Pleades
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Post n°11
Auteur : June KingNoir est l'horizon. De flammes et de braises dessinent cette vision ; poussière et fumée dansent d'une drôle de façon. Cadavre et odeur de chair brûlée créent l'oppression ; cris et douleurs au coeur sont les seuls compagnons. Marchant vers l'inconnu afin de sortir de cette prison ; ceci est le seul chemin pour ma libération.
Qu'était-elle en train de vivre ? Où se trouvait-elle ? Pourquoi tout n'était que flammes et destruction tout autour d'elle ? Pourquoi avait-elle un bras d'un B1 avec des bandes de couleur jaune dans la main gauche ? Aucune réponse à ses questions. Elle ne s'était pourtant pas évanouie durant une bataille, et son dernier souvenir était : qu'elle se trouvait dans une chambre pour s'occuper de la petite fille durant la nuit, avant de s'endormir - très certainement. Et si la réponse était là ?! Et si June était en train de ne vivre qu'un simple rêve ? Bien que l'idée du rêve lui traversa l'esprit, pour June : il était étrange d'imaginer tout ceci faux. Surtout que cette sensation de chaleur produite par les flammes était étouffante ; et celle de la poussière et de la braise rendaient sa respiration difficile. Lorsqu'elle continua d'avancer doucement à travers ces décombres et cadavres qui longeaient le sol, elle s'aperçut qu'elle était au milieu de la cour du camp séparatiste de Félucia. La base était entièrement détruite ! Quand elle prit pleinement conscience de cela, un drapeau confédéré à moitié brûlé et encore fumant tomba du ciel pour finir à ses pieds.
Le drapeau continuait de se consumer doucement quand June entendit un bruit lui glaçant le sang ! Quand elle releva la tête pour identifier l'origine et la provenance de ce bruit, elle aperçut en face d'elle la petite fille accroupie et tenant sa tête dans ses bras, en train de gémir au milieu des flammes et des débris. Sans doute avait-elle hurlé avant de se cacher. En voyant la petite, June lâcha le bras du B1 et se mit à courir vers elle pour la rejoindre, mais, au moment où elle allait la toucher, la fillette disparut en s'évaporant d'un coup de main. Une fois totalement disparu, un nouveau bruit fit son apparition derrière elle - cette fois-ci. Ce bruit figea June ; accéléra son rythme cardiaque et sa respiration ; trembla de peur et n'osa plus cligner des yeux. Lorsqu'elle se retourna - doucement - elle aperçut en premier cette longue lame rouge au bruit si particulier, ainsi que cette silhouette noire et menaçante qui lui faisait face avec un sourire jusqu'aux oreilles !
— N'as-tu donc pas honte de ce que tu as fait ? (rire) Moi, j'en suis très fier !
À ces mots, June se réveilla légèrement en sursaut en prenant une grande bouffée d'air - dû à la peur, sûrement. Puis, relevant doucement son dos en sortant son visage de ses bras, elle prit conscience de son environnement : elle s'était endormie sur la chaise et avait croisé ses bras sur le lit pour y plonger sa tête dedans après que la petite se soit endormie. Un soupir de soulagement et une expression de tranquillité apparurent sur son visage quand elle sut que tous les événements qu'elle avait vécus n'étaient qu'un rêve. Puis, une fois son visage sorti de ses bras, elle regarda la petite fille. June devait avoir une sale tête, puisque la fillette tira la couette jusqu'à son visage en apercevant celui de June qui avait les cheveux totalement décoiffés, des traces rouges sur le front et des yeux qui n'arrivaient pas à rester ouverts à cause de la lumière. Trouvant cela marrant, June eut un petit rictus, et ce fut à cet instant que la petite fille lui fit un petit signe de la main pour la saluer en lui parlant dans un langage qui lui était, malheureusement, inconnu. Elle avait bien pensé à lui répondre en cinétique, mais la petite n'aurait pas compris. June opta, alors, pour un simple signe de la main en guise de réponse. Mais, ce fut à l'instant où elle allait faire son signe que la petite se leva sur le lit et se jeta sur June, d'un seul coup ! June fut surprise et écarta les bras de son corps en se figeant et en devenant aussi raide que du bois tout en ayant un regard un peu perdu lorsque la petite fille était agrippée à son cou. Le comportement de la petite fille était bizarre, elle ne lâchait plus June et prononça quelques mots qui semblaient vouloir dire une chose simple à comprendre. Mais, ne comprenant pas - ou ne voulant pas comprendre - les mots que la petite prononçait, June se redressa totalement sur son siège - obligeant la fillette à être sur ses jambes. Que voulait-elle dire par : "Mama" ? Un mot simple, mais qui voulait dire tant de choses. Quand la petite fille lâcha June, cette dernière se détendit un peu en rapprochant ses bras de son corps sans savoir où les mettre, et compris que la petite fille s'appelait : Jue L'ya, quand elle se pointa du doigt.
Jue L'ya ? Cette petite fille était bien étrange. Non seulement elle ressemblait presque trait pour trait à June, avec quelques différences - surtout au niveau des yeux, mais, en plus, elle avait un nom proche du sien en prononciation. D'où venait-elle ? À cet instant, June commença à s'imaginer des choses curieuses. Elle arriva même à s'imaginer que cette petite fille pourrait être un clone d'elle-même créée par la CSI. Chose peu probable, mais imaginable.
Mais June finit par sortir de ses pensées lorsqu'elle entendit une voix l'interpeller, avant de s'apercevoir que la Major Katuysha Kalachnikov était présente dans la chambre.
— Ju- Commença à dire June avant de s'éclaircir la voix tout en posant la petite sur le lit et en se levant de la chaise. Pardon. June King au rapport ! Aucun incident à déclarer cette nuit, tout s'est bien pas- hic ! Ne parvint-elle pas à finir sa phrase par la faute d'un hoquet sauvage.
Devenant légèrement rouge de honte après le hoquet qu'elle venait d'avoir, June regarda la petite fille à la recherche d'une aide et de complicité, car elle ne savait plus où se mettre. Mais, malheureusement, elle n'eut pas le temps de trouver ce qu'elle recherchait pour avoir le courage de surmonter cette honte afin de finir sa phrase, que la major lui expliqua qu'elle devait se préparer.
— Trè- Très bien ! Affirma-t-elle en saluant sa supérieur d'un salut militaire.
Elle prit le sac avec les vêtements propres - que le B1 d'hier soir avait apporté - et tendit les vêtements à la petite fille... Mais celle-ci ne semblait pas savoir ce qu'elle devait faire avec. Bien qu'elle avait essayé de lui expliquer ce qu'elle devait faire avec de mots simples, June ressemblait plus à une espèce de folle avec des traces rouges sur le front et des cheveux totalement décoiffés en train de parler dans une langue complètement inconnue et bizarre pour Jue L'ya. Soupirant un coup, June mit la petite fille debout sur le lit et commença à lui retirer son pull puis son t-shirt pour lui en mettre des propres. Puis ce fut au tour du bas et des chaussures. Une chance que la CSI avait des vêtements de toutes les tailles et pour tous les âges. À la fin, la petite fille était entièrement habillée aux couleurs des séparatistes et June lui avait attaché les cheveux en queue de cheval. Une fois la petite fille prête : June déposa Jue L'ya au sol et lui prit la main avant de suivre la major Katyusha à travers les couloirs.
Durant le chemin, l'atmosphère était neutre, voire même joyeuse. June se batta avec ses cheveux pour les coiffer un minimum - ce qui amusa la petite fille -, car, elle avait pris tout le temps accordé par Katyusha pour s'occuper de la petite, mais pas pour elle. Malheureusement, une fois arrivée, l'atmosphère devint électrique. Ce fameux OOM-6, qui n'était rien d'autre qu'un B1, les y attendait. June ne dit rien sur le moment, assassinant du regarde le B1 en écoutant la major Katyusha expliquée que ce droïde allait être le traducteur et interrogateur de la petite. Comme ci un droïde pouvait comprendre les émotions des organiques ! Comme ci ce B1 responsable de l'incompétent qui avait ouvert le feu sur la petite allait pouvoir la comprendre ! Et puis, si sa traduction était aussi formidable que celle des autres machines, cela n'allait pas être joli à écouter. Et ce fut ce que June se dit lorsque OOM-6 traduit ce que la petite fille venait de dire. Un sorcier ? De la nourriture et un toit ? Pourquoi diable le B1 avait-il dit un sorcier ? Cela était forcément autre chose. Mais la confiance en ce droïde semblait être puissante chez la major Kalachnikov, puisqu'elle se mit à paniquer légèrement. Tandis que June attendait une ouverture pour sauter au cou de ce B1 !
Lorsque la major partit aussi vite qu'une flèche pour faire un rapport, OOM-6 offrit une sucette à Jue L'ya. Observant attentivement la sucette pour voir si elle n'avait rien de bizarre, June fixa de nouveau le B1 en serrant légèrement la main gauche de colère tout en tremblant d'énervement.
— Sergent-instructeur, c'est bien ça ? Commença-t-elle en questionnant le droïde sans lui laisser le temps de répondre. Ou plutôt OOM-6 ?! Marqua-t-elle un temps dans ses phrases tout en ayant un regard assassin. Je dois dire que je suis plutôt étonnée qu'un tas de ferraille dans votre genre puisse avoir une once d'intelligence ou d'humanité Dit-elle en se redressant un peu tout en faisant un pas vers le droïde. Mais, positionner un incompétent avec une mitrailleuse dans les mains révèle d'une stupidité impardonnable ! expliqua-t-elle avec une drôle d'aura menaçante tout autour d'elle. Imaginez un seul instant : si la petite, ici présente, se serait fait tuer ! dit-elle en faisant un nouveau pas en avant. Qu'auriez-vous fait. Hm ? lui demanda-t-elle en faisant de nouveau un pas en sa direction.
June semblait totalement différente. Son aura était menaçante et l'atmosphère était lourde. Sa seule envie était de tout détruire et plus particulièrement ce B1 ! Même les objets autour d'elle semblaient trembler de peur... Ou bien... Tremblaient-ils vraiment ? -
Post n°12
Auteur : IroeyMarchant à grands pas dans les corridors, la major ne regarda même pas les sous-officiers lui faisant un salut en chemin, ignorant aussi les bleus et autres militaires la croisant, sa marche rapide attirant des regards et des questions à son sujet. Ne se souciant guère de se que les autres peuvent bien pensé de sa personne en se moment, la confédéré continua son avancé, son regard vide et froid ne se tournant même pas pour regarder autour d'elle, connaissant le chemin vers la salle des communications par cœur.
Les portes de la salle des communications s'ouvrirent vivement, la grande brune entrant dans la pièce en regardant celle-ci de fond en comble pour par la suite refermer la porte manuellement et la verrouiller. Faisant quelques pas vers le fond de la salle, Katyusha remarqua un appareil pour communication sécurisée interplanétaire avec pour portée maximale l'orbite lointaine de la planète. Appuyant sur des boutons vivement, elle se mit devant une caméra et une communication s’établit avec la base militaire principale de Felucia.
Il se passa quelques longues secondes avant que son officier responsable ne décroche, une silhouette imposante s'affichant sur l'écran holographique. Devant elle sur l'écran apparaît un grand harch, le commodore Drivionn Obligatorix. Porteur de la médaille de la croix de fer pour sa bravoure pour avoir survécu à une bataille entre l’ancien empire Sith. Son destroyer providence avais été gravement endommagé et il avait du faire un atterrissage d'urgence sur la surface d'un grand astéroïde instable. Alors qu'ont croyais l'équipage tous mort, ont le retrouva presque mortellement blessé entouré de ses plus fidèles membres d'équipage presque tous encore en vie. Le plus impressionnant cette histoire fut qu'il a piloté son vaisseau sombrant en manuel, l'équipe de récupération à même pu constater que malgré les graves avaries, le navire pouvait être réparer et remis en fonction. Encore aujourd'hui, son vaisseau flotte en orbite au-dessus de Felucia : L'Antithèse.
Claquant ses mandibules ensemble, l'homme-araignée regarda de son visage à deux faces, l'une étend authentique, l'autre cybernétique. Malgré son allure menaçante, celui-ci sembla ravi de voir l'une de ses recrues les plus prometteuses le contacter.
-Ah! Kikikii... Quelle bonne surprise major Kalachnikov ! Que me vos votre appel...?
Katyu claqua des talons et fit un salut militaire et le regarda dans les yeux avec un regard grave. Ravalant sa salive et gardant son sang-froid, la tankiste annonça :
-Commodore... Quelque chose de louche s’est passé hier à l’installation où je suis affecté... Une petite fille munie d'un appareil photo s’est approchée en pleine nuit de nos installations pour en prendre des clichés. Nos troupes ont réussi à intercepter celle-ci et après un interrogatoire, elle nous a avoué qu'elle la fait seulement, car un sorcier lui a promis de la nourriture et un logis comme récompense...
Le mot Sorcier fit raidir le poil du corps du cyborg, celui-ci relevant l'une de ses nombreuses mains celui-ci caressa son menton avant de reprendre la parole, songeuse.
-Si vous souhaitez avoir une autorisation pour lancer une enquête je vous l'accorde Ah Kikikii... Tenez-moi à partir de maintenant le plus souvent au courant...
Le commodore releva alors l'une de ses mains et appuya sur un bouton, les communications avec la surface étant coupé. La séparatiste ferma les yeux, se dirigeant ailleurs pour préparer une expédition vers l’agglomération la plus proche : Niango.
Regardant la petite fille avec intérêt, les pensés de l'automate furent interrompu la soldate King l'appelant par son titre puis se corrigea pour l'appeler par nom nom complet...? June allant même jusqu'à le traiter de tas de ferraille, le B1 avalant cet affront très mal. Il fut calmé un peu quand elle lui dit qu'il est surprenant que sa personne ait de l'intelligence et de l'humanité. Les choses devenant ridicules, il se fit reprocher d'avoir positionné un incompétent à la mitrailleuse, la demoiselle remettant en doute son commandement en lui mettant de la pression sur le sort de la gamine si elle avait été touchée.
Suite à cette montée de tension dans l'aire, le robot jaune resta silencieux avant de s'approcher d'elle lentement et la regarder de haut, sans peur mettant ses mains dans son dos pour dire :
-L'unité 4450 était le meilleur choix pour ce poste avancé. Il a vu dans la forêt une menace avec sa vision nocturne et a reconnu le flash d'un appareil photo. Vous vous imaginez s'il n'avait rien fait ? Vous vous imaginez si le sorcier avait eu les photos de notre installation secrète ? Vous savez le nombre de vies qui sont impliquées dans ses installations ? Si la vie de cette petite fille avait été prise par l'une de mes unités, j'aurais dû prendre mes responsabilités et remettre ma démission.
Voyant que la furie voulait le couper avec sa colère, il releva soudainement son bras droit et lui donna une dure baffe du revers de la main au visage, le métal froid et les muscles hydrauliques du droïde manquant lui déboîter la mâchoire ! Il reprit donc la parole avec une voix étrangement remplie de colère.
-Silence Soldate! Vous venez de manquer de respect à un officier supérieur ! Vous allez maintenant en subir les conséquences !
À se moment, une porte s’ouvrit et deux B1 apparurent, blaster E-5 à la main. On encouragea fortement miss June à avancer, celle-ci étant escortée dehors, le soleil frappant très fort en cette mâtinée, séchant rapidement le sol humide suite à l'averse d'hier. Le convoi se stoppa alors en plein milieu d'une aire ouverte, le robot commandant lui ordonnant subitement de sa voix toujours agressive :
-Comme mesure punitive, vous allez maintenant me faire 1322 pompes en moins de trois minutes! Allez et que ça saute! Si vous ne réussissez pas vous allez devoirs faire face à bien pire que ce petit échauffement!
Pour rajouter de la pression à cette requête impossible les robots la fixèrent, des organiques dans leurs miradors regardant la scène avec curiosité. Même l'officier à la voix portante qui engueulait une recrue était là à la regarder... Il n'y a pas d'autre solution que de se mettre à l'action.
HS/Juste pour te confirmé que le défi est en effet impossible à réalisé, ne joue pas au grosbill et accepte ta punition pour avoir manqué de respect à un officier suppérieur
/HS
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Post n°13
Auteur : June KingRien ne semblait calmé June, pas même la petite Jue L'ya qui tirait sur son pantalon pour attirer son attention en sentant que quelque chose n'allait pas depuis quelques instants. Le droïde en face d'elle n'était qu'un bout de ferraille à l'odeur de peinture vieillissante ! Que croyait-il bien savoir sur ce qui serait bon ou pas pour la petite ou pour les organiques ? Comment pourrait-il connaître la justice, lui, qui avait un programme binaire comme libre arbitre ! Le plus énervant tout cela, était sa passivité... Bras et main liés dans le dos celui-ci s'avançait vers June pour lui faire la morale, comme à une gamine de 5 ans ! Était-il vraiment en train d'expliquer qu'un simple appareil photo aurait pu être l'objet de destruction du camp ? Était-il réellement en train d'expliquer ça ? Mais faute d'une émotion forte, et plus particulièrement de la colère, celui-ci l'empêcha de réellement prendre conscience de l'importance de ce qui aurait pu se passer si le B1 n'avait pas sonné l'alarme et ouvert le feu.
