Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Residence Sénatoriale

20 Sujets 221 Messages
  • Visite de la CSI

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    Le ChroniqueurL
    Post n°7 Auteur : Darth Malraas Aux derniers mots prononcés par le Sénateur, l'Amiral se lève du siège où elle se tenait. -J'informerais le Général de votre participation à la future réorganisation politique de l'organisation.Ceci dit, il ne peut directement se déplacer puisque gérant une insurrection sur Coruscant.Je serais disponible lorsque vos lois seront applicables, un œil externe et habilité hiérarchiquement dans la Confédération, peut vous être utile.Sur ce, je vous souhaite une bonne continuation et encore une fois, n'hésitez pas à venir au cœur de la bâtisse séparatiste.Se tenant droite, la jeune femme tend la main afin de clore cet entrevu.La main du Sénateur la rejoint, lui serrant celle-ci amicalement ou du moins selon la coutume respectueuse.Tournant le dos au Sénateur, Jariah Mai quitte le Bureau.
  • Sous l'aile du faucon

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    Le ChroniqueurL
    Post n°7 Auteur : Loyd Toskrew HRP :  Pas de problème, comme ça tu gèreras Géonosis le temps de ma propre absence (soit 90% du mois d'Août), ce sera un très bon entrainement pour ton personnage et pour toi-même. Le Gouvernement Indépendant Géonosien a donc un nouveau 1er Ministre. Vizzuj conserve son statut de Sénateur des Natifs Géonosiens cependant et continue de travailler pour la nation.  Wedge touchera un salaire de 1 000 Crédits par mois pour commencer à partir de Juillet. Gouvernement Indépendant de Géonosis -> Wedge Medon = 2000 Crédits[TERMINÉ]   
  • Récupération des biens de Kamino

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    Le ChroniqueurL
    Post n°7 Auteur : Raven Scott Raven sourit à l'annonce de Loyd, se chien de Mell était toujours vivant et donc elle pourrait passer ses lois, bien que cela ne changer pas grand chose pour lui, mais c'était déjà un acte suffisamment convainquant pour lui rappelle que ça liberté allait sans doute disparaitre. - Je vous remercie aussi Sénateur Toskrew, je prépare tous cela immédiatement et je vous dit au mois prochain pour de nouvelle négociation.Raven envoya un message au hangar pour leur envoyer l'ordre de transfert de 10.000 litres d'eau vers Géonosis.Puis ensuite elle appela L'usine de clonage - veuillez preparer 400 clones, il devrons avoir la programmation suivante.elle chargea le dossier qui fut immédiatement envoyer au maitre cloneur. -Assistant: Marquez dans les archives que cette transaction à l'intention de monsieur Cole Black, mais en aucun cas de la programmation spécifique. -Très bien sénatrice, nous nous occupons de ça maintenant. - une fois qu'ils sont terminer, envoyer les au hangar leur nouveau propriétaire les attends.Elle coupa la communication, puis elle envoya un nouveau mail au hangar. - 400 clones en provenance de l'usine vont arriver, veuillez les envoyer à la destination suivante ... , mais nôtez bien quand les archives que monsieur Cole Black  est venu les chercher en personne, nôtre client est quelqu'un de discret.Elle coupa la communication et souffla un grand coup, cette affaire était terminée et désormais et pourrais avoir de vrai négociation avec ce cher sénateur Toskrew...
  • Prise de fonction

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    Le ChroniqueurL
    Post n°10 Auteur : Jinn Fear Jinn changea d'avis ._Et puis non inutile de me laisser des appartements ici ,je vais vous laisser votre intimité.Bon je vous laisse je dois partir pendant un moment ,si je reviens pas c'est que je suis mort ,sinon vous pouvez toujours me contacter avec notre moyen de communication .Le sith quitta la pièce ,il avait des choses urgentes a faire ,très urgentes ,il monta dans son vaisseau et parti direction Coruscant .
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  • Missing Sun

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  • Message holographique

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    Le ChroniqueurL
    Post n°6 Auteur : Loyd Toskrew De retour de la luxuriante Ondéron, après de sublimes heures passées avec Alesan dans sa demeure, l'Echani se devait de retourner à son poste sur l'anéantie Géonosis. La planète avait été nommée capitale de la Confédération des Systèmes Indépendants, comme convenu, Toskrew City était donc devenue la première destination de choix pour les opposants à l'Empire, mais aussi aux Sith. Avec la nouvelle formation des Systèmes Indépendants, Géonosis pouvait se sentir enfin à sa place, soit au sommet de la plus puissante union galactique qui existait. Le grand blond pouvait compter sur Vizzuj et ses nombreux ministres, eux-aussi récemment apparus officiellement, pour conserver l'état prospère et exemplaire de la planète qui, malgré une pollution envahissante à l'extérieur de la citée capitale, continuait à accueillir des immigrants et à proposer aux habitants des étoiles une nouvelle terre où ils pouvaient repartir de zéro. C'était ça Toskrew City, le monde des nouveaux départs, ici peu importe le passé seuls l'instant présent et l'avenir comptent. Trier les criminels parmi tout ce beau monde était relativement simple grâce à la Red Investigation et apportait un flux supplémentaire de recrues pour Cerberus, Loyd avait trouvé un équilibre des classes sans pareil où même les hors-la-loi trouvaient une place. Cerberus en ressortait toujours plus puissante, l'organisation continuait à remplir l'ombre de ses convictions, purgeant quelques mondes des autres criminels jugés de mauvaise intention et imposant finalement sa philosophie anarchiste, rendant au peuple le pouvoir et la liberté qui lui reviennent de droit.Les gouvernements et les groupes organisés se disloquaient, bien que nombreux encore. L'Empire Sith quant à lui continuait de subir des pertes provoquées par un ennemi invisible, insaisissable. Tout se passait extrêmement bien. Loyd Toskrew était fier de son œuvre, il la mènerai jusqu'au bout comme toujours. Son génie allait frapper une fois encore l'ensemble de l'univers, il ne connaissait plus de limite. Alesan l'avait prévenu que le gouvernement Corellien allait tenter de l'approcher assez rapidement, une nouvelle pièce du puzzle qui s'ajoutait au tableau final. S'allier avec Corellia et son organisme réservé aux grandes puissances ressemblait à l'acquisition de places VIP pour une guerre future, qui malgré tout se dessinait au loin. L'ancien Sith le ressentait, mais pas en tant qu'ancien sensitif non, il avait banni ce pouvoir depuis bien longtemps de son esprit. C'était un ressenti pur qui animait le cœur du Préfet de Géonosis, aucune crainte, juste une appréhension sombre bien enfouie. Le message de Jinn Fear était simple et plutôt concis ; Géonosis pouvait faire parti de l'OCD si elle l'acceptait. Loyd ne devait pas oublier que de toutes manières il ne faisait plus cavalier seul aujourd'hui. Gelmir, Alesan et d'autres étaient ses alliés. Et quelle équipe de choc ils formaient. Des figures d'une importance capitale pour l'avenir de la galaxie, chacun avait le pouvoir de renverser la situation à un moment ou à un autre. Ajouter toute l'OCD à ce cercle de confiance très fermé représentait un risque certain, mais dans un autre sens cela pourrait s'avérer très bénéfique également. Loyd se posa dans son grand fauteuil luxueux, digne d'un trône, puis resta songeur quelques minutes avant d'envoyer une copie du message Corellien aux bureaux administratifs séparatistes de la planète, demandant en post scriptum si la CSI avait des informations sur l'OCD au passage. Il n'attendit pas de réponse avant d'en envoyer une au Président Fear et à son confrère Jawa :   CodeMonsieur le Président,Géonosis est une planète devenue indépendante de l'Empire depuis peu comme vous le savez et ses ambitions en sont ressorties bien plus grandes qu'auparavant. En tant que Préfet de la capitale Séparatiste, j'accepte votre invitation avec plaisir mais je tiens à vous informer que ma décision finale au sujet de l'OCD vous sera délivrée seulement à la fin de cette réunion d'ouverture. Tout simplement parce que je veux prendre connaissance de chaque détail concernant ce groupe avant d'annoncer ma décision et la position de Géonosis.Mes salutations distinguées.[right]Loyd ToskrewPréfet de Génosis [/right]   
  • Loin des oreilles indiscrètes.

