Crash sur Endor
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Post n°16
Auteur : Kath AplazmLe vent soufflait violemment dans les arbres, arrachant les feuillages et faisant voler les branches dans le ciel. Son hurlement se faisait plus intense, et une légère pluie s'était mise à tomber. La tempête si redoutée était proche. Le forestier Jay Lagal, toujours caché derrière un arbre, osa un œil à l'extérieur : les trois pirates étaient encore à sa recherche et se rapprochaient dangereusement de son abri de fortune. Le bruit des bourrasques rendait leurs cris inaudibles, mais l’œil vif de l'ancien renégat releva une présence dans leur dos. De qui s'agissait-il ? La personne qui avançait au loin n'avait pas l'allure d'un pirate. Elle pénétra vivement dans la cabane de pierre et de torchis.
Les secondes qui suivirent parurent durer des heures. La sueur de Jay se mêlait aux gouttes de pluie et l'adrénaline montait. Il n'avait plus vécu un tel affrontement depuis des années. Même à l'époque de sa prime jeunesse, quand il œuvrait encore sous les ordres du général Hell, bien avant la meurtrière bataille de la Forge stellaire, il avait rarement été autant mis à contribution. A vrai dire, il tenait plus de l'éclaireur que du combattant d'élite. Mais pour défaire une bande de malfrats désorganisés, il ne fallait pas être bien doué. Du moins l'avait-il pensé avant cet instant.
Soudain, une série de coups de feu traversa le trou rudimentaire qui servait de fenêtre à l'abri forestier. Jay s'abaissa par réflexe mais continua de fixer la scène : le Twi-lek s'était jeté derrière un rocher tandis que l'un des Duros transportait son camarade, visiblement blessé. Aucun des pirates n'avait été tué par cette salve de tirs mais ils étaient visiblement désorganisés et se repliaient. Ni une, ni deux, le vieux forestier sauta vers l'avant, sous le couvert des buissons. Avec toute la dextérité dont il pouvait faire preuve, il longea l'orée de la forêt afin de contourner la cabane par son côté le moins exposé.
Pendant ce temps, à l'intérieur, le bandit nommé Derek tremblait. Cette malade, qui venait de tuer son pote, avait manqué de le refroidir. L'humain n'avait dû son salut qu'à l'arrivée improbable d'un garçon, à peine suffisamment vieux pour avoir du poil au menton. Qui était-il, comment était-il parvenu jusqu'ici sans qu'on le remarque ? Peu importait. Derek songea un instant à appeler à l'aide, mais les coups de feu qu'il avait entendu tirer à l'extérieur lui avaient indiqué que ses compagnons étaient également occupés.
Le pirate Derek avait vécu de nombreuses vies. Pilote de chantier, contrebandier, dealer d'épices,... les derniers aléas du hasard l'avaient conduit à devenir chef d'une bande de mercenaires affectés à la protection d'un avant-poste sur cette lune perdue pour le compte de la firme commerciale Beemen Industries. Un boulot honnête et sans risque, avait-il alors pensé. Mais c'était sans compter un mystérieux incendie de forêt qui avait coûté la vie à de nombreux gars. Derek ne savait pas ce qu'il était advenu des autres, ni de Beemen, d'ailleurs. Radar en poche, il s'était enfui dans la forêt et avait fini par contacter un transporteur qui passait par là pour mettre les voiles le plus vite possible. Un impératif, tant les autochtones paraissaient remontés contre les humains ; il avait vu de ses yeux l'un des agents de Beemen se faire transpercer par l'épieu d'une de ces boules de poils.
La chance avait été avec lui, puisqu'il retrouva à bord plusieurs de ses anciens contacts, devenus esclavagistes. Ils se dirigeaient tout droit vers Nar Shadda et avaient simplement besoin de quelques jours pour réorganiser leur cargaison sur la lune d'Endor. Derek n'avait pas objecté. Il avait passé des semaines sur ce caillou, il pouvait bien encore un peu attendre, d'autant qu'on lui proposait une part du butin en échange de son aide à trouver une planque utile sur la lune.
A genoux sur le sol, mis en joue par cette jeune femme à l'air si perfide, l'homme en était venu à regretter tous ses choix. Mais quelques mots le firent instantanément changer d'avis. Ce dénommé "Vipers" venait de lui offrir une information inestimable. Un "novice Jedi", hein ? Depuis des années, tout le monde dans la galaxie pensait que les Jedi, ces êtres surnaturels aux pouvoirs mystérieux, avaient disparu. Et pour cause, l'Empire avait longtemps offert une prime pour leur capture et leur élimination. "La Purge", qu'ils avaient appelé ça. Depuis lors, l'Empire n'existait plus...et les Jedi non plus.
Ce gamin prétendait être un Jedi ? Si l'information était vraie, la capture de Vipers allait lui rapporter beaucoup de crédits. Un Jedi avait de la valeur pour beaucoup de gens, bien plus que celle de ce sauvage qui se terrait plus loin, enfermé dans une caisse. Quelle idée avaient eu ses comparses de trimballer jusqu'ici un tel boulet ? Cet animal ne leur rapporterait rien. Mais un Jedi...un Jedi! Derek se jeta en avant, profitant de la distraction qu'avait offerte Vipers pour désarmer la jeune femme d'un geste. Il se saisit vivement de son propre blaster et, d'un tir sec vers le sol, atomisa l'arme dont s'était servie Chrissara un instant plus tôt.
- On fait moins les malins, maintenant, hein ?! Vous allez sortir sans faire d'histoires, les mains bien en évidence, dit Derek en maintenant Chrissara et Vipers en joue. Il eut un regard mauvais et un rictus de haine se dessina sur son visage. Toi, la gonzesse, tu vas demander à tes petits potes de se rendre. Quant à toi, "Jedi"... pas d'entourloupes. Je vous ai à l’œil. Le premier qui bouge, je le descends.
