Mission L'effet Papillon - Ch.1.
-
Post n°18
Auteur : ValiantAprès la neutralisation du piètre assassin le véhicule carcéral atteint finalement sa destination: une des prisons les plus sécurisées de Coruscant... P-Break: Un nom qui effrayait aussi bien les enfants que les criminels les plus endurcis.
Surpopulation, insalubrité, règlements de compte, suicide, bagarre et intoxication alimentaire, tout un programme quand on mettait les pieds dans ce maudit pénitencier.
Valiant avait entendu parler de ce triste établissement tout comme le purgatoire était l'anti chambre de l'Enfer, le P-Break était l'anti chambre de Kessel, un passage obligatoire avant d'être envoyé sur ce caillou.
Sous l'ancien régime le clone y avait envoyé de nombreux opposants à l'Empire, de simples pirates au sénateur Dark'an Zeluss et Darek Domweia, les traites qui avaient voulu comploter sur Alderaan contre l'Empereur sous l'impulsion de Mell Tinor le Fourbe en passant par des renégats ou Jedi et autres rebelles en tout genre.
Mais ceux ci avaient été libéré à l'aube de la République Fédérale, Valiant s'en réjouissait s'il avait eu le malheur de croiser un de ceux la dans les couloirs ou sous la douche il aurait sans doute passé un sale quart d'heure sous le regard lubriques et la complicité des matons.
Car en prison, il n'y avait qu'une seule loi: la loi du pouvoir, ou l'argent si on était assez riche pour se payer une protection, ce qui n'était pas le cas du prisonnier J-230601 comme on l'avait nouvellement baptisé.
Cette fois on ne le bouscula pas, on se contenta de le transférer vers son nouveau 'chez soi' une petite cellule de 1 mètre sur 2, un lit, un tabouret, un WC et un lavabo, on remit au général son paquetage, une couverture, une serviette et du linge de rechange , en matière indéchirable, de peur qu'il se suicide sans doute mais c'était mal connaitre l'instinct de survie de CC 0711.
Il observa son lit, un simple matelas posé sur une planche et à défaut d'un chocolat sous l'oreiller , un livre trônait au centre du lit.
Le grand Moff, s'approche, examine la couverture sans l'ouvrir, après tout on venait d'essayer de l'assassiner, il ne détecta ni mécanisme ni explosif, le doigt sur la tranche, il lit le titre "les contes de Monté Christo"...
Comme si l'Impérial était du genre à croire au fable mais à défaut de Républicain, il avait du temps à tuer, après avoir fait un peu d'exercice physique sous l’œil d'une caméra se servant de son tabouret pour faire des pompes et autres abdominaux, il but au robinet l'eau de piètre qualité puis s'allongea sur son matelas si on pouvait appeler ça comme ça.
Autant coucher sur du Durabéton!
Le clone ouvrit donc son livre de chevet et lu la préface, l'histoire d'un officier trahi et embastillé, si ce n'était pas ironique...Il humidifia son doigt et passa à la dédicace: "En vérité, les murs étroits des prisons ne peuvent pas tracer de limite aux ailes de notre imagination" d'un certain Imre Kertész .
Le moff sourit, c'était naïf mais aussi vrai en même temps et la République allait vite s'apercevoir qu'on ne pouvait emprisonner l'idéal Impérial...
Valiant en était au cinquième chapitre quand on lui annonça qu'il allait recevoir une visite, en humidifiant certaines pages, il avait senti ou ressenti quelques chose, il espérait que ce n'était pas du poison, mais il en doutait sinon il serait surement déja mort.
Il corna la page ou il se trouvait pour se trouver face... à Atin Jnum alias la malédiction Renégat.
Son passé ne cessait de le hanter, après CX 203 voila qu'il se trouvait face à son ancien Nemesis, peut être celui ci voulait parader avant le procès, il n'y avait pas pensé, mais connaissant celui qu'on surnommait Démolition Man, il serait capable de demander la peine de mort en attachant Valiant à un bâton de dynamite géant.
Mais non, au lieu d'explosif, Jnum pour une fois à visage découvert sortit une bouteille et fit passer un verre par la trappe.
Il lui devait un verre, c'était vrai, la dernière fois que ces deux la s'étaient croisés, c'était dans le bureau du "bras de l'Empire" quand le clone était encore général de la République et Jnum chef des rebelles il avait bu un verre comme deux soldats après une opération parlant politique et stratégies militaires, Atin avait déclaré vouloir se mettre en retrait et quelques temps plus tard, il s’affichait sur holonet comme successeur d'Alesan Jeaix comme sénateur de Dxun...
A regretter le bon vieux temps ou ces deux la se mettaient sur la gueule dans les terres mortes comme tout ennemi qui se respecte.
Mais après tout, Cc 0711 ne pouvait le blâmer, il était bien devenu Moff de Cathar et par la même occasion grand Moff de l'Impérium.
Le clone s'empara du verre, qu'il huma délicatement avant de boire quelques gorgées, il n'était pas spécialement amateur d'alcool mais l'eau de la prison ou celle recyclée du transport Kaminoen avaient un gout de chiotte comparé à ce nectar.
Le Mandalo lui demandait à sa manière ce qu'il pouvait bien faire dans cette galère, c'était une question qui méritait d'être posée.-Merci pour le verre, général, ou devrais je dire sénateur?
Nos chemins ont bien évolués depuis notre dernière entrevue n'est ce pas?
Le clone but quelques gorgées, supplémentaire, se réchauffant la gorge dans ce climat glacial.-J'ai fait une erreur tout simplement général.
J'ai surestimé un homme ou sous estimé son ambition comme vous préférez.
J'avais prévu de conclure un pacte de non agression entre la République et l'Impérium et au vu de nos antécédents, j'ai pensé qu'en venant en personne et seul, ma demande paraitrait plus légitime, c'est pour cela que j'avais choisi ce Kuminoto.
Il était sénateur de ma planète natale et surtout, nous ne nous étions jamais rencontré donc je pensai qu'il n'aurai pas d’apriori mais il s'est servi de ma capture pour s'imposer au sénat.
Ces politiciens... tous des fourbes j'aurai du m'en douter mais je ne devrai peut être pas dire cela vu que nous sommes tous deux représentants planétaires dorénavant.
Le clone sourit et repris une gorgée de whisky, en faisant tourner le liquide brun dans son verre avant de répondre.-J'avais toujours prévu de me présenter à mon procès, j'ai toujours fait face à mes responsabilités mais je voulais le faire à ma manière et régler le cas des relations imperialio-Républicaines en priorité.
Il existe plusieurs sortes de batailles général, vous le savez aussi bien que moi et parfois certaines défaites peuvent sonner comme des victoires.Et le traitement qu'on m'a infligé est une preuve de la faiblesse de la République.
Sans compter que l'on a même tenté de m'assassiner durant le voyage du spatioport jusqu'ici.
Mais ce n'est pas grave, mon simulacre de procès me servira de tribune, peut être devrais je vous prendre comme avocat j'ai entendu dire que les commis d'office ne se bousculaient pas pour me défendre.
Et je doute que le conseil des moffs m'envoie un juriste, les politiciens tous des fourbes, souvenez vous...Après tout s'il devait être jugé par ses pairs qui mieux qu'un ex ennemi pourrait le représenter face à cette prétendue justice Républicaine? Le clone avait dit cela sur le ton de la plaisanterie mais en y réfléchissant bien cela pourrait être amusant...
Et en effet il ne fallait pas trop compter sur le conseil des Moffs pour tenter quelques chose pour le défendre, c'était pire qu'un bocal rempli de requins Fixaran, ils devaient être trop contents de la mise sur la touche de Valiant pour pouvoir profiter de la situation le Moff Rehmor en tête. Il fallait juste espérer que l'Impérium n'implose pas durant son emprisonnement, le clone y avait veillé, il avait mis des hommes à lui à des postes à responsabilités, le général Boomer, le grand amiral Codor et bien d'autres serviraient de contre mesure en cas de putsch.
-
Post n°19
Auteur : Atin JnumAtin regardait le clone qui lui faisait face, il avait beaucoup moins de prestance avec sa tenue de prisonnier que dans son souvenir. Ancien ennemi numéro du renégat, le sénateur avait toujours eu, malgré leur opposition, du respect pour cet adversaire ; un adversaire de valeur à ses yeux. C’était une chose que cherchait tout mandalorien digne de ce nom. La dernière fois qu’il lui avait parlé c’était dans le bureau du général, lorsqu’il dirigeait encore l’armée nouvellement renommée la grande armée républicaine. En tout cas, il semblait apprécier le Whisky. Mais contre toute attente, il répondit de façon franche à l’ancien renégat avec des propos percutant mais vrai.
-Il est vrai que nous avons évolué si on peut dire.
Nous avons tous les deux quitté le terrain pour continuer le combat sur un autre terrain, tout en continuant de défendre nos idéaux. Pour le moment, ça fonctionne plutôt bien. Atin écouta les paroles du Général.
