Mission L'effet Papillon - Ch.1.
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Post n°1
Auteur : LyzsSpoiler : < HRP >
Spoiler : PNJ - Grande Armée Républicaine
-------Derrière une baie vitrée donnant sur la grandeur du quartier militaire coruscanti, un nuage de fumée nait de la bouche d’un homme enfoncé dans son grand fauteuil de cuir. Il caresse sa moustache entretenue avec soin tout en faisant rouler un épais cigare dans son autre main. L’air contrarié, il se retourne vers un officier militaire planté de l’autre côté de son bureau. Le messager reprend là où il en était :
— C’est exactement ce qui nous a été rapporté, général. Le sénateur tient absolument à ce que le lieutenant soit en charge du convoi.
Les traits du général se crispent et sa main fait de même. La feuille du cigare s’effrite sous la pression. A son poste et à son âge -la cinquantaine passée- on n’apprécie pas vraiment les surprises de ce genre.
— Ça me ferait mal de voir un aussi gros poisson ramené par un homme ayant eu droit à la procédure T-800. lance-t-il en peinant à garder son calme.
— Il a été général sous l’ancien république, monsieur.
— Je le sais. Il doit avoir une dent contre Valiant, étant données les circonstances. Quand bien même ! C’est une mission de trop haute importance ! Je ne peux pas simplement céder aux caprices d’un sénateur. Aussi bonne l’idée soit-elle.
— Bien général. Quels sont les ordres ?
Le général Breymens est un homme agissant vite, et ça se sait. Il sourit : le soldat qui se tient devant lui a parfaitement compris qu’un plan est déjà prêt.
— Dites au commandant Kadar de se charger de l’organisation du cortège. Qu’il fasse ça proprement en sélectionnant lui-même ses hommes. Sa chasse aux sorcières impériales le désigne tout particulièrement pour cette opération. Placez le lieutenant Cx-203 sous ses ordres. Qu’il soit impérativement affecté à la garde rapprochée. Qu’il choisisse quatre hommes pour le suivre. Que les unités de Kadar le gardent à l’œil, on ne sait jamais…
Le soldat salue mais ne part pas. Il se souvient de quelque chose. D’un détail, peut-être.
— Et pour la Garde Républicaine, que fait-on ?
Breymens soupire. Décidément, on entend un peu plus parler de ces gardes chaque jour ! Son affinité avec ce corps militaire n’a d’égale que son manque de considération pour sa générale.
— Que veulent-ils ?
— Ils souhaitent affecter deux unités à la garde rapprochée.
— Eh bien soit. On laisse entrer n’importe qui dans cette opération, de toute façon. Ils feront peut-être ami-ami avec notre ancien T-800. Conclut l'homme en haussant les épaules.
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Très vite, les troupes de Kadar se mobilisent pour former un cortège de nombreux véhicules. Le chemin sera court, mais il ne s’agit que de la première partie de la promenade. Après l’avoir escorté jusqu’à sa cellule, il faudra traîner Valiant en justice. Depuis son bureau, le commandant observe les préparatifs de la réception du colis.
Kadar est un homme méticuleux. Il décortique chaque partie du cortège qui se forme doucement avant de commencer à se mouvoir pour atteindre le lieu de rendez-vous. Cependant, il a tendance à accorder sa confiance un peu facilement. Ayant ordonné à quelqu’un de créer une unité de soutien, il se retrouve maintenant avec deux tâches noires dans ses troupes. Un soldat recruté il n’y a pas bien longtemps et… un ewok. Après s’être fait claquer la paume sa main contre son front, le militaire lève les yeux au ciel. Il est trop tard, les choses se feront comme elles le voudront…
Au milieu de tout ça, deux Gardes Républicaines viennent pointer leur nez. Mises au centre de la formation avec le lieutenant Cx-203 et ses hommes, elles vont devoir aider à assurer la garde rapprochée de Valiant. Kadar grogne intérieurement : si les médias mettent plus en avant ces deux gardes que les efforts de l’armée régulière, il fera un malheur.
Sur les écrans de contrôle, l'équipe de surveillance observe l’arrivée aux plateformes d’atterrissage. Deux canonnières restent en vol stationnaire tout près tandis qu’un transport se pose en attendant l’arrivée du général. Derrières les fenêtres des bâtiments encerclant la scène, quelques soldats finissent de confirmer leurs positions ainsi que l'apparent manque de menaces. Tout est prêt pour que le lieutenant Cx-203 réceptionne le criminel de guerre. La porte du transport s’ouvre enfin… -
Post n°2
Auteur : Cx-203Le lieutenant Cx-203 était au quartier général des Forces terrestres de l'armée Républicaine, il attendait avec impatience que le sénateur Kumitomo le contacte afin qu'il puisse escorter Valiant en cellule. Plusieurs jours passèrent sans que le sénateur ne lui fournisse de nouvelles concernant cette escorte, mais le clone savait qu'il arriverait, les alliés de ce soldat ne pouvaient savoir qu'il avait été capturé, du moins, pas pour le moment...
Même si le sénateur avait dit qu'il le contacterai, l'ancien général suivait les informations afin de voir si il y avait du nouveau, quelqu'un aurait pu en parler aux infos, mais rien... rien de rien... Aucune information filtrait sur ce convoi qui devait atterrir sur Coruscant...
Le clone mit donc ce temps à profit, il s'entrainait durement dans les salles d'entrainement, mais il réfléchissait aussi à tout changement de plans possibles, chaque itinéraires possibles en cas d'attaques ou autre. Il fallait être efficace si la République voulait juger le remplaçant de Cx-203.
-Lieutenant Cx-203, vous êtes demandés par le commandant Kadar.
Cx fit un signe de tête en direction de l'homme qui venait de lui apporter cette convocation puis partit en direction du bureau de ce fameux Kadar. Celui-ci lui donna des nouvelles concernant le transfert de Valiant, il allait arriver sur la planète et le clone était intégré à tout un cortège afin d'assurer la sécurité du transfert.
L'ancien général était affecté à la garde rapproché afin de garantir la sécurité de Valiant avec une petite équipe ainsi que deux sensitifs de la Garde Républicaine. Ce petit groupe se trouvait au centre du cortège. Ce qui était en soit, une erreur stratégique. Tout le monde sait que dans un transfert de prisonnier, celui-ci est au centre. Mais il n'en parla pas, il ne pouvait se le permettre.
On lui dit aussi qu'il devait choisir une équipe de quatre soldats afin de constituer la garde rapprochée du général. C'était une occasion pour l'ancien général de prouver qu'il savait encore prendre les bonnes décisions quant aux constitutions des équipes.
Il choisit donc son équipe:
-Eur'né: soldat lourd armé d'une mitrailleuse lourde
-Di'on: soldat classique armée d'un fusil blaster
-Gol'nam: soldat classique armé d'un fusil blaster
-Gar'hou: pilote expérimenté armé d'un pistolet blaster réglementaire
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Le convoi se mettait en marche en direction de la plateforme d'atterrissage où devait arriver Valiant, le trajet fut long, il était entouré d'autres soldats qui ne parlaient pas. Le clone se sentait seul au milieu de tous ces soldats. Le convois arriva à la plateforme, le lieutenant sortit suivit de sa petit escorte de quatre soldats et deux sensitifs.