Sur ces mots, Derek leur indiqua la sortie. Les deux compagnons étaient pris au piège : sans arme, prisonniers du contrebandier, ils tournaient maintenant le dos au Twi'lek et à son compagnon Duros, qui tentait de soigner son camarade. Tous pointaient leurs armes en direction des jeunes gens.
Caché de l'autre côté de la cabane, Jay observait la scène, l'arme toujours à la main. Il ne pouvait intervenir, sans quoi Chrissara et son nouvel ami finiraient rôtis sous les tirs de blaster. Cependant, s'il tardait à se montrer, les bandits n'hésiteraient sûrement pas et abattraient les deux humains. Jay Lagal mit alors l'un des bandits en joue, prêt à lui faire éclater le cerveau. Un cliquetis étrange lui fit lever un sourcil : l'arme semblait enraillée. Après tant d'années à prendre l'humidité dans la forêt, ce n'était pas une surprise. Le forestier se mordit la lèvre.
Écoutant son instinct, il s'introduit alors dans l'abri que venait de quitter Derek et ses prisonniers, se faufilant tel une ombre par le trou béant qu'avait laissé Chrissara dans le mur primitif. D'une roulade, il fila en direction d'un amas de caisses. Peut-être les contrebandiers avaient-ils laissé une arme dont il pourrait se servir. La première ne contenait que des épices, la seconde une colonie de Gizkas qui s'échappa en couinant. Saleté de bestioles ! Si ces créatures venaient à le faire repérer, il était cuit. L'ancien rebelle tenta de forcer une troisième caisse, plus grande et plus solidement verrouillée que les autres. Au bout d'une minute, il y parvint en se brisant quasiment le dos. Ce qu'il y découvrit le fit sursauter. Ces criminels n'étaient pas seulement des trafiquants de drogue et d'animaux exotiques... ils étaient des esclavagistes !
Le forestier tendit la main au jeune homme effrayé qui se terrait au fond de la caisse, tremblotant. Il avait visiblement été roué de coups et traité avec une férocité digne des pires tortionnaires.
- Viens, dit-il à Tesh d'une voix douce mais basse, afin de ne pas attirer l'attention.On va te sortir de là.
A l'extérieur, la tempête grondait et le tonnerre s'était invité au concert du vent. Le ciel se déchirait en éclairs fulgurants et la pluie redoublait d'intensité. Jay fit la moue. Il ne savait que faire. L'instant était critique : les bandits ne tarderaient pas à revenir s'abriter dans la cabane. Avec ou sans leurs deux captifs ? Chrissara et Vipers étaient pris au piège. Ils allaient devoir jouer de diplomatie et d'intelligence pour se sortir de ce mauvais pas, car Jay ne pourrait leur apporter assistance. A moins que le malheureux esclave qu'il venait de libérer leur vienne en aide d'une façon ou d'une autre...Spoiler : HRP
Edit : HRP : Chrissara, tout le monde autour de moi a compris que tu ne tuais pas Derek. J'ai donc écrit mon post avec cela en tête. -
Post n°17
Auteur : TsehDehors, la confusion régnait, Tseh entendait des tirs de blasters mêlés à des cris et au son de la tempête. A côté de sa caisse, il entendait les sons de créatures inconnues qui venaient de la caisse voisine. Tseh pu entrevoir un des humains trembler comme une feuille face à la nouvelle arrivante. Attitude qu’il n’avait pas eu jusque là. La fille ne put pas finir ce gars, une autre personne arriva et failli se prendre un coup de feu de la part de celle-ci. Il y eu une discussion rapide entre les deux personnes à laquelle Tseh ne comprenait rien du tout avant que le bandit ne parvienne à prendre son arme et mettre hors service celle de son adversaire ce qui lui offrit l’avantage. Ils furent encerclés par les autres pirates. Le jeune homme s’interrogeait sur ce qu’ils allaient faire. Ils semblaient vouloir sortir de leur planque avec leurs prisonniers. Allaient-ils les mettre dans des caisses insalubres comme celle où était retenu Tseh.
Ils avaient finit par quitter la cabane et Tseh soupira un moment se disant que c’était peut-être pas encore son heure. Mais il ne s’était pas encore totalement détendu. Il était resté sur le qui-vive bien que coincé dans cette caisse, il ne pouvait rien faire. Il eut raison d’être vigilant. En effet, un homme entra par un trou laissé par la fille lors de sa fusillade. Le jeune homme ne l’avait jamais vu parmi les cinq bandits. Il se dirigeait vers les caisses et les ouvrit une à une. La première, Tseh n’avait pas pu voir ce qu’elle contenait, mais ça sentait une drôle d’odeur. De la seconde, des animaux étranges s’échappèrent en poussant des cris. C’était donc ça les bruits qui intriguaient Tseh depuis deux jours. Ces bestioles à la grande bouche et au petit corps avaient des allures comiques, mais le jeune homme ne pouvait pas s’offrir le luxe de rire de leur aspect insolite. Sur sa planète d’origine, la faune se résumait à des insectes géants, des animaux aquatiques et les anoobas introduits sur la planète qui avaient été domestiqués par les Iats et accompagnaient les guerriers lors de leurs chasses.
Puis l’homme semblait se diriger vers la caisse où le seul survivant de la tribu des Iats était retenu prisonnier. Ce dernier se tassa au fond de sa caisse. L’individu semblait avoir beaucoup de mal à ouvrir la caisse mais il y parvint au bout d’une minute. Il tendit la main à Tseh comme pour l’inviter à sortir de la caisse. Il lui parla d’une voix douce et rassurante, mais le jeune homme ne comprenait absolument rien à ce qu’il racontait. Mais une chose était sûre, il semblait très différent de ses geôliers. Habituellement, pour le sortir de la caisse, ils l’attrapaient par le collier sans un mot sinon un ton autoritaire, jamais ils lui avaient tendu la main comme ça. Ils le traitaient comme une bête, ce qui n’était pas le cas de cet homme. Tseh s’approcha timidement, mais grimaça en raison des douleurs causées par les coups. En sortant de la caisse, le jeune homme se mit debout, c’était la première fois depuis qu’il était ici.
