Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le Chroniqueur
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    #44

    Post n°44
    Auteur : Shar'kan Nocturna

    Nous commencions petit à petit à aller au fond des choses, et il était peut être temps. Nous nous plongions au cœur de la Constitution que j'avais construit pendant de longues minutes devant le Sénat de la future République Fédérale. Atin Jnum et Blokkus pointaient légitimement quelques aspects de celle-ci et il était normal que des explications ne paraissaient pas claires pour l'un comme pour l'autre. J'étais donc là pour leur faire partager ma pensée, ma vision des choses. Night mon premier ministre se pressa de sortir un papier et un stylo, comme à la belle époque, celle où on pouvait sentir l'odeur du vieux papier. Heureusement le bois de Kashyyyk m'était précieux et produisait encore de nos jours un des papiers les plus agréables qui soit de toute la Galaxie. Équipé de mon stylo à plume je notais les remarques du patron des renégats et du Sénateur de Mustafar.

    Dans tout cela, je remarquais aujourd'hui que ce qui unissait le monde auparavant le divisait désormais. La Force ne rassurait plus, elle était crainte. Alors que sous l'Ancienne République la Force demeurait ce qui liait le monde, sous cette nouvelle République qui aujourd'hui voyait le monde elle était le facteur de la scission et de la peur. En avait-on abusé ? Devait-on alors la réguler, ou même la légiférer purement et simplement ? Il y avait bien une loi sur la Force qui avait été mise en place sous le régime précédent, et c'est peut être cela qui avait crée une méfiance certaine vis-à-vis d'elle. L'abolition de la liberté de réunion de ce que l'Omega appelait les « Sensitifs » avait stigmatisé cette catégorie de population qui n'avait pas forcément pour but de fonder un Ordre religieux. Cette chasse au « Sensitifs » dont les Jedi avaient été les premières victimes avait contribué à la mystification de la Force, faisait d'elle non plus l’instrument de l'unification de tous, mais l'objet de l'exception et au final de la crainte. La Chevalerie Impériale était pourtant une bonne réforme de l'ex-Empereur, mais en aucun cas elle devait se doter d'un dogme tel que celui des Sith ou des Jedi. La Garde Républicaine, tel était son nouveau nom devait être le symbole de la laïcité de l'État. Mais cela ne résolvait pas le problème au final, car même si elle n'avait pas de religion, la Garde représentait pour les deux intervenants non pas un Ordre protecteur mais bien une menace potentielle pour la stabilité et l'intégrité de la République. Ce qui était bien évidemment les effets directs des événements qui s'étaient déroulés jusqu'à présent, ceux de la direction de l'État par l'Omega l'Empereur Sith.
        

    - Je comprends vos inquiétudes, commençais-je, dans ce cas peut- être devrions nous faire un point sur la Loi relative à la Force. Je propose dans un premier temps de l'abolir purement et simplement et de refonder un texte que nous voterons après l'établissement de la Constitution sauf si vous souhaitez que celle-ci y soit inscrite. La liberté de réunion et d'association doit être de nouveau un droit pour tous, qu'un citoyen possède le don d'utiliser la Force ou non. Avoir désigné ceux qui en usent par un terme spécifique, celui de « sensitif » et leur avoir interdit de se réunir, car je rappelle qu'un Ordre est formé selon la loi à partir de deux personnes, est absolument stigmatisant pour ces citoyens qui ne doivent pas être classée dans une catégorie spéciale de la population. Ils sont autant citoyens de la République que vous et moi. Après tout rien ne les oblige à utiliser leur don ou de s'inscrire au sein d'un Ordre, ce n'est pas parce qu'on sait utiliser la Force qu'on va rejoindre tel Ordre ou tel corps d'armée. Je pense d'ailleurs qu'il y a des milliers de personnes pour qui c'est le cas.

    Après avoir posé les bases de mon argumentaire, je poursuivis.

    - Par ailleurs, les effets de la politique de l'Omega nous ont conduit à être méfiant des personnes utilisant la Force. Cela est tout à fait légitime. Pour répondre à votre question monsieur Jnum, je souhaite insister sur le fait que la formation des Gardiens de la République ne doit pas suivre un enseignement particulier, c'est à dire Jedi ou Sith. Ces derniers suivent en effet la voie d'un Dogme régit par un Code. Dans ce sens, je n'ai pas votre vision manichéenne de voir l'utilisation de la Force, la Garde Républicaine ne doit pas la maîtriser en sachant si telle ou telle technique est issue du Côté Obscur ou du Côté Clair qui sont pour le coup des notions clairement tirées de l'enseignement religieux Jedi et Sith. La République doit leur apprendre à user de la Force dans le cadre de la défense de l'État. La Force reste leur arme symbolique et leur outil de travail ce qui est contraire aux enseignements des Dogmes. La Garde ne prétend ni faire le bien ni faire le mal, elle protège seulement et même uniquement les intérêts de la République. Je pense qu'en s'affranchissant des contraintes religieuses qui ont formaté notre vision de ce qu'est la Force nous pouvons prétendre utiliser cette arme à la fois subtile et remarquablement efficace. J'espère avoir été le plus clair possible. Et je vous invite donc à débattre si vous le souhaitez d'une possible loi relative à la Force après le vote de la Constitution de la République Fédérale.

    Voilà une des deux questions traitée, mais sans doute allait t-elle encore être débattue durant la séance. Il est vrai que c'était un point assez sensible de la Constitution mais en y réfléchissant, jamais la Chevalerie n'avait fait défaut à l'État et il semblait que cela se confirmait puisque nous n'avions pour le moment aucune désertion dénombrée. Sans doute était il un corps d'Armée sage et éclairé sur les bonnes décisions à prendre, sans doute était-il doté d'une conscience politique aiguë. La curiosité que représentait la future Garde Républicaine m'incitait fortement à les rencontrer en personne afin de comprendre qui ils étaient vraiment.

    - J'en viens au deuxième point que vous avez exposé Sénateur Blokkus, repris-je fixant sa plate-forme perchée au dessus du vide. Votre question est effectivement pertinente puisqu'en y regardant de plus près, quelques précisions seraient effectivement utiles.
    Les membres nommés par la Cour Suprême, par le Sénat et par le Chancelier sont des personnalités politique qui doivent pour moi connaître le Droit Constitutionnel. Je pense qu'il y a des héritiers au sein de notre Galaxie de l'Ancienne République qui connaissent particulièrement bien le sujet. En cela je pense qu'il est correct que la nomination des Conseillers soit faite par la pouvoir exécutif, législatif et judiciaire à la fois puisque si vous remarquez, cela est bel et bien le cas. Ce Conseil Gardien doit analyser les lois qui ont été votées par le Sénat. Il joue en quelque sorte le rôle d'arbitre puisqu'il est le seul habilité à dire si la loi votée est conforme à la Constitution et à la République. Ce qui me semble essentiel afin d'éviter les dérives du régime. Au final le Conseil est là, indépendamment de nous et contrôle que la République ne se transforme pas en régime autocratique ou je ne sais quoi. C'est sans aucun doute un des organes de l'État les plus importants et essentiels qui garantit notre intégrité et notre légitimité politique.


    J'entrecoupais les deux parties de mon monologue cela pour introduire par la suite le rôle de la Cour Suprême et aborder la subtilité évoquée par le Sénateur de Mustafar.

    - Je vais vous faire partager ma pensée, faisons donc un peu de philosophie, lançais-je avec un sourire dessiné sur mes lèvres. Vous serez d'accord avec moi sur au moins un point : le régime de l'Omega était un régime autocratique à tendances totalitaires. Il s'agissait donc d'un État où les individus subissaient la pression du régime. Comme je l'ai déjà dit, je fais le distinguo entre ceux qui ont simplement obéit aux ordres et ceux qui ont pris l'initiative de renforcer le régime de façon volontaire dans le but d'y obtenir des avantages. Dans le premier cas, nous agissons pour notre survie, celle de nos proches, celle de nos familles et il est tout à fait légitime de ne pas souhaiter sacrifier sa vie pour une cause que l'on pouvait penser perdue. Nous avons le droit à la vie, à la survie et avoir simplement obéit à un régime sans pour autant en profiter n'est pas un crime car c'est ce qui nous permettait de rester en vie. En revanche, la Cour doit juger toute personne qui a permis l'exacerbation de pouvoir de l'Empire dans un but criminel ou pour en profiter personnellement. En cela, les Sith font les coupables idéaux puisque ces derniers choisissent d'adhérer à l'Ordre. Mais les Siths ne sont pas les seuls coupables, les politiques qui en ont profité, des officiers de l'armée, beaucoup ont commis des crimes contre l'Étre, des crimes de guerre et j'en passe. La Cour doit être seule juge et la Garde se doit sans doute, afin de montrer le symbole qu'elle représente, participer à leurs arrestations. J'espère que vous avez perçu la nuance entre ceux qui obéissent et les autres, c'est une différence qui me semble absolument majeure.

    Souhaitant les avoir éclairés, je hochais la tête vers l'avant leur faisant signe que j'en avais terminé avec mes explications. Night à mes côtés souriait, il était sans doute fier d'assister à un événement d'une telle ampleur historique.
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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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      #45

      Post n°45
      Auteur : Atin Jnum

          Atin écoutait les propos du sénateur de Coruscant qui était pour toute personne, normal. Normal pour ceux qui n’avaient jamais côtoyé les siths et les jedis. Le mandalorien l’écouta jusqu’à la fin de son discours puis pris la parole.
       
