A la poursuite des Derviches
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Post n°7
Auteur : Trent KithUne mauvaise position, un éclaireur derviche et une embuscade ? Cette mission sentait véritablement le roussit. Déjà la chevalière Lyzs avait fait changer leur itinéraire à leur insu, et voilà que le chevalier Coy voulait tendre une embuscade aux derviches. Trent fixa le décor et réfléchit, il lui fallait un temps de pause pour faire défiler tout ce qu’il avait comme information.
Il n’était évidemment pas enchanté que la chevalière ait volontairement changé le plan du trajet sans en avertir les troopers. Pour lui, une bonne communication et l’absence de mensonges ou diverses choses cachées, étaient l’essence même d’une bonne équipe, et le succès d’une mission en dépendait grandement. C’est donc avec une certaine colère que le major envisagea la jeune chevalière, mais dans un second temps, son esprit militaire lui remit d’aplomb son esprit professionnel.
Elle n’avait agit que dans un but positif, elle n’avait pas voulu que par son comportement, le groupe alerte l’éclaireur, et se trahisse. Il la félicita mentalement pour son usage de la Force qui se trouvait être des plus utiles et de sa perception des ennemis plus qu’efficace. Cependant, cette nouvelle ébranlait toujours Trent, car elle était révélatrice d’un certain manque de confiance envers les soldats, et cela le mettait mal à l’aise.
Rapidement, il évalua les possibilités tactiques et notamment l’idée d’une embuscade, lorsque Coy s’exclama en faveur de l’embuscade, en se proposant au rôle d’appât, et laissait l’impérial régler les problèmes relatifs à la bataille. Derrière son casque, Trent affichait un air perplexe. L’enthousiasme de Coy l’étonnait profondément, et surtout quelque chose clochait dans tout ça.
*Il n’a jamais combattu ou quoi ?*
Trent se dégagea de la boue et en se tournant vers ses hommes il comprit ce qui ne tournait pas rond. Où se trouvait le groupe de derviches chargé de suivre leur éclaireur ? Tendre une embuscade, très bien, mais si c’était juste pour capturer un seul individu, où était l’utilité ? Pire, si leurs ennemis n’étaient pas à proximité lorsqu’ils capturaient l’éclaireur, ils se dévoileraient aux derviches, indiquant qu’ils n’étaient plus dupes de leur surveillance, et alors, ils perdraient l’effet de surprise. Décidemment, Trent n’aimait pas la tournure des choses. Mais Coy insista avec un air des plus joyeux, et les deux chevaliers partirent se mettre en place dans la végétation.
Kith soupira en secouant la tête, ils étaient ses supérieurs hiérarchiques, il ne pouvait contester les ordres, et ce qui est fait étant fait, il disposa son équipe dans les fourrés aux alentours, à moitié dans la boue, leurs armes déverrouillées. Coy semblait un peu trop surestimer les capacités de Trent, qui pour la première fois devait diriger un groupe de soldats comme lui.
Il plaça les commandos dans une sorte de demi-cercle très espacé, autour de Coy et Lyzs, de façon à ce qu’ils soient presqu’invisible, le champ de vision étant très centré sur les sensitifs. Les scans balayèrent la zone et Trent ouvrit une ligne de communication cryptée avec les deux chevaliers.
- Je tiens à signaler, monsieur, que je ne suis pas totalement d’accord avec votre choix tactique, mais que je pense que vous devriez tout faire pour capturer notre poursuivant, afin qu’il puisse nous livrer des informations.Il brancha ses assistants de visée, qui déroute souvent ceux qui sont peu habitués aux casques des armures Phase-II. Il détecta une forme de vie plus importante qui semblait se diriger vers eux, et demanda confirmation à ses hommes. Alors que ces-derniers ajustaient leurs armes et que la tension montait, l’HUD de Trent détecta un mouvement furtif extrêmement rapide sur sa gauche. Avant qu’il n’ait le temps de réagir, le major observa une silhouette qui s’approchait vivement des deux chevaliers.
Il s’apprêtait à donner l’ordre de rester tranquille aux troopers, lorsque quelque chose tomba brutalement sur son dos et le fit s’écrouler de tout son long dans la boue de Dagobah. Il se retourna brusquement et donna un coup de poing dans le vide, puis se remit rapidement à genou.
Il tourna la tête vers un de ses hommes pour le voir recevoir une ombre en plein torse et s’étaler sur le sol. Le soldat grogna au travers de son casque, et l’ombre se redressa en fixant Trent, du sang s’écoulant de ses membres. Plusieurs rafales de blaster retentirent, et les lasers bleus déchirèrent le paysage verdâtre de la planète.
Tout sembla ralentir, et Trent remarqua de manière floue, que des armures blanches étaient aux prises avec pleins d’ombres, qu’un combat faisait rage. L’ombre en face de lui se recroquevilla et sauta vers lui, c’était sans compter sur le DC du major déjà en place. Deux tirs frappèrent l’agresseur qui roula à terre sans bruit.
-Contact… déclara-t-il un peu en retard au travers de la radio commune.Trent contempla la scène, ses hommes étaient au corps à corps, les éclats bleus et les coups de crosses dansaient au milieu du carnage. Des gerbes de sang salissaient les feuilles. Il se rendit compte que quelque chose lui brûlait l’épaule, et en l’examinant, il aperçut que la plaque d’amure avait sauté ainsi que la combinaison noire en dessous, et qu’un liquide brunâtre s’écoulait sur sa peau nue. Le poison s’infiltrait dans ses veines, Trent tomba à genou, son environnement tournant toujours au ralenti, il lâcha quelques tirs dans le vague, et sentit sa prothèse se faire lourde.
Les derviches avaient été bien plus malins qu’eux, et leurs assassins leurs tombaient dessus. Il n’arrivait pas à savoir si les troopers résistaient bien ou pas, et il se fichait pas mal de savoir comment se débrouillait les chevaliers, tout ce qui importait était de savoir comment se débarrasser de cette effet de lenteur. Il détacha un tube de bacta de son équipement et se l’injecta. Il devait se relever, commander ses hommes, repousser l’assaillant, et vaincre.
Il se redressa et logea une rafale sur un assassin derviche qui sprintait en face de lui. Kith réussit à voir que ses hommes étaient en mauvaise posture, complètement perturbé par leurs assaillants, et ne sachant pas d’où ils venaient. Il n’avait aucun souvenir de la topologie des lieux, et aucune idée de comment réagir face à l’agression. Sans réfléchir, il attrapa la ceinture d’un de ses hommes écroulé dans la boue et le releva pour qu’il se remette en position.
-Debout soldat ! hurla-t-il au cadavre du trooper.
-Il est mort major, un soldat se matérialisa à côté de lui et le fit se déplacer près d’un gros rocher couvert de plantes folles. Il faut qu’on se replie quelque part major !
-Faites les bouger jusqu’au talus à 10 mètres derrière nous… articula Trent qui tombait de plus en plus dans les vapes, et ne savaient comment il avait fait pour se souvenir du talus.
Le soldat relaya l’ordre, et les quelques commandos encore en vie commencèrent à se replier. Trent glissa le long du rocher, en tirant dans les fourrés là où il voyait des ennemis, puis il finit par perdre conscience. -
Post n°8
Auteur : ZaalbarLe chevalier jedi originaire de Kashyyk, avait une reçut une mission qu'il devait aller remplir. Le Wookie devait se rendre sur Dagobah et y trouver trois alliés potentiels, afin de les aider dans une mission, il devait les rejoindre et les aider contre un groupe de derviche. Le peux que savait le jedi de se groupe, était qu'il s'agissait d'un groupe de Sith qui ne suivaientt pas, le seigneur noir. Zaalbar se posa dans un lieux tranquille, en se laissant guider par la force et par les signaux du
Le grand poilu n'eût pas vraiment de réfléchir, qu'il ressenti une fluctuation dans la force et surtout des présences obscur. Le Wookie pensa, alors immédiatement aux personnes qu'il devait rejoindre et se mit rapidement en route. Zaalbar ne pouvait définir, si ils étaient en danger ou pas et le chevalier e mouvait facilement sur Dagobah. D'avoir fait une épreuve de son apprentissage sur la planète marécageuse et d'avoir grandit sur Kashyyk, l'y aidait beaucoup. Après un certain temps de déplacement, Zaalbar commença à entendre des bruits de combat et il accéléra alors sa marche, pour percevoir trois personnes combattre les Derviches. Et l'un d'eux venait de tomber, de sombrer dans l’inconscience. Mais Zaalbar l'avait, juste vus s’effondrer sur le sol. Alors le Wookie fit au bon grâce à la force, afin de tomber proche des êtres obscurs et il généra une poussée de force, lorsqu'il toucha le sol, afin de mettre à terre le plus de derviche possible. Puis avant qu'ils ne se relèvent, le Wookie activa son sabre et fonça sur ces sortes de Sith indépendant.