Désormais, Tseh devait trouver un moyen d’au moins s’éloigner des esclavagistes. A moins de suivre l’homme, il avait sûrement une tribu. Mais Tseh ignorait s’il comprenait sa langue. Le jeune Iat regarda autour de lui afin de trouver un échappatoire. Il se gratta au niveau du collier et se rappela que cette chose lui enserrait encore le cou. Cela lui provoquait des démangeaisons et les bandits tenaient à ce qu’il garde cet horrible truc. Il ignorait que cette horreur contenait des explosifs, largement de quoi le décapiter en cas de détonation. Le jeune homme se promettait qu’une fois sorti de là, il se débarrasserait de ce collier de malheur. Il n’allait pas sortir par l’entrée principale, non il devait trouver un autre endroit. Et cet endroit était justement le trou qu’avait laissé la jeune fille. Tseh se mit à humer l’air avant de vouloir sortir. Mais le vent et la pluie masquaient les odeurs extérieures et malgré son odorat plus fin que celui d’un humain normal, il ne parvenait pas à repérer les odeurs des bandits, et pourtant, ces derniers sentaient l’alcool et le tabac qui étaient des parfums plutôt prononcés. Même le son était atténué par la tempête. Et impossible de voir ce qu’il se tramait dehors.
Tseh se dirigea vers la sortie alternative, il regarda par dehors et ne vit aucun bandit à l’horizon. Tant mieux ! Il allait pouvoir sortir et son camarade de fortune avec lui. En se dirigeant vers la sortie, Tseh avait fait tomber un gros bidon d’huile dont le contenu s’était éparpillé au sol dont une bonne partie devant l’entrée principale. Il manqua de glisser à cause de cette huile, mais il resta debout, déterminé à sortir de là alors que des bestioles qui s’étaient échappées de la seconde caisse se relevaient péniblement après avoir glissé dans l’huile.
Il se faufila par le trou et se retrouva dehors sous la pluie et le vent. Impossible d’avancer, la tempête était très violente, Tseh rentra immédiatement à l’intérieur trempé jusqu’aux os. Il éternua un coup. Une action qu’il regretta très rapidement. Tseh pu entendre vaguement des pas se diriger vers l’entrée, il eut juste le temps de se cacher quand un Duros entra dans l’abri, mais n’ayant pas vu l’huile, il glissa et tomba au sol. Il se releva couvert en partie d’huile. Il repéra Tseh qui prit la fuite en direction de la sortie. Le Duros se mit à lui tirer dessus comme sur un lapin. Un des tirs de blasters toucha Tseh à la jambe ce qui le fit trébucher. Il se releva non sans difficultés en boitant. Un des tirs se fit également sur une flaque d’huile qui s’embrasa. Le feu se propagea rapidement dans la bâtisse. Tseh cherchait une issue, mais sa blessure résultant du tir le ralentissait considérablement, mais un mur de flammes le séparait du Duros qui se sauva vers l’entrée principale car il commençait à prendre feu à cause de l’huile sur ses vêtements, mais il avait été aussi séparé de l'homme qui l'avait libéré. Tseh était face à un nouvel ennemi, l’incendie. Et à cause de sa jambe immobilisée par le tir de blaster, il peinait à bouger. Il avait de plus en plus de mal à respirer à cause des fumées toxiques. Il hurla pour appeler à l’aide désespéré, sentant la mort approcher. -
Post n°18
Auteur : VipersLa tempête redoubler de violence et malheureusement pour moi je me retrouvais dans une très mauvaise posture.
Suite à mon arrivée dans l’habitation, l’homme qui s’était rendu avait profité de la distraction que je lui avais offert en me présentant pour désarmer la femme qui était là et lui détruisit son blaster.
L’homme nous entraîna dehors, je mis alors ma capuche sur la tête afin de me protéger un peu de la pluie qui tombait d’une terrible intensité. Il restait deux duros dehors mais l’un d’eux était blessé et allongé, son camarade s’occupait de lui et le twi’lek ce mis à nous braquer avec son arme.
Quand soudain un éternuement ce fis attendre dans l’habitation, je pensai que c’était la personne qui était terrifiée que j’eusse ressentie quelques minutes avant de me faire capturé. Le dernier Duros debout laissa son camarade au twi’lek et alla en courant à l’habitation que nous avions quittée.
Puis le duros disparut dans la maison, quelques secondes après des coups de feu résonnèrent dans l’habitation, c’est à ce moment que je compris que j’avais une opportunité, je me concentrai et senti que la foudre allait tomber tous prêt de moi et qu’ils ne restaient que deux gardes qui étaient en état de combattre.
La foudre s’abattit à côté de moi, flashant l’homme qui nous braquait, le twi’lek s’occupant du duros allongé je décidai de m’enfoncer dans la forêt avant qu’il ne remarque ma disparition.
M’éloignant du campement je vis que l’habitation avait pris feu, et je sentis une personne terrifiée et qui souffrait et je ne pouvais la laisser comme ça. Je contournai le campement et entendis l’homme qui m’avait braqué crier :
- Où est passé ce fichu Jedi, si je mets la main dessus il va voir comment je m’appelle !
A ce moment-là le duros sortit en feu de l’habitation et se dirigea vers ses camarades, quand à moi je m’approchai de la maison par-derrière et vit une personne blessée à la jambe, je sentis que c’était cette personne que j’avais sentie avec la Force depuis que j’étais arrivé à ce campement.
Le feu ce répandais très vite, je décidai d’entrer et d’aller secourir cette personne avant qu’elle ne finisse carbonisée, je m’approchai et lui tendis ma main pour lui montrer que je ne lui voulais aucun mal et je la portai afin de la faire sortir de cet endroit.
Je le déposai derrière le campement et regardant attentivement je remarquai qu’il portait un collier d’explosif et une idée me viens à l’esprit.
