Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    #3

    Post n°3
    Auteur : Valiant

    Spoiler : Précédemment
    http://star-wars-rpg.soforums.com/t6347-L-arriv-e-tant-attendue.htm?q=#p663…


    Enfin...
    Il était arrivé à bon port, enfin façon de parler, Valiant foulait à nouveau le sol de Coruscant, une planète qu'il connaissait bien, la planète sur laquelle il avait prêté serment devant l'empereur G.Man lors de sa nomination au titre de général en chef, une planète qu'il avait vaillamment défendue , une planète sur laquelle il avait tué, il avait été blessé, une planète ou il avait versé son sang et ou maintenant on demanderait sa tête.
    Est ce que, comme Hell on exigerait une exécution militaire holo diffusée? Le temps le dirait...
    Pour le moment il se consacra au présent, par le seul hublot il vit qu'il pleuvait sur la planète capitale, même le ciel gris semblait pleurer face au sort de l'ex général, il se souvint quant à bord de son vaisseau en orbite de ce même ciel, il commandait une flotte face à l'armée droid de Mufus, mais c'était une autre époque.

    *Autre temps, autre mœurs.*
    Le vaisseau trembla, signe que le pilote avait ralentit les moteurs de répulsion singe que l'on commençait la procédure d’atterrissage , un léger choc, subtil mais pourtant perceptible , on avait touché le sol, le clone reprit son souffle, il profita de ses quelques secondes de calme avant que les choses ne s'enchainent.
    Il entendit courir dans la coursive, des ordres qu'on aboyait, sous le seuil de la porte, il vit plusieurs ombres se positionner, sans doute son escorte, les secondes s'égrenèrent tandis qu'il faisait le vide dans son esprit, on établissait surement un périmètre de sécurité autour du vaisseau, une procédure standard.
    La porte de sa cabine s'ouvrit , une dizaine de soldats Kaminoens se tenaient devant lui, on le détacha de la chaise, bon prince le responsable de la sécurité lui laissa une minute pour s'habituer à l'attraction terrestre avant de lui mettre menottes aux poignets et entraves aux chevilles, et sous bonne escorte on le conduisit à la rampe d'accès, l'air Coruscanti le prit à plein poumon, rien à voir avec l'air pur de Cathar sa nouvelle capitale , ici l'air était vicié par la pollution par les industries et les transports, on était bien loin de la planète sauvage , arche de l'Impérium.
    Il jeta un coup d'œil au ciel gris, oui ce n'était pas une bonne journée sur triple zéro, nom de code de la capitale Républicaine utilisé par les militaires. Un pas à la fois, il descendit la rampe rendue glissante par la pluie, même pluie qui lui mouillait les cheveux, sa barbe naissante  et sa combinaison comme pour le laver de ses péchés.
    mais quels péchés au juste? Valiant avait fait son devoir ce qu'il avait jugé nécessaire et on voulait le juger pour ça? oui la République Fédérale de ce cher Nocturna s'effondrerait rapidement sur ses fondations, c'était certain, ce n'était qu'une question de temps et Valiant allait profiter de son procès comme tribune populaire.
    A cette idée, il sourit en voyant son escorte arrivé, son sourire se figea en voyant qui dirigeait la dite escorte, l'ex général CX 203, le traitre , il avait trahi l'Empire en rejoignant la rébellion puis le Cerberus, le groupe terroriste qui avait lancé une bombe sale sur Kamino leur propre planète natale.
    Le grand Moff serra les poings, avec la folle envie furieuse d'étrangler Cx avec ses propres menottes, mais il ne ferait pas un seul pas qu'il serait stoppé net par des coups de bâtons assommants.
    Ce même traitre se permettait même de parler avec lui, parlant de situation inconfortable qui lui rappelait sa propre situation.


    -A la différence de vous Cx, je suis innocent des crimes dont on m'accuse.
    La République Fédérale a du tomber bien bas pour recruter des terroristes dans ses rangs, j'ai bien fait de rejoindre l'Impérium

       

    On dirigea le prisonnier vers un convoi, le clone monta à bord du véhicule qui mit immédiatement les gaz, visiblement on avait pas de temps à perdre, pour passer le temps le moff allait s'amuser à ce pauvre CX, celui ci se prenait il pour son égal? il allait être vite déçu...


     
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      #4

      Post n°4
      Auteur : Lyzs



      < PNJ - Aldia Enor, Lieutenante - G.R. >


      La matinée a été chargée. Après avoir tenté de faire entrer tout un tas de protocole dans la petite tête de la jeune Aikin, il a fallu lui apprendre les bases de la discipline militaire. De loin, on aurait pu croire à un cours personnel d’éthique. De près, la lieutenante était bien moins amicale qu’un professeur personnel. Toujours très professionnelle, son ton restait toujours neutre. Voire même plutôt sec. La garde voulait envoyer une personne dans le convoi chargé de la réception et de l’escorte de l’ancien général. Une bonne chose, certes, mais il aurait mieux valu choisir une autre personne qu’Aldia. En effet, celle-ci a le choix de garder sa filleule à ses côtés. Bien évidemment, c’est ce qu’elle choisit de faire. Non pas par envie de montrer la vie à la miraluka, mais plutôt par sadisme.

      C’est donc ainsi que les deux gardes républicaines se retrouvent assises à l’arrière du transport chargé de récupérer Valiant. Bien sûr, Aikin a été briefée… partiellement. La lieutenante a oublié de lui préciser l’importance du prisonnier. C’est tout à fait volontaire, cela va sans dire.

      Une jambe croisée sur l’autre, Aldia patiente en tapotant son fusil de précision qu’elle tient crosse au sol. De temps en temps, elle jette un regard sur sa filleule pour apprécier l’expression de son visage. Le transport s’arrête, Aldia ajuste la manche de son uniforme taillé sur mesure avant de se lever. Elle fait signe à Aikin de faire de même avant de passer la sangle de son fusil. Les deux gardes font un peu tâche. Tout le monde est en armure, sauf elles. Les regards de l’armée régulière n’ont pas changé depuis plusieurs mois : ils ont l’impression qu’on veut leur voler la vedette. Ce qui est, selon Aldia, parfaitement stupide. La garde lui a toujours semblé être plutôt humble vis-à-vis de ce genre de choses. La lieutenante s’avance mais reste en retrait par rapport aux autres militaires.

      On accueille Valiant. L’autre lieutenant, chargé de l’opération, échange quelques mots avec celui-ci. Bon sang que celui-ci est impertinent. Si elle connaissait son parcours plus en détails, elle aurait eu envie de rire. L’entendre dire « mon général » à un criminel de guerre lui fait lever les yeux au ciel. Ce Cx-203… pourquoi lui ? Quelqu’un de plus important aurait pu se charger de tout ça. Une oreille baignée dans le flot des rapports émanant de son comlink, l’autre portée sur ce qui se trouve un peu plus bas devant elle, la lieutenante secoue la tête. Portée par son autorité, elle ne peut pas s’empêcher une remarque en voyant que monsieur 203 est trop gentil avec le détenu. Surtout après ce que ce dernier vient de répondre.


      — Vous feriez mieux de garder tout ça pour le procès. N’aggravez pas votre situation. Lance-t-elle d'un ton particulièrement amer.

      Les autres soldats ont l’air de se demander pourquoi elle intervient, elle leur répond d'un simple sourire. Impossible pour eux de dire quoi que ce soit. Il ne lui semble pas que le lieutenant Cx-203 soit en mesure de lui tenir tête non plus. D’autant plus qu’elle sait avoir raison. Elle jette d’ailleurs un regard à cet homme, soi-disant responsable du convoi. Qu’est-ce qui lui prend d’adresser la parole à un criminel de guerre de cette manière ? Peut-être qu’un peu de thé et des cookies adouciront l’ambiance ? On pourrait les laisser seul avec un petit fond de jazz autour d’un whisky, sinon. Elle fait clairement comprendre ce qu’elle pense, sans mots. Il est grand temps de reprendre la route...
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        #5

        Post n°5
        Auteur : Aikin

        Après m'avoir sorti de mon léger sommeil, Aldia commence à m'instruire à tout un ensemble de protocoles et manières à avoir en tant que Garde. Enfin, instruire... Son ton est neutre, presque sec. Peu accueillant. Mais je l'accepte.Considérant les événements de la veille, je ne m'attends pas à des sursauts de clémence ou de douceur de sa part. Mais elle va sur tellement de terrains différents que je suis perdue assez rapidement, et ne retiens qu'une portion très sommaire de ses enseignements. Je me demande pourquoi elle semble si pressé, mais ne pose pas la question. Elle y répond quand même. Elle va m'emmener en mission avec elle. De ce que j'en comprends, c'est une escorte de prisonnier. Elle reste tout de même très évasive sur le sujet. Avant de partir, elle me fait enfiler un uniforme un peu plus convenable et pratique que celui d'entraînement, et me dit de prendre une arme. Je choisis un Blaster DC-15S. Une arme de poing. À cet instant, j'imagine que cette mission sera simple, au vu de mon rang actuel. 


