Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Star Wars RPG

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A la poursuite des Derviches

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    #3

    Post n°3
    Auteur : Coy Sjanneur


    -Maieuh !

    Avais-je réussi à pervertir ma petite Lyzs ?
    La "sérieuse" chevalière me fit presque rire avec sa petite boutade, mais je pris quand même note de sa remarque et je me fixais l'objectif de ne rien casser durant cette mission,
    chose qui allait être plus que compliquer.
    Heureusement que pendant le long voyage en hyper-espace j'en avais profiter pour échanger ma cape contre une armure légère,
    se déplacer dans cette boue avec une cape aurait été un fardeau.
    Comme d'habitude, Lyzs lançait des remarques plus que pertinente, raison pour laquelle : elle allait encore une fois devenir le cerveau de l'opération.



    -On ne peut pas laisser le vaisseau ici,
    il faudrait que le pilote décolle et revient nous chercher d'ici, disons, 6h le temps "d'enquêter"...


    A peine qu'il ait entendu l'ordre, le major Trenth s'exécuta et ordonna au pilote de décoller et de revenir au point d'extraction d'ici six heures,
    la situation me rappelait étrangement l'entrainement que la chevalière et moi-même avions eut sur une des lunes d'Alzoc III
    sauf que cette fois-ci nous étions accompagnés de soldats.



    -Vous avez entendu la Demoiselle ?
    Nous levons le camps Messieurs direction le triangle rouge sur la tablette !


    La troupe se mit en marche, j'en profitais alors pour donner la tablette à Lyzs qui allait temporairement devenir notre guide touristique.
    J'avais enfin les mains libres, je pris alors position dans la formation des soldats pour leurs donnés une impressions de pseudo-soutien,
    il était clair que les soldats présents transpiraient d'expérience tandis qu'à coté je devais passer pour un rookie, mais l'essentiel s'était de participé !
    Un bruit interpella mon attention, était ce de la paranoïa ? Il était improbable de tomber nez-à-nez avec un derviche, on venait à peine de faire quelques mètres de la "piste d'atterrissage" ...
    Non ?

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      #4

      Post n°4
      Auteur : Trent Kith

      Les deux chevaliers semblaient très proches, et leurs taquineries étaient là pour le confirmer. Ils étaient presque enfantins dans leur relation, et cela fit sourire Trent derrière sa visière.

      Tant mieux, ils ne passeront pas leur temps à se tirer dans les pattes, avantage tactique…

      Le major suivit les ordres de Coy et ouvrit le canal en direction de la navette.
      Après avoir convenu d’un point de retour et d’un horaire, Trent échangea quelques derniers mots avec les pilotes et les laissa décoller. Le transport de classe Lambda décolla de la ZA et il l’observa s’élever dans les airs de Dagobah. Trent aurait préféré voir l’engin rester jusqu’au dernier moment, désormais ils étaient privés d’un point défensif et de l’équipement stocké dedans. Qui plus est, si le transport s’éloignait trop de la planète, ils seraient privés de toute communication avec le reste de la galaxie.


      Bien qu’en désaccord tactique avec le chevalier, Trent s’était exécuté. Coy devait bien savoir ce qu’il faisait. Cette impression se confirma lorsque les commandos se mirent en route et que le chevalier se plaça en avant. Le major l’aidait du mieux qu’il pouvait pour dégager la zone, mais le terrain était vraiment horrible. La chevalière Lyzs se débrouillait bien pour indiquer les directions même si étrangement elle semblait un peu plus mal à l'aise que les autres.

      Cette boue qui faisait glisser les bottes, et le déséquilibrait en permanence avait le don de le mettre sur les nerfs. Il n’osait penser aux souffrances de ses soldats, qui devaient avoir des prothèses plus importantes que lui, rendant leur progression plus ardue. Cependant, les soldats n’en montraient rien, et Trent partageais silencieusement leur douleur. Les militaires avançaient en arc de cercle, leurs armes à l’affût, braquées devant eux, et leurs scans devenus aveugles du fait du trop grand nombre de vies.

      La tension montait à chaque pas qu’ils faisaient dans ces lieux perdus. Kith pouvait sentir l’odeur fétide des marais, même au travers de son casque hermétique. Quelque chose grimpait en eux et sûr eux. Quelque chose qui imprégnait les lieux, et Trent se doutait que les Derviches devaient y être pour quelque chose, mais c’était comme si la planète suintait cette chose. Un soldat s’arrêta brutalement à moins d’un kilomètre de l’objectif, et retira son casque pour régurgiter ses rations.
      Le major fit stopper ses hommes et se pencha près du soldat, Yarn, agenouillé dans la boue.


      - Allez soldat, faut continuer, on a une mission à terminer.

      - Chef, y a un truc ici, ça me flingue de l’intérieur.

      - Je sais soldat, on le sait tous. Ce coin est pourri jusqu’à la moelle. Mais faut continuer, pour le 31ème et pour leur prouver qu’on est plus fort que ça.

      Yarn hocha la tête, régurgita une dernière fois et remit son casque en se relevant. Trent allait continuer lorsqu’un objet attira son attention. Une sorte de brique noire enfoncée dans le sol, au milieu de la végétation qui les entourait. Les marquages et les motifs qui le composaient n’avaient rien de naturels. Il se tourna vers les chevaliers.

      - Il y a bien quelqu’un ou quelque chose ici, cette sorte de stèle en est la preuve. L’ennui c’est que normalement il ne doit y avoir personne, nous sommes officiellement les premiers à venir de cette partie de la planète, du moins récemment.

      Il s’avança un peu plus et disposa ses soldats en 3 petits groupes.

      - Si vous voulez étudier cette brique, je peux vous laisser quelques soldats, mais je pense qu’on ferait mieux d’avancer directement vers l’objectif.

      Il agrippa son DC et le soupesa, le poids de l’arme le fit revenir un peu à la réalité et à ce qui l’entourait. Il ne devait pas montrer aux chevaliers et aux soldats qu'il était terriblement à cran. Il fallait en terminer au plus vite, ou les autres soldats, et sûrement lui, allaient finir par craquer rapidement.

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        #5

        Post n°5
        Auteur : Lyzs

        Cette planète à la configuration des plus détestables donnait de la peine à Lyzs. Elle avançait en donnant ses instructions sur la direction à suivre. Parler aussi souvent à tous ces soldats, les guider de sa voix et devoir supporter cette responsabilité. La jeune fille tremblait et respirait difficilement l’âcre air alourdi par l’ambiance pesante. Elle regardait alternativement sa tablette et ses pieds pour ne pas trébucher. Quelque chose d’autre que le simple fait de mener la mission à bien la tracassait.

        L’un des soldats dut s’arrêter à cause de la tension et se mit à rendre son repas. Elle se cacha derrière sa tablette pour ne pas assister au spectacle et se crispa légèrement en oubliant de rester fière. Elle releva la tête pour observer le major remotiver l’homme malade, les yeux encore à moitié cachés par sa carte. Presque aussitôt, elle se masqua à nouveau le visage avec son guide pour ne pas voir le surmené finir ce qu’il avait commencé. Elle allait reprendre la route comme si de rien n’était, mais le chef d’escouade nota la présence d’une étrange stèle. Il demanda si les chevaliers voulaient l’examiner, mais conseilla tout de même de donner la priorité à l’objectif.
         
        Lyzs n’allait pas très bien et prit quelques secondes avant de répondre : elle réfléchissait. Elle avait peur des conséquences de ses prochains mots et avait un peu mal au cœur à cause de ce qu’il venait de se passer. Après avoir respiré un bon coup, elle s’approcha du major pour lui parler à voix basse. Les autres présents tendaient l’oreille mais seuls les plus proches arrivaient à entendre, la jeune fille jaugeait le niveau sonore de chacun de ses mots.
         