Bien sûr, prise dans une colère noire, il était impossible de résonner June. Pas même Jue L'ya qui tentait plusieurs interpellations paniquées en l'appelant de vive voix : "Mama". Dans ce genre de circonstance, elle pouvait devenir très dangereuse sans s'en apercevoir aussi pour elle que pour les autres... D'ailleurs, ce fut ce que les verres posaient sur la table à côté comprit après avoir explosé en morceaux, ainsi que les vitres qui commençaient à se fissurer d'un peu partout. Lorsqu'une vive émotion envahissait June, celle-ci pouvait devenir ce qu'elle détestait le plus, et bien sûr, elle ne le maîtrisait pas. Bien évidemment, ne sachant pas contrôler cette chose, il était dangereux de la laisser dans cet état. Ce que le sergent-instructeur comprit - visiblement, puisqu'il gifla June d'une telle force qu'elle tomba sur le côté, affolant par la même occasion la petite qui se jeta sur elle en panique pour savoir si tout allait bien !
Ce fut un succès ! La colère de June, ainsi que cette oppression ambiante qu'elle dégageait disparut lorsqu'elle toucha terre. Mais, elle n'eut pas le temps de comprendre réellement ce qu'il se passait autour d'elle que deux B1 entra dans la pièce l'obligeant à ce diriger vers la sortie, tandis que Jue L'ya l'appelait à moitié en pleur pendant que le sergent-instructeur la menaçait. Que s'était-il passé durant ces quelques instants ? Qu'avait-elle fait pour se retrouver dans cette situation ? La colère lui avait légèrement brouillé l'esprit, mais durant le chemin vers la cour du camp, celle-ci retrouva la mémoire et se souvint de ce qu'elle venait de faire. Marchant dans le couloir, et réalisant ce qu'elle avait fait, elle tourna sa tête en panique pour tenter d'apercevoir Jue L'ya. La seule idée de laisser la petite avec ce droïde commençait à la terrifier. Par chance, celle-ci se tenait à côté du droïde et la suivait. Un soulagement, mais inquiétant, tout de même.
Une fois dans la cour du camp séparatiste, le sergent-instructeur lui dicte la punition à suivre... Une punition ? Une punition donnée par une carcasse en métal bipède ? Et puis quoi encore ? La punition en question : était de faire une série de plus de milles pompes en moins de trois minutes ! Le droïde avait-il des problèmes de calculs, ou les circuits qui se refroidissaient mal ? Même avec la meilleure volonté du monde, personne ne peut faire plus de mille pompes en moins de trois minutes ! Les organiques ne sont pas comme ces vieux moteurs à combustion capables de faire plus de trois mille tours à la minute ! Non. Le B1 avait surchauffé du boulon, et pas qu'un peu !
— Rêve Dis June, en serrant les dents.
Sans nul doute qu'il était, bel et bien, son supérieur hiérarchique. Mais obéir à un tas de métal sur pattes, cela : certainement pas ! June regarda autour d'elle. Se retourna, après, pour voir qui était en train de porter son regard sur elle, telle une bête sauvage mise aux vues de tous. Ou comme une guerrière qui allait bientôt avoir les lions à combattre. Puis, elle resta pendant quelques secondes de dos au sergent-instructeur, avant de se retourner de nouveau avec un grand sourire défiant et un regard noir en sa direction.
— Vous pouvez rêver ! Je n'obéirai jamais à un programme sans âme ce trouvant dans une cage en métal ! Expliqua-t-elle en lui faisant un doigt d'honneur joliment dessiné avec son majeur gauche. Tandis que la petite Jue L'ya posa ses deux mains sur sa bouche pour cacher son rire en regardant le sergent-instructeur avec moquerie.
June savait au fond d'elle que ce tas de boulons se tenant à la verticale avait raison sur toute la ligne. Laisser un inconnu prendre des clichés en pleine nuit était risqué. Et, bien qu'elle n'apprécie pas la méthode, le B1 dans la tranchée avait bien réagi en ouvrant le feu. Mais, de la bouche d'un B1, June ne pouvait le supporter ou l'accepter, surtout que celui-ci l'avait giflé froidement (c'est le cas de le dire) quelques instants plus tôt. Chose inacceptable ! Un droïde se devait de servir et non pas donner des ordres ! Et puis, franchement... Prendre des photos avec un flash en pleine nuit ? Sérieusement ? Ils allaient vraiment croire que le plan original des potentiels ennemis était celui-là ? Photo prise par une petite fille, qui plus est ? Comme ci les personnes qui voulaient du mal aux séparatistes allaient prendre des photos avec un flash en pleine nuit pour être totalement discret ! Non. C'était ridicule ! Ce n'était qu'une déviation. Un bon plan aurait été de prendre des photos en infrarouge pour plus de discrétion. June aurait pu dire tout ça. Elle aurait pu donner son avis lorsqu'elle était avec ses supérieurs. Mais, discuter avec un droïde n'était pas acceptable pour elle. Et puis, ouvrir le feu sur une petite fille perdue dans la forêt... Même si elle était une espionne, elle n'était qu'innocente et manipulable. -
Post n°14
Auteur : IroeyAh la la... OOM-6 n'avait pas vu de tel cas de désobéissance depuis des années. Pas depuis la Grande Guerre. En fait c'est sans doute le pire cas de non-respect et de moquerie qu'il a vu de toute sa vie. Une première à toute chose non ? Si seulement c'était des choses positives et non des ennuis ! Déprimant mentalement, le sergent-instructeur vit la recrue King répondre négativement à sa punition qui était impossible. Il l'avait fait de la sorte pour lui donner une chaîne de punition pour lui forger le caractère et arrêter de lui désobéir, mais encore là, June fit de nouveau à sa tête, allant encore bien plus loin en lui répondant avec une insulte, lui montrant fièrement son majeur en signe d’irrespect le plus total !
Son autorité étant remise en cause devant des droïdes et des organiques, Six la regarda dans les yeux et leva lentement l'une de ses mains vers son propre visage pour par la suite l'y déposer, bougeant sa tête lentement de gauche à droïde en signe de découragement, réaction très habituelle chez un être vivant et non chez un robot ! Celui-ci ne répondit pas à la soldate, mais plutôt à l'un des B1 avec lui.
-Soldat... Amené la petite fille à l'intérieur... Elle ne doit pas assister à cela...
L'automate en question hocha de la tête et prit la petite fille dans ses bras pour s'éloigner avec, celle-ci bougeant pour être capable de tourner sur elle même regardant la demoiselle entendant sa main vers elle paniqué.
-Mama...?! Mama!!!
Celle-ci se mise à pleurer, séparer de sa mère, le robot jaune attendant de ne plus entendre ses pleurs avant de regarder June dans les yeux :
-June King... En tant qu'officier supérieur et ayant un bon nombre de témoin de vos actions... Je vous condamne à faire des travaux forcés pour tout votre séjour ici sur Felucia sans aucun bonus de rémunération pour le crime suivant... Manque de respect à un officier supérieur... Je vous condamne aussi à la peine capitale pour crime de haute trahison envers la C.S.I. Vos actions erratiques ainsi que votre raisonnement attaquant mon commandement direct vous vos aisément la peine capitale... Soldats... Amené là au lieu approprié...
Cinq B1's arrivèrent alors arme à la main, celui encore présent se joignant à la bande pour faire un nombre total de six robots. Les machines entourèrent la jeune femme aux cheveux bruns, la guidant vers l'extérieur des murailles en face de la porte à une dizaine de mètres. Le groupe s'arrêta alors et l'un des tas de ferraille ambulants la poussant dans le dos pour la faire avancer, les six machines à tuer reculant en symbiose de quelques mètres. L'OOM étant toujours présent, celui-ci se mit de côté et donna ses ordres...
-Vérifier armes !
À ses mots, les machines normalement si stupide retirèrent leurs vieux chargeurs pour mettre de nouveau plein, enlevant le cran de sécurité.
-En joug!
Ces stupides droïdes étaient là maintenant à la viser avec leurs armes, les doigts sur leurs gâchettes... Le commandant de la troupe leva alors son bras droit, le tenant fermement haut vers le ciel, le bruissement des feuilles des armes et le vent étant maintenant le seul bruit ambiant, celui-ci étend brisé après quelques secondes interminables. Le sergent-instructeur baissa son bras, les six automates ouvrant le feu sur June, vidant leur chargé d'arme automatique...
Mais au lieu que la mort ne la prennent, des centaines de douleurs la percutèrent, de la fumée blanche enveloppant peut à peu, son corps se faisant meurtrir par les étranges munitions utilisées par ses joailliers. La douleur insupportable et irréelle finit par se stopper, les B1's baissant leurs armes alors qu'OOM-6 approche la soldate, celui-ci mettant les bras dans son dos, la regardant couverte de farine étendue sur le sol. En effet, par communication non verbale, il avait transmis comme ordre à ses sous-fifres de charger des munitions d’entraînement rempli de farines pour lui donner une véritable punition à sa manière... Combinant intense douleur physique et mentale.
-Ceci est votre dernière chance de vous reprendre... J'ai lu votre dossier et vos compétences sont nécessaires pour la confédération... Je comprends votre haine pour mon espèce avec se que vous avez eu comme expérience avec, mais ne laissez pas vos émotions voilées votre jugement... Amené là à l'infirmerie pour vérifier ses blessures et nettoyer là aussi...
Avec leurs voix atypiques les machines amenèrent la demoiselle à sa prochaine destination, 6 lui dans son cas prenant la route vers les bureaux. Il a un rapport à faire à la commandante directe de la recrue qu'il vient de corriger. Un long rapport à l'écrit comme il l'aime. Il marchât donc vers le centre de commandement et se dirigea vers ses quartiers, celui-ci branchant un câble à l'arrière de son corps pour faire un transfert d'informations, rédigeant le rapport pour la femme responsable de la soldate King sur Géonosis. Une fois cela fait, il envoya son rapport par communication sécurisée, se débranchant pour s'asseoir à son bureau. Sur celui-ci on peut voir un cadre avec une vieille photo de lui et des enfants s'amusant avec lui sur Mygeeto... La bonne vieille époque ou sa fonction n'avait plus été pour un moment de guider des troupes au combat, mais plutôt d'assurer la sécurité sur un monde important de la confédération des systèmes indépendants. Le temps où il était encore commandant avant d'être rétrogradé après avoir commis une grave erreur sur ce monde de glace.
Jamais cette tache ne s'effacera de son dossier et s'il avait tué cette petite fille l'autre nuit, il aurait fait la demande lui même pour être reprogrammé complètement à zéro ou bien envoyer à la ferraille. Après toutes ces années à divertir les jeunes dans les rues qu'un de ses soldats arrache la vie à l'une de ces créatures encore si jeune aurait été trop, preuve qu'il a fait son temps et qu'il a perdu la main. Heureusement son jugement d'avoir placé l'unité-4450 comme artilleur cette nuit sur le mirador de la tranché externe fut bon bruit. Celui-ci ayant été assez précis pour toucher sa cible sans la tuer, mais détruire son appareil photo. Sa carrière avait été à littéralement un cheveu de prendre fin cette nuit. Troublé dans ses pensées, l'automate particulier activa un post de radio pour y mettre de la musique classique, la mélodie de l'orchestre calmant ses processeurs en surcharge lui permettant de se détendre, celui-ci chatonnant même l'air de la musique de son processeur. -
Post n°15
Auteur : June KingLorsque June arrêta son signe provocateur en redescendant son bras en direction du sol, elle eut un moment de fierté en réalisant qu'elle venait de tenir tête au droïde qui lui avait ordonné de faire plus de mille pompes en moins de trois minutes sous un soleil qui était à son plus haut sommet dans le ciel - Le soleil étant moins fort que celui de Géonosis, celui-ci n'aurait pas posé de problème, mais l'exercice impossible qu'il demandait de faire, lui, en était un. June eut un long rictus de jouissance en voyant la non-réponse et la passivité du sergent-instructeur. Avait-elle réussi à clouer le bec à cette machine bonne pour la casse ? Pour June, être sous les ordres d'un droïde, et plus spécialement sous les ordres d'un B1 : était inacceptable et honteux ! Et même si ce dernier était son supérieur, rien au monde ne l'aurait fait changer d'avis en cet instant. Bien qu'au fond d'elle, June savait qu'elle était partie trop loin, mais la mort était préférable que d'être sous les ordres d'une machine sans âme.
Alors qu'elle était toujours en train de défier du regard les B1 qui étaient en face d'elle en les fixant lourdement et sans cligner un seul instant des yeux. Puis, l'un d'eux prit la petite Jue L'ya dans ses bras et parti sans attendre avec à l'intérieur du bâtiment, et ce, très rapidement. Lorsqu'elle vit cette scène avoir lieu, les yeux de June se décrochèrent du sergent-instructeur pour se poser instantanément sur le B1 qui était en train de kidnapper la petite fille, devant elle ! Pourquoi faisait-il cela ? Pourquoi il l'emmenait à l'intérieur tandis que les autres restaient à l'extérieur ? Avait-il besoin d'un otage, maintenant ? Pendant ses nombreuses petites questions, Jue L'ya avait réussi à se retourner vers June en affichant un visage rougit et les yeux remplis de larmes ; tendant les bras vers elle en criant aussi fort qu'elle le pouvait pour qu'elle vienne la chercher. Cette vision fit ressurgir un noir souvenir chez June... Un souvenir qui la choqua durant quelques instants, et qui la figea de peur avec un visage plus blanc que celui qu'elle n'avait déjà. Ce souvenir était : elle, en train d'appeler sa mère allongée dans la neige quand elle se trouvait dans les bras du Wookie fuyant la menace... En se souvenant de ça et en voyant cette petite vivre la même chose, les larmes commencèrent à monter aux yeux de June.
Reprenant légèrement ses esprits, June fit quelques pas paniqués vers la petite pour la rattraper. Mais, il était trop tard. deux B1 avaient commencé à entourer June pour ne pas qu'elle s'échappe de la cour où aille rejoindre la petite. Regardant son supérieur qui était stoïque durant ce moment, puis la petite juste après, elle eut un sourire en direction de Jue L'ya et fit un geste en cinétique qui voulait dire : "ne t'inquiète pas !" tout en lui faisant un clin d'oeil. Son langage cinétique était particulier, car, n'ayant pas grandi sur Lorrd longtemps, elle avait sans doute une sorte d'accent, ce qui pouvait peut-être rendre la lecture compliquée pour les droïdes qui connaissaient ce langage. Puis, une fois la petite totalement hors de son champ de vision et enfermée dans la base, les autres B1 ainsi que le sergent-instructeur s'avancèrent vers June, avant que son supérieur ne prenne la parole en la condamnant à la peine capitale ! Ne voulant plus rien entendre venant de ce B1 stupide et sans coeur, June ne lui répondit qu'un simple : "Ouais, ouais !" nonchalant, au moment où son supérieur lui expliquait pourquoi elle était condamnée.
Une fois le discours du sergent-instructeur fini, June suivit sans rien dire, dans un silence de mort, les B1 l'accompagnèrent jusqu'à un endroit de l'autre côté des murailles du camp séparatiste. Ils l'emmenèrent dans un endroit légèrement plus loin que la base, à une dizaine de mètres de celle-ci. Cet endroit était à la jonction entre le terrain éclairci par les confédérés pour la protection de la base et l'entrée de la forêt des immenses arbres champignons. Une fois arrivée à cet endroit, les droïdes s'arrêtèrent et June fut poussée dans le dos par l'un des B1 pour qu'elle s'avance davantage. Lorsqu'elle dut se retourner, le sergent-instructeur donna l'ordre au B1 de prendre en joug June. L'idée de fuire à travers la forêt sans s'arrêter lui passa par la tête à cet instant. D'ailleurs, elle donna un rapide coup d'oeil derrière elle quand cette idée lui traversa l'esprit. Mais, le fait de laisser seule la pauvre petite fille aux mains de ces droïdes assassins l'empêcha de s'enfuir, et fit de nouveau face à son supérieur... Avant d'ouvrir grand les yeux et d'apercevoir trois silhouettes blanches derrière les droïdes en train de la regarder. Au début elle crut à un effet de lumière, mais... Ces formes... Ces tailles différentes... Ces postures... Il n'y avait pas de doute. C'était eux ! Pourquoi étaient-ils là ? Pourquoi l'observaient-ils ? À cet instant, June ne put se retenir est commença à laisser couler ses larmes. Et ce fut au même moment que OOM-6 ordonna l'ouverture du feu !
— Au moins on se sera bien éclaté ! Murmura-t-elle en souriant joyeusement en direction de ces silhouettes - que les droïdes auraient pu prendre pour eux en la voyant sourire.
De ténèbres est fait cet avenir. Tristesse je dois devenir ; de remords à en mourir. Pourquoi devrais-je le subir ? La vie après la vie sera-t-elle m'éblouir ? Où bien, ne fera-t-elle que m'obscurcir ?
Lors de la mis à mort de June, les silhouettes blanches qui étaient présentes disparues tout d'un coup, lorsque le feu fut ouvert ! Le radieux sourire de June se transforma en une grimace affichant les intenses douleurs aiguës que les impacts produisaient partout sur son corps, et ses hurlements résonnèrent plus forts les uns que les autres à travers toute la forêt des champignons. Un dur moment qui sembla long et interminable pour June, mais qui - en réalité - dura qu'une dizaine de secondes. Allongée sur le sol à moitié dans les pommes - après cette fusillade, et totalement effacée du paysage par un écran de fumée blanche opaque au goût étrange qui se trouvait tout autour d'elle, June eut un instant où elle se crut morte - et enfin en paix ! Malheureusement pour elle, tout ceci n'était qu'une mise en scène orchestrée par le sergent-instructeur afin de lui faire comprendre que dorénavant : elle devait respecter ses supérieurs et qu'au prochain débordement il n'y aura pas de mise en garde ou de "gentilles punitions". L'humiliation était trop grande... Comment pouvait-elle se regarder dans une glace après ça ? Humilier par des bouts de carcasses métalliques ! Les larmes recommencèrent de couler, mais cette fois-ci, elles étaient produites par sa tristesse et son orgueil blessé.
