Entretien BarrikValiant
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Post n°2
Auteur : ValiantValiant avait voyagé seul, du moins en apparence, Corrector et quatre gardes Élites étaient sur ces talons, depuis Tatooine, situé à moins d'un parsec de la capitale Géonosienne. Les cinq Républicains en avaient profité pour changer d'apparence, le général avait revêtu une armure Mandalorienne tandis que ses gardes du corps choisis parmi les non clones, portaient des habits civils afin de passer pour de simple voyageurs, de simple voyageurs avec des armes dissimulées bien entendues.
Sauf pour Corrector, l'ancien gladiateur qui était capable de tuer à mains nues.
Une fois la confirmation du préfet arrivée, ils avaient tous voyagé incognito dans une navette de transport commerciale tel des touristes venu sur Géonosis même si la planète aride n'avait rien de touristique en dehors de Toskrew City.
Le destroyer stellaire "l'art de la guerre" lui resterait en orbite de la planète des sable pret à une extraction d'urgence si le besoin s'en faisait sentir mais Valiant avait été rassurant, Barrik ou la Confédération n'avait aucun intérêt a vouloir sa mort ou sa capture.
Après un long voyage inconfortable au milieu d’humanoïde, le général passa les douanes séparatistes à l'aide de ses faux papiers fabriqués avec soin par le BSI et grâce au pass, il se dirigea vers la bastille préfectorale suivi discrètement par son escorte.
Il fut stoppé par la garde du préfet mais après avoir exhibé son laisser passer , on l'autorisa a entrer en passant par un portique de sécurité tout de même, après tout le préfet avait peut être d'un Mandalorien pour de basses besognes.
Dans le couloir menant au bureau, Valiant enleva finalement son casque , après tout personne ne l'avait reconnu et le personnel de Barrik devait s'attendre à sa visite.
Le général se présenta devant la porte face aux gardes, ceux ci pratiquèrent encore une fouille de sécurité , s'assurant que le visiteur n'était pas armé puis le laissèrent entrer.
Le clone passa la porte et eut un petit moment d'hésitation, il avait vu des holo de Barrik mais il ne s'était pas attendu à ça!
Un colosse à la peau marquée portant un masque en train d'étudier des dossiers derrière son bureau ...
Toutefois il se reprit rapidement, et avança en tendant la main arborant un léger sourire.-Préfet Barrik, c'est un honneur de vous rencontrer.
Pardonnez moi pour cet accoutrement mais j'aimerai que ma présence reste discrète.
Certains dans nos camps respectifs verraient sans doute d'un mauvais œil cette rencontre même si officiellement la République et la CSI sont en paix.
Mais nous savons tous les deux que les trêves ont été fragiles par le passé...
Valiant faisait allusion à la trêve sous G.Man ou Impériaux de l'époque et séparatistes avaient combattu ensemble dans les bas fonds Coruscanti contre les terroristes, puis Omega avait tout simplement insulté le général Gelmir et on était repassé dans une période de guerre froide ou les services secrets s'étaient affrontés clandestinement.
Le général avait choisi Barrik comme principal interlocuteur, car celui ci avait été récemment élu et surtout il était originaire d'un monde Républicain, il n'avait donc pas grandi sous la propagande Mufusienne. Valiant prit un siège avant de continuer.-Vous permettez?
J'ai voulu vous rencontrer préfet afin que nous établissions des relations privilégiées entre la République et Géonosis.
Par le passé j'ai tenté de rencontrer la préfète de Cato Neomodia mais mes invitations sont restées lettres mortes, je vois que vous, vous n'êtes pas tenu en laisse par l'état major séparatiste au moins.
Pour faire simple, j'aimerai connaitre vos sentiments envers la République fédérale?
Il fallait instaurer un climat de confiance entre le nouveau préfet et le général, mais il fallait d'abord comprendre cet humanoïde, car le clone avait beau fixer ses yeux, il n'y voyait rien, hormis un abime. -
Post n°3
Auteur : BarrikGéonosis... Pour beaucoup et pour cause une planète qui aurait du rester mineure, mais pourtant, la Confédération des Systèmes Indépendants y a vu ce que personne ne voyait. Si pour tous le centre de la galaxie est Coruscant, cette même planète est la quintessence du vice de chaque personne vivante dans la galaxie. Se prendre pour dieu, se voir plus fort et plus grand que tous, pourtant nous sommes nés égaux, mais c'est l'ambition qui perverti tout être vivant et ceux trop naifs pour voir que le pouvoir est la seule règle pour tous se font broyer dans un système que personne ne comprend, mais que tous essaye de diriger.
Et Géonosis dans tous ça ? Une planète que tout le monde pensait comme un système pauvre sans importance, mais quand on y prête assez d'intention, alors cette planète devient quelque chose qui mérite d'être regardé. Personne extérieure ne serait venu si elle n'avait pas d'importance. Barrik lui, y a vu un espoir, une promesse d'égalité dans les chances de progresser, d'être le symbole d'une galaxie qui s'engouffre constamment dans des conflits qui ne concerne qu'une poignée d'hommes et qui touche des milliard de personnes.
L'entrée dans son bureau de Général Républicain révoquait cette espoir par l'entrée d'un homme non conventionnel, un clone, de la chair à canon qui malgré une destinée toute tracée par des hommes trop lâches pour aller eux même au conflit, mais au fond la question restait la même. Que lui voulait-il ? Que voulait un haut gradé Républicain à un représentant Séparatiste fraîchement élu ? C'est ce que voulait savoir Barrik et cette entretien était la façon de le découvrir.
Après les brefs paroles de Valiant, Barrik se leva, tournant le dos à son ancien confrère Républicain, non pas par manque de respect, mais pour répondre le plus honnêtement à sa question.
-" Tout d'abord, je respecte votre besoin de discrétion, bien que pour cela, j'aimerais savoir le pourquoi de cette visite. Non pas par méfiance Général, mais par principe, je pense que vous êtes un Homme d'honneur et de respect et vous faites honneur aux clones qui ont souvent été considérés comme de la vulgaire chair à canon, vous êtes la preuve que vous autres clones êtes bien plus que des produits de la génétique. Et de ce faite, j'aimerais du respect dans cette pièce, un respect représenté ici même par de l'honnêteté. Et pour vous mettre en confiance, je vais répondre honnêtement à votre question Général Valiant.
La République... Aussi loin que je me souvienne, alors que je n'étais qu'un enfant et que mes parents étaient des acteurs de cette même république, je la voyais comme un idéal. Ce même idéal que m'a poussé à m'engager dans celle-ci alors même que je commençais à me rendre compte de la corruption au cœur même de celle-ci et, je vous l'avoue sans ménagement que mes parents aussi bons soit-ils et paix à leurs âmes étaient eux aussi corrompus. Je me doutais que des postes aussi mineurs ne pouvait leurs permettre d'acquérir autant de bien. Mais j'étais trop jeune pour comprendre réellement et surtout trop endoctriné, cependant j'allais vite me rendre compte de la tournure des événements, dès le début de la guerre des clones et de votre arrivée.
Je ne porte pas de jugement à votre égard, vous avez été programmé pour remplacer les soldats de la république, mais j'y ai vu une forme de lâcheté de la part de la caste politique et j'ai commencé à me poser des questions, fouiller dans les affaires de mes parents et alors même que je me rendais compte que la corruption gangrenait notre république, elle fut remplacée par un Empire Galactique.
Je vous sens un peu perdu Général, je peux le comprendre, mais avant de répondre pleinement à votre question, vous devez savoir l'ensemble de mon ressenti, ce que vous appelez aujourd'hui république Fédérale fut bien d'autre chose avant cela, et je dois vous expliquer chaque ressenti par rapport à ça, et ainsi vous pourrez savoir mon vrai sentiment. Mais je vous en prie Général, l'histoire risque d'être longue et j'ai ici devant vous un whisky Correlien de première qualité et j'aimerais avoir un avis sur ce fameux breuvage, un refus serait mal prit dans l'instant, étant incognito, vous n'êtes pas en service et je pense que vous apprécierez et puis il parait que l'alcool libère les paroles.
Pour en revenir à mon histoire, j'ai malgré mon indignation devant cet Empire, j'ai continué à croire en une démocratie, mais rien... Les valeurs mêmes de la république furent oubliés, et une certaine rage commençait à gronder en moi, mais simple citoyen lambda que pouvais-je faire ? Et au moment ou je pensais fuir cet Empire, la flotte Sith accompagnée par la CSI arriva dans l'espace de Coruscant. Je ne me souviens plus vraiment de cette bataille, j'en porte les stigmates et j'en suis en quelque sorte un symbole, non pas que je veux me mettre en avant Général, mais je suis le citoyen ordinaire qui a cru défendre des idéaux, mais à quel prix ? Alors que vous même étiez entrain de vous battre contre le seigneur Sith à l'origine de cette bataille les sénateur censé défendre nos intérêts avaient déjà choisi de capitulé, et c'est là que je veux en venir.
Cette république Fédérale n'est en fait rien d'autre qu'un consulat, une prise en otage de chaque citoyen républicain. Les sénateurs ont accepté la mise au pouvoir d'un tyran et quelques temps après se veulent être représentés en sauveur ? Je ne suis pas dupe. Ils sont loin de remplir ce pourquoi ils sont là, défendre leur peuple, non ce qu'ils défendent ne sont rien d'autre que leurs propres intérêts.
Comprenez bien Général que j'ai quitté un Empire et qu'aujourd'hui je suis à la tête de la première puissance de la galaxie, Coruscant n'est plus qu'un fantôme, il n'y a plus rien sur cette planète de bon. Si ça ne tenait qu'a moi je vaporiserais chaque centimètre carré de cette planète symbole de la corruption, qui défend les intérêts du peuple ? Des sénateurs ?!
Sérieusement, la question que vous soulevez et ce que je pense de votre République ? Un simple empire partagé entre des personnes dont l'égo n'a d'égal que la population de Coruscant, vous même alors que vous n'êtes là que pour exécuté les ordres, ils vous ont mit au pilori et envoyé à une condamnation presque sur en vous envoyant sur Géonosis et je vous félicite d'être encore en vie à cette heure-ci, mais j'aimerais savoir c'est comment un homme comme vous, car oui à mes yeux vous êtes un homme et non une simple réplique d'un géniteur peut accepter d'être dirigé par une bande de gamin qui ne cherche qu'à engranger plus de pouvoir et plus d'importance ? "-
Barriki se rapprocha du bureau et se servit un verre de whisky. Il prit place dans son fauteuil. Il tourna légèrement le verre laissant s'entre choqué les glaçons.
-" Alors en une phrase: Votre République Fédérale s’effondrera dans quelques semaines, mois ou année ça ne fait aucun doute car dès lors qu'un de vos Sénateurs prendra assez d'influence, plus rien ne pourras l'arrêter, et je le regrette sincèrement car j'aimais l'idéal de la République, mais maintenant il n'en reste plus rien et nous allons tout droit, et par nous je veux dire la galaxie dans le mur et les grands perdant ne seront pas vos vulgaires Sénateurs, mais bien l'ensemble de la population.
Et quand ça sera le cas Général qui défendrez vous ? Le peuple ? Ou bien les Sénateurs ? J'aimerais savoir qu'elle genre d'homme vous êtes Valiant, un Homme d'honneur, ou un homme corrompu à la botte de dirigeant mal intentionné ? Ce n'est pas une insulte, ne le prenez pas mal, mais je dois savoir à quel genre d'homme j'ai affaire car je dois vous l'avouer, à l'époque vous étiez un modèle pour beaucoup de soldat, un homme ordinaire qui part la force de son caractère a réussi à gravir les échelons, mais je voudrais savoir si comme Coruscant vous n'êtes plus l'ombre que vous même ou bien l'homme d'honneur et de principe que vous étiez avant. "-
Barrik fixa le clone sans gêne, savoir à qui on a faire, c'était la devise personnel de Barrik. Il prit une grande gorgée de son breuvage en attendant la réponse du grand Général Républicain. -
Post n°4
Auteur : Ace DiaSpoiler : Hutch Dickinson
« Toc, toc, toc»...
Quelques heures avant que le poing de Dickinson ne tape sur la porte du préfet, le membre de l'état major fût appelé, et quel drôle d'appel, par un de ces hommes. Le chef de la DCRS n'en croyait pas ses oreilles. Il s'empressa d'envoyer un message à son collègue, Sharkaran Eldjurath. Au fil des dernières opérations conduites par le nouvel commandement, Hutch commençait à grandement apprécier les services de la fourmille géante. Même s'il méprisait son attitude, il n'avait rien à redire sur le professionnalisme et la compétence du Killik. Une nouvelle opération DSP/DCRS s'annonçait...
Après l’absence de Loyd Toskrew, c'était bien la Confédération qui avait repris les commandes de la planète capitale. Dickinson avait alors mis en place, et il avait bien raison, des hommes à lui dans à peu prêt tous les endroits. Gardes, chauffeurs, assistants, secrétaires... Dans toutes les administrations, il y avait au moins quelqu'un qui répondait au chef de la Direction Centrale des Renseignements Séparatistes. Heureusement que le préfet était fraîchement élu et que donc la plus part des infiltrés étaient encore opérationnels. Et, pour l'occasion, ils n'ont pas hésité à retransmettre une information de valeur à leur boss. Oui, l'information venait bien de l'intérieur.
