Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    #9

    Post n°9
    Auteur : Chrissara Harsel

    Jay remonta finalement la paroi et me félicita puis se remit en route, mais ayant légèrement ralenti la cadence par rapport à avant, me permettant de suivre plus facilement.

    - Bien, maintenant que j’ai droit aux questions, je ne vais pas me gêner. Pour commencer, où allons-nous précisément. SI tu voulait te mettre à l’abri de la tempête qui arrive, on pouvait très bien rester près de là où tu m’as recueilli. Alors, je veux connaître notre destination. Ensuite, pourquoi m’avoir demandé de trouver une solution pendant que tu attendais ? Tu voulais me tester ? Pourquoi ? Et pour finir, qui es-tu vraiment ? Tout ça ne rime à rien. Tu es bien plus qu’un simple type qui se promené en forêt et je veux savoir qui tu es réellement.

    Il me répondit pendant que nous avancions puis me demanda de parler de moi.

    - Je viens de nulle part, une colonie perdue qui n’existe plus aujourd’hui. Quant à mes raisons d’être ici, mon vaisseau s’est crashé après l’attaque des pirates. Il n’y a pas grand-chose à dire, je passe mon temps de planète en planète à la recherche de certaines personnes qui pourraient m’aider, mais je ne sais pas où les trouver.

    Peu après, il me fit m’arrêter et me montra un feu de camp avec ce qui semblait être des pirates devant nous qui occupaient l’habitation. Si on voulait se mettre à l’abri, il fallait passer par eux. Sinon, il y avait une grotte à notre droite, mais elle ne m’inspirait pas confiance.

    - Nan, on va voir les pirates. Je suis sûr qu’ils seront heureux d’avoir une femme au charme certains pour leur tenir compagnie. Pendant que je m’occupe de les distraire, tu les contournes. À mon signal, tu te mets à tirer. Je m’occupe de récupérer une arme là-bas. Le signal est simple : j’attaquerais. Dés que tu me vois agresser un de ces types, tu passes à l’offensive.

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      #10

      Post n°10
      Auteur : Kath Aplazm

      Même au début, la randonnée forcée dans la forêt avait été particulièrement anxiogène : les tambours de la tempête poussaient le vieux forestier Jay Lagal à jeter constamment des coups d’œil inquiets partout alentour, comme s'il s'attendait à ce qu'on lui saute dessus. Sa main droite était fermement figée sur son blaster et il avançait à pas de loup. Il avait tendu l'index haut pour signifier à Chrissara de se taire ; s'il n'avait pas ignoré les questions de sa compagne de route, il n'avait pas désiré approfondir son explication car trop s'attarder dans cette forêt aurait été synonyme de mort certaine.

      - Ici et maintenant, nous allons nous abriter. Pour la suite, nous verrons bien, avait-il chuchoté à l'adresse de Chrissara tout en sachant bien que cette réponse évasive ne la contenterait pas. Tu as bien dit que tu cherchais un moyen de t'en aller d'ici ? J'ai peut-être une idée.

      Restant flou et mystérieux, Jay avait sauté de troncs en troncs jusqu'à ce retrouver à quelques centaines de mètres du fameux abri qu'ils recherchaient, maintenant investi par des bandits. Caché derrière une pierre, le forestier avait considéré les options et les avait présentées à sa comparse, afin de lui laisser le soin délicat de choisir la marche à suivre.

      Attendant la réponse de Chrissara, il repensa à ce qu'elle lui avait dit : elle avait été tout aussi évasive que lui en répondant à ses questions, plus tôt dans la forêt. Une nomade, qui cherchait de l'aide dans l'espace. Mais quelle aide ? Plus il l'observait, plus le vieil homme se demandait si la jeune femme, qui l'avait suivi sans broncher tout ce temps, avait une idée claire de quel était son objectif. Si la situation actuelle rendait ce genre de questionnement métaphysique un peu accessoire, il y avait tout de même lieu de se le demander.


      Et Chrissara avait tranché : elle désirait la confrontation directe. Avec cinq pirates. Probablement armés jusqu'aux dents. Ceci confirmait les craintes que Jay Lagal avait déjà eue à ce propos : la petite était complètement inconsciente. Le forestier sourit. Ce comportement n'était pas sans lui rappeler celui d'un supérieur qu'il avait eu il n'y avait pas si longtemps. Mais l'homme auquel il pensait était un Mandalorien entrainé... pas une femme, blessée qui plus est, perdue au milieu de la forêt.

      Néanmoins, Jay avait du mal à se défaire de l'impression qui l'avait animé lorsqu'il avait récupéré la fille dans la forêt après le crash de son vaisseau. Se pouvait-il qu'elle soit faite du même bois que son ancien général ? Il plongea ses yeux dans ceux de Chrissara, qu'il apercevait à peine dans l'obscurité naissante.


      - Je ne sais pas pourquoi j'accepte de suivre une proposition aussi suicidaire mais... allons bon. Disons que j'en ai vu pire du temps où je faisais partie des renégats !

      Les mots de Lagal étaient pesés. De toute façon, l'Empire sith était tombé et ses restes éparpillés. Quel pouvait être le risque de rencontrer une espionne à son compte ici, sur la lune qui avait servi de base secrète --maintenant démantelée-- à la Rébellion ? Dorénavant, il valait mieux jouer cartes sur table avec cette femme s'il désirait mieux la cerner, car elle n'avait pas semblé disposée à lui donner plus d'informations.

      - Je vais descendre par la gauche, sous le couvert des arbres. J'attendrai ton signal pour canarder. Je te préviens, je n'ai plus la précision de mes vingt ans...éloigne-toi des tirs.

      Le vieil homme adressa un clin d’œil amusé à Chrissara mais s'inquiétait au fond un peu pour elle : sa blessure ne semblait pas l'handicaper dans la forêt, mais pour sprinter face à une bande de maraudeurs, il faudrait plus que de l'endurance. Le forestier attrapa une feuille chiffonnée, verte et large dans sa sacoche, qu'il glissa entre ses dents, et en lança une autre à la jeune femme.

      - Tiens, c'est une plante locale, susurra-t-il. Elle agit comme un anti-douleur. Ça ne te servira pas à grand chose si tu te prends une lame de Cortosis dans le ventre, mais c'est un excellent remède aux maux de tête.

      Sur cette mauvaise plaisanterie, Jay Lagal reprit un visage grave et se prépara à dévaler le sentier pour se mettre à couvert à l'orée de la clairière où se situait l'abri. Il serra les sangles de son sac, débloqua la sécurité de son arme et jeta derrière lui une touffe d'herbe qu'il avait arrachée. Cette préparation avait tout du rituel d'un vieux chasseur. Cela faisait bien longtemps que l'adrénaline ne lui était pas montée de cette façon. Pas depuis la guerre.


      - Demain nous irons plus à l'est. Si mes souvenirs sont bons il doit rester une vieille base de la Rébellion et on devrait pouvoir retaper un engin pour dégager d'ici. Depuis le temps que je veux me faire la malle...!


      Jay ne l'avouait pas, mais sa vie forestière lui plaisait. Cependant, une telle perspective serait certainement en mesure de motiver Chrissara sur le court terme puisqu'il lui offrait la possibilité de fuir les dangereux bois d'Endor et de repartir rapidement vers les étoiles à la recherche de...l'aide qu'elle désirait. De son côté, la forestier ne rechignait pas à accompagner encore un peu plus longtemps cette charmante jeune femme et à reposer le pied dans un lieu où la nostalgie l'emporterait certainement.

      - Bien évidemment, je compte sur toi pour survivre.


      Sur ces mots, le vieil homme disparut derrière la pierre qui l'abritait et se mit à rouler silencieusement vers le pied de la colline. Ni une, ni deux, et il était caché dans les buissons. De là où elle se trouvait, Chrissara ne pouvait certainement plus l'apercevoir. Lui, de son côté, attendait la diversion de sa nouvelle amie. Dans le ciel, la tempête se faisait de plus en plus proche et les brigands l'avaient compris car ils s'affairaient de plus belle, arme au poing.

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        #11

        Post n°11
        Auteur : Chrissara Harsel

        Pourquoi avais-je choisies les pirates ? Je n’aurais pas pu prendre la grotte et simplement dézinguer ce qui s’y trouvait ? Bien évidemment, il fallait que je prenne la décision la plus risqué. Surement les restes de mes enseignements, « ne jamais laisser des pirates prospères ». Je t’en foutrais moi des pirates.

        Bref, je me trouvais là, à l’orée de leur campement sans arme et la feuille de Jay, celui-ci caché un peu plus loin prêt à tirer. Je pris une grande respiration et quitta ma cachette pour rejoindre le campement.