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    Le ChroniqueurL
    Post n°4 Auteur : Hivernus Spoiler : Spoiler~ Moff Ashe ~ Intraitable, méprisant, arrogant même... Tel est le portrait que semble dessiner le colonel Cinder sur sa propre personne. Tout porte à croire que rien ni personne ne peut échapper à son courroux et à ses menaces voilées. Il suffit de voir la réaction de certains politiciens à son égard. Ils ont peur... Hankki Nuts est l'exemple même de la lâcheté des élus face à une fureur muette dissimulée derrière un masque de mort... Une fureur prête à frapper à n'importe quel instant, dans l'ombre d'une ruelle, comme dans un lieu public. Si le colonel Cinder semble doué pour assassiner ses adversaires à l'aide de simples mots, il doit en être tout autant dans le domaine des disparitions mystérieuses et étranges. Cet homme est sans le moindre doute un messager de la Mort, celui qui tire les rênes dans l'ombre, et ne se dévoile au grand jour que pour récolter les âmes que réclame la Confédération des Systèmes Indépendants. Son intervention n'est qu'une simple formalité destinée à rappeler aux vivants que la Mort est omniprésente, et que la moindre erreur peut être fatale. Cinder incarne probablement ce qu'il se fait de mieux dans le monde obscur mais bien réel des services de renseignements. Car oui, Ashe pense avoir trouvé le petit secret de ce cher colonel. Elle en mettrait sa main à couper s'il le faut... L'individu masqué a probablement été formé comme espion ou assassin pour servir la Confédération des Systèmes Indépendants. Cela pourrait bien expliquer sa fâcheuse tendance à disparaître, et son malin plaisir à vouloir se dissimuler dans l'ombre. La petite Moff n'affiche aucune crainte et ne laisse pas transparaître son mépris pour l'émissaire de la Mort. Elle se contente de serrer ses mains sous la table, silencieusement, jusqu'à laisser apparaître le blanc de ses phalanges sous la peau. Si elle le pouvait, elle se serait déjà rué sur l'individu pour lui faire manger son masque. Oh oui... Cela pourrait tellement être amusant de lui faire ravaler son arrogance à celui-là ! Le temps de quelques battements de cœur, Ashe se perd dans ses rêveries. Son imagination lui demande de tuer l'homme et de s'emparer de son masque afin de l'exhiber fièrement comme un trophée. Et quel trophée... Non. Non ! Cinder ne mérite pas telle place ! Ce n'est rien de plus qu'un vulgaire assassin, aussi doué soit-il ! L'Histoire ne retient pas les hommes qui servent dans l'ombre. Quelle utilité pourrait-elle donner au masque dans ce cas ? Ah... Oui... Et c'est là qu'elle prouve une fois de plus la supériorité de son génie... Une machine à pâtes ! Quelle idée ! Ce serait amusant de faire des spaghetti avec le masque d'un des plus méprisables officiers séparatistes. Et bien évidemment, comme pour prendre sa revanche sur le colonel, la naine serait la première à rajouter le beurre à la première tournée de spaghetti. Des pâtes façon Cinder ! Oh oui... Nul doute que cela pourrait plaire aux confédérés comme aux impériaux. Chacun trouverait son compte dans l'histoire. Tous pourraient ridiculiser le colonel en mangeant des nouilles confectionnées à partir de son masque. Et pourtant... Si cela semble être l'invention du siècle, elle n'en reste pas moins qu'une simple idée destinée à finir aux oubliettes. L'Impérium n'est aux yeux de la Confédération des Systèmes Indépendants qu'une nouvelle portion de rails sur laquelle elle pourra continuer sa longue avancée vers la prospérité et la gloire. Un simple instrument du pouvoir séparatiste, voilà ce qu'est actuellement l'Impérium. Rien qu'à cette pensée, la Moff sent son cœur se serrer dans sa poitrine avant d'éclater soudainement, comme s'il est touché par un quelconque projectile. Il est difficile de concevoir cette idée. Des impériaux réduits à servir de chiens de garde pour la vermine confédérée... Et dire que Bauer veut profiter de l'occasion pour adopter les stratégies séparatistes... Quel imbécile. Ce serait tout simplement perdre un peu plus de son âme d'impérial au profit d'une Confédération des Systèmes Indépendants au sommet de sa force. La soumission de l'Impérium lui est insupportable... Mais un jour viendra où les impériaux s'élèveront de nouveaux en hommes libres, fiers de leur idéologie et forts de leurs convictions ! Mais... L'heure n'est pas à la mutinerie. Il faudrait être plus intelligent que ces abrutis de Sith. On ne peut avoir d'empire plus petit ni d'empire plus grand que celui que l'on a sur soi-même. Le contrôle que l'on a sur sa propre conscience permet parfois d'écrire les pages à venir dans l'Histoire... Si la patience et la préparation sont deux choses qui ont fait défaut à l'Ordre Sith, elles seront les précieux atouts de la jeune femme. L'idéologie impériale a été ébranlée, souillée par les serviteurs du Côté Obscur, et aujourd'hui, elle vient réclamer son dû. L'Impérium est né des cendres d'un régime corrompu et décadent, il est temps de lui donner le mortier nécessaire à son élévation... Et quoi de mieux que les cadavres des Sith pour cela ? La dirigeante par intérim de l'Impérium se relève doucement et rectifie une nouvelle fois les plis de son uniforme, avant de s'emparer du datapad que vient de lui lancer vulgairement le colonel Cinder. Il ne perd rien pour attendre celui-là. - Nous savons tous ce que nous avons à faire Colonel... Soyez-en assurés. Et le temps nous est compté... Se contente simplement de répondre la Boroskaise à son interlocuteur. Quoi qu'il en soit, nous couvrirons vos arrières... Colonel. La petite Moff fait claquer ses bottes et tourne les talons, une certaine rigidité dans le corps. Elle imagine déjà le colonel Cinder, un grand sourire carnassier étirant ses lèvres, préparer ses prochaines actions. Mais elle prépare également les siennes... Le faux lieutenant-colonel Teradoc dans son ombre, elle tente de retrouver son chemin dans le palais, et ne se prive désormais plus qu'afficher sa mauvaise humeur. La colère qui bouillonne en elle l'empêche de réfléchir à sa convenance. C'est cette même colère qui nourrit les Sith et les mène à une mort certaine... D'un certain côté, il est compréhensible de vouloir s'en prendre à la Confédération des Systèmes Indépendants, avec cette volonté de mépriser et de rabaisser tous ceux qui ne portent pas en triomphe l'idéologie séparatiste. Lorsque les deux impériaux sortent finalement, Ashe ne prête même pas attention aux Manteaux de Nuit qui viennent assurer sa sécurité. Ses pensées sont ailleurs et la chaleur qui vient l'étouffer silencieusement ne semble même pas la contrarier. Son air exécrable est connu des membres de sa garde rapprochée, et il vaut mieux dans ce cas ne pas la déranger, sous peine de subir ses représailles. Dans les rues de la capitale, le cortège impérial fait sensation et rameute de nombreux passants. Certains regards curieux se posent sur les armures des soldats d'élite, d'autres sont intimidés par leur apparence. Froide, silencieuse, anonyme. Les plus téméraires sont surpris avec un sourire moqueur aux lèvres, et murmurent très certainement des commentaires désobligeants à propos de la Moff. Un Mon Calamari et son comparse Nikto vont même jusqu'à tenter de s'approcher de la demoiselle en question mais sont vite repoussés par plusieurs Manteaux de Nuit à l'aide de coups de crosse. Ils déguerpissent rapidement, insultant au passage le cortège impérial. Qu'ils fuient donc la queue entre les jambes ! Cela vaut mieux pour eux d'ailleurs, s'ils ne veulent pas finir respectivement en soupe de carpe et de citrouille. Les autres passants, plus raisonnables, préfèrent rester à une distance respectable, tandis que les plus craintifs se tiennent dans l'ombre des bâtisses, là où la fraîcheur leur permet de supporter le climat hostile de la planète. Ashe ne leur jette qu'un coup d'oeil désintéressé, préoccupé par plus important. L'incident qui a eu lieu quelques secondes plus tôt ne semble même pas l'affecter... Elle qui aurait, en temps normal, demandé à ce que l'on retrouve ces vagabonds afin de les punir. Cette réunion "de crise" semble avoir métamorphosé la jeune femme. Quoi qu'il ait pu se passer à l'intérieur, cela devait être assez intéressant, ou bien même inquiétant. Les minutes passent et c'est au tour du vent chaud de Géonosis d'importuner la petite Moff en venant jouer avec ses cheveux, qu'il soulève et plaque sur le visage de la naine à volonté. Mais il ne parvient pas non plus à troubler sa méditation. Le hangar surveillé par les deux chevaliers impériaux de Bauer n'est désormais plus qu'à quelques mètres. Le trajet dans la navette Lambda se fait sans encombre et dans le calme. Puis un feulement rauque vient déchirer ce silence dans une plainte profonde et mélancolique. Les chasseurs TIE escortent le transport officiel jusque dans le ventre du destroyer impérial, où il se pose en douceur. Depuis le départ de la Moff et de son escorte, rien ne semble avoir bougé, comme si tout avait été paralysé le temps de son absence. Dans le hangar, le personnel est toujours réduit au strict minimum, et chaque allée et venue est contrôlée par les Manteaux de Nuit chargés de la sécurité de l'endroit. Un seul détail vient troubler la similarité entre son départ et son retour; la présence de l'officier commandant le "Résurrection" et d'un simple matelot dont les mains sont occupés à tenir un plateau en argent. Malgré leurs uniformes impeccables, on peut sentir la tension qui vient vicier l'air et semble rigidifier leur posture. - Colonel, tout ce que vous avez vu et entendu lors de notre entretien doit rester entre nous. Personne ne doit être tenu au courant tant qu'il n'y aura aucune autorisation de ma part. Je ne tiens pas à ce que certaines informations fuitent et parviennent à des oreilles indiscrètes. Lâche finalement la Moff en descendant la passerelle de la navette. Je veux également les dossiers de vos meilleurs agents de terrain sur mon bureau lors de notre retour sur Cathar. Ah et oui... Pour ce qui est de ce Nash Fur...Truc, je veux qu'il soit surveillé. Et je veux savoir pourquoi l'on s'intéresse à lui dans la Confédération des Systèmes Indépendants. Nous serons amenés à nous revoir bientôt Colonel, jusque là, vous pouvez disposer de votre temps comme bon vous semble, et retourner à vos... Occupations. Le capitaine du destroyer stellaire de classe Victoire fait claquer ses bottes et redresse le menton, comme le veut la coutume impériale. Ashe lui adresse un simple hochement de tête et poursuit son chemin, non sans avoir pris au préalable le rafraîchissement que vient lui offrir le matelot tiré au sort. Elle quitte finalement le hangar et le directeur du BSI, son escorte sur les talons, et donne ses nouvelles directives au commandant. La naine s'empare d'une poignée de cacahuètes mis à disposition sur le plateau et les écrase, avant de répandre les miettes sur le sol froid du vaisseau de guerre impérial. Le matelot déglutit silencieusement et n'ose pas regarder directement dans les yeux la petite femme, de peur de subir son courroux. De sa poigne de fer, elle ferait en sorte que l'Impérium puisse retrouver sa place légitime, elle en fait la promesse.
  • Le Retour de l'Étoile Rouge