Durant sa course le Wookie plaça, quelques passes d'armes venu de maitrise du Shien et arriva à mettre trois Derviches hors de combat. Puis Zaalbar se tourna vers Lyzs et Coy Sjanneur et leur lança dans un basic approximatif :
Un peux d'aide, ne serait pas de refus.
Puis Zaalbar lança une poussée de force, pour faire voler un Derviche qui souhaitait achever Trent Kith. -
Post n°9
Auteur : LyzsPour Lyzs, tout allait trop vite : Coy qui l’embarquait sans qu’elle ne puisse intervenir, les soldats qui se positionnaient… mais surtout l’attaque des derviches. Comment pouvaient-ils déjà être ici ? La chevalière avait sûrement sous-évalué leur faculté à se déplacer dans ces marécages. Quoi qu’il en soit, elle était prise par surprise. Elle s’attendait à voir des choses en devenant chevalière, mais la scène qui se déroulait la terrifiait. Elle dégaina son arme sans trop comprendre ce qu’il se passait mais ne l’alluma pas. Elle usa de ses réflexes pour repousser un assaillant en dressant un bouclier de force qu’elle maintint un court instant. Elle s’avança en toute hâte vers les soldats embusqués et assaillis tout en ignorant celui qu’elle venait de repousser. Pour elle, à cet instant, plus rien n’avait d’importance.
En traversant les buissons elle trouva un homme en train de se faire secouer par le major, mais celui-ci était déjà mort. Lyzs réalisait doucement la situation. Ses oreilles bourdonnaient comme si quelque chose venait d’exploser à côté d’elle. Peu à peu elle semblait se réveiller. Elle entendait alors les tirs et commençait à sentir l’odeur du sang brûlé souillant l’air. Son rythme cardiaque explosa d’un coup d’un seul et ses pupilles se dilataient en contemplant la bataille. Elle n’arrivait pas à bouger. Elle restait là, devant cet homme mort, et descendit son regard sur le soldat et le major qui ne faisaient pas attention à elle.
Un autre homme en armure blanche tomba au sol en même temps qu’une larme glissait sur la joue de la jeune fille. Elle était tourmentée et ne savait pas comment réagir. Trent s’effondrait sur un rocher pendant que les autres soldats se repliaient. A ce moment ci un derviche tenta d’achever le comateux sous les yeux de la jeune chevalière, mais il fut interrompu par un wookie armé d’un sabre laser. C’était sûrement la personne qu’elle avait entendu parler à peine plus tôt sans vraiment y prêter attention. Elle se tourna vers l’étrange personnage avant de s’adresser à lui d’une voix pleine de tristesse et de regrets.
— Merci…
Après avoir compris qu’ils n’étaient plus seuls, Lyzs se dit qu’il y avait peut-être encore un espoir de survire. La présence de cette personne secoua la jeune fille. Elle réalisa que rester à ne rien faire ne sauverai pas la peau de qui que ce soit. Sa main se crispa sur son sabre et elle s’adressa au nouveau venu, avec un peu plus de volonté cette fois.
— Prenez-le ! Portez-le ! Il faut suivre les autres. On n’arrivera à rien ici !
Lyzs tentait d’occulter ce sentiment de culpabilité qui l’envahissait, mais elle ne pouvait pas s’empêcher de se sentir responsable de tout ce qui se déroulait ici. En reniflant, elle cligna des yeux en fronçant les sourcils avant de partir en avant. Après seulement quelques pas elle tomba nez à nez avec un derviche qui apparut pour lui barrer la route. Celui-ci lui fonça dessus avec tout l’élan qu’il pouvait se donner. Des sortes de griffes semblaient lui servir d’armes. Lyzs ne se laissa pas surprendre et usa la force pour pousser ses chevilles et le déstabiliser. Le derviche perdit l’équilibre et heurta le bouclier de la chevalière la tête la première. Elle laissa sa protection céder avant de donner un coup de genoux sous la mâchoire de l’homme. En se doutant que sa force physique ne suffirait pas pour se débarrasser de quelqu’un avec ce simple coup, elle enchaîna en lui assénant un grand coup de pommeau à l’arrière du crâne. L’assaillant tomba inconscient, elle se contenta de l’enjamber et continua sa route. Un peu plus en avant, le terrain semblait dégagé et les hommes de Trent tentaient d’établir une formation défensive.
La jeune chevalière voyait les derviches encercler la zone, un embusqué se jeta sur elle alors qu’elle venait à peine de se débarrasser de l’un d’entre eux. En le remarquant, elle préféra entrer dans son étreinte plutôt que de s’enfuir. En faisait ainsi, les griffes de l’homme ne virent que lacérer ses épaules au lieu de transpercer son buste. Elle allait donner un coup de coude pour se dégager mais l’homme adapta rapidement sa prise et l’en empêchât. La vermine ne put s’empêcher de glisser une remarque à l’oreille de la jeune fille.
— C’est drôle, on dirait que tu n’es même pas vivante. Enfin, quoi qu’il en soit…
Le derviche donna de la force dans son épaule pour faire glisser son arme jusqu’à la gorge de Lyzs, elle profita de ce faible relâchement de tension pour orienter son sabre et l’allumer. La lame blanche transperça la jambe de l’individu et elle se libéra tandis qu’il se tordait de douleur. Il venait de toucher un point sensible, peut-être avait-il lui aussi sentit ce manque particulier qu’avait la jeune chevalière ? Celui-ci ne se posait pas de question et tenta un dernier assaut en se jetant sur Lyzs. Elle mit fin à son attaque en portant un coup de sabre directement à sa gorge. Avant de s’en rendre compte, elle avait ôté la vie d’une personne en plus. Son coup dégagea la capuche de l’homme et révéla son visage sans vie. Elle resta un instant à regarder son arme et le cadavre. Elle serra les dents et affichait une lourde expression de résignation difficile. Elle releva les yeux pour regarder si le wookie suivait tout en résistant à l’envie de s’effondrer.
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Post n°10
Auteur : Coy SjanneurLe major impérial n’était pas d’accord avec notre stratégie, soit…
Pourquoi ne l’avait-il pas dit plus tôt ?
Les derviches étaient finalement plus malins que Lyzs et moi-même avions prévu,
ils étaient nombreux et voulaient en découdre, le combat faisait rage au milieu des hautes herbes,
j’avais l’impression de me battre contre des ombres et je n’étais surement pas le seul au vue des tirs approximatifs des soldats qui essayaient temps bien que mal à abattre nos opposants.
Leurs manières d’attaque me rappelait étrangement la tactique qu’utilisaient les charognards lorsqu’ils chassaient une proie en effet, comme eux,
il lançait de petite escarmouche pour affaiblir la proie avant de porter le coup de grâce,
et comme eux, ils plongeaient tête baissé et surtout en ligne droite sur l’adversaire, donc moi,
ce qui trahissait plus ou moins leurs phases d’attaques et qui me laissait un peu de temps pour préparer ma riposte.
