Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le Chroniqueur
    a écrit sur dernière édition par
    #1

    Post n°1
    Auteur : Darth Malraas

    Planète Géonosis
    Secteur Militaire
    S-M0367.23


    Les secteurs militarisés s’étendent sur plusieurs centaines de kilomètres et sur différentes portions de la planète orange. Ces territoires privés détiennent en leurs seins plusieurs infrastructures dédiées aux essaies de l’armée de la Confédération des Systèmes Indépendants, mais y compris aux entraînements périlleux des soldats du gouvernement. L’engin spatial faisant office de navette, se pose sur la passerelle d’amarrage 23-68V21, les passagers descendent de l’appareil sur les ordres de l’officier supérieur pour être entraînés jusqu’à un amas de rochers envahis ci et là, par le sable. Des fils électriques sont tendus au dessus de plusieurs tranchées, des tourelles défensives se dressent à des mètres différents de chaque côté de ces mêmes tranchées.

    L’officier s’arrête devant le parcourt.


    -En rang !
    Vous avez été libéré des geôles par l’Armée de la Confédération des Systèmes Indépendants. Ici, vous êtes chez elle, sur l’une de ses nombreuses planètes. Votre libération n’est pas un hasard mais un programme de reconditionnement des fripouilles dans votre genre. Vous désirez entrer dans la clandestinité sur la planète désertique de Géonosis, vous entrerez sur celle-ci en étant au service de son gouvernement ! Ceci n’est pas un choix mais un ordre, votre refus n’est pas acceptable, vous obtiendrez des papiers réglementaires à la suite de votre séjour.

    Certains d’entre vous deviendront resteront dans l’Armée et cela par choix, par conviction !
    Quoi de plus grand que de vivre au sein de la puissance militaire séparatiste et libérer des mondes de l’oppression de vils tyrans et autres crétins aux rênes de la bureaucratie politique !

    La CSI n’est plus une organisation militaire, mais un gouvernement indépendant, ayant des milliers de mondes sous son autorité et ralliés à elle ! L’Armée est seule juge, le Général est seul dirigeant ayant les pleins pouvoirs. La Confédération n’est pas menée par une horde de politiciens véreux qui s’isolent dans la richesse et la domination sur leur planète. Vous venez d’entrer au sein du premier Gouvernement Militaire à l’échelle galactique ! Soyez en fier !

    Après les mots, l’action.
    Vous êtes sur ce secteur militaire pour une formation approfondie. La chaleur qui règne sur ce lieu est des plus désagréables, nous le concevons. Mais observez les troupes autour de vous, celles déjà formées et prêtes au combat ! Ces soldats portent un uniforme, une armure, un casque et sous le soleil frappant de ce monde inhospitalier ils font les piquets ! Vous apprendrez à supporter la nature et les astres les plus proches qui vous brulent les iris de vos yeux de petites filles apeurées ! Vous êtes peut-être pour certain des durs à cuir, des brigands, des contrebandiers…Bien vous avez un sacré pedigree mais croyez moi messieurs lorsque je vous dis que le premier qui tente de s’échapper ou d’abattre un membre de la CSI, passera un séjour paisible dans une fausse à Sarlacc après avoir été soigneusement tabassé.  Je vous rappel que cette bestiole digère ses proies pendant plusieurs siècles. Vu ?

    Parfait ! Passons rapidement à cet entraînement.
    Vous ne faites pas équipe, vous êtes seuls mais regroupés.
    Le but est de franchir les tranchées en un minimum de temps, vous pouvez user de tous les moyens possibles pour vous débarrasser de vos camarades afin qu’ils n’atteignent pas l’arrivée avant vous. Je fais seulement un rappel qu’il est interdit de mettre un mort un autre camarade. Les fils perchés au dessus de vos têtes sont douloureusement efficaces et pour les plus faibles, peuvent vous assommer d’un seul coup de décharge. Les tourelles projettent sur le terrain des tirs importants à intervalle régulier. Ces tirs peuvent vous défigurer, vous démembrer mais ne pas vous tuer !

    Messieurs ! Prenez votre courage et bonne chance !

    Spoiler : Plan du terrain


    Prends en compte les indications de ce plan et le terrain naturel de Géonosis, désert, rochers etc...
    Tu peux prendre ton temps, ne pas bâcler ça rapidement. Bon courage

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le Chroniqueur
      a écrit sur dernière édition par
      #2

      Post n°2
      Auteur : Ace Dia

      Saviez vous ce qui était le meilleur dans toute cette histoire ? C'était qu'à la fin, je pourrai intégrer la seule, l'unique, la puissante Confédération. Le discours de l'officier avait fait sur moi l'effet d'une bombe. Il m'avait rechargé de cette volonté à tout péter. Enfin ! Un peu d'action dans cette triste vie. J'avais une chance, il était enfin temps pour moi de la saisir, je ne pouvais plus faire faux bond. Passer toute ma vie au fond d'une cellule ou bien pourrir dans un désert ou encore retourner de là où je viens. Oh non. Aucune chance pour moi de faire marche arrière. Il me fallait foncer jusqu'au bout, vaincre, gagner, écraser ces vermines du bout des pieds, comme de vulgaires parasites. Il était temps de leur faire voir ce que le gros con, le bouseux, le pécore avait dans ses tripes, à part les restes du repas digéré. Et d'ailleurs si je pouvais, je leur ferai un procès ! Servir cette abjecte chose, et encore j'ai l'habitude de manger que de la merd* sur ma planète, est un crime ! Enfin, il était temps de bouger. 


      Néanmoins, j'avais une question: Fallait-il obligatoirement arriver premier ? Ou pouvions nous nous contenter d'une autre place ? A vrai dire, je m'en foutais ! Il était temps pour moi de montrer à ces trucs qui était leur chef, c'est à dire, moi ! Le parcours avait déjà commencé, je poussai un cri de rage, extrayant tout le stress que j'avais accumulé au cours des récents évènements. Tout ces gars là étaient des rapides, des habitués à courir dans la rue et de se sortir des embrouilles où ils s'étaient fourrés, mais ils avaient oubliaient surement ma consistance physique, ma robustesse, et... Mais où il croyait partir lui ?! L'un des quatre autres compétiteurs voulait se faire la malle, l'imbécile. Il était le plus proche, les autres étaient dans leur accélération. J'élançai mon long bras vers sa poursuite. Ne se courbant d'un poil, j'ai pu attraper son épaule gauche de mes doigts acérés puis je le tourna violemment, jouant sur son pied encore au sol contrairement à l'autre. Ainsi je pus le retourner et le déstabiliser en même temps. S'ensuit alors une série de petits flash-back me remémorant les cours d'auto-défense que m'avait appris mon grand frère. Mon premier réflexe était alors un violent coup de genoux en pleines burnes, et comment pouvait on survivre à ça ? Je ne lâchai rien à mon élan, juste par mesure de précaution, et enchaînai d'une bonne droite juste dessous les poumons, dans l'œsophage, pour déstabiliser sa respiration. Faut avouer que mon frère était un dur à cuire, et il m'avait été utile. Je finis mon enchainement par un joli coup de coude facial pour le mettre à terre. Enfin tombé, j'avais levé les yeux. Je voyais au fond les trois autres se donnant au maximum de leur effort, plus loin c'était la majestueuse terre sablonneuse qui s'étendait de tout les cotés. La chaleur construisait un drôle de petit mirage au dessus du sol, comme s'il y avait feu. Je m'étais mis à leur poursuite. Fait amusant, mes années en tant que fermier m'avaient appris à mieux gérer ma dépense d'énergie. Eux, ils ne faisaient que courir sans la moindre réserve. De plus avec cette chaleur, ils se fatigueraient facilement. 