        Et me voilà dans un transport allant chercher le prisonnier. Je suis située à l'arrière du transport, à côté d'Aldia. Je suis très nerveuse. Autour de moi, des militaires de l'armée régulière, tous plus ou moins lourdement armés, et tous en armure. Je me sens comme une touriste avec mon pauvre blaster. Même Aldia a choisi une arme de gros calibre. Je dénombre pas moins de huit militaires, dont un autre lieutenant et... Une petite boule de poils ? Je crois reconnaître un Ewok, mais suis trop intimidée par la situation pour demander confirmation. Une question trotte tout de même dans ma tête. Quel genre de prisonnier aurait besoin d'une escorte aussi armée ? Dans quel genre de galère suis-je actuellement ?
        Ma posture est crispée, mais qui essaie d'être droite. Ma tête est légèrement baissée, mais je suis alerte. Enfermée dans un mutisme complet, je scrute le véhicule dans lequel je suis dans ses détails les plus précis. J'ai l'impression d'être observée. Je n'aime pas cette sensation. Les autres militaires semblent mécontents de ma présence. Est-ce car je suis une recrue très récente ? Ou est-ce car je suis une Miraluka ? J'ai pourtant remis mon voile correctement. Ils ne sont pas censés voir ce qu'il y a en dessous.  Je n'ai pas envie qu'ils voient ce qu'il y a en dessous. Ce serait intrusif. Quoique..


        Je suis sortie de mon tourbillon de pensées paranoïaques quand le prisonnier arrive. Un homme. Un peu barbu, qui a déjà vécu, mais pas spécialement vieux. Il inspire tout de même une sorte d'étrange respest. Je le scrute, et a une sale impression de déjà-vu. Comment aurais-je pu voir le visage d'un prisonnier lambda un jour ? Je n'arrive pas à mettre un nom à ce visage. Cette sensation à mi-chemin entre le frustrant et l'inquiétant est renforcée quand le lieutenant en charge de l'opération l'appelle "Mon général", et que ce dernier lui répond "J'ai bien fait de rejoindre l'Imperium". Mais qui est cet homme ? Le titre de général n'est pas donné à tout le monde. Ce serait quelqu'un d'important ? Mais important à quel point ? Dans quel bazar Aldia m'emmène-t-elle ?


        Cette dernière prend d'ailleurs la parole, visiblement énervée par le début de discussion entre les deux hommes. J'ai l'impression d'être dans un monde auquel je n'appartiens pas. Je ne comprends presque rien à ce qu'il se passe. Je me sens vulnérable pour une raison qui m'est inconnue. Pourtant, quand je regarde autour de moi, je ne vois rien. J'aimerais en faire part à quelqu'un, mais cela serait complètement hors sujet. Ou alors complètement normal et Aldia m'a caché quelque chose. Ma tête fourmille de questions, et décide de poser furtivement celle que j'estime la plus légitime à Aldia, en chuchotant si bas que seul elle peut m'entendre.


        Pouvez-vous me dire qui est cet homme, s'il vous plaît ?, je demande, avec un ton presque candide, perdu, et en y mettant un minimum de mots.

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          #6

          Post n°6
          Auteur : Oneight (CT-1989)

          Le soldat clone avait été contacté pour une escorte de prisonnier sans plus d'explications.

          Dans le transport allant chercher le prisonnier, Oneight était assis à côté d'Okkyn, et apparemment, Blackout ne serait pas de la partie pour cette mission, les phrases négatives de Blackout manqueraient au clone pour cette mission, et depuis le début du trajet, CT-1989 n'avais pas parlé une seule fois, ne sachant même pas pourquoi il était là, il devais y avoir tellement de plus hauts-gradés que l'Adjudant qu'il était, il chercherais à le comprendre plus tard. Huit soldats en armures, des clones et des non-clones, l'Ewok lui aussi était dans son armure sur mesure, il commençais sûrement à s'y habituer comme il le disais. A l'arrière du transport, deux personnes qui semblaient différentes, elles n'avaient pas d'armures et une des deux semblait avoir un voile violet sur les yeux, comment elle pouvait voir avec ça? Peut-être cachait-elle une blessure, et pourquoi était elle alors ici? Tant de questions auxquelles des érudits répondraient en quelques secondes, l'irradié, lui, n'avait jamais lu de livres, enfin presque, si il avait déjà lu un livre, il n'en avait bien sûr aucuns souvenirs. Le soldat commençait à reprendre du poids et des forces, il était sortit d'un coma de deux ans il n'y a pas si longtemps que ça et la mission dans les régions inconnues n'avait fait qu'aggraver sa situation, peut-être pourrait-il redevenir le terrible soldat ARC qu'il était avant. Il venait quand même de passer d'une planète sans aucunes formes de vie intelligentes à Coruscant, la planète capitale.

          Pourquoi j'ai l'impression que cette "mission" ne pourra jamais mal tourner?
          Pensa l'Adjudant.


          Ils sortirent du transport qui dévoila les bâtiments et leur lumière qui se reflétait sur les casques, le ciel gris et la pluie de Coruscant, la planète de la République qui recouvrais le sol , Le prisonnier fini par se montrer, l'Aiwha Rocket avait l'impression d'avoir déjà vu le prisonnier, voir même de l'avoir connu il y a assez longtemps, le survivant réussi à comprendre que cette personne était un clone, son frère, pourquoi ce clone se trouvait-il là? Pourquoi un clone aurait commit des crimes? Tant de questions sans réponses.

          La République n'emprisonnerais jamais personne sans aucunes raisons


          L'ancien ARC se dit que son compagnon Ewok devait être encore plus perdu, il avait bien changé depuis leur rencontre, depuis qu'ils se considéraient comme frères, la peluche passais de recrue timide à soldat Républicain , les autres soldats devaient être étonnés de voir l'originaire d'Endor en armure clone, peut-être qu'avec leur autre frère, les deux compagnons seraient moins perdus qu'actuellement. La pluie donnait envie à l'ex membre de l'unité Crabe-Tambour de retourner sur Kamino, le trooper se contenta de parler à l'Ewok:

          -Comme d'habitude, on ne contredit pas les plus hauts-gradés et on suis les autres, je te dit ça, mais je me doute bien que tu l'as déjà compris Okkyn. Lui dit l'irradié en lui tapant amicalement sur l'armure.


          Un soldat en armure Phase I plus utilisée depuis longtemps parlais au prisonnier, et logiquement, ils n'avaient pas l'air de bien s'entendre, la même rousse quand dans le transport fini par intervenir, stoppant net la discussion entre les deux clones, le Jet-Trooper avais le sentiment de ne rien comprendre et il le détestait, après tout, il avais déjà ratés 2 années de sa vie, ce qui était une très bonne excuse. Ce qu'il ne savais pas, c'est qu'il avais de la chance de ne pas savoir qui étaient les deux clones... CT-1989 les détourna le regard et reprit sa route avec le reste de l'escorte, la mission s’annonçait déjà passionnante...

          Je n'ai toujours pas tenu ma promesse de m'informer sur la situation politique de la galaxie en ce moment, faudrait peut-être que je fasse une mise à jour, comme disais la Capitaine Zachal...
          Il repensa à son entraînement, et tout particuliérement à la chanson du fusil, il eu d'ailleurs le réflexe de vérifier son DC-15S.


          ♫ Nous sommes maîtres de nos ennemis. A nous deux nous sommes les sauveurs de ma vie.
          Que la République veille jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'ennemis, mais la paix. ♫

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            #7

            Post n°7
            Auteur : Okkyn

            - Moi compris frère !

            dit la peluche quand son frère lui rappela la consigne de non contradiction des hauts gradés autant évité d'être mal vu et il préféra ne rien ajouter de plus après s'être présenté la ou il le devait.