        Les pirates étaient au nombre de cinq dont deux Humains, deux Duros et un Twi’lek. A peine pénétrais-je leur campement que l’un des humains me vit et me braqua, m’intimant de m’arrêter. Ses comparses se retournèrent vers moi, me mettant également en jeu. Heureusement, j’avais déjà tout prévu.

        Sur le chemin, je m’étais étaler de la terre sur mes vêtements que j’avais arraché par endroits et j’avais également trouvé un bâton pouvant me servir de béquille. Celle-ci finissait bien le portrait de la femme en détresse. De plus, je m’étais arrangé pour avoir un joli décollettes. Sale, mais pas dénué de charmes. Voilà qui devrait leur plaire.


        -Je vous en prie… J’ai besoin…d’aide.

        Je m’effondrai au sol, continuant à augmenter le misérabilisme et cela semblait fonctionner. Un des pirates venait de poser un genou au sol près de moi et demanda à ce qu’on me donne de l’eau. Une gourde se présenta alors à mes lèvres et je pris une grande gorgé avant de me redresser, mettant bien ma poitrine en avant, sachant qu’ils devraient aimer la vision.Ils m’aidèrent alors à me relever.


        - Merci à vous. J’ai besoin d’aide. Je peux passer la nuit ici ?

        Les deux humains acquiescèrent alors que les autres n’avait pas l’air très chaud, notamment le Twi’lek qui semblait être le chef de ce petit groupe. Il devait surement se poser plusieurs questions a mon compte, mais ne dit rien. Les deux hommes me firent alors entrer tandis que les autres terminaient de remplir les caisses qu’ils avaient avec eux.

        Cette partie n’était pas prévue. Il n’y avait plus qu’à espérer que Jay est une bonne oreille maintenant.

        Une fois à l’intérieur, l’un des hommes me fit m’allonger sur un lit. Je lui demanda alors de s’approcher tout près pour que je puisse lui susurrer à l’oreille.


        - J’ai besoin de chaleur

        Je fis alors glisser mes mains sur son torse, comme une invitation et cela semblait lui plaire. Puis ma main atteignait son holster, et là, finis de rire. Je pris son arme que je pointai d’un coup devant son visage.

        - surprise

        Je tira un coup, lui causant un joli trou avant de me relever et de tirer sur l’autre qui était resté en retrait. Maintenant, il fallait espérer que Jay est entendu les coups de feu et réagissent. Je sautais du lit et alla me cacher derrière un meuble, attendant le reste des pirates.

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          #12

          Post n°12
          Auteur : Kath Aplazm

          HRP: entrée en scène de l'aléatoire. Bonne chance !


          L'air du soir était vicié, le forestier le sentait ; ses vieux yeux ne l'avaient pas trompé quand il avait aperçu les hommes dans l'abri. Qu'il s'agisse de pirates ou de contrebandiers, les personnages qui se dressaient sur leur route n'étaient pas des enfants de cœur. Il y avait fort à parier qu'ils faisaient partie de l'équipe qui avait abattu le vaisseau de Chrissara. En effet, trop peu de temps s'était écoulé depuis que Beemen Industries avait quitté la lune et les maraudeurs, s'ils étaient une menace croissante, n'étaient pas encore si nombreux. Leur présence dans le secteur semblait indiquer qu'ils avaient atterri afin de récupérer la carcasse de quelque vaisseau abattu. Et s'ils avaient pu se poser, ils avaient dû laisser leur propre vaisseau non loin, très probablement du côté de l'ancienne base. Pour le vieux résistant, tout commençait à s'expliquer.

          Tandis qu'il ruminait en silence, caché derrière un petit talus à plusieurs mètres de l'abri et camouflé par les feuillages, Jay entendit l'arrivée de Chrissara. Les clameurs des hommes étaient audibles mais il ne comprit pas les mots qu'ils lui adressèrent. Bon dieu ! Cette fille prenait des risques inconsidérés : ces hommes auraient pu l'abattre à vue. Sa tentative de diversion était pour le moins osée, de ce qu'il pouvait voir de l'endroit où il se trouvait : la jeune femme feignait la peine avec un certain talent. Ces bandits devaient cependant être particulièrement stupides, se dit Jay, car ils tombèrent dans le panneau en un instant. Comme deux des pirates accompagnaient Chrissara à l'intérieur, les autres restaient néanmoins en retrait, l'air plus alertes.

          A cet instant, Jay avait perdu de vue sa protégée. Serrant dans sa main gauche son médaillon, il ferma les yeux. Pourvu que cette petite inconsciente sache ce qu'elle faisait. Car, s'il avait déjà vécu de nombreux hivers, il espérait encore passer celui-ci. Ces hommes n'étaient peut-être pas bien malkins, mais ils étaient armés et en nette supériorité numérique. Sans parler de leurs potentiels alliés... Le forestier se rapprocha à pas de loup, le blaster à la main. De là où il était, il entendait à présent la voix des pirates de façon distincte.


          - Elle fait quoi, c'te gonzesse, sur une lune aussi paumée ?!, maugréa un Duros à la mine patibulaire. Son acolyte lui répondit d'un grognement et d'un haussement d'épaules. Plus loin, en retrait, un Twi'lek poussait une caisse vers eux. Arrivé à leur hauteur, quelques secondes plus tard, il prit la parole.

          - Bah. Laisse Derek et Gwam s'amuser un peu avec elle. Ça fait longtemps qu'ils n'ont pas vu une nana, ça leur fera du bien. Et quand cette @£*!&% de tempête sera passée, on la butera et on se barrera.


          - Quand même, chef, c'est bizarre, moi j'le dis.

          Et comme le Duros disait ces mots, un éclair rouge fulgurant traversa le toit l'abri, suivi d'un cri de surprise. Le sang de Jay Lagal ne fit qu'un tour et il se précipita vers l'avant. Personne n'allait le remarquer car les trois pirates s'étaient jetés à l'intérieur. Le vieil homme n'avait que quelques mètres à parcourir, mais ce serait sans doute trop pour arriver à temps et aider Chrissara... [Registre du hasard]


          I/ C'est le moment de découvrir si Chrissara a bien fait de se jeter dans la gueule du loup. La Force est-elle avec elle ? [lancer de dès - résultat : 3]

          1 et 2 - Son tir a raté Derek qui, pris de panique, tire lui aussi et frappe un caisson entreposé dans l'abri forestier !
          3 et 4 - Le tir de Chrissara a désarmé Derek qui tombe à la renverse. L'homme est sonné mais ses alliés arrivent à la rescousse !
          5 et 6 - En plein dans le mille ! Le tir a transpercé Derek qui tombe raide mort.

          II/ Jay Lagal parvient-il à venir en aide à la jeune femme ?
          [lancer de dès - résultat : 3]

          1 et 2
          - Malgré son passé et son expérience, Jay glisse sur une flaque de boue et se foule la cheville dans son empressement, perdant son arme dans les fourrés. Dommage !
          3 et 4 - Jay tire en l'air et attire l'attention du Twi'lek et des deux Duros, laissant Chrissara seule avec Derek. Prudence !
          5 et 6 - D'un tir d'une précision chirurgicale, Jay abat le Twi'lek, mettant les autres bandits en fuite. Victoire !

          Jay Lagal tira une salve de son blaster dans les airs, mordant de plus belle sur la feuille sauvage qu'il tenait entre ses dents. En face, les bandits ne savaient plus où donner de la tête. Les deux Duros, qui s'étaient précipité devant l'entrée de la cabane, firent volte-face, dégainant des blasters et tirant devant eux, l'air affolé. Avec plus de sang froid, leur chef leur ordonna d'un cri de se calmer, pointant son arme vers les buissons. Le vieux forestier savait qu'il ne pourrait pas affronter trois combattants en pleine forme sans y laisser des plumes, ce pourquoi il s'était jeté derrière un arbre et tentait de rester caché, attendant le meilleur moment pour frapper.

          A l'intérieur de la cabane, le pirate dénommé Derek était tombé au sol. Il avait à peine eu le temps de comprendre ce qui venait de se passer : cette pétasse avait tué Gwam ! Le cadavre de son pote gisait sur le sol, fumant et couvert de sang. Et dire qu'un instant plus tôt, il pensait qu'il allait se faire cette gonzesse bien proprement. Là, on aurait plutôt dit que c'était lui qui allait prendre. Le malfrat tenta de se remettre sur ses jambes, appelant ses compères à l'aide, mais les tirs qu'il entendit à l'extérieur lui signifièrent que rien ne viendrait à son secours. Cette fille était un leurre, et ils avaient mordu à l'hameçon ! La situation paraissait critique et l'homme préféra faire appel à tout son courage pour se mettre à genoux, les mains en l'air...et se rendre.


          - Je... Je me rends !