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    Le ChroniqueurL
    Post n°27 Auteur : Alesan Jeaix Alesan se réveilla doucement. Les souvenirs de cette nuit lui revinrent mais nul besoin d'ouvrir les yeux pour savoir que Loyd était dejà partit. Après tout, il avait une bataille à mener.Elle se redressa lentement sur le lit moelleux. La chambre était vide. Elle resta un moment immobile, perdue dans ses pensées. Puis le masque de glace revint. Elle se leva, les draps pour robe de chambre et partit se changer. Elle avait revêtu l'uniforme de l'équipage commerciale avec lequel elle était venue auparavant. Ni vue , ni connue. Personne ne saurait rien de son passage ici.Elle récupéra alors son datapad resté sur le bureau de Loyd. Deux messages : le premier de Loyd, lui remémorant leur nuit passionnée et lui expliquant les raisons de son départ. Alesan Esquissa un sourire. Le deuxième message était plus contrariant : Les siths. Elle était attendue au sénat.Elle étouffa un jurons et partit en vitesse, en ayant pris soin de remettre le lit de Loyd dans l'état où il était avant qu'elle arrive. Personne ne l'arrêta dans les couloirs de la résidence sénatorial et elle rejoint sans encombre l'astroport commercial. Plus qu'a attendre une navette pour Dxun et elle se rendrait sur Coruscant.Loyd avait du recevoir le même message concernant l'entrevu au sénat. Ils se reverraient probablement la bas....
  • Le Derviche est servi

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    Le ChroniqueurL
    Post n°5 Auteur : John Harvey C’était un soulagement. John fut tellement surpris qu’il ne savait pas comment réagir à la déclaration du ministre. Il restait là, les bras ballants, et observait d’un air béa la main tendue de l’émissaire. Puis, reprenant soudainement conscience de son environnement, il s’empara de la récompense. D’un simple hochement de tête, il salua le Céréen puis retourna simplement dans le vaisseau. Il ne s’autorisa un soupir de soulagement qu’une fois la passerelle remontée, certain d’être à l’abris des oreilles indiscrètes. - Vous avez l’air tendu. John retint un sursaut, mais ne se priva pas de lancer un regard assassin à FEG-36. Le droïde était sorti de la cabine de pilotage pour surveiller les allers et venus des potentiels intrus, comme le lui avait demandé le mercenaire. - On décolle, répondit Harvey d’un ton sec. Le droïde de pilotage répondit un « Oui Monsieur » puis s’affaira à préparer le décollage. John s’autorisa un nouveau soupir de soulagement, avant de regarder par un hublot afin de vérifier que le comité d’accueil était bel et bien parti. Il voulait s’assurer de ses propres yeux que tout danger était définitivement écarté. À part une poignée de gardes et de techniciens, il ne restait plus personne dans le hangar : plus une seule trace du ministre et de son escorte. Satisfait, le tueur à gages examina une nouvelle fois le vaisseau, afin d'être certain qu’il était bel et bien débarrassé du Derviche. Il n’arrivait pas à y croire ! Lui qui était convaincu que ça lui exploserait à la figure, voilà qu’il ne s’en sortait pas si mal ! Et avec une belle récompense, en plus ! De quoi satisfaire le Doyen. Peut-être que John avait surestimé le danger, finalement ? Enfin, il n’avait pas à rougir de ça : c’était justement avec ce genre de réflexes qu’on faisait de vieux os dans ce métier... De retour dans la cale, le chasseur de primes regarda le grand espace où s’était trouvé le Derviche, d’un air mélancolique. En l’absence de la caisse, la salle paraissait presque vide. Il ne restait que la console obscure, le prochain objet à livrer. John n’était pas encore tiré d’affaire, même s’il avait l’impression que le plus dur était derrière lui. Cette relique délaissée était beaucoup moins angoissante qu’un forceux encore en un seul et unique morceau, prêt à réduire en bouillie votre esprit. Harvey avait tellement redouté que le prisonnier se réveille pour faire des siennes ! Maintenant, il pouvait arriver n’importe quel pépin, ce n’était plus son problème. Enfin, pas encore : il devait avant ça mettre le plus de distance entre Géonosis et lui. D’un pas décidé, il retourna dans la cabine de pilotage, afin de s’assurer que FEG-36 était paré au décollage. Le tas de boulons terminait de rentrer les coordonnées de leur prochaine destination : Korriban. L’endroit ne faisait pas rêver (ce n’était pas une planète Sith, justement ?), mais John partait du principe que la balise à livrer causerait moins de problèmes qu’un forceux sous perf’. Là encore, il s’agirait de déposer le colis et de repartir aussitôt. S’il l’avait fait une fois, pourquoi pas deux ? Le vaisseau prit son envol pour sortir du hangar. Rapidement, celui-ci rétrécit derrière eux, puis le cargo sortit de l’atmosphère. Il traversa les anneaux d’astéroïdes et, au moment d’entrer en hyperespace, John eut une dernière pensée pour le Derviche. Le mercenaire émit un rictus satisfait puis, en guise d'expression de son immense joie, s'autorisa à mâchonner un cure-dent. Spoiler : À suivre...Remise de relique sur Korriban
  • La parole est à la sentence