            Assit il restait attentif au moindre geste ambiant se rappelant un ou deux convois qu'il avait sur Endor ou tout semblait allez jusqu’à que cela dérape, quand il senti qu'on l'observait il tourna ses oreilles en direction de la personne au voile qu'il avait remarqué plutôt plus par curiosité qu'autre chose et l'autre personnes qu'il accompagnait qui en imposait et il choisit de rien dire si on ne s'adressait pas à lui directement.

            Sur le coup il se demandait pourquoi sa présence mais il se rappela qu'il était soldat et cela suffit a lui rappeler la part de responsabilité qu'il avait prise en décidant de quitter sa planète pour venir s'allier a la république, il prit simplement la position qu'on lui assigna et imita tant que possible Oneight pour ne pas faire ou plutôt éviter des erreurs qui serait fatal à cette mission.

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              #8

              Post n°8
              Auteur : Cx-203

              Cx écouta la réponse de Valiant, celui-ci disait que la République Fédérale devait être tombée bien bas pour avoir reprit des soldats comme le lieutenant 203 et qu'il avait bien fait de rejoindre l'Impérium. Cela fit rire le clone, mais avant de lui répondre, une de ces personnes qui maitrisaient la force dit à Valiant de se taire pour ne pas aggraver son cas. L'ancien général républicain regarda cette personne qui venait d'intervenir.
              Ces forceux se pensaient surement au-dessus des simples soldats de l'armée régulière... Le clone semblait ne pas trop les apprécier, c'était la première fois qu'il les voyait et ces personnes lui donnaient déjà une mauvaise image. Les jedis étaient bien mieux, ils ne se permettaient pas d'intéragir comme cela avec les soldats et prisonniers, au contraire... Quelle folie de les avoir chassés de la République...

              Mais Cx ne souhaitait pas voir sa discussion s'arrêter la avec Valiant, il avait tout de même quelque chose à lui dire en réponse à ses dires:



              -Peut-être, j'ai en effet rejoins le Cerberus, vous ne le savez peut-être pas, mais je défends la République, pas un empire sith... J'ai d'ailleurs toujours été fidèle à cet idée... Néanmoins, je ne sais pas comment un soldat avec une mémoire aussi courte a pu devenir général... C'est VOUS qui m'avez réhabilité dans l'armée régulière et non la République Fédérale... La procédure T-800 ne vous rappelle rien?


              Les autres soldats étaient silencieux, il semblait qu'il y avait des unités de deux soldats, il s'étaient placés les uns à côté des autres, ils avaient du accomplir plusieurs missions ensemble, il n'y avait que le lieutenant Cx qui n'avait plus de compère se devait de valoir pour deux! CC n'était plus là et Pain était mort apparemment. Il était assit à côté du prisonnier, bien qu'il n'éprouvait que de l'animosité à son égard, cela lui rappelait l'époque où il servait aux côtés d'Ozzel. Mais trève de pensée, il fallait que le convoi démarre afin que Valiant soit emprisonné et jugé.



              Le transport débuta alors son voyage en direction de la prison de haute sécurité de Coruscant suivit du reste du convoi.


              -A partir de maintenant, il va falloir être attentifs soldats! la sécurité du prisonnier est capitale pour la République, il faut qu'il soit jugé!

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                #9

                Post n°9
                Auteur : Valiant

                Visiblement la courtoisie n'était plus de mise au sein de l'armée de la République Fédérale, quid du respect pour les prisonniers de guerre?
                Une nouvelle venue que Valiant identifia rapidement comme un membre d'un groupe d'élite quelconque au vu de sa tenue non réglementaire, le reprit sèchement lui conseillant le silence. Le clone observa la jeune femme de la tête au pied, assez jeune, des cheveux longs roux et un uniforme d'un genre particulier, elle était relativement jeune pour être déjà lieutenant, et tenait fermement un fusil de précision, son regard en disait long sur le mépris qu'elle lui portait.En la provoquant un peu le grand Moff était sur de récolter un coup de crosse.
                Ce serait amusant après tout et peut être un moyen de créer le trouble au sein de cette escouade avec un peu de chance il y avait des clones ou des sympathisants derrière ces armures. Le chancelier avait sans doute effectué une purge au sein des fidèles du général mais on ne pouvait tuer les idées.
                C'était un coup à tenter:immiscer le doute au sein de son escorte. Valiant osa une approche pas très subtile, ni très classe mais après tout on le traitait déjà comme un criminel.La République voulait du spectacle? Ils en auraient pour leur argent! Il se redressa et fit face à la rousse.


                -Aggraver mon cas gamine? je faisais la guerre alors que ta mère te changeait encore tes couches.
                Ne parles pas de ce que tu ignores et laisse les grandes personnes entre elles...

                   

                Pour appuyer la ou a faisait mal, le clone sortit son plus beau sourire condescendant, il ne connaissait pas un officier qui aimait se faire rabaisser ainsi surtout devant ses propres troupes.
                Enfin quant on voyait de quelle troupe on parlait après l'ex terroriste voila qu'un Ewok se présentait au rapport! Un Ewok!! si l'impérial n'avait pas été entravé, il se serait pincé, cela devait être un cauchemar, ou plutôt un rêve, s'il avait su que l'armée Républicaine recrutait ce genre d’humanoïde simplet il aurait ordonné l'invasion immédiate de Coruscant! En plus celui ci se permit d’appeler un autre "soldat frère", quel genre de formation donnait on maintenant aux troopers?
                Seul les clones surnommaient leur "vod" ainsi ... peut être que ce soldat la était aussi un clone, tout n'était donc pas perdu!
                Cx reprit donc la parole tentant maladroitement de se justifier. CC 0711 hocha la tête négativement, plus ce soldat ouvrait la bouche, plus il s'enfonçait, pas étonnant qu'il était passé d'ex général Républicain à terroriste pour redevenir simple sous officier.Quel parcours professionnel! si cela ne prouvait pas ses déséquilibres mentaux.


                Toi aussi 203 tu devrais garder le silence pour pas aggraver ton cas comme l'a dit la petite.
                Tu défends la République en t'alliant avec un groupuscule ayant bombardé notre planète natale! sans doute oublie tu d’où tu viens toi aussi!

                   

                Les veines dans le cou de Valiant se mirent à gonfler à l'énoncé du bombardement atomique de Kamino, de nombreux courageux Vod étaient morts ce jour la et nombreux n'avaient même pas l'age de sortir des cylindres de clonage, et c'est lui qu'on jugeait maintenant??


                Réhabilité 203? tu y crois vraiment?
                Ce collier T800 était une muselière et surtout un moyen de te pister pour voir si tu retournais à tes anciens démons en retrouvant tes anciens partenaires.
                Une idée du Bureau de Sécurité Impériale... sais tu comment je réhabilite les traitres dans ton genre?
                Comme j'ai fais jadis sur Tatooine en les pendant au bout d'une corde, en les pendant haut et court!

                   

                Le clone fusillait l'ex Cerberien du regard, il faisait allusion à l'Opération Vitrification ou après avoir chassé le sénateur fourbe, il avait fait pendre tout les soldats qui avaient osé prendre les armes contre l'Empire. Encore une fois il y avait eu des exactions de la part de l'ennemi, le commandant Shark et d'autres avaient été torturés dans un cachot par ces misérables rebelles , la riposte Impériale avait été sanglante, entre peloton d’exécution et pendaison publique.


                -Mais ne t'inquiète pas 203, je n'ai pas oublié moi! je t'ai même gardé un morceau de corde , j'attends juste l'occasion pour te la passer autour du cou...
                   

                Valiant observa tous les membres de son escorte les poings serrés. Certes le moff était vêtu d'une simple combinaison de prisonnier, certes il était enchainé, certes il était entravé mais il n'était pas bâillonné et c'est la tête haute qu'il ferait face à ses responsabilités.En plus après avoir passé le clair du voyage entre Kamino et Coruscant seul et en silence, il trouvait la compagnie républicaine très rafraichissante...


                Spoiler :  Rappel des évènements

                http://star-wars-rpg.soforums.com/t4321-Bataille-de-Kamino.htm
                http://star-wars-rpg.soforums.com/t3447-Vitrification-Imperiale-Empire.htm#…

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                  #10

                  Post n°10
                  Auteur : Lyzs



                  < PNJ - Aldia Enor, Lieutenante - G.R. >


                  Aldia réprime un ricanement. L'ancien général n'est rien de plus qu'un chien maigrichon aboyant dans sa cage. Bien trop orgueilleuse pour prêter attention à cette pitoyable provocation, elle tourne le dos au prisonnier pour rejoindre sa protégée : Aikin. Toujours sourire aux lèvres, la lieutenante s'assoit nonchalamment avant de se pencher vers la miraluka pour atteindre son oreille.