          La distraction de Jay avait temporairement écarté le danger pour Chrissara, qui se retrouvait à présent seule avec l'homme. Elle pouvait se féliciter : son stratagème périlleux avait plus ou moins fonctionné. Cependant, les deux compagnons des bois n'étaient pas encore tirés d'affaire. Il leur fallait absolument se débarrasser des bandits afin de s'abriter et de se protéger de la violente tempête qui arrivait. Mais ce que la jeune femme comptait faire de Derek restait à voir...
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            #13

            Post n°13
            Auteur : Tseh

            Deux jours qu’il était coincé dans cette maudite caisse. Deux jours qu’il mourrait de faim et qu’il dormait peu. Son collier le démangeait, il se grattait nerveusement. C’était le seul moyen qu’il avait trouvé pour tenter d’évacuer un peu son stress. Sortant que très peu de cette caisse, il était contraint de dormir dans ses excréments et son urine. Et ses rares escapades de la caisse étaient pour se faire torturer par une grosse brute d’humain sous le regard d’un autre humain d’un Twi’lek et de deux Duros. Le jeune homme leur opposait bien peu de résistance ce qui apportait bien plus de satisfaction à taper dessus. Tseh n’osait plus sortir, il avait peur sachant ce qui l’attendait. Son corps portait les traces de ces coups répétés. Il souffrait beaucoup. Certaines de ses blessures s'étaient infectées à cause du manque de soins dans un endroit insalubre.

            L’ancien membre des Iats cherchait depuis peu un moyen d’échapper à cet enfer, mais il n’avait pas assez de force pour ouvrir la caisse et il était surveillé par les bandits. Cette captivité le faisait regretter son ancienne tribu qui l’isolait, mais au moins on ne le battait pas juste pour s’amuser. C’était une chose que Tseh n’avait jamais compris, faire souffrir et tuer pour le plaisir. Depuis longtemps, au sein de sa tribu, on apprenait aux enfants que les forts devaient protéger les faibles et pas les écraser, chose qui n’était pas toujours appliquée. Tseh en savait quelque chose au vu de la réaction du chaman Tarhaqa à cause de ses étranges pouvoirs.

            Le soir s’installait sur Endor, Tseh vit les bandits se repaître bruyamment. Dehors, la tempête faisait rage. L’un d’eux quitta la table pour se diriger vers la caisse où était détenu le jeune Iat. Ce dernier se tassa quand on lui ouvrit la porte. Il fut attrapé par le collier, on y attacha une chaine qui fut reliée à un piquet. Puis l’un d’eux plaça un morceau de nourriture devant Tseh, mais hors de portée de celui-ci à quelques centimètres près. Le jeune homme n’osa pas s’approcher dans un premier temps, bien trop craintif, mais tiraillé par la faim, il voulu se jeter sur l’aliment à sa destination, mais celui-ci était hors de portée même en tendant le bras. Les pirates riaient de voir ce sauvage affamé s’obstinant sur de la nourriture tel un animal. Ils le traitaient comme une bête. Il en était une pour eux. Le jeune homme avait sa main tendue à quelques centimètres de la nourriture, mais il ne pouvait pas l’attraper. Mais contre toute attentes, l’aliment vint à lui alors qu’il ne pouvait pas l’attraper sous les regards médusés des bandits. Tseh avait également du mal à réaliser ce qu’il venait de faire, il n’aurait pas pu avoir cet aliment, mais il l’avait attrapé. Il commença à le manger, mais n’eut pas le temps de le terminer quand il fut confisqué. Le jeune homme fut renfermé dans sa caisse.

            Les pirates s’éloignèrent pour retourner à leurs activités. Tseh en profita pour essayer de s’endormir malgré la puanteur et ses douleurs liées aux coups. Il repensa à sa tribu, sa vie passée. Quelques jours avant, il cultivait encore ses légumes et péchait près de sa hutte. Il était dans l’endroit qu’il avait toujours connu, mais désormais, il n’existait plus. S’il s’en sortait, il ne saurait pas où aller. Il ignorait s’il y avait des tribus accueillantes ici. Il repensa également à ce qu’il avait fait avec l’aliment qui lui était venu dans la main. Il n’avait pas vraiment compris ce qu’il s’était passé. Trop de choses se bousculaient dans l’esprit confus de Tseh. Il tenta tout de même de se reposer.

            Un coup de feu retenti soudainement, ce qui fit sursauter Tseh qui somnolait. Il se tassa instinctivement au fond de la caisse. Il put entrevoir les pirates se diriger vers l’origine du tir. D’autres coups de feu retentirent, les trois bandits non humains allèrent vers l’origine des nouveaux coups de feu, restait l’humain qui était à l’endroit d’où provenait le son du premier tir. Tseh remarqua qu’il avait perdu son bâton qui crachait le feu. C’était l’appellation que donnait les Iats aux armes à feu et blasters. Le jeune homme terrorisé se mit en position fœtale craignant d'être pris pour cible.

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              #14

              Post n°14
              Auteur : Vipers

              Cela faisait quelques heures que j’attendais qu’un Maître vienne me chercher à l’Agora afin de débuter mon entraînement de novice.
              Quand tout d’un coup je vis un Jedi arrivé vers moi :


              - Bonjour Novice Vipers, je viens vous avertir qu’aucun Maître n’est disponible aujourd’hui afin de vous accompagner au temple, vous avez quartier libre jusqu’à demain, profitez-en pour découvrir la faune d’Endor et ces recoins.


              A ces mots le Jedi repartit comme il était venu.
              Je décidai de suivre son conseil et partis en direction de la forêt que je n’avais jamais visité depuis que j’étais sur Endor car en tant que novice mineur nos maîtres nous interdisais de sortir seul des quartiers de l’Ordre.

              Je découvris cette végétation plutôt touffue, la lune d’Endor était vraiment sauvage et on se demandait comment on pouvait vivre dans cette forêt mais la faune et les ewoks avaient l’habitude de tout cela, personnellement notre sanctuaire était le mieux pour moi.
              Je marchai un bon moment à travers cette faune en pensant à mon avenir et à la mort de Kyle, des heures s’étaient écoulées et malheureusement pour moi et la nuit commençait à tomber et je ne savais plus comment retourner au temple, j'étais complètement perdu.

              Quand soudain j’entendis un coup de blaster, je me retournai pour voir d’où venait le coup de feu mais ce n’était pas à côté de moi, un autre coup de feu retentis, sachant que normalement seul des Jedi et quelques clones étaient présents au sanctuaire et au temple je pensai que quelqu’un avait des problèmes et me dirigea en direction de ces coups de feu le plus rapidement possible, de toute façon j’étais perdu donc autant faire quelque chose qu’attendre bêtement.

              J’arrivai à un campement où il y avait beaucoup d’agitation, un feu en son centre me permit de discerner deux duros et un twi’lek, aux abords de la forêt avec des blasters dans les mains, ils avaient l’air de chercher quelque chose ou quelqu’un.

              Mon attention se porta sur une habitation que je vis dans ce campement et je sentis la présence de plusieurs personnes dedans, j’aurais dit trois ou quatre mais ce qui m’interpella le plus était la sensation de peur et de frayeur qu’une personne ressentait.

              Je décidai de m’approcher furtivement de cette habitation afin de voir ce qui se passait à l’intérieur sans me faire repérer des trois hommes dehors.
              En me glissant à l’intérieur de cette habitation le spectacle que je découvris me laissa perplexe, il y avait un homme gisant sur le sol couvert de sang, un autre homme était à genoux avec les mains en l’air en signe de reddition devant une femme fine avec de longs cheveux bruns qui lui tombaient sur les épaules elle avait quelques cicatrices sur l'arcade et l'avant-bras, sur ces vêtements il y avait de la terre, ils étaient déchirés ce qui laissait entrevoir un joli décolleté.

              Je décidai d’engager la conversation avec cette femme.

              -Bonsoir, je suis Vipers Novice Jedi, qu’est-ce qui ce passe ici et est-ce que vous avez besoin d’aide ?

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                Auteur : Chrissara Harsel

                L’homme se rendait, je m’étais alors levé et l’avais mis en joue. Je le regardais fixement avant de tirer et de l’abattre froidement, quand une voix se manifesta derrière moi. Je me retournai vivement et tira. Heureusement, le tir frôla l’homme qui n’eut aucun dégât. En face de moi se trouvait un homme dans une tenue extrêmement simple et se présenta comme un Jedi. Si au début, je regrettais mon tir raté, si c’était un pirate, je serais morte, maintenant j’étais plutôt heureuse de ne pas l’avoir touché.

                - On vous a jamais appris à ne pas surprendre les gens armées ainsi ?

                Aussitôt, je me détournai et partit à l’entré, regardant par la fenêtre pour voir que les pirates restant s’intéressaient à la forêt, apparemment Jay faisait son boulot en divertissant les hommes.