        — Nous ne sommes pas vraiment à notre objectif. C’était trop risqué d’y aller directement : nous sommes bientôt à... une sorte relais que j'ai programmé.
         
        Elle exposa sa tablette, leur trajet décrivait une ligne presque droite menant à un point situé à un kilomètre nord-ouest de la planque des Derviches. Un marais séparait l’escouade de leur objectif. Lyzs passa son doigt dessus comme pour le surligner et noter sa profondeur. 
         
        — Nous devrions aller directement à notre cible, mais c’est impossible. Nous… nous avons été repérés dès le début. Mon partenaire l’a aussi sentit. Je n’ai pas voulu le dire de peur que notre attitude ne nous trahisse auprès de notre de filateur. Normalement, nous aurions du longer le sud du marais, pas le nord. 
         
        La jeune fille respira à nouveau un grand coup, elle avait peur que le soldat lui dise qu’elle avait agi de manière stupide. Elle affichait, tout au long de son discours, une mine inquiète : elle imaginait toutes sortes de réprimandes que l’on pourrait lui faire. Tout en essayant de ne plus y penser, elle s’empressa de continuer d’exposer son analyse au major.
         
        — En passant par ici, nous forçons les derviches à contourner le marais par le sud. Enfin, je pense, puisque je suis presque sûre qu’ils avaient dans l’idée de nous tendre une embuscade sur le chemin direct. Après tout, nous nous y dirigions avant de bifurquer vers le nord. Au mieux, ils sont deux kilomètres derrière nous. Au pire : à un seul.  
         
        La chevalière regarda le casque du soldat, comme pour essayer d’y voir son expression. Elle posa ensuite maladroitement son regard sur le sol avant de reprendre en relevant les yeux sur sa tablette et d'y montrer ses objectifs du bout du doigt.
         
        — Maintenant… je ne sais pas vraiment quoi faire. J’imaginais les priver de leur éclaireur au niveau prévu pour leur supprimer toutes informations. Et, peut-être, tendre une embuscade à notre tour. Je… euh… qu’en pensez-vous ? Major ? Coy ?
         
        Elle observait furtivement les deux hommes en attendant une réponse. Dans l’attente, elle tapa sur sa tablette pour attirer le regard sur sa main et pointa discrètement du doigt la direction présumée du pisteur, presque directement dans le dos du chef d’escouade. 
         

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          #6

          Post n°6
          Auteur : Coy Sjanneur

          Comme d’habitude, Lyzs avait déjà élaboré un plan sans même nous consulté. 
          Son rôle de cerveau dans notre équipe lui allait si bien. Elle aussi avait senti une certaine présence nous suivre ce qui me réconfortait, 
          je n’étais pas parano finalement.
          Tendre une embuscade, prendre l’avantage en ayant un maximum d’information sur l’adversaire, connaître leurs positions, 
          puis éradiqués l’ennemis en somme un plan génial.
          Le Major était quant à lui plongé dans ses pensées, évaluait-il les risques ?
          Sans perdre une seconde, je me tournais vers le clone :



           
          -Pressons nous de préparer un comité d’accueil à nos poursuivants !
           
          Après un court moment de réflexion, 
          et quelques frottements avec ma main sur ma barbe d’une semaine, je repris :


           
          -Choisissons un endroit où l’on peut se cacher et 
          laissons quelques hommes joués le rôle d’appât…
          Mieux ! Lyzs et moi-même jouerons les d’appât tandis que vous serez en embuscade.
           
          Je pouvais déjà imaginer ce que Lyzs voulait me dire, et avant même qu’elle ne pense, nous nous écartâmes du groupe et lui chuchotais :


           
          -Nous maîtrisons plus ou moins la force, si nous restons en embuscade il y a de très grande chance qu’il nous repère et l’effet de surprise tombera à l’eau…

          Pour les pousser à se focaliser sur nous, 
          et non pas à notre équipe d’intervention qui va ; j’espère, 
          nous sauver les miches, nous allons recourir à la force le plus possible ! La technique de l’hameçon et l’épuisette ! 
          Disais-je avec un sourire radieux qui montrait mon inconscience total face au danger que l’on allait affronter !
           
          La conversation finit avec Lyzs et sans même lui laisser le temps de répliquer, 
          je me retournais vers le major tout en lui faisant un signe de la main :


           
          -C’est décidé Major, on vous laisse tout organiser et 
          sachez que vous avez nos vie entre vos main experte ! 
          disais-je d'un ton joyeux.
           

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            #7

            Post n°7
            Auteur : Trent Kith

            Une mauvaise position, un éclaireur derviche et une embuscade ? Cette mission sentait véritablement le roussit. Déjà la chevalière Lyzs avait fait changer leur itinéraire à leur insu, et voilà que le chevalier Coy voulait tendre une embuscade aux derviches. Trent fixa le décor et réfléchit, il lui fallait un temps de pause pour faire défiler tout ce qu’il avait comme information.

            Il n’était évidemment pas enchanté que la chevalière ait volontairement changé le plan du trajet sans en avertir les troopers. Pour lui, une bonne communication et l’absence de mensonges ou diverses choses cachées, étaient l’essence même d’une bonne équipe, et le succès d’une mission en dépendait grandement. C’est donc avec une certaine colère que le major envisagea la jeune chevalière, mais dans un second temps, son esprit militaire lui remit d’aplomb son esprit professionnel.

            Elle n’avait agit que dans un but positif, elle n’avait pas voulu que par son comportement, le groupe alerte l’éclaireur, et se trahisse. Il la félicita mentalement pour son usage de la Force qui se trouvait être des plus utiles et de sa perception des ennemis plus qu’efficace. Cependant, cette nouvelle ébranlait toujours Trent, car elle était révélatrice d’un certain manque de confiance envers les soldats, et cela le mettait mal à l’aise.

            Rapidement, il évalua les possibilités tactiques et notamment l’idée d’une embuscade, lorsque Coy s’exclama en faveur de l’embuscade, en se proposant au rôle d’appât, et laissait l’impérial régler les problèmes relatifs à la bataille. Derrière son casque, Trent affichait un air perplexe. L’enthousiasme de Coy l’étonnait profondément, et surtout quelque chose clochait dans tout ça.


            *Il n’a jamais combattu ou quoi ?*

            Trent se dégagea de la boue et en se tournant vers ses hommes il comprit ce qui ne tournait pas rond. Où se trouvait le groupe de derviches chargé de suivre leur éclaireur ? Tendre une embuscade, très bien, mais si c’était juste pour capturer un seul individu, où était l’utilité ? Pire, si leurs ennemis n’étaient pas à proximité lorsqu’ils capturaient l’éclaireur, ils se dévoileraient aux derviches, indiquant qu’ils n’étaient plus dupes de leur surveillance, et alors, ils perdraient l’effet de surprise. Décidemment, Trent n’aimait pas la tournure des choses. Mais Coy insista avec un air des plus joyeux, et les deux chevaliers partirent se mettre en place dans la végétation.

            Kith soupira en secouant la tête, ils étaient ses supérieurs hiérarchiques, il ne pouvait contester les ordres, et ce qui est fait étant fait, il disposa son équipe dans les fourrés aux alentours, à moitié dans la boue, leurs armes déverrouillées. Coy semblait un peu trop surestimer les capacités de Trent, qui pour la première fois devait diriger un groupe de soldats comme lui.
            Il plaça les commandos dans une sorte de demi-cercle très espacé, autour de Coy et Lyzs, de façon à ce qu’ils soient presqu’invisible, le champ de vision étant très centré sur les sensitifs. Les scans balayèrent la zone et Trent ouvrit une ligne de communication cryptée avec les deux chevaliers.


            - Je tiens à signaler, monsieur, que je ne suis pas totalement d’accord avec votre choix tactique, mais que je pense que vous devriez tout faire pour capturer notre poursuivant, afin qu’il puisse nous livrer des informations.

