Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Star Wars RPG

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  5. Sénat Galactique
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Séance exceptionnelle Redressement de Kamino

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    #30

    Post n°30
    Auteur : Super PNJ

    Délégation Séparatiste :







    Princesse Cassandra
    Mr Couscousgarbit

           


    Mr Diorhomme
           

       
     


    Les deux diplomates furent escortés par des impériaux dans une pièce pour être interroger. Les séparatistes les suivirent sans aucune contestation. Les trois membres de la commission n’avaient vraiment rien de combattant, même le Herglic, qui avait pourtant la capacité physique de fracasser leur faible escorte, était apeuré par la situation. Après avoir attentivement écouté les paroles du soldat, la délégation ou ce qu’il en restait, s’empressa de répondre. La voix grave et puissante de Coucousgarbit raisonna dans toute la pièce.

    - Hum hum …Voici princesse Cassandra, Cet homme s’appelle Coucousgarbit et notre confrère dans la chambre principale du sénat Hum hum …se nomme Mr Diorhomme.

    Les noms étaient tous étranges, ça pouvait presque passer pour un canular. En réalité ils leur avaient été donnés par la confédération des systèmes indépendants, leurs noms d’origines étant pour la plupart imprononçable dans le langage commun. Le Herglic avait en plus la particularité de parler de lui à la troisième personne du singulier. La princesse avait indiqué le monstre de muscle par un signe discret du doigt quand il avait prononcé « cet homme » pour signifier aux soldats impériaux que Coucousgarbit parlait bien de lui. Le tout saupoudré par d’énorme postillon rejeté par la toux de ce dernier.

    - Nous sommes ici pour empêcher qu’un nouveau conflit n'éclate, nous voulons seulement conserver la paix.

    - Cet homme et ses confrères Hum hum …ont été envoyés au sénat galactique pour délivrer le message de la confédération des systèmes indépendant aux sénateurs et à personne d’autre. La confédération a estimé que le sénat était plus apte et plus légitime que toute autre personne Hum ... dans l’empire Hum hum … galactique pour recevoir ses informations. Hum hum.

    Mr Coucousgarbit mit ses deux mains devant sa bouche. Le stress lié à la situation ne l’aidait pas vraiment à garder un contrôle sur ses problèmes respiratoires. D’un autre coté, il y avait de quoi être content. D’après les paroles du soldat, Mr Diorhomme aurait peut être réussi à accéder jusqu’au sénateur pour leur donner le message.

    - Nous venons d’un bureau sur coruscant, tout prêt d’ici, qui nous sert d’ambassade. Nous avons reçu les instructions il y a quelques heures, nous avons juste exécuté les ordres. Pitié ne faite pas de mal à Mr. Diorhomme.

    - Cet homme vous dit que vous faites erreur. Les actes de notre confrère ne correspondent Hum hum … en aucun cas à une violation de la souveraineté. Il à du profiter de sa condition pour transmettre le message Hum Hum … contre la volonté de vos dirigeants. Une intrusion Hum si vous voulez, intrusion qui peut mener à des poursuites, mais pas une violation de la souveraineté de l’empire galactique. La délégation séparatiste ne se substitue en aucun cas à l’autorité publique de l’empire… Hum Hum Hum. Le Herglic prit un peu de temps pour reprendre son souffle. Un non respect des directives ne peut être considéré comme tel. Cet homme pense que vous ne devriez pas utiliser les notions que vous ne maitrisez pas.

    Pour la première fois depuis sont arrivée dans le sénat galactique, le Herglic paraissait menaçant. Les armes et les armures l’effrayaient mais rien ne pouvait le mettre plus en colère qu’un mensonge ou une mauvaise interprétation des lois et de notions du droit intergalactique. Princesse Cassandra se leva et prit l’énorme main du monstre pour le calmer. Le souffle de Coucousgarbit redevint plus régulier, ce qui lui permit de réprimer une nouvelle fois sa toux. La princesse prit la parole avant que le monstre ne puisse reprendre un discours moins diplomatique.

    - La pérennité de la paix ne se joue pas vraiment sur la volonté des dirigeants, mais sur l’action de ses intermédiaires. Ils sont parfois trop jusqu’au boutiste et égocentrique pour osez faire des pas en arrière et prendre sur soit pour maintenir la paix. Pitié vous devez nous aider. Vous devez faire en sort qu’aucun conflit n’éclate.

    La princesse ne parlait pas à l’impérial comme si il était un soldat, mais plutôt comme à un confident, comme à quelqu’un a qui elle pouvait avoir confiance. C’était un de ses plus gros défaut, voir dans les autres bien plus qu’ils ne l’étaient en réalité.

    La situation ne devait pas être évidente, que ce soit pour les politiques, les soldats ou les simples citoyens. Si l’empire venait à se diviser, tous devraient bien faire un choix à un moment ou à un autre, et Trent comme les autres. Le sénat ou l’empereur ?


    Spoiler : Spoiler
    Jinn Fear
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      #31

      Post n°31
      Auteur : Atin Jnum

          Des menaces, des menaces… Encore et toujours. Valiant semblait puérile aux yeux du mandalorien. Celui-ci lui proposait une mort tel un martyr comme il le fut avec Hell. Ce qui le fit le plus rire, c’est quand l’impériale lui parla d’Hell comme un mentor. Voilà qui était une blague des plus hilarantes. Celui-ci était dans l’erreur mais jusqu’au coup. Enfin bref, Valiant le laissa seul, à la surveillance de Rudertre. Comment un mec pouvait porter un nom comme ça ? Franchement ? Ses parents ne l’aimait pas ou quoi ? Quoi qu’il en soit, le guerrier resta enchainé comme un poteau télégraphique contre le mur. Atin reçu la visite de Valiant qui s’assit sur une chaise devant lui. Venez-t-il le narguer ? Le mando fut assez surpris de la conversation. Le soldat lui demanda ses convictions, pourquoi il se battait contre l’empire. Voilà qui était une question que le renégat ne s’attendait pas à entendre. Donner une réponse, voilà qui n’était pas chose simple… Beaucoup de souvenir remontèrent. Des souvenirs que le guerrier croyait enfouis et encrée profondément pour ne jamais remonter. Apparemment, pas assez. Celui-ci lui répondit simplement qu’un jour son choix avait été de rejoindre les renégats et qu’il n’avait pas à savoir les circonstances de ce choix.
          Etrangement, Valiant n’insista pas sur la question mais repartit sur une autre. Si le renégat se retrouvait au sénat, que dirait-il ? Atin le regarda avec de grands yeux. Mais qu’est-ce qu’il lui voulait ? Le mando lui n’était pas au courant de la situation explosive dans laquelle se trouvait le sénat. En même temps, être seul sur une planète perdue durant quatre mois, peut s’en passer des choses sans qu’on le sache. Mais étant donné qu’il n’avait rien à faire à part répondre à sa question, il lui répondit. Sa première réponse, à dire vrai, serait probablement de se foutre d’eux. Cette bande d’aruetistes qui passaient leur temps à discuter des soit disante bonne résolution à prendre pur la galaxie, habillé dans de la soit. Mais pour lui, en réalité, il ne remplissait que leur portefeuille. Mais comme le lui dis le mando, ceci serait sa première réponse, une réponse qu’il sortirait sans réfléchir. Mais si il prenait le temps de réfléchir, ce qu’il fit en fasse du général impérial. Il dirait qu’il ne connait que le combat des armes, sur le champ de bataille. La politique est un champ de bataille dans son domaine à proprement parler. Un domaine que lui ne connaissait pas, donc les critiquer est toujours une chose facile que d’être à leur place. Mais si il devait leur parler, il tenterait d’expliquer le combat des renégats, leur point de vue, le pourquoi du comment. Mais avant d’entrer dans les détails et de lui confier une quelconque information, Atin le regarda et lui demanda à quoi servait cette discutions. Après tout, celui-ci finirait exécuté sur une chaise ou bien pire devant les caméras de la galaxie, donc parler de politique ne rimait à pas grand-chose. Valiant se leva sans répondre puis partit, laissant seul le mando. Celui-ci resta ainsi jusqu’à ce qu’on le libère pour le menotter. Il ne savait pas combien de temps avait duré le voyage mais sa position avait été assez inconfortable. Marcher lui ferait du bien. Toujours dans son armure, le mando traversa le vaisseau pour rejoindre un transport, entouré par une bonne garde. Il put même aller aux toilettes. 

          Le transport partit. Où ? Le renégat n’en savait rien, surement dans une cellule avant de finir scalpé en publique. On lui avait retiré son DC-17m, son DC-15s de poing ainsi que son blaster S-5. Mais il gardait toujours ses lances flammes, vides mais il les gardait. Le transport accosta et Atin marcha derrière Valiant, toujours entouré par une escouade au complet. Il reconnu les lieux, le sénat… Il n’avait vu que des schémas de ces lieux, ou bien des images vidéos sur des hololivres et l’holonet. Qu’est-ce qu’il allait foutre dans un endroit pareil ? Se faire trouer par chacun des membres du Sénat ? Ca prendrait du temps... Quoi qu’il en soit, il avança, suivant le mouvement. Que pouvait-il faire d’autre ? Fuir ? Ce geste était tout simplement suicidaire vu l’état actuelle des choses. Finalement au bout de trubo ascenseur, de salle et autre, ils arrivèrent vers un des postes donnant sur leur soucoupe volante sur lesquelles les politiciens aimaient tant se donner en spectacle. Valiant en pris une et commença à diverger au milieu du Sénat. Atin écouta son discours.

      *Waooo, il se croit sans reproche… *

          Puis il fut demandé par le Général Impérial à représenter les Renégats pour construire un nouveau pouvoir politique.

      Fierfek ! C’est quoi cette osik ?

          Atin avança donc sur l’une des plates formes, on lui enleva ses menottes. Là, il regarda Rudertre et lui colla son genou entre les jambes. Celui-ci s’écroula sur place, le mando l’enjamba puis décolla sur la plate forme. Et oui, fallait porter une armure, elles ne sont pas justes pour faire jolies. Bon, ça parlait de destitution, de nouveau pouvoir, de divergence politique. Mais qu’est-ce qu’il foutait là et qu’est-ce qu’il allait dire… Le renégat leur fit face, pour tous, ils ne voyaient qu’un renégat dans une armure, sans pour autant voir son visage. Lui, les regarda à travers sa visière si familière de casque mandalorien … 
      Atin Jnum / Boite de conserve. -Messieurs, Mesdames les sénateurs.
      Représentant des peuples de la galaxie, je vous salut.
      Si vous le permettez, j’aimerai m’exprimer. Atin lassa un silence, comme si c’était une approbation pour qu’il ait le droit de parler. Parler devant cette assemblée le mettait assez mal à l’aise. Avant de commencer, il pensa que ne parler que des renégats et non de la rébellion, des Jedis et des renégats dans leur ensemble n’était peut être pas une si bonne idée que ça, mieux valait rester trop prudent. Le plus dur serait de parler et d’argumenter comme eux sans avoir envie de les tuer.
      Atin Jnum / Boite de conserve. -Comme le dis le Général ici présent, je suis devant vous pour représenter les Renégats. Mais avant de pouvoir, de devoir exprimer une quelconque opinion sur eux, laissez moi vous raconter une histoire. Celle-ci ne sera pas longue.
      Celle-ci c’est déroulé il y a maintenant plus de cinq ans. Un jeune homme vivait sa petite vie sur une planète impériale, pourtant, celle-ci avait mit à la tête de différents secteurs des personnes véreuses. Ces personnes ont réduit la population à la misère. Ceux qui ne pouvait pas payer se voyait frapper et exclu de chez eux. C’est ainsi que les situations ont commencé, les gens ont refusé, ceci ce sont fait tué. Un jeune homme a vécu cette expérience et y a perdu sa famille… Sa fiancée… Le mando dut ravaler sa salive après ces paroles. Les personnes qui ont opposé la moindre résistance ont finis la tête mise à prix. Ne voulant plus voir ceci, il a rejoint les renégats comme tant d’autre aujourd’hui. Atin marqua une petite pose.
      Atin Jnum / Boite de conserve. -Comme vous le savez sans doute, les renégats étaient à la base des clones voulant établir l’ancien régime politique qui fut la république. Aujourd’hui, un sang neuf à vue le jour, visant à réduire à néant l’histoire que je viens de vous conter. Celle-ci est, je dois dire, assez banal mais est pourtant la réalité de milliers de personnes vivant à travers la galaxie. C’est pour résoudre ces injustices que vous tous avez ignorés que les renégats existent aujourd’hui. Le guerrier qui c’était appuyé sur le bord de la coupelle se redressa.
      Maintenant, en cette heure, j’ai l’opportunité de pouvoir faire bouger les choses. Non pas en vous explosant le sénat et en renversant le pouvoir par un coup d’état. Mais l’opportunité, avec vous, de construire un nouveau gouvernement galactique. Un gouvernement essayant de réunir toutes les idées de la galaxie et permettre une paix durable.
      Je ne suis pas un politicien, je ne suis qu’un simple soldat qui ne connaît que le combat sur le champ de bataille. Un soldat qui n’a fait que côtoyer les peuples de la galaxie. Aujourd’hui, vous avez l’occasion de pouvoir écouter ce que le peuple galactique a à vous dire à travers un simple renégat.