J’avais la sensation que le temps passait au ralentit, était-ce l’effet de l’adrénaline ou simplement mon impatience d’en finir avec ce combat ou encore mon inquiétude concernant la sécurité de la jeune chevalière.
Un derviche se jeta sur la poignée de mon sabre, le bloqua puis profita du moment de répit pour me glisser quelques mots :
- Concentre-toi gamin…
On veut jouer encore un peu avant de te découper !
Mon amour propre blessé, je repoussais l’assaillant d’une poussée de force tout en reprenant mon souffle. Je pouvais sentir le sourire malsains de mon adversaire malgré sa capuche qui cachait son visage. Sans sommation, ce dernier se jeta sur moi mais une ombre poilu le découpa avec deux de ses comparses sans grande difficulté.
-Un peu d’aide ne serait pas de refus.
Rajoutait-il d’un basique très approximatif.
Voyant le Major en mauvaise posture, la jeune chevalière se mit à courir dans sa direction sans même prendre attention aux assaillants qui était derrière elle, je me mis alors à poursuivre les poursuivants qui poursuivaient ma coéquipière en abandonnant sans vergogne mon sauveur. Je commençais doucement à m’habituer à utiliser la poussé de force, et m’amusais à envoyer mes opposants dans le décor à l’aide de la force.
Un derviche embusqué me rappela à l’ordre en me déchirant, de ses griffes acéré, la partie gauche de mon visage. Poussant un cri de douleur, je repoussais mon agresseur d’un coup de pied dans son buste.
-J’aime ta nouvelle coupe, gamin… disait-il en léchant ses griffes imbibé de mon sang.
En plus tu as un goût sucré…
J’essayais temps bien que mal à essuyer ma blessure, mais mon sang ne voulait rien entendre et coulait jusqu’au niveau de mon œil gauche, histoire d’être sûr de ne pas pouvoir admirer le « spectacle ». Privé de mes yeux, je me mis alors à recourir aux yeux de la force comme nous l’avait appris Froom lors de notre dernier entrainement. C’était quitte ou double, le derviche voyant que je ne bougeais plus, se mit à courir dans ma direction griffes en avant, ses pas était léger et rapide, le repérer par le bruit était donc impossible.
-Esquive sur la droite… disait une voix qui m’était plus que familier.
Sans réfléchir,mon buste pivota sur la droite, ce qui surprit mon assaillant ;
mon sabre toujours allumé découpa alors le membre qui tenta de me transpercer puis dans le même élan, découpa la tête de mon assaillant.
-Elle te plait ta nouvelle coupe…? disais-je en fixant la tête du derviche qui était décollé du corps.
Le calme semblait doucement revenir dans la forêt.
[i]Ne nous restait-il qu’à faire l’appel des survivants, l’inventaire des munitions restantes, et surtout faire connaissance avec notre sauveur. -
Post n°11
Auteur : Trent KithLe poison derviche était incroyablement plus fort que ce à quoi Trent c’était attendu. Dans les rares moments où il était lucide, il se rendait compte à quel point la dose de bacta qu’il s’était injecté un peu plus tôt, avait été vitale. Sans elle il serait déjà parti rejoindre tous ses frères d’armes morts au combat. Le mélange du poison et de la substance médicinale le faisait délirer, et il perdit conscience plusieurs fois, son corps devenant de plus en plus insensible. Il parvint tout de même à distinguer la chevalière Lyzs donner des ordres à une silhouette floue, et le chevalier Coy décapiter promptement un assassin. Il vit aussi Yarm, le soldat malade, se faire transpercer par une lame derviche.Alors que son entraînement et son endoctrinement se battait pour le faire se relever et combattre, quelque chose le souleva dans les airs et l’agrippa. Il sentit son corps se déplacer, mais il n’était pas à l’origine des mouvements, ce qui l’agaçait beaucoup. Ses délires lui donnaient des sentiments contraires, et bizarrement il avait l’impression d’être en retard à un rendez-vous. Le major ne savait plus vraiment trop quoi penser, jusqu’à ce qu’il sentit que son corps était posé au sol, et qu’il sentit la gravité s’emparer de son armure.Trent fit un effort surhumain pour détacher une autre dose de bacta, et dans son élan, il se l’injecta dans son épaule blessée. Sa vision se fit plus nette, et ses sensations revinrent lentement, jusqu’à ce que le soldat comprenne qu’un wookie l’avait transporté jusqu’ici. Il y eut un sifflement qui vrilla son oreille, et Trent se retrouva violement projeté dans le monde réel, le bacta venait de faire son effet, et les délires stoppèrent instantanément.
La douleur perça son corps, au fur et à mesure qu’il reprenait contrôle de chaque muscle et de chaque nerf. La sensation fut encore plus brutale au niveau de sa cicatrice près de sa prothèse. Le major adossé à un arbre grogna sous son casque, les dents serrées, et se retint de hurler.Même après son opération, il n’avait jamais sentit une telle douleur au réveil de ses sens. Au travers de ses souffrances Trent était pourtant satisfait, la douleur indiquant qu’enfin il n’était plus amorphe. Il grogna de plus belle lorsqu’il se redressa le long de son arbre, et que ses yeux parcouraient son affichage interne.
Comme au sortir d’un cauchemar, Kith se remémora ce qu’il se passait, et réalisa l’état de leur situation. Le wookie près de lui maniait un sabre laser, et il se demanda s’il s’agissait d’un jedi. Pour l’instant cela n’importait peu aux yeux du soldat. Il décrocha son pistolet DC et se releva entièrement, sa carrure blanche s’imposant dans le paysage. Un commando courait vers lui, et se jeta à plat ventre, libérant le champ de tir. Trent logea plusieurs tirs dans le torse du derviche qui le poursuivait. Le soldat se releva, et se mit à genoux. Trent ouvrit le canal de communication commun à l’escouade.
- Arme réglée à basse intensité, il nous faut des prisonniers, brisez leur quelque chose s’il le faut.
Ses hommes confirmèrent, et Trent avança prudemment, accompagné de son trooper. Soudain, Lyzs déboula d’un talus derrière eux. Avant qu’il n’ait pu lui dire quelque chose, un assassin tomba sur le dos du major.
Encore une fois !Il se retourna brusquement, plus rapidement que le derviche ne le pensait et lui écrasa la gorge avec son bras mécanique. Le maintenant par la gorge, il attrapa son bras gauche, équipé d’une sorte de lame courbe, et le lui brisa. Alors que le derviche étouffait et gémissait, Trent laissa libre cours à sa violence, et sa vengeance. Il l’écrasa au sol, et posa brutalement son genou sur son dos, le maintenant dans la boue.
- Tu vas morfler pour tous les autres, raclure !De la même façon qu’à l’entraînement, il fit retomber plusieurs fois son coude sur le haut du dos de l’ennemi, et s’assura que celui-ci était hors d’état de nuire, mais toujours vivant. Il se retourna et laissa le soldat prendre sa place pour le maintenir au sol. Trent massa sa nuque, et regarda autour de lui. Des cadavres un peu partout, et des armures blanches et bleues par terre. Trent fit un rapide check de ses hommes, tandis que la tranquillité semblait revenir dans les marais.TK-889/8, TK-882/1, TK-564/1, TK-489/8, les matricules défilèrent sur son affichage HUD.
Dans un geste étrange, le major posa sa main sur le haut de son casque, pour empêcher sa tête de tomber en avant. Son crâne lui semblait lourd, en fait tout lui semblait lourd, son armure, son DC, son bras, son esprit. 4 morts, 4 soldats tués au combat, et lui qui tombe dans les vapes. C’était tout simplement ridicule, et Trent s’en voulait terriblement. Pire, non seulement il avait faillit dans sa tâche de protéger ses soldats, mais il n’avait pas pu assister les chevaliers dans leur combat. Un échec sur toute la ligne.
Les commandos survivants se regroupèrent, aux aguets, et l’escouade rejoignit les chevaliers, et le wookie, accompagné de leur prisonnier.
Le major se rapprocha des deux chevaliers.