            Il brancha ses assistants de visée, qui déroute souvent ceux qui sont peu habitués aux casques des armures Phase-II. Il détecta une forme de vie plus importante qui semblait se diriger vers eux, et demanda confirmation à ses hommes. Alors que ces-derniers ajustaient leurs armes et que la tension montait, l’HUD de Trent détecta un mouvement furtif extrêmement rapide sur sa gauche. Avant qu’il n’ait le temps de réagir, le major observa une silhouette qui s’approchait vivement des deux chevaliers.

            Il s’apprêtait à donner l’ordre de rester tranquille aux troopers, lorsque quelque chose tomba brutalement sur son dos et le fit s’écrouler de tout son long dans la boue de Dagobah. Il se retourna brusquement et donna un coup de poing dans le vide, puis se remit rapidement à genou.
            Il tourna la tête vers un de ses hommes pour le voir recevoir une ombre en plein torse et s’étaler sur le sol. Le soldat grogna au travers de son casque, et l’ombre se redressa en fixant Trent, du sang s’écoulant de ses membres. Plusieurs rafales de blaster retentirent, et les lasers bleus déchirèrent le paysage verdâtre de la planète.

            Tout sembla ralentir, et Trent remarqua de manière floue, que des armures blanches étaient aux prises avec pleins d’ombres, qu’un combat faisait rage. L’ombre en face de lui se recroquevilla et sauta vers lui, c’était sans compter sur le DC du major déjà en place. Deux tirs frappèrent l’agresseur qui roula à terre sans bruit.


            -Contact… déclara-t-il un peu en retard au travers de la radio commune.

            Trent contempla la scène, ses hommes étaient au corps à corps, les éclats bleus et les coups de crosses dansaient au milieu du carnage. Des gerbes de sang salissaient les feuilles. Il se rendit compte que quelque chose lui brûlait l’épaule, et en l’examinant, il aperçut que la plaque d’amure avait sauté ainsi que la combinaison noire en dessous, et qu’un liquide brunâtre s’écoulait sur sa peau nue. Le poison s’infiltrait dans ses veines, Trent tomba à genou, son environnement tournant toujours au ralenti, il lâcha quelques tirs dans le vague, et sentit sa prothèse se faire lourde.

            Les derviches avaient été bien plus malins qu’eux, et leurs assassins leurs tombaient dessus. Il n’arrivait pas à savoir si les troopers résistaient bien ou pas, et il se fichait pas mal de savoir comment se débrouillait les chevaliers, tout ce qui importait était de savoir comment se débarrasser de cette effet de lenteur. Il détacha un tube de bacta de son équipement et se l’injecta. Il devait se relever, commander ses hommes, repousser l’assaillant, et vaincre.
            Il se redressa et logea une rafale sur un assassin derviche qui sprintait en face de lui. Kith réussit à voir que ses hommes étaient en mauvaise posture, complètement perturbé par leurs assaillants, et ne sachant pas d’où ils venaient. Il n’avait aucun souvenir de la topologie des lieux, et aucune idée de comment réagir face à l’agression. Sans réfléchir, il attrapa la ceinture d’un de ses hommes écroulé dans la boue et le releva pour qu’il se remette en position.


            -Debout soldat ! hurla-t-il au cadavre du trooper.
            -Il est mort major, un soldat se matérialisa à côté de lui et le fit se déplacer près d’un gros rocher couvert de plantes folles. Il faut qu’on se replie quelque part major !
            -Faites les bouger jusqu’au talus à 10 mètres derrière nous… articula Trent qui tombait de plus en plus dans les vapes, et ne savaient comment il avait fait pour se souvenir du talus.

            Le soldat relaya l’ordre, et les quelques commandos encore en vie commencèrent à se replier. Trent glissa le long du rocher, en tirant dans les fourrés là où il voyait des ennemis, puis il finit par perdre conscience.
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              Post n°8
              Auteur : Zaalbar

              Le chevalier jedi originaire de Kashyyk, avait une reçut une mission qu'il devait aller remplir. Le Wookie devait se rendre sur Dagobah et y trouver trois alliés potentiels, afin de les aider dans une mission, il devait les rejoindre et les aider contre un groupe de derviche. Le peux que savait le jedi de se groupe, était qu'il s'agissait d'un groupe de Sith qui ne suivaientt pas, le seigneur noir. Zaalbar se posa dans un lieux tranquille, en se laissant guider par la force et par les signaux du

              Le grand poilu n'eût pas vraiment de réfléchir, qu'il ressenti une fluctuation dans la force et surtout des présences obscur. Le Wookie pensa, alors immédiatement aux personnes qu'il devait rejoindre et se mit rapidement en route. Zaalbar ne pouvait définir, si ils étaient en danger ou pas et le chevalier e mouvait facilement sur Dagobah. D'avoir fait une épreuve de son apprentissage sur la planète marécageuse et d'avoir grandit sur Kashyyk, l'y aidait beaucoup. Après un certain temps de déplacement, Zaalbar commença à entendre des bruits de combat et il accéléra alors sa marche, pour percevoir trois personnes combattre les Derviches. Et l'un d'eux venait de tomber, de sombrer dans l’inconscience. Mais Zaalbar l'avait, juste vus s’effondrer sur le sol. Alors le Wookie fit au bon grâce à la force, afin de tomber proche des êtres obscurs et il généra une poussée de force, lorsqu'il toucha le sol, afin de mettre à terre le plus de derviche possible. Puis avant qu'ils ne se relèvent, le Wookie activa son sabre et fonça sur ces sortes de Sith indépendant.

              Durant sa course le Wookie plaça, quelques passes d'armes venu de maitrise du Shien et arriva à mettre trois Derviches hors de combat. Puis Zaalbar se tourna vers Lyzs et Coy Sjanneur et leur lança dans un basic approximatif :


              Un peux d'aide, ne serait pas de refus.

              Puis Zaalbar lança une poussée de force, pour faire voler un Derviche qui souhaitait achever Trent Kith.

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                #9

                Post n°9
                Auteur : Lyzs

                Pour Lyzs, tout allait trop vite : Coy qui l’embarquait sans qu’elle ne puisse intervenir, les soldats qui se positionnaient… mais surtout l’attaque des derviches. Comment pouvaient-ils déjà être ici ? La chevalière avait sûrement sous-évalué leur faculté à se déplacer dans ces marécages. Quoi qu’il en soit, elle était prise par surprise. Elle s’attendait à voir des choses en devenant chevalière, mais la scène qui se déroulait la terrifiait. Elle dégaina son arme sans trop comprendre ce qu’il se passait mais ne l’alluma pas. Elle usa de ses réflexes pour repousser un assaillant en dressant un bouclier de force qu’elle maintint un court instant. Elle s’avança en toute hâte vers les soldats embusqués et assaillis tout en ignorant celui qu’elle venait de repousser. Pour elle, à cet instant, plus rien n’avait d’importance. 

                En traversant les buissons elle trouva un homme en train de se faire secouer par le major, mais celui-ci était déjà mort. Lyzs réalisait doucement la situation. Ses oreilles bourdonnaient comme si quelque chose venait d’exploser à côté d’elle. Peu à peu elle semblait se réveiller. Elle entendait alors les tirs et commençait à sentir l’odeur du sang brûlé souillant l’air. Son rythme cardiaque explosa d’un coup d’un seul et ses pupilles se dilataient en contemplant la bataille. Elle n’arrivait pas à bouger. Elle restait là, devant cet homme mort, et descendit son regard sur le soldat et le major qui ne faisaient pas attention à elle.