Hum… Voici à quoi ressemble ce cher Kumitomo. Intéressant. Pourquoi n’êtes-vous pas passer me voir ? Japraël est peut être républicaine mais son sol est neutre, et la Hunter Gen y veille. Mais l’idée était bonne. Il était vrai que pour une planète républicaine, avoir une usine de la CSI n’était pas banal. Un pacte de non-agression, le Général était vraiment sérieux alors. Il est vrai que le mandalorien ignorait le comment du pourquoi il avait été fait prisonnier.
-Nous ne pouvons pas nous comparer à tous ces politiciens Général. Il marqua quelques secondes de silence, la vérité crevait les yeux. Nous avons tous les deux fait et vu des choses qu’aucun d’entre eux ne ferons et qu’ils ne verraient jamais que sur un holo-disque. Assis confortablement dans leur fauteuil… Le mandalorien n’était vraiment pas un politicien.
-La faiblesse de la république… Alors ça…
Notre république est jeune pour le moment, peut être encore trop. Le sénat est pour le moment braqué sur le fait d’établir une nouvelle constitution tout en oubliant ses devoirs et ses anciens alliés. De plus nous avons un chancelier qui passe son temps à l’hôpital et qui prend des décisions sans l’aval du sénat, donc la faiblesse, je dirais que c’est un euphémisme. Mais je ne perd pas espoir, il faut que je rencontre le Sénateur de Naboo, peut être arriverons nous à faire bouger les choses. Le renégat souris.
-Par moment, je me dis que les champs de batailles, c’étaient bien. On savait ce qu’on avait à faire, on ne tournait pas dix ans autour du pot pour tirer la couverture. On connaissait la cible, on agissait, point final. Aujourd’hui, j’enchaine débat sur débat avec des personnes qui ont toujours pété dans la soie. Comment arriver à leur faire comprendre les menaces… La seule façon est de touché à ce qui les appartiens, souvenez vous comment la galaxie a changé de régime. C’est uniquement parce que l’Omega a touché de trop près aux biens de tous ces sénateurs qui figurent encore au sénat. S’il ne l’avait pas fait, c’est peut être moi qui serait à votre place, attendant une exécution publique. Atin écouta la suite des paroles du Général.
-Votre procès… Vu comment ça part, vous risquez plus de finir comme un martyr qu’autre chose. Certaine personne ne pense qu’à ça, pendons Valiant haut et cours ! Concernant votre défense, je vais voir ce que je peux faire. J’espère que vos hommes ne feront rien de stupide. S’ils interviennent et qu’ils n’arrivent pas à vous sortir de là, je ne donne pas cher de votre peau et je ne pourrais intervenir en votre faveur. Se frottant le menton, il déclara. Il semble que la galaxie est trop connue la guerre pour vouloir vivre en paix.
Edit: Ceci est mon dernier poste concernant ce rp, je ne vois rien d'autre à ajouter de mon côté avec Valiant. -
Post n°20
Auteur : OkkynL'ewok était ravi de voir que son frère allait être récompensé, il eut aussi droit a un regard mais sans plus, il resta immobile écoutant la suite.
Il regretta de ne pas avoir de lance avec lui pour la suite de la mission mais ferait sans cette fois ci et nota au fond de sa mémoire qu'il devrait en acheter une.
Une fois les dernières instructions reçu, il opta pour visiter la prison après que le nécessaire aie été faire pour l'assassin jusqu’à preuve du contraire et avoir répondu par l'affirmative aux ordres de la chef.
La peluche observa et fit quelques pas découvrant pour la première fois une prison comme celle-ci en comparaison a celle d'Endor ou ce n'était que des huttes et autres cages, ici les murs étaient solides.
A certains endroit, il percuta le mur d'un bon coup de pied avant de sautiller sur place en se tenant la patte malgré la botte, solide et douloureux.
Il reparti vers l'extérieur et observa leur véhicules pour un peu mieux les connaître et voir ou lui pourrait se placer pour être le plus efficace au vue de sa taille.
Il grimpa sur le toit du transport silencieux et fit le tour par le haut pour observer sa configuration mais aussi point fort et faibles de son point de vue de primitif.
Se laissant glissé, il se retrouva au sol après un bon depuis le capot pour atterrir genou fléchi et se redressa doucement avant d'a nouveau regarder le véhicules sous toutes les coutures en tapotant dessus pour voir.
Ensuite a plat ventre, il regarda en dessous curieux de voir l'engin par ce coté la mais pas sur qu'il y arrive mais se contenta de voir comment cela se déroulait avant de passer au véhicule suivant avec le même rituel de positionnement. -
Post n°21
Auteur : ValiantValiant s'assit un peu plus confortablement sur sa chaise, goutant de nouveau à ce fameux whisky.La dernière fois qu'il avait tenu une bouteille de whisky Correlien, c'était pour en faire un cocktail molotov sur le toit du sénat lors de la première bataille de Coruscant. Il avait tenté à sa manière "d'allumer le feu" pour paraphraser un célèbre musicien, et surtout d'allumer Mufus le général Jawa de la confédération. C'était le bon vieux temps ou les adversaires se respectaient tout en se tirant dessus.
Et c'était encore le cas aujourd'hui face a l'ex leader renégat, il y avait du respect de part et d'autres des barreaux.
Atin demanda pourquoi il n'avait pas choisi sa planète pour sa proposition de traité de non agression, effectivement avec le recul, c'était un choix plus logique que celui de Kamino surtout quand on voyait ou ce choix l'avait mené... droit en prison!
Mais le grand Moff s'était un peu renseigné, d'après le Bureau de Sécurité Impériale le sénateur Jnum n'était pas vraiment apprécié dans l'hémicycle de par ses positions un peu trop abruptes, on le surnommait pas démolition man pour rien. On disait même qu'il existait un fort contentieux entre lui et le sénateur Mustafarien.
Mais cela ne regardait pas l'Imperium même si une division au sein du Sénat était forcement que du bonheur et prouvait ce que tous pressentait, un jour ce système crée par le chancelier hippie s'effondrerait sur lui même.
Mais pour l'instant l'Impérium était faible et la République forte même si elle était fragilisée en interne par des querelles intestines et sa lenteur administrative. Chose que confirma l'ex colonel rebelle la République était jeune et le chancelier trop souvent absent , une telle place vacante allait forcement attiser les convoitises s'il en avait le pouvoir et les ressources cela aurait été le bon moment pour frapper Coruscant, mais Valiant était bel et bien coincé dans cette cellule.
Puis il parla de O'Lonnel , l'ex delta 66 devenu un pantin de la CSI à la tête de Naboo, c'était bien grâce à lui et au sénateur de Kashyyyk que l'Omega avait été poussé dans ses derniers retranchements, poussant l'Empire Sith au bord de la guerre civile avant d'imploser sous les coups de butoir de Nocturna et sa clique.
Finalement, il confirma ce que pensait l'ex général, la République ne voulait pas de procès ni de justice mais seulement la vengeance et un bouc émissaire et cela retombait sur le clone.
Puis il émis une menace a demi voilée en cas d'intervention militaire impériale, en bon stratège il devait se douter que l'Impérium travaillait à la libération de son grand Moff, mais ce qu'ignorait Valiant c'est qu'il n'était plus le grand Moff, il avait été remplacé par la Moff Ash de Borosk lors d'un conseil des Moffs sur Cathar.
La jeune femme avait également ordonné la mise en sommeil de toutes opérations visant à libérer CC0711 de sa cellule.
L'impérial était bien loin de tout ça, il restait pour le moment préoccupé par son présent.-Effectivement les périodes de paix ne durent jamais très longtemps dans notre galaxie , tout ça a cause de l'attrait du pouvoir, vous trouverez toujours quelqu'un pour vous jalouser et vous trouverez dans l'ombre toujours quelqu'un pour l'encourager à passer à l'attaque. Et c'est à ce moment que des gens comme nous, les soldats, trouvent leur utilité.
Je ne suis pas très inquiet pour mon sort général, la République est trop imbu de sa personne pour ne pas me juger et montrer au reste de la galaxie sa toute puissance, mais cela se retournera contre elle, a coup sur.
Ne voyez pas ça comme une menace, car la menace ne viendra pas de l'Impérium mais de l'intérieur, ce n'est pas une menace c'est une certitude...
Le clone observa son verre vide, cela lui avait fait plaisir de partager ce moment avec le sénateur de Japrael, c'était sans doute un peit moment de calem avant la tempete, car il n'en doutait pas, quelque part on préparait son procès.. -
Post n°22
Auteur : Oneight (CT-1989)Oneight ne pu s'empêcher de sourire sous son casque en voyant l'Ewok s'asseoir sur l'évanoui. Des soldats menottèrent le Républicain pour le mettre hors-d'état de nuire, le fou avait perdu son sang-froid devant le prisonnier, CT-1989 se demandait toujours pourquoi il n'avait pas réussi à rester calme, le clone lui n'avait pas tiré sur le Lieutenant en apprenant qu'il était un membre du Cerberus. Quoi qu'il en soit, ce soldat n'arrivait pas à rester maître de ses sentiments.