L'humain n'avait tout simplement pas cru ses oreilles, ce qu'on lui apprenait était totalement illogique. Le général Valiant revenait sur Géonosis pour rencontrer le nouveau préfet Barrik ? Ceci était tout simplement de la folie ! Il était inconcevable d'être aussi arrogant et bête pour commettre un telle erreur si tôt après sa dernière visite. Dickinson se sentait même insulté... En croyant qu'il pouvait tout simplement passer sans que personne ne s'en rende compte, le clone faisait le plus gros affront aux services de renseignement Séparatistes. Instantanément, il posta des hommes dans tous les coins stratégiques de la ville. L'impérial pouvait bien se cacher, mais les confédérés avaient un large avantage : Ils connaissaient l'heure et le lieu du rendez-vous.
L'ex-général Impérial était enfin arrivé devant la résidence sénatoriale. Les hommes du préfet le firent rentrer. L'opération « ToskrewGate » commençait. Dans une salle aménagée au plein milieu de Toskrew City, Dickinson et ses hommes étaient là pour bien veiller à sa réussite. En tout il avait mobiliser 10 équipes de 5 personnes chacune. Trois s'occupaient de la communication, recherche et traitement de l'information. Les autres étaient les hommes sur le terrain attendant les ordres. Il avait pris la crème de la crème ; expérience, loyauté et compétences étaient au rendez-vous.
« - La cible a bien été identifiée. Affirmatif, c'est bien le général Valiant. Il est en armure Mandalorienne. Je vous retransmet l'image. Dit l'infiltré.
- Comme convenu, équipe Alpha regardez les derniers vols de navettes, comparez l'image avec les vidéos de surveillance s'il n'y a pas de correspondance. Beta, essayez de retrouver tous les vaisseaux qui se sont posés à proximité de Toskrew City. Je veux savoir comment il a fait pour rentrer sur Géonosis.
- Oui chef. »
Ce ne fût qu'une histoire d'une minute ou deux pour le trouver sur les vidéos de surveillance de l'astroport. Venir en armure Mandalorienne, ce n'était au final pas une si bonne idée si on voulait se faire discret : Il n'y en avait clairement pas une centaine sur Géonosis, encore moins à une date et une heure bien précise.
« - Équipe Alpha, continuez votre analyse des vidéos de surveillance, essayez de remarquer des gens suspects. Bêta, je veux que vous me faisiez une recherche sur tous ceux qui étaient à bord de ce voyage, personnel y compris. Il a dû se faire accompagner par ses hommes. Gamma, trouvez moi comment il a pu passé la sécurité. Sous quel nom cette enflure est-elle passée entre les mailles du filet. »
Dickinson tirait de grosses lattes sur sa cigarette. On voyait bien qu'il était extrêmement tendu. Il envoya un message à tout l'état major et demanda à la flotte de défense de se préparer à une éventuelle attaque. Les vaisseaux déjà en orbite étaient conviés de se mettre en orbite de défense si ça n'était déjà pas le cas: Aucune tentative de fuite ne pouvait être tolérée. L'humain était quelqu'un de très prudent, et il avait raison. Une telle opération était clairement risquée.
« - Demandez à l'équipe de snipers de se mettre en place le plus discrètement possible.
- Chef, il a utilisé des faux papiers. Regardez.
- Chef, nous avons réussi à identifier des suspects grâces aux images vidéo. Ces personnes suivent bien la cible depuis l'astroport. »
Dickinson ne se retenait presque plus, il était enfin prêt pour un grand moment de gloire. Il imaginait déjà une statue en son effigie dressée en plein milieu de Toskrew City. Il prit une nouvelle cigarette, l'alluma puis dît :
« Chaque équipe prend un des suspects, ils sont extrêmement dangereux. N'ouvrez le feu qu'en cas d'extrême recours. L'équipe restante, avec moi. »
Il sortit enfin du QG. En une minute, le chef de la DCRS et ses cinq compagnons étaient déjà devant la résidence Sénatoriale.
« - Ici Hutch Dickinson sous ordre de l'état major confédéré je vous sommes de m'ouvrir et de me passer tout appareil de communication que vous avez entre les mains. »
Il en profita pour montrer, d'une manière bien visible, le mandat signé par lui même et ses compagnons ainsi que son badge. Il était enfin dans le bâtiment. D'un pas sûr, il traçait son chemin envers le bureau du sénateur. Les battements de son cœur s'intensifiaient en crescendo à chaque pas qu'il faisait. Arrivé au bureau de la secrétaire, il demanda à un de ses hommes de se saisir de tout appareil de communication et exhiba ses papiers en les remuant un peu dans tous les sens. Il s'approcha lentement de la porte et là :
« Toc, toc, toc»...
Hutch ouvra la porte sans même attendre une réponse. Dans sa tête, ça faisait tellement stylé ! Ses hommes le suivirent directement, les armes à la main. Si Valiant se rapprochait du préfet, l'ordre était de tirer directement. Le général était cuit.
« - Préfet Barrik, toutes mes excuses. Hutch Dickinson, chef de la Direction Centrale des Renseignements Séparatistes, membre de l'état major Séparatiste et du Consulat. Désolé pour cette interruption brutale, mais, nous avons des raisons de penser que vous êtes en danger. L'homme devant vous est un criminel. Clone CC-0711 alias Valiant, ex-général de l'armée Impériale, vous êtes accusé d'espionnage, de faux et d'usage de faux et d'usurpation d’identité. En accord au contrat signé par vous même et la Confédération des Systèmes Indépendants, la CSI se réserve le droit, je cite :En cas d’infraction à ces dispositions, la C.S.I se réserve le droit d’allouer toutes les ressources qu’elle jugera nécessaire à une intervention afin de faire appliquer sa justice sur ma personne et mes complices, et ceci quel que soit la juridiction sous laquelle j’exercerais.
Vous êtes en état d'arrestation.
Préfet Barrik, je m’excuse une nouvelle fois pour cette intervention. Toutefois, je me rappelle que juste avant votre élection, et en vu de votre passé douteux, vous nous avez contacté. Permettez moi de douter de la sincérité de vos paroles actuellement, quand nous vous trouvons en face à face avec le général Valiant en personne. Toutefois, je laisserai à monsieur Sharkaran Eldjurath, responsable au Directoire de Sécurité Politique, membre lui aussi de l'état major et du Consulat, le plaisir de discuter de ce sujet avec vous. »
Dickinson s'approcha de Valiant, gardant néanmoins quelques mètres par mesure de sécurité. Il voulait voir ce personnage si étrange, si incompréhensible. Un être fait que d’ego sur-dimensionné et d'arrogance. Dans le regard du confédéré, il n'y avait que du mépris et de la tristesse pour cette âme si égarée. Il s'avança vers la fenêtre puis l'ouvra, il sortit une cigarette et son feu. Il tenta de l'allumer mais à son grand malheur, il n'avait plus de gaz dans son briquet. Il souffla de désespoir brisant le silence absolu qui avait englobé la salle, puis regarda sa cible.
« - Valiant, vous avez beau nous imiter, n'oubliez pas que vous êtes qu'un vulgaire clone. Il n'y a point de différence entre vous et un simple droïde B2. Vous êtes programmés, encadrés, assujettis. Et même infectés, vous ne surpasseriez jamais ce que nous, êtres vivants sommes capables de faire. Après tout, c'est nous qui vous avons créer. Si vous étiez un tant soit peu intelligent, vous auriez dû comprendre qu'on ne prend pas les séparatistes pour des cons. Nous avons déjà assez joué les gentils. Vous vous êtes vous même affligé ce sort, prenez en la responsabilité. » -
Post n°5
Auteur : ValiantA la grande surprise du général, Barrik proposa un verre de Whisky a son invité comme quoi malgré les apparences on pouvait être attaché à l'étiquette, le clone accepta le verre, il était en service, un clone était tout le temps en service, mais si cela pouvait permettre à son hôte de se détendre pourquoi pas?
Valiant prit le verre, observa la couleur du liquide et les deux glaçons tournoyer en se désagrégeant.Il aurait pu rester des heures comme cela a regarder les glaçons fondre dans son verre.
Si la vie pouvait être si simple.
Il écouta attentivement le préfet, buvant une petite gorgée , laissant sur son palais un gout amer, c'était effectivement du pur malt d'un certain age.
Non sans raison, l’humanoïde s'étonna de la présence du général Républicain tout en soulignant sa notoriété et sons sens de l'honneur.Puis il parla de la corruption des républicains et des impériaux du fonctionnaire au sénateur , le fruit était pourri selon lui et le clone n'était pas loin de partager son analyse.Valiant aussi doutait, il doutait de ce chancelier réformateur, de ses commissions censées gouverner la République, il savait très bien que tout n'était qu'une simple lutte de pouvoir et peu importait le sort de la galaxie. C'était en cela que Valiant était différent, il combattait non pas pour un système mais pour la population des gens qu'il représentait. Peu lui importait, les sénateurs, ambassadeurs, gouverneurs ou autres préfets seul le citoyen lambda méritait son respect.
Le Républicain posa son verre à moitié vide, le gout du whisky lui brulant dorénavant la gorge, mais il gardait toute sa lucidité.-Je vous remercie pour le respect que vous me portez et pour avoir accepté de me recevoir dans votre bureau.
Malgré les apparences, nous avons de nombreux points en commun, moi aussi j’émets des doutes sur cette nouvelle République Fédérale. Moi aussi je maudit la corruption qui gangrène le sénat et la fonction publique républicaine, mais vous le savez aussi bien que moi préfet le monde n'est ni tout blanc ni tout noir, c'est le gris qui domine tout.
Concernant ma mise au pilori, je sais déjà qu'un procès m'attends sur Coruscant, on me reproche d'avoir pris certaines dispositions pour lutter contre le Cerberus, et croyez moi ou non, si on n'entend plus parler de ce groupe terroriste c'est grâce à la Grande Armée Impériales et ses forces spéciales.
J'ai déjà tout avoué à l'état major séparatiste, j'ai ordonné des opérations militaire sur des planètes de la CSI car je savais que le joker et ses séides s'y terraient sans doute grâce à la complicité de vos collègues.
Vous me demandez la raison de ma présence ici? simple je viens négocier avec le seul préfet que je pense être impartial et pas aveuglé par la propagande confédérée.Valiant cherchait en effet un interlocuteur afin de tisser de nouveaux liens avec la confédération quelqu'un d'autre que cet anonyme abject, quelqu'un d'autre que ce colonel Brouzouf qui avait massacré ses hommes sur Korriban.
Le général but une nouvelle gorgée de whisky tentant de déceler quelque chose dans le regard de Barrik , mais en vain encore une fois.On frappa alors à la porte et un groupe d'hommes armés entra sans y êtes invités, tous braquèrent leur arme sur le général qui était assis tranquillement un verre à la main comme s'il discutait avec un vieux copain.
Ainsi la laisse de la CSI se resserre sur les préfets.
Le chef du groupe, un individu étrange à la coupe afro se présenta comme Hutch Dikinson, chef de la direction centrale des renseignements puis il débuta des accusations toutes aussi incohérente les unes que les autres sauf pour le faux et usage de faux, il est vrai que le général avait utilisé des faux papier pour rencontrer le préfet discrètement, ou les papiers n'étaient pas de bonne qualité, ou on l'avait dénoncé.
Mais qui était ce on?, le préfet en personne ou un membre de son personnel, après tout ce n'était pas l'affaire du clone.
Visiblement ça ne venait pas de Barrik, sauf s'il s'agissait encore d'une fausse manœuvre CSienne , l'agent du DCRS doutait ou faisait mine de douter de la loyauté du représentant Géonosien et un entretien l'attendait avec un responsable de la police politique locale.
Puis ce Dickinson s'en prit directement à Valiant se comparant à ses créateurs, tout comme l'anonyme lors de l'échange de prisonnier, a croire que les gradés séparatistes faisaient des complexes quant ils se trouvaient en présence du clone le plus puissant de la galaxie.-Je n'avais pas remarqué que je m'adressai à un Kaminoen...
Après tout si cet agent voulait jouer au con, Valiant allait lui faire ce petit plaisir.La responsabilité de quoi au juste? je viens féliciter le préfet pour son élection, et nous buvons un verre entre ami, est ce répréhensible au sein de la Confédération?
Vous m'avez mis en garde contre une entrée en territoire séparatiste sans autorisation préalable, hors j'ai eu l'accord du préfet Barrik, sans doute est ce pas grand chose à vos yeux.
Préfet: vous me demandiez encore il y a peu comment je faisais pour être dirigé par des individus avides de pouvoir, je vous retourne la question , visiblement nous allons être tous deux mis au pilori. Et moi qui pensait que les dreprésentants confédérés étaient élus au suffrage universel sur leur planète, pas qu'ils devaient leur place au haut état major.
Agent Dickinson si vous aviez l'amabilité de me rappeler ce que signifie le i de CSi...
Une simple piqure de rappel, l'entrée fracassante de ses agents tombaient à pic, si jamais le discours de Barrik était honnête et pas unfaux semblant, sinon Valiant aurait perdu son temps ici...
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Post n°6
Auteur : Barrik
Barrik écouta chacune des paroles du clone tout en dégustant son verre. Il saisissait cependant la portée de chacune de ses paroles. On ne lui avait pas menti, les clones n'étaient pas seulement de simple combattant, mais aussi des êtres pensant savant utilisé aussi bien que n'importe qui dans la galaxie de la parole et de l'art d'influencer les autres.