- 4 soldats morts au combat, j’assume la responsabilité de ce qui vient de se passer, c’est le moins que je puisse faire. Nous avons fait un prisonnier, mais je ne pense pas que la douleur physique le fera parler, peut-être que vous pourriez faire quelque chose.Trent se sentait incroyablement mal, et presque honteux de n’avoir rien fait durant l’affrontement. Il se tourna vers le wookie, et se demanda s’il s’agissait vraiment d’un jedi. Il ne portait pas les jedis dans son cœur, comme les siths. En réalité il avait du mal avec les sensitifs, pour le moment il supportait plutôt bien les chevaliers, les considérants plus comme des soldats.
- Je suis le major Trent Kith du 31ème régiment mécanisé. Je vous remercie pour avoir sauver ma peau, je vous suis sacrément redevable.
Et c’est pas rien de le direIl observa ses hommes qui regroupaient les corps de leurs frères d’armes. Il faudrait les laisser là, et revenir plus tard, accomplir les rites de funérailles mando, Trent y tenait. Mais la mission avant tout, il reviendrait. Kith attrapa une bande stérilisante et enroula son épaule meurtrie, puis passa son DC en bandoulière. -
Post n°12
Auteur : ZaalbarAprès que le petit groupe, venait de se mettre à l'abri, le soldat finissait de reprendre conscience. Malgré sa perte de connaissance, l'homme avait quand même reçu un entrainement, ce qu'il démontra et mis en pratique avec ces quelque hommes restant, en abattant quelques ennemies. Derviche ou bien leurs hommes de mains, qui avaient suivit les trois sensitif et les soldats. Zaalbar ne les avaient, pas sentit cette fois si. Trent se garda le dernier et l'affronta en un contre un, on pouvait voir que le trooper passait ses nerfs sur le Derviche. Une fois l'action passé, le soldat se présenta à Zaalbar en indiquant son nom et grade. Alors le Wookie répondit au Major Trent :
Zaalbar, chevalier Jedi. Je suis venue, car on m'a dis de venir vous donner, un coup de main.
Puis le Wookie se tourna vers les deux sensitifs et lança au groupe :
Vous allez bien ? Et que pouvez-vous me dire de la mission ?
Cette fois le Wookie gardait, son esprit ouvert et ne voulait plus rater un attaque. Si la prochaine attaque était mener par des maitres, la victoire serait dure à acquérir. -
Post n°13
Auteur : LyzsLa situation se stabilisait. Lyzs regardait le major s’en prendre à son prisonnier et affichait un air perplexe laissant transparaître sont manque d’attrait pour ce genre de choses. Un sentiment de détresse tourmentait ses pensées : elle ne savait pas trop comment réagir après avoir vécu cette attaque trop sanglante à son goût. Elle restait immobile et tremblait son sabre éteint au poing. Tout ce qu’elle venait de vivre la bouleversait, la chevalière en oubliait presque la réalité tant achever un derviche l’avait secouée. Elle revint cependant à elle quand Kith commença à parler des pertes humaines. Il disait en assumer la responsabilité, elle se révolta intérieurement.
Elle fixa les yeux du major jusqu’à capter son regard. Quand elle arriva enfin à avoir son attention elle ne fit rien d’autre que de serrer le poing sur son arme. Son visage affichait clairement son désaccord avec ce que venait de dire Trent. Après quelques secondes, elle baissa la tête pour regarder son sabre, puis ses pieds. Soudain, une voix interrompit ses pensées macabres :
— Zaalbar, chevalier Jedi. Je suis venu car on m’a dit de venir vous donner un coup de main.
C'était vrai : il y avait quelqu'un de plus, maintenant. Que venait faire un chevalier jedi ici ? Il allait falloir lui poser une question ou deux. Lyzs était étonnée mais pas fâchée d’avoir eu un renfort. Le wookie continua :
— Vous allez bien ? Et que pouvez-vous me dire de la mission ?
A ces mots, "vous allez bien ?", Lyzs s’inquiéta et chercha Coy du regard. Elle le trouva, un peu en retrait, elle vit alors qu’il était blessé au visage. Elle resta stupéfaite une petite seconde avant de s’avancer vers lui d’un pas pressé tout en fouillant dans les rangements de sa ceinture, après y avoir accroché son sabre. Elle n’avait rien de médical sur elle. La jeune fille sortit donc un tissu et le porta à la tête du blessé en écartant le bras de celui-ci sans qu’il n’ait le temps de dire quoi que ce soit. Evidemment, son partenaire s’était fait toucher au seul endroit découvert. Et, la tête, ça saigne beaucoup ! Lyzs, tremblotante et en pleine action , se dit qu’elle risquait sûrement de lui faire mal et ne supportait pas vraiment tout ce sang. Elle porta le bras de Coy qu’elle tenait avec son autre main jusqu’au tissu et appuya dessus avant de se reculer. Un peu gênée, elle se tourna vers les soldats.
— On n’aurait pas quelque chose pour ça ? Ça n’a pas vraiment l’air très agréable.
En abandonnant Coy à son sort, elle s’approcha du wookie. Elle tâtait les griffures sur son épaulette gauche du bout des doigts tout en marchant, puis s’arrêta avant de réponse à Zaalbar.
— Un jedi ? Je me demande bien ce que vous faites ici. En tous cas, merci.
Lyzs était impressionnée par la taille du wookie, et ce même si elle en avait croisé plusieurs auparavant. Elle ne s’attendait pas pour autant à voir quelqu’un de cette espèce se présenter en tant que jedi. Elle mit cela de côté en se disant qu’il y avait des choses importantes.
— Nous sommes là pour empêcher cet « ordre » d’assassins de nuire. Comme vous le voyez ce n’est pas de tout repos…
La jeune tremblait encore à cause des événements récents. Sa concentration lui permettait de faire en sorte que cela ne se voie pas trop, sa voix était aussi claire qu’à son habitude mais cela lui demandait beaucoup plus d’efforts. Elle fit quelques pas et se détachât les cheveux avant de s’asseoir sur une pierre, près des soldats. Elle croisa les jambes et s’étira la nuque : les efforts physiques n’étaient vraiment pas sa tasse de thé. Ces petits gestes la dotaient d'une illusion d'assurance dont elle n’avait pas conscience. Elle reprit là où elle en était tout se massant une épaule.
— Je suis curieuse de savoir qui vous envoie. Enfin, nous devons nous rendre au repère des derviches une fois que nous serons remis en état. Le plus tôt sera le mieux, mais on ignore encore combien ils sont là-dedans…
Un frisson parcourut le dos de la jeune fille. Comme pour se calmer, elle ordonna silencieusement à un galet de venir se poser au creux de sa main à l’aide de la force. Elle le sera un instant avant de poser son regard sur lui.
Ça m’a l’air tout simplement impossible… cette histoire.
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Post n°14
Auteur : Coy SjanneurLe groupe s'étaient finalement rassemblés, quand la jeune chevalière m'aperçu avec le visage mutilé, elle se mit à courir à ma rescousse : comme à son habitude, elle était vraiment touchante dans ses moment là, pour un peu elle ressemblait presque à la petite soeur que je désirais temps. Après m'avoir essuyé le visage la voilà qui partait, une boutade voulait sortir mais mon esprit y était pas...
Au loin je pouvais voir 4 corps qui étaient soigneusement alignés et le major qui les saluait surement pour la dernière fois.
Sans prendre conscience de ce que disait le groupe je m'avançais en direction des quatre soldats qui avaient perdu la vie et me mis à les fixer tout en me rendant compte que je venais de faire mon baptême du feu, que l'échec était souvent synonyme de mort, que si j'échouais j'allais rejoindre très vite ces quatre soldats.
Le major se releva tout en m'extirpant involontairement de mes pensées, je me mis alors à l'imiter et rendis hommage à ses braves soldats qui avaient perdu la vie. Je ne pouvais pas arrêter de penser que ce que l'on venait de faire était du "gâchis" un véritable "gâchis".
