Les bleus
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Post n°20
Auteur : Sad___________________________________________________________________________
Sad Orokana - Journal de bord; Entrée : 01- 005:
Alors que j'attendais le Capitaine dans la cour commune, comme convenu, un Gradé m'a interpellé !
Il m'a beuglé que je devais me rendre au Pont B du Hangar A ou plusieurs vaisseaux attendaient des réparations et m'a ordonné de m'y rendre sur le champ et de ne pas traîner il m'a aussi menacé de regretter les champs de batailles si je n'étais pas au travail a son retour...
Pffff, j'ai bousillé assez de boîtes de conserves et assez traîné dans les tranchées pour me soucier de ce genre d'energumènes en manque de reconnaissance...
Donc maintenant, je me retrouves devant 3 véhicules Imperiaux a moitié démontés a réparer, le genre de modèles que je n'ai jamais bidouillé pendant la guerre et nétant pas mécano, je sais pas comment je vais me débrouiller, le Chef aurait pu m'envoyer un mécanicien pour m'assister... Je sens que ca va tourner au vinaigre pour moi quand le Croquemitaine va revenir...
Bon et elle est ou la caisse a outils...
>bruits métalliques<
Pffff, quand je disais que cette section faisais du zèle, c'était un doux euphemisme.
>bruits métalliques<
Ah voila ! Bon au travail !
>bruits métalliques<
OOUCH, BON SANG, FOUTUE FERAILLE !
...
Je me sentirais surement plus a l'aise sans mon plastron !
>bruits de déprésurisation et de plastiques<
C'est mieux !
Tiens, il semble que quelqu'un approches... Ah, la recrue que j'ai croisée dans le bureau d'inscription,
Yagami Aurion... je ne me suis pas trompé, il est bien affecté a la section Ingenieurie de la garnison, voila quelqu'un qui vas pouvoir m'aider... même quelqu'un avec sa coupe de cheveux !
Transmission Terminée !-------------------Fin de la transmission--------------------
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Post n°21
Auteur : Yagami AurionYagami sursauta ! La gueulante du chef avait résonné dans tout le hall du bâtiment. Ce dernier avait semblé sortir de nul part, comme s'il guettait Yagami depuis le début, à attendre le bon moment pour lui sauter dessus... Il n'avait pas le choix, il devait se retourner, impossible de ne pas avoir entendu le chef... Seulement, il ne savait pas quoi dire pour sa défense ; il aurait eu l'air ridicule, une fois de plus, s'il avait dû expliquer au chef que son sens de l'orientation était foireux... Il salua le chef, puis lui expliqua la raison de sa présence ici :
- Chef ! Je venais ici pour récupérer de la doc sur les véhicules que je dois réparer. Maintenant que j'ai mis la main dessus je vais retourner à mon poste aussi vite que possible !
Le chef sembla apprécier son explication. Mais de toute façon, cela n'importait pas beaucoup à Yagami. Il tourna alors les talons d'un air déterminé et parti dans la direction du Pont B, il s'agissait de faire bonne impression devant son supérieur hiérarchique... Par chance, il arriva à ne pas se perdre sur le chemin du retour. En arrivant dans le Hangar A, il aperçu le pont où était entreposés les véhicules qu'il devait réparer. Une mauvaise surprise l'attendait. Le vétéran de tout à l'heure était là, à côté d'un des 2 véhicules de patrouille. Il avait enlevé une partie de son armure et à ses pieds se trouvait une boite à outils. L'homme imposant observait Yagami. Mais ce dernier mit un certain temps avant de s'en apercevoir... Sentant le regard du soldat peser sur lui, il tenta de se ressaisir. Il remarqua alors qu'il s'était arrêté de courir en le voyant, surpris... La première étape consistait à se remettre en marche. Calmement, le pas assuré, la doc dans une main, l'autre se balançant le long de la cuisse. Il semblait à nouveau sûr de lui. Le soldat continuait de l'observer attentivement. Cela le stressait, mais il faisait avec. Il arriva enfin à son niveau, au milieu du bordel ambulant.
Le vétéran était un peu plus petit que lui, mais clairement plus épais. Son regard était fatigué, mais toujours vif. Dans sa main se trouvait une pompe à dessouder. Cela interpella Yagami, mais il ne se rendit compte du problème que le soldat venait de créer qu'après un bref coup d'oeil sur le véhicule de patrouille qu'il avait quitté intact un peu plus tôt. Dans une tentative maladroite d'enlever le panneau de contrôle de l'appareil, le clone avait aussi dessoudé le manche de contrôle des gaz...
Mais qu'est ce qu'il a foutu ?!
- Excusez-moi, mais qu'est ce que vous faites ici euh... Yagami jeta un bref coup d’œil sur l'épaule du soldat pour voir son grade... euh... soldat ? Qu'avez vous essayé de faire subir à cet appareil ?
Le grade du vétéran le surprenait... Ou alors il s'était trompé... Oui, il devait probablement s'être trompé, quel maladresse de sa part... Yagami tentait de ne pas laisser son anxiété transparaître dans sa voix en lui parlant. Mais son attitude le perturbait : il n’arrêtait pas de reluquer ses cheveux, et ça l'agaçait... -
Post n°22
Auteur : SadEteignant son journal de bord, Sad se redressa, pompe a souder en main prêt a expliquer la raison de sa présence dans ce hangar, tentant d'accomplir un travail qui n'était pas le sien, mais le jeune Mécanicien le prit de vitesse, et, après avoir jeté un oeil sur le véhicule de patrouille et prit la parole :
- Excusez-moi, mais qu'est ce que vous faites ici euh... soldat ? Qu'avez vous essayé de faire subir à cet appareil ?
Sad sentit que l'apprenti Mécano, Yagami, tentait de garder son calme probablement par gentillesse ou par respect mais son visage affichait un mécontement qui parlait a sa place !
Il entreprit de lui expliquer pourquoi il se retrouvais avec le manche de contrôle des gas en mains, pièce qui aurait du rester a sa place :
- Ecoutes Junior, je suis pas mécano, moi on m'envoies faire la guerre, pas jouer aux Legos, alors...