                -Si u veux te rendre utile, utilise ton sabre ou prend le blaster d’un des hommes et vient m’aider. Ni une ni deux, je mis à tirer à travers la fenêtre, touchant un des Duros qui s’écroula également avant de tirer sur le second, qui n’avait pas eu le temps de réagir puis, je me baissa, me mettant en sécurité. Jay devrait ainsi pouvoir être tranquille et profiter de cette diversion pour abattre le restant des pirates.

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                  Auteur : Kath Aplazm

                  Le vent soufflait violemment dans les arbres, arrachant les feuillages et faisant voler les branches dans le ciel. Son hurlement se faisait plus intense, et une légère pluie s'était mise à tomber. La tempête si redoutée était proche. Le forestier Jay Lagal, toujours caché derrière un arbre, osa un œil à l'extérieur : les trois pirates étaient encore à sa recherche et se rapprochaient dangereusement de son abri de fortune. Le bruit des bourrasques rendait leurs cris inaudibles, mais l’œil vif de l'ancien renégat releva une présence dans leur dos. De qui s'agissait-il ? La personne qui avançait au loin n'avait pas l'allure d'un pirate. Elle pénétra vivement dans la cabane de pierre et de torchis.

                  Les secondes qui suivirent parurent durer des heures. La sueur de Jay se mêlait aux gouttes de pluie et l'adrénaline montait. Il n'avait plus vécu un tel affrontement depuis des années. Même à l'époque de sa prime jeunesse, quand il œuvrait encore sous les ordres du général Hell, bien avant la meurtrière bataille de la Forge stellaire, il avait rarement été autant mis à contribution. A vrai dire, il tenait plus de l'éclaireur que du combattant d'élite. Mais pour défaire une bande de malfrats désorganisés, il ne fallait pas être bien doué. Du moins l'avait-il pensé avant cet instant.

                  Soudain, une série de coups de feu traversa le trou rudimentaire qui servait de fenêtre à l'abri forestier. Jay s'abaissa par réflexe mais continua de fixer la scène : le Twi-lek s'était jeté derrière un rocher tandis que l'un des Duros transportait son camarade, visiblement blessé. Aucun des pirates n'avait été tué par cette salve de tirs mais ils étaient visiblement désorganisés et se repliaient. Ni une, ni deux, le vieux forestier sauta vers l'avant, sous le couvert des buissons. Avec toute la dextérité dont il pouvait faire preuve, il longea l'orée de la forêt afin de contourner la cabane par son côté le moins exposé.

                  Pendant ce temps, à l'intérieur, le bandit nommé Derek tremblait. Cette malade, qui venait de tuer son pote, avait manqué de le refroidir. L'humain n'avait dû son salut qu'à l'arrivée improbable d'un garçon, à peine suffisamment vieux pour avoir du poil au menton. Qui était-il, comment était-il parvenu jusqu'ici sans qu'on le remarque ? Peu importait. Derek songea un instant à appeler à l'aide, mais les coups de feu qu'il avait entendu tirer à l'extérieur lui avaient indiqué que ses compagnons étaient également occupés.

                  Le pirate Derek avait vécu de nombreuses vies. Pilote de chantier, contrebandier, dealer d'épices,... les derniers aléas du hasard l'avaient conduit à devenir chef d'une bande de mercenaires affectés à la protection d'un avant-poste sur cette lune perdue pour le compte de la firme commerciale Beemen Industries. Un boulot honnête et sans risque, avait-il alors pensé. Mais c'était sans compter un mystérieux incendie de forêt qui avait coûté la vie à de nombreux gars. Derek ne savait pas ce qu'il était advenu des autres, ni de Beemen, d'ailleurs. Radar en poche, il s'était enfui dans la forêt et avait fini par contacter un transporteur qui passait par là pour mettre les voiles le plus vite possible. Un impératif, tant les autochtones paraissaient remontés contre les humains ; il avait vu de ses yeux l'un des agents de Beemen se faire transpercer par l'épieu d'une de ces boules de poils.
                  La chance avait été avec lui, puisqu'il retrouva à bord plusieurs de ses anciens contacts, devenus esclavagistes. Ils se dirigeaient tout droit vers Nar Shadda et avaient simplement besoin de quelques jours pour réorganiser leur cargaison sur la lune d'Endor. Derek n'avait pas objecté. Il avait passé des semaines sur ce caillou, il pouvait bien encore un peu attendre, d'autant qu'on lui proposait une part du butin en échange de son aide à trouver une planque utile sur la lune.

                  A genoux sur le sol, mis en joue par cette jeune femme à l'air si perfide, l'homme en était venu à regretter tous ses choix. Mais quelques mots le firent instantanément changer d'avis. Ce dénommé "Vipers" venait de lui offrir une information inestimable. Un "novice Jedi", hein ? Depuis des années, tout le monde dans la galaxie pensait que les Jedi, ces êtres surnaturels aux pouvoirs mystérieux, avaient disparu. Et pour cause, l'Empire avait longtemps offert une prime pour leur capture et leur élimination. "La Purge", qu'ils avaient appelé ça. Depuis lors, l'Empire n'existait plus...et les Jedi non plus.

                  Ce gamin prétendait être un Jedi ? Si l'information était vraie, la capture de Vipers allait lui rapporter beaucoup de crédits. Un Jedi avait de la valeur pour beaucoup de gens, bien plus que celle de ce sauvage qui se terrait plus loin, enfermé dans une caisse. Quelle idée avaient eu ses comparses de trimballer jusqu'ici un tel boulet ? Cet animal ne leur rapporterait rien. Mais un Jedi...un Jedi! Derek se jeta en avant, profitant de la distraction qu'avait offerte Vipers pour désarmer la jeune femme d'un geste. Il se saisit vivement de son propre blaster et, d'un tir sec vers le sol, atomisa l'arme dont s'était servie Chrissara un instant plus tôt.


                  - On fait moins les malins, maintenant, hein ?! Vous allez sortir sans faire d'histoires, les mains bien en évidence, dit Derek en maintenant Chrissara et Vipers en joue. Il eut un regard mauvais et un rictus de haine se dessina sur son visage. Toi, la gonzesse, tu vas demander à tes petits potes de se rendre. Quant à toi, "Jedi"... pas d'entourloupes. Je vous ai à l’œil. Le premier qui bouge, je le descends.

                  Sur ces mots, Derek leur indiqua la sortie. Les deux compagnons étaient pris au piège : sans arme, prisonniers du contrebandier, ils tournaient maintenant le dos au Twi'lek et à son compagnon Duros, qui tentait de soigner son camarade. Tous pointaient leurs armes en direction des jeunes gens.

                  Caché de l'autre côté de la cabane, Jay observait la scène, l'arme toujours à la main. Il ne pouvait intervenir, sans quoi Chrissara et son nouvel ami finiraient rôtis sous les tirs de blaster. Cependant, s'il tardait à se montrer, les bandits n'hésiteraient sûrement pas et abattraient les deux humains. Jay Lagal mit alors l'un des bandits en joue, prêt à lui faire éclater le cerveau. Un cliquetis étrange lui fit lever un sourcil : l'arme semblait enraillée. Après tant d'années à prendre l'humidité dans la forêt, ce n'était pas une surprise. Le forestier se mordit la lèvre.

                  Écoutant son instinct, il s'introduit alors dans l'abri que venait de quitter Derek et ses prisonniers, se faufilant tel une ombre par le trou béant qu'avait laissé Chrissara dans le mur primitif. D'une roulade, il fila en direction d'un amas de caisses. Peut-être les contrebandiers avaient-ils laissé une arme dont il pourrait se servir. La première ne contenait que des épices, la seconde une colonie de Gizkas qui s'échappa en couinant. Saleté de bestioles ! Si ces créatures venaient à le faire repérer, il était cuit. L'ancien rebelle tenta de forcer une troisième caisse, plus grande et plus solidement verrouillée que les autres. Au bout d'une minute, il y parvint en se brisant quasiment le dos. Ce qu'il y découvrit le fit sursauter. Ces criminels n'étaient pas seulement des trafiquants de drogue et d'animaux exotiques... ils étaient des esclavagistes !

                  Le forestier tendit la main au jeune homme effrayé qui se terrait au fond de la caisse, tremblotant. Il avait visiblement été roué de coups et traité avec une férocité digne des pires tortionnaires.


                  - Viens, dit-il à Tesh d'une voix douce mais basse, afin de ne pas attirer l'attention.On va te sortir de là.

                  A l'extérieur, la tempête grondait et le tonnerre s'était invité au concert du vent. Le ciel se déchirait en éclairs fulgurants et la pluie redoublait d'intensité. Jay fit la moue. Il ne savait que faire. L'instant était critique : les bandits ne tarderaient pas à revenir s'abriter dans la cabane. Avec ou sans leurs deux captifs ? Chrissara et Vipers étaient pris au piège. Ils allaient devoir jouer de diplomatie et d'intelligence pour se sortir de ce mauvais pas, car Jay ne pourrait leur apporter assistance. A moins que le malheureux esclave qu'il venait de libérer leur vienne en aide d'une façon ou d'une autre...