------------
Un peu plus tard, l'engin escortant le prisonnier se posa sur une des plateformes situées devant la prison de la capitale, des criminels et des tueurs de tout genres étaient incarcérés ici. La rampe d'accès du véhicule s'ouvrit enfin et deux hommes en armures amenèrent le prisonnier à l'intérieur de la prison. Le trooper entra dans le bâtiment grisâtre tout en suivant l'escorte, le prisonnier fut incarcéré dans une cellule plutôt "luxueuse" pour un criminel. Le fou, lui, avait été incarcéré dans une cellule classique. Après avoir été conduit dans une sorte de salle de briefing l'irradié s'assit sur une des chaises disposées en rang dans la petite salle. La lieutenante commença son discours, le clone l'écoutait attentivement sans dire un mot et ne réagit pas quand elle fit une remarque sur lui, apparemment il avait bien réagit même si son action avait été plutôt dangereuse. Lui et Okkyn avaient été affectés aux patrouilles dans la prison ce qui permettrait au Jet-Trooper de visiter la prison, il n'était sûrement jamais venu ici, ou alors avant son coma... Les deux frères d'armes sortirent de la salle. L'Aiwha Rocket suivait l'Ewok tant bien que mal, l'originaire d'Endor semblait tout excité à l'idée de visiter la prison alors que l'ex membre de l'unité Crabe-Tambour lui était habitué à ce genre d'endroits. Il suivit le natif d'Endor qui observait et analysait une canonnière républicaine, après être retournés à l'intérieur, ils effectuèrent une patrouille dans la prison tout en jetant rapidement un coup d’œil à chaque fois qu'ils arrivaient devant une cellule. Les criminels derrière les barreaux regardaient les soldats avec un regard hautain, ils étaient tous habillés de la même façon mais on pouvait distinguer quelques particularités chez certains. Un d'entre eux avait une prothèse à la place d'une jambe, un autre avait la tête pleine de cicatrices et l'oreille arrachée tandis que l’œil droit d'un autre était couvert par un cache-oeil. Personne ne savait ce qu'il leur était arrivé, peut-être qu'ils étaient de simples criminels des bas-fonds ou des criminels de guerre, quoi qu'il en soit, ils avaient tous une bonne raison d'être enfermés ici... CT-1989 avait hâte de continuer l'escorte du prisonnier, même s'il ne trouvait pas ça très intéressant. Il n'avait jamais fait de mission d'escorte, les ARC étaient surtout affectés à des missions d'infiltration ou de reconnaissance.
http://star-wars-rpg.soforums.com/t7107-Poison-d-effroi-Le-raid.htm?q=#p731…Spoiler : Spoiler
-
Post n°23
Auteur : AikinJ'écoute la réponse d'Aldia. Evidemment. Pourquoi n'y ai-je pas pensé ? De ce que j'en sais, la capture de Valiant s'est faite de façon imprévue... Il serait logique que rien n'ait été préparé jusque là...
- Ah... Oui... Bien sûr... Désolé d'avoir posé une question si idiote... Et merci d'y avoir répondu...
Je reste silencieuse et ne m'éloigne pas alors que les prisonniers sont guidés dans leurs cellules. Valiant est guidé jusqu'à une cellule ressemblant quelque peu à un appartement. Enfin, un appartement avec le strict minimum et sans aucune fenêtre. Peut-être pour enlever la possibilité de casser la fenêtre et de sauter... On n'est jamais trop prudent avec ce genre d'homme, je suppose. Je remarque néanmoins qu'il est traité avec une certaine dignité. Certainement pour le rôle qu'il a tenu sous l'Ancienne République ?
Le "fou", cependant, ne reçoit pas le même traitement de faveur. Une cellule beaucoup plus banale et austère. Il est presque "jeté" dans la pièce fermée. Son équipement lui a également été retiré. Il semble encore sous le choc. Mais l'est-il à cause du tir de l'autre soldat, ou vient-il seulement de se rendre compte de son geste et de ses conséquences ? Je choisis de le laisser dans la solitude et la froideur de sa geôle. Je ne suis pas là pour lui tenir la conversation, et je n'ai pas non plus envie de lui tenir compagnie. Surtout après qu'il ait menacé les lieutenants en charge de cette opération.
A propos des lieutenants, je vois Cx être emmené par ce qui semble être une équipe médicale dans un endroit plus isolé. Que va-t-il lui arriver ? Il est vrai qu’il n’a pas agi pendant une bonne partie du trajet. Serait-il blessé ? Ou malade ? Je décide néanmoins de garder ses réflexions pour moi, et choisit de suivre Aldia.
Cette dernière nous emmène dans une petite salle éclairée où sont disposées des chaises. Des soldats du convoi sont déjà installés, d’autres nous suivent et prennent place. Devant les chaises se trouve une estrade, pour l’instant vide. Aldia m’invite à m’asseoir au premier rang. Je m’exécute, tout de même un peu mal à l’aise par la disposition de cette salle et le nombre de soldats inconnus qui s’y trouvent. Je me rends compte que je ne connais personne, ici, à part Aldia. Cependant, en analysant la pièce, je retrouve tout de même le soldat qui avait tiré sur le “fou”, accompagné de l’Ewok. Il faudrait peut-être que je le remercie…
Aldia prend place sur l’estrade après avoir posé son fusil de précision contre le mur. Elle salue le groupe. Nous saluons en retour. Puis elle prend la parole.
Elle demande d’abord si quelqu’un était au courant à propos de l’attaque. Personne ne bouge ou répond. Elle laisse échapper un léger soupire, puis reprend. Elle désigne le soldat qui avait agi et lui fait une remarque, sarcastique comme à son habitude. Est-ce que tous les militaires gradés sont ainsi ? La question est un peu puérile, mais peut trouver une certaine légitimité. Aurais-je pu être la protégée d’une personne un peu plus “douce” ?
Elle nous indique ensuite ce que nous allons faire du reste de la journée. Son discours terminé, je suis parmi les derniers à sortir de la pièce. J’entreprends alors de visiter la prison, seule.
Les différents couloirs et les différentes cellules se ressemblent. Les prisonniers, en revanche… Il y en a des petits, des grands, des humains, des non-humains, des hommes, des femmes. Lorsqu’ils me remarquent, cependant, la plupart affichent la même expression, un mélange de dédain et de rancoeur, ou de haine peut-être. Je ne me risque pas à entamer une discussion avec eux.
Au détour d’un couloir, néanmoins, j’entends au loin des bruits. Curieuse, inquiète, et aussi un peu effrayée, je porte ma main à mon arme et me concentre sur la source des bruits pour essayer d’en obtenir un visuel correct. Un garde. Non, deux. Un prisonnier ? Il semble faire du grabuge. J’essaie de tendre l’oreille. Le détenu semble prendre la parole.
- Vous… Vous êtes sûrs que je n’ai rien reçu ?
- Nan. Rien de rien.
- Mais… Ce n’est pas possible ! Elle devait m’envoyer des nouvelles ! Elle devait garder le contact !
Le prisonnier, un Zabrak, s’agite, commence à secouer les barreaux. Les gardes ne bougent pas, ils semblent habitués.
- Hé. Calme-toi, sinon...
Il n’a pas le temps de finir sa phrase. Etant trop près des barreaux, le détenu attrape un bout de vêtement et tire violemment. Le garde se cogne avec force sur les barreaux dans un bruit sourd. Il s’éloigne, un peu sonné, un mince filet de sang s’échappant d’une de ses narines d’humain. L’autre garde réagit au quart de tour. Il sort un court bâton et le plaque contre le prisonnier. A ma surprise, une légère gerbe d’électricité en sort et touche le prisonnier. Ce dernier titube et s'assoit par terre, parcouru de frêles tremblements. Il semble à moitié éteint. Les deux gardes se mettent à chuchoter et continuent leur patrouille comme si de rien n’était, le blessé appliquant un tissu sur son saignement de nez.
Je rebrousse chemin, évitant ainsi les deux gardes, étonnée par ce que je viens de voir. Pourquoi le détenu a réagi ainsi ? N’y avait-il pas une solution plus simple ou moins violente de régler la situation ?
Non. Non. Les gardes ont fait leur devoir. Ils ont agi au mieux. Les gardes ne font que leur travail, n’est-ce pas ? Si ce Zabrak est ici, c’est qu’il a commis un crime, et qu’il doit maintenant en assumer les conséquences. N’est-ce pas ? N’est-ce pas ?
Je me rends compte avec surprise qu’une goutte de sueur perle en bas de ma nuque ? Pourquoi ? Est-ce que j’ai… paniqué ? Alors que je n’étais même pas actrice de cette situation ? Non… Si ? Mes idées sont confuses. Ai-je eu peur ? Mais peur de quoi ? Peur du détenu ? Non… Peur des gardes ? Ce serait idiot. Je suis une recrue républicaine. Je n’ai aucune raison d’avoir peur des gardes. Alors quoi ?