                Un autre homme en armure blanche tomba au sol en même temps qu’une larme glissait sur la joue de la jeune fille. Elle était tourmentée et ne savait pas comment réagir. Trent s’effondrait sur un rocher pendant que les autres soldats se repliaient. A ce moment ci un derviche tenta d’achever le comateux sous les yeux de la jeune chevalière, mais il fut interrompu par un wookie armé d’un sabre laser. C’était sûrement la personne qu’elle avait entendu parler à peine plus tôt sans vraiment y prêter attention. Elle se tourna vers l’étrange personnage avant de s’adresser à lui d’une voix pleine de tristesse et de regrets.
                 
                — Merci…
                 
                Après avoir compris qu’ils n’étaient plus seuls, Lyzs se dit qu’il y avait peut-être encore un espoir de survire. La présence de cette personne secoua la jeune fille. Elle réalisa que rester à ne rien faire ne sauverai pas la peau de qui que ce soit. Sa main se crispa sur son sabre et elle s’adressa au nouveau venu, avec un peu plus de volonté cette fois.
                 
                — Prenez-le ! Portez-le ! Il faut suivre les autres. On n’arrivera à rien ici !
                 
                Lyzs tentait d’occulter ce sentiment de culpabilité qui l’envahissait, mais elle ne pouvait pas s’empêcher de se sentir responsable de tout ce qui se déroulait ici. En reniflant, elle cligna des yeux en fronçant les sourcils avant de partir en avant. Après seulement quelques pas elle tomba nez à nez avec un derviche qui apparut pour lui barrer la route. Celui-ci lui fonça dessus avec tout l’élan qu’il pouvait se donner. Des sortes de griffes semblaient lui servir d’armes. Lyzs ne se laissa pas surprendre et usa la force pour pousser ses chevilles et le déstabiliser. Le derviche perdit l’équilibre et heurta le bouclier de la chevalière la tête la première. Elle laissa sa protection céder avant de donner un coup de genoux sous la mâchoire de l’homme. En se doutant que sa force physique ne suffirait pas pour se débarrasser de quelqu’un avec ce simple coup, elle enchaîna en lui assénant un grand coup de pommeau à l’arrière du crâne. L’assaillant tomba inconscient, elle se contenta de l’enjamber et continua sa route. Un peu plus en avant, le terrain semblait dégagé et les hommes de Trent tentaient d’établir une formation défensive.
                 
                La jeune chevalière voyait les derviches encercler la zone, un embusqué se jeta sur elle alors qu’elle venait à peine de se débarrasser de l’un d’entre eux. En le remarquant, elle préféra entrer dans son étreinte plutôt que de s’enfuir. En faisait ainsi, les griffes de l’homme ne virent que lacérer ses épaules au lieu de transpercer son buste. Elle allait donner un coup de coude pour se dégager mais l’homme adapta rapidement sa prise et l’en empêchât. La vermine ne put s’empêcher de glisser une remarque à l’oreille de la jeune fille.
                 
                — C’est drôle, on dirait que tu n’es même pas vivante. Enfin, quoi qu’il en soit…
                 
                Le derviche donna de la force dans son épaule pour faire glisser son arme jusqu’à la gorge de Lyzs, elle profita de ce faible relâchement de tension pour orienter son sabre et l’allumer. La lame blanche transperça la jambe de l’individu et elle se libéra tandis qu’il se tordait de douleur. Il venait de toucher un point sensible, peut-être avait-il lui aussi sentit ce manque particulier qu’avait la jeune chevalière ? Celui-ci ne se posait pas de question et tenta un dernier assaut en se jetant sur Lyzs. Elle mit fin à son attaque en portant un coup de sabre directement à sa gorge. Avant de s’en rendre compte, elle avait ôté la vie d’une personne en plus. Son coup dégagea la capuche de l’homme et révéla son visage sans vie. Elle resta un instant à regarder son arme et le cadavre. Elle serra les dents et affichait une lourde expression de résignation difficile. Elle releva les yeux pour regarder si le wookie suivait tout en résistant à l’envie de s’effondrer. 
                 

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                  #10

                  Post n°10
                  Auteur : Coy Sjanneur

                  Le major impérial n’était pas d’accord avec notre stratégie, soit… 
                  Pourquoi ne l’avait-il pas dit plus tôt ?
                  Les derviches étaient finalement plus malins que Lyzs et moi-même avions prévu, 
                  ils étaient nombreux et voulaient en découdre, le combat faisait rage au milieu des hautes herbes, 
                  j’avais l’impression de me battre contre des ombres et je n’étais surement pas le seul au vue des tirs approximatifs des soldats qui essayaient temps bien que mal à abattre nos opposants.
                  Leurs manières d’attaque me rappelait étrangement la tactique qu’utilisaient les charognards lorsqu’ils chassaient une proie en effet, comme eux, 
                  il lançait de petite escarmouche pour affaiblir la proie avant de porter le coup de grâce, 
                  et comme eux, ils plongeaient tête baissé et surtout en ligne droite sur l’adversaire, donc moi, 
                  ce qui trahissait plus ou moins leurs phases d’attaques et qui me laissait un peu de temps pour préparer ma riposte.
                  J’avais la sensation que le temps passait au ralentit, était-ce l’effet de l’adrénaline ou simplement mon impatience d’en finir avec ce combat ou encore mon inquiétude concernant la sécurité de la jeune chevalière. 
                  Un derviche se jeta sur la poignée de mon sabre, le bloqua puis profita du moment de répit pour me glisser quelques mots :


                  - Concentre-toi gamin…
                  On veut jouer encore un peu avant de te découper !



                  Mon amour propre blessé, je repoussais l’assaillant d’une poussée de force tout en reprenant mon souffle. Je pouvais sentir le sourire malsains de mon adversaire malgré sa capuche qui cachait son visage. Sans sommation, ce dernier se jeta sur moi mais une ombre poilu le découpa avec deux de ses comparses sans grande difficulté.


                  -Un peu d’aide ne serait pas de refus.
                  Rajoutait-il d’un basique très approximatif.


                  Voyant le Major en mauvaise posture, la jeune chevalière se mit à courir dans sa direction sans même prendre attention aux assaillants qui était derrière elle, je me mis alors à poursuivre les poursuivants qui poursuivaient ma coéquipière en abandonnant sans vergogne mon sauveur. Je commençais doucement à m’habituer à utiliser la poussé de force, et m’amusais à envoyer mes opposants dans le décor à l’aide de la force.
                  Un derviche embusqué me rappela à l’ordre en me déchirant, de ses griffes acéré, la partie gauche de mon visage. Poussant un cri de douleur, je repoussais mon agresseur d’un coup de pied dans son buste.

                  -J’aime ta nouvelle coupe, gamin… disait-il en léchant ses griffes imbibé de mon sang.
                  En plus tu as un goût sucré…

                  J’essayais temps bien que mal à essuyer ma blessure, mais mon sang ne voulait rien entendre et coulait jusqu’au niveau de mon œil gauche, histoire d’être sûr de ne pas pouvoir admirer le « spectacle ». Privé de mes yeux, je me mis alors à recourir aux yeux de la force comme nous l’avait appris Froom lors de notre dernier entrainement. C’était quitte ou double, le derviche voyant que je ne bougeais plus, se mit à courir dans ma direction griffes en avant, ses pas était léger et rapide, le repérer par le bruit était donc impossible.

                   
                  -Esquive sur la droite… disait une voix qui m’était plus que familier.

                  Sans réfléchir,mon buste pivota sur la droite, ce qui surprit mon assaillant ; 
                  mon sabre toujours allumé découpa alors le membre qui tenta de me transpercer puis dans le même élan, découpa la tête de mon assaillant.


                   
                  -Elle te plait ta nouvelle coupe…? disais-je en fixant la tête du derviche qui était décollé du corps.


