A la poursuite des Derviches
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Post n°10
Auteur : Coy SjanneurLe major impérial n’était pas d’accord avec notre stratégie, soit…
Pourquoi ne l’avait-il pas dit plus tôt ?
Les derviches étaient finalement plus malins que Lyzs et moi-même avions prévu,
ils étaient nombreux et voulaient en découdre, le combat faisait rage au milieu des hautes herbes,
j’avais l’impression de me battre contre des ombres et je n’étais surement pas le seul au vue des tirs approximatifs des soldats qui essayaient temps bien que mal à abattre nos opposants.
Leurs manières d’attaque me rappelait étrangement la tactique qu’utilisaient les charognards lorsqu’ils chassaient une proie en effet, comme eux,
il lançait de petite escarmouche pour affaiblir la proie avant de porter le coup de grâce,
et comme eux, ils plongeaient tête baissé et surtout en ligne droite sur l’adversaire, donc moi,
ce qui trahissait plus ou moins leurs phases d’attaques et qui me laissait un peu de temps pour préparer ma riposte.
J’avais la sensation que le temps passait au ralentit, était-ce l’effet de l’adrénaline ou simplement mon impatience d’en finir avec ce combat ou encore mon inquiétude concernant la sécurité de la jeune chevalière.
Un derviche se jeta sur la poignée de mon sabre, le bloqua puis profita du moment de répit pour me glisser quelques mots :
- Concentre-toi gamin…
On veut jouer encore un peu avant de te découper !
Mon amour propre blessé, je repoussais l’assaillant d’une poussée de force tout en reprenant mon souffle. Je pouvais sentir le sourire malsains de mon adversaire malgré sa capuche qui cachait son visage. Sans sommation, ce dernier se jeta sur moi mais une ombre poilu le découpa avec deux de ses comparses sans grande difficulté.
-Un peu d’aide ne serait pas de refus.
Rajoutait-il d’un basique très approximatif.
Voyant le Major en mauvaise posture, la jeune chevalière se mit à courir dans sa direction sans même prendre attention aux assaillants qui était derrière elle, je me mis alors à poursuivre les poursuivants qui poursuivaient ma coéquipière en abandonnant sans vergogne mon sauveur. Je commençais doucement à m’habituer à utiliser la poussé de force, et m’amusais à envoyer mes opposants dans le décor à l’aide de la force.
Un derviche embusqué me rappela à l’ordre en me déchirant, de ses griffes acéré, la partie gauche de mon visage. Poussant un cri de douleur, je repoussais mon agresseur d’un coup de pied dans son buste.
-J’aime ta nouvelle coupe, gamin… disait-il en léchant ses griffes imbibé de mon sang.
En plus tu as un goût sucré…
J’essayais temps bien que mal à essuyer ma blessure, mais mon sang ne voulait rien entendre et coulait jusqu’au niveau de mon œil gauche, histoire d’être sûr de ne pas pouvoir admirer le « spectacle ». Privé de mes yeux, je me mis alors à recourir aux yeux de la force comme nous l’avait appris Froom lors de notre dernier entrainement. C’était quitte ou double, le derviche voyant que je ne bougeais plus, se mit à courir dans ma direction griffes en avant, ses pas était léger et rapide, le repérer par le bruit était donc impossible.
-Esquive sur la droite… disait une voix qui m’était plus que familier.
Sans réfléchir,mon buste pivota sur la droite, ce qui surprit mon assaillant ;
mon sabre toujours allumé découpa alors le membre qui tenta de me transpercer puis dans le même élan, découpa la tête de mon assaillant.
-Elle te plait ta nouvelle coupe…? disais-je en fixant la tête du derviche qui était décollé du corps.
Le calme semblait doucement revenir dans la forêt.
[i]Ne nous restait-il qu’à faire l’appel des survivants, l’inventaire des munitions restantes, et surtout faire connaissance avec notre sauveur. -
Post n°11
Auteur : Trent KithLe poison derviche était incroyablement plus fort que ce à quoi Trent c’était attendu. Dans les rares moments où il était lucide, il se rendait compte à quel point la dose de bacta qu’il s’était injecté un peu plus tôt, avait été vitale. Sans elle il serait déjà parti rejoindre tous ses frères d’armes morts au combat. Le mélange du poison et de la substance médicinale le faisait délirer, et il perdit conscience plusieurs fois, son corps devenant de plus en plus insensible. Il parvint tout de même à distinguer la chevalière Lyzs donner des ordres à une silhouette floue, et le chevalier Coy décapiter promptement un assassin. Il vit aussi Yarm, le soldat malade, se faire transpercer par une lame derviche.Alors que son entraînement et son endoctrinement se battait pour le faire se relever et combattre, quelque chose le souleva dans les airs et l’agrippa. Il sentit son corps se déplacer, mais il n’était pas à l’origine des mouvements, ce qui l’agaçait beaucoup. Ses délires lui donnaient des sentiments contraires, et bizarrement il avait l’impression d’être en retard à un rendez-vous. Le major ne savait plus vraiment trop quoi penser, jusqu’à ce qu’il sentit que son corps était posé au sol, et qu’il sentit la gravité s’emparer de son armure.Trent fit un effort surhumain pour détacher une autre dose de bacta, et dans son élan, il se l’injecta dans son épaule blessée. Sa vision se fit plus nette, et ses sensations revinrent lentement, jusqu’à ce que le soldat comprenne qu’un wookie l’avait transporté jusqu’ici. Il y eut un sifflement qui vrilla son oreille, et Trent se retrouva violement projeté dans le monde réel, le bacta venait de faire son effet, et les délires stoppèrent instantanément.
La douleur perça son corps, au fur et à mesure qu’il reprenait contrôle de chaque muscle et de chaque nerf. La sensation fut encore plus brutale au niveau de sa cicatrice près de sa prothèse. Le major adossé à un arbre grogna sous son casque, les dents serrées, et se retint de hurler.Même après son opération, il n’avait jamais sentit une telle douleur au réveil de ses sens. Au travers de ses souffrances Trent était pourtant satisfait, la douleur indiquant qu’enfin il n’était plus amorphe. Il grogna de plus belle lorsqu’il se redressa le long de son arbre, et que ses yeux parcouraient son affichage interne.
Comme au sortir d’un cauchemar, Kith se remémora ce qu’il se passait, et réalisa l’état de leur situation. Le wookie près de lui maniait un sabre laser, et il se demanda s’il s’agissait d’un jedi. Pour l’instant cela n’importait peu aux yeux du soldat. Il décrocha son pistolet DC et se releva entièrement, sa carrure blanche s’imposant dans le paysage. Un commando courait vers lui, et se jeta à plat ventre, libérant le champ de tir. Trent logea plusieurs tirs dans le torse du derviche qui le poursuivait. Le soldat se releva, et se mit à genoux. Trent ouvrit le canal de communication commun à l’escouade.
- Arme réglée à basse intensité, il nous faut des prisonniers, brisez leur quelque chose s’il le faut.
Ses hommes confirmèrent, et Trent avança prudemment, accompagné de son trooper. Soudain, Lyzs déboula d’un talus derrière eux. Avant qu’il n’ait pu lui dire quelque chose, un assassin tomba sur le dos du major.
Encore une fois !Il se retourna brusquement, plus rapidement que le derviche ne le pensait et lui écrasa la gorge avec son bras mécanique. Le maintenant par la gorge, il attrapa son bras gauche, équipé d’une sorte de lame courbe, et le lui brisa. Alors que le derviche étouffait et gémissait, Trent laissa libre cours à sa violence, et sa vengeance. Il l’écrasa au sol, et posa brutalement son genou sur son dos, le maintenant dans la boue.