Ils se placèrent afin d'attendre que le transport du sénateur se pose, quelques minutes passèrent avant que celui-ci ne se pose et s'ouvre. Valiant sortit entouré de plusieurs soldats de Kamino.
-Beau travail soldats, nous prenons la suite jusqu'à sa cellule.
Cx fit signe à ses collaborateurs de se placer de manière à entourer Valiant, il signala dans sa radio que le prisonnier était prêt à entrer dans le véhicule qui lui était destiné. L'escouade avança en direction du véhicule, ils entrèrent dedans et la porte se ferma. Le convoi se mit en marche.
-Mon général, vous voici dans une position des plus inconfortables. Cela me rappelle l'époque ou vous m'aviez fait prisonnier pour avoir voulut sauver ma patrie de l'Empire.
Cx le savait, il avait beaucoup de choses à apprendre de cet homme plus qu'intelligent, il parlerait avec lui durant le transport, si celui-ci le voulait bien. -
Post n°3
Auteur : ValiantSpoiler : Précédemment
Enfin...
Il était arrivé à bon port, enfin façon de parler, Valiant foulait à nouveau le sol de Coruscant, une planète qu'il connaissait bien, la planète sur laquelle il avait prêté serment devant l'empereur G.Man lors de sa nomination au titre de général en chef, une planète qu'il avait vaillamment défendue , une planète sur laquelle il avait tué, il avait été blessé, une planète ou il avait versé son sang et ou maintenant on demanderait sa tête.
Est ce que, comme Hell on exigerait une exécution militaire holo diffusée? Le temps le dirait...
Pour le moment il se consacra au présent, par le seul hublot il vit qu'il pleuvait sur la planète capitale, même le ciel gris semblait pleurer face au sort de l'ex général, il se souvint quant à bord de son vaisseau en orbite de ce même ciel, il commandait une flotte face à l'armée droid de Mufus, mais c'était une autre époque.
*Autre temps, autre mœurs.*
Le vaisseau trembla, signe que le pilote avait ralentit les moteurs de répulsion singe que l'on commençait la procédure d’atterrissage , un léger choc, subtil mais pourtant perceptible , on avait touché le sol, le clone reprit son souffle, il profita de ses quelques secondes de calme avant que les choses ne s'enchainent.
Il entendit courir dans la coursive, des ordres qu'on aboyait, sous le seuil de la porte, il vit plusieurs ombres se positionner, sans doute son escorte, les secondes s'égrenèrent tandis qu'il faisait le vide dans son esprit, on établissait surement un périmètre de sécurité autour du vaisseau, une procédure standard.
La porte de sa cabine s'ouvrit , une dizaine de soldats Kaminoens se tenaient devant lui, on le détacha de la chaise, bon prince le responsable de la sécurité lui laissa une minute pour s'habituer à l'attraction terrestre avant de lui mettre menottes aux poignets et entraves aux chevilles, et sous bonne escorte on le conduisit à la rampe d'accès, l'air Coruscanti le prit à plein poumon, rien à voir avec l'air pur de Cathar sa nouvelle capitale , ici l'air était vicié par la pollution par les industries et les transports, on était bien loin de la planète sauvage , arche de l'Impérium.
Il jeta un coup d'œil au ciel gris, oui ce n'était pas une bonne journée sur triple zéro, nom de code de la capitale Républicaine utilisé par les militaires. Un pas à la fois, il descendit la rampe rendue glissante par la pluie, même pluie qui lui mouillait les cheveux, sa barbe naissante et sa combinaison comme pour le laver de ses péchés.
mais quels péchés au juste? Valiant avait fait son devoir ce qu'il avait jugé nécessaire et on voulait le juger pour ça? oui la République Fédérale de ce cher Nocturna s'effondrerait rapidement sur ses fondations, c'était certain, ce n'était qu'une question de temps et Valiant allait profiter de son procès comme tribune populaire.
A cette idée, il sourit en voyant son escorte arrivé, son sourire se figea en voyant qui dirigeait la dite escorte, l'ex général CX 203, le traitre , il avait trahi l'Empire en rejoignant la rébellion puis le Cerberus, le groupe terroriste qui avait lancé une bombe sale sur Kamino leur propre planète natale.
Le grand Moff serra les poings, avec la folle envie furieuse d'étrangler Cx avec ses propres menottes, mais il ne ferait pas un seul pas qu'il serait stoppé net par des coups de bâtons assommants.
Ce même traitre se permettait même de parler avec lui, parlant de situation inconfortable qui lui rappelait sa propre situation.-A la différence de vous Cx, je suis innocent des crimes dont on m'accuse.
La République Fédérale a du tomber bien bas pour recruter des terroristes dans ses rangs, j'ai bien fait de rejoindre l'Impérium
On dirigea le prisonnier vers un convoi, le clone monta à bord du véhicule qui mit immédiatement les gaz, visiblement on avait pas de temps à perdre, pour passer le temps le moff allait s'amuser à ce pauvre CX, celui ci se prenait il pour son égal? il allait être vite déçu...
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Post n°4
Auteur : Lyzs
< PNJ - Aldia Enor, Lieutenante - G.R. >
La matinée a été chargée. Après avoir tenté de faire entrer tout un tas de protocole dans la petite tête de la jeune Aikin, il a fallu lui apprendre les bases de la discipline militaire. De loin, on aurait pu croire à un cours personnel d’éthique. De près, la lieutenante était bien moins amicale qu’un professeur personnel. Toujours très professionnelle, son ton restait toujours neutre. Voire même plutôt sec. La garde voulait envoyer une personne dans le convoi chargé de la réception et de l’escorte de l’ancien général. Une bonne chose, certes, mais il aurait mieux valu choisir une autre personne qu’Aldia. En effet, celle-ci a le choix de garder sa filleule à ses côtés. Bien évidemment, c’est ce qu’elle choisit de faire. Non pas par envie de montrer la vie à la miraluka, mais plutôt par sadisme.
C’est donc ainsi que les deux gardes républicaines se retrouvent assises à l’arrière du transport chargé de récupérer Valiant. Bien sûr, Aikin a été briefée… partiellement. La lieutenante a oublié de lui préciser l’importance du prisonnier. C’est tout à fait volontaire, cela va sans dire.
Une jambe croisée sur l’autre, Aldia patiente en tapotant son fusil de précision qu’elle tient crosse au sol. De temps en temps, elle jette un regard sur sa filleule pour apprécier l’expression de son visage. Le transport s’arrête, Aldia ajuste la manche de son uniforme taillé sur mesure avant de se lever. Elle fait signe à Aikin de faire de même avant de passer la sangle de son fusil. Les deux gardes font un peu tâche. Tout le monde est en armure, sauf elles. Les regards de l’armée régulière n’ont pas changé depuis plusieurs mois : ils ont l’impression qu’on veut leur voler la vedette. Ce qui est, selon Aldia, parfaitement stupide. La garde lui a toujours semblé être plutôt humble vis-à-vis de ce genre de choses. La lieutenante s’avance mais reste en retrait par rapport aux autres militaires.