-Nous vous vengerons, vous avez ma promesse... Disais-je à demi-mot tout en posant ma main sur l'armure de chaque trooper.
Mon instant de recueillement terminé je me dirigeais tel une torpille en direction du Major avant qu'il rejoigne le groupe, et lui disais :
-Major, je suis désolé pour vos hommes... Je vous ai entendu tout à l'heure...
Sachez une chose, ici : On peut tout se dire. Vous n'êtes pas d'accord avec un choix tactique, dite le sans retenu !
Si c'est pour nous éviter des pertes, toutes vos remarques de vous ou de vos hommes seront le bienvenu. Nous sommes tous dans le même bateau... euuuh Trenth, il me semble...
Permettez que je vous appelle par votre diminutif ? Disais-je en tapant le "bras" de l'homme.
Je quittais finalement le major et partit en direction du petit rassemblement et pris position derrière la petite chevalière qui semblait plonger dans ses pensées.
-Dès que le groupe et prêt allons-y, et améliorons la planète en éradiquons tous ses derviches. -
Post n°15
Auteur : Trent KithTrent termina son salut devant les corps de ses hommes. Les commandos survivants entamèrent un chant funéraire mandalorien, qui ne fut diffusé que dans le canal commun des soldats en armures, grâce à leur casque notamment.
Quelques instants plus tôt la chevalière Lyzs l’avait fixé étrangement, et Trent avait compris qu’elle désapprouvait quelque chose. Mais qu’elle était cette chose ? Désapprouvait-elle la conduite du major, ou ce qu’il avait dit. Trent, devant l’absence de réponse et face au visage caché de la chevalière, avait abandonné de se remuer le cerveau, la situation était suffisamment difficile comme ça.
Mais surtout, quelques instants plus tôt, le wookie s’était présenté. Un jedi du nom de Zaalbar. Cela avait semblé si évident à Trent qu’il n’avait pas été réellement surpris. Il avait du attendre qu’un de ses hommes, un clone, lui demande se qu’ils devaient faire de ce jedi. C’est alors que Trent se remémora l’ordonnance impériale appelant à la traque de tous les jedi et à leur extermination systématique. Bien que plutôt d’accord avec cette directive, Trent statua longuement sur sa décision.
Premièrement, le jedi leur avait prêté main forte, sans même qu’ils aient besoin de lui demander, et Trent répugnait à tuer son sauveur, il avait une dette d’honneur.
Deuxièmement, à leur départ de Coruscant, l’Empire semblait bel et bien avoir disparu, et bien qu’ils n’aient pas reçu de nouvelles informations, il semblait logique aux yeux de Trent que les directives n’avaient plus lieux d’être suivies.
Enfin troisièmement, de façon plus pragmatique, le wookie semblait tout à fait capable de mettre un terme aux existences des soldats, et rapidement.
Ces considérations bien ancrés dans la tête de Kith firent qu’il stoppa de se poser des questions, et dit à ses hommes d’envisager Zaalbar comme un allié aussi digne que leur commandant, ce qui provoqua un certain effet de surprise. Alors qu’il terminait de noter les identifications de ses hommes, Coy se présenta à lui et se désola pour ses soldats. Il ajouta une sorte de remontrance à son égard, et Trent approuvait cette déclaration, Coy voulait faire travailler l’esprit d’équipe, une bonne chose. Maintenant, c’était au major d’apprendre à faire part de ses réflexions.
-Enregistré monsieur, lui répondit-il. Si je peux me permettre, vous devriez mettre du bacta sur votre blessure, certaines de leurs satanés lames sont empoisonnées, j’en ai fait l’expérience. Et pas de problèmes, vous pouvez m'appeler comme vous voulez.
Il fit signe à un de ses hommes de fournir une dose du produit miracle à Coy et rejoignit leur derviche prisonnier. Ce-dernier était plus abimé que dans les souvenirs du militaire. Il semblait vraiment mal en point, et l’infirmier du groupe prit le major à part.
-Vous l’avez sacrément amoché, chef. Sans soins adéquats il va y rester, nos doses de bacta ne sont pas assez puissantes.
-Tant mieux, on va pas gaspiller nos réserves pour cette raclure, laissez moi faire.
Trent quitta l’infirmier de terrain, et s’agenouilla près du corps du derviche appuyé près d’un arbre, et l’observa au travers de sa visière. L’assassin ricana, et toussa brutalement, prit de convulsions.
-Ecoutes, t’en a plus pour longtemps, alors je te laisse deux choix. Soit tu meurs lentement ici, soit tu réponds à mes questions et je peux faire en sorte que tes souffrances s’arrêtent.
-Mes souffrances, commença le derviche avant de tousser de nouveau, mes souffrances sont des preuves de ma gloire… Je vais mourir pour le seigneur Derviche, et vous chiens d’impériaux… Vous… Vous périrez misérablement ici.
Trent avait mené un interrogatoire quelques temps auparavant, face à deux diplomates confédérés, et cela réclamait de la retenue et du tact. Ici non, c’est pourquoi il se permit d’écraser un peu plus la fracture du bras de l’assassin, provoquant un gémissement chez sa victime.
-Ton seigneur a été exécuté sur Korriban par les forces impériales menées par le généralissime Valiant. On est là pour terminer le travail, et toi tu as échoué mon gars. Et tu vas mourir inutilement ici, en laissant un vague souvenir de cadavre pourrissant dans un marais. C’est vraiment ce que tu veux ?
-Pauvres idiots… Le derviche ricana encore, ce qui mit un peu plus Trent sur les nerfs. Vous n’y… êtes… pas… du tout. Vos morts… votre mort… Inutiles…
Il ricana plus fortement et du sang sortit de sa bouche, tachant un peu plus l’armure du major. Trent se releva, et soupira. Il ne réfléchit pas vraiment à ce qu’il faisait, dégaina son DC 15s et logea un tir dans la tête du prisonnier. L’impact fumant, le poids de l’arme, et le visage du derviche s’incrustèrent dans son mental. Il rangea son arme, et répéta les matricules des soldats morts. Jamais il n’accepterait que ses propres soldats meurent inutilement, jamais il n’accepterait de sacrifier ses troopers pour rien.
*Un mort de plus*
Il se dirigea vers les chevaliers, et s’exprima d’une voix qu'l espérait neutre.
-Je pense que l’effet de surprise est définitivement perdu. Je suis d’accord avec le chevalier Coy, il faut poursuivre, et terminer cette mission.
Le groupe semblait prêt à repartir, Trent, disposa ses commandos restant et reprit la marche. Après tout, comme l’avait dit Coy, ils avaient une mission à accomplir, ils allaient éradiquer ses monstres de derviches.
*Jusqu’au dernier !*
Trent ouvrit la marche, flanqué d’un trooper, pataugeant de nouveau dans la boue comme si rien ne s’était passé, se contentant d’obéir aux ordres, la discipline étant la seule chose à laquelle se rattacher. Il allait se battre vaillamment, il allait aider les chevaliers et le jedi, et il sortirait ses hommes en vie de cette planète moisie. -
Post n°16
Auteur : LethosLa navette se posa enfin sur la planète marécageuse, en foulant du pied le sol boueux Lethos ne put s'empêcher de repenser à la formation qu'il avait eu ici avec son maître, survivre dans la jungle...combattre le côté obscur dans la grotte...l'arrivée des araignées...le combat contre l'apprenti sith puis contre les quatre impériaux. Puis les adieux avec son maître et son départ pour Endor tandis que son maître restait ici. Coïncidence troublante, la navette s'était posé à l'endroit précis de son départ. Il reconnaissait la falaise, l'endroit où ils s'étaient reposés. Même la navette sith était encore là, un peu plus recouverte de végétation. Bonne chose, l'endroit n'avait plus vu de présence humaine depuis sa formation, il n'y avait que lui, son maître, et la chose qui avait certainement capturé ou même tué son maître. Et maintenant il devait trouver cette chose. Le coté obscur était toujours aussi oppressant mais cette fois ci il n'eut aucun mal à s'y habitue. Le sabre laser pendant à sa ceinture, la capuche de sa bure rabattue sur son crâne, il observa le paysage quelques instants, l'endroit n'avait guère changer, toujours aussi sombre. Il s'assit et rentra en méditation, peut être pourrait il trouver une trace de son maître, un signe, un message.