                  Spoiler : HRP
                  Vous ne pensiez tout de même pas que ce serait si facile, hein ? :p
                  Vous pouvez poster dans l'ordre qui vous plaira pour vous sortir de là. N'oubliez pas que, comme d'habitude, je punirai ou récompenserai vos actions inRP en fonction de votre témérité ou de votre ingéniosité. Ici, par exemple, Chrissara (qui HRP, n'a pas d'arme) se défait des bandits un peu trop facilement. Je l'ai mise dans une situation difficile en conséquence. Même chose pour Vipers, qui n'a pas caché son affiliation aux Jedi. N'hésitez pas à communiquer par MP ou dans le topic en zone HRP pour vous coordonner et triompher de la situation.
                  Pour la suite, vous pourrez faire deux tours avant une nouvelle intervention de ma part. Soyez ingénieux !


                  Edit : HRP : Chrissara, tout le monde autour de moi a compris que tu ne tuais pas Derek. J'ai donc écrit mon post avec cela en tête.
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                    Post n°17
                    Auteur : Tseh

                    Dehors, la confusion régnait, Tseh entendait des tirs de blasters mêlés à des cris et au son de la tempête. A côté de sa caisse, il entendait les sons de créatures inconnues qui venaient de la caisse voisine. Tseh pu entrevoir un des humains trembler comme une feuille face à la nouvelle arrivante. Attitude qu’il n’avait pas eu jusque là. La fille ne put pas finir ce gars, une autre personne arriva et failli se prendre un coup de feu de la part de celle-ci. Il y eu une discussion rapide entre les deux personnes à laquelle Tseh ne comprenait rien du tout avant que le bandit ne parvienne à prendre son arme et mettre hors service celle de son adversaire ce qui lui offrit l’avantage. Ils furent encerclés par les autres pirates. Le jeune homme s’interrogeait sur ce qu’ils allaient faire. Ils semblaient vouloir sortir de leur planque avec leurs prisonniers. Allaient-ils les mettre dans des caisses insalubres comme celle où était retenu Tseh.

                    Ils avaient finit par quitter la cabane et Tseh soupira un moment se disant que c’était peut-être pas encore son heure. Mais il ne s’était pas encore totalement détendu. Il était resté sur le qui-vive bien que coincé dans cette caisse, il ne pouvait rien faire. Il eut raison d’être vigilant. En effet, un homme entra par un trou laissé par la fille lors de sa fusillade. Le jeune homme ne l’avait jamais vu parmi les cinq bandits. Il se dirigeait vers les caisses et les ouvrit une à une. La première, Tseh n’avait pas pu voir ce qu’elle contenait, mais ça sentait une drôle d’odeur. De la seconde, des animaux étranges s’échappèrent en poussant des cris. C’était donc ça les bruits qui intriguaient Tseh depuis deux jours. Ces bestioles à la grande bouche et au petit corps avaient des allures comiques, mais le jeune homme ne pouvait pas s’offrir le luxe de rire de leur aspect insolite. Sur sa planète d’origine, la faune se résumait à des insectes géants, des animaux aquatiques et les anoobas introduits sur la planète qui avaient été domestiqués par les Iats et accompagnaient les guerriers lors de leurs chasses.

                    Puis l’homme semblait se diriger vers la caisse où le seul survivant de la tribu des Iats était retenu prisonnier. Ce dernier se tassa au fond de sa caisse. L’individu semblait avoir beaucoup de mal à ouvrir la caisse mais il y parvint au bout d’une minute. Il tendit la main à Tseh comme pour l’inviter à sortir de la caisse. Il lui parla d’une voix douce et rassurante, mais le jeune homme ne comprenait absolument rien à ce qu’il racontait. Mais une chose était sûre, il semblait très différent de ses geôliers. Habituellement, pour le sortir de la caisse, ils l’attrapaient par le collier sans un mot sinon un ton autoritaire, jamais ils lui avaient tendu la main comme ça. Ils le traitaient comme une bête, ce qui n’était pas le cas de cet homme. Tseh s’approcha timidement, mais grimaça en raison des douleurs causées par les coups. En sortant de la caisse, le jeune homme se mit debout, c’était la première fois depuis qu’il était ici.

                    Désormais, Tseh devait trouver un moyen d’au moins s’éloigner des esclavagistes. A moins de suivre l’homme, il avait sûrement une tribu. Mais Tseh ignorait s’il comprenait sa langue. Le jeune Iat regarda autour de lui afin de trouver un échappatoire. Il se gratta au niveau du collier et se rappela que cette chose lui enserrait encore le cou. Cela lui provoquait des démangeaisons et les bandits tenaient à ce qu’il garde cet horrible truc. Il ignorait que cette horreur contenait des explosifs, largement de quoi le décapiter en cas de détonation. Le jeune homme se promettait qu’une fois sorti de là, il se débarrasserait de ce collier de malheur. Il n’allait pas sortir par l’entrée principale, non il devait trouver un autre endroit. Et cet endroit était justement le trou qu’avait laissé la jeune fille. Tseh se mit à humer l’air avant de vouloir sortir. Mais le vent et la pluie masquaient les odeurs extérieures et malgré son odorat plus fin que celui d’un humain normal, il ne parvenait pas à repérer les odeurs des bandits, et pourtant, ces derniers sentaient l’alcool et le tabac qui étaient des parfums plutôt prononcés. Même le son était atténué par la tempête. Et impossible de voir ce qu’il se tramait dehors.

                    Tseh se dirigea vers la sortie alternative, il regarda par dehors et ne vit aucun bandit à l’horizon. Tant mieux ! Il allait pouvoir sortir et son camarade de fortune avec lui. En se dirigeant vers la sortie, Tseh avait fait tomber un gros bidon d’huile dont le contenu s’était éparpillé au sol dont une bonne partie devant l’entrée principale. Il manqua de glisser à cause de cette huile, mais il resta debout, déterminé à sortir de là alors que des bestioles qui s’étaient échappées de la seconde caisse se relevaient péniblement après avoir glissé dans l’huile.

                    Il se faufila par le trou et se retrouva dehors sous la pluie et le vent. Impossible d’avancer, la tempête était très violente, Tseh rentra immédiatement à l’intérieur trempé jusqu’aux os. Il éternua un coup. Une action qu’il regretta très rapidement. Tseh pu entendre vaguement des pas se diriger vers l’entrée, il eut juste le temps de se cacher quand un Duros entra dans l’abri, mais n’ayant pas vu l’huile, il glissa et tomba au sol. Il se releva couvert en partie d’huile. Il repéra Tseh qui prit la fuite en direction de la sortie. Le Duros se mit à lui tirer dessus comme sur un lapin. Un des tirs de blasters toucha Tseh à la jambe ce qui le fit trébucher. Il se releva non sans difficultés en boitant. Un des tirs se fit également sur une flaque d’huile qui s’embrasa. Le feu se propagea rapidement dans la bâtisse. Tseh cherchait une issue, mais sa blessure résultant du tir le ralentissait considérablement, mais un mur de flammes le séparait du Duros qui se sauva vers l’entrée principale car il commençait à prendre feu à cause de l’huile sur ses vêtements, mais il avait été aussi séparé de l'homme qui l'avait libéré. Tseh était face à un nouvel ennemi, l’incendie. Et à cause de sa jambe immobilisée par le tir de blaster, il peinait à bouger. Il avait de plus en plus de mal à respirer à cause des fumées toxiques. Il hurla pour appeler à l’aide désespéré, sentant la mort approcher.

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                      Auteur : Vipers

                      La tempête redoubler de violence et malheureusement pour moi je me retrouvais dans une très mauvaise posture.

                      Suite à mon arrivée dans l’habitation, l’homme qui s’était rendu avait profité de la distraction que je lui avais offert en me présentant pour désarmer la femme qui était là et lui détruisit son blaster.

                      L’homme nous entraîna dehors, je mis alors ma capuche sur la tête afin de me protéger un peu de la pluie qui tombait d’une terrible intensité. Il restait deux duros dehors mais l’un d’eux était blessé et allongé, son camarade s’occupait de lui et le twi’lek ce mis à nous braquer avec son arme.

                      Quand soudain un éternuement ce fis attendre dans l’habitation, je pensai que c’était la personne qui était terrifiée que j’eusse ressentie quelques minutes avant de me faire capturé. Le dernier Duros debout laissa son camarade au twi’lek et alla en courant à l’habitation que nous avions quittée.

                      Puis le duros disparut dans la maison, quelques secondes après des coups de feu résonnèrent dans l’habitation, c’est à ce moment que je compris que j’avais une opportunité, je me concentrai et senti que la foudre allait tomber tous prêt de moi et qu’ils ne restaient que deux gardes qui étaient en état de combattre.

