /><br /><i>Encore guère tout à fait réveillé, piqué au vif dans sa fierté, le vieux Muun sourit avec insolence.</i><br /><br /><span style="color:#009933"><strong>- Très bien. Je faisais un rêve splendide, capitaine Storm, où vous étiez à dos de varactyl et...</strong></span><br /><br />- Messieurs, s'il vous plaît, <i>trancha la voix plus calme (quoi que dissonante) du capitaine Hillsing. </i>Capitaine Wanhauer, nous sommes tous prêts à partir. J'ai ordonné au contrôle droïde pendant votre sommeil de compenser les troupes que vous aviez perdues face au Destroyer Impérial, pour faciliter votre blocus. Du reste, vous allez aussi devoir voir ce que désire notre ancien général.<br /><br />- C'est une coïncidence tout de même troublante, qu'il arrive pile à la fin des hostilités sur Korriban ! <i>S'indigna Start.</i><br /><br />- Ce n'est pas une coïncidence mais une causalité, <i>corrigea Hillsing.</i> Mais malheureusement, les ordres de l'Etat Major sont absolus. J'aurais adoré savoir ce que nous valait sa visite ici et maintenant, mais nous avons des criminels à traquer et détruire.<br /><br /><i>Les autres capitaines s'entendirent sur ce point au moins. Ainsi donc abandonnèrent-ils Wanhauer au dialogue avec l'ancien général à présent gouverneur, tandis que la flotte quittait l'orbite de Korriban sans un mot. Notre Muun inspira, avant de lancer depuis sa console la seconde communication. Encore une affaire à tirer au clair décidément. Il n'était donc bon qu'à ça ? Bah, peu importait. Il prit un air sérieux (fort heureusement la morphologie de son espèce favorisait ce genre d'expression) alors que s'engageait le dialogue direct.</i><br /><br /><span style="color:#009933"><strong>- Bonjour gouverneur Gelmir. Je suis le capitaine Wanhauer, de la Confédération. Gouverneur, je suis au regret de vous annoncer que Korriban est actuellement le cadre d'une intervention militaire. Que nous vaut votre présence ici et maintenant ?</strong></span><br /><br /><br /></p><blockquote class="spoiler"><cite style="cursor:pointer">Spoiler : HRP</cite><div style="display:none"><br /><br />Mouvements de la 5e division signalés ici: &lt;a rel="nofollow ugc" onclick="if (document.xooitDisableClick) { document.xooitDisableClick = false; return false; };" rel="nofollow ugc" onclick="if (document.xooitDisableClick) { document.xooitDisableClick = false; return false; };" rel="nofollow ugc" onclick="if (document.xooitDisableClick) { document.xooitDisableClick = false; return false; };" rel="nofollow ugc" onclick="if (document.xooitDisableClick) { document.xooitDisableClick = false; return false; };"<p></p>
</div></blockquote>]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167641</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167641</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:33 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:33 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°49<br />
Auteur : Darth Malraas</p>
<p dir="auto"><strong><u>Suite  :</u></strong> <a rel="nofollow ugc" href="http://star-wars-rpg.soforums.com/t6986-Saleucami.htm" target="_blank">http://star-wars-rpg.soforums.com/t6986-Saleucami.htm</a><br /><br /></p><div style="text-align:center">--------------------------------------------------------------------------------------------------------</div><br /><br />Les officiers toisent la nouvelle arrivée les yeux rivés sur son expression faciale. La Sith est physiquement la même mais changée par toute cette énergie retransmise. C'est en goûtant au Néant que les Ravageurs naissent, c'est en scellant son esprit à sa mort immédiate et inévitable que les perspectives de l'avenir s'ouvrent. Vaciller dans l'ombre de la faucheuse, sentir sa peine et son propre désespoir, transmet à l'obscurité de la Force, l'énergie de s'éveiller. Le Seigneur des Ravageurs se tourne vers Elerina, son potentiel est là quelque part à fourmiller dans une zone encore inconnue. Elle devra elle-même par la force de ses convictions et par l'entraînement à la sueur sanglante de son front, initialiser le processus d'évolution. Son évolution personnelle par laquelle elle acquerra le savoir des adeptes de la Force Obscure, par laquelle elle dominera n'importe quel Sith.<br /><br />Les parsecs s'écoulent dans une nuée d'étoiles défilantes et l'officier principal se dresse de son pupitre holographique, surpris par la fulgurante découverte.<br /><br /><span style="color:#ff9900">-En approche de Korriban !</span><br /><br />Le choc est immédiat bien qu'uniquement visuel. La pétillante monotonie de la baie d'observation se voile d'un écran sombre et lointain. Au devant du tableau, l'astre berceau des Sith et sa couleur orangée luisent dans la nuit étoilée. Le Seigneur des Ravageurs fronce les sourcils à l'observation d'un nombre important de vaisseaux classifiés séparatistes. L'Ombre sent le flux vital abandonner son visage au profit d'une pâleur et froideur causées par le gêne. Pour autant, son Maître se tient sans aucune forme de surprise devant la baie, réfléchissant à la suite politique des évènements.<br /><br /><strong><span style="color:#66cc00">-Contactez cette flotte, voyons pourquoi des vaisseaux militaires séparatistes sont sur Korriban.</span></strong><br /><br />Mais la principale idée est une lumière suspendue au dessus du crâne du Zabrak. Dans la continuité de l'opération visant à détruire toutes traces de Sith, la Confédération est sûrement militairement présente sur Korriban à cet effet. Potentiellement avertis par une source fiable ou par les colons de la planète poussiéreuse. Le message s'envoie de manière officielle faisant mention du "Gouverneur Gelmir" proposant une entrevue avec le responsable de la flotte soulignée comme "alliée".<br /><br />Attendant une réponse positive des confédérés, l'ancien Général joint son esprit à celui de la planète à la recherche d'une quelconque trace obscure. Malheureusement pour lui, de minces lignes obscures se tissent des liens dépourvus d'intérêt un peu partout et tout autour de la planète. Baignant dans le Côté Obscur depuis des millénaires Korriban sait camoufler des Sith de leurs semblables. Le Zabrak conserve la sensibilité de l’effleurement dans la Force, si un Sith le sonde même une fraction de seconde, il le saura et pourra le détecter.<br /><br />Vicious quant à lui, croise les bras sur sa poitrine en contemplant son Maître effectuant une marche monotone vers la plateforme holographique. Attendant une réponse positive des la Confédération probablement et désormais suspicieuse de cette venue impromptue. L'Ordre Noir ne saurait s'échapper de Korriban.. Sauf si les Sith sont déjà partis hors du tombeau de leurs ancêtres.<p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167640</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167640</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:33 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:33 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°48<br />
Auteur : Dark Oblivius</p>
<p dir="auto"><i>L'ancien fer de lance de l'empire Sith décolla après avoir livré sa cargaison. L'ombre de ravage disparut au fur et à mesure que le vaisseau reprit de l'altitude. S'enfonçant peu à peu dans le vide intersidéral. Le pilote lança plusieurs appel en direction du Destroyer afin de prévenir de son retour, mais les tentatives furent infructueuse. Le canal sécurisé ne donnait aucune réponse. <br /><br />Le protocole Fantôme s'activa donc. Le trajet fut recalculer pour que l'infiltrateur émerge en dehors des radars longue porté de n'importe quel destroyer afin de laisser le temps au vaisseau de passer en mode camouflage. Une fois les coordonnées rentrées, le vaisseau disparut dans l'hyper-espace. </i><br /><br /></p><div style="text-align:center">*** </div><br /><br /><i>Ce n'était pas tant la violence des combats, mais bel et bien la durée qui commençais à me submergé. Le côté Obscur permettait d'invoquer une puissance phénoménale, mais sur le long terme, créer une telle puissance était dangereux. Si la Force n'avait pas de limite, le corps des mortels lui oui. Il fallait voir ça comme une coquille vide que la Force venait à pénétrer, mais sa capacité d’absorption était limité et la dépassée était un risque de voir cette coquille exploser.<br /><br />Le seul avantage que je pouvais avoir était bel et bien la relique de Dark Koral qui agissait comme un catalyseur et me permettais de réguler ce flux qui me traversais en permanence. Un objet à double tranchant cependant. Je pouvais sentir sa résistance, cet artefact n'obéissait qu'à un seul Maître et même en étant son porteur, son allégeance allait bien à l'ancien Sith'aris.<br /><br />La situation commençait à dégénérer, mes deux assaillants toujours en l'air se perforant petit à petit furent très vite rejoins pas d'autre.