Sad n'eut pas le temps de finir sa phrase que le jeune homme lui arrachas la pièce des mains, sans poser un seul regard sur lui et entreprit de réparer son erreur... Sad le regarda d'un air mi ammusé, mi impréssionné, soit il ne savais pas a qui il avait a faire, soit Yagami etait plus courageux qu'il ne paraissais... Sad prit alors la parole :
- Très bien Junior, comme tu veux, je préfères laisser ce genre de travail au connaisseurs... tu viens d'avoir un aperçu de mes talents !
Le jeune homme ne disais toujours rien...
Sad prit appui sur le bord de l'établi et croisa les bras, observant attentivement Yagami travailler... Après plusieures minutes de silence oppréssant, Sad se sentant mal a l'aise et inutile, chose qui arrivait pour la première fois, étant autrefois trop occuppé a combattre pour connaître ce sentiment d'inutilité, tenta d'engager une discution, chose qu'il n'aimait pas faire, mais au vu de la situation, il preferais essayer que de rester dans ce silence bien trop pesant :
- Junior, j'imagines que tu as déja entendu parler du Motojet CRAM ? J'ai eu l'occasion d'en piloter un, une ou deux fois pendant la guerre, sacré bécane...
Yagami se figea soudain comme si il allait repondre... mais repris le travail a plus vive allure que précédemment... s'ensuivit alors plusieures autres minutes de silence qui parurent une éternité pour Sad...
Le chef allait revenir d'un moment a l'autre et Sad restait posé la, sans le moindre contact avec le Mécanicien. -
Post n°23
Auteur : Super PNJLe chef regarda Yagami faire un bond avant de se retourner et de lui expliquer qu'il avait trouvé les plans des véhicules à réparer avant de repartir aussitôt. Le chef le regarda partir puis fut interpellé pour de la paperasse, chose dont il se serait bien passé. Signer encore et encore des formulaires, des fiches techniques, cela l'énervé au plus haut point. Une fois cette tache ardue finis, il repartit sur le pont B, voir ou en était les deux gugusses. Lorsqu'il arriva, seul Yagami avait la main à la pâte, le clone, lui se la coulait douce assis sur l'établie. Le chef sortit de ses gonds, celui là faisait une perte de temps énorme et n'était pas là pour bayer au corneille.
-Cool la vie ? Il colla une droite dans le crâne du clone qui lui faisait dos, l'envoyant valser. Il le retourna pour le chopper par le col.
Tu te crois où ? Sur une plage au bord des tropiques ? Il le remit debout, le poussant au bord du vide.
Tu vas te mettre au boulot et plus vite que ça !
T'as beau être un soldat, tu obéis avant tout au ordre qu'on te donne, tu n'es peut être pas un mécano, mais y a un début à tout. Si cela ne te plait pas, tu peux toujours partir, je te ferais radier de l'armée pour insubordination, mise en danger de la vie d'autrui. D'après ce que je viens de voir, tu as dessouder le manche des gaz avec le cutter à fusion. Tu sais qu'en faisant ça, un moindre faut contact, tu fais exploser le vaisseaux et par la même le hangar.
Mais ça tu t'en fous, c'est pas ton soucis. C'est vrai, tu n'est qu'un simple soldat, pas un de ces imbéciles de mécano qui font du zêle en réparant les véhicules n'importent comment. Il envoya le soldat un peu dans le vide avant de le balancer contre la tôle du véhicule. Il savait très bien ce que pensaient les soldats des mécanos.
Mais écoute, c'est grâce à nous que toi et tes potes pouvaient vous battre, parce qu'on est toujours là pour réparer vos âneries. Alors écoute moi bien petit tas de merd* !
Toi et Yagami n'êtes que des bleubites ici, si vous avez besoins d'aides, il y a ce qu'il faut dans le bureau ou y a assez de mécanos qui s'y connaissent plus que vous.
Alors maintenant, mettez vous au boulot. Il le lâcha en le secouant et en regardant les deux bleus.
Vous avez deux heures pour me remettre tout ça en état.
Le chef partit de là, allant voir des problèmes vraiment grave, comparé à ces deux bleus qui lui faisait perdre du temps inutilement.Spoiler : Spoiler
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Post n°24
Auteur : Yagami AurionYagami n'avait pas de temps à perdre avec de l'à peu prêt. Malgré la peur que lui inspirait le clone il lui pris la manette des gaz des mains avec une témérité qui l'étonna lui même... Les dégâts étaient minimes, seulement ça aurait pu être bien pire. En y regardant de plus près, Yagami s'était aperçu que des câbles qui reliaient la manette aux injecteurs du puissant moteur du speeder étaient dénudés ! Le soldat ne se rendait pas compte, mais il venait de manquer de faire sauter le véhicule, et accessoirement de tuer les quelques personnes aux alentours, y compris lui. Si il avait eu le malheur de toucher cette partie à l'air du câble vert il aurait provoqué un décharge électrostatique qui aurait elle même activer l'injecteur alors que le moteur était à l'arrêt. Ce genre d'erreurs ne pardonne pas : le combustible qu'utilisait le moteur, dont Yagami n'avait aucune idée de la composition (il préférait laisser ce genre d'âneries aux chimistes...), réagissait très violemment au contact de l'air.
Sans articuler un mot de plus, il se mit immédiatement à l'ouvrage : si le chef voyait ça, il était capable de les renvoyer au mitard, illico presto. Le militaire l'observait s'agiter dans tous les sens pour d'abord recouvrir ces câbles meurtriers puis ressouder la manette. Maintenant il fallait remboîter la panneau de commande du speeder. Il avait l'air mal à l'aise, malgré sa carrure impressionnante, il essayait même d'engager la conversation pour mettre fin à ce blanc. Mais Yagami ne l'entendait pas, il était tellement concentré pour ne pas commettre la moindre erreur dans le remontage du vaisseau. C'est alors que le chef arriva tout d'un coup. On peut dire que son entrée fut fracassante : il avait le coup d’œil, il avait bien vu que le clone, par sa maladresse, avait failli provoqué un incident grave, c'est pourquoi il envoya un direct du droit en plein dans les dents du clone. Il roula sur un bon mètre puis le chef lui mit la main dessus et le tira par le col. Il lui gueula dessus comme un père mandalorien l'aurait fait sur son fils s'il avait fui un combat... Yagami ne savait pas ce que ce vétéran avait fait, mais personne ne lui accordait le moindre respect, il devait avoir commis quelque chose d'impardonnable, mais pas suffisamment pour être exécuté...