Sans réponse, je retourne vers l’entrée de la prison. J’aperçois le soldat clone, observant lui-même l’Ewok à proximité d’un transporteur. J’hésite à aller le voir, mais me résigne et reste à l’écart. Je ne me sens ni l’envie ni la motivation d’aller discuter avec quelqu’un actuellement. J’attends ainsi la suite des événements vers l’entrée de la prison. -
Post n°24
Auteur : LyzsSpoiler : HRP
Lendemain du premier jour de mission : suite à l’incident interne au convoi, le commandant Kadar a décidé de prendre des mesures radicales. Ainsi, l’escorte au grand complet est renouvelée. Très tôt le matin, la lieutenante Aldia Enor a été chargée de transmettre les nouvelles instructions à tout le personnel concerné. Après le briefing, les équipes ont pu échanger leur place avec de nouveaux soldats.
Extrait des nouveaux ordres :Des rumeurs courent sur le fait que certains de nos hommes seraient prêts à tout pour avoir la tête de Valiant. Aussi grande soit la reconnaissance que voue la république à ceux qui la défendent, elle ne peut en aucun cas confier le droit de décider du jugement de notre criminel à ceux qui n’y sont pas habilités. Le nouveau cortège sera donc formé de soldats au passé plus « stable » afin d’assurer le transport et la sécurité de l’accusé.
Les unités actuellement mobilisées sont toutes appelées à rejoindre leurs bâtiments respectifs à la première heure afin d’y attendre leur prochaine affectation. -
Post n°25
Auteur : ValiantLes jours se suivaient et se ressemblaient pour le grand Moff Valiant devenu un simple détenu dans le quartier de haute sécurité, filmé 24 sur 24 et vêtu d'une combinaison orange humiliante et prétendument anti suicide.
Comme si c'était son genre de capituler devant l'ennemi ou dans ce cas devant l'ennui.
Code
6h00 Lever
6h30 Petit déjeuner
7h30 Douche
8h00 Petite promenade dans une cour de 5 mètres sur 5 sans même pouvoir apercevoir le ciel.
08h30 retour en cellule-inspection
10h00 30mn d'holonet
10h30 retour en cellule-inspection
12h00 Déjeuner
14h00 Salle de musculation seul
15h00 Retour en cellule-inspection
18h00 Promenade toujours dans la même cour
19h00 retour en cellule-inspection
19h30 souper
21h00 Extinction des feux
De temps en temps, il avait de la visite, un officier Républicain venaient lui poser des questions sur les capacités militaires de l'Imperium, bien évidemment, Valiant considéré comme prisonnier de guerre, ne répondait que par son matricule forcément.
Pour le moment il n'avait droit qu'a la manière douce, de simples questions chaque jour posées par un officier supérieur différent, pas de violence, pas de torture, ni privation de sommeil ou de nourriture.
Même si la nourriture en prison pouvait être considéré comme de la torture, une simple pâtée nutritive infâme.
Parfois un juriste, un bénévole d'une association humanitaire quelconque venait s'entretenir avec lui de ses conditions de détention, mais aux yeux du clone il ne pouvait s'agir que d'agent du renseignement.
Le sénateur Jnum n'était plus venu, ni un quelconque représentant du gouvernement de la République fédérale d'ailleurs, c'était comme si on voulait l'oublier au fond d'un trou dont on aurait perdu la clé.
Au bout d'un moment on lui avait tout de même autorisé les livres, bien sur soigneusement choisi par l'administration pénitentiaire , ils avaient même eu l'audace de lui donner un exemplaire de la constitution Républicaine selon le chancelier Nocturna, qui avait servi finalement de papier WC au prisonnier.
Les trente minutes d'holonet aussi étaient censurées, que des informations mondaines sur telle chanteuse ou star d'holo réalité ainsi que les nobles du secteur mais rien sur ce qui se passait vraiment dans la galaxie, comme si l'univers tournait au ralenti durant sa détention.
Sa seule distraction? battre son record journalier de pompes, d'abdos et autres exercices de gainage.
Toutefois un jour pas comme un autre, il nota la différence d'uniforme chez les gardes venus l'escorter pour sa promenade du matin, après l'inspection de sa cellule, la palpation et le passage au portique de sécurité il osa demander à ses cerbères de quelle unité ils dépendaient, la seule réponse qu'il obtenu fut un silence pesant.
Il avait retenté sa chance pendant le voyage retour entre le portique de sécurité et la palpation mais ses geôliers masqués restaient muets comme des tombes.
Après plusieurs jours à les questionner sur ce changement d'uniforme sans obtenir l'once d'une réponse , le prisonnier eut le droit à la visite d'un officier portant cet uniforme différent. Alors qu'il s'était encore attendu aux sempiternelles questions sur la flotte Impériales et sa localisation, il fut surpris, ce commandant lui avait même apporté une tasse de thé.-Je suis le commandant Findris de l'unité Perséus de la Médiation.
C'est mon unité qui est chargée de votre protection sur décision de la Commission Sénatoriale à la Sécurité.La médiation, le clone connaissait ce nom, il s'agissait des unités de sécurité de Coruscant, ils avaient fait leur preuve dans les bas fonds, des miliciens à ne pas prendre à la légère donc.-Vraiment?
On ne fait plus confiance à la Grande Armée Républicaine alors?
-Cette décision ne dépend pas de moi.
Mais on a eu vent de la tentative d'assassinat durant le trajet.
Ce genre d’événement n'aura pas lieu sous ma supervision , vous avez ma parole.
les yeux bleus de Findris fixaient ceux du grand Moff, Valiant reconnu tout de suite un soldat de valeur en son interlocuteur et surement un homme d'honneur.-Vous m'en voyez ravi commandant même si je trouve les assassins de la République quelque peu maladroits..Le médiateur ne semblait pas gouter à l'humour de CC0711, il ajouta le poing fermé.-Mais je vous préviens également, je serai impitoyable en cas d'agression envers mes hommes ou de tentatives d'évasion!
Vous n'avez pas à vous en faire, si vos hommes ne m'agressent pas, ils ne risquent rien de ma part.
Et je compte bien être jugé par ce système corrompu et faire éclater la vérité au grand jour!
D'ailleurs savez vous quand mon procès aura lieu?Findris eut l'air gêné, était ce par la menace sous-jacente de Valiant qui pensait pouvoir s'en prendre à ses médiateurs ou parce que lui aussi trouvait que la détention préventive du général devenait un peu trop longue à son gout.
-Je n'ai pas cette information mais dès que je sais quelque chose, je viendrai vous en informer.
-Vous êtes bien aimable commandant et merci pour le thé.L'officier se leva et tendit la main ce qui surprit totalement le clone, la main du Républicain resta quelques secondes dans le vide, Valiant se leva à son tour et la serra chaleureusement, enfin quelqu'un qui le traitait comme un être humain! même s'il s'en doutait, son programme journalier ne risquait pas d'être modifié d'un iota. Il savoura toutefois cette tasse de thé chaude et aromatisée, une oasis dans son désert ,alors que le commandant quittait la cellule le laissant seul avec ses mots croisés, une des rares distraction qu'on lui autorisait ici bas...
-
Post n°26
Auteur : ValiantEn cinq lettres:émotion se manifestant sur le plan physiologique par une baisse de l'énergie et une somnolence envahissante: ennui!
Voila comment on pouvait résumer l'état d'esprit du prisonnier Valiant: Cela faisait des mois qu’il croupissait maintenant dans cette cellule, le commandant Findris était venu le voir qu'une autre fois, sans tasse de thé cette fois lui signifier qu'aucune date n'avait encore été arrêtée pour son procès et qu'il fallait qu'il fasse preuve de patience.
Visiblement la République n'était pas pressée de le juger ou peut être que les politicards Républicains avaient peur que leur "criminel de guerre" se serve du tribunal comme tribune publique et qu'il les mette face à leur propre responsabilité, pour la plupart, ils étaient déjà en poste sous l'Empereur Omega.
La patience... le clone en avait , mais plus beaucoup en réserve, son emploi du temps n'avait pas changé d'un iota, de son réveil à 6h00 et l’extinction des feux à 21h00, la seule chose qui changeait était son record en matières d'exercices physiques, plus le temps avançaient plus il s'affutait physiquement, son corps étant dorénavant qu'un ensemble de muscles.
Valiant s'était mis aussi à la méditation, une façon pour lui de faire évader son esprit ce n'était pas avec sa promenade dans une cour fermée qu'il allait voir d'autres horizons que des murs en béton.
Comme d'habitude, le prisonnier s'éveilla cinq minutes avant qu'on allume les lumières de sa cellule, son métabolisme s'étant autoreglé. Et c'était parti pour une journée comme un autre! CC0711 ne faisait pas de trait dans le mur pour avoir un repère chronologique, il trouvait ça trop déprimant et surtout inutile.
Il ne le savait pas encore mais cette journée ne serait pas comme les autres...