Le chemin en direction de l'infirmerie était épuisant. Bien que des B1 aidaient June à marcher, chaque pas qu'elle faisait était lourd et douloureux. La tête basse elle entra dans la base séparatiste sous les regards inquisiteurs des autres confédérés qui étaient en train de la juger - avant d'entrer dans le bâtiment principal pour rejoindre l'infirmerie. À l'intérieur du bâtiment principal et une fois arrivé à l'infirmerie, l'infirmière s'occupa de June sans attendre en la déshabillant afin de lui retirer son uniforme sale, puis lui passa de la crème sur les nombreux bleus qu'elle avait un peu partout sur le corps, avant de nettoyer le visage, ainsi que les cheveux de la demoiselle aux yeux hétérochromes. L'invitant à rester un moment seule pour se reposer sur le lit, l'infirmière partit de la pièce avec ses vêtements pour les emmener à la laverie. Profitant de ce moment de solitude, June se remit en question. Devait-elle continuer à être comme elle était ? Pourquoi ces silhouettes blanches étaient-elles apparues devant elle ? Pourquoi ils étaient là ? Que voulaient-elles lui dire ? Devait-elle arrêter ses violentes colères sous peine de finir comme la chose qu'elle hais le plus et qui hante ses rêves ? Mais toutes ses pensées furent interrompues quand une petite fille en pleurs et inquiète entra dans l'infirmerie en sautant sur June et en ne voulant plus la lâcher ! En voyant cette scène. June était certaine. Le droïde ne lui voulait pas de mal, et elle devait oublier ce mauvais souvenir : qu'était sa précédente mission. -
Post n°16
Auteur : IroeyLa petite fille en pleur resta dans les bras de la soldate, le serrant fort tout en laissant ses larmes couler sur l'épaule de celle-ci. Visiblement, elle s'était fait un sang d'encre pour elle malgré les bons traitements reçus par les machines qui les ont séparés. Celle-ci recula finalement sa tête et June put voir sur la bouche de la fillette un étrange appareil, celle-ci donnant quelques coups de son doigt dessus avant de parler, l'appareil traduisant avec une voix plus robotique se qu'elle dit :
-...A... Allo...?
Jue L'ya sursauta en entendant sa voix parler dans une langue inconnue, celle-ci regardant June avant de reprendre la parole.
-Maman... Tu as mal...? Le robot qui ma amené m'a fait signe d'attendre avant d'entrer il m'a justement mis se truc par-dessus la bouche... Ne t'en fais pas, il ne m'a rien fait... Il était juste moins expressif que celui aux peintures jaunes... … je t'aime maman... Tu comprends ce que je dis ?
La gamine la serra de nouveau dans ses bras, des bruits de pas rapide se faisant entendre dans le corridor. Ceux-ci s'arrêtèrent devant la porte de l'infirmerie, la porte automatique s'ouvrant, la grande major entrant dans la pièce, ses yeux bleus glaciaux parcourant la grande pièce, ses yeux tombant sur le duo. Marchant fièrement dans son uniforme de tankiste, la demoiselle les approcha avant de regarder son sous-fifre dans sa civière amovible, celle-ci relâchant un grand soupire avant de prendre la parole.
-C'était mon erreur... Je n'aurais pas dû vous laisser seul avec OOM-6... Avec votre traumatisme subi dans votre dernière mission, je m'attendais à se que vous ayez une certaine réticence envers les droïdes mais pas à se points. Je viens tout juste de lire le rapport écrit par Six expliquant la situation à la lieutenante Maria. Ce droïde n'est pas du genre à y aller de main morte... C'est le droïde qui a le plus long temps d'activité parmi nos troupes armées... Il est actif depuis la conception des B1... Son numéro étend le 6, cela représente son numéro de fabrication. Le sixième OOM de série. En résumé, ce robot est un véritable vétéran. Il était autrefois le commandant d'un destroyer de classe Providence et a fini cette carrière à la défense de Mygeeto lors de l'attaque de terroriste Sith. Suite à une erreur fatale, la mission a presque été compromise. Mais avec ses actions suivantes, il a pu sauver la mission. Il a été rétrogradé au titre de sergent-instructeur de chargeant des recrues sur Felucia. Un titre punitif en quelque sorte qu'il traîne comme fardeau. Passé de tacticien implacable capable de traquer des Jedis à devoir former la base à des bleus. Ce sont des machines, une fois bien programmé et formé ils sous très capables. J'ai moi-même sous mon commandement immédiat quatre B1's qui sont les membres d'équipage de mon char d'assaut. Je ne les remplacerais point pour le moins du monde.
Un petit sourire se dessinant sur ses lèvres, Katyusha prit une chaise près d'elle et l'approcha, s'asseyant dessus avant de regarder les deux filles un moment.
-Demain nous allons lancer une fouille du village de Niango. Nous allons avoir besoin de tes yeux pour sonder les environs. Prenez toutes la journée et cette nuit pour te reposer, car demain vous allez être affecté à mon peloton de chars. On vous a déjà trouvé un surnom parmi nos rangs... Il est assez simple, mais en dit long... La rebelle ! Maintenant repos soldate!
Se relevant, la major quitta la pièce, la laissant avec Ju et l'infirmière qui revenu, celle-ci la regardant avec un datapad à la main. Celle-ci lui remis et lui indiqua qu'il était temps pour elle de prendre un traitement en cuve de bacta pour soulager les douleurs de son corps. Étend guider vers une grande cuve, ont lui retira ses vêtements l'infirmière militaire aidant la soldate à y entrer, un appareil respiratoire lui étend mit au visage. Suite à cela, une grande porte en métal remonta, un liquide bleu remplissant rapidement par le sol la cuve, celle-ci étend pleine en moins d'une minute. Ce fut une fois complètement submergé qu'ont put voir un hublot celui-ci permettant au patient de regarder dehors le temps du traitement et aider les gents souffrant de claustrophobie de se détendre au mieux. Seulement, ont le nui avait pas dit que la dit dans son dossier que la demoiselle est aquaphobe. La peur d'être submergé dans l'eau...
De son côté, Katyu était au centre de commandement, regardant une carte holographique du village qu'ils investigueront demain. Celui-ci est en contrebas entre des collines boisées avec une clairière près de la route principale. Plaçant des pions à divers endroits de la carte, elle établit les zones à fouiller à l'extérieur de la commune de Niango. Depuis son C.A.B, la séparatiste dirigeante les opérations en gardant depuis la ville un contact constant avec les troupes déployées. Le travail des gens unités en ville serra de questionner la population à savoir s'ils ont entendu parler d'un sorcier ou toute rumeur concernant celui-ci depuis l'attaque des phénix ceux qui seront à l'extérieur devront sonder la forêt à la recherche de quoi que se soit qui pourrais confirmer la présence de ce chapardeur. Une fois un suspect abordé, il sera mis aux arrêts et devra être mis sous confinement en attente de se faire questionner sur ses actes.
Enfin si tout se passe bien, car la dernière fois que la militaire eut affaire à un manipulateur du côté obscur de la force, elle avait failli y laisser sa peau, celui-ci ayant préféré mourir plutôt que de se rendre. Lors de son absence, OOM-6 gardera la base avec des unités mécaniques et organiques au cas ou un autre suspect approche la base pendant leur absence. Mieux vaut ne pas laisser le bercail sans défense dans ce genre de situation. S'asseyant sur une chaise la confédérée resta encore de longues heures à améliorer les plans à suivre pour demain matin, celle-ci se surprenant à songer si la tireuse d'élite qui partagera son blindé avec elle aime le petit tour de blindé. -
Post n°17
Auteur : June King(-12) Poste pour public averti
Allongée sur sa civière et restant quelques instants dans les bras de la petite - qui ne semblait ne pas vouloir la lâcher -, June s'était remise en question après la punition du sergent-instructeur. Toute cette haine pour les droïdes n'avait pas de raison d'être. Certes, elle avait traversé un mauvais moment dans cette usine de production, sur Géonosis. Mais, ceci ne valait pas la peine de se mettre à haïr les synthétiques, pour au temps. Au contraire. En y prenant le temps d'y réfléchir à deux fois : June, s'aperçut que les droïdes étaient comme de grands enfants et qu'ils ne demandaient qu'à servir du mieux qu'ils pouvaient. Et parfois, au-delà de leurs compétences. La réaction du B1 dans la tranchée n'était pas une erreur de programmation. Non, il a tout simplement reçu l'ordre de défendre la base. Bien sûr, cela n'excuse en rien l'ouverture du feu sur une petite fille, et qu'avec sa vision nocturne ou thermique - de ce que June avait pu comprendre - il aurait pu ne pas tirer sur cette petite chose. Mais, programmé pour défendre sans forcement tuer. Le B1 de la tranchée n'avait détruit que l'appareil photo de Jue L'ya. En d'autres termes : June s'était énervée et s'était mise dans de beaux draps pour rien ! Puis, sortant doucement de ses pensées. June aperçut un drôle d'appareil en face de la bouche de Jue L'ya. Pourquoi la petite fille avait une telle chose sur la bouche ? Avait-elle fait une bêtise ? Ce n'était pas courant de voir ce genre de chose. Et, encore moins sur des organiques.
— On en parle, ou pas, de ce truc ? Dit-elle en tapotant l'appareil avec son index gauche.
Que ne fut pas sa surprise quand la petite fille prit la parole en s'exprimant en basic ! L'appareil était un traducteur universel donnant une voix robotique à son utilisateur. Un objet que certains droïdes protocolaires utilisaient en complément de leurs banques de données. Une fois la chose comprise, June eut la joie et l'étonnement de comprendre la petite lorsqu'elle prit la parole. Jue L'ya la considérait, bel et bien, comme sa mère, et ne semblait pas vouloir la quitter. Pourquoi cette petite fille avait un tel attachement pour June ? Elle n'avait pourtant rien fait d'exceptionnel, et ne lui avait pas sauvé la vie ? Alors pourquoi cet amour ? N'ayant pas le temps de répondre, June fut une nouvelle fois étranglée par un puissant câlin de la part de la petite. La seule réponse qu'elle put lui donner à cet instant : était sa main gauche posée sur ses cheveux en lui offrant un petit sourire, puis en lui donnant une petite pichenette sur le front - avec sa main gauche - tout en rigolant pour s'amuser, un petit peu, avec elle. La pichenette... Ce petit coup que Val lui faisait tout le temps après s'être moqué d'elle. Ou bien quand elle trouvait que June était timide et qu'elle devait réagir. Ou, tout simplement, pour l'embêter. Ce petit geste devenu un mimétisme, et qu'elle fait elle aussi, maintenant, tout le temps.
— Non, je n'ai plus mal. Et, je te comprends parfaitement. Mais, je ne sais pas si toi, tu me comprends, par contre... Répondit-elle à Jue L'ya après son long dialogue.
Redressant son dos en se reculant légèrement pour s'adosser contre le mur tout en gardant les jambes sur la civière, June, s'aperçut qu'elle était en blouse d'hôpital. Pourquoi était-elle dans cet accoutrement ? Dans cette tenue, June put se rendre compte des nombreux d'impacts qu'elle avait reçus sur tout le corps. Pas loin d'une centaine - voire plus - de bleus étaient présents. Sans compter les blessures et autres cicatrices qui lui parcouraient le corps de haut en bas. Soudain, elle se mit à se vérifier de plus près, et souffla un coup en se rendant compte qu'elle avait toujours ses sous-vêtements sous la blouse. Totalement anéanti par la punition, June ne s'était pas rendu compte que l'infirmière l'avait changée pour plus de confort avant qu'elle ne s'en aille. Puis, sans qu'elle ne s'aperçoive ou n'entende les lourds pas qui arrivaient dans sa direction, les portes de l'infirmerie s'ouvrèrent et la major Katyusha Kalachnikov se présenta - visiblement inquiète. Quand elle se présenta en face de June, cette dernière se leva de sa civière en se mettant au garde-à-vous... Heureusement que Jue L'ya n'était pas sur elle à ce moment, car, la pauvre petite aurait pu toucher les nuages. Ayant l'autorisation de se rasseoir, June écouta la major lui expliquer que ceci était de sa faute et qu'elle n'aurait jamais dû la laisser avec des droïdes, après ce qu'elle avait vécu dans l'usine sur Géonosis. Puis, enchaîna rapidement en lui faisant un résumé de l'histoire du sergent-instructeur : OOM-6. Une histoire riche et intéressante, à n'en pas douter. Jamais June n'aurait pas pu imaginer qu'un droïde pouvait créer des sentiments, et encore moins, avoir des remords à la suite d'une défaite et d'un échec.
Tout ceci devenait plus clair pour June. Le sergent-instructeur ne l'avait pas puni parce qu'il était sadique ou mauvais. Mais, parce qu'il ne souhaitait aux soldats que le meilleur en offrant un maximum de sympathie et de confiance. Tout ce qu'il demandait en retour était une loyauté et du respect. Après la petite histoire de sa supérieure, June ne trouva rien à dire... Elle se sentait plus bête, qu'autre chose avec un regard perdu au moment où la major prit un siège pour s'asseoir à côté d'elle. Mais sa recherche - pour trouver quoi dire - prit vite fin quand la major expliqua juste après qu'il y aura une fouille à Niango - le village proche du camp. Durant cette fouille, June sera les yeux du groupe et opérera sûrement de loin en les surveillant avec son sniper. "Enfin une mission" se dit-elle à cet instant. Depuis son arrivée sur Félucia, elle n'avait rien fait d'utile, à part la ronde qu'elle avait faite la nuit précédente. D'ailleurs, en réfléchissant, elle avait bien envie d'enquête sur ces ombres qui s'échangeaient des choses. Cela la travaillait depuis leurs premières apparitions. Puis, sortant - encore - de ses pensées, June eut un petit pouffement de rire à l'écoute du fameux surnom qu'on venait de lui donner : la rebelle. C'est sûr que cela lui allait bien en ce moment. Mais, ce surnom changera certainement dans les jours à venir, maintenant qu'elle est plus calme et que sa colère contre les droïdes n'était plus... Une fois la conversation finie, la major se releva pour prendre la direction de la sortie ; June se remit debout pour la saluer respectueusement avant qu'elle ne parte, puis suivit l'infirmière qui était venue la chercher.
Suivant l'infirmière, June - qui était accompagnée de Jue L'ya - arriva dans une étrange salle avec deux grands cylindres en verre haut de quatre ou cinq mètres et qui se trouvaient au centre de la pièce. Curieuse de nature, June s'approcha de ces cuves pour les examiner d'un peu plus près. C'était la première fois qu'elle en voyait de ses yeux. Deux morceaux de métal de forme arrondie se trouvaient en haut et en bas. Celle du haut avait plusieurs longs tuyaux à l'extérieur, ainsi qu'une puissante lumière à l'intérieur et un appareil respiratoire accroché au bout d'un tuyau qui pendait à côté. Tandis que le bas n'avait rien de particulier, si ce n'était des petits trous qui faisaient le tour de la plaque de métal sur laquelle on devait poser les pieds. Et, bien évidemment, cet immense verre qui faisait tout le tour du cylindre. L'esthétique de cette machine était particulière, et son fonctionnement restait encore un mystère pour June. Que faisaient les médecins avec cette machine ? Elle allait bientôt le savoir puisque l'infirmière lui retira sa blouse de chambre en l'invitant à l'intérieur. Étant en sous-vêtements et devant cette machine, June se demanda comment y entrer. Mais, soudain, le verre de la cuve se mit à descendre. En effet, le verre coulissait vers le bas pour que la personne puisse y accéder.
Une fois positionnée à l'intérieur, l'infirmière vint lui installer le masque en lui demandant de bien rester au centre pendant que le hublot en verre remonte - pour sa sécurité. June accepta et resta sagement au milieu, en regardant la petite Jue L'ya qui était en face et qui s'était assise sur une chaise en balançant ses jambes tout en regardant autour d'elle. Ceci amusa un peu June qui lui fit un petit clin d'oeil quand leurs regards se croisèrent. Mais très vite, la joie allait laisser sa place à la peur ! Lorsque l'infirmière appuya sur un bouton sur la console de commande qui se trouvait à côté de la cuve, un étrange liquide bleu sortit par les petits trous qui faisaient le tour de la plaque inférieur. Le cylindre se remplissait extrêmement vite. Et, lorsque June prit conscience que celui-ci n'allait pas s'arrêter avant d'avoir rempli la totalité de la cuve, elle se mise à paniquer et à fuir le liquide qui lui arrivait jusqu'aux genoux en grimpant jusqu'en haut du cylindre. Une fois en haut, June se mise à hurler à travers son masque en frappant de toutes ses forces le verre qui l'entourait, avant de tomber dans le liquide après avoir glissé.