On accueille Valiant. L’autre lieutenant, chargé de l’opération, échange quelques mots avec celui-ci. Bon sang que celui-ci est impertinent. Si elle connaissait son parcours plus en détails, elle aurait eu envie de rire. L’entendre dire « mon général » à un criminel de guerre lui fait lever les yeux au ciel. Ce Cx-203… pourquoi lui ? Quelqu’un de plus important aurait pu se charger de tout ça. Une oreille baignée dans le flot des rapports émanant de son comlink, l’autre portée sur ce qui se trouve un peu plus bas devant elle, la lieutenante secoue la tête. Portée par son autorité, elle ne peut pas s’empêcher une remarque en voyant que monsieur 203 est trop gentil avec le détenu. Surtout après ce que ce dernier vient de répondre.
— Vous feriez mieux de garder tout ça pour le procès. N’aggravez pas votre situation. Lance-t-elle d'un ton particulièrement amer.
Les autres soldats ont l’air de se demander pourquoi elle intervient, elle leur répond d'un simple sourire. Impossible pour eux de dire quoi que ce soit. Il ne lui semble pas que le lieutenant Cx-203 soit en mesure de lui tenir tête non plus. D’autant plus qu’elle sait avoir raison. Elle jette d’ailleurs un regard à cet homme, soi-disant responsable du convoi. Qu’est-ce qui lui prend d’adresser la parole à un criminel de guerre de cette manière ? Peut-être qu’un peu de thé et des cookies adouciront l’ambiance ? On pourrait les laisser seul avec un petit fond de jazz autour d’un whisky, sinon. Elle fait clairement comprendre ce qu’elle pense, sans mots. Il est grand temps de reprendre la route... -
Post n°5
Auteur : AikinAprès m'avoir sorti de mon léger sommeil, Aldia commence à m'instruire à tout un ensemble de protocoles et manières à avoir en tant que Garde. Enfin, instruire... Son ton est neutre, presque sec. Peu accueillant. Mais je l'accepte.Considérant les événements de la veille, je ne m'attends pas à des sursauts de clémence ou de douceur de sa part. Mais elle va sur tellement de terrains différents que je suis perdue assez rapidement, et ne retiens qu'une portion très sommaire de ses enseignements. Je me demande pourquoi elle semble si pressé, mais ne pose pas la question. Elle y répond quand même. Elle va m'emmener en mission avec elle. De ce que j'en comprends, c'est une escorte de prisonnier. Elle reste tout de même très évasive sur le sujet. Avant de partir, elle me fait enfiler un uniforme un peu plus convenable et pratique que celui d'entraînement, et me dit de prendre une arme. Je choisis un Blaster DC-15S. Une arme de poing. À cet instant, j'imagine que cette mission sera simple, au vu de mon rang actuel.
Et me voilà dans un transport allant chercher le prisonnier. Je suis située à l'arrière du transport, à côté d'Aldia. Je suis très nerveuse. Autour de moi, des militaires de l'armée régulière, tous plus ou moins lourdement armés, et tous en armure. Je me sens comme une touriste avec mon pauvre blaster. Même Aldia a choisi une arme de gros calibre. Je dénombre pas moins de huit militaires, dont un autre lieutenant et... Une petite boule de poils ? Je crois reconnaître un Ewok, mais suis trop intimidée par la situation pour demander confirmation. Une question trotte tout de même dans ma tête. Quel genre de prisonnier aurait besoin d'une escorte aussi armée ? Dans quel genre de galère suis-je actuellement ?
Ma posture est crispée, mais qui essaie d'être droite. Ma tête est légèrement baissée, mais je suis alerte. Enfermée dans un mutisme complet, je scrute le véhicule dans lequel je suis dans ses détails les plus précis. J'ai l'impression d'être observée. Je n'aime pas cette sensation. Les autres militaires semblent mécontents de ma présence. Est-ce car je suis une recrue très récente ? Ou est-ce car je suis une Miraluka ? J'ai pourtant remis mon voile correctement. Ils ne sont pas censés voir ce qu'il y a en dessous. Je n'ai pas envie qu'ils voient ce qu'il y a en dessous. Ce serait intrusif. Quoique..
Je suis sortie de mon tourbillon de pensées paranoïaques quand le prisonnier arrive. Un homme. Un peu barbu, qui a déjà vécu, mais pas spécialement vieux. Il inspire tout de même une sorte d'étrange respest. Je le scrute, et a une sale impression de déjà-vu. Comment aurais-je pu voir le visage d'un prisonnier lambda un jour ? Je n'arrive pas à mettre un nom à ce visage. Cette sensation à mi-chemin entre le frustrant et l'inquiétant est renforcée quand le lieutenant en charge de l'opération l'appelle "Mon général", et que ce dernier lui répond "J'ai bien fait de rejoindre l'Imperium". Mais qui est cet homme ? Le titre de général n'est pas donné à tout le monde. Ce serait quelqu'un d'important ? Mais important à quel point ? Dans quel bazar Aldia m'emmène-t-elle ?
Cette dernière prend d'ailleurs la parole, visiblement énervée par le début de discussion entre les deux hommes. J'ai l'impression d'être dans un monde auquel je n'appartiens pas. Je ne comprends presque rien à ce qu'il se passe. Je me sens vulnérable pour une raison qui m'est inconnue. Pourtant, quand je regarde autour de moi, je ne vois rien. J'aimerais en faire part à quelqu'un, mais cela serait complètement hors sujet. Ou alors complètement normal et Aldia m'a caché quelque chose. Ma tête fourmille de questions, et décide de poser furtivement celle que j'estime la plus légitime à Aldia, en chuchotant si bas que seul elle peut m'entendre.
Pouvez-vous me dire qui est cet homme, s'il vous plaît ?, je demande, avec un ton presque candide, perdu, et en y mettant un minimum de mots. -
Post n°6
Auteur : Oneight (CT-1989)Le soldat clone avait été contacté pour une escorte de prisonnier sans plus d'explications.
Dans le transport allant chercher le prisonnier, Oneight était assis à côté d'Okkyn, et apparemment, Blackout ne serait pas de la partie pour cette mission, les phrases négatives de Blackout manqueraient au clone pour cette mission, et depuis le début du trajet, CT-1989 n'avais pas parlé une seule fois, ne sachant même pas pourquoi il était là, il devais y avoir tellement de plus hauts-gradés que l'Adjudant qu'il était, il chercherais à le comprendre plus tard. Huit soldats en armures, des clones et des non-clones, l'Ewok lui aussi était dans son armure sur mesure, il commençais sûrement à s'y habituer comme il le disais. A l'arrière du transport, deux personnes qui semblaient différentes, elles n'avaient pas d'armures et une des deux semblait avoir un voile violet sur les yeux, comment elle pouvait voir avec ça? Peut-être cachait-elle une blessure, et pourquoi était elle alors ici? Tant de questions auxquelles des érudits répondraient en quelques secondes, l'irradié, lui, n'avait jamais lu de livres, enfin presque, si il avait déjà lu un livre, il n'en avait bien sûr aucuns souvenirs. Le soldat commençait à reprendre du poids et des forces, il était sortit d'un coma de deux ans il n'y a pas si longtemps que ça et la mission dans les régions inconnues n'avait fait qu'aggraver sa situation, peut-être pourrait-il redevenir le terrible soldat ARC qu'il était avant. Il venait quand même de passer d'une planète sans aucunes formes de vie intelligentes à Coruscant, la planète capitale.Pourquoi j'ai l'impression que cette "mission" ne pourra jamais mal tourner?Pensa l'Adjudant.
