Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Star Wars RPG

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Mission L'effet Papillon - Ch.1.

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  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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    #14

    Post n°14
    Auteur : Valiant

    Les voyages forment la jeunesse parait il...
    CX 203 n'avait rien à trouvé à redire aux perfides attaques de son ex général, sans doute parce que celui ci disait vrai! Après cette petite joute verbale, le convoi se mit finalement en route, rapprochant un peu plus Valiant de son procès et sans doute de son destin. Le grand Moff avait trouvé la présence Républicaine rafraichissante après son transfert en isolement depuis Kamino, il allait peut être changé d'avis.
    Soudain un des soldats de l'escorte, lui tira dessus , entre ses réflexes affutés et l'intervention d'un autre garde, le trait de laser alla s'écraser contre la cloison. L'assassin maladroit se reprend et s'empare d'une arme pour braquer de sa main droite CX 203 et de l'autre celui que Valiant avait surnommé "gamine".
    Le clone sourit, peut être allait il pouvoir s'évader plus tôt que prévu , maintenant que les hyènes républicaines s'entredéchiraient entre elles. L'Impérial eut le droit à un petit mot doux de la part du soldat qui paraissait complètement paniqué.


     



    — VAAAAALIANT ! SALE CHIEN !



    Ce fut comme si le temps s'était figé dans le véhicule carcéral, l'assassin ne savait plus vraiment quoi faire, surtout depuis que Valiant s'était volontairement écarté de sa ligne de mire, le clone jaugeait le reste de l'escorte, allaient ils agir? réagir? ou attendre sagement que le soldat fou commence à ouvrir le feu. Peut être leur fallait il un petit encouragement.


    -Qu'est ce que vous attendez pour l'abattre?
      

    Sous l'effet de la surprise ou de la colère, les mains de l'assassin tremblent terriblement, il regarde partout et nulle part à la fois, son attention est finalement écartée du grand Moff, scrutant parmi l'escorte lequel de ses frères d'arme allait lui tirer dessus. Sans prévenir il lâcha une de ses armes, mais l'avait il vraiment lâché? ou était ce un tour de passe passe d'un des deux gardes Républicains?
    Un des soldat en armure, celui qui avait osé appelé l'Ewok "vod" en profita pour tirer sur l'assassin, celui ci s'effondra au sol , inconscient, sans avoir pu accomplir sa macabre mission.
    Mais était ce de son plein gré ou était il en mission? sans doute voulait on priver CC0711 d'une tribune libre à son propre procès.


    -Et moi qui pensais que la République inculpait les gens avant de les faire exécuter. Vous avez décidé que je serai dispensé de procès?
      

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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le Chroniqueur
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      #15

      Post n°15
      Auteur : Aikin

      Grâce à mon action, l'arme du "soldat fou" est tombée. La suite se déroule vite. Un autre soldat dégaine son arme et lui tire dessus, bien qu'il ait toujours un lieutenant en joue. Il ne semble pas avoir peur que le terroriste tire par réflexe et touche la tête du lieutenant Cx. Ou alors il n'y a pas pensé, dans le feu de l'action. Dans tous les cas, l'homme dangereux tombe au sol, désarmé. Je l'observe, encore un peu sous le choc. Est-il mort ? A-t-il perdu sa vie en essayant de prendre celle d'un autre ? Je remarque cependant un mouvement faible de son ventre : il respire, certes lentement, mais cela montre qu'il est toujours en vie. Je ne sais pas si je dois être déçue ou rassurée. D'un côté, sa mort supprimerait le risque d'une autre attaque. Mais d'un autre côté... Durant son acte, il a semblé plus guidé par sa rage et sa rancoeur qu'autre chose. Mérite-t-il vraiment de perdre la vie pour une seule erreur ? Au vu du type d'erreur qui a commis, certainement. Mais je ne peux pas me résoudre à accepter ce fait.

      L'Ewok saute sur le corps immobile de l'agresseur. Bien qu'il soit armé d'une vibrolame et qu'il pousse des grognements, son action me semble plus mignonne qu'autre chose. Enfin, il est dangereux. Mais son apparence rend le tout presque... ridicule... Sans pensée méchante.
      D'autres soldats s'approchent de l'inconscient pour le menotter et le rendre incapable de nuire tandis que le prisonnier profite de la situation pour lancer une autre pique aux lieutenants présents. Cx ne réagit pas et Aldia essaie de réorganiser les soldats pour ramener le calme.

      Sous ses directives, le véhicule reprend de la vitesse. Je n'ai même pas remarqué qu'il avait ralenti. La situation ne s'y prêtait pas, après tout. La lieutenante revient s'asseoir à côté de moi alors que Cx et le fou s'installent de chaque côté de Valiant. Le trajet retrouve sa monotonie. A un détail près. Alors que le silence s'installe, Aldia me chuchote :

      - Pas mal... Bienvenue dans mon quotidien.

      Je frissonne et tourne ma vision vers elle. Comme toujours lorsqu'elle me parle, elle affiche un léger rictus confiant, provocateur même. Je suis en même temps rassurée par le compliment et mise mal à l'aise pas la suite. Est-ce effectivement le quotidien d'une Garde ? Tous les jours, inlassablement, des attaques ? Des imprévus ? Ou dit-elle cela pour m'intimider ? Prend-elle du plaisir à me voir mal à l'aise ? Si c'est le cas... Et bien, elle est y est douée... Je ne peux m'empêcher de déglutir à cette pensée. Je ne pense pas qu'Aldia soit sadique à ce point, mais elle a gardé ce comportement depuis mon arrivée... Ou alors cela fait partie de ma formation ? Elle essaie de me tester ? Voir ma résistance ? Elle doit me trouver pitoyable, alors. Je la dévisage, essaie de savoir si elle est sincère ou non, mais je n'arrive à rien. Je suis encore trop sous le choc de l'intervention du soldat. Mes mains en tremblent encore. J'abandonne alors et essaye de me calmer alors que le trajet continue...


      Spoiler : HRP
      Petite ellipse. Vous pouvez quand même vous en servir pour dire quelque chose ou pour montrer les réflexions de votre personnage.



      Le trajet arrive finalement à son terme. L'engin se pose délicatement sur une plateforme. J'essaie de regarder en dehors de la carcasse du véhicule, mais ne voit rien à l'exception d'un gigantesque bâtiment et la plateforme d'atterrissage. Plusieurs soldats attendent, néanmoins. Lorsque notre compartiment s'ouvre, deux de ces soldats viennent chercher Valiant et le lèvent avec fermeté, comme s'il n'était pas capable de le faire lui-même. Le prisonnier est ensuite guidé de force à l'intérieur du bâtiment grisâtre. Je crois comprendre que nous sommes à la prison de la capitale sans pour autant en être sûre.

      L'escorte s'active. Je reste en retrait, aux côtés d'Aldia. Je remarque que la lieutenante observe ses environs, pensive. Elle semble vraiment réfléchir à quelque chose d'important, mais reste silencieusement. Durant notre marche, nous passons devant plusieurs personnes travaillant ici. Au détour d'un panneau, mes suspicions sont confirmées : nous sommes effectivement dans la prison. Je chuchote alors une question à Aldia, après quelques hésitations.


      - Pardonnez ma curiosité, lieutenante, mais... N'étions nous pas censés amener Valiant à son jugement ? Je ne connais pas par coeur le système carcéral républicain, mais je ne crois pas que les jugements soient prononcés en prison... Il y a-t-il une raison particulière ou importante à notre présence ici ?

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        #16

        Post n°16
        Auteur : Lyzs



        < PNJ - Aldia Enor, Lieutenante - G.R. >


        Aldia pose son regard sur la miraluka. Ses iris sont à moitié cachés par ses paupières, ce qui traduit l’incroyable perplexité de la femme. Elle veille à ce que personne n’ait entendu cette bien stupide question avant de répondre.


        — Si naïve… Un procès, ça ne se met pas en place d’un claquement de doigts. Il faut bien que Valiant patiente quelque part, le temps que ça s'organise.

        De sa main gantée, elle tapote l’épaule de la recrue. Elle affiche une once de compassion, très certainement ironique.


        — Allez. C’est pas grave. On pose tous des questions bêtes, de temps en temps.

        Elle conclut par un grand sourire avant retourner vers son centre d’attention principal du moment : le criminel. On lui ouvre une épaisse porte de métal avant de l’inviter à entrer dans sa cellule. L’ancien général peut être content : il ne s’agit pas de la cage de monsieur tout le monde. L’endroit ressemble à ce que l’on pourrait appeler un appartement pénitencier, a ceci-près que tout ce qui s’y trouve est assez rudimentaire et qu’il n’y a pas de fenêtres. On dirait que le détenu n’aura pas le droit à sa promenade du soir. Il s’agit du dirigeant de l’Imperium, après tout. Il vaut mieux minimiser les risques d’échappée.

        Plusieurs gardes pointent leur arme vers l’homme alors que l’on défait ses liens. Finalement, on s’abstient de plus le bousculer. On se laisse choisir de rentrer sagement dans son petit espace aménagé. Aldia regarde le spectacle, les bras croisés.

        L’autre malade, lui, a été jeté dans une cellule bien moins confortable. Le lieutenant 203, de son côté, a été amené au service médical du bâtiment. Histoire d’être sûrs que ses neurones remplissent encore leur fonction.

        Les autres soldats ayant participé au convoi sont rassemblés dans une petite salle bien éclairée où on les invite à s’installer sur des chaises placées en rangs. Devant eux, une petite estrade vide n’attend que la personne qui doit les briefer. La porte s’ouvre : Aldia entre, suive d’Aikin. D’un signe de la main, elle invite sa « protégée » à s’asseoir au premier rang. Puis, elle se sépare du lourd fusil de précision qu’elle tient en bandoulière pour le laisser reposer contre le mur. Enfin, elle salue. Les autres lui répondent. Elle peut commencer :


        — Bon. Pas de surprises... Ça ne s’est pas passé comme prévu. Je présume que personne n’était au courant de rien, concernant notre déviant ?