<br />Leurs lenteur était mon seul atout pour le moment. Mais c'était sans compter la rage de vaincre de mon apprentie qui débarqua au moment le plus opportun. Et ce malgré son état déplorable, je pouvais sentir sa détermination. <br /><br />Ma proximité avec mon apprentie me fis gagner en puissance sans vraiment d'explication. La pression exercée s'intensifia et la lame finie enfin son travail en perçant cette monstruosité. L'un tomba inerte tandis que l'autre se redressa vers moi. Avec une légère impulsion je me dirigeai vers lui sautant en esquivant un coup de couteau, saisissant son crâne avant de retomber juste derrière emportant sa tête vers l'arrière tout en utilisant le côté obscur pour pousser son corps de l'autre côté. La chaire putride se disloqua et le métal se broya ne me laissant qu'un crâne à semi métallique dans les mains. Le jetant allègrement sur le sol je continuais mon chemin vers mes adversaire, ma lame noire frottant sur le sol. Il n'en restait plus beaucoup et l'acharnement de Kalith en occupa plus d'un. <br /><br />L'impact de ma lame sur le torse laissant une large traînée noire et une odeur de chaire brûlée atroce. La résistance de ce métal pour le chaleur des lames était plutôt intéressante et nul doute qu'une armée de droïde constitué de ce minéral serait une menace bel et bien réelle. Mais si les armes conventionnelles n'avaient aucun effet, les pouvoirs acquis grâce au côté Obscur eux n'avaient aucune résistance hormis ceux du côté Lumineux. <br /><br />Bloquant un coup de couteau avec mon bras je posais ma main sur le crâne de mon adversaire. A travers mon corps une quantité énorme d'énergie me traversa et pulvérisa le coeur énergétique de la machine qui tomba au sol. Regardant autour de moi vérifiant avant de songer à un repos que la salle était belle est bien sans danger.</i><br /><br /><span style="color:#999999">-" Je suis surpris du temps que tu as mis à me rejoindre, apprentie. "-<br /></span><br /><i>Déchirant un bout de chaire, je la fis léviter influençant le côté Obscur afin de la rendre consommable. Je déposai un morceau aux pieds de Kalith tandis que je m'afférer à manger l'autre bout. Le goût était atroce, mais nos corps avaient besoin d'énergie.</i><br /><br /><span style="color:#999999">-" Ce ne sera pas agréable, mais même si la méditation permet de nous régénérer, nos corps on besoin d'élément solide pour reconstruire sa propre énergie. "-</span><br /><br /><i>Pour ma part une méditation était hors de question, les dangers dans cette  forteresse étaient nombreux et totalement imprévisibles. Tel était le contraste entre une apprentie et un Maître du côté Obscur. Mais comme pour tout l'expérience et le vécu la renforcera au fil du temps. Je me devais d'être exigeant, inflexible et impitoyable. Le côté Obscur est la manifestation la plus pure de l'ensemble des émotions négatives.<br /><br />Après quelques minutes d'attente, nous repartîmes dans les méandres du cet endroit, attentif et préparé à n'importe quelle épreuve. Si tenté qu'il y en ai d'autre. Les longs couloirs se ressemblaient tous, obscurs, froids puants. Mais bien moins dangereux pour le moment.<br /><br />Les minutes passèrent et ce labyrinthe nous amena sur une salle immense. Rectangulaire, haute de plusieurs dizaines de mètres avec en son centre un immense générateur lâchant une lumière bleuâtre. Seule source de lumière. Le côté Obscur était puissant ici, probablement par le fait que le Nexus certainement encore ouvert était directement sous nos pieds. Voilà la raison pour laquelle les infrastructures avaient pu reprendre vie. Cette source d'énergie venait ni plus ni moins que de la Force elle même. Nul doute que Dark Koral avait créé cet endroit dans ce but précis. Les Nexus étaient des apparition rare, une porte ouverte vers la puissance infinie de la Force. Mais si nul être vivant ne pouvait la franchir sans mourir face à cette puissance, canaliser cette énergie était probable, mais encore fallait-il savoir exactement où allait être son apparition. De plus, concentrer toute son attention sur le Nexus afin d'alimenter un batiment est très risqué, hormis le risque de surcharge plus que présent, son instabilité et ses disparitions mettrait fin à l'alimentation sans crier garde et priverait un dispositif de toute son énergie. <br /><br />Avançant toujours avec prudence vers le générateur, la présence de Nihls et Anduin se fit ressentir, et à quelques dizaines de mètres de nous sur notre droite, les deux protagonistes arrivèrent. L'absence de Korra était pour le moins inquiétant, mais avant même un première échange, les portes se refermèrent sur nous. La lumière du générateur s'intensifia et de multitude de lumière émergèrent du sol. Du même type que les tubes dont ses monstruosités étaient sorties. Un Hologramme apparu le temps que des centaines de capsules émergèrent du sol.  <br /> </i> <br /><br /><span style="color:#ffff00">- Félicitation ! Vous êtes arrivés au cœur Seigneur Sith ! Le grand combat va enfin pouvoir commencer ! Ce coeur est celui du coté Obscur, vous protégeant, mais aussi vous enfermant. Cet endroit serat-il votre tombeau ou votre gloire ? Seigneur, toutes vos épreuves passées ne sont rien en comparaison de ce qui vous attends. Contemplez ! Votre fin est proche, mais annonce t-elle une mort ou une renaissance ? </span><br /><br /><i>L'ensemble des portes s'ouvrirent. Dégageant une fumée blanchâtre dans l'atmosphère. L'odeur putride se répandit très vite.</i><br /><br /><span style="color:#999999">-" Je commence à en avoir ras le bol de leurs conneries. Si c'est la seule source de leur pouvoir, il va falloir détruire ce fichu générateur. Kalith, une autre épreuve t'attend. Nous allons faire diversion pour te laisser l'occasion de le détruire. Tu n'auras certainement qu'une seule occasion. Ai fois en tes capacités et envers le côté Obscur ! "-<br /></span><br /><i>Ma lame noire s'activa. Mon regard plongé dans celui de mon apprentie. Si nous ne parvenons pas à établir des liens de confiance entre chaque membre de chaque culte, l'Ordre Noir est condamné et même si ici seul le nouvel Ordre Sith est représenté, nous devons montrer l'exemple. Cent, deux cents, bien plus encore de ses choses allaient tenter de nous tuer. Une porte de sortie et uniquement une. <br /><br />Alors que Nihls et Anduin commencèrent à affronter les machines, je me reculai légèrement, envoyant plusieurs éclairs de la Force pour les attirer. Un léger chemin se créa sur le centre. Maintenant que la diversion était établie, il fallait passer à l'action. Toujours aussi lente, cette menace se rapprochait de moi. Si mon sabre ne pouvait les vaincre sans passer plusieurs secondes à insister sur le métal, les déstabiliser et les faire tomber était certainement la meilleure option. <br /><br />Me laissant volontairement encercler. Je fermai mon poing frappant fortement contre le sol créant une vague de Force. L'onde de choc resta proche de sol frappant les jambes frêles des machines qui perdirent de nombreux morceaux de chaire à cause de l'impact. D'un habile saut de Force je pu me rapprocher un peu plus du coeur. <br /><br />Mon sabre s’avéra utile uniquement par sa force de frappe qui permit de repousser l'espace d'une seconde des assaillants bien trop proche à mon goût. Des coups circulaire puissants créant des passages toujours plus grand pour Kalith. L'agilité était aussi très importante. Les coups pouvaient venir de n'importe où et la présence de ses choses n'était pas visible à travers la Force. Pour mieux analyser la situation je me focalisai principalement sur les bruits de pas. <br /><br />Le pouvoir le plus efficace était bel et bien les éclairs de la Force, et avec une concentration assez forte, je pouvais atteindre leur point de rupture. Malheureusement, outre le fait que ce type de technique me demandais un peu de temps pour pouvoir canaliser mon énergie, c'était aussi un gouffre pour mon endurance. Cette utilisation était un recours ultime. <br /><br />Pour ma part, j'avais fais presque la moitié du chemin. Mon orientation changeant sans cesse je ne pouvais réellement savoir où en était Kalith. Et plus j'arrivai à progresser, plus le nombre augmentait. Une véritable marrée morbide. Presque entièrement submergé, je ne dû mon salut qu'a un nouveau "poing de Force" qui me fit gagner quelques mètres. Prenant appuis sur une des machines en perte d'équilibre je me propulsais en l'air envoyant une salve puissante d'éclair de la Force en direction du Générateur que je voyais vaciller. <br /><br />Une violente explosion s'en dégagea créant une onde de choc balayant tout sur son chemin y comprit mon corps en suspension. Comme frappé, je fus propulsé en arrière. Retombant sur mes pieds in extremis tandis que la pièce se plongeait dans le noir. Seul la lumière de nos lames amplifié par ce noir total était visible. Et au bruit des pas, ses machines étaient loin d'être morte.    </i><br /><br /><span style="color:#999999">-" Courez vers le fond de la salle ! "-</span><br /><br /><i>Ils nous fallait trouver une sortie et très vite. Esquivant les quelques abominations debout pour le moment je retrouvai mon apprentie ainsi que Nihls et Anduin. Acculés contre la porte, face à un nombre d'ennemi bien trop important pour nous.</i><br /><br />  <img src="https://img.xooimage.com/files43/f/a/1/copie-de-rouuuge-8705f4.