-" Le respect est une denrée rare de nos jours, mais étant d'une bonne famille, cette valeur m'a été inculqué au plus haut niveau, et alors même que je choisi la voie Séparatiste, mes parents par respect pour moi ne m'ont pas rejeté, certes je n'ai pas été vraiment soutenue, mais je veux vous montrer que si les hommes politiques et le citoyen lambda en général avait un respect pour son prochain alors la galaxie vivrai dans une paix fructueuse, mais passons ce sujet.
Je sais bien que la corruption est une faiblesse de tous et que le bien et le mal sont des notions utopique, un idéal, le parfait n'existe pas parce que nous sommes imparfait et que par conséquent cette perfection nous semble inaccessible, mais est-ce une raison pour ne pas la chercher ? Mon professeur d'histoire des cultures de la bordure extérieur avait un dicton qui reflétait bien sa sagesse. "Un homme marche vers l'horizon dans l'espoir de l'atteindre, l'autre ce moque et lui dis que jamais il n'y arrivera, il lui répondit tout simplement. Peut-être, mais alors que toi tu restes sur place, moi j'avance et je deviens meilleur. " Et depuis ce dicton, je m'inspire, je suis l'homme qui cherche à atteindre l'Horizon.
Comprenez bien mon point de vu sur la question du Cerberus Général. Cette organisation est détestable, au plus haut point. J'ai été attristé des meurtres sur Naboo. Mais la question qui se posa reste enfin de compte la même, doit-on combattre le feu par le feu ? Le mal par le mal ? Je ne doute pas que vos actions pour vous étaient louables, mais vous avez attaqué un monde Séparatiste, sachant la façon dont la CSI fut traité après la prise de pouvoir de L'Oméga, il ne fallait pas s'attendre à beaucoup de compréhension de la part du consulat Séparatiste, de plus j'ai appris par des rapports que la CSI avait joué un rôle important dans la destruction du Cerberus sur Taris et je doute par ailleurs que quiconque au seins de la Confédération des Système Indépendant des hauts gradé soit à l'origine du Cerberus, mais je n'exclus pas des aides par des petits agents, comme je soupçonne aussi de l'aide du côté de l'Empire à l'époque et voir même de la rébellion, d'où la force du Cerberus à l'époque à pouvoir frapper n'importe où.
Enfin de compte, le Cerberus est, était l'ombre de tout les grands courant politique qui s'affrontaient pour avoir le pouvoir et la main mise sur la majeur partie de la galaxie. Nous sommes à l'origine tous ensemble du Cerberus qui s'est nourris des conflits et par conséquent nous sommes tous aussi coupable qu'innocent, mais ce sujet et maintenant clos sachant qu'il a été définitivement détruit. "-
Barrik se tue quelques instants buvant quelques gorgés encore une fois.
-" Des négociations vous dîtes ? De quel genre ? "-
Soudain, quelques toc sur la porte et celle-ci s'ouvrit laissant apparaître un agent du renseignement Séparatiste ainsi que des forces spécial. Un large sourire ce dessina sur le visage du colosse. Celui prit une grande gorgée dans son verre avant de le poser sur la table. Il se leva laissant apparaître sa taille impressionnante. Alors il prit lui aussi l'ampleur de la symbiose de Géonosis et de la CSI. Les mains liés sans marge de manœuvre. S'était mal connaître l'ancien Républicain surtout lorsqu'on l'insultait dans ses propres bureaux et devant son personnel. Il tourna le dos à l'agent Séparatiste et admira la vue.
-" Je vous en prie messieurs, c'est une belle journée, baissez vos armes et mettez vos égaux hors de ce bureau. Agent Dickinson, je passerais outre votre entrée fracassante et l'insulte que vous me faite à moi, mais pas seulement, l'insulte faite aussi à millions de Géonosiens qui ont voté pour moi, victoire écrasante par ailleurs.
Votre inquiétude à mon égard me touche, mais si j'étais vraiment en danger, je pense que vos services auraient agir autrement, si ce n'est pas le cas je doutes sérieusement de la capacité de vos services. De plus, je pense que notre chère clone comme vous dîtes aurait été bien bête de me tuer dans mes propres bureaux alors que tous étaient au courant de sa venue dans ce bâtiment.
Pour en revenir à votre interrogation sur la présence du Général Valiant et bien si vous n'étiez pas rentrez comme un forcené, je l'aurais appris de sa propre bouche. Chose que maintenant je ne découvrirais certainement pas. Vous apprendrez Agent que dans le monde de la politique, car oui ici vous êtes dans un sanctuaire de la politique si je puis me permettre il est bon de savoir ce que nous veulent nos opposant. Le Général étant un représentant Républicain jusqu'à preuve du contraire, je me dois de savoir ce que l'on me veut.
Mais maintenant que je sais que le Général s'est rendu coupable de deux infractions qui sont les faux et usages de faux, il est de mon devoir de faire appliquer la lois et de laisser le soin aux autorités locales de la faire respecté. Il est donc normal qu'après notre entretien, le Général soit conduis au poste de police le plus proche pour effectuer la peine prévue qui est de 2 ans de prisons et 10.000 crédits d'amende. Si vos services ne sont pas d'accord avec cela, libre à eux de réclamer le prisonnier, mais bien entendu et dans un soucis de diplomatie tant que mon invité sera présent ici, vos services ont interdiction de le toucher, car oui Agent, je pense que vous n'aimerez pas créer d'incident diplomatique avec la Nouvelle République ? Croyez vous que vos supérieurs seraient d'accord avec cela ?
Loin de moi l'idée de réduire le pouvoir de votre insigne, mais vous êtes ici dans ma juridiction, une juridiction politique et diplomatique, deux valeur de la confédération il me semble ? "-
Barrik se rapprocha de son bureau remplissant un peu plus son verre, il appela promptemant sa secrétaire qui entra timidement dans la pièce. Barrik voyant cela vint à sa hauteur.
-" Bien, cette situation est très inconfortable, Général, loin de moi l'idée de vous insulter, mais mettre au pilori un préfet élu par le peuple pour la seule raison de discuter avec vous devrait vous inquiéter sur l'opinion qu'on les services secrets séparatistes. Mais je doute que ce soit le cas n'est ce pas Agent Dickinson ? Allons réglons ça sans animosité, mais avant toute chose, j'ai un rendez vous à finir et j'aimerais qu'il reste confidentiel comme le veux notre politique quand nos invités veulent garder certaines informations pour elle. Notre salle de conférences est à votre entière disposition le temps que notre entretien se termine. Ma secrétaire ici présente vous y conduira. Vous serez informés quand il prendra fin et que je serais prêt à recevoir un membre du consul. "-
La main de Barrik se tendis vers l'agent. Barrik savait qu'il jouait gros, peut-être même sa place au seins même de cette organisation, mais le Général avait piqué sa curiosité à vif. -
Post n°7
Auteur : Super PNJGrande Armée de la République
Centre des communications militaires de CoruscantLieutenant Owei Archer
Le lieutenant Archer termina de taper sa phrase sur sa tablette de données. Il releva la tête, observa les images holographiques au-dessus de lui, puis se redressa. Le message de l’Etat-major était on ne peut plus clair. Les temps changent, et il faut s’y faire.
Il repoussa sa chaise, et partit vers le centre de communication, dans le couloir adjacent, en plein cœur de la base militaire sur Coruscant. Il esquiva quelques soldats, et parvint à rentrer dans la salle secondaire de transmission. Il y régnait une activité fiévreuse, des officiers et des techniciens travaillaient d’arrache-pied pour transmettre toutes les nouvelles directives qui tombaient depuis le changement de régime. Ils étaient l’outil qui ferait en sorte que toute la machine militaire reste cohérente dans ces temps troublés.
Saluant plusieurs autres militaires, Archer se plaça devant un groupe de consoles informatiques, occupé par deux opérateurs.
- Message prioritaire de l’Etat-major les gars, pour Valiant.
Les deux clones en faction hochèrent la tête, et s’activèrent sur leurs écrans et claviers. L’un d’eux fit un signe à Archer. Ce-dernier se plaça devant un capteur holographique. Une communication fut ouverte avec le destoyer républicain de Valiant
- Ici le centre de communication de triple zéro, message prioritaire pour « l’Art de la Guerre ». Code de confirmation Alpha 668/7, code prioritaire Pourpre, à destination du général Valiant. Par décision du Sénat Galactique de la République Fédérale, le général Valiant est temporairement suspendu de ses fonctions, cette décision est à effet immédiat. Le général Valiant est prié de se rendre le plus rapidement possible sur triple zéro pour être soumis à une enquête. Triple zéro terminé.
Archer n’en revenait pas d’avoir eu à prononcer cela. Les deux clones en face de lui avaient des mines qui en disaient tout autant. Les temps changent.Spoiler : by
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Post n°8
Auteur : Ace DiaSpoiler : Hutch Dickinson
Se faire rabaisser devant Valiant.. C'était ici quelque chose que Dickinson n'avait guère apprécié. Hutch n'était pas quelqu'un qui se préoccupait trop de l'image qu'il donnait, sa barbe et ses cheveux en étaient témoins, mais face au général de l'Oméga, c'était intolérable qu'on le prenne pour un troufion. Certes son entrée était l'une des plus fracassantes, sans doute tirée d'un vieux film policier, et un brin irrespectueuse, mais, il ne fallait pas oublier le principal : Il ne faisait que son boulot. Néanmoins, il savait très bien qu'il fallait toujours agir en bon diplomate. Il ravala sa fierté et s'avança, le temps que le nouveau préfet Géonosien finisse. Il écouta jusqu'à la fin le nouvel élu, sans dire un mot. Il n'avait même pas songé à répondre au clone qui était entre eux. L'important était de garder Barrik dans leur camp. En effet, la confédération cherchait à tout prix à affirmer et montrer combien elle tenait à entretenir de bonnes relations avec ses représentants régionaux, élus par le peuple séparatiste. Dans la vision du responsable des renseignements séparatistes, être en de bons termes avec les préfets était obligatoire pour la réussite de la confédération.
Il y avait toutefois dans les paroles du géant, une erreur que le membre de l'état major n'a pu s'empêcher de garder en tête.
« - Monsieur Barrik, j'ai noté que vous avez parlé de mes supérieurs. Au cas où vous l'ignorez, et ceci peut être compréhensible vu votre récente nomination, je suis membre du Consulat. Je fais partie de la plus haute instance d'autorité séparatiste. En fait, JE représente l'autorité séparatiste. Je n'ai pas de supérieur et donc pour répondre à votre question : Il n'y a personne pour désapprouver mes agissements.
Aussi je tiens à vous préciser que si je me suis déplacé ici en personne, c'est justement pour pouvoir moi même vous parler. Envoyer mes troupes tout simplement est pour moi, un manque total de respect envers votre personne. Je tenais personnellement à participer sur le terrain. Et d'ailleurs, je vous présente, pour une troisième fois, mes excuses les plus sincères monsieur le préfet. Il faut comprendre aussi que la personne ici présente est danger pour tous les confédérés. Même si il a été invité par votre personne, il n'empêche qu'il a utilisé de faux papiers pour s'introduire sur un territoire séparatiste. Voulez vous que je vous rappelle ce qu'a fait Valiant à l'encontre de la confédération dernièrement ? Il a violé notre territoire avec une flotte militaire lourdement armée et a lancé une attaque sur nos propres terres, refusant de se rendre. L'excuse de combattre Cerberus est bien mignonne, mais au final, c'est bien nous qui nous sommes chargé de ce groupe terroriste et le combat était bien loin de nos terres... Nous n'allons vraisemblablement pas étaler toutes les atrocités commises par ce général à notre encontre.. Elles sont bien nombreuses, les dénombrer ne serait qu'une pure perte de temps. Ce clone nous a montré bien des fois qu'on avait toutes les raisons de se méfier de lui, et là encore, il se permet d'entrer d'une façon frauduleuse, lui et ses hommes, qui sont probablement armés jusqu'aux dents, sur notre territoire. Ses intentions ? Une reconversion vers l'humanitaire de sa part m'étonnerait énormément. Il a été créé, élevé et entraîné pour combattre, pour nous nuire et nous détruire. C'est un homme dangereux malgré les apparences... Cette fois ci, nous le tenons avant même qu'il nous ronge de l'intérieur.