La peur pouvait se lire sur son visage et le sang qui s'échappait de ses mains créant de longues traces rouges dans le liquide bleu pouvaient témoigner de la violence de ses coups ! Croyant que la mort était proche, June commença à ne plus respirer correctement et les coups contre le verre se faisaient de plus en plus douloureux et de plus en plus faibles... Réveillant sa plus grande phobie en se retrouvant de la tête aux pieds dans ce liquide, en n'ayant plus la force pour bouger à cause des douleurs ou de frapper avec la force qu'elle souhaitait dû à sa blessure à l'épaule droite et sur le reste du corps - sans oublier la fatigue. June, prise de désespoir, mit toutes ses dernières forces dans Le dernier coup de point qui parvint à fissurer d'un petit éclat l'épais verre du cylindre. Malheureusement, après ce super coup de poing, sa main en paya le prix fort ! Détruisant tous les os de la main ; pulvérisant ses phalanges - dont l'index qui s'était totalement décroché pour venir flotter à côté de son visage ; écrasant les nerfs et enfonçant son poignet dans le bras rendant sa main presque invisible. June venait de détruire entièrement sa main gauche... Hurlant de douleur en formant des bulles d'air dans le liquide, elle se recroquevilla sur elle même en tenant ce qui lui restait de main gauche à l'aide de celle de droite.
! Assistant à tout ceci, l'infirmière arrêta rapidement le traitement, et procéda à l'évacuation du liquide en urgence. Mais, même si le liquide faisait marche arrière, June était toujours en panique et la peur plus la douleur lui faisait faire des mouvements bizarre. Lorsque la cuve s'ouvrit l'infirmière se précipita sur June sous les yeux en larmes et les cris de Jue L'ya. -
Post n°18
Auteur : IroeyL'infirmière resta à son chevet, attrapant une serviette pour lui faire un garrot, la tournant pour par la suite la serrer très fort, filant vers une armoire avec à l'intérieur quelque chose de plus adapté à la crise actuelle. La cohue attira heureusement un docteur, un Xexto : une race assez connue pour leurs petites tailles et leurs quatre bras assez longs. Celui-ci entra dans l'infirmerie avec à ses côtés un nouveau type de droïde. Un IG-100 plus communément appelé un magnaguard. Le grand robot regarda la situation de ses orbites rouges, l'une de ses mains étant à ça taille ou une arme antiémeute se trouve. Sur son dos est aussi accroché une grande vibrolame pour les cas les plus dangereux et à sa taille, un pistolet y est attaché. Visiblement, le médecin à apporter son garde du corps personnel au cas ou la situation se serait envenimé.
Voyant la gravité de la situation, l'extraterrestre couru vers June étendu sur le plancher, celui-ci donnant des ordres inaudibles pour la demoiselle entre deux mondes, la douleur étend simplement insoutenable. La dernière chose qu'elle put voir, ce fut qu'ont lui mit un respirateur sur la bouche, celle-ci étend endormie le plus vite possible, envoyer de toute urgence en civière vers la salle d'opération la plus proche.
Une fois arrivé sur place, ont sépara la fillette de ça mère, celle-ci hurlant et se débattant, ne voulant pas être séparé de la soldate, son traducteur n’arrivant pas à suivre se qu'elle dit tellement elle pleure et cri, des préposés l'amenant ailleurs pour essayer de la calmer et ne pas déranger le chirurgien et ses assistants dans la délicate tâche à venir. Le Xexto regarda de près sa main gauche, celui-ci injecta avec ses quatre membres à la fois des antidouleurs, injectant une dose parfaite et uniforme pour pouvoir travailler le plus rapidement possible. Épongeant les blessures avec des linges stérilisés, le docteur se remis alors à l'action, lui plaçant un garrot beaucoup mieux adapté, regardant l'horrible blessure avec ses lunettes, il eut un rictus désemparé sur son visage et dit :
-Il n'y a rien à faire... L'os a éclaté dans son avant-bras et les nerfs sont gravement endommagés... Même la main ne pourrait être reconstruite... Donnez-moi l'équipement... Il va falloir l'amputer au niveau du biceps...
Se remettant en action, les membres de l'urgentologue se mirent à travailler dans tout les sens, ses mains gantées s'occupant de travailler le mieux possible la blessure pour éviter que sa patiente ne sente dans le futur la maladie du membre fantôme. Mais dans son malheur, une teinte de chance s'offrit à la militaire, car avec la technologie que possède la C.S.I, il lui est possible de lui mettre un nouveau bras plus puissant que son ancien. Faisant de véritables miracles le travailleur de la santé utilisa ses quatre mains avec une vitesse phénoménale. Après un peu plus de trente minutes, la partie de son bras endommagé fut retirée, un technicien arrivant avec une prothèse robotique adaptée a la situation, celle-ci étant fait pour remplacer un coude et l'avant-bras.
Bien que complexe à installer, le technicien guida légèrement le docteur qui n'en était pas à sa première chirurgie de se genre, il suffit d'une autre demi-heure au duo pour calibré l'appareil et le brancher sur les terminaisons nerveuses de mademoiselle King, son bras étend enfin près à subir une batterie de tests pour vérifier si le corps accepte ou non ce nouveau membre artificiel. Le technicien activa le protocole de démarrage du bras, l'homme reculant pour attendre un peu avant de prendre une petite pique à décharge pour tester les nerfs des gens, l'appuyant sur son biceps. Aussitôt, le bras bougea, la main s'ouvrant légèrement avant de se refermer, confirmant que le lien semble fonctionner. Le moment est donc enfin venu pour la demoiselle de se réveiller. On coupa le gaz somnifère pour de l'air pur, purgeant ses poumons. Le docteur surveilla le tout et suggéra à ses confrères et consoeurs de lui faire son traitement de bacta le temps que celle-ci dorme encore...
Étend placer de nouveau en cuve de bacta, on l'y fit tremper trois quarts d'heure histoire qu'elle ne s'éveille pas lors de du traitement. Ont avait dû même la mettre dans une autre cuve, la précédente étend endommagé à cause de la furie précédente de la confédérée. Ce ne fut que quelques heures plus tard qu'ont remarqua l'éveil progressif de June sur ses signes vitaux, une infirmière twi'lek se dirigeant vers la patiente, prenant place sur un tabouret avant de la regarder dans les yeux, lui souriant légèrement malgré la situation avant de dire :
-Bon retour parmi nous... Prenez de bonnes respirations... Vous venez de sortir de chirurgie... Suite à des complications à votre traitement de bacta... Nous avons opéré votre bras gauche... Malheureusement il était irrécupérable... Nous avons du le remplacer par une prothèse robotique plus robuste... Je vais vous accompagner pour vous guider dans votre réhabilitation pour l'utiliser... Il suffit de bouger votre bras comme vous le faisiez avant... Allez-y doucement pour commencer, bouger votre nouveau bras lentement ainsi que toutes ses articulations. Ensuite je vais vous demander de prendre ce crayon dans ma main et de vous pratiquer en premiers lieux à faire des cercles sur ce papier puis en faisant des formes plus complexes comme écrire un rapport ou faire votre signature.Spoiler : Image de référence pour le modèle de la prothèse robotique
La femme à la peau mauve lui remit alors une planche avec un papier dessus sur ses cuisses, celle-ci pouvant voir son bras gauche. Bien qu'élégant, sa main est visiblement très humaine ainsi que son avant-bras. Par contre pour ce qui est du coude, il est visiblement très robotique, l'articulation étend circulaire et peu naturelle, faisant plus joins de machine hydraulique. Mais vu qu'il s'agit d'un doute, il est très ainsi de cacher cela avec une manche longue ou bien un manteau. Comment la jeune femme réagira-t-elle à cette nouvelle réalité ? L'acceptera-t-elle ? En cas d’ennuis, la travailleuse médicale a dans sa trousse une seringue avec à l'intérieur une bonne dose de morphine pour la calmer.
De son côté, la major était sortie de l'infirmerie, étend retourner dans ses quartiers histoires de se reposer avant la mission. Marchant sans presses dans le corridor menant à son appartement modique, Katyusha cru entendre de la musique classique venant d'une pièce, celle-ci s'arrêtant pour écouter l'hymne, respectant le goût de la personne qui écoute se genre de musique, étant loin de se douter qu'OOM-6 était celui dans cette pièce ! Ce fut une fois dans sa chambre qu'elle se jeta presque devant son ordinateur, voulant reprendre ses recherches sur le fameux sergent Iroey.
Seulement, quand elle regarda sous l'écran, sa recherche avait complètement disparu et en refaisant les mêmes étapes que la dernière fois pour trouver l'anomalie dans les pertes sur Felucia lors de l'attaque des terroristes Sith. Seulement, rien n'y fut ! Le résultat n'est plus trouvable ! Sa seule piste concernant cet androïde se son volatilisé ! Déconcerté, Katyu essaya d'autres termes de recherche sans rien y trouver dans le serveur, abandonnant après près d'une heure à s’acharner à fouiller dans tout les recoins pour trouver le moindre détail. Jurant dans sa tête, la séparatiste endurcie ferma l'ordinateur et se dirigea vers une armoire métallique en coin, l'ouvrant pour y sortir une bouteille d'un alcool puissant vieillit de douze ans, un verre adapté à la situation étend sortit. La beauté fatale se versa le fond d'un verre avant de s'imaginer pouvoir avoir de la glace en main pour accentué le goût avec un ton frais, prenant place sur son lit pour lire un recueille militaire d'un ancien général de l'ancienne république, celui-ci parlant de ses tactiques et autre, ce genre de lecture historique enivrant la femme aux yeux glacés. -
Post n°19
Auteur : June KingTenant sa main éclatée et non reconnaissable et gesticulant dans tous les sens à cause de la douleur sur un sol qui était froid après avoir fui la cuve de Bacta, l'infirmière attrapa dans l'affolement l'une des serviettes qui étaient présentes sur un petit chariot à roulettes - près de l'ordinateur de contrôle - pour lui faire un garrot improvisé. La puissance de son coup avait complètement détruit sa main ainsi qu'une partie de son poignée et le sang présent au sol pouvait témoigner de l'importance des dégâts qui avait eu lieu - mais surtout de la violence du coup qui avait pu y avoir. Puis, entre cris et larmes, ce fut à cet instant qu'un Xexto se précipita vers June et l'infirmière ! Le Xexto était médecin et ordonna tout de suite à l'infirmière de l'aider en essayant de calmer June... Sans succès. La douleur était trop intense et June bougeait trop pour quoi que ce soit. Le Xexto dut procéder à une anesthésie générale d'urgence en lui mettant un masque sur le visage pour l'endormir. Mais, June ne se laissa pas faire et la douleur était trop forte pour qu'elle ne s'endorme sans résistance. Il fallut attendre le double du temps habituel pour qu'elle ne ferme, enfin, les yeux.
Une scène d'horreur venait de se dérouler sous les yeux de Jue L'ya. Voir celle qu'elle considérait comme sa mère se tordre de douleur au sol avec tant de sang au sol était vraiment traumatisant... Surtout lorsqu'elle fut mise à l'écart par l'un des B1 sur ordre du sergent-instructeur pour s'occuper de punir June - même si elle n'avait pas assisté à la scène, elle se doutait tout de même de quelque chose après avoir retrouvé June à l'infirmerie. La pauvre petite était perdue, en larmes et terrifiée au moment où la soldat qu'elle considérait comme sa mère fut endormie. Elle n'avait pas la moindre idée de ce qu'il venait de se passer. Pourquoi June avait-elle réagi comme ça ? La grande machine en face d'elle faisait-elle si mal ? Emmenant June d'urgence dans une salle d'opération, Jue L'ya ne voulait pas la laisser partir et se mise à crier aussi fort qu'elle pouvait en parlant à une vitesse où même le traducteur ne pouvait pas suivre le rythme. Voulant que le médecin ne soit pas handicapé par la petite fille durant son travail, l'infirmière prit en charge la petite en la retenant dans l'infirmerie. Mais, Jue L'ya, pris dans une colère après que les portes de l'infirmerie se soient fermées fit violemment et mystérieusement tremblé les murs tout en faisant chuter les objets des placards, avant que l'infirmière ne l'endorme de force avec un tranquillisant.
L'opération de June fut longue, délicate et épuisante pour le médecin et chirurgien Xexto, qui dut faire preuve de nombreuses compétences pour "réparer" June. Et ce ne fut qu'à son réveil que la patiente put constater du professionnalisme et la qualité de ce chirurgien. Lorsque June ouvrit les yeux : elle aperçut devant elle une Twi'lek à la peau mauve lui tenir compagnie. Le doux visage de cette femme à la voix réconfortante était ce qu'il fallait à June après tous les calvaires qu'elle venait de vivre. Mais, la grande question était : qu'est-ce qu'elle faisait là ? Son dernier souvenir qui remontait à l'entrée dans le cylindre était flou. Que s'était-il passé entre temps ? Pourquoi elle était sur ce lit ? Et surtout. Pourquoi cette Twi'lek était là ? À peine réveillée, et voilà que de nombreuses questions venaient occuper son esprit. Mais, avant qu'elle ne puisse se souvenir de quoi que ce soit, la Twi'lek prit la parole et lui expliqua qu'elle venait de sortir de chirurgie ! De chirurgie ? Qu'avait-elle encore fait ? Recommençant à partir dans ses pensées elle se toucha le front avec sa main gauche en fermant les yeux. Le contacte du métal froid de son nouveau bras fit tressaillir June qui ouvrir de nouveau les yeux ! Voulant se rassurer sur le coup, elle se dit : qu'elle avait simplement la main froide... Mais voyant la chose, June eut la respiration bloquée pendant quelques instants en apercevant ce bras métallique - comprenant - par la même occasion - la phrase de la Twi'lek qui expliquait que l'installation d'une prothèse robotique était la seule solution.
June venait d'être amputé de la moitié de son bras suit à la destruction de sa main et d'une partie de son avant-bras. Croyant que tout ceci n'était qu'un rêve, elle se mise à pouffer de rire, avant que la Twi'lek ne lui amène une planche pour faire quelques testes. Pour une raison inconnue, l'arrivée de la planche signa la fin des petits rires de June et marqua l'arrivée d'un coup de la peur ! Pris entre l'envie que tout ceci ne soit qu'un rêve et le désespoir que cela soit bien réel, June commença à bouger les phalanges de sa nouvelle main, avant de bouger le poignet en même temps - réalisant la demande de la Twi'lek, sans même s'en rendre compte. Commençant à réaliser ce qu'il était en train de se passer, June commença à laisser couler quelques larmes de ses yeux en gardant un visage perdu. Toujours un peu perdue, elle regarda le crayon quelques secondes avant de le prendre avec son nouveau bras - comme demandé - et porta la mine à la feuille qu'on lui avait posée sur la planche. Mais, nouveau bras égale nouvelle force, June brisa le crayon en deux, produisant un craquement qui lui remémora ce qu'elle avait vécu dans la cuve de Bacta. Le liquide, la peur, les coups, la main... Tous ses souvenirs refirent faire surface en l'espace d'un instant ! De puissants souvenirs qui la firent craquer une nouvelle fois. June posa ses mains sur son visage et pleura tout ce qu'elle savait. Le contrecoup, la fatigue, l'anesthésie et la chirurgie avaient eu raison d'elle... Voyant la tristesse et la détresse de June, l'infirmière se mise à la réconforter en la prenant dans ses bras pour qu'elle puisse avoir une épaule sur laquelle où pleurer, et elle décida d'arrêter les testes pour le moment en la ramenant - une fois calmée - dans ses quartiers afin qu'elle puisse avoir du temps à elle, et pour qu'elle puisse se faire à son nouveau membre...
Dans sa petite chambre où il n'y avait qu'un lit (sur lequel son KiSteer était posé), une petite table de chevet et une armoire d'un mètre quatre-vingt-dix sur quatre-vingts centimètres de long ; habillée d'un nouvel uniforme ; la tête vers le bas ; seule à regarder le plancher ; voyant son bras mécanique du coin de l'œil, June resta assise sur son lit en ne pensant à rien. Se remettant doucement de ses émotions et toujours sous le choc d'avoir perdu la moitié d'un bras pour un membre mécanique, celle-ci se leva d'un seul coup et partie au pressing. Marchant à travers les couloirs en tenant son bras artificiel contre sa poitrine avec sa main droite, June arriva au pressing et fouilla légèrement les placards avec des affaires propres à l'intérieur. Faisant du bruit, un B1 - chargé de ranger les affaires - s'avança vers June en la saluant. Le B1 prit par surprise June qui eut un sursaut avant de se retourner vers lui avec une expression de voleur pris dans le sac ! Demandant ce qu'elle voulait pour l'aider June ne répondit pas tout de suite, puis finit par lui demander :
— Est-ce qu'il y a de très longs gants ? Assez longs pour faire tout le bras ? Demanda-t-elle en étant peu rassurée.
— Négatif. Aucun de nos gants ici présents ne sont assez longs pour couvrir tout un bras. Répondit-il à la question de June.
Bien qu'elle n'avait plus cette colère contre ces droïdes, elle continuait, tout de même, à se méfier d'eux. Les B1 étaient assez imprévisibles, et ne faisaient rien comme les autres droïdes. Mais, ce B1 était tout à fait normal et bien programmé pour sa tâche puisqu'il lui expliqua cordialement qu'il n'y avait pas de gants assez longs pour protéger tout le bras - comme elle le demandait -, mais qu'il avait des gants assez longs pour couvrir tout l'avant-bras.