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    Le ChroniqueurL
    Post n°27 Auteur : Tericarax La salle était à présent complètement déserte. Les cohortes alien disparates qui composaient la caste politique séparatiste s'en étaient allées, bruyantes et animées ; on s'occupait de ses propres affaires, concentrés sur les plans de son futur, car les directives données ne nous concernait pas. Bien entendu, l'envie occupait une place de choix dans le cœur de beaucoup : un nouveau venu, cet Asavar Phocas, nommé pour se présenter aux élections de Corellia ! Un scandale ! Mais les dirigeants économiques les plus modestes de la Confédération n'auraient pas élevé la voix contre Sin Hall, président du Clan Bancaire Intergalactique : dans le monde des affaires, la voix du président Hall était absolue, et même si l'on jalousait Asavar et l'on méprisait Hall, méprisait de ne pas nous avoir choisi nous plutôt qu'un Skakoan sorti de nulle part, on ne pouvait s'empêcher de se demander ce qui avait motivé pareil choix. Sin Hall était un homme d'affaire redoutablement avisé, il ne jouait jamais ses coups au hasard. S'il avait lui-même désigné le nouveau venu comme l'alien de la situation, c'était sans doute que sa fantastique intuition lui avait permis de sentir quelque chose en l'intéressé, quelque chose qui échappait au commun des mortels.Ainsi, malgré la convoitise, nul ne s'était opposé aux propos du muun. Ainsi donc étaient sortis les dirigeants, les représentants, les ambassadeurs économiques, ainsi s'en étaient allés les quelques politiciens conviés. Et maintenant ne demeurait plus dans la grande salle de réunion – alors que le tumulte s'éloignait dans les couloirs – que la figure de Sin Hall. Il était patiemment assis, les bras croisés sur sa poitrine. Nuts, face à lui, le fixait de ses yeux monochromes et sans pupilles. Il savait pertinemment que le président ne partirait pas, oh non, car le président avait un plan en tête ; et Nuts attendait juste de savoir lequel. L'esprit de Hall était affûté, son flair, redoutable. S'il était toujours présent et Bortan absent, cela ne pouvait signifier qu'une chose. La manœuvre de Corellia avait écarté le dirigeant du Techno-syndicat, l'avait éloigné de la salle par la promesse d'un gros lot. Tout ceci pour permettre au Muun, quoi, quelques secondes, minutes peut-être d'entretien avec Hankki Nuts ? Le brouhahah des discussions n'était maintenant qu'un lointain souvenir – de même que Cinder. Ne demeuraient là que ce duo silencieux et les magna gardes muets, et un pesant secret enveloppait toute la pièce ; un mystère qu'entretenait Sin Hall par son mutisme présent. Une minute entière s'écoula ainsi.Une autre minute détalla dans la pièce, marquée seulement parfois par le son lointain de pas dans les couloirs qui venaient s'échouer enfin ici.Alors, le dirigeant du Clan Bancaire, ce muun aux multiples rides et aux yeux de rapace d'un bleu perçant se pencha en avant, comme formulant quelque secret qui ne devait être prononcé qu'à voix basse – mais qu'il énonça pourtant clairement pour que Nuts, plus d'une dizaine de mètres plus loin, puisse l'entendre.- Vous n'avez pas été très clair au sujet de ce meurtre sur Utapau...Pourriez vous partager quelques détails supplémentaires, président Nuts ?- Des...Des détails ?- Tarun Blaum était un personnage précautionneux à l'extrême – presque même paranoïaque. Il était minutieux dans les affaires comme la protection de sa propre vie. Que s'est-il passé, monsieur Nuts ? Il a survécu à l'arrivée de la C.S.I sur son monde lors de la Guerre des Clones, survécu à de nombreux attentats alors que les conflits battaient leur plein, toujours protégé avec ferveur et rigueur les siens. Lui, si attentif à sa propre sécurité et à ses intérêts, ce Tarun Blaum aurait été assassiné, et par une générale républicaine dont il avait toutes les raisons de se méfier qui plus est compte tenu de notre passé avec les républicains ? Hankki Nuts détourna les yeux quelques secondes, fixant le sol comme si les réponses s'y trouvaient – ou comme si les dalles lustrées lui conféraient le moindre courage pour affronter les interrogations du muun inquisiteur.- Il était en état de choc, justifia-t-il avec faiblesse. Hall, à cette confidence, fronça les sourcils et se balança en arrière dans sa chaise, contrarié. Blaum avait un mental de fer et une volonté d'acier. Il n'était pas prêt à courber l'échine si facilement que le faisait actuellement le neimoidien qui avait été choisi comme président des préfets séparatistes.- En état de choc ? Les attentats sur Utapau ?Nuts hocha positivement de la tête.- Il était en pleine réunion avec les autres dirigeants du conseil quand l'attentat s'est produit. Son fils a été grièvement blessé puis s'est éteint dans ses bras d'après les rapports.Le muun resta silencieux, profondément dérangé par la nouvelle révélation de Hankki Nuts. Une personne aussi attentive à sa propre défense que Tarun Blaum avait été attaquée au siège de son monde, au cœur de la forteresse minutieuse qu'il avait jusqu'ici bâti et que nul n'avait su outrepasser ? Quelque chose ne collait pas. Quelque chose n'allait vraiment pas dans toute cette affaire. Mais, pour en avoir le cœur net, le dirigeant du Clan Bancaire ne devait pas formuler ouvertement ses doutes. Les murs avaient des oreilles. Par ailleurs, Nuts ne devait pas avoir énormément de détails ; il ne devait pas même savoir combien de Sith avaient attaqué le siège du conseil Utapaun. Qu'à cela ne tienne, il ne restait qu'une seule interrogation pour Hall.- Et l'un des nôtres l'a abattu en profitant de sa faiblesse...Qui, Nuts ? Qui est le traître ?Nuts lorgna avec méfiance les magna à chaque coin de la pièce, comme redoutant des représailles de la part des machines. L'ombre de la peur était sur chaque trait de son visage. La paranoïa est une maîtresse cruelle : ceux qu'elle retient en otage ont toujours le couteau de la peur appuyée à leur gorge, et il n'est de remède à la peur que la confiance ; c'est d'accepter que le fil de la lame vous entaille la peau, c'est de reconnaître que parfois il faut saigner pour enfin être libre. Nuts observait les IG-100, et chaque issue de la pièce était barrée par une paire de ces mortels gardes – d'immobiles statues qui n'attendaient qu'un ordre pour se mettre à nouveau en marche.- Président Nuts, dit posément Sin Hall. Vous n'allez pas contre la volonté du Consulat en précisant qui a trahi la cause confédérée. Ces gardes sont les miens, ces gardes sont les vôtres, ces gardes sont le bouclier de nous, têtes pensantes. Oubliez Cinder. Il est féroce, mais il défend nos intérêts et nos vies ; sa colère est dirigée contre les Sith, même s'il gifle l'Impérium. Mais le professeur n'attire-t-il pas l'attention de l'élève endormi en haussant la voix ? Vous n'avez rien à craindre. La vérité n'est pas un crime dans la Confédération, président Nuts.Le visage vert du neimoidien se tourna vers celui du muun. Les yeux du politicien se plongèrent dans ceux du banquier. Pendant quelques secondes, Sin Hall put observer jusqu'au fond de leur cornée les deux yeux opaques de son interlocuteur. Alors, Nuts ferma les yeux, battit des paupières. Des gouttes de sueur avaient perlé sur son front.- Vous...Vous avez raison. Je ne sais pas ce qui m'a pris. Tous les événements avec ces attentats et ces Sith...- Si nous laissons la peur l'emporter, que nous reste-t-il, Nuts ? Nous valons mieux que ça. Nous sommes la Confédération des Systèmes Indépendants. N'avons-nous pas pris un immense pari en nous séparant de la République il y a quinze ans ? Si nous avions laissé la peur dicter notre conduite à ce moment là, où serions-nous ?Sin Hall pointa le sol de son doigt.