Monsieur le préfet, je tiens à préciser que je, ainsi que toute l'équipe séparatiste, comprend totalement votre réaction. Nous comprenons tout à fait votre attitude et votre point de vue. Même s'il s'oppose à la façon que la Consulat voit les choses, nous garderons à l'esprit votre réponse et nous en tiendrons compte au moment de l'examen du dossier. D'ailleurs, nous vous remercions pour vos diverses remarques et je vous promet que nous nous appliquerons pour en ternir compte. Néanmoins, il est pour moi impossible de quitter les lieux sans avoir arrêter le général Valiant. Je suis navré d'insister que votre réunion ne peut continuer ici et maintenant. D'après le contrat que la confédération et sa propre personne ont signé tout récemment, son interférence avec les affaires séparatistes qu’il s’agisse du territoire Confédéré ou des intérêts de la C.S.I, nous permet et nous oblige à prendre la situation en main. Il n'a aucun moyen de se soustraire de ses responsabilité et on a plein droit à son arrestation, comme le stipule le « Document 2 » signé par les deux partis cités précédemment. »
Hutch s'avança vers Barrik et lui tendit le document. Tendis que deux hommes s'avancèrent vers Valiant.Document 2 :
Moi, Général Valiant, m’engage à ce que mes activités privées et toutes les actions menées sous ma responsabilité n’interfèrent en aucune manière avec les affaires Séparatistes : qu’il s’agisse du territoire Confédéré ou des intérêts de la C.S.I. Je m’engage de plus à ne pas entrer en territoire Séparatiste sans en avoir demandé expressément la permission à la Confédération. En cas d’infraction à ces dispositions, la C.S.I se réserve le droit d’allouer toutes les ressources qu’elle jugera nécessaire à une intervention afin de faire appliquer sa justice sur ma personne et mes complices, et ceci quel que soit la juridiction sous laquelle j’exercerais. Je reconnais par la présente le droit à la C.S.I d’opérer à mon extradition en pareille situation et n’ai aucune manière de me soustraire à mes responsabilités. Cet accord ne pourra être rompu par aucune des parties signataires.
Signature : Consulat C.S.I
Signature : Général suprême Valiant« - Général Valiant, vous êtes à présent en état d'arrestation, veuillez nous suivre s'il vous plaît.» Dit Dickinson pour en finir. -
Post n°9
Auteur : Super PNJIl était évident que l’entrevue privée entre Valiant et le Préfet de Géonosis était un moyen pour le clone de court-circuiter la vigilance Séparatiste. Par chance l’entretien avait coupé court grâce aux informations transmises par une source interne à Géonosis.
Et alors que la C.S.I avait déployée de grands moyens pour procéder à son interpellation, le natif de Kamino ne semblait pas réaliser l’exaspération collective que provoquait la seule mention de son nom … La Confédération avait été on ne peut plus claire sur la position qu’elle avait à son encontre et ça ne l’avait pas empêché de jouer une fois de plus avec le feu. Contrairement à ce qu’avait dit Barrik, ce n’était pas les Séparatistes qui risquaient de provoquer un incident diplomatique mais bien le Général assit dans son fauteuil.
Si incident il y avait, il venait en effet de Valiant qui bafouait les traités comme il violait les souverainetés nationales. Encore une fois le clone se rendait coupable d’attitudes répréhensibles risquant d’attiser des tensions entre Est et Ouest, tout comme il l’avait fait lors de l’attaque de Korriban et des autres positions Séparatistes lors de la sinistre « crise de Korriban » … Et pourtant malgré tout cela l’homme continuait dans son obstination et il oubliait qu’à chaque fois qu’il avait joué avec des allumettes à côté de la C.S.I il avait malheureusement fini par se brûler.
Sa présence en territoire Séparatiste n’était possible sans l’accord de l’administration Séparatiste. Passer par une autorité locale c’était essayer de profiter du temps de latence qui existait entre le moment où les directives de l’administration étaient décidées et celui où elles étaient transférées à ses responsables subalternes et Préfets. Car a la différence des Sénateurs, les Préfêt étaient un échelon à part entière du millefeuille administratif Confédéré. Relevant de l’administration ils représentaient une autorité locale amenée à administrer pleinement les nations placées sous leur juridiction.
Mais plus que de s’introduire une fois de trop en plein territoire Confédérée, le clone interférait une nouvelle fois dans les affaires de la C.S.I. Aux yeux des Confédérés la présence du Général Valiant ne pouvait signifier que deux possibilités : la première était que le clone s’essayait à une tentative de déstabilisation d’un membre de l’administration Séparatiste au profit d’une de ses causes, la seconde supposait que l’homme avait au contraire dans l’idée d’atteindre à la vie de ce même personnage ...
Dans les deux cas ce vétéran de la Grande Guerre se rendait coupable d’une multitude d’infractions : dont l’interférence dans les affaires Séparatistes et l’utilisation de documents falsifiés. C’était potentiellement de l’espionnage voire des planifications pour des attaques terroristes ...
Pour l’heure, face au manque de communication de la part des autorités Républicaines, les Séparatistes ignoraient que le clone avait été démis de ses fonctions. Se faisant, les responsables Confédérées pensaient à tort qu’ils venaient d’arrêter le Général en chef de l’Armée de la République.
Dans une telle situation les Séparatistes Dans un soucis de transparence on envoya alors un message à l’encontre des Républicains.
« - La Confédération des Systèmes Indépendants vous informe par la présente de l’arrestation et de la mise en détention temporaire du Général Républicain : Valiant. L’accusé s’est rendu coupable de crimes sur notre territoire et sera jugé en conséquent. L’administration Confédérée ne remet toutefois pas en cause les accords de libération de prisonniers passés avec ce dernier. Cordialement, _ Confédération des Systèmes Indépendants. »Spoiler : Spoiler
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Post n°10
Auteur : Shar'kan NocturnaLe Sénat de la République a suspendu l'ancien Généralissime de l'Empire, Monsieur Valiant, de ses fonctions et ce de façon provisoire jusqu'à prononciation de son jugement devant la Cour Suprême de la République. Ce vote s'est déroulé lors de l'élaboration de la Constitution de la République Fédérale, précisant que toute activité militaire devait donc cesser. En conséquence il a été demandé au prévenu de se rendre sur Coruscant dans les plus brefs délais, la flotte en orbite de Géonosis était censé transmettre le message. Mais les délais entre les décisions de la Capitale, l'administration ainsi qu'avec la flotte concernée dirigée par Valiant ont subi une latence préjudiciable au prévenu. Ce-dernier ne dispose par conséquent d'aucune fonctions émanant de l'Etat Républicain jusqu'à la décision de justice et n'est à ce titre que simple citoyen de la République. De ce fait, Valiant n'a jamais été Général de la République puisque la suspension a été prononcée en même temps que sa création.
Nous ignorons si Valiant a reçu l'autorisation de se poser de la part du Préfet de Géonosis. Si tel est le cas, votre représentant s'est également affranchi de vos lois. En revanche, Monsieur Valiant en tant que citoyen de la République ne possède aucune obligation de connaître les lois relatives au franchissement des frontières de la CSI à partir du moment où un représentant de la Confédération l'aurait invité sur le territoire qu'il représente. Si tel n'est pas le cas, le prévenu endosse l'entière responsabilité de son acte.
En revanche, une procédure d'une importance cruciale et prioritaire étant engagée à l'encontre de l'ex-Général Valiant, nous vous demandons de bien vouloir faire en sorte que ce dernier se rende sur le sol Républicain et principalement sur Coruscant, afin qu'il soit confronté au jugement de la Cour Suprême de la République. Nous vous informons d'ailleurs que son jugement est d'une importance similaire à celui de l'ex-Empereur Omega.
Sachez que nous ne souhaitons pas que cette affaire gâche les relations saines entre nos deux factions.
Nous espérons une réponse rapide et positive de votre part. Cordialement.
Le Délégué de la Commission à l'Armée.
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Post n°11
Auteur : ValiantAssis dans son fauteuil buvant tranquillement son verre de whisky tel un holo spectateur, Valiant observait le préfet et l'agent confédéré discuter ou plutot se disputer même si le ton restait courtois, c'était une lutte de pouvoir, seul un Mirikula ne l'aurait pas remarqué, l"état major Séparatiste voulait mettre le préfet au pas, tandis que lui tentait de gagner une certaine indépendance face au rouleau compresseur confédéré.
Le politicien voulait toutefois terminer son entretien avec l'ex général tandis que que le chef du DCRS voulait luimettre le clone auxs fers purement et simplement.
Mais Barrik était déjà marqué du sceau confédéré, il ressortait quasiment mot pour mot la propagande Csienne sur le Cerberus. Il fallait aussi lui ouvrir les yeux.
Évidemment que la CSi avait frappé fort les terroristes sur Taris tout comme l'Empire qui y était aussi présent mais plus subtilement, Hutch s'abstint d'ajouter que de facto Taris était tombé sous le joug de la CSI.-Vous pensez que seul de simples agents auraient collaborer avec le groupe du Joker?
Je pense que cela vient de plus haut, j'en suis même persuadé.
J'avais contacté la préfète Shane pour coordonner la lutte contre le Cerberus, et savez vous quelle était sa réponse? le silence.
Pour moi au aveu! c'est pour cela que l'Empire a fait mené des opérations militaires contre les Cerberiens car étrangement nos informations, qui ont été vérifiées depuis, localisaient plusieurs cellules du groupes sur Mygeeto et Korriban entre autres.
Je pense agent Dickinson que vous ne confirmerez ou infirmerez ces informations. Bien que mon contact séparatiste précédemment me demandait ce que faisait le chevalier Umbra sur Mygeeto alors qu'il est de notoriété public qu'il avait été kidnappé par le Joker en personne... encore une coïncidence sans doute?
L'agent Dickinson semble vouloir tout me mettre sur le dos, sans doute ne l'a t'on pas informé de la présence d'un Empereur à la tête de l'Empire Sith.
Quant à la flotte lourdement armée sur Korriban qu'évoque cet agent, il ne s'agit que de mon vaisseau amiral, un destroyer certes, mais pas une flotte de guerre sinon elle n'aurait pas été réduit à néant si facilement.
Sans doute ne savait il pas non plus que sur Korriban j'ai personnellement décapité une secte de forceux, nommé les Derviches, responsable du bombardement atomique de Kamino puisqu'on parle d'exactions.
Le général se demandait si cet Dickinson sous sa perruque Afro n'avait pas des origines marseillaises...Il s'adressa directement au préfet en finissant son whisky et exhibant fièrement le verre vide.-Je ne suis pas venu pour vous nuire , préfet, sauf si vous pensez que je veux vous plonger dans un coma éthylique en partageant un verre avec vous, verre que vous m'avez proposé, tout comme vous avez autorisé ma présence dans votre préfecture, si je ne m'abuse.
Donc tout ce qu'on pourrait éventuellement me reprocher, c'est d'être entré en territoire séparatiste sous une fausse identité mais avec un laisser passer signé de la main du préfet Géonosien. Mais c'était avant tout par pure discrétion et pour ne pas attirer de problème à Mr Barrik, mais j'ai visiblement sous estimé l'étroite surveillance dont faisait l'objet le préfet de Géonosis.
La preuve en est l'arrivée soudaine d'agents quelques minutes à peine après la mienne.
C'est à vous de décider préfet, ou je bénéficie de votre hospitalité ou je repars avec l'agent Dickinson, affronter ses accusations mensongères et erronées, mais j'aimerai que vous vous décidiez vite, apparemment un autre procès m'attends aussi sur Coruscant même si je ne serai pas contre un autre verre.Valiant était très demandé en ce moment, tout le monde voulait le voir passer en justice, mais pour quel crime au juste? Du coté de la CSI et de la République on lui reprochait ses états de service au sein de l'empire Sith.
Le clone s'abstint de sourire, mais la situation l'amusait ...Comme l'avait souligné Hutch, on voulait le juger pour ce qu'il était, ce pour quoi on l'avait crée.
Une aberration.
Restait à savoir ce que déciderait le géant, plierait il devant les instances Csiennes, ou s'opposerait il au chef du DCRS pour continuer son entretien avec Valiant même s'il fallait dire que celui ci avait clairement perdu de son intérêt avec cette visite impromptue.
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Post n°12
Auteur : BarrikBarrik était pour une fois un peu perdu, non pas que son jugement était altéré par l'alcool, non, mais bel et bien par l'oppression qu'on lui portait. Il se frotta légèrement son menton puis regarda le clone qui essayait tant bien que mal de se défaire de chacune des accusations qu'on lui portait. Puis le géant comprit que quoi qu'il pourrait dire, son entretien ne pourrait plus être privé et que par conséquent sa soif de curiosité ne pourrait être au final étanchée.
-" Cette situation ne me plait guère je ne vous le cacherez pas, et j'aimerais par la suite avoir une explication, mais puisque le Consulat Séparatiste veut absolument cet Homme je ne vois pas sauf par politesse bien entendu vous continuerez à argumenter pour que mon invité devienne votre captif. Alors qu'il en soit ainsi. Général, toute mes excuses pour mettre fin à notre entrevu. "-
Puis une dépêche arriva rapidement au bureau préfectorale. Un message de la Nouvelle République, sans aucun doute, l'ex Général Impérial était l'Homme le plus recherché et demandé de la Galaxie et l'ancien Républicain savait qu'il n'avait ni le temps, ni les ressources nécessaire pour continuer cette entrevu. Avant que le membre du consulat ne parte, Barrik souleva une demande.
-" N'oubliez pas que sur cette planète, les infractions se paient, j'espère que le gouvernement Géonosien se verra attribué l'amende pour faux et usage de faux qu'il soit directement débité du compte du Général ou de celui de la République. Sur ce je vous souhaite une bonne journée Messieurs. "- -
Post n°13
Auteur : Super PNJOn s’était fait berner ! À chaque seconde ce sentiment se faisait de plus en plus présent à l’esprit des Confédérés. Car voilà qu’ils découvraient avec amertume que Valiant s’était joué de leur crédulité. Ce dernier leur avait laissé penser qu’ils traitaient avec le Général en chef de l’Armée Républicaine ... En réalité il n’en était rien et c’était maintenant trop tard !