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> <strong> - Seigneur Oblivius, demandons instruction. Nous somme en stationnement au dessus de votre dernière position connue ! Camouflage actif, mais la flotte Séparatiste est en plein déploiement.</strong><br /><br /><span style="color:#999999">-" Ici le Seigneur Oblivius, je vais activer mon traceur, soyez là le plus vite possible. "-</span><br /><br /><i>La providence ? Certainement un cadeau de la Force elle même. Le bouclier entourant la forteresse avait disparut en même temps que la seule source de lumière présente ici. Le seul obstacle entre nous et notre salut, cette imposante porte close. L'avantage était que sans alimentation les verrous avaient dû être désactivés. Mais son poids était très important.</i><br /><br /><span style="color:#999999">-" Dark Nihls, nous allons devoir unir nos forces. Kalith, Anduin vous allez devoir nous protéger le temps que nous parvenions à soulever cette porte. "-</span><br /><br /><i>Je tandis mon sabre à Kalith, même étant une jeune apprentie, son efficacité n'en sera que décuplé avec l'utilisation de deux sabres et de toute façon je n'en avais aucune utilité pour le moment. Nihls et moi faisions face à cette porte. Invoquant le côté Obscur, trouvant un point d'encrage fort afin de la soulever grâce à la Force. Le métal grinça tandis que nous entendions au loin les bruits des sabres frapper le métal. Colère, rage et souffrance était notre moteur. Nos esprits n'en formèrent qu'un seul et unique invoquant une puissance considérable. <br /><br />Le côté Obscur leva lentement, mais surement l'immense paroi laissant la lumière du soleil pénétrer la pièce. Une seule ombre s'invita, celle de l'infiltrateur Sith qui encore sous camouflage se présenta face à nous. La porte arrière se dévoila libérant la rampe tandis que la porte continuait à se soulever laissant tomber de nombreuses roche accompagné de sable. </i><br /><br /><span style="color:#999999">-" Kalith, Anduin, Maintenant ! "-</span><br /><br /><i>Sans attendre nos protecteurs s'engouffrèrent dans le vaisseau. La menace dans notre dos allait très vite se rapprocher. Je regardai un temps Nihls lui indiquant d'un signe de la tête qu'elle devait elle aussi rejoindre le vaisseau. Lâchant sa prise psychique, mais laissant seul retenir ce morceau de métal qui retomba lentement malgré mes efforts. Réunissant mes dernières forces je me laissais glisser passant juste avant sa chute. Mon corps tombant dans le vide avant qu'un appuis sur un rocher légèrement plus écarté de la paroi me permit à l'aide d'un saut de Force de rejoindre la passerelle qui se referma me laissant entrer dans le vaisseau. Le danger de cette forteresse était maintenant derrière nous. Le temps de reprendre mon souffle je me dirigeai vers les commandes. Le vaisseau s'éloigna lentement de la falaise. </i><br /><br />  <img src="https://img.xooimage.com/files43/f/a/1/copie-de-rouuuge-8705f4.png" alt="" class="xooit-smileimg" />  <strong>- Il ne reste plus que vous ? </strong><br /><br /><span style="color:#999999">-" Oui, mais nous avons accompli notre mission. Quelle est la position des troupes Séparatistes ? "-</span><br /><br />  <img src="https://img.xooimage.com/files43/f/a/1/copie-de-rouuuge-8705f4.png" alt="" class="xooit-smileimg" />  <strong>- Ils occupent l’hémisphère nord, de nombreux vaisseaux parcourent l'atmosphère sur toute la partie ensoleillée de la planète.</strong><br /><br /><span style="color:#999999">-" Bien, attendons d'atteindre l'hémisphère sud avant de quitter la planète. Même invisible ils peuvent nous détecter, nous sommes trop proche. La chaleur du sol sera notre camouflage. "-</span><br /><br /><i>Volant à basse altitude, le vaisseau parcouru une grande distance, laissant à nous tous le spectacle du Destroyer Victoire littéralement détruit à la surface. Une fois loin de l'armada Séparatiste, le vaisseau amorça sa sortie atmosphérique et regagna le vide inter-sidéral. </i><br /><br />  <img src="https://img.xooimage.com/files43/f/a/1/copie-de-rouuuge-8705f4.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> <strong> - Deux minutes avant le rechargement complet de l'hyper-drive. Sécurisation définitive dans 1 minutes 6 secondes.</strong><br /><br /><span style="color:#ff00ff">- J'espère que cette débâcle n'aura pas été inutile Seigneur Oblivius. C'est un coup dur pour notre Ordre.</span><br /><br /><span style="color:#999999">-" Je le sais bien, le Capitaine Jo était un homme de valeur tout comme ses Hommes.<br /> Mais ce cristal est la pièce finale d'une arme bien plus puissante qu'une centaine de Destroyer. "-<br /></span><br /><span style="color:#ff00ff">- Ce simple cristal ?</span><br /><br /><span style="color:#999999">-" Ajouté aux autres pièces que j'ai réussi à récupérer sur les diverses planètes de la galaxie. Dont la puissance n'a pas de limite si ce n'est celle imposé par le Côté Obscur lui même. "-</span><br /><br /><span style="color:#ff00ff">- J'espère pour vous que vous avez raison. Les Séparatistes risquent d'intensifier leurs recherches nous concernant.</span><br /><br /><span style="color:#999999">-" Dromund Kaas n’apparaît sur aucune carte existante. Il serait étonnant qu'une flotte débarque, mais si jamais un jour cela doit arriver. Nous seront prêt à les accueillir soyez s'en sur. "-  <br /><br /></span>  <img src="https://img.xooimage.com/files43/f/a/1/copie-de-rouuuge-8705f4.png" alt="" class="xooit-smileimg" /> <strong> - Seigneur, objet non identifié va sortir de l'hyper-espace ! Droit devant nous ! 5 secondes avant impact ! </strong><br /><br /><i>Mon instinct couplé à la Force changèrent immédiatement la trajectoire du vaisseau du presque 90 degrés. Malgré les régularisateur de jet, le changement de cap à une si grande vitesse et aussi soudain mit à mal l'ensemble de mon corps le compressant contre le siège tandis qu'un Destroyer Impérial fut son apparition. L'impact ne fut évité que de quelques centaines de mètres. La question la plus évidente était surtout de savoir pourquoi un vaisseau Impérial venait d’immergé de l'hyper-espace en bordure du système.  </i><br /><br />  <img src="https://img.xooimage.com/files43/f/a/1/copie-de-rouuuge-8705f4.png" alt="" class="xooit-smileimg" />  <strong>- L'impérium ! </strong><br /><br /><span style="color:#999999">-" Je ne pense pas, il n'y a pas les couleurs du régime sur le vaisseau et pourquoi serait-il sorti aussi loin de Korriban ? De plus il y a une présence à l'intérieur que je connais... Ouvrez un canal. "-</span><br /><br />  <img src="https://img.xooimage.com/files43/f/a/1/copie-de-rouuuge-8705f4.png" alt="" class="xooit-smileimg" />  <strong>- Monsieur, ils vont nous repérer ! </strong><br /><br /><span style="color:#999999">-" Faites ce que je vous dis. "-</span><br /><br />  <img src="https://img.xooimage.com/files43/f/a/1/copie-de-rouuuge-8705f4.png" alt="" class="xooit-smileimg" />  <strong>- Ici le vaisseau Ombre, sous le commandement direct du Seigneur Oblivius. <br /></strong><br /><i>Le message s'envola à travers le vide. Les secondes furent des heures pour nous. </i><br /><br /><span style="color:#33ccff"> -Ici le capitaine Field, enfin je vous rencontre. Mais votre ami Helsing ne m'avais pas parlé d'une armada Séparatiste. </span><br /><br /><span style="color:#999999">-" Je peux vous assurer qu'ils n'étaient en aucun cas invités à la fête Capitaine Field. "-</span><br /><br /><span style="color:#33ccff"> -Je ne vois pas votre appareil sur nos écrans, mais le hangar 3 est ouvert. <br />Ne perdez pas de temps nous ne comptons pas nous attarder ici plus longtemps. </span><br /><br /><i>Notre infiltrateur pénétra l'immense Destroyer qui se retourna promptement s'éloignant encore plus de cette planète maudite. Malgré les lourdes pertes, la campagne de Korriban fut un succès dans son objectif principal. Le plus dur sera de le faire entendre au conseil. Mais avant toute chose. Je me devais de savoir qui était cet allié improbable...<br /><br />Le camouflage de l'infiltrateur se baissa laissant apparaître aux yeux de tous l'ancienne relique Sith. La rampe se dégagea. Je fus le premier à sortir suivi de prêt par mon apprentie.  Mais les choses ne tournèrent pas spécialement comme prévu. A vu de nez, au moins 200 hommes arme en main nous pointant. Les canon blaster positionné sur le vaisseau. Loin d'un accueil amical.</i><br /><br /> <img src="https://img.xooimage.com/files9/8/2/6/imperial_commander-44b71.gif" alt="" class="xooit-smileimg" /> <strong>- Messieurs, Mesdames. Veuillez déposez vos sabre au sol et nous les glisser lentement, ensuite nous vous emmèneront en cellule. Une résistance de votre part serait futile. <br /></strong><br /><span style="color:#999999">-" Je veux m'entretenir avec mon émissaire. "-</span><br /><br /> <img src="https://img.xooimage.com/files9/8/2/6/imperial_commander-44b71.gif" alt="" class="xooit-smileimg" /> <strong>- N'ayez crainte, il vous attend sagement en prison. Maintenant, arme à terre maintenant ! <br /></strong><br /><i>Je dégainais mon sabre. Une fois de plus deux chemins s'offrait à nous. La violence, ou la patience. Si mettre en morceau chaque Homme ici était une idée pour le moins intéressante, les nombreuses épreuves avaient affaibli mes fidèle. Il nous fallait du repos. Récupérer nos forces et découvrir qui est ce capitaine. <br /><br />Je déposai donc mon sabre au sol, invitant mes camarades et mon apprentie à faire de même. Un soldat récupéra nos armes et nous guida jusqu'en cellule. Après plusieurs dizaines de minutes, une secousse ébranla le vaisseau. Certainement l'hyper-espace, mais la question était de savoir où nous iront. </i><p></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167639</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167639</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:33 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:32 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°47<br />