- Sous terre, mon cher Nuts, six pieds sous la boue froide où rien ne remue. Ces terroristes sont une nouvelle épreuve, une nouvelle conséquence de nos actes passés. Et la Confédération affrontera ce nouveau défi comme tous les précédents. Comme le général Orguen autrefois, comme le général DH-47, comme le général Mufus, comme le général Gelmir, comme le consulat, comme le colonel Cinder, vous et moi, Nuts, sommes garants de la sécurité de notre Confédération. Et pour assurer sa sécurité, j'ai besoin de savoir quel est l'officier qui a poignardé Tarun Blaum dans le dos. Ne me ferez vous pas cette faveur ?Nuts inspira faiblement. Il hocha de la tête, comme pour se convaincre, se convaincre qu'il pouvait faire confiance à Sin Hall. Bien. Enfin il allait lâcher le nom. L'heure de vérité était venue. Les lèvres du neimoidien bougèrent enfin :- Le lieutenant Tericarax, dit-il. C'est lui qui a trahi et brutalement tué Blaum.Tericarax...Les yeux du président Hall s'agrandirent un instant alors que le nom résonnait dans son esprit.Quatorze ans plus tôt, pleine guerre des clones.Un conflit armé avait mené au bombardement orbital par la République d'une petite planète sauvage, une certaine Kalee. Les troupes autochtones ne présentaient aucun intérêt pour la Confédération ; un peuple tribal et sauvage, des clans guerriers qui, bien que légitimes dans leur combat et leurs guerres, n'était ni plus ni moins que des bêtes féroces qu'on aurait à peine pu considérer civilisées.La planète était à présent livrée aux flammes des conflits et de la corruption républicaine ; la modeste civilisation de sauvages avait été abattue, enchaînée pour rembourser les dommages et intérêts, forcée à des années de servitude pour avoir eu l'audace de se défendre. On était en orbite de Géonosis. Notre personnage – un muun au service de la Fédération du Commerce – avançait à grandes enjambées dans les couloirs généreusement éclairés du vaisseau. Ses yeux étaient rivés sur un droïde souris qui filait devant lui, le guidant dans les virage grillagés du grand croiseur Providence – un modèle tout récent et novateur qui sûrement serait décisif dans les affrontements avec la République.Le droïde souris l'amena à une porte de fer noir, puis repartit en sens inverse en glissant sur le sol. Alors que son sifflement s'éloignait, notre muun posait sur une petite console sa main. Un bip sonore retentit, alors que trois grosses lampes passaient au vert sur l'encadrement de la porte ; avec un soupir de vapeur elle se déverrouilla et disparut dans le plafond. Le personnage passa et entra dans la pièce. Une obscurité presque totale y régnait, à une exception près.Au centre de cette chambre trônait une grande cuve, un gigantesque cylindre. Des neimoidiens grouillaient, affairés sur les consoles de contrôle. Parfois, le gros bourdonnement des créatures résonnait, alors que d'un saut disgracieux elles déplaçaient leur corps bedonnant vers un autre appareil à re-régler. Il provenait de la cuve un éclat vairon presque aveuglant qui s'étirait dans toute la pièce en un halo sinistrement synthétique. Et au milieu de la cuve...Flottaient des restes. Ils étaient organiques, certainement. On distinguait ici la forme d'une homoplate, mais on y avait injecté jusqu'à l'os une grosse seringue qui remontait ensuite par des réseaux de tuyaux jusqu'au couvercle de ce bien étrange aquarium. D'autres clous étaient plantés sur ces restes de matière vivante, des sondes noires et étirées si larges qu'elles étaient visibles sous la peau où elles avaient été implantées. Des voyants s'allumaient et s'éteignaient sur celles-ci, à la façon de plusieurs écrans sur les consoles dans les coins de la pièce. Bip, bip, bip, faisait l'un des terminaux. Le muun tourna autour du cylindre. Les restes avaient été maintenus en vie, mais ils n'avaient plus de bassin : leurs jambes manquaient. Leurs bras avaient été amputés. Il ne demeurait là qu'un torse...Et un visage. Un visage de chair et d'os et pas d'acier, respirant par un masque à oxygène. Il était assoupi, pour l'heure, inconscient. Mais les consoles étaient formelles : il était toujours vivant. Son cœur battait toujours, malgré son terrible état.- Obstiné jusqu'au bout, murmura le Muun pour lui-même.Malgré l'état lamentable de la créature face à lui, notre personnage ne pouvait s'empêcher de ressentir une fascination pour ce dernier. Certains périssaient d'un simple tir de blaster dans l'abdomen, incapables de supporter la douleur. Mais lui, ce reste de corps à peine identifiable, s'accrochait avec acharnement au dernier fil d'existence qu'il lui restait. - Aujourd'hui non plus donc...Il avait espéré que notre créature s'éveille. Il avait espéré qu'elle reprenne connaissances et qu'il puisse s'entretenir avec elle...Visiblement, il s'était trompé. Quel dommage. Si cela se trouvait tous ses efforts étaient en vain. La chose allait périr de ses blessures. Après tout, il ne lui restait plus longtemps à vivre. Demain, il reviendrait, et les géonosiens l'accueilleraient pour lui annoncer – navrés et piteux – sa mort. Il soupira, se détourna.- Psshhhhhh... fit le masque à oxygène. Notre muun releva les yeux vers le visage reptilien. Une nuée de bulle s'était échappée de son dispositif respiratoire, remontant vers le couvercle de ce lit d'hôpital liquide. Deux yeux d'ophidien s'ouvrirent dans cette face masquée. Des iris de serpent dorés, glaciaux et droits, affûtés comme des rasoirs se posèrent sur notre muun. Ils étaient cernés et épuisés, mais brillaient néanmoins de curiosité. L'envoyé de la Fédération du Commerce sourit, mais au fond il était tout à fait grisé. Il masqua avec peine son excitation. Il était vivant ! Il était vivant et conscient !- Ah. Bonjour professeur! Vous avez enfin repris connaissances, dit-il avec un trop plein d'enthousiasme qui lui avait échappé.- Que...Pshhhhh...S'est-il passé... ? Réclama faiblement l'autre. Il arrivait à parler ?! Par la Force, quel démon obstiné que voilà ! Un parmi dix milles, non, un parmi cent milles !- Un événement bien malheureux je le crains. Votre laboratoire a été bombardé. Nous vous avons secouru juste à temps, professeur Tericarax.- Votre...Pshhhhh...Nom... ?- Hall, Sin Hall. Je viens vous proposer un marché qui pourrait vous rendre plus parfait que vous n'osez l'imaginer.Quatorze ans plus tôt, Sin Hall travaillait encore pour la Fédération du Commerce. Mais le Clan Bancaire avait repéré son immense potentiel et lui avait proposé une offre plus alléchante ; alors il avait pris sa place, et chaque jour avait grimpé, grimpé par sa compétence, grimpé par son audace. Mais, même maintenant qu'il se trouvait tout en haut de l'empire bancaire, il n'avait jamais oublié le kaleesh qui avait refusé de périr.Ce Tericarax...Avait trahi la Confédération ? Sin Hall se rassit, incapable de parler.Obnubilées par l'incompréhension, ses pensées s'égarèrent.Mais cela...Pour ce Kaleesh brillant et froid...La Confédération n'était-elle pas...Occasion inespérée...Unique...La C.S.I n'avait-elle pas été une chance inouïe pour lui... ?Tericarax, ce docteur brillant avait trahi ce à quoi il avait contribué pendant si longtemps ?Sin Hall souffla pour se calmer et retrouver un air composé et contrôlé. Cela ne faisait qu'un détail étrange de plus dans toute l'histoire. Son intuition lui soufflait que quelque chose de louche se tramait derrière cette affaire. Il se leva de son siège, et avec un air neutre, adressa à Nuts des remerciements polis.Il traversa les rangées de tables, remonta le long des marches, et lorsque enfin il arriva devant la porte, si près de la sortie, lorsque enfin il pouvait apercevoir devant lui les couloirs marbrés et purs du palais préfectoral, il lança une dernière fois ses forces dans la bataille.- Une dernière question, président Nuts.Il se tourna vers son interlocuteur, qui sursauta. Il pensait en avoir fini. Sa mine déconfite trahissait ses pensées.- Euhm, hum, ou-oui ?- Qu'est-ce que le consulat compte faire au sujet de cette générale ?Nuts, à ces paroles, sourit – sans doute pour la première fois depuis le début de la séance.- On m'a assuré que tout était déjà à l'étude. Nul n'échappe à la justice séparatiste.- Vous êtes un neimoidien de courage, président Nuts.C'était un mensonge effronté, mais la seule façon que Sin Hall avait de passer sa frustration présente. Là-dessus il sortit de la pièce. Alors qu'il avançait vivement dans les couloirs, son assistant personnel – un droïde protocolaire de grand talent, un modèle unique – venait à son niveau.- Monsieur Hall. Je vous attendais, vous êtes en retard, votre vaisseau vous attend pour retourner vers Mygeeto.- Prévenez le pilote, nous changeons d'itinéraire.- Monsieur ? Fort bien, mais...Pour aller où ?- Utapau.Il était temps d'aller au fond des choses pour Sin Hall. Et puis, cela faisait si longtemps qu'il n'avait pas vécu d'aventures. Cela lui rappellerait peut-être sa jeunesse, qui savait ?
  • Gouvernement de Géonosis sous l'ère Barrik