Le soldat gisait maintenant contre le deuxième speeder... Il avait l'air sonné, qui ne le serait pas après un choc pareil aussi ? … Yagami avait assisté à la scène impuissant, il éprouvait de la compassion pour ce soldat qui, quelques instants plus tôt lui faisait froid dans la dos. Il faut dire que le chef n'est pas un tendre. Quand il en eu fini avec le soldat, il s'adressa aux 2 bleus :
- Vous avez deux heures pour me remettre tout ça en état !
Puis il s'en alla, laissant les 2 compagnons d'infortune médusés par ce qu'il venait de faire.Le chef avait indubitablement une certaine autorité naturelle, quelque chose qui forçait le respect. C'était une de ces forces de la nature comme on en voit rarement, quelqu'un qu'il valait mieux avoir à ses côtés plutôt qu'en ennemi...
Yagami avait fini la réparation des maladresses du clone. Il jeta un œil aux plans du speeder ainsi qu'à leur manuel d'entretien, puis se tourna vers le vétéran : celui-ci semblait moins impressionnant après le savon qu'il venait de se prendre.
- Le chef est pas quelqu'un de facile, mais il veut bien faire. Dis moi, vu qu'on est parti pour en chier tous les deux, que penses-tu qu'on travaille en équipe ? Faudrait déjà qu'on commence par savoir comment nous appeler... Moi c'est Yagami Aurion, je suis arrivé hier ici pour intégrer l'armée en tant qu'ingénieur pilote. Si tu veux m'aider essaie de voir ce que tu peux faire pour ce speeder que je viens de réparer : il s'agit juste de suivre les instructions du manuel d'entretien, histoire de recalibrer les différents équipements. Pendant ce temps là je vais m'occuper de l'autre speeder, vu que ça a l'air un peu plus sérieux.
Il tendit la liasse de papiers au clone... -
Post n°25
Auteur : Sad
- Vous avez deux heures pour me remettre tout ça en état !
Sad, tentant péniblement de se redresser entendit cette phrase de loin, comme un echo...
Bien qu'il en avait vues d'autres pendant la guerre, il venait de prendre une correction sévère par le chef... Sans l'armure, cela était different.
Il se releva, se tenant la machoire et s'essuyant le nez... il pris appui sur le vaisseu près de lui et murmura pour lui même :
- Bordel, j'éspère que ce n'était pas moi... faisant allusion à un Soldat Clone.
Il mit quelques secondes avant de rependre son esprit et estima qu'il valait mieux se mettre au travail pour son avenir de Soldat et celle de l'autre recrue.
Ce dernier le fixa un moment et lui dit :
- Le chef est pas quelqu'un de facile, mais il veut bien faire, Sad souria à cette remarque, ammusé de l'altruisme du jeune homme.
Dis moi, vu qu'on est parti pour en chier tous les deux, que penses-tu qu'on travaille en équipe ? Faudrait déjà qu'on commence par savoir comment nous appeler... Moi c'est Yagami Aurion, je suis arrivé hier ici pour intégrer l'armée en tant qu'ingénieur pilote. Si tu veux m'aider essaie de voir ce que tu peux faire pour ce speeder que je viens de réparer : il s'agit juste de suivre les instructions du manuel d'entretien, histoire de recalibrer les différents équipements. Pendant ce temps là je vais m'occuper de l'autre speeder, vu que ça a l'air un peu plus sérieux.
Il lui tendit les fiches techniques du véhicule que Sad lui arracha des mains.
Il prit une caisse a outils et entama la réparation du véhicule, avec les plans tout allait beaucoup mieux...
Il se tourna alors vers l'autre recrue :
- Hey, Junior... Yagami... Tu peux m'appeler Sad...
Il se remit alors au travail, en silence et concentré... il s'agissait de ne pas démonter une autre manette de contrôle ou de percer une pile a fission. -
Post n°26
Auteur : Yagami Aurion- Hey, Junior... Yagami... Tu peux m'appeler Sad...
*Sad... Voilà qui en dit long sur le personnage.*
Même si Yagami n'avait jamais pleinement participé à la vie militaire impériale, il était connu que certains clones prenaient des noms en rapport avec leurs actions, ou leur caractère. La Police Militaire n'appréciait pas trop et l'Empire n'encourageait pas les clones à se trouver un nom, cela les rendait plus uniques, moins sacrifiables... Ils étaient des sortes d'esclaves militaires, totalement soumis à la hiérarchie, en théorie... A cause du facteur H, certains développaient à la longue un caractère qui leur était propre, avec les conséquences que ça avait sur leur combativité et leur esprit d'initiative. C'était ce qui les différenciait des droïdes de combat utilisés par d'autres factions, c'était là une force, mais aussi une faiblesse, car cela pouvait avoir comme conséquences des cours-circuits réguliers dans la chaîne de commandement, ce qui implique parfois l'échec d'une mission capitale. Yagami commençait à comprendre à peu prêt son nouveau compagnon : il est tout à fait vraisemblable d'imaginer que Sad avait manqué manqué à son devoir, provoquant l'échec d'une mission capitale pour l'Empire, d'où le mépris affiché de nombre de personnes de la garnison à son égard. Peut-être que quand leur boulot sera fini, il pourra lui demander ce qu'il en est vraiment ; la peur de Yagami semblait avoir disparu...
Sad n'était pas bête, il savait visiblement s'adapter assez rapidement. Une fois les plans en main il se remit instantanément au travail. Ses gestes étaient précis, même si encore un peu maladroits par moment. L'entretien d'un véhicule n'est pas la chose la plus compliquée à effectuer, les soldats clones sont souvent amenés à le faire eux même sur le terrain la veille d'un assaut ou d'un opération importante. Être dans un véhicule qui tombe en panne sous les tirs ennemis n'est pas vraiment le meilleur endroit où se trouver pour survivre...