      J'enchaînai la première tourelle, ces maudites choses faisaient de réels dégâts, du moins c'est ce que les impacts au sol disaient. Je passai avec brio le premier passage étroit. Je compris alors la nature de mon trajet. C'était une sorte de canyon parsemé de pièges en tout genre. Chouette, les passages montagneux feraient de bons refuges pour s'abriter des rayons ardents qui éclairaient la planète. Je continuai dans mon élan pour la prochaine tourelle et détroit. Mais là, j'étais confronté à un dilemme, un embranchement ! Facile ! Je sortis une pierre, puis je crachai sur l'une de ses faces. Si c'était la face imbibée de salive je partais à droite, sinon je continuais à gauche. La lançant en air, dés qu'elle retombé je pris mon chemin. Le cailloux était aussi sec que cette terre aride. Je continuai à faire attention où je mettais les pieds. Les tourelles savaient se faire respecter, tirant des bombardements explosifs à vous hérisser les poils du dos ! Je continua ma route jusqu'à ce que je trouve cette petite crapule, ce Chiss, elle qui se moquait de moi pendant le voyage, à terre ! Il s'était déshydraté. En fait le repas d'hier lui a refilé la diarrhée, et cette chose vous pompe l'eau comme pas possible. On dirait même ma femme, mais elle c'est pas trop l'eau qu'elle recherche, si vous voyez ce que je veux dire ! Quelques restes de couleur chocolat accompagnaient d'odeur le parfum de sa sueur. Ils se mariaient bien avec la couleur orange du sol, mais ça c'est pas notre sujet. Il divaguait le pauvre, mais je n'avais pas le temps pour lui. Je continuai mon voyage vers l'avant, cherchant à terminer cette maudite course. Je continuais à entendre le répugnant son de sa voix d'ailleurs, ce qui me poussa à accélérer le rythme. Toujours vigilant aux armes équipées des deux cotés, je progressai encore et encore. Ce qui était par contre fâcheux, était le fait de ne pas savoir où s'arrêtait notre dangereux parcours de santé, du coup je ne savais pas si je devais me donner à fond ou bien me réserver. 



      J'étais finalement arrivé à un long couloir étroit et où ces maudites tours ne cessaient de me bombarder du long de leur petits canons dévastateurs. Je m'avançais prudemment de peur de me faire démembrer d'un seul coup. J'étais là à avancer lentement quand soudain, surgit de nulle part, je sentis deux pieds écraser mon dos et me propulsant sur le mur. S'ensuit alors un vilain choc électrique qui m'avait fait crié de toutes sortes, comme quand je suis avec ma femme aussi, mais bon. Cet enfoiré était perché là haut à m'attendre. Il m'apprit que l'autre était déjà loin de lui et qu'il finira par s'épuiser. Il voulait faire un bon nettoyage avant de lui régler sans compte. Grande erreur était de me laisser souffler, ce Twi'lek ! J'écrasai de la pointe de mon pied son tibia droit. La douleur le fit reculer un peu, temps que j'en profita pour me mettre debout. Le choc me faisait encore mal, et je pouvais me servir difficilement de mon coté gauche. Il brandit sur moi le fil à moitié arraché, il feinta deux fois puis sauta sur moi. Je pus par contre me saisir de son poignet qui était bien trop brandi en haut. Mais l'enfoiré savait se défendre, il m'assigna différents coups de son autre main, que je pus à peine contrer avec mon autre main, douloureuse encore. Je profitai alors d'un petit relâchement pour lui donner un autre coup de pied, au même endroit ce qui le fit tomber par terre. Les tourelles frappaient entre nous deux. Je le laissai à son sort, j'avais mieux à faire. Enfin il pourra plus marcher normalement le petit gaillard. Encore, je repris ma route, toujours et toujours dans cette chaleur et cette atmosphère forte en sensations, dirons nous. On était déjà à deux ou trois minutes de course. Je courus, courus, courus. C'était surement la période où j'ai pris le plus de vitesse, même avec la blessure. Je profitai surtout de la ligne droite et du manque de tourelles pour me donner à fond, tout en gardant des forces pour la suite, on sait jamais.. De loin je pouvais entendre un gars qui criait. C'était surement le gars que j'avais tabassé au début de la course. Mais il ne faisait que se fatiguer d'avantage en beuglant comme ça. J'étais bien content de moi, faut avouer. Je m'étais prouvé que je n'étais pas si faible, un vrai roc ! La ligne droite finie, je rencontrai le leadership, un autre Twi'lek qui se reposait à l'ombre. A ma vue, je pus lire un grand 'Oh merd*' sur son visage. Il reprit aussi, mais il était sérieusement fatigué. On était encore 4 à se disputer la course, rien n'était gagné d'avance, surtout dans cet endroit là. On finit par dépasser le virage aigu.