Ils sortirent du transport qui dévoila les bâtiments et leur lumière qui se reflétait sur les casques, le ciel gris et la pluie de Coruscant, la planète de la République qui recouvrais le sol , Le prisonnier fini par se montrer, l'Aiwha Rocket avait l'impression d'avoir déjà vu le prisonnier, voir même de l'avoir connu il y a assez longtemps, le survivant réussi à comprendre que cette personne était un clone, son frère, pourquoi ce clone se trouvait-il là? Pourquoi un clone aurait commit des crimes? Tant de questions sans réponses.La République n'emprisonnerais jamais personne sans aucunes raisons
L'ancien ARC se dit que son compagnon Ewok devait être encore plus perdu, il avait bien changé depuis leur rencontre, depuis qu'ils se considéraient comme frères, la peluche passais de recrue timide à soldat Républicain , les autres soldats devaient être étonnés de voir l'originaire d'Endor en armure clone, peut-être qu'avec leur autre frère, les deux compagnons seraient moins perdus qu'actuellement. La pluie donnait envie à l'ex membre de l'unité Crabe-Tambour de retourner sur Kamino, le trooper se contenta de parler à l'Ewok:-Comme d'habitude, on ne contredit pas les plus hauts-gradés et on suis les autres, je te dit ça, mais je me doute bien que tu l'as déjà compris Okkyn. Lui dit l'irradié en lui tapant amicalement sur l'armure.
Un soldat en armure Phase I plus utilisée depuis longtemps parlais au prisonnier, et logiquement, ils n'avaient pas l'air de bien s'entendre, la même rousse quand dans le transport fini par intervenir, stoppant net la discussion entre les deux clones, le Jet-Trooper avais le sentiment de ne rien comprendre et il le détestait, après tout, il avais déjà ratés 2 années de sa vie, ce qui était une très bonne excuse. Ce qu'il ne savais pas, c'est qu'il avais de la chance de ne pas savoir qui étaient les deux clones... CT-1989 les détourna le regard et reprit sa route avec le reste de l'escorte, la mission s’annonçait déjà passionnante...Je n'ai toujours pas tenu ma promesse de m'informer sur la situation politique de la galaxie en ce moment, faudrait peut-être que je fasse une mise à jour, comme disais la Capitaine Zachal...Il repensa à son entraînement, et tout particuliérement à la chanson du fusil, il eu d'ailleurs le réflexe de vérifier son DC-15S.♫ Nous sommes maîtres de nos ennemis. A nous deux nous sommes les sauveurs de ma vie.
Que la République veille jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'ennemis, mais la paix. ♫ -
Post n°7
Auteur : Okkyn- Moi compris frère !
dit la peluche quand son frère lui rappela la consigne de non contradiction des hauts gradés autant évité d'être mal vu et il préféra ne rien ajouter de plus après s'être présenté la ou il le devait.
Assit il restait attentif au moindre geste ambiant se rappelant un ou deux convois qu'il avait sur Endor ou tout semblait allez jusqu’à que cela dérape, quand il senti qu'on l'observait il tourna ses oreilles en direction de la personne au voile qu'il avait remarqué plutôt plus par curiosité qu'autre chose et l'autre personnes qu'il accompagnait qui en imposait et il choisit de rien dire si on ne s'adressait pas à lui directement.
Sur le coup il se demandait pourquoi sa présence mais il se rappela qu'il était soldat et cela suffit a lui rappeler la part de responsabilité qu'il avait prise en décidant de quitter sa planète pour venir s'allier a la république, il prit simplement la position qu'on lui assigna et imita tant que possible Oneight pour ne pas faire ou plutôt éviter des erreurs qui serait fatal à cette mission. -
Post n°8
Auteur : Cx-203Cx écouta la réponse de Valiant, celui-ci disait que la République Fédérale devait être tombée bien bas pour avoir reprit des soldats comme le lieutenant 203 et qu'il avait bien fait de rejoindre l'Impérium. Cela fit rire le clone, mais avant de lui répondre, une de ces personnes qui maitrisaient la force dit à Valiant de se taire pour ne pas aggraver son cas. L'ancien général républicain regarda cette personne qui venait d'intervenir.
Ces forceux se pensaient surement au-dessus des simples soldats de l'armée régulière... Le clone semblait ne pas trop les apprécier, c'était la première fois qu'il les voyait et ces personnes lui donnaient déjà une mauvaise image. Les jedis étaient bien mieux, ils ne se permettaient pas d'intéragir comme cela avec les soldats et prisonniers, au contraire... Quelle folie de les avoir chassés de la République...
Mais Cx ne souhaitait pas voir sa discussion s'arrêter la avec Valiant, il avait tout de même quelque chose à lui dire en réponse à ses dires:
-Peut-être, j'ai en effet rejoins le Cerberus, vous ne le savez peut-être pas, mais je défends la République, pas un empire sith... J'ai d'ailleurs toujours été fidèle à cet idée... Néanmoins, je ne sais pas comment un soldat avec une mémoire aussi courte a pu devenir général... C'est VOUS qui m'avez réhabilité dans l'armée régulière et non la République Fédérale... La procédure T-800 ne vous rappelle rien?
Les autres soldats étaient silencieux, il semblait qu'il y avait des unités de deux soldats, il s'étaient placés les uns à côté des autres, ils avaient du accomplir plusieurs missions ensemble, il n'y avait que le lieutenant Cx qui n'avait plus de compère se devait de valoir pour deux! CC n'était plus là et Pain était mort apparemment. Il était assit à côté du prisonnier, bien qu'il n'éprouvait que de l'animosité à son égard, cela lui rappelait l'époque où il servait aux côtés d'Ozzel. Mais trève de pensée, il fallait que le convoi démarre afin que Valiant soit emprisonné et jugé.
Le transport débuta alors son voyage en direction de la prison de haute sécurité de Coruscant suivit du reste du convoi.
-A partir de maintenant, il va falloir être attentifs soldats! la sécurité du prisonnier est capitale pour la République, il faut qu'il soit jugé! -
Post n°9
Auteur : ValiantVisiblement la courtoisie n'était plus de mise au sein de l'armée de la République Fédérale, quid du respect pour les prisonniers de guerre?
Une nouvelle venue que Valiant identifia rapidement comme un membre d'un groupe d'élite quelconque au vu de sa tenue non réglementaire, le reprit sèchement lui conseillant le silence. Le clone observa la jeune femme de la tête au pied, assez jeune, des cheveux longs roux et un uniforme d'un genre particulier, elle était relativement jeune pour être déjà lieutenant, et tenait fermement un fusil de précision, son regard en disait long sur le mépris qu'elle lui portait.En la provoquant un peu le grand Moff était sur de récolter un coup de crosse.
Ce serait amusant après tout et peut être un moyen de créer le trouble au sein de cette escouade avec un peu de chance il y avait des clones ou des sympathisants derrière ces armures. Le chancelier avait sans doute effectué une purge au sein des fidèles du général mais on ne pouvait tuer les idées.