Yagami se dirigea donc vers le deuxième appareil. Celui-ci avait moins bonne mine : le flanc droit du speeder était clairement défoncé. Apparemment il avait du prendre un tir de roquette, au vu de la forme de la déformation et de la couche de cendres qui recouvrait le point d'impact. Une chance pour l'équipage, la coque semblait avoir à elle seule absorbé l'intégralité de la déflagration. Vu la taille du renfoncement, la charge explosive du roquette ne devait pas être très performante, à peine de quoi couper un homme en armure en deux, une roquette anti-infanterie lourde en somme. Pas vraiment le genre de projectile à tirer sur un speeder pour lui régler son compte. Remarque, il fallait déjà être sacrément con pour tirer sur un véhicule des forces de l'ordre de Coruscant sans être un ennemi de l'Empire, Yagami savait que ce n'était pas un coup des Renégats, eux ils auraient carrément envoyé une roquette à plasma sur le speeder, et on serait toujours en train d'essayer de différencier les morceaux de carlingue des morceaux de l'équipage...
Cette fois il s'agissait donc de remplacer toute l'aile droite du véhicule. Fort heureusement, les pièces nécessaires à la réparation étaient déjà disposées à côté du vaisseau, il ne restait plus qu'à démonter les pièces à changer et à remonter à la place les pièces neuves. Rien de bien compliqué, cette fois aussi. Seulement c'était long... Afin d'avoir accès aux points d'attache de la carrosserie il fallait démonter tous les sièges situés du côté droit de l'appareil. Et pour démonter ces mêmes sièges, il fallait enlever une partie de la verrière du speeder. Ce n'était pas un véhicule militaire à proprement parler, les véhicules militaires étaient conçus de telle sorte que les entretenir prenne le moins de temps possible sur le front : pour changer un morceau du blindage, il suffisait juste d'enlever la protection de chaque écrou qui maintenait la plaque en place et de les dévisser, par exemple. Ce n'est pas que Yagami n'aimait pas les appareils complexes, c'est juste qu'il détestait perdre du temps à démonter tout le véhicule juste pour changer un des ses accus...
Il se mit donc au travail, il en avait au moins pour 30 minutes.
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Post n°27
Auteur : SadA mesure que le temps passait, Sad executais des gestes plus précis, plus nets, mais cela lui valut aussi plusieures coupures plus ou moins profondes, la mécanique n'a jamais étée son fort de tout manière.
L'atmosphère dans le hangar était moins tendue et plus calme maintenant, pourtant le souvenir de ce qui venait de se passer planait encore mais Yagami agissait comme ci il voulait oublier cet évènement, ce qui, dans un sens, arrangait Sad, jamais il ne s'etait fait corriger de la sorte !
Il s'attaquait maintenant a demonter la coque avant du Speeder, il devait recalibrer plusieures pièces du moteur.
A sa surprise, certaines de ces pièces du moteur ressemblaient exactement a celle de certains véhicules atmosphériques utilisés pendant la guerre, voila au moins une partie du travail qui serait plus simple et qui ne nécessiterait que de trois petits quarts d'heures...
La partie qui lui semblait la plus difficile a réparer sur le vaisseau serais de démonter les propulseurs et de changer une des pièces principales de ce dernier... Mais il préfèra réflechir a ceci en temps voulu, et si complications il y'a, il demanderas probablement conseil a Yagami, si celui ci n'est pas trop occupé a ce moment...
Bon, les dégats du moteur semblaient bénins... après près d'une heure de travail, Sad vint a bout de cette partie du vaisseau.
Il lui restait maintenant moins d'une heure pour changer la pièce du propulseur... Il prit le plan concernant cette partie et entama son travail... Yagami le rejoignit et lui expliqua certaines certaines données a prendre en compte sur ce type de réparations... Il semblait en connaître un rayon question véhicules, étant arrivé hier, il ne pouvait avoir appris tout ceci a la caserne, et ce n'était probablement pas l'école militaire qui lui avait appris tout ca, il devait avoir fait les études nécéssaires avant son entrée...
- Merci... c'était le moins qu'il puisses dire, le mécanicien allait probablement lui éviter de nouvelles réprimandes du Chef... -
Post n°28
Auteur : Yagami AurionMalgré le caractère totalement rébarbatif de la tâche, Yagami alla plus vite que ce qu’il avait prévu. Au bout d’une grosse heure, le speeder était de nouveau prêt à repartir en mission. Yagami alluma tout de même l’appareil pour vérifier que tout était bien en ordre, et l’éteignit immédiatement après. Il était fier du travail qu’il venait d’accomplir : il venait d’accomplir sa première vraie mission ! Première d’une longue série encore à venir, du moins il l’espérait… Mais ce n’était pas encore fini, il restait toujours 2 vaisseaux à finir de réparer en 1 heure.*On n’aura jamais le temps à ce rythme-là…*Il se tourna donc vers le deuxième speeder, sur lequel Sad était affairé depuis lui aussi 1 heure. Il semblait avoir bien progressé, il avait pris en assurance, comme s’il regagnait progressivement confiance en lui après la rouste que le chef lui avait mise. Les procédures d’entretien réalisées par le clone avaient révélé un problème au niveau du propulseur.*merd* ! Un imprévu ! Cette fois c’est clair, on n’aura jamais fini quand le chef reviendra !*Suite aux maltraitances que l’équipage du véhicule lui avait fait subir, une des pièces du propulseur avait littéralement fondu… Il s’agissait d’un des tuyaux de distribution du liquide de refroidissement. Pour Yagami, la cause était claire : le pilote avait trop joué avec la manette des gaz, accélérant, puis décélérant, de façon tellement saccadée que la pompe de distribution du liquide ne pouvait adapter le débit d’arrivée et de sortie en conséquence, si bien que la pression avait augmenté de façon dramatique dans les tuyaux de refroidissement, faits pour supporter des pressions bien pires sans se déformer. Du coup, ce qui devait arrivait arriva, grâce (ou plutôt à cause) d’une des lois fondamentales de la thermodynamique : à savoir que dans un système fermé, la température est proportionnelle à la pression… En fondant, le tuyau avait pris la forme d’une sorte de boule au niveau de la pièce où la chaleur avait le plus monté. L’excroissance avait elle-même une autre conséquence, qui