        La lieutenante passe son regard sur l’assemblé. Evidemment, que personne ne s’y attendait. Il s’agissait très certainement d’un acte isolé. Elle soupire, puis regarde les militaires comme s’ils étaient des enfants ayant fait une adorable petite bêtise.

        — La prochaine fois, on essaie de réagir correctement, et plus vite. Enfin bon... Vous, là.

        La rousse désigne Oneight du regard.

        — C’était pas mal. On vous mettra un « sourire » sur votre bulletin de notes.


        Elle fixe ensuite l’ewok du regard, mais ne dit rien à son sujet. Elle préfère reprendre ses explications :

        — Ceci dit, il faudra être attentifs pour la suite. Vous êtes tous affectés au second déplacement de notre cher colis. Il aura lieu demain, dans l’après-midi. Je n’aimerais pas bosser au tribunal en ce moment, je n’ai jamais entendu parler de préparatifs aussi rapides. Bref, vous allez pouvoir prendre part à la vie de la prison jusqu’à ce qu’on se mette en route. Cette fois, le convoi sera garni. Très garni. On peut s’attendre à des fuites. Et, qui dit fuites, dit média. Qui dit médias, dit couverture potentielle. Je ne veux pas qu’on entre dans le périmètre définit autour du transport. Vous allez vous amuser.

        La couleur est donnée : demain, ce sera une bataille avec la foule. La vigilance sera primordiale. Mais, pour l’instant, d’autres ordres sont donnés. Les recrues les plus fraîches vont apprendre la vie de la taule : ils sont affectés aux patrouilles.


        Spoiler : - HRP -

        Vouip, j'expédie. On a un peu laissé traîner. J'espère que ça ne dérange personne. Vous pouvez faire un petit tour d'impression/découverte de la prison. Les lvl 1 et moins ont le droit de faire le tour du coin ! Vous vous arrangez, ensembles... Pas ensemble... J'imagine que faire le tour des criminels peut être marrant. Si vous ne voulez pas le faire, faites en une ellipse (mais mentionnez que vous suivez les ordres, sinon Aldia va grogner ^^). Vous l'aurez compris, on écarte cx jusqu'à son retour.
        Quand on aura fini ce tour, j'ouvrirai un nouveau post pour la nouvelle journée et les festivités pourront commencer !
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          #17

          Post n°17
          Auteur : Atin Jnum

              Coruscant, monde noyau de la galaxie, monde central de la république depuis des millénaires. Ce monde était nommé Triple Zéro par tous les militaires ayant eu un lien avec cette planète. Planète complètement habité par des milliards et des milliards d’être vivant, Coruscant n’était qu’une énorme et incomparable fourmilière humaine. Pour certain, ce monde était un rêve, l’espoir d’une vie meilleur, pour d’autre, ce monde ne donnait rien d’autre à part une vie de déchéance et de souffrance, à passer sa vie entre les truands, les coups de gorge et survivre parmi les détritus qui tombaient par milliers de la population des hautes tours qui n’avait que faire du petit monde. Mais autre que son système à la pointe de la technologie qui permettait de faire apparaitre le jour ou la nuit sur Coruscant, la ville planète était surtout le monde des politiciens, tirants les ficelles pour satisfaire leur portefeuille, leur fierté personnel, leur arrogance. Malgré ça, quelques politiciens essayaient de défendre la veuve et l’orphelin avant de sombrer dans le cercle vicieux de l’argent après avoir abandonné leur rêve d’un monde meilleur et après s’être fait une raison. A l’intérieur de son speeder, le mandalorien regardait cette masse de foule vivante qui bougeait dans tous les sens. Quand on y réfléchissait, aucune de ces personnes n’étaient libre… Libre de quoi ? Leur crédit ? Leur travail ? Leur dépendance au monde dans lequel ils vivaient ? Coruscant… Cette ville lui donnait des boutons à trop rester dessus. En passant dans les rues jusqu’à la prison de Coruscant, pendant que Cortana pilotait le speeder, le renégat réfléchissait et pensait au passé. Par habitude, il préférait le laisser de côté et vivre le moment présent et penser à l’avenir ; mais pour l’heure, il se sentait nostalgique. En y réfléchissant, il se demandait quel serait sa vie à l’heure actuel si il n’avait pas embrassé une carrière de chasseur de prime pour entrer finalement chez les renégats, devenir leur dirigeant, rencontrer ces êtres que l’on nommait les Jedi, les Sith. Le tout pour finalement participer à la création d’une nouvelle ère dans la galaxie en tant que Sénateur. On ne pouvait pas dire que le chemin était des plus banales, lui qui à la base, n’était qu’un simple coureur de swoop. Loin était le temps où avec des vieux amis disparu, il passait son temps à foncer dans les rues, que ce soit en altitude à slalomer entre les véhicules ou bien à faire du raz-mote, poursuivit par les forces de sécurité pour trouble de l’ordre public. Qui sait ce qu’il aurait pu devenir si tout ne c’était pas passé ainsi, après la mort et la ruine. Il serait probablement toujours dans son petit magasin d’armement sur Ord Mantell, à ranger les blasters sur des étagères, à les vendre, à faire quelques ventes frauduleuses et à s’entrainer dans l’arrière cours à tirer sur tout ce qu’il trouvait. Il serait probablement encore en train de courir après son ancien amour, à lui demander qu’elle pose pour qu’il la dessine et qu’un jour, il puisse exposer ses toiles. A l’intérieur de son speeder, il soupira, tous ces rêves étaient partis en cendre un jour dit. Ce fameux jour, il n’avait plus était que l’ombre de lui-même… Il fut tiré de ses souvenirs par Cortana qui lui hurla que l’engin venait de se poser devant l’entrée de la prison, déjà que si elle n’avait pas donné les codes d’accès fournis, l’appareil aurait probablement atterrit en feu, à l’état de cendre.

              La prison de Coruscant… En réalité, l’une des prisons de Triple Zéro mais celle-ci était la plus grande, la plus imposante et la plus connues d’entre toutes. Le renégat n’avait absolument aucune idée du nombre de personne qu’elle contenait, en passant par les truands de petite envergure aux dangers de type menace galactique. Aujourd’hui, la sécurité était à son maximal et ce pour une raison bien particulière. Un homme, une légende pour certain, un traitre pour d’autre et un vulgaire type qu’on pendrait pour les derniers ; était retenu dans cette prison à l’heure actuel. Quand le mandalorien l’avait appris, il avait immédiatement fait une demande pour pouvoir s’entretenir avec l’ancien Général de l’Empire Sith, Valiant. Beaucoup, le mot était faible, voire un euphémisme en vue de la situation ; mais énormément de monde souhaitait qu’il soit jugé le plus rapidement possible et que son châtiment soit exemplaire. Les encontre à sa personne et les crimes dont on l’accusait étaient nombreux, la liste était très longue et tous ne pensaient qu’à ça, son jugement. Pourtant, tous oubliait qu’à la base, ce soldat n’était qu’un clone conçu pour obéir aux ordres même si ce clone avait développé le facteur H, une chose qui n’était pas étonnante étant données ses états de service. Mais une chose préoccupait le mandalorien, qu’avait-il était faire sur un monde républicain et pourquoi c’était-il laisser capturer… Tout ceci était louche, voir même trop gros et certain ne semblait pas vraiment y prêter attention et cela au sein même du sénat. Le renégat n’était vraiment pas politicien comme ceux peuplant la rotonde du gouvernement de la République et des systèmes de la galaxie. Beaucoup ne se poseraient même pas la question et attendraient simplement que Valiant soit jugé et que si quelque chose devait arriver, par exemple une libération précoce, tous crieraient au scandale et la personne qui gérait son emprisonnement, ses trajets au sein de la capitale serait très vite remercier suite à son incompétence. C’était ça un politicien pour le renégat, un vulgaire cousin péteux qui vivait dans la soie.

              Avant de venir à la prison, le sénateur de Japraël eut la riche idée de demander un laisser passer pour voir le prisonnier, chose qui n’était pas une mince affaire. La première réponse fut direct, un non catégorique, surtout quand ils surent que c’était pour lui offrir un verre. Pourtant, et malgré l’opposition que lui faisait face les fonctionnaires qui se pensaient être au-dessus du commun des mortels, le mandalorien avança quelques arguments qui fit pencher la balance. Des arguments comme le fait que le renégat avait la curiosité de voir la cellule que l’on lui réservait à l’époque, qui provoqua un silence pesant et surtout le fait qu’il voulait obtenir des informations du Général, informations qu’il transmettrait bien évidemment. Son homologue lui rit au nez jusqu’à ce que le renégat lui chope le colle et rapproche sa tête de la sienne en lui demandant comment son service espérait obtenir des information par des techniques et des hommes que l’ancien général de la grande armée impérial avait lui-même formé ? Son sourire de fonctionnaire disparu pour faire place à une évidence, le mandalorien marquait un point. La situation commença ensuite à s’envenimer lorsque celui-ci lui rétorqua que son service n’avait pas à obtenir d’information de sa part et qu’il serait jugé quoi qu’il arrive. Ce à quoi le sénateur rétorqua simplement ce qu’il pensait, que Valiant avait été fait prisonnier sans opposer de résistance, que son trajet c’était déroulé sans encombre, même si lui-même ignorait les détails mais si il y avait eu une escarmouche, autant dire que ça aurait déjà fait le tour de Coruscant ; et que Valiant se laisserait juger sans que ses hommes n’interviennent ? Le fonctionnaire tapota l’épaule du mandalorien, lui rappelant que lui était un sénateur et que tout avait déjà était mis en place pour éviter tout problème. Atin regarda le geste de la personne qui se tenait face à lui, il n’aimait pas ça et était prêt à lui arracher le bras dans la seconde, chose que certain avaient dû voir dans la salle tellement le silence était pesant. Finalement, le fonctionnaire fut sauvé de justesse par l’intervention du responsable du service de renseignement qui avait été attiré par le brouhaha provoqué par l’ancien renégat, et el fiat d’avoir entendu que celui-ci était dans le bâtiment. Sans chercher à comprendre ce qu’il se passait, il écouta la demande du sénateur et lui donna son autorisation d‘accès. Le fonctionnaire s’offusqua sur le nouvel arrivant et hurla que cela était inadmissible, que le sénateur n’était pas un personnel du service et qu’il n’avait pas à rendre visite à un prisonnier quel qu’il soit. Le chef du renseignement le regarda avec complaisance et lui expliqua que le sénateur était républicain, l’ancien leader de la Rébellion et lui posa la question suivant, qu’est-ce que la prison risquait si il allait lui servir un verre et lui poser deux trois question ? Allait-il libérer Valiant alors que ce dernier a passé un bon moment à vouloir sa tête ? Non, son opposition n’avait pas véritablement de pois à part du point de vue juridique. Tout en ronchonnant, le fonctionnaire accepta la décision. Pour e service de renseignement, c’était tout gagnant, si le sénateur obtenait des infos, elles lui seraient surement utile, s’il n’avait rien, et bien tant pis, mais le mandalorien n’avait pas tort, si ils voulaient des infos, comment les obtenir d’un homme qui connait les techniques d’interrogatoire comme sa poche ? Il retourna vaquer à ses occupations, laissant les fonctionnaires seules, ces fonctionnaires…