C'était un coup à tenter:immiscer le doute au sein de son escorte. Valiant osa une approche pas très subtile, ni très classe mais après tout on le traitait déjà comme un criminel.La République voulait du spectacle? Ils en auraient pour leur argent! Il se redressa et fit face à la rousse.-Aggraver mon cas gamine? je faisais la guerre alors que ta mère te changeait encore tes couches.
Ne parles pas de ce que tu ignores et laisse les grandes personnes entre elles...
Pour appuyer la ou a faisait mal, le clone sortit son plus beau sourire condescendant, il ne connaissait pas un officier qui aimait se faire rabaisser ainsi surtout devant ses propres troupes.
Enfin quant on voyait de quelle troupe on parlait après l'ex terroriste voila qu'un Ewok se présentait au rapport! Un Ewok!! si l'impérial n'avait pas été entravé, il se serait pincé, cela devait être un cauchemar, ou plutôt un rêve, s'il avait su que l'armée Républicaine recrutait ce genre d’humanoïde simplet il aurait ordonné l'invasion immédiate de Coruscant! En plus celui ci se permit d’appeler un autre "soldat frère", quel genre de formation donnait on maintenant aux troopers?
Seul les clones surnommaient leur "vod" ainsi ... peut être que ce soldat la était aussi un clone, tout n'était donc pas perdu!
Cx reprit donc la parole tentant maladroitement de se justifier. CC 0711 hocha la tête négativement, plus ce soldat ouvrait la bouche, plus il s'enfonçait, pas étonnant qu'il était passé d'ex général Républicain à terroriste pour redevenir simple sous officier.Quel parcours professionnel! si cela ne prouvait pas ses déséquilibres mentaux.Toi aussi 203 tu devrais garder le silence pour pas aggraver ton cas comme l'a dit la petite.
Tu défends la République en t'alliant avec un groupuscule ayant bombardé notre planète natale! sans doute oublie tu d’où tu viens toi aussi!
Les veines dans le cou de Valiant se mirent à gonfler à l'énoncé du bombardement atomique de Kamino, de nombreux courageux Vod étaient morts ce jour la et nombreux n'avaient même pas l'age de sortir des cylindres de clonage, et c'est lui qu'on jugeait maintenant??Réhabilité 203? tu y crois vraiment?
Ce collier T800 était une muselière et surtout un moyen de te pister pour voir si tu retournais à tes anciens démons en retrouvant tes anciens partenaires.
Une idée du Bureau de Sécurité Impériale... sais tu comment je réhabilite les traitres dans ton genre?
Comme j'ai fais jadis sur Tatooine en les pendant au bout d'une corde, en les pendant haut et court!
Le clone fusillait l'ex Cerberien du regard, il faisait allusion à l'Opération Vitrification ou après avoir chassé le sénateur fourbe, il avait fait pendre tout les soldats qui avaient osé prendre les armes contre l'Empire. Encore une fois il y avait eu des exactions de la part de l'ennemi, le commandant Shark et d'autres avaient été torturés dans un cachot par ces misérables rebelles , la riposte Impériale avait été sanglante, entre peloton d’exécution et pendaison publique.-Mais ne t'inquiète pas 203, je n'ai pas oublié moi! je t'ai même gardé un morceau de corde , j'attends juste l'occasion pour te la passer autour du cou...
Valiant observa tous les membres de son escorte les poings serrés. Certes le moff était vêtu d'une simple combinaison de prisonnier, certes il était enchainé, certes il était entravé mais il n'était pas bâillonné et c'est la tête haute qu'il ferait face à ses responsabilités.En plus après avoir passé le clair du voyage entre Kamino et Coruscant seul et en silence, il trouvait la compagnie républicaine très rafraichissante...Spoiler : Rappel des évènements
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Post n°10
Auteur : Lyzs
< PNJ - Aldia Enor, Lieutenante - G.R. >
Aldia réprime un ricanement. L'ancien général n'est rien de plus qu'un chien maigrichon aboyant dans sa cage. Bien trop orgueilleuse pour prêter attention à cette pitoyable provocation, elle tourne le dos au prisonnier pour rejoindre sa protégée : Aikin. Toujours sourire aux lèvres, la lieutenante s'assoit nonchalamment avant de se pencher vers la miraluka pour atteindre son oreille.
— Ca, ma jolie, c'est un criminel de guerre. Rien de moins que le "grand moff". Ou l'ancien général de l'armée impériale. Appelle-le comme tu veux. Ça n'aura bientôt plus vraiment d'importance, de toute façon.
Après cette petite réponse lancée avec malice, Aldia se remet à dévisager Cx-203. Il est... incroyable. Véritablement incroyable. C'est à se demander pourquoi il se retrouve ici. A en juger par la conversation, on peut aisément deviner qu'il n'est pas là par hasard. Mais, alors, pourquoi ? Qui a bien pu décider de mettre quelqu'un d'aussi peu professionnel sur cette mission ? Tout ça n’a rien pour plaire à la garde. Elle roule des yeux avant d’effacer son sourire et de soupirer silencieusement. Décidément, même tourmenter Aikin ne suffit pas à compenser son agacement. L’armée ce n’est plus ce que c’était. Si ce bonhomme n’était pas lui aussi lieutenant, il en aurait pris pour son grade.
Quelques secondes plus tard, le transport se met enfin en route. Tout le convoi est en formation et une nouvelle vague de « RAS » provenant des embusqués se fait entendre dans les comlinks des responsables. Peu après, tout le monde savoure un instant de silence après les échanges entre Cx et Valiant. Cependant, un imprévu arrive.
Un soldat lambda, que personne n’imaginait transpirant derrière sa visière, pose sa main sur la crosse de son blaster. Le souffle court, il avale sa salive alors qu’une goutte de sueur le force à cligner de l’œil. D’un coup, il dégaine et tire en direction de Valiant. Heureusement pour l’ancien général, un soldat s’est dépêché de bousculer l’agresseur. Le tir par s'écraser avec fracas contre la paroi du véhicule. Il manque de peu de toucher un autre homme en armure qui sursaute à cause de la surprise.
Alors que chacun réagit à sa façon, l'attaquant fonce vers Cx et l’éloigne du prisonnier d’un coup d’épaule. Le fourbe lui a subtilisé son DC-15A dans le même geste. Un blaster dans chaque main, il tient les deux lieutenants en joue. Aldia décide de ne rien tenter de stupide et préfère montrer ses mains en les levant au niveau de son visage. Etrangement, elle a l’air plus exaspérée qu’apeurée.
En panique, l’assaillant ne sait pas s’il doit tenir Cx en respect ou s’il doit tuer Valiant. Son bras a envie d’aller en finir avec sa cible, mais il sait qu’il a de fortes chances de se faire interrompre dans son geste. Il sait qu’il a un autre otage, la sensitive. Cela pourrait lui donner le temps de finir son travail, mais il n’a pas du tout envie d’avoir la vie d’une innocente sur la conscience. Il sait qu'il est impératif de garder la sensitive sous contrôle. Enfin, ceci, il le garde bien pour lui. Tremblant sous son armure, hésitant, il s'exclame :
— VAAAAALIANT ! SALE CHIEN !
