Séance exceptionnelle Redressement de Kamino
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Post n°36
Auteur : Shar'kan NocturnaLe début d'une nouvelle ère...
La sécurité du Sénat devait restée renforcée. L'armée devait protéger la régence, un régime en transition était bien évidemment trop fragile. Avec celle des forces de Coruscant sur la grande place et celle déployée sur l'ordre de l'Omega désormais sous le contrôle de Valiant, on ne risquait pas grand chose. D'autant plus qu'au-dessus de l'assemblée était disposé le Perle de la Nuit, un destroyer Vénator qui interdisait la sortie et l'entrée de toute personne ennemie de la République, complice du despote. Du moins sans autorisation l'ordre de tirer pouvait être prononcé sous la responsabilité du Gouvernement de Coruscant. Tous dans l'assemblée étions prêts à élaborer la nouvelle constitution. Au préalable, il fallait adopter quelque mesures essentielles.
- J'appuie pleinement les propos du Sénateur de Naboo. Notre devoir est désormais de créer un nouvel État. Cependant, j'ai l'intime conviction que la nouvelle structure étatique que nous allons tenter de mettre en place doit être un modèle de justice. La Justice, cette notion qui n'existait guère sous l'Empire doit être fermement ancrée dans notre nouvelle constitution. Et la Justice en appelle à ce que les complices de l'Empereur soient arrêtés. Ils devront répondre de leurs actes devant la Cour Suprême de Justice et seront jugés de façon impartiale, pour leur actes attentant au droit commun. Le devoir de notre État est de préserver la paix, et cette paix demeurera fragile tant que les ennemis de la démocratie seront encore libres de pouvoir saper les institutions qui garantiront la souveraineté de nos planètes et de la République fédératrice elle-même. En cela, je vous demande à vous Général Valiant de commander et d'entamer cette procédure, tout en préservant la dignité et le droit de chacun : celui de se défendre devant la Justice. Ces ennemis doivent être arrêtés immédiatement et jugés. Nous ne sommes plus soumis à la violence de l'Empire, ce sera à la Cour Suprême de déterminer le futur de ces criminels et elle seule aura la légitimité de la sanction.
Les complices de l'Omega n'étaient pas ses soldats ou les victimes de sa manipulation mentale excessive, contraints d'obéir à ses ordres. Il s'agissait d'abord de ceux qui à ses côtés, encourageaient la dictature religieuse de l'Empire. Les Sith étaient par conséquent les premiers concernés... Cela restait une série d'arrestations banales au fond, et non pas une purge de quelconque ordre religieux. Les Jedi avaient malheureusement connu cela. Mais ce n'était pas une raison pour exercer une simple vengeance sur le camp adverse. Car la vengeance est une justice sauvage. Mais il était indéniable que la branche des Sith affiliés à l'Empereur demeuraient ses complices directs, ils devaient donc être arrêtés et jugés. Les Sith n'étaient guère les seuls, tous ceux qui par opportunisme ont de façon excessive commis des crimes en masse afin de grimper les échelons devaient être eux aussi arrêtés. Car ils encourageaient directement la doctrine alors qu'ils n'auraient pu que seulement exécuter les ordres de force. Les différents corps d'armés de l'Empire tels que les Chevaliers Impériaux étaient soumis à l'impulsion dictatoriale de l'Omega et n'étaient en rien responsables de la maintenance d'un tel régime. Il fallait donc réhabiliter certaines branches de l'armée, réorganiser les différents corps, mais aussi la plus part des instituons. Cela allait sans doute être très fastidieux.
Désormais, l'heure était à la rédaction de la Constitution. Et chacun aurait son mot à dire. Le temps risquait d'être long. Mais personne ici n'allait se séparer de l'assemblée tant que la Constitution ne sera pas rédigée, et le nouveau régime officialisé.
- Je remarque que le Sénateur de Naboo, Rick O'Lonell a compris l'importance d'une présence au sein du Sénat en cette heure cruciale. C'est pour cela que je propose avant de débuter, que chaque sénateur des systèmes représentés sous la rotonde du Sénat face le déplacement jusqu'à Coruscant, escorté par les vaisseaux du régime, ou se projette par leur hologramme sur leur plate-forme, et ce afin de prêter le serment suivant : ensemble, nous bâtirons la Constitution et ensemble, nous érigerons le nouveau régime, le nouvel État qui nous fédérera tous. Nous ne nous séparerons pas tant que cela n'aura pas été fait, et ce, afin de garantir la légitimité du régime et sa solidité.
Un serment sur l'honneur ne touchait pas forcément tous les Sénateurs ici présents... Ils n'étaient de toutes façons en rien forcés de prêter serment. Mais il était logique qui si tel n'était pas le cas, leur adhésion au régime allait s'avérer caduque. D'ailleurs, je m'empressais de réagir à ce propos.
- Si quelconque représentant d'un système affilié à l'Empire ne souhaite pas embrasser les idées nouvelles et quitter cette assemblée par fidélité à l'Omega, alors oui, qu'il parte. Le futur Régime n'imposera pas, nous l'avons bien compris, quelconque choix que ce soit. En cela, ces dirigeants restent libre de s'envoler de Coruscant pour la destination qu'ils voudront. C'est ça la liberté. Je leur suggère juste de réfléchir à ce qu'est l'évolution de la pensée et la liberté de choisir. Cette liberté, ils ne l'auraient pas eu sous l'Empire.
Je m'arrêtais quelques minutes, le brouhaha s'empara alors de la rotonde. Quelques Sénateurs apparurent sous la forme de leur hologramme, attachés à prêter serment devant le Sénat et à signer de manière honorifique le texte que j'avais prononcé sur leur datapad. Quelques instants plus tard, quand je jugeais qu'il s'était suffisamment écoulé de temps pour que les responsables politiques aient eu ou le temps de partir, ou le temps d'apparaître et de signer, je repris mon discours. Je proposai alors la rédaction de la Constitution.
Le temps passait et devant eux, durant de très longues minutes, j'exposais ma vision du futur régime. Il s'agissait d'une République Fédérale. Après leur avoir dessiné sur l'immense hologramme positionné au centre de la rotonde ce que je pensais être la bonne constitution, je détaillais et expliquais ma pensée.
- Voici donc le schéma de la Constitution de la République Fédérale Galactique. Ceci reste un schéma, je vais donc vous détailler maintenant clairement et de façon explicite les différentes institutions qui composent la République.
Le régime proposé est donc une République à régime Semi-présidentiel. Il conserve l'autorité du chef de l'État mais ce dernier doit se concerter avec le Sénat.La République :
La République est Fédérale. En ce sens, elle gouverne un ensemble de systèmes, ayant adhéré aux valeurs inhérentes au régime appelés, Nations.
Celles-ci sont :
- La liberté d'expression, de réunion, de religion, d'opinion et de choix.
- La souveraineté des peuples qui la composent.
- L'égalité de ses citoyens devant la Loi de la République et l'égalité des citoyens des Nations composantes de l'État.
- La laïcité de l'État et des Nations : aucune religion ne doit être privilégiée ni protégée par rapport à une autre. Aucun Ordre ne sera rattaché et protégé par l'État ou par les Nations composites cela afin de respecter les croyances de chacun.
La République prône le pluripartisme, l'équilibre des trois pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire et le droit commun à tous ses citoyens.
Sa monnaie est le Crédit Républicain.
Le Sénat de la République :
Il est chargé voter la Loi Républicaine. Celle-ci est valable pour tous sans exception. Le Sénat propose les lois, si celles-ci sont mises en place par un vote à la majorité. Une fois la loi votée, le Chancelier Suprême l'officialise à son tour et l'applique.
Le Sénat a le devoir également de nommer trois Gardiens de la Constitution.
Le Sénat élit les représentants des Commissions Sénatoriales qui se révèlent être les Ministères de la République, et ce pour un mandat de 4 ans. Le Sénat peut renverser les Présidents des Commissions sur la demande d'un Sénateur grâce à une motion de censure valable à la majorité des voix exprimées.
Le Sénat a le devoir d’élire le Chancelier Suprême, dirigeant de la République pour un mandat de 4 ans. Il peut également renverser le Chef de l'État sur la demande d'un Sénateur grâce à une motion de censure valable à la majorité des deux tiers des voix exprimées.
Le Sénat possède autant de sièges que de planètes adhérentes et est divisé selon les différents partis politiques qui le composent.
Les Sénateurs :
Ils sont les représentants exécutifs de leur planète, législatifs de la République. Ils composent le Sénat de la République et sont élus à la majorité des voix exprimées sur leur planète. Ils gouvernent selon la loi de leur Nation mais doivent respecter le pacte républicain en contrepartie et donc ne pas entrer en contradiction avec la Loi de la République et la Constitution.
Les Sénateurs sont les garants de la souveraineté de leur planète, de l'indépendance de leur peuple, et dirigent leurs propres institutions, mises en place à l'aide d'un gouvernement qu'ils nomment, ou qu'il fait élire par le peuple. Le Sénateurs sont élus au suffrage universel direct, leur élection doit être validée par le Conseil Gardien de la Constitution.
Les Sénateurs ont le droit d’appartenir à un parti politique représenté au Sénat. L'opposition agit en contre-pouvoir sur la majorité et doit nuancer la loi notamment en pointant les faiblesses des textes devant être soumis à un vote.
Chaque Sénateur est éligible à la fonction de chef de l'État, et chaque Sénateur est éligible à la Présidence d'une des Commissions.
Un Sénateur peut être révoqué de ses fonctions par ses pairs et par le peuple qu'il représente.
Chaque Sénateur possède au sein de la Cité, enclave gouvernementale de la République, son logement et son bureau de fonction.
Les Commissions du Sénat de la République :
Comme dit précédemment, les Présidents sont élus par les Sénateurs à la majorité absolue et peuvent être l'objet d'une motion de censure approuvée à cette même majorité.
Les Commissions sont de véritables ministères, leurs Président possèdent un pouvoir semi-exécutif et gèrent les institutions inhérentes à la Commission. Ces Commissions sont au nombre de cinq :
- L'Armée
- L'Intérieur et la Sécurité
- La Diplomatie et les Affaires externes
- Le Commerce intérieur et extérieur
- L'Économie et le Budget.
Chaque institution associée à une Commission est sous les ordres du Président. Le Chancelier Suprême co-gère la Commission à l'Armée et possède le droit d'intervenir dans différentes Commissions afin d'émettre son avis personnel sur les différents sujets abordés par le Président, cela afin qu'en cas de crise majeure, la capacité et la vitesse d'action de l'Armée soit maximale.
La Commission à l'Armée est chargée d'administrer et de gérer la Garde Républicaine.
Les Commissions sont administrées au sein même du Sénat.
Le Chancelier Suprême :
Il est le Chef de l'État, le représentant de la République. Il est élu par le Sénat à la majorité des voix exprimées pour un mandat de 4 ans.
Il possède le pouvoir de proposer également des lois au Sénat qu'il soumet à un vote de façon prioritaire s'il le souhaite. Le Chancelier mène les débats, doit poser les problèmes inhérents à la République. Il est d'ailleurs son chef diplomatique et doit être son représentant lors des Conventions ou Conseils Internationaux.
Il possède le droit d'organiser l'élection anticipée des membres du Sénat une seule et unique fois par mandat n'empêchant pas le Sénateur congédié de pouvoir de nouveau siéger sous la rotonde.
Ces mesures sont faites afin de conserver le plein équilibre entre les différents pouvoir législatifs, exécutifs et judiciaires. Chaque pouvoir doit être représenté de façon équitable, il s'agit d'un des principes de la République Fédérale.
Le Chancelier possède un logement et un bureau de fonction au cœur de la Cité, enclave gouvernementale de la République proche du Sénat.
L'Ordre de la Garde Républicaine :
Il s'agit d'une branche spéciale de l'Armée de la République. Son ancien nom est Chevalerie Impériale ou Ordre des Chevaliers Véritables.
La Garde est composée d'unités d'élites maîtrisant la Force et la mettant au service de la République sans aucune conviction religieuse. Leur arme officielle est le sabre laser.
La Garde est administrée par la Commission à l'Armée et co-gérée par le Chancelier Suprême. Leur statut est particulier car tout Gardien possède dès la fin de sa formation un grade d'officier de la République.
L'Ordre est sous le commandement des Gardiens Suprêmes, ayant comme grade équivalent celui de Général.
Comme pour l'Armée régulière de la République, le Président élu du Sénat chargé de la Commission administrant l'Armée se doit d'être présent aux réunions concernant les opérations et missions militaires à effectuer afin de vérifier qu'elles soient compatibles avec la Loi Républicaine. Cela afin de bannir définitivement le rôle exécutif direct des Généraux de l'Armée.
L'Armée de la République :
L'Armée de la République est la force commune garante de la protection et de la République et des Nations. Elle est gérée par la Commission à l'Armée et par le Chancelier Suprême à la fois. En revanche, lors de litiges majeurs, le Sénat doit être obligatoirement consulté ou par le Président ou par le Chancelier, afin de débattre de la situation et ce dans une séance législative exceptionnelle et surtout rapide, ce pour conserver la marge d'exécution de l'Armée.
L'Armée doit être financée par la République même, mais aussi par les Nations composites et ce dans le but de suivre la logique du Pacte Républicain.
L'Armée a pour vocation de défendre les institutions et les peuples de la République sur chaque Nation en cas d'agression externes ou internes.
L'Armée possède des hauts officiers garantissant son fonctionnement, il s'agit des Généraux et Amiraux de la République. Ceux-là doivent obligatoirement exposer les objectifs de missions en présence au moins du Président de la Commission éponyme.
Les Généraux commandent les corps d'Armée de Terre, les Amiraux la Marine Républicaine. Il n'existe pas de titre de Généralissime, commandant suprême de l'armée au pouvoir exécutif direct.
L'Armée n'est d'ailleurs pas un pouvoir à part entière mais doit s'avérer être dissuasive dans son but premier ainsi que garante de la paix et de la sécurité globale de la République
La Loi Martiale est abolie. L'Armée n'est pas un pouvoir à proprement parler.