Auteur : Kalith Shan</p>
<p dir="auto"><i>Un Destroyer stellaire déployant la totalité de sa puissance de feu pour neutraliser une mouche. Si l’on devait métaphoriser le combat qui s’en suivit, cette image était plutôt réaliste. Combien de fois me laissa-t-il le temps de ramper jusqu’à mon sabre qu’il m’avait tiré des mains ? Six, sept, peut-être plus. Il jouait. Il avait bien compris que je n’étais pas Oblivius, mais il jouait avec moi, encore et encore, sûrement dans l’espoir que mon maître le ressente à travers la Force...Mais il était inutile de s’attendre à voir l’actuel Seigneur noir pointer le bout de son nez pour secourir son apprentie. <br /><br />Une raclée, une dérouillée, un écrasement total, bref, un véritable fiasco s’en suivit ma rencontre avec cet être qui semblait autant constitué de chair et d’os que moi. Epuisée, blessée, je n’avais pas tenu quatre assauts face à ce qui se dressait devant moi, et sentant arriver la fin de ma courte vie, me résignai à accepter l’inévitable. La lame sous mon menton n’était pas vraiment une aide pour me dissuader de cette idée : j’allais mourir. Seule. Désarmée. Faible. Lamentablement, en somme. A ma grande surprise (pas forcément très positive, mais surprise quand même), il se contenta de me soulever du sol avec une poigne que je n’aurais pas supposée possible pour quelqu’un de son gabarit, et je ne sais ce qui se déroula durant les quelques minutes qui ont suivi. Je me souviens juste m’être faite balancer dans une trappe, HK toujours à mon côté, mon sabre rattaché à ma ceinture, et de m’écraser sur quelque chose à moitié composé de chair pourrie et à moitié composé de métal…Je m’en dégageai d’une roulade qui rappela à mon bon souvenir que  j’avais un bras hors-service. </i><br /><br /><br />-<strong><span style="color:lightgreen"> Technobeasts !</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:#33ffcc"> Hein?</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:lightgreen"> Ecarte-toi, même s'ils ont l'air morts.</span></strong><br /><br /><br /><i>Je me fiais à HK et commençai à m’éloigner en dégainant mon sabre pour m’opposer à un possibleadversaire pour me retrouver un instant plus tard presque lame contre lame avec…mon maître. Point positif, je l’avais retrouvé. Point négatif, j’étais blessée, sale, fatiguée, et je venais de me faire dérouiller. Je ne m’attendais pas à des retrouvailles enthousiastes et à un câlin, loin s’en fallait, mais une chose était sure, nous n'étions au moins pas morts.</i><br /><br /><br />-<strong><span style="color:lightgreen"> Kalith, ce ne sont pas vraiment des technobeasts…ceux-ci semblent résister a la chaleur et ne pas transmettre de spores. Méfie-toi quand même!</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:#33ffcc"> Merci du conseil, HK !<br /><br /><br /><i>Se méfier était une chose, arriver à se sortir de la pièce en était une autre : avec mon bras droit potentiellement invalide et la quasi-totalité de mon corps qui me faisait souffrir, la fatigue qui me tenaillait de plus en plus, et les avertissements d’HK dont la voix robotique commençait à résonner  dans mon crâne à force de l’entendre, j’avais de plus en plus de mal à me concentrer et à bouger. De toute cette douleur, de la rage de vivre, je tirais l’énergie nécessaire pour me sortir temporairement de ce mauvais pas, je vis Oblivius lutter férocement contre le dernier, mais sans pour autant s’épuiser...contrairement à moi, non seulement il ne semblait pas se fatiguer sérieusement, mais en plus il n’avait aucun mal à tenir son adversaires à distance, voyait exactement ou et comment frapper pour être le plus efficace possible en faisant le moins d’efforts…<br /><br />Je jalousais ce type apathique et mégalomane, sa puissance, sa maîtrise du sabre et celle du Côté Obscur...mais en même temps, je le respectais. D’une part parce que si ce n’était pas le cas, je serais probablement déjà morte, mais aussi parce que quand on y réfléchissait un minimum, je lui devais la vie. Certes, je lui devais aussi d’être dans cette joyeuse merde, mais néanmoins, ce sont mes idées qui m’avaient mené sur Dathomir, où j’avais failli passer l’arme à gauche. Puis sur Droomund Kaas (ou j’avais aussi failli finir en steak haché). Puis dans cette salle, où, s’il n’avait pas été là, j’aurais été totalement incapable de me sortir indemne de ce combat...Qui n’était d’ailleurs pas terminé.</i><br /><br /><br />-<strong><span style="color:#33ffcc"> Ca commencait à devenir difficile...</span></strong></span><br /><br />-[color=lightgreen][color=#33ffcc][b][b]tu devrais te reposer...il y a de quoi t'assoir la bas, à côté du cadavre en trois morceaux.</strong><br /><br /><br /><i>Le conseil d’HK était si bête que je m’en voulais de ne pas l’avoir appliqué avant, et grand bien m’en prit de ne pas l’écouter à l’instant même : un pan de plafond s’effondra en laissant entrer une demi-douzaine de droïdes à quelques centimètres à peine sur ma gauche. La poussière soulevée m’aveugla, et je ne dus mon salut qu’au Côté Obscur. Emplie d’une nouvelle once de cette rage de vivre à l’idée que je pourrais mourir sous le feu d’un simple droïde, enrageant depuis quelques minutes déjà d’être inutile à mon maître, je relevais instinctivement mon bras gauche, déviant un tir de blaster qui vint heurter le pectoral métallique d’une des abominations que nous affrontions avec Dark Oblivius, rebondissant dessus pour venir éclater le « crâne » d’un de nos nouveaux assaillants. HK semblait un peu perplexe à l’idée que je puisse me lancer dans la bataille au vu de mon état, mais je ne me fis pas prier pour me jeter sur les droïdes, moins dangereux au corps à corps qu’à longue portée. Ma lame rouge et noire fendit le premier dans un bruit de fin du monde, le cristal Kaiburr faisant son office, le second étant tombé sous le tir précédent.</i><br /><br /><br /><i>Je laissai mon supérieur s’affairer avec les deux êtres de chair et de métal, tandis que je réglais leur compte à leurs collègues pleinement mécaniques par des mouvements de poignet courts et secs, portant des coups précis et rapides plutôt qu’amples et puissants, sacrifiant la force de frappe attribuée à l'inertie de l’arme et de mon bras au profit de l’énergie cinétique. Le dernier leva son arme, m’obligeant à me baisser pour éviter un tir. Un coup de tête en plein « front » le déséquilibra avant que je ne lui découpe les bras au niveau des coudes et que je ne l’empale contre le mur, haletante et furieuse. Je ne pouvais me permettre la faiblesse. Si je tombais, au moins, j’aurais donné tout ce que j’avais, mais le Côté Obscur semblait vouloir me garder en vie : je ne contrôlais pas certains de mes gestes, mon bras se levait de lui-même, paraît les coups, mes pieds me faisaient parfois bouger de quelques centimètres, juste ce qu’il fallait pour esquiver une offensive que mes yeux avaient à peine eu le temps de capter. Ô combien mes muscles me faisaient mal ! Mais que je me sentais vivante, au coeur du combat, guidée par cette entité indéfinissable d’une puissance incommensurable… ne restait plus qu’à achever ces deux horreurs, et l’issue de sortie se ferait par l’étage supérieur, que pouvait-on rêver de mieux? Peut-être que la secousse qui fit trembler le sol ne me fit pas tomber. Je me retrouvais sur les fesses et me relevais au plus vite, étouffant un cri de douleur en m'appuyant sur mes deux bras, et bondit en arrière, sabre vers nos opposants. Une perturbation dans la Force était sensible, une énorme perturbation. Les pertes humaines au dessus du sol de Korriban étaient lourdes. Tres lourdes. Je ne m'en retrouvai que plus furieuse et regagnais un peu d'énergie, dopée par la soif de vengeance: il nous fallait sortir d'ici au plus vite, et établir un plan d'action pour faire payer à nos adversaires stellaires l'affront qu'ils venaient de nous infliger.