— Parfait ! Je prends le gant gauche. Dit-elle en étant heureuse de savoir qu'il y avait de longs gants.
— Heu... Puis-je vous demander pourquoi seulement le gant gauche et pas la paire directement ? La questionna-t-il.
— Ils l'ont programmés pour qu'il arnaque les gens ? Pensa-t-elle, un instant.Parce que... Je n'ai besoin que du gauche... Répondit-elle, en se demandant pourquoi le B1 posait se genre de question, alors qu'il ne devrait qu'obéir et rien d'autre.
Vous êtes un organique faite de deux jambes et de deux bras... Ne me dites pas que vous l'auriez oublié !? Répondit le droïde B1, étonné par la demande de sa cliente.
— Non. Je ne l'ai pas oubliée. Et, je ne veux que le gauche. Confirma-t-elle.
— Mais, sans la paire, vous allez avoir froid qu'à un bras et pas à l'autre ! Et vous allez avoir des problèmes de circulation sanguin ! Sans oublier que vous pourriez attraper des engelures dû au froid ! Et peut-être même de- Fut-il arrêté dans son monologue par June.
— D'accord ! D'accord, d'accord... Je prends la paire ! Accepta-t-elle en haussent la voix pour qu'il l'entende tout en faisant signe au droïde d'arrêter de parler en gesticulant un peu ses mains devant lui.
— Reçu, reçu. Je vais vour chercher ça tout de suite ! Finit-il en partant chercher les gants.
Lorsque le droïde revint, June attrapa la petite boite blanche que lui tendit le B1 et l'ouvrit pour voir son contenu. Il y avait bien deux gants qui étaient assez longs pour couvrir tout un avant-bras en plus de la main. La seule chose qu'elle n'avait pas prévue était que les gants que le droïde avait ramené étaient noirs et faits de cuir semi-brillant. Elle regarda le droïde en lui demandant si il n'y avait pas d'autres matières que celles-ci, mais, celui-ci expliqua qu'il n'y avait pas pour ce genre de gants. Bizarre ? En règle générale les gants dans l'armée étaient faits d'une matière résistante et peu courante dans le marché public - voire inexistante. Alors, pourquoi des gants en cuir, qu'on pouvait trouvé dans les magasins de tous les jours - comme ceux devant elle à cet instant - étaient ici ? Regardant le droïde en lui demandant si elle pouvait l'essayer, June mit le gant gauche sur son bras mécanique quand le B1 répondit qu'elle pouvait. Le gant n'était parfait, mais il masquait la totalité de l'avant-bras, et même le haut du coude de son membre artificiel. Mais, le point positif de ce gant était qu'il serré son bras artificiel. De ce fait : Le gant n'allait pas tomber toutes les trente secondes. Puis, elle se dit qu'avec un t-shirt aux manches légèrement plus longues que la normale, ou juste avec sa petite veste orné d'un blason séparatiste sur les épaules, le bras mécanique ne se verra plus. Enfin, June demanda au droïde s'il fallait payer quelque chose ou faire une tâche particulière pour garder les gants. Il répondit que les uniformes et habits pour séparatistes organiques étaient à disposition et qu'il n'y avait pas besoin de payer. Prenant la boite avec elle, June remercia le B1 puis quitta le pressing pour retourner dans sa chambre.
— Mais... Heu... D'après la météo : il ne fait pas froid dehors... Réalisa le B1 en regardant June partir du pressing.
De retour dans ses petits quartiers, June déposa la boite blanche - ne contenant plus que le gant droit - sur sa petite table de chevet, puis sortit dehors pour prendre une peur l'air. Une fois à l'extérieur, elle remarqua que le soleil allait bientôt se coucher... Combien de temps avait-elle passé à dormir ? Elle ne savait même plus l'heure qu'il était... Contemplant légèrement le ciel en pensant à tout ça et en essayant d'oublier qu'elle n'était plus totalement humain, mais, semi-mécanique, June eut une envie de tirer au fusil ! Elle redescendit son regard vers le sol et prit le chemin du champ d'entrainement. Une fois devant, elle put constater qu'il y avait encore des recrues qui s'entrainaient au tir. Prenant place elle aussi sur l'un des nombreux couloirs libres, June s'allongea et pris un DLT-19X - disponible pour les entrainements -, déplia les pieds, le posa devant elle, releva les clapets du viseur après s'être confortablement installée, et commença à placer son oeil gauche en face du viseur. Une fois en position pour tirer, elle ressentit quelque chose d'étrange. Son épaule droite (l'épaule sur laquelle elle avait chuté durant sa précédente mission) ne lui faisait plus du tout mal ? Le Xexto avait-il fait quelque chose pour cela aussi ? Mais le plus étrange dans l'histoire était son bras mécanique. Bien que le gant empêchait de bien ressentir les choses, elle avait la sensation du toucher, du froid et du chaud. Comme si ce bras était son véritable bras ! Et plus elle s'y habituait, plus elle avait l'impression qu'il était vrai. Cela était perturbant. Logiquement elle ne devrait plus rien sentir... Alors pourquoi ? Pouvait ressentir la douleur, aussi ? Bien que cette dernière idée lui traversa l'esprit, elle refusa de tenter le diable.
Sortant - comme toujours - de ses pensées, June plaça de nouveau son œil devant le viseur avant de mettre sa main gauche sur la détente et sa main droite sur son avant-bras gauche pour plus de stabilité. Mais, surprise une nouvelle fois par son nouveau bras, elle n'avait plus besoin de le tenir avec son autre membre pour qu'il ne bougeait plus. Le bras mécanique ne tremblait absolument pas ! Mais, elle était habituée à faire comme ça, et ne voulant pas changer ses habitudes, elle laissa sa main gauche sur son bras droit. Lorsque la première cible apparut, June rata son tir... Elle qui touchait toujours - surtout à cette distance. Elle n'était pas encore habituée à son bras et elle ne devait plus appuyer aussi fortement sur la détente, puisque le bras mécanique était plus puissant qu'un bras normal. Le tir à distance aller être un bon entrainement pour retrouver l'agilité qu'elle avait. Elle passa toute la soirée à tirer pour s'habituer à son nouveau bras, et surtout à râler après chaque tir manquait ! Elle passa tellement de temps à s'entrainer qu'elle oublia même de manger et de boire. La nuit tombée, June continuait de tirer et commençait à retrouver une agilité acceptable pour son niveau en tir à distance. Mais, elle avait encore du chemin à faire pour retrouver l'entièreté de ses compétences. Une fois qu'il faisait trop sombre pour voir quelque chose avec ce fusil de précision qui n'avait pas de lunette nocturne. June arrêta son entrainement ; déposa le fusil - encore brûlant et rougi au bout du canon - là où elle l'avait trouvée, avant de rejoindre ses quartiers. Sur le chemin, dans la cour, June aperçut encore ces deux silhouettes qu'elle avait déjà croisées auparavant ! Décidant d'en finir une bonne fois pour toutes, elle s'approcha de celui qui était encapuchonné, en l'interpellant ! Mais, au moment où elle s'approcha en les abordant, les silhouettes disparurent en s'évaporant... Ne comprenant pas pourquoi tout s'évaporait lorsqu'elle était là, June reprit le chemin de sa chambre et ne voulant plus réfléchir pour ce soir...
Quand elle arriva dans sa chambre, elle fut attaquait par une petite fille qui était tout heureuse de la retrouver. Celle qu'elle attendait depuis bien longtemps était enfin là ! Après une brève discussion, Jue L'ya expliqua à June que tout le monde lui interdisait d'aller la voir et qu'elle devait - si elle voulait être avec elle - l'attendre dans sa chambre. June s'excusa et rassura la petite en lui expliquant que tout allait bien, maintenant. Et dans un signe de confiance entre elles, June lui montra ce que le chirurgien avait fait. La petite était étonnée, tristesse et heureuse à la fois. Mais pour elle, le principal était que June aille bien ! Puis, voulant que sa mère oublie tout ça, elle expliqua - toute joyeuse - que le repas les attendait ! Effectivement, le repas de June et Jue L'ya était sur la petite table de chevet à côté du lit, et la boite blanche qui était dessus un peu plus tôt était aux pieds de celui-ci. Prenant le plateau pour sa mère adoptive, Jue L'ya lui remit en mains propres et les deux filles pouvaient commencer à manger... Et, bien que le repas était froid deppuis longtemps, ceci n'empêcha pas le sourire et les rires de refaire leurs apparitions.
Plus tard. Lorsque Jue L'ya dormait affalée sur le lit. June, sortit du tiroir de la table de chevet un stylo et un bloc note, puis commença à écrire avec sa nouvelle main. Les premières lettres ne ressemblaient pas à grand-chose, mais, au fur et à mesure de l'entrainement, l'habitude revenait et les lettres reprenaient des formes correctes. Il y avait encore du chemin à faire pour retrouver son écriture d'avant. Mais, en voyant que tout n'était pas perdu, June se dit que la rééducation ne sera pas aussi difficile qu'elle le pensait. -
Post n°20
Auteur : IroeyAlors que la nuit tombe sur le campement, l'équipe de nuit prend la relève sur les murailles et les miradors, les B1 postés tout autour des installations échangeant leur post, les travailleurs de jour se branchant pour recharger leurs batteries pour la nuit histoire de toujours être à pleine capacité en cas de difficulté insoupçonnée. Pour ce qui est des unités organiques, celles-ci se saluèrent mollement, l'équipe sortante ayant simplement envie de retourner dans les baraquements pour y dormir dans leurs couchettes. Malgré ce que l'ont crois, les baraquements militaires séparatistes son bien plus plaisant que ceux des républicains. En effet, vu le nombre plus réduit d'unités vivantes sur le terrain, les simples soldats ont droit à leurs propres petites chambres privées basiques, mais individuelles. Le confort y est peut-être modique, mais l'intention y est pour une base déployable en morceau livré par barge de transport.
Toutefois, alors que les nuits sont habituellement humides et chaudes, celle-ci prit une tournure bien différente. Un vent glacial vin s'installer autour de la base, tous les animaux ambiants ne faisant le moindre bruit depuis le couché du soleil. La luminescence des champignons fluorescents de la forêt voisine étend la seule source de lumière à l'horizon, les lumières du village le plus proche n'étend pas visible vu qu'il est en contrebas d'une colline à une trentaine de kilomètres. Rapidement cette nuit, les unités postées à la surveillance eurent des sueurs froides, le vent glacial transperçant leurs uniformes peu habitués à ce changement de température inhabituel. Dehors, une patrouille de B1's supervisée par un B2 marche, le cliquetis de leurs pas synchronisé étend le seul réconfort éphémère que la garde eux pour un moment.
Toutefois, alors que les sens de la majorité des hommes son à vif, un Nikto parmi leurs rangs se fichait bien que ce froid surnaturel est envahi le campement. Se contentant de se frotter les mains ensemble puis ses épaules, l'extraterrestre fouilla dans les poches de sa veste, y sortant un briquet et une clope. Apportant le rouleau de papier farci de tabac, le mâle s'alluma sa récompense de la soirée pour se réchauffer, s'accotant contre le garde-fou. Ce fut à ce moment qu'il entendit un bruit étrange dans son dos, celui-ci déposant sa main sur le baster E-5 à sa taille, regardant dans les ténèbres avant d'élargir les yeux.
Quelques secondes plus tard, on entendit un puissant hurlement en provenance, celui-ci donnant des frissons à toutes les sentinelles présentes sur place. Au même instant, une dizain de droïde marchèrent rapidement vers l'emplacement en question, voyant le Nikto sur le plancher froid, celui-ci étend couverts de convulsion, les yeux blancs, un filet de bave s'échappant de sa bouche. Très peu de temps après, on le vit partir vers l'infirmerie sur une civière à grande vitesse, laissant l'équipe de nuit avec un type de la réserve, celui-ci devant remplacer le poste vacant laissé par son confrère. Que diable à t-il put se passer ?
Des rumeurs se mirent à courir dans les rangs, quelque chose connais leur emplacement et les as prit pour cible !
Toujours en train de se détendre dans ses quartiers, OOM-6 lisait tranquillement sur un écran holographique un documentaire sur la faune et la flore local, s'instruisant sur les détails de ce monde sauvage sur lequel il a été stationné. Curieux, celui-ci fut coupé dans son apprentissage par une communication dans le réseau de communication allié, un incident s'était produit sur la muraille. L'un des hommes aurait eu un malaise psychologique et est actuellement en salle de quarantaine, se faisant analyser par des spécialistes. Cette situation ayant piqué son intérêt, le sergent-instructeur se débrancha de sa charge et se leva, filant à grands pas vers l'infirmerie, celui-ci remarquant effectivement une baisse de la température inhabituelle pour le temps de l'année, surtout depuis les trois semaines où il a été envoyé ici. Ils sont sensés être à la saison des pluies et ils n'ont eu qu'une averse la nuit ou la soldate King était arrivée.
Arrêtant de mettre de son énergie sur une question ayant pour sujet la pluie et le beau temps, Six se dirigea rapidement où se trouve la victime, celui-ci accédant à un observatoire. Des hommes en tunique anticontamination analysant dans le moindre détail le soldat accompli sur la table au centre de la pièce. D'après ses signes vitaux, celui-ci semble être en parfaite santé, ce qui est très étrange vu le teint blafard de sa peau. Un choque post-traumatique ? N'étend pas un expert dans le domaine de la biologie, l'automate se contenta de lire les informations sur un écran, le médecin analysant le Nikto semblant décrire se qui est un état de choque suite à traumatisme ou une peur intense en plus simplifiée. Quelque chose en dehors de mur aurait fait peur à un soldat aguerri de la grande C.S.I au point de le paralyser par la peur et le détruire mentalement ? Il était impossible qu'il ait vu un animal capable de le terrifier à ce point ! Le pire des cas signifierait un rancor de la jungle, mais celui-ci aurait émit des tremblements en marchant et autre bruit, ces créatures n'étant pas dans la définition du mot discret ! De plus, le haut commandement n'aurait jamais placé une base dans un endroit reconnu pour avoir dans les parages ce genre de monstre très dangereux. Voilà enfin une énigme que le robot trouve digne de ses connaissances !
Retournant sur les lieux du crime, le robot jaune trouva sur l'emplacement exact de la passerelle sur la muraille la sentinelle le remplaçant, celui-ci faisant un salut militaire vivement, le jeune humain devant lui tremblant comme une feuille. En dehors des murs, cinq B1's avec un BX se trouve près de la forêt, les machines éclairant les lieux en cherchant la moindre trace de quelque chose, de suspect. Jusqu'à présent, rien dans les communications ne semblent indiqué à découverte de quelque chose en particulier, le droïde commando fouillant les buissons en les tassant de ses mains, poussant des branches avec son fusil de l'autre, éclairant ici et là avec la lampe sur son arme. Alors que le haut gradé séparatiste était en train de retourner à ses occupations, il fut appelé par le leader du peloton à l'extérieur. L'OOM réquisitionna comme garde personnel deux B2, ceux-ci le suivant un peu en retrait les armes chargées et prêtes, le robot marchant les mains dans le dos vers ses confrères à l'extérieur.
Une fois les autres rejoints, celui-ci n’eut pas besoin de communiquer verbalement, le commando communiquant en binaire avec lui, lui montrant du doigt quelque chose dans le sol. S'approchant un peu plus, il se pencha pour regarder, toutes les lampes étend placé sur une chose à peine visible dans le sol : des empreintes fraîches de bottes sortant de nul pars. Regardant autour d'eux, aucune piste ne mène à ses deux traces de pied de taille humaine enfoncé dans la boue légèrement humide. Sondant les alentour un petit moment, il se redressa avant d’ordonner une un renforcement intensif pour cette nuit. Peu importe qui, quoi ou comment ces traces son arrivé ici, une chose est claire pour le confédéré. Cette chose est capable de manier la force pour faire des choses défiant les lois de la physique. Il fera part de son rapport à son supérieur direct, la major Kalachnikov.
Le lendemain matin, le jour de la mission était arrivé, une équipe était mobilisée pour aller inspecter le village de Niango. June en faisant parti, celle-ci devait se préparer avant de se rendre pour le briefing de la mission pour environs vers huit heures du matin précises. Mais cela risque d'être difficile, car une petite Ju L'ya sauve à entouré ses bras et ses jambes autour du tronc de la demoiselle ! Pire encore ! La petite avait bavé sur la poitrine et sa tunique qu'elle n'avait pas changée la veille est maintenant irreprésentable ! Les choses peuvent-elles être pire encore ? Telle la douce présence de Tericarax comme maître de jeu montrant son doigt, le cadran indique 7 h 45... Plus que quinze minutes avant le début du briefing !!! -
Post n°21
Auteur : June KingOuvrant doucement les yeux après une nuit de repos, June eut l'agréable sensation de bien-être quand elle se réveilla. Elle était totalement détendue et n'était pas fatiguée à son réveil - comme elle pouvait l'être en général. Mieux encore, elle avait l'impression qu'elle flottait au-dessus de son lit. Depuis combien de temps n'avait-elle pas ressenti cette sensation de légèreté ? Et surtout, depuis combien de temps ses muscles ne s'étaient-ils pas retrouvés totalement reposés - comme à cet instant ? Sortant petit à petit de son sommeil, June fut surprise d'apercevoir la petite Jue'Lya agripper à elle ! La petite fille entourait June avec ses bras et ses jambes tout en bavant sans retenue, et la bouche grande ouverte, sur sa poitrine. Ce demandant dans un premier temps : ce qu'elle faisait ici ? June se souvint qu'elles avaient passé une petite soirée ensemble à rire, manger, et surtout discuter. Étant réveillée, mais encore ensuquée, June releva son dos du matelas pour s'asseoir au bord de son lit, avant de décrocher Jue L'ya d'elle - avec pas mal de difficulté avant d'y parvenir -, et l'installa à sa place en remontant les couvertures jusqu'à son menton. La nuit avait été curieusement fraiche, et bien que ça n'avait pas dérangé June, elle s'inquiétait un peu pour la petite qui ne devait pas avoir l'habitude de ce genre de température. Après être libéré de Jue L'ya, et libre de ses mouvements, June se détendit en écartant un maximum ses bras en entendant son dos craqué par la même occasion, tout en baillant sans retenue - faisant apparaître de petites larmes aux coins des yeux. Une fois chose faite, elle se mit à regarder tout autour d'elle avant de se lever et de s'apercevoir qu'elle était habillée ! Elle ne se souvenait plus de la fin de la soirée. S'était-elle endormie dans un moment de détente ? Ou s'était-elle endormie d'un seul coup ? Sans doute que seule Jue L'ya avait la réponse...