              Atin était devant la prison, prêt à entrer lorsqu’une pensée étrange lui traversa le cerveau. Par habitude, la situation voulait qu’il sorte de la prison en feu après avoir mis la pagaille pour obtenir des informations ou pour libérer une personne. Pour une fois, il allait enter par la grande porte et voir une prison en fonctionnement et non en état de siège. Atin entra donc dans la prison et passa la porte. Le hall d’accueil était grand et spacieux et s’y présenta, montrant son laisser passer, le garde le regarda deux fois avant le faire passer par une porte en duracier. On lui donna alors une caisse ou on lui demandait de déposer tout objet pouvant servir d’arme ou de menace. N’ayant pas le choix et ne cherchant pas à faire d’esbroufe, le renégat y déposa sa veste blindé, sa cravate, son blaster de Naboo, son karambit ainsi que son couteau de combat qu’il dissimulé à sa botte droite. C’est sous les regards horrifiés et amusés pour d’autre que le mandalorien rendit la caisse. On lui demanda aussi d’ôter son casque, chose qu’il ne pouvait pas vraiment faire à moins d’enlever sa chemise. Suite à une commande vocale, le casque se replia sur lui-même et disparu. Passant une seconde porte en duracier qui était blindé celle-ci, il fut accueilli par un garde qui le conduisit dans un dédale de couloir, une série de turbo-élévateur pur finalement apprendre qu’ils étaient à l’endroit le plus profond et le plus sécurisé de la prison.

          Spoiler : Musique d'ambiance
          [Flash unavailable]


              Il le laissa entrer seul par une porte en duracier assez épaisse, pour entrer dans une salle rectangulaire d’un mètre de large sur deux mètres de profondeur. D’un côté, on ne voyait qu’une paroi en duracier, de l’autre, une grande baie vitré étonnamment épaisse où l’on pouvait voir l’intérieur de la cellule où était détenu Valiant. Celle-ci ressemblait à une sorte de mini appartement avec le stricte minimum. La personne qu’était venu voir le renégat était allongé sur son lit, en pleine séance lecture. Sur l’un des côtés, on pouvait voir une trappe par laquelle était disposé un tiroir pour y faire passer des objets, des documents. Le renégat y déposa un verre et une bouteille de whisky mandalorien. Il poussa le tiroir qui grinça un vieux coup. Il était impossible d’ignorer son bruit.

          Atin Jnum / Boite de conserve. -Je vous devais un verre Général.
          Et il est bien meilleur qu’un whisky corellien.
          Se posant contre la paroi en transparencier, il lui demanda.
          Dites-moi Valiant, comment un homme de votre trempe a-t-il put se laisser faire prisonnier et accepter de venir à son procès. L’homme que j’ai connu aurait préféré mourir sur un champ de bataille face à un adversaire de valeur et non assis face à une bande de charognard.
          Par simple curiosité, dites-moi.


          Spoiler : HRP
          Oui, je trouvais que ce morceau utiliser dans le silence des agneaux passait très bien pour la situation ^^
          Je ne participe pas à la mission, que ce soit bien clair, je ne fait que bavarder avec Valiant pour disparaitre.
          Si quelque chose ne va pas dans mon rp au vu de la situation et du contexte de ce rp, n'hésitez pas à me le dire.
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            #18

            Post n°18
            Auteur : Valiant

            Après la neutralisation du piètre assassin le véhicule carcéral atteint finalement sa destination: une des prisons les plus sécurisées de Coruscant... P-Break: Un nom qui effrayait aussi bien les enfants que les criminels les plus endurcis.
            Surpopulation, insalubrité, règlements de compte, suicide, bagarre et intoxication alimentaire, tout un programme quand on mettait les pieds dans ce maudit pénitencier.
            Valiant avait entendu parler de ce triste établissement tout comme le purgatoire était l'anti chambre de l'Enfer, le P-Break était l'anti chambre de Kessel, un passage obligatoire avant d'être envoyé sur ce caillou.
            Sous l'ancien régime le clone y avait envoyé de nombreux opposants à l'Empire, de simples pirates au sénateur Dark'an Zeluss et Darek Domweia, les traites qui avaient voulu comploter sur Alderaan contre l'Empereur sous l'impulsion de Mell Tinor le Fourbe en passant par des renégats
            ou Jedi et autres rebelles en tout genre.
            Mais ceux ci avaient été libéré à l'aube de la République Fédérale, Valiant s'en réjouissait s'il avait eu le malheur de croiser un de ceux la dans les couloirs ou sous la douche il aurait sans doute passé un sale quart d'heure sous le regard lubriques et la complicité des matons.
            Car en prison, il n'y avait qu'une seule loi: la loi du pouvoir, ou l'argent si on était assez riche pour se payer une protection, ce qui n'était pas le cas du prisonnier J-230601 comme on l'avait nouvellement baptisé.

            Cette fois on ne le bouscula pas, on se contenta de le transférer vers son nouveau 'chez soi' une petite cellule de 1 mètre sur 2, un lit, un tabouret, un WC et un lavabo, on remit au général son paquetage, une couverture, une serviette et du linge de rechange , en matière indéchirable, de peur qu'il se suicide sans doute mais c'était mal connaitre l'instinct de survie de CC 0711.
            Il observa son lit, un simple matelas posé sur une planche et à défaut d'un chocolat sous l'oreiller , un livre trônait au centre du lit.
            Le grand Moff, s'approche, examine la couverture sans l'ouvrir, après tout on venait d'essayer de l'assassiner, il ne détecta ni mécanisme ni explosif, le doigt sur la tranche, il lit le titre "les contes de Monté Christo"...
            Comme si l'Impérial était du genre à croire au fable mais à défaut de Républicain, il avait du temps à tuer, après avoir fait un peu d'exercice physique sous l’œil d'une caméra se servant de son tabouret pour faire des pompes et autres abdominaux, il but au robinet l'eau de piètre qualité puis s'allongea sur son matelas si on pouvait appeler ça comme ça.

            Autant coucher sur du Durabéton!

            Le clone ouvrit donc son livre de chevet et lu la préface, l'histoire d'un officier trahi et embastillé, si ce n'était pas ironique...Il humidifia son doigt et passa à la dédicace: "En vérité, les murs étroits des prisons ne peuvent pas tracer de limite aux ailes de notre imagination" d'un certain Imre Kertész .
            Le moff sourit, c'était naïf mais aussi vrai en même temps et la République allait vite s'apercevoir qu'on ne pouvait emprisonner l'idéal Impérial...

            Valiant en était au cinquième chapitre quand on lui annonça qu'il allait recevoir une visite, en humidifiant certaines pages, il avait senti ou ressenti quelques chose, il espérait que ce n'était pas du poison, mais il en doutait sinon il serait surement déja mort.
            Il corna la page ou il se trouvait pour se trouver face... à Atin Jnum alias la malédiction Renégat.
            Son passé ne cessait de le hanter, après CX 203 voila qu'il se trouvait face à son ancien Nemesis, peut être celui ci voulait parader avant le procès, il n'y avait pas pensé, mais connaissant celui qu'on surnommait Démolition Man, il serait capable de demander la peine de mort en attachant Valiant à un bâton de dynamite géant.
            Mais non, au lieu d'explosif, Jnum pour une fois à visage découvert sortit une bouteille et fit passer un verre par la trappe.
            Il lui devait un verre, c'était vrai, la dernière fois que ces deux la s'étaient croisés, c'était dans le bureau du "bras de l'Empire" quand le clone était encore général de la République et Jnum chef des rebelles il avait bu un verre comme deux soldats après une opération parlant politique et stratégies militaires, Atin avait déclaré vouloir se mettre en retrait et quelques temps plus tard, il s’affichait sur holonet comme successeur d'Alesan Jeaix comme sénateur de Dxun...
            A regretter le bon vieux temps ou ces deux la se mettaient sur la gueule dans les terres mortes comme tout ennemi qui se respecte.
            Mais après tout, Cc 0711 ne pouvait le blâmer, il était bien devenu Moff de Cathar et par la même occasion grand Moff de l'Impérium.
            Le clone s'empara du verre, qu'il huma délicatement avant de boire quelques gorgées, il n'était pas spécialement amateur d'alcool mais l'eau de la prison ou celle recyclée du transport Kaminoen avaient un gout de chiotte comparé à ce nectar.
            Le Mandalo lui demandait à sa manière ce qu'il pouvait bien faire dans cette galère, c'était une question qui méritait d'être posée.

            -Merci pour le verre, général, ou devrais je dire sénateur?
            Nos chemins ont bien évolués depuis notre dernière entrevue n'est ce pas?

               

            Le clone but quelques gorgées, supplémentaire, se réchauffant la gorge dans ce climat glacial.