Le Conseil Gardien de la Constitution :
Il est composé de neuf membres :
- Trois nommés par le Sénat
- Trois nommés par le Chancelier
- Trois nommés par la Cour Suprême de Justice
Il est représentatif de la séparation des pouvoirs. Son rôle premier est de vérifier que chaque loi votée et chaque décision prise est conforme à la Constitution établie par le Sénat de la République en l'An I.
Le Conseil est également l'arbitre entre la République elle-même et ses Nations composites.
Il peut également décider qu'une loi votée par le Sénat et officialisée par le Chef de l'État peut faire partie intégrante de la Constitution, cela à la demande du Sénat, du Chancelier, ou du Conseil lui-même.
La Cour Suprême de Justice :
La Cour est la représentante du pouvoir judiciaire. Elle est composée de Hauts-Juges au nombre de six représentant les différents Secteurs de la Galaxie :
- Le Noyau (qui inclut le Noyau Profond)
- Les Colonies
- La Bordure Intérieure
- La Zone d'Expansion
- La Bordure Médiane
- La Bordure Extérieure (qui inclut le Bras de Tingel)
Ces zones étant classées par nombre de citoyens.
Ces Hauts-Juges sont élus par les Juges planétaires responsables du pouvoir judiciaire de la République sur les Nations composites eux même élus par les juges locaux.
La Cour Suprême est garante de la protection du pouvoir judiciaire et de son indépendance. Elle a le devoir de juger les crimes de guerre, et les crimes contre l'Être interne à la République.
De manière générale, la Cour juge tout délit et tout crime interne aux institutions de la République.
Ce doit être elle qui juge les crimes de l'ex-Empereur et de ses complices Sith et non-Sith.
Les Citoyens de la République :
Ils demeurent tous libres et égaux devant la Loi Républicaine. La République garantit leurs libertés fondamentales énoncées au préalable. Le Peuple reste souverain, lui et lui-seul vote pour leur chef lui confiant double mandat, exécutif local et législatif global pour une durée de 4 ans. Il confie donc à cet élu le titre de Sénateur, et le pouvoir d'avoir la lourde responsabilité de légiférer la République pour le bien commun ainsi que d'élire le Chef de l'État.
Les Citoyens de la République ont le droit de grève, et doivent être entendus par le représentant de la République local.
Maintenant faisons un tour sur les différentes institutions gouvernementales n'apparaissant pas directement dans la constitution :
- Le Service de Sécurité Intérieure, qui remplace le BSI. Ce sont les services secrets internes gérés par la Commission à l'Intérieur et à la Sécurité.
- Le Service de Sécurité Extérieure. Ce sont les services secrets externes à la République gérés par la Commission à l'Armée.
- La Garde de la Cité, anciennement Garde Indigo gérée par le Chancelier
- La Cour des Comptes Galactiques dont le rôle au sein de l'ancien régime se révélait essentiel.
Je marquais une pause, cela faisait tout de même beaucoup d'un seul coup... Je leur disais cependant qu'il s'agissait de ma manière personnelle de voir la République, celle dont j'avais discuté avec Rick O'Lonell la veille. Le pouvoir exécutif ne devait pas être paralysé par le Sénat, ce-dernier ne pouvant pas diriger la République directement de part le nombre ahurissant de systèmes représentés. Ce serait le capharnaüm sinon. Oui, il fallait un pouvoir exécutif, un vrai, mais il fallait surtout un Sénat, et un vrai aussi. Bien entendu, je restais ouvert à toutes critiques. Le système pouvait sans doute s'améliorer ! Mais je ne plierais pas à quelconque attaque sur la séparation des pouvoirs de l'État et les droits fondamentaux que nous procure la République. -
Post n°37
Auteur : KovarnSois sage ô ma douleur et tiens toi plus tranquilleTu réclamais le soir : il descend le voici
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Il était étrange de constater – non ressentir – à quel point la cité des Hommes différait des souvenirs de Kovarn maintenant qu'il n'en était plus maître. Le sol ne le retenait pas de la même façon, les rues ne se découpaient plus selon la même architecture, personne en fait ne le regardait de la même façon, comme si tous savaient qu'il était désormais un ennemi de l'état, que l'ancien chef des anticorps du système impérial était désormais un virus étranger au sein de celui de la République. C'est en réalité toute la planète qui semblait se refermer sur lui, de toute la grandeur de ses immeubles, de toute la force de ses millions de véhicules déchirant l'air au dessus de lui en hurlant, de toute la masse de son pouvoir dans la galaxie qui semblait se condenser dans chaque particule, chaque brique de l'immense cité qu'elle était. La sensation l'occupait entièrement, elle l'oppressait, et lui faisait découvrir la transcendence de sa nouvelle puissance, et l'étendue de l'empathie qu'il éprouvait désormais pour tout ce qui l'entourait via sa connexion désormais quasi-fusionelle à la force. Le Seigneur de la Sith se sentait étranger, ennemi, et il n'avait pas ressenti cela depuis qu'il avait pénétré les lignes ennemies lors de la bataille de la Forge Stellaire. Et c'était inquiétant. Lentement, mais sans dévier de sa trajectoire, le Jen'ari consumait le chemin qui le séparait du Sénat Galactique comme s'il s'agissait d'une mèche huileuse qui s'approchait inéluctablement d'une caisse d'explosifs si dense qu'elle allait faire exploser la Galaxie toute entière.
Tout à sa marche solitaire, évoluant avec la lourde grâce de ses semblables malgré sa bure gorgée de sang, d'humidité et de plusieurs mois de port ininterrompu dans les tiroirs profonds de la Galaxie, l'ancien gouverneur de la région Catharese réfléchissait aux implications des derniers événements et esquissait, dèjà, les grandes lignes de son avenir, et, il le décida très rapidement, du pouvoir impérial. Au bout d'une demi heure, il en était convaincu : les deux futurs seraient intimement liés. Peut être même en était il conscient depuis beaucoup longtemps, à une époque où la figure de son maître disparu incarnait pourtant l'exécutif de l'Empire. Plus il avançait dans ce monde sans GAI, ce monde où l'influence Sith n'emplissait plus la Force, ce monde sur lequel il n'avait plus de pouvoir, et plus sa nouvelle puissance lui semblait inutile. Il pouvait aisément mettre fin à la vie de tous les sénateurs, il pouvait convaincre sans parler une planète entière de modifier sa pensée et garder cette réflexion tordue intouchable en leurs esprits jusqu'à ce qu'il s'éteigne, il pouvait faire face aux traîtres qui allaient désormais commander l'ancienne GAI, et.. probablement avait il désormais enfin atteint, ou dépassé, le but que se fixaient inconsciemment tout apprentis dans tous les domaines : égaler son Maître. Mais il ne pouvait pas maintenir l'Empire seul – ou plutôt le restaurer, les choses semblaient aller bien vite –, tout puissant qu'il fut. Le temps pressait, s'il voulait assurer à la Passion un espoir, il convenait d'en prévenir les défenseurs sur le champ. Combien de temps avait il pour passer son message ? L'animosité et les déclarations du colonel Bauer révélaient que la décision de renverser le pouvoir en place avait été prise mais combien de temps restait il avant que la Séance de la Trahison ne s'achève ? Il n'était pas question de perdre la moindre seconde : tous les apôtres de Judas devaient être avertis de la punition qui convenait à leur crime et tous les porteurs de la vérité et les possibles alliés de cette dernière devaient recevoir le message du Jen'ari au même instant.
Kovarn décida donc de faire passer son message en marchant. En premier lieu, il retrouva les canaux secrets du camp Sith, vérifia via l'administration qu'ils n'avaient pas été pollués en son absence ou découverts, et appela tous les apprentis Siths, maîtres Siths et Jedis Noirs encore vivants à se rallier sous sa bannière, tout en rappelant qu'il n'était pour rien dans le massacre du Temple de Kashyyyk et les avertit du retour de Slice Bloodrush, le boucher galactique et de la menace qu'il représentait. Ensuite, il envoya ses propositions, sans être certain d'avoir parfaitement codé la sécurité de ses messages, aux contacts de l'Ordre dans toutes les planètes império-républicaines et Séparatistes et invita ses « ambassadeurs » à faire comprendre à leurs supérieurs que l'Empire n'était pas mort, et encore joignable.
Il suffisait d'un mot, il suffisait de le faire parvenir au Seigneur Cathar, il suffisait d'un seul mot pour combattre la trahison et l'apathie-au-pouvoir et continuer la lutte. Après s'être assuré que la majorité de la Galaxie était au courant, et étrangement touché du sentiment de renaissance que son retour physique, médiatique, et politique dans la Galaxie provoqué, il continua sa course, désormais concentrée sur le cordon de sécurité qui devait très probablement entourer le Sénat.
Au vu des enjeux de la discussion qui s'y déroulait actuellement, et des tensions qui devaient parcourir la GAI, qui devrait logiquement disparaître dans moins d'une heure, le Sénat devait être farouchement défendu et, malgré ce que martelaient probablement les traîtres républicains en son sein, beaucoup plus protégé qu'il ne l'avait jamais été sous la direction de l'Omega. Malgré son entraînement, son talent ou tout ce qu'il pouvait exercer et produire, Kovarn ne pouvait passer en force, surtout si des spécialistes des sensibles forceux avaient été mandés et des Dévoreurs ou l'un de ses fameux systèmes et créatures spéciales dérangeant l'environnement avec tant d'efficacité qu'ils empêchaient la Force d'être modifiée placés. Il faudrait de la finesse, et de la célérité, afin d'intervenir, de ressortir, et de délocaliser l'Empire en toute sûreté. Assurément pas une mince affaire.
Le Sith commença à ressentir les premiers gardes et lignes armées alors qu'il entamait la courte pente qui séparait le quartier des bas fonds le plus infâme qui soit, où les rêveries des habitants étaient happées par l'intense lumière des néons à peine après avoir été caressés, de l'immense Sénat,symbole gigantesque constamment entouré de son orbite de vaisseaux gravitant, pressés, autour de la sphère de transparacier le plus incorruptible, remplie des politiciens les plus corruptibles de la galaxie. Des habituels patrouilles habitant plus ou moins les appartements alentours aux positions près des portes et sur les échafaudages discrets qui parsemaient souvent l'immense construction, en passant par d'autres groupes et escouades surveillant la cité-planète depuis des endroits qu'il ne connaissait pas, un nombre ahurissant de cœurs de clones battaient en même temps et ne rêvaient que d’accélérer leur mouvement sous l'effet d'une adrénaline divertissante, et pour la provoquer, n'importe quel ennemi ferait l'affaire. Le danger était immense, et pour cela, Kovarn se sentait à la fois chez lui et en territoire étranger.
En territoire ennemi.
Après une longue inspiration, le Seigneur de la Sith étouffa – violemment il dut l'avouer – sa force et l'étrangla en lui jusqu'à ce qu'elle crie grâce et baragouine de cette étrange voix raillée dont disposent les étranglés au dernier moments de l'acte. Il appliqua un étau à son pouvoir pour lui éviter de se redéployer par accident et entreprit de rejoindre l'une des immenses portes par lesquels les Sénateurs aimaient à passer. Aussitôt, plusieurs groupes de soldats entraînés suspendirent leurs activités pour le regarder se diriger vers une escouade particulière et cette dernière, muette, s'approcha de lui. Les sécurités des armes furent désactivées, les lames brandies hors de leur fourreau et les canons braqués vers lui. Kovarn continua à avancer, silencieusement et attendit d'être le plus proche possible avant d'agir. Il ne savait pas qui était le supérieur, c'est pourquoi il avait décidé de libérer un échantillon de force plus grand que prévu. C'est lorsqu'on lui demanda ce qu'il venait faire ici, de quel Sénateur il était assistant ou garde, et de le prouver par des papiers, qu'il passa à l'action. Sans bouger. Sans écouter la moindre réponse, l'escouade se figea un instant, puis se mit à l'entourer sans mot dire. Il les contrôlait désormais, sans pour autant les user comme marionnettes mais en influençant leurs pensées et leurs souvenirs récents et présents de manière groupée, afin de maintenir une illusion très simple, apprise dès les premiers jours de l'apprentissage Sith. Il n'était pour autant pas question de se rater. Les autres patrouilles semblèrent se détendre en voyant qu'un groupe de soldats avait laissé passer ce Cathar en bure et ils s'intéressèrent aux autres intermittents du spectacle qui s'approchait de l'hémicycle géant.
Accompagné de ses clones, le Seigneur Sith/Random Cathar en Bure entra dans le bâtiment, usa de ses « hôtes » pour traverser les différentes sécurités et convaincre les autres filtres humains/cloneux qui parsemaient les couloirs, puis abandonna les hommes en armures lorsqu'il s'avisa assez proche de l'objectif. Après avoir parcouru une jungle de couloirs, de boudoirs et jeté un œil lointain à l'incroyable réunion qui avait lieu juste derrière les murs qu'il frôlait, l'ancien protégé de l'Omega trouva enfin la porte qu'il cherchait et l'enfonça sans chercher à trouver les codes de son ex-Maître. Le transparacier résista longtemps au sabrolaser du Sith mais la Force enfonca promptement les quelques interstices et... enfin, Kovarn y était. Le couloir privé que l'Oméga usait pour accéder à la plateforme et au siège personnels de l'Empereur, celle qui possédait le droit de véto, le droit de s'avancer même si quelqu'un conversait dèjà, celle qui permettait de hausser la voix et de faire taire les autres.
Les discussions battaient leur plein. Il l'entendait derrière de son coin que tout le monde pensait ide alors qu'il prenait place, en un soupir, dans la coupole tant plébiscitée, et étrangement froide au toucher. Il était question d'une nouvelle constitution, du rôle des rénégats libérateurs inutiles dans les nouveaux plans des Judas : bref, la trahison était concrétisée. Il ne restait plus aux auteurs du coup d'état qu'à clore la séance pour posséder le monde non-séparatiste. Mais l'Empire n'était pas encore mort, et son dernier sursaut, un Cathar qui avait envahi tout son corps apparut sans prévenir au millieu de la salle. Silencieusement, mais sans se cacher, la coupole de l'Empereur s'éleva dans les airs, à la vue de tous, et le Seigneur Sith, droit dans sa bure sale entre tous les politiciens en robes, jeta un regard circulaire aux représentants de ce qui avait été Sa galaxie, comme s'il avait voulu graver à jamais dans son esprit la figure de tout ces traîtres qui avaient accepté la pire de toutes les propositions. La place généralement occupée par Nr.44, au côté de l'Empereur brillait par sa vacuité d'une telle puissance que l'intervention n'en semblait que plus malsaine.