Pendant ce temps là le duros qui avait pris feu s’était écroulé et seule l’homme et le twi’lek étaient encore debout sachant que la femme guerrière était toujours leur prisonnière, je devais agir avec prudence afin d’éviter qu’ils ne lui fassent du mal.
Mais en premier lieu je devais me débarrasser du collier d’explosif qu’avait mon nouvel ami. -
Post n°19
Auteur : Chrissara HarselLa situation dégénérait. Nous étions maintenant captifs. Je n’ai même pas eu le temps de comprendre ce qui se passait que nous étions dehors, à genoux à la merci des blasters des pirates. Je cherchais un moyen de m’en sortir, mais au premier mouvement, je risquais de me trouver avec un trou à la place de la tête. Il fallait donc espérer que Jay puisse agir.
Soudain, un Duros nous quitta et retourna dans la cabane. Une ou deux secondes s’écoulèrent puis des bruits de tir se firent entendre. Le Duros ressortit alors en feu. Grace à la surprise, le Jedi réussit a s’en sortir. Il se leva et commença à courir, un éclair frappant là où il était juste avant.
Le Twi’lek fut aveuglé, mais moi également. Je pris ainsi un petit moment avant de récupérer ma vue. Le Twi’lek cherchait alors le Jedi, me tournant le dos. J’avais une occasion. Je lui fonçai dessus et lui sauta sur le dos le frappant à la tête. Mais aussitôt, il attrapa mon bras et me fit passer par-dessus lui, me projetant au sol.
J’eu la respiration coupée. La pluie s’abattait sur nous, troublant nos visions et transformant la terre en boue. Je tentais alors de retrouver mon souffle pendant que le pirate regardait son dernier camarde mourir de ses brulures. Cela me laissa quelques précieuses secondes pour me reprendre. Je pus alors me relever difficilement, me retrouvant pour l’instant à quatre pattes. Sauf qu’un pied vient me frapper en plein visage, me renvoyant au sol. Le Twi’lek lâcha alors son arme et se mit a me frapper au visage, déchainant toute sa haine contre mon corps.
Au bout d’une dizaine de coups, il s’arrêta. Il se releva et récupéra son arme. Je tentais de me relever, encore a quatre pattes, ses coups m’ayant trop sonnés. Une nouvelle fois, son pied vint me frapper, mais en plein ventre cette fois-ci, me renvoyant sur le dos au sol, le souffle coupé. Il se mit alors au-dessus de moi et me visa.
J’avais le nez cassé, le visage en sang et le souffle coupé. Je n’avais plus aucune chance de m’en sortir. -
Post n°20
Auteur : TsehPour le jeune homme, la fin semblait proche. Il allait rejoindre sa famille et sa tribu dans l’autre monde. Enfin, il avait des doutes, s’il n’avait pas des rites funéraires décents, il n’allait pas pouvoir rejoindre l’autre monde. Chez les Iats, même les ennemis devaient avoir au moins des marques mortuaires, ils ne pouvaient pas rejoindre l’autre monde. Là quelques soient leurs actes, ils étaient jugés. Le jeune homme suffoquant, prit du sang mélangé à de la cendre et commença à dessiner les marques mortaires sur son corps comme il pouvait. Avec, il aurait probablement une chance de rejoindre sa famille.
Mais cela n’arriva pas. Une main se tendit vers lui. Une personne apparue, l’attrapa et le sorti de la bâtisse en feu. Visiblement, il n’allait pas mourir ce soir. Il fut déposé par l’inconnu au sol. Il était hors de danger, enfin pour le moment. Il ignorait si le Duros ayant prit feu avait survécu et le Twi’lek et un humain étaient encore vivant vu que la fille avait raté son attaque. L’inconnu semblait vouloir aider le jeune Iat. Il était concentré sur le collier, il voulait le retirer. Mais Tseh savait que ce truc était impossible à retirer, il était fait en une matière étrange et très solide. Il avait souvenir que quand on lui avait mis le collier, un des bandits avait appuyé sur un bouton d’un drôle d’objet et Tseh avait entendu comme un « clic » venant du collier.
Là où son sauveur l’avait déposé, le jeune homme pouvait voir les pirates restants. Il vit que le feu avait eu raison du Duros qui l’avait attaqué avant que la cabane ne s’embrase. La fille était toujours aux prises avec les deux pirates restants. La fille et le Twi’lek se battaient entre-eux, mais le Twi’lek avait rapidement eu le dessus, la battant à mort. Pendant ce temps, le pirate humain se dirigea vers Tseh et son sauveur. Après avoir demandé au Twi’lek l’objet lié au collier, il le tenait en tirant une mine menaçant. Il poussa violement son sauveur et se concentra sur Tseh.
« Tu m’as causé assez de problèmes, le sauvage, je vais te pulvériser. Tu sera pas une grosse perte ! Le Jedi me rapportera bien plus ! »
Tseh n’avait pas bien compris ce que ce type voulait dire, mais à son attitude, il voulait en finir avec lui. Il avait braqué son blaster en direction de l’individu ayant sorti Tseh du brasier. Mais il était bien plus concentré sur Tseh déterminé à le tuer. Il semblait en avoir totalement oublié Vipers. Face à ce type, le jeune Iat ne pouvait absolument rien. Ses pouvoirs ne lui étaient d’aucune utilité. -
Post n°21
Auteur : VipersLa tempête faisait toujours rage et la foudre et la pluie continuaient à tomber, je me retrouvai avec l’homme que j’avais sorti des flammes de l’habitation mais nous avions été repérés par un des pirates qui hurlait :
- Tu m’as causé assez de problèmes, le sauvage, je vais te pulvériser. Tu sera pas une grosse perte ! Le Jedi me rapportera bien plus !
Je me retournai et vis que l’humain se rapprochait de nous mais il était fixé sur Tseh et avait l’air déterminé à le tuer en braquant son blaster sur lui, il ne me remarqua pas et regardant autour de moi je vis une grosse branche, elle pourrait me servir en tant qu’arme pour sauver mon nouveau camarade.