                      La foudre s’abattit à côté de moi, flashant l’homme qui nous braquait, le twi’lek s’occupant du duros allongé je décidai de m’enfoncer dans la forêt avant qu’il ne remarque ma disparition.
                      M’éloignant du campement je vis que l’habitation avait pris feu, et je sentis une personne terrifiée et qui souffrait et je ne pouvais la laisser comme ça. Je contournai le campement et entendis l’homme qui m’avait braqué crier :

                      - Où est passé ce fichu Jedi, si je mets la main dessus il va voir comment je m’appelle !

                      A ce moment-là le duros sortit en feu de l’habitation et se dirigea vers ses camarades, quand à moi je m’approchai de la maison par-derrière et vit une personne blessée à la jambe, je sentis que c’était cette personne que j’avais sentie avec la Force depuis que j’étais arrivé à ce campement.

                      Le feu ce répandais très vite, je décidai d’entrer et d’aller secourir cette personne avant qu’elle ne finisse carbonisée, je m’approchai et lui tendis ma main pour lui montrer que je ne lui voulais aucun mal et je la portai afin de la faire sortir de cet endroit.

                      Je le déposai derrière le campement et regardant attentivement je remarquai qu’il portait un collier d’explosif et une idée me viens à l’esprit.

                      Pendant ce temps là le duros qui avait pris feu s’était écroulé et seule l’homme et le twi’lek étaient encore debout sachant que la femme guerrière était toujours leur prisonnière, je devais agir avec prudence afin d’éviter qu’ils ne lui fassent du mal.

                      Mais en premier lieu je devais me débarrasser du collier d’explosif qu’avait mon nouvel ami.

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                        Post n°19
                        Auteur : Chrissara Harsel

                        La situation dégénérait. Nous étions maintenant captifs. Je n’ai même pas eu le temps de comprendre ce qui se passait que nous étions dehors, à genoux à la merci des blasters des pirates. Je cherchais un moyen de m’en sortir, mais au premier mouvement, je risquais de me trouver avec un trou à la place de la tête. Il fallait donc espérer que Jay puisse agir.

                        Soudain, un Duros nous quitta et retourna dans la cabane. Une ou deux secondes s’écoulèrent puis des bruits de tir se firent entendre. Le Duros ressortit alors en feu. Grace à la surprise, le Jedi réussit a s’en sortir. Il se leva et commença à courir, un éclair frappant là où il était juste avant.
                        Le Twi’lek fut aveuglé, mais moi également. Je pris ainsi un petit moment avant de récupérer ma vue. Le Twi’lek cherchait alors le Jedi, me tournant le dos. J’avais une occasion. Je lui fonçai dessus et lui sauta sur le dos le frappant à la tête. Mais aussitôt, il attrapa mon bras et me fit passer par-dessus lui, me projetant au sol.

                        J’eu la respiration coupée. La pluie s’abattait sur nous, troublant nos visions et transformant la terre en boue. Je tentais alors de retrouver mon souffle pendant que le pirate regardait son dernier camarde mourir de ses brulures. Cela me laissa quelques précieuses secondes pour me reprendre. Je pus alors me relever difficilement, me retrouvant pour l’instant à quatre pattes. Sauf qu’un pied vient me frapper en plein visage, me renvoyant au sol. Le Twi’lek lâcha alors son arme et se mit a me frapper au visage, déchainant toute sa haine contre mon corps.

                        Au bout d’une dizaine de coups, il s’arrêta. Il se releva et récupéra son arme. Je tentais de me relever, encore a quatre pattes, ses coups m’ayant trop sonnés. Une nouvelle fois, son pied vint me frapper, mais en plein ventre cette fois-ci, me renvoyant sur le dos au sol, le souffle coupé. Il se mit alors au-dessus de moi et me visa.

                        J’avais le nez cassé, le visage en sang et le souffle coupé. Je n’avais plus aucune chance de m’en sortir.

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                          #20

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                          Auteur : Tseh

                          Pour le jeune homme, la fin semblait proche. Il allait rejoindre sa famille et sa tribu dans l’autre monde. Enfin, il avait des doutes, s’il n’avait pas des rites funéraires décents, il n’allait pas pouvoir rejoindre l’autre monde. Chez les Iats, même les ennemis devaient avoir au moins des marques mortuaires, ils ne pouvaient pas rejoindre l’autre monde. Là quelques soient leurs actes, ils étaient jugés. Le jeune homme suffoquant, prit du sang mélangé à de la cendre et commença à dessiner les marques mortaires sur son corps comme il pouvait. Avec, il aurait probablement une chance de rejoindre sa famille.

                          Mais cela n’arriva pas. Une main se tendit vers lui. Une personne apparue, l’attrapa et le sorti de la bâtisse en feu. Visiblement, il n’allait pas mourir ce soir. Il fut déposé par l’inconnu au sol. Il était hors de danger, enfin pour le moment. Il ignorait si le Duros ayant prit feu avait survécu et le Twi’lek et un humain étaient encore vivant vu que la fille avait raté son attaque. L’inconnu semblait vouloir aider le jeune Iat. Il était concentré sur le collier, il voulait le retirer. Mais Tseh savait que ce truc était impossible à retirer, il était fait en une matière étrange et très solide. Il avait souvenir que quand on lui avait mis le collier, un des bandits avait appuyé sur un bouton d’un drôle d’objet et Tseh avait entendu comme un « clic » venant du collier.

                          Là où son sauveur l’avait déposé, le jeune homme pouvait voir les pirates restants. Il vit que le feu avait eu raison du Duros qui l’avait attaqué avant que la cabane ne s’embrase. La fille était toujours aux prises avec les deux pirates restants. La fille et le Twi’lek se battaient entre-eux, mais le Twi’lek avait rapidement eu le dessus, la battant à mort. Pendant ce temps, le pirate humain se dirigea vers Tseh et son sauveur. Après avoir demandé au Twi’lek l’objet lié au collier, il le tenait en tirant une mine menaçant. Il poussa violement son sauveur et se concentra sur Tseh.

                          « Tu m’as causé assez de problèmes, le sauvage, je vais te pulvériser. Tu sera pas une grosse perte ! Le Jedi me rapportera bien plus ! »


                          Tseh n’avait pas bien compris ce que ce type voulait dire, mais à son attitude, il voulait en finir avec lui. Il avait braqué son blaster en direction de l’individu ayant sorti Tseh du brasier. Mais il était bien plus concentré sur Tseh déterminé à le tuer. Il semblait en avoir totalement oublié Vipers. Face à ce type, le jeune Iat ne pouvait absolument rien. Ses pouvoirs ne lui étaient d’aucune utilité.

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                            Post n°21
                            Auteur : Vipers

                            La tempête faisait toujours rage et la foudre et la pluie continuaient à tomber, je me retrouvai avec l’homme que j’avais sorti des flammes de l’habitation mais nous avions été repérés par un des pirates qui hurlait :

                            - Tu m’as causé assez de problèmes, le sauvage, je vais te pulvériser. Tu sera pas une grosse perte ! Le Jedi me rapportera bien plus !

                            Je me retournai et vis que l’humain se rapprochait de nous mais il était fixé sur Tseh et avait l’air déterminé à le tuer en braquant son blaster sur lui, il ne me remarqua pas et regardant autour de moi je vis une grosse branche, elle pourrait me servir en tant qu’arme pour sauver mon nouveau camarade.

                            Je me saisis de ce bout de bois et me décalai afin de prendre notre agresseur par-derrière vu qu’il était concentré sur Tseh il ne me remarqua pas mon absence sauf que j’arrivai derrière et que je lui assainis un coup derrière la tête de toutes mes forces.

                            En s’écroulant une sorte de télécommande tomba de sa poche, je me jetai dessus et je regardai ce que c’était, je découvris avec stupeur que cela ressemblait à une télécommande de collier explosif et appuya sur le bouton « Désengagement » et je vis le collier de Tseh s’ouvrir.

                            Je regardai autour de moi et vis que la femme à qui je m’étais présentée il y avait quelques minutes se retrouvais en bien mauvaise posture, de là où j’étais je pouvais voir son visage en sang, elle était dos au sol et le twi-lek ce positionna au-dessus d’elle en lui pointant son blaster dessus.

                            Je devais réagir vite si je voulais la sauver, le collier de Tseh était enlevé donc mon camarade était sauvé et ne craignait plus rien mais au vu de sa blessure il ne pouvait m’aider, j’arrachai un bout de ma bure et lui fis une sorte de garrot sur sa blessure à la jambe puis j’eus une idée, je ne savais pas tirer avec un blaster mais j’avais un collier d’explosif et un bout de bois qui pouvait servir comme d’une arme contondante pour aller aider cette femme.

