Pleades
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Post n°7
Auteur : June KingProfitant de la fraîcheur nocturne et de la pluie frappant son visage tout en écoutant le tonnerre grondait et les éclairs dansés à l'horizon. June leva son visage en direction du ciel et ferma les yeux en prenant une grande bouffée d'air afin de mieux apprécier l'eau tombant sur elle. Toujours le visage dirigeait vers le ciel, elle passa sa main sur son visage pour enlever le surplus de pluie en ouvrant les yeux juste après. Cela faisait combien de temps qu'elle n'avait pas profité d'une pluie aussi douce et agréable ? Et curieusement, cette pluie n'était pas froide. Non. Elle était tiède. Presque chaude par moments. Il n'y avait pas à dire, cette planète était beaucoup plus agréable que le désert sec et étouffant de Géonosis - même si elle n'avait pas que de mauvais souvenirs de Géonosis. Redescendant son visage en regardant un instant la forêt plongée dans la nuit, elle eut une drôle de sensation. De nuit, cette forêt avait un tout autre aspect. Les immenses champignons étaient angoissants et les ombres faites par les éclairs données naissance à de drôles de formes monstrueuses et autres ombres difformes.
Continuant sa ronde sur la muraille qui entourait la base séparatiste tout en écoutant la mélodie offerte par la pluie et l'orage. June aperçut deux hommes discutaient sous un abri dans la cour. Rien de bien étrange à première vue. Si ce n'est que l'un des deux hommes tendit un curieux objet à l'autre. L'objet était de forme carrée. Une sorte de communicateur ? Il était difficile de bien voir ce que c'était, puisque les hommes étaient assez éloignés de là où se trouvait June. Et, pointer la lunette de l'arme sur l'une de ces deux personnes avec son fusil aurait été une idée particulièrement stupide et susceptible à de mauvaises interprétations. Mais... quelque chose n'était pas normal, elle le ressentait. Elle ressentait quelque chose. Quelque chose qui, en elle, lui disait de ne pas laisser partir l'homme qui a récupéré cet objet. Malheureusement, elle n'eut pas le temps de continuer plus longtemps son petit espionnage, qu'elle fut surprise par l'un des droïdes retranché sous terre et hors de la base en train de se mettre à tirer à la mitrailleuse lourde en direction de la forêt tout en actionnant l'alarme !
Lorsque l'alarme retentit, plusieurs B1 et B2 stationnés en ligne par deux dans la cour s'activèrent et se dirigèrent, sans attendre, vers les portes de l'entrée de la base. Profitant d'avoir les yeux de nouveau sur la cour et non plus sur la forêt, June se mit à regarder dans la direction du petit abri. Mais les personnes avaient disparu. Étaient-elles responsables ? Peu probable, puisque les coups de feu se sont déclenchés quand ils étaient encore dans son champ de vision. Sortant de ses pensées d'un coup lorsqu'un B1 interpella June depuis l'autre côté de la muraille en lui demandant d'accompagner les droïdes dans la forêt, June se retourna vers le droïde et lui dit sur un ton peu aimable :
— Qu'est-ce que tu veux la carcasse !? Tu n'as pas de vision nocturne ou thermique !? Pesta-t-elle sur le droïde en faisant des gestes avec sa main gauche. (souffle) Ça va, j'ai compris. J'arrive ! Conclut-elle en écoutant le début de la réponse du B1, avant de ne plus l'écouter vers le milieu en comprenant que les droïdes auraient besoin de son aide quoiqu'il arrive.
Rejoignant les droïdes de l'autre côté de la muraille, June prit les devants du groupe en ouvrant la marche tout en ordonnant de ne pas ouvrir le feu au moindre petit bruit. Heureusement que cet ordre fut donné, puisqu'un oiseau nocturne émettant un drôle de cri surprit tout le groupe. Son cri - si l’on peut dire ça comme ça - était grave et lourd... Amusant lorsque l'on sait que le cri venait d'un oiseau qui n'était pas plus gros que la main de June - encore un drôle d'animal qu'elle venait de découvrir. Puis, durant leur escapade dans la forêt, l'un des B2 tomba lourdement au sol. Le groupe crut à une attaque. Mais, c'était en fait le pied du B2 qui s'était enfoncé si profondément dans le sol qu'il en avait perdu l'équilibre. Ce fut, d'ailleurs, à cet instant que le commandant B1 disparut, d'un coup ! Voyant que les troupes commencèrent à perdre leur sang-froid... ou huile. June ordonna de ne plus faire de bruit, de ne plus bouger ni même de parler !
— Silence ! Ou le prochain qui bouge ou qui parle, je le désactive et je le vends aux ferrailleurs Waste ! Expliqua-t-elle en ordonnant à l'un des B1 (qui claquait des dents) d'utiliser sa torche pour qu'elle puisse voir quelque chose, tout en ordonnant au deuxième B2 encore debout de relever le second.
Essayant de maintenir, tant bien que mal les unités mécaniques. June fut elle aussi surprise lorsqu'un B1 aux peintures jaunes et accompagné d'une petite fille sortirent de derrière une espèce de fougère à champignons. Nervosité oblige, toutes les unités mécaniques, ainsi que June avec son fusil, prirent en joue le B1 et la petite fille. Mais très vite, les canons pointèrent vers le sol, et le B1 aux couleurs jaunes s'avança vers June en prenant la parole. Ce B1 était curieux, il ne parlait pas comme les autres et... Et donnait des ordres ? Un B1 avec de la peinture sur la carrosserie était-il réellement en train de donner des ordres à June ?
— T'es sér- S'arrêta-t-elle quand elle aperçut les yeux perdus de la petite fille.
La petite fille n'était pas très grande et devait avoir entre 8 et 10 ans. Mais le plus frappant était qu'elle ressemblait presque traits pour traits à June étant enfant ! Elle avait des cheveux de couleur auburn qui lui arrivaient jusqu'aux épaules, une peau très blanche, presque pâle, et des yeux hétérochromes. Mais, là où June avait un œil gris clair et un œil vert absinthe, la petite fille - quant-à elle - avait un œil de couleur marron, et l'autre de couleur ambre. Mais ce qui attira l'attention de June était son regard. Ce regard... Cette façon de ne pas savoir quoi faire. June avait déjà vécu ça. Que trop souvent, d'ailleurs. Elle avait déjà ressenti ce que la petite fille devait ressentir en cet instant ! Cette sensation d'impuissante fasse à ce qu'il venait de se produire. Cette colère qui parcourait le corps tout entier. Cette ombre malfaisante qui planait toujours au-dessus de notre tête et en train de rire de notre malheur. Cette envie de tout détruire... Et ce tremblement... Ce tremblement dans les mains qui ne s'arrêtait jamais. Toute seule, June était en train de replonger dans ce qu'il y avait de plus mauvais en elle en ne souhaitant qu'une chose : la mort. Mais fort heureusement, un bruit d'électricité sortit June de ses pensées, et aperçut, la petite fille tenant un appareil photo avec ses deux mains tremblait de froid et pleurant silencieusement. Elle posa son fusil sur son épaule et s'accroupit en face de la petite en sortant un mouchoir de sa poche et ne dit rien. Elle essuya juste les joues de la petite avec le mouchoir et lui fit un sourire pour la rassurer, avant de la porter avec son seul bras de libre jusqu'à la base. -
Post n°8
Auteur : IroeyArme à la main, la major s'était mise à courir hors du quartier général, fonçant à toute vitesse vers les murailles. Ses bottes coulant déjà dans la boue, elle dut redoubler d'effort pour continuer son avancé, la pluie déchirant le paysage, collant les longs cheveux noirs de la demoiselle contre son visage. Lors de sa course, sa gorge se mit alors à lui brûler et sa nuque lui tirer, celle-ci disant alors :
-Non...! Pas encore...! Pas maintenant...!
Son coup lui faisait terriblement mal depuis ça rencontrer avec le seigneur Sith qui lui à presque pulvérisé l'œsophage en l'étranglant avec la force... Devant s'arrêter de courir, elle appuya sur un communicateur et appela un sous-officier supérieur.
-OOM-6... Vers la forêt... Maintenant...
-Bien reçus major...
Elle peut voir une unité B1 avec des peintures jaune courir vers les portes, la demoiselle s'arrêtant lentement avant de fouiller frénétiquement dans une poche à porter dans son uniforme, sortant une grande seringue. Se voyant le reflet une flaque d'eau plate sous un véhicule en arrêt, miss Kalachnikov vit les nerfs de son coup sortir à cause de la douleur et la tension, la vision du seigneur noir l'étranglant dans les ténèbres lui revenant en tête, la panique la regagnant rapidement. Cependant se fut sans n'hésiter la moindre seconde que Kat se la planta dans le coup près de la nuque, injectant un puissant antidouleur mélanger avec un anti-inflammatoire dans son corps, le produit se répandent rapidement dans son cou, la douleur disparaissant peu à peu. Enfin capable de mieux respirer, l'officier supérieur séparatiste se redressa lentement, tremblant encore sur ses jambes. Celle-ci se remit finalement en marche vers la grande porte, celle-ci étant encore ouverte pour la laisser passer. D'un mouvement de main à un garde B1, celui-ci compris le message et referma la porte derrière elle, la jeune femme regardant droit devant elle avec sa carabine dans les mains.
Écoutant les bruits environnants avec une attention plus qu'accrue, la fille aux yeux glaciale fouilla les alentours du regard, entendant du bruit en provenance de la forêt. Vu la teinte aiguë et artificielle de la voix, la tankiste compris qu'il s'agit des unités droïdes envoyer pour investigué pourquoi l'artilleur à ouvert le feu dans la forêt. Prenant les choses en mains, la séparatiste marcha rapidement vers la tranchée ou se trouve le tireur embusqué, celle-ci remarquant qu'il est toujours sur le qui-vive, pointant même ce canon vers Katyusha quand elle l'approcha.
-Repos soldat...
Dit-elle seulement pour le calmer, le robot visant aussitôt ailleurs, aillant vu d'autres cibles à l'horizon. Apparemment se modèle de B1 embusqué possède une vision nocturne, car elle ne les voix pas. Mais au bruit des pas, il doit s'agir de B1 étend de retour ! Les projecteurs de la base se tournèrent lentement vers les unités en question, révélant les robots ainsi que June et une petite fille qui tient fermement quelque chose dans ses deux mains. La haute gradée laissa approcher le groupe, regardant la petite fille et regarda l’officier de type OOM en face d'elle, celui-ci faisant un salut militaire vif sans s'éterniser.
-Cette fillette devait être sans aucun doute ce qu'a détecté l'artilleur... J'ai posté dans ce retranchement l'unité 4-450 vu ses modifications à ses optiques lui permettant d'avoir une vision nocturne... … il a agi comme les protocoles lui on dit de faire... Une personne prenant en photo une installation militaire secrète comme la nôtre peut-être considérée comme un espion ennemi... Même si je doute personnellement que cette petite-fille ait eu de mauvaises intentions... Quand je l'ais rattrapé dans la forêt, elle c'était jeté par terre et m'avais supplié de la pardonner... Depuis elle n'a plus parlé...
-Bon travail sergent-instructeur... Conduisez avec la soldate King vers le QG... Nous allons devoir interroger cette enfant... Préparer lui aussi des rations de combat bien chaudes... Elles semblent mourir de fin et de froid...
-À vos ordres...!
L'automate refit alors un salut militaire en claquant ses talons ensemble, reportant son attention vers la petite avant de la guider vers la base.
-Soldate...?
Elle la vit aussitôt suivre les autres, Katyu la regardant partir avec les autres, restant en dehors des murailles restant en retrait quelques minutes, regardant par-dessus son épaule avant d'entrer de nouveau entre les murs par une porte de service ouverte pour eux, celle-ci se refermant, bloquant l'accès à tout se qui se trouve à l'extérieur des murs.
Dans le quartier général de la base, on amena la petite fille dans une chambre vacante pour lui offrir des vêtements de rechange, un repas chaud et aussi pour plus tard une douche pour se laver. La major regarda alors sa nouvelle arrivante et la petite et dit :
-Je sais que ce n'est pas votre boulot soldat, mais je préférerais que vous preniez soin de la petite pour cette nuit... Vous savoir à son chevet au lui que se soi un droïde de combat me permettrait de dormir sur une oreille cette nuit... Je vais tenter d'ici là de voir si des données sont encore exploitables dans l'appareil photo qu'elle avait dans les mains...
La femme des neiges la quitta aussitôt, la laissant sur sa prochaine tache dans la C.S.I : faire la baby-sitter... -
Post n°9
Auteur : June KingRevenant de leur petite escapade nocturne à travers la forêt aux arbres-champignons géants, et autres plantes exotiques et curieuses. June et les unités mécaniques étaient de retour au quartier général. Projecteurs pointant leur retour ; le groupe fut accueilli par la major Katyusha qui - visiblement - attendait à l'entrée de la base le retour des troupes. Lorsque les soldats franchirent les portes, la major eut un bref rapport par l'unité OOM-6 qui expliqua rapidement que la petite fille (qui était dans les bras de June) était - très certainement - responsable de l'alerte qui avait été donnée. Une fois l'appareil photo confisqué ; la major ordonna au OOM-6 d'emmener June et la petite fille dans l'une des nombreuses chambres de libres en apportant de quoi remplir la panse de la petite, une fois installée au chaud.
À l'intérieur du bâtiment principal du quartier général, le sergent instructeur emmena - comme ordonné par la major Katyusha - June et la petite fille dans l'une des chambres. La chambre dans laquelle elles se retrouvèrent n'était pas très grande. Il n'y avait qu'une fenêtre - qui donnée sur la cour ; un lavabo juste en dessous ; les murs et le plafond étaient blancs ; le sol était fait de planches de bois sombre, et il n'y avait qu'un petit meuble aux pieds d'un lit une place recouvert de draps aux couleurs des séparatistes et une chaise à côté de la porte. L'ambiance de cette pièce était pesante et angoissante, à la fois. Mais, c'était toujours mieux que de laisser la pauvre petite fille dehors, dans le froid et sous la pluie. Lorsque June plaça la fillette sur le lit, elle prit une serviette dans le petit meuble au pied du lit et utilisa le lavabo pour la mouiller légèrement afin de nettoyer un peu le visage de la petite pour retirer un maximum de saleté. Et ce fut à cet instant qu'un B1 avec un tablier noir orné d'un logo confédéré blanc sur le torse tenant un sac en plastique d'une main et un plateau de l'autre entra dans la chambre pour apporter le repas. Le repas était composé d'une soupe chaude aux légumes locaux, de deux morceaux de pain et d'un verre d'eau. Les rations alimentaires n'étaient pas extraordinaires dans la base, puisque l'armée séparatiste gardait principalement la nourriture pour la population locale qui n'avait pas encore eu le temps de recommencer une production agricole suffisante.
— Voici le repas. Dit le B1 en posant le plateau sur le lit. Et voici les vêtements de rechange. Tendit-il le sac vers June pour qu'elle puisse s'occuper du reste.