                  — Ca, ma jolie, c'est un criminel de guerre. Rien de moins que le "grand moff". Ou l'ancien général de l'armée impériale. Appelle-le comme tu veux. Ça n'aura bientôt plus vraiment d'importance, de toute façon.

                  Après cette petite réponse lancée avec malice, Aldia se remet à dévisager Cx-203. Il est... incroyable. Véritablement incroyable. C'est à se demander pourquoi il se retrouve ici. A en juger par la conversation, on peut aisément deviner qu'il n'est pas là par hasard. Mais, alors, pourquoi ? Qui a bien pu décider de mettre quelqu'un d'aussi peu professionnel sur cette mission ? Tout ça n’a rien pour plaire à la garde. Elle roule des yeux avant d’effacer son sourire et de soupirer silencieusement. Décidément, même tourmenter Aikin ne suffit pas à compenser son agacement. L’armée ce n’est plus ce que c’était. Si ce bonhomme n’était pas lui aussi lieutenant, il en aurait pris pour son grade.

                  Quelques secondes plus tard, le transport se met enfin en route. Tout le convoi est en formation et une nouvelle vague de « RAS » provenant des embusqués se fait entendre dans les comlinks des responsables. Peu après, tout le monde savoure un instant de silence après les échanges entre Cx et Valiant. Cependant, un imprévu arrive.

                  Un soldat lambda, que personne n’imaginait transpirant derrière sa visière, pose sa main sur la crosse de son blaster. Le souffle court, il avale sa salive alors qu’une goutte de sueur le force à cligner de l’œil. D’un coup, il dégaine et tire en direction de Valiant. Heureusement pour l’ancien général, un soldat s’est dépêché de bousculer l’agresseur. Le tir par s'écraser avec fracas contre la paroi du véhicule. Il manque de peu de toucher un autre homme en armure qui sursaute à cause de la surprise.

                  Alors que chacun réagit à sa façon, l'attaquant fonce vers Cx et l’éloigne du prisonnier d’un coup d’épaule. Le fourbe lui a subtilisé son DC-15A dans le même geste. Un blaster dans chaque main, il tient les deux lieutenants en joue. Aldia décide de ne rien tenter de stupide et préfère montrer ses mains en les levant au niveau de son visage. Etrangement, elle a l’air plus exaspérée qu’apeurée.

                  En panique, l’assaillant ne sait pas s’il doit tenir Cx en respect ou s’il doit tuer Valiant. Son bras a envie d’aller en finir avec sa cible, mais il sait qu’il a de fortes chances de se faire interrompre dans son geste. Il sait qu’il a un autre otage, la sensitive. Cela pourrait lui donner le temps de finir son travail, mais il n’a pas du tout envie d’avoir la vie d’une innocente sur la conscience. Il sait qu'il est impératif de garder la sensitive sous contrôle. Enfin, ceci, il le garde bien pour lui. Tremblant sous son armure, hésitant, il s'exclame :


                  — VAAAAALIANT ! SALE CHIEN !

                  Apparemment, le grand moff aurait fait quelque chose à ce déjanté.
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                    Post n°11
                    Auteur : Aikin

                    Le convoi continuait son voyage. J'entendis tout de même un soldat en armure et l'ewok échanger quelques mots. Ils semblaient bien s'entendre, et bien plus à l'aise que moi actuellement. Je suis tout de même surprise : je n'ai jamais entendu parler d'Ewok dans l'armée. Je devrais trouver cela normal. La République est un endroit de liberté, où chacun peut choisir sa carrière, non ?

                    L'autre lieutenant répondit au prisonnier et me rend toujours plus confuse. "Cerberus" ? "Empire Sith" ? "T-800" ? Je me souviens que le Cerberus avait été une organisation terroriste, sous l'Empire Sith justement. Mais le terme "T-800" n'a jamais sonné à mes oreilles. Cependant, au vu des propos du républicain... Toutes ces informations tourbillonnent dans ma tête. Le prisonnier a été général sous l'empire Sith ? Et le lieutenant en charge de cette opération a fait parti, fut un temps, du Cerberus ? Un ex-terroriste superviserait cette opération ? J'en comprends tellement peu que j'ai l'impression d'être dans un autre monde. Ou alors j'ai toutes les informations et je ne veux juste pas comprendre...
                    La réponse du prisonnier est encore plus perturbante. Un bombardement ? Je me souviens que le Cerberus avait mené plusieurs actions, mais je n'arrive pas à me rappeler de leurs différentes attaques. J'hésite à croire le détenu. S'il est présent ici, menotté, il est certainement préférable pour moi de ne pas l'écouter. De plus, il semble avoir une sacrée aversion envers le lieutenant. Je ne crois que deux bons amis voudraient voir l'autre pendu au bout d'une corde...

                    Le dénommé Cx ordonne le départ du convoi. N'étant pas habituée à ce genre de transports, je suis très légèrement secouée au moment du décollage. J'espère que cela ne se voit pas trop. Le détenu semble être une personne avec de l'importance et de l'expérience. Je suis une cible facile, pour lui, je pense. Le "réhabilité" déclare à nouveau que la sécurité de ce prisonnier est capitale, afin qu'il soit jugé.Cette remarque me fait me demander si la peine de mort est en vigueur dans la République. Si je ressors d'ici en un seul morceau, il faudra absolument que je m'informe sur le système militaire et judiciaire de la République...

                    Après ces quelques échanges verbaux, Aldia revient s'asseoir à côté de moi et daigne répondre à ma question. J'essaie de faire les liens dans mon esprit. Impérium ? Grand Moff ? Ancien Général de l'armée impériale ?
                    Mais je sais où je l'ai déjà vu... Dans un livre, je crois ? C'était pour ça, cette impression de déjà-vu ? Son nom... Vadant ? Valient ?
                    Ca n'aura bientôt plus d'importance... ? Il allait mourir ? Cette pensée en amène une autre. Si c'est quelqu'un de si important, et d'un camp ennemi, ses partisans ne risquent-ils pas de vouloir de le récupérer ? Ce convoi ne risque-t-il pas une attaque très violente ? Je commence à regretter de m'être engagée... Ou alors je suis paranoïaque et tout est sécurisé ? Comment savoir ?

                    Les "RAS" étouffés que j'entends de comlinks proches commencent à me rassurer, je suis surprise par un bruit de tir. Les sens en alerte, je "scanne" la pièce et remarque qu'un soldat s'est levé et a tiré vers le prisonnier. L'agresseur s'est fait bousculer par un autre soldat, ce qui le fait manquer son tir. Je suis tétanisée par la surprise. La pression et l'adrénaline me gagnent. Que faire ?
                    Le soldat "fou" ne perd pas de temps et bouscule le lieutenant tout en lui volant un blaster. Avec une arme dans chaque main, il aligne Cx et Aldia. Ma protectrice lève les mains. Bizarrement, elle semble plus exaspérée qu'en vraie panique. Avait-elle prévu cette éventualité ?
                    L'attaquant hurle sa haine au détenu alors qu'il hésite entre lui tirer dessus et garder le lieutenant en joue.

                    Mes mains tremblent. Que faire ? Que faire ? Il a l'air d'être dans un très mauvais état psychologique. Je ne peux pas tenter de lui tirer dessus, je tremble comme une feuille. Et si je tente quelque chose, j'ai de grandes chances de me prendre deux coups de blaster dans le visage. Il faut que je me calme. Je ne peux pas laisser Aldia se faire tirer dessus, si ? La panique embrouille mes sens et je ne vois que l'homme armé. Réfléchis. Réfléchis. Si on le laisse faire, quelqu'un d'autre tentera quelque chose, mais les répercussions pourraient être lourdes. S'il tue Valiant, la mission est un échec, mais un camp se retrouve sans une pièce potentiellement importante.
                    Non ! Il faut éviter ce genre de remarques. Je ne peux pas décemment penser cela. Rien ne garantit qu'il arrêtera de vouloir tirer sur tout le monde une fois son meurtre accompli. Mais d'un autre côté, le stopper reviendrait à protéger le prisonnier, qui pourrait peut-être devenir un problème s'il s'échappe... Que faire ?

