Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    #10

    Post n°10
    Auteur : Lyzs



    < PNJ - Aldia Enor, Lieutenante - G.R. >


    Aldia réprime un ricanement. L'ancien général n'est rien de plus qu'un chien maigrichon aboyant dans sa cage. Bien trop orgueilleuse pour prêter attention à cette pitoyable provocation, elle tourne le dos au prisonnier pour rejoindre sa protégée : Aikin. Toujours sourire aux lèvres, la lieutenante s'assoit nonchalamment avant de se pencher vers la miraluka pour atteindre son oreille.

    — Ca, ma jolie, c'est un criminel de guerre. Rien de moins que le "grand moff". Ou l'ancien général de l'armée impériale. Appelle-le comme tu veux. Ça n'aura bientôt plus vraiment d'importance, de toute façon.

    Après cette petite réponse lancée avec malice, Aldia se remet à dévisager Cx-203. Il est... incroyable. Véritablement incroyable. C'est à se demander pourquoi il se retrouve ici. A en juger par la conversation, on peut aisément deviner qu'il n'est pas là par hasard. Mais, alors, pourquoi ? Qui a bien pu décider de mettre quelqu'un d'aussi peu professionnel sur cette mission ? Tout ça n’a rien pour plaire à la garde. Elle roule des yeux avant d’effacer son sourire et de soupirer silencieusement. Décidément, même tourmenter Aikin ne suffit pas à compenser son agacement. L’armée ce n’est plus ce que c’était. Si ce bonhomme n’était pas lui aussi lieutenant, il en aurait pris pour son grade.

    Quelques secondes plus tard, le transport se met enfin en route. Tout le convoi est en formation et une nouvelle vague de « RAS » provenant des embusqués se fait entendre dans les comlinks des responsables. Peu après, tout le monde savoure un instant de silence après les échanges entre Cx et Valiant. Cependant, un imprévu arrive.

    Un soldat lambda, que personne n’imaginait transpirant derrière sa visière, pose sa main sur la crosse de son blaster. Le souffle court, il avale sa salive alors qu’une goutte de sueur le force à cligner de l’œil. D’un coup, il dégaine et tire en direction de Valiant. Heureusement pour l’ancien général, un soldat s’est dépêché de bousculer l’agresseur. Le tir par s'écraser avec fracas contre la paroi du véhicule. Il manque de peu de toucher un autre homme en armure qui sursaute à cause de la surprise.

    Alors que chacun réagit à sa façon, l'attaquant fonce vers Cx et l’éloigne du prisonnier d’un coup d’épaule. Le fourbe lui a subtilisé son DC-15A dans le même geste. Un blaster dans chaque main, il tient les deux lieutenants en joue. Aldia décide de ne rien tenter de stupide et préfère montrer ses mains en les levant au niveau de son visage. Etrangement, elle a l’air plus exaspérée qu’apeurée.

    En panique, l’assaillant ne sait pas s’il doit tenir Cx en respect ou s’il doit tuer Valiant. Son bras a envie d’aller en finir avec sa cible, mais il sait qu’il a de fortes chances de se faire interrompre dans son geste. Il sait qu’il a un autre otage, la sensitive. Cela pourrait lui donner le temps de finir son travail, mais il n’a pas du tout envie d’avoir la vie d’une innocente sur la conscience. Il sait qu'il est impératif de garder la sensitive sous contrôle. Enfin, ceci, il le garde bien pour lui. Tremblant sous son armure, hésitant, il s'exclame :


    — VAAAAALIANT ! SALE CHIEN !

    Apparemment, le grand moff aurait fait quelque chose à ce déjanté.
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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      #11

      Post n°11
      Auteur : Aikin

      Le convoi continuait son voyage. J'entendis tout de même un soldat en armure et l'ewok échanger quelques mots. Ils semblaient bien s'entendre, et bien plus à l'aise que moi actuellement. Je suis tout de même surprise : je n'ai jamais entendu parler d'Ewok dans l'armée. Je devrais trouver cela normal. La République est un endroit de liberté, où chacun peut choisir sa carrière, non ?

      L'autre lieutenant répondit au prisonnier et me rend toujours plus confuse. "Cerberus" ? "Empire Sith" ? "T-800" ? Je me souviens que le Cerberus avait été une organisation terroriste, sous l'Empire Sith justement. Mais le terme "T-800" n'a jamais sonné à mes oreilles. Cependant, au vu des propos du républicain... Toutes ces informations tourbillonnent dans ma tête. Le prisonnier a été général sous l'empire Sith ? Et le lieutenant en charge de cette opération a fait parti, fut un temps, du Cerberus ? Un ex-terroriste superviserait cette opération ? J'en comprends tellement peu que j'ai l'impression d'être dans un autre monde. Ou alors j'ai toutes les informations et je ne veux juste pas comprendre...
      La réponse du prisonnier est encore plus perturbante. Un bombardement ? Je me souviens que le Cerberus avait mené plusieurs actions, mais je n'arrive pas à me rappeler de leurs différentes attaques. J'hésite à croire le détenu. S'il est présent ici, menotté, il est certainement préférable pour moi de ne pas l'écouter. De plus, il semble avoir une sacrée aversion envers le lieutenant. Je ne crois que deux bons amis voudraient voir l'autre pendu au bout d'une corde...

      Le dénommé Cx ordonne le départ du convoi. N'étant pas habituée à ce genre de transports, je suis très légèrement secouée au moment du décollage. J'espère que cela ne se voit pas trop. Le détenu semble être une personne avec de l'importance et de l'expérience. Je suis une cible facile, pour lui, je pense. Le "réhabilité" déclare à nouveau que la sécurité de ce prisonnier est capitale, afin qu'il soit jugé.Cette remarque me fait me demander si la peine de mort est en vigueur dans la République. Si je ressors d'ici en un seul morceau, il faudra absolument que je m'informe sur le système militaire et judiciaire de la République...

      Après ces quelques échanges verbaux, Aldia revient s'asseoir à côté de moi et daigne répondre à ma question. J'essaie de faire les liens dans mon esprit. Impérium ? Grand Moff ? Ancien Général de l'armée impériale ?
      Mais je sais où je l'ai déjà vu... Dans un livre, je crois ? C'était pour ça, cette impression de déjà-vu ? Son nom... Vadant ? Valient ?
      Ca n'aura bientôt plus d'importance... ? Il allait mourir ? Cette pensée en amène une autre. Si c'est quelqu'un de si important, et d'un camp ennemi, ses partisans ne risquent-ils pas de vouloir de le récupérer ? Ce convoi ne risque-t-il pas une attaque très violente ? Je commence à regretter de m'être engagée... Ou alors je suis paranoïaque et tout est sécurisé ? Comment savoir ?

      Les "RAS" étouffés que j'entends de comlinks proches commencent à me rassurer, je suis surprise par un bruit de tir. Les sens en alerte, je "scanne" la pièce et remarque qu'un soldat s'est levé et a tiré vers le prisonnier. L'agresseur s'est fait bousculer par un autre soldat, ce qui le fait manquer son tir. Je suis tétanisée par la surprise. La pression et l'adrénaline me gagnent. Que faire ?
      Le soldat "fou" ne perd pas de temps et bouscule le lieutenant tout en lui volant un blaster. Avec une arme dans chaque main, il aligne Cx et Aldia. Ma protectrice lève les mains. Bizarrement, elle semble plus exaspérée qu'en vraie panique. Avait-elle prévu cette éventualité ?
      L'attaquant hurle sa haine au détenu alors qu'il hésite entre lui tirer dessus et garder le lieutenant en joue.

      Mes mains tremblent. Que faire ? Que faire ? Il a l'air d'être dans un très mauvais état psychologique. Je ne peux pas tenter de lui tirer dessus, je tremble comme une feuille. Et si je tente quelque chose, j'ai de grandes chances de me prendre deux coups de blaster dans le visage. Il faut que je me calme. Je ne peux pas laisser Aldia se faire tirer dessus, si ? La panique embrouille mes sens et je ne vois que l'homme armé. Réfléchis. Réfléchis. Si on le laisse faire, quelqu'un d'autre tentera quelque chose, mais les répercussions pourraient être lourdes. S'il tue Valiant, la mission est un échec, mais un camp se retrouve sans une pièce potentiellement importante.
      Non ! Il faut éviter ce genre de remarques. Je ne peux pas décemment penser cela. Rien ne garantit qu'il arrêtera de vouloir tirer sur tout le monde une fois son meurtre accompli. Mais d'un autre côté, le stopper reviendrait à protéger le prisonnier, qui pourrait peut-être devenir un problème s'il s'échappe... Que faire ?

      Je scrute de nouveau le soldat. Sa visée sur Aldia est ferme. Il semble vraiment tenir à l'avoir en joue, contrairement à l'autre lieutenant. Pourtant, les deux sont désarmés... Aldia lève même les mains. Pourquoi cette différence de jugement ? Y'a-t-il quelque chose qu'Aldia possède qui pourrait l'empêcher de mener à bien son action, mais que Cx ne possède pas ?