Remettant le long gant sur son bras mécanique (gant qui remontait jusqu'au coude) June ouvrit la porte de sa chambre en évitant de réveiller la petite pour qu'elle puisse finir sa nuit, et prit le chemin des douches. Mais, durant sa petite aventure à travers les couloirs du camp séparatiste, elle aperçut une recrue courir aussi vite qu'elle pouvait. Interpellant la personne pour lui dire de ne pas courir dans les couloirs, la recrue lui répondit alors qu'il fallait qu’elle aussi se dépêche puisqu'un briefing qui allait commencer dans moins de sept minutes ! Comment ? Quoi ? Un briefing ? Quel briefing ? June n'était pas au courant ! Pourquoi ne lui avait-on rien dit sur ça ? Cinq minutes ? Elle n'avait malheureusement plus le temps d'aller prendre une douche, et encore moins de trouver un nouvel uniforme... Celui qu'elle portait à ce moment avait une énorme tâche de bave entre l'épaule gauche et le bas du sein du même côté. Jue L'ya salivait beaucoup, visiblement ! Que devait-elle faire ? Faisant chemin inverse en suivant la recrue dans les couloirs, elle s'arrêta un petit instant dans sa chambre pour y jeter sa veste sur le lit tout en recherchant rapidement et en récupérant après l'avoir trouvé : son KiSteer 1284 - que Jue L'ya avait déposée aux pieds du lit pour s'y installer en attendant son arrivée, la nuit dernière. Se retrouvant dorénavant sans veste avec son fusil sur l'épaule gauche, June déposa un petit bisou sur le front de la petite fille qui se mit à bouger légèrement en marmonnant une phrase incompréhensible, avant de sortir et de refermer la porte de la chambre sans faire de bruit en reprenant la direction du lieu du briefing.
Plus que quatre minutes avant que le briefing ne commence, et June ne savait pas où est-ce qu'il devait avoir lieu. Ayant fait un détour dans sa chambre, elle avait perdu de vue la recrue qui lui ouvrait le chemin... Puis, se rendant compte que plusieurs personnes se dirigeaient toutes dans la même direction, elle décida de suivre le mouvement et parvint à arriver à temps. Mais, comme à sa grande habitude, June ne passa pas inaperçue, et les regards commençaient à se tourner vers elle. Pourquoi toutes les personnes ainsi que même les droïdes regardaient June en rigolant et en se moquant un peu d'elle. Les messes basses commençaient à bien faire, et June s'agaçant de tout ceci commença à râler :
— Quoi ? S'exclama-t-elle dans un premier temps. Sans déconner, quoi ?! Qu'est-ce qu'il y a !? Questionna-t-elle la foule en commençant à s'énerver en voyant que personne ne répondait. Bon, sans déconner vous allez me dire ce qu'il y a maintenant ! Vous allez me le dire, oui !? J'en ai marre de choper des maux de tête à répétition sans comprendre ce que les gens ont avec moi, j'en ai plein le dos, vous comprenez ! Alors vous allez m'expliquer tout et tout de suite avec des simples et directes ou vous ramassez tous une tarte en plein dans vos pifs, est-ce que c'est bien clair, ça ?! Menaça-t-elle toutes les personnes présentes qui étaient en train de la regarder.
June avait une certaine rancœur contre les inconnus qui la jugeaient sans la connaître. Et les regards inquisiteurs la jugeant en la dévisageant de haut en bas à cet instant l'énerva vraiment. Dans la vie de tous les jours, elle était sujet à de nombreuses moqueries. Que cela soit au niveau de son caractère qui n'était pas facile à vivre ou à comprendre, ou bien de sa petite taille et son physique un peu enfantin. June était souvent pointée du doigt. Mais, cette fois-ci elle en avait vraiment marre et s'approcha de la personne la plus proche qui eut un pouffement de rire en n'arrivant plus à ce retenir. L'homme était très grand, il faisait au moins le double de la taille de June. Mais celui-ci ne l'impressionnait pas, et June s'approcha de lui en posant ses mains sur ses hanches et en levant la tête vers le haut pour lui faire face avec un regard noir ! Elle voulait lui faire comprendre qu'elle n'allait pas rigoler s’il continuait à se moquer d'elle. Mais, le grand homme ne se laissa pas intimider et posa lui aussi ses mains sur ses hanches en se penchant au-dessus d'elle pour la regarder vers le bas avec un regard moqueur ! La scène donna naissance à une bataille de regard froid et silencieux, mais surtout électrique !
Fort heureusement, les échanges de regards s'arrêtèrent d'un seul coup lorsque les supérieurs firent leur entrée pour démarrer le briefing, en réclamant l'attention de tout le monde. -
Post n°22
Auteur : IroeyAlors que les soldats se regroupent dans un hangar emménagé comme salle de briefing vu les troupes requises pour cette opération, ce grand entrepôt fut rempli d'une centaine de personnes, des militaires tous environ autour du grade de soldat. Malgré la tension dans l'air suite à l'arrivé de la demoiselle, les choses reprirent leur calme, les hommes te les femmes présentes étend sommé de reprendre leur calme et de bien écouter. Seulement, avec tous ses grands gaillards devant elle, la petite June ne peut pas voir grand-chose, devant se contenter d'entendre. Parlant d'entendre, des bruits discrets se firent entendre derrière elle et une voix interpella la soldate King dans son dos.
-Agent King... Veillez-nous suivre je vous pris...
Un regard vers l'arrière lui montra deux droïde de type BX, ceux-ci étend armées de leur E-5, la regardant dans les yeux de haut. Son escorte prit alors forme quand ils se mirent en marche, les robots de type commando guidant la jeune femme hors de la grande salle, l'un à l'avant et l'autre à l'arrière. Ce petit convoi dura quelques minutes, celle-ci étend finalement escorter hors des baraquements pour se rendre au quartier général au centre de la base, le duo de machine high-tech étend reconnu par un compère B1 qui les laissa passer sans dire son mot.
La séparatiste put remarquer en chemin la présence de beaucoup plus de machines de guerre en activité, leurs cliquetis distinctifs quand ils marchent se faisant entendre un peu partout, ceux-ci marchant en duo armé de leurs fusils. Quelque chose à du se passer qu'elle à manquer pour que la sécurité soi augmenter à se point ! Le trajet se fut tout de même sans encombre, June se faisant désigner une grande porte en duracier, les automates se mettant de chaque côté, la porte s'ouvrant devant elle, la major Katyusha étend présente, regardant des écrans, un vieux B1 au blindage cabossé et des peintures jaunes écaillées se tourna vers elle, la reconnaissant sur-le-champ. Une fois ses deux pieds dans la pièce, la porte se referma et se verrouilla derrière la sniper, le silence étend maintenant la seule chose qui l'accompagne.
En face à face, Katyusha et OOM-6 firent un salut militaire à la rebelle, la grande officière séparatiste s'approchant d'elle, le sergent instructeur lui restant en retrait, regardant dans son cas des plans de se qui ressemblent au campement. Katyu regarda le bras robotique de ça protéger, ayant un rictus légèrement désemparé avant de dire :
-L'infirmière qui a fait cette erreur a été renvoyée sur Géonosis et fera face à votre formatrice la lieutenante Maria... Cela me rend malade qu’elle n'est pas prise la peine de lire votre dossier médical avant de vous mettre en cuve de bacta... Personnellement je ne m'attendais plus à vous voir vous présenter pour cette mission vue votre état physique, mais le fait que vous soyez là aujourd'hui me remplit de fierté. Si je vous est appelé dans se bureau c'est pour vous donner vos ordres précis pour cette mission. Comme vous avez pu le voir, des troupes seront envoyées pour inspecter les alentours de village de Niango à trente kilomètres d'ici. Leur tâche consistera à trouver quoi que se soi qui montre que quelqu'un aire dans les parages. Notre tache à nous serras avec une vingtaine d'hommes de trouver des informations concernant ce fameux sorcier. La présence de nos forces en ville aura pour but de rassurer la population. Peut-être que certain qui son terrifié daignerons sortir du silence et nous contactera... Votre rôle précis sera dans votre cas de vous promener sur les toits avec votre arme et de scruter les environs et de nous alerter en cas de suspicion sur quelque chose ou quelqu'un. Dans mon cas je patrouillerai comme à mon habitude les rues dans mon blindé... … Parlant de mon monstre de fer... Vous allez être transporté par mes soins jusqu'à notre objectif. Je vous laisse trente minutes histoire de vous refaire une beauté avant de partir. Je peux déjà voir que le réveil a été soudain !
Ainsi, la confédérée renvoya la tireuse d'élite, se tournant vers l'être artificiel, celui-ci prenant la parole.
-Comme je vous l'est expliqué je vais de mon côté l’occupé de la défense de la base... Ce que j'ai vu hier ne me rassure pas. Si cet adversaire est ce que je crois... Ce ne sont pas le genre de personne avec qui rigoler... Je ne crois même pas qu'ils aient le sens de l'humour dans leurs principes. Faire face au Jedi était plus palpitant. Eux au moins n'utilisaient pas des tactiques aussi basses... Je vous souhaite bonne chance Major...
Celle-ci lui fit un salut militaire à son tour et quitta le centre de commande, se doutant bien de quoi il parlait. Six avait fait référence à la gigantesque impulsion électromagnétique qui avait décimé l'intégralité de ses troupes, mais aussi tué les personnes dans la tour qui a explosé sur Mygeeto. En effet, jamais les Jedis n'auraient endommagé délibérément des éléments importants d'une tour pour créer une I.E.M au prix d'un nombre élevé de civils. Marchant rapidement hors de la pièce, la tankiste se dirigea vers le garage où se trouve son C.A.B, son équipage devant déjà être en train de faire de la maintenance sur son engin. Turlix : son mécano personnel bricole pour installer un prototype de bouclier déflecteur couvrant le blindage frontal du véhicule pour maximiser la protection de l'équipage lors de combat contre d'autres chars. La chasseuse des plaines enneigée eut un sourire en coin, pressant le pas pour voir où en étaient les améliorations faites sur sa beauté d'acier.
Retournant du côté de la catastrophe ambulante, celle-ci put voir au loin une petite silhouette courir vers elle, sa fille courant vers elle pieds nus dans la boue, allant lui faire un gros câlin sur la jambe. Il n'y a vraiment rien à faire avec Ju L'ya ! Une véritable petite peluche affamée de câlin et de bisous ! Le pire dans tout cela est qu'elle soi sortir habillé en pyjama devant tous ses collèges ! Celle-ci leva les bras pour se faire prendre, mais un bruit déchira le ciel, une navette arrivant tout près d'eux ou le débarquèrent d'où elle est arrivée ils y à déjà deux jours ! Soudainement, l’étreinte de la petite sur sa jambe se fit plus fort, celle-ci se cachant des gens débarquant de la navette... Ceux-ci se dirigeant prestement dans la direction des deux filles. Des silhouettes très familières même. Ce sont les frères d'armes que June a eu le loisir de connaître lors de sa formation sur Géonosis !
-Maman j'ai peur...!
Dit la gamine, ça voix étend traduite par le traducteur, le trio pouvant aisément entendre ce qu'elle vient de dire au grand malheur de la rebelle. -
Post n°23
Auteur : June KingAlors que la soldate regardait vers le haut pour faire face à celui qui était en train de lui tenir tête avec arrogance et moquerie, une envie soudaine de lui faire rencontrer son poing robotique en plein dans son nez pour lui faire comprendre à qui il avait à faire la démangea fortement ! L'envie de le voir se tordre de douleur en se roulant sur le sol avec le nez en sang après son coup afficha un sourire sadique sur son visage. Malheureusement, elle n'eut pas le plaisir de pouvoir réaliser ce qu'elle était en train d'imaginer, puisque les supérieurs étaient arrivés et réclamaient le silence ainsi que toute l'attention de la foule. L'homme redressa son dos en tournant sa tête vers les hauts gradés tout en gardant - durant la rotation de sa tête - les yeux sur son agresseuse, avant de cesser de l'observer pour se concentrer totalement sur le briefing. Tandis que June, elle, ne détourna pas les yeux et continua de fusiller du regard cet homme qui faisait un peu trop le malin selon elle - tout en écoutant d'une oreille les instructions des supérieurs pour la prochaine mission. Mais, à peine le briefing commencé qu'une voix vint interrompre son regard assassin qui était toujours porté sur l'homme. Réalisant qu'une personne l'appelait, June se retourna vers cette voix et aperçut deux droïdes de type BX. Surprise de voir des droïdes lui demandant de la suivre, et étonnée de rencontrer pour la première fois ce genre de modèle, June finit par accepter en ayant hésité un instant.
Suivant les machines jusqu'à la sortie de la grande salle où était en train de se dérouler le briefing pour la prochaine mission qui allait avoir lieu, June fut escorté par les machines BX en étant protégé par elles. En effet, l'un se trouvait devant elle en ouvrant la marche, tandis que le deuxième était derrière elle en fermant la marche. June, quant-à elle, était au milieu et se demandait bien : où est-ce qu'il était en train de l'emmener. Dans les couloirs il n'y avait aucun organique. Ils étaient tous en train d'assister au briefing. Il n'y avait que des B1 patrouillant armes à la main qui saluaient les BX quand ils passaient devant eux. Une chance qu'elle ne croisa aucune personne faite de sang et de chair, sinon, elle n'aurait pas su où se mettre. Durant le chemin, elle put aussi remarquer l'importance du nombre de droïdes actifs à travers toute la base. Que se passait-il ? Le nombre de droïdes avait presque triplé en une seule nuit ! Cela était curieux, et l'instinct de June était en train de lui dire que quelque chose ne tournait pas rond... Mais, sans nul doute qu'elle allait bientôt avoir sa réponse puisque les BX emmenèrent June jusqu'à devant une porte. Les BX se mirent chacun d'un côté de cette porte et invitèrent June à la franchir. Cela pouvait peut-être paraître curieux, mais June eut une petite admiration pour ces droïdes. Ce n'était pas des B1 ni des B2, leur voix semblaient moins robotique que les autres, et leur design était plus proche des humains.
Acceptant l'invitation de ces droïdes qui intriguait June, elle franchit la porte et se retrouva en face de la majore Katyusha Kalachnikov et du sergent-instructeur OOM-6. Reconnaissant avec un goût amer dans la bouche ce droïde sans l'ombre d'un doute ! June s'approcha de ses supérieurs en entendant les portes se refermer rapidement derrière elle, et une fois suffisamment proche des hauts gradés, elle les salua - comme toujours - maladroitement. June avait tendance à ne rien faire comme tout le monde, et salua ses supérieurs de la main gauche, alors que le code militaire veut que ça soit de la main droite. Bien que sa responsable : la lieutenante Maria Gladmoore lui avait déjà fait le reproche plus d'une fois, June continuait de faire cette erreur sans s'en apercevoir. Une fois l'autorisation de se mettre au repos, June écouta les instructions de Katyusha... Sans être forcement d'accord avec le début. Pourquoi l'avoir renvoyée sur Géonosis ? Ce n'était pas de sa faute. June n'avait jamais mentionnée ou expliquée à la C.S.I. qu'elle avait peur de l'eau. Dire qu'elle avait une phobie de ce genre aurait été extrêmement punitif pour le reste de sa carrière... Voir même tout simplement pour sa formation. Mais, le plus étrange était : comment étaient-ils au courant ? Bien que sa dernière question eut rapidement une réponse, puisqu'elle était persuadée que Maria avait encore percée à jour June. Elle ne lui avait rien dit, mais, au fond d'elle, elle savait que Maria était au courant. Puis, après la petite flatterie de la majore, et l'explication brève de ce que les autres soldats allèrent faire. June reçu son rôle : jongler de toit en toit en scrutant au fusil de précision d'éventuels suspects ou autres étrangetés, avant d'être légèrement moqué par la majore dans un sous-entendu qui voulait dire qu'elle avait une salle tête au réveil... Ne faisant aucun commentaire sur cette conclusion, June salua militairement ses supérieurs - toujours avec sa main gauche -, et eut un regard spécial en direction de OOM-6. Ce n'était pas un regard haineux ou rempli de colère. Non. Mais, plus un regard qui voulait dire : J'ai compris. Ou bien, voulait-il tout simplement dire : mes respects. Quoi qu'il en soit, ce n'était plus le même regard défiant et arrogant qu'elle avait comme précédemment.