Les réactions ne se firent pas attendre. Mais Kovarn ne les écouta ni ne s'en occupa. Usant comme le faisait son Maître la Force pour étendre la portée de sa voix, il prit la parole juste après l'annonce de la nouvelle constitution. Et si ses yeux fixaient les Sénateurs avec la rage contenue qui convient à ce genre de discours, son corps s'hérissait de l'attention qu'il portait aux possibles objets qu'on pouvait lui lancer
Sénateurs, sénatrices !
C'est une bien triste journée que celle-ci, où je reviens à vous, chargé de l'espoir d'une victoire emportée, à la Forge Stellaire, grâce au sacrifice de milliers de nos hommes, au patriotisme de nos fidèles et des amants de l'Empire, de notre peuple, le plus puissant et le plus aimé de l'Empire, je reviens après avoir porté à bout de bras cet espoir dans les profondeurs de la galaxie contre un terroriste sensible à la Force, le criminel Slice Bloodrush.
Et que vois-je à mon retour ? Les criminels se trouvaient en fait parmi nous ! Ils sont là, là et là ! Ils se terraient dans ces coupoles et travaillaient à la perte du peuple galactique depuis le début ! Quelle désillusion ! Sénateurs ! Vous êtes des traîtres et des malfrats, chacun d'entre vous est un ennemi non pas seulement du peuple galactique mais de tout les peuples que vous representez, qui vous ont élu et que vous trompaient désormais ! Ah ! Vous vouliez la démocratie ? Vous chérissiez en secret la Chose Publique ? La belle affaire. Elle était en place depuis longtemps ! En quoi l'Empire vous a il fait défaut ? L'Omega n'avait qu'un pouvoir restreint, VOUS preniez les décisions, vous décidiez de nos vies à tous. La République comme vous la définissez – pure et égalitaire -, elle était dèjà en place et elle était maintenue et supportée par un Atlas qui se sacrifiait pour vous, un homme qui connaissait la Force et qui avait la force de le faire. C'était là l'Empire ! Et cet homme, qui se croyait aimé et qui était en fait seul, combattait les Rénégats qui tuaient chaque jour plus des nôtres, bloquait nos routes commerciales, altérait notre harmonie. Et vous les supportiez ? Et vous les acceptez ? Ces hommes qui ont fait de la vie de ceux qui vous ont élu un cauchemar, vous les portez au pouvoir ? Ah, traîtres encore une fois!
Si ce soir meurt l'harmonie de l'Empire, c'est tout nos protégés qui sont INDIVIDUELLEMENT menacés. Les terroristes prennent de plus en plus de pouvoir, les attaques extérieures sont de plus en plus inquiétantes et les Séparatistes se sont clairement positionnés contre nous, ou plutôt, contre vous. Et vous décidez de faire un coup d'Etat ? Je traduis : vous décidez de diviser nos forces ? Car en niant l'Empire, en acceptant ses rebelles, en repoussant les justes et les vrais, vous vous divisez, vous vous créez des ennemis pour les siècles à venir et vous fragmentez un territoire dèjà attaqué de tout côté. Quelle sagesse ! L'Empire était fort et uni, vous créez une Chose Publique fragile. Il était expérimenté et solide, vous posez de nouvelles bases, de nouvelles fondations sur un sol dèjà préoccupé par des tremblements de terre incessants.Combien de temps la GAI va elle prendre pour se réorganiser ? Comment allez vous faire face à tous les mouvements impériaux, anti-républicains et les trop-libertaires que votre acceptation de la République ne peut QUE créer ? Les Rénégats, les Terroristes donc, sont au pouvoir. Je ne donne pas cher de ce qui fut l'alliance des peuples de cette galaxie, la seule capable d'affronter la CSI.
Aujourd'hui, et pour toujours, je vous le dis, traîtres. L'Empire survivra. Toute planète souhaitant le rejoindre est la bienvenue. Morcellée pour morcellée, choisissez la vérité et la pureté, pas cette fragile enfant républicaine qui est d'ores et déjà violée par certaines de vos déclarations. Savez vous ce que vous faites ? Vous donnez le pouvoir aux Jedis. Vous leur ouvrez la voie. Ouvrez leur livre, écoutez leurs voix. Ces hommes sont des ascètes rendus fous par des années de solitude. Ils pronnent qu'il n'y a pas de passion, il n'y a pas d'amitié, pas d'amour. PEUPLES DE LA GALAXIE, c'est cela votre conception de la vie ? L'apathie est elle votre objectif ? C'est une bien triste journée.
Puisque nous sommes en démocratie, puisque votre convention n'est pas encore passée, puisque je suis encore haut dignitaire dans les dernières secondes de la vie d'un Empire poignardé dans le dos, vous ne pouvez m'arrêter. C'est pourquoi je vais quitter le Sénat, et recommander aux forces encore fidèle de la GAI de se rallier à ma bannière s'ils croient encore en les peuples qu'ils avaient juré de protéger.
La paix régnera. Sous cette bannière en tout cas.
Et il ramena sa coupole dans la foule, avant d'entrer à nouveau dans les couloirs, puis de sortir. Si l'on avait donné ordre de l'arrêter malgré tout, il était prêt à se défendre. Si non, les Siths et la défense de l'émotion, de la paix, et de la vérité, l'attendaient dans les bas fonds.. -
Post n°38
Auteur : Mell TinorMell le savait, les sénateurs impériaux ne s’attendraient surement pas à le voir présent ici, lui qui avait disparu depuis si longtemps de la sphère politique, lui qui était par ailleurs considéré comme mort par une bonne partie de la galaxie. Mell sourit, il avait dû quitter le sénat pour ne jamais y revenir, le jour où sa rébellion fut fomentée et révélée au grand jour. Aujourd’hui tous les sénateurs qui y étaient présent avaient disparu, seul Rick O'lonell s’était maintenu sénateur depuis lors. Les autres ? Mort, emprisonnés, déchus, ou autre. Peu importe c’était une époque lointaine et une nouvelle ère s’annonçait aujourd’hui.
Sa frustration était telle qu’il allait bien avoir du mal à la contenir. Ce qu’il avait entrepris de faire il y a des années les sénateurs s’étaient enfin décidé à l’accomplir mais pour quel motif ? Pas au nom des valeurs républicains mais plutôt au nom de leurs intérêts personnels. Le sénat avait beau vouloir changer de régime, il n’en restait pas moins impérial à ses yeux et il refusait de les voir jouer le rôle de l’empereur. Atin Jnum avait été invité à parler, lui non, mais qui pourrait bien lui refuser la parole ? Il faisait son retour, un retour auquel personne ne s’attendait, c’est le souffle coupé qu’ils allaient l’accueillir et les protestations, vu le discours qu’il souhaitait prononcer, allait sans doute venir en masse mais il désirait tout de même intervenir. Ce qu’il allait proposer aucun sénateur ne souhaiterait s’y accorder. Le peuple votant une constitution. Terrible contrainte pour les sénateurs habitués à tout décider par eux même. Mais qu’on présente aux peuples les choses de cette façon: Moi je vous considère souverain et apte à choisir, mais vos représentants ne sont pas du même avis, et il serait des plus aisé de se mettre l’ensemble de la population dans la poche. Vu son passif de révolutionnaire à une époque plutôt populaire et vu l’attention que provoquerait son retour les sénateurs avaient tout intérêt à ne pas faire leur sourde oreille.
_ A moi la parole, dit-il alors que les discutions allez bons train.
Lorsque l’assistance lui prêta attention ce fut sans aucun doute l’étonnement général. Mell profita du silence pour parler.
_ Mell Tinor, ex-sénateur de Kamino, dit-il.
Mais tout le monde savait déjà qui il était.
_ Les sénateurs actuels comme les précédents n’ont jamais mis la priorité sur la création d’une nouvelle république. Ils ont laissé l’empire prospérer et n’ont élevé la voix que lorsque le régime impérial s’apprêtait à leur priver de certains biens, ou certaines fonctions. Vous ne vous vous êtes jamais soulevé et les occasions ne manquaient pas. Vous avez contraints l’opposition à l’Empire à utiliser la force et le terrorisme quand l’alliance de tous les politiques aurait pu suffire à faire tomber l’empereur G-man, avant même l’investiture d’Omega. Vous vous êtes enrichis, vous vous êtes gavés de flottes surpuissantes et de milliers de soldats et vous voulez prolonger cette position intolérable. Vous êtes des élus du peuple, pas des gouverneurs, pas des chefs de guerre, vous avez le devoir et le pouvoir de représenter vos mondes et de voter la loi, mais chacun de vous a été un empereur sur son propre monde. Vous n’avez à mes yeux pas plus de légitimité désormais que l’Empereur lui-même en avait lorsque vous avez émis un vote favorable à son accession au pouvoir. Vous prétendez vouloir la république ? Les vrais républicains sont ces hommes qui, cachés dans les mondes les plus reculés, ont combattu et ont risqué leur vie pour préserver nos libertés, ceux qui ont démantelé cette monstrueuse machine se nourrissant d’étoiles pour construire à l’infini toute une armada d’armes de destruction massive. C’est aux chefs renégats d’assurer la présidence d’un gouvernement provisoire, en attendant le vote d’une constitution approuvée par le peuple car c’est lui le premier que cette dernière concernera. C’est à eux que revient le droit d’approuver ou non vos propositions. Vous ne serez réellement républicains que lorsque vous laisserez ce que vous représentez s’exprimer.
Il remarqua la présence de cette affreuse limace de Blokkus, un être vil qui ne lui avait jamais inspiré aucune confiance.
_ Sénateur Blokkus, quel piètre républicain feriez-vous quand on sait qu’à mon procès et à celui de Loyd Toskrew, à l’époque où nous étions les seuls à nous battre pour la république, vous vouliez condamner nos peuples, à défaut de nous avoir nous sous la main. Punir des populations innocentes pour la prétendue faute de deux représentants soucieux de l’avenir de la galaxie. Alors que vous demandiez la clémence pour deux traitres à l’empire, qui s’étaient ensuite empressés de nous trahir nous-même.
Mell jeta ensuite son dévolu sur la femme de LOm DOnOs, une ennemie récemment acquise et dont il se serait bien passé.
_ Et vous sénatrice DOnOs, souhaitez-vous que nous parlions devant l’assemblée du rôle que votre royal mari vous a incombé ?Négociations avec moi-même, pour cacher la vérité au sujet de meurtres de politiciens, et autres magouilles qui ont conduit LOm DOnOs au trône de Dantooine avec la participation d’un sénateur aussi pourri que la plupart d’entre vous, Hask Trey’lyss, pro-impérial mais qui a cependant, lui, eu le cran de dire non à Omega. Il n’y a pas plus antirépublicain que vous madame.
Il regarda l’ensemble des sénateurs, pointa du doigt l’ensemble des politiciens présents.
_ Lorsque moi je combattis à Ryloth pour sauver les twi’leks de l’esclavage, est-ce qu’un d’entre vous a au moins mentionné ce problème au sénat ? Cette planète fut l’une des plus touchées par cette abomination d’esclavagisme, et le gouverneur impérial qui y était en place n’a jamais levé le petit doigt pour contrer cela, je suppose qu’il y gagnait lui-même une part pour son silence.
Enfin il posa les yeux sur Rick, un homme qui lui avait toujours semblé bon de nature. Mais Mell ne saurait l’expliquer il lui en voulait, peut-etre avait-il tort de lui en vouloir mais c’était ainsi, il trouvait son inaction flagrante alors qu’il aurait pu faire bien plus.
_ Rick, vous aviez des fonds considérables, vous êtes un diplomate mais aussi un guerrier, vous auriez dû vous investir pour que la république naisse, pendant ce temps l’empereur ne cessait de commettre des atrocités. Vous souvenez-vous d’Agrippa, gouverneur d’Alderaan, sauvagement massacré, avec ses hommes pour avoir eu l’affront de laisser des sénateurs se réunir chez lui ? Chacun des sénateurs présents savait pertinemment que Valiant lui-même avait provoqué sa sentence sans aucune forme de procès. Et il n’a pourtant jamais été incriminé.
Si vous voulez vraiment la république, c’est au peuple de voter la constitution, c’est déjà un trop grand privilège pour vous de la rédiger. Laissez donc au vrai souverain le soin de choisir le régime sous lequel il a envie de vivre. -
Post n°39
Auteur : ValiantLes mains sur les hanches, le général regardait la lourde machine démocratique se mettre en route, il comprenait pourquoi il fallait un leader, qu'il soit empereur ou chancelier pour huiler tous ces rouages et obtenir un résultat, encore une fois le clone soupirait en voyant la lenteur bureaucratique en action.
Tous les sénateurs avaient leur mot et dire et chacun partait dans un sens et prêchait pour sa paroisse.
Le sénateur Coruscanti se voyait déja calife à la place du calife il ordonna purement et simplement à Valiant de mettre l'Omega aux arrêts, mais qui était il au juste pour lui donner des ordres? il n'y avait plus d'empereur ni même de sénat officiellement puisqu'on vantait déjà mes mérites de la future démocratie.
Nocturna enfonça le clou préconisant que la Grande Armée Impériale, c'était encore son nom pour le moment , n'avait plus sa place au sénat mais sans doute oubliait il que sans son intervention salvatrice les flottes sénatoriales et la la marine Impériale seraient encore en train de livrer bataille sur bon nombre de planète. Il leur rappellerait ses faits, mais plus tard.
Pour le moment il fallait éloigner Oméga des sénateurs avant que la situation ne dégénère d'un coté comme de l'autre.-Gardes: accompagnez L'Omega dans ses appartements.
La suite des événements ne le concerne plus.Les gardes indigos épaulés par des clones de l'armée régulière s'approchèrent timidement craignant à juste titre l'ex empereur et ensemble ils quittèrent la rotonde.