      Me calmant un peu pour réfléchir, c'est là que je comprends. Est-ce que Aldia et moi sommes les seuls sensitives du convoi ? Et, de ce fait, il préférerait mettre Aldia à terre en priorité ? Cela fait du sens, mais me rappelle également entrainement de la veille. Je ne m'étais pas trop mal débrouillée sur cette bille... Peut-être que je pourrais essayer sur lui ? Quoique... Un corps entier, ce n'est pas une bille... Et je ne suis qu'une débutante à ce niveau là... Je peux compter sur l'effet de surprise, mais... Si je me loupe, soit il me tire dessus, soit il tire sur Aldia car pense que c'est sa faute... Mais rien ne me garantit qu'il ne le fera pas dans tous les cas...

      Sous le coup de l'adrénaline et dans la précipitation du moment, je décide de tenter ma chance. J'essaye de me calmer. De me concentrer. De retrouver les mêmes sensations que la dernier fois. Essayer de trouver le point sur lequel "appuyer" pour pousser. J'essaye de me concentrer sur l'homme en entier, mais tout est brouillon. Impossible de tenter quelque chose sur le soldat en entier. Je ne suis pas assez expérimentée. Commençant à désespérer devant cette impasse, une réflexion me traverse l'esprit. En fait, je n'ai pas vraiment besoin de le mettre entièrement au sol, si ? Il suffirait de la déstabiliser pour que le lieutenant républicain puisse le maîtriser, à mon avis. Ou même un autre soldat. Mais comment le déstabiliser ?
      La solution vient comme une évidence. Si le soldat perd une de ses armes, il sera perdu. Je ne suis pas assez expérimentée pour tenter de frapper ses deux mains en même temps. Mais quelle arme viser alors ? Sa prise sur l'arme visant Cx est moins ferme, mais il pourra toujours tirer sur Aldia. Si j'essaie l'autre main, il essaiera d'en finir avec le détenu sous le coup de la panique, mais Aldia pourra peut-être le maîtriser.

      Je choisis finalement la deuxième option. Je commence à me concentrer. La "prise" est beaucoup plus simple sur une seule main. J'essaye de m'appliquer autant que je l'avais fait hier, et finalement "lance" une poussée de Force, espérant un résultat utile, un peu faitugée sur le coup par cet effort inhabituel.

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        #12

        Post n°12
        Auteur : Oneight (CT-1989)

        Le prisonnier accusa le Lieutenant d'être un terroriste, Oneight pensa directement au Cerberus, ceux qui avaient massacrés ces frères à l'aide d'une ogive nucléaire, l'Adjudant tenta de chasser l'idée qu'un de ses supérieurs puisse être un de ces terroristes, le lieutenant était lui aussi un clone, pourquoi aider les membres du Cerberus à faire du mal à ses propres frères? C'était impossible, le clone prisonnier était sûrement un menteur et il tentait de déstabiliser les soldats Républicains? Mais non, le soldat en armure phase I avoua de lui même qu'il avait fait partie de l'organisation nommée "Cerberus", et le prisonnier l'aurait apparemment réhabilité dans l'armée régulière. L'irradié serra les poings, fronça les sourcils et jeta un regard noir à celui dont le matricule était "203", comment un clone pouvait avouer avoir participé au massacre de ses frères devant d'autres clones? Si l'Aiwha rocket était un peu plus haut-gradé, il aurait parlé à ce traître, mais impossible de le faire pour l'instant, CT-1989 ne comprendrait jamais comment son "frère" avait fait ça, il ne ressentait pas de haine, mais plutôt de l'incompréhension, il tenterait d'expliquer la situation à l'Ewok un peu plus tard.

        Comment... C'est possible, pourquoi la République Fédérale a un criminel dans ses rangs?


        Le transport se remit en route, alors que tout pouvait sembler calme, un des soldats chargés de l'escorte du Grand Moff tire en direction de celui-ci, poussé par un autre soldat, il rate son tir qui va s'écraser à côté d'un autre homme en armure, il avait volé le DC-15A de l'ancien membre du Cerberus, il arrivait à tenir un DC-15A avec une seule main alors que le Jet-Trooper, lui, n'arrivait presque pas à porter un blaster lourd avec ses deux mains, quoi qu'il en soit, le soldat était en pleine forme, il était dangereux pour le prisonnier et le ciblait avec une de ses deux armes, il l'insulta aussi de "sale chien", il avait sûrement des raisons de vouloir le tuer...

        Il faut faire quelque chose, notre mission n'est pas de tuer le prisonnier, il doit absolument rester vivant.


        Une des deux personnes ressemblants à des Jedi avait levée les mains en l'air, tandis que l'autre, celle avec les yeux bandés se concentrait sur quelque chose, elle allait sûrement faire un de ces tours de passe-passe si propres aux Jedi, et, effectivement, le DC-15A tomba de sa main pour se retrouver aux pieds d'un autre Républicain, l'homme voulant tuer Valiant avait été déstabilisé par la perte d'une de ses armes et tiré sur le côté par le poids de son blaster, le clone dégaina par réflexe et tira sur le soldat lambda, bien heureusement, son blaster DC-15S était réglé sur paralysant. L'humain s'écroula et sa seconde arme tomba à côté de lui, la menace était donc neutralisée, l'action de l'aveugle et du clone était un peu risquée, si la "Jedi" aurait ratée son tour de Jedi, l'homme aurait eu le temps de tirer sur le Moff Valiant. Peut-être auraient-ils quelques soucis pour avoir risqués la vie du prisonnier? L'amnésique balaya le vaisseau du regard et attendit une réaction de ses frères d'arme, surtout d'Okkyn, il espérait surtout ne pas avoir de soucis pour avoir risqué la vie de la personne qu'il était chargé d'escorter...

        Je pense avoir bien fait, il y aurait sûrement déjà eu des morts à l'heure actuelle, pourquoi n'a t-il il pas réussi à retenir sa haine envers "Valiant", il a tué sa famille? Massacré ses amis? Ou est-ce qu'il lui a fait encore pire? Je n'ai pas tiré sur le Lieutenant parce que c'était un membre du Cerberus, mais, je veux bien comprendre qu'il ne puisse pas rester devant ce "Valiant" sans rien faire...

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          #13

          Post n°13
          Auteur : Okkyn

          Le convoi continuait d'avancer pendant que peluche avait plus peur qu'il ne décolle plus qu'autre chose, dans ses souvenirs endorien, il se rappelait les long convois vers les villages du sud avec les fruit et la viande pour faire du commerce ou des échanges.

          Il observait aussi la jeune fille au voile qu'il trouvait fort jolie mais sans le montrer, sa supérieur elle faisait peur mais c'était une officier, il obéirait aux ordres a part vraiment si il ne comprenait pas.

          Son Vod lui semblait calme a première vue mais pourtant il supposait que certains souvenir devait remonté au discours des deux intervenants mais il osa murmura une questions.

          - serre ... biere . rusk ? quoi ça être ?


          Il y avait plein de mot que Okkyn avait du mal a comprendre et pourtant il voulait être sur, on parlait d'un traître d'une attaque contre son propre camp on dirait mais il n'était pas sur, il faudrait qu'il se renseigne pour en savoir plus parce que la, il était très embêté plus qu'autre chose.

          Il se pencha pour regarder le prisonnier en le détaillant doucement et bizarrement, il émanait de cette homme une aura de sagesse et de respect mais pourtant il ne savait pas quoi pensé, plus il observait celui-ci plus il s'y imaginait lui donner raison mais il connaissait mal le soucis et ne voulais pas s'exprimer.

          Okkyn par réflexe de protection s'était mis au sol alors que tout s'était passé très vite sous ses yeux, il ne pensait qu'une escorte pourrait tourné comme cela, il se rapproché de l'homme au sol en tenant sa vibro-lame au cas ou.

          Il se dirigea vers chaque main toujours le poils hérissé et éloigna les deux armes de l'évanoui avant tout bonnement d'asseoir ses 50 kg sur le torse de l'agresseur pour ainsi le surveiller avant de repenser doucement a toute la scène.

          Il ne comprenait pas tout ce qui venait de ce passer l'instant d'avant tout allais bien puis voila qu'un des mec se lève après avoir raté son tir et qu'il braque deux armes avant de voir une main de la madame se levé, un arme par terre son Frère qui le paralyse et l'autre qui tombe au sol et Okkyn assit sur lui.

          L'ewok se calmait et tourna la tête vers Oneight pour le rassuré de son état avant de nouveaux mettre son attention l'évanouis en tenant sa lame sur ses genoux au cas ou voila donc une boule de 50 kg assit les pattes de part et d'autre d'un homme inconscient pendant le trajet.

          A savoir que dans la tête de la peluche plein de question venait mais pourtant il n'osait pas les posé en présence d'un officier et encore moins du prisonnier qui aurait pu lui embrouiller l'esprit.