Cette omission avait permis au clone de négocier la libération de plusieurs prisonniers et on ne s’était rendu compte de la malversation qu’à l’instant présent ! Mais ce n’était pas le Général que l’on blâmait pour se coup de poker, après tout ce dernier avait sût profiter intelligemment de la situation. Les services Républicains avaient été bien lents à transmettre l’information et les griefs se portaient à l’encontre la C.S.I elle-même ! Les Confédérés regrettaient en effet de ne pas avoir pensé judicieux de se pencher plus en avant sur la question de la situation du Général.
Fierté oblige, on ne reviendrait pas sur ce qui avait été convenu avec le clone. Et c’était le cœur lourd que les Séparatistes jugeaient qu’il avait bien manœuvré. La suspension du Générallissime de l’Empire avait été longue à venir jusqu’au militaire et cela lui avait donné le temps nécessaire à la conclusion de ses projets. Et bien que ce fût là aussi difficile à accepter, on ne pouvait que saluer l’honneur dont il faisait preuve et qui l’avait amené à agir dans le seul but de faire libérer ses hommes.
Par chance les Séparatistes ne s’étaient pas montrés trop ouverts durant la négociation et on avait transféré aux « républicains » que les blessés. Il restait encore beaucoup d’hommes assujettis à la promesse d’une libération future. Toutefois on avait été surpris de voir que les Républicains apportaient plus d’importance à Valiant qu’à leurs hommes encore retenus dans les geôles Séparatistes. A croire que le clone lui-même se souciait plus du devenir des soldats que l’hémicycle du Sénat !
On ne pouvait de faire un parallèle entre les menaces et empressements Confédérés concernant pour la libération de leurs deux émissaires quelques temps plus tôt et l’absence totale de réaction du côté Républicain au sujet de leurs prisonniers de guerre. Heureusement pour ses hommes que l’ex Généralissime avait été là. Pour sûr ce dernier gagnait des points chez ceux aux mœurs martiales !
Quoi qu’il en soit, c’était cette même latence (préjudiciable à la République) que l’homme avait mis à profit sur Géonosis en court-circuitant l’État Confédéré et en s’entretenant directement avec Barrik. Mais cette fois-ci le militaire n’avait pas eu le temps de mettre ses basses œuvres en application ! Après le coup de fil de l’informateur, Dickinson en personne était rentré dans le bureau et avait ordonné à ce qu’on mette Valiant aux arrêts ! Et si sur l’instant on s’était félicité de l’intervention, on estimait à présent que l’affaire avait été moins bien menée qu’escomptée.
Si la faiblesse de l’Empire puis de la République avait été l’arrogance et une trop sure confiance en soi, celle de la Confédération émanait de son incapacité à tolérer les outrages et sa paranoïa légendaire … Il suffisait d’une parole mal formulée, d’un geste suspect pour s’attirer sa colère et sa méfiance …
Et si la première partie du message de la Commission à l’Armée avait été bien appréciée, la seconde avait mis les Confédérés dans une colère noire ! Tout comme l’Omega l’avait tenté dans le passé à ses propres fins, les Républicain s’en allaient à disserter des principes de droits des mondes étrangers sans qu’ils ne fussent en mesure de comprendre que ce qui était bon dans LEURS FRONTIERES ne l’était en aucune manière EN DEHORS.
Car la galaxie était multiculturelle, et là où les humanoïdes pensaient être la norme il y avait tout autant de races différentes et de sociétés à des années-lumière des conceptions juridiques Républicaines. L’exemple le plus aisé était celui des insectoïdes qui avaient des visions diamétralement différentes de la vie et de la communauté. Étaient-ils inférieurs à d’autres ? Qu’est-ce qui constituait la norme ? Tout cela nul n’avait la capacité de le juger avec objectivité.
Il en était de même pour tous les systèmes politiques propres à chaque nation de la galaxie : des théocraties, démocraties, démocraties à parti unique, monarchies, ruches, fédérations, confédérations et j’en passe ... Chaque monde fonctionnait différemment de son voisin et si en République le Sénateur était un individu indépendant et qui représentait un peuple, en C.S.I le préfet était un membre même de l’administration Confédérée et il la représentait. Le collectif était la vision centrale de la C.S.I et la seule chose que gagnait la République en faisant une leçon de droit aux Séparatistes c’était avouer elle-même qu’elle était bien incompétente … Une décision Séparatiste faisait foi sur tout son territoire et nul n’était habilité à passer outre.
De quel droit juger de ce qui était ou non une infraction sur le sol Séparatiste ? L’arrestation de Valiant n’avait pas à être contestée sur la base qu’il eu l’autorisation d’un préfet. L’homme avait tout bonnement profité d’un temps de latence entre la fin de son entrevue et le moment où on allait transmettre la décision au préfet de Géonosis ! Mais ce message de la part de la République avait rendu les Séparatiste suspicieux …
Il était en effet surprenant que le message Républicain fit ainsi mention de l’autorisation du préfet. Ce dernier venait d’être élu il y a quelque temps à peine ! De plus la présence d’une personne ne revêtait rarement de l’autorisation personnelle d’un homme politique ! C’était l’affaire des services d’immigration.
C’est pour cette raison que bien que la chose était écrite de manière à ne formuler qu’une possibilité, on suspectait ces derniers d’être au courant de de l’entretien être Valiant et Barrik et des éléments suivants. En d’autres termes, cela pouvait signifier la présence d’espions ! Les Républicains se grillaient peut-être eux même avec leur tentative d’extrader Valiant en vomissant des stupidités légales sorties tout droit de leur seule perception erronée de la réalité ! Cela énervait les Séparatistes !
Mais il y avait bien plus important encore. Les gens du Sénat signifiaient clairement à la C.S.I que l’affaire de Valiant sur Géonosis n’était pas importante en comparaison des crimes graves dont on l’accusait sur son territoire. C’était là un fait important d’autant plus que le laxisme des Républicains à le mettre aux arrêts lui avait permis de s’approcher de Génosis avec un vaisseau militaire. Ça inquiétait les Confédérés ! Pouvait-on à ce point laisser une personne avec les mains libres jusqu’à lui signifier gentiment qu’il devait se rendre à un procès ?! Sur un coup de rage ou de colère Valiant aurait très bien pu bombarder quelques positions sur la capitale Confédéré avant qu’on ne fut en mesure de faire exploser son vaisseau mère !
Et c’est ainsi, l’affaire paraissant trop grosse qu’on avait été à se demander s’il n’y avait pas anguille sous roche. Avait-il été envoyé afin de négocier la libération des prisonniers et de tenter de rapprocher Géonosis à la cause Républicaine ? Si c’était le cas l’affaire paraissait rudement menée, Valiant était officiellement considéré comme extérieur à la volonté Républicaine ! La République pouvait ainsi se dédouaner de toute responsabilité en rappelant qu’elle l’avait destitué de son rang et de ses fonctions …
Pour sûr la chose contrariait les Confédérés. La réponse fût directe et bien moins cordiale que le premier message. On décida de commencer en reprenant le passage où ils indiquaient pouvoir ignorer certains éléments. Pour sûr s’ils étaient innocents ils en ignoraient beaucoup !
Vous ignorez en effet bien des choses sur le fonctionnement de vos voisins et sur les agissements de vos propres administrés. La responsabilité de Valiant l’engage, lui et lui seul, à répondre de ses crimes devant notre juridiction. Toutefois votre demande est en train d’être étudiée, nous revenons rapidement vers vous. Cordialement, _ Confédération des Systèmes Indépendants.
Au même moment Valiant avait été conduit à l’extérieur du bureau. Il était important de l’écarter au plus vite du Préfet et de Dickinson de peur qu’il n’attente à leur vie. Un agent du DSP était venu le chercher avec un groupe de droïdes B2. L’homme s’était levé de son siège avec une attitude qui témoignait d’un certain agacement et s’en avait été suivre le Séparatiste avec des airs de prince outragé, casque sous le bras et cape voletant énergiquement dans les airs !
Ils avaient marchés plusieurs minutes avant qu’on ne fît une pause. Le Général put ainsi constater qu’on l’avait mené dans la cours centrale d’un bâtiment administratif. Durant tout le trajet ils n’avaient croisé personne mis à part quelques droïdes et gens en armes. Il n’y avait qu’une sortie en ce lieu et c’était là la porte par où il était rentré ... Le ciel grisâtre qui perçait du haut de ces quatre murs paraissait lointain et inatteignable. Le trajet qu’on avait effectué rappelait en certains points le chemin de pénitence que faisaient les condamnés jusqu’à leur échafaud. Quelque chose dans l’air laissait présager que l’ex Généralissime ne sortirait de la masure que les pieds devant … Car que ce soit la nature même de l’endroit où bien l’attitude sinistre des Séparatiste, tout en cet instant ramenait à une exécution !
La cour était fort grande et elle donnait sur des murs lisses de bétons d’une hauteur supérieure à 5 mètres ! Il n’y avait pas la moindre fenêtre en ce bâtiment et il était clair que c’était là un endroit idéal si on voulait abattre quelqu’un discrètement. Le sol était en terre battue, prêt à absorber le sang de la victime. Les droïdes B2 s’en étaient allés se placer vers la porte, laissant le clone et l’officier du DSP au centre de la cour.
Pour sûr le Général Républicain ne pourrait s’enfuir d’ici mis à part en volant. Et pourtant, à le voir ainsi la cape ballotée par le vent, on eut craint un instant qu’il ne s’envole vers les étoiles tel un super héros des histoires d’autre fois ! Amusé, l’agent du DSP claqua des doigts. L’instant d’après une dizaine d’hommes bien différents de ceux rencontrés précédemment était arrivé.
Ils étaient membre du CIRS-6 (le corps d’intervention et de recherche séparatiste). C’était un groupe d’élite qui œuvrait aux opérations spéciales à l’intérieur des frontières Confédérées. Une unité antiterrorisme parmi d’autres qui disposait d’un équipement à faire pâlir d’envie bien des forces spéciales. Armures, armement, gadgets, tout dans leur dotation était le nec plus ultra de la technologie militaire !
Le rapprochement entre le DSP et les escouades CIRS s’était fait doucement. Il était clair que le Directoire profitait de la situation pour avoir une force militaire sous la main, ce qui lui avait été impossible depuis sa création. La présence de ces gens-là avec cet officier trahissait que des évolutions internes c’étaient opérées en sous-main. Depuis Mygeeto, la direction de du Directoire de Sécurité Politique avait visiblement trouvé le moyen de se faire épauler par ces forces spéciales. Leur présence pouvait être surprenante, mais elle indiquait surtout que ce rapprochement continuait à présent à la vue de tous. Les mœurs évoluaient et le jeu du pouvoir interne en faisait tout autant.
Et alors que ces derniers étaient rentrés dans la cour du bâtiment, Valiant put percevoir le bruit caractéristique d’une arme que l’on chargeait. Était-ce ainsi que la carrière du clone allait se finir ? Une balle tirée dans une cour sans témoin ?! Le temps sembla se figer, le silence, l’attente … Mais rien ne vint !
La porte s’entrouvrit soudain et les deux gardes qui avaient accompagné Valiant furent poussés non sans ménagement à ses côtés. L’agent du DSP les désigna du doigt et les hommes du CIRS-6 se contentèrent d’hocher la tête. Euphorique, l’officier laissa transparaitre un sourire malsain qui laissait apparaitre ses petites dents blanches de carnassier ! Encore une fois le DSP et le DCRS avaient mis en échec les manœuvres du clone !
« - Bien. Emmenez-les dans un charter en direction de la République et veillez à ce qu’ils ne retournent plus jamais sur le territoire Séparatiste. »
S’exécutant aussitôt des hommes du CIRS-6 embarquèrent les deux agents de Valiant en dehors de la cour en vue de les renvoyer prestement chez eux. On se montrait bien plus clément envers eux qu’on semblait l’être avec l’ex Impérial. L’agent du DSP s’avança jusqu’au clone et lui tendit un datapad. L’écran de l’appareil affichait le message Séparatiste envoyé à la C.S.I ainsi que la réponse de la République. Le regard du militaire était froid et on devinait qu’il ne montrait pas cela par pure complaisance.
« - Notre réaction à votre encontre a été motivée par la sécurité de Monsieur le Préfet, mais il semble que notre précipitation nous a amené à trop de réactivité … Nous avons mal géré la situation, mais votre initiative nous avez amenée à agir avec empressement ! Il souffla d’ennui et repris. Vous avez déconné en revenant ici, en interférant avec notre Préfet et en usant de faux papiers. Quant à nous, nous avons mis trop de zèle à vous écarter sur l’instant de Monsieur le Préfet. Dans tous les cas c’est trop tard. A présent nous ne pouvons pas faire marcher arrière. Il s’alluma une cigarette et demanda : Vous allez trouver ma demande stupide mon Général, mais … l’homme hocha vainement la tête comme si sa question l’étonnait lui-même … souhaitez-vous que nous vous renvoyons en République pour être jugé comme cela est demandé ? »
On continuait à nommer Valiant « Général », comme si se fût là son nom réel, mais le plus étrange était la demande de cet officier. Alors que l’on aurait cru que les Séparatiste allaient l’exécuter, voilà que l’on demandait à Valiant ce qu’il pensait de sa situation ! Était-ce une main tendue ?! Voulait-on connaitre son avis avant d’envoyer une réponse ?! Les Confédérés avaient-ils une dent à l’encontre de la République pour envisager ainsi de refuser son extradition ?! En l’instant la seule chose qui était sûre c’était que la Confédération voulait entendre l’avis du Général, et que par pitié il ne monte pas une fois de plus sur ses grands chevaux.Spoiler : Spoiler
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Post n°14
Auteur : ValiantDéçu, le général Valiant était déçu, malgré sa carrure imposante et ses belles paroles le préfet Barrik n'était rien de plus qu'un chien tenu en laisse par le consulat séparatiste, il se contenta de congédier le clone en lui souhaitant une bonne journée.