Je me saisis de ce bout de bois et me décalai afin de prendre notre agresseur par-derrière vu qu’il était concentré sur Tseh il ne me remarqua pas mon absence sauf que j’arrivai derrière et que je lui assainis un coup derrière la tête de toutes mes forces.
En s’écroulant une sorte de télécommande tomba de sa poche, je me jetai dessus et je regardai ce que c’était, je découvris avec stupeur que cela ressemblait à une télécommande de collier explosif et appuya sur le bouton « Désengagement » et je vis le collier de Tseh s’ouvrir.
Je regardai autour de moi et vis que la femme à qui je m’étais présentée il y avait quelques minutes se retrouvais en bien mauvaise posture, de là où j’étais je pouvais voir son visage en sang, elle était dos au sol et le twi-lek ce positionna au-dessus d’elle en lui pointant son blaster dessus.
Je devais réagir vite si je voulais la sauver, le collier de Tseh était enlevé donc mon camarade était sauvé et ne craignait plus rien mais au vu de sa blessure il ne pouvait m’aider, j’arrachai un bout de ma bure et lui fis une sorte de garrot sur sa blessure à la jambe puis j’eus une idée, je ne savais pas tirer avec un blaster mais j’avais un collier d’explosif et un bout de bois qui pouvait servir comme d’une arme contondante pour aller aider cette femme.
Je prie mon élan et envoya très haut le collier d’explosif dans la direction du twi-lek et je déclenchai l’explosion alors que le collier était en train de retomber et il explosa à quelque mètre du Twi-lek et de la femme que je devais sauver le bruit de l’explosion fut gros et surtout très bruyant, j’imaginai ce qui serais arrivé au corps de mon camarade si les pirates l’avaient fait exploser avec ce collier.
Cela surpris le twi-lek et il se releva de la femme et se tourna en direction de l’explosion du collier, ce qui me laissa le temps de me rapprocher d’eux, la femme me vit arriver et je lui fis signe de se taire et de ne pas bouger, quant au twi-lek il ne me remarqua pas sauf quand j’arrivai à côté de lui, il se retourna et essaya de me tiré dessus mais je tournai aussi et pus lui assigner un grand coup du bâton que j’avais au niveau de son visage ce qui le fis s’écrouler en une fraction de seconde.
Je regardai autour de moi et aidai cette femme à se relever et lui donna un bout de ma bure afin qu’elle puisse se nettoyer le visage de tout le sang qu’il y avait, plus aucun pirate n’était debout, ils étaient soit mort soit inconscients, prenant le blaster du twi-lek je le donnai à la femme avec moi vu comment elle savait tirer cela ne servait à rien que je le garde pour moi.
Je la pris par l’épaule et l’aida à marcher afin de rejoindre notre autre camarade qui était resté assis de l’autre côté du campement, je prie le dernier blaster du pirate et nous nous asseyons tous les trois ensembles épuisés de cette série d’évènements que nous venions de traversés.
J’espérais que du secours aller venir, suite à l’explosion du collier de mon camarade, car avec deux blessés faire le chemin jusqu’à là-bas risquait d’être dur surtout si aucun Jedi et soldats clone ne venais nous aider. -
Post n°22
Auteur : Kath AplazmLa petite escarmouche de Chrissara et Jay, au départ furtive, n'avait pas fini de tourner au désastre. La tempête faisait rage et les bourrasques du vent achevaient de démolir la toiture de l'abri forestier autour duquel se déroulait l'action. A l'intérieur, les murs, construits en torchis mal agencé sur des branches empilées et des pierres noires, se consumaient dans les flammes. Le feu s'était déclaré au départ d'une coulée d'huile et avait pris très rapidement, brûlant intégralement toutes les marchandises entreposées là par les pirates, excepté les quelques Gizkas qui s'enfuyaient dans la forêt. Ce n'était qu'un court répit pour ces petites créatures exotiques, car les prédateurs de la forêt, parmi lesquels le redoutable Sanglier-loup, dont le plus féroce spécimen atteignait près de trente mètres de haut.
Si le vent attisait les flammes, la pluie battante sauvait la forêt entière de l'embrasement. Il n'en restait pas moins que le brasier ardent dégageait une fumée noire, de sorte que le lieu de la bataille était visible à plusieurs kilomètres pour tout éclaireur qui observait le ciel, qu'il fût un allié miraculeux... ou un autre des bandits.
Jay Lagal avait conscience de la dangerosité de la situation : si les malfrats avaient quelque autre planque ailleurs, ce qui était probable étant donné l'absence de leur vaisseau dans les environs, leurs compagnons n'allaient pas tarder à rappliquer. Une chance, finalement, que la tempête soit arrivée pour couvrir Jay, Chrissara et leurs nouveaux amis. Mais, en restant réaliste, n'importe qui pouvait se douter que s'ils restaient ici, il y avait fort à parier que cette clairière serait leur dernière demeure en ce bas monde, coincés qu'ils étaient entre l'ouragan, le brasier et les bandits.
Le vieux forestier s'écarta de l'abri enflammé, qu'il avait déjà quitté en suivant le sauvage qu'il avait libéré quelques instants plus tôt. Même avec son entrainement, son champ de vision était limité par la pluie et il ne distingua pas sa protégée, qui se faisait copieusement roser par le chef des bandits. D'un réflexe salvateur, le forestier esquiva tout de même une branche qui se dirigeait vers son visage et plongea dans les fourrés. Il ne lui fallut qu'un instant pour se mettre à l'abri et apprécier l'ampleur des dégâts : sans compter le bandit mort dans la cabane, dont le corps avait été laissé aux flammes, les cadavres de deux autres bandits --des Duros-- jonchaient le sol de la clairière. L'un d'eux paraissait même avoir été frappé par la foudre, comme en donnait l'impression le halo de cendres autour de lui.