<br /><br /> Il me fallait un exutoire, et ce fut le plus proche cadavre. Mon sabre le bras d'un de nos opposants, avant que ma lame ne s'enfonce dans son thorax. L'odeur de chair putréfiée et brulée était atroce, je n'avais d'autre choix que de le trancher en deux ou dégager ma lame du cadavre mécaniquement réanimé  (et re-abattu par Dark Oblivius)...Alors je fis la seule chose qui me venait à l'esprit: envoyer une poussée de force dans ma propre main, m'infligeant une douleur qui me fit sentir une vague de froid dans la totalité de mon corps, ainsi qu'une onde de douleur intense qui manqua de me faire tomber dans les pommes. "Kalith, ma petite Kalith, le temps n'est pas à la défaite", telles furent mes pensées en cet instant, où je vis la lame de mon opposant supposé mort se lever alors que je forçais comme une mule  pour séparer ses épaules (et tout ce qui se trouvait au dessus) du reste de son corps...Le couteau s'abattit sur moi, je n'avais plus le choix : d'un déplacement latéral rotatif, je me désaxai de la trajectoire de l'arme, prenant mon sabre à l'envers pour continuer à forcer...et grand bien m'en prit. Alors que mes yeux étaient embués de larmes à cause de la chair fumante et putride, en plus de la douleur et de l'épuisement, entrainée par la force de poussée que j'infligeai à mon arme, je finis par faire un tour s ur moi-même et perdre l'équilibre alors que le bruit mat de la chair flétrie tombant au sol précédait celui du métal contre le pavé. Il n'en restait plus un seul, face à Dark Oblivius. Je me mis sur le dos.Toute cette fureur, tout cet acharnement, ils commençaient à épuiser mes dernières forces. Je repliai mes jambes, m'assit en tailleur et expirais longuement en éteignant mon sabre après en avoir de nouveau échangé les cristaux pour les remettre chacun à leur place d'origine. Quelques minutes de méditation obscure ne pouvaient que me faire du bien, à quelques mètres du combat : Je n'étais plus vraiment en état de me battre</i><br /><br />-Contente de vous voir en vie, maître...[/i], lachaî-je en courbant respectueusement la nuque avant de me laisserb aller à la méditation sans prêter attention a son repas pour le moins nécrotique.</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167638</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167638</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:32 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:32 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°46<br />
Auteur : Tericarax</p>
<p dir="auto"><i>Lorsque Wanhauer rallia le pont, tout y était silencieux. L'équipage de droïdes et d'hommes oeuvrait en silence pour maintenir le vaisseau adverse à portée de canons. Laïra accueillit son retour d'un coup d'oeil crispé. Elle était tendue, autant que tous ici - à l'exception des droïdes. Son regard repartit se fixer de l'autre côté du pont de commandement, dans l'espace.<br />Au delà de la vitre pressurisée, les traits ocres de Korriban se dessinaient. Une planète désertique et aride, desséchée et solitaire.  Mais un léviathan guettait son orbite; un titan triangulaire, d'ivoire pâle sous le jour solaire, figé au-dessus de la planète isolée. Autour du colosse d'entre les étoiles, des essaims noirs grouillaient, bourdonnants et furieux. L'on aurait pensé que l'Immense était une ruche alien, et que les myriades d'ébène étaient des organismes - mais ils étaient capables de survivre dans l'espace et de fer entièrement composés.<br /><br />La réalité était bien différente. Ce mastodonte était appelé « destroyer Impérial », et il était en réalité pris en otage : autour de lui, quatre autres monstres de l'espace rôdaient, tels des squales démesurés. Leurs écailles étaient dorées, striées parfois de bleu subtil. Élancés et squelettiques, ils étaient les Providence séparatistes, symboles de mort et de terreur. Ils étaient certes moins imposants que leur prisonnier, mais leur nombre et leur manoeuvrabilité compensait l'écart de taille.<br /><br />L'essaim, lui, provenait principalement d'un autre léviathan, retiré du macabre étau ; loin des combats, une titanesque sphère déversait ses troupes en nuages noirs, qui allaient en bourdonnant vers la surface ou bien s'arrêtaient en vol stationnaire pour assurer un périmètre.<br />Laïra avait fait du bon travail, songea Wanhauer. Les insectes de fer – droïdes Vautour – étaient quasiment au contact du bâtiment de mort impérial. Ils avaient passé toute limite de bouclier, et si ceux-ci venaient à être ré-activés, détruire les émetteurs ne serait aucunement une difficulté. Ils formaient une cage de fer autour de leur proie mais, le Muun en était tout à fait conscient, ils représentaient également un bouclier. Dans toute autre situation, une telle manœuvre d'encerclement aurait pu présenter d'énormes risques.<br /><br />Dans le cas présent cela dit, elle était tout à fait à l'avantage séparatiste ; l'Impérial n'aurait pas pu espérer bouger ou même faire un saut sans essuyer un barrage de tirs fournis. La proximité des Vautours était suffisante – étudiée même – pour que les boucliers soient inefficaces, car les droïdes auraient été derrière ceux-ci, plutôt qu'à l'extérieur. Un passage en hyperespace aurait probablement signé la perte de tous les Vautours. Cela, Wanhauer pensa, Laïra en avait bien conscience. Mais une telle manœuvre serait du pur suicide ; oui, les Vautours en périphérie directe seraient annihilés sur le coup, mais en contrepartie ils feraient l'effet d'un véritable bombardement sur le destroyer Impérial. Un bombardement de fers et de projectiles lancés à vitesse lumière.<br /><br />Ce n'était habituellement pas le genre de choses qui inquiéterait un capitaine passant en hyper espace. Les boucliers auraient pu encaisser le choc de petits chasseurs et permettre le saut. Seulement, c'était là toute l'idée d'avoir les Vautour si proches et en si grand nombre ; ils étaient bien au-delà du champ d'action des boucliers. Toutefois, conclut le Muun, le capitaine adverse devait également en avoir conscience. S'il avait voulu tenter un assaut suicide, il aurait du le faire avant. Il aurait du le faire lorsque ses boucliers étaient encore levés, et les Vautours loin. Puisqu'il ne l'avait pas fait, on pouvait supposer qu'il avait au moins un peu de sagesse en lui.<br /><br />Un des droïdes OOM qui assurait le contact avec les équipes quitta son écran de contrôle des yeux pour tourner son visage inexpressif vers le duo.</i><br /><span style="color:#ffff00"><br />- / Lieutenante, capitaine, débarquement de troupes terminées./ Arrestation de l'équipage engagée. /<br /></span><br /><strong><span style="color:#ff3300">- Mettez nous en relation directe</span></strong>, <i>commanda Laïra.<br /><br />Le droïde s'exécuta avec un « Oui/. » monocorde. Sage décision de la part de l'humaine. Il fallait avoir un droïde pour rendre les rapports directement depuis le terrain. Quelques secondes plus tard, l'hologramme d'un autre OOM apparut. Il effectua un salut militaire sommaire. Autour de lui, on entendait des explosions ; on distinguait des lasers, et une grosse canonnière droïde passa derrière lui avant de lâcher une salve titanesque qui rendit ses propos incompréhensibles et troubla même son hologramme.<br /><br />Il y avait une bataille ! </i><br /><br /><strong><span style="color:#ffcc00">- /Sergent Z-8975 au rapport./ Représailles des ennemis./ Ont parlé de Zabrak, de mission, de gloire, et d'empire./</span></strong><br /><i>Laïra se tourna vers les membres de la passerelle.<br /></i><br /><strong><span style="color:#ff3300">- Que les droïdes Vautour ouvrent le feu.</span></strong><br /><br /><span style="color:#ffff33">- / Roger roger /.</span><br /><br /><span style="color:#ffff00">- / Activité des boucliers primaires et secondaires du Medusa détectée. / Réactivation estimée à 28 secondes./</span><br /><br /><i>Wanhauer observa le destroyer impérial, de l'autre côté de la vitre, dans le noir spatial. Son capitaine n'avait, finalement, pas de bon sens. Laïra, elle, n'y prêta aucunement attention, trop occupée à gagner la bataille, ou plutôt à assurer la mise à mort.<br /></i><br /><strong><span style="color:#ff3300">- Z-8975, détruisez moi cet hyperdrive. Maintenant !</span></strong><br /><strong><span style="color:#ffcc00"><br />-/À vos ordres./</span></strong><br /><br /><br /><em><strong><br /><br /><i>Sergent Z-8975<br /><br /><br />Dans les couloirs, c'était le chaos. Des murs, des blasters déchargeaient un tir nourri sur les troupes séparatistes. Régulièrement, toute la structure était agitée de secousses et d'explosions lointaines ; c'étaient les Vautours qui annihilaient sans pitié la surface du Destroyer. Sous la défense humaine, plusieurs B1 étaient tombés. Mais leurs corps servaient de barricade aux troupes qui venaient derrière ; boucliers levés, les droïdekas – ou droïdes destroyers – tiraient avec une précision mortelle sur tout ce qui bougeait, détruisant en un rien de temps les tourelles automatiques. Ils avançaient, sans se soucier des tirs qui venaient s'écraser, impuissants, sur leurs barrières d'énergie. Z-8975 avait pour ordre de mener les troupes pour détruire l'hyperdrive. Il ne s'était pas occupé de l'arrestation de l'équipage et avait, jusqu'à ce que la lieutenante le contacte personnellement, traversé dédale après dédale, jusqu'à son objectif. Les plans fournis par les archives impériales étaient directement téléchargés dans son esprit, il n'avait pas de mal à guider ses subordonnés. Dans son communicateur intégré, il entendait le décompte fait par l'aide de camp du capitaine : « ETA des boucliers : 20 secondes...18 secondes... »<br /><br />Un soldat adverse se jeta d'un coin de mur vers la porte principale du couloir, pour tenter un tir de diversion. Il eut tout juste le temps de lâcher une salve, qui s'écrasa sans dégâts sur les murs, avant de bidouiller sur la console d'accès. Z-8975 l'abattit d'un tir « de sommation » dans le dos, mais le mal était fait. La porte se verrouilla. Sans code, il serait impossible de la passer.