      Le décor ne changea point, on était toujours dans un espèce de canyon aride, chaud et rocailleux. Le plus sympathique était l'état pitoyable où on était tous. Moi brulé par un choc électrique, l'autre fatigué, l'un avec un pied blessé et un autre avec la figure amochée. On savait qu'il fallait qu'on donne notre maximum pendant cette course. Finalement je rattrapai le Twi'lek. On se poussait régulièrement, feintant pour faire de l'autre une victime des tourelles, multipliant les croches pieds et j'en passe. L'autre humain, que j'avais tabassé au début de la course nous courait après et se rapprochait de plus en plus. Une autre droite nous attendait, les détroits n'étaient plus et les tourelles se faisaient moins nombreuses que dans la première partie du circuit, mais ma méfiance s'était redoublée. Les autres candidats étaient bien plus dangereux que ces foutaises. On sprintaient avec tout ce qu'on avait dans le ventre. Finalement on s'est fait rattrapé par l'amoché et d'ailleurs il nous avait rejoint dans notre jeu. Il nous fallait avancer, encore. La sueur coulait sur nos fronts, scintillante face au rayons lumineux. Et puis enfin... La dernière tourelle. Le Twi'lek était toujours en avance suivi au millimètre près par moi même devant l'autre humain. Soudainement, ce dernier, puisant dans les dernières parcelles d'énergie et de souffle qu'il avait, se lança dans une suites de gestes de souplesse inégalable pour nous dépasser, les deux. Mais le lekkuteux lui réservait quelques services, il allongea son pied, déstabilisant l'humain dans sa course, l'obligeant à sauter pardessus, perdant un temps considérable et du coup se prit un violent coup de tourelle. Heureusement pour lui, il ne fit qu'effleurer son dos, lui faisant faire quelques roulades par terre avant de se lever. On était trois dans la même situation, pour la dernière ligne droite. Je soufrais de mon bras, l'autre de fatigue et le dernier de terribles maux à l'entrejambe et au dos. J'avais mis tout à coté, puis je me lança dans un dernier effort repoussant mes dernières limites en me vidant l'esprit de toute pensée. S'il fallait briller, c'était ici et maintenant. Mes jambes s'intensifiaient, mes pas devenaient plus rapides, plus agiles. Je ne pouvais pas perdre contre ces abominations ! Il fallait gagner, si ce n'était pas le cas, ça déshonorera tout le mal que je me suis fait, depuis que je suis né, tout cet entrainement. Je n'avais plus le choix. Je me devais de gagner, quoi qu'il en coutait !

      Spoiler : HRP pour mon Général !

      J'espère ne pas avoir fais trop jouer les personnages. J'en ai fais qu'un de hors service, je voulais que les autres restent, on sait jamais, peut être que vous en aviez besoin. Après si problème il y a, dites le moi, j'essayerai de limiter la casse. Pour la fin à vous de choisir si je suis apte à continuer ou non, suivant si mon RP était convainquant ou non. Enfin c'est vous qui voyez, faîtes ce qu'il y a de mieux. J'espère que ça vous plaira bien, et puis voilà (Même si pour la fin, je n'ai pas trouvé plus neutre/bon que ça.) !


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      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le ChroniqueurL Hors-ligne
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        a écrit sur dernière édition par
        #3

        Post n°3
        Auteur : Darth Malraas

        Du haut d’une tourelle de sécurité, l’officier observe depuis cette élévation le bon déroulement de cette première partie de l’entraînement. Il analyse et prend note des différentes capacités physiques des opposants pourtant camarades. Quelque fois un large sourire se dessine sur ses lèvres, satisfait de remarquer l’enthousiasme qui anime les recrues. Qu’ils soient de Ryloth ou venus des contrées arides d’une planète poussiéreuses, les anciens prisonniers offriront à l’Armée, une formidable force de frappe.

        Les fripouilles se retrouvent dans la dernière ligne droite de ce parcourt du combattant peu ordinaire. Jouant des coudes dans les derniers mètres, les participants se rendent compte bien trop tard que le chemin tortueux de ces hauts faussés, conduit directement droit sur un champ de guerre.
        Des droïdes de différentes couleurs ont été activés dès les 50% du parcourt réalisés par tous les hommes.

        Deux armées distinctes se massacrent agréablement.
        Deux couleurs différencient celles-ci : Le rouge et le bleu.
        A l’entrée de la bataille, des stands où sont déballées des armes de différents gabaries et puissance de feu. Toutes les armes de la Galaxie semblent être rassemblées sur ses stands. Dix Irons Trooper, les nouveaux soldats de la CSI, sont chargés de surveiller l’endroit.

        L’officier descendu plus tôt de son installation en hauteur, reprend su service et se tient à l’entrée de la sortie. Les anciens prisonniers s’arrêtent et marchent jusqu’à lui.


        -Vous comprendrez que la victoire a un cout important.
        Le fait que vous soyez les uns contre les autres vous permet de vous mesurer entre vous et d’organiser primitivement une hiérarchie dans votre groupe. Il n’y a pas de vainqueur comme vous pourrez le constater.

        Passons !
        Vous êtes ici sur votre prochain entraînement.
        Le but est la survie dans un milieu hostile où la guerre est présente.
        Vous devez traverser ce champ de bataille où deux armées s’acharnent à se démanteler l’une contre l’autre. Vous allez coopérer dans cette mission dangereuse. Votre but est donc de franchir le terrain qui s’étend sur six kilomètres, six kilomètres de batailles acharnées ! Votre groupe doit être entier, vous ne devez pas laisser l’un de votre camarade à l’arrière.

        Prenez une arme, un datapad pour l’équipe et des rations de combat.
        Vous avez deux jours pour passer la bataille sans compter que les deux armées sont vos ennemis, elles n’hésiteront pas à vous étriper ! Bon courage ! On se retrouve à l’endroit indiqué par le Datapad.


        (Tu choisis une arme de ton choix affichée ici : http://star-wars-rpg.xooit.com/t11-Choix-et-prix.htm
        Prends ton temps dans l’écriture, carte blanche pour tout, tu peux couper tes posts si tu veux une réponse de ma part (Pour jouer les armées))


        Spoiler : Plan

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        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le ChroniqueurL Hors-ligne
          Le Chroniqueur
          a écrit sur dernière édition par
          #4