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  • Entretien avec le sénateur de Géonosis

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    Le ChroniqueurL
    Post n°5 Auteur : Gof Ses questions restant sans réponse, Gof reparti au sénat pour assister à une nouvelle séance.https://star-wars-rpg.soforums.com/t186-Nouveau-sénateur-problème-avec-la-C…Spoiler : SpoilerHrp :Je pense qu'il faudrait clore le sujet parce qu'il ne viendra plus maintenant.
  • Entretien BarrikValiant

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    Post n°18 Auteur : Valiant Valiant resta de marbre, ils avaient fini par quitter cette cour qui aurait pu être la dernière demeure du clone, pour se rentrer à  l'intérieur du bâtiment, chemin faisant le séparatiste  avait fini par répondre au sourire du général, parfois certains gestes en disaient plus long que certaines  paroles , c'était donc entendu, l'Impérial ne serait donc ni exécuté ni livré à la République Fédérale .Puis vinrent un flot d'information, l'Empire Sith n'était plus du moins ce qu'il restait du règne de l'Omega. Son fidèle bras droit Kovarn avait donc repris les rênes de l4empire, provisoirement en tout cas, après avoir subi une dérouillée sur Bastion le Cathar avait disparu , laissant sa planète natale à la merci des Séparatistes appuyés bizarrement par Kashyyyk, ainsi donc le sénateur Dee avait tourné sa veste, le général n'en était pas surpris, les politiciens étaient tous des opportunistes.Il y en a qui contestent qui revendiquent et qui protestent, d'autres ne font qu'un seul geste ,celui de retourner la veste ,toujours du bon côté...Sur Cathar , le nouveau général impérial Boomer n'eut d'autre que choix que celui de se rendre , une armée désorganisée et sous effectif n'avait aucun chance face à la machine de guerre confédérée.Boomer , un nom que Valiant connaissait bien, un chien de guerre! il avait été de toutes les batailles, depuis celle de coruscant à la guérilla urbaine dans les bas fonds ou la lutte contre des pirates en orbite de la planète capitale. il avait vite pris du galon et dirigé l'opération, Jagannarh sur Hoth ou l'assaut lors de la prise d'otage sr Ryloth. Oui un grand guerrier et c'était pas étonnant de le trouver à la tête des vestiges de l'Empire.le général l'avait même côtoyé personnellement lors de la reprise de Tatooine aux mains des Cerberiens c'était pour cela que Valiant l'avait spécialement sélectionné pour intégrer l’escouade d'élite nom de code 'DOOM' qui était chargé de protéger le centre de commandement de la Forge Stellaire.Même si la Forge avait été considérée comme une défaite Boomer en était sorti grandi comme la plupart des survivants et réaffecté immédiatement  la traque des Cerberiens avec l'opération Muselière.Le confédéré s’interrogeait donc sur le sort réserve au centaine de milliers de soldats qui avaient déserté la République pour rejoindre l'Empire, tous n'étaient pas des fanatiques certains croyaient encore en un régime militaire, bien loin de ce nouveau système laxiste qui allait vite s'essouffler. La CSI n'était donc pas contre la renaissance d'un Empire et cela tombait bien, c'était justement le but que s'était fixé Valiant.mais il fallait que le général réussisse à convaincre le peuple Cathar, mais pour cela il avait un atout dans la manche qu'il prenait soin à ne pas divulguer ici bas. Il devrait aussi convaincre les soldats déçus et maintenant battus par la Confédération.Mais ce n'était pas que par pure bonté, qu'on épargnait le général, il n'était pas dupe, le haut commandement séparatiste voulait l'utiliser pour réunir les vestiges, mais CC 0711 n'était pas un vulgaire pantin  il voyait plus loin que le bout de son nez, la CSI voulait se servir de l'Empire comme contre mesure pour la République, il en était certain et cela arrangeait bien ces affaires.Il ne peut avoir qu'un futur pour l'Empire, un futur que je forgerai, dans les larmes et le sang.Je m'engage donc a collaborer dans votre lutte contre les Sith, sans doute savez vous déjà que l'Empereur m'avait manipulé afin que je combatte sous sa bannière ma vendetta sur Korriban m'a permis d'y voir clair, grâce à autre seigneur noir,  n'est ce pas ironique? Le seigneur Derviche m'a permis de me libérer de l'Emprise du Sith'ari et c'est grâce à cela que j'ai pu mettre fin à cette guerre de sécession qui se préparait dans l'espace Impérial.Mais ne pensez pas que les vestiges Cathar intégreront la Confédération à court ou moyen terme, nous serons un Empire indépendant, et démocratique bien entendu.je pense pouvoir convaincre les Cathar tout comme je pense pouvoir convaincre tous les déserteurs, vous les avez sans doute brisé, je leur rendrai l'espoir d'un monde meilleur.  Et c'est sans doute à cela qu’aspiraient tous ces braves troopers, sans doute étaient ils parqués dans des camps de prisonniers, le regard éteint, le général serait leur lumière, il leur devait bien cela. Si je ne suis plus prisonnier, j'aimerai me rendre assez rapidement sur Cathar faire un état des lieux et rassembler mes fidèles aide de camp , je me ferai représenter au procès que le chancelier s'apprête à me faire.Je mettrai ensuite des ressources à la traque des Sith , une tache dont je me chargerais personnellement et vous pouvez me croire je vais toujours au bouts de mes engagements. Et le général avait prouvé cela à maintes reprises ce n'était pas ses ennemis de hier et alliés de demain qui allaient en douter maintenant.Encore un sourire en coin, le séparatiste l'emmena cette fois à l'extérieur de la base, une rangée de droid de combat B, attendaient, dans un alignement parfait, puis ils se mirent au garde à vous   une chose incroyable aux yeux du clone, c'était vraiment le signe que les temps changeaient.Une navette attendait derrière la rangée de soldat d'acier , l'émissaire jeta son mégot au sol et l'écrasa du talon de sa botte avant de tourner le dos après un bref signe de tête, il devait sans doute envoyer un rapport à sa hiérarchie, Valiant lui aussi avait des choses à faire, il monta dans la navette de la CSi, sans crainte , il était impatient, un droid était aux commandes, il se tourna vers le général comme s'il attendait un ordre.-Ramenez moi à mon vaisseau amiral.Et faites moi parvenir la liste des prisonniers impériaux sur Géonosis!   -Reçu 5 sur 5/ Le clone s'assit confortablement dans le fauteuil lisant les noms qui défilaient sur l'écran principal, un nom retint toute son attention. Pendant ce temps le pilote enclencha les moteurs de répulsion et la navette décolla dans un nuage de poussière.CC 0711 se redressa sir son, siège et ordonna subitement:-Contrordre droid! emmenez moi au centre de détention.   -A vos ordres général/la navette vira sur le coté, direction de la base principale séparatiste, par un des hublot le général regarda l'atmosphère, avant de rejoindre son vaisseau, le clone avait quelqu un d'important à rencontrer : son billet d'entrée pour L'Empire...    http://star-wars-rpg.soforums.com/t5174-Lemsli-au-b-cher.htm#p61600      
  • Echange Commerciaux

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    Post n°40 Auteur : Loyd Toskrew Corellia et Géonosis étaient d'accord. Loyd était satisfait également."Géonosis accepte bien entendu. Sur ce cher ami : merci et à bientôt."Négociations terminées, les deux partis s'en tiraient bien.  
  • Du chariot au Soleil

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    Post n°3 Auteur : Maar Shane CodeSuite à une demande du Chariot, nous vous prions de bien vouloir assister à notre prochain meeting concernant le traitement des lieux infestés de vermine, de poissons clowns et d'idoles des maures.Vous trouverez les coordonnées du meeting ainsi que les invitations pour l'événement dans le document ci-joint. Les portes de la salle fermeront à 18h30 standard précisément, soyez à l'heure.Dans l'attente de vous voir tous à ce nouveau congrès de l'Ordre des chasseurs de Détritus, je vous prie d'agréer mes salutations distinguées.Tempérance.Spoiler : HRPLes coordonnées en question correspondent à un vaisseau de la Hunter-Gen stationné à deux parsecs de Geonosis en direction de Dxun.
  • Conférence sur le traitement des nuisibles

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    Post n°15 Auteur : Darth Malraas L'ancien Général est attentif au débat en cours.Il y a ci et là une certaine cohérence de propos et un possible pouvoir exécutif, bien plus grand que l'Organisation Commerciale Dissidente. Le Zabrak n'est pourtant pas à son aise, il est un poisson sur la terre ferme, loin de son élément, à l'opposé de son environnement. Néanmoins en vue de ses précédentes fonctions et en restant objectif, l'officialisation de l'O.C.D pourrait avoir un bénéfice double, voire triple ou quadruple. D'autres planètes ou organisations pourraient vouloir bénéficier des aides que propose le cercle restreint, que cela soit commercial ou purement stratégique et militaire. L'Empire n'oserait donc, pas s'attaquer à des membres de l'O.C.D par peur de ne pas avoir assez de tact, ou de représailles politiques. Sous la coupelle de l'O.C.D des mondes reculés pourraient asseoir leurs positions sur la vaste carte galactique et profiter d'une propulsion par renommé.En tant que Président Directeur Général de la "Prost Engineering Compagny" sur Muunilinst, actionnaire majoritaire (à 75%) de la "Center and Mechanical Construction Independent" sur Tatooine et futur actionnaire majoritaire (à 70%) et chef de projet de "The Woodland-Parc" sur Kashyyyk, il ne sait que trop bien comment les affaires fonctionnent. Quels bénéfices tirer d'une alliance commerciale, et sur quels oeufs marcher. Aujourd'hui plus encore qu'hier, l'O.C.D lui permet de poursuivre sa voie de Seigneur de guerre indépendant, non pas un vulgaire mercenaire, mais bien un homme avec un maigre pouvoir physique en terme de vaisseaux et des troupes, mais avec un pouvoir certain comme personnage. Il n'est pas nécessaire de parler d'arrogance dans l'objectivité suivante : Il n'est pas inconnu.C'est bien pour cela qu'aujourd'hui il accepte de faire parti de l'officialisation de l'O.C.D, que son nom soit celui "des premiers", que l'on sache qu'il peut-être partout et ailleurs. Mais avant de lever la voix pour donner son accord, il se tourne vers l'hologramme de Loyd Toskrew, ses yeux rougeoies sous la visière de son casque métallique.-Vous avez le courage des vérités, pas le courage d'un affrontement en visuel non technologique. Vous souvenez vous de la précédente conversation lors d'une autre réunion concernant le Cerberus, et vous ? Vous nous avez pris pour des idiots Monsieur Toskrew.Mais bien avant cet aveux, j'étais persuadé de votre implication dans le Cerberus.L'absence de la totalité de la flotte de Géonosis, au même instant où sur Kamino, une flotte semblable avec les mêmes types de vaisseaux, apparaît... Vous connaissez la suite.Le Zabrak laisse le temps à Loyd d'accepter son incompétence flagrante en matière de stratégie.-Je me souviens d'une faveur à vous et à Mell Tinor, je vous ai fait passé pour mort pour vous sauver la vie et vous empêcher de finir dans les geôles impériales. Comment me remerciez vous, deux imbéciles que vous êtes ? Vous réapparaissez le plus simplement du monde et vous fouinez la galaxie à la recherche de la première bêtise à faire. L'Empire aurait été capable d'attaquer la Confédération pour ça, vous avez joué dangereusement, vous nous avez menti, vous m'avez menti... et c'est la dernière fois, Loyd.Ne me croisez jamais, avec ou sans les membres de l'O.C.D.Si tel est le cas je vous arracherais la tête de vos épaules délicates de Cerberus pour l'accrocher à mon vaisseau mère en figure de proue. Si je ne réduis pas en miette votre larbin nègre, c'est que j'estime être bien trop amical avec les gens ici présents, pour verser ses intestins sur le sol de cette pièce !Ceci étant dit...J'accepte pour ma part l'officialisation de l'Organisation Commerciale Dissidente. Qu'elle soit profitable à notre assemblée, à notre futur et à l'avenir de chacun !Un brin de conversation reprend, chacun leur tour, les membres de l'organisation acceptent l'officialisation. Plus tard un contrat préalablement rédigé par les Présidents de Correllia, sera signé afin de sceller le sort de l'O.C.D.
  • Arrivée du bras de l'Empire