<br /><br />Sauf quand on s'appelait Z-8975.</i><br /><strong><span style="color:#ffcc00"><br />- / Détruisez moi ça./</span></strong><i> dit-il. Mais il ne s'adressait pas aux droïdekas, qui s'écartèrent. Non, il parlait à la canonnière lourde juste derrière lui. Les couloirs classiques auraient été trop étroits pour laisser passer un tel engin. Mais Z-8975 n'était pas ici pour préserver l'appareil: il devait arriver à son objectif le plus vite possible. Il avait estimé que, à cette fin, abattre mur sur mur grâce au monstrueux engin était la procédure la plus rapide et simple. Par ailleurs les brèches engendrées permettaient à la canonnière de suivre.<br /><br />L'immense engin pointa son canon à l'autre bout du couloir. Vzzzzzzzzzz...<br />BOUM. Un tir vigoureux fusa et abattit la porte avec un hurlement monstrueux. Tout le couloir fut secoué. Pour des troupes organiques, une telle action aurait été du suicide ; et si on avait percé la carlingue du vaisseau, créé une brèche qui aurait tué tout le monde ? Mais Z-8975 n'était pas un humain. C'était un droïde. <br /><br />« ETA des boucliers : 8 secondes »<br /><br />Il ne redoutait pas l'espace, et il n'avait qu'un désir : accomplir sa mission. Le tir avait libéré une quantité phénoménale de fumées et de poussières, mais les droïdekas tout comme Z-8975 traversèrent le nuage sans y prêter la moindre attention. Ils débarquèrent en formation de combat dans la salle, blaster au dehors. Les maigres résistances tombèrent instantanément face à la puissance mécanique des droïdekas. <br /><br />« ETA des boucliers : 4 secondes »<br /><br />Au centre de la salle trônait un gigantesque rectangle feuilleté. Sa surface était gravée et complexe, brillante et lumineuse par éclats, comme un verre fracturé. C'était le noyau hyperdrive du vaisseau. Il émettait un son sourd, qui allait en augmentant. Z-8975 savait ce que cela signifiait : le destroyer  était en train de s'activer pour préparer un saut.<br /><br />« ETA des boucliers : 2 secondes... »<br /><br />Le noyau s'illumina. Des éclairs commencèrent à électriser la salle. Z-8975 n'appréciait pas la foudre. Tout droïde qui se respectait la haïssait comme un mortel ennemi ; un bras électrique heurta un droïdeka, droit sur son bouclier énergétique. Sa puissance fut telle que le bouclier, qui avait pourtant résisté à un tir nourri de lasers, lâcha immédiatement.<br /><br />« Réactivation des boucliers en cours. »<br /><br />Une secousse frappa le vaisseau. Z-8975 tomba au sol. Ses jointures n'étant pas souples, il avait un mauvais sens de l'équilibre. Etaient-ce les Vautours dehors qui avait fait ça ? Ou bien était-ce le déclenchement de l'hyperdrive ? Le droïde n'y accorda pas plus de réflexion. Il avait ses ordres. 	Il visa mécaniquement le grand noyau, à seulement quelques mètres de lui, baigné de foudre pure, puis tira une salve de son fusil blaster E-5. Un organique aurait su que c'était de la folie et qu'une telle action était synonyme de mort. Oui, des soldats de chair et de sang auraient plutôt tenté de désactiver l'appareil, de stopper sa mise en marche, de se préserver tout en stoppant le passage en vitesse lumière. Mais l'OOM qu'était Z-8975, si compétent et remarquable face aux B1, si efficace qu'il avait été nommé sergent et meneur d'opérations délicates à plusieurs reprises, n'avait pas conscience de ces subtilités. Son objectif était la destruction de l'hyperdrive et pas son arrêt. Et c'est bien ce qu'il fit. Le noyau s'embrasa sous ses tirs. Les éclairs ne baissèrent pas en intensité, mais le grondement devint aigu. Terriblement aigu.<br /><br /><br /></i></strong></em><br /><br />Wanhauer suivait la scène en silence. Les Vautour bombardaient sans pitié le Medusa. La coque était détruite à plusieurs endroits. Les boucliers n'étaient pas encore ré-activés, mais le mal était déjà fait pour le vaisseau pseudo impérial. Soudain, un flash en provenance de l'arrière du Destroyer. Le Muun n'eut pas le temps de comprendre ; l'arrière du vaisseau ennemi explosa brusquement en une lumière aveuglante qui tira au blanc. D'autres explosions, à cause des Vautour et des troupes à l'intérieur, secouèrent le Destroyer, qui fut ravagé sur plus de la moitié de sa longueur.<br /><br /><strong><span style="color:#ff3300">- L...L'hyperdrive...</span></strong>, <i>murmura Laïra. Sa voix s'était enrouée puis brisée devant le spectacle.<br /><br />Le grand mastodonte, si fier...Sa carcasse était maintenant un squelette méconnaissable et déformé, complètement éclaté à l'arrière. Il ne restait qu'un avant incendié par les Vautours, au milieu d'un nuage de squelettes métalliques ; le souffle avait emporté beaucoup des droïdes avec lui. Et maintenant, le monstre autrefois redoutable et majestueux, frappé à mort, tombait, emporté vers l'abîme, vers Korriban. Il laissait derrière lui une traînée – comme sanglante – de débris, de ferrailles, de tôles, de poutres, de blindages réduits à néant. Les quelques Vautour qui avaient survécu à l'explosion initiale avaient été emportés dans la chute du mastodonte. À présent, il s'embrasait en entrant dans l'atmosphère, et les parasites noirs continuaient à le bombarder. Lorsque la forme du vaisseau mis à mort se fit petite et lointaine, Wanhauer porta son regard sur sa seconde, Laïra. Elle était silencieuse, mais pâle. Ni elle ni lui n'avaient apprécié ce spectacle. Tout cet équipage...Tous ces hommes qui avaient donné leur vie...Et tout ça pour quoi ? La gloire ? Une cause ?</i><br /><br /><strong><span style="color:#009933">- Nous sommes des loups et eux sont nos proies...</span></strong><i>songea Wanhauer à voix haute, mais son ton était empli d'amertume.</i> <strong><span style="color:#009933">Que les troupes au sol se préparent. Je veux qu'elles soient prêtes à aller dans la zone où va s'écraser le Médusa, au cas où il y aurait de potentiels survivants. Si des troupes ont survécu dans le vaisseau, qu'elles capturent les survivants de l'équipage. Nous avons besoin de réponses.</span></strong><br /><br /><i>Mais le séparatiste était secoué intérieurement. Comment le capitaine adverse avait-il pu vouloir donner sa vie dans une opération si stérile ? </i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167637</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167637</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:32 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:32 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°45<br />
Auteur : Dark Oblivius</p>
<p dir="auto"><i>Le sang animal coulant le long de ma bouche, tombant goutte par goutte sur le sol. Le bruit raisonnant à travers les couloirs. Mes mains n'étaient pas en reste. L’hémoglobine s'échappant à chaque extrémité de mes doigts. Même si la consistance du repas était au rendez vous, il était claire que mon corps souffrait encore. L'énergie naturelle produite par mon corps ne suffisant pas, je me devais et ce à chaque instant de puiser dans la puissance vive du côté Obscur pour palier cette baisse significative d'énergie.<br /><br />Mais cette action était à double tranchant. Le côté Obscur avait un coût. Je pouvais le sentir agir sur l'ensemble de mon corps. Pour un Novice, détecter la présence d'un sensitif à travers la Force était une épreuve, mais pour un Seigneur tel que moi, il était facile de se sonder soit même. Loin d'un holo-scan cependant, cela me permettais de visualiser chaque partie de mon corps à travers la Force. Si mon squelette semblait en parfait état, c'était surtout le côté organique plus que le côté osseux qui semblait accuser le coup. <br /><br />Chose assez curieuse, ce qui me permettais de me tenir debout était certainement la cause de ma fatigue croissante. On pourrait facilement comparer ça à une drogue. Nous mettant dans un état tel, que sans son utilisation, le corps serait incapable de continuer, mais plus il l'utilise, plus il en a besoin. Je commençais doucement à comprendre le prix à payer pour l'utilisation de mes pouvoirs. <br /><br />En temps normal, j'aurais pu me servir de l'anneau, depuis déjà plusieurs mois il a servit de catalyseur, m'épargnant la peine de puiser sans cesse dans mes réserves. Il était évident depuis que Mère Mia a ressenti la double présence que cet anneau n'a qu'un seul Maître et je n'étais clairement pas celui-ci. Ma perte de connexion avec lui ne devait pas être une coïncidence. Koral étant certainement à l'origine de ce problème qui sur le court terme était un handicap certes, mais ma puissance ne venait pas entièrement de lui. Cependant sur le long terme, être privé de ses connaissances risquaient de m'affaiblir et la période était loin d'être propice à un acte de faiblesse.