- Tu vas morfler pour tous les autres, raclure !De la même façon qu’à l’entraînement, il fit retomber plusieurs fois son coude sur le haut du dos de l’ennemi, et s’assura que celui-ci était hors d’état de nuire, mais toujours vivant. Il se retourna et laissa le soldat prendre sa place pour le maintenir au sol. Trent massa sa nuque, et regarda autour de lui. Des cadavres un peu partout, et des armures blanches et bleues par terre. Trent fit un rapide check de ses hommes, tandis que la tranquillité semblait revenir dans les marais.TK-889/8, TK-882/1, TK-564/1, TK-489/8, les matricules défilèrent sur son affichage HUD.
Dans un geste étrange, le major posa sa main sur le haut de son casque, pour empêcher sa tête de tomber en avant. Son crâne lui semblait lourd, en fait tout lui semblait lourd, son armure, son DC, son bras, son esprit. 4 morts, 4 soldats tués au combat, et lui qui tombe dans les vapes. C’était tout simplement ridicule, et Trent s’en voulait terriblement. Pire, non seulement il avait faillit dans sa tâche de protéger ses soldats, mais il n’avait pas pu assister les chevaliers dans leur combat. Un échec sur toute la ligne.
Les commandos survivants se regroupèrent, aux aguets, et l’escouade rejoignit les chevaliers, et le wookie, accompagné de leur prisonnier.
Le major se rapprocha des deux chevaliers.
- 4 soldats morts au combat, j’assume la responsabilité de ce qui vient de se passer, c’est le moins que je puisse faire. Nous avons fait un prisonnier, mais je ne pense pas que la douleur physique le fera parler, peut-être que vous pourriez faire quelque chose.Trent se sentait incroyablement mal, et presque honteux de n’avoir rien fait durant l’affrontement. Il se tourna vers le wookie, et se demanda s’il s’agissait vraiment d’un jedi. Il ne portait pas les jedis dans son cœur, comme les siths. En réalité il avait du mal avec les sensitifs, pour le moment il supportait plutôt bien les chevaliers, les considérants plus comme des soldats.
- Je suis le major Trent Kith du 31ème régiment mécanisé. Je vous remercie pour avoir sauver ma peau, je vous suis sacrément redevable.
Et c’est pas rien de le direIl observa ses hommes qui regroupaient les corps de leurs frères d’armes. Il faudrait les laisser là, et revenir plus tard, accomplir les rites de funérailles mando, Trent y tenait. Mais la mission avant tout, il reviendrait. Kith attrapa une bande stérilisante et enroula son épaule meurtrie, puis passa son DC en bandoulière. -
Post n°12
Auteur : ZaalbarAprès que le petit groupe, venait de se mettre à l'abri, le soldat finissait de reprendre conscience. Malgré sa perte de connaissance, l'homme avait quand même reçu un entrainement, ce qu'il démontra et mis en pratique avec ces quelque hommes restant, en abattant quelques ennemies. Derviche ou bien leurs hommes de mains, qui avaient suivit les trois sensitif et les soldats. Zaalbar ne les avaient, pas sentit cette fois si. Trent se garda le dernier et l'affronta en un contre un, on pouvait voir que le trooper passait ses nerfs sur le Derviche. Une fois l'action passé, le soldat se présenta à Zaalbar en indiquant son nom et grade. Alors le Wookie répondit au Major Trent :
Zaalbar, chevalier Jedi. Je suis venue, car on m'a dis de venir vous donner, un coup de main.
Puis le Wookie se tourna vers les deux sensitifs et lança au groupe :
Vous allez bien ? Et que pouvez-vous me dire de la mission ?
Cette fois le Wookie gardait, son esprit ouvert et ne voulait plus rater un attaque. Si la prochaine attaque était mener par des maitres, la victoire serait dure à acquérir. -
Post n°13
Auteur : LyzsLa situation se stabilisait. Lyzs regardait le major s’en prendre à son prisonnier et affichait un air perplexe laissant transparaître sont manque d’attrait pour ce genre de choses. Un sentiment de détresse tourmentait ses pensées : elle ne savait pas trop comment réagir après avoir vécu cette attaque trop sanglante à son goût. Elle restait immobile et tremblait son sabre éteint au poing. Tout ce qu’elle venait de vivre la bouleversait, la chevalière en oubliait presque la réalité tant achever un derviche l’avait secouée. Elle revint cependant à elle quand Kith commença à parler des pertes humaines. Il disait en assumer la responsabilité, elle se révolta intérieurement.
Elle fixa les yeux du major jusqu’à capter son regard. Quand elle arriva enfin à avoir son attention elle ne fit rien d’autre que de serrer le poing sur son arme. Son visage affichait clairement son désaccord avec ce que venait de dire Trent. Après quelques secondes, elle baissa la tête pour regarder son sabre, puis ses pieds. Soudain, une voix interrompit ses pensées macabres :
— Zaalbar, chevalier Jedi. Je suis venu car on m’a dit de venir vous donner un coup de main.
C'était vrai : il y avait quelqu'un de plus, maintenant. Que venait faire un chevalier jedi ici ? Il allait falloir lui poser une question ou deux. Lyzs était étonnée mais pas fâchée d’avoir eu un renfort. Le wookie continua :
— Vous allez bien ? Et que pouvez-vous me dire de la mission ?
A ces mots, "vous allez bien ?", Lyzs s’inquiéta et chercha Coy du regard. Elle le trouva, un peu en retrait, elle vit alors qu’il était blessé au visage. Elle resta stupéfaite une petite seconde avant de s’avancer vers lui d’un pas pressé tout en fouillant dans les rangements de sa ceinture, après y avoir accroché son sabre. Elle n’avait rien de médical sur elle. La jeune fille sortit donc un tissu et le porta à la tête du blessé en écartant le bras de celui-ci sans qu’il n’ait le temps de dire quoi que ce soit. Evidemment, son partenaire s’était fait toucher au seul endroit découvert. Et, la tête, ça saigne beaucoup ! Lyzs, tremblotante et en pleine action , se dit qu’elle risquait sûrement de lui faire mal et ne supportait pas vraiment tout ce sang. Elle porta le bras de Coy qu’elle tenait avec son autre main jusqu’au tissu et appuya dessus avant de se reculer. Un peu gênée, elle se tourna vers les soldats.
— On n’aurait pas quelque chose pour ça ? Ça n’a pas vraiment l’air très agréable.
En abandonnant Coy à son sort, elle s’approcha du wookie. Elle tâtait les griffures sur son épaulette gauche du bout des doigts tout en marchant, puis s’arrêta avant de réponse à Zaalbar.
— Un jedi ? Je me demande bien ce que vous faites ici. En tous cas, merci.
Lyzs était impressionnée par la taille du wookie, et ce même si elle en avait croisé plusieurs auparavant. Elle ne s’attendait pas pour autant à voir quelqu’un de cette espèce se présenter en tant que jedi. Elle mit cela de côté en se disant qu’il y avait des choses importantes.
— Nous sommes là pour empêcher cet « ordre » d’assassins de nuire. Comme vous le voyez ce n’est pas de tout repos…
La jeune tremblait encore à cause des événements récents. Sa concentration lui permettait de faire en sorte que cela ne se voie pas trop, sa voix était aussi claire qu’à son habitude mais cela lui demandait beaucoup plus d’efforts. Elle fit quelques pas et se détachât les cheveux avant de s’asseoir sur une pierre, près des soldats. Elle croisa les jambes et s’étira la nuque : les efforts physiques n’étaient vraiment pas sa tasse de thé. Ces petits gestes la dotaient d'une illusion d'assurance dont elle n’avait pas conscience. Elle reprit là où elle en était tout se massant une épaule.