pouvait s’avérer tout aussi dramatique à long terme : une pièce du propulseur frottait contre elle quand le véhicule était en marche… En bref, l’état d’un des blocs de propulsion était désastreux… Il fallait le changer intégralement, mais les pièces de rechange manquaient à l’appel !Il y avait bien une alternative au problème, Yagami la connaissait, mais il l’a désapprouvait… Il aurait suffi de récupérer la pièce à remplacer sur une autre partie du speeder. En l’occurrence, Yagami avait remarqué la présence d’une pièce semblable sur le même circuit de refroidissement, juste après la pompe. Cette pièce ne semblait pas être soumise aux mêmes contraintes extrêmes que celle à remplacer. Il s’agissait donc d’intervertir les 2 pièces. Il consulta tout de même la fiche technique du speeder avant de commencer quoi que ce soit pour vérifier si les 2 pièces étaient bien identiques… Elles l’étaient, il pouvait donc procéder.En deux trois mouvements, Yagami avait fini de résoudre le problème, même si cela ne lui plaisait guère. Avant de s’engager, quand il effectuait des réparations gratuites sur les véhicules des amis des Nocturna, il était un jour tombé sur une réparation du même genre faite par quelqu’un avant lui. Seulement, cette réparation avait été à l’origine de l’accident de la circulation qui avait coûté la vie au fils prometteur d’un ami d’enfance du père adoptif de Yagami… Le mécano précédent avait mal calculé son coup, et il avait ainsi créé une autre panne au niveau du contrôle de la direction tout en réparant la première, concernant la mauvaise remontée d’une des verrières du véhicule…Il fallait maintenant remonter le propulseur dans la carlingue du vaisseau ! Yagami n’aurait jamais réussi sans l’aide de Sad, sa force physique fût déterminante quand il fallut orienter le propulseur dans le bon sens juste avant de l’enfoncer dans le vaisseau… Toute la manœuvre de fin de réparation du deuxième speeder avait pris 40 minutes. Il en restait à peine 20 avant que le chef ne revienne… Pourtant, les 2 hommes se regardaient, heureux d’avoir réparé si rapidement 2 véhicules. Sad semblait moins distant, peut-être allait-il de nouveau essayé d’initier une discussion… -
Post n°29
Auteur : SadYagami avait réparé le vaisseau avant même que Sad ait put dire "Droideka"...
Selon les explications du mécanicien, il avait intervertit les deux tuyaux de distribution du liquide de refroidissement, chose qu'il n'appréciais pas faire...
Il lui avait aussi parlé de lois fondamentales de la thermodynamique et tout un tas de barratin qui ne voulait franchement rien dire pour Sad qui se contentait d'approuver de la tête, question de politesse pour cette grosse tête de la mécanique...
Il leur fallu 40 minutes pour pouvoir intervertir ces fameuses pièces ou plutôt il fallu 40 minutes à Yagami... Sad agissait plus comme un spéctateur, donnant les outils nécéssaires ou obéissant au mécanicien, qui était très concentré a son travail... Ceci était définitivement son terrain et le soldat n'osais pas mettre ses boots dessus !
Une fois le travail terminé, les deux recrues se regardaient et s'echangèrent un sourire !
- Content d'avoir travaillé avec toi Junior, ce fût un réel plaisir !
20 minutes restaient pour réparer les dernier vaisseau, quand ils en avait réparés 2 en 2 heures de temps !
Le Chef ne reviendrais sûrement pas en les félicitant, il valait probablement mieux entreprendre le travail du troisième et dernier véhicule !
Sad sortit un paquet de carton de sa sacoche et le tenda a Yagami...
- Hey, Petit, tu veux cramer une Tige ? Je sais ce que nous dirais le Chef si il nous surprenait, mais je vois rien de combustible et pas de Chef, et par dessus tout, on a bien merités 5 minutes ! -
Post n°30
Auteur : Yagami Aurion- Content d'avoir travaillé avec toi Junior, ce fût un réel plaisir !
- Moi de même. Mais on a toujours pas fini tu sais... De toute façon je ne pense pas qu'on aura le temps de s'occuper de la canonnière juste derrière. Elle est vraiment dans un sale état, sa réparation nous prendrait au moins 2 heures je dirai, à vue de nez. Peut-être plus, mais sûrement pas loin. On va passer un sale quart d'heure, encore.
Sad sortit un paquet de cigarettes de sa poche, l'ouvrit et le tendit en direction de Yagami :
- Hey, Petit, tu veux cramer une Tige ? Je sais ce que nous dirais le Chef si il nous surprenait, mais je vois rien de combustible et pas de Chef, et par dessus tout, on a bien merités 5 minutes !
- Pourquoi pas, mais on a juste le temps pour une seule. Le chef ne devrait pas tarder...
Il en prit une dans le paquet de Sad, puis Sad en prit une à son tour. L'atmosphère était plus détendu qu'il y a 2 heures...
- Tu vois ce véhicule là ? La canonnière ? Elle est sûrement à des potes à toi. Ça fait quelle impression d'être propulsé vers le combat dans un tel engin ? Ça doit être impressionnant... Même carrément flippant. Attendre de toucher le sol en espérant ne pas se faire abattre... J'admire le courage des soldats comme toi, même si vous m'effrayez aussi. Je pourrai jamais faire ça moi. -
Post n°31
Auteur : Super PNJLe chef venait de recevoir une rapport de l'état major, il voulait deux mécano pour des raisons quelconques. Comme toujours, personne ne précisais jamais rien, sauf qu'ils devaient partir pour Kamino avant ce soir. Tout ceci agaçait le chef, il ne pouvait se permettre d'envoyer des gars à pétaouchnoc pour le plaisir de quelques personnes. Il décida d'envoyer les deux bleu, cela leur feraient une très bonne expérience. Il partit dans leur direction avant d'être interpelé par un mécano pour un problème mineur sur une bobine défectueuse, juste que celle-ci avait explosé dans les parois du blindage du vaisseau. Puis il se remit en chemin, il restait moins d'une heure pour les bleubites de finir les réparations des trois véhicules, même si un était complétement hors d'usage et seulement bon pour la casse. Mais c'est toujours en trifouillant un appareil mort qu'on en apprend beaucoup. Car celui là, on peut le démonter et l'étudier en détail, tout en prenant le temps qu'il faut, vu qu'il ne repartira jamais. Il arriva à leur niveau, Sad et Yagami étaient tout deux en train de fumer une clope, regardant les deux véhicules qui étaient aux premières vu, fini de réparer. Il passa derrière eux et prix une clope à Sad, ainsi que son bricket et lui rendit, une fois la clope allumé.