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    Le ChroniqueurL
    Post n°22 Auteur : Loïk Runny Peu après le départ précipité de Valiant, l’agent Topaze infiltré dans son immense vaisseau sous l’identité de la commandante Thatcher, morte sur Korriban et officiellement blessée et capturée par la CSI reprenait doucement ses esprits. Ses blessures l’avaient tellement obligé à focaliser sa concentration pour ne pas se trahir qu’il lui fallut quelques instants pour se rappeler ce qu’il fichait là. D’après le topo bien trop rapide dont les services secrets séparatistes l’avaient gratifié, il devait jouer un personnage de femme forte, autoritaire et loyale, n’hésitant pas à se sacrifier pour le salut de son général. ouais, en gros elle était amoureuse de lui mais comme il ne l’a jamais remarqué elle s’est gentiment suicidée cette pauv’fille grommela Zira qui n’appréciait pas du tout le personnage qu’ils devaient interpréterAutant jouer une femme forte et autoritaire ne posait aucun problème à Loïk (il lui suffisait de jouer un chef d’escadron imbu de son pouvoir et de le faire sous les traits d’une femme), autant jouer la loyauté lui paraissait une performance d’acteur ardue. En effet, s’il pouvait comprendre que le peu de pouvoir qu’on lui accorde peut facilement monter à la tête d’une personne, il avait beaucoup de mal avec l’idée de se lier à la vie et à la mort avec un supérieur hiérarchique. Même si Valiant lui faisait l’effet d’un bon meneur d’homme et d’un général attentionné envers ses subordonnés, cela ne lui suffisait pas pour être prêt à mourir pour lui comme l’avait fait cette Thatcher. Et pourtant il allait devoir faire comme si c’était le cas. Mais comme ce sentiment lui paraissait parfaitement absurde, le Clawdite se demandait comment parvenir à le jouer correctement. S’il se montrait trop empressé auprès du général, cela pourrait passer pour du fayotage pur et simple. A l’inverse, s’il gardait trop ses distances, il allait perdre le contact privilégié entre la commandante et son cher Valiant, et ainsi mettre en péril sa mission. Décidément, la CSI avait le chic pour le propulser dans des situations impossibles. S’il se sentait redevable à la Confédération pour lui avoir offert sa chance, il n’allait certainement pas mourir pour la cause séparatiste. Il n’avait pas fui la peine de mort de Zolan pour tomber sous les tirs de la République sous prétexte que lui seul était en mesure de faire de l’espionnage pour la CSI…Face à toutes ces considérations, Loïk resta un bon moment allongé dans la salle de soin à se masser le crâne. Ses blessures, parfaitement pansées par les droïdes médicaux, n’étaient plus qu’une douleur diffuse qui s’ajoutait à celle de la transformation. Rien de bien insurmontable pour le Clawdite qui avait subi ce genre de souffrance si fréquemment qu’elles faisaient partie de son existence. Il ne se sentait plus rattaché à la réalité si la douleur disparaissait…En gros, t’es maso, blanc bec ! ricana SlashLe schizo ignora bravement la remarque de sa conscience et se concentra sur son environnement. On lui avait retiré son uniforme orange pour le remplacer par une espèce de pyjama vert assez disgracieux aux yeux de Zira. Loïk s’en moquait, tant qu’il avait encore sur lui son matériel. L’agent Topaze était en effet équipé de lentilles caméras destinées à enregistrer toutes les informations qu’il récolterait au cours de sa mission. Pour les envoyer à ses supérieurs restés sur Géonosis, il n’avait qu’à retirer ses lentilles et les mettre en contact avec une petite boîte blanche qu’il rangeait à la place d’une dent qu’on lui avait arrachée. Il recevait ses directives de la même manière. N’en ayant reçu aucune pour le moment, il décida de se consacrer à son personnage. Or une femme forte, autoritaire et loyale envers Valiant ne restait pas couchée sur la table de soins en attendant que le temps passe. Bien parlé, blanc bec ! Allez debout !Le Clawdite essaya donc de se lever d’un coup mais ses muscles abdominaux meurtris refusèrent catégoriquement de fournir un tel effort. Aussi il retomba peu élégamment sur son lit de fortune sous les commentaires désobligeants de ses consciences.La femme forte s’est transformée en fillette manifestement…C’est quoi cette image rétrograde de la femme que tu donnes là ?Loïk se contenta alors de s’asseoir en poussant avec les bras. Il fit de son mieux pour ne pas grimacer et resta quelques secondes à reprendre son souffle. Le plus dur restait à faire. Le plus lentement possible, il déplaça latéralement ses jambes pour atteindre le bord du lit. Puis il pivota en essayant de garder ses épaules dans l’axe de son bassin et se retrouva assis en travers de sa couchette. Il attrapa les bords du meuble sur lequel étaient entreposés les instruments de mesure et s’appuya dessus pour se redresser complètement. Ses jambes chancelaient, ses abdos menaçaient de se mettre en grève alors il plaça tout le poids de son corps sur ses bras. Ce qui lui permit de porter son attention sur ses analyses. Il s’empressa de modifier toute valeur correspondant à un métabolisme Clawdite pour les remplacer par des valeurs humaines qu’il avait apprise à distinguer pendant d’une de ses 6 heures de préparation. Eh ben, heureusement qu’il est logique que tu sois maigre…*Tiens d’ailleurs à ce propos, quand est ce qu’on mange ? * demanda Jaak qui avait plus de mal que les autres à s’imposer dans le cerveau de Loïk après de tels évènements.Ah ça faisait longtemps… soupira Zira qui avait espéré que le Rhodien se taise à jamaisMais le cri de famine de sa conscience fit réaliser au Clawdite qu’il n’avait eu le temps que de picorer depuis le buffet d’accueil. Il n’avait pas pris de véritable repas depuis ce temps-là. Aussi il tenta de se rendre à la cantine du vaisseau. Loïk n’avait aucune idée de l’endroit où elle se trouvait, mais il comptait sur l’instinct de Jaak pour y parvenir. Il arriva péniblement à la sortie de la salle de soin en s’accrochant à tout ce qu’il pouvait : meuble, droïde ménager, poche de perfusion d’autres patients… Mais au moment de quitter les lieux, il croisa un droïde médical.-Avez-vous l’aval de l’unité en charge de votre personne pour quitter la salle de soin ? demanda le droïde d’une voix métallique - Je n’ai besoin de l’aval de personne pour aller où bon me semble ! Siffla Loïk avec la voix de Thatcher - Vous devez attendre l’aval de l’unité en charge de votre personne pour pouvoir quitter la salle de soin. Réplica le droïde en entraînant doucement l’espion vers sa couchette- Aucune unité n’est en charge de ma personne ! Personne ne s’est occupé de mon cas alors permettez que je m’occupe de moi moi-même et indiquez moi où se trouve la cantine. Promis, je reviens une fois que j’ai mangé ! - Dans ce cas, je vous accompagne. Loik comprit qu’il ne se débarrasserait pas du droïde comme ça. Et puis il avait besoin d’un appui pour marcher jusqu’à la cantine. Il se laissa donc docilement guider par l’être mécanique qui alla jusqu’à lui tirer sa chaise une fois qu’ils atteignirent une table libre. Puis il alla lui chercher l’unique plat servi en cuisine. L’espion, conformément à son personnage, ne le remercia pas et le congédia d’un geste sec de la main. Et sans attendre son départ, il avala goulument le contenu de son assiette. -Wouah, quel appétit m’dame ! fit une voix à côté de lui- Vous aussi vous avez été privée de nourriture longtemps dans les prisons séparatistes ? fit une autre voix en face de lui- Vous n’étiez pas avec nous… je ne me souviens pas de votre visage. Poursuivit le premierLes yeux du Clawdite passèrent rapidement de l’un à l’autre. Il ne s’était même pas aperçu que deux soldats clones l’avaient rejoint à sa table. Il commença par les saluer d’un sourire crispé et répondit en adéquation avec la version de ce qui était officiellement advenu de la commandante Thatcher :-En effet, en tant que commandante, j’ai eu droit à un traitement de faveur…enfin si on peut dire… j’ai eu droit à ma propre cellule et à mes propres bourreaux, étant donné que j’étais l’une des dernières personnes en contact avec le général Valiant sur Korriban. - Vous étiez sur Korriban ? Moi aussi ! Comment ce fait-ce qu’on ne se soit pas vus là-bas ?- J’étais à bord du Victoire I qui a implosé sur place.- Ca alors ! Comment vous avez survécu ? Loik hésita. La version officielle n’était pas très claire sur ce point.Improvise blanc bec !- A vrai dire, je ne m’en souviens pas vraiment, j’ai pris un grand coup sur la tête et je suis restée inconsciente jusqu’à ce qu’une équipe séparatiste me retrouve. Mais je pense que j’ai été protégée par une plaque de métal qui a fait écran aux débris mortels… Mais cela n’a plus d’importance maintenant que nous sommes tous sains et saufs…- Oui, et c’est grâce au général ! - Quel homme attentionné pour ses subordonnés…- A la santé du général ! lança l’espion pour détourner la conversation sur Valiant-Ouais ! A la santé du général ! reprirent les deux autres en choeur
  • Arrivée du MC80