          Post n°4
          Auteur : Ace Dia

          Sans nous en rendre compte, nous avions franchis la ligne d’arrivée. Notre officier se tenait devant nous, bras croisés, à nous guetter tout les trois, rejoints après quelques instants de notre dernier coéquipier. On était les quatre ici, quand notre supérieur dit ce qu’il avait à dire. La première partie n’était seulement qu’échauffement, et les vrais problèmes commençaient maintenant. Un terrain six fois plus long entouré de deux armées de droïdes qui vont se faire une joie de tous nous tuer, un par un. A peine avancés, nous avions une large vue sur le terrain abyssal qui s’offrait à nous. Une terre toute aussi aride que l’autre, qui s’étend vers l’horizon. Décorée au fond par des montagnes qui se défiaient en hauteur. Une architecture naturelle impressionnante, les diverses formes que prenaient les longs rochers verticaux en étaient témoins. La chaleur brulait nos peaux multicolores, blanche, chocolat, rouge et bleue. Une large table s’étalait devant nous, au dessus d’elle, une vaste exposition de plusieurs armes. Le Lekkuteux couleur de feu nous servait de guide, il était trafiquant d’arme si j’ai bien compris et ex-soldat. Il avait déjà vécu dans les guerres et dans la poussière des misères. Un vaillant combattant. Il se faisait appelé L’As. Il nous demanda d’ailleurs de nous choisir un pseudonyme, court et facile à retenir pour éviter d’exposer quelconque information. Nous n’avions pas de temps à perdre pour nous choisir quelque chose de cool ou de profond, c’était surtout le premier surnom qui nous venait à l’esprit choisi entre deux questions sur le choix de telle ou telle arme. C’était Fegor pour moi, Bone pour l’autre humain et Nor pour l’autre Twi’lek. On connaissait presque les aptitudes physiques de chacun de nous et d’ailleurs, le choix des armes de chacun de nous n’était pas une si grande surprise. Je m’étais pris pour compagnon un grand fusil, un RT-97C si j’en crois L’As. Un truc bien lourd, bien fort, comme je les aime. Je m’étais déjà servi d’un fusil, en étant fermier, pour chasser quelques carnivores qui empiétaient sur nos territoires. Enfin je n’étais pas un expert en la matière, c’était dans de rares occasions. L’humanoïde rouge prit pour amour un autre fusil, Bone, le moins musclé d’entre nous, se chargea du data-pad et emporta qu’une arme de poing pour se protéger un minimum. Il était un assez bon informaticien si j’avais bien compris. Finalement, le dernier d’entre nous choisit une carabine avec une cadence de tir assez rapide, équipée même d’un module anti-blindage, au cas où. Une soudaine empathie entre toute l’équipe c’était installée. Là, on avait plus le choix que de compter sur tous ses coéquipiers. L’entrainement consistait à nous en sortir seuls, on l’avait bien saisi. On avait aussi pris soin d’emporter les rations de deux jours. Enfin prêts, nous pouvions partir. L’As restait dans les devants, suivi à la fois de Bone et Nor puis moi, à l’arrière. Notre cauchemar allait commencer, enfin, mais on était parés à tout, et nous avions toujours dans le cœur cette chaude flamme.

          L’esprit d’équipe est très important et il était testé dans ce parcours mortel. Il fallait pouvoir accepter le fait que nous devions se sacrifier pour le groupe, que chacun d’entre nous allait tout faire pour nous protéger. Eh bien, tourné la majeure partie du temps en arrière, il me fallait compter sur mes compagnons pour protéger mon dos, quoi qu’il arrive, il ne fallait même pas songer à tourner devant. Une fraction de seconde de doute, que ce soit pour moi ou pour le reste de l’équipe et c’était la mort assurée. L’As le savait tout aussi bien. Il avait les caractéristiques du chef, intelligent, ingénieux, sûr de lui, charismatique et terriblement doué au Blaster. J’entendis quelques explosions par ci et là. De mon côté je tirai à tort et à travers blessant quelques droïdes. On était dans le territoire des rouges, et ce n’était clairement pas gagner d’engager un combat direct avec toute une armée de machines super tueuses qui nous tirent dessus. Le mieux était de nous engager sur les frontières, les droïdes auraient alors à se protéger de l’autre armée et de nous en même temps. Mais on devait redoubler de prudence. Les deux allaient utiliser l’artillerie lourde pour chasser leurs ennemis. De par nos tirs, on avait pu avancer au nord, pour rejoindre les frontières, là où l’affrontement faisait rage. On pouvait tirer profit de la nature difficile qui s’offrait à nous pour nous refugier derrière les divers rochers collés au sol. Depuis sa petite machine qu’il essayait d’explorer, Bone avait pu trouver la carte du camp qui s’offrait à nous. Entre deux rafales de blaster, on avait choisi de nous refugier plus loin, droit devant près d’une montagne. Ça pouvait s’avérer utile pour continuer notre progression et qui plus est, notre derrière était protégé par les rochers. On n’avait pas perdu de temps, deux jours, ça passe vite. Les consignes de notre ‘chef’ étaient assez claires et simples à suivre. Va là bas, tire ici, couvre le, et j’en passe. Rien de bien compliqué, donc. Nous avions donc décidé de couper par le territoire bleu pour se réfugier au nord de la plus proche montagne. Nous gardions notre même structure, moi derrière, L’As devant, Bone et Nor essayaient de nous assister au cas où. Le sol se faisait de plus en plus noir par les explosions diverses qui s’y déclenchaient. La chaleur nous mangeait, on transpirait, on suait, on se fatiguait. Le mètre gagné était le résultat d’une longue confrontation meurtrière entre nous, êtres organiques, contre ces abominables monstres de fer rouillé. Les coups de lasers partaient dans tout les sens, fracassaient la paroi métallique des boîtes de conserves ambulantes. On avait su tirer avantage de la terre qui s’offrait à nous. De grands rocs solides nous servaient de couverture à notre progression lente, mais qui portait ses fruits. On était enfin arrivé à notre première destination. La progression horizontale que nous avions prise s’était vite fait ressentir. Nous voilà enfin à l’autre bout de la montagne, encore plus proche de la sortie de ce bourbier. Nous nous couvrions mutuellement pour courir d’un rocher à un autre et ainsi progresser plus rapidement, beaucoup plus rapidement.

          Nous avions alors choisi pour nouvel itinéraire une autre montagne au sud est, encore entre les deux frontières qui s’offraient à nous. On voulait surtout éviter les intersections des bornes des deux armées. Les combats y étaient réellement dangereux. A peine le temps de reprendre notre souffle et de prendre un peu d’énergie, nous avons pris route vers la prochaine montagne en repassant par le territoire bleu, un genre de raccourci. Leur nombre était impressionnant, ils nous canardaient de toute part. Je m’étais enfin habitué à mon fusil. Je m’agrippai à la gâchette et je tirai à vue. « Pas de répit », nous disait L’As. La coordination de l’équipe était étonnante, on se comprenait avec des signes, des regards, même plus la peine de crier entre la musique assourdissante de nos armes. Encore une fois, un mètre de gagné était une motivation pour avancer encore plus vers la fin de notre calvaire. On était tous dans la même misère, et il nous fallait nous en sortir ensemble. Notre force morale était la seule véritable arme qui nous restait. Je me faisais plaisir en explosant les droïdes qui s’offraient à moi. Après une longue marche, nous étions enfin arrivés du coté nord de la montagne. Les machines y étaient moins nombreuses, mais on restait sur nos gardes. Toujours profitant de la nature qui nous couvrait le dos, nous continuâmes notre route vers l’avant. Il faisait de plus en plus froid, les vents nous faisaient danser sous leur impact. La nuit commençait à se faire sentir, plus que quelques temps. Il nous fallait redoubler de vitesse jusqu’à trouver un bon abri où se refugier. Avec les indications de Bone, on s’était installé à l’est de la montagne. Encore fallait-il passer par un violent combat. En effet ces droïdes savaient se faire mal. Une pluie de lasers déferlait dans tout les sens. La terre devenait noire. Les rochers sculptés, aussi. Nous ne sommes en aucun cas attardés dans ce point. Notre abri était le fond d’une fente dans la montagne. Il allait nous permettre de nous protéger du vent tranchant tel des lames et d’avoir une couverture de trois côtés. Notre formation ne changeai point, jusqu’à notre arrivée au fameux point.