-Alors les bleubites, ça donne quoi tout ça? Humm?
Il fit le tour des deux véhicules, regardant, touchant par ci et par là, vérifiant, regardant, suivit par les deux bleu.
-Et bah si pas si mal que ça les jeunes, dommage qu'il ai fallu gueuler pour arriver à ça. C'est prometteur pour la suite. Deux trois truc à revoir, mais c'est pas mal.
Le chef se poussa des engins avec eux pour leur donner leur ordre de réaffectation. Les deux jeunes avaient bien travaillé, il devait le reconnaitre et en était content. On se fait respecter des autres par son travail, pas par des paroles, peut être qu'ils le comprendraient aujourd'hui, mais ce n'était pas sur.
-Bon, vous êtes réaffecter sur Kamino les gars. Me demandez pas pourquoi, j'en sais rien. J'ose espérer que vous en aurez appris en si peu de temps sur vôtre métier. Voici vos ordre de mission, vol payer par l'empire, profitez en, c'est pas tout les jours.
Avant de partir, vous me faite un rapport sur les réparations faites, que l'on sache ou vous en étiez si on doit repassser derrière.
Bon courage messieurs.
Le chef partit vaquer à ses occupations sur le pont, un véhicules en piteux état venait d'arriver, trois mécano le demandait, la routine habituel pour un homme comme lui.
[HRPG: vous postez directement sur ce topic: http://star-wars-rpg.xooit.com/t3629-Entrainement.htm?start=15#p46940]Spoiler : Spoiler
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Post n°32
Auteur : SadQuand le chef prit la cigarette du paquet de Sad, chose qu'il n'avait pas appréciée, il s'attendait à des réprimandes de sa part... Mais ce fût tout autre.
-Alors les bleubites, ça donne quoi tout ça? Humm? demanda t'il en recrachant une bouffée de fumée.
Il inspecta les deux véhicules et reprit :
-Et bah si pas si mal que ça les jeunes, dommage qu'il ai fallu gueuler pour arriver à ça. C'est prometteur pour la suite. Deux trois truc à revoir, mais c'est pas mal.
Cette dernière remarque s'adressait evidemment a Sad, mais le Chef avait l'air satisfait.
Il tendit un lettre a Yagami et Sad. Un ordre de réaffectation.
- Bon, vous êtes réaffecter sur Kamino les gars. Me demandez pas pourquoi, j'en sais rien. J'ose espérer que vous en aurez appris en si peu de temps sur vôtre métier. Voici vos ordre de mission, vol payer par l'empire, profitez en, c'est pas tout les jours.
Avant de partir, vous me faite un rapport sur les réparations faites, que l'on sache ou vous en étiez si on doit repassser derrière.
Bon courage messieurs.
Il repartit alors vers le pont ou 3 mécaniciens l'attendaient.
Yagami avait l'air assez excité a l'idée de cette mutation.
- T'emballes pas petit, je connais très bien Kamino, y vivre n'est pas une synecure... Tu en auras vite fait ras le bol... Mais au moins, la bas, il y'auras de l'action...
Il entamma alors le rapport concernant le vaisseau qu'il avait tenté de réparer, aidé par Yagami... Il s'agissait de faire vite, la Navette partait dans une heure... juste le temps de rassembler ses affaires et d'embarquer... -
Post n°33
Auteur : Yagami Aurion- Bon, vous êtes réaffecter sur Kamino les gars. Me demandez pas pourquoi, j'en sais rien. J'ose espérer que vous en aurez appris en si peu de temps sur vôtre métier. Voici vos ordre de mission, vol payer par l'empire, profitez en, c'est pas tout les jours.
Avant de partir, vous me faite un rapport sur les réparations faites, que l'on sache ou vous en étiez si on doit repasser derrière.
Bon courage messieurs.
Le chef était arrivé quelques minutes plus tôt que prévu. Apparemment il semblait satisfait du travail des 2 hommes, mais ce n'est pas pour autant qu'il ne leur demandait pas des comptes : il fallait faire un rapport... Yagami aimait lire et écrire, enfin, surtout lire, et acquérir de nouvelles connaissances, quant à rédiger des rapports, disons que c'était l'une des choses qu'il appréciait le moins chez les militaires : baratiner sur des faits inintéressants... Surtout que personne ne lirait ce rapport, il irait se perdre dans les méandres des archives impériales, juste pour qu'on se souvienne que les bleu Yagami Aurion et Sad avaient réparé 2 des speeders plus de 50.000 speeders des forces de sécurité de Coruscant...
Mais bon, il y avait plus important, quelque chose qui excitait Yagami plus que de raison : ils étaient réaffectés sur une autre planète ! Depuis son arrivée sur Coruscant il y a 4 ans, sa vie avait changé du tout au tout, il y était arrivé en tant que vagabond, et il allait la quitter aujourd'hui en tant que membre des forces militaires impériales ! Au cours de ces 4 ans passés sur la planète capitale, il ne l'avait jamais quitté, même depuis que les Nocturna l'avaient recueilli... Rien qu'à l'idée de découvrir de nouveaux horizons il était réellement excité ! Cependant, un rapide coup d'oeil en direction de Sad lui permit de constater que la nouvelle ne réjouissait guère le clone... Kamino, cette planète devait sûrement lui rappeler pas mal de choses... Yagami avait déjà entendu parler de l'importance stratégique de cette planète pour l'Empire, il savait aussi pourquoi elle était si importante. Mais contrairement à ce qu'on pouvait penser, la guerre n'y faisait pas rage, c'était presque un havre de paix. Quoi de mieux comme premier voyage pour le couard qu'était Yagami ? Sad prit alors la parole :
- T'emballes pas petit, je connais très bien Kamino, y vivre n'est pas une synecure... Tu en auras vite fait ras le bol... Mais au moins, la bas, il y'auras de l'action...