— Je suis curieuse de savoir qui vous envoie. Enfin, nous devons nous rendre au repère des derviches une fois que nous serons remis en état. Le plus tôt sera le mieux, mais on ignore encore combien ils sont là-dedans…
Un frisson parcourut le dos de la jeune fille. Comme pour se calmer, elle ordonna silencieusement à un galet de venir se poser au creux de sa main à l’aide de la force. Elle le sera un instant avant de poser son regard sur lui.
Ça m’a l’air tout simplement impossible… cette histoire.
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Post n°14
Auteur : Coy SjanneurLe groupe s'étaient finalement rassemblés, quand la jeune chevalière m'aperçu avec le visage mutilé, elle se mit à courir à ma rescousse : comme à son habitude, elle était vraiment touchante dans ses moment là, pour un peu elle ressemblait presque à la petite soeur que je désirais temps. Après m'avoir essuyé le visage la voilà qui partait, une boutade voulait sortir mais mon esprit y était pas...
Au loin je pouvais voir 4 corps qui étaient soigneusement alignés et le major qui les saluait surement pour la dernière fois.
Sans prendre conscience de ce que disait le groupe je m'avançais en direction des quatre soldats qui avaient perdu la vie et me mis à les fixer tout en me rendant compte que je venais de faire mon baptême du feu, que l'échec était souvent synonyme de mort, que si j'échouais j'allais rejoindre très vite ces quatre soldats.
Le major se releva tout en m'extirpant involontairement de mes pensées, je me mis alors à l'imiter et rendis hommage à ses braves soldats qui avaient perdu la vie. Je ne pouvais pas arrêter de penser que ce que l'on venait de faire était du "gâchis" un véritable "gâchis".
-Nous vous vengerons, vous avez ma promesse... Disais-je à demi-mot tout en posant ma main sur l'armure de chaque trooper.
Mon instant de recueillement terminé je me dirigeais tel une torpille en direction du Major avant qu'il rejoigne le groupe, et lui disais :
-Major, je suis désolé pour vos hommes... Je vous ai entendu tout à l'heure...
Sachez une chose, ici : On peut tout se dire. Vous n'êtes pas d'accord avec un choix tactique, dite le sans retenu !
Si c'est pour nous éviter des pertes, toutes vos remarques de vous ou de vos hommes seront le bienvenu. Nous sommes tous dans le même bateau... euuuh Trenth, il me semble...
Permettez que je vous appelle par votre diminutif ? Disais-je en tapant le "bras" de l'homme.
Je quittais finalement le major et partit en direction du petit rassemblement et pris position derrière la petite chevalière qui semblait plonger dans ses pensées.
-Dès que le groupe et prêt allons-y, et améliorons la planète en éradiquons tous ses derviches. -
Post n°15
Auteur : Trent KithTrent termina son salut devant les corps de ses hommes. Les commandos survivants entamèrent un chant funéraire mandalorien, qui ne fut diffusé que dans le canal commun des soldats en armures, grâce à leur casque notamment.
Quelques instants plus tôt la chevalière Lyzs l’avait fixé étrangement, et Trent avait compris qu’elle désapprouvait quelque chose. Mais qu’elle était cette chose ? Désapprouvait-elle la conduite du major, ou ce qu’il avait dit. Trent, devant l’absence de réponse et face au visage caché de la chevalière, avait abandonné de se remuer le cerveau, la situation était suffisamment difficile comme ça.
Mais surtout, quelques instants plus tôt, le wookie s’était présenté. Un jedi du nom de Zaalbar. Cela avait semblé si évident à Trent qu’il n’avait pas été réellement surpris. Il avait du attendre qu’un de ses hommes, un clone, lui demande se qu’ils devaient faire de ce jedi. C’est alors que Trent se remémora l’ordonnance impériale appelant à la traque de tous les jedi et à leur extermination systématique. Bien que plutôt d’accord avec cette directive, Trent statua longuement sur sa décision.
Premièrement, le jedi leur avait prêté main forte, sans même qu’ils aient besoin de lui demander, et Trent répugnait à tuer son sauveur, il avait une dette d’honneur.
Deuxièmement, à leur départ de Coruscant, l’Empire semblait bel et bien avoir disparu, et bien qu’ils n’aient pas reçu de nouvelles informations, il semblait logique aux yeux de Trent que les directives n’avaient plus lieux d’être suivies.
Enfin troisièmement, de façon plus pragmatique, le wookie semblait tout à fait capable de mettre un terme aux existences des soldats, et rapidement.
Ces considérations bien ancrés dans la tête de Kith firent qu’il stoppa de se poser des questions, et dit à ses hommes d’envisager Zaalbar comme un allié aussi digne que leur commandant, ce qui provoqua un certain effet de surprise. Alors qu’il terminait de noter les identifications de ses hommes, Coy se présenta à lui et se désola pour ses soldats. Il ajouta une sorte de remontrance à son égard, et Trent approuvait cette déclaration, Coy voulait faire travailler l’esprit d’équipe, une bonne chose. Maintenant, c’était au major d’apprendre à faire part de ses réflexions.
-Enregistré monsieur, lui répondit-il. Si je peux me permettre, vous devriez mettre du bacta sur votre blessure, certaines de leurs satanés lames sont empoisonnées, j’en ai fait l’expérience. Et pas de problèmes, vous pouvez m'appeler comme vous voulez.
Il fit signe à un de ses hommes de fournir une dose du produit miracle à Coy et rejoignit leur derviche prisonnier. Ce-dernier était plus abimé que dans les souvenirs du militaire. Il semblait vraiment mal en point, et l’infirmier du groupe prit le major à part.
-Vous l’avez sacrément amoché, chef. Sans soins adéquats il va y rester, nos doses de bacta ne sont pas assez puissantes.
-Tant mieux, on va pas gaspiller nos réserves pour cette raclure, laissez moi faire.
Trent quitta l’infirmier de terrain, et s’agenouilla près du corps du derviche appuyé près d’un arbre, et l’observa au travers de sa visière. L’assassin ricana, et toussa brutalement, prit de convulsions.
-Ecoutes, t’en a plus pour longtemps, alors je te laisse deux choix. Soit tu meurs lentement ici, soit tu réponds à mes questions et je peux faire en sorte que tes souffrances s’arrêtent.
-Mes souffrances, commença le derviche avant de tousser de nouveau, mes souffrances sont des preuves de ma gloire… Je vais mourir pour le seigneur Derviche, et vous chiens d’impériaux… Vous… Vous périrez misérablement ici.
Trent avait mené un interrogatoire quelques temps auparavant, face à deux diplomates confédérés, et cela réclamait de la retenue et du tact. Ici non, c’est pourquoi il se permit d’écraser un peu plus la fracture du bras de l’assassin, provoquant un gémissement chez sa victime.
-Ton seigneur a été exécuté sur Korriban par les forces impériales menées par le généralissime Valiant. On est là pour terminer le travail, et toi tu as échoué mon gars. Et tu vas mourir inutilement ici, en laissant un vague souvenir de cadavre pourrissant dans un marais. C’est vraiment ce que tu veux ?