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            #14

            Post n°14
            Auteur : Valiant

            Les voyages forment la jeunesse parait il...
            CX 203 n'avait rien à trouvé à redire aux perfides attaques de son ex général, sans doute parce que celui ci disait vrai! Après cette petite joute verbale, le convoi se mit finalement en route, rapprochant un peu plus Valiant de son procès et sans doute de son destin. Le grand Moff avait trouvé la présence Républicaine rafraichissante après son transfert en isolement depuis Kamino, il allait peut être changé d'avis.
            Soudain un des soldats de l'escorte, lui tira dessus , entre ses réflexes affutés et l'intervention d'un autre garde, le trait de laser alla s'écraser contre la cloison. L'assassin maladroit se reprend et s'empare d'une arme pour braquer de sa main droite CX 203 et de l'autre celui que Valiant avait surnommé "gamine".
            Le clone sourit, peut être allait il pouvoir s'évader plus tôt que prévu , maintenant que les hyènes républicaines s'entredéchiraient entre elles. L'Impérial eut le droit à un petit mot doux de la part du soldat qui paraissait complètement paniqué.


             



            — VAAAAALIANT ! SALE CHIEN !



            Ce fut comme si le temps s'était figé dans le véhicule carcéral, l'assassin ne savait plus vraiment quoi faire, surtout depuis que Valiant s'était volontairement écarté de sa ligne de mire, le clone jaugeait le reste de l'escorte, allaient ils agir? réagir? ou attendre sagement que le soldat fou commence à ouvrir le feu. Peut être leur fallait il un petit encouragement.


            -Qu'est ce que vous attendez pour l'abattre?
              

            Sous l'effet de la surprise ou de la colère, les mains de l'assassin tremblent terriblement, il regarde partout et nulle part à la fois, son attention est finalement écartée du grand Moff, scrutant parmi l'escorte lequel de ses frères d'arme allait lui tirer dessus. Sans prévenir il lâcha une de ses armes, mais l'avait il vraiment lâché? ou était ce un tour de passe passe d'un des deux gardes Républicains?
            Un des soldat en armure, celui qui avait osé appelé l'Ewok "vod" en profita pour tirer sur l'assassin, celui ci s'effondra au sol , inconscient, sans avoir pu accomplir sa macabre mission.
            Mais était ce de son plein gré ou était il en mission? sans doute voulait on priver CC0711 d'une tribune libre à son propre procès.


            -Et moi qui pensais que la République inculpait les gens avant de les faire exécuter. Vous avez décidé que je serai dispensé de procès?
              

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              #15

              Post n°15
              Auteur : Aikin

              Grâce à mon action, l'arme du "soldat fou" est tombée. La suite se déroule vite. Un autre soldat dégaine son arme et lui tire dessus, bien qu'il ait toujours un lieutenant en joue. Il ne semble pas avoir peur que le terroriste tire par réflexe et touche la tête du lieutenant Cx. Ou alors il n'y a pas pensé, dans le feu de l'action. Dans tous les cas, l'homme dangereux tombe au sol, désarmé. Je l'observe, encore un peu sous le choc. Est-il mort ? A-t-il perdu sa vie en essayant de prendre celle d'un autre ? Je remarque cependant un mouvement faible de son ventre : il respire, certes lentement, mais cela montre qu'il est toujours en vie. Je ne sais pas si je dois être déçue ou rassurée. D'un côté, sa mort supprimerait le risque d'une autre attaque. Mais d'un autre côté... Durant son acte, il a semblé plus guidé par sa rage et sa rancoeur qu'autre chose. Mérite-t-il vraiment de perdre la vie pour une seule erreur ? Au vu du type d'erreur qui a commis, certainement. Mais je ne peux pas me résoudre à accepter ce fait.

              L'Ewok saute sur le corps immobile de l'agresseur. Bien qu'il soit armé d'une vibrolame et qu'il pousse des grognements, son action me semble plus mignonne qu'autre chose. Enfin, il est dangereux. Mais son apparence rend le tout presque... ridicule... Sans pensée méchante.
              D'autres soldats s'approchent de l'inconscient pour le menotter et le rendre incapable de nuire tandis que le prisonnier profite de la situation pour lancer une autre pique aux lieutenants présents. Cx ne réagit pas et Aldia essaie de réorganiser les soldats pour ramener le calme.

              Sous ses directives, le véhicule reprend de la vitesse. Je n'ai même pas remarqué qu'il avait ralenti. La situation ne s'y prêtait pas, après tout. La lieutenante revient s'asseoir à côté de moi alors que Cx et le fou s'installent de chaque côté de Valiant. Le trajet retrouve sa monotonie. A un détail près. Alors que le silence s'installe, Aldia me chuchote :

              - Pas mal... Bienvenue dans mon quotidien.

              Je frissonne et tourne ma vision vers elle. Comme toujours lorsqu'elle me parle, elle affiche un léger rictus confiant, provocateur même. Je suis en même temps rassurée par le compliment et mise mal à l'aise pas la suite. Est-ce effectivement le quotidien d'une Garde ? Tous les jours, inlassablement, des attaques ? Des imprévus ? Ou dit-elle cela pour m'intimider ? Prend-elle du plaisir à me voir mal à l'aise ? Si c'est le cas... Et bien, elle est y est douée... Je ne peux m'empêcher de déglutir à cette pensée. Je ne pense pas qu'Aldia soit sadique à ce point, mais elle a gardé ce comportement depuis mon arrivée... Ou alors cela fait partie de ma formation ? Elle essaie de me tester ? Voir ma résistance ? Elle doit me trouver pitoyable, alors. Je la dévisage, essaie de savoir si elle est sincère ou non, mais je n'arrive à rien. Je suis encore trop sous le choc de l'intervention du soldat. Mes mains en tremblent encore. J'abandonne alors et essaye de me calmer alors que le trajet continue...


              Spoiler : HRP
              Petite ellipse. Vous pouvez quand même vous en servir pour dire quelque chose ou pour montrer les réflexions de votre personnage.



              Le trajet arrive finalement à son terme. L'engin se pose délicatement sur une plateforme. J'essaie de regarder en dehors de la carcasse du véhicule, mais ne voit rien à l'exception d'un gigantesque bâtiment et la plateforme d'atterrissage. Plusieurs soldats attendent, néanmoins. Lorsque notre compartiment s'ouvre, deux de ces soldats viennent chercher Valiant et le lèvent avec fermeté, comme s'il n'était pas capable de le faire lui-même. Le prisonnier est ensuite guidé de force à l'intérieur du bâtiment grisâtre. Je crois comprendre que nous sommes à la prison de la capitale sans pour autant en être sûre.

              L'escorte s'active. Je reste en retrait, aux côtés d'Aldia. Je remarque que la lieutenante observe ses environs, pensive. Elle semble vraiment réfléchir à quelque chose d'important, mais reste silencieusement. Durant notre marche, nous passons devant plusieurs personnes travaillant ici. Au détour d'un panneau, mes suspicions sont confirmées : nous sommes effectivement dans la prison. Je chuchote alors une question à Aldia, après quelques hésitations.


              - Pardonnez ma curiosité, lieutenante, mais... N'étions nous pas censés amener Valiant à son jugement ? Je ne connais pas par coeur le système carcéral républicain, mais je ne crois pas que les jugements soient prononcés en prison... Il y a-t-il une raison particulière ou importante à notre présence ici ?

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                Auteur : Lyzs



                < PNJ - Aldia Enor, Lieutenante - G.R. >


                Aldia pose son regard sur la miraluka. Ses iris sont à moitié cachés par ses paupières, ce qui traduit l’incroyable perplexité de la femme. Elle veille à ce que personne n’ait entendu cette bien stupide question avant de répondre.


                — Si naïve… Un procès, ça ne se met pas en place d’un claquement de doigts. Il faut bien que Valiant patiente quelque part, le temps que ça s'organise.

                De sa main gantée, elle tapote l’épaule de la recrue. Elle affiche une once de compassion, très certainement ironique.


                — Allez. C’est pas grave. On pose tous des questions bêtes, de temps en temps.

                Elle conclut par un grand sourire avant retourner vers son centre d’attention principal du moment : le criminel. On lui ouvre une épaisse porte de métal avant de l’inviter à entrer dans sa cellule. L’ancien général peut être content : il ne s’agit pas de la cage de monsieur tout le monde. L’endroit ressemble à ce que l’on pourrait appeler un appartement pénitencier, a ceci-près que tout ce qui s’y trouve est assez rudimentaire et qu’il n’y a pas de fenêtres. On dirait que le détenu n’aura pas le droit à sa promenade du soir. Il s’agit du dirigeant de l’Imperium, après tout. Il vaut mieux minimiser les risques d’échappée.

                Plusieurs gardes pointent leur arme vers l’homme alors que l’on défait ses liens. Finalement, on s’abstient de plus le bousculer. On se laisse choisir de rentrer sagement dans son petit espace aménagé. Aldia regarde le spectacle, les bras croisés.

                L’autre malade, lui, a été jeté dans une cellule bien moins confortable. Le lieutenant 203, de son côté, a été amené au service médical du bâtiment. Histoire d’être sûrs que ses neurones remplissent encore leur fonction.