Mais non, rien, Dagobah était toujours aussi inhabitée... Lethos allait rompre sa méditation quand il sentit une présence lumineuse et une autre plus sombre, son maître peut être? Mais non, après examen il fallait se faire une raison, son maître dégageait une aura bien plus vive, bien plus lumineuse. Pourtant cette présence lui était familière... Peut être un jedi qu'il avait croiser au temple? Pour ce qui est de l'autre présence sombre, il verrait sur place. Si c'était un sith il n'aurait pas de questions à se poser. Le groupe se trouvait assez loin de sa position, mais il devrait pouvoir se rapprocher d'eux rapidement. Il rompit sa méditation et s'avança vers la jungle. Concentrant la Force dans ses jambes il bondit et se posta sur une branche, avisant une liane devant lui, il bondit agrippa, profita de l'élan pour entamer un arc de cercle et lâcha la liane, atterrissant au milieu d'une clairière assez vaste. Là encore la nostalgie l'envahit, c'était là qu'il avait revu son maître et qu'il s'était ouvert pour la première fois à la Force... Son premier pas en tant que jedi. Il pouvait encore voir les traces laissées par la navette...
Attend un peu!! Il se pencha pour examiner les traces, non ce ne pouvait être des traces laissées par la navette qui l'avait déposé il y a quelques mois... L'herbe était écrasée de manière irrégulière sur une zone très large, la terre était écrasée de manière trop claire. C'était trop visible pour dater de plusieurs mois. Peut être la navette qui avait déposée le groupe qu'il avait perçu à travers la force? Rentrant de nouveau en méditation il perçut le groupe de manière plus précise, apparemment ils ne bougeaient pas, se reposaient-ils? Il allait de nouveau rompre la méditation quand un détail troublant attira son attention. Il percevait parfaitement les deux aura mais il y avait à coté un...trou dans la force, il n'y avait pas d'autre mot pour décrire ce qu'il sentait. La force était inexistante dans un espace restreint. Rompant la méditation il se massa les tempes. Peut être ne s'était il pas encore habitué à l'atmosphère de Dagobah, peut être que sa méditation s'en trouvait affaiblie...Il rentra de nouveau en méditation après s’être assuré qu'il était calme, serein mais non!! Le vide était toujours là!! Lethos se concentra plus, oubliant les deux autres présences, il essayait de visualiser uniquement ce vide, mais la distance était trop grande pour lui permettre de visualiser parfaitement ce vide. Sa méditation se rompit soudainement, il transpirait et avait du mal à reprendre son souffle.
Il se calma rapidement et se releva. Il aurait tout le temps d'élucider ce mystère une fois qu'il aurait aperçu le groupe en question. En revanche juste avant d'être déconnecté de sa vision, il avait eu le temps de visualiser des soldats... Cette mission allait être plus dure que prévu...Il bondit et se posa sur une fourche d'un arbre. Essayant de percevoir quelque chose dans le paysage qui s'étalait devant lui. Mais ses yeux ne purent percer le mur de végétaux et de brume. Il allait devoir progresser lentement pour ne pas se faire voir. En pensant à son maitre qui était peut être tout proche de lui, blessé, agonisant peut être. Ses yeux se remplirent d'une détermination froide. Il ne décevrait pas le conseil. Il ramènerait son maître. -
Post n°17
Auteur : LyzsCoy avait prit sa dose de bacta, le derviche ne parlait pas beaucoup et Lyzs ne préférait pas regarder la scène. Son regard était posé sur les cadavres alignés et sont esprit flirtait avec les pensées noires. Sa jambe droite, croisée sur sa jumelle, faisait de petits va et viens nerveux. Elle n'entendait ses compagnons et le derviche que d'une oreille. Elle se demandait combien de personnes allaient trouver la mort au cours de cette mission. Son coup à la gorge de l'assassin la hantait une seconde sur trois, puis une sur deux. Soudain, quelqu'un qui avait moins de mal à mettre fin à la vie de ses ennemis passa à l'action : un coup de blaster fit sortir la chevalière de sa transe.
Lyzs, secouée par le tir, sursauta en silence. Ses doigts se crispèrent et elle vit le prisonnier rendre l'âme dans crachant du sang pendant que son crâne fumait. Elle avait l'impression de vivre un cauchemar, à ceci prêt qu'elle avait aussi l'impression de se réveiller brusquement pour découvrir celui-ci. Ses tremblements se stabilisèrent et elle respira un grand coup. Le major se dirigea vers elle et Coy, un sentiment de colère commençait à envahir la jeune fille. Elle avait beaucoup de mal à le réprimer et se tut. Elle ne savait pas si elle en voulait à Kith pour avoir tué cet homme déjà souffrant où s'il s'agissait simplement d'un sentiment d'injustice trop fort qui tentait de s'évacuer. Cependant, le ton professionnel du major vint perturber la tentative de contrôle de soi de la chevalière. Passer à autre chose, comme si ce qu'il venait de faire n'était rien. C'en était trop pour Lyzs, elle serra les poing et se leva. Son regard était un peu plus dur qu'à son habitude et ses bras étaient raides le long de son corps. Elle inspira comme pour annoncer qu'elle allait parler d'une voix forte et pleine d'émotion.
— Maj...
Elle s'apprêtait à demander au major à quel point il fallait être inhumain pour abattre quelqu'un de sang et froid et passer à autre chose aussi vite, mais une sensation étrange la stoppa dans son élan. Elle se décrispa et ses bras perdirent leur raideur. L'intrigue pouvait se lire sur son visage et elle leva les yeux au ciel comme pour y chercher quelque chose. Une sensation étrange remplaçait la colère par l’inquiétude. La chevalière sentait un mouvement dans la force, c'était étrange puisqu'elle n'avait l'habitude de sentir ce genre de choses qu'en se concentrant. Cette fois-ci, c'était le phénomène qui l'appelait et non l'inverse. D'un coup, l'effet si particulier s'arrêta. Elle imaginait quelque chose qui balayait la zone à plusieurs reprises. Elle regarda Coy pour voir s'il le percevait aussi.
— Tu... tu sens ça ? demanda-t-elle à son partenaire d'un air inquiet.
A la fin de sa phrase, la sensation revint. Cette fois elle se demandait si elle ne cédait pas à la démence. La force pesait sur ses épaules et sa tête, quelque chose ou quelqu'un se concentrait sur elle. Rien de tout cela ne la rassurait. Elle cherchait autour d'elle avec précipitation, comme si elle allait trouver la source de cette perturbation avec ses propres yeux. Pour ne pas passer pour une folle, elle donna quelques indices aux soldats, au jedi et à Coy.
— Quelque chose... dans la force. Excusez-moi, je... je prends deux secondes.
Lyzs s'assit à nouveau sur son rocher comme si de rien n'était, des choses plus importantes que sa colère était à traiter : la sécurité du groupe et sa curiosité. Elle se tint les mains en fermant les yeux et ses pouces se frottaient entre eux, elle sondait la force. La sensation l'interpella à nouveau et elle se sentit presque guidée jusqu'à sa source. Il s'agissait de quelqu'un. Quelqu'un qui cherchait peut-être à entrer en contact avec elle où à comprendre sa position. Elle ne percevait pas de sentiments négatifs en cet être. Elle ouvrit à nouveau les yeux et fixa le Wookie.
— Zaalbar, vous nous l'auriez dit, si vous n'étiez pas venu seul. N'est-ce pas ? Quelqu'un agit à travers la force, ici. Je sens que cette personne a le même rapport avec celle-ci que vous. Elle n'est pas bien loin de notre point de départ. En tous cas, j'en ai profité pour vérifier notre destination. Il y a du monde là dedans, et pas que des assassins apparemment. Sûrement un prisonnier. Je me suis permise de fouiller un peu plus précisément puisque les derviches connaissent déjà notre position. Dans ces conditions la force est un peu comme un miroir : si nous voyons leurs yeux, ils voient les notre.