-Pauvres idiots… Le derviche ricana encore, ce qui mit un peu plus Trent sur les nerfs. Vous n’y… êtes… pas… du tout. Vos morts… votre mort… Inutiles…
Il ricana plus fortement et du sang sortit de sa bouche, tachant un peu plus l’armure du major. Trent se releva, et soupira. Il ne réfléchit pas vraiment à ce qu’il faisait, dégaina son DC 15s et logea un tir dans la tête du prisonnier. L’impact fumant, le poids de l’arme, et le visage du derviche s’incrustèrent dans son mental. Il rangea son arme, et répéta les matricules des soldats morts. Jamais il n’accepterait que ses propres soldats meurent inutilement, jamais il n’accepterait de sacrifier ses troopers pour rien.
*Un mort de plus*
Il se dirigea vers les chevaliers, et s’exprima d’une voix qu'l espérait neutre.
-Je pense que l’effet de surprise est définitivement perdu. Je suis d’accord avec le chevalier Coy, il faut poursuivre, et terminer cette mission.
Le groupe semblait prêt à repartir, Trent, disposa ses commandos restant et reprit la marche. Après tout, comme l’avait dit Coy, ils avaient une mission à accomplir, ils allaient éradiquer ses monstres de derviches.
*Jusqu’au dernier !*
Trent ouvrit la marche, flanqué d’un trooper, pataugeant de nouveau dans la boue comme si rien ne s’était passé, se contentant d’obéir aux ordres, la discipline étant la seule chose à laquelle se rattacher. Il allait se battre vaillamment, il allait aider les chevaliers et le jedi, et il sortirait ses hommes en vie de cette planète moisie. -
Post n°16
Auteur : LethosLa navette se posa enfin sur la planète marécageuse, en foulant du pied le sol boueux Lethos ne put s'empêcher de repenser à la formation qu'il avait eu ici avec son maître, survivre dans la jungle...combattre le côté obscur dans la grotte...l'arrivée des araignées...le combat contre l'apprenti sith puis contre les quatre impériaux. Puis les adieux avec son maître et son départ pour Endor tandis que son maître restait ici. Coïncidence troublante, la navette s'était posé à l'endroit précis de son départ. Il reconnaissait la falaise, l'endroit où ils s'étaient reposés. Même la navette sith était encore là, un peu plus recouverte de végétation. Bonne chose, l'endroit n'avait plus vu de présence humaine depuis sa formation, il n'y avait que lui, son maître, et la chose qui avait certainement capturé ou même tué son maître. Et maintenant il devait trouver cette chose. Le coté obscur était toujours aussi oppressant mais cette fois ci il n'eut aucun mal à s'y habitue. Le sabre laser pendant à sa ceinture, la capuche de sa bure rabattue sur son crâne, il observa le paysage quelques instants, l'endroit n'avait guère changer, toujours aussi sombre. Il s'assit et rentra en méditation, peut être pourrait il trouver une trace de son maître, un signe, un message.
Mais non, rien, Dagobah était toujours aussi inhabitée... Lethos allait rompre sa méditation quand il sentit une présence lumineuse et une autre plus sombre, son maître peut être? Mais non, après examen il fallait se faire une raison, son maître dégageait une aura bien plus vive, bien plus lumineuse. Pourtant cette présence lui était familière... Peut être un jedi qu'il avait croiser au temple? Pour ce qui est de l'autre présence sombre, il verrait sur place. Si c'était un sith il n'aurait pas de questions à se poser. Le groupe se trouvait assez loin de sa position, mais il devrait pouvoir se rapprocher d'eux rapidement. Il rompit sa méditation et s'avança vers la jungle. Concentrant la Force dans ses jambes il bondit et se posta sur une branche, avisant une liane devant lui, il bondit agrippa, profita de l'élan pour entamer un arc de cercle et lâcha la liane, atterrissant au milieu d'une clairière assez vaste. Là encore la nostalgie l'envahit, c'était là qu'il avait revu son maître et qu'il s'était ouvert pour la première fois à la Force... Son premier pas en tant que jedi. Il pouvait encore voir les traces laissées par la navette...
Attend un peu!! Il se pencha pour examiner les traces, non ce ne pouvait être des traces laissées par la navette qui l'avait déposé il y a quelques mois... L'herbe était écrasée de manière irrégulière sur une zone très large, la terre était écrasée de manière trop claire. C'était trop visible pour dater de plusieurs mois. Peut être la navette qui avait déposée le groupe qu'il avait perçu à travers la force? Rentrant de nouveau en méditation il perçut le groupe de manière plus précise, apparemment ils ne bougeaient pas, se reposaient-ils? Il allait de nouveau rompre la méditation quand un détail troublant attira son attention. Il percevait parfaitement les deux aura mais il y avait à coté un...trou dans la force, il n'y avait pas d'autre mot pour décrire ce qu'il sentait. La force était inexistante dans un espace restreint. Rompant la méditation il se massa les tempes. Peut être ne s'était il pas encore habitué à l'atmosphère de Dagobah, peut être que sa méditation s'en trouvait affaiblie...Il rentra de nouveau en méditation après s’être assuré qu'il était calme, serein mais non!! Le vide était toujours là!! Lethos se concentra plus, oubliant les deux autres présences, il essayait de visualiser uniquement ce vide, mais la distance était trop grande pour lui permettre de visualiser parfaitement ce vide. Sa méditation se rompit soudainement, il transpirait et avait du mal à reprendre son souffle.
Il se calma rapidement et se releva. Il aurait tout le temps d'élucider ce mystère une fois qu'il aurait aperçu le groupe en question. En revanche juste avant d'être déconnecté de sa vision, il avait eu le temps de visualiser des soldats... Cette mission allait être plus dure que prévu...Il bondit et se posa sur une fourche d'un arbre. Essayant de percevoir quelque chose dans le paysage qui s'étalait devant lui. Mais ses yeux ne purent percer le mur de végétaux et de brume. Il allait devoir progresser lentement pour ne pas se faire voir. En pensant à son maitre qui était peut être tout proche de lui, blessé, agonisant peut être. Ses yeux se remplirent d'une détermination froide. Il ne décevrait pas le conseil. Il ramènerait son maître. -
Post n°17
Auteur : LyzsCoy avait prit sa dose de bacta, le derviche ne parlait pas beaucoup et Lyzs ne préférait pas regarder la scène. Son regard était posé sur les cadavres alignés et sont esprit flirtait avec les pensées noires. Sa jambe droite, croisée sur sa jumelle, faisait de petits va et viens nerveux. Elle n'entendait ses compagnons et le derviche que d'une oreille. Elle se demandait combien de personnes allaient trouver la mort au cours de cette mission. Son coup à la gorge de l'assassin la hantait une seconde sur trois, puis une sur deux. Soudain, quelqu'un qui avait moins de mal à mettre fin à la vie de ses ennemis passa à l'action : un coup de blaster fit sortir la chevalière de sa transe.
Lyzs, secouée par le tir, sursauta en silence. Ses doigts se crispèrent et elle vit le prisonnier rendre l'âme dans crachant du sang pendant que son crâne fumait. Elle avait l'impression de vivre un cauchemar, à ceci prêt qu'elle avait aussi l'impression de se réveiller brusquement pour découvrir celui-ci. Ses tremblements se stabilisèrent et elle respira un grand coup. Le major se dirigea vers elle et Coy, un sentiment de colère commençait à envahir la jeune fille. Elle avait beaucoup de mal à le réprimer et se tut. Elle ne savait pas si elle en voulait à Kith pour avoir tué cet homme déjà souffrant où s'il s'agissait simplement d'un sentiment d'injustice trop fort qui tentait de s'évacuer. Cependant, le ton professionnel du major vint perturber la tentative de contrôle de soi de la chevalière. Passer à autre chose, comme si ce qu'il venait de faire n'était rien. C'en était trop pour Lyzs, elle serra les poing et se leva. Son regard était un peu plus dur qu'à son habitude et ses bras étaient raides le long de son corps. Elle inspira comme pour annoncer qu'elle allait parler d'une voix forte et pleine d'émotion.