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        #32

        Post n°32
        Auteur : Shar'kan Nocturna

        Amour sacré de la Patrie,
        Conduis, soutiens nos bras vengeurs
        Liberté, Liberté chérie,
        Combats avec tes défenseurs !
        Sous nos drapeaux que la victoire
        Accoure à tes mâles accents,
        Que tes ennemis expirants
        Voient ton triomphe et notre gloire !

        Tremblez, tyrans et vous perfides
        L'opprobre de tous les partis,
        Tremblez ! vos projets parricides
        Vont enfin recevoir leurs prix !
        Tout est soldat pour vous combattre,
        S'ils tombent, nos jeunes héros,
        La terre en produit de nouveaux,
        Contre vous tout prêts à se battre !
          

        Cela aurait pu se passer de cette façon, par ses actes décrits dans cette chanson: nous aurions pu prendre les armes et combattre jusqu'à la fin, quelque en soit la forme. Notre mort, celle du despote, ou simplement sa mise aux arrêts. C'était pourtant cette dernière option qui allait vraisemblablement être prise. Nous étions cependant à deux doigts de la guerre civile, à deux doigts de la Révolution. Le Généralissime Valiant était alors soudainement arrivé les armes à la main. Là où je pensais que notre sang allait couler, il n'en était rien. Voilà simplement la fin des hostilités et il l'avait annoncé. Devions-nous le croire ? Après tout, c'était le gouvernement qui agissait à ma place, eux savaient très bien les décisions à prendre, celles qui auraient été les miennes si Valiant avait menti. L'armée avait-elle son mot à dire au sein de cette assemblée ? A vrai dire, dans ces conditions oui. Même si elle était représentée par une Commission, nous étions à l'heure du non respect des institutions Impériales, cela pour en fonder des nouvelles. L'armée était au premier plan dans ce conflit et après tout, l'ex-fidèle du tyran Sith avait empêché la guerre. Ce fut véritablement un sourire franc et sincère qui s'était esquissé sur mes lèvres, nous avions le plus puissant des alliés de l'Empire, son Armée même.
        Son discours me semblait en revanche un peu bancal. La Confédération n'était pas le mal absolu qu'il semblait vouloir promouvoir sous la rotonde. Non, nous l'avions appelé, elle était venue ! Et puis Korriban était leur territoire. Le raccourcis établi par le Général sur le fait que les systèmes membres de la Confédération abritaient des terroristes juste parce que l'Empire en avait débusqué sur l'ancienne planète Sith demeurait bien trop léger. Il fallait à tout prix être censé : La CSI ne possédait pas les moyens de s'emparer de l'Empire, cette idée était bien trop bête ! La sécession aurait été immédiate. Nous n'allons pas nous affranchir de notre esclavage aujourd'hui pour se faire gouverner par un Confédéré non-élu demain ! La période despotique était révolue, et sans doute que l'ère impériale aussi...

        Nous n'avions pas attendu l'arrivé de la CSI pour nous diviser au sein du Sénat à propos de la légitimité de l'Omega. Celle-ci avait débarqué bien après sous notre demande. Mais peu importe, il fallait avancer et le premier pas devait être la destitution officielle de l'Empereur. « Tremblez, tyrans et vous perfides, l'opprobre de tous les partis ! Tremblez ! Vos projets parricides vont enfin recevoir leurs prix ! » disait la chanson. Ces vers étaient sans aucun doute les plus adéquat aux événements historiques qui se déroulaient devant nous. Finalement, j'avais en parti réussi ce que je souhaitais. Les armes n'allaient pas avoir raison, c'était la parole du peuple, le Sénat, qui allait faire ce que beaucoup attendaient. Jamais dans le moindre de mes projets, dans le moindre de mes rêves je n'avais seulement imaginé que cet instant allait se produire ce jour même, où nous devions simplement mettre Kamino sous tutelle économique et politique. C'était incroyable.

        Il y avait ce renégat aussi, le chef du mouvement. Il y avait longtemps que nous ne les avions pas vu à vrai dire. Le camp restait à mon avis assez faible et malgré toute la volonté du monde, Jedi renégats et soldats rebelles n'arrivaient a priori plus à lutter contre l'Empereur. Heureusement, aujourd'hui c'était la fin de la guerre. Au final, eux pouvaient réellement prétendre être des révolutionnaires. Ils avaient pris les armes pour la liberté. Seulement, il était inquiétant que le chef de ce mouvement Républicain soit parti en quête de la destruction de l'Empire alors qu'il n'avait quasiment aucune réflexion politique qui allait avec. Les révolutionnaires ne sont pourtant pas que des brutes sanguinaires prenant les armes juste parce que soit disant c'était mieux avant, il s'agissait d'hommes et de femmes au sens politique aiguisé éclairé par leur éducation, par leur culture, par leur appréhension politisée du monde. Oui, la politique ne servait pas à rien ! On pouvait critiquer autant qu'on le voulait le rôle de ceux qui forment cette assemblée, mais elle est ce qui permet un minimum de stabilité dans un État. Il était nécessaire de posséder un système politique de telle sorte à ce que les Nations, la Galaxie ne se plongent pas dans un chaos infâme, dans une anarchie sans nom ou au final le plus fort l'emporterait sur le plus faible. Non, nous naissons tous libres et égaux, et le système politique dans sa généralité est là pour à tout prix éviter que la civilisation disparaisse, pour que les hommes ne soient plus des loups pour les hommes. La politique, c'est la civilisation et ce depuis les prémices de l'Ancienne et antique République. Atin Jnum n'était donc que renégat par pure vengeance ? L'Empire m'a fait du mal, la République non, donc je frappe l'Empire pour remettre la République ? Derrière cette attitude, il y avait en réalité quelque chose de très révélateur : l'Empire n'était plus un régime viable... Accablé par une mauvaise image, une idée quasi-totalitaire, la fragilité de la puissance législative et donc de la représentation populaire. Il était temps de changer. La République semblait faiblarde, le sommet de l'Empire était trop fort. Comme j'en avais parlé avec Rick O'Lonell, il nous fallait un compromis entre les deux.

        Aujourd'hui, il était de notre devoir d'élaborer une transition vers un régime démocratique, ou le Sénat, la Parole du Peuple, se devait d'être représenté convenablement et sans que son autorité soit balayé d'un simple revers de main par un Chef d'État au pouvoir sans limite. Il fallait un homme à la tête du nouveau régime, mais il fallait aussi qu'il collabore avec l'assemblée qu'il préside.

        - Le régent de l'Empire, ce sera nous tous, commençais-je avançant ma plate-forme de quelques mètres et montrant du doigt l'ensemble des coupoles de la Rotonde du Sénat. Nous devons être nous mes amis, unis et main dans la main, les fondateurs de notre avenir. Ce nouveau souffle de vie, ce goût de la Liberté, nous ne pourrons guère le savourer tant que le Despote sera encore présent en ce lieu !
        Général Valiant, vous venez de prouver votre loyauté envers le peuple que nous nous efforçons tant bien que mal de représenter. Et si la présence de la CSI vous dérange, sachez que nous sommes plus de la moitié des représentants politique ici présents à être persuadé que leur rôle reste honnête et sans arrière pensée. Nous l'assumons. Déclarer la guerre à l'Empire, tenter de prendre le Sénat ne serait que pure folie, l'esprit libertaire qui s'est emparé de nous aujourd'hui ne permettrait à personne ici de s'imposer en tant que nouveau chef illégitime, que celui là sont un Confédéré, ou non. Je ne parle pas au nom de tous évidemment, mais j'espère cependant représenter la majorité. En revanche, je dois reconnaître votre bravoure. Oui il est de notre devoir de tous le reconnaître, vous avez empêché la guerre... Une guerre qui sans aucun doute, aurait pu être de nouveau destructrice et sanglante. Je suis fier d'être le premier à vous le dire : merci.
        Vous l'avez dit Général ! L'Omega n'a plus sa place sous la Rotonde, et que le dernier souvenir que ce tyran doit garder du Sénat soit notre ardente croyance en la Liberté.
        Dans un vaste élan, mon bras droit pointa soudainement l'ancien Empereur Sith. Qu'on le mette aux arrêts jusqu'à ce qu'il réponde de ses actes devant la Justice ! Voyez Omega, ceci restera votre première et votre dernière leçon de ce que nous appelons la Démocratie !

        Tout à coup l'agitation grimpa dans chaque coupole où les sénateurs et représentants légitimes de systèmes sous allégeance Impériale se trouvaient. Ce qui se passait était un véritable séisme, sans doute de magnitude un peu trop élevée pour certain, peut être pas assez pour d'autres. J'entendais en effet des Sénateurs hurler au scandale tandis que d'autres vociféraient en faveur d'une exécution de l'Empereur immédiate, pure et simple. Non, il ne fallait pas reproduire les méthodes despotiques que nous reprochions au Seigneur Sith. Nous devions au contraire faire fonctionner les institutions inutiles sous l'Empire, qui révélaient soudainement leur utilité sous cette régence. C'était l'occasion ou jamais.
        La Galaxie allait pouvoir enfin admirer l’œuvre du Sénat. La Grande Armée sous les ordres de Valiant avait changée de bord. En conséquence, le brouillage imposé par l'Omega s'était sans doute évanoui ! La destitution de l'Empereur allait-elle être retransmise en direct sur toutes les ondes de l'HoloNet ?


        - Amis élus du Peuple, l'Empereur n'est plus et l'Empire est mort ! Vous connaissez tous ici ma loyauté envers un pouvoir exécutif puissant, mais ce n'est pas pour autant que je défends la tyrannie. Nous ne servions à rien, nous étions le jouet de l'Omega et chacune de nos décisions pouvaient être contestée, modifiée, supprimée et réarrangée par le Sith. Le pouvoir central était en réalité bipolaire, d'un côté l'Empereur, de l'autre l'armée et il n'existait aucun contre-pouvoir. La légitimité déjà bancale de ce régime aux yeux du peuple est désormais nulle ! Regardons les choses en face, quel serait notre poids politique, notre crédibilité si nous conservions un régime contre lequel nous nous sommes insurgés ? Je suis un fervent partisan d'un régime mixte où le poids du chef de l'État et celui du Sénat demeure égal. Je suis un aussi fervent défenseur de la création d'un Conseil Gardien de la Constitution qui contrôlera les décisions et du chef de l'État et du Sénat, vérifiant que les lois sont conformes à notre vision de la nouvelle Constitution. Je crois aussi en la séparation des pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires ! Nous avons besoin de tout le monde ici pour bâtir un nouveau régime, enfin un régime construit par le Sénat !
        Général Valiant, avec tout le respect que je vous dois, l'Armée doit être privée de toute intervention au sein du Sénat et contrôlée par les deux pouvoirs, législatifs et exécutifs. L'autogestion de l'armée et sa prise de décision propre doivent être bannis, car nous ne voulons pas d'un régime militariste digne des anciens États totalitaires. Votre rôle doit être celui de diriger les troupes suivant les ordres de l'État, l'armée ne doit pas être un pouvoir à part entière. Monsieur Jnum, nous venons de vous montrer que c'est bien la politique qui a finalement changé le régime que vous combattiez. J'espère seulement que vous serez en accord avec le Sénat qui sera le bâtisseur d'un nouvel État.Nous devons le construire main dans la main.