— Merci. Répondit sèchement June, en prenant le sac de vêtements.
Lorsqu'un B1 n'était pas loin de June, celle-ci devenait froide, méfiante, et ne détournait jamais le regard de lui - ou d'eux. Il fallait dire qu'avec sa dernière mission dans une des immenses usines de production sur Géonosis, les droïdes n'étaient pas spécialement la chose en laquelle elle avait le plus confiance et de sympathie à l'heure actuelle... Surtout avec les B1. Une simple reprogrammation de leur système ou une simple modification dans leur programme et ils pouvaient devenir des ennemis. Redoutable quand ils sont nombreux, qui plus est ! D'ailleurs, la présence du B1 dans la chambre et qui ne semblait pas vouloir partir commençait à gêner fortement June - elle qui voulait s'occuper de la petite fille avant son interrogatoire.
— Bon, cassez-vous ! Dit-elle au droïde qui était toujours dans la chambre. Cassez-vous sans déconner ou je vous défonce ! Menaça-t-elle le droïde en se relevant, voyant qu'il ne réagissait pas. Vous vous tirez ou je vous caillasse la tête Hurla-t-elle en menaçant le droïde avec la serviette dans la main prête à la lui jeter sur sa carcasse métallique.
Craignant pour sa pauvre et misérable pathétique vie, le droïde obéit sous la menace de la terrifiante serviette de June, et partit de la chambre en courant aussi vite qu'il pouvait en manquant de peu de percuter la major Katuysha en sortant de la chambre - venue annoncer à June qu'elle serait la baby-sitter de la petite fille, pour la nuit. Une baby-sitter ? June ? Une soldate confirmée de la C.S.I. réduite à ça ? C'était là, toute l'importante que June avait pour cette mission ? D'ailleurs, quelle mission ? June avait reçu l'ordre d'aller sur la planète Félucia, mais les termes de la mission restent toujours flous. Devait-elle aider à la reconstruction de la planète en jouant les apprenties architectes ? Devait-elle aider la population locale à se reconstruire ? Devailt-elle jouer la baby-sitter pour les petites filles ? Non. Vraiment cette mission était plus que bizarre. Heureusement que l'environnement lui plaisait. Car, sans ça, elle se serait vraiment posé beaucoup de questions. Mais grade supérieur oblige. June accepta - bien qu'elle n'eut pas le choix. Comprenant, après avoir reçu l'ordre du major, qu'elle allait être enfermée entre ces quatre murs pour tout le reste de la nuit. June se mit à l'aise en retirant sa veste et en l'accrochant au dos de la chaise. Étant dorénavant en t-shirt, elle était sûre de ne pas avoir trop chaud et d'être confortable pour s'occuper de la petite fille.
— Tu devrais manger, pendant que c'est encore chaud. Conseilla-t-elle la jeune fille. Au fait, comment tu t'appelles ? Questionna-t-elle la fillette pendant qu'elle mangeait.
Le silence à sa question était inquiétant. Mais ce fut surtout son regard lors de sa question qui était le plus curieux. Lorsque June posa sa dernière question : la petite fille s'arrêta de manger et regarda avec un regard perdu la séparatiste. Comme-ci elle ne savait pas quoi répondre. Parlait-elle, au moins, le basic ? Et si cette petite fille ne parlait aucune langue que June connaît ?
— Tu... Tu vas bien ? Demanda June.
June venait-elle de découvrir le secret de la petite fille ? Son secret était-il : qu'elle ne parlait pas le basic ? Impossible puisqu'à ce qu'il paraît, elle aurait parlé au OOM-6... D'ailleurs, en pensant à ce OOM-6 : il avait avoué de lui-même qu'il était le responsable du B1 qui avait sonné l'alarme en ouvrant le feu sur la petite fille ?! C'était lui qui avait placé à cet endroit un B1 incompétent ! La colère pouvait se lire sur son visage à cet instant, et ses poings serrés pouvaient témoigner de l'envie sérieuse de le détruire, lui et le B1 qui était posté dans la tranchée. Sortant légèrement de ses pensées, June s'aperçut que sa précédente question posée à la petite fille l'avait un peu perturbée. June s'excusa pour ses questions ennuyeuses et l'invita à finir son plat, tranquillement. Tout de suite après, June se sentit appelée et regarda à travers la fenêtre de la chambre. Il faisait toujours noir, et l'orage semblait se calmer. Mais, une chose attira son attention. Une chose qu'elle avait déjà vue ! Lorsqu'elle regarda par la fenêtre elle vit les deux hommes de tout à l'heure. Exactement les mêmes ! Mais, chose étrange... Ils semblaient refaire la même scène que précédemment ! Comme lors d'une pièce de théâtre. Sauf que cette fois, June put détailler un peu plus les deux individus. Tout au moins, détailler ce qu'elle pouvait, puisqu'ils semblaient être dans la brume. Pourtant il n'y en avait pas. La brume semblait être qu'autour d'eux. À cause de cela, June ne put détailler leurs visages. Mais put remarquer que l'un des hommes donna un petit boîtier noir. Le même petit objet carré que tout à l'heure. Pourquoi ces deux hommes étaient-ils dans la cour en train de, tranquillement, discuter et de s'échanger des choses sans même que les gardes ne les aperçoivent ? Pourquoi June ressentait toujours ce besoin de ne pas détacher son regard et de ne pas laisser partir cet homme qui a pris l'objet... Elle continua de regarder les deux hommes et se rendit compte qu'elle était en train de voir un bout d'une scène qu'elle n'avait pas vue. L'homme qui avait reçu l'objet carré, donna une sorte de lettre en échange. Mais, malheureusement, la petite fille fit du bruit en toussant après une gorgée de soupe. June se tourna pour regarder dans sa direction.
— Ne boit pas trop vite. Prends ton temps. Dis June en caressant les cheveux de la petite fille avant de lui tendre son verre d'eau.
Regardant à nouveau par la fenêtre après s'être occupé de la petite fille. June constata que les deux hommes avaient de nouveau disparu. Qui étaient-ils ? Pourquoi étaient-ils là ? Qu'est-ce qu'ils étaient ? June avait entendu parlé de fantôme, un jour, mais pour elle ce n'était pas ça. C'était quelque chose d'autre. Devait-elle en parler ? Difficile à dire. Surtout que la petite fille commençait à piquer du nez après son repas. Elle faillit, même, renverser son plateau. Heureusement que June avait aperçu ça et qu'elle put rattraper le tout avant qu'il ne finisse par terre. Posant le plateau au pied sur le sol et allongeant la petite fille dans le lit. June rapprocha ensuite la chaise du lit et s'assit dessus pour surveiller la fillette durant son sommeil. Mais très vite, la fatigue gagna du terrain, et les paupières de June se fermèrent elles aussi. -
Post n°10
Auteur : IroeyAlors que les bras de Morphée s'était étendus sur June et la petite fille, Katyusha elle de son côté supervisait une équipe de droïde technicien, ceux-ci regardant l'appareil photo dans tous les sens, prenant eux même des photos comme preuve au haut commandement. Chaque étape de démontage de l'appareil fut même filmée, la major regardant le tout avec un regard froid et concerné. Comment une petite fille avait-elle pu se diriger jusqu'ici en pleine nuit ? La seule ville la plus proche est la petite bourgade de Niango! Fronçant le regard, la confédérée fut témoin de la phase finale de l'extraction des données... Le robot retira avec ses fines pinces une petite pièce qui semblent brûle. Regardant en détail, la machine envoya un message clair sur le tableau de bord de l'officier séparatiste. Toutes les données ont été perdues, rien ne peut être sauvé. Soulagée et déçue à la fois, la demoiselle au regard de glace fit signe de garder les preuves et de les envoyer vers les archives de Géonosis, cet incident est suffisant pour lancer une enquête et fouiller les lieux environnants pour trouver ce qui cloche ici. Quelqu'un cherche à avoir de l'information sur leur base secrète et Katyusha le sent dans son flair.
Le lendemain matin, un bruit se fit entendre dans la chambre où crèche June et la petite. Dans le champ de vision de la soldate à moitié éveillé, elle put voir la fillette devant elle, celle-ci tenant un pan de la couverture devant son visage... En voyant que June s'éveille, elle lui fit un petit salut de la main toute timide, lui disant quelque chose qu'elle ne put comprendre. À y réaliser maintenant, il est vrai que Felucia est une planète sous la tutelle des Gossam et le langage principal des lieux et leur langage. La petite ouvrit de nouveau la parole, grimpant sur le lit avant de la serrer très fort dans ses bras. Elle dit cette fois quelque chose dans son oreille que put comprendre la tireuse d'élite.
-Mama...
La petite resta dans ses bras un petit moment, s'asseyant sur les genoux de la demoiselle avant de la regarder dans les yeux lui dit en la pointant :
-Mama!
Elle se pointa par la suite et dit :
-Jue L'ya!!!
Les présentations venaient donc d'être fait entre l'enfant qui semblent étrangement considéré mademoiselle King comme étant sa mère adoptive. Bien entendu, son éveil ne put se faire savoir sans l'arrivée de sa supérieure qui venu en personne vérifier si tout va bien de son côté, celle-ci gardant un sourire pour elle avant de dire :
-Je vois que vous deux vous entendez bien tout le deux... Désolé de vous déranger aussitôt soldate... Je voulais savoir si tout s'était bien passé cette nuit... Je vais vous demander de me suivre avec l'enfant... Nous avons des questions à lui poser... Prenez le temps de vous préparer nous allons être entre officiers supérieurs...
Après un court laps de temps pour laisser la soldate et la petite fille se préparer, Katyu les escorta à une salle interrogatoire et à sa mauvaise surprise, le vieux B1 de type OOM de la veille s'y trouve, celui-ci se tournant vers June. La plus haute gradée dit alors :
-OOM-6 est meilleur que moi pour traduire le Gossam... Il serra celui qui interrogera la petite fille pour cette séance... Votre rôle sera de tenir compagnie à la petite fille pour la rassurer... Cette situation est grave et nous devons de savoir certaines informations que seule cette fillette connaît...
Ne laissant pas le temps à June de répondre, la B1 mit ses mains dans son dos puis baissa ses yeux vers la petite fille pliant ses jambes pour être à son niveau. De son processeur vocal légèrement différent des B1. Il fut très étrange de voir ce droïde parler un autre langage que le basique. Mais par moment, ont pouvais comprendre légèrement se que raconte celui-ci, la machine pointant de l'un de se doigts robotique une photo avec l’appareil photo endommagé. La petite sembla vouloir refuser de parler, mais la machine essaya de la rassurer ? Ce qui fini par marcher, la petite Jujue révélant ses secrets à monsieur roboto. OOM-6 resta silencieux quelques secondes et tourna sa tête vers sa supérieure.
-D'après ce que me raconte cette petite fille... Un étrange sorcier lui aurait promis de la nourriture et un toi en l'échange de venir ici pour prendre en photo les installations...
Le regard de la major devin noir, celle-ci hochant gravement de la tête avant de regarder June dans les yeux un moment.
-Je reviens... Je dois aller terminer mon rapport et l'envoyer à mon supérieur immédiat sur Géonosis...
Laissant June avec la gamine et le l'automate, celui-ci les regarda tous les deux et prit une sucette sur la table qu'il offrit à la petite qui la prise à grande joie! Ce B1 est vraiment anormal... Non seulement il agit comme un être vivant, mais en plus il comprendre comment fonctionne la notion des sentiments! -
Post n°11
Auteur : June KingNoir est l'horizon. De flammes et de braises dessinent cette vision ; poussière et fumée dansent d'une drôle de façon. Cadavre et odeur de chair brûlée créent l'oppression ; cris et douleurs au coeur sont les seuls compagnons. Marchant vers l'inconnu afin de sortir de cette prison ; ceci est le seul chemin pour ma libération.
Qu'était-elle en train de vivre ? Où se trouvait-elle ? Pourquoi tout n'était que flammes et destruction tout autour d'elle ? Pourquoi avait-elle un bras d'un B1 avec des bandes de couleur jaune dans la main gauche ? Aucune réponse à ses questions. Elle ne s'était pourtant pas évanouie durant une bataille, et son dernier souvenir était : qu'elle se trouvait dans une chambre pour s'occuper de la petite fille durant la nuit, avant de s'endormir - très certainement. Et si la réponse était là ?! Et si June était en train de ne vivre qu'un simple rêve ? Bien que l'idée du rêve lui traversa l'esprit, pour June : il était étrange d'imaginer tout ceci faux. Surtout que cette sensation de chaleur produite par les flammes était étouffante ; et celle de la poussière et de la braise rendaient sa respiration difficile. Lorsqu'elle continua d'avancer doucement à travers ces décombres et cadavres qui longeaient le sol, elle s'aperçut qu'elle était au milieu de la cour du camp séparatiste de Félucia. La base était entièrement détruite ! Quand elle prit pleinement conscience de cela, un drapeau confédéré à moitié brûlé et encore fumant tomba du ciel pour finir à ses pieds.
Le drapeau continuait de se consumer doucement quand June entendit un bruit lui glaçant le sang ! Quand elle releva la tête pour identifier l'origine et la provenance de ce bruit, elle aperçut en face d'elle la petite fille accroupie et tenant sa tête dans ses bras, en train de gémir au milieu des flammes et des débris. Sans doute avait-elle hurlé avant de se cacher. En voyant la petite, June lâcha le bras du B1 et se mit à courir vers elle pour la rejoindre, mais, au moment où elle allait la toucher, la fillette disparut en s'évaporant d'un coup de main. Une fois totalement disparu, un nouveau bruit fit son apparition derrière elle - cette fois-ci. Ce bruit figea June ; accéléra son rythme cardiaque et sa respiration ; trembla de peur et n'osa plus cligner des yeux. Lorsqu'elle se retourna - doucement - elle aperçut en premier cette longue lame rouge au bruit si particulier, ainsi que cette silhouette noire et menaçante qui lui faisait face avec un sourire jusqu'aux oreilles !
— N'as-tu donc pas honte de ce que tu as fait ? (rire) Moi, j'en suis très fier !