                            Je prie mon élan et envoya très haut le collier d’explosif dans la direction du twi-lek et je déclenchai l’explosion alors que le collier était en train de retomber et il explosa à quelque mètre du Twi-lek et de la femme que je devais sauver le bruit de l’explosion fut gros et surtout très bruyant, j’imaginai ce qui serais arrivé au corps de mon camarade si les pirates l’avaient fait exploser avec ce collier.

                            Cela surpris le twi-lek et il se releva de la femme et se tourna en direction de l’explosion du collier, ce qui me laissa le temps de me rapprocher d’eux, la femme me vit arriver et je lui fis signe de se taire et de ne pas bouger, quant au twi-lek il ne me remarqua pas sauf quand j’arrivai à côté de lui, il se retourna et essaya de me tiré dessus mais je tournai aussi et pus lui assigner un grand coup du bâton que j’avais au niveau de son visage ce qui le fis s’écrouler en une fraction de seconde.

                            Je regardai autour de moi et aidai cette femme à se relever et lui donna un bout de ma bure afin qu’elle puisse se nettoyer le visage de tout le sang qu’il y avait, plus aucun pirate n’était debout, ils étaient soit mort soit inconscients, prenant le blaster du twi-lek je le donnai à la femme avec moi vu comment elle savait tirer cela ne servait à rien que je le garde pour moi.

                            Je la pris par l’épaule et l’aida à marcher afin de rejoindre notre autre camarade qui était resté assis de l’autre côté du campement, je prie le dernier blaster du pirate et nous nous asseyons tous les trois ensembles épuisés de cette série d’évènements que nous venions de traversés.

                            J’espérais que du secours aller venir, suite à l’explosion du collier de mon camarade, car avec deux blessés faire le chemin jusqu’à là-bas risquait d’être dur surtout si aucun Jedi et soldats clone ne venais nous aider.

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                              Auteur : Kath Aplazm

                              La petite escarmouche de Chrissara et Jay, au départ furtive, n'avait pas fini de tourner au désastre. La tempête faisait rage et les bourrasques du vent achevaient de démolir la toiture de l'abri forestier autour duquel se déroulait l'action. A l'intérieur, les murs, construits en torchis mal agencé sur des branches empilées et des pierres noires, se consumaient dans les flammes. Le feu s'était déclaré au départ d'une coulée d'huile et avait pris très rapidement, brûlant intégralement toutes les marchandises entreposées là par les pirates, excepté les quelques Gizkas qui s'enfuyaient dans la forêt. Ce n'était qu'un court répit pour ces petites créatures exotiques, car les prédateurs de la forêt, parmi lesquels le redoutable Sanglier-loup, dont le plus féroce spécimen atteignait près de trente mètres de haut.
                              Si le vent attisait les flammes, la pluie battante sauvait la forêt entière de l'embrasement. Il n'en restait pas moins que le brasier ardent dégageait une fumée noire, de sorte que le lieu de la bataille était visible à plusieurs kilomètres pour tout éclaireur qui observait le ciel, qu'il fût un allié miraculeux... ou un autre des bandits.

                              Jay Lagal avait conscience de la dangerosité de la situation : si les malfrats avaient quelque autre planque ailleurs, ce qui était probable étant donné l'absence de leur vaisseau dans les environs, leurs compagnons n'allaient pas tarder à rappliquer. Une chance, finalement, que la tempête soit arrivée pour couvrir Jay, Chrissara et leurs nouveaux amis. Mais, en restant réaliste, n'importe qui pouvait se douter que s'ils restaient ici, il y avait fort à parier que cette clairière serait leur dernière demeure en ce bas monde, coincés qu'ils étaient entre l'ouragan, le brasier et les bandits.

                              Le vieux forestier s'écarta de l'abri enflammé, qu'il avait déjà quitté en suivant le sauvage qu'il avait libéré quelques instants plus tôt. Même avec son entrainement, son champ de vision était limité par la pluie et il ne distingua pas sa protégée, qui se faisait copieusement roser par le chef des bandits. D'un réflexe salvateur, le forestier esquiva tout de même une branche qui se dirigeait vers son visage et plongea dans les fourrés. Il ne lui fallut qu'un instant pour se mettre à l'abri et apprécier l'ampleur des dégâts : sans compter le bandit mort dans la cabane, dont le corps avait été laissé aux flammes, les cadavres de deux autres bandits --des Duros-- jonchaient le sol de la clairière. L'un d'eux paraissait même avoir été frappé par la foudre, comme en donnait l'impression le halo de cendres autour de lui.

                              Jay déglutit. Il n'avait plus connu une telle excitation depuis bien longtemps. A présent, il recherchait le jeune homme qu'il avait libéré : stratégiquement, il semblait plus logique de tenter de rassembler les troupes avant de procéder à une ultime manœuvre. Il ne lui fallut pas une seconde pour repérer le petit sauvageon, car un tir de blaster traversa le ciel à quelques mètres de sa position. Jay se jeta en avant, le couteau entre les dents. Emporté par son élan, il glissa sur l'herbe mouillée et se retrouva nez-à-nez avec le visage inanimé d'un bandit, couché par terre. L'arrière de sa nuque saignait, comme s'il avait été frappé par derrière avec violence.
                              Jay se jeta sur ses pieds, entendant des cris non loin ; il crut apercevoir la silhouette de Chrissara. Mais un éclair de lumière l'aveugla soudain et il tomba au sol. Avant le fermer les yeux, sa mâchoire claqua et il eut un rictus nerveux.


                              - Gnnnnh... b..blaster...paralysant...


                              Sur ces derniers mots, le vent souffla d'une nouvelle bourrasque, et le forestier sombra dans l'inconscience.
                               


                              * * * 


                              Jay Lagal avait vu juste : les flammes avaient été aperçue à des dizaines de kilomètres. La compagnie d'éclopés que formaient Tseh, Vipers et Chrissara n'allait pas pouvoir progresser bien loin dans la forêt. A la faveur de la tempête, ils avaient pu s'écarter de l'abri incandescent de quelques centaines de mètres sans se faire repérer. Mais il ne faisait aucun doute que les forces des compagnons allaient progressivement s'épuiser, d'autant que deux d'entre eux étaient sévèrement blessés. Dans ces conditions, aussi alertes qu'ils étaient, ils n'auraient pu déceler les bruits de pas furtifs qui traversaient les arbres sur leur passage. Arrivés près d'une nouvelle clairière, ils purent heureusement constater que le vent s'était calmé et que seul le rythme de la pluie perçait encore le silence de la jungle endorienne.

                              Soudain, une liane tendue balaya le sol au niveau des chevilles de la petite compagnie, abattant aussi bien Vipers que ses deux protégés sur le sol avec force. Un filet long de plusieurs mètres s'abattit sur le trio et une dizaine de silhouettes guerrières se pressa autour d'eux. Comme elles s'approchaient de plus près, les compères purent constater l'identité de leurs nouveaux ravisseurs. A la tête que triaient les quelques Ewoks rassemblés autour d'eux, Tseh, Chrissara et Vipers pouvaient se douter qu'ils étaient dans de sales draps.

                              Celui qui semblait être le chef, un autochtone un rien ventru qui répondait au nom de Kolkur, racla son petit gosier poilu. Il empoigna une lance rudimentaire et se servit de la hampe pour distribuer quelques petits coups aux captifs, histoire de vérifier leur niveau de dangerosité. Comme ceux-ci ne purent répliquer, prostrés et avachis qu'ils étaient, il se retourna vers ses troupes et poussa un cri de victoire.


                              - Coatee ! Dangar Ewok !


                              La troupe d'Ewoks reprit en chœur, puis les autochtones se mirent à frapper frénétiquement leur poings velus contre leur torse tout en levant leurs armes vers le ciel.

                              - AHOU ! AHOU ! AHOU !

                              Les Naa'Fruu avaient des raisons d'être enthousiastes : même en l'absence de leur chef Chitupa et de leur chaman, ils avaient réussi une belle prise, capturant de nouveaux profanateurs. Car la tribu, d'ordinaire si paisible, était depuis plusieurs semaines sur le pied de guerre. Après avoir perdu plusieurs des leurs dans des embuscades tendues par d'étranges guerriers des montagnes, ils avaient vu le Temple sacré qu'était à leur yeux la forêt d'Endor être ravagée par un immense feu de forêt. Depuis lors, la simple vue des flammes les mettait dans une colère terrible ; à la simple mention d'un abri en feu, ils avaient saisi arcs, flèches, massues et épieux pour partir à l'assaut et défendre leurs terres.