                    Je scrute de nouveau le soldat. Sa visée sur Aldia est ferme. Il semble vraiment tenir à l'avoir en joue, contrairement à l'autre lieutenant. Pourtant, les deux sont désarmés... Aldia lève même les mains. Pourquoi cette différence de jugement ? Y'a-t-il quelque chose qu'Aldia possède qui pourrait l'empêcher de mener à bien son action, mais que Cx ne possède pas ?

                    Me calmant un peu pour réfléchir, c'est là que je comprends. Est-ce que Aldia et moi sommes les seuls sensitives du convoi ? Et, de ce fait, il préférerait mettre Aldia à terre en priorité ? Cela fait du sens, mais me rappelle également entrainement de la veille. Je ne m'étais pas trop mal débrouillée sur cette bille... Peut-être que je pourrais essayer sur lui ? Quoique... Un corps entier, ce n'est pas une bille... Et je ne suis qu'une débutante à ce niveau là... Je peux compter sur l'effet de surprise, mais... Si je me loupe, soit il me tire dessus, soit il tire sur Aldia car pense que c'est sa faute... Mais rien ne me garantit qu'il ne le fera pas dans tous les cas...

                    Sous le coup de l'adrénaline et dans la précipitation du moment, je décide de tenter ma chance. J'essaye de me calmer. De me concentrer. De retrouver les mêmes sensations que la dernier fois. Essayer de trouver le point sur lequel "appuyer" pour pousser. J'essaye de me concentrer sur l'homme en entier, mais tout est brouillon. Impossible de tenter quelque chose sur le soldat en entier. Je ne suis pas assez expérimentée. Commençant à désespérer devant cette impasse, une réflexion me traverse l'esprit. En fait, je n'ai pas vraiment besoin de le mettre entièrement au sol, si ? Il suffirait de la déstabiliser pour que le lieutenant républicain puisse le maîtriser, à mon avis. Ou même un autre soldat. Mais comment le déstabiliser ?
                    La solution vient comme une évidence. Si le soldat perd une de ses armes, il sera perdu. Je ne suis pas assez expérimentée pour tenter de frapper ses deux mains en même temps. Mais quelle arme viser alors ? Sa prise sur l'arme visant Cx est moins ferme, mais il pourra toujours tirer sur Aldia. Si j'essaie l'autre main, il essaiera d'en finir avec le détenu sous le coup de la panique, mais Aldia pourra peut-être le maîtriser.

                    Je choisis finalement la deuxième option. Je commence à me concentrer. La "prise" est beaucoup plus simple sur une seule main. J'essaye de m'appliquer autant que je l'avais fait hier, et finalement "lance" une poussée de Force, espérant un résultat utile, un peu faitugée sur le coup par cet effort inhabituel.

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                      Auteur : Oneight (CT-1989)

                      Le prisonnier accusa le Lieutenant d'être un terroriste, Oneight pensa directement au Cerberus, ceux qui avaient massacrés ces frères à l'aide d'une ogive nucléaire, l'Adjudant tenta de chasser l'idée qu'un de ses supérieurs puisse être un de ces terroristes, le lieutenant était lui aussi un clone, pourquoi aider les membres du Cerberus à faire du mal à ses propres frères? C'était impossible, le clone prisonnier était sûrement un menteur et il tentait de déstabiliser les soldats Républicains? Mais non, le soldat en armure phase I avoua de lui même qu'il avait fait partie de l'organisation nommée "Cerberus", et le prisonnier l'aurait apparemment réhabilité dans l'armée régulière. L'irradié serra les poings, fronça les sourcils et jeta un regard noir à celui dont le matricule était "203", comment un clone pouvait avouer avoir participé au massacre de ses frères devant d'autres clones? Si l'Aiwha rocket était un peu plus haut-gradé, il aurait parlé à ce traître, mais impossible de le faire pour l'instant, CT-1989 ne comprendrait jamais comment son "frère" avait fait ça, il ne ressentait pas de haine, mais plutôt de l'incompréhension, il tenterait d'expliquer la situation à l'Ewok un peu plus tard.

                      Comment... C'est possible, pourquoi la République Fédérale a un criminel dans ses rangs?


                      Le transport se remit en route, alors que tout pouvait sembler calme, un des soldats chargés de l'escorte du Grand Moff tire en direction de celui-ci, poussé par un autre soldat, il rate son tir qui va s'écraser à côté d'un autre homme en armure, il avait volé le DC-15A de l'ancien membre du Cerberus, il arrivait à tenir un DC-15A avec une seule main alors que le Jet-Trooper, lui, n'arrivait presque pas à porter un blaster lourd avec ses deux mains, quoi qu'il en soit, le soldat était en pleine forme, il était dangereux pour le prisonnier et le ciblait avec une de ses deux armes, il l'insulta aussi de "sale chien", il avait sûrement des raisons de vouloir le tuer...

                      Il faut faire quelque chose, notre mission n'est pas de tuer le prisonnier, il doit absolument rester vivant.


                      Une des deux personnes ressemblants à des Jedi avait levée les mains en l'air, tandis que l'autre, celle avec les yeux bandés se concentrait sur quelque chose, elle allait sûrement faire un de ces tours de passe-passe si propres aux Jedi, et, effectivement, le DC-15A tomba de sa main pour se retrouver aux pieds d'un autre Républicain, l'homme voulant tuer Valiant avait été déstabilisé par la perte d'une de ses armes et tiré sur le côté par le poids de son blaster, le clone dégaina par réflexe et tira sur le soldat lambda, bien heureusement, son blaster DC-15S était réglé sur paralysant. L'humain s'écroula et sa seconde arme tomba à côté de lui, la menace était donc neutralisée, l'action de l'aveugle et du clone était un peu risquée, si la "Jedi" aurait ratée son tour de Jedi, l'homme aurait eu le temps de tirer sur le Moff Valiant. Peut-être auraient-ils quelques soucis pour avoir risqués la vie du prisonnier? L'amnésique balaya le vaisseau du regard et attendit une réaction de ses frères d'arme, surtout d'Okkyn, il espérait surtout ne pas avoir de soucis pour avoir risqué la vie de la personne qu'il était chargé d'escorter...

                      Je pense avoir bien fait, il y aurait sûrement déjà eu des morts à l'heure actuelle, pourquoi n'a t-il il pas réussi à retenir sa haine envers "Valiant", il a tué sa famille? Massacré ses amis? Ou est-ce qu'il lui a fait encore pire? Je n'ai pas tiré sur le Lieutenant parce que c'était un membre du Cerberus, mais, je veux bien comprendre qu'il ne puisse pas rester devant ce "Valiant" sans rien faire...

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                        #13

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                        Auteur : Okkyn

                        Le convoi continuait d'avancer pendant que peluche avait plus peur qu'il ne décolle plus qu'autre chose, dans ses souvenirs endorien, il se rappelait les long convois vers les villages du sud avec les fruit et la viande pour faire du commerce ou des échanges.

                        Il observait aussi la jeune fille au voile qu'il trouvait fort jolie mais sans le montrer, sa supérieur elle faisait peur mais c'était une officier, il obéirait aux ordres a part vraiment si il ne comprenait pas.

                        Son Vod lui semblait calme a première vue mais pourtant il supposait que certains souvenir devait remonté au discours des deux intervenants mais il osa murmura une questions.

                        - serre ... biere . rusk ? quoi ça être ?


                        Il y avait plein de mot que Okkyn avait du mal a comprendre et pourtant il voulait être sur, on parlait d'un traître d'une attaque contre son propre camp on dirait mais il n'était pas sur, il faudrait qu'il se renseigne pour en savoir plus parce que la, il était très embêté plus qu'autre chose.

                        Il se pencha pour regarder le prisonnier en le détaillant doucement et bizarrement, il émanait de cette homme une aura de sagesse et de respect mais pourtant il ne savait pas quoi pensé, plus il observait celui-ci plus il s'y imaginait lui donner raison mais il connaissait mal le soucis et ne voulais pas s'exprimer.

                        Okkyn par réflexe de protection s'était mis au sol alors que tout s'était passé très vite sous ses yeux, il ne pensait qu'une escorte pourrait tourné comme cela, il se rapproché de l'homme au sol en tenant sa vibro-lame au cas ou.

                        Il se dirigea vers chaque main toujours le poils hérissé et éloigna les deux armes de l'évanoui avant tout bonnement d'asseoir ses 50 kg sur le torse de l'agresseur pour ainsi le surveiller avant de repenser doucement a toute la scène.