De l'action ? Qu'entendait-il pas "de l'action" ? Le sourire de Yagami s'effaça presque aussi rapidement qu'il était apparu... Tout à coup, Yagami n'était plus sûr de vouloir quitté Coruscant, qui avait pris soin de lui pendant 4 longues années et qui avait changé sa vie... Le doute le gagnait. Dans un mécanisme de défense psychologique, Yagami se souvint qu'il avait des choses à faire avant de partir : le rapport ! Sortant son datapad de sa poche arrière, il se mit aussitôt à le rédiger...Yagami se bloqua avant d'appuyer sur "Envoyé" : un des 3 véhicules n'avait finalement pas été réparé : la canonnière. Mais vu l'importance des dommages, plusieurs jours de travail seraient nécessaires pour la remettre en état... Le chef ne les avait pas blâmé de ne pas l'avoir fait, il devait s'y attendre dès le début...Spoiler : Rapport de réparations
Immatriculation N-267 :
- remplacement de toutes les pièces de carrosserie du flanc droit
- Opérations de démontage et de remontage de tous les sièges tribords
- changement de 2 verrières
- déchets bon à être recyclés
- aucune fuite de radioactivité
Immatriculation N-218 :
- protocole de maintenance complètement exécuté
- Opérations de démontage et de remontage du bloc de propulsion n° 2
- Opération sur le circuit de refroidissement du 2ième bloc de propulsion :
interversion de 2 coudes du circuit, dont l'un était déformé.
Déplacement vers une zone où la déformation n'a aucune conséquence sur l'intégrité du Speeder.
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Pensif, il envoya finalement le rapport et rangea le datapad. Il était vieux et abîmé, mais il avait une très forte valeur sentimentale pour lui : c'était Shark'an qui lui avait offert à son arrivée dans la famille Nocturna. Il l'emmenait partout avec lui. Il l'avait même sur lui quand s'était fait tiré dessus dans la cantina...
Mais pas le temps de s'attendrir ! Il avait encore 2 choses à faire avant de partir. La première : trouver une arme ; si Sad dit qu'il allait y avoir de l'action, même si l'idée ne réjouissait pas Yagami, il allait devoir se procurer de quoi se défendre au cas où. La deuxième : dire au revoir à sa famille adoptive. Mais il savait qu'il n'en aurait jamais le temps... -
Post n°34
Auteur : Zara Borekniss"...Je vous envoie un message ce soir, c'est promis."
"Et on s'appelle dans la semaine hein, n'oublie pas de nous donner tes disponibilités, on t'aime fort !"
D'une simple pression je mettais fin à l'appel, puis je soupirais un grand coup. Mon histoire s'apprêtait à décoller ici, sur Coruscant, centre névralgique et capitale de la grande République Galactique. A vrai dire, c'était bel et bien la première fois que je posais le pied ici, et honnêtement, il était difficile de déterminer laquelle de la ville ou de la planète avait été conçue avant l'autre. L'artificialité de la ville, si on devait la comparer à celle des cités de Kuat, était multipliée par dix au moins. Enfin, j'avais l'occasion de découvrir ce qui constituait l'emblème du noyau Galactique. Coruscant... Ses grattes-ciels fuyant dans les nuages, ses autoroutes aussi longues que nombreuses... Le système qui ne dort jamais semblait bien mériter sa réputation.
Jouissant d'une fréquentation dont les chiffres tendaient à faire fuir même les plus braves, le spatioport militaire galactique de Newport, construit comme annexe du hub de même nom, regorgeait pleinement d'activité. Des centaines de vaisseaux atterrissaient et décollaient chaque heure, assurant pour la plupart le transit de ressortissants en position difficile. D'autre part, des navettes assuraient la liaison avec quasiment toutes les garnisons de la galaxie pour favoriser les méthodes d'intégration de la Grande Armée Républicaine. A échelle plus réduite, si on s'attardait à contempler le long tarmac principal baignant dans la lueur du soir, on pouvait indéfiniment admirer le spectacle donné par ce fourmillement de droïdes, de mécaniciens, de manutentionnaires ou de passagers, s'affairant sans arrêt autour des appareils.
Ainsi, après avoir profité quelques minutes de ce panorama plutôt saisissant, devant lequel je m'étais savoureusement grillée une clope après avoir passé les douanes, j'avais emprunté les navettes sur rail permettant de traverser la plateforme via ses différents points d'intérêts. Traînant difficilement mon imposant sac noir de voyage, supposé contenir une partie de ma nouvelle vie, j'étais descendue au point d'accès Nord au niveau duquel je devais rejoindre mon taxi. A défaut de ne pas l'avoir trouvé immédiatement, j'avais saisi cette occasion pour discuter une dernière fois avec mes parents, après quatre heures de voyage. A l'aide de mon communicateur holographique, je faisais apparaître en l'air devant moi le nombre 47 afin de me faire repérer. Immédiatement vint le moment fortuit où un petit speeder blanc fermé, à l'effigie d'une petite compagnie de transport privé, vint s'arrêter juste devant moi. La vitre passager se baissa et je m'approchais.
"Mademoiselle Borekniss ?"
"C'est bien moi !"
La portière s'ouvrit, laissant un petit homme trapu sortir du véhicule. Je remarquais avec joie qu'il paraissait relativement propre sur lui-même, vêtu d'un costume beige, cheveux laqués de jais rabattus en arrière et bouc parfaitement taillé. Le tout rehaussé par une belle paire de lunettes de soleil noires. Un premier exemple de l'opulence Coruscanti, sans aucun doute.
"Permettez-moi ! Hop là !"