            -J'ai fait une erreur tout simplement général.
            J'ai surestimé un homme ou sous estimé son ambition comme vous préférez.
            J'avais prévu de conclure un pacte de non agression entre la République et l'Impérium et au vu de nos antécédents, j'ai pensé qu'en venant en personne et seul, ma demande paraitrait plus légitime, c'est pour cela que j'avais choisi ce Kuminoto.
            Il était sénateur de ma planète natale et surtout, nous ne nous étions jamais rencontré donc je pensai qu'il n'aurai pas d’apriori mais il s'est servi de ma capture pour s'imposer au sénat.
            Ces politiciens... tous des fourbes j'aurai du m'en douter mais je ne devrai peut être pas dire cela vu que nous sommes tous deux représentants planétaires dorénavant.

               

            Le clone sourit et repris une gorgée de whisky, en faisant tourner le liquide brun dans son verre avant de répondre.


            -J'avais toujours prévu de me présenter à mon procès, j'ai toujours fait face à mes responsabilités mais je voulais le faire à ma manière et régler le cas des relations imperialio-Républicaines en priorité.
            Il existe plusieurs sortes de batailles général, vous le savez aussi bien que moi et parfois certaines défaites peuvent sonner comme des victoires.Et le traitement qu'on m'a infligé est une preuve de la faiblesse de la République.
            Sans compter que l'on a même tenté de m'assassiner durant le voyage du spatioport jusqu'ici.
            Mais ce n'est pas grave, mon simulacre de procès me servira de tribune, peut être devrais je vous prendre comme avocat j'ai entendu dire que les commis d'office ne se bousculaient pas pour me défendre.
            Et je doute que le conseil des moffs m'envoie un juriste, les politiciens tous des fourbes, souvenez vous...

            Après tout s'il devait être jugé par ses pairs qui mieux qu'un ex ennemi pourrait le représenter face à cette prétendue justice Républicaine? Le clone avait dit cela sur le ton de la plaisanterie mais en y réfléchissant bien cela pourrait être amusant...
            Et en effet il ne fallait pas trop compter sur le conseil des Moffs pour tenter quelques chose pour le défendre, c'était pire qu'un bocal rempli de requins Fixaran, ils devaient être trop contents de la mise sur la touche de Valiant pour pouvoir profiter de la situation le Moff Rehmor en tête. Il fallait juste espérer que l'Impérium n'implose pas durant son emprisonnement, le clone y avait veillé, il avait mis des hommes à lui à des postes à responsabilités, le général Boomer, le grand amiral Codor et bien d'autres serviraient de contre mesure en cas de putsch.

              
              

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              Auteur : Atin Jnum

                  Atin regardait le clone qui lui faisait face, il avait beaucoup moins de prestance avec sa tenue de prisonnier que dans son souvenir. Ancien ennemi numéro du renégat, le sénateur avait toujours eu, malgré leur opposition, du respect pour cet adversaire ; un adversaire de valeur à ses yeux. C’était une chose que cherchait tout mandalorien digne de ce nom. La dernière fois qu’il lui avait parlé c’était dans le bureau du général, lorsqu’il dirigeait encore l’armée nouvellement renommée la grande armée républicaine. En tout cas, il semblait apprécier le Whisky. Mais contre toute attente, il répondit de façon franche à l’ancien renégat avec des propos percutant mais vrai.

              Atin Jnum / Boite de conserve. -Il est vrai que nous avons évolué si on peut dire.
              Nous avons tous les deux quitté le terrain pour continuer le combat sur un autre terrain, tout en continuant de défendre nos idéaux. Pour le moment, ça fonctionne plutôt bien.
              Atin écouta les paroles du Général.
              Hum… Voici à quoi ressemble ce cher Kumitomo. Intéressant. Pourquoi n’êtes-vous pas passer me voir ? Japraël est peut être républicaine mais son sol est neutre, et la Hunter Gen y veille. Mais l’idée était bonne. Il était vrai que pour une planète républicaine, avoir une usine de la CSI n’était pas banal. Un pacte de non-agression, le Général était vraiment sérieux alors. Il est vrai que le mandalorien ignorait le comment du pourquoi il avait été fait prisonnier.
              -Nous ne pouvons pas nous comparer à tous ces politiciens Général. Il marqua quelques secondes de silence, la vérité crevait les yeux. Nous avons tous les deux fait et vu des choses qu’aucun d’entre eux ne ferons et qu’ils ne verraient jamais que sur un holo-disque. Assis confortablement dans leur fauteuil… Le mandalorien n’était vraiment pas un politicien.
              -La faiblesse de la république… Alors ça…
              Notre république est jeune pour le moment, peut être encore trop. Le sénat est pour le moment braqué sur le fait d’établir une nouvelle constitution tout en oubliant ses devoirs et ses anciens alliés. De plus nous avons un chancelier qui passe son temps à l’hôpital et qui prend des décisions sans l’aval du sénat, donc la faiblesse, je dirais que c’est un euphémisme. Mais je ne perd pas espoir, il faut que je rencontre le Sénateur de Naboo, peut être arriverons nous à faire bouger les choses.
              Le renégat souris.
              -Par moment, je me dis que les champs de batailles, c’étaient bien. On savait ce qu’on avait à faire, on ne tournait pas dix ans autour du pot pour tirer la couverture. On connaissait la cible, on agissait, point final. Aujourd’hui, j’enchaine débat sur débat avec des personnes qui ont toujours pété dans la soie. Comment arriver à leur faire comprendre les menaces… La seule façon est de touché à ce qui les appartiens, souvenez vous comment la galaxie a changé de régime. C’est uniquement parce que l’Omega a touché de trop près aux biens de tous ces sénateurs qui figurent encore au sénat. S’il ne l’avait pas fait, c’est peut être moi qui serait à votre place, attendant une exécution publique. Atin écouta la suite des paroles du Général.
              -Votre procès… Vu comment ça part, vous risquez plus de finir comme un martyr qu’autre chose. Certaine personne ne pense qu’à ça, pendons Valiant haut et cours ! Concernant votre défense, je vais voir ce que je peux faire. J’espère que vos hommes ne feront rien de stupide. S’ils interviennent et qu’ils n’arrivent pas à vous sortir de là, je ne donne pas cher de votre peau et je ne pourrais intervenir en votre faveur. Se frottant le menton, il déclara. Il semble que la galaxie est trop connue la guerre pour vouloir vivre en paix.

              Edit: Ceci est mon dernier poste concernant ce rp, je ne vois rien d'autre à ajouter de mon côté avec Valiant.
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                Post n°20
                Auteur : Okkyn

                L'ewok était ravi de voir que son frère allait être récompensé, il eut aussi droit a un regard mais sans plus, il resta immobile écoutant la suite.

                Il regretta de ne pas avoir de lance avec lui pour la suite de la mission mais ferait sans cette fois ci et nota au fond de sa mémoire qu'il devrait en acheter une.

                Une fois les dernières instructions reçu, il opta pour visiter la prison après que le nécessaire aie été faire pour l'assassin jusqu’à preuve du contraire et avoir répondu par l'affirmative aux ordres de la chef.

                La peluche observa et fit quelques pas découvrant pour la première fois une prison comme celle-ci en comparaison a celle d'Endor ou ce n'était que des huttes et autres cages, ici les murs étaient solides.

                A certains endroit, il percuta le mur d'un bon coup de pied avant de sautiller sur place en se tenant la patte malgré la botte, solide et douloureux.

                Il reparti vers l'extérieur et observa leur véhicules pour un peu mieux les connaître et voir ou lui pourrait se placer pour être le plus efficace au vue de sa taille.

                Il grimpa sur le toit du transport silencieux et fit le tour par le haut pour observer sa configuration mais aussi point fort et faibles de son point de vue de primitif.

                Se laissant glissé, il se retrouva au sol après un bon depuis le capot pour atterrir genou fléchi et se redressa doucement avant d'a nouveau regarder le véhicules sous toutes les coutures en tapotant dessus pour voir.

                Ensuite a plat ventre, il regarda en dessous curieux de voir l'engin par ce coté la mais pas sur qu'il y arrive mais se contenta de voir comment cela se déroulait avant de passer au véhicule suivant avec le même rituel de positionnement.

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                  Auteur : Valiant

                  Valiant s'assit un peu plus confortablement sur sa chaise, goutant de nouveau à ce fameux whisky.La dernière fois qu'il avait tenu une bouteille de whisky Correlien, c'était pour en faire un cocktail molotov sur le toit du sénat lors de la première bataille de Coruscant. Il avait tenté à sa manière "d'allumer le feu" pour paraphraser un célèbre musicien, et surtout d'allumer Mufus le général Jawa de la confédération. C'était le bon vieux temps ou les adversaires se respectaient tout en se tirant dessus.
                  Et c'était encore le cas aujourd'hui face a l'ex  leader renégat, il y avait du respect de part et d'autres des barreaux.
                  Atin demanda pourquoi il n'avait pas choisi sa planète pour sa proposition de traité de non agression, effectivement avec le recul, c'était un choix plus logique que celui de Kamino surtout quand on voyait ou ce choix l'avait mené... droit en prison!
                  Mais le grand Moff s'était un peu renseigné, d'après le Bureau de Sécurité Impériale le sénateur Jnum n'était pas vraiment apprécié dans l'hémicycle de par ses positions un peu trop abruptes, on le surnommait pas démolition man pour rien. On disait même qu'il existait un fort contentieux entre lui et le sénateur Mustafarien.
                  Mais cela ne regardait pas l'Imperium même si une division au sein du Sénat était forcement que du bonheur et prouvait ce que tous pressentait, un jour ce système crée par le chancelier hippie s'effondrerait sur lui même.
                  Mais pour l'instant l'Impérium était faible et la République forte même si elle était fragilisée en interne par des querelles intestines et sa lenteur administrative. Chose que confirma l'ex colonel rebelle la République était jeune et le chancelier trop souvent absent , une telle place vacante allait forcement attiser les convoitises s'il en avait le pouvoir et les ressources cela aurait été le bon moment pour frapper Coruscant, mais Valiant était bel et bien coincé dans cette cellule.
                  Puis il parla de O'Lonnel , l'ex delta 66 devenu un pantin de la CSI à la tête de Naboo, c'était bien grâce à lui et au sénateur de Kashyyyk que l'Omega avait été poussé dans ses derniers retranchements, poussant l'Empire Sith au bord de la guerre civile avant d'imploser sous les coups de butoir de Nocturna et sa clique.
                  Finalement, il confirma ce que pensait l'ex général, la République ne voulait pas de procès ni de justice mais seulement la vengeance et un bouc émissaire et cela retombait sur le clone.
                  Puis il émis une menace a demi voilée en cas d'intervention militaire impériale, en bon stratège il devait se douter que l'Impérium travaillait à la libération de son grand Moff, mais ce qu'ignorait Valiant c'est qu'il n'était plus le grand Moff, il avait été remplacé par la Moff Ash de Borosk lors d'un conseil des Moffs sur Cathar.
                  La jeune femme avait également ordonné la mise en sommeil de toutes opérations visant à libérer CC0711 de sa cellule.
                  L'impérial était bien loin de tout ça, il restait pour le moment préoccupé par son présent.