Apparemment, le grand moff aurait fait quelque chose à ce déjanté. -
Post n°11
Auteur : AikinLe convoi continuait son voyage. J'entendis tout de même un soldat en armure et l'ewok échanger quelques mots. Ils semblaient bien s'entendre, et bien plus à l'aise que moi actuellement. Je suis tout de même surprise : je n'ai jamais entendu parler d'Ewok dans l'armée. Je devrais trouver cela normal. La République est un endroit de liberté, où chacun peut choisir sa carrière, non ?
L'autre lieutenant répondit au prisonnier et me rend toujours plus confuse. "Cerberus" ? "Empire Sith" ? "T-800" ? Je me souviens que le Cerberus avait été une organisation terroriste, sous l'Empire Sith justement. Mais le terme "T-800" n'a jamais sonné à mes oreilles. Cependant, au vu des propos du républicain... Toutes ces informations tourbillonnent dans ma tête. Le prisonnier a été général sous l'empire Sith ? Et le lieutenant en charge de cette opération a fait parti, fut un temps, du Cerberus ? Un ex-terroriste superviserait cette opération ? J'en comprends tellement peu que j'ai l'impression d'être dans un autre monde. Ou alors j'ai toutes les informations et je ne veux juste pas comprendre...
La réponse du prisonnier est encore plus perturbante. Un bombardement ? Je me souviens que le Cerberus avait mené plusieurs actions, mais je n'arrive pas à me rappeler de leurs différentes attaques. J'hésite à croire le détenu. S'il est présent ici, menotté, il est certainement préférable pour moi de ne pas l'écouter. De plus, il semble avoir une sacrée aversion envers le lieutenant. Je ne crois que deux bons amis voudraient voir l'autre pendu au bout d'une corde...
Le dénommé Cx ordonne le départ du convoi. N'étant pas habituée à ce genre de transports, je suis très légèrement secouée au moment du décollage. J'espère que cela ne se voit pas trop. Le détenu semble être une personne avec de l'importance et de l'expérience. Je suis une cible facile, pour lui, je pense. Le "réhabilité" déclare à nouveau que la sécurité de ce prisonnier est capitale, afin qu'il soit jugé.Cette remarque me fait me demander si la peine de mort est en vigueur dans la République. Si je ressors d'ici en un seul morceau, il faudra absolument que je m'informe sur le système militaire et judiciaire de la République...
Après ces quelques échanges verbaux, Aldia revient s'asseoir à côté de moi et daigne répondre à ma question. J'essaie de faire les liens dans mon esprit. Impérium ? Grand Moff ? Ancien Général de l'armée impériale ?
Mais je sais où je l'ai déjà vu... Dans un livre, je crois ? C'était pour ça, cette impression de déjà-vu ? Son nom... Vadant ? Valient ?
Ca n'aura bientôt plus d'importance... ? Il allait mourir ? Cette pensée en amène une autre. Si c'est quelqu'un de si important, et d'un camp ennemi, ses partisans ne risquent-ils pas de vouloir de le récupérer ? Ce convoi ne risque-t-il pas une attaque très violente ? Je commence à regretter de m'être engagée... Ou alors je suis paranoïaque et tout est sécurisé ? Comment savoir ?
Les "RAS" étouffés que j'entends de comlinks proches commencent à me rassurer, je suis surprise par un bruit de tir. Les sens en alerte, je "scanne" la pièce et remarque qu'un soldat s'est levé et a tiré vers le prisonnier. L'agresseur s'est fait bousculer par un autre soldat, ce qui le fait manquer son tir. Je suis tétanisée par la surprise. La pression et l'adrénaline me gagnent. Que faire ?
Le soldat "fou" ne perd pas de temps et bouscule le lieutenant tout en lui volant un blaster. Avec une arme dans chaque main, il aligne Cx et Aldia. Ma protectrice lève les mains. Bizarrement, elle semble plus exaspérée qu'en vraie panique. Avait-elle prévu cette éventualité ?
L'attaquant hurle sa haine au détenu alors qu'il hésite entre lui tirer dessus et garder le lieutenant en joue.
Mes mains tremblent. Que faire ? Que faire ? Il a l'air d'être dans un très mauvais état psychologique. Je ne peux pas tenter de lui tirer dessus, je tremble comme une feuille. Et si je tente quelque chose, j'ai de grandes chances de me prendre deux coups de blaster dans le visage. Il faut que je me calme. Je ne peux pas laisser Aldia se faire tirer dessus, si ? La panique embrouille mes sens et je ne vois que l'homme armé. Réfléchis. Réfléchis. Si on le laisse faire, quelqu'un d'autre tentera quelque chose, mais les répercussions pourraient être lourdes. S'il tue Valiant, la mission est un échec, mais un camp se retrouve sans une pièce potentiellement importante.
Non ! Il faut éviter ce genre de remarques. Je ne peux pas décemment penser cela. Rien ne garantit qu'il arrêtera de vouloir tirer sur tout le monde une fois son meurtre accompli. Mais d'un autre côté, le stopper reviendrait à protéger le prisonnier, qui pourrait peut-être devenir un problème s'il s'échappe... Que faire ?
Je scrute de nouveau le soldat. Sa visée sur Aldia est ferme. Il semble vraiment tenir à l'avoir en joue, contrairement à l'autre lieutenant. Pourtant, les deux sont désarmés... Aldia lève même les mains. Pourquoi cette différence de jugement ? Y'a-t-il quelque chose qu'Aldia possède qui pourrait l'empêcher de mener à bien son action, mais que Cx ne possède pas ?
Me calmant un peu pour réfléchir, c'est là que je comprends. Est-ce que Aldia et moi sommes les seuls sensitives du convoi ? Et, de ce fait, il préférerait mettre Aldia à terre en priorité ? Cela fait du sens, mais me rappelle également entrainement de la veille. Je ne m'étais pas trop mal débrouillée sur cette bille... Peut-être que je pourrais essayer sur lui ? Quoique... Un corps entier, ce n'est pas une bille... Et je ne suis qu'une débutante à ce niveau là... Je peux compter sur l'effet de surprise, mais... Si je me loupe, soit il me tire dessus, soit il tire sur Aldia car pense que c'est sa faute... Mais rien ne me garantit qu'il ne le fera pas dans tous les cas...
Sous le coup de l'adrénaline et dans la précipitation du moment, je décide de tenter ma chance. J'essaye de me calmer. De me concentrer. De retrouver les mêmes sensations que la dernier fois. Essayer de trouver le point sur lequel "appuyer" pour pousser. J'essaye de me concentrer sur l'homme en entier, mais tout est brouillon. Impossible de tenter quelque chose sur le soldat en entier. Je ne suis pas assez expérimentée. Commençant à désespérer devant cette impasse, une réflexion me traverse l'esprit. En fait, je n'ai pas vraiment besoin de le mettre entièrement au sol, si ? Il suffirait de la déstabiliser pour que le lieutenant républicain puisse le maîtriser, à mon avis. Ou même un autre soldat. Mais comment le déstabiliser ?