À ces mots, June se réveilla légèrement en sursaut en prenant une grande bouffée d'air - dû à la peur, sûrement. Puis, relevant doucement son dos en sortant son visage de ses bras, elle prit conscience de son environnement : elle s'était endormie sur la chaise et avait croisé ses bras sur le lit pour y plonger sa tête dedans après que la petite se soit endormie. Un soupir de soulagement et une expression de tranquillité apparurent sur son visage quand elle sut que tous les événements qu'elle avait vécus n'étaient qu'un rêve. Puis, une fois son visage sorti de ses bras, elle regarda la petite fille. June devait avoir une sale tête, puisque la fillette tira la couette jusqu'à son visage en apercevant celui de June qui avait les cheveux totalement décoiffés, des traces rouges sur le front et des yeux qui n'arrivaient pas à rester ouverts à cause de la lumière. Trouvant cela marrant, June eut un petit rictus, et ce fut à cet instant que la petite fille lui fit un petit signe de la main pour la saluer en lui parlant dans un langage qui lui était, malheureusement, inconnu. Elle avait bien pensé à lui répondre en cinétique, mais la petite n'aurait pas compris. June opta, alors, pour un simple signe de la main en guise de réponse. Mais, ce fut à l'instant où elle allait faire son signe que la petite se leva sur le lit et se jeta sur June, d'un seul coup ! June fut surprise et écarta les bras de son corps en se figeant et en devenant aussi raide que du bois tout en ayant un regard un peu perdu lorsque la petite fille était agrippée à son cou. Le comportement de la petite fille était bizarre, elle ne lâchait plus June et prononça quelques mots qui semblaient vouloir dire une chose simple à comprendre. Mais, ne comprenant pas - ou ne voulant pas comprendre - les mots que la petite prononçait, June se redressa totalement sur son siège - obligeant la fillette à être sur ses jambes. Que voulait-elle dire par : "Mama" ? Un mot simple, mais qui voulait dire tant de choses. Quand la petite fille lâcha June, cette dernière se détendit un peu en rapprochant ses bras de son corps sans savoir où les mettre, et compris que la petite fille s'appelait : Jue L'ya, quand elle se pointa du doigt.
Jue L'ya ? Cette petite fille était bien étrange. Non seulement elle ressemblait presque trait pour trait à June, avec quelques différences - surtout au niveau des yeux, mais, en plus, elle avait un nom proche du sien en prononciation. D'où venait-elle ? À cet instant, June commença à s'imaginer des choses curieuses. Elle arriva même à s'imaginer que cette petite fille pourrait être un clone d'elle-même créée par la CSI. Chose peu probable, mais imaginable.
Mais June finit par sortir de ses pensées lorsqu'elle entendit une voix l'interpeller, avant de s'apercevoir que la Major Katuysha Kalachnikov était présente dans la chambre.
— Ju- Commença à dire June avant de s'éclaircir la voix tout en posant la petite sur le lit et en se levant de la chaise. Pardon. June King au rapport ! Aucun incident à déclarer cette nuit, tout s'est bien pas- hic ! Ne parvint-elle pas à finir sa phrase par la faute d'un hoquet sauvage.
Devenant légèrement rouge de honte après le hoquet qu'elle venait d'avoir, June regarda la petite fille à la recherche d'une aide et de complicité, car elle ne savait plus où se mettre. Mais, malheureusement, elle n'eut pas le temps de trouver ce qu'elle recherchait pour avoir le courage de surmonter cette honte afin de finir sa phrase, que la major lui expliqua qu'elle devait se préparer.
— Trè- Très bien ! Affirma-t-elle en saluant sa supérieur d'un salut militaire.
Elle prit le sac avec les vêtements propres - que le B1 d'hier soir avait apporté - et tendit les vêtements à la petite fille... Mais celle-ci ne semblait pas savoir ce qu'elle devait faire avec. Bien qu'elle avait essayé de lui expliquer ce qu'elle devait faire avec de mots simples, June ressemblait plus à une espèce de folle avec des traces rouges sur le front et des cheveux totalement décoiffés en train de parler dans une langue complètement inconnue et bizarre pour Jue L'ya. Soupirant un coup, June mit la petite fille debout sur le lit et commença à lui retirer son pull puis son t-shirt pour lui en mettre des propres. Puis ce fut au tour du bas et des chaussures. Une chance que la CSI avait des vêtements de toutes les tailles et pour tous les âges. À la fin, la petite fille était entièrement habillée aux couleurs des séparatistes et June lui avait attaché les cheveux en queue de cheval. Une fois la petite fille prête : June déposa Jue L'ya au sol et lui prit la main avant de suivre la major Katyusha à travers les couloirs.
Durant le chemin, l'atmosphère était neutre, voire même joyeuse. June se batta avec ses cheveux pour les coiffer un minimum - ce qui amusa la petite fille -, car, elle avait pris tout le temps accordé par Katyusha pour s'occuper de la petite, mais pas pour elle. Malheureusement, une fois arrivée, l'atmosphère devint électrique. Ce fameux OOM-6, qui n'était rien d'autre qu'un B1, les y attendait. June ne dit rien sur le moment, assassinant du regarde le B1 en écoutant la major Katyusha expliquée que ce droïde allait être le traducteur et interrogateur de la petite. Comme ci un droïde pouvait comprendre les émotions des organiques ! Comme ci ce B1 responsable de l'incompétent qui avait ouvert le feu sur la petite allait pouvoir la comprendre ! Et puis, si sa traduction était aussi formidable que celle des autres machines, cela n'allait pas être joli à écouter. Et ce fut ce que June se dit lorsque OOM-6 traduit ce que la petite fille venait de dire. Un sorcier ? De la nourriture et un toit ? Pourquoi diable le B1 avait-il dit un sorcier ? Cela était forcément autre chose. Mais la confiance en ce droïde semblait être puissante chez la major Kalachnikov, puisqu'elle se mit à paniquer légèrement. Tandis que June attendait une ouverture pour sauter au cou de ce B1 !
Lorsque la major partit aussi vite qu'une flèche pour faire un rapport, OOM-6 offrit une sucette à Jue L'ya. Observant attentivement la sucette pour voir si elle n'avait rien de bizarre, June fixa de nouveau le B1 en serrant légèrement la main gauche de colère tout en tremblant d'énervement.
— Sergent-instructeur, c'est bien ça ? Commença-t-elle en questionnant le droïde sans lui laisser le temps de répondre. Ou plutôt OOM-6 ?! Marqua-t-elle un temps dans ses phrases tout en ayant un regard assassin. Je dois dire que je suis plutôt étonnée qu'un tas de ferraille dans votre genre puisse avoir une once d'intelligence ou d'humanité Dit-elle en se redressant un peu tout en faisant un pas vers le droïde. Mais, positionner un incompétent avec une mitrailleuse dans les mains révèle d'une stupidité impardonnable ! expliqua-t-elle avec une drôle d'aura menaçante tout autour d'elle. Imaginez un seul instant : si la petite, ici présente, se serait fait tuer ! dit-elle en faisant un nouveau pas en avant. Qu'auriez-vous fait. Hm ? lui demanda-t-elle en faisant de nouveau un pas en sa direction.
June semblait totalement différente. Son aura était menaçante et l'atmosphère était lourde. Sa seule envie était de tout détruire et plus particulièrement ce B1 ! Même les objets autour d'elle semblaient trembler de peur... Ou bien... Tremblaient-ils vraiment ? -
Post n°12
Auteur : IroeyMarchant à grands pas dans les corridors, la major ne regarda même pas les sous-officiers lui faisant un salut en chemin, ignorant aussi les bleus et autres militaires la croisant, sa marche rapide attirant des regards et des questions à son sujet. Ne se souciant guère de se que les autres peuvent bien pensé de sa personne en se moment, la confédéré continua son avancé, son regard vide et froid ne se tournant même pas pour regarder autour d'elle, connaissant le chemin vers la salle des communications par cœur.
Les portes de la salle des communications s'ouvrirent vivement, la grande brune entrant dans la pièce en regardant celle-ci de fond en comble pour par la suite refermer la porte manuellement et la verrouiller. Faisant quelques pas vers le fond de la salle, Katyusha remarqua un appareil pour communication sécurisée interplanétaire avec pour portée maximale l'orbite lointaine de la planète. Appuyant sur des boutons vivement, elle se mit devant une caméra et une communication s’établit avec la base militaire principale de Felucia.
Il se passa quelques longues secondes avant que son officier responsable ne décroche, une silhouette imposante s'affichant sur l'écran holographique. Devant elle sur l'écran apparaît un grand harch, le commodore Drivionn Obligatorix. Porteur de la médaille de la croix de fer pour sa bravoure pour avoir survécu à une bataille entre l’ancien empire Sith. Son destroyer providence avais été gravement endommagé et il avait du faire un atterrissage d'urgence sur la surface d'un grand astéroïde instable. Alors qu'ont croyais l'équipage tous mort, ont le retrouva presque mortellement blessé entouré de ses plus fidèles membres d'équipage presque tous encore en vie. Le plus impressionnant cette histoire fut qu'il a piloté son vaisseau sombrant en manuel, l'équipe de récupération à même pu constater que malgré les graves avaries, le navire pouvait être réparer et remis en fonction. Encore aujourd'hui, son vaisseau flotte en orbite au-dessus de Felucia : L'Antithèse.
Claquant ses mandibules ensemble, l'homme-araignée regarda de son visage à deux faces, l'une étend authentique, l'autre cybernétique. Malgré son allure menaçante, celui-ci sembla ravi de voir l'une de ses recrues les plus prometteuses le contacter.
-Ah! Kikikii... Quelle bonne surprise major Kalachnikov ! Que me vos votre appel...?
Katyu claqua des talons et fit un salut militaire et le regarda dans les yeux avec un regard grave. Ravalant sa salive et gardant son sang-froid, la tankiste annonça :
-Commodore... Quelque chose de louche s’est passé hier à l’installation où je suis affecté... Une petite fille munie d'un appareil photo s’est approchée en pleine nuit de nos installations pour en prendre des clichés. Nos troupes ont réussi à intercepter celle-ci et après un interrogatoire, elle nous a avoué qu'elle la fait seulement, car un sorcier lui a promis de la nourriture et un logis comme récompense...
Le mot Sorcier fit raidir le poil du corps du cyborg, celui-ci relevant l'une de ses nombreuses mains celui-ci caressa son menton avant de reprendre la parole, songeuse.
-Si vous souhaitez avoir une autorisation pour lancer une enquête je vous l'accorde Ah Kikikii... Tenez-moi à partir de maintenant le plus souvent au courant...
Le commodore releva alors l'une de ses mains et appuya sur un bouton, les communications avec la surface étant coupé. La séparatiste ferma les yeux, se dirigeant ailleurs pour préparer une expédition vers l’agglomération la plus proche : Niango.
Regardant la petite fille avec intérêt, les pensés de l'automate furent interrompu la soldate King l'appelant par son titre puis se corrigea pour l'appeler par nom nom complet...? June allant même jusqu'à le traiter de tas de ferraille, le B1 avalant cet affront très mal. Il fut calmé un peu quand elle lui dit qu'il est surprenant que sa personne ait de l'intelligence et de l'humanité. Les choses devenant ridicules, il se fit reprocher d'avoir positionné un incompétent à la mitrailleuse, la demoiselle remettant en doute son commandement en lui mettant de la pression sur le sort de la gamine si elle avait été touchée.
Suite à cette montée de tension dans l'aire, le robot jaune resta silencieux avant de s'approcher d'elle lentement et la regarder de haut, sans peur mettant ses mains dans son dos pour dire :
-L'unité 4450 était le meilleur choix pour ce poste avancé. Il a vu dans la forêt une menace avec sa vision nocturne et a reconnu le flash d'un appareil photo. Vous vous imaginez s'il n'avait rien fait ? Vous vous imaginez si le sorcier avait eu les photos de notre installation secrète ? Vous savez le nombre de vies qui sont impliquées dans ses installations ? Si la vie de cette petite fille avait été prise par l'une de mes unités, j'aurais dû prendre mes responsabilités et remettre ma démission.
Voyant que la furie voulait le couper avec sa colère, il releva soudainement son bras droit et lui donna une dure baffe du revers de la main au visage, le métal froid et les muscles hydrauliques du droïde manquant lui déboîter la mâchoire ! Il reprit donc la parole avec une voix étrangement remplie de colère.
-Silence Soldate! Vous venez de manquer de respect à un officier supérieur ! Vous allez maintenant en subir les conséquences !
À se moment, une porte s’ouvrit et deux B1 apparurent, blaster E-5 à la main. On encouragea fortement miss June à avancer, celle-ci étant escortée dehors, le soleil frappant très fort en cette mâtinée, séchant rapidement le sol humide suite à l'averse d'hier. Le convoi se stoppa alors en plein milieu d'une aire ouverte, le robot commandant lui ordonnant subitement de sa voix toujours agressive :
-Comme mesure punitive, vous allez maintenant me faire 1322 pompes en moins de trois minutes! Allez et que ça saute! Si vous ne réussissez pas vous allez devoirs faire face à bien pire que ce petit échauffement!
Pour rajouter de la pression à cette requête impossible les robots la fixèrent, des organiques dans leurs miradors regardant la scène avec curiosité. Même l'officier à la voix portante qui engueulait une recrue était là à la regarder... Il n'y a pas d'autre solution que de se mettre à l'action.
HS/Juste pour te confirmé que le défi est en effet impossible à réalisé, ne joue pas au grosbill et accepte ta punition pour avoir manqué de respect à un officier suppérieur
/HS
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Post n°13
Auteur : June KingRien ne semblait calmé June, pas même la petite Jue L'ya qui tirait sur son pantalon pour attirer son attention en sentant que quelque chose n'allait pas depuis quelques instants. Le droïde en face d'elle n'était qu'un bout de ferraille à l'odeur de peinture vieillissante ! Que croyait-il bien savoir sur ce qui serait bon ou pas pour la petite ou pour les organiques ? Comment pourrait-il connaître la justice, lui, qui avait un programme binaire comme libre arbitre ! Le plus énervant tout cela, était sa passivité... Bras et main liés dans le dos celui-ci s'avançait vers June pour lui faire la morale, comme à une gamine de 5 ans ! Était-il vraiment en train d'expliquer qu'un simple appareil photo aurait pu être l'objet de destruction du camp ? Était-il réellement en train d'expliquer ça ? Mais faute d'une émotion forte, et plus particulièrement de la colère, celui-ci l'empêcha de réellement prendre conscience de l'importance de ce qui aurait pu se passer si le B1 n'avait pas sonné l'alarme et ouvert le feu.
Bien sûr, prise dans une colère noire, il était impossible de résonner June. Pas même Jue L'ya qui tentait plusieurs interpellations paniquées en l'appelant de vive voix : "Mama". Dans ce genre de circonstance, elle pouvait devenir très dangereuse sans s'en apercevoir aussi pour elle que pour les autres... D'ailleurs, ce fut ce que les verres posaient sur la table à côté comprit après avoir explosé en morceaux, ainsi que les vitres qui commençaient à se fissurer d'un peu partout. Lorsqu'une vive émotion envahissait June, celle-ci pouvait devenir ce qu'elle détestait le plus, et bien sûr, elle ne le maîtrisait pas. Bien évidemment, ne sachant pas contrôler cette chose, il était dangereux de la laisser dans cet état. Ce que le sergent-instructeur comprit - visiblement, puisqu'il gifla June d'une telle force qu'elle tomba sur le côté, affolant par la même occasion la petite qui se jeta sur elle en panique pour savoir si tout allait bien !