                              Mais un cri spectaculaire résonna tout à coup, rauque et sourd. Les autochtones se regardèrent tous dans les yeux, puis décampèrent sans attendre. Dernier du rang à quitter la clairière, Kolkur, qui paraissait bouleversé, décocha tout de même un dernier coup de pied à l'adresse de Vipers avant de disparaitre dans l'ombre. Il se vengerait sur le novice Hol en retournant au village, jura-t-il en son for intérieur.
                              Dans les instants qui suivirent, rien ne se passa. La pluie battante laissa peu à peu place à une légère bruine. Ainsi, les trois compagnons, toujours enfermés sous le filet des Ewok, purent-ils considérer les ombres anthropomorphes qui les approchèrent.


                              - Pas mal, cette imitation du Sanglier-loup, maître, vous feriez un vrai...


                              - Silence, Parbélénos.


                              - Oui, désolé...Je ne voulais pas vous offusquer, vous avez raison de...


                              - J'ai dit : silence.


                              Un homme encapuchonné s'approcha du filet, suivi d'un Adarien. Tous deux portaient d'étranges vêtements de cérémonie, comme s'ils sortaient tout droit d'un monastère. Ils s'approchèrent du filet et le contemplèrent un instant, silencieux. Puis, d'un geste, le dénommé Parbélénos se saisit d'un couteau et trancha avec dextérité les liens qui entravaient Chrissara, Tseh et Vipers. Libérés, l'Adarien se jeta au chevet de Chrissara pour lui adresser les premiers soins. Maisles trois amis n'étaient pas tirés d'affaire, car son compagnon humain paraissait bien moins prompt à leur venir en aide.

                              - Je vois que tu t'es fait des amis, novice Vipers
                              , dit-il d'un ton strict qui ne laissait aucune place à la bonne humeur. Nous vous conduirons jusqu'au Sanctuaire pour qu'on les rafistole.


                              L'homme marqua une pause, relevant son capuchon sur ses épaules et dévoilant sa peau noire et ses yeux profonds. Ses traits tirés témoignaient de la grande sévérité avec laquelle il observait le trio. Un instant plus tard, il tira d'une main habile le manche d'un un sabre laser de sa ceinture et l'activa, jetant un œil inquiet aux alentours. La lame émettait une lumière bleutée qui illuminait toute la zone et donnait à la nuit pluvieuse un aspect surnaturel.

                              - Le Conseil Jedi décidera de votre sort. Jusque là, considérez-vous en état d'arrestation.


                              L'Adarien Parbélénos ne rajouta pas un mot, se contentant d'offrir son bras à la jeune femme qu'il soignait pour l'aider à se relever. Il savait reconnaître la gravité d'une situation et respecter la parole sage d'un aîné. Si Chrissara, Tseh ou Vipers avaient autant de bon sens que lui, ils sauraient qu'il valait mieux ne pas contester les ordres d'un chevalier Jedi. Du reste, ils n'avaient aucune crainte à avoir, car ils seraient traités avec respect. Mais pas avec indulgence.

                              HRP : C'était la dernière intervention de ma part sur ce topic. Je vous laisse poster une dernière fois pour réagir si vous voulez (ce n'est pas une obligation). Je posterai rapidement un nouveau topic dans le Sanctuaire pour vous amener à rencontrer le Conseil.
                              Pour de plus amples informations, voyez en zone HRP ou par MP, comme d'habitude. Que la Force soit avec vous !
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                                Post n°23
                                Auteur : Tseh

                                Le jeune homme avait bien fait de dessiner des marques mortuaires sur son corps. Il était à la merci du bandits et avait peu de chances de s’en tirer. Mais c’était sans compter sur son nouveau compagnon de fortune. Celui-ci profita du manque de concentration de son adversaire pour l’assommer avec une grosse branche en guise de massue. Le bandit s’écroula inconscient au sol. Encore heureux pour lui, il ne s’était pas fait assommé par une massue discoïde Iat. Cette massue avait la particularité d’avoir les bords pointus ce qui lui donnait un effet pénétrant dans la chair. Sa petite taille la rendait d’autant plus maniable. Avec de la maîtrise et de la force, cette arme était redoutable. Son seul défaut était que ses bords s’usaient rapidement.
                                L’engin lié au collier tomba et son sauveur s’en empara. Tseh le vit appuyer sur un bouton, juste après, il entendit un « clic » et le collier s’ouvrit puis tomba au sol. Le jeune Iat était content d’être débarrassé de cette chose qui l’irritait. Il mit la main sur son cou. C’était étrange de ne plus avoir ce collier.

                                Son camarade se détourna de lui pour aller voir la fille qui était encore aux prises avec le Twi’lek. Mais avant de s’occuper de la fille, il arracha un bout de sa tunique pour faire un bandage de fortune au niveau de la jambe de Tseh. Puis il s’empara du collier maudit et de son bout de bois pour aller aider la fille. Il lança très haut le collier et celui-ci explosa. Le jeune homme était effrayé par cette chose. Elle aurait pu prendre feu autour de son cou. Le bruit d’explosion lui avait fait mal aux oreilles. Tseh n’était pas du tout habitué aux sons de blasters et de poudre et le bruit de ces choses l’affolaient naturellement.

                                Puis tout se passa très vite, le Twi’lek fut neutralisé à coup de grosse branche par le nouveau camarade. Puis il vint en aide à la fille blessée. Son visage était presque méconnaissable. Il lui donna un bout de sa tunique pour qu’elle s’essuie le visage Il la ramena vers Tseh et ce dernier remarqua qu’il semblait attendre quelque chose. Sûrement des guerriers de sa tribu. Mais ce ne fut pas ce le cas.

                                Alors qu’ils peinaient à progresser dans la forêt, un corde se tendit et ils trébuchèrent tous les trois. Tseh grimaça à cause de ses blessures qui le faisaient souffrir. Il n’eut pas le temps de dire quoi que ce soit, qu’un filet leur tomba dessus. Puis une dizaine de petites choses poilues surgirent. Elles étaient armées de lances très rudimentaires. Tseh avait pu constater que les silex étaient taillés de manière grossière. Rien à voir avec les magnifiques lames taillées en écharpe des couteaux Iats. Mais les lances des boules de poils en restaient pas moins dangereuses et ces derniers s’amusaient à piquer les prisonniers avec celles-ci. Une des lances piqua dans une des blessures infectées de Tseh qui ne pu s’empêcher de gémir de douleur.

                                Tseh se demandait s’ils n’allaient pas finir prisonniers de guerre des boules de poils et qu’elles n’allaient pas les sacrifier comme le faisaient les guerriers Iats. Ces dernières semblaient jubiler de la capture de ces trois prisonniers plus grands qu’elles. Mais leur attitude changea quand elles entendirent un cri étrange et terrifiant, les créatures prirent les jambes à leur cou et disparurent aussi vite qu’elles étaient arrivées. La pluie s’estompa laissant place à une légère bruine. Tseh put sentir de nouvelles odeurs qui s’approchaient d’eux. Des formes humanoïdes se dévoilèrent dans la brume, se faisant de plus en plus précises. Ils eurent une conversation dans un dialecte incompréhensible. Tseh put commencer à voir autre chose que leurs silhouettes. L’un était encapuchonné et portait une tenue très similaire à celle de son sauveur. L’autre individu portait la même tenue. Ils devaient appartenir à la même tribu.
                                L’un des deux nouveaux arrivants trancha le filet avec un poignard à la lame en un métal dont Tseh se demandait comment il avait pu être forgé. Les seuls métaux que les Iats savaient travailler étaient l’or et le cuivre, mais ils étaient bien trop mous pour servir pour des armes. Et leur rareté, en faisait des produits de luxe réservé à l’élite. Tseh remarqua que l’homme encapuchonné paraissait moyennement enchanté de les voir. Il s’adressa à celui qui l’avait sauvé. Visiblement, ils semblaient se connaitre et ça confirma l’hypothèse de Tseh comme quoi ils étaient de la même tribu.

                                L’individu marqua une pause avant de retirer sa capuche dévoilant une attitude sévère envers le trio. Le jeune Iat avait remarqué qu’il semblait avoir plus une dent contre son sauveur. Tseh le vit sortir un étrange petit objet cylindrique en métal, une sorte de manche de poignard étrange sans lame. Le jeune homme allait commencé à s’interroger sur l’utilité d’un manche sans rien, mais il ravala bien vite sa pensée en voyant une longue lame de lumière bleutée sortir de celui-ci. La brume faisait la faisait fumer traduisant le fait que cette chose devait bruler. La lame illuminait la clairière ce qui était tout sauf discret. Cet objet avait quelque chose de fascinant, mais terrifiant pour Tseh qui se tassa effrayé. L’individu s’adressa à eux, mais Tseh ne comprit absolument rien. Il se contenterait d’imiter ses camarades de fortune. Il senti qu’il ne valait mieux pas contredire ces gens, surtout celui à la lame de lumière. Le compagnon de celui à la lame de lumière aida la fille à se relever. Visiblement, ils allaient devoir les suivre. Peut-être les amèneraient-ils au village où la tribu logeait.

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