          On s’était organisés en tour par tour. La nuit promettait d’être extrêmement longue, d’ailleurs que les droïdes ne stoppaient en aucun cas leurs avancées même dans la nuit. J’étais le premier à me mettre en place, derrière un énorme roc. Je pris le temps de manger un peu et de laisser souffler mes pieds en relâchant la pression de mes bottes. Je savais bien que si je commençais à dormir, rien ne pouvait me réveiller. Les combats s’intensifiaient de plus en plus. Malgré mon incompétence à épier leur déplacement, la direction des lasers en disait long sur le combat entre ces boites de ferraille. Finalement, au bout d’un certains temps, on pouvait assez bien voir malgré les ténèbres où on y était plongé. Des fois, je devais me défendre contre deux trois machines, mais la plus part restait occupée dans un énorme affrontement des deux armées mécaniques. Mon tour était enfin fini, mais je suis resté un peu accompagner Nor, qui prenait la relève, histoire de bien se réveiller. Après je suis allé me reposer. Avant de dormir, j’avais posé mon arme juste à ma droite, puis, je remerciai cette nature de nous avoir protégés. Je fermai calmement mes yeux, en ayant confiance en Bone puis L’As pour terminer cette nuit aux allures ‘calmes’.

          « Vaïteuh… Ré-ille Fego…. » J’entendais cette voix, si lointaine, si camouflée par d’étranges bourdonnements. Le volume était si faible, les paroles si floues. Je n’arrivai pas à distinguer les mots.

          « Putin je suis blessé, Nor couvre moi ! Bone va vite réveiller cet enfiré de paresseux, on a besoin d’un autre tireur! » Cette fois ci j’ai pu bien entendre les mots, mais je ne comprenais même pas leur signification. Pour moi ce n’était que des dires insensés. Mon cerveau était si calme, si lointain de la réalité même. Comme déconnecté de cette existence. Mais vite, les deux mains de mon collègue humain entre ma tête la secouant comme un malade, me remirent à ma place. Affolé, mon premier reflexe était de me saisir de mon arme, à porté de main. Des coups de lasers s’écrasaient tout juste derrière moi, les satanées machines étaient si proches. Encore à terre, j’essayai de tirer sur les droïdes visibles. Chose faite, je m’avançais prés de l’As. Après une bagarre qui avait duré presque toute la nuit, l’armée rouge avait pris le contrôle de l’endroit et une partie était partie dans notre direction. L’As, pris par surprise et seul face à eux s’était fait tirer dessus se blessant ainsi au niveau de son pied et il y a peu, au bras. Les fusillades s’intensifiaient. Mes coups se dirigeaient essentiellement vers les gros-pas-beaux suppliés par les tirs de mon camarade Lekkuteux encore apte à combattre. L’autre extra-terrestre souffrait tellement de ses blessures qu’il parlait difficilement. Je n’avais pas le choix, je ne pouvais le laisser endurer tout ça. De la crosse, je le mis en sieste prolongée. Je redirigeai le canon de mon arme vers les boites métalliques, puis je continuai mes rafales secondé par mes coéquipiers. Il était temps de bouger, surement.

          « Les gars, faut qu’on finisse tout ça ! On doit tous s’en sortir, compris ? » Dis-je. Mes camarades de la tête, silencieusement, me faire signe de totale coopération. C’était à moi de reprendre la place de notre camarade blessé, se reposant sur mes épaules.

          Spoiler : HRP pour mon Général !

          Excusez ce retard inadmissible et la qualité à désirer du post, mais il faut avouer que j'ai passé un sale moment et que l'inspiration me faisait défaut. J'aime pas me camoufler derrière les raisons, encore désolé, je vais faire en sorte de me rattraper sur les prochains posts ! Aussi, j'ai fais joué un peu l'équipe car je pouvais pas me risquer à parler en solo. D'ailleurs j'ai fais blessé l'ex-'chef' pour faire valoir mes qualités de chefs. Oui c'est pas gentil, mais bon, je suis pas gentil.

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            Auteur : Ace Dia

            « Les gars, faut qu’on finisse tout ça ! On doit tous s’en sortir, compris ? »
            Je ne voulais pas perdre plus de temps. Je ressaisis fermement mon arme. Je touchai mon instrument, accroché autour de mon cou, du bout de mes doigts qui effleuraient le haut de mon thorax. J’avais sous mes ordres deux vaillants combattants, et un bon chef bien ficelé sur le dos. Comme si le poids du fusil n’était pas suffisant, mais c’était pour moi une preuve de plus pour montrer mes capacités. Aussi, sans lui, nous échouions. Il fallait nous en sortir, nous tous. D’un hochement général de la tête, le signal était lancé, nous voilà lancés dans une course contre les démons robotiques pour conquérir une terre plus aride que les déserts intergalactiques et réussir à franchir la ligne d’arrivée, tout ça en moins d’un jour. Drôle de journée, n’est ce pas ? Pas le temps de blablater, il fallait y aller.