Ce fut un succès ! La colère de June, ainsi que cette oppression ambiante qu'elle dégageait disparut lorsqu'elle toucha terre. Mais, elle n'eut pas le temps de comprendre réellement ce qu'il se passait autour d'elle que deux B1 entra dans la pièce l'obligeant à ce diriger vers la sortie, tandis que Jue L'ya l'appelait à moitié en pleur pendant que le sergent-instructeur la menaçait. Que s'était-il passé durant ces quelques instants ? Qu'avait-elle fait pour se retrouver dans cette situation ? La colère lui avait légèrement brouillé l'esprit, mais durant le chemin vers la cour du camp, celle-ci retrouva la mémoire et se souvint de ce qu'elle venait de faire. Marchant dans le couloir, et réalisant ce qu'elle avait fait, elle tourna sa tête en panique pour tenter d'apercevoir Jue L'ya. La seule idée de laisser la petite avec ce droïde commençait à la terrifier. Par chance, celle-ci se tenait à côté du droïde et la suivait. Un soulagement, mais inquiétant, tout de même.
Une fois dans la cour du camp séparatiste, le sergent-instructeur lui dicte la punition à suivre... Une punition ? Une punition donnée par une carcasse en métal bipède ? Et puis quoi encore ? La punition en question : était de faire une série de plus de milles pompes en moins de trois minutes ! Le droïde avait-il des problèmes de calculs, ou les circuits qui se refroidissaient mal ? Même avec la meilleure volonté du monde, personne ne peut faire plus de mille pompes en moins de trois minutes ! Les organiques ne sont pas comme ces vieux moteurs à combustion capables de faire plus de trois mille tours à la minute ! Non. Le B1 avait surchauffé du boulon, et pas qu'un peu !
— Rêve Dis June, en serrant les dents.
Sans nul doute qu'il était, bel et bien, son supérieur hiérarchique. Mais obéir à un tas de métal sur pattes, cela : certainement pas ! June regarda autour d'elle. Se retourna, après, pour voir qui était en train de porter son regard sur elle, telle une bête sauvage mise aux vues de tous. Ou comme une guerrière qui allait bientôt avoir les lions à combattre. Puis, elle resta pendant quelques secondes de dos au sergent-instructeur, avant de se retourner de nouveau avec un grand sourire défiant et un regard noir en sa direction.
— Vous pouvez rêver ! Je n'obéirai jamais à un programme sans âme ce trouvant dans une cage en métal ! Expliqua-t-elle en lui faisant un doigt d'honneur joliment dessiné avec son majeur gauche. Tandis que la petite Jue L'ya posa ses deux mains sur sa bouche pour cacher son rire en regardant le sergent-instructeur avec moquerie.
June savait au fond d'elle que ce tas de boulons se tenant à la verticale avait raison sur toute la ligne. Laisser un inconnu prendre des clichés en pleine nuit était risqué. Et, bien qu'elle n'apprécie pas la méthode, le B1 dans la tranchée avait bien réagi en ouvrant le feu. Mais, de la bouche d'un B1, June ne pouvait le supporter ou l'accepter, surtout que celui-ci l'avait giflé froidement (c'est le cas de le dire) quelques instants plus tôt. Chose inacceptable ! Un droïde se devait de servir et non pas donner des ordres ! Et puis, franchement... Prendre des photos avec un flash en pleine nuit ? Sérieusement ? Ils allaient vraiment croire que le plan original des potentiels ennemis était celui-là ? Photo prise par une petite fille, qui plus est ? Comme ci les personnes qui voulaient du mal aux séparatistes allaient prendre des photos avec un flash en pleine nuit pour être totalement discret ! Non. C'était ridicule ! Ce n'était qu'une déviation. Un bon plan aurait été de prendre des photos en infrarouge pour plus de discrétion. June aurait pu dire tout ça. Elle aurait pu donner son avis lorsqu'elle était avec ses supérieurs. Mais, discuter avec un droïde n'était pas acceptable pour elle. Et puis, ouvrir le feu sur une petite fille perdue dans la forêt... Même si elle était une espionne, elle n'était qu'innocente et manipulable. -
Post n°14
Auteur : IroeyAh la la... OOM-6 n'avait pas vu de tel cas de désobéissance depuis des années. Pas depuis la Grande Guerre. En fait c'est sans doute le pire cas de non-respect et de moquerie qu'il a vu de toute sa vie. Une première à toute chose non ? Si seulement c'était des choses positives et non des ennuis ! Déprimant mentalement, le sergent-instructeur vit la recrue King répondre négativement à sa punition qui était impossible. Il l'avait fait de la sorte pour lui donner une chaîne de punition pour lui forger le caractère et arrêter de lui désobéir, mais encore là, June fit de nouveau à sa tête, allant encore bien plus loin en lui répondant avec une insulte, lui montrant fièrement son majeur en signe d’irrespect le plus total !
Son autorité étant remise en cause devant des droïdes et des organiques, Six la regarda dans les yeux et leva lentement l'une de ses mains vers son propre visage pour par la suite l'y déposer, bougeant sa tête lentement de gauche à droïde en signe de découragement, réaction très habituelle chez un être vivant et non chez un robot ! Celui-ci ne répondit pas à la soldate, mais plutôt à l'un des B1 avec lui.
-Soldat... Amené la petite fille à l'intérieur... Elle ne doit pas assister à cela...
L'automate en question hocha de la tête et prit la petite fille dans ses bras pour s'éloigner avec, celle-ci bougeant pour être capable de tourner sur elle même regardant la demoiselle entendant sa main vers elle paniqué.
-Mama...?! Mama!!!
Celle-ci se mise à pleurer, séparer de sa mère, le robot jaune attendant de ne plus entendre ses pleurs avant de regarder June dans les yeux :
-June King... En tant qu'officier supérieur et ayant un bon nombre de témoin de vos actions... Je vous condamne à faire des travaux forcés pour tout votre séjour ici sur Felucia sans aucun bonus de rémunération pour le crime suivant... Manque de respect à un officier supérieur... Je vous condamne aussi à la peine capitale pour crime de haute trahison envers la C.S.I. Vos actions erratiques ainsi que votre raisonnement attaquant mon commandement direct vous vos aisément la peine capitale... Soldats... Amené là au lieu approprié...
Cinq B1's arrivèrent alors arme à la main, celui encore présent se joignant à la bande pour faire un nombre total de six robots. Les machines entourèrent la jeune femme aux cheveux bruns, la guidant vers l'extérieur des murailles en face de la porte à une dizaine de mètres. Le groupe s'arrêta alors et l'un des tas de ferraille ambulants la poussant dans le dos pour la faire avancer, les six machines à tuer reculant en symbiose de quelques mètres. L'OOM étant toujours présent, celui-ci se mit de côté et donna ses ordres...
-Vérifier armes !
À ses mots, les machines normalement si stupide retirèrent leurs vieux chargeurs pour mettre de nouveau plein, enlevant le cran de sécurité.
-En joug!
Ces stupides droïdes étaient là maintenant à la viser avec leurs armes, les doigts sur leurs gâchettes... Le commandant de la troupe leva alors son bras droit, le tenant fermement haut vers le ciel, le bruissement des feuilles des armes et le vent étant maintenant le seul bruit ambiant, celui-ci étend brisé après quelques secondes interminables. Le sergent-instructeur baissa son bras, les six automates ouvrant le feu sur June, vidant leur chargé d'arme automatique...
Mais au lieu que la mort ne la prennent, des centaines de douleurs la percutèrent, de la fumée blanche enveloppant peut à peu, son corps se faisant meurtrir par les étranges munitions utilisées par ses joailliers. La douleur insupportable et irréelle finit par se stopper, les B1's baissant leurs armes alors qu'OOM-6 approche la soldate, celui-ci mettant les bras dans son dos, la regardant couverte de farine étendue sur le sol. En effet, par communication non verbale, il avait transmis comme ordre à ses sous-fifres de charger des munitions d’entraînement rempli de farines pour lui donner une véritable punition à sa manière... Combinant intense douleur physique et mentale.
-Ceci est votre dernière chance de vous reprendre... J'ai lu votre dossier et vos compétences sont nécessaires pour la confédération... Je comprends votre haine pour mon espèce avec se que vous avez eu comme expérience avec, mais ne laissez pas vos émotions voilées votre jugement... Amené là à l'infirmerie pour vérifier ses blessures et nettoyer là aussi...
Avec leurs voix atypiques les machines amenèrent la demoiselle à sa prochaine destination, 6 lui dans son cas prenant la route vers les bureaux. Il a un rapport à faire à la commandante directe de la recrue qu'il vient de corriger. Un long rapport à l'écrit comme il l'aime. Il marchât donc vers le centre de commandement et se dirigea vers ses quartiers, celui-ci branchant un câble à l'arrière de son corps pour faire un transfert d'informations, rédigeant le rapport pour la femme responsable de la soldate King sur Géonosis. Une fois cela fait, il envoya son rapport par communication sécurisée, se débranchant pour s'asseoir à son bureau. Sur celui-ci on peut voir un cadre avec une vieille photo de lui et des enfants s'amusant avec lui sur Mygeeto... La bonne vieille époque ou sa fonction n'avait plus été pour un moment de guider des troupes au combat, mais plutôt d'assurer la sécurité sur un monde important de la confédération des systèmes indépendants. Le temps où il était encore commandant avant d'être rétrogradé après avoir commis une grave erreur sur ce monde de glace.
Jamais cette tache ne s'effacera de son dossier et s'il avait tué cette petite fille l'autre nuit, il aurait fait la demande lui même pour être reprogrammé complètement à zéro ou bien envoyer à la ferraille. Après toutes ces années à divertir les jeunes dans les rues qu'un de ses soldats arrache la vie à l'une de ces créatures encore si jeune aurait été trop, preuve qu'il a fait son temps et qu'il a perdu la main. Heureusement son jugement d'avoir placé l'unité-4450 comme artilleur cette nuit sur le mirador de la tranché externe fut bon bruit. Celui-ci ayant été assez précis pour toucher sa cible sans la tuer, mais détruire son appareil photo. Sa carrière avait été à littéralement un cheveu de prendre fin cette nuit. Troublé dans ses pensées, l'automate particulier activa un post de radio pour y mettre de la musique classique, la mélodie de l'orchestre calmant ses processeurs en surcharge lui permettant de se détendre, celui-ci chatonnant même l'air de la musique de son processeur. -
Post n°15
Auteur : June KingLorsque June arrêta son signe provocateur en redescendant son bras en direction du sol, elle eut un moment de fierté en réalisant qu'elle venait de tenir tête au droïde qui lui avait ordonné de faire plus de mille pompes en moins de trois minutes sous un soleil qui était à son plus haut sommet dans le ciel - Le soleil étant moins fort que celui de Géonosis, celui-ci n'aurait pas posé de problème, mais l'exercice impossible qu'il demandait de faire, lui, en était un. June eut un long rictus de jouissance en voyant la non-réponse et la passivité du sergent-instructeur. Avait-elle réussi à clouer le bec à cette machine bonne pour la casse ? Pour June, être sous les ordres d'un droïde, et plus spécialement sous les ordres d'un B1 : était inacceptable et honteux ! Et même si ce dernier était son supérieur, rien au monde ne l'aurait fait changer d'avis en cet instant. Bien qu'au fond d'elle, June savait qu'elle était partie trop loin, mais la mort était préférable que d'être sous les ordres d'une machine sans âme.
Alors qu'elle était toujours en train de défier du regard les B1 qui étaient en face d'elle en les fixant lourdement et sans cligner un seul instant des yeux. Puis, l'un d'eux prit la petite Jue L'ya dans ses bras et parti sans attendre avec à l'intérieur du bâtiment, et ce, très rapidement. Lorsqu'elle vit cette scène avoir lieu, les yeux de June se décrochèrent du sergent-instructeur pour se poser instantanément sur le B1 qui était en train de kidnapper la petite fille, devant elle ! Pourquoi faisait-il cela ? Pourquoi il l'emmenait à l'intérieur tandis que les autres restaient à l'extérieur ? Avait-il besoin d'un otage, maintenant ? Pendant ses nombreuses petites questions, Jue L'ya avait réussi à se retourner vers June en affichant un visage rougit et les yeux remplis de larmes ; tendant les bras vers elle en criant aussi fort qu'elle le pouvait pour qu'elle vienne la chercher. Cette vision fit ressurgir un noir souvenir chez June... Un souvenir qui la choqua durant quelques instants, et qui la figea de peur avec un visage plus blanc que celui qu'elle n'avait déjà. Ce souvenir était : elle, en train d'appeler sa mère allongée dans la neige quand elle se trouvait dans les bras du Wookie fuyant la menace... En se souvenant de ça et en voyant cette petite vivre la même chose, les larmes commencèrent à monter aux yeux de June.
Reprenant légèrement ses esprits, June fit quelques pas paniqués vers la petite pour la rattraper. Mais, il était trop tard. deux B1 avaient commencé à entourer June pour ne pas qu'elle s'échappe de la cour où aille rejoindre la petite. Regardant son supérieur qui était stoïque durant ce moment, puis la petite juste après, elle eut un sourire en direction de Jue L'ya et fit un geste en cinétique qui voulait dire : "ne t'inquiète pas !" tout en lui faisant un clin d'oeil. Son langage cinétique était particulier, car, n'ayant pas grandi sur Lorrd longtemps, elle avait sans doute une sorte d'accent, ce qui pouvait peut-être rendre la lecture compliquée pour les droïdes qui connaissaient ce langage. Puis, une fois la petite totalement hors de son champ de vision et enfermée dans la base, les autres B1 ainsi que le sergent-instructeur s'avancèrent vers June, avant que son supérieur ne prenne la parole en la condamnant à la peine capitale ! Ne voulant plus rien entendre venant de ce B1 stupide et sans coeur, June ne lui répondit qu'un simple : "Ouais, ouais !" nonchalant, au moment où son supérieur lui expliquait pourquoi elle était condamnée.
Une fois le discours du sergent-instructeur fini, June suivit sans rien dire, dans un silence de mort, les B1 l'accompagnèrent jusqu'à un endroit de l'autre côté des murailles du camp séparatiste. Ils l'emmenèrent dans un endroit légèrement plus loin que la base, à une dizaine de mètres de celle-ci. Cet endroit était à la jonction entre le terrain éclairci par les confédérés pour la protection de la base et l'entrée de la forêt des immenses arbres champignons. Une fois arrivée à cet endroit, les droïdes s'arrêtèrent et June fut poussée dans le dos par l'un des B1 pour qu'elle s'avance davantage. Lorsqu'elle dut se retourner, le sergent-instructeur donna l'ordre au B1 de prendre en joug June. L'idée de fuire à travers la forêt sans s'arrêter lui passa par la tête à cet instant. D'ailleurs, elle donna un rapide coup d'oeil derrière elle quand cette idée lui traversa l'esprit. Mais, le fait de laisser seule la pauvre petite fille aux mains de ces droïdes assassins l'empêcha de s'enfuir, et fit de nouveau face à son supérieur... Avant d'ouvrir grand les yeux et d'apercevoir trois silhouettes blanches derrière les droïdes en train de la regarder. Au début elle crut à un effet de lumière, mais... Ces formes... Ces tailles différentes... Ces postures... Il n'y avait pas de doute. C'était eux ! Pourquoi étaient-ils là ? Pourquoi l'observaient-ils ? À cet instant, June ne put se retenir est commença à laisser couler ses larmes. Et ce fut au même moment que OOM-6 ordonna l'ouverture du feu !