Sortant de la salle de commande, June fut salué par les droïdes BX qui étaient toujours chacun des deux côtés de la porte, et prit la direction des douches en se perdant un peu dans ses pensées. Durant sa traversée dans les couloirs du camp, les soldats avaient visiblement terminé leur briefing depuis un petit moment, puisqu'ils étaient tous en train de s'adonner à leurs tâches respectives. Une fois dans les douches, June prit une serviette et un savon puis partit se déshabiller. Se souvenant en voyant son bras que dorénavant il était mécanique, et que ce genre de chose n'aimait pas spécialement l'eau, elle hésita un moment en regardant la douche. Mais, qu'à cela ne lui tienne, elle prit le premier sac en plastique sous la main et enferma son bras à l'intérieur. Cela devrait faire l'affaire pour cette douche. D'ailleurs, c'est à ce moment qu'elle se posa la question de savoir : si des protections étanches existaient pour ce genre de membre artificiel. Puis, une fois son sac bien fermé elle prit l'une des douches et ouvrit l'eau. Se détendant durant sa douche, June laissa l'eau fouetter son visage de milliers de goûts tout en ne pensant plus à rien. Ce moment de tranquillité et de calme où seule l'eau frappant le sol en était la musique, June put enfin oublier tous ses problèmes. Mais, le temps était compté et l'heure du rendez-vous approchait ! Plus qu'une dizaine de minutes avant le départ. Réalisant que cela faisait un moment qu'elle était sous l'eau, June sortit de la douche et se sécha les cheveux ; les coiffa ; les attacha en queue de cheval puis s'habilla pour ne pas rester nue. Sachant que son uniforme était sale par la faute d'un petit monstre qui avait bavé sur elle toute la nuit, elle fit un petit détour dans le pressing du camp pour prendre un uniforme propre et retourna dans les douches un moment pour se changer. Une fois belle et propre, elle fit un nouveau détour au pressing pour y déposer son uniforme sale, et partit manger quelque chose avant de rejoindre le tank de la majore Kalachnikov à l'extérieur.
Lorsque June était dehors et en face de l'entrée du tank de majore Kalachnikov pour prendre la route en direction de Niango, une voix enfantine l'interpella au loin ! S'interrogeant, June se retourna et vit Jue L'ya courir dans sa direction sous les regards stupéfaits des autres soldats qui étaient en train de charger les véhicules et de s'occuper du camp. La petite Jue L'ya était pied nus et courait dans la boue manquant de tomber à chaque pas qu'elle faisait devant elle. En voyant ça, June se dirigea vers elle - oubliant l'ordre qui était de monter dans le tank - pour la prendre dans ses bras. Mais, avant qu'elle ne la prenne, la petite attrapa sa jambe après avoir glissé et failli tombé dans la boue - en ne voulant plus la lâcher. Cette scène ne passa pas inaperçue, et les commentaires de plusieurs soldats critiquant June ou la petite commencèrent à faire leurs apparitions. Demandant à la petite ce qu'elle faisait là, sa seule réponse fut de lui faire comprendre qu'elle avait peur à l'approche de plusieurs personnes qui venaient vers elles. Regardant dans la direction où la petite fille portait son regard, June eut la surprise étonnante de voir ses compagnons de formation débarquer de la navette des nouveaux arrivants. Les regardant se diriger vers elle, June eut un énorme sourire jusqu'aux oreilles avec des petites larmes de joies aux coins des yeux. Revoir ses abrutis était plus émouvant que ce qu'elle ne pensait. Une fois à côté d'elle, ses camarades commencèrent à tous parler en même temps - June n'arrivait plus à suivre. Entre Cra Lhot (le Cathar) qui se vantait de sa force et d'avoir battu un puissant supérieur au bras de fer. Lahtuka (le Twi'lek) qui expliquait qu'il avait réussi à voler plus de dix mille crédits à un riche homme sur Géonosis pour le redistribuer aux plus pauvres. Ou bien Gris Zantt (le rodien) qui disait qu'il avait aidé à renforcer la sécurité informatique d'une des usines de production de B1. June était perdue, et le sourire fit place à une grimace d'agacement. Et la grimace fit place à une colère qui se manifesta par la voix quand elle se mise à crier sur eux !
— Vous allez fermer vos mouilles, oui ! Hurla-t-elle sur ses amis.
Lorsqu'elle se mise à hurler, un moment de silence dans le camp fit son apparition et tous les regards se tournèrent vers eux. Connaissant June et son caractère, les trois amis se mirent à pouffer de rire avant de rigoler aux éclats en étant heureux de l'entendre de nouveau, et de voir qu'elle n'avait pas changé. Bien que Cra Lhot remarqua quelque chose d'étrange concernant son bras et ce gant. June était très résistante au froid. Alors pourquoi ce gant ? Hésitant un moment, elle expliqua finalement ce qu'il s'était passé et montra son bras mécanique, avant de vite remettre son gant. Mais la surprise principale vint de cette petite fille qui avait appelé June "Maman" un peu plus tôt. N'ayant pas fait de remarque avant d'avoir salué June, le Gris Zantt posa tout de même la question. Expliquant l'histoire rapidement, en se moquant un peu de June, ses camarades saluèrent un à un la petite Jue L'ya qu'ils surnommèrent très vite July - Surprenant June qui n'avait pas entendu ce nom depuis très longtemps... Lui remémorant de noirs souvenirs. Puis, ne souhaitant pas faire attendre la majore plus longtemps, elle expliqua rapidement la situation à ses amis qui comprirent et qui, d'eux même, demandèrent à June si elle voulait qu'ils se chargent de la petite. June remercia ses amis et se mit à hauteur de Jue L'ya.
— Jue L'ya ? Je dois aller quelque part. Je ne sais pas quand je vais rentrer, mais j'en ai pour un petit moment. Alors, tu vois ces trois personnes, là ? Dit-elle en pointant ses amis du doigt. Ils vont s'occuper de toi. J'ai une grande confiance en eux, et... Mit-elle un moment avant de continuer sa phrase. Quelque part, tu peux les considérer comme tes tontons Souria-t-elle à Jue L'ya en expliquant qui ils étaient.
Prenant la petite par la main avant de la confier à ses amis, June déposa un petit bisou sur le front de la petite fille en souriant à ses amis qui lui faisaient tous les gros yeux en ne sachant plus quoi dire... Qui était cette petite fille pour que June réagisse ainsi ? C'était la première fois qu'ils la voyaient se comporter comme une vraie fille ! Rejoignant le tank de la major Kalachnikov en s'excusant pour ce contre temps, elle prit place sur l'un des sièges pour partir en direction de la ville de Niango. Mais, souhaitant tout de même faire un dernier au revoir à Jue L'ya et à ses amis, June monta au niveau supérieur du C.A.B. et ouvrit l'écoutille du haut (qui s'ouvrit en deux) pour y passer la tête. Regardant d'en haut ses amis et la petite qui était officieusement sa fille, elle leur fit un coucou de la main. Mais, lorsque le tank démarra, les portes de l'écoutille se refermèrent (du au mouvement quand il se souleva) sur June cognant sa tête et la faisant chuter directement sur la majore Kalachnikov ! Se retrouvant sur ses jambes dans une position de princesse tombée du ciel, June ne trouva rien à dire et fit juste un petit sourire gêné en la regardant avec un regard perdu. -
Post n°24
Auteur : IroeyMarchant à grande enjambé sur la terre meuble, Katyusha regarde droit devant elle, vérifiant à sa hanche si elle à bien à porté de main sous son uniforme ses doses de médicaments en cas d'une autre crise de douleur aiguë. Celle-ci étant soudaine et dévastatrice, mieux vaut avoir ses injections à porter de la main pour calmer sa souffrance. L'autre nuit, l'une de ses crises l'avais prise sans crier gare et l'avait paralysé temporairement, un docteur lui avait dit que sa situation était incertaine et que si elle se néglige, sa carrière militaire pourrait toucher à sa fine. Depuis ce jour, la major à un poids supplémentaire sur ses épaules, la maladie rongeant son corps petit à petit, l'incapacitant de plus en plus. Heureusement, ses doses de médicaments assez fortes lui permettent de tenir le coup et pourraient peut-être malgré les faibles chances l'amener vers le chemin de la guérison.
La séparatiste arriva finalement à son tank, celle-ci le regardant en détail de ses yeux de glace. Ne voyant personne dans l'immédiat près de celui-ci, la gradée s'en approcha pour ensuite glissé son l'index et le majeur de sa main droite sur son blinda épais, marchant le long de celui-ci avant de regarder les marques sur son canon fait à la main. Son véhicule a été peinturé pour l'occasion avec un camouflage fondant dans le décor des vastes forêts felucienne, ce blindé devenant la parfaite machine à embuscade. Son inspection continua encore un peu, Kat voyant que les autres blindés de sa division son tous là cordé l'un à côté de l'autre sous le hangar les camouflant de véhicule volant espion.
Un bruit à l'intérieur de son blindé se fit entendre et une tête sortit de la coupole du char, un vieux Lurmen la regardant avec une clé à molette à la main. Celui-ci lui fit un sourire et dit :
-Et bien la damzelle est de retour... Je lui est fait une petite mise au point. Comme je t’ai dit j'ai installé un prototype d'écran déflecteur sur le blindage avant du véhicule, mais il reste encore opérationnel. Un léger problème de manque de pièces pour relier la génératrice avec les générateurs de boucliers. Il faudra le renvoyer sur Géonosis pour aussi pour lui poser une batterie plus puissante et aussi brancher les boucliers sur la courroie du moteur...
Katyu sourie grandement et regarda le lémurien sauter du haut du véhicule militaire, celui-ci retombant sur ses pieds devant elle.
-Merci pour tout Turlix... Je te suis vraiment redevable de m'avoir suivit depuis Mygeeto... Cela doit faire maintenant plusieurs années non... ?
Riant doucement dans sa barbe, l'extraterrestre de petite taille déposa la grosse clé à molette sur son épaule, lui répondant :
-Depuis ton seizième anniversaire que je te suis... Ta mère Svetlana m’a formellement dit de te surveiller et prendre soin de toi non...? C'est exactement ce que je fais en ce moment en t'offrant mes services en mécanique pour toi ta division de blindé. Bon ce n’est pas que je ne veux plus te parler, mais je dois vérifier le canon du char d’assaut à l’unité 401... Dans son rapport il disait que la brèche du canon faisait des bruits anormaux l'autre jour au champ d’entraînement après chaque tir.
L'officière se tassât et le laissa passer, celle-ci ayant un sourire en coin en le regardant partir, une autre silhouette approchant dans son angle mort. Toutefois, son regard se tourna dans cette direction sans même qu'elle ne bouge sa tête, la confédérée sachant déjà de qui il doit s'agir. Restant en retraie, elle assista à la scène en silence, regardant June avec la petite fille qu'ils ont prise sous leur protection. D'autres militaires arrivèrent aussi, ceux-ci semblant connaître la soldate à les entendre parler. Peut-être des collèges avec qui elle a fraternisé sur Géonosis lors de sa formation. Quoi qu'il en soit, les adieux furent durs pour la petite qui ne voulait pas laisser sa mère adoptive partir comme cela sans avoir dit son dernier mot. Il fut d’ailleurs amusant de la voir riposter au mot de miss King, celle-ci prétextant ne pas vouloir être avec ses oncles, mais plutôt avec elle. Il est amusant de constater à quel point cette gamine ressemble à la rebelle !
L'heure du départ étend presque arrivé, les équipages de quatre de ses dix blindés se présentèrent, les autres étend posté ici à la défense de la base sous le commandement d'OOM-6 le temps que celle-ci reviennent de mission d'ici quelques jours, assez pour que Turlix fixe le canon principal du char de l'unité 401. Son armement principal a toujours eu ce problème depuis qu'il a été percuter par un rocher lors de l'attaque des phénix en bordure de Niango. En ce qui concerne toutefois les quatre commandants de char qui seront dans son peloton de blindés pour la mission, trois son des organiques et deux son des droïdes de combat programmé pour les combats de char et entraîné par sa propre personne. Regardant les tankistes entrés dans leurs véhicules, son propre équipage arriva, celle-ci étend composer de quatre B1's entraînée pendant des semaines à suivre ses méthodes et ses tactiques. Se mettant en rang en face du véhicule tous les do bien droits, Katyusha les inspecta, marchant en premier devant l’opérateur radio baptisée Piotr Ilitch Tchaïkovski, le pilote appelé Alexandre Borodine, son assistant au commandement Sergueï Rachmaninov et le chargeur nommé Igor Stravinsky. Tous renommé avec des noms naturellement prononçables par la beauté fatale, celle-ci les regarda un bon moment en silence avec le leur faire signe de monter à bord d'un mouvement discret du menton, ceux-ci faisant un salut militaire avant de monter à bord par l'écoutille à l'arrière du véhicule, la commandante du peloton entrant dans son tank suivi de June, une plaque blindée ajoutée par le passer pour blinder encore plus se point faible.
De l'extérieur, son tank semble ressembler beaucoup un CAB-1 régulier, mais ces apparences son tout à fait trompeuse. En effet, avec toutes les modifications effectuées dessus, on peut même dire que sa révision du char est une amélioration majeure ! Normalement conçu pour un équipage pouvant accueillir quatre droïdes B1's : deux pilotes, un opérateur au canon secondaire et le commandant. La major à dans son cas ajouter un membre d'équipage, au centre étend un opérateur radio, modifiant les contrôles du char pour n'avoir qu'un pilote. La position de chargeur a aussi été ajouter, celui-ci ayant pour taches de charger le canon principal manuellement en cas de problème ou la maintenance des tubes de lancement d'obus secondaires, un membre d'équipage s'occupant de la mécanique lors situation de combat. Concernant les légères modifications à l'extérieur, deux mitrailleuses lourdes blaster coaxiale ont été ajouté de chaque côté du canon principal, l'écoutille au-devant du véhicule ayant été retiré, le devant étend plus en angle, épais, réduisant légèrement la mobilité du tank du à son poids accru, mais maximisant la protection de l'équipage.
Kat prit place sur son siège dans la tourelle, appuyant sur des contrôles pour tester les diverses composantes de visé, son équipage composer uniquement de machine s'affairant à leurs tâches respectives, L'opérateur radio mettant son casque d'écoute, l'assistant lui calibrant les mitrailleuses tout en vérifiant les ports de visions. Le chargeur lui ouvrit le compartiment à munition et envoya de l'eau sur celle-ci, humidifiant les ogives pour les rendre plus glissantes au cas où le râtelier de munition se ferait toucher lors d'une situation de combat. Enfin, le pilote appuya sur divers bouton à son tour, démarrant le moteur qui grogna vigoureusement, celui-ci faisant une vérification rapide du système avant de lancer les répulseurs. Se fut à se moment que la petite demoiselle monta au niveau de la gradée, celle-ci passant ta tête hors de la coupole pour sembler saluer ses amis dehors, Borodine n'ayant pas remarqué, lançant le processus de flottaison après l'avoir bien chauffé.
Dignes d'une scène culte d'un film humoristique, les gens à l'extérieur purent voir la rebelle perdre l'équilibre avant de recevoir l'un des panneaux de la coupole, celui-ci frappant légèrement le dessus de la tête pour la faire tomber plus bas. De nouveau à l'intérieur du char, miss King était assise sur les cuisses de la major, celle-ci la regardant avec un regard neutre. Sans rien ne dire sur le moment, sa supérieure militaire releva son bras pour ouvrir de nouveau l'écoutille le baissant et le relevant deux fois, l'opérateur radio un peu plus bras relayant l'information au pilote qui appuya sur la pédale des gazes, le moteur grognant un peu plus fort, le blindé flottant vers l'avant, les autres véhicules de peloton se mettant aussi en marche, se mettant en formation, se suivant l'un en arrière de l'autre.
En sortant de la base, le blindé de la beauté fatale fut l'avant-dernier, la femme des pleines enneigée optant toujours pour cette position en cas d'embuscade pour être le plus protégée possible lors du déplacement. Mais à l'intérieur du monstre en duracier, les choses n'ont pas vraiment changé. La petite demoiselle est toujours immobile sur les cuisses de la femme beaucoup plus grande, celle-ci finissant par baisser son regard discrètement vers elle avant de briser enfin le silence.
-Ne t'en fait pas... Certain supérieurs ne vous pardonnerais pas pour ce genre de choses, mais pas moi... Je suis la seul être vivant de cet équipage après tout... Je voudrais vous confier quelque chose...
Fouillant dans sa veste, Katyusha remit à June une grande seringue, celle-ci lui déposant dans sa main. Sur la seringue, la soldate put remarquer qu'il s'agit d'un puissant analgésique ayant pour but de stopper une douleur intense et la réparer en même temps. La haute gradée s'expliqua alors.
-J'aimerais que tu gardes l'une de ses seringues sur toi... Il se trouve que je souffre d'une maladie instable... Quand la douleur revient, je dois m'injecter le plus vite possible ce médicament dans le cou... Lors de ma dernière mission... Le seigneur Siths qui a attaqué cette planète ma broyé la tranché et presque pulvérisé la nuque avec ses pouvoirs occultes... Le temps que ma blessure se soigne, je dois prendre ces puissants antidouleurs quand celle-ci revient... Il arrive cependant que la souffrance soit trop forte et me paralyse... Ci jamais cela ne devait se produire, j'aimerais que vous m'injectiez le médicament soldate...