      -Vos paroles sont louables sénateurs mais à vous entendre, je doute que vous ayez combattus un jour contre des siths ou bien sur le front avec des Jedis.
      Concernant d’abolir votre loi, je suis parfaitement d’accord, je ne reviendrais pas sur ça.
      Mais concernant votre point de vue sur les forceux, non, je doute que vous compreniez mes inquiétudes. Que les choses soit clair, je ne remets pas en doute votre jugement, j’exprime simplement le mien. J’ai vu des siths déchiqueter des hommes et des femmes par la force juste par simple plaisir. J’ai vu des Jedis soigner des hommes, les apaiser dans leur souffrance. Donc quand vos parlez « d’inquiétude », non mon cher, vous êtes très loin de la vérité. Je n’hésiterai pas une seconde à mettre ma vie dans les mains d’un jedi avec qui j’ai eu l’honneur de combattre pour défendre la galaxie. Comparé à cela, je préférais mourir plutôt qu’un sith ne me touche. 
      Mais autre que mon point de vue personnel sur la chose, je vous rappel que Jedi ou sith peuvent raser des foules entières si ils le veulent. Mon peuple a été presque décimé par les Jedi et ça je ne l’oublie pas. Mais les siths s’en sont servis comme chien. Dans tout les cas, je doute que votre garde républicaine composé de sensitifs soit une bonne idée, loin de là.
      Dans votre explication, si j’ai bien compris. Vous parlez de ces personnes ne devraient pas savoir  si tel ou tel techniques viens du coté obscure ou pas, je pense que le problème n’est pas là. Qui formera ces personnes ? Qui leur inculquera les limites à ne pas franchir ? Qu’ils n’appartiennent ni au dogme Jedi ou sith, soit, c’est super mais quand l’un deux pétera une durite et qu’il massacrera chacun et que ses frères d’armes le suivront, que ferez vous ? Pensez-vous les stopper avec de grand discours ? J’en doute fortement.  Ce que je vais dire est peux être en total contradiction avec vos opinions mais le plus sage serait de mettre une maitre Jedi pour les former. Celui-ci leur apprendrait à écouter les autres, la sagesse et la maitrise de la force. Pour mieux entrer dans les détails, il faudrait faire la requête aux membres du conseil Jedi. Mais ça serait à mon point de vu le plus sur. Un grand pouvoir implique de grande responsabilité, si personne n’est là pour le leur apprendre ou définir des règles. Ce sera l’anarchie.
      Car pour le moment, d’après ce que je sais, la garde impérial est composé uniquement de forceux qui ont juré allégeance à l’Omega et par ce fait, aux siths. 
      Je doute que leurs opinions et déterminations aillent dans votre sens sénateur.
       
          Atin avait dit ce qu’il pensait au sénateur, de façon clair, enfin ça il l’espérait. Mais pour son histoire de garde républicaine, seul un maitre Jedi pourrait s’occuper de ce rôle et non n’importe qui. Si seulement le renégat avait un maitre Jedi sous la main… En ce qui concernait l’histoire des juges suprême, le mandalorien était d’accord avec le sénateur.

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        #46

        Post n°46
        Auteur : Shar'kan Nocturna

        Il était vrai qu'il me manquait cette expérience du combat. Mais l'empirisme était-il nécessaire quand notre imagination assistée de l'Histoire permettait à notre esprit de voir souvent des choses bien pires que ce qui se déroulait sur des champs de bataille ? Il n'était pas nécessaire de vivre une chose pour la trouver horrible, la simple idée que telle ou telle chose puisse exister était souvent bien suffisante. Je comprenais pour autant les arguments du Renégat. Pourtant il fallait que j'aille plus loin.

        - Si je n'ai effectivement jamais combattu ni auprès des Jedi, ni auprès des Sith, je me sers de l'enseignement de l'Histoire de notre Galaxie pour en tirer mes conclusions. C'est enrichi de divers écrits, de diverses visions, de multiples critiques que je me suis forgé un avis et une image de la situation à laquelle nous faisons face. J'entends bien, vous partagez sans doute des valeurs communes, autant que je les partage sans doute aussi. Mais ce n'est pas parce que ceux que vous appelez encore « sensitifs » possèdent une affinité particulière avec la Force que ceux là sont plus dangereux qu'un soldat lambda possédant un lance-roquette sur le dos. N'importe qui possédant une arme est apte à causer un massacre. La cohésion des corps d'armée se résume en deux mots : hiérarchie et confiance. Sans accorder une once de confiance à ceux qui se chargent de la défense de la République, nous ne pouvons arriver à rien.
        Votre discours se résume en une phrase : des gens possédant le don d'user de la Force sont dangereux pour la stabilité d'un régime. C'est entièrement faux et d'autant plus stigmatisant pour ces gens qui n'ont jamais demandé à recevoir un don venu de nulle part. Ce n'est pas la Force qui les contrôle. Se tournent vers le Mal ceux qui le désirent et s'y complaisent par facilité monsieur Jnum. Il n'y a pas de victimes de la Force, il n'y a que ceux qui l'utilisent à mauvais escient.
        Je reviens ensuite sur votre proposition de positionner un Maître Jedi à la tête des formations des Gardiens. La vocation de cette branche de l'armée n'est pas de former des Jedi qui recevront les idéologies d'un dogme défendu par cet Ordre, je souhaite précisément inculquer à ces Gardiens une vision neutre et libre de la Force ne se reposant ni sur le Côté Obscur ni sur le Côté Lumineux qui sont des concepts directement issus de la religion. La République se doit d'être laïque. Les actuels formateurs des Chevaliers Impériaux ont cette vision neutre, et sont pour certains des officiers ayant abandonné leur ancien dogme au profit d'un regard différent sur ce qu'est la Force. Que peut un corps d'Armée face à des milliards de citoyens et l'armée de la République et des Nations? Enfin, tout le monde ici a du prêter allégeance à l'Empire, ce n'est pas pour autant que nous partagions les idées totalitaires de l'Omega, nous devions représenter le peuple qui nous a élu. La meilleure façon de changer un système est de l'intégrer et non pas de rejeter.


        J'en venais ensuite au sujet le plus sensible, la protection de l'Ordre Jedi.

        - La protection d'un Ordre par rapport à un autre me paraît être suicidaire. J'ai d'ailleurs discuté de cela la veille de cette séance avec le Sénateur de Naboo. Je vais vous poser une question simple, connaissez-vous l'origine de l'Ordre Sith ? Je vais vous répondre de ce pas. Une expédition de Jedi sur une certaine planète à en réalité été dramatique. Les Jedi de cette expédition sont sont adonnés à la pratique du Mal et ont formé ce que l'on appelle la Légion de Lettow, c'est cela qui a fondé les bases de l'Ordre Sith. J'espère que vous voyez où je souhaite en venir : L'Ordre Jedi fabrique ses propres ennemis contre son gré. Les plus terribles Seigneurs Siths ont pour pour beaucoup été d'anciens Jedi. Je suis admirateur de ces sages Jedi qui ont vocation de faire régner la paix. Mais pouvons-nous protéger un Ordre qui nourrit de lui-même ses adversaires de toujours ? Ma réponse est non, ce serait nous condamner à une guerre éternelle et je m'y oppose. Le destin malheureux de ces Ordres reste l'anéantissement de chacun. La République doit défendre ses intérêts et ceux de ses citoyens. En ce sens, je m'opposerai à la protection de l'Ordre Jedi par la République pour la simple raison qu'il continue d'alimenter l'Ordre Sith en soldats même si cela est fait de façon involontaire. C'est une des erreurs majeures de l'Ancienne République et j'espère que la nouvelle République Fédérale ne la réitérera pas.

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          Le ChroniqueurL Hors-ligne
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          a écrit sur dernière édition par
          #47

          Post n°47
          Auteur : Senara

          Ils avaient finalement obtenu l’autorisation de rejoindre le Sénat. Une navette leur avait même été envoyée pour les mener du spatioport à la planète.
          La délégation Jedi s’était efforcée de suivre les débats au Sénat pendant le trajet qui les menait à l’illustre assemblée.
          Senara silencieuse observait Maître Craig qui parfois commentait l’intervention d’un sénateur ou d’un des autres orateurs.
          Les discussions s’étaient assez brutalement déplacées sur la question des forceux, éveillant naturellement l’intérêt des deux Jedis.
          Ils perdirent légèrement le fil en quittant la navette, et entrèrent dans la rotonde juste comme le chef renégat Atin Jnum (qui n’avait plus donné signe de vie sur Endor depuis la bataille de la Forge, et qui réapparaissait soudain mystérieusement au Sénat en compagnie du général Valiant) défendait l’idée de former la future garde républicaine par l’intermédiaire des Jedis.
          Il répondait au sénateur de Coruscant, qui reprit la parole juste après pour défendre son propre point de vue.
          Le maître et la chevalière, qui avaient tout naturellement gagné la plate-forme historiquement dévolue à l’Ordre Jedi, et qui n’avait pas été réattribuée même après l’ordre 66, échangèrent un regard en écoutant les mots de Shar’kan Nocturna. Si les faits qu’il rapportait étaient exacts, il en tirait des conclusions qui pouvaient se révéler hasardeuses.
          Il était temps pour l’Ordre Jedi de sortir de l’ombre, après une dizaine d’années d’exil.
          Levi Craig fit avancer la plate-forme au milieu de la rotonde. Le silence qui se fit alors montrait bien l’importance de l’événement. Des Jedis prenaient de nouveau la parole au sein du Sénat galactique.
          Ce fut maître Craig qui parla le premier, il maintint presque tout le temps de son discours un ton posé, il exposait simplement des faits, sans vindicte d’aucune sorte.

          -Sénateur Nocturna, honorables représentants galactiques. Nous avons tous conscience de l’importance du moment. Un gouvernement tyrannique a été renversé, et vous travaillé maintenant à mettre en place un nouveau système, plus juste et plus démocratique. En cela, nous ne pouvons que vous soutenir. Seule la mise à pieds de l’Omega nous permet aujourd’hui de nous tenir devant vous, et de parler librement parmi vous. Choses que personne n’aurait remises en question avant le coup d’état Sith.
          Car oui, sénateurs, sénatrices, il ne faut pas oublier que pendant les années de règne de l’Omega, cette capsule où nous nous tenons est restée désespérément vide, pendant que mes frères et sœurs étaient contrés de vivre cachés sous peine d’être tués. Terroristes, ennemi de la Galaxie. Voilà comment on nous a appelés. Nous qui avons toujours défendu la paix et la justice, au prix de notre vie bien souvent. Cela, votre assemblée l’a oublié quand l’empereur Sith nous a proclamé hors-la-loi, nous transformant en gibier traqué par tout ce que la galaxie compte de plus vil.
          Sénateurs, vous qui, autrefois, n’avez pas bronché devant ces décisions de l’Omega, aujourd’hui vous parlez de justice. Quelle justice nous donnerez-vous pour tous nos morts ? Pour notre foyer détruit, notre réputation entachée ? Au point que même maintenant, alors que vous prétendez conserver une garde de sensitifs au service de la République, vous rejetez l’idée de réintégrer l’Ordre. N’était-ce pas notre rôle sous l’ancienne république ?