C'était un poids de moins qui pesait sur le sénat, mais un nouveau venu fit son entrée , c'était opération porte ouverte.
Le sénateur O'Lonnel semblait avoir oublié son passé d'ex commando républicain, et tirait sur la corde sensible concernant la Purge des Jedi et des crimes commis par les Sith et surtout il appuyait bizarrement et facilement la proposition séparatiste de création d'un organisme intergalactique .
Surtout lui aussi semblait prôner l'absence de commandant suprême à la tête de la Grande Armée.
Dark Kovarn, le bras droit de l'Empereur, récemment recherché pour sa complicité éventuelle dans l'attaque contre le temple de Kashyyyk prit à son tour la parole.
Après avoir maudit les sénateurs, il invitait toutes personnes fidèles à l'Empire à le suivre , le clone grimaça, c'était un dilemme pour lui, avait il encore sa place dans la République? il n'en était pas sur, voila qu'il serait exclu de toute participation aux décisions en haut lieu , le Coruscanti qui semblait étrangement avoir bien réfléchi à la question, transformait le général suprême en un vulgaire pantin. C'était inacceptable!
Que devait il faire? suivre Kovarn et son Empire idéal, ou assister la naissance du nouvel état qui surgirait des cendres de l'Empire Sith?
Shark'an , reprit la parole, décidément, la chose avait été bien préparée, peut être trop bien d'ailleurs, il fit une proposition de constitution pour la République Fédérale , Valiant n'y entendait rien en politique pourtant certains points avaient retenu son attention, spécialement le point concernant l'Armée, il n'y avait donc plus de généralissime, l'armée serait donc commandée par une commission et aucune opération militaire ne pourrait être décidée sans passer devant le sénat ou le président de la commission, une armée commandée par des politicards? c'était le monde à l'envers!
Oui Valiant reflèchissait a quitter cet nouvelle république ou il n'aurait ni titre ni de place, depuis des années il avait combattu pour le système en place et voila comment on le remerciait? on lui mettait plus ou moins sa nature de simple clone sous le nez.-Sénateur Nocturna, je me permet de prendre la parole puisque pour le moment, je représente encore la Grande Armée Impériale, garante des libertés.
Je m'oppose fermement a votre vision de l'Armée, une armée n'est pas fixe, elle est continuellement en mouvement et les décisions la concernant ne peuvent être prises que par des militaires expérimentés et non pas des diplomates assis confortablement dans leur fauteuil qui n'ont jamais connu l'épreuve du feu.
Il faut un chef de guerre même en temps de paix, et ce chef ne peut venir que des rangs de la Grande Armée, les politiciens, a quelques exceptions près n'entendent rien en affaire militaire et en stratégie, il faut laisser la place aux professionnels .
Vous dites que l'armée n'est pas un pouvoir a proprement parler mais les derniers événements vous ont prouver le contraire, sans mon intervention que ce serait il donc passé? des généraux ou amiraux auraient pris des décisions contraires , on se battrait certainement encore sur certaines planètes, du sang innocent coulerait et des soldats et des miliciens périraient.
Non! l'armée a besoin d'un homme fort à sa tête, un homme qui est respecté même s'il aura des comptes à rendre a vos commissions!
Le reste des points sur la constitution ne concernait pas le général, il laisserait des gens plus compétents en débattre, puis un invité surprise vint se joindre à la fête après tout la république fédérale n'acceptait pas tout le monde?
Même les traitres
Mell Tinor! un nom que le général avait maudit pendant des années, un individu qu'il avait traqué avant de croire à sa mort, hélas tel le phénix celui ci revenait sur le devant de la scène n'ayant rien perdu de son cynisme.Il attaqua les sénateurs en bon et due forme, prenant à partie le sénateur Blokkus , Dam DOnOs et même O'Lonnel. Oui il n'avait rien perdu de sa perfidie, Valiant se demandait même s'il serait poursuivi pour crime s'il lui tirait un tir de blaster en pleine tête au centre du sénat. Puis l'impudent osa accuser le général, c'en était trop cette fois:
-Et qui êtes vous donc Mell Tinor pour donner des leçons?Le regard de braise du général fixait les yeux bleus d'acier du traitre galactique, oui l'envie le démangeait d'abattre purement et simplement ce fantôme ressurgi du passé.
Vous, qui avez plongé Kamino dans la faillite avant de fuir avec toutes les économies planétaires? c'est dans doute aussi votre vision républicaine de l'escroquerie qui vous a poussé à cela?
Vous qui avez comploté contre l'Empereur G.Man sur Alderaan, oui justice à été rendue, une justice militaire c'est ainsi quant on parle de Haute trahison! Quant à votre combat sur Ryloth? vous libérez des esclaves en kidnappant et exécutant des fonctionnaires Impériaux en compagnie de criminels de droit commun, quel louable combat!
Alors que je vous repose la question, Mell Tinor qui êtes vous donc pour donner des leçons?
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Post n°40
Auteur : Shar'kan NocturnaQue ne fallait-il pas entendre sous cette rotonde.... Les discours divers et variés, aussi contradictoires les uns que les autres me laissaient pantois. Bon sang mais comment pouvait-on en arriver là ? Nous tombions dans les clichés les plus bas : accusateurs publics, sermons en tout genre, « c'est la faute de tout le monde », « moi, j'ai raison, vous avez tord », « vous êtes tous des pourris, vous êtes tous méchants ». Mais voyons, le Sénat n'était pas une cour de récréation ! Nous n'étions pas des élèves de classe élémentaire qui se disputaient la victoire d'une partie de billes ! L'attitude de certain était écœurante. Que ce soit celle de ce Seigneur Sith qui d'ailleurs avait apparemment réussi à se frayer une entrée dans la masse de militaires qui assiégeaient le Sénat, ou de ce pseudo-ex-sénateur-gouverneur de je ne sais plus où qui lui aussi, avait comme par magie atterri sur sa plate-forme se prenant pour une figure connue de la rotonde alors que pourtant je ne le connaissais guère, puis enfin, le Général qui évidemment défendait son fauteuil doré... C'en était trop.
Seigneur Kovarn la Victime de la Propagande, Mell Tinor l'Accusateur Public sans proposition sensée et Valiant le Gouverneur Militaire... On avait là le brelan perdant ! Il était temps que j'en remette une couche, et à vrai dire je n'allais pas y aller de main morte. Cette fois je crois que Night n'aurait pas pu me retenir, il fallait que ça sorte...
- Non mais vous vous croyez où messieurs ! Commençais-je avec véhémence. Au lieu d'éructer salement vos propos discréditant la parole de ceux qui ont osé affronter la loi martiale, vous feriez mieux de proposer des mesures et des articles afin de modifier la Constitution exposée devant vos yeux ! Ah oui ! Pour parler et dire n'importe quoi, là y a pas de problèmes, mais quand on veut s'affairer aux choses sérieuses, là tout de suite on rabaisse son caquet ! Vous ne savez que dire « Non » et pour des raisons obsolètes de surcroît !
Je ne commenterai même pas les propos du Sith tellement ceux-ci sont insensés. Mais bon , je vais tout de même m'efforcer de répondre à un soit disant républicain qui n'était pourtant pas là quand enfin la classe politique se décide à bouger. Ah ben oui, vantez-vous, accusez qui vous voudrez monsieur Mell Tinor, mais au final ce n'est pas vous qui avez mis fin au régime Impérial. Allez-y continuez, stigmatisez la classe politique en entier. Oui oui, allez-y, je ne vous connais même pas, je ne vous ai jamais vu intervenir au Sénat, alors ne me mettez pas, par exemple, dans le même lot que tout le monde ici. Ceci ne reste qu'une suggestion, je ne me permettrais pas de vous y contraindre...
Mais monsieur, s'il vous plaît, au lieu de seulement déblatérer des accusations à tout va deux minutes après votre arrivée, si certes vous ne possédez que le statut de gouverneur, rien ne vous empêche d’interpeller des Sénateurs -légitimement élus par leur peuple dont ils sont le représentant – et de leur exposer les modifications que vous souhaitez apporter à la Constitution de la République. Ceux-là se feront une joie de les défendre ou non. Mais bon, je le conçois, c'est un exercice difficile, je comprends que vous n'ayez pas pris la peine d'y réfléchir un instant. Alors oui, continuez d'accuser, de discréditer, de réduire notre rôle à néant. Mais ce n'est pas comme ça que nous bâtissons monsieur. Pour construire notre futur, tentons au moins d'être unis au lieu de nous diviser sur des sujets qui au final vous porte aussi préjudice, car il semblerait que vous ne portez pas sur vous le blanc immaculé de l’innocence...
Au lieu de débattre de la Constitution à proprement parler, vous ne faites que détruire les fondements de la nouvelle ère qui s'ouvre à nous, et mettez à mal notre légitimité alors que nous avons été élus du peuple! Ce mandat a une signification, et c'est un processus démocratique que de le conserver jusqu'à sa fin, sauf si le peuple vous recommande majoritairement votre démission ce que je ferai sans aucune hésitation pour ma part. Le but ici n'est pas de faire le procès de certain ! Nous devons fonder notre avenir et si vous ne le souhaitez pas, je vous invite à quitter cette rotonde. Et si vous éprouvez l'envie de rester, alors s'il vous plaît, épargnez-nous par pitié votre attitude puérile...
La fin des règlements de comptes verbaux avait sonnée. C'en était trop des querelles infantiles dont Mell Tinor était le principal générateur. Franchement, ce n'était même pas un débat qu'il tentait d'investir au sein du Sénat mais un simple monologue stérile, qui n'allait véritablement aboutir sur rien... Il lui manquait la légitimité, et les preuves.
- Je vais vous éclairer sur un point, et je ne m'adresse pas qu'à vous Mell Tinor. Repris-je posant les deux mains sur l'avant de ma plate-forme. Penser que l'ensemble de la sphère politique est corrompue est une erreur. Beaucoup ici ont eu la vocation de défendre leur peuple et beaucoup souhaitaient le défendre de façon démocratique. Nous pouvons difficilement blâmer ceux qui n'ont pas voulu mettre leur vie, leur famille et même leur peuple en danger. Contrer seul un régime autocratique est un risque de non pas que se condamner à mort uniquement, mais laisser mourir nos idées par imprudence. Le courage est une qualité, la témérité est un défaut. Cette opportunité que nous a gentiment offert l'Empereur en souhaitant réquisitionner nos flottes a été le début d'une grande coalition, une occasion de tous se réunir pour exploiter cette faille, afin de faire chuter l'Empire de façon politique. Et oui, nous étions prêts à prendre les armes ! Nous étions tous prêts à affronter de façon militaire l'Empire ! L'Omega nous a fédéré dans l'adversité que nous lui portions et maintenant qu'il a été défait, nous devons rester solidaires afin d'établir une Constitution qui nous fédérera tous !
La victoire a été politique, cela a été la victoire de l'idéologie et non pas des armes. Continuais-je en agitant mon bras droit levé vers le ciel. Résister était un acte courageux mais vous ne pouvez pas dire que nous ne résistions pas à notre manière. Dois-je vous rappeler que j'ai proposé durant une séance du Sénat les seules mesures de l'élargissement du pouvoir du Sénat ? Cela afin de contrer l'autocratie de l'Omega ! Ces mesures appliquées devaient se multiplier dans l'avenir et cela afin d'aboutir sur l'abandon des pleins pouvoirs de l'Empereur qu'il possédait de façon systématique. J'espère ne pas vous apprendre que JAMAIS le Sénat n'a eu le pouvoir que beaucoup lui vantent ! Nous n'avions pas plus de pouvoir au sein de l'Empire - et je ne parle pas au niveau local – qu'un citoyen lambda sans rôle politique ! Car chaque mesure que nous votions était approuvée ou non par l'Empereur ! Au final oui, nous ne servions à rien, mis à part à dilapider l'argent public en nous faisant payer par l'État ou alors effectivement à faire décor. C'est vrai qu'un Sénat vide n'est pas joli à voir.
L'Omega vous a lancé de la poudre aux yeux, beaucoup pensaient ici que nous possédions tous les pouvoirs. Mais finalement, nous pouvions dire oui, il disait non, et notre parole n'avait aucun poids. L'application de ces mesures avaient pour but de rééquilibrer le pouvoir au sein de l'Empire ! Chose qui arrive aujourd'hui et que je mets en œuvre au sein d'une Constitution Républicaine ayant pour but de diviser les pouvoirs et de les séparer afin que nous ne tombions plus dans l'État totalitaire.
Enfin quant au rôle des renégats, bien sûr qu'ils doivent s'assimiler à la République, mais nous ne pouvons donner un poids digne de ce nom qu'aux élus du peuple... Atin Jnum doit pouvoir parler, doit pouvoir proposer, mais en aucun cas, vous m'en voyez désolé, le chef des Renégats ne peut assurer l'intérim. L'intérim, c'est nous et le futur chef sera le Chancelier.
Je rabaissais peu à peu le ton colérique qui s'était emparé de moi à l'encontre du gouverneur de je ne savais plus où. Ce que j'avais retenu de lui en revanche fut qu'il demeurait l'ex-sénateur de Kamino, un titre qui ma foi ne lui procurait pas une crédibilité resplandissante... Ce fut ensuite au tour du Général Valiant. Si un air assez sévère avait repris le dessus, il semblait tout de même que celui-ci restait moindre comparé à celui qui j'avais adressé à mon interlocuteur précédent.
- Je m'adresse maintenant particulièrement à vous, Général... Au lieu de monter sur vos grands chevaux, vous feriez mieux de bien lire ce qui vous est exposé, et je regrette votre position conservatrice voire réactionnaire. Alors au lieu de vous exprimer en termes propagandistes tels que « la Grande Armée Impériale est garante des libertés » ce que je trouve être une magnifique parabole héritée de votre ex-Empereur, je vous suggère de vous pencher sur mes propos.
J'ai fait cette Constitution, je l'ai bâtie durant de très longues minutes et je ne l'ai pas créée grâce à l'opération du saint esprit... Je ne prétends pas que cette Constitution est définitive, que nous ne devions pas la toucher, la modifier. Je vous ai à tous proposé cela comme base, comme socle commun et le but est de la façonner afin qu'elle convienne à chacun de nous !