— Maj...
Elle s'apprêtait à demander au major à quel point il fallait être inhumain pour abattre quelqu'un de sang et froid et passer à autre chose aussi vite, mais une sensation étrange la stoppa dans son élan. Elle se décrispa et ses bras perdirent leur raideur. L'intrigue pouvait se lire sur son visage et elle leva les yeux au ciel comme pour y chercher quelque chose. Une sensation étrange remplaçait la colère par l’inquiétude. La chevalière sentait un mouvement dans la force, c'était étrange puisqu'elle n'avait l'habitude de sentir ce genre de choses qu'en se concentrant. Cette fois-ci, c'était le phénomène qui l'appelait et non l'inverse. D'un coup, l'effet si particulier s'arrêta. Elle imaginait quelque chose qui balayait la zone à plusieurs reprises. Elle regarda Coy pour voir s'il le percevait aussi.
— Tu... tu sens ça ? demanda-t-elle à son partenaire d'un air inquiet.
A la fin de sa phrase, la sensation revint. Cette fois elle se demandait si elle ne cédait pas à la démence. La force pesait sur ses épaules et sa tête, quelque chose ou quelqu'un se concentrait sur elle. Rien de tout cela ne la rassurait. Elle cherchait autour d'elle avec précipitation, comme si elle allait trouver la source de cette perturbation avec ses propres yeux. Pour ne pas passer pour une folle, elle donna quelques indices aux soldats, au jedi et à Coy.
— Quelque chose... dans la force. Excusez-moi, je... je prends deux secondes.
Lyzs s'assit à nouveau sur son rocher comme si de rien n'était, des choses plus importantes que sa colère était à traiter : la sécurité du groupe et sa curiosité. Elle se tint les mains en fermant les yeux et ses pouces se frottaient entre eux, elle sondait la force. La sensation l'interpella à nouveau et elle se sentit presque guidée jusqu'à sa source. Il s'agissait de quelqu'un. Quelqu'un qui cherchait peut-être à entrer en contact avec elle où à comprendre sa position. Elle ne percevait pas de sentiments négatifs en cet être. Elle ouvrit à nouveau les yeux et fixa le Wookie.
— Zaalbar, vous nous l'auriez dit, si vous n'étiez pas venu seul. N'est-ce pas ? Quelqu'un agit à travers la force, ici. Je sens que cette personne a le même rapport avec celle-ci que vous. Elle n'est pas bien loin de notre point de départ. En tous cas, j'en ai profité pour vérifier notre destination. Il y a du monde là dedans, et pas que des assassins apparemment. Sûrement un prisonnier. Je me suis permise de fouiller un peu plus précisément puisque les derviches connaissent déjà notre position. Dans ces conditions la force est un peu comme un miroir : si nous voyons leurs yeux, ils voient les notre.
Le calme avec lequel elle s'exprimait l'étonnait elle-même. Alors qu'elle avait failli exploser de colère en voyant Trent tuer quelqu'un sans même broncher, elle parlait maintenant d'une voix sereine. La force l'avait peut-être apaisée ? Elle se posait plusieurs questions au sujet de son état d'esprit et prenait les choses avec beaucoup plus de recul.
*Le major fait son travail, je ne dois pas semer la discorde...*
— Quoi qu'il en soit, nous devons y aller. En route ! Et cette fois, pas de détour...
Sans regarder les réactions des gens et sans même poser un dernier regard sur les cadavres, Lyzs ouvrit la marche vers le repère des assassins. Elle comprenait maintenant un peu mieux le principe d'une mission, et tout ce que cela impliquait... -
Post n°18
Auteur : ZaalbarLyzs semblait choquée, par la réaction de Trent à l'égard du Derviche, il est clair que le soldat avait été radical. Et sombrer dans se genre de travers sur un monde, comme Dagobah, pouvait s'avérer dangereux, surtout quand on sait que la planète possédait des lieux ou le coté obscur était fortement présent Alors le wookie se rapprocha du trooper et prit la parole, après avoir entendu l'un de adeptes de la force, appeler le soldat par son prénom :
Trent, je peux comprendre votre colère et votre haine, envers les derviches. Mais ne vous laissez pas emporter, le coté obscur est fortement présent sur se monde. Vous pourriez vous perdre, si vous laissez libre cours à votre rage. Vos homme seront vengés, mais gardez à l'esprit qu'il n'y a pas d'émotion, il n'y a que la paix. Et puis si vous y allez bille en tête, vous vous ferez tuer et ne pourrez plus venger, vos hommes tombés au combat.
Oui, Trent avait perdu des hommes mais il lui en restait encore cinq. Alors que le Wookie constatait, que le groupe avait fondu, il ressentit une perturbation dans la force. Cela ressemblait à un utilisateur de la force cherchant quelqu'un. Mais le détail important était, que cette perturbation n'avait rien d’agressive ou d'obscur. Puis le chevalier entendis, Lyzs lui demander, si il leur aurait dis si il était venu accompagné. Alors il lui répondit, après qu'il lui est semblé reconnaitre Lethos :
Si j'était venu accompagné, vous n'auriez pas à me poser le question. Et je pense que la présence, que l'on viens de ressentir, proviens d'un apprentis de mon ordre. -
Post n°19
Auteur : Coy SjanneurMa remarque avait bien été pris par mon tout nouvel "ami" Trent, tant mieux !
Mon intention fut capté un court instant par la sensation étrange de me faire sondé à travers la force, comme si quelqu'un voulait connaitre mon emplacement et me fixait.
Cette sensation me glaçait le sang en l'espace d'un instant.
Lyzs aussi l'avait sentit, sur le moment cette sensation me gênait,
je n'étais pas à l'aise à l'idée d'avoir une connexion avec la force, allais-je avoir ce genre de sentiments souvent ? Mais d'un autre coté, il pourrait m'aider à trouver ma twilek !
Le Wookie m'avait déjà exaspéré avec son discours de fleur bleu... Et c'était ça qui avait renversé l'ancien pouvoir.
Joyeux...
Au moins il avait une bonne nouvelle, un allié en plus !
"Plus il y a de fous, moins il y a de riz !" comme dirait mon père. Le major ouvrait déjà la marche et n'était pas prêt à attendre le retardataire.
Il avait envie d'en découdre, et bizarrement : moi aussi. La mission d'observation était finalement passé à une mission d'éradication, comme quoi j'avais toujours raison !
D'un autre coté, un allié en plus n'était pas de refus !
-Trent ! Un instant s'il te plait ! Quelqu'un nous rejoins ou nous rattrape....
ça dépend dans quel contexte on se place, mais dans le doute gardez vos armes prête !
Lyzs était un peu en retrait, je me reculais alors vers elle pour commencer à mon tour ma petite inspection.
La vilaine avait l'épaule en sang, elle ne prit même pas le temps de laver sa plaie ou réclamer à son tour une dose de bacta.
La jeune fille était sur la défensive lorsqu'elle vit que j'étais à deux doigts de toucher sa blessure.
-Tu vas pas t'échapper comme ça "Vilaine" ! Disais-je en prenant ce qui me restait de la dose de bacta que le soldat de choc m'avait gracieusement donné.
Donne ton épaule !
J'étalais alors la crème magique sur l'épaule de Lyzs qui dissimulait tant bien que mal sa douleur.
-T'inquiète pas, c'est pas profond, ça va allez... Mais fait attention à l'avenir !
Disais-je d'un ton plus que solennel.
Ma remarque n'était pas adéquate, comment pouvait-elle faire attention alors qu'elle s'était engagée dans l'armée ?