            Dés notre départ, nous étions confrontés à notre premier dilemme. Partir au sud était un moyen sûr d’avancer, mais ça prendrait trop de temps. Il y avait bien un raccourci, en partant tout à l’est. Mais encore une fois nous allions empiéter sur le terrain des soldats bleus. D’ailleurs sur cette partie, plusieurs zones de combat s’étaient dessinées sur la carte. C’était chaud, super chaud. Mais échouer à cause du temps n’était pas une bonne solution. Il nous fallait risquer notre vie, apprendre à se sacrifier pour atteindre la réussite. Un soldat qui se vautre dans les calculs et dans des hypothèses trop réfléchies était plus un savant qu’un homme d’arme. Il fallait prendre sur lui des fois, aller de l’avant, oser l’impossible, affronter ce qui parait illogique. Partir directement à l’est était un suicide. On le savait, c’est pour ça qu’on prit ce chemin. Il fallait, pour s’habituer aux pires situations, traverser abysses et déserts, vents tranchants et enfers. Notre technique d’avancée avait changé. J’étais devant, Bone et Nor essayaient de protéger mes arrières. Au début, notre déplacement c’était fait rapide. Plusieurs centaines de mètres en un moindre temps et sans trop s’épuiser. C’était bien parti. Malheureusement, ça ne dura pas longtemps. Le climat, lui, faisait les durs. Une vague de chaleur insupportable s’abattait sur nous. Chaque goûte de sueur, on la sentait couler sur nos peaux asséchées, devenues salées. Nos vivres commençaient aussi à faiblir. J’avais décidé de mettre un œil sur la quantité d’eau et de barrettes vitaminées pour ainsi contrôler notre consommation jusqu’à la fin de l’épreuve. Il était idéal de bien répartir ses forces et ses recharges en énergie, surtout dans un endroit aussi difficile qu’ici et dans un stage de survie, qui plus est. Face aux réclamations de mes camarades, j’essayais de ne pas trop les chouchouter. On se réservait une petite pause quand on trouvait de bons rochers solides qui nous offraient protection et ombre. Il me fallait être strict, ferme. J’avais pris la place du boss ici. Ce n’était pas si agréable de savoir qu’à cause de vous, quatre êtres pouvaient trouver la mort. Les ficelles avec lesquels j’avais attachés mon ami Lekkuteux n’était d’ailleurs pas très confortable. Surtout qu’ils me serraient au niveau de la poitrine, gênant ma respiration. Mais je ne perdis pas courage, je savais que mes efforts allaient porter leur fruit.


            Dans notre quête de bonheur, il nous fallait passer par deux zones de combats adjacents. La nuit dernière, nous avions appris la vélocité des deux adversaires et la force déployée par les deux pour faire tout exploser. Il nous fallait de la chance, oui beaucoup de chance. Ce n’était pas si facile de s’en sortir. Déjà finir en un seul morceau après le premier était du domaine du miracle, alors là enchaîner deux consécutifs et se faire une place de replis juste après, en veillant à ne pas laisser le moindre gars d’entre nous, avec seulement 3 armes. Ce n’était clairement pas de tout repos. Sans oublier d’ailleurs que nous étions en pleins territoire adverse, les droïdes ne nous épargnaient pas de leur tir meurtrier. Une vue catastrophique s’étendait sur les deux lieux. Il y avait cette ptain de terre sablonneuse sèche qui se dé-colorisait en noir sur le coup des explosions qui se suivaient. L’une après l’autre, la terre devenait de plus en plus repoussante, carbonisée. Les quelques matières encore organique se transformaient très vite en une quantité plus ou moins importante de charbon face aux tirs consécutifs des deux armées. Les deux opposants se contrôlaient mutuellement par une puissance de feu assez équivalente. Notre dernière pause avant le suicide collectif. Vous savez, c’est dans ce genre de situation où on se découvre, quand on voit en nous cet instinct animale se réveiller et nous donnait cette dose d’adrénaline, cette pulsion explosive qui nous choque, qui nous réveille, qui déclenche en nous un genre d’éveil sensoriel à toute épreuve. Je jurerai même avoir pu voir trois fois mieux qu’avant, que je respirais deux fois plus vite, que je me déplaçais à la vitesse de la lumière, que je devenais une sorte de super-soldat. C’était surtout dans ma tête, un genre de scénario psychologique pour m’encourager à continuer ce combat insensé. J’imagine que c’était pareil pour mes deux camarades de guerre. Ils avaient un mental d’acier, une volonté de survivre inébranlable. Le terrain était catastrophiquement sombre. Des fumées de poussière se créaient ici et là, gênant quelques fois ma visée. Avançant lentement, j’essayais de jeter un coup d’œil au terrain. On avait au nord l’armée bleue, entouré au sud et à l’ouest par l’armée rouge. Pas le choix, il nous fallait passer à travers. Du moins c’est ce que je pensais. En approfondissant le regard, il y avait une petite route tout au sud, creusés dans la montagne. Son accès n’était pas si facile, mais ça nous permettrais d’avancer plus vite et plus surement que de foncer têtes baissées en plein combat. On devait repousser l’armée couleur feu pour que l’un de nous puisse y monter, puis nous couvrir pour qu’on passe. D’un coup direct, je demandai à Nor d’y aller. Je brandis mon arme face aux machines et j’essayais de tirer le maximum de leur coté. Il fallait que notre compagnon passe. Même Bone avait prit goût à tirer sur tout ce qui bougeait. Avec sa cadence de tir élevé, notre compagnon coloré pouvait très bien nous couvrir de derrière les rocs là-haut. D’ailleurs, il était assez doué avec cette arme, n’hésitant parfois pas à utiliser son module casse-tout. Intéressante et ô combien bénéfique, cette arme. C’était chose faite, Nor avait atteint son but et prit pour cible les ferrailles qui ne faisaient pas dans la dentelle. C’était au tour de l’autre humain maintenant, puis à moi. Je leur confiai le corps de L’As, encore endormi, avant de monter moi-même. La route était étroite et non-protégée par endroits, mais on ne pouvait que remercier cette nature qui nous offrait un refuge pour la nième fois. Petite pause faite, nous continuâmes notre route vers l’est. La complicité entre nous trois s’était renforcé. Nous nous entendions à merveille. Même si nos origines différaient, notre langage, celui des armes, dominait nos discussions. Nous avions pu traverser la montagne sans grand soucis. Notre avancée était très spectaculaire. En effet nous avions creusé un bon bout de route en un rien de temps, comparé à la veille. C’était tout simplement extraordinaire.

            Arrivés à l’extrémité, je priai mes compagnons de s’asseoir réfléchir à un plan. Celui d’attaquer les systèmes informatiques par le data-pad n’était pas envisageable, le cryptage était trop complexe, même pour notre compagnon geek. Nous profitions d’un peu d’ombre pour laisser nos muscles refroidir un peu. Je desserrai les entraves accrochées autour de mes seins pour respirer un bon coup. On ne pouvait pas prendre le risque de continuer sur notre élan et de descendre par le coté est, il fallait plutôt se diriger vers le nord et de changer ensuite d’itinéraire. Plus facile à dire qu’à faire. A peine débarqués de notre chemin montagnard, qu’on s’était fait abordés par une horde de droïdes tueurs de toute part. « En retraite les gars! », criai-je. Ils étaient bien nombreux, pour nous, et le manque de résistance mécanique de l’autre armée ne jouait pas en notre faveur. On s’était repliés au sud-est, dans la rive gauche des frontières. Devant se dressait maintenant, la dernière ligne droite, l’ultime épreuve. Il fallait nous attendre au pire, au vrai danger, à la mort. Dans cette finale épreuve, il nous fallait traverser l’endroit le plus inabordable de la carte. En effet, dans cette partie, un immense champ de bataille comblait toute la zone qui se dressait devant nous. Des combats territoriaux entre deux adversaires têtus, qui n’arrêteront leurs massacres que quand tous leurs ennemis seront exterminés. Derrière notre cachette rocheuse, nous s’étions fait prêt pour ce combat final, opposons l’organique au mécatronique. Un genre de combat ultime pour savoir qui du créateur à la création avait le plus de pouvoir. Quand j’y pense, on pourrait même aborder ce combat d’un côté philosophique, tiens ! Enfin, nous nous étions sentis prêts, nous prîmes une dernière longue inspiration et là…