Maintenant je reviens sur vos propos...
Premièrement, Général, je ne vous apprends rien en vous disant qu'on ne fait pas l'histoire avec des « si ». Permettez-moi en ce sens de ne pas fantasmer pour ma part sur les dérives qu'aurait eu votre fidélité à l'Omega.
Deuxièmement, je persiste et je signe. L'Armée ne doit pas être un pouvoir à part entière, elle doit être contrôlée par l'état. Cela n'est rien d'autre qu'un principe purement républicain. Les pouvoirs doivent être incarnés par des personnes élues, ce qui est le cas de la Cour de Justice, du Sénat, du Chancelier, du Conseil mais pas de l'Armée. En ce sens, je suis en total désaccord avec vous et tous les généraux seront mis sur un même pied d'égalité.
Troisièmement, je n'ai jamais dit que l'armée doit être directement dirigée par le Sénat. Vous vous trompez, et je l'ai écris très clairement ici. Le Sénat doit intervenir en cas de litige majeur et il me semble qu'il est légitime que ce soit l'assemblée qui décide la guerre et non pas un Général proclamé on ne sait comment et qui agit sans l'accord de qui que ce soit. Cela afin qu'en cas d'erreur ce soit l'état qui assume pleinement les responsabilités de ses actes et non pas ceux de quelconque général.
Je vous répète que les conseils d'états majors doivent avoir lieu en présence des co-gestionnaires de la Commission à l'Armée ! Je n'ai jamais prétendu que ce sont eux qui prendront les décisions militaires à la place de je ne sais qui. Leur rôle sera déterminant dans la mise en place des lois qui régiront l'Armée aux sein de la République, c'est tout. Les missions militaires seront prises en charge par ceux qui ont les compétences pour cela, c'est à dire les généraux. Comprenez juste que nous avons besoin que la République soit présente à chaque couche de sa propre composition. Nous ne voulons pas d'un système faible, nous avons besoin de quelque chose de solide et de fort.
Je marquais finalement une pause pour finalement conclure, mon bras pointant chaque partie de la rotonde.
- J'espère messieurs, mesdames que j'ai été assez clair. Nous devons désormais nous pencher sérieusement sur l'élaboration de cette Constitution et éviter de nous déchirer à nouveau sur des questions qui ont plus ou moins de rapport avec notre ordre du jour. L'émergence du régime doit se faire rapidement mais proprement ! En cela je vous invite à bâtir la République dès maintenant, le temps des bisbilles doit être révolu ! Cette Constitution doit être le principal témoin de notre Fédération ! -
Post n°41
Auteur : Mell TinorMell détestait des tas d’homme pour des tas de raisons, mais Valiant était sans doute un de ceux qu’il détestait le plus actuellement. Le combat qui les avait opposé ne les avait jamais vu se confronter l’un et l’autre, mais Valiant avait tué sans sourciller des hommes à lui, des amis à lui. Malgré tout il n’avait jamais réussi à le capturer, il imaginait très bien la rage que le général devait ressentir en le voyant ici discourir sans qu’il ne puisse faire quoi que ce soit. Mell savait que la chose allait tourner en règlement de compte mais que pouvait-il faire d’autre si ce n’est répliquer, garder le silence donnerait raison à la pourriture qui le fixait sans détacher son regard du sien.
_ Qui je suis général ? Sans doute le seul vrai républicain présent dans l’hémicycle. Vous voulez m’accuser de méfaits que j’ai accomplis contre l’Empire ? Eh bien sachez que je nierais jamais avoir trahi votre politique, oui j’ai tenté de détruire votre régime totalitaire et de toutes les façons, mais je ne me suis jamais abaissé au terrorisme. Les fonctionnaires impériaux ? Je n’en ai tué aucun. Lorsque j’ai tenté une mesure politique pour faire tomber l’Empire, on m’a trahi, condamné à la fuite, et vous avez sauvagement tués des hommes coupables d’aucuns crimes, sans oublier deux gardes sénatoriaux qui n’ont fait qu’assurer la protection d’un sénateur, et à ce que je sache j’étais encore sénateur. Pourquoi les avoir abattus général ? C’était sans doute même contre les lois de l’empire. Voilà la seule loi que vous respectez, la force, et elle vous convient d’autant plus quand c’est vous qui l’exercez. Quelle honte aurais-je eu de ruiner Kamino ? Tous ses habitants sans exception ont contribué à une forme d’esclavagisme moderne, intolérable, la production de clones, la fabrication d’hommes comme s’il ne s’agissait que de biens, vendus au plus offrant. Croyez-vous que l’argent volé m’était destiné ? J’avais besoin de fonds pour combattre pour la république.
Oui j’ai comploté contre G-man, j’ai comploté pour la création d’une république, n’est-ce pas le sujet qui nous intéresse aujourd’hui ? Si vous souhaitez encore faire appel aux lois de l’empire et m’accuser de méfaits que seul l’ancien régime jugerait comme tels, alors allez donc rejoindre le seigneur sith, que le diable vous emporte et remerciez la Force de ne pas être condamné vous-même pour crimes contre l’humanité et pour meurtres sans procès au préalable.
A moins que les sénateurs ici présents ne vous trouvent un rôle confortable dans le nouvel Empire qu’ils ont l’intention de bâtir.
Le sénat comme empereur, et un chancelier pour détourner l’attention du peuple, alors que le vrai pouvoir, exécutif, législatif et judiciaire résidera encore dans vos salles mains corrompues. Pitié prouvez moi que j’ai tort et envoyez paître les vrais criminels. A nouveau régime, nouveaux dirigeants, les siths impériaux et les généraux sont les premiers responsables de tous les méfaits commis par l’Empire. Les sénateurs n’en sont pas moins coupables eux aussi. Mais il y a une nouvelle génération présente dans l’hémicycle, sénateur Shar’kan vous tentez de faire bien les choses mais vous n’arriverez à rien j’en suis navré. Et désolé que mon nom ne vous dise rien, j’ai pourtant tenté avant vous les mêmes actions et j’aurais aimé que les sénateurs de l’époque aient eu les mêmes ambitions que ceux d’aujourd’hui. Je suis content que vous ailliez réussi là où j’ai échoué, mais vous échouerez pour la suite même si cela vous semblera être une réussite. Je ne crois pas en votre république fédérale et je n’y participerais pas, je quitte le sénat en espérant de tout cœur avoir tort.
Mell s’ en alla, c’ en était trop pour lui, il ne s’attendait pas à ce que les sénateurs qu’il avait connu le comprennent mais il espérait au moins le respect de la nouvelle génération qui avait entrepris ce que, lui, n’avait jamais cessé de vouloir mettre en place. Il aurait sans doute dû attendre la réplique des sénateurs qu’il avait accusés mais il les savait parfaitement capable de se protéger sans qu’il ne puisse répliquer d’avantage, et répéter ce qu’il avait déjà dit était inutile.
Il sortit du sénat laissant aux concernés, le rôle de décider de la suite des évènements, il n’avait eu qu’un avis à donner et il tenait à mettre le doigt sur la corruption de ceux qui voulaient participer à la création du nouveau régime.
« Ils n’ont aucune valeur, se dit-il, ils changent juste parce que le changement les arrange »
Il sortit du sénat sans attendre qu’on lui demande quoi que ce soit. C’en était fini pour lui de ces perpétuels combats, au moins se félicitait-il d’être intervenu une dernière fois. -
Post n°42
Auteur : Atin JnumAtin regardait la scène du haut de son perchoir, flottant dans les airs. Qui aurait cru qu’un jour il serait là, à l’intérieur du sénat même. Il regardait le schéma de la nouvelle réforme concernant le nouveau pourvoir qui serait mis sur place. La tête appuyée sur son poing, les yeux scrutant l’écran à travers son casque. Son attention fut interrompue lorsqu’il entendit un homme parler. Sur le coup il n’y prit pas grande attention puis il reconnu la voie du dit personnage et sa façon de parler. Mell Tinor. Un homme qui parlait avec arrogance, un ego aussi grand qu’une planète, le tout avec un culot démesuré. Le mandalorien se souvenait de sa première rencontre avec lui. Il l’avait plaqué au sol pour avoir faillit détruire un acclamator et tout son équipage. Celui-ci était venu le lui brailler dans les oreilles avec fierté et arrogance, il l’aurait bien tué sur le coup mais la rébellion avait besoin du consortium de Hapes. En effet, celui-ci fournissait matières premières et nourriture aux renégats. Aujourd’hui, ce dénommé Tinor dont Atin n’avait jamais eu une très haute estime à part un mec qui aime péter dans la soie, s’adressait au sénat comme si tout lui était du et que le sénat devait la nouvelle situation grâce à ses actions passé. Atin n’eut pas le temps de répondre que Valiant et le sénateur Shark’an s’en chargèrent. On aurait dit une bataille de poule pour savoir laquelle aurait le dernier vers de terre. Si Atin avait eut ses armes ; il lui aurait envoyé une petite boule de plasma dans l’oreille. Mais au milieu du sénat, ça aurait fait tache. Quoiqu’il en soit, le sénateur de Coruscant avait dit vrai concernant Atin, ce n’était pas à lui de participer à la direction du sénat, mais il pouvait tout de même donner son avis.
Selon lui, la fin de l’Omega était du à l’ouverture qu’il avait crée en établissant la loi martial. Chose que le renégat ne partageait pas tellement, d’après ce qu’il avait compris, ceux-ci avait réagit parce que l’empereur venait toucher à leur petit bonheur. Ceci était peut être vrai, peut être faux. Pour être sur, le renégat n’avait pas toutes les pièces du puzzle mais il était certain que pour certain sénateur présent, c’état le cas. Ce cher Mell Tinor partit en beuglant, laissant de nouveau place à la mise sur pied d’un nouveau gouvernement. Puis il décida de prendre la parole.
- Bien, puisque l’ouragan est passé, pouvons-nous continuer ?
Sénateur Shark’an. Votre constitution est correct je dirais.
Bien que je sois avant tout un soldat qu’un homme de politique.
Mais je trouve qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans votre régime. Vous voulez constituer une garde républicaine à partir de forceux. C’est très joli cette histoire mais dites moi: Ce seront des Jedi ou des Sith ? Les Jedi prêchent la paix et la liberté de chacun tandis que les Sith prêchent le pouvoir et la destruction. La réactivation de la fameuse forge stellaire en fut la preuve par ailleurs. Mais revenons au sujet. Qui les formera ? Et à eux seul, ils constitueront une épée de Damoclès à l’égard du nouveau régime. Avez-vous pensé à cela ?
Non parce que vous voulez qu'ils soient sans religion, très bien, mais pour un sensitif, soit il restera neutre, soit il deviendra avide de pourvoir.
Omega ne vous a pas suffit? A ce moment là, autant embaucher des mercenaires, y'a moins de risques. Qu'en pensez vous, vous et vous autres sénateurs? -
Post n°43
Auteur : BlokkusBlokkus tranquillement installé sur siège fait sur mesure, écoutait la suite des événements avec la présentation d'une ébauche de la future constitution, cela avait débuté par un duel entre le sénateur Nocturna et le général Valiant sur le rôle de l'armée au sein de cette nouvelle République entrecoupé par l'arrivée de Dark Kovarn annonçant la persistance de l'empire Sith et finalement par l'entrée remarquée de l'escroc galactique Mell Tinor. Le Hutt serra le poing, il n'oubliait pas que celui ci l'avait escroqué lors de transaction quant il était encore sénateur de Kamino, mais avant qu'il ne puisse répondre, celui ci repartit comme il était venu en insultant et maudissant tous les sénateurs.
Puis ce fut au tour de l'ex ennemi numéro 1 de prendre la parole s'interrogeant fort justement sur le rôle des forceux au sein de cette république.
Le représentant Mustafarien étudiait la constitution de son coté, tout partait du peuple qui élisait des sénateurs qui eux même participaient à la création de gardien de la Constitution et les commissions sénatoriales et surtout à la nomination d'un chancelier suprême.
Surtout l'armée ne serait pas un organe libre, il serait chaperonné par le chancelier et les commissions et ceci était une bonne chose également, les militaires avaient tendance a se croire supérieurs parce qu'ils portaient des flingues.
De plus, cette République proposait la création d'une cour suprême de justice , chose qui n'existait pas sous l'ancien régime tout comme ce conseil de gardien.-Je m'interroge sur ce conseil de gardien sénateur Nocturna, qui seront ces gardiens? des politiciens? des juges? et surtout quel pouvoir aura t'il?
Et tout comme Mr Jnum je m'interroge sur la présence de sensitifs dans l'organigramme, cette garde républicaine ne représente t'elle pas une menace sous jacente.
Ensuite vous parlez de faire juger l'empereur et ses complices par la cour suprême? de qui parlez vous au juste? nous avons tous participé plus ou moins volontairement au règne de l'Omega et il en va de même pour tous les soldats ou fonctionnaires Impériaux...
Je pense qu'une fois toutes ses interrogations levées, nous pourrons passer au vote quant à l'adoption de cette constitution...
Le Hutt commençait a en avoir assez d'être éloigné de sa planète, les choses changeaient et c'était tant mieux mais il ne voulait pas passer ses jours et nuit a déblatérer au sénat. -
Post n°44
Auteur : Shar'kan NocturnaNous commencions petit à petit à aller au fond des choses, et il était peut être temps. Nous nous plongions au cœur de la Constitution que j'avais construit pendant de longues minutes devant le Sénat de la future République Fédérale. Atin Jnum et Blokkus pointaient légitimement quelques aspects de celle-ci et il était normal que des explications ne paraissaient pas claires pour l'un comme pour l'autre. J'étais donc là pour leur faire partager ma pensée, ma vision des choses. Night mon premier ministre se pressa de sortir un papier et un stylo, comme à la belle époque, celle où on pouvait sentir l'odeur du vieux papier. Heureusement le bois de Kashyyyk m'était précieux et produisait encore de nos jours un des papiers les plus agréables qui soit de toute la Galaxie. Équipé de mon stylo à plume je notais les remarques du patron des renégats et du Sénateur de Mustafar.