        Le Chef de l'État doit être élu par le Sénat seul représentant légitime du peuple. Je m'adresse à tous ! Un régime où le représentant de l'État est élu par une assemblée se nomme République ! Nous voyons donc clairement où nous devons nous diriger, Sénateurs et Sénatrices pour éviter de tomber à nouveau dans une crise majeure de ce genre. Cette révolution idéologique n'aura pas été sanglante et destructrice, mais nous ne voulons pas non plus à nouveau courir le risque de mettre des millions de vie en jeu.

        La République est légitime.
        La République élit son représentant par le vote secret.
        La République est pluripartite et tolère les courants idéologiques en accord avec ses principes majeurs.
        La République est laïque, elle ne doit protéger aucun ordre religieux mais les accepter en son sein.
        La République mes amis, c'est la Liberté !

          
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          #33

          Post n°33
          Auteur : Blokkus

          Ils l'avaient fait! L'Omega n'était plus l'empereur légitime!
          L'apparition du général Valiant additionnée a celle surprise d'Atin Jnum le chef des rebelles avait sonné le glas du règne du Sith'ari qui n'avait rien trouvé de mieux pour se défendre que de traiter d' imbéciles les nobles membres de cette assemblée dont Blokkus faisait partie.
          Le sénateur Nocturna ordonna alors au général de mettre l'Empereur aux arrêts, jamais de toute sa vie, il aurait cru entendre de telles paroles dans hémicycle, oui l'Empire n'était plus! Nocturna proclamait donc un nouveau régime.
          Nouveau régime qui devait repartir sur de nouvelle base, avec un régent ou un chancelier à sa tête. La révolution était donc en marche, mais une révolution pacifique grace au général qui s'était mis soudain du coté du sénat.
          Pour quelle raison exactement, cela dépassait le Hutt mais peu lui importait après tout, il se souvenait encore de l'ascension de l'Omega au titre d’empereur, ou celui ci avait pris en otage les nobles sénateurs afin de rendre légitime son ascension au trône.
          Cet époque était donc terminée, c'était maintenant au sénat de gouverner sans l'ombre du Sith qui planait sur toutes ses décisions.


          -Je soutiens les propos du sénateur Nocturna, nous devons réorganiser notre système, mettre au point une nouvelle constitution et ouvrir les bras a toutes les planètes qui souhaiteraient rejoindre notre nouvel état.

            
          C'en était donc fini de cette chasse aux Jedi , et autres rebelles pro République, la principale menace restait donc le Cerberus mais a en croire Valiant il l'avait frappé durement sur Korriban. Les Troopers allaient sans doute bientot également quitter Mustafar pour leur présumée inspection et le Hutt pourrait retourner a ses affaires.
          Mais il faudrait aussi régler le problème de l’élection du régent, qui donc allait être candidat?

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            Post n°34
            Auteur : Trent Kith

            Trent avait écouté les diplomates confédérés, et ces-derniers ne semblaient pas en grande confiance dans la salle, leur langage corporel les trahissant. Il avait noté les informations principales et savait que tout serait enregistré. Il remercia sa mémoire des classes, de ne pas trop être une passoire.

            Il avait écouté leurs noms, qui semblaient très étranges, et s’il n’avait pas eu des diplomates officiels en face de lui, le soldat aurait pu croire à une grossière fausse identité. Kith leur laissa le bénéfice du doute et poursuivit l'étude de leur discours, remerciant d’un léger signe de tête la princesse Cassandra, pour avoir indiqué que le deuxième émissaire s’exprimait à la 3ème personne.

            Le Herglic semblait avoir de grosses difficultés à s’exprimer, et le trooper pensa qu’il n’était pas tout à fait habitué à parler le basic. Il l’écouta patiemment, retenant une moue de dégoût lorsqu’il aperçut un énorme postillon s’écraser sur la visière propre de son casque, puis il jaugea les deux personnes en face de lui. La princesse semblait jouer le rôle d’une jeune femme effarouchée et perdue, mais était-ce le cas ? Trent pensait qu’on ne pouvait jamais se fier à des diplomates, passés maître dans l’art de la dissimulation.

            Sauf peut-être pour M.Couscousgarbit qui semblait apeuré, mais qui, emporté par sa discussion, paraissait s’énerver. Plus son ton devenait ferme et déterminé, plus le soldat avait l'impression de le voir emplir l’espace de sa forte stature et il devint réellement menaçant. Trent décolla ses mains de la table et se redressa prêt à dégainer son DC-15s, si le Herglic décidait de lui montrer lequel des deux avait fait des études de droit galactique. Sur ce point, la remarque du séparatiste toucha le point sensible du manque d’éducation supérieure de Trent, qui restait un mineur et un simple soldat.

            La réaction suivante de la princesse rassura Trent qui, cependant resta dans sa position, son arme à portée de main. Il écouta ce que la jeune femme avait a déclarer et remarqua qu’elle s’adressait directement à lui, comme s’il était devenu le généralissime de la GAI. Valiant à la place de Valiant.
            La pensée caressa Trent, puis sa première question envers la princesse Cassandra resurgit, et si elle ne tentait pas de le manipuler ? Kith ne pouvait pas se détacher de l’idée que la jeune femme aux étranges ailes était sincère et vraie.
            Il secoua légèrement la tête tourna son regard vers le Herglic, en faisant passer son étrange nom dans sa tête, et en pesant encore une fois ses mots.


            -Vous en savez sûrement plus que moi en matière de droit galactique, M.Couscousgarbit, mais j’espère que votre collègue s’est laissé appréhender, car les soldats ne sont, en général, pas très friands de ce genre de comportements.

            Trent se tourna vers la princesse et reprit sa respiration.

            -Je suis sincèrement navré, et croyez moi qu’il est plus facile d’être soldat en temps de paix qu’en temps de guerre, mais je ne peux rien faire pour vous. J’entends vos arguments, aussi justes soient-ils, mais mon rôle est justement d’être un intermédiaire, de suivre les ordres, et pas de les remettre en question. J’ai suffisamment confiance dans les institutions impériales pour les laisser gérer ce genre de situation. Et qui plus est, je ne suis qu’un simple soldat et vous des confédérés.

            Kith ponctua sa dernière phrase d’un léger sourire, presque triste. La jeune princesse venait de soulever un point important. Si un conflit éclatait, de quel côté se rangerait-il ? Et si l’Empire ne se relevait pas ? Il serait perdu…

            Perdu dans ses pensées peu encourageantes, il ne remarqua pas tout de suite que Fi avait ouvert la porte. En se retournant, ce dernier lui indiqua son casque. Trent comprit et enfila son casque rapidement, grimaçant devant la trace de bave qui glissait sur sa visière, puis il sortit de la pièce.
            A travers le comlink local Fi s’adressa à lui, sans que les séparatistes ne puissent les entendre.


            -Valiant a débarqué, il est dans l’hémicycle ! Et il a amené Jnum avec lui.

            -Le chef des renégats ? Ici ? Bon sang, pile quand on n’est pas là ! Ils ont coincé le sep’ ?

            -Négatif, Valiant lui a tiré dessus apparemment, mais ils le cherchent toujours. Le général a dit qu’on évacuerait le bâtiment une fois qu’on sera sûr qu’il n’y a que lui.

            -Ok, merci vod.

            Fi hocha la tête et laissa Trent retourner dans la salle. Alors que le trooper allait enlever son casque, le canal prioritaire s’ouvrit.

            -Ici le capitaine Jurgen, rappel à toutes les unités /3, vous ne prenez vos ordres qu’auprès des officiers supérieurs. Ne laissez pas le personnel civil vous donner d’ordres, sauf contre indication explicite du Général Valiant, du commandant Sar, ou de moi-même.

            Trent posa son casque sur la table. Qu’est-ce qu’il se tramait là-haut ? Qui avait bien pu donner des ordres à des troopers ? Le soldat regarda les deux diplomates confédérés.

            -J’ai besoin d’être sûr, qu'il n’y ait, à votre connaissance, aucun autre individu tel que M.Diorhomme présent au Sénat.

            Il avait mis du temps à trouver sa question, tellement les questions et les idées se bousculaient dans sa tête.

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              Post n°35
              Auteur : Rick O'lonell

              L’Odeur tant attendue depuis des années parvenait enfin jusqu’à leurs narines. Celle de la Liberté. Cela faisant tant de jours qu’ils espéraient un renouveau Galactique débarrassé de la peur, de la terreur et de l’incompétence imposées par une (très) maigre poignée d’irresponsables et d’incapables qu’ils se demandaient s’ils n’avaient pas vécu un siècle entier. Tant de mots et de paroles –qui s’avérèrent inutiles- avaient été employés et utilisés ; tant de gouttes de sueurs et tant d’énergie avaient été déversées au Sénat Galactique durant cette période de l’histoire… Autant de souffrance personnelle pour l’intérêt de tous amenait aujourd’hui les principaux acteurs politiques contestataires du régime de l’Oméga à s’octroyer l’autorisation de se taire et de… souffler. Souffler et se ravir d’avoir enfin gagné un long combat dont le chemin fut semé de doutes et de remises en question. Et pourtant, le plus dur était à venir. L’objectif était désormais de reconstruire un socle galactique sur lequel l’ensemble des peuples et des mondes pourraient s’asseoir et discuter, ensemble, comme une famille autour d’une table. Il n’y avait plus aucun doute à avoir : plus qu’une simple page noire de l’histoire qui se tournait, c’était une nouvelle ère de paix et de coopération qui s’ouvrait pour la civilisation galactique.

              Une à une, les planètes Impériales furent libérées de l’incroyable menace de la GAI dont ils furent les victimes. Naboo ne dérogea pas à la règle. Près d’une heure après les discours successifs de la Reine Oliwia et du Sénateur Rick O’lonell devant la Grande Place de Theed, la flotte Impériale en orbite de Naboo se retira sur ordre direct du Général Valiant. La victoire des défenseurs de la liberté fut -avec mérite- célébrée au sein des bâtiments de combat de la Ceinture du Pacifique, elle qui portait dignement son nom en ce jour historique. C’est ainsi que prirent fin quelques minutes seulement après les incidents les élections sur le monde de la Bordure Médiane. Et les résultats qui suivirent la fermeture des bureaux de vote ne surprirent personne, si ce n’est ceux qui pensaient déraisonnablement que Naboo pouvait perdre son identité natale...

              Comme l’Holonet et ses retransmissions en direct l’avait laissé supposer un peu plus tôt dans la journée, il y avait bien eu des complications au Sénat Galactique. Et non des moindres, puisque la Confédération des Systèmes Indépendants s’était semble-t-il invité aux débats politiques des planètes membres de l’Empire. Mais il ne s’agissait que d’un mince éclair à la vue de l’impressionnant orage qui s’était abattu sur l’hémicycle législatif : demande de mise sous tutelle de la Sénatrice de Kamino suivie d’un brouillage des communications externes et d’un huit clos demandé par l’Empereur en personne. L’Oméga était devenu fou ! En faisant appel aux militaires pour cerner le bâtiment législatif le plus important de la galaxie, le Sith avait signé son arrêt de mort… en plus de rajouter un énième mauvais choix politique à son tableau de carrière qui se révéla être très courte. Mais après tout, cette issue était écrite depuis bien longtemps. En obtenant le pouvoir politique grâce au pouvoir de la guerre, le Seigneur Sith ne pouvait s’imaginer parvenir à gagner, un jour prochain, le pouvoir d’influence. Les Sénateurs –ou du moins une partie d’entre eux- n’avaient pas la mémoire courte et, une fois n’est pas coutume dans l’histoire, ces mêmes Sénateurs étaient prêts à mourir plutôt qu’à s’agenouiller devant la folie autoritaire d’un seul homme. Loués soient ces politiciens honnêtes et intègres qui venaient d’empêcher la galaxie de sombrer une nouvelle fois dans une ère de guerres et de conflits meurtriers. Hués, conspués et moqués soient ces individus sans foi ni âme qui avaient osé prétendre avoir les capacités de dominer et de diriger la galaxie d’une main de fer.