                  Le calme semblait doucement revenir dans la forêt. 
                  [i]Ne nous restait-il qu’à faire l’appel des survivants, l’inventaire des munitions restantes, et surtout faire connaissance avec notre sauveur.

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                    #11

                    Post n°11
                    Auteur : Trent Kith

                    Le poison derviche était incroyablement plus fort que ce à quoi Trent c’était attendu. Dans les rares moments où il était lucide, il se rendait compte à quel point la dose de bacta qu’il s’était injecté un peu plus tôt, avait été vitale. Sans elle il serait déjà parti rejoindre tous ses frères d’armes morts au combat. Le mélange du poison et de la substance médicinale le faisait délirer, et il perdit conscience plusieurs fois, son corps devenant de plus en plus insensible. Il parvint tout de même à distinguer la chevalière Lyzs donner des ordres à une silhouette floue, et le chevalier Coy décapiter promptement un assassin. Il vit aussi Yarm, le soldat malade, se faire transpercer par une lame derviche.


                    Alors que son entraînement et son endoctrinement se battait pour le faire se relever et combattre, quelque chose le souleva dans les airs et l’agrippa. Il sentit son corps se déplacer, mais il n’était pas à l’origine des mouvements, ce qui l’agaçait beaucoup. Ses délires lui donnaient des sentiments contraires, et bizarrement il avait l’impression d’être en retard à un rendez-vous. Le major ne savait plus vraiment trop quoi penser, jusqu’à ce qu’il sentit que son corps était posé au sol, et qu’il sentit la gravité s’emparer de son armure.

                    Trent fit un effort surhumain pour détacher une autre dose de bacta, et dans son élan, il se l’injecta dans son épaule blessée. Sa vision se fit plus nette, et ses sensations revinrent lentement, jusqu’à ce que le soldat comprenne qu’un wookie l’avait transporté jusqu’ici. Il y eut un sifflement qui vrilla son oreille, et Trent se retrouva violement projeté dans le monde réel, le bacta venait de faire son effet, et les délires stoppèrent instantanément.
                    La douleur perça son corps, au fur et à mesure qu’il reprenait contrôle de chaque muscle et de chaque nerf. La sensation fut encore plus brutale au niveau de sa cicatrice près de sa prothèse. Le major adossé à un arbre grogna sous son casque, les dents serrées, et se retint de hurler.



                    Même après son opération, il n’avait jamais sentit une telle douleur au réveil de ses sens. Au travers de ses souffrances Trent était pourtant satisfait, la douleur indiquant qu’enfin il n’était plus amorphe. Il grogna de plus belle lorsqu’il se redressa le long de son arbre, et que ses yeux parcouraient son affichage interne.

                    Comme au sortir d’un cauchemar, Kith se remémora ce qu’il se passait, et réalisa l’état de leur situation. Le wookie près de lui maniait un sabre laser, et il se demanda s’il s’agissait d’un jedi. Pour l’instant cela n’importait peu aux yeux du soldat. Il décrocha son pistolet DC et se releva entièrement, sa carrure blanche s’imposant dans le paysage. Un commando courait vers lui, et se jeta à plat ventre, libérant le champ de tir. Trent logea plusieurs tirs dans le torse du derviche qui le poursuivait. Le soldat se releva, et se mit à genoux. Trent ouvrit le canal de communication commun à l’escouade.



                    - Arme réglée à basse intensité, il nous faut des prisonniers, brisez leur quelque chose s’il le faut.

                    Ses hommes confirmèrent, et Trent avança prudemment, accompagné de son trooper. Soudain, Lyzs déboula d’un talus derrière eux. Avant qu’il n’ait pu lui dire quelque chose, un assassin tomba sur le dos du major.

                    Encore une fois !

                    Il se retourna brusquement, plus rapidement que le derviche ne le pensait et lui écrasa la gorge avec son bras mécanique. Le maintenant par la gorge, il attrapa son bras gauche, équipé d’une sorte de lame courbe, et le lui brisa. Alors que le derviche étouffait et gémissait, Trent laissa libre cours à sa violence, et sa vengeance. Il l’écrasa au sol, et posa brutalement son genou sur son dos, le maintenant dans la boue.
                     

                    - Tu vas morfler pour tous les autres, raclure !


                    De la même façon qu’à l’entraînement, il fit retomber plusieurs fois son coude sur le haut du dos de l’ennemi, et s’assura que celui-ci était hors d’état de nuire, mais toujours vivant. Il se retourna et laissa le soldat prendre sa place pour le maintenir au sol. Trent massa sa nuque, et regarda autour de lui. Des cadavres un peu partout, et des armures blanches et bleues par terre. Trent fit un rapide check de ses hommes, tandis que la tranquillité semblait revenir dans les marais.
                    TK-889/8, TK-882/1, TK-564/1, TK-489/8, les matricules défilèrent sur son affichage HUD.
                    Dans un geste étrange, le major posa sa main sur le haut de son casque, pour empêcher sa tête de tomber en avant. Son crâne lui semblait lourd, en fait tout lui semblait lourd, son armure, son DC, son bras, son esprit. 4 morts, 4 soldats tués au combat, et lui qui tombe dans les vapes. C’était tout simplement ridicule, et Trent s’en voulait terriblement. Pire, non seulement il avait faillit dans sa tâche de protéger ses soldats, mais il n’avait pas pu assister les chevaliers dans leur combat. Un échec sur toute la ligne.

                    Les commandos survivants se regroupèrent, aux aguets, et l’escouade rejoignit les chevaliers, et le wookie, accompagné de leur prisonnier.
                    Le major se rapprocha des deux chevaliers.


                    - 4 soldats morts au combat, j’assume la responsabilité de ce qui vient de se passer, c’est le moins que je puisse faire. Nous avons fait un prisonnier, mais je ne pense pas que la douleur physique le fera parler, peut-être que vous pourriez faire quelque chose.

                    Trent se sentait incroyablement mal, et presque honteux de n’avoir rien fait durant l’affrontement. Il se tourna vers le wookie, et se demanda s’il s’agissait vraiment d’un jedi. Il ne portait pas les jedis dans son cœur, comme les siths. En réalité il avait du mal avec les sensitifs, pour le moment il supportait plutôt bien les chevaliers, les considérants plus comme des soldats.

                    - Je suis le major Trent Kith du 31ème régiment mécanisé. Je vous remercie pour avoir sauver ma peau, je vous suis sacrément redevable.

                    Et c’est pas rien de le dire

                    Il observa ses hommes qui regroupaient les corps de leurs frères d’armes. Il faudrait les laisser là, et revenir plus tard, accomplir les rites de funérailles mando, Trent y tenait. Mais la mission avant tout, il reviendrait. Kith attrapa une bande stérilisante et enroula son épaule meurtrie, puis passa son DC en bandoulière.  

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                      #12

                      Post n°12
                      Auteur : Zaalbar

                      Après que le petit groupe, venait de se mettre à l'abri, le soldat finissait de reprendre conscience. Malgré sa perte de connaissance, l'homme avait quand même reçu un entrainement, ce qu'il démontra et mis en pratique avec ces quelque hommes restant, en abattant quelques ennemies. Derviche ou bien leurs hommes de mains, qui avaient suivit les trois sensitif et les soldats. Zaalbar ne les avaient, pas sentit cette fois si. Trent se garda le dernier et l'affronta en un contre un, on pouvait voir que le trooper passait ses nerfs sur le Derviche. Une fois l'action passé, le soldat se présenta à Zaalbar en indiquant son nom et grade. Alors le Wookie répondit au Major Trent :

                      Zaalbar, chevalier Jedi. Je suis venue, car on m'a dis de venir vous donner, un coup de main.

                      Puis le Wookie se tourna vers les deux sensitifs et lança au groupe :

                      Vous allez bien ? Et que pouvez-vous me dire de la mission ?