          Sénateur Nocturna, vous prétendez créer une garde républicaine, qui en réalité, serait le corps des chevaliers impériaux renommé. Et vous prétendez que cette garde sera exempte des idéaux religieux aussi bien de l’Ordre jedi que de l’Ordre Sith. Avez-vous conscience, Sénateur, que ce postulat de départ est pour ainsi dire impossible ? Pour former ces gardes républicains, vous aurez besoin d’au moins un sensitif compétent, et où le trouverez-vous sinon dans les rangs de l’un ou l’autre des deux Ordres ? Car il ne faut pas se leurrer, à l’heure actuelle, les formateurs des chevaliers impériaux sont sinon affiliés à l’Ordre Sith, du moins des sympathisants, et dans l’ensemble, des utilisateurs du côté obscur.

          Senara se leva alors et s’adressa à son tour à l’assemblée.

          senara -Je ne suis pas sure que tous ici comprennent comment un sensitif utilise la Force. Ce qui peut poser problème dans l’appréhension de la question. Sans parler ici d’affiliation à l’un ou l’autre des Ordres dont vous vous méfiez tant, sénateur, tout utilisateur de la Force privilégie l’un ou l’autre de ses aspects. Le côté clair ou le côté obscur. Auquel de ces aspects vos gardes se rangeront-ils ? Voilà sans doute la vraie question à se poser. Il est impossible d’utiliser la Force sans effectuer un choix.
          Comprenez bien, je ne parle pas ici des diverses techniques qui sont considérées comme appartenant au côté clair ou au côté obscur. Il est possible d’utiliser ces techniques sans basculer forcément de l’autre côté de la Force.
          Non, je parle ici de la réalité profonde de chaque sensitif. Certains sont attirés par le côté clair, d’autres par le côté obscur. Nous pouvons résister à cette attraction, mais la plupart du temps, nous obéissons tout simplement à ce qui est notre nature.
          Ceci est valable d’ailleurs pour chaque créature intelligente. Nous sommes tous attirés soit par le chaos soit par l’harmonie.
          Vos gardes républicains, sénateur Nocturna, le seront aussi. Accepterez-vous dans cet Ordre tout sensitif, qu’il suive le côté clair ou le côté obscur ? Malgré les risques qu’une telle politique comporte. Et sinon, quelle affiliation privilégierez-vous ? Et ce faisant, ne prendrez-vous pas parti dans le conflit entre clair et obscur ?


          -Ce que veut dire le chevalier Daï-Tan, c’est que, quoi que vous fassiez, il y aura toujours un risque que des chevaliers, ou des gardes, peu importe le nom qu’on leur donne, il y aura toujours un risque que certains d’entre eux rejoignent les Siths, cédant à l’attrait du côté obscur. Il n’est pas à exclure non plus que certains se découvrent des affinités avec l’Ordre Jedi.
          Mais après tout, ce genre de risque est inhérent à tout être intelligent. Par le passé, des clones et des soldats de la Grande Armée n’ont-ils pas rejoints les renégats de Hell ? Et des mondes républicains n’ont-ils pas fait sécession pour fonder la CSI?
          Pourquoi donc stigmatiser de la sorte les utilisateurs de la Force, alors que vous avez dit vous-même qu’un soldat armé n’était pas moins dangereux qu’un sensitif. Je dirais même qu’un soldat armé d’un lance-roquette est plus dangereux qu’un sensitif, car entre les deux, c’est la roquette qui gagne.
          Enfin, ce n’est pas le sujet de votre débat, sénateurs…
          J’espère que notre intervention vous aura permis d’y voir plus clair en ce qui concerne les sensitifs, et que, lorsque vous voterez cette nouvelle constitution que toute la galaxie attend, vous pourrez choisir en votre âme et conscience et en toute connaissance de cause.
          Je terminerai en vous remettant le message dont m’a chargé l’Ordre :
          Quelque soit votre décision finale, quelque forme que prenne la future République que nous avons appelée de nos vœux depuis notre exil, l’Ordre espère y retrouver une véritable place, et il espère obtenir justice pour les persécutions dont il a été victime sous l’Empire Sith.


          senara -Sénateurs, sénatrices, nous demandons justice, nous ne réclamons pas vengeance. Nous espérons simplement pouvoir retrouver une vie normale, libérée de la menace que font planer sur nous la loi sur la Force et la purge Jedi. Nous espérons avoir été entendus, et nous vous laissons maintenant à votre dure tache constitutionnelle.

          Sur ces dernières paroles, pacifiques, qui émanaient bien entendu de Senara, la plate-forme reprit sa place initiale et les deux Jedis se retrouvèrent à nouveau plongés dans l’ombre, attentifs à ce qui allait suivre.

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            #48

            Post n°48
            Auteur : Atin Jnum

                Atin écouta la réponse du sénateur qui, d’un certain point de vue se défendait. Il  n’avait pas tord sur le fait historique que les siths provenait des jedis mais la chose qu’il oubliait surement était que cette divergence provenait des sentiments de chacun. Des sentiments et surtout de leur ambition personnelle. Il en allait de même pour chaque individu composant cette galaxie. Et ce point était des plus évidents lorsqu’on parlait de sénateur. Le mandalorien aurait pu évoquer le sujet mais cela n’aurait servis à rien à part revenir sur la corruption du sénat. Un problème qui serait toujours présent, hélas. Le renégat écouta le reste du discours du sénateur, Atin comprit que le sénateur de Coruscante ne comprenait rien à son point de vue concernant un point sur les utilisateur de force. Peut être c’était-il mal exprimer mais plutôt que de diverger dans le sujet, il préféra se taire pour laisser finir l’homme de Coruscant. Il y a un point que le renégat partageait avec le sénateur, couvrir l’un des deux camps. A la fin du discours du sénateur, les arguments évoqué par celui-ci rejoignait celui du mandalorien, excepter deux trois points mais on ne pouvait pas être d'accord avec les gens toujours à 100%. Alors qu’il allait parler, un maitre Jedi avec une autre fit son apparition. Pile au bon moment. 
                Chacun défendit son point de vue en criant vouloir Justice parce qu’ils avaient du se terrer pour ne pas mourir et voulait récupérer leur place… Leur réaction dégoutait le mandalorien, comme si il n’y avait pas eu assez de renégat mort non plus. Atin avait réalisé une alliance avec eux, pour le bien commun et aller de l’avant. Mais les Jedi restaient imbu de leur personne. Enfin d’un autre coté, leur en vouloir vu leur exil serait difficile. Mais le renégat ne ressentait qu’un gout de dégout profond envers eux sur l’instant. Il aurait préféré que le maitre Jedi Rylen Korr parle en personne. Il comprenait maintenant pourquoi Hell n’avait jamais pu les voir et comprenait mieux ses propos face à eux aujourd’hui.  Mais tout ne se passait pas comme prévu. Il écouta le discours des Jedis jusqu’à ce qu’ils retournent se placer dans l’ombre. Ceux-ci, néanmoins développèrent le point que le mando n'avait pas réussi à bien expliquer au sénateur. Suite à leur discours, il décida de prendre la parole pour continuer à faire avancer les choses. 
             
            -Bien, puisque les Jedis sont présents, je les laisserai défendre leur point de vue.
            Quoiqu’il en soit, je vous remercie sénateur d’avoir si bien répondu à mes questions,et d’avoir exprimé votre point de vue personnel sur la chose. Puisque nous partageons la même vision des choses à un point prêt, pour ce qui me concerne, votre garde républicaine ne devrait pas être composé de forceux. Je pense que nous pouvons, vous et vos collègues avancer dans la création d’une nouvelle constitution.

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              #49

              Post n°49
              Auteur : Dam DOnOs

              Sujet compliqué pour certains observateurs.

              Dès la fin de son entrevu avec Mell tinor, la jeune reine ne voulait pas se résoudre à rentrer au bercail.
              Elle avait décidé de prendre quelques jours, voir quelques mois de repos.

              Que de chemin parcouru depuis sa rencontre avec le souverain de Dantooine.
              Son passage sur sa planète natale, son couronnement  sur Dantooine. Puis elle s’est retrouvée embarquer dans une bataille, la bataille de la forge. La jeune Gand n’était pas taillée pour ce genre d’évènement. Mais si elle fait le point, elle se rend compte qu’elle ne s’était pas mal sortie.

              Depuis plusieurs mois, Dam se postait chaque jour à l’entrée de la grotte pour observer les mouvements extérieurs, ses anciens voisins, les Wampas. Ca l’intéressait. Quoi de mal ? Elle se demandait si les épier ainsi était convenable. Convenable ou non, ça la distrayait, ça la rassurait.

              La jeune reine est toujours séduite par la quiétude et la beauté de son  refuge, ce lieu fait de petits coins avec son histoire entouré d'une ambiance où le temps semble être arrêté pour garder jalousement les souvenirs anciens de son enfance qui font de ce cadre idyllique un écrin.
              Le silence est si profond, à peine troublé par le passage du jour à la nuit.


              Les vacances étaient bel et bien finies et cette quiétude ne pouvait plus durer. LOm  avait envoyé un émissaire pour la ramener, illico presto à la réalité  de ses fonctions.

              Les évènements de ces deniers mois, en particulier la destitution  de l’Oméga et la prise du pouvoir par certains sénateurs lui étaient tout à fait inconnus. Alors on lui fit un briefing pendant son transfert.

              La jeune reine se prépara afin d’affronter encore une fois une séance exceptionnelle au sénat.


              Traversant le long couloir, elle sentit une atmosphère chargée, le brouhaha venant de la coupole  prouvait que cet évènement agitait tous peuples confondus.


              -    « Faîtes moi, un résumé rapide  de ce qui s’est passé au sénat»  lança la souveraine de Dantooine à son compagnon de fortune.