A 6h30 on lui apporta son petit déjeuner, une bouillie infâme et un jus de chaussette que les geôliers appelaient café, une heure plus tard, on le conduisit aux sanitaires sous bonne escorte comme réponse à son "bonjour" il n'eut droit qu'à une palpation de sécurité, les gardes étaient toujours cagoulés et à leur morphologie ou leur façon de marcher Valiant s'était rendu compte qu'il n'avait jamais eu le même garde deux fois de suite.
Après la douche en solitaire, il eut droit à sa petite promenade, une occasion pour lui de faire une petite course en rond parfois il s'amusait à s'appuyer sur les murs pour faire un salto arrière.
Après son retour en cellule, il constata que celle ci avait été encore une fois fouillée, il prit le temps de remettre ses livres et mots croisés en place il s'était même mis au sudoku pour faire travailler son esprit encore un peu plus.
Ces trente minutes d'holonet ne lui apprirent rien de spécial hormis le décès d'un obscur ambassadeur d'Hapes qu'il ne connaissait pas, il ne connaissait même pas son espèce d’ailleurs.
C'était la seule information digne d’intérêt, le reste n'étant que publicité et autres extraits d'holofilms qui sortaient en salle comme le dernier 'galactic sniper' ou '12 years sur Jakku'.
Puis vint l'heure du repas, enfin si on pouvait appeler ça comme ça, une gelée toute molle et un fruit inconnu, en guise de dessert, le prisonnier aligna trois exercices de sudoku avant d'aller en salle de musculation, ou il battu encore son record au développé couché!
C'est fier de lui qu'il réintégra sa cellule, pour quelques pages de mots croisés et il reçu la visite d'un membre des droits de l'homme galactique qui lui expliqua qu'il avait le droit à l'aide juridictionnelle, a savoir que la République lui fournirait un avocat commis d'office s'il n'avait pas les moyens d'en engager un, encore fallait il qu'un baveux accepte de le représenter et surtout que son procès arrive un jour...
A 18h00 on vint le chercher pour sa promenade du soir, mais Valiant fut surpris, cette fois on ne le convoyait pas vers la petit cour habituelle.
Au fur et à mesure du couloir, il commençait à entendre un bruit qu'il avait failli oublier, des voix humaines, des conversations et des cris.
Il interrogea du regards ses gardes mais ceux ci restaient stoïques derrière leur cagoule, ils arrivèrent finalement devant l'entrée d'une autre cour, plus grande et à ciel ouvert.
Après une palpation de sécurité, on l'autorisa à sortir avec d'autres prisonniers.
Un silence glacial résonna dans la cour , tous le regardaient de travers, visiblement l'Impérium n'était pas apprécié ici bas. Mais le grand Moff pouvait il blâmer ces prisonniers? certainement pas!
Le torse bombé, le regard droit il entra dans la cour sentant du sable sous ses pieds, cela faisait des mois que ses pieds ne ressentaient que du durrabéton, il leva les yeux au ciel, appréciant un semblait d'air frais.
Tout en marchant il croisa un Rodien, qu'il fixa droit dans les yeux ce fut le natif de Rodia qui baissa le regard, puis un grand humanoïde tatoué, il ne baissa pas le regard et les épaules des deux prisonniers se heurtèrent, le tatoué continua a marcher droit devant lui rejoignant un autre groupe de prisonniers.
Finalement une voix caverneuse l'interpella derrière lui.
-Te voila chien de l'Omega!
Valiant se retourna, cherchant qui l'insultait de la sorte, c'était un humain à la peau mate, dont le visage était recouvert de cicatrices, il ne connaissait pas cet individu, il n'aurait pas oublié un tel faciès, mais l'autre le connaissait et le détestait visiblement.
-Tu as tué mon maitre!
Le clone garda les bras le long du corps , observant si gueule d'amour était seul à le provoquer, les autres prisonniers gardaient leur distance, plus curieux qu'autre chose.Le clone pu répondre sereinement se concentrant sur son mystérieux interlocuteur.-J'ai tué beaucoup de monde...L'humain cracha par terre avant de rajouter, les yeux rougis par la colère en serrant les poings.
-Sur Korriban!
Le général plissa les yeux, se souvenant très bien de la bataille de Korriban quand à bord de son vaisseau amiral, il avait traversé l'espace séparatiste pour s'en prendre à la secte Derviche. La secte responsable du bombardement de Kamino, celui ci devait être un des rare survivants.-Ton maitre avait ordonné l'attaque sur ma planète natale! Il a eu le sort qu'il méritait!!
Maintenant le moff de Cathar serrait aussi ses poings, il se doutait que ce Derviche la n'était pas la pour discuter du bon vieux temps, il voulait sa mort!
Sans doute avec la complicité de gardiens c'est pour cela que le clone avait été conduit dans cette cour la. Mais ils allaient être tous déçus, il ne comptait pas mourir dans ce trou.
Le Derviche passa à l'attaque d'un bond il traversa l'espace entre CC et lui, pied en avant , Valiant s'écarta et d'un simple revers de l'avant bras repoussa l'attaque grossière.
C'était un des derviche capturé sur Dagobah par l'escouade Python et des chevaliers Impériaux, le général avait lu le rapport, et surtout il avait tenté d'aider le chevalier Froome condamné par la chancellerie pour cette opération.
Le Derviche enchaina, sortant une lame artisanale de sa manche et visa directement la gorge du général, il bloqua l'attaque de la main droite et d'un simple moulinet il fit lâcher l'arme à son assaillant et lui fit mordre la poussière, il enchaina par deux trois coups de pieds dans les cotes de son adversaire qui se trouvait maintenant au sol devant lui crachant du sang.
C'est à ce moment que les gardes passèrent à l'action et assommèrent le clone par derrière tandis que les autres prisonniers étaient dispersés à coup de gaz incapacitant.
A moitié groggy il fut porté et conduit directement dans sa cellule sans passer par la case infirmerie, sans ménagement il fut jeté sur son lit.
Allongé sur sa paillasse reprenant lentement ses esprits, Valiant sourit, cela faisait longtemps qu'il ne s'était pas autant amusé... -
Post n°27
Auteur : Valiant
"lève toi dik'ut!"
Transpirant à grosses gouttes Valiant se réveilla de son rêve éveillé, visiblement le coup de matraque du garde lui avait peut être causé une commotion cérébrale, une voix dans sa tête l'avait forcé sortir de son sommeil, une voix qu'il connaissait bien, une voix qui venait du passé.
Il était 6h00, les lumières de sa cellule s’allumèrent soudainement , Valiant garda les yeux fermés à cause de la lumière douloureuse, petit à petit il reprenait ses habitudes.
Il fit rapidement son lit au carré et commença par quelques pompes en attendant le déjeuner.
Comme d'habitude leur jus de chaussette était imbuvable, mais il n'avait pas vraiment le choix n'est ce pas?
Après sa douche et sa petite promenade solitaire dans la cour habituelle cette fois , il reçu une visite matinale et surprise, le commandant Findris qui l'attendait dans sa cellule une tasse de thé à la main qu'il tendit au moff :
-Je suis désolé de ce qui vous est arrivé hier...D'un signe de tête, il remercia le médiateur et but quelques gorgées de thé.Il appréciait cette boisson, bien plus que le café maison!
-Vous savez j'ai enfin pu voir le ciel et un peu d'exercice m'a fait du bien.
-Ça n'aurait jamais du arriver.
le système a été hacké, c'est pour cela que les gardes ont reçu l'ordre de vous conduire dans la cour principale. le temps qu'on m'avertisse, il était déjà trop tard.
-Une tentative d'assassinat déguisée?
L'officier fit la moue, il en était arrivé à la même conclusion et n'aimait visiblement pas cette explication.Le clone avait déjà échappé à une exécution sommaire pendant le transport à la prison, c'était pour cela que l'unité de Findris avait remplacé la Grande Armée sur décision de la commission de la sécurité.
-Sans aucun doute, je vais mener l’enquête, on a repéré le signal du hacker dans les bas fonds. Nous allons remonter sa piste et il sera jugé.
-J'aimerai bien connaitre le nom de ces commanditaires si optimistes.
-Optimistes? j'ai bien entendu?
-Oui... ils pensaient tout de même pas qu'un simple prisonnier réussirait à m'assassiner.
-Vous vous surestimez général, le P-Break abrite la lie de la galaxie, des tueurs, des psychopathes et autres déchets galactiques.
certains auraient du être exécuté déjà si le chancelier n'avait pas été pas si humaniste...
Il nota qu'il parlait de Shark'an au passé, que lui était il arrivé, aux dernières nouvelles il était à l’hôpital en convalescence, une information qu'il garderait dans un coin de sa tête.Et a propos comment va ce prisonnier?
-Bien.. même si vous n'y êtes pas allé de main morte. il est en isolement pour quelques temps.
-Et concernant mon procès?
-Aucune date n'a été arrêtée , votre sort est aux mains du Sénat et vous savez comme moi comment sont les Politiciens.