              A l’instar de nombreux représentants politiques, la Princesse Kamilia s’était levée et avait applaudi de très longues minutes les différentes interventions, notamment celle du Sénateur Nocturna qui avait gagné en l’espace de quelques heures le statut de leader au Sénat Galactique. L’homme fort de Coruscant, s’il était jeune parmi les plus anciens, démontrait toute l’étendue de son charisme par des discours aussi développés que frappants. Kamilia voulut suivre le rythme imposé par Nocturna avec joie, ravie de voir le virage politique qu’ils étaient en train d’adopter. Cependant, la deuxième femme forte de Naboo n’anticipa pas l’arrivée soudaine et imprévue de l’homme fort de son monde. Quelle ne fut la surprise pour tous d’entendre une voix grave à la place de la voix aigu et séduisante de la Princesse…


              - « Que ceux qui s'opposent a l'Empire, aux principes de démocratie, de liberté des peuples, de vote libre et égal, de pouvoir du peuple… quittent cet hémicycle immédiatement car ils sont les ennemis de l'Empire. Car ils sont les ennemis de ce qui est juste et bon… » N’est-ce pas l’une de vos citations, Oméga ? Vous osez parler de principe de « liberté des peuples » après ce que vous nous avez fait ?! Foutaises ! Vous êtes le premier ennemi de ce qui est juste et bon. Vous êtes NOTRE premier ennemi !
              Que ceux qui s’opposent aux principes de démocratie quittent cet hémicycle, vous avez entièrement raison : alors quittez-le !


              L’entrée en matière du nouveau Sénateur de Naboo avait été de forte belle manière. Car, oui, Rick O’lonell avait été réélu sur son monde avec une majorité écrasante (85% des voix selon les dernières estimations) ! Les premiers échos de ces résultats affirmaient que le récent discours d’O’lonell sur la Grande Place de Theed avait complètement inversé la tendance annoncée durant toute la période pré-élections. S’il était annoncé perdant avec –seulement- quelques points de différence face à son concurrent Zain Venan la veille du résultat des urnes, la menace de la flotte Impériale en orbite de Naboo avait suffi à elle-seule à provoquer un début de réflexion chez les citoyens du monde royal. Etait-il sage et intelligent de voter pour le candidat Impérial avec les envies absolues et les gestes autoritaires de l’Empereur ? Venan avait crié à la désinformation d’O’lonell devant les médias galactiques, lui qui devait encore se demander comment il avait pu perdre une campagne qui lui était toute promise. Il avait su abuser le peuple Naboo en fustigeant la politique militaire du Sénateur en place et en dénonçant l’isolationnisme qu’il entreprenait à force de s’opposer à la politique Impériale. Mais la véritable apparence de l’Empire Sith s’était révélée ces dernières heures, tout comme les véritables velléités de l’Oméga.

              Rick était monté à bord de son transport personnel aussitôt la victoire assurée pour se rendre sur Coruscant. Il savait qu’il aurait tout le temps qu’il voudrait pour fêter sa victoire après avoir participé aux débats houleux au Sénat Galactique. Comment pouvait-il se permettre de louper une telle séance ? Leur avenir à tous se jouait en ce moment-même au sein de l’illustre assemblée ! Mais il y avait tellement à dire, entre l’intervention du Général Valiant qui s’en prenait de plein fouet aux Séparatistes, le leader Renégat Jnum qui sortait de nul part et Sharkan Nocturna qui dessinait immédiatement les contours d’une nouvelle République qui, selon lui, s’imposait aujourd’hui. Par où commencer ?

              Le geste était tellement rare qu'il tenait à être souligné: durant plusieurs minutes, Rick conversa avec la Princesse Kamilia afin d'avoir son opinion sur les débats actuels. Nul doute que les deux caractères étaient voués à coopérer de plus belle dans les années à venir. C'était un premier pas important et primordial pour la politique Naboo.

              Sans plus attendre, Rick reprit immédiatement la parole alors que personne n'avait profité de sa discussion avec la Princesse pour lui voler la vedette. Pour une fois qu’ils avaient l’occasion de parler, de proposer, en sachant à l’avance qu’ils seraient écoutés (et entendus, qui sait ?) les Sénateurs devaient profiter de la rare occasion qui leur était donnée. Ils DEVAIENT s’exprimer !

              -Nous avons connu sous l’Empire des dérives intolérables pour notre civilisation. Ces dérives ont mené des peuples à se révolter et la confiance en leur dirigeant à s’estomper. Comment pouvons-nous, aujourd’hui, en arriver à une telle situation ?! Si nous devons laisser au passé ce qui est au passé et nous tourner vers l’avenir, notamment en créant de nouvelles fondations pour un nouveau régime galactique stable et démocratique comme l’a si bien proposé le Sénateur Nocturna, je me dois néanmoins de rappeler des faits qui –me semble-t-il- ont été oubliés par une grande majorité d’entre nous.

              Ces dernières années avec l’Oméga au pouvoir ont provoqué des morts -pour la plupart des innocents traqués et condamnés à mort pour le seul motif de leur appartenance religieuse-, et ce même Oméga a octroyé des privilèges aux membres de l’Ordre Sith -dont il était le principal représentant-. Des crimes ont été commis; des crimes contre l’humanité, mes camarades ! Et tout crime contre l’humanité doit être sévèrement puni ! Justice doit être faite pour de nombreux individus stigmatisés durant de très longues années, victimes de la haine gratuite d’une minorité à leur encontre mais également victimes de notre apathie et de notre passivité à tous !

              En tant que Défenseur des Droits de l’Être, je demande pardon aux oubliés de ces dernières années. En tant que Défenseur des Droits de l'Individu, je demande à ce que les criminels paient lourdement leur intolérance et leur inhumanité. A commencer par les membres de l’Ordre Sith, coupables d’avoir bravé les valeurs de notre civilisation galactique en propageant la haine d’autrui, notamment celle des membres de l’Ordre Jedi qui sont encore à l’instant où je vous parle traqués dans le but d’être exterminés jusqu’au dernier!

              Le Sénateur de Naboo rajoutait de l’huile sur le feu mais ce dernier en avait diablement besoin. O’lonell était de nature rancunière et n’accepterait pas de voir ces barbares s’en sortir avec de légères peines. Il fallait être sévère. D’autant plus que les Sénateurs actuels avaient désormais un devoir de pardon vis-à-vis des fautes commises par leur ancien Empereur : qu’avaient-ils fait pour l’empêcher d’agir de manière malsaine ? Au fond, c’était cela que Rick regrettait le plus amèrement. S’il avait utilisé l’arme d’ordinaire persuasive de la voix et des mots, cela n’avait pas suffi pour empêcher autant de cadavres innocents. Le pire qu’il imaginait serait qu’on ose le mettre dans le même sac que l’Oméga et ses partisans…

              Vis-à-vis du Jedi Rosskress -à qui le gouvernement Naboo avait proposé l’asile et la sécurité face à la menace Impériale- et de l’ensemble des siens, il était du devoir de Rick de parler en son nom et de demander à ce que justice soit faite.

              -La proposition du représentant Séparatiste est louable. Il nous faut créer un organisme intergalactique permettant le rassemblement de l'ensemble des organisations gouvernementales, afin de veiller au respect de conventions galactiques signées par l'ensemble de ses membres. C'est en prenant ce chemin que nous éviterons de nouveaux conflits meurtriers; c'est en prenant ce chemin que nous parviendrons au but ultime de notre civilisation: la coopération galactique et l'entraide mutuelle des peuples de toute origine et de toute ethnie. Mais avant d’aller plus loin et de partir sur de nouveaux débats, je tiens à dessiner la position de Naboo et de ses représentants. Nous donnons notre soutien aux propositions louables du Sénateur Nocturna. Nous avons vu aujourd'hui ce que pouvait causer l'attribution des pleins pouvoirs à un seul homme, notamment celui du contrôle des Armées. Ces Armées sont celles du Peuple, elles doivent repasser sous le contrôle du Sénat Galactique tout comme le Sénat Galactique doit avoir la charge d'élire son représentant suprême.

              Seule une Nouvelle République pourra nous sortir du trou dans lequel nous nous trouvons ! Le régime Impérial a provoqué de nombreuses crises dont nous ne nous sommes jamais sortis. Le modèle républicain est notre choix n°1. Le modèle républicain DOIT être notre choix n°1 !

              Que le pouvoir retourne au Peuple ! Que le pouvoir soit redonné au Peuple !

              Il en avait déjà trop dit. Mieux valait s’arrêter et écouter les réactions de ses camarades. Mais on ne pouvait blâmer le Sénateur de Naboo : il était enfin libre. La Galaxie était enfin libre. Cela faisait une éternité qu’ils n’avaient pas goûté au plaisir de la Liberté…
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                Post n°36
                Auteur : Shar'kan Nocturna

                Le début d'une nouvelle ère...

                La sécurité du Sénat devait restée renforcée. L'armée devait protéger la régence, un régime en transition était bien évidemment trop fragile. Avec celle des forces de Coruscant sur la grande place et celle déployée sur l'ordre de l'Omega désormais sous le contrôle de Valiant, on ne risquait pas grand chose. D'autant plus qu'au-dessus de l'assemblée était disposé le Perle de la Nuit, un destroyer Vénator qui interdisait la sortie et l'entrée de toute personne ennemie de la République, complice du despote. Du moins sans autorisation l'ordre de tirer pouvait être prononcé sous la responsabilité du Gouvernement de Coruscant. Tous dans l'assemblée étions prêts à élaborer la nouvelle constitution. Au préalable, il fallait adopter quelque mesures essentielles.


                - J'appuie pleinement les propos du Sénateur de Naboo. Notre devoir est désormais de créer un nouvel État. Cependant, j'ai l'intime conviction que la nouvelle structure étatique que nous allons tenter de mettre en place doit être un modèle de justice. La Justice, cette notion qui n'existait guère sous l'Empire doit être fermement ancrée dans notre nouvelle constitution. Et la Justice en appelle à ce que les complices de l'Empereur soient arrêtés. Ils devront répondre de leurs actes devant la Cour Suprême de Justice et seront jugés de façon impartiale, pour leur actes attentant au droit commun. Le devoir de notre État est de préserver la paix, et cette paix demeurera fragile tant que les ennemis de la démocratie seront encore libres de pouvoir saper les institutions qui garantiront la souveraineté de nos planètes et de la République fédératrice elle-même. En cela, je vous demande à vous Général Valiant de commander et d'entamer cette procédure, tout en préservant la dignité et le droit de chacun : celui de se défendre devant la Justice. Ces ennemis doivent être arrêtés immédiatement et jugés. Nous ne sommes plus soumis à la violence de l'Empire, ce sera à la Cour Suprême de déterminer le futur de ces criminels et elle seule aura la légitimité de la sanction.

                Les complices de l'Omega n'étaient pas ses soldats ou les victimes de sa manipulation mentale excessive, contraints d'obéir à ses ordres. Il s'agissait d'abord de ceux qui à ses côtés, encourageaient la dictature religieuse de l'Empire. Les Sith étaient par conséquent les premiers concernés... Cela restait une série d'arrestations banales au fond, et non pas une purge de quelconque ordre religieux. Les Jedi avaient malheureusement connu cela. Mais ce n'était pas une raison pour exercer une simple vengeance sur le camp adverse. Car la vengeance est une justice sauvage. Mais il était indéniable que la branche des Sith affiliés à l'Empereur demeuraient ses complices directs, ils devaient donc être arrêtés et jugés. Les Sith n'étaient guère les seuls, tous ceux qui par opportunisme ont de façon excessive commis des crimes en masse afin de grimper les échelons devaient être eux aussi arrêtés. Car ils encourageaient directement la doctrine alors qu'ils n'auraient pu que seulement exécuter les ordres de force. Les différents corps d'armés de l'Empire tels que les Chevaliers Impériaux étaient soumis à l'impulsion dictatoriale de l'Omega et n'étaient en rien responsables de la maintenance d'un tel régime. Il fallait donc réhabiliter certaines branches de l'armée, réorganiser les différents corps, mais aussi la plus part des instituons. Cela allait sans doute être très fastidieux.