Posant son verre Valiant se tourna vers l'agent Dickinson, c'était donc avec lui qu'allait se continuer cette entrevue et cette fois il ne serait surement pas question de whisky.D'un simple geste un autre agent, d'une unité inconnue, invita le Républicain a sortir du bureau et on le dirigea sous bonne escorte dans une cour isolée après quelques minutes de marche.
Quelques minutes que prit le général pour étudier sa situation, son regard observait, son esprit analysait, y'avait il une issue possible? pourrait il s'évader? ses gardes Élites allaient ils tenter quelque chose? allait on finalement l’exécuter?
Si c'était le cas il espérait qu'il aurait le droit à une cigarette et un peloton d"exécution purement militaire, pas qu'on l'attacherait à un pilier pour le livrer à un acklay, un Vornsk ou autres chiens Kath errants, le clone eut une pensée pour son mentor , Hell, le général renégat, capturé lors de la bataille de la Forge Stellaire puis livré à la justice Impériale.
Valiant avait jubilé en annonçant son exécution dans un style purement académique et militaire, mais le Sith'ari avait exigé que la mise à mort soit publique, un désaveu pour le bras de l'Empire, cependant on ne désobéissait pas à son empereur, spécialement quant on était né clone...
Un claquement de doigts suivi d'un bruit de bottes, et le clone fut entouré par une dizaine de gros bras séparatiste, on moins on ne le sous estimait pas sur Géonosis, un autre bruit frappa son tympan celui d'une culasse qu'on arme.
Apparemment on avait décidé de le faire disparaitre discrètement, ce n'était peut être pas une mauvaise chose après tout surtout si on pensait au sort du général Rebelle.
Mais rien ne vint hormis le silence , et le bruit du vent Géonosien qui ricochait entre les quatre murs de cette cour.
Puis ses derniers espoirs s'évanouirent à la vue de ses deux gardes maintenant désarmés et sans défense, Valiant leur jeta un regard d'acier, le genre de regard qui signifiait qu'il ne fallait jamais baisser la tête ni abandonner face à l'ennemi.
Mais à sa grande surprise le nouvel agent qui avait pris en main les opérations, ordonna à ce qu'on renvoie les deux prisonniers en territoire Républicain, une ruse bien sur, cet agent allait essayer de briser le moral du clone , un de plus, un qui échouerait aussi.
On ne brisait pas le clone le plus puissant de la galaxie si facilement, il avait survécu à tant de chose depuis l'attentat suicide lors de sa nomination sur Coruscant à la manipulation mentale de l'Omega en passant par sa toxicomanie aux sédatifs. A chaque fois Valiant s'était relevé, encore plus fort qu'avant sa chute!
Allait il se relever une fois de plus?
Cette fois il était seul, non pas face à un général séparatiste à fourrure sur le toit d'un immeuble mais face à une escouade lourdement armé au coeur même de la capitale Séparatiste, "ça sent mauvais!" aurait dit son instructeur Mandalorien de l'époque sur Kamino mais depuis le général avait changé, il savait qu'il pouvait se sortir de quasiment toutes les situations, de par son physique , son intellect ou sa situation.
L'abattre ici et maintenant comme un chien galeux n'aurait aucun sens, et sans doute de nombreux soldats Républicains qui le vénéraient verraient cela comme un acte de guerre même s'il avait été suspendu provisoirement, il restait et resterait sans doute dans le mémoire le chef de la Grande Armée.
On allait sans doute l'emprisonner, le questionner peut être même le torturer mais la CSI ne voudrait sans doute pas faire de lui un martyr et une raison de 'casus belli' entre elle et la République Fédérale surtout pour le simple fait d'être entrer en territoire confédéré avec des faux papiers certes mais avec un laisser passer préfectoral.
Droit comme un i et son casque sous le bras, il attendait la suite des opérations en ce qui le concernait tandis que l'on raccompagnait ses deux gardes à l'extérieur.
On surprenait rarement Valiant mais cet agent du DSP le fit, il reconnaissait plus ou moins un excès de zèle des services de sécurité séparatistes mais surtout il demandait son avis au Républicain, s'il tenait spécialement à être jugé sur Coruscant.
Le général y avait déjà pensé, quitter la République, il ne se retrouvait plus dans leurs nouveaux idéaux, dans leurs politiques, s'il reconnaissait que l'Omega avait abusé de son pouvoir, le nouveau chancelier était également un tyran même si lui y mettait les formes.
Il allait immobiliser puis affaiblir le nouveau système avec tous ces décrets, ces lois , ces commissions, nommer un sénateur à la tête de l'armée, quelle idée stupide! Comme si un bureaucrate qui n'avait jamais connu l'épreuve du feu pouvait prendre des décisions opérationnelles, la Grande Armée Républicaine était pourtant constituée de vétérans ou d'officier d'exception, c'était à eux que revenait la commission de la Défense et non à des politicards corrompus.Il ne donnait pas cher de cette République Fédérale...
C'était une vaste question qui pourtant n'amenait qu'une seule réponse:-Évidemment...
Je ne vais pas me défausser, je n'ai rien à me reprocher, je ne vais surement pas me terrer comme un jawa au fond d'une grotte.
Si le chancelier suprême veut un procès public, il en sera ainsi j'ai toujours assumé mes actes.
C'était une réponse simple à une question compliquée, cependant le général restait droit dans ses bottes, comment pouvait il en être ainsi, s'il refusait d'être jugé après un passage en territoire séparatiste on ferait des conclusions hâtives, on entacherait sa réputation, et cela il ne pouvait pas se le permettre...
Et surtout il était persuadé que cette petite conversation conviviale était filmée et qu'elle finirait sans doute sur Holonet si le clone se fourvoyait dans sa réponse.Ses projets futurs resteraient secrets, à l'abri dans son esprit.
Mais une question le taraudait, que voulait exactement ce séparatiste ? l’exécuter ou l'inviter à boire le thé?.. -
Post n°15
Auteur : Super PNJClaire, concise et prévue de longue date. La réponse de Valiant ne fut en aucun cas une surprise. Elle témoignait d’un esprit lucide qui restait fièrement accroché à ses convictions personnelles. Il était toutefois logique de se demander si cette « réponse officielle » aurait été différente si le clone avait parlé avec son cœur et non son esprit.
L’agent Séparatiste en était convaincu : Valiant n’était pas aussi confiant qu’il ne le laissait paraître. L’homme avait vite fait de remarquer les coups d’œil inquiets de du Général, qui tout au long de l’entrevue n’avait cessé de scruter les lieux à la recherche d’un quelconque dispositif d’espionnage. Pour les avoirs tenus en respect depuis l’époque de la Grande Guerre, il ne faisait aucun doute que le clone connaissait bien les habitudes de ses ennemis héréditaires !
L’appréhension du milieu et l’analyse tactique de la topographie du terrain étaient de ces sens innés chez les soldats clones. Même revenus à la vie civile ou maintenu à la captivité, nombreux étaient ceux qui n’avaient pu se détacher de la condition martiale qui avait accompagné leur condition de soldat-esclave de la République. Il était bien difficile de penser et de réfléchir autrement lorsque ses propres gènes avaient étés conçus dans le but de combattre …
Le cas des clones aurait sérieusement put émouvoir l’opinion Séparatiste s’ils n’avaient pas étés la bêtes noires des Confédérés durant toutes ces années de conflits … Là où l’Impérial voyait en la Confédération une armée de boite de conserve, la C.S.I considérait l’approche la plus humaniste d’un conflit où on réduisait drastiquement les pertes organiques.
La vigilance de Valiant ne s’était en aucun cas détendue et l’officier du DSP se demanda si le Général ne scrutait pas nerveusement les environs pour pouvoir regarder dans les yeux celui qui viendrait incessamment sous peu lui faire l’extrême onction. Le militaire Confédéré resta un moment silencieux, laissant la paranoïa grandir dans l’esprit du captif … Et puis enfin il prit la parole :
« - Visiblement vous confondez les méthodes de l’Administration Séparatiste et celles du Directoire de la Sécurité Politique. Aussi sachez que le DSP ne fonctionne en rien comme les autres institutions de la Confédération. Il était vrai que la C.S.I avait pour coutume de surveiller avec paranoïa ses ennemis, mais l’homme qui se trouvait en face de Valiant était membre du DSP. Le Directoire de la Sécurité Politique avait sa propre démarche, sa propre initiative … L’homme marqua ainsi une courte pause avant de rajouter : Vous n’êtes pas filmé. Il n’y a pas de caméras, pas de témoins : juste vous, moi, mes hommes et mon blaster.»
Il haussa ensuite les épaules, une manière courtoise de lui signifier « que vous me croyez ou non ne changera rien à ma façon de procéder ». L’attitude du militaire était étrange mais c’était le premier membre du DSP que l’ex général en chef de l’armée impériale rencontrait. Il existait une différence drastique entre les méthodes classiques de la Confédération et la politique que menait ce directoire tristement célèbre.
Quoi qu’il en soit, cet étrange manège amenait une importante question : que diable faisaient-ils ici ?! La situation de Valiant était assez déconcertante. Car si on ne lui extorquait pas d’aveux, il était logique de se demander la raison de sa présence dans cette cours ? Il commençait à devenir clair que les doutes du clone étaient fondés : cette histoire sentait définitivement le sapin. La question restait de savoir quand est-ce qu’on allait le faire passer par les armes.
C’était à cette question que l’officier entreprit de répondre. Il commença par sortir de sa poche deux tubes en aluminium et en sortit deux cigarillos. C’était des petits coronas faits de feuilles de tabac de Felucia et emballés dans une feuille de cèdre. Les amateurs de cigare appréciaient beaucoup les arômes herbacés de ces cigarillos. Ils n’étaient pas très forts en bouche et visaient une clientèle qui misait sur une consommation plus légère et rapide que les vieux barreaux de chaise de NarShadaa.
Sans dire un mot, l’homme tendit un de ces cigares au clone. Les regards se croisèrent et après un court moment le général se saisit du cigare avec tact. Sans doute Valiant aurait préféré un grand module plus élaboré, du genre Churchill, mais il ne pouvait nier qu’on ne se moquait pas de lui avec un corona en tant que « dernière cigarette du condamné ». L’officier hocha la tête et une fois que le général l’eut mis à ses lèvres, il lui coupa la bague et l’alluma avec une allumette. L’homme réitéra ensuite l’opération pour lui-même. Les cigares crapotèrent et puis de hautes vapeurs de tabac se mirent rapidement à s’élever au-dessus d’eux.
« - Maintenant si vous le voulez bien nous allons arrêter d’user de faux semblants. Nous sommes des militaires, pas des politiciens : autant être direct … L’homme que vous avez rencontré tout à l’heure se nomme Dickinson : outre le fait de diriger la Direction Centrale des Renseignement Séparatiste, c’est un membre du Consulat. C’est une des têtes de l’hydre qui dirige la Confédération. Dickinson vous aurait probablement abattu si mon responsable n’avait pas insisté pour que votre arrestation relève du DSP.
Je ne m’attends pas à ce que vous me remerciez, j’ai lu votre dossier et je connais les gars dans votre genre. Aussi laissez-moi vous faire un rapide topo sur ce que vous avez déclenché.
Vous cristallisez beaucoup d’attention vous savez ! Votre nom est sur toutes les lèvres en terre Républicaine et en terre Séparatiste. Qu’il s’agisse du consulat ou même du nouveau chancelier, votre cas est devenu une affaire d’État.
Votre devenir en tant que tel ne nous intéresse en rien, nous les Séparatiste. C’est votre procès en lui-même qui est intéressant. Vous êtes un symbole. Le seul fait que la République vous veuille change la donne. Nos dirigeants calculent : devons-nous vous vous enfermer ou vous exécuter ? Ou au contraire devons-nous vous donner aux Républicain en signe d’amitié ? Ou ne devrions-nous pas profiter de cette situation pour exiger certaines garanties ?!
Politique, politique, politique … A vous seul vous cristallisez plus d’attention que l’attaque de Bastion. Pourquoi ? Car vous êtes la clef : c’est de votre procès que va découler toute la jurisprudence Républicaine. Il est bon que vous en preniez conscience.
Quels sont les choix à leur disposition ?
- Soit la République vous condamne et vous êtes désigné coupable de crimes et de collaboration avec l’ancien tyran. Dans ce cas la République marquera une réelle différence avec la politique passée, mais osera-t-elle condamner les sénateurs et l’ensemble de la caste politique qui a soutenue l’Omega ?! Peu probable … Les militaires seront le bouc émissaire.