                  -Effectivement les périodes de paix ne durent jamais très longtemps dans notre galaxie , tout ça a cause de l'attrait du pouvoir, vous trouverez toujours quelqu'un pour vous jalouser et vous trouverez dans l'ombre toujours quelqu'un pour l'encourager à passer à l'attaque. Et c'est à ce moment que des gens comme nous, les soldats, trouvent leur utilité.
                  Je ne suis pas très inquiet pour mon sort général, la République est trop imbu de sa personne pour ne pas me juger et montrer au reste de la galaxie sa toute puissance, mais cela se retournera contre elle, a coup sur.
                  Ne voyez pas ça comme une menace, car la menace ne viendra pas de l'Impérium mais de l'intérieur, ce n'est pas une menace c'est une certitude...

                   

                  Le clone observa son verre vide, cela lui avait fait plaisir de partager ce moment avec le sénateur de Japrael, c'était sans doute un peit moment de calem avant la tempete, car il n'en doutait pas, quelque part on préparait son procès..

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                    Post n°22
                    Auteur : Oneight (CT-1989)

                    Oneight ne pu s'empêcher de sourire sous son casque en voyant l'Ewok s'asseoir sur l'évanoui. Des soldats menottèrent le Républicain pour le mettre hors-d'état de nuire, le fou avait perdu son sang-froid devant le prisonnier, CT-1989 se demandait toujours pourquoi il n'avait pas réussi à rester calme, le clone lui n'avait pas tiré sur le Lieutenant en apprenant qu'il était un membre du Cerberus. Quoi qu'il en soit, ce soldat n'arrivait pas à rester maître de ses sentiments.

                    ------------ 


                    Un peu plus tard, l'engin escortant le prisonnier se posa sur une des plateformes situées devant la prison de la capitale, des criminels et des tueurs de tout genres étaient incarcérés ici. La rampe d'accès du véhicule s'ouvrit enfin et deux hommes en armures amenèrent le prisonnier à l'intérieur de la prison. Le trooper entra dans le bâtiment grisâtre tout en suivant l'escorte, le prisonnier fut incarcéré dans une cellule plutôt "luxueuse" pour un criminel. Le fou, lui, avait été incarcéré dans une cellule classique. Après avoir été conduit dans une sorte de salle de briefing l'irradié s'assit sur une des chaises disposées en rang dans la petite salle. La lieutenante commença son discours, le clone l'écoutait attentivement sans dire un mot et ne réagit pas quand elle fit une remarque sur lui, apparemment il avait bien réagit même si son action avait été plutôt dangereuse. Lui et Okkyn avaient été affectés aux patrouilles dans la prison ce qui permettrait au Jet-Trooper de visiter la prison, il n'était sûrement jamais venu ici, ou alors avant son coma... Les deux frères d'armes sortirent de la salle. L'Aiwha Rocket suivait l'Ewok tant bien que mal, l'originaire d'Endor semblait tout excité à l'idée de visiter la prison alors que l'ex membre de l'unité Crabe-Tambour lui était habitué à ce genre d'endroits. Il suivit le natif d'Endor qui observait et analysait une canonnière républicaine, après être retournés à l'intérieur, ils effectuèrent une patrouille dans la prison tout en jetant rapidement un coup d’œil à chaque fois qu'ils arrivaient devant une cellule. Les criminels derrière les barreaux regardaient les soldats avec un regard hautain, ils étaient tous habillés de la même façon mais on pouvait distinguer quelques particularités chez certains. Un d'entre eux avait une prothèse à la place d'une jambe, un autre avait la tête pleine de cicatrices et l'oreille arrachée tandis que l’œil droit d'un autre était couvert par un cache-oeil. Personne ne savait ce qu'il leur était arrivé, peut-être qu'ils étaient de simples criminels des bas-fonds ou des criminels de guerre, quoi qu'il en soit, ils avaient tous une bonne raison d'être enfermés ici... CT-1989 avait hâte de continuer l'escorte du prisonnier, même s'il ne trouvait pas ça très intéressant. Il n'avait jamais fait de mission d'escorte, les ARC étaient surtout affectés à des missions d'infiltration ou de reconnaissance.
                    http://star-wars-rpg.soforums.com/t7107-Poison-d-effroi-Le-raid.htm?q=#p731…
                    Spoiler : Spoiler
                    Désolé du retard.

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                      #23

                      Post n°23
                      Auteur : Aikin

                      J'écoute la réponse d'Aldia. Evidemment. Pourquoi n'y ai-je pas pensé ? De ce que j'en sais, la capture de Valiant s'est faite de façon imprévue... Il serait logique que rien n'ait été préparé jusque là...

                      - Ah... Oui... Bien sûr... Désolé d'avoir posé une question si idiote... Et merci d'y avoir répondu...

                      Je reste silencieuse et ne m'éloigne pas alors que les prisonniers sont guidés dans leurs cellules. Valiant est guidé jusqu'à une cellule ressemblant quelque peu à un appartement. Enfin, un appartement avec le strict minimum et sans aucune fenêtre. Peut-être pour enlever la possibilité de casser la fenêtre et de sauter... On n'est jamais trop prudent avec ce genre d'homme, je suppose. Je remarque néanmoins qu'il est traité avec une certaine dignité. Certainement pour le rôle qu'il a tenu sous l'Ancienne République ?

                      Le "fou", cependant, ne reçoit pas le même traitement de faveur. Une cellule beaucoup plus banale et austère. Il est presque "jeté" dans la pièce fermée. Son équipement lui a également été retiré. Il semble encore sous le choc. Mais l'est-il à cause du tir de l'autre soldat, ou vient-il seulement de se rendre compte de son geste et de ses conséquences ? Je choisis de le laisser dans la solitude et la froideur de sa geôle. Je ne suis pas là pour lui tenir la conversation, et je n'ai pas non plus envie de lui tenir compagnie. Surtout après qu'il ait menacé les lieutenants en charge de cette opération.

                      A propos des lieutenants, je vois Cx être emmené par ce qui semble être une équipe médicale dans un endroit plus isolé. Que va-t-il lui arriver ? Il est vrai qu’il n’a pas agi pendant une bonne partie du trajet. Serait-il blessé ? Ou malade ? Je décide néanmoins de garder ses réflexions pour moi, et choisit de suivre Aldia.

                      Cette dernière nous emmène dans une petite salle éclairée où sont disposées des chaises. Des soldats du convoi sont déjà installés, d’autres nous suivent et prennent place. Devant les chaises se trouve une estrade, pour l’instant vide. Aldia m’invite à m’asseoir au premier rang. Je m’exécute, tout de même un peu mal à l’aise par la disposition de cette salle et le nombre de soldats inconnus qui s’y trouvent. Je me rends compte que je ne connais personne, ici, à part Aldia. Cependant, en analysant la pièce, je retrouve tout de même le soldat qui avait tiré sur le “fou”, accompagné de l’Ewok. Il faudrait peut-être que je le remercie…

                      Aldia prend place sur l’estrade après avoir posé son fusil de précision contre le mur. Elle salue le groupe. Nous saluons en retour. Puis elle prend la parole.
                      Elle demande d’abord si quelqu’un était au courant à propos de l’attaque. Personne ne bouge ou répond. Elle laisse échapper un léger soupire, puis reprend. Elle désigne le soldat qui avait agi et lui fait une remarque, sarcastique comme à son habitude. Est-ce que tous les militaires gradés sont ainsi ? La question est un peu puérile, mais peut trouver une certaine légitimité. Aurais-je pu être la protégée d’une personne un peu plus “douce” ?

                      Elle nous indique ensuite ce que nous allons faire du reste de la journée. Son discours terminé, je suis parmi les derniers à sortir de la pièce. J’entreprends alors de visiter la prison, seule.

                      Les différents couloirs et les différentes cellules se ressemblent. Les prisonniers, en revanche… Il y en a des petits, des grands, des humains, des non-humains, des hommes, des femmes. Lorsqu’ils me remarquent, cependant, la plupart affichent la même expression, un mélange de dédain et de rancoeur, ou de haine peut-être. Je ne me risque pas à entamer une discussion avec eux.

                      Au détour d’un couloir, néanmoins, j’entends au loin des bruits. Curieuse, inquiète, et aussi un peu effrayée, je porte ma main à mon arme et me concentre sur la source des bruits pour essayer d’en obtenir un visuel correct. Un garde. Non, deux. Un prisonnier ? Il semble faire du grabuge. J’essaie de tendre l’oreille. Le détenu semble prendre la parole.


                      - Vous… Vous êtes sûrs que je n’ai rien reçu ?

                      - Nan. Rien de rien.

                      - Mais… Ce n’est pas possible ! Elle devait m’envoyer des nouvelles ! Elle devait garder le contact !

                      Le prisonnier, un Zabrak, s’agite, commence à secouer les barreaux. Les gardes ne bougent pas, ils semblent habitués.

                      - Hé. Calme-toi, sinon...