Dans tout cela, je remarquais aujourd'hui que ce qui unissait le monde auparavant le divisait désormais. La Force ne rassurait plus, elle était crainte. Alors que sous l'Ancienne République la Force demeurait ce qui liait le monde, sous cette nouvelle République qui aujourd'hui voyait le monde elle était le facteur de la scission et de la peur. En avait-on abusé ? Devait-on alors la réguler, ou même la légiférer purement et simplement ? Il y avait bien une loi sur la Force qui avait été mise en place sous le régime précédent, et c'est peut être cela qui avait crée une méfiance certaine vis-à-vis d'elle. L'abolition de la liberté de réunion de ce que l'Omega appelait les « Sensitifs » avait stigmatisé cette catégorie de population qui n'avait pas forcément pour but de fonder un Ordre religieux. Cette chasse au « Sensitifs » dont les Jedi avaient été les premières victimes avait contribué à la mystification de la Force, faisait d'elle non plus l’instrument de l'unification de tous, mais l'objet de l'exception et au final de la crainte. La Chevalerie Impériale était pourtant une bonne réforme de l'ex-Empereur, mais en aucun cas elle devait se doter d'un dogme tel que celui des Sith ou des Jedi. La Garde Républicaine, tel était son nouveau nom devait être le symbole de la laïcité de l'État. Mais cela ne résolvait pas le problème au final, car même si elle n'avait pas de religion, la Garde représentait pour les deux intervenants non pas un Ordre protecteur mais bien une menace potentielle pour la stabilité et l'intégrité de la République. Ce qui était bien évidemment les effets directs des événements qui s'étaient déroulés jusqu'à présent, ceux de la direction de l'État par l'Omega l'Empereur Sith.
- Je comprends vos inquiétudes, commençais-je, dans ce cas peut- être devrions nous faire un point sur la Loi relative à la Force. Je propose dans un premier temps de l'abolir purement et simplement et de refonder un texte que nous voterons après l'établissement de la Constitution sauf si vous souhaitez que celle-ci y soit inscrite. La liberté de réunion et d'association doit être de nouveau un droit pour tous, qu'un citoyen possède le don d'utiliser la Force ou non. Avoir désigné ceux qui en usent par un terme spécifique, celui de « sensitif » et leur avoir interdit de se réunir, car je rappelle qu'un Ordre est formé selon la loi à partir de deux personnes, est absolument stigmatisant pour ces citoyens qui ne doivent pas être classée dans une catégorie spéciale de la population. Ils sont autant citoyens de la République que vous et moi. Après tout rien ne les oblige à utiliser leur don ou de s'inscrire au sein d'un Ordre, ce n'est pas parce qu'on sait utiliser la Force qu'on va rejoindre tel Ordre ou tel corps d'armée. Je pense d'ailleurs qu'il y a des milliers de personnes pour qui c'est le cas.
Après avoir posé les bases de mon argumentaire, je poursuivis.
- Par ailleurs, les effets de la politique de l'Omega nous ont conduit à être méfiant des personnes utilisant la Force. Cela est tout à fait légitime. Pour répondre à votre question monsieur Jnum, je souhaite insister sur le fait que la formation des Gardiens de la République ne doit pas suivre un enseignement particulier, c'est à dire Jedi ou Sith. Ces derniers suivent en effet la voie d'un Dogme régit par un Code. Dans ce sens, je n'ai pas votre vision manichéenne de voir l'utilisation de la Force, la Garde Républicaine ne doit pas la maîtriser en sachant si telle ou telle technique est issue du Côté Obscur ou du Côté Clair qui sont pour le coup des notions clairement tirées de l'enseignement religieux Jedi et Sith. La République doit leur apprendre à user de la Force dans le cadre de la défense de l'État. La Force reste leur arme symbolique et leur outil de travail ce qui est contraire aux enseignements des Dogmes. La Garde ne prétend ni faire le bien ni faire le mal, elle protège seulement et même uniquement les intérêts de la République. Je pense qu'en s'affranchissant des contraintes religieuses qui ont formaté notre vision de ce qu'est la Force nous pouvons prétendre utiliser cette arme à la fois subtile et remarquablement efficace. J'espère avoir été le plus clair possible. Et je vous invite donc à débattre si vous le souhaitez d'une possible loi relative à la Force après le vote de la Constitution de la République Fédérale.
Voilà une des deux questions traitée, mais sans doute allait t-elle encore être débattue durant la séance. Il est vrai que c'était un point assez sensible de la Constitution mais en y réfléchissant, jamais la Chevalerie n'avait fait défaut à l'État et il semblait que cela se confirmait puisque nous n'avions pour le moment aucune désertion dénombrée. Sans doute était il un corps d'Armée sage et éclairé sur les bonnes décisions à prendre, sans doute était-il doté d'une conscience politique aiguë. La curiosité que représentait la future Garde Républicaine m'incitait fortement à les rencontrer en personne afin de comprendre qui ils étaient vraiment.
- J'en viens au deuxième point que vous avez exposé Sénateur Blokkus, repris-je fixant sa plate-forme perchée au dessus du vide. Votre question est effectivement pertinente puisqu'en y regardant de plus près, quelques précisions seraient effectivement utiles.
Les membres nommés par la Cour Suprême, par le Sénat et par le Chancelier sont des personnalités politique qui doivent pour moi connaître le Droit Constitutionnel. Je pense qu'il y a des héritiers au sein de notre Galaxie de l'Ancienne République qui connaissent particulièrement bien le sujet. En cela je pense qu'il est correct que la nomination des Conseillers soit faite par la pouvoir exécutif, législatif et judiciaire à la fois puisque si vous remarquez, cela est bel et bien le cas. Ce Conseil Gardien doit analyser les lois qui ont été votées par le Sénat. Il joue en quelque sorte le rôle d'arbitre puisqu'il est le seul habilité à dire si la loi votée est conforme à la Constitution et à la République. Ce qui me semble essentiel afin d'éviter les dérives du régime. Au final le Conseil est là, indépendamment de nous et contrôle que la République ne se transforme pas en régime autocratique ou je ne sais quoi. C'est sans aucun doute un des organes de l'État les plus importants et essentiels qui garantit notre intégrité et notre légitimité politique.
J'entrecoupais les deux parties de mon monologue cela pour introduire par la suite le rôle de la Cour Suprême et aborder la subtilité évoquée par le Sénateur de Mustafar.
- Je vais vous faire partager ma pensée, faisons donc un peu de philosophie, lançais-je avec un sourire dessiné sur mes lèvres. Vous serez d'accord avec moi sur au moins un point : le régime de l'Omega était un régime autocratique à tendances totalitaires. Il s'agissait donc d'un État où les individus subissaient la pression du régime. Comme je l'ai déjà dit, je fais le distinguo entre ceux qui ont simplement obéit aux ordres et ceux qui ont pris l'initiative de renforcer le régime de façon volontaire dans le but d'y obtenir des avantages. Dans le premier cas, nous agissons pour notre survie, celle de nos proches, celle de nos familles et il est tout à fait légitime de ne pas souhaiter sacrifier sa vie pour une cause que l'on pouvait penser perdue. Nous avons le droit à la vie, à la survie et avoir simplement obéit à un régime sans pour autant en profiter n'est pas un crime car c'est ce qui nous permettait de rester en vie. En revanche, la Cour doit juger toute personne qui a permis l'exacerbation de pouvoir de l'Empire dans un but criminel ou pour en profiter personnellement. En cela, les Sith font les coupables idéaux puisque ces derniers choisissent d'adhérer à l'Ordre. Mais les Siths ne sont pas les seuls coupables, les politiques qui en ont profité, des officiers de l'armée, beaucoup ont commis des crimes contre l'Étre, des crimes de guerre et j'en passe. La Cour doit être seule juge et la Garde se doit sans doute, afin de montrer le symbole qu'elle représente, participer à leurs arrestations. J'espère que vous avez perçu la nuance entre ceux qui obéissent et les autres, c'est une différence qui me semble absolument majeure.
Souhaitant les avoir éclairés, je hochais la tête vers l'avant leur faisant signe que j'en avais terminé avec mes explications. Night à mes côtés souriait, il était sans doute fier d'assister à un événement d'une telle ampleur historique.
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Post n°45
Auteur : Atin JnumAtin écoutait les propos du sénateur de Coruscant qui était pour toute personne, normal. Normal pour ceux qui n’avaient jamais côtoyé les siths et les jedis. Le mandalorien l’écouta jusqu’à la fin de son discours puis pris la parole.
-Vos paroles sont louables sénateurs mais à vous entendre, je doute que vous ayez combattus un jour contre des siths ou bien sur le front avec des Jedis.
Concernant d’abolir votre loi, je suis parfaitement d’accord, je ne reviendrais pas sur ça.
Mais concernant votre point de vue sur les forceux, non, je doute que vous compreniez mes inquiétudes. Que les choses soit clair, je ne remets pas en doute votre jugement, j’exprime simplement le mien. J’ai vu des siths déchiqueter des hommes et des femmes par la force juste par simple plaisir. J’ai vu des Jedis soigner des hommes, les apaiser dans leur souffrance. Donc quand vos parlez « d’inquiétude », non mon cher, vous êtes très loin de la vérité. Je n’hésiterai pas une seconde à mettre ma vie dans les mains d’un jedi avec qui j’ai eu l’honneur de combattre pour défendre la galaxie. Comparé à cela, je préférais mourir plutôt qu’un sith ne me touche.
Mais autre que mon point de vue personnel sur la chose, je vous rappel que Jedi ou sith peuvent raser des foules entières si ils le veulent. Mon peuple a été presque décimé par les Jedi et ça je ne l’oublie pas. Mais les siths s’en sont servis comme chien. Dans tout les cas, je doute que votre garde républicaine composé de sensitifs soit une bonne idée, loin de là.
Dans votre explication, si j’ai bien compris. Vous parlez de ces personnes ne devraient pas savoir si tel ou tel techniques viens du coté obscure ou pas, je pense que le problème n’est pas là. Qui formera ces personnes ? Qui leur inculquera les limites à ne pas franchir ? Qu’ils n’appartiennent ni au dogme Jedi ou sith, soit, c’est super mais quand l’un deux pétera une durite et qu’il massacrera chacun et que ses frères d’armes le suivront, que ferez vous ? Pensez-vous les stopper avec de grand discours ? J’en doute fortement. Ce que je vais dire est peux être en total contradiction avec vos opinions mais le plus sage serait de mettre une maitre Jedi pour les former. Celui-ci leur apprendrait à écouter les autres, la sagesse et la maitrise de la force. Pour mieux entrer dans les détails, il faudrait faire la requête aux membres du conseil Jedi. Mais ça serait à mon point de vu le plus sur. Un grand pouvoir implique de grande responsabilité, si personne n’est là pour le leur apprendre ou définir des règles. Ce sera l’anarchie.
Car pour le moment, d’après ce que je sais, la garde impérial est composé uniquement de forceux qui ont juré allégeance à l’Omega et par ce fait, aux siths.
Je doute que leurs opinions et déterminations aillent dans votre sens sénateur.
Atin avait dit ce qu’il pensait au sénateur, de façon clair, enfin ça il l’espérait. Mais pour son histoire de garde républicaine, seul un maitre Jedi pourrait s’occuper de ce rôle et non n’importe qui. Si seulement le renégat avait un maitre Jedi sous la main… En ce qui concernait l’histoire des juges suprême, le mandalorien était d’accord avec le sénateur. -
Post n°46
Auteur : Shar'kan NocturnaIl était vrai qu'il me manquait cette expérience du combat. Mais l'empirisme était-il nécessaire quand notre imagination assistée de l'Histoire permettait à notre esprit de voir souvent des choses bien pires que ce qui se déroulait sur des champs de bataille ? Il n'était pas nécessaire de vivre une chose pour la trouver horrible, la simple idée que telle ou telle chose puisse exister était souvent bien suffisante. Je comprenais pour autant les arguments du Renégat. Pourtant il fallait que j'aille plus loin.
- Si je n'ai effectivement jamais combattu ni auprès des Jedi, ni auprès des Sith, je me sers de l'enseignement de l'Histoire de notre Galaxie pour en tirer mes conclusions. C'est enrichi de divers écrits, de diverses visions, de multiples critiques que je me suis forgé un avis et une image de la situation à laquelle nous faisons face. J'entends bien, vous partagez sans doute des valeurs communes, autant que je les partage sans doute aussi. Mais ce n'est pas parce que ceux que vous appelez encore « sensitifs » possèdent une affinité particulière avec la Force que ceux là sont plus dangereux qu'un soldat lambda possédant un lance-roquette sur le dos. N'importe qui possédant une arme est apte à causer un massacre. La cohésion des corps d'armée se résume en deux mots : hiérarchie et confiance. Sans accorder une once de confiance à ceux qui se chargent de la défense de la République, nous ne pouvons arriver à rien.
Votre discours se résume en une phrase : des gens possédant le don d'user de la Force sont dangereux pour la stabilité d'un régime. C'est entièrement faux et d'autant plus stigmatisant pour ces gens qui n'ont jamais demandé à recevoir un don venu de nulle part. Ce n'est pas la Force qui les contrôle. Se tournent vers le Mal ceux qui le désirent et s'y complaisent par facilité monsieur Jnum. Il n'y a pas de victimes de la Force, il n'y a que ceux qui l'utilisent à mauvais escient.
Je reviens ensuite sur votre proposition de positionner un Maître Jedi à la tête des formations des Gardiens. La vocation de cette branche de l'armée n'est pas de former des Jedi qui recevront les idéologies d'un dogme défendu par cet Ordre, je souhaite précisément inculquer à ces Gardiens une vision neutre et libre de la Force ne se reposant ni sur le Côté Obscur ni sur le Côté Lumineux qui sont des concepts directement issus de la religion. La République se doit d'être laïque. Les actuels formateurs des Chevaliers Impériaux ont cette vision neutre, et sont pour certains des officiers ayant abandonné leur ancien dogme au profit d'un regard différent sur ce qu'est la Force. Que peut un corps d'Armée face à des milliards de citoyens et l'armée de la République et des Nations? Enfin, tout le monde ici a du prêter allégeance à l'Empire, ce n'est pas pour autant que nous partagions les idées totalitaires de l'Omega, nous devions représenter le peuple qui nous a élu. La meilleure façon de changer un système est de l'intégrer et non pas de rejeter.