<br /><br />Marchant lentement sabre en main, quelque chose perturba la Force. D'une manière que je n'avais pas ressenti depuis la Forge. Il venait d'y avoir des morts, beaucoup de morts. Je m'arrêtais un instant, légèrement tiraillé entre plusieurs émotions. Mon statut de Sith devait me pousser à puiser dans cette perturbation, dans la mort des mes Hommes pour renforcer mon pouvoir, pourtant une légère pointe au coeur me rappela indéniablement mon passé de Jedi. <br /><br />Serrant mon poing, durcissant mon coeur je repris ma route. L'obscurité d'une nouvelle pièce m'englobant entièrement. Mis à part cette odeur infâme, aucun de mes sens ne semblait détecter une présence. Arriver à ce que je pensais être le centre, une large pierre circulaire s'enfonça légèrement. Un mécanisme se mit en route. Ma lame s'activa tandis qu'une lumière artificielle s'activa. Il fallut plusieurs secondes à mes yeux pour m'habituer à ce changement de luminosité. <br /><br />La salle était de taille moyenne, plusieurs dizaines de mètres carrés, la chose intéressante était surtout son contenu. Plusieurs cuve, de manufacture assez ancienne, la plupart étaient vide et les traces au sol indiquait clairement que quelqu'un ou quelque chose s'en était échappé. Heureusement pour moi, elles n'étaient pas toutes vide. Au fond de la salle, 3 cuves étaient encore habités. Le verre sali par le temps, je du utiliser ma bure afin de pouvoir visualiser parfaitement le contenu.   </i><br /><br /><span style="color:#999999">-" Qu'est ce que c'est que ce truc ?! "-</span><br /><br /><i>Le spectacle était plutôt macabre, même pour un Seigneur Sith. Des machines fusionné avec des morceaux de corps, venant probablement, certainement de plusieurs espèce. Celui en face de moi avec une moitié de visage Duro, le reste ressemblant à... En vu des tatouage je dirais un Kiffar. A l'aide de la Force j'ouvris le caisson. L'odeur à l'intérieur était encore pire.<br /><br />Il y avait quelque chose d'étrange, il était logique qu'après autant d'année, les exo-squelette n'aient pas bouger vu qu'ils sont fait de métal, mais comment se pouvait-il que les tissus organiques soient en aussi bonne état. J'approchai ma main du visage à demi humanoïde. Au contact, la peau était chaude, là encore quelque chose clochait. Sans prévenir, l'oeil mécanique s'activa et un violent coup de pied me fit reculer. <br /><br />Bien, c'était donc ça qui venait de s'échapper des autres cuves. La menace n'était pas si grande que ça, la "chose" ayant déjà du mal à s'extirper de son ancienne cage, mais alors que l'amusement commençais à me gagner, quelque chose de froid, mais de tranchant érafla mon épaule déchirant ma bure et laissant une large coupure au niveau de mon omoplate. Me retournant d'un seul trait je pu apercevoir les deux autres cages ouvertes et les abominations à l'intérieur se diriger vers moi. Armés de simple couteau, ils ne semblaient pas représenter une menace réelle, même à trois, pourtant j'éprouvais une étrange sensation, comme un grand danger. J'avais appris à ne jamais me fier aux apparences. Levant ma main je laissais une vague de Force percuter les deux derniers sortant tandis que j'esquivais un coup à la tête en me baissant tout en tournant lame en main pour frapper son abdomen. <br /><br />Le danger était bien là. Si la chaire subit sans surprise la large plaie infligée par ma lame laser, le métal lui résista. Il y avait peu de matériaux dans cette galaxie qui était capable de résister au sabre. Le cortosis était le plus connu, mais il désactivai les sabre, or là il s'agissait plus d'un ricoché. Le métal arborant une trace de brûlure, mais loin de la facilité de découpage des Droïde B1. <br /><br />Je m'écartai donc à nouveau. Les "zombies" se relevant et se rapprochant une nouvelle fois de moi. </i><br /><br /><span style="color:#999999">-" Moche et résistant hmmm... Comment on vous tue vous au juste ? "-</span><br /><br /><i>Une frappe de flanc n'était peut-être pas la meilleure idée, le métal devait simplement avoir un haut taux de résistance à la chaleur. Lâchant une volée d'éclairs de la Force afin de les distraire, j'effectuai un saut afin de prendre position derrière eux. La légère fumée me permis d'avoir une légère couverture. Prenant un appuis solide, je lançai mon bras dans un mouvement vers l'avant. La pointe se plantant de la chaire, mais quelques centimètres après, la résistance se faisait déjà sentir. Mais cette fois-ci la lame ne se stoppa pas net et les diverses étincelles me rassurèrent. Résistante, mais pas indestructible et leur lenteur était un point positif. Après quelques secondes de pression, l'androïde se mit à gigoter dans tout les sens. Même si les coups étaient hasardeux, il me fallait faire attention a ne pas prendre un coup de poignard. Il s'immobilisa, la lumière de son oeil disparut et il tomba au sol complètement inerte, mais toujours aussi affreux.<br /><br />Les deux autres se rapprochèrent encore et toujours. Un à un ils étaient gérables, mais à deux s'était une autre histoire. La Force allait-être un allié puissant, bien plus que ce simple sabre. Ma main se leva propulsant un des affreux contre une cuve qui se brisa sous le poids. Cette fois si je visais les jambes à l'aide d'un coup horizontale au niveau de l'articulation profitant au passage de ce mouvement pour esquiver un coup de couteau qui aurait eu pour effet de tout simplement transpercer ma gorge, ce qui aurait de toute évidence une mauvaise chose pour moi. Mon sabre ne lui coupa pas les jambes en deux, mais la force de l'impact le fit basculer. <br /><br />Alors que je comptais me servir de mon pied d'appuis contre sa gorge et le plaquer au sol espérant que la lame arrive à transpercer le blindage, un couteau lancé passa à quelques centimètres de mon visage. Enfin quelques centimètres, certainement moins vu que je pouvais sentir un liquide à l'odeur cuivré couler sur ma joue. Heureusement que la visée n'était pas non plus un point fort. Néanmoins cette action lui avait permit de dégager son partenaire puisque je du reculer après cette attaque surprise. <br /><br />Il essaya de se relever, profitant de sa vulnérabilité je frappais au niveau des côtes. La lame traversa la peau mais une nouvelle fois se bloqua contre le blindage, mais alors que je comptais retirer mon arme, une main en métal saisi ma garde, impossible de me dégager et je venais d'être privé de ma seule et unique arme matériel.<br /><br />Aucun autre choix je devais reculer alors qu'une scène que je ne pensais pas réalisable se produisit. Un Androïde se baladant avec un sabre figé sur son flanc. L'odeur de brûlé était de plus en plus forte. Au délà de la frustration, s'était surtout la colère qui commençais à envahir mon être tout entier. Mes deux mains se levèrent invoquant la Force afin de soulever ces deux abominations. Si je ne pouvais pas les détruire, au moins je pouvais les stopper. Enfin jusqu'à ce qu'un couteau tente une nouvelle fois de me transpercer. La lame effleura ma cuisse ne coupant cette fois ci que la bure. Ma main droite se resserra tournant l'un face à l'autre les deux Androïde. <br /><br />La chose avait l'air simple à première vue, mais je sentais mon énergie brûler à travers mon abdomen. Ma vision se troubla légèrement, mes yeux rougissant asséchant ma rétine qui tenta en vain de se lubrifier. J'inclinai le sabre de façon à ce que le manche soit bloqué et que la lame puisse transpercer un des deux. J'augmentai la pression autant que possible, mais la lame avait toujours autant de mal à perforer le métal et je n'avais plus assez de force pour continuer.    </i><br /><br /><span style="color:#999999">-" Bordel de ! "-</span><br /><br /><br />[hrpg: Kalith à ton prochain tour tu vas atterrir dans cette salle à ce moment précis. ]</p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167636</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167636</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:32 GMT</pubDate></item><item><title><![CDATA[Reply to Renouveau d&#x27;un paria on Wed, 25 Feb 2026 18:14:32 GMT]]></title><description><![CDATA[<p dir="auto">Post n°44<br />
Auteur : Kalith Shan</p>