                        Il ne comprenait pas tout ce qui venait de ce passer l'instant d'avant tout allais bien puis voila qu'un des mec se lève après avoir raté son tir et qu'il braque deux armes avant de voir une main de la madame se levé, un arme par terre son Frère qui le paralyse et l'autre qui tombe au sol et Okkyn assit sur lui.

                        L'ewok se calmait et tourna la tête vers Oneight pour le rassuré de son état avant de nouveaux mettre son attention l'évanouis en tenant sa lame sur ses genoux au cas ou voila donc une boule de 50 kg assit les pattes de part et d'autre d'un homme inconscient pendant le trajet.

                        A savoir que dans la tête de la peluche plein de question venait mais pourtant il n'osait pas les posé en présence d'un officier et encore moins du prisonnier qui aurait pu lui embrouiller l'esprit.

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                          Auteur : Valiant

                          Les voyages forment la jeunesse parait il...
                          CX 203 n'avait rien à trouvé à redire aux perfides attaques de son ex général, sans doute parce que celui ci disait vrai! Après cette petite joute verbale, le convoi se mit finalement en route, rapprochant un peu plus Valiant de son procès et sans doute de son destin. Le grand Moff avait trouvé la présence Républicaine rafraichissante après son transfert en isolement depuis Kamino, il allait peut être changé d'avis.
                          Soudain un des soldats de l'escorte, lui tira dessus , entre ses réflexes affutés et l'intervention d'un autre garde, le trait de laser alla s'écraser contre la cloison. L'assassin maladroit se reprend et s'empare d'une arme pour braquer de sa main droite CX 203 et de l'autre celui que Valiant avait surnommé "gamine".
                          Le clone sourit, peut être allait il pouvoir s'évader plus tôt que prévu , maintenant que les hyènes républicaines s'entredéchiraient entre elles. L'Impérial eut le droit à un petit mot doux de la part du soldat qui paraissait complètement paniqué.


                           



                          — VAAAAALIANT ! SALE CHIEN !



                          Ce fut comme si le temps s'était figé dans le véhicule carcéral, l'assassin ne savait plus vraiment quoi faire, surtout depuis que Valiant s'était volontairement écarté de sa ligne de mire, le clone jaugeait le reste de l'escorte, allaient ils agir? réagir? ou attendre sagement que le soldat fou commence à ouvrir le feu. Peut être leur fallait il un petit encouragement.


                          -Qu'est ce que vous attendez pour l'abattre?
                            

                          Sous l'effet de la surprise ou de la colère, les mains de l'assassin tremblent terriblement, il regarde partout et nulle part à la fois, son attention est finalement écartée du grand Moff, scrutant parmi l'escorte lequel de ses frères d'arme allait lui tirer dessus. Sans prévenir il lâcha une de ses armes, mais l'avait il vraiment lâché? ou était ce un tour de passe passe d'un des deux gardes Républicains?
                          Un des soldat en armure, celui qui avait osé appelé l'Ewok "vod" en profita pour tirer sur l'assassin, celui ci s'effondra au sol , inconscient, sans avoir pu accomplir sa macabre mission.
                          Mais était ce de son plein gré ou était il en mission? sans doute voulait on priver CC0711 d'une tribune libre à son propre procès.


                          -Et moi qui pensais que la République inculpait les gens avant de les faire exécuter. Vous avez décidé que je serai dispensé de procès?
                            

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                            #15

                            Post n°15
                            Auteur : Aikin

                            Grâce à mon action, l'arme du "soldat fou" est tombée. La suite se déroule vite. Un autre soldat dégaine son arme et lui tire dessus, bien qu'il ait toujours un lieutenant en joue. Il ne semble pas avoir peur que le terroriste tire par réflexe et touche la tête du lieutenant Cx. Ou alors il n'y a pas pensé, dans le feu de l'action. Dans tous les cas, l'homme dangereux tombe au sol, désarmé. Je l'observe, encore un peu sous le choc. Est-il mort ? A-t-il perdu sa vie en essayant de prendre celle d'un autre ? Je remarque cependant un mouvement faible de son ventre : il respire, certes lentement, mais cela montre qu'il est toujours en vie. Je ne sais pas si je dois être déçue ou rassurée. D'un côté, sa mort supprimerait le risque d'une autre attaque. Mais d'un autre côté... Durant son acte, il a semblé plus guidé par sa rage et sa rancoeur qu'autre chose. Mérite-t-il vraiment de perdre la vie pour une seule erreur ? Au vu du type d'erreur qui a commis, certainement. Mais je ne peux pas me résoudre à accepter ce fait.

                            L'Ewok saute sur le corps immobile de l'agresseur. Bien qu'il soit armé d'une vibrolame et qu'il pousse des grognements, son action me semble plus mignonne qu'autre chose. Enfin, il est dangereux. Mais son apparence rend le tout presque... ridicule... Sans pensée méchante.
                            D'autres soldats s'approchent de l'inconscient pour le menotter et le rendre incapable de nuire tandis que le prisonnier profite de la situation pour lancer une autre pique aux lieutenants présents. Cx ne réagit pas et Aldia essaie de réorganiser les soldats pour ramener le calme.

                            Sous ses directives, le véhicule reprend de la vitesse. Je n'ai même pas remarqué qu'il avait ralenti. La situation ne s'y prêtait pas, après tout. La lieutenante revient s'asseoir à côté de moi alors que Cx et le fou s'installent de chaque côté de Valiant. Le trajet retrouve sa monotonie. A un détail près. Alors que le silence s'installe, Aldia me chuchote :

                            - Pas mal... Bienvenue dans mon quotidien.

                            Je frissonne et tourne ma vision vers elle. Comme toujours lorsqu'elle me parle, elle affiche un léger rictus confiant, provocateur même. Je suis en même temps rassurée par le compliment et mise mal à l'aise pas la suite. Est-ce effectivement le quotidien d'une Garde ? Tous les jours, inlassablement, des attaques ? Des imprévus ? Ou dit-elle cela pour m'intimider ? Prend-elle du plaisir à me voir mal à l'aise ? Si c'est le cas... Et bien, elle est y est douée... Je ne peux m'empêcher de déglutir à cette pensée. Je ne pense pas qu'Aldia soit sadique à ce point, mais elle a gardé ce comportement depuis mon arrivée... Ou alors cela fait partie de ma formation ? Elle essaie de me tester ? Voir ma résistance ? Elle doit me trouver pitoyable, alors. Je la dévisage, essaie de savoir si elle est sincère ou non, mais je n'arrive à rien. Je suis encore trop sous le choc de l'intervention du soldat. Mes mains en tremblent encore. J'abandonne alors et essaye de me calmer alors que le trajet continue...


                            Spoiler : HRP
                            Petite ellipse. Vous pouvez quand même vous en servir pour dire quelque chose ou pour montrer les réflexions de votre personnage.



                            Le trajet arrive finalement à son terme. L'engin se pose délicatement sur une plateforme. J'essaie de regarder en dehors de la carcasse du véhicule, mais ne voit rien à l'exception d'un gigantesque bâtiment et la plateforme d'atterrissage. Plusieurs soldats attendent, néanmoins. Lorsque notre compartiment s'ouvre, deux de ces soldats viennent chercher Valiant et le lèvent avec fermeté, comme s'il n'était pas capable de le faire lui-même. Le prisonnier est ensuite guidé de force à l'intérieur du bâtiment grisâtre. Je crois comprendre que nous sommes à la prison de la capitale sans pour autant en être sûre.

                            L'escorte s'active. Je reste en retrait, aux côtés d'Aldia. Je remarque que la lieutenante observe ses environs, pensive. Elle semble vraiment réfléchir à quelque chose d'important, mais reste silencieusement. Durant notre marche, nous passons devant plusieurs personnes travaillant ici. Au détour d'un panneau, mes suspicions sont confirmées : nous sommes effectivement dans la prison. Je chuchote alors une question à Aldia, après quelques hésitations.


                            - Pardonnez ma curiosité, lieutenante, mais... N'étions nous pas censés amener Valiant à son jugement ? Je ne connais pas par coeur le système carcéral républicain, mais je ne crois pas que les jugements soient prononcés en prison... Il y a-t-il une raison particulière ou importante à notre présence ici ?

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                              #16

                              Post n°16
                              Auteur : Lyzs



                              < PNJ - Aldia Enor, Lieutenante - G.R. >


                              Aldia pose son regard sur la miraluka. Ses iris sont à moitié cachés par ses paupières, ce qui traduit l’incroyable perplexité de la femme. Elle veille à ce que personne n’ait entendu cette bien stupide question avant de répondre.