Le calme avec lequel elle s'exprimait l'étonnait elle-même. Alors qu'elle avait failli exploser de colère en voyant Trent tuer quelqu'un sans même broncher, elle parlait maintenant d'une voix sereine. La force l'avait peut-être apaisée ? Elle se posait plusieurs questions au sujet de son état d'esprit et prenait les choses avec beaucoup plus de recul.
*Le major fait son travail, je ne dois pas semer la discorde...*
— Quoi qu'il en soit, nous devons y aller. En route ! Et cette fois, pas de détour...
Sans regarder les réactions des gens et sans même poser un dernier regard sur les cadavres, Lyzs ouvrit la marche vers le repère des assassins. Elle comprenait maintenant un peu mieux le principe d'une mission, et tout ce que cela impliquait... -
Post n°18
Auteur : ZaalbarLyzs semblait choquée, par la réaction de Trent à l'égard du Derviche, il est clair que le soldat avait été radical. Et sombrer dans se genre de travers sur un monde, comme Dagobah, pouvait s'avérer dangereux, surtout quand on sait que la planète possédait des lieux ou le coté obscur était fortement présent Alors le wookie se rapprocha du trooper et prit la parole, après avoir entendu l'un de adeptes de la force, appeler le soldat par son prénom :
Trent, je peux comprendre votre colère et votre haine, envers les derviches. Mais ne vous laissez pas emporter, le coté obscur est fortement présent sur se monde. Vous pourriez vous perdre, si vous laissez libre cours à votre rage. Vos homme seront vengés, mais gardez à l'esprit qu'il n'y a pas d'émotion, il n'y a que la paix. Et puis si vous y allez bille en tête, vous vous ferez tuer et ne pourrez plus venger, vos hommes tombés au combat.
Oui, Trent avait perdu des hommes mais il lui en restait encore cinq. Alors que le Wookie constatait, que le groupe avait fondu, il ressentit une perturbation dans la force. Cela ressemblait à un utilisateur de la force cherchant quelqu'un. Mais le détail important était, que cette perturbation n'avait rien d’agressive ou d'obscur. Puis le chevalier entendis, Lyzs lui demander, si il leur aurait dis si il était venu accompagné. Alors il lui répondit, après qu'il lui est semblé reconnaitre Lethos :
Si j'était venu accompagné, vous n'auriez pas à me poser le question. Et je pense que la présence, que l'on viens de ressentir, proviens d'un apprentis de mon ordre. -
Post n°19
Auteur : Coy SjanneurMa remarque avait bien été pris par mon tout nouvel "ami" Trent, tant mieux !
Mon intention fut capté un court instant par la sensation étrange de me faire sondé à travers la force, comme si quelqu'un voulait connaitre mon emplacement et me fixait.
Cette sensation me glaçait le sang en l'espace d'un instant.
Lyzs aussi l'avait sentit, sur le moment cette sensation me gênait,
je n'étais pas à l'aise à l'idée d'avoir une connexion avec la force, allais-je avoir ce genre de sentiments souvent ? Mais d'un autre coté, il pourrait m'aider à trouver ma twilek !
Le Wookie m'avait déjà exaspéré avec son discours de fleur bleu... Et c'était ça qui avait renversé l'ancien pouvoir.
Joyeux...
Au moins il avait une bonne nouvelle, un allié en plus !
"Plus il y a de fous, moins il y a de riz !" comme dirait mon père. Le major ouvrait déjà la marche et n'était pas prêt à attendre le retardataire.
Il avait envie d'en découdre, et bizarrement : moi aussi. La mission d'observation était finalement passé à une mission d'éradication, comme quoi j'avais toujours raison !
D'un autre coté, un allié en plus n'était pas de refus !
-Trent ! Un instant s'il te plait ! Quelqu'un nous rejoins ou nous rattrape....
ça dépend dans quel contexte on se place, mais dans le doute gardez vos armes prête !
Lyzs était un peu en retrait, je me reculais alors vers elle pour commencer à mon tour ma petite inspection.
La vilaine avait l'épaule en sang, elle ne prit même pas le temps de laver sa plaie ou réclamer à son tour une dose de bacta.
La jeune fille était sur la défensive lorsqu'elle vit que j'étais à deux doigts de toucher sa blessure.
-Tu vas pas t'échapper comme ça "Vilaine" ! Disais-je en prenant ce qui me restait de la dose de bacta que le soldat de choc m'avait gracieusement donné.
Donne ton épaule !
J'étalais alors la crème magique sur l'épaule de Lyzs qui dissimulait tant bien que mal sa douleur.
-T'inquiète pas, c'est pas profond, ça va allez... Mais fait attention à l'avenir !
Disais-je d'un ton plus que solennel.
Ma remarque n'était pas adéquate, comment pouvait-elle faire attention alors qu'elle s'était engagée dans l'armée ?
"J'ai une petite soeur !" me disais je tout joyeux.
Enfin bref ! Après avoir tapoté la tête de la jeune fille, je me retournais vers le Wookie :
-J'espère que vous avez raison et que c'est bien un allié,
de toute façon nous allons l'attendre avant de continuer à marché en direction de l'ennemi.
Sabre à la main, le groupe attendait patiemment ce nouvel arrivant alors que le temple qui abritait les derviches se trouvait en contre-bas. -
Post n°20
Auteur : LethosLethos progressait rapidement dans la forêt, bondissant d'arbre en arbre, utilisant parfois des lianes, parfois il s'arrêtait dans sa course pour essayer d'apercevoir quelque chose au loin mais a chaque fois, son regard n'arrivait pas à percer le mélange de brume et de jungle. Depuis son contact avec le vide dans la force, il n'était plus rentré en méditation, il savait qu'il n'était pas passé inaperçu et ne tenais pas à renouveler cette erreur. L'erreur avait au moins eu l'avantage de le rendre prudent, il ne se précipitait pas, prenant le temps de réfléchir. De temps à autre il redescendait pour examiner les traces laissées par le groupe, chose assez facile avec un sol aussi boueux. Au moins il était sur d'aller dans la bonne direction.
Il était redescendu pour la énième fois lorsqu'un détail troublant attira son attention, les traces du groupes étaient toujours présentes en file indienne, jusque là rien d'étonnant, en revanche la présence d'autres empreintes était un élément plus troublant. Elles semblaient tourner en rond sur une surface importante, comme si quelqu'un avait précédé le groupe et examiner leurs traces. Le groupe avait des poursuivants. Décidément tout le monde suivait tout le monde. Les empreintes tournaient autour des traces laissées par le groupe puis suivaient la même direction. L'espace entre les pas permettaient de dire qu'ils s'étaient mis à courir pour rattraper le groupe. D'autres s'interrompaient brusquement et laissaient des traces plus profondes. Les poursuivant s'étaient divisés, certains ayant opté pour la voie terrestre, d'autre pour la voie aérienne, par les arbres. Le groupe avait des soucis à se faire.
Sans hésiter Lethos bondit et accéléra sa course, tant pis pour la prudence, il devait continuer à suivre le groupe et ensuite décider de les aider...ou pas. Il progressait beaucoup plus rapidement quand un écho perça le brouillard...c'était très faible, il devait se trouver encore loin mais ça y est il avait rattrapé le groupe. Il bondit au sol et suivit la piste, les traces des poursuivants accompagnaient toujours celle du groupe. Lethos continua à les suivre jusqu'à s'arrêter à un endroit où elles commençaient à se séparer tandis que celles du groupe continuaient en file indienne. En étudiant les traces, on pouvait estimer que les poursuivants avaient rattrapés le groupe...et préparé une embuscade. Alors qu'il balayait du regard toutes la jungle autour de lui, il aperçu un corps affalé contre un arbre. Restant aussi discret que possible il se dirigea vers le cadavre. Au vu de l'angle bizarre que formait la nuque, l'individu avait été projeté contre l'arbre avec une force phénoménale. Le groupe était tombé dans l'embuscade, les attaquants l'avaient payé cher.