Mais je ne suis pas la pour parler politique, je tenais à vous rassurer, ce genre d'incident n'arrivera plus jamais sous mon autorité croyez moi.
-Je vous crois commandant...
Après une ébauche de sourire, Findris se leva et serra la main du prisonnier , les choses retournaient donc à la normale. C'était dommage, malgré sa bosse sur le crane, CC 0711 avait apprecié cette petite sortie particulière, surtout il avait pu contempler le ciel cela n'était pas prês d'arriver, les médiateurs allaient surement renforcer sa sécurité.
Le commandant sortit et les gardes claquèrent la porte de sa cellule,après avoir terminé son thé il s'allongea sur son lit, les bras derrière la tête, fermant les yeux repensant au ciel Coruscanti. Un ciel qu'il aimait admirer quand il se trouvait dans son Q.G de campagne du temps ou il était le généralissime Républicain.
-Et tu te laisse faire sans réagir clone!
Valiant ouvrit les yeux soudainement et se redressa brusquement, cette voix dans sa tête... il la connaissait... mais d’où?
Qui donc vient me tourmenter?
-
Post n°28
Auteur : Valiant-Flashback-
"Des années avant la bataille de Kashyyyk"Comme d’habitude la pluie tombait abondement sur la planète des cloneurs, cela fait 10 ans que CC0711 était sorti de sa cuve riche en nutriments et en oxygène , après ses premières années a étudier des écrans, manipuler des armes, ingurgitées des tonnes de données sur les differentes stratégies des grands généraux comme Orguen, Ozzel pour ne citer qu'eux.Ses muscles avaient été modifiés génétiquement pour être plus résistants, ses os étaient plus solide et son cœur plus endurant et ses connexions neuronales furent améliorées pour une capacité d'apprentissage plus grande: Il était un soldat de la Grande Armée Républicaine.
Avec les frères de son unité, on lui inculqua dès les première années les principes de courage, de dévouement, et de sacrifice a base d'images imprimées dans son cerveau.Il subit également un entraînement physique intense à base de parcours, d'exercices physiques, de simulations et de séances de tir.
Puis vint ses 10ans mais Valiant en paraissant déjà le double comme tous les clones commandeurs il eut le droit à un entrainement particulier par un mercenaire Mandalorien le sergent chef Guilty. Contrairement à ses homologues du Cuy Val Dar, lui portait un casque mortuaire et terrifiant.
Valiant s'était fait remarquer par ses capacités au dessus d'un clone lambda et il eut droit à une formation de commandos de reconnaissance avancées distillée par un soldat ARC.
A l'issue de celle ci CC0711 était capable d'utiliser toutes sorte d'armes, il était expert en démolition et pouvait piloter certaines navettes.
C'est à partir de ce moment la que l'instructeur le prit sous son aile avec six autres clones commandeur.Spoiler : Guilty
-Bien, on va entrer dans le bois dur!Les journées se ressemblaient: beaucoup d'exercices physiques, de simulation et peu de sommeil.Guilty aimait beaucoup balancer les six dans l'océan Kaminoen en pleine tempête, ils devaient rester soudés pour ne pas couler ou ne pas être emportés par une vague.Après des heures passées dans l'eau glacée, ils avaient quelques secondes pour enfiler leur armure et partir en simulation. Le mercenaire n'hésitant pas à user du vibrofouet quand les résultats étaient en dessous des résultats escomptés.
Les Kaminoens ont été gentils avec vous, ce ne sera pas mon cas!
Les années qui suivirent furent les plus dures que Valiant eut vécu, les insultes , menaces ou brimades étaient plus courantes que les encouragements.
Puis vint finalement le jour de l'épreuve finale. Le Mandalorien les attendaient devant le labyrinthe les poings sur les hanches, son fusil à pompe en bandoulière.-On va voir si j'ai perdu mon temps avec vous Dik'ut!Les six clones échangèrent un regard entendu et allèrent s'équiper, CC0111 et CC0211 choisirent un fusil DC-15, CC0311 prit deux pistolets blaster DC, CC0411 un fusil de précision, CC0511 s'empara d' un fusil à concussion, pour CC0611 c'était un blaster rotatif Z6 et CC071 arma un DC 17: Ils étaient tous motivés et prêts à en découdre.Le signal fut donné et l'escouade se mit en route, montant la rampe et prenant d'assaut le premier palier constitué d'une tourelle de tir et de barricades, les droids furent rapidement neutralisés sur les deux premiers paliers , sur le troisième CC02 fut touché et laissé de coté , les clones ne s’arrêtant pas pour leur camarade, au quatrième palier, les droids étaient plus résistants, et CC0411 resta sur le carreau.
Il y a cinq paliers, chacun gardés par une dizaine de droids , le dernier est gardé par une escouade dans votre genre. C'est chronométré ne me faites pas honte!
Ne restait que le dernier palier et entre eux et le drapeau il y avait quatre clones CC de l'autre escouade.
CC03 et CC05 décidèrent de passer en premier pour faire sortir leur adversaire à découvert, ne restait qu'aux trois clones restant à les neutraliser.
Le plan aurait pu marcher sur des clones lambda, mais les CC étaient l'élite, et quand les deux clones s’élancèrent ils furent fauchés par un tir de quad-blaster, l'autre équipe avait choisi l'artillerie lourde, Valiant et un autre décidèrent de le prendre à revers, ils réussirent à le neutraliser lui et un autre clone mais le binôme de Valiant fut touché.
Il jeta un regard a CC06 et les deux clones se comprirent instantanément, Valiant fit mine de vouloir soigner son Vod et tous les autres clones sortirent de leur cachette pour finir l'épreuve et deux d'entre eux furent fauchés par le canon Z6 tandis qu'après un roulé boulé, CC0711 neutralisa le dernier adversaire d'un tir en plein thorax.
Une sirène retentit et les lumières s'allumèrent, c'était la fin de l'exercice.
Valiant enleva son casque pour s'éponger le front, et se prit soudain un direct du gauche de Guilty qui l'envoya au sol.-Qu'est ce qui t'as pris de vouloir secourir l'autre?Visiblement le Cuy Val n'avait pas compris le but de la manœuvre, et ce fut CC-0611 qui dut lui expliquer.
Tu as été formé pour tuer clone pas pour soigner, sinon fallait devenir infirmier!
-C'était pour faire sortir l'ennemi chef.
Sans prévenir le clone se prit un coup de crosse dans le ventre, le pliant en deux.-Tu veux m'apprendre la stratégie dik'ut?
Sais tu a qui tu parles?? t'étais encore un embryon dans ta cuve que je menais déjà des batailles!
-Mais on a réussi l'épreuve...
-Vous appelez ça réussir? deux survivants sur sept?Les clones allèrent ranger leur armes, tête basses. A coté, le formateur félicitait l'autre escouade, ils n'avaient pas réussi l'épreuve mais ils avaient passé les quatre premiers paliers en un temps record.Un Kaminoen portant un datapad avec les statistiques de l'épreuve s'adressa alors aux deux formateurs .
Vous n'êtes que des moins que rien!
Moi vivant vous n’aurez jamais de commandement! vous m'avez fait perdre mon temps!!
Retournez au dortoir!
Les clones commandeurs de la série CC-0011 retournèrent dans leur chambre en silence, après avoir avalé rapidement une ration et nettoyé leur armures ils allèrent tous en lit, Valiant faisait pour la première fois de sa vie un cauchemar ou c'était le mercenaire qui le poursuivait sur les cinq paliers armé d'une vibrolame.
Le lendemain les sept clones CC étaient alignés, prêts au départ, au garde à vous devant un Guilty colérique.-Le haut commandement à décider de vous déployer malgré mon avis négatif, à croire qu'on manque de chair à canon!Le mercenaire leur tourna le dos sans un mot de plus. Ce fut la dernière fois que Valiant eut affaire à Guilty, il embrassa ensuite sa carrière de marine galactique et après sa nomination comme général Républicain, de passage sur Kamino il apprit que son formateur avait encaissé la prime promise pour la formation de recrues et qu'il était parti dans la bordure extérieure.
CC0111: au 9eme corps d'assaut
CC0211: au 7eme corps céleste
CC0311: au 91eme corps de reconnaissance
CC0411: au 212eme bataillon d'attaque
CC0511: à la 182eme légion
CC0611: a la 2eme compagnie aéroportée
CC0711: au 21eme corps Nova
Vous avez vos ordres de mission, départ dans une heure standard, j'espère ne jamais revoir vos gueules de ratés! Rompez!!
-Fin du flashback-Le prisonnier se réveilla en sueur dans la chambre de sa cellule, cette voix dans sa tête, c'était celle de son ancien formateur qui venait le hanter...*Mas pourquoi maintenant?*
-
Post n°29
Auteur : JagabamdaPrécédemment : http://star-wars-rpg.soforums.com/t7808-La-Tache-n-est-pas-terminee.htm#p84…
Le capitaine se précipite...
- Je vous en prie madame, faisons demi-tour. Ce n'est pas un endroit pour vous.