— Au moins on se sera bien éclaté ! Murmura-t-elle en souriant joyeusement en direction de ces silhouettes - que les droïdes auraient pu prendre pour eux en la voyant sourire.
De ténèbres est fait cet avenir. Tristesse je dois devenir ; de remords à en mourir. Pourquoi devrais-je le subir ? La vie après la vie sera-t-elle m'éblouir ? Où bien, ne fera-t-elle que m'obscurcir ?
Lors de la mis à mort de June, les silhouettes blanches qui étaient présentes disparues tout d'un coup, lorsque le feu fut ouvert ! Le radieux sourire de June se transforma en une grimace affichant les intenses douleurs aiguës que les impacts produisaient partout sur son corps, et ses hurlements résonnèrent plus forts les uns que les autres à travers toute la forêt des champignons. Un dur moment qui sembla long et interminable pour June, mais qui - en réalité - dura qu'une dizaine de secondes. Allongée sur le sol à moitié dans les pommes - après cette fusillade, et totalement effacée du paysage par un écran de fumée blanche opaque au goût étrange qui se trouvait tout autour d'elle, June eut un instant où elle se crut morte - et enfin en paix ! Malheureusement pour elle, tout ceci n'était qu'une mise en scène orchestrée par le sergent-instructeur afin de lui faire comprendre que dorénavant : elle devait respecter ses supérieurs et qu'au prochain débordement il n'y aura pas de mise en garde ou de "gentilles punitions". L'humiliation était trop grande... Comment pouvait-elle se regarder dans une glace après ça ? Humilier par des bouts de carcasses métalliques ! Les larmes recommencèrent de couler, mais cette fois-ci, elles étaient produites par sa tristesse et son orgueil blessé.
Le chemin en direction de l'infirmerie était épuisant. Bien que des B1 aidaient June à marcher, chaque pas qu'elle faisait était lourd et douloureux. La tête basse elle entra dans la base séparatiste sous les regards inquisiteurs des autres confédérés qui étaient en train de la juger - avant d'entrer dans le bâtiment principal pour rejoindre l'infirmerie. À l'intérieur du bâtiment principal et une fois arrivé à l'infirmerie, l'infirmière s'occupa de June sans attendre en la déshabillant afin de lui retirer son uniforme sale, puis lui passa de la crème sur les nombreux bleus qu'elle avait un peu partout sur le corps, avant de nettoyer le visage, ainsi que les cheveux de la demoiselle aux yeux hétérochromes. L'invitant à rester un moment seule pour se reposer sur le lit, l'infirmière partit de la pièce avec ses vêtements pour les emmener à la laverie. Profitant de ce moment de solitude, June se remit en question. Devait-elle continuer à être comme elle était ? Pourquoi ces silhouettes blanches étaient-elles apparues devant elle ? Pourquoi ils étaient là ? Que voulaient-elles lui dire ? Devait-elle arrêter ses violentes colères sous peine de finir comme la chose qu'elle hais le plus et qui hante ses rêves ? Mais toutes ses pensées furent interrompues quand une petite fille en pleurs et inquiète entra dans l'infirmerie en sautant sur June et en ne voulant plus la lâcher ! En voyant cette scène. June était certaine. Le droïde ne lui voulait pas de mal, et elle devait oublier ce mauvais souvenir : qu'était sa précédente mission. -
Post n°16
Auteur : IroeyLa petite fille en pleur resta dans les bras de la soldate, le serrant fort tout en laissant ses larmes couler sur l'épaule de celle-ci. Visiblement, elle s'était fait un sang d'encre pour elle malgré les bons traitements reçus par les machines qui les ont séparés. Celle-ci recula finalement sa tête et June put voir sur la bouche de la fillette un étrange appareil, celle-ci donnant quelques coups de son doigt dessus avant de parler, l'appareil traduisant avec une voix plus robotique se qu'elle dit :
-...A... Allo...?
Jue L'ya sursauta en entendant sa voix parler dans une langue inconnue, celle-ci regardant June avant de reprendre la parole.
-Maman... Tu as mal...? Le robot qui ma amené m'a fait signe d'attendre avant d'entrer il m'a justement mis se truc par-dessus la bouche... Ne t'en fais pas, il ne m'a rien fait... Il était juste moins expressif que celui aux peintures jaunes... … je t'aime maman... Tu comprends ce que je dis ?
La gamine la serra de nouveau dans ses bras, des bruits de pas rapide se faisant entendre dans le corridor. Ceux-ci s'arrêtèrent devant la porte de l'infirmerie, la porte automatique s'ouvrant, la grande major entrant dans la pièce, ses yeux bleus glaciaux parcourant la grande pièce, ses yeux tombant sur le duo. Marchant fièrement dans son uniforme de tankiste, la demoiselle les approcha avant de regarder son sous-fifre dans sa civière amovible, celle-ci relâchant un grand soupire avant de prendre la parole.
-C'était mon erreur... Je n'aurais pas dû vous laisser seul avec OOM-6... Avec votre traumatisme subi dans votre dernière mission, je m'attendais à se que vous ayez une certaine réticence envers les droïdes mais pas à se points. Je viens tout juste de lire le rapport écrit par Six expliquant la situation à la lieutenante Maria. Ce droïde n'est pas du genre à y aller de main morte... C'est le droïde qui a le plus long temps d'activité parmi nos troupes armées... Il est actif depuis la conception des B1... Son numéro étend le 6, cela représente son numéro de fabrication. Le sixième OOM de série. En résumé, ce robot est un véritable vétéran. Il était autrefois le commandant d'un destroyer de classe Providence et a fini cette carrière à la défense de Mygeeto lors de l'attaque de terroriste Sith. Suite à une erreur fatale, la mission a presque été compromise. Mais avec ses actions suivantes, il a pu sauver la mission. Il a été rétrogradé au titre de sergent-instructeur de chargeant des recrues sur Felucia. Un titre punitif en quelque sorte qu'il traîne comme fardeau. Passé de tacticien implacable capable de traquer des Jedis à devoir former la base à des bleus. Ce sont des machines, une fois bien programmé et formé ils sous très capables. J'ai moi-même sous mon commandement immédiat quatre B1's qui sont les membres d'équipage de mon char d'assaut. Je ne les remplacerais point pour le moins du monde.
Un petit sourire se dessinant sur ses lèvres, Katyusha prit une chaise près d'elle et l'approcha, s'asseyant dessus avant de regarder les deux filles un moment.
-Demain nous allons lancer une fouille du village de Niango. Nous allons avoir besoin de tes yeux pour sonder les environs. Prenez toutes la journée et cette nuit pour te reposer, car demain vous allez être affecté à mon peloton de chars. On vous a déjà trouvé un surnom parmi nos rangs... Il est assez simple, mais en dit long... La rebelle ! Maintenant repos soldate!
Se relevant, la major quitta la pièce, la laissant avec Ju et l'infirmière qui revenu, celle-ci la regardant avec un datapad à la main. Celle-ci lui remis et lui indiqua qu'il était temps pour elle de prendre un traitement en cuve de bacta pour soulager les douleurs de son corps. Étend guider vers une grande cuve, ont lui retira ses vêtements l'infirmière militaire aidant la soldate à y entrer, un appareil respiratoire lui étend mit au visage. Suite à cela, une grande porte en métal remonta, un liquide bleu remplissant rapidement par le sol la cuve, celle-ci étend pleine en moins d'une minute. Ce fut une fois complètement submergé qu'ont put voir un hublot celui-ci permettant au patient de regarder dehors le temps du traitement et aider les gents souffrant de claustrophobie de se détendre au mieux. Seulement, ont le nui avait pas dit que la dit dans son dossier que la demoiselle est aquaphobe. La peur d'être submergé dans l'eau...
De son côté, Katyu était au centre de commandement, regardant une carte holographique du village qu'ils investigueront demain. Celui-ci est en contrebas entre des collines boisées avec une clairière près de la route principale. Plaçant des pions à divers endroits de la carte, elle établit les zones à fouiller à l'extérieur de la commune de Niango. Depuis son C.A.B, la séparatiste dirigeante les opérations en gardant depuis la ville un contact constant avec les troupes déployées. Le travail des gens unités en ville serra de questionner la population à savoir s'ils ont entendu parler d'un sorcier ou toute rumeur concernant celui-ci depuis l'attaque des phénix ceux qui seront à l'extérieur devront sonder la forêt à la recherche de quoi que se soit qui pourrais confirmer la présence de ce chapardeur. Une fois un suspect abordé, il sera mis aux arrêts et devra être mis sous confinement en attente de se faire questionner sur ses actes.
Enfin si tout se passe bien, car la dernière fois que la militaire eut affaire à un manipulateur du côté obscur de la force, elle avait failli y laisser sa peau, celui-ci ayant préféré mourir plutôt que de se rendre. Lors de son absence, OOM-6 gardera la base avec des unités mécaniques et organiques au cas ou un autre suspect approche la base pendant leur absence. Mieux vaut ne pas laisser le bercail sans défense dans ce genre de situation. S'asseyant sur une chaise la confédérée resta encore de longues heures à améliorer les plans à suivre pour demain matin, celle-ci se surprenant à songer si la tireuse d'élite qui partagera son blindé avec elle aime le petit tour de blindé. -
Post n°17
Auteur : June King(-12) Poste pour public averti
Allongée sur sa civière et restant quelques instants dans les bras de la petite - qui ne semblait ne pas vouloir la lâcher -, June s'était remise en question après la punition du sergent-instructeur. Toute cette haine pour les droïdes n'avait pas de raison d'être. Certes, elle avait traversé un mauvais moment dans cette usine de production, sur Géonosis. Mais, ceci ne valait pas la peine de se mettre à haïr les synthétiques, pour au temps. Au contraire. En y prenant le temps d'y réfléchir à deux fois : June, s'aperçut que les droïdes étaient comme de grands enfants et qu'ils ne demandaient qu'à servir du mieux qu'ils pouvaient. Et parfois, au-delà de leurs compétences. La réaction du B1 dans la tranchée n'était pas une erreur de programmation. Non, il a tout simplement reçu l'ordre de défendre la base. Bien sûr, cela n'excuse en rien l'ouverture du feu sur une petite fille, et qu'avec sa vision nocturne ou thermique - de ce que June avait pu comprendre - il aurait pu ne pas tirer sur cette petite chose. Mais, programmé pour défendre sans forcement tuer. Le B1 de la tranchée n'avait détruit que l'appareil photo de Jue L'ya. En d'autres termes : June s'était énervée et s'était mise dans de beaux draps pour rien ! Puis, sortant doucement de ses pensées. June aperçut un drôle d'appareil en face de la bouche de Jue L'ya. Pourquoi la petite fille avait une telle chose sur la bouche ? Avait-elle fait une bêtise ? Ce n'était pas courant de voir ce genre de chose. Et, encore moins sur des organiques.
— On en parle, ou pas, de ce truc ? Dit-elle en tapotant l'appareil avec son index gauche.
Que ne fut pas sa surprise quand la petite fille prit la parole en s'exprimant en basic ! L'appareil était un traducteur universel donnant une voix robotique à son utilisateur. Un objet que certains droïdes protocolaires utilisaient en complément de leurs banques de données. Une fois la chose comprise, June eut la joie et l'étonnement de comprendre la petite lorsqu'elle prit la parole. Jue L'ya la considérait, bel et bien, comme sa mère, et ne semblait pas vouloir la quitter. Pourquoi cette petite fille avait un tel attachement pour June ? Elle n'avait pourtant rien fait d'exceptionnel, et ne lui avait pas sauvé la vie ? Alors pourquoi cet amour ? N'ayant pas le temps de répondre, June fut une nouvelle fois étranglée par un puissant câlin de la part de la petite. La seule réponse qu'elle put lui donner à cet instant : était sa main gauche posée sur ses cheveux en lui offrant un petit sourire, puis en lui donnant une petite pichenette sur le front - avec sa main gauche - tout en rigolant pour s'amuser, un petit peu, avec elle. La pichenette... Ce petit coup que Val lui faisait tout le temps après s'être moqué d'elle. Ou bien quand elle trouvait que June était timide et qu'elle devait réagir. Ou, tout simplement, pour l'embêter. Ce petit geste devenu un mimétisme, et qu'elle fait elle aussi, maintenant, tout le temps.
— Non, je n'ai plus mal. Et, je te comprends parfaitement. Mais, je ne sais pas si toi, tu me comprends, par contre... Répondit-elle à Jue L'ya après son long dialogue.
Redressant son dos en se reculant légèrement pour s'adosser contre le mur tout en gardant les jambes sur la civière, June, s'aperçut qu'elle était en blouse d'hôpital. Pourquoi était-elle dans cet accoutrement ? Dans cette tenue, June put se rendre compte des nombreux d'impacts qu'elle avait reçus sur tout le corps. Pas loin d'une centaine - voire plus - de bleus étaient présents. Sans compter les blessures et autres cicatrices qui lui parcouraient le corps de haut en bas. Soudain, elle se mit à se vérifier de plus près, et souffla un coup en se rendant compte qu'elle avait toujours ses sous-vêtements sous la blouse. Totalement anéanti par la punition, June ne s'était pas rendu compte que l'infirmière l'avait changée pour plus de confort avant qu'elle ne s'en aille. Puis, sans qu'elle ne s'aperçoive ou n'entende les lourds pas qui arrivaient dans sa direction, les portes de l'infirmerie s'ouvrèrent et la major Katyusha Kalachnikov se présenta - visiblement inquiète. Quand elle se présenta en face de June, cette dernière se leva de sa civière en se mettant au garde-à-vous... Heureusement que Jue L'ya n'était pas sur elle à ce moment, car, la pauvre petite aurait pu toucher les nuages. Ayant l'autorisation de se rasseoir, June écouta la major lui expliquer que ceci était de sa faute et qu'elle n'aurait jamais dû la laisser avec des droïdes, après ce qu'elle avait vécu dans l'usine sur Géonosis. Puis, enchaîna rapidement en lui faisant un résumé de l'histoire du sergent-instructeur : OOM-6. Une histoire riche et intéressante, à n'en pas douter. Jamais June n'aurait pas pu imaginer qu'un droïde pouvait créer des sentiments, et encore moins, avoir des remords à la suite d'une défaite et d'un échec.