J'en venais ensuite au sujet le plus sensible, la protection de l'Ordre Jedi.
- La protection d'un Ordre par rapport à un autre me paraît être suicidaire. J'ai d'ailleurs discuté de cela la veille de cette séance avec le Sénateur de Naboo. Je vais vous poser une question simple, connaissez-vous l'origine de l'Ordre Sith ? Je vais vous répondre de ce pas. Une expédition de Jedi sur une certaine planète à en réalité été dramatique. Les Jedi de cette expédition sont sont adonnés à la pratique du Mal et ont formé ce que l'on appelle la Légion de Lettow, c'est cela qui a fondé les bases de l'Ordre Sith. J'espère que vous voyez où je souhaite en venir : L'Ordre Jedi fabrique ses propres ennemis contre son gré. Les plus terribles Seigneurs Siths ont pour pour beaucoup été d'anciens Jedi. Je suis admirateur de ces sages Jedi qui ont vocation de faire régner la paix. Mais pouvons-nous protéger un Ordre qui nourrit de lui-même ses adversaires de toujours ? Ma réponse est non, ce serait nous condamner à une guerre éternelle et je m'y oppose. Le destin malheureux de ces Ordres reste l'anéantissement de chacun. La République doit défendre ses intérêts et ceux de ses citoyens. En ce sens, je m'opposerai à la protection de l'Ordre Jedi par la République pour la simple raison qu'il continue d'alimenter l'Ordre Sith en soldats même si cela est fait de façon involontaire. C'est une des erreurs majeures de l'Ancienne République et j'espère que la nouvelle République Fédérale ne la réitérera pas. -
Post n°47
Auteur : SenaraIls avaient finalement obtenu l’autorisation de rejoindre le Sénat. Une navette leur avait même été envoyée pour les mener du spatioport à la planète.
La délégation Jedi s’était efforcée de suivre les débats au Sénat pendant le trajet qui les menait à l’illustre assemblée.
Senara silencieuse observait Maître Craig qui parfois commentait l’intervention d’un sénateur ou d’un des autres orateurs.
Les discussions s’étaient assez brutalement déplacées sur la question des forceux, éveillant naturellement l’intérêt des deux Jedis.
Ils perdirent légèrement le fil en quittant la navette, et entrèrent dans la rotonde juste comme le chef renégat Atin Jnum (qui n’avait plus donné signe de vie sur Endor depuis la bataille de la Forge, et qui réapparaissait soudain mystérieusement au Sénat en compagnie du général Valiant) défendait l’idée de former la future garde républicaine par l’intermédiaire des Jedis.
Il répondait au sénateur de Coruscant, qui reprit la parole juste après pour défendre son propre point de vue.
Le maître et la chevalière, qui avaient tout naturellement gagné la plate-forme historiquement dévolue à l’Ordre Jedi, et qui n’avait pas été réattribuée même après l’ordre 66, échangèrent un regard en écoutant les mots de Shar’kan Nocturna. Si les faits qu’il rapportait étaient exacts, il en tirait des conclusions qui pouvaient se révéler hasardeuses.
Il était temps pour l’Ordre Jedi de sortir de l’ombre, après une dizaine d’années d’exil.
Levi Craig fit avancer la plate-forme au milieu de la rotonde. Le silence qui se fit alors montrait bien l’importance de l’événement. Des Jedis prenaient de nouveau la parole au sein du Sénat galactique.
Ce fut maître Craig qui parla le premier, il maintint presque tout le temps de son discours un ton posé, il exposait simplement des faits, sans vindicte d’aucune sorte.
-Sénateur Nocturna, honorables représentants galactiques. Nous avons tous conscience de l’importance du moment. Un gouvernement tyrannique a été renversé, et vous travaillé maintenant à mettre en place un nouveau système, plus juste et plus démocratique. En cela, nous ne pouvons que vous soutenir. Seule la mise à pieds de l’Omega nous permet aujourd’hui de nous tenir devant vous, et de parler librement parmi vous. Choses que personne n’aurait remises en question avant le coup d’état Sith.
Car oui, sénateurs, sénatrices, il ne faut pas oublier que pendant les années de règne de l’Omega, cette capsule où nous nous tenons est restée désespérément vide, pendant que mes frères et sœurs étaient contrés de vivre cachés sous peine d’être tués. Terroristes, ennemi de la Galaxie. Voilà comment on nous a appelés. Nous qui avons toujours défendu la paix et la justice, au prix de notre vie bien souvent. Cela, votre assemblée l’a oublié quand l’empereur Sith nous a proclamé hors-la-loi, nous transformant en gibier traqué par tout ce que la galaxie compte de plus vil.
Sénateurs, vous qui, autrefois, n’avez pas bronché devant ces décisions de l’Omega, aujourd’hui vous parlez de justice. Quelle justice nous donnerez-vous pour tous nos morts ? Pour notre foyer détruit, notre réputation entachée ? Au point que même maintenant, alors que vous prétendez conserver une garde de sensitifs au service de la République, vous rejetez l’idée de réintégrer l’Ordre. N’était-ce pas notre rôle sous l’ancienne république ?
Sénateur Nocturna, vous prétendez créer une garde républicaine, qui en réalité, serait le corps des chevaliers impériaux renommé. Et vous prétendez que cette garde sera exempte des idéaux religieux aussi bien de l’Ordre jedi que de l’Ordre Sith. Avez-vous conscience, Sénateur, que ce postulat de départ est pour ainsi dire impossible ? Pour former ces gardes républicains, vous aurez besoin d’au moins un sensitif compétent, et où le trouverez-vous sinon dans les rangs de l’un ou l’autre des deux Ordres ? Car il ne faut pas se leurrer, à l’heure actuelle, les formateurs des chevaliers impériaux sont sinon affiliés à l’Ordre Sith, du moins des sympathisants, et dans l’ensemble, des utilisateurs du côté obscur.
Senara se leva alors et s’adressa à son tour à l’assemblée.
-Je ne suis pas sure que tous ici comprennent comment un sensitif utilise la Force. Ce qui peut poser problème dans l’appréhension de la question. Sans parler ici d’affiliation à l’un ou l’autre des Ordres dont vous vous méfiez tant, sénateur, tout utilisateur de la Force privilégie l’un ou l’autre de ses aspects. Le côté clair ou le côté obscur. Auquel de ces aspects vos gardes se rangeront-ils ? Voilà sans doute la vraie question à se poser. Il est impossible d’utiliser la Force sans effectuer un choix.
Comprenez bien, je ne parle pas ici des diverses techniques qui sont considérées comme appartenant au côté clair ou au côté obscur. Il est possible d’utiliser ces techniques sans basculer forcément de l’autre côté de la Force.
Non, je parle ici de la réalité profonde de chaque sensitif. Certains sont attirés par le côté clair, d’autres par le côté obscur. Nous pouvons résister à cette attraction, mais la plupart du temps, nous obéissons tout simplement à ce qui est notre nature.
Ceci est valable d’ailleurs pour chaque créature intelligente. Nous sommes tous attirés soit par le chaos soit par l’harmonie.
Vos gardes républicains, sénateur Nocturna, le seront aussi. Accepterez-vous dans cet Ordre tout sensitif, qu’il suive le côté clair ou le côté obscur ? Malgré les risques qu’une telle politique comporte. Et sinon, quelle affiliation privilégierez-vous ? Et ce faisant, ne prendrez-vous pas parti dans le conflit entre clair et obscur ?
-Ce que veut dire le chevalier Daï-Tan, c’est que, quoi que vous fassiez, il y aura toujours un risque que des chevaliers, ou des gardes, peu importe le nom qu’on leur donne, il y aura toujours un risque que certains d’entre eux rejoignent les Siths, cédant à l’attrait du côté obscur. Il n’est pas à exclure non plus que certains se découvrent des affinités avec l’Ordre Jedi.
Mais après tout, ce genre de risque est inhérent à tout être intelligent. Par le passé, des clones et des soldats de la Grande Armée n’ont-ils pas rejoints les renégats de Hell ? Et des mondes républicains n’ont-ils pas fait sécession pour fonder la CSI?
Pourquoi donc stigmatiser de la sorte les utilisateurs de la Force, alors que vous avez dit vous-même qu’un soldat armé n’était pas moins dangereux qu’un sensitif. Je dirais même qu’un soldat armé d’un lance-roquette est plus dangereux qu’un sensitif, car entre les deux, c’est la roquette qui gagne.
Enfin, ce n’est pas le sujet de votre débat, sénateurs…
J’espère que notre intervention vous aura permis d’y voir plus clair en ce qui concerne les sensitifs, et que, lorsque vous voterez cette nouvelle constitution que toute la galaxie attend, vous pourrez choisir en votre âme et conscience et en toute connaissance de cause.
Je terminerai en vous remettant le message dont m’a chargé l’Ordre :
Quelque soit votre décision finale, quelque forme que prenne la future République que nous avons appelée de nos vœux depuis notre exil, l’Ordre espère y retrouver une véritable place, et il espère obtenir justice pour les persécutions dont il a été victime sous l’Empire Sith.
-Sénateurs, sénatrices, nous demandons justice, nous ne réclamons pas vengeance. Nous espérons simplement pouvoir retrouver une vie normale, libérée de la menace que font planer sur nous la loi sur la Force et la purge Jedi. Nous espérons avoir été entendus, et nous vous laissons maintenant à votre dure tache constitutionnelle.
Sur ces dernières paroles, pacifiques, qui émanaient bien entendu de Senara, la plate-forme reprit sa place initiale et les deux Jedis se retrouvèrent à nouveau plongés dans l’ombre, attentifs à ce qui allait suivre. -
Post n°48
Auteur : Atin JnumAtin écouta la réponse du sénateur qui, d’un certain point de vue se défendait. Il n’avait pas tord sur le fait historique que les siths provenait des jedis mais la chose qu’il oubliait surement était que cette divergence provenait des sentiments de chacun. Des sentiments et surtout de leur ambition personnelle. Il en allait de même pour chaque individu composant cette galaxie. Et ce point était des plus évidents lorsqu’on parlait de sénateur. Le mandalorien aurait pu évoquer le sujet mais cela n’aurait servis à rien à part revenir sur la corruption du sénat. Un problème qui serait toujours présent, hélas. Le renégat écouta le reste du discours du sénateur, Atin comprit que le sénateur de Coruscante ne comprenait rien à son point de vue concernant un point sur les utilisateur de force. Peut être c’était-il mal exprimer mais plutôt que de diverger dans le sujet, il préféra se taire pour laisser finir l’homme de Coruscant. Il y a un point que le renégat partageait avec le sénateur, couvrir l’un des deux camps. A la fin du discours du sénateur, les arguments évoqué par celui-ci rejoignait celui du mandalorien, excepter deux trois points mais on ne pouvait pas être d'accord avec les gens toujours à 100%. Alors qu’il allait parler, un maitre Jedi avec une autre fit son apparition. Pile au bon moment.
Chacun défendit son point de vue en criant vouloir Justice parce qu’ils avaient du se terrer pour ne pas mourir et voulait récupérer leur place… Leur réaction dégoutait le mandalorien, comme si il n’y avait pas eu assez de renégat mort non plus. Atin avait réalisé une alliance avec eux, pour le bien commun et aller de l’avant. Mais les Jedi restaient imbu de leur personne. Enfin d’un autre coté, leur en vouloir vu leur exil serait difficile. Mais le renégat ne ressentait qu’un gout de dégout profond envers eux sur l’instant. Il aurait préféré que le maitre Jedi Rylen Korr parle en personne. Il comprenait maintenant pourquoi Hell n’avait jamais pu les voir et comprenait mieux ses propos face à eux aujourd’hui. Mais tout ne se passait pas comme prévu. Il écouta le discours des Jedis jusqu’à ce qu’ils retournent se placer dans l’ombre. Ceux-ci, néanmoins développèrent le point que le mando n'avait pas réussi à bien expliquer au sénateur. Suite à leur discours, il décida de prendre la parole pour continuer à faire avancer les choses.
-Bien, puisque les Jedis sont présents, je les laisserai défendre leur point de vue.
Quoiqu’il en soit, je vous remercie sénateur d’avoir si bien répondu à mes questions,et d’avoir exprimé votre point de vue personnel sur la chose. Puisque nous partageons la même vision des choses à un point prêt, pour ce qui me concerne, votre garde républicaine ne devrait pas être composé de forceux. Je pense que nous pouvons, vous et vos collègues avancer dans la création d’une nouvelle constitution. -
Post n°49
Auteur : Dam DOnOsSujet compliqué pour certains observateurs.
Dès la fin de son entrevu avec Mell tinor, la jeune reine ne voulait pas se résoudre à rentrer au bercail.
Elle avait décidé de prendre quelques jours, voir quelques mois de repos.
Que de chemin parcouru depuis sa rencontre avec le souverain de Dantooine.
Son passage sur sa planète natale, son couronnement sur Dantooine. Puis elle s’est retrouvée embarquer dans une bataille, la bataille de la forge. La jeune Gand n’était pas taillée pour ce genre d’évènement. Mais si elle fait le point, elle se rend compte qu’elle ne s’était pas mal sortie.
Depuis plusieurs mois, Dam se postait chaque jour à l’entrée de la grotte pour observer les mouvements extérieurs, ses anciens voisins, les Wampas. Ca l’intéressait. Quoi de mal ? Elle se demandait si les épier ainsi était convenable. Convenable ou non, ça la distrayait, ça la rassurait.
La jeune reine est toujours séduite par la quiétude et la beauté de son refuge, ce lieu fait de petits coins avec son histoire entouré d'une ambiance où le temps semble être arrêté pour garder jalousement les souvenirs anciens de son enfance qui font de ce cadre idyllique un écrin.
Le silence est si profond, à peine troublé par le passage du jour à la nuit.
Les vacances étaient bel et bien finies et cette quiétude ne pouvait plus durer. LOm avait envoyé un émissaire pour la ramener, illico presto à la réalité de ses fonctions.