La solution vient comme une évidence. Si le soldat perd une de ses armes, il sera perdu. Je ne suis pas assez expérimentée pour tenter de frapper ses deux mains en même temps. Mais quelle arme viser alors ? Sa prise sur l'arme visant Cx est moins ferme, mais il pourra toujours tirer sur Aldia. Si j'essaie l'autre main, il essaiera d'en finir avec le détenu sous le coup de la panique, mais Aldia pourra peut-être le maîtriser.
Je choisis finalement la deuxième option. Je commence à me concentrer. La "prise" est beaucoup plus simple sur une seule main. J'essaye de m'appliquer autant que je l'avais fait hier, et finalement "lance" une poussée de Force, espérant un résultat utile, un peu faitugée sur le coup par cet effort inhabituel. -
Post n°12
Auteur : Oneight (CT-1989)Le prisonnier accusa le Lieutenant d'être un terroriste, Oneight pensa directement au Cerberus, ceux qui avaient massacrés ces frères à l'aide d'une ogive nucléaire, l'Adjudant tenta de chasser l'idée qu'un de ses supérieurs puisse être un de ces terroristes, le lieutenant était lui aussi un clone, pourquoi aider les membres du Cerberus à faire du mal à ses propres frères? C'était impossible, le clone prisonnier était sûrement un menteur et il tentait de déstabiliser les soldats Républicains? Mais non, le soldat en armure phase I avoua de lui même qu'il avait fait partie de l'organisation nommée "Cerberus", et le prisonnier l'aurait apparemment réhabilité dans l'armée régulière. L'irradié serra les poings, fronça les sourcils et jeta un regard noir à celui dont le matricule était "203", comment un clone pouvait avouer avoir participé au massacre de ses frères devant d'autres clones? Si l'Aiwha rocket était un peu plus haut-gradé, il aurait parlé à ce traître, mais impossible de le faire pour l'instant, CT-1989 ne comprendrait jamais comment son "frère" avait fait ça, il ne ressentait pas de haine, mais plutôt de l'incompréhension, il tenterait d'expliquer la situation à l'Ewok un peu plus tard.
Comment... C'est possible, pourquoi la République Fédérale a un criminel dans ses rangs?
Le transport se remit en route, alors que tout pouvait sembler calme, un des soldats chargés de l'escorte du Grand Moff tire en direction de celui-ci, poussé par un autre soldat, il rate son tir qui va s'écraser à côté d'un autre homme en armure, il avait volé le DC-15A de l'ancien membre du Cerberus, il arrivait à tenir un DC-15A avec une seule main alors que le Jet-Trooper, lui, n'arrivait presque pas à porter un blaster lourd avec ses deux mains, quoi qu'il en soit, le soldat était en pleine forme, il était dangereux pour le prisonnier et le ciblait avec une de ses deux armes, il l'insulta aussi de "sale chien", il avait sûrement des raisons de vouloir le tuer...Il faut faire quelque chose, notre mission n'est pas de tuer le prisonnier, il doit absolument rester vivant.
Une des deux personnes ressemblants à des Jedi avait levée les mains en l'air, tandis que l'autre, celle avec les yeux bandés se concentrait sur quelque chose, elle allait sûrement faire un de ces tours de passe-passe si propres aux Jedi, et, effectivement, le DC-15A tomba de sa main pour se retrouver aux pieds d'un autre Républicain, l'homme voulant tuer Valiant avait été déstabilisé par la perte d'une de ses armes et tiré sur le côté par le poids de son blaster, le clone dégaina par réflexe et tira sur le soldat lambda, bien heureusement, son blaster DC-15S était réglé sur paralysant. L'humain s'écroula et sa seconde arme tomba à côté de lui, la menace était donc neutralisée, l'action de l'aveugle et du clone était un peu risquée, si la "Jedi" aurait ratée son tour de Jedi, l'homme aurait eu le temps de tirer sur le Moff Valiant. Peut-être auraient-ils quelques soucis pour avoir risqués la vie du prisonnier? L'amnésique balaya le vaisseau du regard et attendit une réaction de ses frères d'arme, surtout d'Okkyn, il espérait surtout ne pas avoir de soucis pour avoir risqué la vie de la personne qu'il était chargé d'escorter...
Je pense avoir bien fait, il y aurait sûrement déjà eu des morts à l'heure actuelle, pourquoi n'a t-il il pas réussi à retenir sa haine envers "Valiant", il a tué sa famille? Massacré ses amis? Ou est-ce qu'il lui a fait encore pire? Je n'ai pas tiré sur le Lieutenant parce que c'était un membre du Cerberus, mais, je veux bien comprendre qu'il ne puisse pas rester devant ce "Valiant" sans rien faire... -
Post n°13
Auteur : OkkynLe convoi continuait d'avancer pendant que peluche avait plus peur qu'il ne décolle plus qu'autre chose, dans ses souvenirs endorien, il se rappelait les long convois vers les villages du sud avec les fruit et la viande pour faire du commerce ou des échanges.
Il observait aussi la jeune fille au voile qu'il trouvait fort jolie mais sans le montrer, sa supérieur elle faisait peur mais c'était une officier, il obéirait aux ordres a part vraiment si il ne comprenait pas.
Son Vod lui semblait calme a première vue mais pourtant il supposait que certains souvenir devait remonté au discours des deux intervenants mais il osa murmura une questions.
- serre ... biere . rusk ? quoi ça être ?
Il y avait plein de mot que Okkyn avait du mal a comprendre et pourtant il voulait être sur, on parlait d'un traître d'une attaque contre son propre camp on dirait mais il n'était pas sur, il faudrait qu'il se renseigne pour en savoir plus parce que la, il était très embêté plus qu'autre chose.
Il se pencha pour regarder le prisonnier en le détaillant doucement et bizarrement, il émanait de cette homme une aura de sagesse et de respect mais pourtant il ne savait pas quoi pensé, plus il observait celui-ci plus il s'y imaginait lui donner raison mais il connaissait mal le soucis et ne voulais pas s'exprimer.
Okkyn par réflexe de protection s'était mis au sol alors que tout s'était passé très vite sous ses yeux, il ne pensait qu'une escorte pourrait tourné comme cela, il se rapproché de l'homme au sol en tenant sa vibro-lame au cas ou.
Il se dirigea vers chaque main toujours le poils hérissé et éloigna les deux armes de l'évanoui avant tout bonnement d'asseoir ses 50 kg sur le torse de l'agresseur pour ainsi le surveiller avant de repenser doucement a toute la scène.
Il ne comprenait pas tout ce qui venait de ce passer l'instant d'avant tout allais bien puis voila qu'un des mec se lève après avoir raté son tir et qu'il braque deux armes avant de voir une main de la madame se levé, un arme par terre son Frère qui le paralyse et l'autre qui tombe au sol et Okkyn assit sur lui.
L'ewok se calmait et tourna la tête vers Oneight pour le rassuré de son état avant de nouveaux mettre son attention l'évanouis en tenant sa lame sur ses genoux au cas ou voila donc une boule de 50 kg assit les pattes de part et d'autre d'un homme inconscient pendant le trajet.
A savoir que dans la tête de la peluche plein de question venait mais pourtant il n'osait pas les posé en présence d'un officier et encore moins du prisonnier qui aurait pu lui embrouiller l'esprit. -
Post n°14
Auteur : ValiantLes voyages forment la jeunesse parait il...