Jay déglutit. Il n'avait plus connu une telle excitation depuis bien longtemps. A présent, il recherchait le jeune homme qu'il avait libéré : stratégiquement, il semblait plus logique de tenter de rassembler les troupes avant de procéder à une ultime manœuvre. Il ne lui fallut pas une seconde pour repérer le petit sauvageon, car un tir de blaster traversa le ciel à quelques mètres de sa position. Jay se jeta en avant, le couteau entre les dents. Emporté par son élan, il glissa sur l'herbe mouillée et se retrouva nez-à-nez avec le visage inanimé d'un bandit, couché par terre. L'arrière de sa nuque saignait, comme s'il avait été frappé par derrière avec violence.
Jay se jeta sur ses pieds, entendant des cris non loin ; il crut apercevoir la silhouette de Chrissara. Mais un éclair de lumière l'aveugla soudain et il tomba au sol. Avant le fermer les yeux, sa mâchoire claqua et il eut un rictus nerveux.
- Gnnnnh... b..blaster...paralysant...
Sur ces derniers mots, le vent souffla d'une nouvelle bourrasque, et le forestier sombra dans l'inconscience.* * *
Jay Lagal avait vu juste : les flammes avaient été aperçue à des dizaines de kilomètres. La compagnie d'éclopés que formaient Tseh, Vipers et Chrissara n'allait pas pouvoir progresser bien loin dans la forêt. A la faveur de la tempête, ils avaient pu s'écarter de l'abri incandescent de quelques centaines de mètres sans se faire repérer. Mais il ne faisait aucun doute que les forces des compagnons allaient progressivement s'épuiser, d'autant que deux d'entre eux étaient sévèrement blessés. Dans ces conditions, aussi alertes qu'ils étaient, ils n'auraient pu déceler les bruits de pas furtifs qui traversaient les arbres sur leur passage. Arrivés près d'une nouvelle clairière, ils purent heureusement constater que le vent s'était calmé et que seul le rythme de la pluie perçait encore le silence de la jungle endorienne.
Soudain, une liane tendue balaya le sol au niveau des chevilles de la petite compagnie, abattant aussi bien Vipers que ses deux protégés sur le sol avec force. Un filet long de plusieurs mètres s'abattit sur le trio et une dizaine de silhouettes guerrières se pressa autour d'eux. Comme elles s'approchaient de plus près, les compères purent constater l'identité de leurs nouveaux ravisseurs. A la tête que triaient les quelques Ewoks rassemblés autour d'eux, Tseh, Chrissara et Vipers pouvaient se douter qu'ils étaient dans de sales draps.
Celui qui semblait être le chef, un autochtone un rien ventru qui répondait au nom de Kolkur, racla son petit gosier poilu. Il empoigna une lance rudimentaire et se servit de la hampe pour distribuer quelques petits coups aux captifs, histoire de vérifier leur niveau de dangerosité. Comme ceux-ci ne purent répliquer, prostrés et avachis qu'ils étaient, il se retourna vers ses troupes et poussa un cri de victoire.
- Coatee ! Dangar Ewok !
La troupe d'Ewoks reprit en chœur, puis les autochtones se mirent à frapper frénétiquement leur poings velus contre leur torse tout en levant leurs armes vers le ciel.
- AHOU ! AHOU ! AHOU !
Les Naa'Fruu avaient des raisons d'être enthousiastes : même en l'absence de leur chef Chitupa et de leur chaman, ils avaient réussi une belle prise, capturant de nouveaux profanateurs. Car la tribu, d'ordinaire si paisible, était depuis plusieurs semaines sur le pied de guerre. Après avoir perdu plusieurs des leurs dans des embuscades tendues par d'étranges guerriers des montagnes, ils avaient vu le Temple sacré qu'était à leur yeux la forêt d'Endor être ravagée par un immense feu de forêt. Depuis lors, la simple vue des flammes les mettait dans une colère terrible ; à la simple mention d'un abri en feu, ils avaient saisi arcs, flèches, massues et épieux pour partir à l'assaut et défendre leurs terres.
Mais un cri spectaculaire résonna tout à coup, rauque et sourd. Les autochtones se regardèrent tous dans les yeux, puis décampèrent sans attendre. Dernier du rang à quitter la clairière, Kolkur, qui paraissait bouleversé, décocha tout de même un dernier coup de pied à l'adresse de Vipers avant de disparaitre dans l'ombre. Il se vengerait sur le novice Hol en retournant au village, jura-t-il en son for intérieur.
Dans les instants qui suivirent, rien ne se passa. La pluie battante laissa peu à peu place à une légère bruine. Ainsi, les trois compagnons, toujours enfermés sous le filet des Ewok, purent-ils considérer les ombres anthropomorphes qui les approchèrent.
- Pas mal, cette imitation du Sanglier-loup, maître, vous feriez un vrai...
- Silence, Parbélénos.
- Oui, désolé...Je ne voulais pas vous offusquer, vous avez raison de...
- J'ai dit : silence.
Un homme encapuchonné s'approcha du filet, suivi d'un Adarien. Tous deux portaient d'étranges vêtements de cérémonie, comme s'ils sortaient tout droit d'un monastère. Ils s'approchèrent du filet et le contemplèrent un instant, silencieux. Puis, d'un geste, le dénommé Parbélénos se saisit d'un couteau et trancha avec dextérité les liens qui entravaient Chrissara, Tseh et Vipers. Libérés, l'Adarien se jeta au chevet de Chrissara pour lui adresser les premiers soins. Maisles trois amis n'étaient pas tirés d'affaire, car son compagnon humain paraissait bien moins prompt à leur venir en aide.
- Je vois que tu t'es fait des amis, novice Vipers, dit-il d'un ton strict qui ne laissait aucune place à la bonne humeur. Nous vous conduirons jusqu'au Sanctuaire pour qu'on les rafistole.
L'homme marqua une pause, relevant son capuchon sur ses épaules et dévoilant sa peau noire et ses yeux profonds. Ses traits tirés témoignaient de la grande sévérité avec laquelle il observait le trio. Un instant plus tard, il tira d'une main habile le manche d'un un sabre laser de sa ceinture et l'activa, jetant un œil inquiet aux alentours. La lame émettait une lumière bleutée qui illuminait toute la zone et donnait à la nuit pluvieuse un aspect surnaturel.