- Soit la république ne vous condamne pas, et il n’y aura en réalité aucune évolution comparé à l’Empire Sith. Un despote remplacé par un tyran … Mais dans ce cas-là doivent-ils vous réhabiliter ?! N’auront-ils pas trahis votre confiance et celle de leurs militaires en vous jugeant ? …
Dans les deux cas la République est mal à l’aise avec votre personne et je gage que vous tuer ne leur rendrait que grand service. Vos actions ont étés celles d’un militaire, nous les blâmons lorsqu’elles touchent à notre territoire où à la souveraineté de nations indépendantes, mais nous sommes à même de les concevoir. Vous êtes responsable de vos actes mais vous n’en étiez pas le commanditaire. Vous agissiez en tant que soldat. Pas les politiques ! Ce sont eux qui dictent le devenir des nations. Ce sont eux qui commandent les militaires ... »
On dit souvent que la guerre est une chose trop sérieuse pour être confiée à des militaires, mais il y a peu de personnes pour reconnaître qu’il en est de même avec la politique et les politiciens.
C’était cette constatation qui avait amenée à la constitution du bloc Séparatiste moderne. Le rôle de « Général en chef de la Confédération » cumulait aussi bien le pouvoir militaire par le grade de Général en chef que le pouvoir politique par le statut de Gouverneur. Avec le départ de Gelmir et l’absence d’une personnalité forte pour le remplacer, ce double pouvoir avait entièrement été transmis au Consulat, qui jusqu’alors avait eu la charge d’épauler le Général dans sa mission. La prise de pouvoir du Consulat se devait d’être temporaire mais on était obligé de reconnaître que ce système fonctionnait plutôt bien …
Le militaire enleva sa casquette d’officier. Son visage était marqué par la rigueur du temps, mais c’était bien les larges cicatrices qui courraient sur sa peau qui le rendaient difficile à regarder sans un haut le cœur. Sa peau était lacérée par des shrapnels, cadeau des bombes aux barradium loyalistes lors de la Grande Guerre.
La question des hommes politiques était sérieuse pour cet homme. S’il avait rejoint le Directoire de la Sécurité Politique ce n’était pas pour rien : à la différence de l’Empire ou bien de la République, la C.S.I était dotée d’organismes dont le but était d’éviter que ces acteurs outrepassent la mission qui était la leur.
Pour ce militaire de carrière la Guerre qui avait eu lieu entre l’Est et l’Ouest : entre la République et la C.S.I, puis entre l’Empire et la C.S.I avait comme origine des politiques corrompus … Et ce n’étaient pas ces gens-là qui s’en étaient allé crever dans les tranchées ! C’était les militaires. Le cas de Valiant le ramenait à ses propres démons. Ses yeux brillaient d’une flamme bien plus ardente que le feu qui consumait son cigare.
« - Quoiqu’il en soit nous ne pouvons pas vous faire grief de votre dévotion à l’égard de l’Empire Sith. Nous avons beau étouffer l’affaire, la Confédération conserve sa part de responsabilité dans le coup d’état de l’Omega … L’homme tira une longue bouffée sur son cigare avant de lever les yeux au ciel. La responsabilité Séparatiste était la tâche noire sur son CV. Ce n’était pas les mêmes dirigeants, pas les mêmes responsables, mais l’action entachait encore l’image publique de la Confédération. L’homme fît quelque pas et devint plus vindicatif. Les erreurs du passé sont individuelles mais le limogeage de ce tyran, dont vous avez été un des principaux protagonistes, marque le début d’une repentance commune.
Nous avons tous péchés … C’est par les arts sombres que l’Omega a manipulé le Général Gelmir. Une fois notre dirigeant sous son influence, la Confédération été totalement sous son emprise … Nous avons étés bernés et ce Sith c’est bien joué de nous en spoliant le trône de G.man ! Il est clair que nous avons commis une lourde faute en l’aidant à renverser l’Empire Démocrate. Le crime est tout aussi amer que nous en avons payés le prix fort. Là où nous pensions faire face à une paix durable, nous avons eu droit à une Guerre Froide ! L’homme esquissa un geste évasif de la main, comme pour chasser de mauvais souvenirs. Il en est de même pour vous, qui après avoir protégé l’Empire de ce Seigneur Noir, êtes rentré à son service … Vous avez perdu votre âme pour d’obscures raisons et obéissiez il y a peu encore à votre ancien ennemi. L’Omega était devenu votre maître … »
Les vapeurs de fumée s’élevèrent de nouveau dans les airs. Telles des fumerolles, elles se mélangèrent entre elles et tourbillonnèrent un instant avant de se dissiper dans les airs. Pouvait-il en être autant de la haine viscérale que se vouaient Impériaux et Séparatistes ? Pouvait-elle disparaître en un instant de félicité absolue ?! La question méritait d’être posée. Après tout Valiant lui-même avait jadis pactisé avec le diable en servant aveuglément le despote qu’était l’Omega. Le clone pourrait-il faire fi de ses préjugés et aller de l’avant ? Seul Valiant avait la réponse.
Nul à part lui-même savait pourquoi il avait soutenu le Seigneur Sith ni pourquoi il avait trahis ses vœux à l’égard de l’Empire Démocrate. Le Serment de Coruscant avait été rompu le jour où le Général de la GAI avait posé genou à terre devant le prétendu Sith’ari. Avait-on déjà tout oublié ?
Ce n’était pas si vieux que cela, et pourtant cette époque semblait déjà remonter à des siècles en arrières. Les Coruscanti se rappelaient bien du jour, où arborant sa tenue immaculée, ce fier Général avait prononcé ses vœux devant la foule et le tout nouvel Empereur G.man. Ce jour-là Valiant était rentré dans la légende. Ce jour-là il s’était engagé à défendre l’Empire et il avait échoué en laissant le mal s’initier jusqu’à ses plus hautes institutions …
« - Au final nous avons tous été dupés par ces mêmes personnes : les Siths ! Que ce soit par la violence, la ruse ou la tromperie, nous avons étés à un moment ou un autre de dociles pantins, se pliant sans retenue pour exhausser la moindre de leur volonté. Ils nous ont affaiblis, ils nous ont détruits … Les Siths sont incapable de construire, ils ne font rien que détruire ! Même une fois libérés de leur influence néfaste, la seule chose qui demeure en nos cœurs reste la haine … La haine envers eux, envers nos voisins, et envers nous-même.
Car le plus dur à accepter c’est de reconnaitre notre faiblesse … Au final nous ne sommes pas si différents que ça. Nous avons tous été manipulés. Nous ne sommes pas si puissants que nous le montrons à autrui ! Vous et nous sommes pareils : nous sommes de la même trempe. La Grande Guerre nous a forgée dans le brut ... Mais nous sommes aussi les deniers membres d’une génération qui est vouée à disparaître ... »
Une personne mal avisée n’aurait vu en ce discours que des tergiversations d’un officier surmené. Celui qui savait écouter était toutefois à même d’appréhender la situation de Valiant non pas par le seul prisme déformé de sa subjectivité, mais bien par une vue d’ensemble où s’épousaient les préjugés Impériaux et le pragmatisme propre aux Confédérés.
Les deux officiers se regardèrent dans le creux des yeux. Il n’y avait pas de défi dans le regard de l’agent du DSP, seulement un regard froid, comme perdu dans le reflet de lui-même que lui renvoyait Valiant. Cet homme n’avait définitivement pas les mêmes habitudes que ses comparses. Il était plus détendu, plus calme, mais n’en demeurait pas moins une roideur martiale dans son attitude.
« - Les officiers de l’ancien temps sont dépassés. Nous sommes dépassés … Vous, Mufus, Gelmir ... Vous êtes montés aussi haut que peu d’hommes l’ont étés. Vous avez guerroyé dans une des plus grande Guerre qu’a connue notre Galaxie, vous étiez les soleils autour desquels orbitaient les systèmes politiques ! Et maintenant ?! Vous n’êtes plus que l’ombre de ce que vous avez été … . Maintenant ils continuent sans vous et ils vous lâchent un à un.
Je pourrais vous tuer là que ça ne serait que mettre un terme à ce qui est déjà fini. Vous avez déjà perdu. Votre camp vous a lâché, votre mission a été un échec … Vos vœux ont été trahis … Vous n’êtes plus qu’une légende comme les autres grands généraux … L’homme toisa Valiant avec mépris. Il avait sorti son blaster de son étui. Vous pouvez abandonner ! Vous pouvez demander à ce que ça se termine maintenant, vous pouvez aussi fuir comme l’ont fait Mufus ou Gelmir ! Ou alors vous pouvez vous relever et me montrer à quel point je me trompe ! »
L’agent du DSP n’était pas du genre à abattre l’ennemi quand il était à terre. Ce n’était en aucun cas de la pitié : on ne gagnait rien à agir de la sorte. Il y avait ceux qui se relevaient et ceux qui abandonnaient, la question que tout le monde se posait était de savoir dans quel groupe était Valiant ?!
Le cigare de l’Officier Séparatiste s’éteignit définitivement. Il le laissa choir au sol avant de l’écraser avec sa botte.
« - Pourquoi je vous dis tout ça ?
Parce que le monde change et la menace aussi. Le but premier de la C.S.I a toujours été de garantir son intégrité, de conserver la force de son collectif. Nous ne vivons que pour la sauvegarde du collectif : éviter l’anéantissement ou la division. Jusqu’à peu nous ne considérions la menace que par l’attaque Impériale. L’ennemi était identifié et il possédait une force militaire conséquente à laquelle nous devions opposer des moyens conventionnels. L’héritage de la Grande Guerre en quelque sorte …
Mais depuis Taris nous faisons face à une menace d’un genre nouveau : un adversaire qui se tapis dans l’ombre et qui n’attaque que sur nos positions les plus reculées. Cette guérilla peut être aisément annihilée lorsqu’elle est concentrée sur un même point, confère Taris, Bastion ou Cathar, mais c’est une autre affaire lorsqu’elle est étirée. »
L’homme marqua une courte pause. Il était vrai que Valiant ignorait l’attaque de Cathar. Il aurait été d’autres manières de lui apprendre la fin des derniers vestiges « Impériaux », au moins celle-ci fût directe. La Confédération n’avait aucune pitié lorsqu’on s’attaquait à elle ou ses intérêts. L’officier se contenta de hocher la tête, ce qui signifiait que les Vestiges de l’Empire étaient bien aux mains des Confédérés Après tout ils récoltaient ce qu’ils avaient semés.
« - Nous faisons face aux mêmes problèmes que vous avez rencontré lors de la rébellion et de l’émergence des Renégats et du Conseil Transitoire de la Résistance … Vous avez une forte expérience dans la lutte contre cette forme de guérilla, pas nous … »
Il était rare que les Séparatiste reconnaissent une faiblesse. On avait une approche du front dans sa globalité. On annihilait la masse, pas l’individu.
« - La Confédération a toujours été paranoïaque, mais aujourd’hui nous faisons face à une menace d’un genre nouveau.
La « crise de Korriban » est révélatrice de cette faiblesse … Nous avons arrêté vos hommes sur plusieurs de nos mondes et présentons officiellement ce coup de filet comme une victoire. Une victoire ? Réellement ?! Cette propagande n’est bonne qu’à conforter l’opinion de la plèbe … Celui qui utilise son cerveau plus de deux secondes sait rapidement identifier le problème.
Nous savons tous deux que ce qui a été démontré au cours de cette crise c’est l’incapacité du Système Séparatiste à protéger son territoire et ses intérêts. Sur la quasi-totalité de nos interventions, nous sommes arrivés après l’action de l’adversaire. Pire, nous avons perdu un temps considérable lors de votre intervention sur Korriban. Un appareil de ligne ennemi à eut le temps de déposer des troupes et de mener une opération d’invasion … En interne c’est le pire échec que nous avons jamais vécus !
Votre approche avec Mr le Préfet Barrik en est encore l’exemple le plus parlant. Mr Dickinson que en est lui aussi conscient. S’il est venu lui-même vous mettre aux arrêts c’est pour faire effacer l’incompétence de notre système derrière l’acte symbolique. Lui chef du consulat … La restructuration prend son temps mais nous courront un réel danger. »
Il était deux choses primordiales dans la géopolitique galactique : la première était de diviser pour mieux régner, la seconde se basait sur le fait que le rapprochement de deux personnes (physiques ou morales) ne se faisait pas autour de l’amitié, mais sur la base d’une haine à l’encontre d’un adversaire encore plus haïssable qu’est le voisin.
On s’approchait d’un futur ou la République et la Confédération se jugeait en sœur, les choses risquaient de ne pas évoluer de la même manière avec les Impériaux …C’était regrettable.
« - Nous nous préparons à une attaque d’un genre nouveau. L’homme alluma l’ holo-projecteur qu’il tenait dans la pomme de sa main. L’appareil afficha une série d’images enregistrées sur Hapès. On y voyait les restes fumants de deux vaisseaux écrasés. On tirait des corps inanimés des carcasses fumantes. Le fait que la C.S.I soit en possession de ses informations laissait présager le travail interne et les relations Séparatistes dans la bordure extérieure. Ça s’est déroulé sur Hapès. Les enregistrements vidéo et les témoins de l’attaque s’accordent tous sur la nature de l’assaillant : il s’agissait de sensitifs.
Des attaques du même acabit ont été référencées sur d’autres mondes. L’objectif de ces attentats n’a pas été défini et c’est ce qui nous laisse perplexe. Leur éloignement avec des terres Républicaines ou Séparatistes nous laissent supposer qu’il s’agit probablement d’une sorte d’entrainement. Nous ne sommes pas dupes, un groupe de Sith se prépare à attaquer. La C.S.I est officiellement en Guerre contre l’Ordre Sith.