                Désormais, l'heure était à la rédaction de la Constitution. Et chacun aurait son mot à dire. Le temps risquait d'être long. Mais personne ici n'allait se séparer de l'assemblée tant que la Constitution ne sera pas rédigée, et le nouveau régime officialisé.


                - Je remarque que le Sénateur de Naboo, Rick O'Lonell a compris l'importance d'une présence au sein du Sénat en cette heure cruciale. C'est pour cela que je propose avant de débuter, que chaque sénateur des systèmes représentés sous la rotonde du Sénat face le déplacement jusqu'à Coruscant, escorté par les vaisseaux du régime, ou se projette par leur hologramme sur leur plate-forme, et ce afin de prêter le serment suivant : ensemble, nous bâtirons la Constitution et ensemble, nous érigerons le nouveau régime, le nouvel État qui nous fédérera tous. Nous ne nous séparerons pas tant que cela n'aura pas été fait, et ce, afin de garantir la légitimité du régime et sa solidité.

                Un serment sur l'honneur ne touchait pas forcément tous les Sénateurs ici présents... Ils n'étaient de toutes façons en rien forcés de prêter serment. Mais il était logique qui si tel n'était pas le cas, leur adhésion au régime allait s'avérer caduque. D'ailleurs, je m'empressais de réagir à ce propos.

                - Si quelconque représentant d'un système affilié à l'Empire ne souhaite pas embrasser les idées nouvelles et quitter cette assemblée par fidélité à l'Omega, alors oui, qu'il parte. Le futur Régime n'imposera pas, nous l'avons bien compris, quelconque choix que ce soit. En cela, ces dirigeants restent libre de s'envoler de Coruscant pour la destination qu'ils voudront. C'est ça la liberté. Je leur suggère juste de réfléchir à ce qu'est l'évolution de la pensée et la liberté de choisir. Cette liberté, ils ne l'auraient pas eu sous l'Empire.


                Je m'arrêtais quelques minutes, le brouhaha s'empara alors de la rotonde. Quelques Sénateurs apparurent sous la forme de leur hologramme, attachés à prêter serment devant le Sénat et à signer de manière honorifique le texte que j'avais prononcé sur leur datapad. Quelques instants plus tard, quand je jugeais qu'il s'était suffisamment écoulé de temps pour que les responsables politiques aient eu ou le temps de partir, ou le temps d'apparaître et de signer, je repris mon discours. Je proposai alors la rédaction de la Constitution.
                Le temps passait et devant eux, durant de très longues minutes, j'exposais ma vision du futur régime. Il s'agissait d'une République Fédérale. Après leur avoir dessiné sur l'immense hologramme positionné au centre de la rotonde ce que je pensais être la bonne constitution, je détaillais et expliquais ma pensée.


                - Voici donc le schéma de la Constitution de la République Fédérale Galactique. Ceci reste un schéma, je vais donc vous détailler maintenant clairement et de façon explicite les différentes institutions qui composent la République.


                     

                Le régime proposé est donc une République à régime Semi-présidentiel. Il conserve l'autorité du chef de l'État mais ce dernier doit se concerter avec le Sénat.

                     
                 
                La République :
                La République est Fédérale. En ce sens, elle gouverne un ensemble de systèmes, ayant adhéré aux valeurs inhérentes au régime appelés, Nations.
                Celles-ci sont :
                - La liberté d'expression, de réunion, de religion, d'opinion et de choix.
                - La souveraineté des peuples qui la composent.
                - L'égalité de ses citoyens devant la Loi de la République et l'égalité des citoyens des Nations composantes de l'État.
                - La laïcité de l'État et des Nations : aucune religion ne doit être privilégiée ni protégée par rapport à une autre. Aucun Ordre ne sera rattaché et protégé par l'État ou par les Nations composites cela afin de respecter les croyances de chacun.
                La République prône le pluripartisme, l'équilibre des trois pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire et le droit commun à tous ses citoyens.
                Sa monnaie est le Crédit Républicain.

                Le Sénat de la République :
                Il est chargé voter la Loi Républicaine. Celle-ci est valable pour tous sans exception. Le Sénat propose les lois, si celles-ci sont mises en place par un vote à la majorité. Une fois la loi votée, le Chancelier Suprême l'officialise à son tour et l'applique.
                Le Sénat a le devoir également de nommer trois Gardiens de la Constitution.
                Le Sénat élit les représentants des Commissions Sénatoriales qui se révèlent être les Ministères de la République, et ce pour un mandat de 4 ans. Le Sénat peut renverser les Présidents des Commissions sur la demande d'un Sénateur grâce à une motion de censure valable à la majorité des voix exprimées.
                Le Sénat a le devoir d’élire le Chancelier Suprême, dirigeant de la République pour un mandat de 4 ans. Il peut également renverser le Chef de l'État sur la demande d'un Sénateur grâce à une motion de censure valable à la majorité des deux tiers des voix exprimées.
                Le Sénat possède autant de sièges que de planètes adhérentes et est divisé selon les différents partis politiques qui le composent.

                Les Sénateurs :
                Ils sont les représentants exécutifs de leur planète, législatifs de la République. Ils composent le Sénat de la République et sont élus à la majorité des voix exprimées sur leur planète. Ils gouvernent selon la loi de leur Nation mais doivent respecter le pacte républicain en contrepartie et donc ne pas entrer en contradiction avec la Loi de la République et la Constitution.
                Les Sénateurs sont les garants de la souveraineté de leur planète, de l'indépendance de leur peuple, et dirigent leurs propres institutions, mises en place à l'aide d'un gouvernement qu'ils nomment, ou qu'il fait élire par le peuple. Le Sénateurs sont élus au suffrage universel direct, leur élection doit être validée par le Conseil Gardien de la Constitution.
                Les Sénateurs ont le droit d’appartenir à un parti politique représenté au Sénat. L'opposition agit en contre-pouvoir sur la majorité et doit nuancer la loi notamment en pointant les faiblesses des textes devant être soumis à un vote.
                Chaque Sénateur est éligible à la fonction de chef de l'État, et chaque Sénateur est éligible à la Présidence d'une des Commissions.
                Un Sénateur peut être révoqué de ses fonctions par ses pairs et par le peuple qu'il représente.
                Chaque Sénateur possède au sein de la Cité, enclave gouvernementale de la République, son logement et son bureau de fonction.

                Les Commissions du Sénat de la République :
                Comme dit précédemment, les Présidents sont élus par les Sénateurs à la majorité absolue et peuvent être l'objet d'une motion de censure approuvée à cette même majorité.
                Les Commissions sont de véritables ministères, leurs Président possèdent un pouvoir semi-exécutif et gèrent les institutions inhérentes à la Commission. Ces Commissions sont au nombre de cinq :
                - L'Armée
                - L'Intérieur et la Sécurité
                - La Diplomatie et les Affaires externes
                - Le Commerce intérieur et extérieur
                - L'Économie et le Budget.
                Chaque institution associée à une Commission est sous les ordres du Président. Le Chancelier Suprême co-gère la Commission à l'Armée et possède le droit d'intervenir dans différentes Commissions afin d'émettre son avis personnel sur les différents sujets abordés par le Président, cela afin qu'en cas de crise majeure, la capacité et la vitesse d'action de l'Armée soit maximale.
                La Commission à l'Armée est chargée d'administrer et de gérer la Garde Républicaine.
                Les Commissions sont administrées au sein même du Sénat.

                Le Chancelier Suprême :
                Il est le Chef de l'État, le représentant de la République. Il est élu par le Sénat à la majorité des voix exprimées pour un mandat de 4 ans.
                Il possède le pouvoir de proposer également des lois au Sénat qu'il soumet à un vote de façon prioritaire s'il le souhaite. Le Chancelier mène les débats, doit poser les problèmes inhérents à la République. Il est d'ailleurs son chef diplomatique et doit être son représentant lors des Conventions ou Conseils Internationaux.
                Il possède le droit d'organiser l'élection anticipée des membres du Sénat une seule et unique fois par mandat n'empêchant pas le Sénateur congédié de pouvoir de nouveau siéger sous la rotonde.
                Ces mesures sont faites afin de conserver le plein équilibre entre les différents pouvoir législatifs, exécutifs et judiciaires. Chaque pouvoir doit être représenté de façon équitable, il s'agit d'un des principes de la République Fédérale.
                Le Chancelier possède un logement et un bureau de fonction au cœur de la Cité, enclave gouvernementale de la République proche du Sénat.

                L'Ordre de la Garde Républicaine :
                Il s'agit d'une branche spéciale de l'Armée de la République. Son ancien nom est Chevalerie Impériale ou Ordre des Chevaliers Véritables.
                La Garde est composée d'unités d'élites maîtrisant la Force et la mettant au service de la République sans aucune conviction religieuse. Leur arme officielle est le sabre laser.
                La Garde est administrée par la Commission à l'Armée et co-gérée par le Chancelier Suprême. Leur statut est particulier car tout Gardien possède dès la fin de sa formation un grade d'officier de la République.
                L'Ordre est sous le commandement des Gardiens Suprêmes, ayant comme grade équivalent celui de Général.
                Comme pour l'Armée régulière de la République, le Président élu du Sénat chargé de la Commission administrant l'Armée se doit d'être présent aux réunions concernant les opérations et missions militaires à effectuer afin de vérifier qu'elles soient compatibles avec la Loi Républicaine. Cela afin de bannir définitivement le rôle exécutif direct des Généraux de l'Armée.

                L'Armée de la République :
                L'Armée de la République est la force commune garante de la protection et de la République et des Nations. Elle est gérée par la Commission à l'Armée et par le Chancelier Suprême à la fois. En revanche, lors de litiges majeurs, le Sénat doit être obligatoirement consulté ou par le Président ou par le Chancelier, afin de débattre de la situation et ce dans une séance législative exceptionnelle et surtout rapide, ce pour conserver la marge d'exécution de l'Armée.
                L'Armée doit être financée par la République même, mais aussi par les Nations composites et ce dans le but de suivre la logique du Pacte Républicain.
                L'Armée a pour vocation de défendre les institutions et les peuples de la République sur chaque Nation en cas d'agression externes ou internes.
                L'Armée possède des hauts officiers garantissant son fonctionnement, il s'agit des Généraux et Amiraux de la République. Ceux-là doivent obligatoirement exposer les objectifs de missions en présence au moins du Président de la Commission éponyme.
                Les Généraux commandent les corps d'Armée de Terre, les Amiraux la Marine Républicaine. Il n'existe pas de titre de Généralissime, commandant suprême de l'armée au pouvoir exécutif direct.
                L'Armée n'est d'ailleurs pas un pouvoir à part entière mais doit s'avérer être dissuasive dans son but premier ainsi que garante de la paix et de la sécurité globale de la République
                La Loi Martiale est abolie. L'Armée n'est pas un pouvoir à proprement parler.

                Le Conseil Gardien de la Constitution :
                Il est composé de neuf membres :
                - Trois nommés par le Sénat
                - Trois nommés par le Chancelier
                - Trois nommés par la Cour Suprême de Justice
                Il est représentatif de la séparation des pouvoirs. Son rôle premier est de vérifier que chaque loi votée et chaque décision prise est conforme à la Constitution établie par le Sénat de la République en l'An I.
                Le Conseil est également l'arbitre entre la République elle-même et ses Nations composites.
                Il peut également décider qu'une loi votée par le Sénat et officialisée par le Chef de l'État peut faire partie intégrante de la Constitution, cela à la demande du Sénat, du Chancelier, ou du Conseil lui-même.

                La Cour Suprême de Justice :
                La Cour est la représentante du pouvoir judiciaire. Elle est composée de Hauts-Juges au nombre de six représentant les différents Secteurs de la Galaxie :
                - Le Noyau (qui inclut le Noyau Profond)
                - Les Colonies
                - La Bordure Intérieure
                - La Zone d'Expansion
                - La Bordure Médiane
                - La Bordure Extérieure (qui inclut le Bras de Tingel)
                Ces zones étant classées par nombre de citoyens.
                Ces Hauts-Juges sont élus par les Juges planétaires responsables du pouvoir judiciaire de la République sur les Nations composites eux même élus par les juges locaux.
                La Cour Suprême est garante de la protection du pouvoir judiciaire et de son indépendance. Elle a le devoir de juger les crimes de guerre, et les crimes contre l'Être interne à la République.
                De manière générale, la Cour juge tout délit et tout crime interne aux institutions de la République.
                Ce doit être elle qui juge les crimes de l'ex-Empereur et de ses complices Sith et non-Sith.