                              — Si naïve… Un procès, ça ne se met pas en place d’un claquement de doigts. Il faut bien que Valiant patiente quelque part, le temps que ça s'organise.

                              De sa main gantée, elle tapote l’épaule de la recrue. Elle affiche une once de compassion, très certainement ironique.


                              — Allez. C’est pas grave. On pose tous des questions bêtes, de temps en temps.

                              Elle conclut par un grand sourire avant retourner vers son centre d’attention principal du moment : le criminel. On lui ouvre une épaisse porte de métal avant de l’inviter à entrer dans sa cellule. L’ancien général peut être content : il ne s’agit pas de la cage de monsieur tout le monde. L’endroit ressemble à ce que l’on pourrait appeler un appartement pénitencier, a ceci-près que tout ce qui s’y trouve est assez rudimentaire et qu’il n’y a pas de fenêtres. On dirait que le détenu n’aura pas le droit à sa promenade du soir. Il s’agit du dirigeant de l’Imperium, après tout. Il vaut mieux minimiser les risques d’échappée.

                              Plusieurs gardes pointent leur arme vers l’homme alors que l’on défait ses liens. Finalement, on s’abstient de plus le bousculer. On se laisse choisir de rentrer sagement dans son petit espace aménagé. Aldia regarde le spectacle, les bras croisés.

                              L’autre malade, lui, a été jeté dans une cellule bien moins confortable. Le lieutenant 203, de son côté, a été amené au service médical du bâtiment. Histoire d’être sûrs que ses neurones remplissent encore leur fonction.

                              Les autres soldats ayant participé au convoi sont rassemblés dans une petite salle bien éclairée où on les invite à s’installer sur des chaises placées en rangs. Devant eux, une petite estrade vide n’attend que la personne qui doit les briefer. La porte s’ouvre : Aldia entre, suive d’Aikin. D’un signe de la main, elle invite sa « protégée » à s’asseoir au premier rang. Puis, elle se sépare du lourd fusil de précision qu’elle tient en bandoulière pour le laisser reposer contre le mur. Enfin, elle salue. Les autres lui répondent. Elle peut commencer :


                              — Bon. Pas de surprises... Ça ne s’est pas passé comme prévu. Je présume que personne n’était au courant de rien, concernant notre déviant ?

                              La lieutenante passe son regard sur l’assemblé. Evidemment, que personne ne s’y attendait. Il s’agissait très certainement d’un acte isolé. Elle soupire, puis regarde les militaires comme s’ils étaient des enfants ayant fait une adorable petite bêtise.

                              — La prochaine fois, on essaie de réagir correctement, et plus vite. Enfin bon... Vous, là.

                              La rousse désigne Oneight du regard.

                              — C’était pas mal. On vous mettra un « sourire » sur votre bulletin de notes.


                              Elle fixe ensuite l’ewok du regard, mais ne dit rien à son sujet. Elle préfère reprendre ses explications :

                              — Ceci dit, il faudra être attentifs pour la suite. Vous êtes tous affectés au second déplacement de notre cher colis. Il aura lieu demain, dans l’après-midi. Je n’aimerais pas bosser au tribunal en ce moment, je n’ai jamais entendu parler de préparatifs aussi rapides. Bref, vous allez pouvoir prendre part à la vie de la prison jusqu’à ce qu’on se mette en route. Cette fois, le convoi sera garni. Très garni. On peut s’attendre à des fuites. Et, qui dit fuites, dit média. Qui dit médias, dit couverture potentielle. Je ne veux pas qu’on entre dans le périmètre définit autour du transport. Vous allez vous amuser.

                              La couleur est donnée : demain, ce sera une bataille avec la foule. La vigilance sera primordiale. Mais, pour l’instant, d’autres ordres sont donnés. Les recrues les plus fraîches vont apprendre la vie de la taule : ils sont affectés aux patrouilles.


                              Spoiler : - HRP -

                              Vouip, j'expédie. On a un peu laissé traîner. J'espère que ça ne dérange personne. Vous pouvez faire un petit tour d'impression/découverte de la prison. Les lvl 1 et moins ont le droit de faire le tour du coin ! Vous vous arrangez, ensembles... Pas ensemble... J'imagine que faire le tour des criminels peut être marrant. Si vous ne voulez pas le faire, faites en une ellipse (mais mentionnez que vous suivez les ordres, sinon Aldia va grogner ^^). Vous l'aurez compris, on écarte cx jusqu'à son retour.
                              Quand on aura fini ce tour, j'ouvrirai un nouveau post pour la nouvelle journée et les festivités pourront commencer !
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                                #17

                                Post n°17
                                Auteur : Atin Jnum

                                    Coruscant, monde noyau de la galaxie, monde central de la république depuis des millénaires. Ce monde était nommé Triple Zéro par tous les militaires ayant eu un lien avec cette planète. Planète complètement habité par des milliards et des milliards d’être vivant, Coruscant n’était qu’une énorme et incomparable fourmilière humaine. Pour certain, ce monde était un rêve, l’espoir d’une vie meilleur, pour d’autre, ce monde ne donnait rien d’autre à part une vie de déchéance et de souffrance, à passer sa vie entre les truands, les coups de gorge et survivre parmi les détritus qui tombaient par milliers de la population des hautes tours qui n’avait que faire du petit monde. Mais autre que son système à la pointe de la technologie qui permettait de faire apparaitre le jour ou la nuit sur Coruscant, la ville planète était surtout le monde des politiciens, tirants les ficelles pour satisfaire leur portefeuille, leur fierté personnel, leur arrogance. Malgré ça, quelques politiciens essayaient de défendre la veuve et l’orphelin avant de sombrer dans le cercle vicieux de l’argent après avoir abandonné leur rêve d’un monde meilleur et après s’être fait une raison. A l’intérieur de son speeder, le mandalorien regardait cette masse de foule vivante qui bougeait dans tous les sens. Quand on y réfléchissait, aucune de ces personnes n’étaient libre… Libre de quoi ? Leur crédit ? Leur travail ? Leur dépendance au monde dans lequel ils vivaient ? Coruscant… Cette ville lui donnait des boutons à trop rester dessus. En passant dans les rues jusqu’à la prison de Coruscant, pendant que Cortana pilotait le speeder, le renégat réfléchissait et pensait au passé. Par habitude, il préférait le laisser de côté et vivre le moment présent et penser à l’avenir ; mais pour l’heure, il se sentait nostalgique. En y réfléchissant, il se demandait quel serait sa vie à l’heure actuel si il n’avait pas embrassé une carrière de chasseur de prime pour entrer finalement chez les renégats, devenir leur dirigeant, rencontrer ces êtres que l’on nommait les Jedi, les Sith. Le tout pour finalement participer à la création d’une nouvelle ère dans la galaxie en tant que Sénateur. On ne pouvait pas dire que le chemin était des plus banales, lui qui à la base, n’était qu’un simple coureur de swoop. Loin était le temps où avec des vieux amis disparu, il passait son temps à foncer dans les rues, que ce soit en altitude à slalomer entre les véhicules ou bien à faire du raz-mote, poursuivit par les forces de sécurité pour trouble de l’ordre public. Qui sait ce qu’il aurait pu devenir si tout ne c’était pas passé ainsi, après la mort et la ruine. Il serait probablement toujours dans son petit magasin d’armement sur Ord Mantell, à ranger les blasters sur des étagères, à les vendre, à faire quelques ventes frauduleuses et à s’entrainer dans l’arrière cours à tirer sur tout ce qu’il trouvait. Il serait probablement encore en train de courir après son ancien amour, à lui demander qu’elle pose pour qu’il la dessine et qu’un jour, il puisse exposer ses toiles. A l’intérieur de son speeder, il soupira, tous ces rêves étaient partis en cendre un jour dit. Ce fameux jour, il n’avait plus était que l’ombre de lui-même… Il fut tiré de ses souvenirs par Cortana qui lui hurla que l’engin venait de se poser devant l’entrée de la prison, déjà que si elle n’avait pas donné les codes d’accès fournis, l’appareil aurait probablement atterrit en feu, à l’état de cendre.