Il pénétra dans une clairière recouverte de brume, ici et là gisaient d'autres corps vétus comme le premier cadavre. Soit les poursuivants s'étaient attaqués a plus fort qu'eux soit les morts appartenant au groupe avaient été transportés. La réponse a cette question apparut à Lethos un peu plus loin. Cinq corps étaient alignés les uns a coté des autres, Lethos reconnut le symbole de l'empire sur leurs armure, des soldats impériaux... Comme quoi les attaquants n'étaient pas morts pour rien. Les traces du groupes continuaient leur chemin, cette fois ci en formation plus serrée. Lethos se recueilla un instant devant les cadavres, même si ils avaient servis l'empire c'étaient avant tout des êtres vivants, chose importante pour Lethos.
Après s'être recueilli devant les corps, Lethos s'enfonça dans la jungle en suivant les traces, il marchait depuis quelques minutes quand il entendit de nouveaux des voix, plus claires, plus distincte. Apparement le groupe n'avait pas beaucoup progressé. Il escalada l'arbre le plus proche et s'approcha le plus discretement possible en direction des voix. Enfin il apercut le groupe, il était disposé de manière stratégique, les soldats gardaient leurs armes pointées en direction de leurs point de départ. Cela confirma les soupçons de Lethos, sa méditation l'avait trahi, ils étaient conscient de sa présence mais ignorait où il était, si il était proche ou loin. Celui qui semblait le plus haut gradé était avec les soldats. Derrière eux trois personnes se tenaient en triangle. Une fille de petite taille qui devait avoir son age, cependant malgré sa petite taille et sa sensibilité apparente, Lethos devinait une volonté de fer, ne jamais se fier aux apparences. Le deuxième était un homme assez costaud, un sabre laser noir allumé a la main, a la façon dont il se tenait Lethos comprit immédiatement que c'était cet homme qui avait décapité l'un des poursuivants. Et entre les deux, un jedi que Lethos reconnut immédiatement. Zaalbar, le wookie qui l'avait rejoint en plein milieu de sa formation...
Ce dernier ne semblait pas être prisonnier mais Lethos ne pouvait pas non plus en être certains. Une chose était sur, il n'allait pas rentrer dans la clairière par le coté surveillé. Ce serait un moyen détourner de remettre en questionl eur vigilance. Il bondit de son arbre pour rejoindre un arbre éloigné et contourna la clairière de manière a être derrière le groupe. Puis il franchit les buissons et pénétra enfin dans la clairière et alluma son sabre laser à lame longue par prudence, il n'avait pas envie d,´être lui aussi décapité. Une lumière verte enveloppa la clairière tandis qu'il s'adressait au groupe. Il se concentra et commença à s'envelloper de la force au cas ou les choses se précipiteraient.
-Décidement cette planète interesse beaucoup de monde. Des amis à vous Zaalbar?
HRP: J'ai posté avant trent histoire de pas vous faire poster pour attendre mon perso ^^ -
Post n°21
Auteur : Trent KithLa crosse du pistolet pesait dans sa main, elle devenait plus lourde à chaque seconde, et son bras droit le ressentait, ça Trent en était certain. Le problème c’est que son blaster était rangé dans son holster le long de sa hanche gauche, et que sa main était tout simplement vide. Le chant mandalorien résonnait encore dans son casque, et ses senseurs continuaient de balayer la végétation luxuriante de Dagobah. C’était les deux seules choses réelles qui s’accrochait à son mental. Un soldat en armure éraflée vint se présenter devant lui.
-Major… Faut-il mentionner le prisonnier dans le rapport ?
Le terme rapport fit sourire Trent. Que le soldat l’emploie était une bonne chose, cela signifiait qu’il avait toujours l’intention de revenir à la base sain et sauf de ce tas de boue qu’ils arpentaient.
-Mettez ça en stand by, nous analyserons ce qu’il a dit plus tard, mais pour l’instant il n’a rien donné d’utile.Le commando hocha la tête et reparti vers ses camarades, positionnés près du major. Kith retourna à la contemplation de son HUD, impatient que les autres décident de reprendre la marche. Il voulait à tout prix quitter les lieux, sinon son esprit martial et discipliné finirait par lâcher prise, et Trent ne voulait pas savoir ce qui l’attendait si cela se produisait.
*Bon sang, t’es un soldat, la mort fait partie du boulot, ressaisi-toi !...*
L’impérial se redressa, et posa le manche de son DC-15 sur le sol spongieux, cherchant un appui. Il crut entendre Lyzs s’exprimer, mais le silence reprit sa place.
*Tes hommes sont morts, ils connaissaient les risques… Même si tu étais responsable de leurs vies.*Soudain, Lyzs s’adressa abruptement à Zaalbar, et indiqua que quelque chose les sentaient dans la force et vice versa. Elle présenta ensuite la situation des derviches, indiquant qu’étant déjà repérés, cela ne changera rien à leur situation.
Le major se contenta d’acquiescer, peu aux faits des techniques sensitives, et ne leur apportait que peu d’intérêt en général. Il comprit vaguement que quelque chose les suivait, ce que Coy confirma, lui ordonnant de rester sur place. Ce qui n’enchanta pas le soldat.
*Tu as tué un homme sans défenses, à l’agonie, contre un arbre… La pire chose que tu puisses faire, et tu te comportes comme si tu venais simplement de boire un put*** de verre d’eau !*
Enfin la remarque de Zaalbar siffla dans ses oreilles. La paix ? Le côté obscur ? La vengeance ? Les mots du chevalier lui semblaient bien lointains. Il se tourna vers lui, et le contempla à travers sa visière noire.
-Avez-vous déjà commandé des hommes jedi Zaalbar ? Avez-vous déjà reçu leur sort dans vos mains ? Avez-vous supporté le poids de leur confiance et la responsabilité de leurs vies ? Vos beaux discours sur la force, la paix et je ne sais quoi, ne m’intéressent guère. Ses hommes sont morts, et je compte bien terminer cette mission en leur nom. Ce qui m’importe à vrai dire, est de quitter cette fichue planète avec mes soldats. Votre côté obscur peut bien venir me chercher, je l’accueillerais à coup de blaster.Sa prise de parole terminée, Trent rejoignit ses hommes, conscient que ses derniers avaient tout entendu. Et sûrement qu’ils apprécieraient la prise de position de leur chef, bien que Kith ait l’impression de s’être un peu trop emporté, et ouvert figurativement son armure. Alors qu’il observait encore une fois le paysage de Dagobah, et qu’il était sur le point de reprendre pied grâce à son esprit militaire, un grésillement sans pareil se fit entendre. Un grésillement que le major avait depuis longtemps connu, un grésillement que les chevaliers Lyzs et Coy pouvait émettre, mais ce n’était pas le leur, ni même celui de Zaalbar.
Une voix retentit, à l’attention du chevalier jedi. Trent failli sursauter, et se retourna brutalement en abaissant son arme vers le nouveau venu, immédiatement imité par les autres soldats. Les commandos se déplacèrent lentement en arc de cercle pour faire face à l’homme qui se présentait à eux, une lame verte à la main. Si Trent n’avait pas été habitué à la présence des sabres lasers, il est fort probable qu’il aurait déjà ouvert le feu sur ce qui semblait être un jedi. Braquant toujours son arme vers l’inconnu, il se plaça en face de lui, pour qu’il reconnaisse bien le major.
*Ce tas de boue est un véritable aimant à sensitif…*
-Déclinez immédiatement votre identité, et posez votre arme.
Kith pouvait sentir la tension qui grimpait chez ses hommes, il ne ferait pas le poids longtemps face aux derviches s’ils devaient affronter un autre sensitif. Et Trent ne voulait pas d’un autre combat maintenant.