                Les Citoyens de la République :
                Ils demeurent tous libres et égaux devant la Loi Républicaine. La République garantit leurs libertés fondamentales énoncées au préalable. Le Peuple reste souverain, lui et lui-seul vote pour leur chef lui confiant double mandat, exécutif local et législatif global pour une durée de 4 ans. Il confie donc à cet élu le titre de Sénateur, et le pouvoir d'avoir la lourde responsabilité de légiférer la République pour le bien commun ainsi que d'élire le Chef de l'État.
                Les Citoyens de la République ont le droit de grève, et doivent être entendus par le représentant de la République local.

                Maintenant faisons un tour sur les différentes institutions gouvernementales n'apparaissant pas directement dans la constitution :
                - Le Service de Sécurité Intérieure, qui remplace le BSI. Ce sont les services secrets internes gérés par la Commission à l'Intérieur et à la Sécurité.
                - Le Service de Sécurité Extérieure. Ce sont les services secrets externes à la République gérés par la Commission à l'Armée.
                - La Garde de la Cité, anciennement Garde Indigo gérée par le Chancelier
                - La Cour des Comptes Galactiques dont le rôle au sein de l'ancien régime se révélait essentiel.
                     


                Je marquais une pause, cela faisait tout de même beaucoup d'un seul coup... Je leur disais cependant qu'il s'agissait de ma manière personnelle de voir la République, celle dont j'avais discuté avec Rick O'Lonell la veille. Le pouvoir exécutif ne devait pas être paralysé par le Sénat, ce-dernier ne pouvant pas diriger la République directement de part le nombre ahurissant de systèmes représentés. Ce serait le capharnaüm sinon. Oui, il fallait un pouvoir exécutif, un vrai, mais il fallait surtout un Sénat, et un vrai aussi. Bien entendu, je restais ouvert à toutes critiques. Le système pouvait sans doute s'améliorer ! Mais je ne plierais pas à quelconque attaque sur la séparation des pouvoirs de l'État et les droits fondamentaux que nous procure la République.

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                  Post n°37
                  Auteur : Kovarn

                  Sois sage ô ma douleur et tiens toi plus tranquille 
                  Tu réclamais le soir : il descend le voici 
                   



                  [Flash unavailable]


                  Il était étrange de constater – non ressentir – à quel point la cité des Hommes différait des souvenirs de Kovarn maintenant qu'il n'en était plus maître. Le sol ne le retenait pas de la même façon, les rues ne se découpaient plus selon la même architecture, personne en fait ne le regardait de la même façon, comme si tous savaient qu'il était désormais un ennemi de l'état, que l'ancien chef des anticorps du système impérial était désormais un virus étranger au sein de celui de la République. C'est en réalité toute la planète qui semblait se refermer sur lui, de toute la grandeur de ses immeubles, de toute la force de ses millions de véhicules déchirant l'air au dessus de lui en hurlant, de toute la masse de son pouvoir dans la galaxie qui semblait se condenser dans chaque particule, chaque brique de l'immense cité qu'elle était. La sensation l'occupait entièrement, elle l'oppressait, et lui faisait découvrir la transcendence de sa nouvelle puissance, et l'étendue de l'empathie qu'il éprouvait désormais pour tout ce qui l'entourait via sa connexion désormais quasi-fusionelle à la force. Le Seigneur de la Sith se sentait étranger, ennemi, et il n'avait pas ressenti cela depuis qu'il avait pénétré les lignes ennemies lors de la bataille de la Forge Stellaire. Et c'était inquiétant. Lentement, mais sans dévier de sa trajectoire, le Jen'ari consumait le chemin qui le séparait du Sénat Galactique comme s'il s'agissait d'une mèche huileuse qui s'approchait inéluctablement d'une caisse d'explosifs si dense qu'elle allait faire exploser la Galaxie toute entière.


                  Tout à sa marche solitaire, évoluant avec la lourde grâce de ses semblables malgré sa bure gorgée de sang, d'humidité et de plusieurs mois de port ininterrompu dans les tiroirs profonds de la Galaxie, l'ancien gouverneur de la région Catharese réfléchissait aux implications des derniers événements et esquissait, dèjà, les grandes lignes de son avenir, et, il le décida très rapidement, du pouvoir impérial. Au bout d'une demi heure, il en était convaincu : les deux futurs seraient intimement liés. Peut être même en était il conscient depuis beaucoup longtemps, à une époque où la figure de son maître disparu incarnait pourtant l'exécutif de l'Empire. Plus il avançait dans ce monde sans GAI, ce monde où l'influence Sith n'emplissait plus la Force, ce monde sur lequel il n'avait plus de pouvoir, et plus sa nouvelle puissance lui semblait inutile. Il pouvait aisément mettre fin à la vie de tous les sénateurs, il pouvait convaincre sans parler une planète entière de modifier sa pensée et garder cette réflexion tordue intouchable en leurs esprits jusqu'à ce qu'il s'éteigne, il pouvait faire face aux traîtres qui allaient désormais commander l'ancienne GAI, et.. probablement avait il désormais enfin atteint, ou dépassé, le but que se fixaient inconsciemment tout apprentis dans tous les domaines : égaler son Maître. Mais il ne pouvait pas maintenir l'Empire seul – ou plutôt le restaurer, les choses semblaient aller bien vite –, tout puissant qu'il fut. Le temps pressait, s'il voulait assurer à la Passion un espoir, il convenait d'en prévenir les défenseurs sur le champ. Combien de temps avait il pour passer son message ? L'animosité et les déclarations du colonel Bauer révélaient que la décision de renverser le pouvoir en place avait été prise mais combien de temps restait il avant que la Séance de la Trahison ne s'achève ? Il n'était pas question de perdre la moindre seconde : tous les apôtres de Judas devaient être avertis de la punition qui convenait à leur crime et tous les porteurs de la vérité et les possibles alliés de cette dernière devaient recevoir le message du Jen'ari au même instant.


                  Kovarn décida donc de faire passer son message en marchant. En premier lieu, il retrouva les canaux secrets du camp Sith, vérifia via l'administration qu'ils n'avaient pas été pollués en son absence ou découverts, et appela tous les apprentis Siths, maîtres Siths et Jedis Noirs encore vivants à se rallier sous sa bannière, tout en rappelant qu'il n'était pour rien dans le massacre du Temple de Kashyyyk et les avertit du retour de Slice Bloodrush, le boucher galactique et de la menace qu'il représentait. Ensuite, il envoya ses propositions, sans être certain d'avoir parfaitement codé la sécurité de ses messages, aux contacts de l'Ordre dans toutes les planètes império-républicaines et Séparatistes et invita ses « ambassadeurs » à faire comprendre à leurs supérieurs que l'Empire n'était pas mort, et encore joignable.


                  Il suffisait d'un mot, il suffisait de le faire parvenir au Seigneur Cathar, il suffisait d'un seul mot pour combattre la trahison et l'apathie-au-pouvoir et continuer la lutte. Après s'être assuré que la majorité de la Galaxie était au courant, et étrangement touché du sentiment de renaissance que son retour physique, médiatique, et politique dans la Galaxie provoqué, il continua sa course, désormais concentrée sur le cordon de sécurité qui devait très probablement entourer le Sénat.


                  Au vu des enjeux de la discussion qui s'y déroulait actuellement, et des tensions qui devaient parcourir la GAI, qui devrait logiquement disparaître dans moins d'une heure, le Sénat devait être farouchement défendu et, malgré ce que martelaient probablement les traîtres républicains en son sein, beaucoup plus protégé qu'il ne l'avait jamais été sous la direction de l'Omega. Malgré son entraînement, son talent ou tout ce qu'il pouvait exercer et produire, Kovarn ne pouvait passer en force, surtout si des spécialistes des sensibles forceux avaient été mandés et des Dévoreurs ou l'un de ses fameux systèmes et créatures spéciales dérangeant l'environnement avec tant d'efficacité qu'ils empêchaient la Force d'être modifiée placés. Il faudrait de la finesse, et de la célérité, afin d'intervenir, de ressortir, et de délocaliser l'Empire en toute sûreté. Assurément pas une mince affaire.


                  Le Sith commença à ressentir les premiers gardes et lignes armées alors qu'il entamait la courte pente qui séparait le quartier des bas fonds le plus infâme qui soit, où les rêveries des habitants étaient happées par l'intense lumière des néons à peine après avoir été caressés, de l'immense Sénat,symbole gigantesque constamment entouré de son orbite de vaisseaux gravitant, pressés, autour de la sphère de transparacier le plus incorruptible, remplie des politiciens les plus corruptibles de la galaxie. Des habituels patrouilles habitant plus ou moins les appartements alentours aux positions près des portes et sur les échafaudages discrets qui parsemaient souvent l'immense construction, en passant par d'autres groupes et escouades surveillant la cité-planète depuis des endroits qu'il ne connaissait pas, un nombre ahurissant de cœurs de clones battaient en même temps et ne rêvaient que d’accélérer leur mouvement sous l'effet d'une adrénaline divertissante, et pour la provoquer, n'importe quel ennemi ferait l'affaire. Le danger était immense, et pour cela, Kovarn se sentait à la fois chez lui et en territoire étranger.
                  En territoire ennemi.


                  Après une longue inspiration, le Seigneur de la Sith étouffa – violemment il dut l'avouer – sa force et l'étrangla en lui jusqu'à ce qu'elle crie grâce et baragouine de cette étrange voix raillée dont disposent les étranglés au dernier moments de l'acte. Il appliqua un étau à son pouvoir pour lui éviter de se redéployer par accident et entreprit de rejoindre l'une des immenses portes par lesquels les Sénateurs aimaient à passer. Aussitôt, plusieurs groupes de soldats entraînés suspendirent leurs activités pour le regarder se diriger vers une escouade particulière et cette dernière, muette, s'approcha de lui. Les sécurités des armes furent désactivées, les lames brandies hors de leur fourreau et les canons braqués vers lui. Kovarn continua à avancer, silencieusement et attendit d'être le plus proche possible avant d'agir. Il ne savait pas qui était le supérieur, c'est pourquoi il avait décidé de libérer un échantillon de force plus grand que prévu. C'est lorsqu'on lui demanda ce qu'il venait faire ici, de quel Sénateur il était assistant ou garde, et de le prouver par des papiers, qu'il passa à l'action. Sans bouger. Sans écouter la moindre réponse, l'escouade se figea un instant, puis se mit à l'entourer sans mot dire. Il les contrôlait désormais, sans pour autant les user comme marionnettes mais en influençant leurs pensées et leurs souvenirs récents et présents de manière groupée, afin de maintenir une illusion très simple, apprise dès les premiers jours de l'apprentissage Sith. Il n'était pour autant pas question de se rater. Les autres patrouilles semblèrent se détendre en voyant qu'un groupe de soldats avait laissé passer ce Cathar en bure et ils s'intéressèrent aux autres intermittents du spectacle qui s'approchait de l'hémicycle géant.


                  Accompagné de ses clones, le Seigneur Sith/Random Cathar en Bure entra dans le bâtiment, usa de ses « hôtes » pour traverser les différentes sécurités et convaincre les autres filtres humains/cloneux qui parsemaient les couloirs, puis abandonna les hommes en armures lorsqu'il s'avisa assez proche de l'objectif. Après avoir parcouru une jungle de couloirs, de boudoirs et jeté un œil lointain à l'incroyable réunion qui avait lieu juste derrière les murs qu'il frôlait, l'ancien protégé de l'Omega trouva enfin la porte qu'il cherchait et l'enfonça sans chercher à trouver les codes de son ex-Maître. Le transparacier résista longtemps au sabrolaser du Sith mais la Force enfonca promptement les quelques interstices et... enfin, Kovarn y était. Le couloir privé que l'Oméga usait pour accéder à la plateforme et au siège personnels de l'Empereur, celle qui possédait le droit de véto, le droit de s'avancer même si quelqu'un conversait dèjà, celle qui permettait de hausser la voix et de faire taire les autres.