Tout ceci devenait plus clair pour June. Le sergent-instructeur ne l'avait pas puni parce qu'il était sadique ou mauvais. Mais, parce qu'il ne souhaitait aux soldats que le meilleur en offrant un maximum de sympathie et de confiance. Tout ce qu'il demandait en retour était une loyauté et du respect. Après la petite histoire de sa supérieure, June ne trouva rien à dire... Elle se sentait plus bête, qu'autre chose avec un regard perdu au moment où la major prit un siège pour s'asseoir à côté d'elle. Mais sa recherche - pour trouver quoi dire - prit vite fin quand la major expliqua juste après qu'il y aura une fouille à Niango - le village proche du camp. Durant cette fouille, June sera les yeux du groupe et opérera sûrement de loin en les surveillant avec son sniper. "Enfin une mission" se dit-elle à cet instant. Depuis son arrivée sur Félucia, elle n'avait rien fait d'utile, à part la ronde qu'elle avait faite la nuit précédente. D'ailleurs, en réfléchissant, elle avait bien envie d'enquête sur ces ombres qui s'échangeaient des choses. Cela la travaillait depuis leurs premières apparitions. Puis, sortant - encore - de ses pensées, June eut un petit pouffement de rire à l'écoute du fameux surnom qu'on venait de lui donner : la rebelle. C'est sûr que cela lui allait bien en ce moment. Mais, ce surnom changera certainement dans les jours à venir, maintenant qu'elle est plus calme et que sa colère contre les droïdes n'était plus... Une fois la conversation finie, la major se releva pour prendre la direction de la sortie ; June se remit debout pour la saluer respectueusement avant qu'elle ne parte, puis suivit l'infirmière qui était venue la chercher.
Suivant l'infirmière, June - qui était accompagnée de Jue L'ya - arriva dans une étrange salle avec deux grands cylindres en verre haut de quatre ou cinq mètres et qui se trouvaient au centre de la pièce. Curieuse de nature, June s'approcha de ces cuves pour les examiner d'un peu plus près. C'était la première fois qu'elle en voyait de ses yeux. Deux morceaux de métal de forme arrondie se trouvaient en haut et en bas. Celle du haut avait plusieurs longs tuyaux à l'extérieur, ainsi qu'une puissante lumière à l'intérieur et un appareil respiratoire accroché au bout d'un tuyau qui pendait à côté. Tandis que le bas n'avait rien de particulier, si ce n'était des petits trous qui faisaient le tour de la plaque de métal sur laquelle on devait poser les pieds. Et, bien évidemment, cet immense verre qui faisait tout le tour du cylindre. L'esthétique de cette machine était particulière, et son fonctionnement restait encore un mystère pour June. Que faisaient les médecins avec cette machine ? Elle allait bientôt le savoir puisque l'infirmière lui retira sa blouse de chambre en l'invitant à l'intérieur. Étant en sous-vêtements et devant cette machine, June se demanda comment y entrer. Mais, soudain, le verre de la cuve se mit à descendre. En effet, le verre coulissait vers le bas pour que la personne puisse y accéder.
Une fois positionnée à l'intérieur, l'infirmière vint lui installer le masque en lui demandant de bien rester au centre pendant que le hublot en verre remonte - pour sa sécurité. June accepta et resta sagement au milieu, en regardant la petite Jue L'ya qui était en face et qui s'était assise sur une chaise en balançant ses jambes tout en regardant autour d'elle. Ceci amusa un peu June qui lui fit un petit clin d'oeil quand leurs regards se croisèrent. Mais très vite, la joie allait laisser sa place à la peur ! Lorsque l'infirmière appuya sur un bouton sur la console de commande qui se trouvait à côté de la cuve, un étrange liquide bleu sortit par les petits trous qui faisaient le tour de la plaque inférieur. Le cylindre se remplissait extrêmement vite. Et, lorsque June prit conscience que celui-ci n'allait pas s'arrêter avant d'avoir rempli la totalité de la cuve, elle se mise à paniquer et à fuir le liquide qui lui arrivait jusqu'aux genoux en grimpant jusqu'en haut du cylindre. Une fois en haut, June se mise à hurler à travers son masque en frappant de toutes ses forces le verre qui l'entourait, avant de tomber dans le liquide après avoir glissé.
La peur pouvait se lire sur son visage et le sang qui s'échappait de ses mains créant de longues traces rouges dans le liquide bleu pouvaient témoigner de la violence de ses coups ! Croyant que la mort était proche, June commença à ne plus respirer correctement et les coups contre le verre se faisaient de plus en plus douloureux et de plus en plus faibles... Réveillant sa plus grande phobie en se retrouvant de la tête aux pieds dans ce liquide, en n'ayant plus la force pour bouger à cause des douleurs ou de frapper avec la force qu'elle souhaitait dû à sa blessure à l'épaule droite et sur le reste du corps - sans oublier la fatigue. June, prise de désespoir, mit toutes ses dernières forces dans Le dernier coup de point qui parvint à fissurer d'un petit éclat l'épais verre du cylindre. Malheureusement, après ce super coup de poing, sa main en paya le prix fort ! Détruisant tous les os de la main ; pulvérisant ses phalanges - dont l'index qui s'était totalement décroché pour venir flotter à côté de son visage ; écrasant les nerfs et enfonçant son poignet dans le bras rendant sa main presque invisible. June venait de détruire entièrement sa main gauche... Hurlant de douleur en formant des bulles d'air dans le liquide, elle se recroquevilla sur elle même en tenant ce qui lui restait de main gauche à l'aide de celle de droite.
! Assistant à tout ceci, l'infirmière arrêta rapidement le traitement, et procéda à l'évacuation du liquide en urgence. Mais, même si le liquide faisait marche arrière, June était toujours en panique et la peur plus la douleur lui faisait faire des mouvements bizarre. Lorsque la cuve s'ouvrit l'infirmière se précipita sur June sous les yeux en larmes et les cris de Jue L'ya. -
Post n°18
Auteur : IroeyL'infirmière resta à son chevet, attrapant une serviette pour lui faire un garrot, la tournant pour par la suite la serrer très fort, filant vers une armoire avec à l'intérieur quelque chose de plus adapté à la crise actuelle. La cohue attira heureusement un docteur, un Xexto : une race assez connue pour leurs petites tailles et leurs quatre bras assez longs. Celui-ci entra dans l'infirmerie avec à ses côtés un nouveau type de droïde. Un IG-100 plus communément appelé un magnaguard. Le grand robot regarda la situation de ses orbites rouges, l'une de ses mains étant à ça taille ou une arme antiémeute se trouve. Sur son dos est aussi accroché une grande vibrolame pour les cas les plus dangereux et à sa taille, un pistolet y est attaché. Visiblement, le médecin à apporter son garde du corps personnel au cas ou la situation se serait envenimé.
Voyant la gravité de la situation, l'extraterrestre couru vers June étendu sur le plancher, celui-ci donnant des ordres inaudibles pour la demoiselle entre deux mondes, la douleur étend simplement insoutenable. La dernière chose qu'elle put voir, ce fut qu'ont lui mit un respirateur sur la bouche, celle-ci étend endormie le plus vite possible, envoyer de toute urgence en civière vers la salle d'opération la plus proche.
Une fois arrivé sur place, ont sépara la fillette de ça mère, celle-ci hurlant et se débattant, ne voulant pas être séparé de la soldate, son traducteur n’arrivant pas à suivre se qu'elle dit tellement elle pleure et cri, des préposés l'amenant ailleurs pour essayer de la calmer et ne pas déranger le chirurgien et ses assistants dans la délicate tâche à venir. Le Xexto regarda de près sa main gauche, celui-ci injecta avec ses quatre membres à la fois des antidouleurs, injectant une dose parfaite et uniforme pour pouvoir travailler le plus rapidement possible. Épongeant les blessures avec des linges stérilisés, le docteur se remis alors à l'action, lui plaçant un garrot beaucoup mieux adapté, regardant l'horrible blessure avec ses lunettes, il eut un rictus désemparé sur son visage et dit :
-Il n'y a rien à faire... L'os a éclaté dans son avant-bras et les nerfs sont gravement endommagés... Même la main ne pourrait être reconstruite... Donnez-moi l'équipement... Il va falloir l'amputer au niveau du biceps...
Se remettant en action, les membres de l'urgentologue se mirent à travailler dans tout les sens, ses mains gantées s'occupant de travailler le mieux possible la blessure pour éviter que sa patiente ne sente dans le futur la maladie du membre fantôme. Mais dans son malheur, une teinte de chance s'offrit à la militaire, car avec la technologie que possède la C.S.I, il lui est possible de lui mettre un nouveau bras plus puissant que son ancien. Faisant de véritables miracles le travailleur de la santé utilisa ses quatre mains avec une vitesse phénoménale. Après un peu plus de trente minutes, la partie de son bras endommagé fut retirée, un technicien arrivant avec une prothèse robotique adaptée a la situation, celle-ci étant fait pour remplacer un coude et l'avant-bras.
Bien que complexe à installer, le technicien guida légèrement le docteur qui n'en était pas à sa première chirurgie de se genre, il suffit d'une autre demi-heure au duo pour calibré l'appareil et le brancher sur les terminaisons nerveuses de mademoiselle King, son bras étend enfin près à subir une batterie de tests pour vérifier si le corps accepte ou non ce nouveau membre artificiel. Le technicien activa le protocole de démarrage du bras, l'homme reculant pour attendre un peu avant de prendre une petite pique à décharge pour tester les nerfs des gens, l'appuyant sur son biceps. Aussitôt, le bras bougea, la main s'ouvrant légèrement avant de se refermer, confirmant que le lien semble fonctionner. Le moment est donc enfin venu pour la demoiselle de se réveiller. On coupa le gaz somnifère pour de l'air pur, purgeant ses poumons. Le docteur surveilla le tout et suggéra à ses confrères et consoeurs de lui faire son traitement de bacta le temps que celle-ci dorme encore...
Étend placer de nouveau en cuve de bacta, on l'y fit tremper trois quarts d'heure histoire qu'elle ne s'éveille pas lors de du traitement. Ont avait dû même la mettre dans une autre cuve, la précédente étend endommagé à cause de la furie précédente de la confédérée. Ce ne fut que quelques heures plus tard qu'ont remarqua l'éveil progressif de June sur ses signes vitaux, une infirmière twi'lek se dirigeant vers la patiente, prenant place sur un tabouret avant de la regarder dans les yeux, lui souriant légèrement malgré la situation avant de dire :
-Bon retour parmi nous... Prenez de bonnes respirations... Vous venez de sortir de chirurgie... Suite à des complications à votre traitement de bacta... Nous avons opéré votre bras gauche... Malheureusement il était irrécupérable... Nous avons du le remplacer par une prothèse robotique plus robuste... Je vais vous accompagner pour vous guider dans votre réhabilitation pour l'utiliser... Il suffit de bouger votre bras comme vous le faisiez avant... Allez-y doucement pour commencer, bouger votre nouveau bras lentement ainsi que toutes ses articulations. Ensuite je vais vous demander de prendre ce crayon dans ma main et de vous pratiquer en premiers lieux à faire des cercles sur ce papier puis en faisant des formes plus complexes comme écrire un rapport ou faire votre signature.Spoiler : Image de référence pour le modèle de la prothèse robotique
La femme à la peau mauve lui remit alors une planche avec un papier dessus sur ses cuisses, celle-ci pouvant voir son bras gauche. Bien qu'élégant, sa main est visiblement très humaine ainsi que son avant-bras. Par contre pour ce qui est du coude, il est visiblement très robotique, l'articulation étend circulaire et peu naturelle, faisant plus joins de machine hydraulique. Mais vu qu'il s'agit d'un doute, il est très ainsi de cacher cela avec une manche longue ou bien un manteau. Comment la jeune femme réagira-t-elle à cette nouvelle réalité ? L'acceptera-t-elle ? En cas d’ennuis, la travailleuse médicale a dans sa trousse une seringue avec à l'intérieur une bonne dose de morphine pour la calmer.
De son côté, la major était sortie de l'infirmerie, étend retourner dans ses quartiers histoires de se reposer avant la mission. Marchant sans presses dans le corridor menant à son appartement modique, Katyusha cru entendre de la musique classique venant d'une pièce, celle-ci s'arrêtant pour écouter l'hymne, respectant le goût de la personne qui écoute se genre de musique, étant loin de se douter qu'OOM-6 était celui dans cette pièce ! Ce fut une fois dans sa chambre qu'elle se jeta presque devant son ordinateur, voulant reprendre ses recherches sur le fameux sergent Iroey.
Seulement, quand elle regarda sous l'écran, sa recherche avait complètement disparu et en refaisant les mêmes étapes que la dernière fois pour trouver l'anomalie dans les pertes sur Felucia lors de l'attaque des terroristes Sith. Seulement, rien n'y fut ! Le résultat n'est plus trouvable ! Sa seule piste concernant cet androïde se son volatilisé ! Déconcerté, Katyu essaya d'autres termes de recherche sans rien y trouver dans le serveur, abandonnant après près d'une heure à s’acharner à fouiller dans tout les recoins pour trouver le moindre détail. Jurant dans sa tête, la séparatiste endurcie ferma l'ordinateur et se dirigea vers une armoire métallique en coin, l'ouvrant pour y sortir une bouteille d'un alcool puissant vieillit de douze ans, un verre adapté à la situation étend sortit. La beauté fatale se versa le fond d'un verre avant de s'imaginer pouvoir avoir de la glace en main pour accentué le goût avec un ton frais, prenant place sur son lit pour lire un recueille militaire d'un ancien général de l'ancienne république, celui-ci parlant de ses tactiques et autre, ce genre de lecture historique enivrant la femme aux yeux glacés. -
Post n°19
Auteur : June KingTenant sa main éclatée et non reconnaissable et gesticulant dans tous les sens à cause de la douleur sur un sol qui était froid après avoir fui la cuve de Bacta, l'infirmière attrapa dans l'affolement l'une des serviettes qui étaient présentes sur un petit chariot à roulettes - près de l'ordinateur de contrôle - pour lui faire un garrot improvisé. La puissance de son coup avait complètement détruit sa main ainsi qu'une partie de son poignée et le sang présent au sol pouvait témoigner de l'importance des dégâts qui avait eu lieu - mais surtout de la violence du coup qui avait pu y avoir. Puis, entre cris et larmes, ce fut à cet instant qu'un Xexto se précipita vers June et l'infirmière ! Le Xexto était médecin et ordonna tout de suite à l'infirmière de l'aider en essayant de calmer June... Sans succès. La douleur était trop intense et June bougeait trop pour quoi que ce soit. Le Xexto dut procéder à une anesthésie générale d'urgence en lui mettant un masque sur le visage pour l'endormir. Mais, June ne se laissa pas faire et la douleur était trop forte pour qu'elle ne s'endorme sans résistance. Il fallut attendre le double du temps habituel pour qu'elle ne ferme, enfin, les yeux.