- Le Conseil Jedi décidera de votre sort. Jusque là, considérez-vous en état d'arrestation.
L'Adarien Parbélénos ne rajouta pas un mot, se contentant d'offrir son bras à la jeune femme qu'il soignait pour l'aider à se relever. Il savait reconnaître la gravité d'une situation et respecter la parole sage d'un aîné. Si Chrissara, Tseh ou Vipers avaient autant de bon sens que lui, ils sauraient qu'il valait mieux ne pas contester les ordres d'un chevalier Jedi. Du reste, ils n'avaient aucune crainte à avoir, car ils seraient traités avec respect. Mais pas avec indulgence.HRP : C'était la dernière intervention de ma part sur ce topic. Je vous laisse poster une dernière fois pour réagir si vous voulez (ce n'est pas une obligation). Je posterai rapidement un nouveau topic dans le Sanctuaire pour vous amener à rencontrer le Conseil.
Pour de plus amples informations, voyez en zone HRP ou par MP, comme d'habitude. Que la Force soit avec vous ! -
Post n°23
Auteur : TsehLe jeune homme avait bien fait de dessiner des marques mortuaires sur son corps. Il était à la merci du bandits et avait peu de chances de s’en tirer. Mais c’était sans compter sur son nouveau compagnon de fortune. Celui-ci profita du manque de concentration de son adversaire pour l’assommer avec une grosse branche en guise de massue. Le bandit s’écroula inconscient au sol. Encore heureux pour lui, il ne s’était pas fait assommé par une massue discoïde Iat. Cette massue avait la particularité d’avoir les bords pointus ce qui lui donnait un effet pénétrant dans la chair. Sa petite taille la rendait d’autant plus maniable. Avec de la maîtrise et de la force, cette arme était redoutable. Son seul défaut était que ses bords s’usaient rapidement.
L’engin lié au collier tomba et son sauveur s’en empara. Tseh le vit appuyer sur un bouton, juste après, il entendit un « clic » et le collier s’ouvrit puis tomba au sol. Le jeune Iat était content d’être débarrassé de cette chose qui l’irritait. Il mit la main sur son cou. C’était étrange de ne plus avoir ce collier.
Son camarade se détourna de lui pour aller voir la fille qui était encore aux prises avec le Twi’lek. Mais avant de s’occuper de la fille, il arracha un bout de sa tunique pour faire un bandage de fortune au niveau de la jambe de Tseh. Puis il s’empara du collier maudit et de son bout de bois pour aller aider la fille. Il lança très haut le collier et celui-ci explosa. Le jeune homme était effrayé par cette chose. Elle aurait pu prendre feu autour de son cou. Le bruit d’explosion lui avait fait mal aux oreilles. Tseh n’était pas du tout habitué aux sons de blasters et de poudre et le bruit de ces choses l’affolaient naturellement.
Puis tout se passa très vite, le Twi’lek fut neutralisé à coup de grosse branche par le nouveau camarade. Puis il vint en aide à la fille blessée. Son visage était presque méconnaissable. Il lui donna un bout de sa tunique pour qu’elle s’essuie le visage Il la ramena vers Tseh et ce dernier remarqua qu’il semblait attendre quelque chose. Sûrement des guerriers de sa tribu. Mais ce ne fut pas ce le cas.
Alors qu’ils peinaient à progresser dans la forêt, un corde se tendit et ils trébuchèrent tous les trois. Tseh grimaça à cause de ses blessures qui le faisaient souffrir. Il n’eut pas le temps de dire quoi que ce soit, qu’un filet leur tomba dessus. Puis une dizaine de petites choses poilues surgirent. Elles étaient armées de lances très rudimentaires. Tseh avait pu constater que les silex étaient taillés de manière grossière. Rien à voir avec les magnifiques lames taillées en écharpe des couteaux Iats. Mais les lances des boules de poils en restaient pas moins dangereuses et ces derniers s’amusaient à piquer les prisonniers avec celles-ci. Une des lances piqua dans une des blessures infectées de Tseh qui ne pu s’empêcher de gémir de douleur.
Tseh se demandait s’ils n’allaient pas finir prisonniers de guerre des boules de poils et qu’elles n’allaient pas les sacrifier comme le faisaient les guerriers Iats. Ces dernières semblaient jubiler de la capture de ces trois prisonniers plus grands qu’elles. Mais leur attitude changea quand elles entendirent un cri étrange et terrifiant, les créatures prirent les jambes à leur cou et disparurent aussi vite qu’elles étaient arrivées. La pluie s’estompa laissant place à une légère bruine. Tseh put sentir de nouvelles odeurs qui s’approchaient d’eux. Des formes humanoïdes se dévoilèrent dans la brume, se faisant de plus en plus précises. Ils eurent une conversation dans un dialecte incompréhensible. Tseh put commencer à voir autre chose que leurs silhouettes. L’un était encapuchonné et portait une tenue très similaire à celle de son sauveur. L’autre individu portait la même tenue. Ils devaient appartenir à la même tribu.
L’un des deux nouveaux arrivants trancha le filet avec un poignard à la lame en un métal dont Tseh se demandait comment il avait pu être forgé. Les seuls métaux que les Iats savaient travailler étaient l’or et le cuivre, mais ils étaient bien trop mous pour servir pour des armes. Et leur rareté, en faisait des produits de luxe réservé à l’élite. Tseh remarqua que l’homme encapuchonné paraissait moyennement enchanté de les voir. Il s’adressa à celui qui l’avait sauvé. Visiblement, ils semblaient se connaitre et ça confirma l’hypothèse de Tseh comme quoi ils étaient de la même tribu.