                  Les discussions battaient leur plein. Il l'entendait derrière de son coin que tout le monde pensait ide alors qu'il prenait place, en un soupir, dans la coupole tant plébiscitée, et étrangement froide au toucher. Il était question d'une nouvelle constitution, du rôle des rénégats libérateurs inutiles dans les nouveaux plans des Judas : bref, la trahison était concrétisée. Il ne restait plus aux auteurs du coup d'état qu'à clore la séance pour posséder le monde non-séparatiste. Mais l'Empire n'était pas encore mort, et son dernier sursaut, un Cathar qui avait envahi tout son corps apparut sans prévenir au millieu de la salle. Silencieusement, mais sans se cacher, la coupole de l'Empereur s'éleva dans les airs, à la vue de tous, et le Seigneur Sith, droit dans sa bure sale entre tous les politiciens en robes, jeta un regard circulaire aux représentants de ce qui avait été Sa galaxie, comme s'il avait voulu graver à jamais dans son esprit la figure de tout ces traîtres qui avaient accepté la pire de toutes les propositions. La place généralement occupée par Nr.44, au côté de l'Empereur brillait par sa vacuité d'une telle puissance que l'intervention n'en semblait que plus malsaine.


                  Les réactions ne se firent pas attendre. Mais Kovarn ne les écouta ni ne s'en occupa. Usant comme le faisait son Maître la Force pour étendre la portée de sa voix, il prit la parole juste après l'annonce de la nouvelle constitution. Et si ses yeux fixaient les Sénateurs avec la rage contenue qui convient à ce genre de discours, son corps s'hérissait de l'attention qu'il portait aux possibles objets qu'on pouvait lui lancer


                  Sénateurs, sénatrices !


                  C'est une bien triste journée que celle-ci, où je reviens à vous, chargé de l'espoir d'une victoire emportée, à la Forge Stellaire, grâce au sacrifice de milliers de nos hommes, au patriotisme de nos fidèles et des amants de l'Empire, de notre peuple, le plus puissant et le plus aimé de l'Empire, je reviens après avoir porté à bout de bras cet espoir dans les profondeurs de la galaxie contre un terroriste sensible à la Force, le criminel Slice Bloodrush.


                  Et que vois-je à mon retour ? Les criminels se trouvaient en fait parmi nous ! Ils sont là, là et là ! Ils se terraient dans ces coupoles et travaillaient à la perte du peuple galactique depuis le début ! Quelle désillusion ! Sénateurs ! Vous êtes des traîtres et des malfrats, chacun d'entre vous est un ennemi non pas seulement du peuple galactique mais de tout les peuples que vous representez, qui vous ont élu et que vous trompaient désormais ! Ah ! Vous vouliez la démocratie ? Vous chérissiez en secret la Chose Publique ? La belle affaire. Elle était en place depuis longtemps ! En quoi l'Empire vous a il fait défaut ? L'Omega n'avait qu'un pouvoir restreint, VOUS preniez les décisions, vous décidiez de nos vies à tous. La République comme vous la définissez – pure et égalitaire -, elle était dèjà en place et elle était maintenue et supportée par un Atlas qui se sacrifiait pour vous, un homme qui connaissait la Force et qui avait la force de le faire. C'était là l'Empire ! Et cet homme, qui se croyait aimé et qui était en fait seul, combattait les Rénégats qui tuaient chaque jour plus des nôtres, bloquait nos routes commerciales, altérait notre harmonie. Et vous les supportiez ? Et vous les acceptez ? Ces hommes qui ont fait de la vie de ceux qui vous ont élu un cauchemar, vous les portez au pouvoir ? Ah, traîtres encore une fois!


                  Si ce soir meurt l'harmonie de l'Empire, c'est tout nos protégés qui sont INDIVIDUELLEMENT menacés. Les terroristes prennent de plus en plus de pouvoir, les attaques extérieures sont de plus en plus inquiétantes et les Séparatistes se sont clairement positionnés contre nous, ou plutôt, contre vous. Et vous décidez de faire un coup d'Etat ? Je traduis : vous décidez de diviser nos forces ? Car en niant l'Empire, en acceptant ses rebelles, en repoussant les justes et les vrais, vous vous divisez, vous vous créez des ennemis pour les siècles à venir et vous fragmentez un territoire dèjà attaqué de tout côté. Quelle sagesse ! L'Empire était fort et uni, vous créez une Chose Publique fragile. Il était expérimenté et solide, vous posez de nouvelles bases, de nouvelles fondations sur un sol dèjà préoccupé par des tremblements de terre incessants.Combien de temps la GAI va elle prendre pour se réorganiser ? Comment allez vous faire face à tous les mouvements impériaux, anti-républicains et les trop-libertaires que votre acceptation de la République ne peut QUE créer ? Les Rénégats, les Terroristes donc, sont au pouvoir. Je ne donne pas cher de ce qui fut l'alliance des peuples de cette galaxie, la seule capable d'affronter la CSI.


                  Aujourd'hui, et pour toujours, je vous le dis, traîtres. L'Empire survivra. Toute planète souhaitant le rejoindre est la bienvenue. Morcellée pour morcellée, choisissez la vérité et la pureté, pas cette fragile enfant républicaine qui est d'ores et déjà violée par certaines de vos déclarations. Savez vous ce que vous faites ? Vous donnez le pouvoir aux Jedis. Vous leur ouvrez la voie. Ouvrez leur livre, écoutez leurs voix. Ces hommes sont des ascètes rendus fous par des années de solitude. Ils pronnent qu'il n'y a pas de passion, il n'y a pas d'amitié, pas d'amour. PEUPLES DE LA GALAXIE, c'est cela votre conception de la vie ? L'apathie est elle votre objectif ? C'est une bien triste journée.


                  Puisque nous sommes en démocratie, puisque votre convention n'est pas encore passée, puisque je suis encore haut dignitaire dans les dernières secondes de la vie d'un Empire poignardé dans le dos, vous ne pouvez m'arrêter. C'est pourquoi je vais quitter le Sénat, et recommander aux forces encore fidèle de la GAI de se rallier à ma bannière s'ils croient encore en les peuples qu'ils avaient juré de protéger.


                  La paix régnera. Sous cette bannière en tout cas.


                  Et il ramena sa coupole dans la foule, avant d'entrer à nouveau dans les couloirs, puis de sortir. Si l'on avait donné ordre de l'arrêter malgré tout, il était prêt à se défendre. Si non, les Siths et la défense de l'émotion, de la paix, et de la vérité, l'attendaient dans les bas fonds..
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                    #38

                    Post n°38
                    Auteur : Mell Tinor

                    Mell le savait, les sénateurs impériaux ne s’attendraient surement pas à le voir présent ici, lui qui avait disparu depuis si longtemps de la sphère politique, lui qui était par ailleurs considéré comme mort par une bonne partie de la galaxie. Mell sourit, il avait dû quitter le sénat pour ne jamais y revenir, le jour où sa rébellion fut fomentée et révélée au grand jour. Aujourd’hui tous les sénateurs qui y étaient présent avaient disparu, seul Rick O'lonell s’était maintenu sénateur depuis lors. Les autres ? Mort, emprisonnés, déchus, ou autre. Peu importe c’était une époque lointaine et une nouvelle ère s’annonçait aujourd’hui.
                    Sa frustration était telle qu’il allait bien avoir du mal à la contenir. Ce qu’il avait entrepris de faire il y a des années les sénateurs s’étaient enfin décidé à l’accomplir mais pour quel motif ? Pas au nom des valeurs républicains mais plutôt au nom de leurs intérêts personnels. Le sénat avait beau vouloir changer de régime, il n’en restait pas moins impérial à ses yeux et il refusait de les voir jouer le rôle de l’empereur. Atin Jnum avait été invité à parler, lui non, mais qui pourrait bien lui refuser la parole ? Il faisait son retour, un retour auquel personne ne s’attendait, c’est le souffle coupé qu’ils allaient l’accueillir et les protestations, vu le discours qu’il souhaitait prononcer, allait sans doute venir en masse mais il désirait tout de même intervenir. Ce qu’il allait proposer aucun sénateur ne souhaiterait s’y accorder. Le peuple votant une constitution. Terrible contrainte pour les sénateurs habitués à tout décider par eux même. Mais qu’on présente aux peuples les choses de cette façon: Moi je vous considère souverain et apte à choisir, mais vos représentants ne sont pas du même avis, et il serait des plus aisé de se mettre l’ensemble de la population dans la poche. Vu son passif de révolutionnaire à une époque plutôt populaire et vu l’attention que provoquerait son retour les sénateurs avaient tout intérêt à ne pas faire leur sourde oreille.
                     
                    _ A moi la parole, dit-il alors que les discutions allez bons train.
                     
                    Lorsque l’assistance lui prêta attention ce fut sans aucun doute l’étonnement général. Mell profita du silence pour parler.
                     
                    _ Mell Tinor, ex-sénateur de Kamino, dit-il.
                     
                    Mais tout le monde savait déjà qui il était.
                     
                    _ Les sénateurs actuels comme les précédents n’ont jamais mis la priorité sur la création d’une nouvelle république. Ils ont laissé l’empire prospérer et n’ont élevé la voix que lorsque le régime impérial s’apprêtait à leur priver de certains biens, ou certaines fonctions. Vous ne vous vous êtes jamais soulevé et les occasions ne manquaient pas. Vous avez contraints l’opposition à l’Empire à utiliser la force et le terrorisme quand l’alliance de tous les politiques aurait pu suffire à faire tomber l’empereur G-man, avant même l’investiture d’Omega. Vous vous êtes enrichis, vous vous êtes gavés de flottes surpuissantes et de milliers de soldats et vous voulez prolonger cette position intolérable. Vous êtes des élus du peuple, pas des gouverneurs, pas des chefs de guerre, vous avez le devoir et le pouvoir de représenter vos mondes et de voter la loi, mais chacun de vous a été un empereur sur son propre monde. Vous n’avez à mes yeux pas plus de légitimité désormais que l’Empereur lui-même en avait lorsque vous avez émis un vote favorable à son accession au pouvoir. Vous prétendez vouloir la république ? Les vrais républicains sont ces hommes qui,  cachés dans les mondes les plus reculés, ont combattu et ont risqué leur vie pour préserver nos libertés, ceux qui ont démantelé cette monstrueuse machine se nourrissant d’étoiles pour construire à l’infini toute une armada d’armes de destruction massive. C’est aux chefs renégats d’assurer la présidence d’un gouvernement provisoire, en attendant le vote d’une constitution approuvée par le peuple car c’est lui le premier que cette dernière concernera. C’est à eux que revient le droit d’approuver ou non vos propositions. Vous ne serez réellement républicains que lorsque vous laisserez ce que vous représentez s’exprimer.
                     
                    Il remarqua la présence de cette affreuse limace de Blokkus, un être vil qui ne lui avait jamais inspiré aucune confiance.
                     
                    _ Sénateur Blokkus, quel piètre républicain feriez-vous quand on sait qu’à mon procès et à celui de Loyd Toskrew, à l’époque où nous étions les seuls à nous battre pour la république, vous vouliez condamner nos peuples, à défaut de nous avoir nous sous la main. Punir des populations innocentes pour la prétendue faute de deux représentants soucieux de l’avenir de la galaxie. Alors que vous demandiez la clémence pour deux traitres à l’empire, qui s’étaient ensuite empressés de nous trahir nous-même.
                     
                    Mell jeta ensuite son dévolu sur la femme de LOm DOnOs, une ennemie récemment acquise et dont il se serait bien passé.
                     
                    _ Et vous sénatrice DOnOs, souhaitez-vous que nous parlions devant l’assemblée du rôle que votre royal mari vous a incombé ?Négociations avec moi-même, pour cacher la vérité au sujet de meurtres de politiciens, et autres magouilles qui ont conduit LOm DOnOs au trône de Dantooine avec la participation d’un sénateur aussi pourri que la plupart d’entre vous, Hask Trey’lyss, pro-impérial mais qui a cependant, lui, eu le cran de dire non à Omega. Il n’y a pas plus antirépublicain que vous madame.
                     
                    Il regarda l’ensemble des sénateurs, pointa du doigt l’ensemble des politiciens présents.
                     