Une scène d'horreur venait de se dérouler sous les yeux de Jue L'ya. Voir celle qu'elle considérait comme sa mère se tordre de douleur au sol avec tant de sang au sol était vraiment traumatisant... Surtout lorsqu'elle fut mise à l'écart par l'un des B1 sur ordre du sergent-instructeur pour s'occuper de punir June - même si elle n'avait pas assisté à la scène, elle se doutait tout de même de quelque chose après avoir retrouvé June à l'infirmerie. La pauvre petite était perdue, en larmes et terrifiée au moment où la soldat qu'elle considérait comme sa mère fut endormie. Elle n'avait pas la moindre idée de ce qu'il venait de se passer. Pourquoi June avait-elle réagi comme ça ? La grande machine en face d'elle faisait-elle si mal ? Emmenant June d'urgence dans une salle d'opération, Jue L'ya ne voulait pas la laisser partir et se mise à crier aussi fort qu'elle pouvait en parlant à une vitesse où même le traducteur ne pouvait pas suivre le rythme. Voulant que le médecin ne soit pas handicapé par la petite fille durant son travail, l'infirmière prit en charge la petite en la retenant dans l'infirmerie. Mais, Jue L'ya, pris dans une colère après que les portes de l'infirmerie se soient fermées fit violemment et mystérieusement tremblé les murs tout en faisant chuter les objets des placards, avant que l'infirmière ne l'endorme de force avec un tranquillisant.
L'opération de June fut longue, délicate et épuisante pour le médecin et chirurgien Xexto, qui dut faire preuve de nombreuses compétences pour "réparer" June. Et ce ne fut qu'à son réveil que la patiente put constater du professionnalisme et la qualité de ce chirurgien. Lorsque June ouvrit les yeux : elle aperçut devant elle une Twi'lek à la peau mauve lui tenir compagnie. Le doux visage de cette femme à la voix réconfortante était ce qu'il fallait à June après tous les calvaires qu'elle venait de vivre. Mais, la grande question était : qu'est-ce qu'elle faisait là ? Son dernier souvenir qui remontait à l'entrée dans le cylindre était flou. Que s'était-il passé entre temps ? Pourquoi elle était sur ce lit ? Et surtout. Pourquoi cette Twi'lek était là ? À peine réveillée, et voilà que de nombreuses questions venaient occuper son esprit. Mais, avant qu'elle ne puisse se souvenir de quoi que ce soit, la Twi'lek prit la parole et lui expliqua qu'elle venait de sortir de chirurgie ! De chirurgie ? Qu'avait-elle encore fait ? Recommençant à partir dans ses pensées elle se toucha le front avec sa main gauche en fermant les yeux. Le contacte du métal froid de son nouveau bras fit tressaillir June qui ouvrir de nouveau les yeux ! Voulant se rassurer sur le coup, elle se dit : qu'elle avait simplement la main froide... Mais voyant la chose, June eut la respiration bloquée pendant quelques instants en apercevant ce bras métallique - comprenant - par la même occasion - la phrase de la Twi'lek qui expliquait que l'installation d'une prothèse robotique était la seule solution.
June venait d'être amputé de la moitié de son bras suit à la destruction de sa main et d'une partie de son avant-bras. Croyant que tout ceci n'était qu'un rêve, elle se mise à pouffer de rire, avant que la Twi'lek ne lui amène une planche pour faire quelques testes. Pour une raison inconnue, l'arrivée de la planche signa la fin des petits rires de June et marqua l'arrivée d'un coup de la peur ! Pris entre l'envie que tout ceci ne soit qu'un rêve et le désespoir que cela soit bien réel, June commença à bouger les phalanges de sa nouvelle main, avant de bouger le poignet en même temps - réalisant la demande de la Twi'lek, sans même s'en rendre compte. Commençant à réaliser ce qu'il était en train de se passer, June commença à laisser couler quelques larmes de ses yeux en gardant un visage perdu. Toujours un peu perdue, elle regarda le crayon quelques secondes avant de le prendre avec son nouveau bras - comme demandé - et porta la mine à la feuille qu'on lui avait posée sur la planche. Mais, nouveau bras égale nouvelle force, June brisa le crayon en deux, produisant un craquement qui lui remémora ce qu'elle avait vécu dans la cuve de Bacta. Le liquide, la peur, les coups, la main... Tous ses souvenirs refirent faire surface en l'espace d'un instant ! De puissants souvenirs qui la firent craquer une nouvelle fois. June posa ses mains sur son visage et pleura tout ce qu'elle savait. Le contrecoup, la fatigue, l'anesthésie et la chirurgie avaient eu raison d'elle... Voyant la tristesse et la détresse de June, l'infirmière se mise à la réconforter en la prenant dans ses bras pour qu'elle puisse avoir une épaule sur laquelle où pleurer, et elle décida d'arrêter les testes pour le moment en la ramenant - une fois calmée - dans ses quartiers afin qu'elle puisse avoir du temps à elle, et pour qu'elle puisse se faire à son nouveau membre...
Dans sa petite chambre où il n'y avait qu'un lit (sur lequel son KiSteer était posé), une petite table de chevet et une armoire d'un mètre quatre-vingt-dix sur quatre-vingts centimètres de long ; habillée d'un nouvel uniforme ; la tête vers le bas ; seule à regarder le plancher ; voyant son bras mécanique du coin de l'œil, June resta assise sur son lit en ne pensant à rien. Se remettant doucement de ses émotions et toujours sous le choc d'avoir perdu la moitié d'un bras pour un membre mécanique, celle-ci se leva d'un seul coup et partie au pressing. Marchant à travers les couloirs en tenant son bras artificiel contre sa poitrine avec sa main droite, June arriva au pressing et fouilla légèrement les placards avec des affaires propres à l'intérieur. Faisant du bruit, un B1 - chargé de ranger les affaires - s'avança vers June en la saluant. Le B1 prit par surprise June qui eut un sursaut avant de se retourner vers lui avec une expression de voleur pris dans le sac ! Demandant ce qu'elle voulait pour l'aider June ne répondit pas tout de suite, puis finit par lui demander :
— Est-ce qu'il y a de très longs gants ? Assez longs pour faire tout le bras ? Demanda-t-elle en étant peu rassurée.
— Négatif. Aucun de nos gants ici présents ne sont assez longs pour couvrir tout un bras. Répondit-il à la question de June.
Bien qu'elle n'avait plus cette colère contre ces droïdes, elle continuait, tout de même, à se méfier d'eux. Les B1 étaient assez imprévisibles, et ne faisaient rien comme les autres droïdes. Mais, ce B1 était tout à fait normal et bien programmé pour sa tâche puisqu'il lui expliqua cordialement qu'il n'y avait pas de gants assez longs pour protéger tout le bras - comme elle le demandait -, mais qu'il avait des gants assez longs pour couvrir tout l'avant-bras.
— Parfait ! Je prends le gant gauche. Dit-elle en étant heureuse de savoir qu'il y avait de longs gants.
— Heu... Puis-je vous demander pourquoi seulement le gant gauche et pas la paire directement ? La questionna-t-il.
— Ils l'ont programmés pour qu'il arnaque les gens ? Pensa-t-elle, un instant.Parce que... Je n'ai besoin que du gauche... Répondit-elle, en se demandant pourquoi le B1 posait se genre de question, alors qu'il ne devrait qu'obéir et rien d'autre.
Vous êtes un organique faite de deux jambes et de deux bras... Ne me dites pas que vous l'auriez oublié !? Répondit le droïde B1, étonné par la demande de sa cliente.
— Non. Je ne l'ai pas oubliée. Et, je ne veux que le gauche. Confirma-t-elle.
— Mais, sans la paire, vous allez avoir froid qu'à un bras et pas à l'autre ! Et vous allez avoir des problèmes de circulation sanguin ! Sans oublier que vous pourriez attraper des engelures dû au froid ! Et peut-être même de- Fut-il arrêté dans son monologue par June.
— D'accord ! D'accord, d'accord... Je prends la paire ! Accepta-t-elle en haussent la voix pour qu'il l'entende tout en faisant signe au droïde d'arrêter de parler en gesticulant un peu ses mains devant lui.
— Reçu, reçu. Je vais vour chercher ça tout de suite ! Finit-il en partant chercher les gants.
Lorsque le droïde revint, June attrapa la petite boite blanche que lui tendit le B1 et l'ouvrit pour voir son contenu. Il y avait bien deux gants qui étaient assez longs pour couvrir tout un avant-bras en plus de la main. La seule chose qu'elle n'avait pas prévue était que les gants que le droïde avait ramené étaient noirs et faits de cuir semi-brillant. Elle regarda le droïde en lui demandant si il n'y avait pas d'autres matières que celles-ci, mais, celui-ci expliqua qu'il n'y avait pas pour ce genre de gants. Bizarre ? En règle générale les gants dans l'armée étaient faits d'une matière résistante et peu courante dans le marché public - voire inexistante. Alors, pourquoi des gants en cuir, qu'on pouvait trouvé dans les magasins de tous les jours - comme ceux devant elle à cet instant - étaient ici ? Regardant le droïde en lui demandant si elle pouvait l'essayer, June mit le gant gauche sur son bras mécanique quand le B1 répondit qu'elle pouvait. Le gant n'était parfait, mais il masquait la totalité de l'avant-bras, et même le haut du coude de son membre artificiel. Mais, le point positif de ce gant était qu'il serré son bras artificiel. De ce fait : Le gant n'allait pas tomber toutes les trente secondes. Puis, elle se dit qu'avec un t-shirt aux manches légèrement plus longues que la normale, ou juste avec sa petite veste orné d'un blason séparatiste sur les épaules, le bras mécanique ne se verra plus. Enfin, June demanda au droïde s'il fallait payer quelque chose ou faire une tâche particulière pour garder les gants. Il répondit que les uniformes et habits pour séparatistes organiques étaient à disposition et qu'il n'y avait pas besoin de payer. Prenant la boite avec elle, June remercia le B1 puis quitta le pressing pour retourner dans sa chambre.
— Mais... Heu... D'après la météo : il ne fait pas froid dehors... Réalisa le B1 en regardant June partir du pressing.
De retour dans ses petits quartiers, June déposa la boite blanche - ne contenant plus que le gant droit - sur sa petite table de chevet, puis sortit dehors pour prendre une peur l'air. Une fois à l'extérieur, elle remarqua que le soleil allait bientôt se coucher... Combien de temps avait-elle passé à dormir ? Elle ne savait même plus l'heure qu'il était... Contemplant légèrement le ciel en pensant à tout ça et en essayant d'oublier qu'elle n'était plus totalement humain, mais, semi-mécanique, June eut une envie de tirer au fusil ! Elle redescendit son regard vers le sol et prit le chemin du champ d'entrainement. Une fois devant, elle put constater qu'il y avait encore des recrues qui s'entrainaient au tir. Prenant place elle aussi sur l'un des nombreux couloirs libres, June s'allongea et pris un DLT-19X - disponible pour les entrainements -, déplia les pieds, le posa devant elle, releva les clapets du viseur après s'être confortablement installée, et commença à placer son oeil gauche en face du viseur. Une fois en position pour tirer, elle ressentit quelque chose d'étrange. Son épaule droite (l'épaule sur laquelle elle avait chuté durant sa précédente mission) ne lui faisait plus du tout mal ? Le Xexto avait-il fait quelque chose pour cela aussi ? Mais le plus étrange dans l'histoire était son bras mécanique. Bien que le gant empêchait de bien ressentir les choses, elle avait la sensation du toucher, du froid et du chaud. Comme si ce bras était son véritable bras ! Et plus elle s'y habituait, plus elle avait l'impression qu'il était vrai. Cela était perturbant. Logiquement elle ne devrait plus rien sentir... Alors pourquoi ? Pouvait ressentir la douleur, aussi ? Bien que cette dernière idée lui traversa l'esprit, elle refusa de tenter le diable.
Sortant - comme toujours - de ses pensées, June plaça de nouveau son œil devant le viseur avant de mettre sa main gauche sur la détente et sa main droite sur son avant-bras gauche pour plus de stabilité. Mais, surprise une nouvelle fois par son nouveau bras, elle n'avait plus besoin de le tenir avec son autre membre pour qu'il ne bougeait plus. Le bras mécanique ne tremblait absolument pas ! Mais, elle était habituée à faire comme ça, et ne voulant pas changer ses habitudes, elle laissa sa main gauche sur son bras droit. Lorsque la première cible apparut, June rata son tir... Elle qui touchait toujours - surtout à cette distance. Elle n'était pas encore habituée à son bras et elle ne devait plus appuyer aussi fortement sur la détente, puisque le bras mécanique était plus puissant qu'un bras normal. Le tir à distance aller être un bon entrainement pour retrouver l'agilité qu'elle avait. Elle passa toute la soirée à tirer pour s'habituer à son nouveau bras, et surtout à râler après chaque tir manquait ! Elle passa tellement de temps à s'entrainer qu'elle oublia même de manger et de boire. La nuit tombée, June continuait de tirer et commençait à retrouver une agilité acceptable pour son niveau en tir à distance. Mais, elle avait encore du chemin à faire pour retrouver l'entièreté de ses compétences. Une fois qu'il faisait trop sombre pour voir quelque chose avec ce fusil de précision qui n'avait pas de lunette nocturne. June arrêta son entrainement ; déposa le fusil - encore brûlant et rougi au bout du canon - là où elle l'avait trouvée, avant de rejoindre ses quartiers. Sur le chemin, dans la cour, June aperçut encore ces deux silhouettes qu'elle avait déjà croisées auparavant ! Décidant d'en finir une bonne fois pour toutes, elle s'approcha de celui qui était encapuchonné, en l'interpellant ! Mais, au moment où elle s'approcha en les abordant, les silhouettes disparurent en s'évaporant... Ne comprenant pas pourquoi tout s'évaporait lorsqu'elle était là, June reprit le chemin de sa chambre et ne voulant plus réfléchir pour ce soir...
Quand elle arriva dans sa chambre, elle fut attaquait par une petite fille qui était tout heureuse de la retrouver. Celle qu'elle attendait depuis bien longtemps était enfin là ! Après une brève discussion, Jue L'ya expliqua à June que tout le monde lui interdisait d'aller la voir et qu'elle devait - si elle voulait être avec elle - l'attendre dans sa chambre. June s'excusa et rassura la petite en lui expliquant que tout allait bien, maintenant. Et dans un signe de confiance entre elles, June lui montra ce que le chirurgien avait fait. La petite était étonnée, tristesse et heureuse à la fois. Mais pour elle, le principal était que June aille bien ! Puis, voulant que sa mère oublie tout ça, elle expliqua - toute joyeuse - que le repas les attendait ! Effectivement, le repas de June et Jue L'ya était sur la petite table de chevet à côté du lit, et la boite blanche qui était dessus un peu plus tôt était aux pieds de celui-ci. Prenant le plateau pour sa mère adoptive, Jue L'ya lui remit en mains propres et les deux filles pouvaient commencer à manger... Et, bien que le repas était froid deppuis longtemps, ceci n'empêcha pas le sourire et les rires de refaire leurs apparitions.