              -    Tout à commencer par une demande de tutelle de la sénatrice de Kamino. Le sénateur Nocturna assisté des représentants de Naboo et de Kashyyyk se sont opposés violemment à l’empereur Oméga. Celui-ci a ordonné le confinement du sénat et la prise des flottes planétaires par la marine impériale. Pendant ce temps des émissaires séparatistes ont annoncé que l’empire avait attaqué leur territoire. C’est à ce moment là que le général Valiant a rappelé tout le monde à l’ordre et a appuyé la demande de destitution de l’empereur qui a été mis aux arrêts.
              Des rebelles comme Atin Jnum et Mell Tinor ont pris la parole pendant que le sénateur Nocturna proposait de remplacer l’empire par une république fédérale.
              Il détailla même une proposition de constitution. Dark Kovarn, annonça de son côté un nouvel empire Sith. Pour le moment, les sénateurs débattent de cette nouvelle constitution.

              -    "Très bien, merci de votre aide." Lança-t-elle. "Ainsi, Mell Tinor s’est pointé au sénat". La jeune reine avait fini avec lui, elle n’était pas mécontente de ne pas l’avoir croisé.

              Il doit vraiment avoir un sacré « bazar » au sein du sénat pour qu’il ait pu s’y présenter. Mais la jeune reine avait aussi retenu le nom d’Atin Jnum, cela ne lui disait rien, elle ne le connaissait pas.

              Avec discrétion Dam s’installe discrètement à sa coupole afin de ne pas déranger le discours des intervenants, cela n’était pas difficile étant donné sa petite taille.

              A cet instant  le chef des renégats Atin Jnum terminait son élocution et le sénateur Shar'kan Nocturna reprit la parole. Dam essaya d’être studieuse en cet instant.


              -   " C’est quoi un renégat ?" demanda-t-elle discrètement
               
              -    "C’est un rebelle." Répondit son compagnon.

              Au nom de Dantooine, la sénatrice s’apprêta à intervenir, mais elle s’arrêta nette. Car à cet instant une délégation Jedi s’avançait afin de prendre la parole.



              Puis, Dam s’avance timidement.

              - "Sénateurs, Sénatrices, mesdames et messieurs présents en ce lieu, je vous salue. Je me présente à ceux qui ne m’ont jamais croisé, Dam DOnOs, reine de Dantooine. Je ne suis pas une politicienne dans l’âme.
               

              -    La politique ne m’a jamais été enseignée, mais je devais être présente en ces lieux afin de représenter le peuple de Dantooine. Ce que j’ai compris depuis mon arrivée en cet édifice. C’est un débat sur la nouvelle constitution, une constitution républicaine.

              -    Je ne sais pas  si j’ai bien saisi exactement quelle est cette nouvelle constitution que nous devions débattre. Mais je n’avais qu’à être présente dès le début, n’est-ce pas ? Les absents ont toujours torts.

              -    Certains doivent penser que je représente tout le contraire des valeurs républicaines. Pourquoi ? Est-ce le fait que lorsque je me nomme ou lorsqu’on s’adresse à moi, on dit «  Reine DOnOs »? Mais tout cela n’est qu’un titre.


               Que contiennent-elles ces valeurs républicaines?

              -    
              -    
              -    Lorsque j’entends le mot « républicain » je pense immédiatement «  publique ». Cela sous-entend l'existence d'un espace public, commun à tous.
               
              -    N’est-il pas déjà installé en ce jour ? Lorsque mon regard parcours cet édifice, c’est ce que je ressens.

              -    la République est aussi un État régi par des lois. . Des lois qui doivent s'appliquer à tous. Le régime républicain implique donc une soumission des individus à la loi ; c'est l'intérêt public qui prime sur les intérêts particuliers.

              -    Je me permets de dire cela car il ne faudrait pas prétendre à vouloir rendre la souveraineté au peuple et essayer de remettre un maximum de pouvoir dans les mains d'une seule personne.

              -    Pensons à cette république  comme une association politique librement consentie par les membres de la collectivité. Sa vocation est de rechercher le bien de chacun. Soumission de chacun à la loi dans le souci du bien de tous, tel est donc aujourd'hui l'idéal républicain.

              -    Pour moi ce régime doit se référer à des valeurs Il faut donc garder à l'esprit que ses valeurs comme la liberté, l'égalité sont partagées pour la plupart par tous,  mêmes les planètes qui ne sont pas formellement des républiques.

              -    Une liberté qui fait passer chaque population de la position de sujet au statut de citoyen.

              -    Cette égalité, également reconnue par cette République et étendue à tous. Il s'agit là de l'égalité de tous devant la loi.


              -    Et enfin l'existence de droits économiques et sociaux, aide à ceux qui ne peuvent vivre décemment.

              -    De ma vision de simple Gand que je suis, un être comme tant d’autres au sein de cette galaxie, le dessin d’un chacun doit être un avenir de paix et d’apaisement.

              -    Le moment est-il venu de choisir ce qu'il y a de mieux dans notre histoire; la promesse selon laquelle nous sommes tous égaux, nous sommes tous libres, et nous avons tous le droit de chercher le bonheur qui nous revient. Et je ne dis pas cela que pour le peuple de Dantooine mais je pense aussi aux autres peuples.

              -    Je ne vais donc pas reprendre les paroles  de cette jeune Jedi que nous venons d’entendre en cet instant,  tous ont droit de vivre leur vie dans la paix et la sécurité.

              -    Tout ce que nous devons mettre en œuvre, c’est pour le bien de tous peuples confondus.


              -    En  peu de temps en ce lieu, j’ai pu ressentir de la rancune,  de la colère régnant encore entre certains, Sith, Jedi et rebelles. La mise en place de ce nouveau gouvernement ne sera pas si facile.
              Aujourd'hui, nous sommes confrontés à de véritables défis graves et nombreux. On peut penser que nous ne pourrons pas les relever facilement ou rapidement mais pour la paix de tous peuples pour la prospérité de toutes planètes : ces défis doivent être relevés.
              Il est vrai que cette république sera contestée, illégitime pour ceux qui se resteront favorables à l'Empire, la tâche est rude mais non irréalisable.


              -Entendez mes paroles, Sénateurs, sénatrices, divers représentants des peuples de la galaxie ici présentes : je vous le dis en ce lieu, « Si ensemble, nous commençons cette lutte sublime qui va mener chaque population à la paix, à la prospérité et à la grandeur. Si nous  faisons régner non pas la paix des fusils et canons, mais la paix des cœurs et des bonnes volontés. Et si pour tout cela, nous pourrons compter non seulement sur nos forces énormes et nos richesses, mais sur l’assistance de nombreux représentants dont nous devons accepter la collaboration chaque fois qu’elle sera loyale et ne cherchera pas à nous imposer une politique quelle qu’elle soit.

              Alors, Sénateur Sharkan, , nous, représentants du peuple de Dantooine , nous acceptons d’entrer  dans cette nouvelle ère de responsabilité, nous vous suivons dans cette nouvelle constitution – car nous reconnaissons, que nous avons des devoirs envers nous-mêmes, envers notre planète et envers la galaxie.


              Dam DOnOs, balaya l'immense salle  en s'inclinant respectueuse devant chaque représentant et c'est ainsi qu'elle termine son allocution.

              - " Merci de l'attention que vous m'avez accordé, Messieurs, Mesdames, représentants galactiques"

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                Post n°50
                Auteur : Rick O'lonell

                L'actuelle séance politique au Sénat Galactique était primordiale pour la création d'une nouvelle République démocratique et stable. Elle se devait d'être enrichissante et concluante car elle était vitale pour l'avenir de la Galaxie. Rick O'lonell y avait cru et s'était empressé de rejoindre l'atmosphère polluée de la planète capitale alors qu'il aurait très bien pu rester sur son monde de la Bordure Médiane fêter comme il se devait sa réélection aux côtés de son peuple. L'ancien militaire était cependant rapidement tombé du petit nuage sur lequel l'ensemble des politiciens pro-République s'étaient installés depuis quelques heures. En effet, les débats au sein de la Rotonde étaient loin de l'enchanter comme ils auraient du l'enchanter. Critiques infondées de l'un, défense des intérêts personnels du second et différences d'opinions et de points de vue du reste... Les discussions étaient stériles et ne menaient à rien. Si les comportements de chacun ne changeaient pas, ils allaient avoir l'occasion de débattre durant de longues heures voir de longues semaines sans arriver à ne serait-ce un seul résultat. Et tous avaient pourtant un objectif en commun: la fondation d'un nouveau régime galactique libre. Restait à savoir si ces politiciens et autres invités de l'occasion auraient la force et la volonté de faire passer l'intérêt collectif avant les souhaits individuels.

                Lançant des regards abasourdis voir désespérés à sa camarade Kamilia, Princesse de Theed, Rick hésitait grandement à prendre de la parole. Il avait une opinion à défendre, que ce soit sur sa propre personne (avec les attaques de Mell Tinor pour qui le peu de respect qu'il avait à son encontre venait de s'envoler définitivement) ou sur les piliers de la nouvelle République qu'ils aspiraient tous à créer. Ce Mell Tinor avait réussit à déconcentrer le Sénateur de Naboo qui aurait bien voulu répliquer et le tailler en pièces pour l'incroyable culot dont il faisait preuve. Il fut un temps où Rick O'lonell avait considéré Tinor comme un homme de bonne volonté qui deviendrait très important dans leur lutte contre les dérives autoritaires de l'Empire. Mais c'était révolu. De quel droit se permettait-il de réapparaître après tant d'années d'inactivité frappante afin de décrédibiliser toute une poignée de politiciens? Son passé lui accordait-il une seule miette de crédibilité politique? Cet homme était responsable de la ruine d'une planète, de la mise sous tutelle Impériale d'Alderaan ainsi que de la mort d'un ami du Sénateur de Naboo... Rick avait du faire des choix et il les assumerait, quoi qu'il advienne. Il n'avait pas besoin de Tinor et de sa morale répugnante.