Les évènements de ces deniers mois, en particulier la destitution de l’Oméga et la prise du pouvoir par certains sénateurs lui étaient tout à fait inconnus. Alors on lui fit un briefing pendant son transfert.
La jeune reine se prépara afin d’affronter encore une fois une séance exceptionnelle au sénat.
Traversant le long couloir, elle sentit une atmosphère chargée, le brouhaha venant de la coupole prouvait que cet évènement agitait tous peuples confondus.
- « Faîtes moi, un résumé rapide de ce qui s’est passé au sénat» lança la souveraine de Dantooine à son compagnon de fortune.
- Tout à commencer par une demande de tutelle de la sénatrice de Kamino. Le sénateur Nocturna assisté des représentants de Naboo et de Kashyyyk se sont opposés violemment à l’empereur Oméga. Celui-ci a ordonné le confinement du sénat et la prise des flottes planétaires par la marine impériale. Pendant ce temps des émissaires séparatistes ont annoncé que l’empire avait attaqué leur territoire. C’est à ce moment là que le général Valiant a rappelé tout le monde à l’ordre et a appuyé la demande de destitution de l’empereur qui a été mis aux arrêts.
Des rebelles comme Atin Jnum et Mell Tinor ont pris la parole pendant que le sénateur Nocturna proposait de remplacer l’empire par une république fédérale.
Il détailla même une proposition de constitution. Dark Kovarn, annonça de son côté un nouvel empire Sith. Pour le moment, les sénateurs débattent de cette nouvelle constitution.
- "Très bien, merci de votre aide." Lança-t-elle. "Ainsi, Mell Tinor s’est pointé au sénat". La jeune reine avait fini avec lui, elle n’était pas mécontente de ne pas l’avoir croisé.
Il doit vraiment avoir un sacré « bazar » au sein du sénat pour qu’il ait pu s’y présenter. Mais la jeune reine avait aussi retenu le nom d’Atin Jnum, cela ne lui disait rien, elle ne le connaissait pas.
Avec discrétion Dam s’installe discrètement à sa coupole afin de ne pas déranger le discours des intervenants, cela n’était pas difficile étant donné sa petite taille.
A cet instant le chef des renégats Atin Jnum terminait son élocution et le sénateur Shar'kan Nocturna reprit la parole. Dam essaya d’être studieuse en cet instant.
- " C’est quoi un renégat ?" demanda-t-elle discrètement
- "C’est un rebelle." Répondit son compagnon.
Au nom de Dantooine, la sénatrice s’apprêta à intervenir, mais elle s’arrêta nette. Car à cet instant une délégation Jedi s’avançait afin de prendre la parole.
Puis, Dam s’avance timidement.
- "Sénateurs, Sénatrices, mesdames et messieurs présents en ce lieu, je vous salue. Je me présente à ceux qui ne m’ont jamais croisé, Dam DOnOs, reine de Dantooine. Je ne suis pas une politicienne dans l’âme.
- La politique ne m’a jamais été enseignée, mais je devais être présente en ces lieux afin de représenter le peuple de Dantooine. Ce que j’ai compris depuis mon arrivée en cet édifice. C’est un débat sur la nouvelle constitution, une constitution républicaine.
- Je ne sais pas si j’ai bien saisi exactement quelle est cette nouvelle constitution que nous devions débattre. Mais je n’avais qu’à être présente dès le début, n’est-ce pas ? Les absents ont toujours torts.
- Certains doivent penser que je représente tout le contraire des valeurs républicaines. Pourquoi ? Est-ce le fait que lorsque je me nomme ou lorsqu’on s’adresse à moi, on dit « Reine DOnOs »? Mais tout cela n’est qu’un titre.
Que contiennent-elles ces valeurs républicaines?
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- Lorsque j’entends le mot « républicain » je pense immédiatement « publique ». Cela sous-entend l'existence d'un espace public, commun à tous.
- N’est-il pas déjà installé en ce jour ? Lorsque mon regard parcours cet édifice, c’est ce que je ressens.
- la République est aussi un État régi par des lois. . Des lois qui doivent s'appliquer à tous. Le régime républicain implique donc une soumission des individus à la loi ; c'est l'intérêt public qui prime sur les intérêts particuliers.
- Je me permets de dire cela car il ne faudrait pas prétendre à vouloir rendre la souveraineté au peuple et essayer de remettre un maximum de pouvoir dans les mains d'une seule personne.
- Pensons à cette république comme une association politique librement consentie par les membres de la collectivité. Sa vocation est de rechercher le bien de chacun. Soumission de chacun à la loi dans le souci du bien de tous, tel est donc aujourd'hui l'idéal républicain.
- Pour moi ce régime doit se référer à des valeurs Il faut donc garder à l'esprit que ses valeurs comme la liberté, l'égalité sont partagées pour la plupart par tous, mêmes les planètes qui ne sont pas formellement des républiques.
- Une liberté qui fait passer chaque population de la position de sujet au statut de citoyen.
- Cette égalité, également reconnue par cette République et étendue à tous. Il s'agit là de l'égalité de tous devant la loi.
- Et enfin l'existence de droits économiques et sociaux, aide à ceux qui ne peuvent vivre décemment.
- De ma vision de simple Gand que je suis, un être comme tant d’autres au sein de cette galaxie, le dessin d’un chacun doit être un avenir de paix et d’apaisement.
- Le moment est-il venu de choisir ce qu'il y a de mieux dans notre histoire; la promesse selon laquelle nous sommes tous égaux, nous sommes tous libres, et nous avons tous le droit de chercher le bonheur qui nous revient. Et je ne dis pas cela que pour le peuple de Dantooine mais je pense aussi aux autres peuples.
- Je ne vais donc pas reprendre les paroles de cette jeune Jedi que nous venons d’entendre en cet instant, tous ont droit de vivre leur vie dans la paix et la sécurité.
- Tout ce que nous devons mettre en œuvre, c’est pour le bien de tous peuples confondus.
- En peu de temps en ce lieu, j’ai pu ressentir de la rancune, de la colère régnant encore entre certains, Sith, Jedi et rebelles. La mise en place de ce nouveau gouvernement ne sera pas si facile.
Aujourd'hui, nous sommes confrontés à de véritables défis graves et nombreux. On peut penser que nous ne pourrons pas les relever facilement ou rapidement mais pour la paix de tous peuples pour la prospérité de toutes planètes : ces défis doivent être relevés.
Il est vrai que cette république sera contestée, illégitime pour ceux qui se resteront favorables à l'Empire, la tâche est rude mais non irréalisable.
-Entendez mes paroles, Sénateurs, sénatrices, divers représentants des peuples de la galaxie ici présentes : je vous le dis en ce lieu, « Si ensemble, nous commençons cette lutte sublime qui va mener chaque population à la paix, à la prospérité et à la grandeur. Si nous faisons régner non pas la paix des fusils et canons, mais la paix des cœurs et des bonnes volontés. Et si pour tout cela, nous pourrons compter non seulement sur nos forces énormes et nos richesses, mais sur l’assistance de nombreux représentants dont nous devons accepter la collaboration chaque fois qu’elle sera loyale et ne cherchera pas à nous imposer une politique quelle qu’elle soit.
Alors, Sénateur Sharkan, , nous, représentants du peuple de Dantooine , nous acceptons d’entrer dans cette nouvelle ère de responsabilité, nous vous suivons dans cette nouvelle constitution – car nous reconnaissons, que nous avons des devoirs envers nous-mêmes, envers notre planète et envers la galaxie.
Dam DOnOs, balaya l'immense salle en s'inclinant respectueuse devant chaque représentant et c'est ainsi qu'elle termine son allocution.
- " Merci de l'attention que vous m'avez accordé, Messieurs, Mesdames, représentants galactiques" -
Post n°50
Auteur : Rick O'lonellL'actuelle séance politique au Sénat Galactique était primordiale pour la création d'une nouvelle République démocratique et stable. Elle se devait d'être enrichissante et concluante car elle était vitale pour l'avenir de la Galaxie. Rick O'lonell y avait cru et s'était empressé de rejoindre l'atmosphère polluée de la planète capitale alors qu'il aurait très bien pu rester sur son monde de la Bordure Médiane fêter comme il se devait sa réélection aux côtés de son peuple. L'ancien militaire était cependant rapidement tombé du petit nuage sur lequel l'ensemble des politiciens pro-République s'étaient installés depuis quelques heures. En effet, les débats au sein de la Rotonde étaient loin de l'enchanter comme ils auraient du l'enchanter. Critiques infondées de l'un, défense des intérêts personnels du second et différences d'opinions et de points de vue du reste... Les discussions étaient stériles et ne menaient à rien. Si les comportements de chacun ne changeaient pas, ils allaient avoir l'occasion de débattre durant de longues heures voir de longues semaines sans arriver à ne serait-ce un seul résultat. Et tous avaient pourtant un objectif en commun: la fondation d'un nouveau régime galactique libre. Restait à savoir si ces politiciens et autres invités de l'occasion auraient la force et la volonté de faire passer l'intérêt collectif avant les souhaits individuels.
Lançant des regards abasourdis voir désespérés à sa camarade Kamilia, Princesse de Theed, Rick hésitait grandement à prendre de la parole. Il avait une opinion à défendre, que ce soit sur sa propre personne (avec les attaques de Mell Tinor pour qui le peu de respect qu'il avait à son encontre venait de s'envoler définitivement) ou sur les piliers de la nouvelle République qu'ils aspiraient tous à créer. Ce Mell Tinor avait réussit à déconcentrer le Sénateur de Naboo qui aurait bien voulu répliquer et le tailler en pièces pour l'incroyable culot dont il faisait preuve. Il fut un temps où Rick O'lonell avait considéré Tinor comme un homme de bonne volonté qui deviendrait très important dans leur lutte contre les dérives autoritaires de l'Empire. Mais c'était révolu. De quel droit se permettait-il de réapparaître après tant d'années d'inactivité frappante afin de décrédibiliser toute une poignée de politiciens? Son passé lui accordait-il une seule miette de crédibilité politique? Cet homme était responsable de la ruine d'une planète, de la mise sous tutelle Impériale d'Alderaan ainsi que de la mort d'un ami du Sénateur de Naboo... Rick avait du faire des choix et il les assumerait, quoi qu'il advienne. Il n'avait pas besoin de Tinor et de sa morale répugnante.
L'intervention des Jedi permit aux représentants de Naboo de se concentrer à nouveau sur les débats en cours. Une nouvelle République laïque? Avec ou sans les Jedi? Les Sénateurs étaient invités à donner leur point de vue. Shar'kan Nocturna avait proposé dans l'ébauche de sa Constitution l'élaboration d'une Garde Républicaine composée de sensitifs qui auraient un enseignement différent de l'éducation prônée par les Jedi et les Sith. Comme il l'avait laissé paraître la veille lors de sa discussion avec Rick O'lonell, Nocturna était bel et bien décidé à ne donner aucune place à l'Ordre Jedi dans le régime Républicain qu'il espérait voir naître. Un point sur lequel l'homme fort de Coruscant allait affronter une divergence d'opinion puisque Rick ne l'entendait pas de la même oreille. Pour le natif de Dantooine, il était inconcevable que la République soit séparée des Jedi ! Il fut un temps où l'ancien militaire n'appréciait guère les utilisateurs de la Force, et ce pour de multiples raisons encore obscures aujourd'hui. Mais avec le temps et sa nouvelle profession, Rick avait appris à louer l'Ordre Jedi et ses membres pour les bienfaits qu'ils apportaient à la Galaxie depuis des millénaires.
Et puis il ne fallait pas oublier que c'était les Jedi qui, à plusieurs reprises, étaient venus porter secours aux Naboos lorsqu'ils étaient dans le besoin.
S'octroyant un droit de parole au milieu des débats, Rick O'lonell allait donc réagir en toute logique et défendre ce qui, pour lui, devait être défendu. Le Sénateur de Naboo attendit que le calme revienne dans l'assemblée et lorsque le silence lui fut proposé, il décida de commencer.-L'Histoire de la République nous a appris une chose: quelque soit le conflit, seule la présence des Jedi au sein de nos territoires aura permis à ce régime galactique de durer, d'exister et de survivre. Je le dis haut et fort: oui, l'Ordre Jedi est à jamais lié à notre démocratie républicaine, le Sénateur de Naboo avait jugé bon de dessiner sa position d'entrée; il ne lui manquait plus qu'à développer ses pensées, les exemples ne manquent pas, l'Ancienne République a de maintes fois du être protégée et secourue par les Jedi afin de ne pas disparaître. La question n'est donc pas de savoir si la République doit protéger l'Ordre Jedi; la question est de savoir si l'action de l'Ordre Jedi est vitale pour la survie des valeurs républicaines. Et selon moi, la réponse est oui, continua Rick.
Décidément, le Sénateur O'lonell avait du mal à avaler les principes de la laïcité pronée par son collègue de Coruscant. Selon lui, il était impératif que les Jedi reviennent consolider le nouveau régime galactique que les politiciens étaient en train de mettre en place en qualité de gardiens de la paix et de la démocratie.-La formation d'une Garde Républicaine composée de sensitifs neutres est une très mauvaise idée, Sénateurs. Qui sommes-nous pour dompter la Force? Laissons ce domaine à ceux et celles qui l'étudient depuis des siècles dans le plus grand respect de nos lois... S'exclama le Sénateur de Naboo, Laissons les Jedi servir la démocratie et protéger nos concitoyens ou bien reposons-nous sur l'armée de la République, suffisante pour assurer notre sécurité à tous.
La coupole des représentants de Naboo revint à sa place. Rick alla se rasseoir sur son fauteuil et en profita pour prendre contact avec la coupole de la délégation Jedi. Le message fut très clair: le Sénateur de Naboo souhaitait prendre contact avec les deux Jedi après la séance afin de discuter du Padawan en exil sur Naboo, le dénommé Rosskress. Mais Rick désirait également rencontrer ces deux personnes afin de leur faire passer un message clair et précis: il ferait tout pour que l'Ordre Jedi retrouve sa place d'antan. C'était une certitude.