"J'ai une petite soeur !" me disais je tout joyeux.
Enfin bref ! Après avoir tapoté la tête de la jeune fille, je me retournais vers le Wookie :
-J'espère que vous avez raison et que c'est bien un allié,
de toute façon nous allons l'attendre avant de continuer à marché en direction de l'ennemi.
Sabre à la main, le groupe attendait patiemment ce nouvel arrivant alors que le temple qui abritait les derviches se trouvait en contre-bas. -
Post n°20
Auteur : LethosLethos progressait rapidement dans la forêt, bondissant d'arbre en arbre, utilisant parfois des lianes, parfois il s'arrêtait dans sa course pour essayer d'apercevoir quelque chose au loin mais a chaque fois, son regard n'arrivait pas à percer le mélange de brume et de jungle. Depuis son contact avec le vide dans la force, il n'était plus rentré en méditation, il savait qu'il n'était pas passé inaperçu et ne tenais pas à renouveler cette erreur. L'erreur avait au moins eu l'avantage de le rendre prudent, il ne se précipitait pas, prenant le temps de réfléchir. De temps à autre il redescendait pour examiner les traces laissées par le groupe, chose assez facile avec un sol aussi boueux. Au moins il était sur d'aller dans la bonne direction.
Il était redescendu pour la énième fois lorsqu'un détail troublant attira son attention, les traces du groupes étaient toujours présentes en file indienne, jusque là rien d'étonnant, en revanche la présence d'autres empreintes était un élément plus troublant. Elles semblaient tourner en rond sur une surface importante, comme si quelqu'un avait précédé le groupe et examiner leurs traces. Le groupe avait des poursuivants. Décidément tout le monde suivait tout le monde. Les empreintes tournaient autour des traces laissées par le groupe puis suivaient la même direction. L'espace entre les pas permettaient de dire qu'ils s'étaient mis à courir pour rattraper le groupe. D'autres s'interrompaient brusquement et laissaient des traces plus profondes. Les poursuivant s'étaient divisés, certains ayant opté pour la voie terrestre, d'autre pour la voie aérienne, par les arbres. Le groupe avait des soucis à se faire.
Sans hésiter Lethos bondit et accéléra sa course, tant pis pour la prudence, il devait continuer à suivre le groupe et ensuite décider de les aider...ou pas. Il progressait beaucoup plus rapidement quand un écho perça le brouillard...c'était très faible, il devait se trouver encore loin mais ça y est il avait rattrapé le groupe. Il bondit au sol et suivit la piste, les traces des poursuivants accompagnaient toujours celle du groupe. Lethos continua à les suivre jusqu'à s'arrêter à un endroit où elles commençaient à se séparer tandis que celles du groupe continuaient en file indienne. En étudiant les traces, on pouvait estimer que les poursuivants avaient rattrapés le groupe...et préparé une embuscade. Alors qu'il balayait du regard toutes la jungle autour de lui, il aperçu un corps affalé contre un arbre. Restant aussi discret que possible il se dirigea vers le cadavre. Au vu de l'angle bizarre que formait la nuque, l'individu avait été projeté contre l'arbre avec une force phénoménale. Le groupe était tombé dans l'embuscade, les attaquants l'avaient payé cher.
Il pénétra dans une clairière recouverte de brume, ici et là gisaient d'autres corps vétus comme le premier cadavre. Soit les poursuivants s'étaient attaqués a plus fort qu'eux soit les morts appartenant au groupe avaient été transportés. La réponse a cette question apparut à Lethos un peu plus loin. Cinq corps étaient alignés les uns a coté des autres, Lethos reconnut le symbole de l'empire sur leurs armure, des soldats impériaux... Comme quoi les attaquants n'étaient pas morts pour rien. Les traces du groupes continuaient leur chemin, cette fois ci en formation plus serrée. Lethos se recueilla un instant devant les cadavres, même si ils avaient servis l'empire c'étaient avant tout des êtres vivants, chose importante pour Lethos.
Après s'être recueilli devant les corps, Lethos s'enfonça dans la jungle en suivant les traces, il marchait depuis quelques minutes quand il entendit de nouveaux des voix, plus claires, plus distincte. Apparement le groupe n'avait pas beaucoup progressé. Il escalada l'arbre le plus proche et s'approcha le plus discretement possible en direction des voix. Enfin il apercut le groupe, il était disposé de manière stratégique, les soldats gardaient leurs armes pointées en direction de leurs point de départ. Cela confirma les soupçons de Lethos, sa méditation l'avait trahi, ils étaient conscient de sa présence mais ignorait où il était, si il était proche ou loin. Celui qui semblait le plus haut gradé était avec les soldats. Derrière eux trois personnes se tenaient en triangle. Une fille de petite taille qui devait avoir son age, cependant malgré sa petite taille et sa sensibilité apparente, Lethos devinait une volonté de fer, ne jamais se fier aux apparences. Le deuxième était un homme assez costaud, un sabre laser noir allumé a la main, a la façon dont il se tenait Lethos comprit immédiatement que c'était cet homme qui avait décapité l'un des poursuivants. Et entre les deux, un jedi que Lethos reconnut immédiatement. Zaalbar, le wookie qui l'avait rejoint en plein milieu de sa formation...
Ce dernier ne semblait pas être prisonnier mais Lethos ne pouvait pas non plus en être certains. Une chose était sur, il n'allait pas rentrer dans la clairière par le coté surveillé. Ce serait un moyen détourner de remettre en questionl eur vigilance. Il bondit de son arbre pour rejoindre un arbre éloigné et contourna la clairière de manière a être derrière le groupe. Puis il franchit les buissons et pénétra enfin dans la clairière et alluma son sabre laser à lame longue par prudence, il n'avait pas envie d,´être lui aussi décapité. Une lumière verte enveloppa la clairière tandis qu'il s'adressait au groupe. Il se concentra et commença à s'envelloper de la force au cas ou les choses se précipiteraient.
-Décidement cette planète interesse beaucoup de monde. Des amis à vous Zaalbar?
HRP: J'ai posté avant trent histoire de pas vous faire poster pour attendre mon perso ^^ -
Post n°21
Auteur : Trent KithLa crosse du pistolet pesait dans sa main, elle devenait plus lourde à chaque seconde, et son bras droit le ressentait, ça Trent en était certain. Le problème c’est que son blaster était rangé dans son holster le long de sa hanche gauche, et que sa main était tout simplement vide. Le chant mandalorien résonnait encore dans son casque, et ses senseurs continuaient de balayer la végétation luxuriante de Dagobah. C’était les deux seules choses réelles qui s’accrochait à son mental. Un soldat en armure éraflée vint se présenter devant lui.
-Major… Faut-il mentionner le prisonnier dans le rapport ?
Le terme rapport fit sourire Trent. Que le soldat l’emploie était une bonne chose, cela signifiait qu’il avait toujours l’intention de revenir à la base sain et sauf de ce tas de boue qu’ils arpentaient.
-Mettez ça en stand by, nous analyserons ce qu’il a dit plus tard, mais pour l’instant il n’a rien donné d’utile.Le commando hocha la tête et reparti vers ses camarades, positionnés près du major. Kith retourna à la contemplation de son HUD, impatient que les autres décident de reprendre la marche. Il voulait à tout prix quitter les lieux, sinon son esprit martial et discipliné finirait par lâcher prise, et Trent ne voulait pas savoir ce qui l’attendait si cela se produisait.
*Bon sang, t’es un soldat, la mort fait partie du boulot, ressaisi-toi !...*
L’impérial se redressa, et posa le manche de son DC-15 sur le sol spongieux, cherchant un appui. Il crut entendre Lyzs s’exprimer, mais le silence reprit sa place.