                L'intervention des Jedi permit aux représentants de Naboo de se concentrer à nouveau sur les débats en cours. Une nouvelle République laïque? Avec ou sans les Jedi? Les Sénateurs étaient invités à donner leur point de vue. Shar'kan Nocturna avait proposé dans l'ébauche de sa Constitution l'élaboration d'une Garde Républicaine composée de sensitifs qui auraient un enseignement différent de l'éducation prônée par les Jedi et les Sith. Comme il l'avait laissé paraître la veille lors de sa discussion avec Rick O'lonell, Nocturna était bel et bien décidé à ne donner aucune place à l'Ordre Jedi dans le régime Républicain qu'il espérait voir naître. Un point sur lequel l'homme fort de Coruscant allait affronter une divergence d'opinion puisque Rick ne l'entendait pas de la même oreille. Pour le natif de Dantooine, il était inconcevable que la République soit séparée des Jedi ! Il fut un temps où l'ancien militaire n'appréciait guère les utilisateurs de la Force, et ce pour de multiples raisons encore obscures aujourd'hui. Mais avec le temps et sa nouvelle profession, Rick avait appris à louer l'Ordre Jedi et ses membres pour les bienfaits qu'ils apportaient à la Galaxie depuis des millénaires.

                Et puis il ne fallait pas oublier que c'était les Jedi qui, à plusieurs reprises, étaient venus porter secours aux Naboos lorsqu'ils étaient dans le besoin.

                S'octroyant un droit de parole au milieu des débats, Rick O'lonell allait donc réagir en toute logique et défendre ce qui, pour lui, devait être défendu. Le Sénateur de Naboo attendit que le calme revienne dans l'assemblée et lorsque le silence lui fut proposé, il décida de commencer.


                -L'Histoire de la République nous a appris une chose: quelque soit le conflit, seule la présence des Jedi au sein de nos territoires aura permis à ce régime galactique de durer, d'exister et de survivre. Je le dis haut et fort: oui, l'Ordre Jedi est à jamais lié à notre démocratie républicaine, le Sénateur de Naboo avait jugé bon de dessiner sa position d'entrée; il ne lui manquait plus qu'à développer ses pensées, les exemples ne manquent pas, l'Ancienne République a de maintes fois du être protégée et secourue par les Jedi afin de ne pas disparaître. La question n'est donc pas de savoir si la République doit protéger l'Ordre Jedi; la question est de savoir si l'action de l'Ordre Jedi est vitale pour la survie des valeurs républicaines. Et selon moi, la réponse est oui, continua Rick.

                Décidément, le Sénateur O'lonell avait du mal à avaler les principes de la laïcité pronée par son collègue de Coruscant. Selon lui, il était impératif que les Jedi reviennent consolider le nouveau régime galactique que les politiciens étaient en train de mettre en place en qualité de gardiens de la paix et de la démocratie.

                -La formation d'une Garde Républicaine composée de sensitifs neutres est une très mauvaise idée, Sénateurs. Qui sommes-nous pour dompter la Force? Laissons ce domaine à ceux et celles qui l'étudient depuis des siècles dans le plus grand respect de nos lois... S'exclama le Sénateur de Naboo, Laissons les Jedi servir la démocratie et protéger nos concitoyens ou bien reposons-nous sur l'armée de la République, suffisante pour assurer notre sécurité à tous.

                La coupole des représentants de Naboo revint à sa place. Rick alla se rasseoir sur son fauteuil et en profita pour prendre contact avec la coupole de la délégation Jedi. Le message fut très clair: le Sénateur de Naboo souhaitait prendre contact avec les deux Jedi après la séance afin de discuter du Padawan en exil sur Naboo, le dénommé Rosskress. Mais Rick désirait également rencontrer ces deux personnes afin de leur faire passer un message clair et précis: il ferait tout pour que l'Ordre Jedi retrouve sa place d'antan. C'était une certitude.
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                  Post n°51
                  Auteur : Blokkus

                  les Jedi! manquaient plus que ceux la...
                  Après tout pourquoi pas? le général Valiant avait bien invité l'ex leader renégat Atin Jnum et Mell Tinor s'était aussi incrusté dans les débats...
                  La reine DOnOs et le sénateur O'Lonnel prirent également la parole, visiblement le seul point qui achoppait dans cette constitution était le role des Forceux, certains les craignaient d'autres les encensaient.
                  Peu importait après tout? S'ils posaient problème on n'avait qu'a contacté les chasseurs de prime comme l'avaient fait Omega et ceux ci retourneraient sans doute se terrer quelque part.
                  Le Hutt soupira, il commençait à avoir faim et les débats commençaient à être interminables. Il appuya sur le bouton vert et sa coupole s'avança au centre du sénat.


                  Le point qui semble achopper ici est la nature de cette garde républicaine .Nous pourrons toujours en débattre plus tard.
                  Laissons donc les Jedi intégrer la République comme ce fut le cas auparavant, tout en restant indépendant au niveau militaire. Ils nous conseilleraient comme du temps de l'ancienne République.
                  Je pense sénateur Nocturna que votre constitution peut être adoptée en l'état.
                  Mais je me pose une question quelle sera notre position officielle vis à vis de la Confédération des Systèmes Indépendants, je n’oublie pas qu'en son temps le général Gelmir à claqué la porte de l'Empire en nous menaçant...
                   

                  Gelmir... le sénateur Mustafarien frissonna se souvenant encore de la visite brutale et sanguinaire du Zabrak sur sa planète.

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                    #52

                    Post n°52
                    Auteur : Super PNJ

                    Délégation Séparatiste :







                    Princesse Cassandra
                    Mr Couscousgarbit

                           


                    Mr Diorhomme
                           


                    L’interrogatoire tournait en rond. Leur geôlier ne semblait pas être quelqu’un d’expérimenté dans ce domaine.

                    - Nous sommes arrivés à trois, on s’est tous fait enregistré à la sécurité avant de se faire arrêter plus tard dans les escaliers. Mr Diorhomme a réussi passé à travers les mailles du filet. Il n’y a personne d’autre. Nous sommes des diplomates. Nous étions ici pour faire passer un message, pas pour faire exploser une bombe, par pour assassiner ou espionner, juste faire passer un message au sénat. Pouvez-vous imaginer un seul instant que les gens n’ont pas tous de mauvaises intentions ? S’il vous plait arrêtez de nous traiter comme des terroristes.

                    La porte s’ouvrit, Mr. Diorhomme rentra dans la salle. Il avait été escorté par les forces impériales jusqu’aux autres diplomates. Le tir de Valiant était passé tout près de lui, craignant d’autres tirs, il n’avait pas eu d’autre choix que de se rendre. La seule violence qu’il pouvait accepter était celle des mots, voir quelqu’un lui tirer dessus dans ses conditions était quelque chose qu’il n’avait encore jamais imaginé. Arriver à de telle extrémité lui était incompréhensible, c’était la marque des sauvages, des faibles. Il aurait bien aimé intervenir d’avantage, mais il n’avait plus le courage ni les moyens de le faire sans risquer sa vie, et ce malgré la tonne de bêtise que Valiant lançait aux sénateurs quand il était reconduit à la sortie de la chambre par les gardes impériaux.

                    Mr Diorhomme ne donna aucune nouvelle. Il s’installa dans un coin de la salle sans avoir le moindre contact avec ses deux camarades. Ils ne se regardèrent même pas. Bien sur Princesse Cassandra et Mr Couscousgarbit étaient très contents de le revoir en vie et inversement. Ils auraient aimé savoir si Mr. Diorhomme avait réussi sa mission, connaitre tout ses faits et gestes depuis leur séparation, mais la présence des impériaux gênait quelque peu leurs retrouvailles. Alors pas de bisou ou de câlin (ce qui aurait été difficile à cause de la race de Mr. Diorhomme.), pas de dialogue, juste un silence de mort.

                    Echanger en ces lieux n’avait de toute façon rien de capital. Ce qui est fait est fait. Comme ils n’avaient plus les moyens de retourner dans l’hémicycle, leur nouvelle priorité était maintenant de survivre en espérant que la confédération se manifesterait tôt ou tard pour récupérer tous ses diplomates en vie et un seul morceau. Pour l’instant ils restèrent là à attendre, prêt à répondre aux autres questions du soldat, enfin s’il y en avait encore.


                    Spoiler : Spoiler
                    Jinn Fear
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                      #53

                      Post n°53
                      Auteur : Trent Kith

                      Trent écouta les dernières paroles de la diplomate séparatiste. L’interrogatoire tournait en rond, et le nouvel arrivant, finalement capturé par les soldats du 31ème n’avait pas l’air de vouloir parler. Il ne pouvait rien tirer de ces gens-là, si ce n’était des accusations envers lui et l’Armée. En soupirant il sortit de la pièce pour s’enquérir des nouvelles. Fi lui signala que des Jedis avaient pénétré dans le Sénat et que l’Empire était bien mort. Ne restait plus qu’à trouver une constitution potable.

                      L’Empire est mort. Vive la République hein…

                      Alors qu’il allait retourner tenir compagnie à ses hôtes forcés, un soldat vint l’avertir que le capitaine Jurgen requérait la présence de son équipe sur les plateformes de décollage supérieures. Il le remercia puis entra dans la pièce. Il remit rapidement son casque et se tourna vers les séparatistes.

                      - Je vais vous laisser. Un autre officier va venir vous prendre en charge, je n’ai aucune information sur votre futur, mais votre confinement ne devrait pas trop durer. Nous allons vous laisser seuls un petit instant, pour que vous puissiez communiquer entre vous.

                      Il les salua, rajouta un signe de tête et quitta rapidement les lieux avec Fi et Foreman.

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                        #54

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                        Auteur : Shar'kan Nocturna

                        Il était naïf de penser que le point sur la Garde et sur les Jedi n'allait pas faire débat... La Rotonde était-elle si conservatrice pour conserver l'affiliation de la République à l'Ordre Jedi ? Le Sénat ne souhaitait donc pas l'égalité de ses citoyens face à l'Idéologie dans son plus simple appareil ? Garant de la Paix, protecteur des Institutions... C'est au final ce que doit être le rôle de la Garde, indépendante de tout dogme, et non pas celui des Jedi. La Garde était une création purement Républicaine, ce qui n'est malheureusement pas le cas de l'Ordre Jedi bien que sa vocation première soit pacifiste. Me pensait-on anti-Jedi ? C'était pourtant loin d'être le cas. J'admirais la sagesse de ces chevaliers, mais leur idéologie dogmatique n'était pour moi pas compatible avec ma vision de la République égalitaire. Une idée nouvelle que sans doute, la classe politique n'arrivait pas à concevoir pour le moment... Il fallait que je défende quand même cette idée nouvelle encore une fois devant le Sénat.