            Il nous fallait encore risquer nos vies, mais dans la situation encore plus désespérée où nous étions arrivés, le choix s’était vite fait. Je hochai la tête en signe de confirmation. Je regardai Nor en pleins dans les yeux, puis Bone. D’un coup, j’étranglai fermement la poignée de mon arme, aussitôt je sortis du côté droit du rocher. Mes camarades en firent de même. Je tirais dans tout les coins, pourvu que mon laser démembre l’un de ces foutus tueurs. Je sentais les coups qui se courbaient pour passer à coté de moi, comme si elles choisissaient de ne pas me blesser. A croire que nos esprits étaient en constante communication spirituelle, que je les suppliais intérieurement de me rater. Mais l’univers est un univers physique, régi par des lois, rien de ça n’arrive comme tel. Si elle me rate, c’est parce que cette courbe est je ne sais comment ou que cette fonction est de ce type dont tout le monde s’en fout.
            « Bone, Nor ! Maintenant ! Par ici, je vous couvre ! » Hurlai-je de toute mes forces, caché par une énorme pierre horizontale.
            Je couvrais leur déplacement par une tonne de coups envers les ennemis. Le combat entre les deux armées s’étendait à une centaine de mètres où ses robots se canardaient à coups de lasers de toutes couleurs. Nous n’avions clairement pas le temps de contempler ces robustes adversaires métalliques. A peine avoir vu un autre rocher, que je pris mon élan et que je me lançai, couvert par les tirs de mes camarades en avant. Je sentais mes semelles s’écraser violemment sur le sol qui crépitait sous mes coups de pieds. Mais finalement, les poids que je transportais étaient trop pour moi. J’étais à court d’énergie, plus de force. Et là, je vis. Je vis la lumière qui s’illuminait devant mes yeux. Je le vis, ma divinité. N’étais-je pas non croyant ? Pourquoi moi ? Cette splendeur phénoménale était bien loin des idoles qu’ils avaient emmagasinées, qu’ils avaient adorées. Les charges que je transportais n’étaient plus. J’étais plume, et lumière était mon vent. Puis aussi soudain que cette chose apparut, elle s’envola. Je trouvais en moi encore quelques forces pour continuer de courir, plus et encore plus pour avancer ces quelques mètres qui s’enchainaient. Prenant pour refuge une fente dans la montagne à l’extrême est, nous reprîmes notre souffle. Il nous restait plus que quelques mètres pour sortir de ce bourbier. Ces zones de combats étaient d’un niveau de dangerosité à peine croyable. Entre deux bouffées d’air frais, je repris cette route torturée. Encore une fois, je me devais de puiser dans mes tripes pour m’en sortir. Pour nous en sortir. Chacun d’entre nous était devenu à lui seul une machine de guerre, un vétéran. Il refusait même l’idée qu’il pouvait y passer. Notre courage et détermination était surement notre dernier atout pour avancer. Nous nous faisions assiégés par tous les côtés, mais on pouvait se couvrir mutuellement en adoptant une position circulaire. Je suis sûr que visuellement c’était terriblement drôle, voir atrocement ridicule, mais sur terrain, c’était avantageux. On arrivait à nous en sortir, nous avions dépassé les trois quarts des zones de combats frontaliers. Nous avancions à une allure extrêmement lente face à l’opposition qu’on subissait. Lentement mais surement, nous continuâmes l’avancée épique, digne des plus grandes histoires universelles. La sueur s’abattait telle une pluie pour s’écraser sur le sol devenu rocheux en cet endroit. Je sentais ma couleur de peau qui s’était pris un bon bronzage, face à ce que les rayons lumineux nous avaient offert. Ce stage était extrêmement chint, il fallait l’avouer. N’empêche, il avait gravé en nous tous la camaraderie et cette force à toute épreuve, pour enfin, pas après pas, dépasser le foutu endroit.


            Nous avions passés la dernière ligne de défense ‘lourde’ pour nous cacher derrière une pile de rocs aux formes diverses. Chacun de nous reprit son souffle. On avait tout donné. La victoire était plus ou moins en nos mains. Cette apparition, c’était ce qui m’avait sauvé d’une mort presque certaine. J’épongeai la sueur qui couvrait toute ma figure et ce, de ma main, les yeux en alerte pour finir ce maudit parcours. Je repris ma place de devant, accompagné de mes deux chers confrères armés, L’As toujours fermement accroché à mon dos. Nous continuâmes notre ascension vers le nord. Encore et encore, sous le coup de cette chaleur brulante. Les machines se faisaient moins présentes, et finalement, nous y arrivâmes, tous ensemble, nous quatre.
            Regardant le ciel si majestueux, je dis :
            « Merci, toi. » même si j’étais plus convaincu par une hallucination due à la déshydratation qu’autre chose.

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              Post n°6
              Auteur : Darth Malraas

              Le Lieutenant en était certain, cet entraînement n’était pas de tout repos pour les nouvelles recrues. Néanmoins cette formation a des attraits bénéfiques autant pour l’esprit que pour le corps. Ces anciens détenus de l’immigration seront sous peu aussi robustes que de véritables guerriers galactiques et seront la fierté de la Confédération mais aussi de leurs proches, s’ils en ont.

              L’officier observe l’avancée des individus sur un petit dispositif holographique.
              Après une prise de note minutieuse et à la fin de cette grande route périlleuse pour l’équipe, le Lieutenant les retrouve plus tard à la sortie de la gigantesque bataille, après avoir désactivé l’ordre de mission des deux armées distinctes. D’ailleurs les droïdes se retirent du périmètre devenu cendre pour laisser place à de petites équipes de récupération de pièces détachées, le recyclage des anciennes unités est au cœur même de la politique séparatiste. Recycle pour la création, slogan d’une filiale de la Fédération du commerce.

              L’officier se met devant les hommes.