Plus tard. Lorsque Jue L'ya dormait affalée sur le lit. June, sortit du tiroir de la table de chevet un stylo et un bloc note, puis commença à écrire avec sa nouvelle main. Les premières lettres ne ressemblaient pas à grand-chose, mais, au fur et à mesure de l'entrainement, l'habitude revenait et les lettres reprenaient des formes correctes. Il y avait encore du chemin à faire pour retrouver son écriture d'avant. Mais, en voyant que tout n'était pas perdu, June se dit que la rééducation ne sera pas aussi difficile qu'elle le pensait. -
Post n°20
Auteur : IroeyAlors que la nuit tombe sur le campement, l'équipe de nuit prend la relève sur les murailles et les miradors, les B1 postés tout autour des installations échangeant leur post, les travailleurs de jour se branchant pour recharger leurs batteries pour la nuit histoire de toujours être à pleine capacité en cas de difficulté insoupçonnée. Pour ce qui est des unités organiques, celles-ci se saluèrent mollement, l'équipe sortante ayant simplement envie de retourner dans les baraquements pour y dormir dans leurs couchettes. Malgré ce que l'ont crois, les baraquements militaires séparatistes son bien plus plaisant que ceux des républicains. En effet, vu le nombre plus réduit d'unités vivantes sur le terrain, les simples soldats ont droit à leurs propres petites chambres privées basiques, mais individuelles. Le confort y est peut-être modique, mais l'intention y est pour une base déployable en morceau livré par barge de transport.
Toutefois, alors que les nuits sont habituellement humides et chaudes, celle-ci prit une tournure bien différente. Un vent glacial vin s'installer autour de la base, tous les animaux ambiants ne faisant le moindre bruit depuis le couché du soleil. La luminescence des champignons fluorescents de la forêt voisine étend la seule source de lumière à l'horizon, les lumières du village le plus proche n'étend pas visible vu qu'il est en contrebas d'une colline à une trentaine de kilomètres. Rapidement cette nuit, les unités postées à la surveillance eurent des sueurs froides, le vent glacial transperçant leurs uniformes peu habitués à ce changement de température inhabituel. Dehors, une patrouille de B1's supervisée par un B2 marche, le cliquetis de leurs pas synchronisé étend le seul réconfort éphémère que la garde eux pour un moment.
Toutefois, alors que les sens de la majorité des hommes son à vif, un Nikto parmi leurs rangs se fichait bien que ce froid surnaturel est envahi le campement. Se contentant de se frotter les mains ensemble puis ses épaules, l'extraterrestre fouilla dans les poches de sa veste, y sortant un briquet et une clope. Apportant le rouleau de papier farci de tabac, le mâle s'alluma sa récompense de la soirée pour se réchauffer, s'accotant contre le garde-fou. Ce fut à ce moment qu'il entendit un bruit étrange dans son dos, celui-ci déposant sa main sur le baster E-5 à sa taille, regardant dans les ténèbres avant d'élargir les yeux.
Quelques secondes plus tard, on entendit un puissant hurlement en provenance, celui-ci donnant des frissons à toutes les sentinelles présentes sur place. Au même instant, une dizain de droïde marchèrent rapidement vers l'emplacement en question, voyant le Nikto sur le plancher froid, celui-ci étend couverts de convulsion, les yeux blancs, un filet de bave s'échappant de sa bouche. Très peu de temps après, on le vit partir vers l'infirmerie sur une civière à grande vitesse, laissant l'équipe de nuit avec un type de la réserve, celui-ci devant remplacer le poste vacant laissé par son confrère. Que diable à t-il put se passer ?
Des rumeurs se mirent à courir dans les rangs, quelque chose connais leur emplacement et les as prit pour cible !
Toujours en train de se détendre dans ses quartiers, OOM-6 lisait tranquillement sur un écran holographique un documentaire sur la faune et la flore local, s'instruisant sur les détails de ce monde sauvage sur lequel il a été stationné. Curieux, celui-ci fut coupé dans son apprentissage par une communication dans le réseau de communication allié, un incident s'était produit sur la muraille. L'un des hommes aurait eu un malaise psychologique et est actuellement en salle de quarantaine, se faisant analyser par des spécialistes. Cette situation ayant piqué son intérêt, le sergent-instructeur se débrancha de sa charge et se leva, filant à grands pas vers l'infirmerie, celui-ci remarquant effectivement une baisse de la température inhabituelle pour le temps de l'année, surtout depuis les trois semaines où il a été envoyé ici. Ils sont sensés être à la saison des pluies et ils n'ont eu qu'une averse la nuit ou la soldate King était arrivée.
Arrêtant de mettre de son énergie sur une question ayant pour sujet la pluie et le beau temps, Six se dirigea rapidement où se trouve la victime, celui-ci accédant à un observatoire. Des hommes en tunique anticontamination analysant dans le moindre détail le soldat accompli sur la table au centre de la pièce. D'après ses signes vitaux, celui-ci semble être en parfaite santé, ce qui est très étrange vu le teint blafard de sa peau. Un choque post-traumatique ? N'étend pas un expert dans le domaine de la biologie, l'automate se contenta de lire les informations sur un écran, le médecin analysant le Nikto semblant décrire se qui est un état de choque suite à traumatisme ou une peur intense en plus simplifiée. Quelque chose en dehors de mur aurait fait peur à un soldat aguerri de la grande C.S.I au point de le paralyser par la peur et le détruire mentalement ? Il était impossible qu'il ait vu un animal capable de le terrifier à ce point ! Le pire des cas signifierait un rancor de la jungle, mais celui-ci aurait émit des tremblements en marchant et autre bruit, ces créatures n'étant pas dans la définition du mot discret ! De plus, le haut commandement n'aurait jamais placé une base dans un endroit reconnu pour avoir dans les parages ce genre de monstre très dangereux. Voilà enfin une énigme que le robot trouve digne de ses connaissances !
Retournant sur les lieux du crime, le robot jaune trouva sur l'emplacement exact de la passerelle sur la muraille la sentinelle le remplaçant, celui-ci faisant un salut militaire vivement, le jeune humain devant lui tremblant comme une feuille. En dehors des murs, cinq B1's avec un BX se trouve près de la forêt, les machines éclairant les lieux en cherchant la moindre trace de quelque chose, de suspect. Jusqu'à présent, rien dans les communications ne semblent indiqué à découverte de quelque chose en particulier, le droïde commando fouillant les buissons en les tassant de ses mains, poussant des branches avec son fusil de l'autre, éclairant ici et là avec la lampe sur son arme. Alors que le haut gradé séparatiste était en train de retourner à ses occupations, il fut appelé par le leader du peloton à l'extérieur. L'OOM réquisitionna comme garde personnel deux B2, ceux-ci le suivant un peu en retrait les armes chargées et prêtes, le robot marchant les mains dans le dos vers ses confrères à l'extérieur.
Une fois les autres rejoints, celui-ci n’eut pas besoin de communiquer verbalement, le commando communiquant en binaire avec lui, lui montrant du doigt quelque chose dans le sol. S'approchant un peu plus, il se pencha pour regarder, toutes les lampes étend placé sur une chose à peine visible dans le sol : des empreintes fraîches de bottes sortant de nul pars. Regardant autour d'eux, aucune piste ne mène à ses deux traces de pied de taille humaine enfoncé dans la boue légèrement humide. Sondant les alentour un petit moment, il se redressa avant d’ordonner une un renforcement intensif pour cette nuit. Peu importe qui, quoi ou comment ces traces son arrivé ici, une chose est claire pour le confédéré. Cette chose est capable de manier la force pour faire des choses défiant les lois de la physique. Il fera part de son rapport à son supérieur direct, la major Kalachnikov.
Le lendemain matin, le jour de la mission était arrivé, une équipe était mobilisée pour aller inspecter le village de Niango. June en faisant parti, celle-ci devait se préparer avant de se rendre pour le briefing de la mission pour environs vers huit heures du matin précises. Mais cela risque d'être difficile, car une petite Ju L'ya sauve à entouré ses bras et ses jambes autour du tronc de la demoiselle ! Pire encore ! La petite avait bavé sur la poitrine et sa tunique qu'elle n'avait pas changée la veille est maintenant irreprésentable ! Les choses peuvent-elles être pire encore ? Telle la douce présence de Tericarax comme maître de jeu montrant son doigt, le cadran indique 7 h 45... Plus que quinze minutes avant le début du briefing !!! -
Post n°21
Auteur : June KingOuvrant doucement les yeux après une nuit de repos, June eut l'agréable sensation de bien-être quand elle se réveilla. Elle était totalement détendue et n'était pas fatiguée à son réveil - comme elle pouvait l'être en général. Mieux encore, elle avait l'impression qu'elle flottait au-dessus de son lit. Depuis combien de temps n'avait-elle pas ressenti cette sensation de légèreté ? Et surtout, depuis combien de temps ses muscles ne s'étaient-ils pas retrouvés totalement reposés - comme à cet instant ? Sortant petit à petit de son sommeil, June fut surprise d'apercevoir la petite Jue'Lya agripper à elle ! La petite fille entourait June avec ses bras et ses jambes tout en bavant sans retenue, et la bouche grande ouverte, sur sa poitrine. Ce demandant dans un premier temps : ce qu'elle faisait ici ? June se souvint qu'elles avaient passé une petite soirée ensemble à rire, manger, et surtout discuter. Étant réveillée, mais encore ensuquée, June releva son dos du matelas pour s'asseoir au bord de son lit, avant de décrocher Jue L'ya d'elle - avec pas mal de difficulté avant d'y parvenir -, et l'installa à sa place en remontant les couvertures jusqu'à son menton. La nuit avait été curieusement fraiche, et bien que ça n'avait pas dérangé June, elle s'inquiétait un peu pour la petite qui ne devait pas avoir l'habitude de ce genre de température. Après être libéré de Jue L'ya, et libre de ses mouvements, June se détendit en écartant un maximum ses bras en entendant son dos craqué par la même occasion, tout en baillant sans retenue - faisant apparaître de petites larmes aux coins des yeux. Une fois chose faite, elle se mit à regarder tout autour d'elle avant de se lever et de s'apercevoir qu'elle était habillée ! Elle ne se souvenait plus de la fin de la soirée. S'était-elle endormie dans un moment de détente ? Ou s'était-elle endormie d'un seul coup ? Sans doute que seule Jue L'ya avait la réponse...
Remettant le long gant sur son bras mécanique (gant qui remontait jusqu'au coude) June ouvrit la porte de sa chambre en évitant de réveiller la petite pour qu'elle puisse finir sa nuit, et prit le chemin des douches. Mais, durant sa petite aventure à travers les couloirs du camp séparatiste, elle aperçut une recrue courir aussi vite qu'elle pouvait. Interpellant la personne pour lui dire de ne pas courir dans les couloirs, la recrue lui répondit alors qu'il fallait qu’elle aussi se dépêche puisqu'un briefing qui allait commencer dans moins de sept minutes ! Comment ? Quoi ? Un briefing ? Quel briefing ? June n'était pas au courant ! Pourquoi ne lui avait-on rien dit sur ça ? Cinq minutes ? Elle n'avait malheureusement plus le temps d'aller prendre une douche, et encore moins de trouver un nouvel uniforme... Celui qu'elle portait à ce moment avait une énorme tâche de bave entre l'épaule gauche et le bas du sein du même côté. Jue L'ya salivait beaucoup, visiblement ! Que devait-elle faire ? Faisant chemin inverse en suivant la recrue dans les couloirs, elle s'arrêta un petit instant dans sa chambre pour y jeter sa veste sur le lit tout en recherchant rapidement et en récupérant après l'avoir trouvé : son KiSteer 1284 - que Jue L'ya avait déposée aux pieds du lit pour s'y installer en attendant son arrivée, la nuit dernière. Se retrouvant dorénavant sans veste avec son fusil sur l'épaule gauche, June déposa un petit bisou sur le front de la petite fille qui se mit à bouger légèrement en marmonnant une phrase incompréhensible, avant de sortir et de refermer la porte de la chambre sans faire de bruit en reprenant la direction du lieu du briefing.
Plus que quatre minutes avant que le briefing ne commence, et June ne savait pas où est-ce qu'il devait avoir lieu. Ayant fait un détour dans sa chambre, elle avait perdu de vue la recrue qui lui ouvrait le chemin... Puis, se rendant compte que plusieurs personnes se dirigeaient toutes dans la même direction, elle décida de suivre le mouvement et parvint à arriver à temps. Mais, comme à sa grande habitude, June ne passa pas inaperçue, et les regards commençaient à se tourner vers elle. Pourquoi toutes les personnes ainsi que même les droïdes regardaient June en rigolant et en se moquant un peu d'elle. Les messes basses commençaient à bien faire, et June s'agaçant de tout ceci commença à râler :
— Quoi ? S'exclama-t-elle dans un premier temps. Sans déconner, quoi ?! Qu'est-ce qu'il y a !? Questionna-t-elle la foule en commençant à s'énerver en voyant que personne ne répondait. Bon, sans déconner vous allez me dire ce qu'il y a maintenant ! Vous allez me le dire, oui !? J'en ai marre de choper des maux de tête à répétition sans comprendre ce que les gens ont avec moi, j'en ai plein le dos, vous comprenez ! Alors vous allez m'expliquer tout et tout de suite avec des simples et directes ou vous ramassez tous une tarte en plein dans vos pifs, est-ce que c'est bien clair, ça ?! Menaça-t-elle toutes les personnes présentes qui étaient en train de la regarder.
June avait une certaine rancœur contre les inconnus qui la jugeaient sans la connaître. Et les regards inquisiteurs la jugeant en la dévisageant de haut en bas à cet instant l'énerva vraiment. Dans la vie de tous les jours, elle était sujet à de nombreuses moqueries. Que cela soit au niveau de son caractère qui n'était pas facile à vivre ou à comprendre, ou bien de sa petite taille et son physique un peu enfantin. June était souvent pointée du doigt. Mais, cette fois-ci elle en avait vraiment marre et s'approcha de la personne la plus proche qui eut un pouffement de rire en n'arrivant plus à ce retenir. L'homme était très grand, il faisait au moins le double de la taille de June. Mais celui-ci ne l'impressionnait pas, et June s'approcha de lui en posant ses mains sur ses hanches et en levant la tête vers le haut pour lui faire face avec un regard noir ! Elle voulait lui faire comprendre qu'elle n'allait pas rigoler s’il continuait à se moquer d'elle. Mais, le grand homme ne se laissa pas intimider et posa lui aussi ses mains sur ses hanches en se penchant au-dessus d'elle pour la regarder vers le bas avec un regard moqueur ! La scène donna naissance à une bataille de regard froid et silencieux, mais surtout électrique !
Fort heureusement, les échanges de regards s'arrêtèrent d'un seul coup lorsque les supérieurs firent leur entrée pour démarrer le briefing, en réclamant l'attention de tout le monde.