                      Il n’a pas le temps de finir sa phrase. Etant trop près des barreaux, le détenu attrape un bout de vêtement et tire violemment. Le garde se cogne avec force sur les barreaux dans un bruit sourd. Il s’éloigne, un peu sonné, un mince filet de sang s’échappant d’une de ses narines d’humain. L’autre garde réagit au quart de tour. Il sort un court bâton et le plaque contre le prisonnier. A ma surprise, une légère gerbe d’électricité en sort et touche le prisonnier. Ce dernier titube et s'assoit par terre, parcouru de frêles tremblements. Il semble à moitié éteint. Les deux gardes se mettent à chuchoter et continuent leur patrouille comme si de rien n’était, le blessé appliquant un tissu sur son saignement de nez.

                      Je rebrousse chemin, évitant ainsi les deux gardes, étonnée par ce que je viens de voir. Pourquoi le détenu a réagi ainsi ? N’y avait-il pas une solution plus simple ou moins violente de régler la situation ?

                      Non. Non. Les gardes ont fait leur devoir. Ils ont agi au mieux. Les gardes ne font que leur travail, n’est-ce pas ? Si ce Zabrak est ici, c’est qu’il a commis un crime, et qu’il doit maintenant en assumer les conséquences. N’est-ce pas ? N’est-ce pas ?

                      Je me rends compte avec surprise qu’une goutte de sueur perle en bas de ma nuque ? Pourquoi ? Est-ce que j’ai… paniqué ? Alors que je n’étais même pas actrice de cette situation ? Non… Si ? Mes idées sont confuses. Ai-je eu peur ? Mais peur de quoi ? Peur du détenu ? Non… Peur des gardes ? Ce serait idiot. Je suis une recrue républicaine. Je n’ai aucune raison d’avoir peur des gardes. Alors quoi ?

                      Sans réponse, je retourne vers l’entrée de la prison. J’aperçois le soldat clone, observant lui-même l’Ewok à proximité d’un transporteur. J’hésite à aller le voir, mais me résigne et reste à l’écart. Je ne me sens ni l’envie ni la motivation d’aller discuter avec quelqu’un actuellement. J’attends ainsi la suite des événements vers l’entrée de la prison.

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                        #24

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                        Auteur : Lyzs

                        Spoiler : HRP
                        La mission d'ici est en suspend depuis trop longtemps. Les plans ont changés au niveau de l'imperium, donc il n'y aura pas d'action sur Coru, apparement. Doooonc... ça perd de l'intérêt.
                        Des gains seront tout de même attribués pour l'effort (pas de passage de niveau, par contre). Vous êtes donc libres de vous lancer dans des RP's persos le temps qu'on remette une mission en place (j'vous jure que j'essaie !).


                        Spoiler


                        Lendemain du premier jour de mission : suite à l’incident interne au convoi, le commandant Kadar a décidé de prendre des mesures radicales. Ainsi, l’escorte au grand complet est renouvelée. Très tôt le matin, la lieutenante Aldia Enor a été chargée de transmettre les nouvelles instructions à tout le personnel concerné. Après le briefing, les équipes ont pu échanger leur place avec de nouveaux soldats.

                        Extrait des nouveaux ordres :
                        Des rumeurs courent sur le fait que certains de nos hommes seraient prêts à tout pour avoir la tête de Valiant. Aussi grande soit la reconnaissance que voue la république à ceux qui la défendent, elle ne peut en aucun cas confier le droit de décider du jugement de notre criminel à ceux qui n’y sont pas habilités. Le nouveau cortège sera donc formé de soldats au passé plus « stable » afin d’assurer le transport et la sécurité de l’accusé.

                        Les unités actuellement mobilisées sont toutes appelées à rejoindre leurs bâtiments respectifs à la première heure afin d’y attendre leur prochaine affectation.
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                          #25

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                          Auteur : Valiant

                          Les jours se suivaient et se ressemblaient pour le grand Moff Valiant devenu un simple détenu dans le quartier de haute sécurité, filmé 24 sur 24 et vêtu d'une combinaison orange humiliante et prétendument  anti suicide.
                          Comme si c'était son genre de capituler devant l'ennemi ou dans ce cas devant l'ennui.


                           

                          Code

                          6h00 Lever
                          6h30 Petit déjeuner
                          7h30 Douche
                          8h00 Petite promenade dans une cour de 5 mètres sur 5 sans même pouvoir apercevoir le ciel.
                          08h30 retour en cellule-inspection
                          10h00 30mn d'holonet
                          10h30 retour en cellule-inspection
                          12h00 Déjeuner
                          14h00 Salle de musculation seul
                          15h00 Retour en cellule-inspection
                          18h00 Promenade toujours dans la même cour
                          19h00 retour en cellule-inspection
                          19h30 souper
                          21h00 Extinction des feux 




                          De temps en temps, il avait de la visite, un officier Républicain venaient lui poser des questions sur les capacités militaires de l'Imperium, bien évidemment, Valiant considéré comme prisonnier de guerre, ne répondait que par son matricule forcément.
                          Pour le moment il n'avait droit qu'a la manière douce, de simples questions chaque jour posées par un officier supérieur différent, pas de violence, pas de torture, ni privation de sommeil ou de nourriture.
                          Même si la nourriture en prison pouvait être considéré comme de la torture, une simple pâtée nutritive infâme.
                          Parfois un juriste, un bénévole d'une association humanitaire quelconque venait s'entretenir avec lui de ses conditions de détention, mais aux yeux du clone il ne pouvait s'agir que d'agent du renseignement.
                          Le sénateur Jnum n'était plus venu, ni un quelconque représentant du gouvernement de la République fédérale d'ailleurs, c'était comme si on voulait l'oublier au fond d'un trou dont on aurait perdu la clé.
                          Au bout d'un moment on lui avait tout de même autorisé les livres, bien sur soigneusement choisi par l'administration pénitentiaire ,  ils avaient même eu l'audace de lui donner un exemplaire de la constitution Républicaine selon le chancelier Nocturna, qui avait servi finalement de papier WC au prisonnier.
                          Les trente minutes d'holonet aussi étaient censurées, que des informations mondaines sur telle chanteuse ou star d'holo réalité ainsi que les nobles du secteur mais rien sur ce qui se passait vraiment dans la galaxie, comme si l'univers tournait au ralenti durant sa détention.
                          Sa seule distraction? battre son record journalier de pompes, d'abdos et autres exercices de gainage.

                          Toutefois un jour pas comme un autre, il nota la différence d'uniforme chez les gardes venus l'escorter pour sa promenade du matin, après l'inspection de sa cellule, la palpation  et le passage au portique de sécurité il osa demander à ses cerbères de quelle unité ils dépendaient, la seule réponse qu'il obtenu fut un silence pesant.
                          Il avait retenté sa chance pendant le voyage retour entre le portique de sécurité et la palpation mais ses geôliers masqués restaient muets comme des tombes.
                          Après plusieurs jours à les questionner sur ce changement d'uniforme sans obtenir l'once d'une réponse , le prisonnier eut le droit à la visite d'un officier portant cet uniforme différent. Alors qu'il s'était encore attendu aux sempiternelles questions sur la flotte Impériales et sa localisation, il fut surpris, ce commandant lui avait même apporté une tasse de thé
                          .

                          -Je suis le commandant Findris de l'unité Perséus de la Médiation.
                          C'est mon unité qui est chargée de votre protection sur décision de la Commission Sénatoriale à la Sécurité.


                          La médiation, le clone connaissait ce nom, il s'agissait des unités de sécurité de Coruscant, ils avaient fait leur preuve dans les bas fonds, des miliciens à ne pas prendre à la légère donc.

                             
                          -Vraiment?
                          On ne fait plus confiance à la Grande Armée Républicaine alors?


                          -Cette décision ne dépend pas de moi.
                          Mais on a eu vent de la tentative d'assassinat durant le trajet.
                          Ce genre d’événement n'aura pas lieu sous ma supervision , vous avez ma parole.

                             

                          les yeux bleus de Findris fixaient ceux du grand Moff, Valiant reconnu tout de suite un soldat de valeur en son interlocuteur et surement un homme d'honneur.

                          -Vous m'en voyez ravi commandant même si je trouve les assassins de la République quelque peu maladroits..

                          Le médiateur ne semblait pas gouter à l'humour de CC0711, il ajouta le poing fermé.

                             
                          -Mais je vous préviens également, je serai impitoyable en cas d'agression envers mes hommes ou de tentatives d'évasion!

                          Vous n'avez pas à vous en faire, si vos hommes ne m'agressent pas, ils ne risquent rien de ma part.
                          Et je compte bien être jugé par ce système corrompu et faire éclater la vérité au grand jour!
                          D'ailleurs savez vous quand mon procès aura lieu?


                          Findris eut l'air gêné, était ce par la menace sous-jacente de Valiant qui pensait pouvoir s'en prendre à ses médiateurs ou parce que lui aussi trouvait que la détention préventive du général devenait un peu trop longue à son gout.
                             

                          -Je n'ai pas cette information mais dès que je sais quelque chose, je viendrai vous en informer.


                          -Vous êtes bien aimable commandant et merci pour le thé.

                          L'officier se leva et tendit la main ce qui surprit totalement le clone, la main du Républicain resta quelques secondes dans le vide, Valiant se leva à son tour et la serra chaleureusement, enfin quelqu'un qui le traitait comme un être humain! même s'il s'en doutait, son programme journalier ne risquait pas d'être modifié d'un iota. Il savoura toutefois cette tasse de thé chaude et aromatisée, une oasis dans son désert ,alors que le commandant quittait la cellule le laissant seul avec ses mots croisés, une des rares distraction qu'on lui autorisait ici bas...
                             
                             

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                            a écrit sur dernière édition par
                            #26

                            Post n°26
                            Auteur : Valiant

                            En cinq lettres:émotion se manifestant sur le plan physiologique par une baisse de l'énergie et une somnolence envahissante: ennui!
                                