                Les autres soldats ayant participé au convoi sont rassemblés dans une petite salle bien éclairée où on les invite à s’installer sur des chaises placées en rangs. Devant eux, une petite estrade vide n’attend que la personne qui doit les briefer. La porte s’ouvre : Aldia entre, suive d’Aikin. D’un signe de la main, elle invite sa « protégée » à s’asseoir au premier rang. Puis, elle se sépare du lourd fusil de précision qu’elle tient en bandoulière pour le laisser reposer contre le mur. Enfin, elle salue. Les autres lui répondent. Elle peut commencer :


                — Bon. Pas de surprises... Ça ne s’est pas passé comme prévu. Je présume que personne n’était au courant de rien, concernant notre déviant ?

                La lieutenante passe son regard sur l’assemblé. Evidemment, que personne ne s’y attendait. Il s’agissait très certainement d’un acte isolé. Elle soupire, puis regarde les militaires comme s’ils étaient des enfants ayant fait une adorable petite bêtise.

                — La prochaine fois, on essaie de réagir correctement, et plus vite. Enfin bon... Vous, là.

                La rousse désigne Oneight du regard.

                — C’était pas mal. On vous mettra un « sourire » sur votre bulletin de notes.


                Elle fixe ensuite l’ewok du regard, mais ne dit rien à son sujet. Elle préfère reprendre ses explications :

                — Ceci dit, il faudra être attentifs pour la suite. Vous êtes tous affectés au second déplacement de notre cher colis. Il aura lieu demain, dans l’après-midi. Je n’aimerais pas bosser au tribunal en ce moment, je n’ai jamais entendu parler de préparatifs aussi rapides. Bref, vous allez pouvoir prendre part à la vie de la prison jusqu’à ce qu’on se mette en route. Cette fois, le convoi sera garni. Très garni. On peut s’attendre à des fuites. Et, qui dit fuites, dit média. Qui dit médias, dit couverture potentielle. Je ne veux pas qu’on entre dans le périmètre définit autour du transport. Vous allez vous amuser.

                La couleur est donnée : demain, ce sera une bataille avec la foule. La vigilance sera primordiale. Mais, pour l’instant, d’autres ordres sont donnés. Les recrues les plus fraîches vont apprendre la vie de la taule : ils sont affectés aux patrouilles.


                Spoiler : - HRP -

                Vouip, j'expédie. On a un peu laissé traîner. J'espère que ça ne dérange personne. Vous pouvez faire un petit tour d'impression/découverte de la prison. Les lvl 1 et moins ont le droit de faire le tour du coin ! Vous vous arrangez, ensembles... Pas ensemble... J'imagine que faire le tour des criminels peut être marrant. Si vous ne voulez pas le faire, faites en une ellipse (mais mentionnez que vous suivez les ordres, sinon Aldia va grogner ^^). Vous l'aurez compris, on écarte cx jusqu'à son retour.
                Quand on aura fini ce tour, j'ouvrirai un nouveau post pour la nouvelle journée et les festivités pourront commencer !
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                  #17

                  Post n°17
                  Auteur : Atin Jnum

                      Coruscant, monde noyau de la galaxie, monde central de la république depuis des millénaires. Ce monde était nommé Triple Zéro par tous les militaires ayant eu un lien avec cette planète. Planète complètement habité par des milliards et des milliards d’être vivant, Coruscant n’était qu’une énorme et incomparable fourmilière humaine. Pour certain, ce monde était un rêve, l’espoir d’une vie meilleur, pour d’autre, ce monde ne donnait rien d’autre à part une vie de déchéance et de souffrance, à passer sa vie entre les truands, les coups de gorge et survivre parmi les détritus qui tombaient par milliers de la population des hautes tours qui n’avait que faire du petit monde. Mais autre que son système à la pointe de la technologie qui permettait de faire apparaitre le jour ou la nuit sur Coruscant, la ville planète était surtout le monde des politiciens, tirants les ficelles pour satisfaire leur portefeuille, leur fierté personnel, leur arrogance. Malgré ça, quelques politiciens essayaient de défendre la veuve et l’orphelin avant de sombrer dans le cercle vicieux de l’argent après avoir abandonné leur rêve d’un monde meilleur et après s’être fait une raison. A l’intérieur de son speeder, le mandalorien regardait cette masse de foule vivante qui bougeait dans tous les sens. Quand on y réfléchissait, aucune de ces personnes n’étaient libre… Libre de quoi ? Leur crédit ? Leur travail ? Leur dépendance au monde dans lequel ils vivaient ? Coruscant… Cette ville lui donnait des boutons à trop rester dessus. En passant dans les rues jusqu’à la prison de Coruscant, pendant que Cortana pilotait le speeder, le renégat réfléchissait et pensait au passé. Par habitude, il préférait le laisser de côté et vivre le moment présent et penser à l’avenir ; mais pour l’heure, il se sentait nostalgique. En y réfléchissant, il se demandait quel serait sa vie à l’heure actuel si il n’avait pas embrassé une carrière de chasseur de prime pour entrer finalement chez les renégats, devenir leur dirigeant, rencontrer ces êtres que l’on nommait les Jedi, les Sith. Le tout pour finalement participer à la création d’une nouvelle ère dans la galaxie en tant que Sénateur. On ne pouvait pas dire que le chemin était des plus banales, lui qui à la base, n’était qu’un simple coureur de swoop. Loin était le temps où avec des vieux amis disparu, il passait son temps à foncer dans les rues, que ce soit en altitude à slalomer entre les véhicules ou bien à faire du raz-mote, poursuivit par les forces de sécurité pour trouble de l’ordre public. Qui sait ce qu’il aurait pu devenir si tout ne c’était pas passé ainsi, après la mort et la ruine. Il serait probablement toujours dans son petit magasin d’armement sur Ord Mantell, à ranger les blasters sur des étagères, à les vendre, à faire quelques ventes frauduleuses et à s’entrainer dans l’arrière cours à tirer sur tout ce qu’il trouvait. Il serait probablement encore en train de courir après son ancien amour, à lui demander qu’elle pose pour qu’il la dessine et qu’un jour, il puisse exposer ses toiles. A l’intérieur de son speeder, il soupira, tous ces rêves étaient partis en cendre un jour dit. Ce fameux jour, il n’avait plus était que l’ombre de lui-même… Il fut tiré de ses souvenirs par Cortana qui lui hurla que l’engin venait de se poser devant l’entrée de la prison, déjà que si elle n’avait pas donné les codes d’accès fournis, l’appareil aurait probablement atterrit en feu, à l’état de cendre.

                      La prison de Coruscant… En réalité, l’une des prisons de Triple Zéro mais celle-ci était la plus grande, la plus imposante et la plus connues d’entre toutes. Le renégat n’avait absolument aucune idée du nombre de personne qu’elle contenait, en passant par les truands de petite envergure aux dangers de type menace galactique. Aujourd’hui, la sécurité était à son maximal et ce pour une raison bien particulière. Un homme, une légende pour certain, un traitre pour d’autre et un vulgaire type qu’on pendrait pour les derniers ; était retenu dans cette prison à l’heure actuel. Quand le mandalorien l’avait appris, il avait immédiatement fait une demande pour pouvoir s’entretenir avec l’ancien Général de l’Empire Sith, Valiant. Beaucoup, le mot était faible, voire un euphémisme en vue de la situation ; mais énormément de monde souhaitait qu’il soit jugé le plus rapidement possible et que son châtiment soit exemplaire. Les encontre à sa personne et les crimes dont on l’accusait étaient nombreux, la liste était très longue et tous ne pensaient qu’à ça, son jugement. Pourtant, tous oubliait qu’à la base, ce soldat n’était qu’un clone conçu pour obéir aux ordres même si ce clone avait développé le facteur H, une chose qui n’était pas étonnante étant données ses états de service. Mais une chose préoccupait le mandalorien, qu’avait-il était faire sur un monde républicain et pourquoi c’était-il laisser capturer… Tout ceci était louche, voir même trop gros et certain ne semblait pas vraiment y prêter attention et cela au sein même du sénat. Le renégat n’était vraiment pas politicien comme ceux peuplant la rotonde du gouvernement de la République et des systèmes de la galaxie. Beaucoup ne se poseraient même pas la question et attendraient simplement que Valiant soit jugé et que si quelque chose devait arriver, par exemple une libération précoce, tous crieraient au scandale et la personne qui gérait son emprisonnement, ses trajets au sein de la capitale serait très vite remercier suite à son incompétence. C’était ça un politicien pour le renégat, un vulgaire cousin péteux qui vivait dans la soie.