                        - La Chevalerie Impériale n'a jamais été un problème pour la communauté politique, commençais-je gravement, je ne comprends donc pas cette fronde contre la Garde de la République. Sa mission reste la protection des institutions futures, elle n'a pas la vocation de défaire, de détruire, d'annihiler ni de faire la guerre, elle doit être comme son nom l'indique la gardienne de la République protectrice des institutions que nous mettons en place, issues de notre fronde contre la tyrannie. Vous considérez la Force comme un arme, mais la Force est telle qu'elle est et elle doit être vue suivant nos opinions personnelles et nos principes Républicains nous demandent de ne pas utiliser la Force selon des lois dictées par une religion. Je réclame votre attention et votre réflexion sur ce sujet, cette réforme est purement égalitaire et je pense que l'égalité doit être un droit inaliénable issu de la création de cette République. Je ne me méfie guère des Jedi, je ne souhaite simplement pas que la République soit affiliée à une religion officielle. Une indépendance politique, religieuse et militaire des Jedi ne nous empêche pas de pouvoir travailler avec eux dans le futur ! Je leur propose la liberté de gouverner leur État, de faire ce que bon leur semble sans qu'ils soient chassés par quiconque ! Refuser la laïcité de l'État, c'est refuser la vocation égalitaire de la République. Et en tant que simple citoyen, je refuserai que ma nation, fédératrice, nourrisse les ennemis de toujours de la liberté et de l'égalité, c'est à dire les Sith et leur volonté impérialiste. Vous semblez oublier que ce sont eux qui ont provoqué la majorité des guerres, or les Siths je le rappelle ont été majoritairement dirigés par d'anciens Jedi. Donc, fusionner l'Ordre Jedi avec la République signifie que nous acceptons de nous détruire nous-mêmes... C'est absurde. Encore une fois, éloigner les Jedi de la République ne signifie pas que nous ne pourrons collaborer avec eux. Je souhaite juste que nos citoyens se sentent libres et égaux en tout point, telle est pour moi la vocation d'une République telle que nous la construisons !

                        L'idée d'une organisation galactique diplomatique avait fait irruption dans mon esprit lorsque j'avais pu voir les Séparatistes intervenir au Sénat. Les détails du plan qu'avait organisé Yam Amoto lors de la récupération des flottes avec l'aide de la CSI ne m'avait que conforté dans cette idée. Il fallait la partager au Sénat.


                        - Je pense également proposer aux chefs des différents États de la Galaxie la création d'une organisation diplomatique galactique chargée de la sécurité de tous et légitimant les éventuels conflits à venir. Chaque État aurait droit à son siège au sein d'une station spatiale située en territoire que nous déclarerons neutre. La République sera représentée par le Chancelier assisté du Président de la Commission Diplomatique. Le but de cette organisation est bien de mettre en avant le rôle de la diplomatie au sein de la Galaxie, de faciliter les échanges entre les États et ce afin d'éviter de graves conflits destructeurs comme celui qu'à connu Coruscant par exemple. Cela afin de conserver la paix.
                        D'un point de vue purement stratégique, il serait à l'avantage des Jedi et de la République de créer deux États séparés. D'une part cela donnera deux fois plus de paroles à nos représentants. D'autre part, cela divisera le front de bataille de nos ennemis en deux facilitant nos manœuvres en cas de conflit. La collaboration entre les Jedi et la République ne doit pas être négligée. Mais cela ne veut pas dire que nous ne pouvons diriger nos États selon des lois différentes, la République avec le principe de laïcité égalitaire, l'Ordre Jedi avec la loi de la Force telle qu'ils l'entendent. Je vous en conjure, réfléchissez à cela, il en va de l'intérêt commun.

                        Cet épisode était clos, il était temps de passer au vote. C'était la porte vers l'élection du Chancelier de la République.

                        - Par ailleurs et surtout pour changer de sujet, je suis heureux que la Constitution fasse quasiment l'unanimité ici. Comme le Sénateur de Mustafar le propose, je pense qu'il est temps de voter afin d'enfanter ce pour quoi nous nous sommes battus, la République Fédérale. En revanche, le point sur la Garde vous paraissant peut être obscur malgré les arguments que je vous ai exposé tant bien que mal, nous pouvons suspendre cet article de la Constitution et continuer les débats sur son adoption après l'élection du Chancelier faisant suite au vote de la Constitution.

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                          Auteur : Super PNJ

                          Le Consulat n’avait pas menti. Non content d’apporter un soutien politique et moral aux sécessionnistes, les dirigeants de la C.S.I privilégiaient en tout point une fin diplomatique à la crise de Korriban. Afin d’assurer la sécurité du mouvement de contestation initié par le gouvernement de Kashyyyk, l’armée Séparatiste avait dépêché une force d’assistance et de sécurité dans les environs de Coruscant. Pour l’heure les vaisseaux n’étaient pas arrivés dans l’espace de la capitale Impériale. On les avait sciemment immobilisés non loin de l’ecuménopole.

                          Cette décision n’était pas anodine. Elle renforçait la légitimité des républicains. Car s’ils avaient le soutien des Séparatistes, il fallait éviter de donner lieu à penser qu’on les pilotait. Il était clair que bon nombre d’Impériaux jugeraient d’un très mauvais œil la présence de vaisseaux de combats Confédérés dans l’espace de la capitale. Le mouvement sécessionniste avait débuté dans l’hémicycle, et d’après les récentes informations Omega avait été limogé. La C.S.I n’avait pas orchestré de coup d’état et elle déclinait toute responsabilité d’une telle opération. L’ennemi pouvait penser le contraire, aussi mieux valait ne pas alimenter leurs délires conspirationnistes. De plus, en ne dévoilant par leur flotte, la CSI conservait un avantage tactique s’il était donné l’ordre d’intervenir.

                          Cette inactivité volontaire de la part des Séparatiste permettait aux Impériaux de régler leurs affaires de manière diplomatique et d’écarter l’option militaire. SI le Sénat et la GAI étaient divisés, il ne fallait par  leur donner une raison de se lier contre la C.S.I. Et vu leurs récentes attitudes sur les territoires Confédérés, mieux valait ne pas laisser des bâtiments Séparatiste a portée des canons impériaux … Ces gens-là étaient belliqueux et même quand ils rampaient littéralement dans la merd* ils continuaient d’attribuer la faute aux autres. Quoi qu’il en soit, si le besoin se présentait les bâtiments militaires n’avaient qu’à faire un bon en hyperespace pour intervenir sur Coruscant.

                          Tous étaient prêts si l’ordre était donné. La flotte attendait en silence. Peut-être que la voie diplomatique permettrait aux contestataire et aux loyalistes d’éviter un conflit armé ? Si tel était le cas les vaisseaux Séparatistes n’interviendraient pas sur Coruscant. Il s’agissait là du déploiement d’une force de maintien de la paix mobilisée pour protéger les peuples Impériaux. Cette force étrangère avait été demandée par les sécessionnistes ce qui faisait de cette intervention ni une violation de la souveraineté de ses planètes, ni une prise de position militaire. La C.S.I était ici pour faire office de force tampons entre les deux belligérants s’ils avaient recours à la force.

                          Mais la C.S.I veillait aussi à ses propres affaires. Coruscant abritait des Séparatistes dont la sécurité était une priorité. Les Impériaux n’avaient pas investis les bureaux Coruscanti d’où était venu la délégation confédérée. Pour l’heure on ne comptait manquant que les trois émissaires envoyés au Sénat. Mais c’était déjà trois de trop ! La détention d’émissaires était un crime grave que la C.S.I ne pouvait tolérer. Leur libération ne semblait pourtant pas être de la préoccupation de l’hémicycle. Il était donc important de le leur rappeler.

                          Une navette Neimoidienne venait d’arriver dans l’espace de Couscant. Son équipage était exclusivement composé de droïdes afin d’éviter au maximum d’autres pertes en cas de perfidie Impériale. Le Consulat était toujours en Defcon1 et ses options de ripostes n’avaient toujours pas étés écartées. Il était vital que les politiques Impériaux comprennent la gravité de la situation. La navette envoya un message à l’adresse du Sénat.

                          « - La Confédération des Systèmes Indépendants exige par la présente la libération immédiate de ses émissaires sans quoi nous serons amené à étudier toutes les contre-mesures politiques, économiques et militaires que nous jugerons adaptées à la situation. _ Terminé. »

                          Spoiler : Spoiler
                            
                           
                          Mufus  

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                            #56

                            Post n°56
                            Auteur : Blokkus

                            Les choses avançaient, enfin...
                            Blokkus commençaient a en avoir assez de rester sur son large séant à écouter tout ces palabres. Les coupoles du sénat n'étant pas aussi confortable que son coussin rembourré, de plus cela manquait de musique, de danseuses et de nourriture bien évidemment...
                            Voila maintenant que le sénateur Nocturna se transformait en agrégé d'histoire faisant allusion à des guerres de l'age sombre de la République, comme la guerre de l'hyperespace qui opposait Sith et Jedi de l'époque, il ajouta également que certains Sith étaient des Jedi à la base avant de basculer du coté obscur en gros il ne voulait pas la présence de Jedi dans cette République, du moins une présence moindre par rapport à ses prédécesseur, il finit par lâcher le mot laïcité.
                            C'était pas plus mal, le Hutt n'aimait pas beaucoup les maitres Jedi qui pouvaient selon la légende" lire dans les pensées et contrôler les esprits",  esprit faible le sénateur était donc à l'abri mais ses acolytes n'étaient pas tous des prix Nobel, il pensait particulièrement à Pognus son contremaitre Jawa.
                            Mais les propos du Coruscanti étaient quelque peu contradictoires dans la tête du Hutt, il affirmait que les Jedi pouvaient gouverner un état mais ne pouvaient participer à cette nouvelle république tout en déclarant qu'ils pourraient collaborer dans le futur.
                            Alors qu'il lui semblait que Nocturna proposait il y a encore peu accepter toute planète qui le demandait au sein de cette République Fédérale.