                                


                            Voila comment on pouvait résumer l'état d'esprit du prisonnier Valiant: Cela faisait des mois qu’il croupissait maintenant dans cette cellule, le commandant Findris était venu le voir qu'une autre fois, sans tasse de thé cette fois lui signifier qu'aucune date n'avait encore été arrêtée pour son procès et qu'il fallait qu'il fasse preuve de patience.
                            Visiblement la République n'était pas pressée de le juger ou peut être que les politicards Républicains avaient peur que leur "criminel de guerre" se serve du tribunal comme tribune publique et qu'il les mette face à leur propre responsabilité, pour la plupart, ils étaient déjà en poste sous l'Empereur Omega.
                            La patience... le clone en avait , mais plus beaucoup en réserve, son emploi du temps n'avait pas changé d'un iota, de son réveil à 6h00 et l’extinction des feux à 21h00, la seule chose qui changeait était son record en matières d'exercices physiques, plus le temps avançaient plus il s'affutait physiquement, son corps étant dorénavant qu'un ensemble de muscles.
                            Valiant s'était mis aussi à la méditation, une façon pour lui de faire évader son esprit ce n'était pas avec sa promenade dans une cour fermée qu'il allait voir d'autres horizons que des murs en béton.
                            Comme d'habitude, le prisonnier s'éveilla cinq minutes avant qu'on allume les lumières de sa cellule, son métabolisme s'étant autoreglé. Et c'était parti pour une journée comme un autre! CC0711 ne faisait pas de trait dans le mur pour avoir un repère chronologique, il trouvait ça trop déprimant et surtout inutile.
                            Il ne le savait pas encore mais cette journée ne serait pas comme les autres...
                            A 6h30 on lui apporta son petit déjeuner, une bouillie infâme et un jus de chaussette que les geôliers appelaient café, une heure plus tard, on le conduisit aux sanitaires sous bonne escorte comme réponse à son "bonjour"  il n'eut droit qu'à une palpation de sécurité, les gardes étaient toujours cagoulés et à leur morphologie ou leur façon de marcher Valiant s'était rendu compte qu'il n'avait jamais eu le même garde deux fois de suite.
                            Après la douche en solitaire, il eut droit à sa petite promenade, une occasion pour lui de faire une petite course en rond parfois il s'amusait à s'appuyer sur les murs pour faire un salto arrière.
                            Après son retour en cellule, il constata que celle ci avait été encore une fois fouillée, il prit le temps de remettre ses livres et mots croisés en place il s'était même mis au sudoku pour faire travailler son esprit encore un peu plus.
                            Ces trente minutes d'holonet ne lui apprirent rien de spécial hormis le décès d'un obscur ambassadeur d'Hapes qu'il ne connaissait pas, il ne connaissait même pas son espèce d’ailleurs.
                            C'était la seule information digne d’intérêt, le reste n'étant que publicité et autres extraits d'holofilms qui sortaient en salle comme le dernier 'galactic sniper' ou '12 years sur Jakku'.

                            Puis vint l'heure du repas, enfin si on pouvait appeler ça comme ça, une gelée toute molle et un fruit inconnu, en guise de dessert, le prisonnier aligna trois exercices de sudoku avant d'aller en salle de musculation, ou il battu encore son record au développé couché!
                            C'est fier de lui qu'il réintégra sa cellule, pour quelques pages de mots croisés et il reçu la visite d'un membre des droits de l'homme galactique qui lui expliqua qu'il avait le droit à l'aide juridictionnelle, a savoir que la République lui fournirait un avocat commis d'office s'il n'avait pas les moyens d'en engager un, encore fallait il qu'un baveux accepte de le représenter et surtout que son procès arrive un jour...

                            A 18h00 on vint le chercher pour sa promenade du soir, mais Valiant fut surpris, cette fois on ne le convoyait pas vers la petit cour habituelle.
                            Au fur et à mesure du couloir, il commençait à entendre un bruit qu'il avait failli oublier, des voix humaines, des conversations et des cris.
                            Il interrogea du regards ses gardes mais ceux ci restaient stoïques derrière leur cagoule, ils arrivèrent finalement devant l'entrée d'une autre cour, plus grande et à ciel ouvert.
                            Après une palpation de sécurité, on l'autorisa à sortir avec d'autres prisonniers.
                            Un silence glacial résonna dans la cour , tous le regardaient de travers, visiblement l'Impérium n'était pas apprécié ici bas. Mais le grand Moff pouvait il blâmer ces prisonniers? certainement pas!
                            Le torse bombé, le regard droit il entra dans la cour sentant du sable sous ses pieds, cela faisait des mois que ses pieds ne ressentaient que du durrabéton, il leva les yeux au ciel, appréciant un semblait d'air frais.
                            Tout en marchant il croisa un Rodien, qu'il fixa droit dans les yeux ce fut le natif de Rodia qui baissa le regard, puis un grand humanoïde tatoué, il ne baissa pas le regard et les épaules des deux prisonniers se heurtèrent, le tatoué continua a marcher droit devant lui rejoignant un autre groupe de prisonniers.
                            Finalement une voix caverneuse l'interpella derrière lui.


                            -Te voila chien de l'Omega!

                            Valiant se retourna, cherchant qui l'insultait de la sorte, c'était un humain à la peau mate, dont le visage était recouvert de cicatrices, il ne connaissait pas cet individu, il n'aurait pas oublié un tel faciès, mais l'autre le connaissait et le détestait visiblement.

                            -Tu as tué mon maitre!

                            Le clone garda les bras le long du corps , observant si gueule d'amour était seul à le provoquer, les autres prisonniers gardaient leur distance, plus curieux qu'autre chose.Le clone pu répondre sereinement se concentrant sur son mystérieux interlocuteur.

                            -J'ai tué beaucoup de monde...
                                
                            L'humain cracha par terre avant de rajouter, les yeux rougis par la colère en serrant les poings.

                            -Sur Korriban!

                            Le général plissa les yeux, se souvenant très bien de la bataille de Korriban quand à bord de son vaisseau amiral, il avait traversé l'espace séparatiste pour s'en prendre à la secte Derviche. La secte responsable du bombardement de Kamino, celui ci devait être un des rare survivants.

                            -Ton maitre avait ordonné l'attaque sur ma planète natale! Il a eu le sort qu'il méritait!!
                                

                            Maintenant le moff de Cathar serrait aussi ses poings, il se doutait que ce Derviche la n'était pas la pour discuter du bon vieux temps, il voulait sa mort!
                            Sans doute avec la complicité de gardiens c'est pour cela que le clone avait été conduit dans cette cour la. Mais ils allaient être tous déçus, il ne comptait pas mourir dans ce trou.
                            Le Derviche passa à l'attaque d'un bond il traversa l'espace entre CC et lui, pied en avant , Valiant s'écarta  et d'un simple revers de l'avant bras repoussa l'attaque grossière.
                            C'était un des derviche capturé sur Dagobah par l'escouade Python et des chevaliers Impériaux, le général avait lu le rapport, et surtout il avait tenté d'aider le chevalier Froome condamné par la chancellerie pour cette opération.
                            Le Derviche enchaina, sortant une lame artisanale de sa manche et visa directement la gorge du général, il bloqua l'attaque de la main droite et d'un simple moulinet il fit lâcher l'arme à son assaillant et lui fit mordre la poussière, il enchaina par deux trois coups de pieds dans les cotes de son adversaire qui se trouvait maintenant au sol devant lui crachant du sang.
                            C'est à ce moment que les gardes passèrent à l'action et assommèrent le clone par derrière tandis que les autres prisonniers étaient dispersés à coup de gaz incapacitant.
                            A moitié groggy il fut porté et conduit directement dans sa cellule sans passer par la case infirmerie, sans ménagement il fut jeté sur son lit.
                            Allongé sur sa paillasse reprenant lentement ses esprits, Valiant sourit, cela faisait longtemps qu'il ne s'était pas autant amusé...
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                              Post n°27
                              Auteur : Valiant





                              "lève toi dik'ut!"





                              Transpirant à grosses gouttes Valiant se réveilla de son rêve éveillé, visiblement le coup de matraque du garde lui avait peut être causé une commotion cérébrale, une voix dans sa tête l'avait forcé sortir de son sommeil, une voix qu'il connaissait bien, une voix qui venait du passé.
                              Il était 6h00, les lumières de sa cellule s’allumèrent soudainement , Valiant garda les yeux fermés à cause de la lumière douloureuse, petit à petit il reprenait ses habitudes.
                              Il fit rapidement son lit au carré et commença par quelques pompes en attendant le déjeuner.
                              Comme d'habitude leur jus de chaussette était imbuvable, mais il n'avait pas vraiment le choix n'est ce pas?
                              Après sa douche et sa petite promenade solitaire dans la cour habituelle cette fois , il reçu une visite matinale et surprise, le commandant Findris qui l'attendait dans sa cellule une tasse de thé à la main qu'il tendit au moff :


                              -Je suis désolé de ce qui vous est arrivé hier...
                                  
                              D'un signe de tête, il remercia le médiateur et but quelques gorgées de thé.Il appréciait cette boisson, bien plus que le café maison!

                              -Vous savez j'ai enfin pu voir le ciel et un peu d'exercice m'a fait du bien.
                                  
                              -Ça n'aurait jamais du arriver.
                              le système a été hacké, c'est pour cela que les gardes ont reçu l'ordre de vous conduire dans la cour principale. le temps qu'on m'avertisse, il était déjà trop tard.
                                  
                              -Une tentative d'assassinat déguisée?
                                 

                              L'officier fit la moue, il en était arrivé à la même conclusion et n'aimait visiblement pas cette explication.Le clone avait déjà échappé à une exécution sommaire pendant le transport à la prison, c'était pour cela que l'unité de Findris avait remplacé la Grande Armée sur décision de la commission de la sécurité.


                              -Sans aucun doute, je vais mener l’enquête, on a repéré le signal du hacker dans les bas fonds. Nous allons remonter sa piste et il sera jugé.
                                  
                              -J'aimerai bien connaitre le nom de ces commanditaires si optimistes.
                                  
                              -Optimistes? j'ai bien entendu?
                                 

                              -Oui... ils pensaient tout de même pas qu'un simple prisonnier réussirait à m'assassiner.
                                 