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    Le ChroniqueurL
    Post n°5 Auteur : Darth Malraas Bel'la s'assoit sur un siège tout à fait confortable.Elle dépose la valise sur ses genoux mis à nus par sa tenue de représentante, tout à fait élégante et adaptée à la situation, pour l'ouvrir directement sur les bons. Ces fameux bons que désirent s'arracher les plus grands propriétaires de biens de l'univers connu. Même si ces bons se révèlent être une source de revenue, ils sont au delà de ceci, la représentation palpable d'un pouvoir partiel politique et juridique. C'est par ces bons que la planète natale des Wookies a été sauvée de la déchéance administrative de son ancien sénateur et ces petites coupures font aussi office, à défaut d'être utile pour le pouvoir direct, de lien historique.-La Prost Engineering Compagny consent à fournir à la planète Géonosis, la totalité des bons de Kashyyyk.Bien sûr, les échéances restent des mises et la compagnie galactique restera penchée sur ces transactions avec un intérêt des plus particuliers.A ceci s'ajoute des prospectus sur nos activités commerciales qui pourraient potentiellement intéresser la planète Géonosis et cibler par ailleurs, le gouvernement séparatiste.
  • Alliance GTO

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    Le ChroniqueurL
    Post n°10 Auteur : Loyd Toskrew "Vous vous foutez de qui là au juste?" C'est ce qu'aurait aimé lancer Loyd à ces deux nains de jardin. Mais aujourd'hui il n'était pas le Cerberus, il n'était que le Préfet de Géonosis, capitale de la Confédération des Systèmes Indépendants. Il laissa le silence se réinstaller après la demande des deux zigotos, afin de permettre de créer une atmosphère plus tendue et bien moins agréable, surtout pour le jawa, le droïde ne pouvant certainement pas ressentir ce genre d'émotion subtile d'organique. C'est pourquoi l'Echani préféra se lever de son fauteuil magistral puis se tourner vers la baie vitrée derrière lui, offrant une vue imprenable sur la sublime Toskrew City."Vous voyez là-bas, de l'autre côté de ces murailles d'acier... Il n'y a rien. Simplement un désert sans vie où des insectes se confinent à cause d'idées racistes. L'industrie de la guerre a pourrie cette planète. Son espérance de vie a été fortement diminuée depuis les dernières décennies. Qui aurait voulu contrôler et gérer un caillou mort pareil? Qui aurait pensé à ériger une citée dernière génération sans le moindre argument économique en appui derrière lui? La CSI, l'Empire, les Géonosiens, tous étaient contre, ou du moins personne ne voyait l'utilité d'un tel acte. Les usines suffisaient aux hautes sphères galactiques. Pourquoi faire d'un monde un terrain vague? Pour le profit? Quelle idiotie..."Le grand blond aux yeux bleus appuya sur un bouton près du mur et la baie défila sur la gauche, allant se loger dans un compartiment étudié pour. L'air naturel de la planète, mélangé à celui de plus en plus filtré de la ville, pénétrèrent l'immense bureau. Balayant les cheveux du Préfet Séparatiste et faisant virevolter les quelques feuilles qui trainaient ici et là. Géonosis mourrait, depuis bien longtemps."Écoutez... Écoutez cette terre qui hurle son agonie dans les bribes du vent."Peut-être n'était-ce que le vent... Loyd s'avança sur le balcon et continua de parler à ses deux invités sans les regarder :"J'ai fais de cet endroit un oasis. Ici chacun a sa place où il le désire. Peu importe le passé, peu importe les crimes commis ailleurs, tant qu'ici tout reste parfait. Peu de gens approuvent ma politique, tant pis. Je ne suis pas devenu Sénateur, puis Préfet, pour me faire des amis. Shinigari Taizen avait compris ce que je voulais donner au peuple, lui approuvait, malgré son jeune âge. Malgré tout ce qu'on a put dire, malgré le fait que l'Empire ait souillé son nom par désire de vengeance, il était ouvert d'esprit et son potentiel pour devenir un grand homme était énorme. C'est pour ça que je l'ai aidé. Au départ Tatooine n'avait rien, puis j'ai partagé les revenus de Géonosis avec votre monde pour que cette planète désertique puisse grandir, suivre son exemple séparatiste. Tatooine ne serait rien sans l'alliance que j'ai créé, mais vous ne le comprenez pas et vous me demandez encore de vous faire don de quelque chose pour vous prouver ma bonne foi."L'ancien Sith fit volte-face cette fois et retourna devant les deux ministres, sans pour autant s'assoir. Sa voix était devenue nettement moins sympathique et adoptait un ton presque militaire, sec, mais au même volume :"Vous m'insultez. Vous marchandez. Vous me rappelez les Hutts. Puisque vous n'êtes pas capable de remercier ceux qui vous ont sorti de la merd* par le passé, allez donc demander à l'Empereur qu'est-ce que son si beau royaume a fait, lui! Même s'il s'agissait encore à l'époque de G.Man, je ne suis pas sûr qu'un Sith obnubilé par la conquête et le pouvoir soit ouvert à délivrer un vaisseau de combat et 45 000 Crédits pour votre planète. Je n'ai rien à prouver, vous par contre venez de me démontrer votre incapacité dans le milieu politique. Bravo messieurs, la GTO n'existe plus, il s'agira désormais de la GO jusqu'à nouvel ordre."Loyd se rassit brutalement et appuya sur un bouton de son terminal. Mikail débarqua depuis l'ascenseur une dizaine de secondes plus tard."Messieurs les Ministres, si vous voulez bien me suivre..."En entrant, le grand homme borgne avait bien vu que l'entretien ne s'était pas très bien déroulé, Tatooine n'était déjà pas une planète très importante, mais là elle s'enfonçait d'elle-même. À en vouloir trop on finit par ne plus en avoir assez. Loyd accepterai peut-être plus tard de dialoguer à nouveau, mais avant ces deux compagnons politiques devaient apprendre la leçon. l'Echani n'était pas juste outré de la demande qu'ils avaient formulée, il se sentait presque trahi. Dire qu'il avait même détruit la garnison de l'Empire pour que ce monde recouvre sa liberté... Tant de sacrifices pour rien. Le leader de Cerberus prit tout de même le temps de déclarer avec moins d'amertume :"Si vous désirez à nouveau traiter avec Géonosis, demandez Monsieur le 1er Ministre Vizzuj. Je n'ai plus rien à vous dire pour l'instant. Aurevoir messieurs et merci de votre visite."Ces derniers mots étaient assez ironiques, mais Mikail ne laissa presque pas le temps aux Tatooiniens de répondre, les conduisant presque de force dans l'ascenseur. Cette fois, la GTO était bien terminée. Loyd et Alesan restait les seuls membres de cette belle entente, au moins entre eux il ne risquait pas d'avoir de problèmes pendant un moment...[HRp : je boucle ça vite, désolé, mais j'ai beaucoup d'autres choses en cours. Si tu veux ajouter un mot de la fin vas-y, je t'en prie. ^^Au niveau du partage des revenus, il est rompu à partir de ce mois-ci, comme le topic a été créé en Janvier à la base. Si ça te pose problème fais-le moi savoir!]