                            -Je ne suis pas sur de vous suivre sénateur Nocturna, nous sommes tous d’accord ici pour mettre fin à cette cabale sur l'ordre Jedi mais la vous proposez au Jedi de gouverner un état? mais ils ne sont pas politiciens, tout juste des gourous de la Force juste capable de diriger un temple!
                            Vous ne proposez tout de même pas qu'une planète leur soit livrée sur un plateau? et je ne comprends pas, je croyais que cette République accepterait toute planète désirant rejoindre notre nouveau système démocratique , sous condition bien évidemment, mais quelle seraient ces conditions exactement vu que vous semblez refuser toute planète dont les habitaient voueraient un culte à une quelconque idole religieuse?
                              

                            Heureusement qu'aimer l'argent n'était pas considéré comme une religion ou le Hutt aurait du demander sécession pour Mustafar.Puis Shark'an proposa la création d'une organisation extragalactique diplomatique afin d'endiguer tout conflit dans la galaxie, une bonne idée après tout.


                            -J'adhère également à l'idée d'une participation à cette organisation pacifique, mais si vous avez déjà une idée sur les représentants républicains, l'ordre Jedi mis à part, quelles autres factions y seraient représentées? la CSI, les vestiges? les Sith? et qui d'autres?
                              

                            Le Hutt se leva soudain de sa coupole, observant l'hémicycle dans son intégralité, il se rait donc le premier à voter. Un honneur pour la planète de lave.


                            En attendant des précisions sur les points mentionnés plus haut, Mustafar vote POUR  l'application de cette constitution dans l'espace Républicain.
                              

                            Voila c'était parti...

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                              #57

                              Post n°57
                              Auteur : Shar'kan Nocturna

                              Quelques précisions étaient encore nécessaires. Non pas que des zones d'ombres à éclairer au final, il s'agissait aussi de résumer la proposition – qui ne laissait pas indifférente a priori – d'indépendance des Jedi. Indépendance certes, mais il s'agissait tout de même de nouer une alliance entre les deux partis. Ainsi la République respectait ses valeurs, mais elle donnait aussi du crédit non pas à une religion mais à un peuple. Car c'était bien ça qu'il fallait mettre en avant, le lien diplomatique et non plus institutionnel entre la République et l'Ordre Jedi. Peut être était-ce ce qui ne passait guère devant l'assemblée ? Ma coupole restée au centre de la rotonde, je repris la parole.

                              - Pourquoi ne pas consulter les peuples quant à leur accueil comme gouvernant ? Certains ont un lien particulier avec la Force, d'autres ont plus de prédispositions à suivre L'Ordre . Beaucoup se confortent dans le culte Jedi. Des peuples jadis se voyaient gouvernés par la Force parce qu'ils le voulaient. Ce fut le cas des Miraluka, peuple de la planète Katarr. Aujourd'hui je n'ai pas la connaissance de l'existence de tels mondes au sein de l'espace Impérial, et désormais Républicain. Beaucoup de planètes, j'en suis convaincu, sont prêtes à accueillir en leur sein l'Ordre Jedi. Si ce n'est pas le cas, alors pourquoi ne pas leur offrir une planète qui pour l'instant ne possède aucune structure gouvernementale et qui ne fait pas parti de l'espace Républicain ? Sénateur Blokkus, détrompez-vous, l'Ordre possède traditionnellement une direction de fer et de sages. Je ne doute pas de leurs compétences. Les Jedi ont un droit fondamental, celui d'exister et de pratiquer leur religion. Mais il m'est impossible d'affilier la République à un culte par pur principe d'égalité, et ce principe m'est cher, d'autant plus que nous sortons tout droit d'une tyrannie qui a mise à mal à la fois cette égalité mais aussi la liberté.
                              Je propose la liberté à l'état pur à l'Ordre Jedi, je propose qu'ils vivent libres ! Leur indépendance est essentielle et permettra d'éviter les erreurs du passé, leur existence ne sera plus liée au devenir de la République, mais bien à leurs propres choix.


                              La première partie s'était déroulée à peu près sans accrocs. Mais il fallait en finir avec cette proposition une fois pour toutes ! Ainsi, les sénateurs allaient devoir se décider sur le sort de l'Ordre, qui quoi qu'il arrive allait vivre des jours bien plus heureux que ceux qu'ils vécurent jusqu'à aujourd'hui. Les Jedi allaient ils être partiellement libres ou bien totalement ?

                              - Les Jedi seront les amis de la République sans être les représentants d'une religion officielle en son sein, et cette différence me semble fondamentale, j'insiste. On ne peut en vouloir à la République de persévérer dans son idéal égalitaire, tout comme on ne peut en vouloir à un Ordre guidé par la sagesse et la Paix. La République doit être l'alliée de l'Ordre sans être soumise au dogme, ce qui ne me semble pas être contradictoire. L'Ordre Jedi doit être l'allié de la République sans être soumis à des lois qui pourraient ruiner sa manière de fonctionner, anéantir son existence même comme ce fut le cas lors du passage à l'Empire de l'Omega. Il n'y a pas qu'un dogme Jedi, il y a aussi une manière de vivre, un savoir, une sagesse, une philosophie. L'Ordre a contribué à l'Histoire de la Galaxie, aujourd'hui il doit encore y avoir sa place dans sa continuité.

                              Vînt ensuite un résumé fait maison.

                              - Je vais me répéter, mais laissez-moi résumer ma proposition :
                               - La séparation de l'Ordre Jedi de la République
                               - La garantie de l'indépendance de l'Ordre
                               - L'alliance diplomatique et militaire avec l'Ordre
                               - L'établissement de l'Ordre sur une planète, soit par l'accord d'un peuple, soit sur une planète neutre non encore habitée


                              Ce qui aurait les avantages suivants à la fois pour l'Ordre Jedi et pour la République Fédérale :
                               - Une double voix au sein du concert galactique
                               - Une capacité de diviser les forces de nos ennemis héréditaires et donc un avantage stratégique certain
                               - Une liberté idéologique totale
                               - L'indépendance religieuse de la République
                               - L'indépendance législative de l'Ordre vis à vis de la République cela afin d'éviter les tragédies du passé

                              J'espérais enfin que nous allions passer aux fondements véritables de la République. Les Jedi restaient silencieux. Il est vrai qu'ils étaient très disciplinés, sans doute allaient-ils intervenir une fois les bases du régime fondées et inébranlables. Au final, l'Ordre Jedi me fascinait, mais au delà des simples passions, mes valeurs persistaient. Suivi du bilan, ma conclusion.

                              - J'insiste, nous devons partir sur des bases saines ! Reproduire le schéma d'antan sur des élans conservateurs ne servira ni l'Ordre Jedi, ni la République fédérale. Changeons et ne nous tournons pas uniquement vers le passé, mais vers notre avenir. Parcourons ensemble notre bout de chemin commun, mais avec un mode de fonctionnement différent. Rien n'est contradictoire, rien n'est impossible.
                              Et si le Sénat est contre, alors nous intégrerons les Jedi à la République s'ils le voudront. Mais cela nous imposera de changer la Constitution avant que le Conseil Gardien soit nommé. Quant aux conditions d'adhésion de systèmes à l'espace républicain, il est simplement nécessaire de respecter la Constitution que nous allons instaurer. Bien entendu, elle est encore à discuter. Je ne doute pas de l'enthousiasme du Sénat à proposer des conditions et à en discuter. Nous nous en chargerons au moment du vote des motions fondatrices. De plus, comme vous le soulignez Sénateur Blokkus, quelques précisions sur cette idée d'organisation diplomatique galactique me semble essentielles. Pour le moment, je propose effectivement la présence de l'Ordre Jedi, représenté par qui ils voudront, les « vestiges impériaux » comme vous les appelez si vestiges il y a bien un jour, la Confédération des Systèmes Indépendants, pourquoi pas un représentant des planètes non affiliées et enfin la République Fédérale représentée par le Chancelier, assisté du Président de la Commission Diplomatique.

                              Un sujet de plus avait été traité au cœur de la rotonde du Sénat. Désormais, il s'agissait d'accomplir ce pour quoi j'avais débuté la politique. La bataille des valeurs. Non pas qu'une ambition, ni un désir de pouvoir, ni un désir de puissance, c'était sans doute la volonté de servir tout un peuple mut par des valeurs communes, qui semblent si évidentes, et si universelles. J'allais officialiser ma candidature à la Chancellerie Suprême. Même Night, mon Premier Ministre, n'en croyait pas ses yeux. J'achevais donc enfin mon monologue.

                              - Par ailleurs, je suis heureux de voir la confiance que vous apportez à cette constitution, et de croire de ce fait en ce que je crois aussi, en ces valeurs de la République qui me sont si chères. Avant de passer aux révisions constitutionnelles et aux motions fondatrices de la République Fédérale, j'en appelle à élire son Chancelier Suprême. Dans la continuité de mon projet, je pense être capable de faire vivre la République et d'assurer l'entièreté de ses valeurs sur l'ensemble de son territoire. J'ai l'intime conviction d'être capable de représenter tous les peuples, tous les systèmes quelque soient leurs différences, leurs similitudes. Je pense être capable de diriger la République aux côtés du Sénat, de fédérer l'ensemble de l'espace républicain, de défendre nos valeurs, l'égalité, la liberté, mais aussi l'ordre et la sécurité des peuples vis-à-vis de ceux qui se prétendent nos ennemis. En se déclarant hostiles à la République, ceux-là ont pris le parti de la tyrannie. Pour toutes ces raisons, amis Sénateurs, j'ai décidé de me présenter en tant que candidat à la Chancellerie Suprême de la République Fédérale. Je vous remercie.