                                    La prison de Coruscant… En réalité, l’une des prisons de Triple Zéro mais celle-ci était la plus grande, la plus imposante et la plus connues d’entre toutes. Le renégat n’avait absolument aucune idée du nombre de personne qu’elle contenait, en passant par les truands de petite envergure aux dangers de type menace galactique. Aujourd’hui, la sécurité était à son maximal et ce pour une raison bien particulière. Un homme, une légende pour certain, un traitre pour d’autre et un vulgaire type qu’on pendrait pour les derniers ; était retenu dans cette prison à l’heure actuel. Quand le mandalorien l’avait appris, il avait immédiatement fait une demande pour pouvoir s’entretenir avec l’ancien Général de l’Empire Sith, Valiant. Beaucoup, le mot était faible, voire un euphémisme en vue de la situation ; mais énormément de monde souhaitait qu’il soit jugé le plus rapidement possible et que son châtiment soit exemplaire. Les encontre à sa personne et les crimes dont on l’accusait étaient nombreux, la liste était très longue et tous ne pensaient qu’à ça, son jugement. Pourtant, tous oubliait qu’à la base, ce soldat n’était qu’un clone conçu pour obéir aux ordres même si ce clone avait développé le facteur H, une chose qui n’était pas étonnante étant données ses états de service. Mais une chose préoccupait le mandalorien, qu’avait-il était faire sur un monde républicain et pourquoi c’était-il laisser capturer… Tout ceci était louche, voir même trop gros et certain ne semblait pas vraiment y prêter attention et cela au sein même du sénat. Le renégat n’était vraiment pas politicien comme ceux peuplant la rotonde du gouvernement de la République et des systèmes de la galaxie. Beaucoup ne se poseraient même pas la question et attendraient simplement que Valiant soit jugé et que si quelque chose devait arriver, par exemple une libération précoce, tous crieraient au scandale et la personne qui gérait son emprisonnement, ses trajets au sein de la capitale serait très vite remercier suite à son incompétence. C’était ça un politicien pour le renégat, un vulgaire cousin péteux qui vivait dans la soie.

                                    Avant de venir à la prison, le sénateur de Japraël eut la riche idée de demander un laisser passer pour voir le prisonnier, chose qui n’était pas une mince affaire. La première réponse fut direct, un non catégorique, surtout quand ils surent que c’était pour lui offrir un verre. Pourtant, et malgré l’opposition que lui faisait face les fonctionnaires qui se pensaient être au-dessus du commun des mortels, le mandalorien avança quelques arguments qui fit pencher la balance. Des arguments comme le fait que le renégat avait la curiosité de voir la cellule que l’on lui réservait à l’époque, qui provoqua un silence pesant et surtout le fait qu’il voulait obtenir des informations du Général, informations qu’il transmettrait bien évidemment. Son homologue lui rit au nez jusqu’à ce que le renégat lui chope le colle et rapproche sa tête de la sienne en lui demandant comment son service espérait obtenir des information par des techniques et des hommes que l’ancien général de la grande armée impérial avait lui-même formé ? Son sourire de fonctionnaire disparu pour faire place à une évidence, le mandalorien marquait un point. La situation commença ensuite à s’envenimer lorsque celui-ci lui rétorqua que son service n’avait pas à obtenir d’information de sa part et qu’il serait jugé quoi qu’il arrive. Ce à quoi le sénateur rétorqua simplement ce qu’il pensait, que Valiant avait été fait prisonnier sans opposer de résistance, que son trajet c’était déroulé sans encombre, même si lui-même ignorait les détails mais si il y avait eu une escarmouche, autant dire que ça aurait déjà fait le tour de Coruscant ; et que Valiant se laisserait juger sans que ses hommes n’interviennent ? Le fonctionnaire tapota l’épaule du mandalorien, lui rappelant que lui était un sénateur et que tout avait déjà était mis en place pour éviter tout problème. Atin regarda le geste de la personne qui se tenait face à lui, il n’aimait pas ça et était prêt à lui arracher le bras dans la seconde, chose que certain avaient dû voir dans la salle tellement le silence était pesant. Finalement, le fonctionnaire fut sauvé de justesse par l’intervention du responsable du service de renseignement qui avait été attiré par le brouhaha provoqué par l’ancien renégat, et el fiat d’avoir entendu que celui-ci était dans le bâtiment. Sans chercher à comprendre ce qu’il se passait, il écouta la demande du sénateur et lui donna son autorisation d‘accès. Le fonctionnaire s’offusqua sur le nouvel arrivant et hurla que cela était inadmissible, que le sénateur n’était pas un personnel du service et qu’il n’avait pas à rendre visite à un prisonnier quel qu’il soit. Le chef du renseignement le regarda avec complaisance et lui expliqua que le sénateur était républicain, l’ancien leader de la Rébellion et lui posa la question suivant, qu’est-ce que la prison risquait si il allait lui servir un verre et lui poser deux trois question ? Allait-il libérer Valiant alors que ce dernier a passé un bon moment à vouloir sa tête ? Non, son opposition n’avait pas véritablement de pois à part du point de vue juridique. Tout en ronchonnant, le fonctionnaire accepta la décision. Pour e service de renseignement, c’était tout gagnant, si le sénateur obtenait des infos, elles lui seraient surement utile, s’il n’avait rien, et bien tant pis, mais le mandalorien n’avait pas tort, si ils voulaient des infos, comment les obtenir d’un homme qui connait les techniques d’interrogatoire comme sa poche ? Il retourna vaquer à ses occupations, laissant les fonctionnaires seules, ces fonctionnaires…

                                    Atin était devant la prison, prêt à entrer lorsqu’une pensée étrange lui traversa le cerveau. Par habitude, la situation voulait qu’il sorte de la prison en feu après avoir mis la pagaille pour obtenir des informations ou pour libérer une personne. Pour une fois, il allait enter par la grande porte et voir une prison en fonctionnement et non en état de siège. Atin entra donc dans la prison et passa la porte. Le hall d’accueil était grand et spacieux et s’y présenta, montrant son laisser passer, le garde le regarda deux fois avant le faire passer par une porte en duracier. On lui donna alors une caisse ou on lui demandait de déposer tout objet pouvant servir d’arme ou de menace. N’ayant pas le choix et ne cherchant pas à faire d’esbroufe, le renégat y déposa sa veste blindé, sa cravate, son blaster de Naboo, son karambit ainsi que son couteau de combat qu’il dissimulé à sa botte droite. C’est sous les regards horrifiés et amusés pour d’autre que le mandalorien rendit la caisse. On lui demanda aussi d’ôter son casque, chose qu’il ne pouvait pas vraiment faire à moins d’enlever sa chemise. Suite à une commande vocale, le casque se replia sur lui-même et disparu. Passant une seconde porte en duracier qui était blindé celle-ci, il fut accueilli par un garde qui le conduisit dans un dédale de couloir, une série de turbo-élévateur pur finalement apprendre qu’ils étaient à l’endroit le plus profond et le plus sécurisé de la prison.

                                Spoiler : Musique d'ambiance
                                [Flash unavailable]


                                    Il le laissa entrer seul par une porte en duracier assez épaisse, pour entrer dans une salle rectangulaire d’un mètre de large sur deux mètres de profondeur. D’un côté, on ne voyait qu’une paroi en duracier, de l’autre, une grande baie vitré étonnamment épaisse où l’on pouvait voir l’intérieur de la cellule où était détenu Valiant. Celle-ci ressemblait à une sorte de mini appartement avec le stricte minimum. La personne qu’était venu voir le renégat était allongé sur son lit, en pleine séance lecture. Sur l’un des côtés, on pouvait voir une trappe par laquelle était disposé un tiroir pour y faire passer des objets, des documents. Le renégat y déposa un verre et une bouteille de whisky mandalorien. Il poussa le tiroir qui grinça un vieux coup. Il était impossible d’ignorer son bruit.

                                Atin Jnum / Boite de conserve. -Je vous devais un verre Général.
                                Et il est bien meilleur qu’un whisky corellien.
                                Se posant contre la paroi en transparencier, il lui demanda.
                                Dites-moi Valiant, comment un homme de votre trempe a-t-il put se laisser faire prisonnier et accepter de venir à son procès. L’homme que j’ai connu aurait préféré mourir sur un champ de bataille face à un adversaire de valeur et non assis face à une bande de charognard.
                                Par simple curiosité, dites-moi.


                                Spoiler : HRP
                                Oui, je trouvais que ce morceau utiliser dans le silence des agneaux passait très bien pour la situation ^^
                                Je ne participe pas à la mission, que ce soit bien clair, je ne fait que bavarder avec Valiant pour disparaitre.
                                Si quelque chose ne va pas dans mon rp au vu de la situation et du contexte de ce rp, n'hésitez pas à me le dire.
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