                      Avant de venir à la prison, le sénateur de Japraël eut la riche idée de demander un laisser passer pour voir le prisonnier, chose qui n’était pas une mince affaire. La première réponse fut direct, un non catégorique, surtout quand ils surent que c’était pour lui offrir un verre. Pourtant, et malgré l’opposition que lui faisait face les fonctionnaires qui se pensaient être au-dessus du commun des mortels, le mandalorien avança quelques arguments qui fit pencher la balance. Des arguments comme le fait que le renégat avait la curiosité de voir la cellule que l’on lui réservait à l’époque, qui provoqua un silence pesant et surtout le fait qu’il voulait obtenir des informations du Général, informations qu’il transmettrait bien évidemment. Son homologue lui rit au nez jusqu’à ce que le renégat lui chope le colle et rapproche sa tête de la sienne en lui demandant comment son service espérait obtenir des information par des techniques et des hommes que l’ancien général de la grande armée impérial avait lui-même formé ? Son sourire de fonctionnaire disparu pour faire place à une évidence, le mandalorien marquait un point. La situation commença ensuite à s’envenimer lorsque celui-ci lui rétorqua que son service n’avait pas à obtenir d’information de sa part et qu’il serait jugé quoi qu’il arrive. Ce à quoi le sénateur rétorqua simplement ce qu’il pensait, que Valiant avait été fait prisonnier sans opposer de résistance, que son trajet c’était déroulé sans encombre, même si lui-même ignorait les détails mais si il y avait eu une escarmouche, autant dire que ça aurait déjà fait le tour de Coruscant ; et que Valiant se laisserait juger sans que ses hommes n’interviennent ? Le fonctionnaire tapota l’épaule du mandalorien, lui rappelant que lui était un sénateur et que tout avait déjà était mis en place pour éviter tout problème. Atin regarda le geste de la personne qui se tenait face à lui, il n’aimait pas ça et était prêt à lui arracher le bras dans la seconde, chose que certain avaient dû voir dans la salle tellement le silence était pesant. Finalement, le fonctionnaire fut sauvé de justesse par l’intervention du responsable du service de renseignement qui avait été attiré par le brouhaha provoqué par l’ancien renégat, et el fiat d’avoir entendu que celui-ci était dans le bâtiment. Sans chercher à comprendre ce qu’il se passait, il écouta la demande du sénateur et lui donna son autorisation d‘accès. Le fonctionnaire s’offusqua sur le nouvel arrivant et hurla que cela était inadmissible, que le sénateur n’était pas un personnel du service et qu’il n’avait pas à rendre visite à un prisonnier quel qu’il soit. Le chef du renseignement le regarda avec complaisance et lui expliqua que le sénateur était républicain, l’ancien leader de la Rébellion et lui posa la question suivant, qu’est-ce que la prison risquait si il allait lui servir un verre et lui poser deux trois question ? Allait-il libérer Valiant alors que ce dernier a passé un bon moment à vouloir sa tête ? Non, son opposition n’avait pas véritablement de pois à part du point de vue juridique. Tout en ronchonnant, le fonctionnaire accepta la décision. Pour e service de renseignement, c’était tout gagnant, si le sénateur obtenait des infos, elles lui seraient surement utile, s’il n’avait rien, et bien tant pis, mais le mandalorien n’avait pas tort, si ils voulaient des infos, comment les obtenir d’un homme qui connait les techniques d’interrogatoire comme sa poche ? Il retourna vaquer à ses occupations, laissant les fonctionnaires seules, ces fonctionnaires…

                      Atin était devant la prison, prêt à entrer lorsqu’une pensée étrange lui traversa le cerveau. Par habitude, la situation voulait qu’il sorte de la prison en feu après avoir mis la pagaille pour obtenir des informations ou pour libérer une personne. Pour une fois, il allait enter par la grande porte et voir une prison en fonctionnement et non en état de siège. Atin entra donc dans la prison et passa la porte. Le hall d’accueil était grand et spacieux et s’y présenta, montrant son laisser passer, le garde le regarda deux fois avant le faire passer par une porte en duracier. On lui donna alors une caisse ou on lui demandait de déposer tout objet pouvant servir d’arme ou de menace. N’ayant pas le choix et ne cherchant pas à faire d’esbroufe, le renégat y déposa sa veste blindé, sa cravate, son blaster de Naboo, son karambit ainsi que son couteau de combat qu’il dissimulé à sa botte droite. C’est sous les regards horrifiés et amusés pour d’autre que le mandalorien rendit la caisse. On lui demanda aussi d’ôter son casque, chose qu’il ne pouvait pas vraiment faire à moins d’enlever sa chemise. Suite à une commande vocale, le casque se replia sur lui-même et disparu. Passant une seconde porte en duracier qui était blindé celle-ci, il fut accueilli par un garde qui le conduisit dans un dédale de couloir, une série de turbo-élévateur pur finalement apprendre qu’ils étaient à l’endroit le plus profond et le plus sécurisé de la prison.

                  Spoiler : Musique d'ambiance
                  [Flash unavailable]


                      Il le laissa entrer seul par une porte en duracier assez épaisse, pour entrer dans une salle rectangulaire d’un mètre de large sur deux mètres de profondeur. D’un côté, on ne voyait qu’une paroi en duracier, de l’autre, une grande baie vitré étonnamment épaisse où l’on pouvait voir l’intérieur de la cellule où était détenu Valiant. Celle-ci ressemblait à une sorte de mini appartement avec le stricte minimum. La personne qu’était venu voir le renégat était allongé sur son lit, en pleine séance lecture. Sur l’un des côtés, on pouvait voir une trappe par laquelle était disposé un tiroir pour y faire passer des objets, des documents. Le renégat y déposa un verre et une bouteille de whisky mandalorien. Il poussa le tiroir qui grinça un vieux coup. Il était impossible d’ignorer son bruit.

                  Atin Jnum / Boite de conserve. -Je vous devais un verre Général.
                  Et il est bien meilleur qu’un whisky corellien.
                  Se posant contre la paroi en transparencier, il lui demanda.
                  Dites-moi Valiant, comment un homme de votre trempe a-t-il put se laisser faire prisonnier et accepter de venir à son procès. L’homme que j’ai connu aurait préféré mourir sur un champ de bataille face à un adversaire de valeur et non assis face à une bande de charognard.
                  Par simple curiosité, dites-moi.


                  Spoiler : HRP
                  Oui, je trouvais que ce morceau utiliser dans le silence des agneaux passait très bien pour la situation ^^
                  Je ne participe pas à la mission, que ce soit bien clair, je ne fait que bavarder avec Valiant pour disparaitre.
                  Si quelque chose ne va pas dans mon rp au vu de la situation et du contexte de ce rp, n'hésitez pas à me le dire.
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                    #18

                    Post n°18
                    Auteur : Valiant

                    Après la neutralisation du piètre assassin le véhicule carcéral atteint finalement sa destination: une des prisons les plus sécurisées de Coruscant... P-Break: Un nom qui effrayait aussi bien les enfants que les criminels les plus endurcis.
                    Surpopulation, insalubrité, règlements de compte, suicide, bagarre et intoxication alimentaire, tout un programme quand on mettait les pieds dans ce maudit pénitencier.
                    Valiant avait entendu parler de ce triste établissement tout comme le purgatoire était l'anti chambre de l'Enfer, le P-Break était l'anti chambre de Kessel, un passage obligatoire avant d'être envoyé sur ce caillou.
                    Sous l'ancien régime le clone y avait envoyé de nombreux opposants à l'Empire, de simples pirates au sénateur Dark'an Zeluss et Darek Domweia, les traites qui avaient voulu comploter sur Alderaan contre l'Empereur sous l'impulsion de Mell Tinor le Fourbe en passant par des renégats
                    ou Jedi et autres rebelles en tout genre.
                    Mais ceux ci avaient été libéré à l'aube de la République Fédérale, Valiant s'en réjouissait s'il avait eu le malheur de croiser un de ceux la dans les couloirs ou sous la douche il aurait sans doute passé un sale quart d'heure sous le regard lubriques et la complicité des matons.
                    Car en prison, il n'y avait qu'une seule loi: la loi du pouvoir, ou l'argent si on était assez riche pour se payer une protection, ce qui n'était pas le cas du prisonnier J-230601 comme on l'avait nouvellement baptisé.

                    Cette fois on ne le bouscula pas, on se contenta de le transférer vers son nouveau 'chez soi' une petite cellule de 1 mètre sur 2, un lit, un tabouret, un WC et un lavabo, on remit au général son paquetage, une couverture, une serviette et du linge de rechange , en matière indéchirable, de peur qu'il se suicide sans doute mais c'était mal connaitre l'instinct de survie de CC 0711.
                    Il observa son lit, un simple matelas posé sur une planche et à défaut d'un chocolat sous l'oreiller , un livre trônait au centre du lit.
                    Le grand Moff, s'approche, examine la couverture sans l'ouvrir, après tout on venait d'essayer de l'assassiner, il ne détecta ni mécanisme ni explosif, le doigt sur la tranche, il lit le titre "les contes de Monté Christo"...
                    Comme si l'Impérial était du genre à croire au fable mais à défaut de Républicain, il avait du temps à tuer, après avoir fait un peu d'exercice physique sous l’œil d'une caméra se servant de son tabouret pour faire des pompes et autres abdominaux, il but au robinet l'eau de piètre qualité puis s'allongea sur son matelas si on pouvait appeler ça comme ça.