                      Cette fois le Wookie gardait, son esprit ouvert et ne voulait plus rater un attaque. Si la prochaine attaque était mener par des maitres, la victoire serait dure à acquérir.
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                        #13

                        Post n°13
                        Auteur : Lyzs

                        La situation se stabilisait. Lyzs regardait le major s’en prendre à son prisonnier et affichait un air perplexe laissant transparaître sont manque d’attrait pour ce genre de choses. Un sentiment de détresse tourmentait ses pensées : elle ne savait pas trop comment réagir après avoir vécu cette attaque trop sanglante à son goût. Elle restait immobile et tremblait son sabre éteint au poing. Tout ce qu’elle venait de vivre la bouleversait, la chevalière en oubliait presque la réalité tant achever un derviche l’avait secouée. Elle revint cependant à elle quand Kith commença à parler des pertes humaines. Il disait en assumer la responsabilité, elle se révolta intérieurement.

                        Elle fixa les yeux du major jusqu’à capter son regard. Quand elle arriva enfin à avoir son attention elle ne fit rien d’autre que de serrer le poing sur son arme. Son visage affichait clairement son désaccord avec ce que venait de dire Trent. Après quelques secondes, elle baissa la tête pour regarder son sabre, puis ses pieds. Soudain, une voix interrompit ses pensées macabres :
                         
                        — Zaalbar, chevalier Jedi. Je suis venu car on m’a dit de venir vous donner un coup de main.
                         
                        C'était vrai : il y avait quelqu'un de plus, maintenant. Que venait faire un chevalier jedi ici ? Il allait falloir lui poser une question ou deux. Lyzs était étonnée mais pas fâchée d’avoir eu un renfort. Le wookie continua :
                         
                        — Vous allez bien ? Et que pouvez-vous me dire de la mission ?
                         
                        A ces mots, "vous allez bien ?", Lyzs s’inquiéta et chercha Coy du regard. Elle le trouva, un peu en retrait, elle vit alors qu’il était blessé au visage. Elle resta stupéfaite une petite seconde avant de s’avancer vers lui d’un pas pressé tout en fouillant dans les rangements de sa ceinture, après y avoir accroché son sabre. Elle n’avait rien de médical sur elle. La jeune fille sortit donc un tissu et le porta à la tête du blessé en écartant le bras de celui-ci sans qu’il n’ait le temps de dire quoi que ce soit. Evidemment, son partenaire s’était fait toucher au seul endroit découvert. Et, la tête, ça saigne beaucoup ! Lyzs, tremblotante et en pleine action , se dit qu’elle risquait sûrement de lui faire mal et ne supportait pas vraiment tout ce sang. Elle porta le bras de Coy qu’elle tenait avec son autre main jusqu’au tissu et appuya dessus avant de se reculer. Un peu gênée, elle se tourna vers les soldats. 
                         
                        — On n’aurait pas quelque chose pour ça ? Ça n’a pas vraiment l’air très agréable.
                         
                        En abandonnant Coy à son sort, elle s’approcha du wookie. Elle tâtait les griffures sur son épaulette gauche du bout des doigts tout en marchant, puis s’arrêta avant de réponse à Zaalbar.
                         
                        — Un jedi ? Je me demande bien ce que vous faites ici. En tous cas, merci.
                         
                        Lyzs était impressionnée par la taille du wookie, et ce même si elle en avait croisé plusieurs auparavant. Elle ne s’attendait pas pour autant à voir quelqu’un de cette espèce se présenter en tant que jedi. Elle mit cela de côté en se disant qu’il y avait des choses importantes.
                         
                        — Nous sommes là pour empêcher cet « ordre » d’assassins de nuire. Comme vous le voyez ce n’est pas de tout repos…
                         
                        La jeune tremblait encore à cause des événements récents. Sa concentration lui permettait de faire en sorte que cela ne se voie pas trop, sa voix était aussi claire qu’à son habitude mais cela lui demandait beaucoup plus d’efforts. Elle fit quelques pas et se détachât les cheveux avant de s’asseoir sur une pierre, près des soldats. Elle croisa les jambes et s’étira la nuque : les efforts physiques n’étaient vraiment pas sa tasse de thé. Ces petits gestes la dotaient d'une illusion d'assurance dont elle n’avait pas conscience. Elle reprit là où elle en était tout se massant une épaule.
                         
                        — Je suis curieuse de savoir qui vous envoie. Enfin, nous devons nous rendre au repère des derviches une fois que nous serons remis en état. Le plus tôt sera le mieux, mais on ignore encore combien ils sont là-dedans…
                         
                        Un frisson parcourut le dos de la jeune fille. Comme pour se calmer, elle ordonna silencieusement à un galet de venir se poser au creux de sa main à l’aide de la force. Elle le sera un instant avant de poser son regard sur lui.
                         
                        Ça m’a l’air tout simplement impossible… cette histoire. 
                         

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                          #14

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                          Auteur : Coy Sjanneur

                          Le groupe s'étaient finalement rassemblés, quand la jeune chevalière m'aperçu avec le visage mutilé, elle se mit à courir à ma rescousse : comme à son habitude, elle était vraiment touchante dans ses moment là, pour un peu elle ressemblait presque à la petite soeur que je désirais temps. Après m'avoir essuyé le visage la voilà qui partait, une boutade voulait sortir mais mon esprit y était pas... 
                          Au loin je pouvais voir 4 corps qui étaient soigneusement alignés et le major qui les saluait surement pour la dernière fois.
                          Sans prendre conscience de ce que disait le groupe je m'avançais en direction des quatre soldats qui avaient perdu la vie et me mis à les fixer tout en me rendant compte que je venais de faire mon baptême du feu, que l'échec était souvent synonyme de mort, que si j'échouais j'allais rejoindre très vite ces quatre soldats.
                          Le major se releva tout en m'extirpant involontairement de mes pensées, je me mis alors à l'imiter et rendis hommage à ses braves soldats qui avaient perdu la vie. Je ne pouvais pas arrêter de penser que ce que l'on venait de faire était du "gâchis" un véritable "gâchis".


                            
                          -Nous vous vengerons, vous avez ma promesse... Disais-je à demi-mot tout en posant ma main sur l'armure de chaque trooper.
                           
                          Mon instant de recueillement terminé je me dirigeais tel une torpille en direction du Major avant qu'il rejoigne le groupe, et lui disais :
                           
                           
                          -Major, je suis désolé pour vos hommes... Je vous ai entendu tout à l'heure...
                          Sachez une chose, ici : On peut tout se dire. Vous n'êtes pas d'accord avec un choix tactique, dite le sans retenu ! 
                          Si c'est pour nous éviter des pertes, toutes vos remarques de vous ou de vos hommes seront le bienvenu. Nous sommes tous dans le même bateau... euuuh Trenth, il me semble... 
                          Permettez que je vous appelle par votre diminutif ? Disais-je en tapant le "bras" de l'homme.

                          Je quittais finalement le major et partit en direction du petit rassemblement  et pris position derrière la petite chevalière qui semblait plonger dans ses pensées.
                           
                           
                          -Dès que le groupe et prêt allons-y, et améliorons la planète en éradiquons tous ses derviches. 

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                            Auteur : Trent Kith

                            Trent termina son salut devant les corps de ses hommes. Les commandos survivants entamèrent un chant funéraire mandalorien, qui ne fut diffusé que dans le canal commun des soldats en armures, grâce à leur casque notamment.

                            Quelques instants plus tôt la chevalière Lyzs l’avait fixé étrangement, et Trent avait compris qu’elle désapprouvait quelque chose. Mais qu’elle était cette chose ? Désapprouvait-elle la conduite du major, ou ce qu’il avait dit. Trent, devant l’absence de réponse et face au visage caché de la chevalière, avait abandonné de se remuer le cerveau, la situation était suffisamment difficile comme ça.