              -Votre réussite de cette épreuve et la preuve que vous êtes aptes à remplir des missions périlleuses voire suicidaires. La fraternité a une part importante chez nous, séparatistes, nous voyons l’indépendance comme le lien qui unit les divers peuples de la Galaxie. Que vous soyez Nikto ou Twil’ek, Chagrien ou humain, vous êtes égaux. N’oubliez jamais cela.

              Une fois cette première phrase achevée, une équipe de droïdes médecins se chargent de panser dans l’immédiat les blessures de l’As, le Twil’ek du groupe. Des patchs au bacta et une analyse des systèmes vitaux démontrent qu’il devrait vivre encore plusieurs cycles.

              -Messieurs vous avez la chance unique d’être affectés au Bastion militaire sous les ordres directs du Colonel Wulf Hamer. Vous servirez dans la Onzième Légion Sectorielle de Géonosis aux côtés d’autres camarades. Votre uniforme sera identique…Vous êtes à présent des Irons Trooper ! Vous pourrez brûler sous les feux ardents de dix soleils ou geler sur une planète aussi froide que le cœur d’un Seigneur Sith en passant par les milieux hostiles infestés de bêtes féroces qui chercheront à vous gober les yeux et sucer votre cervelle ! Car grâce à votre entraînement qui se poursuivra, grâce à votre affectation vous serez entraîné pour des missions difficiles.

              Avant de poursuivre soldats qui plusieurs jours plus tôt, n’étiez que des vers dans une prison miteuse, acceptez cet engagement volontaire de service la Confédération des Systèmes Indépendants, de respirer pour ses idéaux, de vivre pour combattre l’oppression sur ses mondes et de combatte avec bravoure, détermination et sans fausses notes, les ennemis de l’indépendance et de la sécurité Galactique !


              Un petit véhicule, Landspeeder arrive après la récitation de l’équipe, à petite allure.
              Un droïde protocolaire militaire en descend pour ouvrir le coffre et déverser son contenu.
              Des armures étincelantes et modelée en fonction de l’espèce à laquelle appartient son porteur, mais aussi un barda de l’armée.


              ~Armure d'un Iron Trooper~

                 
              -Voici votre armure et votre paquetage.
              Par défaut vous avez à l’intérieur dix barres énergétiques, deux gourdes, et une trousse à pharmacie comprenant des patchs bacta mais aussi des sérums et des bandes. Assurez-vous que votre barda soit toujours prêt et ne manque de rien ! Avez-vous des questions ?

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                Post n°7
                Auteur : Ace Dia

                Enfin. Nous avions tous réussi. Ils étions tous là, dépassant la ligne d'arrivée, en chaire et en os. Je déposa L'As sur terre, vite repris par des droïdes médecins qui s'étaient empressés de lui administrer ce qu'il lui fallait. Je sentais toujours les fils qui l'accrochaient à moi sur ma peau. Je repris mon souffle, je souris à mes compagnons tel une étoile, j'épongea une dernière fois la sueur qui décorait mon visage et je redonnai un coup de pied à la terre. Essoufflés, mais il ne fallait pas manquer de respect à un officier. J'appelai mes amis à me rejoindre et à nous serrer en rang, malgré la chaleur infernale qui y faisait. A un moment je sentais un bout de peau qui commençait à coller à celle de Bone.

                C'est étrange combien la peur de la mort pouvait nous mettre tous d'accord et en de si bons termes. Il fallait qu'on soit tous ensemble, c'est ce qu'on devait faire et ce qu'on avait accompli avec brio. Le moment était aux félicitations. Notre supérieur ne manqua pas de faire l'éloge de nos efforts et salua notre bravoure, notre courage, notre détermination et notre force d'équipe. Il enchaîna ensuite de nos informations d'affectation. L'onzième Légion Sectorielle de Géonosis. Si c'était pas beau ?! A faire pleurer les plus durs. D'ailleurs il ne manqua pas de nous rappeler ce qu'on allait voir, ce qu'on s’apprêtait à bouffer matin et soir. Notre vie était métamorphosée. Aujourd'hui, nous allions officiellement combattre par la puissance intergalactique qui nous représentait tous. Nous étions des Irons Trooper. Notre équipement était arrivé, un cadeau d'arrivé en quelque sorte. Il était magnifique, flamboyant. Ça me poussait à me redresser. C'était un honneur pour nous de pouvoir se réjouir d'un tel uniforme. Ça allait nous changer des pauvres vêtements déchirés du quotidien. On était fier de nous et de nos efforts. On allait porter sur nous le symbole de toute une puissance.

                Il nous demanda, à la fin de son discours, si nous avions des questions. Je m'avançai d'un pas:


                « Monsieur, malgré tout mon enthousiasme pour servir mon Colonel et de travailler au gloire de notre grande CSI, pouvons nous nous retirer ? Mon équipe et moi, sommes très épuisés par ce long périple, et nous vous implorons de bien pouvoir nous accorder un peu de repos. Autre chose, excusez moi, mais concernant L'As, il va bien ? »

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                  #8

                  Post n°8
                  Auteur : Darth Malraas

                  Le Lieutenant observe les nouveaux soldats avec enthousiasme avant d'écouter les propos d'Ace Dia.
                  Une excellente raison pour avoir une première permission bien que cela ne soit pas obligatoire aussi rapidement.
                  Néanmoins leur affectation immédiate peut attendre quelques jours.

                  -Très bien soldats, vous avez le droit à une perm' de soixante douze heures.
                  Essayez de rester sur la planète le temps de celle-ci, que l'on ne vous retrouve pas sur Nal Hutta.
                  Votre première mission débutera à votre retour.


                  Concernant l'As,
                  il sort de son veston un visiobloc, ses jours ne sont pas en dangers.
                  Quelques patchs de Bacta feront l'affaire et si besoin, une légère intervention pour ses blessures.
                  Il sera libre sous une heure après approfondissement des droïdes médecins.


                  Un véhicule local arrive sur les lieux, faisant office d’hôpital ambulant.
                  Le soldat blessé y est placé pour vérification des systèmes vitaux et diagnostic complet.
                  Le Lieutenant poursuit.

                  -N'oubliez pas, permission exclusive de trois jours.
                  Je vous suggère de revenir en temps et en heure, si vous ne voulez pas que de futurs petits bonus comme celui-ci, soient sucrés.
                  La perm' prend effet une fois l'As remit sur pieds, même jour, même heure dans la base séparatiste, vous serez contactés.



                  HRP


                  Donc une permission pour le fait de vouloir vous "reposer".
                  Tu as quartier libre, j'attendrais que tu prennes contact avec moi pour t'affecter à une petite mission sur Géonosis.
                  Les 72 heures sont fictives par rapport à la Vie Réelle, mais RP.

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