                              -Vous vous surestimez général, le P-Break abrite la lie de la galaxie, des tueurs, des psychopathes et autres déchets galactiques.
                              certains auraient du être exécuté déjà si le chancelier n'avait pas été pas si humaniste...

                                  

                              Il nota qu'il parlait de Shark'an au passé, que lui était il arrivé, aux dernières nouvelles il était à l’hôpital en convalescence, une information qu'il garderait dans un coin de sa tête.


                              Et a propos comment va ce prisonnier?
                                  

                              -Bien.. même si vous n'y êtes pas allé de main morte. il est en isolement pour quelques temps.

                              -Et concernant mon procès?

                              -Aucune date n'a été arrêtée , votre sort est aux mains du Sénat et vous savez comme moi comment sont les Politiciens.
                              Mais je ne suis pas la pour parler politique, je tenais à vous rassurer, ce genre d'incident n'arrivera plus jamais sous mon autorité croyez moi.
                                  

                              -Je vous crois commandant...
                                  

                              Après une ébauche de sourire, Findris se leva et serra la main du prisonnier , les choses retournaient donc à la normale. C'était dommage, malgré sa bosse sur le crane, CC 0711 avait apprecié cette petite sortie  particulière, surtout il avait pu contempler le ciel cela n'était pas prês d'arriver, les médiateurs allaient surement renforcer sa sécurité.
                              Le commandant sortit et les gardes claquèrent la porte de sa cellule,après avoir terminé son thé il s'allongea sur son lit, les bras derrière la tête, fermant les yeux repensant au ciel Coruscanti. Un ciel qu'il aimait admirer quand il se trouvait dans son Q.G de campagne du temps ou il était le généralissime Républicain.


                               



                              -Et tu te laisse faire sans réagir clone!





                              Valiant ouvrit les yeux soudainement et se redressa brusquement, cette voix dans sa tête... il la connaissait... mais d’où?

                              Qui donc vient me tourmenter?

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                                Post n°28
                                Auteur : Valiant

                                -Flashback-
                                     


                                 
                                "Des années avant la bataille de Kashyyyk"
                                    


                                 
                                Comme d’habitude la pluie tombait abondement sur la planète des cloneurs, cela fait 10 ans que CC0711 était sorti de sa cuve  riche en nutriments et en oxygène , après ses premières années a étudier des écrans, manipuler des armes, ingurgitées des tonnes de données sur les differentes stratégies des grands généraux comme Orguen, Ozzel pour ne citer qu'eux.Ses muscles avaient été modifiés génétiquement pour être plus résistants, ses os étaient plus solide et son cœur plus endurant et ses connexions neuronales furent améliorées pour une capacité d'apprentissage plus grande: Il était un soldat de la Grande Armée Républicaine.
                                Avec les frères de son unité, on lui inculqua dès les première années les principes de courage, de dévouement, et de sacrifice a base d'images imprimées dans son cerveau.Il subit également un entraînement physique intense à base de parcours, d'exercices physiques, de simulations et de séances de tir.
                                Puis vint ses 10ans mais Valiant en paraissant déjà le double comme tous les clones commandeurs il eut le droit à un entrainement particulier par un mercenaire Mandalorien le sergent chef Guilty. Contrairement à ses homologues du Cuy Val Dar, lui portait un casque mortuaire et terrifiant.
                                Valiant s'était fait remarquer par ses capacités au dessus d'un clone lambda et il eut droit à une formation de commandos de reconnaissance avancées distillée par un soldat ARC.
                                A l'issue de celle ci CC0711 était capable d'utiliser toutes sorte d'armes, il était expert en démolition et pouvait piloter certaines navettes.
                                C'est à partir de ce moment la que l'instructeur le prit sous son aile avec six autres clones commandeur.




                                Spoiler : Guilty
                                 
                                 
                                -Bien, on va entrer dans le bois dur!
                                Les Kaminoens ont été gentils avec vous, ce ne sera pas mon cas!
                                    
                                 
                                 
                                Les journées se ressemblaient: beaucoup d'exercices physiques, de simulation et peu de sommeil.Guilty aimait beaucoup balancer les six dans l'océan Kaminoen en pleine tempête, ils devaient rester soudés pour ne pas couler ou ne pas être emportés par une vague.Après des heures passées dans l'eau glacée, ils avaient quelques secondes pour enfiler leur armure et partir en simulation. Le mercenaire n'hésitant pas à user du vibrofouet quand les résultats étaient en dessous des résultats escomptés.
                                Les années qui suivirent furent les plus dures que Valiant eut vécu, les insultes , menaces ou brimades étaient plus courantes que les encouragements.
                                Puis vint finalement le jour de l'épreuve finale. Le Mandalorien les attendaient devant le labyrinthe les poings sur les hanches, son fusil à pompe en bandoulière.



                                -On va voir si j'ai perdu mon temps avec vous Dik'ut!
                                Il y a cinq paliers, chacun gardés par une dizaine de droids , le dernier est gardé par une escouade dans votre genre. C'est chronométré ne me faites pas honte!
                                    
                                 
                                 
                                Les six clones échangèrent un regard entendu et allèrent s'équiper, CC0111 et CC0211 choisirent un fusil DC-15, CC0311 prit deux pistolets blaster DC, CC0411 un fusil de précision, CC0511 s'empara d' un fusil à concussion, pour CC0611 c'était un blaster rotatif Z6 et CC071 arma un DC 17: Ils étaient tous motivés et prêts à en découdre.Le signal fut donné et l'escouade se mit en route, montant la rampe et prenant d'assaut le premier palier constitué d'une tourelle de tir et de barricades, les droids furent rapidement neutralisés sur les deux premiers paliers , sur le troisième CC02 fut touché et laissé de coté , les clones ne s’arrêtant pas pour leur camarade, au quatrième palier, les droids étaient plus résistants, et CC0411 resta sur le carreau.
                                Ne restait que le dernier palier et entre eux et le drapeau il y avait quatre clones CC de l'autre escouade.
                                CC03 et CC05 décidèrent de passer en premier pour faire sortir leur adversaire à découvert, ne restait qu'aux trois clones restant à les neutraliser.
                                Le plan aurait pu marcher sur des clones lambda, mais les CC étaient l'élite, et quand les deux clones s’élancèrent ils furent fauchés par un tir de quad-blaster, l'autre équipe avait choisi l'artillerie lourde, Valiant et un autre décidèrent de le prendre à revers, ils réussirent à le neutraliser lui et un autre clone mais le binôme de Valiant fut touché.
                                Il jeta un regard a CC06 et les deux clones se comprirent instantanément, Valiant fit mine de vouloir soigner son Vod et tous les autres clones sortirent de leur cachette pour finir l'épreuve et deux d'entre eux furent fauchés par le canon Z6 tandis qu'après un roulé boulé, CC0711 neutralisa le dernier adversaire d'un tir en plein thorax.
                                Une sirène retentit et les lumières s'allumèrent, c'était la fin de l'exercice.
                                Valiant enleva son casque pour s'éponger le front, et se prit soudain un direct du gauche de Guilty qui l'envoya au sol.



                                -Qu'est ce qui t'as pris de vouloir secourir l'autre?
                                Tu as été formé pour tuer clone pas pour soigner, sinon fallait devenir infirmier!
                                 
                                  
                                 
                                 
                                Visiblement le Cuy Val n'avait pas compris le but de la manœuvre, et ce fut CC-0611 qui dut lui expliquer.
                                -C'était pour faire sortir l'ennemi chef.



                                Sans prévenir le clone se prit un coup de crosse dans le ventre, le pliant en deux.





                                -Tu veux m'apprendre la stratégie dik'ut?
                                Sais tu a qui tu parles?? t'étais encore un embryon dans ta cuve que je menais déjà des batailles!
                                 
                                 
                                -Mais on a réussi l'épreuve...
                                  
                                 
                                -Vous appelez ça réussir? deux survivants sur sept?
                                Vous n'êtes que des moins que rien!
                                Moi vivant vous n’aurez jamais de commandement! vous m'avez fait perdre mon temps!!
                                Retournez au dortoir!
                                    
                                 
                                 
                                Les clones allèrent ranger leur armes, tête basses. A coté, le formateur félicitait l'autre escouade, ils n'avaient pas réussi l'épreuve mais ils avaient passé les quatre premiers paliers en un temps record.Un Kaminoen portant un datapad avec les statistiques de l'épreuve s'adressa alors aux deux formateurs .
                                Les clones commandeurs de la série CC-0011 retournèrent dans leur chambre en silence, après avoir avalé rapidement une ration et nettoyé leur armures ils allèrent tous en lit, Valiant faisait pour la première fois de sa vie un cauchemar ou c'était le mercenaire qui le poursuivait sur les cinq paliers armé d'une vibrolame.
                                Le lendemain les sept clones CC étaient alignés, prêts au départ, au garde à vous devant un Guilty colérique.



                                -Le haut commandement à décider de vous déployer malgré mon avis négatif, à croire qu'on manque de chair à canon!
                                CC0111: au 9eme corps d'assaut
                                CC0211: au 7eme corps céleste
                                CC0311: au 91eme corps de reconnaissance
                                CC0411: au 212eme bataillon d'attaque
                                CC0511: à la 182eme légion
                                CC0611: a la 2eme compagnie aéroportée
                                CC0711: au 21eme corps Nova
                                Vous avez vos ordres de mission, départ dans une heure standard, j'espère ne jamais revoir vos gueules de ratés! Rompez!!
                                    
                                 
                                 
                                Le mercenaire leur tourna le dos sans un mot de plus. Ce fut la dernière fois que Valiant eut affaire à Guilty, il embrassa ensuite sa carrière de marine galactique et après sa nomination comme général Républicain, de passage sur Kamino il apprit que son formateur avait encaissé la prime promise pour la formation de recrues et qu'il était parti dans la bordure extérieure. 

                                -Fin du flashback-
                                    
                                 
                                 
                                Le prisonnier se réveilla en sueur dans la chambre de sa cellule, cette voix dans sa tête, c'était celle de son ancien formateur qui venait le hanter...*Mas pourquoi maintenant?*
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