                            Mais surtout, quelques instants plus tôt, le wookie s’était présenté. Un jedi du nom de Zaalbar. Cela avait semblé si évident à Trent qu’il n’avait pas été réellement surpris. Il avait du attendre qu’un de ses hommes, un clone, lui demande se qu’ils devaient faire de ce jedi. C’est alors que Trent se remémora l’ordonnance impériale appelant à la traque de tous les jedi et à leur extermination systématique. Bien que plutôt d’accord avec cette directive, Trent statua longuement sur sa décision.
                            Premièrement, le jedi leur avait prêté main forte, sans même qu’ils aient besoin de lui demander, et Trent répugnait à tuer son sauveur, il avait une dette d’honneur.

                            Deuxièmement, à leur départ de Coruscant, l’Empire semblait bel et bien avoir disparu, et bien qu’ils n’aient pas reçu de nouvelles informations, il semblait logique aux yeux de Trent que les directives n’avaient plus lieux d’être suivies.
                            Enfin troisièmement, de façon plus pragmatique, le wookie semblait tout à fait capable de mettre un terme aux existences des soldats, et rapidement.

                            Ces considérations bien ancrés dans la tête de Kith firent qu’il stoppa de se poser des questions, et dit à ses hommes d’envisager Zaalbar comme un allié aussi digne que leur commandant, ce qui provoqua un certain effet de surprise. Alors qu’il terminait de noter les identifications de ses hommes, Coy se présenta à lui et se désola pour ses soldats. Il ajouta une sorte de remontrance à son égard, et Trent approuvait cette déclaration, Coy voulait faire travailler l’esprit d’équipe, une bonne chose. Maintenant, c’était au major d’apprendre à faire part de ses réflexions.

                            -Enregistré monsieur, lui répondit-il. Si je peux me permettre, vous devriez mettre du bacta sur votre blessure, certaines de leurs satanés lames sont empoisonnées, j’en ai fait l’expérience. Et pas de problèmes, vous pouvez m'appeler comme vous voulez.

                            Il fit signe à un de ses hommes de fournir une dose du produit miracle à Coy et rejoignit leur derviche prisonnier. Ce-dernier était plus abimé que dans les souvenirs du militaire. Il semblait vraiment mal en point, et l’infirmier du groupe prit le major à part.

                            -Vous l’avez sacrément amoché, chef. Sans soins adéquats il va y rester, nos doses de bacta ne sont pas assez puissantes.

                            -Tant mieux, on va pas gaspiller nos réserves pour cette raclure, laissez moi faire.

                            Trent quitta l’infirmier de terrain, et s’agenouilla près du corps du derviche appuyé près d’un arbre, et l’observa au travers de sa visière. L’assassin ricana, et toussa brutalement, prit de convulsions.

                            -Ecoutes, t’en a plus pour longtemps, alors je te laisse deux choix. Soit tu meurs lentement ici, soit tu réponds à mes questions et je peux faire en sorte que tes souffrances s’arrêtent.

                            -Mes souffrances, commença le derviche avant de tousser de nouveau, mes souffrances sont des preuves de ma gloire… Je vais mourir pour le seigneur Derviche, et vous chiens d’impériaux… Vous… Vous périrez misérablement ici.

                            Trent avait mené un interrogatoire quelques temps auparavant, face à deux diplomates confédérés, et cela réclamait de la retenue et du tact. Ici non, c’est pourquoi il se permit d’écraser un peu plus la fracture du bras de l’assassin, provoquant un gémissement chez sa victime.

                            -Ton seigneur a été exécuté sur Korriban par les forces impériales menées par le généralissime Valiant. On est là pour terminer le travail, et toi tu as échoué mon gars. Et tu vas mourir inutilement ici, en laissant un vague souvenir de cadavre pourrissant dans un marais. C’est vraiment ce que tu veux ?

                            -Pauvres idiots… Le derviche ricana encore, ce qui mit un peu plus Trent sur les nerfs. Vous n’y… êtes… pas… du tout. Vos morts… votre mort… Inutiles…

                            Il ricana plus fortement et du sang sortit de sa bouche, tachant un peu plus l’armure du major. Trent se releva, et soupira. Il ne réfléchit pas vraiment à ce qu’il faisait, dégaina son DC 15s et logea un tir dans la tête du prisonnier. L’impact fumant, le poids de l’arme, et le visage du derviche s’incrustèrent dans son mental. Il rangea son arme, et répéta les matricules des soldats morts. Jamais il n’accepterait que ses propres soldats meurent inutilement, jamais il n’accepterait de sacrifier ses troopers pour rien.

                            *Un mort de plus*

                            Il se dirigea vers les chevaliers, et s’exprima d’une voix qu'l espérait neutre.

                            -Je pense que l’effet de surprise est définitivement perdu. Je suis d’accord avec le chevalier Coy, il faut poursuivre, et terminer cette mission.

                            Le groupe semblait prêt à repartir, Trent, disposa ses commandos restant et reprit la marche. Après tout, comme l’avait dit Coy, ils avaient une mission à accomplir, ils allaient éradiquer ses monstres de derviches.

                            *Jusqu’au dernier !*

                            Trent ouvrit la marche, flanqué d’un trooper, pataugeant de nouveau dans la boue comme si rien ne s’était passé, se contentant d’obéir aux ordres, la discipline étant la seule chose à laquelle se rattacher. Il allait se battre vaillamment, il allait aider les chevaliers et le jedi, et il sortirait ses hommes en vie de cette planète moisie.
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                              #16

                              Post n°16
                              Auteur : Lethos

                              La navette se posa enfin sur la planète marécageuse, en foulant du pied le sol boueux Lethos ne put s'empêcher de repenser à la formation qu'il avait eu ici avec son maître, survivre dans la jungle...combattre le côté obscur dans la grotte...l'arrivée des araignées...le combat contre l'apprenti sith puis contre les quatre impériaux. Puis les adieux avec son maître et son départ pour Endor tandis que son maître restait ici. Coïncidence troublante, la navette s'était posé à l'endroit précis de son départ. Il reconnaissait la falaise, l'endroit où ils s'étaient reposés. Même la navette sith était encore là, un peu plus recouverte de végétation. Bonne chose, l'endroit n'avait plus vu de présence humaine depuis sa formation, il n'y avait que lui, son maître, et la chose qui avait certainement capturé ou même tué son maître. Et maintenant il devait trouver cette chose. Le coté obscur était toujours aussi oppressant mais cette fois ci il n'eut aucun mal à s'y habitue. Le sabre laser pendant à sa ceinture, la capuche de sa bure rabattue sur son crâne, il observa le paysage quelques instants, l'endroit n'avait guère changer, toujours aussi sombre. Il s'assit et rentra en méditation, peut être pourrait il trouver une trace de son maître, un signe, un message.

                              Mais non, rien, Dagobah était toujours aussi inhabitée... Lethos allait rompre sa méditation quand il sentit une présence lumineuse et une autre plus sombre, son maître peut être? Mais non, après examen il fallait se faire une raison, son maître dégageait une aura bien plus vive, bien plus lumineuse. Pourtant cette présence lui était familière... Peut être un jedi qu'il avait croiser au temple? Pour ce qui est de l'autre présence sombre, il verrait sur place. Si c'était un sith il n'aurait pas de questions à se poser. Le groupe se trouvait assez loin de sa position, mais il devrait pouvoir se rapprocher d'eux rapidement. Il rompit sa méditation et s'avança vers la jungle. Concentrant la Force dans ses jambes il bondit et se posta sur une branche, avisant une liane devant lui, il bondit agrippa, profita de l'élan pour entamer un arc de cercle et lâcha la liane, atterrissant au milieu d'une clairière assez vaste. Là encore la nostalgie l'envahit, c'était là qu'il avait revu son maître et qu'il s'était ouvert pour la première fois à la Force... Son premier pas en tant que jedi. Il pouvait encore voir les traces laissées par la navette...