L’individu marqua une pause avant de retirer sa capuche dévoilant une attitude sévère envers le trio. Le jeune Iat avait remarqué qu’il semblait avoir plus une dent contre son sauveur. Tseh le vit sortir un étrange petit objet cylindrique en métal, une sorte de manche de poignard étrange sans lame. Le jeune homme allait commencé à s’interroger sur l’utilité d’un manche sans rien, mais il ravala bien vite sa pensée en voyant une longue lame de lumière bleutée sortir de celui-ci. La brume faisait la faisait fumer traduisant le fait que cette chose devait bruler. La lame illuminait la clairière ce qui était tout sauf discret. Cet objet avait quelque chose de fascinant, mais terrifiant pour Tseh qui se tassa effrayé. L’individu s’adressa à eux, mais Tseh ne comprit absolument rien. Il se contenterait d’imiter ses camarades de fortune. Il senti qu’il ne valait mieux pas contredire ces gens, surtout celui à la lame de lumière. Le compagnon de celui à la lame de lumière aida la fille à se relever. Visiblement, ils allaient devoir les suivre. Peut-être les amèneraient-ils au village où la tribu logeait.
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Post n°24
Auteur : VipersJ'avais rejoint mes amis, en regardant autour de moi le campement était détruit et la forêt n'avait pas brûlé grâce à la pluie. La tempête qui s'abattait sur nous avait permis que le feu ne se propage pas à la forêt. Malgré cette tempête, nous avions réussi à nous écarter un petit peu des ruines de ce campement de quelques centaines de mètres.
Il y avait des pirates sur Endor, ils pouvaient y en avoir d'autres donc nous ne devions pas rester sur place, avec le feu et le bruit de l'explosion du collier de mon camarade indigène, beaucoup de monde devaient nous avoir entendus.
Malheureusement nous ne nous déplacions pas très rapidement... Mon camarade indigène était blessé à la jambe, d'un coup de blaster si j'avais bien vu et mon autre compagnon la femme était dans un petit état son visage s'était transformé, elle avait plein d’ecchymoses sur le visage, le nez était sans doute cassé car il était déformé et il n'arrêtait pas de faire couler du sang.
Nous arrivions enfin dans une petite clairière et nous constations que le vent s'était enfin calmé et que seul le bruit de la pluie perçait le silence de la jungle quand tout à coup une sorte de liane nous balaya au niveau des chevilles et nous firent tous les trois tombés au sol avec force.
Je regardai autour de moi mais le temps de regarder un long filet en corde s'écrasa sur mes compagnons et moi-même qui nous enferma et une dizaine de silhouette guerrière se pressèrent autour de nous.
C'était des ewoks, je ne comprenais pas pourquoi ils nous attaquaient et pourquoi ils voulaient nous capturer mais je me souvenais avoir entendu des histoires au Sanctuaire sur les ewoks, une bonne partie de la forêt avait brûlé et il y avait eu plusieurs ewoks tués lors d'embuscades par une sorte tribu de la montagne qui serait sanguinaire.
Donc je comprenais leur crainte mais malheureusement je ne pus discuter avec eux pour leurs expliqué que nous n'avions rien fait de mal, je ne parlais pas leur langage et impossible de communiquer avec eux.
Les ewoks étaient en train de fêter notre capture, armés d'arcs, de flèches, de massues et d'épieux, ils avaient fière allure, l'un des ewoks pris sa lance et ce servi de sa hampe afin de nous distribuer quelques petits coups pour déduire de notre niveau de dangerosité.
Quand tout à coup un cri rauque et sourd résonna, les ewoks prirent peur et commencèrent à fuir sauf un ewok qui resta en arrière et vint me mettre un terrible coup de pied au ventre qui me fis me tordre de douleur, l'ewok rattrapa ces frères et disparurent aux confins de la nuit.
La pluie s'arrêta et une petite bruine se leva, c'est ainsi qu'au loin nous purs distingués deux ombres approchent. c'était des Jedi, je pus les reconnaitre grâce à leur bure. Le Jedi avait l'air très énervé, aux échanges qu'ils eurent nous regardant j'avais compris que le jeune Adarien était le padawan du chevalier ou du maître Jedi et qu'il se prénommais Parbélénos.
Parbélénos se dirigea vers nous et avec un couteau qu'il avait en sa possession il commença à trancher le filet avec dextérité afin de nous libérer. Puis une fois libérés le padawan s'occupa de ma camarade qui perdait énormément de sang et le Jedi me regarda et me parla:
- Je vois que tu t'es fait des amis, novice Vipers, dit-il d'un ton strict qui ne laissait aucune place à la bonne humeur. Nous vous conduirons jusqu'au Sanctuaire pour qu'on vous rafistoles.
Puis marquant une courte pause il enleva sa capuche et je pus voir qui était ce Jedi. C'était le chevalier Jedi Gyh'mss j'en avais entendu parler pendant mes cours au sanctuaire, l'un de ces traits particuliers était qu'il avait la peau noire comme la nuit et que c'était l'un des meilleurs combattants de l'Ordre malgré son grade de chevalier, mais je ne comprenais pas comment il me connaissait et surtout pourquoi il avait l'air de m'en vouloir.
Puis je le vis sortir son sabre laser de sa ceinture et il l'activa, la lame bleue illumina tous les alentours et le chevalier se mit aux aguets. Puis il rajouta sur le même ton :
- Le Conseil Jedi décidera de votre sort. Jusque-là, considérez-vous en état d'arrestation.
Parbélénos offrit son bras à ma camarade afin de l'aider à ce relevé et ne dit aucun mot.
Pour ma part je décidai de rester silencieux, le chevalier Jedi Gyh'mss avait l'air très sérieux et j'étais intimidé mais je savais au fond de moi que j'avais bien agi, je suis sûr que c'est la Force qui m'a poussé à aller aider mes deux nouveaux compagnons car si je n'étais pas intervenu il serait sans doute mort.
Mais pour l'heure nous allons être escortés jusqu'au sanctuaire par le chevalier Jedi et son padawan et nous avions plus de chances d'y arriver avec eux que seul comme il y avait quelques minutes.Spoiler : Suites