Plantant son regard dans celui de la jeune femme, celle-ci garda un regard neutre, mais la proximité avec celle-ci semblait faire revenir une part de timidité en elle. Ses contacts avec les autres se font rares et avoir comme cela Ju assise sur ses jambes n'est pas quelque chose de désagréable ni commun pour sa personne. Malheureusement pour elle, la confédérée lui signifia de se tasser, celle-ci devant se lever, passant sa tête hors de la coupole puis ses épaules, prenant une bonne bouffée d'air frais, son sous-fifre ne pouvant voir que ses jambes et ses hanches dans cette position. De ses yeux, la séparatiste endurcie surveilla leur avancé, les autres troupes envoyer étend un peu plus loin devant, d'autre transport de troupes se déplaçant sur les routes parallèles histoire que les convois ne soi pas conicité en vus ne n'importe quelle malchance et autres inconvénient.
Brisant la quiétude rythmée et habituelle du ronronnement de l'engin, Rachmaninov alluma un post de radio. Sur le transistor, les ondes grincèrent, un commentateur parlant avec une femme. Suivis d'une annonce sonore puis enfin d'une guitare se mit à jouer suivit d'une voix qui chante dans une langue étrangère... Quand la voix d'un mâle se mit à sortir du radio, ont put aussi entendre la voix féminine de la major résonné un peu plus haut, celle-ci murmurant ces paroles, regardant droit devant elle le regard neutre, mais triste à là fois, celle-ci se tenant bien contre les bords de la coupole quand le terrain devin un peu moins praticable, continuant tout de même de chanter les paroles de cette chanson par cœur.
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So, so you think you can tell Heaven from Hell, blue skies from pain.
Can you tell a green field from a cold steel rail?
A smile from a veil?
Do you think you can tell?
Did they get you to trade your heroes for ghosts?
Hot ashes for trees?
Hot air for a cool breeze?
Cold comfort for change?
Did you exchange a walk on part in the war for a lead role in a cage?
How I wish, how I wish you were here.
We're just two lost souls swimming in a fish bowl, year after year,
Running over the same old ground.
What have we found?
The same old fears.
Wish you were here.Le restant du trajet se fit plus calme, miss Kalachnikov entrant alors de nouveau dans la tourelle pour dure :
-Nous allons entrer dans la ville. Préparez-vous pour le débarquement jeune rebelle... Bonne chance... Nous nous reverrons pour voir votre rapport
Aux abords de Niango, Kat fit signe au pilote de se stopper, Stravinsky se levant pour aller ouvrir la trappe d'accès principale à l'arrière du véhicule, les lourdes portes blindées s'ouvrant, une passerelle s'allongeant pour permettre à la passagère de sortir du blindé avec plus d'aise. Une fois son colis livré, le tank de Katyusha se remise en route, la mission ayant débuté. Tout autour de cette bourgade connue pour sa station d'épuration d'eau fournissant en liquide précis toute la région, les troupes de la C.S.I patrouille, des soldats ratissant les forêts dans les environs alors que d'autre en ville questionne les citoyens. Quelque part sur les toits, un cyborg scrute la ville à la recherche de moindres événements suspects avec un long fusil à la main. -
Post n°25
Auteur : June KingLa malaise de la situation que June était en train de vivre était puissante. Chuter dans les bras de la majore Katyusha Kalachnikov alors que la mission ne venait même pas de débuter était assez gênant. En y réfléchissant quelques instants, aller dire au revoir par delà l'écoutille n'était peut-être pas la meilleure idée du siècle. D'ailleurs, June pouvait le constater avec l'apparition d'une petite bosse sur sa tête après que les portes ne se soient refermées sur elle. Voyant que la majore ne réagissait pas et qu'apparemment celle-ci ne trouvait aucunement la situation dramatique ou intolérable, June prit la décision de se relever. Mais, avant qu'elle ne fasse le premier mouvement, sa supérieure prit la parole et lui expliqua que le fait qu'elle se trouvait sur ses jambes ne la dérangeait pas - bien au contraire ! Comment une supérieure pouvait-elle dire ça ? Bien sûr que la situation était gênante, et même plus qu'étrange ou dérangeante. Continuant son explication en déclarant qu'elle était la seule être faite de chair et de sang dans son équipe, la majore lui confia quelque chose de curieux. Il s'agissait d'une seringue ! La majore était-elle du genre à prendre des substances illégales ? Non ! Avant que June ne parte - comme à son habitude - dans ses pensées en s'imaginant beaucoup de choses, sa supérieure lui expliqua que cette seringue contenait un puissant analgésique ! Pourquoi prenait-elle ça ? Qu'avait-elle de si grave ? Essayant de comprendre ce qu'elle ressentait à ce moment, June observa les mimiques de son visage - une spécialité des Lorrdiens qui aimaient lire les émotions des gens. Tout en l'observant, elle écouta la majore raconter son histoire. June fronça des sourcils quand elle entendit le mot "Sith". Pas la peine de continuer l'histoire, ce mot résumé pratiquement tout à lui tout seul ! Encore une victime de ces utilisateurs de la Force... Cette chose soi-disant incroyable et magique avait encore fait de la vie d'une personne un véritable calvaire perpétuel ! Regardant la seringue quelques secondes en la tournant un peu sur elle même, June releva ses yeux sur sa supérieure - qui était en train de la fusiller du regard ! Ne bougeant plus à ce moment, June pensa qu'elle allait la tuer sur place. Mais, curieusement, le regard de la majore s'adoucit quand elle croisa les yeux vairons de June. Chaque oeil de la soldate offrait une émotion différente. Et, ce fut à ce moment, qu'un brin de timidité s'afficha, par la suite, sur le visage de la majore. Ne voulant pas créer plus de gêne qu'il y en avait déjà, June prit la décision de se relever, et ce fut au même moment que Katyusha lui demanda de se pousser.
Debout, en réajustant la veste et le t-shirt de son uniforme correctement, June se tourna vers sa supérieure pour s'excuser une nouvelle fois avant de redescendre. Mais, en se tournant vers la majore, elle n'aperçut que le bas de son corps. Tout le haut était par dessus l'écoutille. Sans doute devait-elle surveiller la route pour détecter le moindre danger. Après tout, c'était la chef de l'escouade. La majore Kalachnikov était un cas particulier, et June était à la fois intimidée, admirative, mais aussi méfiante... Une personne ne réagissant pas lorsqu'un de ses soldats lui tombe dessus comme elle, un peu plus tôt, était suspecte. Était-elle réellement gentille ? Ou, faisait-elle simplement un teste avant de lui tomber dessus ? Plongeant une nouvelle fois dans ses pensées, June ne se rendit pas compte qu'elle était en train d'observer les mouvements de hanches de la majore. Rougissant un peu après être sortie de ses pensées et de ce qu'elle était en train d'observer sans le faire exprès, elle descendit au niveau inférieur du tank pour prendre place sur le siège de toute à l'heure. Lorsqu'elle prit le chemin du siège, l'un des B1 présents dans le tank lui demanda si tout allait bien - s'inquiétant pour elle en voyant son visage tout rouge. Lui faisant signe que tout allait bien, June prit place sur son siège et commença à observer la seringue que la majore lui avait confiée. C'était une seringue normale, avec un bouchon de sécurité sur l'aiguille et un liquide à l'intérieur. Bien que l'aiguille était plus longue et plus épaisse que la normale. Chaque piqûre devait faire aussi mal qu'une griffure de Rancor. En imaginant l'aiguille traverser la peau et le muscle, June eut une grimace de douleur. Les aiguilles ne la dérangeaient pas, mais celle-ci devait être difficile à supporter... Et ce, tous les jours. Rangeant la seringue dans l'une des poches de sa veste, June entendit une sorte de musique... Elle tourna la tête vers la gauche, puis vers la droite, avant de s'apercevoir que cette musique venait d'un des B1.
De la musique ?! De la musique comme June aimait. Une douce mélodie parcourant ses oreilles faisait oublier l'espace d'un instant l'endroit où elle se trouvait. Un instant qui était magique et rempli d'innocence. Fermant les yeux à l'écoute de cette musique qui était dans une langue qu'elle ne connaissait pas, mais qu'elle avait déjà entendue quelque part, June se plongea dans l'un de ses souvenirs. Dans ce souvenir : elle était petite et se trouvait sur Lorrd en train de jouer avec une autre fille pas loin de la forêt des sapins qui étaient recouverts de neige - comme toute la planète entière, d'ailleurs. Elles étaient toutes les deux dans un endroit qu'elles avaient considéré comme leur base secrète et leur point de rendez-vous quand elles voulaient se retrouver. Ce lieu était un petit ruisseau s'écoulant en une petite cascade faite des plusieurs marches entre des rochers de différentes tailles et formes et qui était situé entre l'immense forêt de sapins et la grande plaine qu'il y avait avant d'entrer dans la région de Lorrd City - la capitale de la planète. June ne savait pas réellement où son amie habitait... D'ailleurs, son amie ne savait pas non plus où June habitait. Et puis, expliquer le chemin à traverser dans la forêt pour qu'elle puisse trouver un petit terrain éclairci avec une petite maison au centre n'était pas facile. Quoi qu'il en soit, elles se retrouvaient toujours ici, discutant en cinétique et s'amusant pendant des heures, jusqu'à inquiéter leurs parents. Il était amusant de noter que son amie se moquait souvent de June quand elle utilisait le cinétique. Ne faisant rien comme les autres, June utilisait ce langage d'une façon peu commune et qui pouvait être qualifiée "d'accent" cinétique. Malheureusement, sortant de son souvenir avec quelques larmes qui avaient coulés le long des ses joues, June ne se souvenait plus de son visage. La seule chose de ce qu'elle se souvenait de son amie : était cette chanson qu'elle sifflait souvent quand elles marchaient ensembles. Voyant que la soldate était en train de pleurer, le B1 de tout à l'heure lui proposa cette fois un mouchoir ou un médicament. Rigolant du nez avec un petit rictus à sa proposition, June essuya ses larmes avec la manche gauche de sa veste et répondit poliment au droïde que tout allait bien en le remerciant juste après. Le reste de la route se déroula sans aucun problème et l'arrivée au village très rapide.
Se préparant sur ordre de la majore pour descendre du tank, June se leva en mettant son KiSteer 1284 sur son épaule gauche (elle l'avait posée à côté de son siège en entrant) en rigolant légèrement quand sa supérieure l'appela par le surnom que tout le monde lui donnait en ce moment : "la rebelle". Lorsque les portes s'ouvrirent, June sortit du tank en sautant légèrement puis fit quelques pas avant de faire un salut militaire de la main gauche en direction du convoi qui passait à côté d'elle. Regardant tout autour d'elle en redescendant son bras une fois le convoi hors de portée de vue, elle fit quelques pas sous les regards de la population locale qui se demandaient : qui pouvait être ce petit bout de femme aux cheveux coiffés en queue de cheval et aux yeux de différentes couleurs portant un sniper aussi long qu'elle. Bien que June pouvait paraître grande ou de même taille que les plus grands Féluciens, ce fut surtout elle qui était étonnée de faire la rencontre de cette race qui lui était encore inconnue. Les Féluciens étaient étranges. Ils ne mesuraient pas plus d'un mètre quarante ou cinquante, avec la peau de plusieurs couleurs et les yeux noirs avec des reflets rougeâtres. Pour June, leurs têtes lui faisaient penser à des lézards ou bien à des tortues. Bien sûr, elle n'allait pas le leur dire, sous peine de les vexer et d'être insultée par eux. Mais outre passant leurs physiques, la population semblait amicale et très curieuse. Certains s'approchèrent de June en la touchant tout en lui parlant en basic ou en langue locale. Cette langue locale... Elle semblait identique à celle que Jue L'ya utilisait ! Serait-elle originaire de ce village ? Souriant chaleureusement aux habitants June expliqua qu'elle devait se rendre sur les toits de leurs maisons pour surveiller l'horizon. Entendant ça, l'un des Féluciens parlant dans la langue locale lui fit signe de le suivre. Acceptant son invitation, l'autochtone - qui était accompagné de June et de la moitié des habitants de l'entrée du village - l'emmena directement l'échelle la plus proche pour qu'elle puisse grimper en haut en toute sécurité. Remerciant les Féluciens, June emprunta l'échelle et les civiles reprirent leurs activités.
Arrivée en haut du toit, June se mit à regarder l'horizon et la première chose qu'elle remarqua était que : le village n'était pas très grand. Sans doute que pour les Fruliens il était de taille moyenne, mais, June s'était tout de même imaginé - lors de son arrivée - qu'il était beaucoup plus grand que cela. S'avançant vers le bord de son toit, elle regarda les maisons. Les plus petites faisaient entre quatre ou cinq mètres de hauteur, ou peut-être plus. Difficile à dire - paradoxalement June n'arrivait jamais tomber juste dans ses mesures. Même si les Féluciens étaient petits, ils aimaient les grandes bâtisses pour les bâtiments principaux, qui eux faisaient plus de dix ou quinze mètres de haut. Même si les maisons n'étaient pas immenses de taille. Dans tous les cas, si elle devait sauter du haut du toit sur lequel elle était, il n'y aurait aucun risque à ce qu'elle se fasse mal. Puis, regarda vers le bas en observant les autochtones en train de travailler pour finir les dernières réparations de la restauration de leur village et de s'occuper des champs agricoles aux vues des premières récoltes qui devront arriver dans une vingtaine de jours - du moins ce que pensait June en apercevant les feuilles des plantations qui étaient déjà sorties de terre -, elle aperçut trois enfants Féluciens. L'un faisait de grands gestes avec ses bras pour attirer son attention, l'autre lui tirer la langue en se moquant d'elle et le dernier se cachait derrière ses amis en ne sachant plus où se mettre. Souriant en voyant les enfants jouaient, elle leur fit un petit signe de la main avant de commencer à s'installer pour surveiller le village. L'atmosphère du village n'était pas spécialement mauvaise ou bizarre. Bien au contraire, il y régnait un parfum de tranquillité et l'ambiance générale pouvait laisser croire qu'aucune guerre n'avait eu lieu, ici. Finissant de s'installer sur le toit en mettant son sniper sur le rebord du toit et en s'allongeant pour plus de discrétion - disparaissant presque totalement -, June scruta le village en recherche de choses suspectes. Sa mission était d'avertir tous mouvements suspects ou louches et de l'intercepter au plus vite ! Ce "sorcier" devait être quelque part et était dangereux... Mais, surtout : il avait envoyé Jue L'ya à la mort et c'était impardonnable pour June. Elle avait bien l'intention de le trouver et de le tuer une fois les informations en possessions !
Après une petite heure à être resté sur le toit d'une maison se trouvant après l'entrée du village, June décida d'aller marcher un peu dans les rues afin de prendre des renseignements auprès de la population locale. Se relevant en s'étendant de tout son long avant de ramasser son sniper et essuyant un peu son uniforme, elle descendit du toit et prit la direction du centre du village. Mais, en chemin elle entendit deux personnes. Se cachant derrière un mur elle jeta un oeil vers ces silhouettes et aperçut deux hommes encapuchonnés en train chuchoter. Étant trop loin elle n'arriva pas à entendre la conversation. Hésitant un instant à sortir de sa cachette, elle prit son courage à deux mains et se dirigea vers ces deux personnes - arme à la main - en leur demandant de ne plus bouger et de mettre les mains en l'air. Mais, curieusement, les personnes ne semblaient pas l'entendre. Répétant une nouvelle fois de mettre les mains en l'air, sur un ton plus autoritaire, les silhouettes se mirent à disparaître en s'évaporant ! Se retrouvant toute seule au milieu d'une ruelle en train de prendre en joug un mur, June ouvrit grand les yeux en se demandant ce qu'il était en train de se passer avec elle ! Pourquoi voyait-elle des personnes disparaître à chaque fois !? Pourquoi ces deux personnes étaient similaires à celles qu'elle avait vues dans le camp ? Qu'est-ce que cela voulait-il dire ? Baissant le canon du fusil vers le sol, elle se redressa en regardant autour d'elle, puis remit son sniper sur l'épaule en reprenant sa marche avec un regard un peu perturbé. Devrait-elle en parler ? Sûrement que cela ne servait à rien... Reprenant sa route, elle arriva au centre du village ou une petite fontaine crachant de l'eau vers le haut afin qu'elle retombe dans son bac. Ce fut à cet instant qu'elle croisa l'une des nombreuses patrouilles qui étaient déployées dans le village. Après s'être salué respectivement, June se tourna vers la fontaine. La fraîcheur qu'apportait l'eau était agréable... La chaleur de Félucia était peut-être moins importante que celle de Géonosis, mais elle restait toujours bien au-delà de la température de Lorrd. Et June supportait très mal les températures qui étaient au-dessus de 15 degrés. Aérant son buste en remuant son t-shirt tout en profitant des gouttelettes d'eau qui frappaient son visage, June se sentit revivre pendant un moment. Mais tout bon moment à une fin. Ne voulant pas faillir à la mission, elle décida de remonter sur l'un des toits d'une des maisons et de s'installer à nouveau en disparaissant une fois allonger. La seule chose qui pouvait faire dire qu'il y avait quelqu'un était le bout du canon de son fusil qui dépassait un peu du toit.
Surveillant du haut de son toit le village à travers son viseur de sniper, June resta l'affut de la moindre menace.