*Tes hommes sont morts, ils connaissaient les risques… Même si tu étais responsable de leurs vies.*Soudain, Lyzs s’adressa abruptement à Zaalbar, et indiqua que quelque chose les sentaient dans la force et vice versa. Elle présenta ensuite la situation des derviches, indiquant qu’étant déjà repérés, cela ne changera rien à leur situation.
Le major se contenta d’acquiescer, peu aux faits des techniques sensitives, et ne leur apportait que peu d’intérêt en général. Il comprit vaguement que quelque chose les suivait, ce que Coy confirma, lui ordonnant de rester sur place. Ce qui n’enchanta pas le soldat.
*Tu as tué un homme sans défenses, à l’agonie, contre un arbre… La pire chose que tu puisses faire, et tu te comportes comme si tu venais simplement de boire un put*** de verre d’eau !*
Enfin la remarque de Zaalbar siffla dans ses oreilles. La paix ? Le côté obscur ? La vengeance ? Les mots du chevalier lui semblaient bien lointains. Il se tourna vers lui, et le contempla à travers sa visière noire.
-Avez-vous déjà commandé des hommes jedi Zaalbar ? Avez-vous déjà reçu leur sort dans vos mains ? Avez-vous supporté le poids de leur confiance et la responsabilité de leurs vies ? Vos beaux discours sur la force, la paix et je ne sais quoi, ne m’intéressent guère. Ses hommes sont morts, et je compte bien terminer cette mission en leur nom. Ce qui m’importe à vrai dire, est de quitter cette fichue planète avec mes soldats. Votre côté obscur peut bien venir me chercher, je l’accueillerais à coup de blaster.Sa prise de parole terminée, Trent rejoignit ses hommes, conscient que ses derniers avaient tout entendu. Et sûrement qu’ils apprécieraient la prise de position de leur chef, bien que Kith ait l’impression de s’être un peu trop emporté, et ouvert figurativement son armure. Alors qu’il observait encore une fois le paysage de Dagobah, et qu’il était sur le point de reprendre pied grâce à son esprit militaire, un grésillement sans pareil se fit entendre. Un grésillement que le major avait depuis longtemps connu, un grésillement que les chevaliers Lyzs et Coy pouvait émettre, mais ce n’était pas le leur, ni même celui de Zaalbar.
Une voix retentit, à l’attention du chevalier jedi. Trent failli sursauter, et se retourna brutalement en abaissant son arme vers le nouveau venu, immédiatement imité par les autres soldats. Les commandos se déplacèrent lentement en arc de cercle pour faire face à l’homme qui se présentait à eux, une lame verte à la main. Si Trent n’avait pas été habitué à la présence des sabres lasers, il est fort probable qu’il aurait déjà ouvert le feu sur ce qui semblait être un jedi. Braquant toujours son arme vers l’inconnu, il se plaça en face de lui, pour qu’il reconnaisse bien le major.
*Ce tas de boue est un véritable aimant à sensitif…*
-Déclinez immédiatement votre identité, et posez votre arme.
Kith pouvait sentir la tension qui grimpait chez ses hommes, il ne ferait pas le poids longtemps face aux derviches s’ils devaient affronter un autre sensitif. Et Trent ne voulait pas d’un autre combat maintenant. -
Post n°22
Auteur : LethosApparemment l'apparition de Lethos avait eu l'effet escompté, il fallait l'avouer Lethos avait toujours aimé faire des entrées théâtrales, une attitude inutile avouons le mais ça faisait du bien de temps en temps. Lethos aurait volontiers souris si il n'avait pas six blasters pointés sur sa poitrine. Il avait beau être un jedi et la maîtrise de la force, contre six soldats et deux sensitifs il n'avait aucune chance. La tension était palpable et la moindre erreur engendrerait un massacre. Il fallait être prudent, très prudent, et choisir très soigneusement ses mots. Celui qui semblait être le chef de l'escouade l’apostropha. Lethos pouvait ressentir une profonde lassitude chez cet homme, il allait falloir le manier avec des pincettes. Autant être sincère mais rester sur ces gardes. Il commença par éteindre son sabre, mais chargea ses mains de force, juste au cas où, il ne resterait pas sans défense devant des soldats de l'empire. Puis il rabattit sa capuche dévoilant son visage en lame de couteau, un visage encore jeune mais qui rentrait petit à petit dans l'age adulte. Cela devrait pouvoir rassurer le soldat. Enfin il rangea son sabre dans sa bure puis s'adressa au militaire.
-Navré soldat mais je ne poserais pas mon arme, en revanche je le range volontiers. Ce serait également préférable pour vous, même si je le jetais à vos pied, il ne faudrait qu'une seconde pour le reprendre. Je me nomme Lethos, mandaté par le conseil de l'ordre jedi pour venir enquêter sur Dagobah. La raison de l’enquête ne vous regarde pas mais ne vous concerne pas non plus. Je vous suis à la trace depuis mon atterrissage, chose très facile. Vous avez laissé une véritable piste jusqu'ici, vos attaquants vous poursuivaient environ un kilomètres après votre point de départ. Je n'ai fait que suivre les empreintes qui m'ont menée ici. Quand à mon apparition ici, disons que je ne tenais pas à apparaître juste sous vos canons, tendus comme vous êtes le coup aurait pu partir tout seul.
La remarque ne serait pas facile à encaisser pour le soldat, pas plus que l'humour, mais c'était nécessaire, c'est par ses erreurs que l'on apprend et la leçon serait profitable. Cependant Lethos ne tenait pas à se laisser interroger comme un vulgaire prisonnier. Il allait falloir obtenir le plus d'information possible de ce groupe, ensuite, qui sait? Peut etre ferait-il un bout de chemin avec eux, même si la cohabitation risquait d'être difficile.
Si ça ne tenait qu'a lui il utiliserais la force pour les désarmer, chose très facile avec un peu d'entrainement, mais cela ne l'aiderait pas à obtenir des réponses. Il allait devoir faire preuve de diplomatie.
-J'ai fait preuve de bonne fois en éteignant mon arme et en vous informant du mieux que j'ai pu sur ma personne. A votre tour, rangez vos armes et expliquez votre présence ici. Cela vaut aussi pour vous deux dit-il en se tournant vers le boucher et la jeune fille. Sinon je reprend mon arme et nous réglerons ceci de manière moins pacifique. Que font des soldats de l'empire avec deux sensitif qui ne sont certainement pas des jedi sur Dagobah? Les derniers à s'être posé ici sont mort.
La menace était voilée mais certaine, il avait déjà vaincu un apprenti et des fantassins sith, si jamais il devait y avoir combat, il ne serait pas le seul à mourir. Dans sa bure le sabre laser se décrocha lentement et resta caché, prêt à bondir dans la main de son propriétaire. Puis Lethos se tourna vers Zaalbar.
-Et que fait un jedi avec des soldats de l'empire? Êtes vous en mission Zaalbar?
La partie s'annonçait serrée.
HRP: J'ai reposté en accord avec Lizs
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Post n°23
Auteur : LyzsZaalbar, qui réagissait aux actions de Trent, essaya de l’apaiser en usant du code jedi. Lyzs se remémorait la voix du chevalier Froome lui prononçant celui-ci mais, avant qu’elle ne puisse finir, Trent répondait déjà d’une tirade chargée d’émotion pour ensuite finir sur une véritable punchline. La détermination du soldat impressionnait la jeune fille, mais sa réponse l’inquiétait un peu. Les soldats ne se fiaient-ils vraiment qu’à leurs armes ?