Jagabamda était trop consciente de ses devoirs pour laisser la République livrée à elle-même. Livrée aux opportunistes, aux arrivistes.
Du coin de l'œil, elle vit des gardiens entrer dans une grande salle. Un autre se dirige vers elle, mais elle l'ignore délibérément. Quittant le premier couloir avant que celui-ci ne soit parvenu jusqu'à elle, la jeune femme se dirige à la hâte dans la pièce suivante, une autre salle gardée par des sentinelles armées, il s’agit d’un corps de médiateur choisi pour relever au pied levé les soldats de la grande armée républicaine mise en cause dans la tentative d’assassinat du prisonnier. Le Chef de la garnison, Commandant Findris de l’unité Perséus l'attendait en haut de l'escalier, le visage anxieux.
- Je peux faire quelque chose, Madame ?
- Oui, emmenez-moi à la cellule de votre prisonnier le Moff Valliant.
L'homme hoche la tête, surpris, on ne lui avait pas annoncé de visite.
- De suite, je n'ai pas beaucoup de temps. Lance-t-elle aussitôt.
Un bref regard sur le garde qui accompagne la Telosienne, il hausse les épaules et part remplir sa mission.
Jagabamda lui emboite le pas. Devant la porte, elle a une brève hésitation. Allait-il l'injurier, lui jeter au visage tout ce qui était à portée de main ? Lorsque la porte s’ouvre, la voilà face au Moff Valiant, autant surpris que les gardes rencontrés auparavant. Le Clone avait peu de visite, pour ne pas dire peut-être pas du tout. La Chancelière ne savait pas grand-chose sur la condition de détention du Moff. La pièce est spartiate, le strict minimum. La jeune femme ne s’était pas couverte de son pallu, le laissant sur le dossier de l’assise de son bureau. Vêtue de son simple sari bleu, elle se présente à l’homme debout devant elle.
- Moff Valliant, je me présente, je suis Jagabamda Dorf, Ambassadrice de Telos.. Et sans attendre, elle lui dit « Je vous annonce que le Chancelier Suprême Nocturna est décédé ».
Un long silence s’installe. S’attend-elle une réaction ? Un mot ? Elle soutint son regard un long moment, puis elle consentit à s'asseoir sur la chaise.
D’un geste bref de la main, elle fait signe au responsable de l'administration pénitentiaire de leur laisser seuls. Un simple signe de tête et le garde du sénat dépose sur la seule petite table de la cellule un coffret. Sans attendre une réponse du Moff, Jagabamda en ouvrant délicatement l’objet reprend la parole.
- Cette annonce n’a pas encore été faite sur l’holonews. Le communiqué est prêt, il est sur mon bureau. Il sera diffusé dans quelques heures. Vous pouviez peut-être vous dire qu’il n’y avait pas besoin que je fasse tout ce chemin pour vous l’annoncer… Mais, si vous le voulez bien, pour le moment, revenons à ma visite. Vous n’êtes pas obligé de me parler, mais ayez l’amabilité d’écouter.
Puis d’un simple mouvement, on les laisse en tête-à-tête, la porte se referme. Reportant son attention sur son « hôte » :
- Je suis celle qui occupait le siège du sénat lorsque l'état de santé du Chancelier Suprême l'avait éloigné de ses obligations. J'ai exercé la fonction de Chancelière par Intérim. Poursuit Jagabamda qui ne le quitte des yeux en parlant. On dit que les politiciens manient avec simplicité et facilité la langue de bois. Moff Valiant, je suis politicienne, mais je ne suis et ne veux pas être de ce genre-là. Alors sans détour, je vous dis ce que je pense et je pense ce que je vous dis. Alors je ne vous cacherai rien.
-Depuis que vous êtes ici bien des choses se sont passées à l’extérieur. A commencer par l’appel de la CSI réclamant de la République la présence de sa garde républicaine, pour, je cite : "Collaborer contre un ennemi commun, les Sith".
La République y a répondu positivement. Une équipe s’est chargée de cette mission. A l’heure d’aujourd’hui, la CSI a lancé un ultimatum à la République « livrez-nous votre Général ou alors nous déclenchons une guerre ».
Car ... d’après eux ... du moins d’après surtout ... un certain Sharkaran, une de nos officiers à la tête de cette mission, s’est rendue coupable de la mort d’un des leurs et la disparition d’un autre.
Est-ce que cette Générale est coupable ? Je vous répondrai que pour grands nombres de politiciens Républicains, c’est une histoire inventée par ce "personnage", ce Scharkaran.
Une délégation de diplomates est en route afin de rencontrer ces représentants de la Confédération des Systèmes Indépendants …
- Pourquoi vous l’annoncez ? Encore une question que vous avez le droit de vous poser ... Je vous l’annonce car d’après certains de nos agents, il paraît que l’Imperium et la CSI ont fait alliance. Vous êtes un membre influent de l’Imperium !!! ... Il est, donc, de mon devoir de vous en informer.
Mais ce n’est pas cet épisode qui m’amène dans votre cellule en cet instant. Ma présence, ici, vous concerne plus particulièrement....
... Un message holographique en provenance de Cathar est arrivé sur mon bureau à la chancellerie…
Posant sa main sur le couvercle de la boîte qu’elle avait apporté, la Chancelière en sort un premier enregistrement qui en dévoile le contenu à l’ancien Généralissime. Retirant de la boite un Datapad, la Telosienne laisse le temps à Valiant de prendre connaissance du messageSpoiler : Spoiler
- Dans l’immédiat, je n’ai envoyé aucun retour à ce message car j’ai souhaité vous rencontrer avant. Car, je vous avoue, j’ai été surprise de certaine formulation de la demande.
- Une rencontre entre de délégation diplomatique de la République et une délégation impériale a eu lieu dans le Système Bogden, cette délégation impériale qui devait représenter les intérêts de l’Imperium et le vôtre. Enregistrement remis à la République et à l’Impérium, fait-elle en se saisissant un deuxième appareil qu’elle dépose aussitôt près du premier sur la petite table…
http://star-wars-rpg.soforums.com/t6683-Rencontre-en-terrain-neutre.htm#p75…
A l’écoute de cet enregistrement, je vous laisserai juger, je me demande s’il a été pris en compte votre cas. Je ne peux m’empêcher de me poser la question : au vu du message de Cathar, est-ce que l’Impérium a transmis le message issu de cet enregistrement au plus compétent ?
- Ce dernier petit appareil, poursuit-elle en montrant le fond de la boîte du doigt, dévoile un curieux message de la part de celui-là même qui vous a remis entre nos mains demandant un entretien, une entrevue concernant un pourparlers sur une collaboration commune.Spoiler : Spoiler
- Ne me demandez pas comment je peux avoir ce genre de renseignements entre ma possession. Vous comprendriez aisément que je ne peux divulguer mes sources… La technologie de nos jours est à son apogée, c’est tout ce que je pourrai avancer.
- Vous pourriez admettre au vu de tous ces éléments, des questions restent en suspens. Depuis votre capture, suivi de votre transfert vers Coruscant par le Sénateur de Kamino Sion Kumitomo, vous qui êtes dans l’attente, une suite à donner à votre « procès » ? C’en est où ? Par qui ? Comment ? le compte l’entrevue entre les membres de votre « organisation » et la nôtre, des choses auraient pu avancer. Les membres de l’Imperium qui n’ont pas adressé l’enregistrement à qui de droit sur Cathar ?
Après un long silence pendant lequel leurs regards ne se quittent pas, Jagabamda ajoute :
- Votre incarcération dans cette prison est dû au fait qu’il a été dit que vous devez répondre à des crimes qui vous sont associés. Cette accusation a été proférée par notre défunt Chancelier Nocturna accouplé de la demande d’un ancien homme politique un certain Gree-Dee. Reprenant la tête de la République, et peut-être que je vais attirer la foudre de certains membres représentants Républicains du Sénat et voire quelques populations des planètes républicaines.
A l’heure d’aujourd’hui, il m’apparaît que ces accusations sont infondées. Aux vues de votre implication lors de la chute de l’empereur Oméga, vous vous êtes impliqués à éviter une guerre civile au sein de notre République en ordonnant à vos soldats de cesser toutes hostilités contre les flottes sénatoriales. En conséquence, je ne vois aucune raison de vous poursuivre en justice, ni de vous garder en détention. Mais avant de vous libérer, j’aimerai obtenir quelque chose de vous… Comme je vous l’ai dit, le communiqué concernant le décès du chancelier est prêt, cependant j’aimerai vous avoir à mes côtés lorsque je l’annoncerai au reste de la galaxie. Ce serait pour moi signe d’un renouveau dans les relations Imperialo-Républicaines et surtout signe d’un nouveau départ pour la République Fédérale...
J’ai pris des dispositions pour que l’on vous amène des vêtements dignes de votre rang, le temps de vous préparer, je vous laisse réfléchir à ma proposition. Un speeder officiel vous attendra devant l’entrée de la prison, à vous de choisir de votre prochaine destination : le spatioport le plus proche ou le bureau de la chancellerie.