<p dir="auto"><i> Je ne cherchais même pas à savoir ce qui se trouvait derrière moi à mesure que le bruit se rapprochait et me contentais de courir comme une dératée à travers les couloirs. Je ne sais d’où me vinrent certains reflexes, mais ils me sauvèrent très probablement la vie. Mon bras droit reprit un méchant coup et cette fois, je recrachais la moitié de mon déjeuner une fois passé un virage et le bruit un peu plus lointain.</i><br /><br /><br />-<strong><span style="color:lightgrey"> Je ne savais pas que les humains avaient également une fonction vidange. Cela dit, ton réservoir d’huile doit être abîmé, il y a des morceaux étranges...</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:#33ffcc"> HK...C’est dégueulasse...</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:lightgrey"> Je ne fais qu’un constat !</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:#33ffcc"> Je viens de recracher mon déjeuner à moitié digéré, pas de l’huile...</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:lightgrey"> … Effectivement, c’est...dégueulasse.</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:#33ffcc"> Qu’est-ce qui nous courait après?</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:lightgrey"> Un espèce de droïde-araignée première génération..gros modèle. </span></strong><br /><br /><br /><i>Je fis une petite moue contrariée. Si cette chose nous poursuivait encore, il pouvait nous rattraper rapidement en parcourant les couloirs en boule...Il fallait bouger, et vite. Je ne demandais pas mieux, et me remis à marcher, rapidement, vers le prochain carrefour. Gauche ou droite ? Les deux chemins étaient symétriques, exactement symétriques jusqu’à leur angle. La seule différence se trouvait au bout de chacun, un symbole sur le mur du fond devait signifier quelque chose...Mais quoi ? <br /><br /><br />Je fermais doucement les yeux et tentais de me concentrer. Un instant plus tard, la douleur me tira de ma tentative de transe et m’arracha un hoquet. Me concentrer devenait vraiment difficile, et j’abandonnai l’idée, par manque de temps, de tenter de percevoir un signe pour choisir mon chemin, choisissant la voie de droite, le signe m’y paraissant plus engageant. Restait a voir si le choix était bon. Le début du chemin paraissait engageant : des torches semblant brûler sans que le bois ne s’en consume éclairaient la voie jusqu’à une nouvelle salle rectangulaire. Un bruit suspect me mit sur mes gardes alors que de mon bras valide je dégainais mon sabre. Une demi-douzaine d’ouvertures sur les murs me paraissaient de bien mauvaise augure alors que s’en échappait une vapeur épaisse à la teinte verdâtre et à l’odeur aussi âcre que celle d’un cadavre en décomposition. Je retins mon souffle en me ruant jusqu’à l’extrémité de la pièce, mais mes muscles s’engourdissaient peu à peu. Mon coeur battait à tout rompre, mes yeux pleuraient sans que mon esprit ne le leur commande, le sang à mes tempes semblait vouloir quitter mes veines pour jaillir en gerbes vermeilles. Jamais je n’avais entendu parler d’un gaz capable de pareille sensation, et la traversée de la pièce me parut encore plus longue que le temps ou, plaquée au sol par les éclairs d’Oblivius, je faisais mon possible pour me libérer des entraves qui maintenaient mes poignets et mes chevilles. <br /><br /><br />Ma peau me démangeaient, des cloques se formaient sur mon bras droit, affaibli par ma chute précédente...J’atteignis enfin la porte en bois au bout de la pièce, que j’enfonçais d’un coup d’épaule, m’écrasant piteusement sur le sol pavé, haletante, alors que la porte se claquait derrière moi. Un cliquetis peu engageant se fit entendre, et il ne me fallut pas plus d’une seconde pour comprendre ce qui se passait, elle venait de se refermer derrière moi. J’étais prise au piège dans une salle ronde, au sol de parquet marqueté où l’existence même d’une source de lumière avait visiblement été en option. M’asseyant en tailleur sur le sol alors qu’HK me confirmait que rien ne se trouvait à portée de ses circuits optiques, je passais ma main valide sur mon bras blessé. Je poussais un cri de douleur et d’effarement en sentant la peau au niveau des cloques se friper et tomber en lambeaux au passage de ma main, laissant sur celle-ci une quantité de sébum graisseux impressionnante. Le poison provoquait une nécrose des tissus de l’épiderme, de ce que je pouvais en capter, mais celle-ci n’avait heureusement pas atteint plus loin que le derme. Mes poumons retrouvaient leur fonction malgré l’odeur de renfermé dans la salle, et je m’essuyais le front et poussais un long hurlement de rage et de désespoir en sentant que ma joue droite et mon front n’avaient pas été épargnées par le produit, ne cessant que lorsque ma voix se tarit. Je contemplais en pleurant silencieusement les lambeaux de chair fripée et humides qui m’avaient collés aux doigts. Comme un fruit trop mur, ma peau avait flétri. HK ne fit aucun commentaire, observant les environs.</i><br /><br /><br />-<strong><span style="color:lightgrey"> Nous sommes dans une espèce de...de salle d’entrainement?</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:#33ffcc">...</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:lightgrey"> Kalith...</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:#33ffcc"> Tais-toi, HK.</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:lightgrey"> Non. Mes circuits ne peuvent assimiler ce que tu vis qu’a une détérioration de carrosserie, mais je vois que ça t’affecte bien plus. Tu ne peux pas rester là à te lamenter sur ce qui vient de t’arriver, tu es une Sith!</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:#33ffcc"> JE NE SUIS PAS UNE SITH ! Je ne suis qu’une apprentie, une gamine qui suit un maître aussi puissant que mégalomaniaque, j’ai à peine seize ans et je suis dans une forteresse qui veut me tuer de toutes les manières possibles et imaginables, et si pour le moment rien ne se passe, cette pièce doit sans aucun doute receler de pièges mortels ou d’une quelconque possibilité de me tuer, rapidement, ou à petit feu ! Ce piège a été conçu pour tuer un Seigneur Noir, comment veux-tu qu’une gamine perdue à peine foutue d’utiliser une poussée de Force survive à un truc pareil ?! Cet endroit est aussi grand qu’un @£*!&amp;% de chantier naval, Dark Oblivius peut être n’importe ou, Korra et Dark Nihls aussi, la CSI est à nos trousses et tout ce qui va se passer, c’est que même si je pouvais sortir d’ici, je mourrais avant d’avoir pu quitter Korriban !</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:lightgrey"> Je te trouve bien pessimiste pour quelqu’un qui a survécu jusque là. Ce n’est pas le moment de baisser les bras, Kalith, tu as survécu à des épreuves qu’a peine un des apprentis de Bélia aurait pu traverser. Ce…Oblivius est, de ce que je comprends, le Seigneur Noir des Siths actuellement, et ton maître. Un Seigneur Noir ne choisit pas au hasard. Il a foi en toi. Le Côté Obscur t’a mené jusqu’à lui, et pour le moment, cette salle t’offre du répit. Les humains doutent toujours lorsque la situation devient complexe. Maîtresse Darzu aussi a eu des moments de doute, mais jamais elle n’a baissé les bras, et elle a su triompher d’adversaires bien plus puissants qu’elle. Apprentie ou pas, les rangs des sith te comptent parmi eux. A toi de montrer que tu en vaux la peine. </span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:#33ffcc"> C’est vrai...mais...Je ne peux pas me présenter comme ça devant mon maître, HK...J’ai l’air d’un steak de bantha plutôt que d’une apprentie Sith...</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:lightgrey"> Tu as l’air de quelqu’un qui a traversé des épreuves inhumaines, et quand tu te seras ressaisie, tu auras l’air d’une Sith endurcie.  Releve toi et avance...Et puis j’ai pas envie de rouiller ici!</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:#33ffcc">...T’as raison. On se relève et on y va.</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:lightgrey">Je n’ai pas de corps, je te rappelle.</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:#33ffcc"> Bon. Je me relève, et on y va.</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:lightgrey">C’est parti!</span></strong><br /><br /><i>Lentement, m’appuyant sur mon bras gauche, je me relevais et fis craquer ma nuque, déterminée à retrouver mon maître. Je séchais mes larmes en grimaçant, dépitée d’avoir douté de moi-même. Un claquement se fit entendre, et il me sembla apercevoir quelque chose bouger dans le noir. Noir qui ne fut d’ailleurs bientôt plus, alors que des torches s’allumaient tout autour de la salle. Une silhouette capée se tenait au milieu de la pièce, une épée à la main.</i><br /><br />-<strong><span style="color:#33ffcc"> Oh-oh...</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:lightgrey">Comme tu dis...</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:lightgreen"> Dark Oblivius...</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:#33ffcc"> Je...Crois que vous faites erreur...Je suis Kalith Shan et...</span></strong><br /><br />-<strong> Tu portes le sabre d’Oblivius et le cristal du revanchiste. Ose me dire que tu n’auras pas le courage de me défier.</strong><br /><br />-<strong><span style="color:#33ffcc">…HK?</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:lightgrey"> Tu n’as pas le choix.</span></strong><br /><br />-<strong><span style="color:#33ffcc"> Qui que tu sois, ce duel va être vite réglé. Prépare-toi à rejoindre tes ancêtres!</span></strong><br /><br /><br /><i>l’être qui se dressait devant moi se mit en garde. Affaiblie, blessée, mais armée, je n’avais plus le choix. Tuer ou mourir étaient les seules options. Je devais croire en la puissance du Côté Obscur.  Le choix n’était pas permis.  Il me fallait réussir, en espérant que tous les autres s’en sortent...</i></p>
]]></description><link>http://star-wars-rpg.fr/post/167635</link><guid isPermaLink="true">http://star-wars-rpg.fr/post/167635</guid><dc:creator><![CDATA[Le Chroniqueur]]></dc:creator><pubDate>Wed, 25 Feb 2026 18:14:32 GMT</pubDate></item></channel></rss>