Le groupe se posta pour attendre la venue du sensitif repéré. Celui-ci apparut à l’arrière du groupe. Lyzs se retourna calmement lorsque l’homme entra en scène. Le fait que le nouveau venu soit seul, et que Zaabar fasse partie du même ordre que lui, procurait un sentiment de sécurité à la chevalière. Le sursaut qu’elle aurait eu si elle avait été seule lorsque le jedi alluma son sabre ne se montra pas. Les soldats se positionnaient déjà pour une éventuelle riposte, le jedi était méfiant et ne voulait pas rester sans défense.
Après que Trent ait réussi à lui faire rengainer son sabre et qu’il lui ait soutiré quelques informations. Lyzs appuya sur le bras d’arme de Coy d’un air de lui dire de ne pas avoir l’air menaçant. L’invité -presque- surprise avait l’air un peu tendu, la vitesse avec laquelle il enchaînait les questions en persuadait la chevalière. Sans compter sur le fait qu’elle sentait l’homme agir dans la force, il n’avait toujours pas abandonné l’idée de se défendre si les choses tournaient au vinaigre. La menace de l’homme avait pourtant intrigué Lyzs : l’homme pensait-il réellement pouvoir venir à bout de tout le groupe ? En étant autant sur ses gardes ? Elle ne le sentait pas aussi sûr de lui que ce qu’il aurait aimé le montrer.
La chevalière profita de la tension ambiante et de sa lecture de la situation pour se démarquer. Elle soupira en lâchant le bras de son partenaire pour ensuite avancer en direction de Lethos. L’air las qu’elle se donnait masquait en fait une expiration servant à se calmer, à se poser. Son pas tranquille et féminin la faisait paraître comme étant au-dessus du danger : sa capacité à masquer son stress entrait en action. Elle passa à travers le rang de soldats en ne manquant pas d’appuyer sur le canon de l’un d’entre deux de sa main droite sans s’arrêter, pour lui faire baisser son arme. Elle imaginait le silence fendu du bruit de ses pas à son avantage, comme si celui-ci lui permettait de mieux se concentrer. Arrivée devant le jedi, elle le regarda comme si elle faisait la même taille que lui. D’un ton calme, elle s’adressa à lui.
— Il n’y a rien à craindre, Lethos.
Lyzs l’appela directement par son nom, comme pour insister sur le fait qu’elle lui portait de l’attention à lui et à ses mots. Elle regarda un instant en direction du sabre de l’homme, même si elle ne le voyait pas. Elle savait pertinemment qu’un sensitif n’avait besoin que d’une fraction de seconde pour dégainer. Il était peut-être même plus rassurant de le voir l’arme à la main, plutôt que de se demander d’où le coup allait venir. Elle le fixa à nouveau dans les yeux et analysa sa réaction face au silence. Il ne laissait rien paraître, le fait qu’il soit jedi y était sûrement pour quelque chose. Lyzs ne put s’empêcher de penser que si elle avait imaginé être dans cette situation un jour, cela l’aurait terrifié. A cette idée, elle arbora un léger sourire ironique avant de se remettre à parler.
— Pas de nous, en tous cas…
Après ces mots, elle fit demi-tour en exposant volontairement son dos au jedi. Il lui fallait prendre ce risque. Elle fit de petits va-et-vient des deux mains, paume face au sol, en regardant les soldats. Son geste était fait de façon à ce qu’il soit bien perceptible par Lethos, pour qu’il voie qu’elle demandait aux soldats de baisser leurs armes. Elle commença ensuite à avancer en direction de son groupe et expliqua un peu la situation sans porter plus d’attention à ce que faisait le jedi.
— Zaalbar et nous avons un objectif en commun. Ça ne m’étonnerait pas que votre venue ici ait quelque chose à voir avec celui-ci. C’est dommage, d'ailleurs, j’aurais aimé en savoir un peu plus sur votre mission. Quoi qu’il en soit, rester avec nous est sûrement votre meilleure option.
Une fois arrivée au niveau des soldats, elle ralentit pour tourner la tête vers Lethos et s’adresser à nouveau à lui, un petit sourire assuré appuya ses mots.
— Alors, en route ?
Après cela, elle reprit son rythme de marche normal. Elle regarda un instant le ciel en expirant longuement et silencieusement tout en avançant : elle relâchait discrètement la pression. Enfin, elle posa yeux sur son partenaire et haussa brièvement les sourcils en esquissant un fier sourire le temps d’une seconde. Seuls Trent et Coy furent en mesure de voir l'évacuation du stress et les petites expressions satisfaites de la jeune fille. -
Post n°24
Auteur : Coy SjanneurSi je devais décrire les jedis en un mot je dirais : exaspérant.
Entre la fleur bleu qui nous faisait un discours sur le coté obscure, la haine et tout le blablabla,
voilà qu'on en avait un deuxième qui aimait faire des entrés théâtrales et qui voulait en plus se la jouer mystérieux.
Encore heureux que Lyzs me tenait le bras pour m'empêcher de commettre un meurtre contre ma volonté,
il n'avait prononcé que deux ou trois phrases - mais je ne pouvais déjà plus le supporter.
On ne me racontait pas des mensonges lorsque l'on me décrivait les jedis comme des personnes suffisantes et arrogantes...
J'étais peut-être encore un novice dans la force mais je pouvais ressentir cette dernière, et remarquer que Lethos la concentrait au niveau de ses mains...
Se préparait-il à nous lancer un pousser de force en plus ?
Avant que je puisse prendre la parole afin de lui faire remarquer son "impolitesse",
Lyzs me relâcha le bras et s'avança en direction de ce "Lethos" d'une manière... "ULTRA-CLASSE".
S'avançant tel une Reine, elle toucha chaque personnes en l'invitant à rengainer leurs armes et de se calmer par la même occasion.
Ne voulant pas briser ce moment magique, je pris sur moi et rangeais "morsure", la chair de jedi n'était malheureusement pas pour aujourd'hui...
-Zaalbar et nous avons un objectif en commun. Ça ne m’étonnerait pas que votre venue ici ait quelque chose à voir avec celui-ci.
C’est dommage, d'ailleurs, j’aurais aimé en savoir un peu plus sur votre mission. Quoi qu’il en soit, rester avec nous est sûrement votre meilleure option.
-Ou sinon, si vous êtes si top-secret vous pouvez toujours partir de votre coté, monsieur le "Jedi"...
Ne manquez-vous pas de jugement "jeune homme " ? Je tiens à vous rappelé, Jedi, qu'il y a un chevalier de votre ordre dans notre groupe, qu'il coopère avec nous et que, comme vous pouvez le constaté,
il est tout sauf notre prisonnier... Disais-je d'un ton plus qu'agacé...
DONC, si le monsieur soldat vous pose gentiment une question répondez-y comme ça nous ne mettrons plus jamais les pieds sur ce SATANE cailloux ! hurlais-je en perdant le peu de sang-froid qu'il me restait.
Lyzs ne prit pas attention à ma petite accès de colère et partit en direction du temple en nous invitant à la suivre toute guillerette, nous obligeant à couper notre discussion.
Je me retournais alors et me mis à suivre la jeune fille tout en faisant unSpoiler : geste
à Lethos, lui informant que je l'avais à l'oeil.
Le petit groupe était maintenant à quelques mètres du temple derviche,
caché dans un petit bosquet qui était assez grand pour dissimuler le petit groupe qui allait,
avec joie, faire une dératisation totale des squatters et par la même occasion venger la mort des quatre soldats.
-Des idées Trenth ? disais-je finalement à sa grande surprise.