                    Autant coucher sur du Durabéton!

                    Le clone ouvrit donc son livre de chevet et lu la préface, l'histoire d'un officier trahi et embastillé, si ce n'était pas ironique...Il humidifia son doigt et passa à la dédicace: "En vérité, les murs étroits des prisons ne peuvent pas tracer de limite aux ailes de notre imagination" d'un certain Imre Kertész .
                    Le moff sourit, c'était naïf mais aussi vrai en même temps et la République allait vite s'apercevoir qu'on ne pouvait emprisonner l'idéal Impérial...

                    Valiant en était au cinquième chapitre quand on lui annonça qu'il allait recevoir une visite, en humidifiant certaines pages, il avait senti ou ressenti quelques chose, il espérait que ce n'était pas du poison, mais il en doutait sinon il serait surement déja mort.
                    Il corna la page ou il se trouvait pour se trouver face... à Atin Jnum alias la malédiction Renégat.
                    Son passé ne cessait de le hanter, après CX 203 voila qu'il se trouvait face à son ancien Nemesis, peut être celui ci voulait parader avant le procès, il n'y avait pas pensé, mais connaissant celui qu'on surnommait Démolition Man, il serait capable de demander la peine de mort en attachant Valiant à un bâton de dynamite géant.
                    Mais non, au lieu d'explosif, Jnum pour une fois à visage découvert sortit une bouteille et fit passer un verre par la trappe.
                    Il lui devait un verre, c'était vrai, la dernière fois que ces deux la s'étaient croisés, c'était dans le bureau du "bras de l'Empire" quand le clone était encore général de la République et Jnum chef des rebelles il avait bu un verre comme deux soldats après une opération parlant politique et stratégies militaires, Atin avait déclaré vouloir se mettre en retrait et quelques temps plus tard, il s’affichait sur holonet comme successeur d'Alesan Jeaix comme sénateur de Dxun...
                    A regretter le bon vieux temps ou ces deux la se mettaient sur la gueule dans les terres mortes comme tout ennemi qui se respecte.
                    Mais après tout, Cc 0711 ne pouvait le blâmer, il était bien devenu Moff de Cathar et par la même occasion grand Moff de l'Impérium.
                    Le clone s'empara du verre, qu'il huma délicatement avant de boire quelques gorgées, il n'était pas spécialement amateur d'alcool mais l'eau de la prison ou celle recyclée du transport Kaminoen avaient un gout de chiotte comparé à ce nectar.
                    Le Mandalo lui demandait à sa manière ce qu'il pouvait bien faire dans cette galère, c'était une question qui méritait d'être posée.

                    -Merci pour le verre, général, ou devrais je dire sénateur?
                    Nos chemins ont bien évolués depuis notre dernière entrevue n'est ce pas?

                       

                    Le clone but quelques gorgées, supplémentaire, se réchauffant la gorge dans ce climat glacial.

                    -J'ai fait une erreur tout simplement général.
                    J'ai surestimé un homme ou sous estimé son ambition comme vous préférez.
                    J'avais prévu de conclure un pacte de non agression entre la République et l'Impérium et au vu de nos antécédents, j'ai pensé qu'en venant en personne et seul, ma demande paraitrait plus légitime, c'est pour cela que j'avais choisi ce Kuminoto.
                    Il était sénateur de ma planète natale et surtout, nous ne nous étions jamais rencontré donc je pensai qu'il n'aurai pas d’apriori mais il s'est servi de ma capture pour s'imposer au sénat.
                    Ces politiciens... tous des fourbes j'aurai du m'en douter mais je ne devrai peut être pas dire cela vu que nous sommes tous deux représentants planétaires dorénavant.

                       

                    Le clone sourit et repris une gorgée de whisky, en faisant tourner le liquide brun dans son verre avant de répondre.


                    -J'avais toujours prévu de me présenter à mon procès, j'ai toujours fait face à mes responsabilités mais je voulais le faire à ma manière et régler le cas des relations imperialio-Républicaines en priorité.
                    Il existe plusieurs sortes de batailles général, vous le savez aussi bien que moi et parfois certaines défaites peuvent sonner comme des victoires.Et le traitement qu'on m'a infligé est une preuve de la faiblesse de la République.
                    Sans compter que l'on a même tenté de m'assassiner durant le voyage du spatioport jusqu'ici.
                    Mais ce n'est pas grave, mon simulacre de procès me servira de tribune, peut être devrais je vous prendre comme avocat j'ai entendu dire que les commis d'office ne se bousculaient pas pour me défendre.
                    Et je doute que le conseil des moffs m'envoie un juriste, les politiciens tous des fourbes, souvenez vous...

                    Après tout s'il devait être jugé par ses pairs qui mieux qu'un ex ennemi pourrait le représenter face à cette prétendue justice Républicaine? Le clone avait dit cela sur le ton de la plaisanterie mais en y réfléchissant bien cela pourrait être amusant...
                    Et en effet il ne fallait pas trop compter sur le conseil des Moffs pour tenter quelques chose pour le défendre, c'était pire qu'un bocal rempli de requins Fixaran, ils devaient être trop contents de la mise sur la touche de Valiant pour pouvoir profiter de la situation le Moff Rehmor en tête. Il fallait juste espérer que l'Impérium n'implose pas durant son emprisonnement, le clone y avait veillé, il avait mis des hommes à lui à des postes à responsabilités, le général Boomer, le grand amiral Codor et bien d'autres serviraient de contre mesure en cas de putsch.

                      
                      

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                      #19

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                      Auteur : Atin Jnum

                          Atin regardait le clone qui lui faisait face, il avait beaucoup moins de prestance avec sa tenue de prisonnier que dans son souvenir. Ancien ennemi numéro du renégat, le sénateur avait toujours eu, malgré leur opposition, du respect pour cet adversaire ; un adversaire de valeur à ses yeux. C’était une chose que cherchait tout mandalorien digne de ce nom. La dernière fois qu’il lui avait parlé c’était dans le bureau du général, lorsqu’il dirigeait encore l’armée nouvellement renommée la grande armée républicaine. En tout cas, il semblait apprécier le Whisky. Mais contre toute attente, il répondit de façon franche à l’ancien renégat avec des propos percutant mais vrai.

                      Atin Jnum / Boite de conserve. -Il est vrai que nous avons évolué si on peut dire.
                      Nous avons tous les deux quitté le terrain pour continuer le combat sur un autre terrain, tout en continuant de défendre nos idéaux. Pour le moment, ça fonctionne plutôt bien.
                      Atin écouta les paroles du Général.
                      Hum… Voici à quoi ressemble ce cher Kumitomo. Intéressant. Pourquoi n’êtes-vous pas passer me voir ? Japraël est peut être républicaine mais son sol est neutre, et la Hunter Gen y veille. Mais l’idée était bonne. Il était vrai que pour une planète républicaine, avoir une usine de la CSI n’était pas banal. Un pacte de non-agression, le Général était vraiment sérieux alors. Il est vrai que le mandalorien ignorait le comment du pourquoi il avait été fait prisonnier.
                      -Nous ne pouvons pas nous comparer à tous ces politiciens Général. Il marqua quelques secondes de silence, la vérité crevait les yeux. Nous avons tous les deux fait et vu des choses qu’aucun d’entre eux ne ferons et qu’ils ne verraient jamais que sur un holo-disque. Assis confortablement dans leur fauteuil… Le mandalorien n’était vraiment pas un politicien.
                      -La faiblesse de la république… Alors ça…
                      Notre république est jeune pour le moment, peut être encore trop. Le sénat est pour le moment braqué sur le fait d’établir une nouvelle constitution tout en oubliant ses devoirs et ses anciens alliés. De plus nous avons un chancelier qui passe son temps à l’hôpital et qui prend des décisions sans l’aval du sénat, donc la faiblesse, je dirais que c’est un euphémisme. Mais je ne perd pas espoir, il faut que je rencontre le Sénateur de Naboo, peut être arriverons nous à faire bouger les choses.
                      Le renégat souris.
                      -Par moment, je me dis que les champs de batailles, c’étaient bien. On savait ce qu’on avait à faire, on ne tournait pas dix ans autour du pot pour tirer la couverture. On connaissait la cible, on agissait, point final. Aujourd’hui, j’enchaine débat sur débat avec des personnes qui ont toujours pété dans la soie. Comment arriver à leur faire comprendre les menaces… La seule façon est de touché à ce qui les appartiens, souvenez vous comment la galaxie a changé de régime. C’est uniquement parce que l’Omega a touché de trop près aux biens de tous ces sénateurs qui figurent encore au sénat. S’il ne l’avait pas fait, c’est peut être moi qui serait à votre place, attendant une exécution publique. Atin écouta la suite des paroles du Général.
                      -Votre procès… Vu comment ça part, vous risquez plus de finir comme un martyr qu’autre chose. Certaine personne ne pense qu’à ça, pendons Valiant haut et cours ! Concernant votre défense, je vais voir ce que je peux faire. J’espère que vos hommes ne feront rien de stupide. S’ils interviennent et qu’ils n’arrivent pas à vous sortir de là, je ne donne pas cher de votre peau et je ne pourrais intervenir en votre faveur. Se frottant le menton, il déclara. Il semble que la galaxie est trop connue la guerre pour vouloir vivre en paix.