D'un tour de bras, mon sac disparut dans le coffre de véhicule, puis le chauffeur ouvrit la porte arrière en me faisant signe de m'installer à l'intérieur.
"Merci !"
Une odeur âcre qu'on attribue souvent au neuf régnait dans l'habitacle, m'arrachant une petite grimace. Négligeant cet aspect désagréable du taxi, je m'installais confortablement au milieu de la banquette arrière tandis que le chauffeur reprenait sa place à l'avant. Il s'éclaircit la voix et commença à tripoter sa console de navigation.
"Vous désirez ?"
"Hum, Centre d'Incorporation des Forces Armées, à Polaris, s'il vous plaît."
Le chauffeur redémarra le speeder et inscrivit les données de navigation en quelques secondes sur son appareillage de bord. A folle allure, nous nous engagions alors dans le dédale des profonds canyons urbains. Durant les quinze premières minutes du trajet, le silence fut pesant. Je constatais avec déplaisir que le chauffeur montraient des signes d'intérêt quand mon regard croisait le sien via le rétroviseur central. Cette situation gênante ne fit qu'empirer lorsqu'il m'adressa la parole pour la première fois.
"Une nouvelle recrue ?"
"Oui, bien deviné."
"Ça ne m'étonne même pas, il en arrive énormément depuis quelques semaines. Décidément, on en voit passer de tout les genres."
Mon visage resta de marbre face à cette remarque, et j'espérais ne pas avoir compris. D'un simple coup d'oeil dans le rétro, le conducteur s'informa de mon malaise.
"Ah non, ne croyez pas que j'ai balancé ça parce que vous êtes une femme, hein. Ce que je veux dire, c'est qu'on a de plus en plus de gamins à peine majeurs qui se ruent sur une carrière dans les armes. Parfois, ils viennent de très loin. Vous êtes d'où, vous ?"
"Kuat."
Je décelais un rictus discret sur son visage. Feignant n'avoir rien remarqué, je décidais de poser les questions à mon tour.
"Il y a tant de recrues que ça ?"
"En somme oui, mais tout dépend du corps d'armée dans lequel vous désirez servir. Logiquement, l'infanterie de ligne est la plus garnie, suivie de l'infanterie mécanisée, du génie et de la cavalerie légère. D'après ce que j'ai pu entendre, l'aéroportée est réservée aux meilleures recrues qui en émettent le choix. Pour finir, il me semble que le corps blindé est réservé aux bataillons d'instructions obligatoires. Eh oui, il existe encore des gouvernements sous lesquels le cursus honorum est toujours de rigueur."
"Vous avez l'air de bien vous y connaître !"
"Disons que je n'ai pas toujours été qu'un simple chauffeur de taxi."
"Je vois. Et pour ce qui est de l'aérospatiale ?"
"Oh, une future matelot ?"
"Pilote."
Le conducteur réajusta sa paire de lunette sur son nez et parut interloqué.
"Vous savez, à vrai dire on ne sait pas trop ce qui se passe là-haut. C'est un univers à part, un peu mystérieux. Je ne désire en aucun cas vous effrayer, mais d'après tout ce qu'il m'a été donné d'entendre en 12 ans de service, c'est dans l'espace que les combats sont les plus terrifiants."
J'affichais alors un sourire presque instinctif.
"J'ai du mal à imaginer comment on peut passer plusieurs semaines à bord d'un morceau d'acier géant, éloigné de tout, sans être jamais sûr de revenir. Peu de personnes prêtent allégeance à la Marine Républicaine. Bref, je vous épargnerai les détails."
"Ne vous en faites pas, je prendrai bientôt plaisir à les remarquer moi-même."
Et le trajet se poursuivit sans encombre pendant une petite dizaine de minutes. Le centre d'incorporation était un vaste bâtiment plat et circulaire perdu au milieu des plaines industrielles de Polaris, au sous-sol duquel avait été creusé un hangar d'où étaient projetées les nouvelles troupes administrativement intégrées à leurs unités. Pour la seule fois de ma vie, j'aurai à me présenter à l'accueil visiteur. Le taxi me déposa donc sur une corniche de dépose-minute, jouxtant l'un des accès au site. Après avoir dûment payé les 65 crédits de la course puis récupéré mon sac dans le coffre du véhicule, je me dirigeai vers l'accueil, situé quelques dizaines de mètres plus loin. Je prenais plaisir à constater que plusieurs bannières républicaines flottaient au vent, hissées sur une dizaine de mats dont la disposition épousait la forme circulaire du bâtiment. Une large vitre coulissa, et je m'introduisais dedans. L'accueil constituait une véritable parure pour l'image des dispositifs de recrutement. En effet, les locaux semblaient être éminemment bien entretenus. Un sol de moquette bordeaux s’associait à des murs gris clair sur lesquels ont pouvait s'amuser à lire différentes affiches de propagande de tout âge. Face à l'entrée, on ne pouvait oublier de remarquer un insigne républicain cuivré de grande taille, fixé au mur, au dessus duquel un holodiffuseur affichait "Vous l'avez choisie, elle vous en remercie. La République unie et indivisible vaincra !". Sur la droite était installé un petit salon composé de quelques fauteuils de maroquin rougeoyant encerclant une table basse en verre. Machine à en-cas, plantes d'intérieur, accès à l'holonet... Tout était bon pour épater le client.
Pour ma part, je m'arrêtais sur la droite, au comptoir derrière lequel une jeune femme à peine plus vieille que moi, parée de sa plus belle tenue de cérémonie, mettait tout juste fin à une communication.
"Bonjour Mademoiselle, c'est pour votre incorporation je suppose ?"
"C'est exact, j'arrive sur recommandation des bureaux de Kuat."
"Votre pré-recensement a-t-il déjà été effectué auprès de la garnison locale ?"
"Oui."
"Très bien, votre nom et votre matricule, s'il vous plaît ?"
"Zara Borekniss, Mike Six Sept Sept Quarante-Deux Vingt-Six."
"Je vais vous demander de patienter un instant, le temps que votre requête soit approuvée."
Et je me posais confortablement sur le canapé du salon.