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                                Post n°58
                                Auteur : Trent Kith

                                31ème régiment mécanisé



                                CC-1512 « Sar »
                                Commandant impérial



                                *Ca n’en finira jamais…*

                                Sar s’affala dans une chaise et laissa tomber sa tête en arrière, puis la fit tourner lentement de façon circulaire. Il passa sa main gantée sur ses restes de cheveux et soupira, inconfortablement assit. Il avait quitté le PC situé dans le contrôle de sécurité principal, en grande partie à cause de l’agitation qui y régnait. Gérer une bataille, à différentes échelles, ça, le clone savait le faire, il avait été formé pour. Le combat et la guerre était sa vie. Mais gérer la sécurité d’un bâtiment et surtout scruter attentivement toute la paperasserie administrative et tout le blabla politique, c’était au-dessus des forces du soldat.

                                Evidemment, il comprenait ce qui se jouait autour de lui, et quelle était la nature des diverses tractations qu’il observait depuis qu’ils étaient entrés au Sénat, mais tout ce déroulait si vite, et les données à prendre étaient tellement nombreuses et difficiles à appréhender que Sar ne savait plus vraiment ce qu’il faisait. Sa seule mission pouvait en témoigner.

                                L’empereur Oméga l’avait fait intervenir par l’intermédiaire de l’amiral Brashen, et Sar avait su lire entre les lignes officielles, on lui avait purement ordonné de mater toute révolte dans le Sénat, et d’assurer le pouvoir de l’empereur. Alors, pourquoi est-ce que ses propres hommes avaient accompagnés l’Oméga dans ses quartiers et pourquoi assuraient-ils la protection des sénateurs qui s’étaient rebellés, alors que quelques instants plus tôt, il aurait pu tous les mettre aux arrêts ?


                                Sar n’avait pas vraiment réfléchis, devant l’urgence de la situation et des menaces extérieures, il avait suivit le généralissime Valiant, et s’était aligné, sans trop se poser de question, sur la conduite du Sénat. Et c’était tant mieux ainsi. Sar ne supportait pas les sith, à l’instar de la majorité de son régiment, composé de vétérans des deux empires, et ne s’était battu pour eux que parce qu’il voulait croire encore à l’idéal impérial, et cela lui avait coûté son torse. Un sentiment de tristesse grimpa dans son esprit, perdre son torse, pour finalement rien. Le pire serait le retour des jedi dans la République. Cela équivaudrait à estimer que tous ses sacrifices n’auraient servis à rien. Sar chassa cette pensée en secouant la tête et en récupérant une tablette de données.

                                Il y a peu la situation était tendue, l’arrivée inopinée du sith Kovarn, passant tous les systèmes de sécurité comme s’il se rendait à une séance d’holociné, puis la diatribe fougueuse du rebelle Mell Tinor, qui s’était lui aussi matérialisé comme par enchantement au sein de la rotonde du Sénat, avait manqué de provoquer une crise cardiaque au commandant.
                                Il avait passé un savon monumental aux équipes chargées de surveiller les entrées et sorties, puis un autre aux équipes déployées aux proches abords de la rotonde. Il avait d’ailleurs rédigé un compte-rendu en vue d’une cour martiale pour un certain nombre d’officiers.


                                -Des vétérans en plus… maugréa-t-il en laissant tomber la tablette sur une table.

                                A croire que même les cités-étages de Metellos étaient plus sécurisées que le Sénat à l’heure actuelle. Pourtant, même cette étrange situation dans laquelle les hommes du 31ème étaient plongés, perplexes, l’atteignait moins que les dizaines de rapports de défection qui émanaient de tous le territoire. Des soldats, de tous grades, de tous corps, désertaient, parfois en masse, les casernes et suivaient l’appel des sith. Et le commandant savait que ces hommes étaient pour la plus part, des clones, des frères, comme lui, ce qui à chaque fois qu’il y pensait, le faisait enrager.

                                Tandis que les sénateurs s’écharpaient sur des points de détails de leur constitution et que la machine politique tournait à plein régime, l’Armée se vidait de son sang. Et pendant que les sénateurs faisaient leur discours, l’empire sith se retirait tranquillement dans l’ombre, regroupant ses armées et se restructurant. Cette perspective restait la plus préoccupante pour Sar, car il était persuadé que ses prochains combats seraient tournés vers les Vestiges Impériaux.
                                Alors qu’il validait la dispersion d’une unité, réquisitionnée par le BSI pour une mission obscure, un caporal entra dans la salle et salua.


                                -Monsieur, nous venons de recevoir un rapport de la flotte du Noyau.

                                -Et ?

                                -Vous devriez voir par vous-même, monsieur.

                                Sar soupira, se leva lentement, et remit son casque en réglant les senseurs optiques, espérant que le caporal ne lui fasse pas perdre son temps. Il pénétra dans la salle qu’il avait quittée quelques minutes plus tôt et fut de nouveau assaillit par l’agitation ambiante. Réfugié derrière son casque qui diffusait les chants qui avaient bercés son enfance guerrière, il suivit le caporal jusqu’à un poste de commande holographique, sur lequel s’affairaient divers opérateurs.
                                Un officier le salua et lui indiqua une carte projetée dans l’air, la carte du secteur, avec des indications dans tous les sens. Sar repéra immédiatement ce qui clochait, une flotte s’était massée près de l’espace impérial/républicain. Il secoua la tête, médusé et demanda des confirmations. On lui indiqua que ceci était bien vrai et qu’il ne s’agissait pas de leurres ou d’un quelconque déréglage des appareils. Il se tourna vers un lieutenant.


                                -L’amiral, et l’Etat-major sont ils au courant ?

                                -Oui monsieur, la flotte sectorielle est en déplacement, mais en cas d’attaque ils risquent de ne pas pouvoir les intercepter.

                                -A-t-on identifié la flotte ? Ce sont des loyalistes ?

                                -C’est là que ça devient problématique monsieur, ce sont des signatures séparatistes.

                                -Bor*** de mer**…

                                Sar avait prononcé ses jurons dans un soupir. Un autre, et sûrement pas le dernier. Son torse métallique lui fit mal brutalement, et il serra les dents, ne quittant pas l’écran des yeux.

                                *Il manquait plus qu’eux.*

                                -Qu’est-ce qu’ils foutent ici, bon sang !

                                -Nous avons intercepté plusieurs messages émanant du gouvernement coruscanti qui étaient destinés aux séparatistes, des demandes officielles d’aides en cas de répression au Sénat. Et il y a l’intervention du généralissime Valiant sur Korriban.

                                -Magnifique, vraiment. Maintenant, on a les sep’ en plus. Un de ces quatre, j’irais féliciter personnellement ces ronds de cuirs de politicards ! Vous auriez du brouiller ces transmissions, lieutenant.

                                -On a essayé commandant, mais nos brouilleurs n’avaient pas la portée suffisante.

                                Le clone était plutôt surpris que le lieutenant ait eu l’initiative, il regretta sa réprimande sèche. Et il regretta de ne pas avoir fait plus attention aux communications, trop préoccupé qu’il avait été, à gérer la sécurité des lieux. Il était sûr que la levée du brouilleur n’allait pas améliorer les choses dans les heures futures, mais les ordres étaient les ordres. Pourtant, bien qu’il ne fût pas heureux de trouver les confédérés si proches d’eux, Sar n’était pas réellement inquiet quant à une possible intervention de ces derniers. L’empereur avait été renversé, il n’avait aucune raison d’attaquer, leurs demandes satisfaites, ainsi que celles des républicains.
                                Etrangement, cela ressemblait à une forme de complot. Comme si les sénateurs avaient ourdis ce plan bien avant, et manipulaient leur monde. Sar était encore plongé dans ses réflexions lorsqu’une alerte résonna dans le PC.


                                -Appareil séparatiste dans l’atmosphère !

                                Plusieurs signaux résonnèrent et des écrans clignotèrent. Sar soupira encore.

                                -C’est une navette de transport, de type Neimodienne. Ils sont en train d’émettre.

                                Le message, dicté par une voix de droide reconnaissable entre toutes, sonna dans le PC, et fut enregistré par les moniteurs. Les soldats clones frissonnèrent en entendant la voix de leurs ennemis de toujours. Pas le temps de savoir si quelqu’un d’autre l’avait entendu, le message avait fait son chemin jusqu’au cerveau de Sar. Il avait complètement oublié ces 3 représentants séparatistes, verrouillés quelque part dans un obscur check point du Sénat.

                                -Faites monter ces diplomates jusqu’ici, et préparez une transmission pour le général Valiant.

                                Deux escouades partirent précipitamment et descendirent jusqu’aux salles d’interrogatoires du Sénat. Les troopers s’entretinrent rapidement avec les soldats présents et finirent par récupérer les 3 délégués séparatistes, aux noms ridicules et aux physiques tous radicalement différents. Ils les escortèrent jusqu’au PC et les firent s’installer près d’un distributeur de boissons, le seul endroit disposant de bancs.
                                Sar fut informé que Valiant était en réunion et reçut plusieurs ordres décrétés plus tôt sur le sort de ces diplomates. Il semblait à Sar qu’il lui manquait toujours un coup d’avance. Il ouvrit un canal en direction de la navette séparatiste.


                                -Ici le commandant CC-1512, du 31ème régiment mécanisé, provisoirement responsable de la sécurité du Sénat. Nous détenons votre personnel, et sommes prêts à vous le remettre en échange des soldats impériaux capturés sur Korriban. J’ajoute que cette navette peut être considérée comme potentiellement hostile ; vous devez la faire atterrir sur une des plateformes de la garnison de Coruscant en vue d’une inspection, ou lui faire quitter l’espace de la planète. Terminé.

                                Sar arrêta la transmission, et enleva son casque, révélant un visage fatigué et aux traits marqués. La guerre laisse toujours une empreinte, même chez ceux élevés pour. Il partit rejoindre les diplomates confédérés et les informa de la situation, en se présentant.
                                Puis, il retourna rapidement au centre de commande principal, prêt à affronter une nouvelle fois les montagnes de paperasses et autres crises politico/militaires. Il envoya une transmission au général Valiant, pour confirmer ses ordres, et une pensée lui traversa l’esprit. Il demanda au bureau du bras de l’ex-empire, s’ils allaient devoir occuper l’ambassade confédérés pour sécuriser un lieu d’échange, ou s’il fallait sécuriser un autre lieu.

                                Sar finit son message et tapota son torse artificiel, prêt à se battre.
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