Cette Guerre c’est aussi la vôtre. Acceptez l’inacceptable, reconnaissez nos fautes mutuelles et tournez votre haine vers les vrais responsables. Vous avez débuté notre repentance commune en bottant le cul de l’Omega et ramenant Atin Jnum en République, nous avons donné le second coup en mettant une fin définitive à l’œuvre de ce sac à merd* de Kovarn sur Cathar. Mais les cafards restent du genre tenace ».
Le militaire sortit une cellule d’énergie et l’inséra dans son arme de poing. Elle était maintenant chargée et ne disposait que d’un seul tir. Son regard était déterminé.
« - Soyons clair Général, nous nous haïssons tous deux et nous continuerons à nous haïr. Je ne compte pas tomber dans l’émotionnel mais je suis las de jouer à chat avec vous. Il est temps pour nous de mettre définitivement un trait sur notre animosité respective. L’inimité existera toujours mais il est un adage qui dit « l’ami de mon ennemi est mon ami ». Je crois intimement à ce fondement.
Je n’irais pas par quatre chemins : nous avons besoin de vous ».
Dans un geste brusque l’officier posa son pistolet dans la main du clone. Ainsi c’était là où on voulait en venir : tout comme Brouzouf l’avait fait avec Boomer sur Cathar, on laissait à Valiant le « choix du guerrier ». Le clone n’était pas un homme politique ou une monnaie d’échange, il était un militaire. En cet instant on le traitait comme tel.
« Le choix du guerrier » était une coutume mandalorienne que l’on trouvait aussi sur Angos. Elle consistait à donner une arme à autrui en lui demandant de faire un choix : soit il la prenait en guise d’acceptation « d’alliance », soit il l’utilisait pour tuer le quémandeur en gage de refus, soit il se tuait lui-même. Valiant comprenait maintenant : s’il y avait un bourreau dans cette cours ce serait lui-même. On lui laissait le choix de son devenir et on venait de lui expliquer pourquoi.
Un silence pesant c’était installé dans la cours. Les regards c’étaient figés. L’officier respirait lentement, il remit sa casquette sur sa tête et saluât brièvement le Général. C’était maintenant à lui de faire son choix. L’agent du DSP était prêt à la mort, comme il l’avait dit lui-même les officiers de l’ancien temps étaient dépassés. Sa peau tailladé par les shrapnels laissa esquisser un sourire.
Pour sûr que Valiant ne s’était pas attendu à ça. On ne lui demandait pas d’intégrer la C.S.I, ni de trahir de nouveau ses engagements, mais au contraire de renouer avec eux et de collaborer avec les Séparatistes pour endiguer la menace Sith.
Mettre la rancœur de côté et œuvrer ne serait-ce qu’un temps à contrer l’ennemi. Voilà la proposition insensée émise par le DSP. On ne parlait pas à l’Impérial ou au Républicain, mais au militaire et à l’homme qui se trouvait sous cette armure. Les Siths étaient une plaie qu’il fallait refermer …Ils étaient tous les deux fautifs pour leur accession au pouvoir ! Les Séparatistes les avaient aidé à prendre le pouvoir, Valiant et les Sénateurs les avaient aidé à le garder : maintenant on faisait pénitence.
Le Général ne pouvait pas oublier qu’il avait déjà collaboré avec la C.S.I dans le passé. A l’époque il avait œuvré avec le Général Gelmir dans les bas-fonds de Couscant. Le Général Confédéré avait alors tendu la main pour aider la GAI dans une périlleuse mission de contre insurrection, on lui demandait la même chose aujourd’hui.Spoiler : Spoiler
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Post n°16
Auteur : ValiantFumer tue.*Mais pas aussi vite qu’un tir de Blaster*
Valiant accepta donc le cigarillo offert par son geôlier, sans doute la cigarette du condamné, n’avait il pas eu quelques minutes plus tôt droit à son dernier verre dans le bureau du préfet Barrik ? Le clone prit le cigare entre deux doigts, observant le ‘barreau de chaise made in Felucia’ avant de l‘humecter et de le mettre en bouche, il en tira deux bouffées avant de s’amuser à recracher la fumée en petits ronds de fumée qui s’envolèrent vers le ciel orange Géonosien , il laissa toutefois un gout amer dans le bouche du général, ou alors était ce l’arrivée imminente de son exécution, si le Républicain avait touché et abusé de la drogue, il n’avait jamais fumé, c’était le genre d’expérience que l’on faisait dans sa jeunesse, mais un clone n’a pas de jeunesse juste une formation FLASH ou on lui enseigne l’art de la Guerre.
Le séparatiste commença alors son monologue garantissant dans un premier temps que l’endroit n’était pas sous vidéosurveillance comme si Valiant était né de la dernière pluie et il se présenta comme un agent du directoire de Sécurité Politique, comme si cela faisait une différence.
L’ex Impérial ne connaissait pas vraiment les directives du DSP, ni l’organigramme précis de la Confédération, il avait vaguement lu ce nom sur un rapport des renseignements Impériaux mais le terme politique l’avait rebuté et il était passé à autre chose, il était plus intéressé par les unités tactiques tels que l’UCEH ou les Irons Troopers.
Selon cet agent c’était grâce à lui qu’on avait accordé un sursis à son exécution même si quelques secondes de vie supplémentaires à fumer un cigare était appréciable même en si mauvaise compagnie il fallait effectivement qu’il ne s’attende pas à des remerciements, le général restait silencieux écoutant les propos de son interlocuteur confédéré.
Cela commençait par une sorte d’éloge funèbre : Valiant était donc au cœur de tout, après tout c’était normal, il était le clone le plus puissant de la Galaxie,il avait commandé des millions d’hommes sous plusieurs régimes consécutifs pour un clone il était plutôt unique dans son genre ce qui état assez ironique si on y réfléchissait bien.
L’agent Politique précisa les choix par défaut qui s’offraient à son prisonnier, être jugé et condamné par la Confédération mais pas forcement dans cet ordre.
Renvoyer sur Coruscant après un procès fleuve, le chancelier suprême l’enverrait dans une prison dorée avec des grilles de sudoku pour l’occuper jusqu'à la fin de ces jours, car il était clair que Shark’an n’aurait pas le courage de demander la peine capitale. Pire encore ne pas le condamner et le renvoyer à une simple vie civile , une vie honteuse et anonyme sur une planète éloignée.
Effectivement le condamner lors d’un procès public signifierait condamner tous ceux qui avaient collaboré sous le règne du Sith’ari du simple fonctionnaire de bas étage aux sénateurs tout puissant.C’était à double tranchant.
Valiant y voyait plus clair maintenant, on n’avait pas repoussé son exécution, on réfléchissait à la meilleure façon de l’utiliser pour frapper la République, le renvoyer sur la planète capitale comme on renverrait un prisonnier atteint d’un virus incurable et hautement contagieux? L’exécuter ici et maintenant pour faire un exemple et satisfaire les va-t-en-guerre séparatistes et autres veuves et orphelins victimes des agissements du généralissime.
Après un silence pesant, vint le plaidoyer contre l’Omega. Le général avait servi sous l’Empire pour de sombres raisons ? le clone plissa les yeux en absorbant un peu de plus de fumée, la Confédération était elle au courant de sa toxicomanie ? du lavage de cerveau Sith dont il avait été victime ? c’était impossible, seul , Boucher son fidèle droid médical était au courant et sa mémoire avait été récemment effacée, quant au lavage de cerveau Valiant ne s’en était rendu compte qu’a son retour de Korriban quant son esprit avait été dégagé de l’emprise obscure de l’Omega.
« Cadeau d’un seigneur noir à un autre » la voix du roi Derviche avait raisonné dans sa tête tandis qu’il quittait la planète nécropole à bord d’un Infiltrateur volé sous les tirs séparatistes et que son esprit s ‘éclaircissait au fur et à mesure lui donnant connaissance de la vrai réalité.
Depuis la pyramide qui lui servait dorénavant de tombeau le Derviche avait lui aussi joué un rôle dans la chute du Sith’ari.
L’agent du DSP s’étonnait d’avoir été dupé par les Sith ? Était il né de la dernière pluie d’étoile, les adeptes du coté obscur étaient passés maitre dans l’art de la ruse et la traitrise. A quoi s’attendait il donc ? Ils vivaient et mourraient ainsi depuis des millénaires pourquoi changeraient-ils ?
Oui l’Omega l’avait trompé, tout comme il avait trompé les généraux Mufus et Gelmir avant lui mais que pouvait on y faire ? Étonnamment, c’étaient des idéaliste comme Nocturna O’Lonnel et consort qui avaient vu la vérité et qui avaient résisté et même triomphé à la grande surprise du clone il fallait l’ajouter.
Puis il enchaina en parlant des 'dark opérations' , ces opérations militaires qui n’ont jamais censé exister, Taris, Mygeeto Bastion ,Utapau et autres.Mais inconsciemment ou pas l’agent dévoila une nouvelle bataille : Cathar. Ainsi donc la CSI avait décidé d’en finir avec les Vestiges de l’Empire sur la planète même de Kovarn… le général tira une nouvelle latte sur son cigarillos, celui-ci ayant finalement pas si mauvais gout ou alors c’est parce qu’il sentait une opportunité de sortir vivant de ce guêpier.
Les Confédérés avaient donc décidé d’arrêter de jouer au chat et à la souris avec les Cathar et d’envahir la nouvelle capitale Impériale. Une erreur stratégique à coup sur.
Il valait mieux avoir un ennemi regroupé et affaibli au même endroit que plusieurs cellules de résistance disséminés dans la galaxie, il en avit fait l'amère expérience avec les Rénégats surtout quant on connaissait la dangerosité d’un seul sensitif.
Le séparatiste conforta les hypothèses du généralissime, il craignait des attaques d’un genre nouveau visiblement cela avait même déjà commencé sur des planètes éloignées mais dans l’esprit tordu des Séparatistes il ne faisait aucun doute que leur territoires étaient menacés et sans doute à juste titre.
Et l’impossible se passa, l’agent Politique lui tendit son arme et sortit une simple phrase qui sembla rester suspendu dans l’espace : « nous avons besoin de vous. »
Le clone tira encore un peu plus sur son cigarillo, oui décidément cela avait bien meilleur gout. Il resta quelques instants à observer la fumée s’envoler .Il avait gardé le silence durant tout le discours du séparatiste maintenant c’était à son tour de prendre la parole, il se redressa un peu plus.Qu’allait il répondre ?quels choix avait il au juste ?
Être exécuté ici et maintenant en territoire hostile ?
Être jugé en terre Républicaine, et sans aucun doute il serait au minimum radié de l’armée, qu’allait il bien pouvoir faire de sa vie ? devenir mercenaire ou pire chasseur de prime ? ou alors fermier sur Tatooine ? c’était une fin ridicule et honteuse, il était un Soldat, il était né pour cela et il mourrait certainement les armes à la main. Alors oui quel choix avait il au final ? Sentant toujours le gout du cigare dans sa gorge, il se lissa la barbe et il choisit méticuleusement ses mots:-Un vrai militaire ne refuse jamais une dernière bataille...
Mais ne vous y tromper pas! je hais la CSI! je hais les Sith et je déteste cette république qui ne va pas tarder à être pourrie et corrompue.
Avant toute chose je demanderai la libération de tous mes hommes, c’est une condition non négociable, ensuite j’aimerai également savoir ce qui se passe exactement sur Cathar.
Il en était certain, les methodes de baba-cool comme celui qui se surnommait chancelier suprême entrainerait la République à sa perte, on tombait dans les dérives de l'ancien système avec un gouvernement de politiciens tout juste bon à déblaterer au sénat alors qu'il fallait agir ou réagir.Valiant ne pouvait oublier qu’il y avait parmi les Sith et les autres fanatiques des soldats et même des officiers de valeur qui ne s’étaient pas reconnus dans cette République Fédérale tout comme lui ne s’y reconnaissait plus, comment les blâmer pour cela ?-Ensuite, je suis un homme de terrain, ni un bureaucrate ou un statisticien que vous confinerez au fin fond d'une Ruche Géonosienne a étudier des données pour prédire les prochaines attaques, vous avez ouvert une sacré boite de Pandore et sans aucun doute je suis le mieux placé pour la refermer...
Valiant fut tenté dans un premier temps de prendre l’arme pour abattre les séparatistes présents, mais il savait très bien qu’il n’aurait aucune chance de s’échapper il devait y avoir des escouades complète de droids de combat l’attendant derrière la prochaine porte.
Se tirer une trait de blaster en pleine tête aurait aussi un moyen d’en finir avec tout ça mais c’était une solution de facilité et ce n’était jamais un des ses choix favori.
Il repoussa donc le pistolet made in Baktoide Arma dans la main de confédéré avec un léger sourire en coin qui se dessinait sur son visage alors qu'il récupérerait son regard d'acier.-Je suis un clone... vous auriez pu au moins me tendre un blaster DC 17, vous frôlez la faute de gout!
Une simple boutade, voila comment commencerait cette alliance jadis impossible entre la Confédération et le général Valiant. Une alliance précaire et sous condition si toutefois on pouvait appeler cela une alliance…