                              Attend un peu!! Il se pencha pour examiner les traces, non ce ne pouvait être des traces laissées par la navette qui l'avait déposé il y a quelques mois... L'herbe était écrasée de manière irrégulière sur une zone très large, la terre était écrasée de manière trop claire. C'était trop visible pour dater de plusieurs mois. Peut être la navette qui avait déposée le groupe qu'il avait perçu à travers la force? Rentrant de nouveau en méditation il perçut le groupe de manière plus précise, apparemment ils ne bougeaient pas, se reposaient-ils? Il allait de nouveau rompre la méditation quand un détail troublant attira son attention. Il percevait parfaitement les deux aura mais il y avait à coté un...trou dans la force, il n'y avait pas d'autre mot pour décrire ce qu'il sentait. La force était inexistante dans un espace restreint. Rompant la méditation il se massa les tempes. Peut être ne s'était il pas encore habitué à l'atmosphère de Dagobah, peut être que sa méditation s'en trouvait affaiblie...Il rentra de nouveau en méditation après s’être assuré qu'il était calme, serein mais non!! Le vide était toujours là!! Lethos se concentra plus, oubliant les deux autres présences, il essayait de visualiser uniquement ce vide, mais la distance était trop grande pour lui permettre de visualiser parfaitement ce vide. Sa méditation se rompit soudainement, il transpirait et avait du mal à reprendre son souffle.

                              Il se calma rapidement et se releva. Il aurait tout le temps d'élucider ce mystère une fois qu'il aurait aperçu le groupe en question. En revanche juste avant d'être déconnecté de sa vision, il avait eu le temps de visualiser des soldats... Cette mission allait être plus dure que prévu...Il bondit et se posa sur une fourche d'un arbre. Essayant de percevoir quelque chose dans le paysage qui s'étalait devant lui. Mais ses yeux ne purent percer le mur de végétaux et de brume. Il allait devoir progresser lentement pour ne pas se faire voir. En pensant à son maitre qui était peut être tout proche de lui, blessé, agonisant peut être. Ses yeux se remplirent d'une détermination froide. Il ne décevrait pas le conseil. Il ramènerait son maître.

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                                #17

                                Post n°17
                                Auteur : Lyzs

                                Coy avait prit sa dose de bacta, le derviche ne parlait pas beaucoup et Lyzs ne préférait pas regarder la scène. Son regard était posé sur les cadavres alignés et sont esprit flirtait avec les pensées noires. Sa jambe droite, croisée sur sa jumelle, faisait de petits va et viens nerveux. Elle n'entendait ses compagnons et le derviche que d'une oreille. Elle se demandait combien de personnes allaient trouver la mort au cours de cette mission. Son coup à la gorge de l'assassin la hantait une seconde sur trois, puis une sur deux. Soudain, quelqu'un qui avait moins de mal à mettre fin à la vie de ses ennemis passa à l'action : un coup de blaster fit sortir la chevalière de sa transe.

                                Lyzs, secouée par le tir, sursauta en silence. Ses doigts se crispèrent et elle vit le prisonnier rendre l'âme dans crachant du sang pendant que son crâne fumait. Elle avait l'impression de vivre un cauchemar, à ceci prêt qu'elle avait aussi l'impression de se réveiller brusquement pour découvrir celui-ci. Ses tremblements se stabilisèrent et elle respira un grand coup. Le major se dirigea vers elle et Coy, un sentiment de colère commençait à envahir la jeune fille. Elle avait beaucoup de mal à le réprimer et se tut. Elle ne savait pas si elle en voulait à Kith pour avoir tué cet homme déjà souffrant où s'il s'agissait simplement d'un sentiment d'injustice trop fort qui tentait de s'évacuer. Cependant, le ton professionnel du major vint perturber la tentative de contrôle de soi de la chevalière. Passer à autre chose, comme si ce qu'il venait de faire n'était rien. C'en était trop pour Lyzs, elle serra les poing et se leva. Son regard était un peu plus dur qu'à son habitude et ses bras étaient raides le long de son corps. Elle inspira comme pour annoncer qu'elle allait parler d'une voix forte et pleine d'émotion.


                                — Maj...

                                Elle s'apprêtait à demander au major à quel point il fallait être inhumain pour abattre quelqu'un de sang et froid et passer à autre chose aussi vite, mais une sensation étrange la stoppa dans son élan. Elle se décrispa et ses bras perdirent leur raideur. L'intrigue pouvait se lire sur son visage et elle leva les yeux au ciel comme pour y chercher quelque chose. Une sensation étrange remplaçait la colère par l’inquiétude. La chevalière sentait un mouvement dans la force, c'était étrange puisqu'elle n'avait l'habitude de sentir ce genre de choses qu'en se concentrant. Cette fois-ci, c'était le phénomène qui l'appelait et non l'inverse. D'un coup, l'effet si particulier s'arrêta. Elle imaginait quelque chose qui balayait la zone à plusieurs reprises. Elle regarda Coy pour voir s'il le percevait aussi.

                                — Tu... tu sens ça ? demanda-t-elle à son partenaire d'un air inquiet.

                                A la fin de sa phrase, la sensation revint. Cette fois elle se demandait si elle ne cédait pas à la démence. La force pesait sur ses épaules et sa tête, quelque chose ou quelqu'un se concentrait sur elle. Rien de tout cela ne la rassurait. Elle cherchait autour d'elle avec précipitation, comme si elle allait trouver la source de cette perturbation avec ses propres yeux. Pour ne pas passer pour une folle, elle donna quelques indices aux soldats, au jedi et à Coy.

                                — Quelque chose... dans la force. Excusez-moi, je... je prends deux secondes.

                                Lyzs s'assit à nouveau sur son rocher comme si de rien n'était, des choses plus importantes que sa colère était à traiter : la sécurité du groupe et sa curiosité. Elle se tint les mains en fermant les yeux et ses pouces se frottaient entre eux, elle sondait la force. La sensation l'interpella à nouveau et elle se sentit presque guidée jusqu'à sa source. Il s'agissait de quelqu'un. Quelqu'un qui cherchait peut-être à entrer en contact avec elle où à comprendre sa position. Elle ne percevait pas de sentiments négatifs en cet être. Elle ouvrit à nouveau les yeux et fixa le Wookie.

                                — Zaalbar, vous nous l'auriez dit, si vous n'étiez pas venu seul. N'est-ce pas ? Quelqu'un agit à travers la force, ici. Je sens que cette personne a le même rapport avec celle-ci que vous. Elle n'est pas bien loin de notre point de départ. En tous cas, j'en ai profité pour vérifier notre destination. Il y a du monde là dedans, et pas que des assassins apparemment. Sûrement un prisonnier. Je me suis permise de fouiller un peu plus précisément puisque les derviches connaissent déjà notre position. Dans ces conditions la force est un peu comme un miroir : si nous voyons leurs yeux, ils voient les notre.

                                Le calme avec lequel elle s'exprimait l'étonnait elle-même. Alors qu'elle avait failli exploser de colère en voyant Trent tuer quelqu'un sans même broncher, elle parlait maintenant d'une voix sereine. La force l'avait peut-être apaisée ? Elle se posait plusieurs questions au sujet de son état d'esprit et prenait les choses avec beaucoup plus de recul.

                                *Le major fait son travail, je ne dois pas semer la discorde...*

                                — Quoi qu'il en soit, nous devons y aller. En route ! Et cette fois, pas de détour...

                                Sans regarder les réactions des gens et sans même poser un dernier regard sur les cadavres, Lyzs ouvrit la marche vers le repère des assassins. Elle comprenait maintenant un peu mieux le principe d'une mission, et tout ce que cela impliquait...
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