Sur ces paroles, la Chancelière se lève, s’incline et prit congé, laissant Valiant seul avec ses pensées. -
Post n°30
Auteur : Valiant« Le battement d'ailes d'un papillon sur Coruscant peut-il provoquer une tornade sur Cathar? »
Le prisonnier était allongé sur sa paillasse, les bras derrière la t^te, pensant et repensant à son formateur sur Kamino Guilty. Que pouvaient bien vouloir dire ses cauchemars? pourquoi penser à lui maintenant et ici? Y'avait il un message caché que son subconscient voulait faire passer?
Des bruits de pas résonnèrent soudain dans le couloir, Valiant fronça les sourcils en tendant l'oreille, quelqu'un semblait pressé à la porte de sa cellule, il se redressa d'un bond, les poings serrés prêt à tout, comme on lui avait appris sur Kamino.
La serrure magnétique se déverrouilla, le clone se mit en position de garde, prenant soin à ne pas garder ses pieds sur la même ligne. La porte s'ouvrit enfin pour laisser place au capitaine Findris, le responsable de la sécurité , le médiateur semblait troublé alors que d'habitude, il semblait plutôt sur de lui, que se passait il donc au P-Break?
Une jeune femme entra à son tour, deux visiteurs le même jour, c'était la fête des clones aujourd'hui? son visage ne lui était pas inconnu, cependant le Moff n’arrivait pas à mettre un nom sur ce doux visage.
Après un silence pesant, elle se présenta finalement, la vice chancelière Jagabamda Dorf, evidemment c'était l'ambassadrice de Telos à l'époque ou il oeuvrait comme général Républicain.
Dorf de Telos, un nom qui lui était pas inconnu non plus, un conseiller Dorf avait fait partie de la flotte Telosienne venu renforcer la défense de Coruscant lors de la deuxième bataille, i y avait il un lien de parenté? surement. Esperons que la jeune femme ait autant de courage que son ainé.
Elle annonça dans la foulée, que le chancelier Nocturna était décédé, le prisonnier soupira, c'était une sacrée annonce, ce qui expliquait sans doute que Findris avait parlé de lui au passé lors de leur dernier entretien.Elle congédia le capitaine pour rester seul avec l'ex général.Une vice chancelière Républicaine en tête à tête avec un prisonnier impérial dans un quartier de haute Sécurité, c'était plutôt inédit comme situation.
Elle s'assit et posa un coffret sur la table avant d'expliquer les raisons de sa présence.
Elle commença par raconter comment la Confédération avait demander l'appui de la Garde Républicaine pour lutter contre des attentats sur leur propre territoire.
S'il avait pu Valiant aurait sourit, ainsi la toute puissance CSI avait besoin d'alliés pour assurer sa propre sécurité contre des Sith, sans doute une faiblesse que le clone comptait bien exploiter dans l'avenir.
Mais tout ne s'était pas passé comme prévu pour les gardes Républicain, ils étaient accusé de meurtre de dignitaires séparatistes et un certain Sharkaran exigeait qu'on lui livre la général Yvanol!
Sharkaran encore un nom qu'il connaissait, un individu qui agissait dans l'ombre et qui tirait les ficelles comme une marionnette, mais les Renseignements ne savait rien sur lui, et la brève incarcération, encore une, de Valiant sur Géonosis n'avait pas permis d'en apprendre plus malgré un dialogue d'homme à homme avec un agent du Directoire de Sécurité Politique.
Et c'était effectivement ce jour que le clone avait fait un pacte avec le diable confédéré, en échange de la vie de ses hommes capturés sur Korriban et ceux détenus sur Cathar après l'opération Chatbite, il avait accepté de prendre les rênes de ce qu'on appelait jadis "les Vestiges de l'Empire" qui deviendront l'Impérium plus tard au prix d'une collaboration dans la lutte contre les adeptes du cotés obscur.
La Télosienne ouvrit le coffret pour en sortir un enregistrement émanant de Cathar, le régent Impérial, Chiman exigeait qu'une délégation planétaire vienne plaider sa cause.
Non, il n'avait pas été oublié par ses administrés, cela réchauffait le cœur du moff dans cette cellule si froide.
Elle l'informa ne pas avoir répondu aux Cathar car il y avait déja eu une rencontre entre les diplomates impériaux et Républicains , elle en diffusa le contenu, un échange entre la reine DOnOs et la Moff Raina de Brenthaal, un échange qui avait mal fini visiblement scellant le sort du clone...
Mais Jagabamda avait encore un tour dans son chapeau, le troisième et dernier enregistrement concernait ce fourbe de sénateur de Kamino qui contactait directement l'état major Impérial, s'interrogeant sur la République.
Et enfin la cerise sur le gâteau, Shark'an Nocturna sorti du tableau et au vu de son intervention lors de l'arrestation de l'Omega, la vice chancelière jugeait inutile de le poursuivre en justice.
Le clone retint son souffle, il allait enfin sortir de cette minuscule cellule, il allait enfin revoir le ciel, les étoiles, respirer de l'air frais.
Mais il y avait un hic, évidemment cela était trop facile, la Telosienne demandait un service en retour, elle voulait qu'il l'assiste lors de l'annonce de la mort du chancelier, évidemment, ue guerre froide se profilant avec la CSI, il leur fallait mettre l'Impérium dans leur poche.
Cependant au vu des messages diffusés, le moff avait quelques doute sur la réelle valeur de sa présence, quelque chose lui disait que les choses avaient changés dans l'Impérium en son absence, et qu'on s'était arrangé pour qu'il pourrisse dans sa cellule.
Sans même attendre une réponse, Jagambanda quitta la pièce en le laissant réfléchir sur le choix qui s'offrait à lui.
Retourner sur Cathar et régler ses comptes.
Ou tenter de renouer l'Impérium et la République.
*Que faire?*
Il rangea ses affaires et prit son livre de mot croisés, observant sur la dernière page la seule case qui n'était pas encore remplie:
Code
Possibilité de pouvoir agir selon sa propre volonté:Liberté!
La porte restait ouverte, et les deux gardes en faction étaient en poste, le clone mit un pied dehors, s'attendant à une remontrance ou un coup de crosse mais les deux médiateurs se mirent au garde à vous surprenant l'ex prisonnier.
Un sourire aux lèvres et après un dernier regard à sa cellule il s'enfonça dans le couloir, le capitaine Findris l'attendait devant une énième porte blindée.
-J'ai un document officiel de la chancellerie fédérale, vous êtes libre général!-Il était temps!
-Nous vous avons préparé des vêtements, un de vos ancien uniforme...
Un landspeeder vous attends à l'entrée principale.
Le clone observa la tenue d'honneur rouge, bien évidemment les emblèmes Républicains avaient été enlevés mais les galons et les multiples décorations parlaient d'eux même.C'était une attention de Findris qui avait récupéré frauduleusement une de ses anciennes tenues pour son éventuel procès , pour que Valiant ne comparaisse pas en tenue de bagnard.C'était vraiment un homme bien dommage qu'il ne soit pas dans le bon camp!-C'est parfait capitaine,et encore merci pour votre hospitalité.
Ce n'était pas de l'ironie mal placée, le clone remerciait sincèrement Findris pour le respect qu'il avait manifesté à l'égard de son prisonnier.Il serra la main du responsable sécurité, qui allait surement retourner dans les bas fonds pour lutter contre le crime car c'est pour ça que l'unité Perséus avait été crée à la base.
Dans une petite salle d'eau, il se passa de l'eau sur son visage aux traits tirés, puis se changea , jetant contre un mur sa tenue orange de prisonnier , il ajusta son uniforme et passa sa main dans ses cheveux, en lissant sa barbe, comme à la parade.
Le torse bombé, c'était un nouvel homme, un homme libre, il sourit à Findris et ensemble ils prirent la direction de la sortie , il passa encore devant plusieurs points de contrôle et le capitaine exhiba sa levée d'écrou signé par la vice chancelière.
Ils arrivèrent finalement devant la lourde porte d'entrée fortement gardée , les deux portes blindées s'écartèrent et un rayon lumineux éclaira le visage du clone, il prit quelques secondes pour apprécier cette chaleur soudaine et si attendue.Le capitaine demanda soudain:
-Et qu'allez vous faire maintenant général?-Mon devoir! C'est ce que nous faisons de mieux, nous les soldats non?
Findris sourit aussi à son tour, et lui serra chaleureusement la main, Valiant lui tapa sur l'épaule, singe de respect d'un militaire à un autre et il s'engouffra dans le véhicule qui était stationné devant. Le droid pilote attendait qu'on lui donne sa prochaine destination.-Au bureau de la chancelière!
Le droid bipa, et actionna le moteur, le speeder se souleva , dégageant un petit nuage de poussière et le véhicule prit la direction de la cité capitale pour un nouveau futur laissant derrière lui les portes du pénitencier...
http://star-wars-rpg.soforums.com/t8092-L-etoile-Filante.htm#p86089