CX 203 n'avait rien à trouvé à redire aux perfides attaques de son ex général, sans doute parce que celui ci disait vrai! Après cette petite joute verbale, le convoi se mit finalement en route, rapprochant un peu plus Valiant de son procès et sans doute de son destin. Le grand Moff avait trouvé la présence Républicaine rafraichissante après son transfert en isolement depuis Kamino, il allait peut être changé d'avis.
Soudain un des soldats de l'escorte, lui tira dessus , entre ses réflexes affutés et l'intervention d'un autre garde, le trait de laser alla s'écraser contre la cloison. L'assassin maladroit se reprend et s'empare d'une arme pour braquer de sa main droite CX 203 et de l'autre celui que Valiant avait surnommé "gamine".
Le clone sourit, peut être allait il pouvoir s'évader plus tôt que prévu , maintenant que les hyènes républicaines s'entredéchiraient entre elles. L'Impérial eut le droit à un petit mot doux de la part du soldat qui paraissait complètement paniqué.
— VAAAAALIANT ! SALE CHIEN !
Ce fut comme si le temps s'était figé dans le véhicule carcéral, l'assassin ne savait plus vraiment quoi faire, surtout depuis que Valiant s'était volontairement écarté de sa ligne de mire, le clone jaugeait le reste de l'escorte, allaient ils agir? réagir? ou attendre sagement que le soldat fou commence à ouvrir le feu. Peut être leur fallait il un petit encouragement.-Qu'est ce que vous attendez pour l'abattre?
Sous l'effet de la surprise ou de la colère, les mains de l'assassin tremblent terriblement, il regarde partout et nulle part à la fois, son attention est finalement écartée du grand Moff, scrutant parmi l'escorte lequel de ses frères d'arme allait lui tirer dessus. Sans prévenir il lâcha une de ses armes, mais l'avait il vraiment lâché? ou était ce un tour de passe passe d'un des deux gardes Républicains?
Un des soldat en armure, celui qui avait osé appelé l'Ewok "vod" en profita pour tirer sur l'assassin, celui ci s'effondra au sol , inconscient, sans avoir pu accomplir sa macabre mission.
Mais était ce de son plein gré ou était il en mission? sans doute voulait on priver CC0711 d'une tribune libre à son propre procès.-Et moi qui pensais que la République inculpait les gens avant de les faire exécuter. Vous avez décidé que je serai dispensé de procès?
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Post n°15
Auteur : AikinGrâce à mon action, l'arme du "soldat fou" est tombée. La suite se déroule vite. Un autre soldat dégaine son arme et lui tire dessus, bien qu'il ait toujours un lieutenant en joue. Il ne semble pas avoir peur que le terroriste tire par réflexe et touche la tête du lieutenant Cx. Ou alors il n'y a pas pensé, dans le feu de l'action. Dans tous les cas, l'homme dangereux tombe au sol, désarmé. Je l'observe, encore un peu sous le choc. Est-il mort ? A-t-il perdu sa vie en essayant de prendre celle d'un autre ? Je remarque cependant un mouvement faible de son ventre : il respire, certes lentement, mais cela montre qu'il est toujours en vie. Je ne sais pas si je dois être déçue ou rassurée. D'un côté, sa mort supprimerait le risque d'une autre attaque. Mais d'un autre côté... Durant son acte, il a semblé plus guidé par sa rage et sa rancoeur qu'autre chose. Mérite-t-il vraiment de perdre la vie pour une seule erreur ? Au vu du type d'erreur qui a commis, certainement. Mais je ne peux pas me résoudre à accepter ce fait.
L'Ewok saute sur le corps immobile de l'agresseur. Bien qu'il soit armé d'une vibrolame et qu'il pousse des grognements, son action me semble plus mignonne qu'autre chose. Enfin, il est dangereux. Mais son apparence rend le tout presque... ridicule... Sans pensée méchante.
D'autres soldats s'approchent de l'inconscient pour le menotter et le rendre incapable de nuire tandis que le prisonnier profite de la situation pour lancer une autre pique aux lieutenants présents. Cx ne réagit pas et Aldia essaie de réorganiser les soldats pour ramener le calme.
Sous ses directives, le véhicule reprend de la vitesse. Je n'ai même pas remarqué qu'il avait ralenti. La situation ne s'y prêtait pas, après tout. La lieutenante revient s'asseoir à côté de moi alors que Cx et le fou s'installent de chaque côté de Valiant. Le trajet retrouve sa monotonie. A un détail près. Alors que le silence s'installe, Aldia me chuchote :
- Pas mal... Bienvenue dans mon quotidien.
Je frissonne et tourne ma vision vers elle. Comme toujours lorsqu'elle me parle, elle affiche un léger rictus confiant, provocateur même. Je suis en même temps rassurée par le compliment et mise mal à l'aise pas la suite. Est-ce effectivement le quotidien d'une Garde ? Tous les jours, inlassablement, des attaques ? Des imprévus ? Ou dit-elle cela pour m'intimider ? Prend-elle du plaisir à me voir mal à l'aise ? Si c'est le cas... Et bien, elle est y est douée... Je ne peux m'empêcher de déglutir à cette pensée. Je ne pense pas qu'Aldia soit sadique à ce point, mais elle a gardé ce comportement depuis mon arrivée... Ou alors cela fait partie de ma formation ? Elle essaie de me tester ? Voir ma résistance ? Elle doit me trouver pitoyable, alors. Je la dévisage, essaie de savoir si elle est sincère ou non, mais je n'arrive à rien. Je suis encore trop sous le choc de l'intervention du soldat. Mes mains en tremblent encore. J'abandonne alors et essaye de me calmer alors que le trajet continue...Spoiler : HRP
Le trajet arrive finalement à son terme. L'engin se pose délicatement sur une plateforme. J'essaie de regarder en dehors de la carcasse du véhicule, mais ne voit rien à l'exception d'un gigantesque bâtiment et la plateforme d'atterrissage. Plusieurs soldats attendent, néanmoins. Lorsque notre compartiment s'ouvre, deux de ces soldats viennent chercher Valiant et le lèvent avec fermeté, comme s'il n'était pas capable de le faire lui-même. Le prisonnier est ensuite guidé de force à l'intérieur du bâtiment grisâtre. Je crois comprendre que nous sommes à la prison de la capitale sans pour autant en être sûre.
L'escorte s'active. Je reste en retrait, aux côtés d'Aldia. Je remarque que la lieutenante observe ses environs, pensive. Elle semble vraiment réfléchir à quelque chose d'important, mais reste silencieusement. Durant notre marche, nous passons devant plusieurs personnes travaillant ici. Au détour d'un panneau, mes suspicions sont confirmées : nous sommes effectivement dans la prison. Je chuchote alors une question à Aldia, après quelques hésitations.
- Pardonnez ma curiosité, lieutenante, mais... N'étions nous pas censés amener Valiant à son jugement ? Je ne connais pas par coeur le système carcéral républicain, mais je ne crois pas que les jugements soient prononcés en prison... Il y a-t-il une raison particulière ou importante à notre présence ici ?