                      Edit: Ceci est mon dernier poste concernant ce rp, je ne vois rien d'autre à ajouter de mon côté avec Valiant.
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                        #20

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                        Auteur : Okkyn

                        L'ewok était ravi de voir que son frère allait être récompensé, il eut aussi droit a un regard mais sans plus, il resta immobile écoutant la suite.

                        Il regretta de ne pas avoir de lance avec lui pour la suite de la mission mais ferait sans cette fois ci et nota au fond de sa mémoire qu'il devrait en acheter une.

                        Une fois les dernières instructions reçu, il opta pour visiter la prison après que le nécessaire aie été faire pour l'assassin jusqu’à preuve du contraire et avoir répondu par l'affirmative aux ordres de la chef.

                        La peluche observa et fit quelques pas découvrant pour la première fois une prison comme celle-ci en comparaison a celle d'Endor ou ce n'était que des huttes et autres cages, ici les murs étaient solides.

                        A certains endroit, il percuta le mur d'un bon coup de pied avant de sautiller sur place en se tenant la patte malgré la botte, solide et douloureux.

                        Il reparti vers l'extérieur et observa leur véhicules pour un peu mieux les connaître et voir ou lui pourrait se placer pour être le plus efficace au vue de sa taille.

                        Il grimpa sur le toit du transport silencieux et fit le tour par le haut pour observer sa configuration mais aussi point fort et faibles de son point de vue de primitif.

                        Se laissant glissé, il se retrouva au sol après un bon depuis le capot pour atterrir genou fléchi et se redressa doucement avant d'a nouveau regarder le véhicules sous toutes les coutures en tapotant dessus pour voir.

                        Ensuite a plat ventre, il regarda en dessous curieux de voir l'engin par ce coté la mais pas sur qu'il y arrive mais se contenta de voir comment cela se déroulait avant de passer au véhicule suivant avec le même rituel de positionnement.

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                          #21

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                          Auteur : Valiant

                          Valiant s'assit un peu plus confortablement sur sa chaise, goutant de nouveau à ce fameux whisky.La dernière fois qu'il avait tenu une bouteille de whisky Correlien, c'était pour en faire un cocktail molotov sur le toit du sénat lors de la première bataille de Coruscant. Il avait tenté à sa manière "d'allumer le feu" pour paraphraser un célèbre musicien, et surtout d'allumer Mufus le général Jawa de la confédération. C'était le bon vieux temps ou les adversaires se respectaient tout en se tirant dessus.
                          Et c'était encore le cas aujourd'hui face a l'ex  leader renégat, il y avait du respect de part et d'autres des barreaux.
                          Atin demanda pourquoi il n'avait pas choisi sa planète pour sa proposition de traité de non agression, effectivement avec le recul, c'était un choix plus logique que celui de Kamino surtout quand on voyait ou ce choix l'avait mené... droit en prison!
                          Mais le grand Moff s'était un peu renseigné, d'après le Bureau de Sécurité Impériale le sénateur Jnum n'était pas vraiment apprécié dans l'hémicycle de par ses positions un peu trop abruptes, on le surnommait pas démolition man pour rien. On disait même qu'il existait un fort contentieux entre lui et le sénateur Mustafarien.
                          Mais cela ne regardait pas l'Imperium même si une division au sein du Sénat était forcement que du bonheur et prouvait ce que tous pressentait, un jour ce système crée par le chancelier hippie s'effondrerait sur lui même.
                          Mais pour l'instant l'Impérium était faible et la République forte même si elle était fragilisée en interne par des querelles intestines et sa lenteur administrative. Chose que confirma l'ex colonel rebelle la République était jeune et le chancelier trop souvent absent , une telle place vacante allait forcement attiser les convoitises s'il en avait le pouvoir et les ressources cela aurait été le bon moment pour frapper Coruscant, mais Valiant était bel et bien coincé dans cette cellule.
                          Puis il parla de O'Lonnel , l'ex delta 66 devenu un pantin de la CSI à la tête de Naboo, c'était bien grâce à lui et au sénateur de Kashyyyk que l'Omega avait été poussé dans ses derniers retranchements, poussant l'Empire Sith au bord de la guerre civile avant d'imploser sous les coups de butoir de Nocturna et sa clique.
                          Finalement, il confirma ce que pensait l'ex général, la République ne voulait pas de procès ni de justice mais seulement la vengeance et un bouc émissaire et cela retombait sur le clone.
                          Puis il émis une menace a demi voilée en cas d'intervention militaire impériale, en bon stratège il devait se douter que l'Impérium travaillait à la libération de son grand Moff, mais ce qu'ignorait Valiant c'est qu'il n'était plus le grand Moff, il avait été remplacé par la Moff Ash de Borosk lors d'un conseil des Moffs sur Cathar.
                          La jeune femme avait également ordonné la mise en sommeil de toutes opérations visant à libérer CC0711 de sa cellule.
                          L'impérial était bien loin de tout ça, il restait pour le moment préoccupé par son présent.


                          -Effectivement les périodes de paix ne durent jamais très longtemps dans notre galaxie , tout ça a cause de l'attrait du pouvoir, vous trouverez toujours quelqu'un pour vous jalouser et vous trouverez dans l'ombre toujours quelqu'un pour l'encourager à passer à l'attaque. Et c'est à ce moment que des gens comme nous, les soldats, trouvent leur utilité.
                          Je ne suis pas très inquiet pour mon sort général, la République est trop imbu de sa personne pour ne pas me juger et montrer au reste de la galaxie sa toute puissance, mais cela se retournera contre elle, a coup sur.
                          Ne voyez pas ça comme une menace, car la menace ne viendra pas de l'Impérium mais de l'intérieur, ce n'est pas une menace c'est une certitude...

                           

                          Le clone observa son verre vide, cela lui avait fait plaisir de partager ce moment avec le sénateur de Japrael, c'était sans doute un peit moment de calem avant la tempete, car il n'en doutait pas, quelque part on préparait son procès..

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                            #22

                            Post n°22
                            Auteur : Oneight (CT-1989)

                            Oneight ne pu s'empêcher de sourire sous son casque en voyant l'Ewok s'asseoir sur l'évanoui. Des soldats menottèrent le Républicain pour le mettre hors-d'état de nuire, le fou avait perdu son sang-froid devant le prisonnier, CT-1989 se demandait toujours pourquoi il n'avait pas réussi à rester calme, le clone lui n'avait pas tiré sur le Lieutenant en apprenant qu'il était un membre du Cerberus. Quoi qu'il en soit, ce soldat n'arrivait pas à rester maître de ses sentiments.

                            ------------ 


                            Un peu plus tard, l'engin escortant le prisonnier se posa sur une des plateformes situées devant la prison de la capitale, des criminels et des tueurs de tout genres étaient incarcérés ici. La rampe d'accès du véhicule s'ouvrit enfin et deux hommes en armures amenèrent le prisonnier à l'intérieur de la prison. Le trooper entra dans le bâtiment grisâtre tout en suivant l'escorte, le prisonnier fut incarcéré dans une cellule plutôt "luxueuse" pour un criminel. Le fou, lui, avait été incarcéré dans une cellule classique. Après avoir été conduit dans une sorte de salle de briefing l'irradié s'assit sur une des chaises disposées en rang dans la petite salle. La lieutenante commença son discours, le clone l'écoutait attentivement sans dire un mot et ne réagit pas quand elle fit une remarque sur lui, apparemment il avait bien réagit même si son action avait été plutôt dangereuse. Lui et Okkyn avaient été affectés aux patrouilles dans la prison ce qui permettrait au Jet-Trooper de visiter la prison, il n'était sûrement jamais venu ici, ou alors avant son coma... Les deux frères d'armes sortirent de la salle. L'Aiwha Rocket suivait l'Ewok tant bien que mal, l'originaire d'Endor semblait tout excité à l'idée de visiter la prison alors que l'ex membre de l'unité Crabe-Tambour lui était habitué à ce genre d'endroits. Il suivit le natif d'Endor qui observait et analysait une canonnière républicaine, après être retournés à l'intérieur, ils effectuèrent une patrouille dans la prison tout en jetant rapidement un coup d’œil à chaque fois qu'ils arrivaient devant une cellule. Les criminels derrière les barreaux regardaient les soldats avec un regard hautain, ils étaient tous habillés de la même façon mais on pouvait distinguer quelques particularités chez certains. Un d'entre eux avait une prothèse à la place d'une jambe, un autre avait la tête pleine de cicatrices et l'oreille arrachée tandis que l’œil droit d'un autre était couvert par un cache-oeil. Personne ne savait ce qu'il leur était arrivé, peut-être qu'ils étaient de simples criminels des bas-fonds ou des criminels de guerre, quoi qu'il en soit, ils avaient tous une bonne raison d'être enfermés ici... CT-1989 avait hâte de continuer l'escorte du prisonnier, même s'il ne trouvait pas ça très intéressant. Il n'avait jamais fait de mission d'escorte, les ARC étaient surtout affectés à des missions d'infiltration ou de reconnaissance.
                            http://star-wars-rpg.soforums.com/t7107-Poison-d-effroi-Le-raid.htm?q=#p731…
                            Spoiler : Spoiler
                            Désolé du retard.

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                              #23

                              Post n°23
                              Auteur : Aikin

                              J'écoute la réponse d'Aldia. Evidemment. Pourquoi n'y ai-je pas pensé ? De ce que j'en sais, la capture de Valiant s'est faite de façon imprévue... Il serait logique que rien n'ait été préparé jusque là...

                              - Ah... Oui... Bien sûr... Désolé d'avoir posé une question si idiote... Et merci d'y avoir répondu...

                              Je reste silencieuse et ne m'éloigne pas alors que les prisonniers sont guidés dans leurs cellules. Valiant est guidé jusqu'à une cellule ressemblant quelque peu à un appartement. Enfin, un appartement avec le strict minimum et sans aucune fenêtre. Peut-être pour enlever la possibilité de casser la fenêtre et de sauter... On n'est jamais trop prudent avec ce genre d'homme, je suppose. Je remarque néanmoins qu'il est traité avec une certaine dignité. Certainement pour le rôle qu'il a tenu sous l'Ancienne République ?

                              Le "fou", cependant, ne reçoit pas le même traitement de faveur. Une cellule beaucoup plus banale et austère. Il est presque "jeté" dans la pièce fermée. Son équipement lui a également été retiré. Il semble encore sous le choc. Mais l'est-il à cause du tir de l'autre soldat, ou vient-il seulement de se rendre compte de son geste et de ses conséquences ? Je choisis de le laisser dans la solitude et la froideur de sa geôle. Je ne suis pas là pour lui tenir la conversation, et je n'ai pas non plus envie de lui tenir compagnie. Surtout après qu'il ait menacé les lieutenants en charge de cette opération.

                              A propos des lieutenants, je vois Cx être emmené par ce qui semble être une équipe médicale dans un endroit plus isolé. Que va-t-il lui arriver ? Il est vrai qu’il n’a pas agi pendant une bonne partie du trajet. Serait-il blessé ? Ou malade ? Je décide néanmoins de garder ses réflexions pour moi, et choisit de suivre Aldia.

                              Cette dernière nous emmène dans une petite salle éclairée où sont disposées des chaises. Des soldats du convoi sont déjà installés, d’autres nous suivent et prennent place. Devant les chaises se trouve une estrade, pour l’instant vide. Aldia m’invite à m’asseoir au premier rang. Je m’exécute, tout de même un peu mal à l’aise par la disposition de cette salle et le nombre de soldats inconnus qui s’y trouvent. Je me rends compte que je ne connais personne, ici, à part Aldia. Cependant, en analysant la pièce, je retrouve tout de même le soldat qui avait tiré sur le “fou”, accompagné de l’Ewok. Il faudrait peut-être que je le remercie…

                              Aldia prend place sur l’estrade après avoir posé son fusil de précision contre le mur. Elle salue le groupe. Nous saluons en retour. Puis elle prend la parole.
                              Elle demande d’abord si quelqu’un était au courant à propos de l’attaque. Personne ne bouge ou répond. Elle laisse échapper un léger soupire, puis reprend. Elle désigne le soldat qui avait agi et lui fait une remarque, sarcastique comme à son habitude. Est-ce que tous les militaires gradés sont ainsi ? La question est un peu puérile, mais peut trouver une certaine légitimité. Aurais-je pu être la protégée d’une personne un peu plus “douce” ?

                              Elle nous indique ensuite ce que nous allons faire du reste de la journée. Son discours terminé, je suis parmi les derniers à sortir de la pièce. J’entreprends alors de visiter la prison, seule.

                              Les différents couloirs et les différentes cellules se ressemblent. Les prisonniers, en revanche… Il y en a des petits, des grands, des humains, des non-humains, des hommes, des femmes. Lorsqu’ils me remarquent, cependant, la plupart affichent la même expression, un mélange de dédain et de rancoeur, ou de haine peut-être. Je ne me risque pas à entamer une discussion avec eux.

                              Au détour d’un couloir, néanmoins, j’entends au loin des bruits. Curieuse, inquiète, et aussi un peu effrayée, je porte ma main à mon arme et me concentre sur la source des bruits pour essayer d’en obtenir un visuel correct. Un garde. Non, deux. Un prisonnier ? Il semble faire du grabuge. J’essaie de tendre l’oreille. Le détenu semble prendre la parole.


                              - Vous… Vous êtes sûrs que je n’ai rien reçu ?

                              - Nan. Rien de rien.

                              - Mais… Ce n’est pas possible ! Elle devait m’envoyer des nouvelles ! Elle devait garder le contact !

                              Le prisonnier, un Zabrak, s’agite, commence à secouer les barreaux. Les gardes ne bougent pas, ils semblent habitués.

                              - Hé. Calme-toi, sinon...

                              Il n’a pas le temps de finir sa phrase. Etant trop près des barreaux, le détenu attrape un bout de vêtement et tire violemment. Le garde se cogne avec force sur les barreaux dans un bruit sourd. Il s’éloigne, un peu sonné, un mince filet de sang s’échappant d’une de ses narines d’humain. L’autre garde réagit au quart de tour. Il sort un court bâton et le plaque contre le prisonnier. A ma surprise, une légère gerbe d’électricité en sort et touche le prisonnier. Ce dernier titube et s'assoit par terre, parcouru de frêles tremblements. Il semble à moitié éteint. Les deux gardes se mettent à chuchoter et continuent leur patrouille comme si de rien n’était, le blessé appliquant un tissu sur son saignement de nez.

                              Je rebrousse chemin, évitant ainsi les deux gardes, étonnée par ce que je viens de voir. Pourquoi le détenu a réagi ainsi ? N’y avait-il pas une solution plus simple ou moins violente de régler la situation ?

                              Non. Non. Les gardes ont fait leur devoir. Ils ont agi au mieux. Les gardes ne font que leur travail, n’est-ce pas ? Si ce Zabrak est ici, c’est qu’il a commis un crime, et qu’il doit maintenant en assumer les conséquences. N’est-ce pas ? N’est-ce pas ?

                              Je me rends compte avec surprise qu’une goutte de sueur perle en bas de ma nuque ? Pourquoi ? Est-ce que j’ai… paniqué ? Alors que je n’étais même pas actrice de cette situation ? Non… Si ? Mes idées sont confuses. Ai-je eu peur ? Mais peur de quoi ? Peur du détenu ? Non… Peur des gardes ? Ce serait idiot. Je suis une recrue républicaine. Je n’ai aucune raison d’avoir peur des gardes. Alors quoi ?

                              Sans réponse, je retourne vers l’entrée de la prison. J’aperçois le soldat clone, observant lui-même l’Ewok à proximité d’un transporteur. J’hésite à aller le voir, mais me résigne et reste à l’écart. Je ne me sens ni l’envie ni la motivation d’aller discuter avec quelqu’un actuellement. J’attends ainsi la suite des événements vers l’entrée de la prison.

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                                #24

                                Post n°24
                                Auteur : Lyzs

                                Spoiler : HRP
                                La mission d'ici est en suspend depuis trop longtemps. Les plans ont changés au niveau de l'imperium, donc il n'y aura pas d'action sur Coru, apparement. Doooonc... ça perd de l'intérêt.
                                Des gains seront tout de même attribués pour l'effort (pas de passage de niveau, par contre). Vous êtes donc libres de vous lancer dans des RP's persos le temps qu'on remette une mission en place (j'vous jure que j'essaie !).


                                Spoiler


                                Lendemain du premier jour de mission : suite à l’incident interne au convoi, le commandant Kadar a décidé de prendre des mesures radicales. Ainsi, l’escorte au grand complet est renouvelée. Très tôt le matin, la lieutenante Aldia Enor a été chargée de transmettre les nouvelles instructions à tout le personnel concerné. Après le briefing, les équipes ont pu échanger leur place avec de nouveaux soldats.

                                Extrait des nouveaux ordres :
                                Des rumeurs courent sur le fait que certains de nos hommes seraient prêts à tout pour avoir la tête de Valiant. Aussi grande soit la reconnaissance que voue la république à ceux qui la défendent, elle ne peut en aucun cas confier le droit de décider du jugement de notre criminel à ceux qui n’y sont pas habilités. Le nouveau cortège sera donc formé de soldats au passé plus « stable » afin d’assurer le transport et la sécurité de l’accusé.

                                Les unités actuellement mobilisées sont toutes appelées à rejoindre leurs bâtiments respectifs à la première heure afin d’y attendre leur prochaine affectation.
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