                    _ Lorsque moi je combattis à Ryloth pour sauver les twi’leks de l’esclavage, est-ce qu’un d’entre vous a au moins mentionné ce problème au sénat ? Cette planète fut l’une des plus touchées par cette abomination d’esclavagisme, et le gouverneur impérial qui y était en place n’a jamais levé le petit doigt pour contrer cela, je suppose qu’il y gagnait lui-même une part pour son silence.
                     
                    Enfin il posa les yeux sur Rick, un homme qui lui avait toujours semblé bon de nature. Mais Mell ne saurait l’expliquer il lui en voulait, peut-etre avait-il tort de lui en vouloir mais c’était ainsi, il trouvait son inaction flagrante alors qu’il aurait pu faire bien plus.
                     
                    _ Rick, vous aviez des fonds considérables, vous êtes un diplomate mais aussi un guerrier, vous auriez dû vous investir pour que la république naisse, pendant ce temps l’empereur ne cessait de commettre des atrocités. Vous souvenez-vous d’Agrippa, gouverneur d’Alderaan, sauvagement massacré, avec ses hommes pour avoir eu l’affront de laisser des sénateurs se réunir chez lui ? Chacun des sénateurs présents savait pertinemment que Valiant lui-même avait provoqué sa sentence sans aucune forme de procès. Et il n’a pourtant jamais été incriminé.
                    Si vous voulez vraiment la république, c’est au peuple de voter la constitution, c’est déjà un trop grand privilège pour vous de la rédiger. Laissez donc au vrai souverain le soin de choisir le régime sous lequel il a envie de vivre.

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                      Post n°39
                      Auteur : Valiant

                      Les mains sur les hanches, le général regardait la lourde machine démocratique se mettre en route, il comprenait pourquoi il fallait un leader, qu'il soit empereur ou chancelier pour huiler tous ces rouages et obtenir un résultat, encore une fois le clone soupirait en voyant la lenteur bureaucratique en action.
                      Tous les sénateurs  avaient leur mot et dire et chacun partait dans un sens et prêchait pour sa paroisse.
                      Le sénateur Coruscanti se voyait déja calife à la place du calife il ordonna purement et simplement à Valiant de mettre l'Omega aux arrêts, mais qui était il au juste pour lui donner des ordres? il n'y avait plus d'empereur ni même de sénat officiellement puisqu'on vantait déjà mes mérites de la future démocratie.
                      Nocturna enfonça le clou préconisant que la Grande Armée Impériale, c'était encore son nom pour le moment , n'avait plus sa place au sénat mais sans doute oubliait il que sans son intervention salvatrice les flottes sénatoriales et la la marine Impériale seraient encore en train de livrer bataille sur bon nombre de planète. Il leur rappellerait ses faits, mais plus tard.
                      Pour le moment il fallait éloigner Oméga des sénateurs avant que la situation ne dégénère d'un coté comme de l'autre.


                      -Gardes: accompagnez L'Omega dans ses appartements.
                      La suite des événements ne le concerne plus.


                      Les gardes indigos épaulés par des clones de l'armée régulière s'approchèrent timidement craignant à juste titre l'ex empereur et ensemble ils quittèrent la rotonde.
                      C'était un poids de moins qui pesait sur le sénat, mais un nouveau venu fit son entrée , c'était opération porte ouverte.
                      Le sénateur O'Lonnel semblait avoir oublié son passé d'ex commando républicain, et tirait sur la corde sensible concernant la Purge des Jedi et des crimes commis par les Sith et surtout il appuyait bizarrement et facilement la proposition séparatiste de création d'un organisme intergalactique .
                      Surtout lui aussi semblait prôner l'absence de commandant suprême à la tête de la Grande Armée.
                      Dark Kovarn, le bras droit de l'Empereur, récemment recherché pour sa complicité éventuelle dans l'attaque contre le temple de Kashyyyk prit à son tour la parole.
                      Après avoir maudit les sénateurs, il invitait toutes personnes fidèles à l'Empire à le suivre , le clone grimaça, c'était un dilemme pour lui, avait il encore sa place dans la République? il n'en était pas sur, voila qu'il serait exclu de toute participation aux décisions en haut lieu , le Coruscanti qui semblait étrangement avoir bien réfléchi à la question, transformait le général suprême en un vulgaire pantin. C'était inacceptable!
                      Que devait il faire? suivre Kovarn et son Empire idéal, ou assister la naissance du nouvel état qui surgirait des cendres de l'Empire Sith?

                      Shark'an , reprit la parole, décidément, la chose avait été bien préparée, peut être trop bien d'ailleurs, il fit une proposition de constitution pour la République Fédérale , Valiant n'y entendait rien en politique pourtant certains points avaient retenu son attention, spécialement le point concernant l'Armée, il n'y avait donc plus de généralissime, l'armée serait donc commandée par une commission et aucune opération militaire ne pourrait être décidée sans passer devant le sénat ou le président de la commission, une armée commandée par des politicards? c'était le monde à l'envers!
                      Oui Valiant reflèchissait a quitter cet nouvelle république ou il n'aurait ni titre ni de place, depuis des années il avait combattu pour le système en place et voila comment on le remerciait? on lui mettait plus ou moins sa nature de simple clone sous le nez.

                      -Sénateur Nocturna, je me permet de prendre la parole puisque pour le moment, je représente encore la Grande Armée Impériale, garante des libertés.
                      Je m'oppose fermement a votre vision de l'Armée, une armée n'est pas fixe, elle est continuellement en mouvement et les décisions la concernant ne peuvent être prises que par des militaires expérimentés et non pas des diplomates assis confortablement dans leur fauteuil qui n'ont jamais connu l'épreuve du feu.
                      Il faut un chef de guerre même en temps de paix, et ce chef ne peut venir que des rangs de la Grande Armée, les politiciens, a quelques exceptions près n'entendent rien en affaire militaire et en stratégie, il faut laisser la place aux professionnels .
                      Vous dites que l'armée n'est pas un pouvoir a proprement parler mais les derniers événements vous ont prouver le contraire, sans mon intervention que ce serait il donc passé? des généraux ou amiraux auraient pris des décisions contraires , on se battrait certainement encore sur certaines planètes, du sang innocent coulerait et des soldats et des miliciens périraient.
                      Non! l'armée a besoin d'un homme fort à sa tête, un homme qui est respecté même s'il aura des comptes à rendre a vos commissions!

                        

                      Le reste des points sur la constitution ne concernait pas le général, il laisserait des gens plus compétents en débattre, puis un invité surprise vint se joindre à la fête après tout la république fédérale n'acceptait pas tout le monde?

                      Même les traitres
                      Mell Tinor! un nom que le général avait maudit pendant des années, un individu qu'il avait traqué avant de croire à sa mort, hélas tel le phénix celui ci revenait sur le devant de la scène n'ayant rien perdu de son cynisme.
                      Il attaqua les sénateurs en bon et due forme, prenant à partie le sénateur Blokkus , Dam DOnOs et même O'Lonnel. Oui il n'avait rien perdu de sa perfidie, Valiant se demandait même s'il serait poursuivi pour crime s'il lui tirait un tir de blaster en pleine tête au centre du sénat. Puis l'impudent osa accuser le général, c'en était trop cette fois:
                        

                      -Et qui êtes vous donc Mell Tinor pour donner des leçons?
                      Vous, qui avez plongé Kamino dans la faillite avant de fuir avec toutes les économies planétaires? c'est dans doute aussi votre vision républicaine de l'escroquerie qui vous a poussé à cela?
                      Vous qui avez comploté contre l'Empereur G.Man sur Alderaan, oui justice à été rendue, une justice militaire c'est ainsi quant on parle de Haute trahison! Quant à votre combat sur Ryloth? vous libérez des esclaves en kidnappant et exécutant des fonctionnaires Impériaux en compagnie de criminels de droit commun, quel louable combat!
                      Alors que je vous repose la question, Mell Tinor qui êtes vous donc pour donner des leçons?



                        
                      Le regard de braise du général fixait les yeux bleus d'acier du traitre galactique, oui l'envie le démangeait d'abattre purement et simplement ce fantôme ressurgi du passé.

                        
                        

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                        #40

                        Post n°40
                        Auteur : Shar'kan Nocturna

                        Que ne fallait-il pas entendre sous cette rotonde.... Les discours divers et variés, aussi contradictoires les uns que les autres me laissaient pantois. Bon sang mais comment pouvait-on en arriver là ? Nous tombions dans les clichés les plus bas : accusateurs publics, sermons en tout genre, « c'est la faute de tout le monde », « moi, j'ai raison, vous avez tord », « vous êtes tous des pourris, vous êtes tous méchants ». Mais voyons, le Sénat n'était pas une cour de récréation ! Nous n'étions pas des élèves de classe élémentaire qui se disputaient la victoire d'une partie de billes ! L'attitude de certain était écœurante. Que ce soit celle de ce Seigneur Sith qui d'ailleurs avait apparemment réussi à se frayer une entrée dans la masse de militaires qui assiégeaient le Sénat, ou de ce pseudo-ex-sénateur-gouverneur de je ne sais plus où qui lui aussi, avait comme par magie atterri sur sa plate-forme se prenant pour une figure connue de la rotonde alors que pourtant je ne le connaissais guère, puis enfin, le Général qui évidemment défendait son fauteuil doré... C'en était trop.
                        Seigneur Kovarn la Victime de la Propagande, Mell Tinor l'Accusateur Public sans proposition sensée et Valiant le Gouverneur Militaire... On avait là le brelan perdant ! Il était temps que j'en remette une couche, et à vrai dire je n'allais pas y aller de main morte. Cette fois je crois que Night n'aurait pas pu me retenir, il fallait que ça sorte...


                        - Non mais vous vous croyez où messieurs ! Commençais-je avec véhémence. Au lieu d'éructer salement vos propos discréditant la parole de ceux qui ont osé affronter la loi martiale, vous feriez mieux de proposer des mesures et des articles afin de modifier la Constitution exposée devant vos yeux ! Ah oui ! Pour parler et dire n'importe quoi, là y a pas de problèmes, mais quand on veut s'affairer aux choses sérieuses, là tout de suite on rabaisse son caquet ! Vous ne savez que dire « Non » et pour des raisons obsolètes de surcroît !
                        Je ne commenterai même pas les propos du Sith tellement ceux-ci sont insensés. Mais bon , je vais tout de même m'efforcer de répondre à un soit disant républicain qui n'était pourtant pas là quand enfin la classe politique se décide à bouger. Ah ben oui, vantez-vous, accusez qui vous voudrez monsieur Mell Tinor, mais au final ce n'est pas vous qui avez mis fin au régime Impérial. Allez-y continuez, stigmatisez la classe politique en entier. Oui oui, allez-y, je ne vous connais même pas, je ne vous ai jamais vu intervenir au Sénat, alors ne me mettez pas, par exemple, dans le même lot que tout le monde ici. Ceci ne reste qu'une suggestion, je ne me permettrais pas de vous y contraindre...
                        Mais monsieur, s'il vous plaît, au lieu de seulement déblatérer des accusations à tout va deux minutes après votre arrivée, si certes vous ne possédez que le statut de gouverneur, rien ne vous empêche d’interpeller des Sénateurs -légitimement élus par leur peuple dont ils sont le représentant – et de leur exposer les modifications que vous souhaitez apporter à la Constitution de la République. Ceux-là se feront une joie de les défendre ou non. Mais bon, je le conçois, c'est un exercice difficile, je comprends que vous n'ayez pas pris la peine d'y réfléchir un instant. Alors oui, continuez d'accuser, de discréditer, de réduire notre rôle à néant. Mais ce n'est pas comme ça que nous bâtissons monsieur. Pour construire notre futur, tentons au moins d'être unis au lieu de nous diviser sur des sujets qui au final vous porte aussi préjudice, car il semblerait que vous ne portez pas sur vous le blanc immaculé de l’innocence...
                        Au lieu de débattre de la Constitution à proprement parler, vous ne faites que détruire les fondements de la nouvelle ère qui s'ouvre à nous, et mettez à mal notre légitimité alors que nous avons été élus du peuple! Ce mandat a une signification, et c'est un processus démocratique que de le conserver jusqu'à sa fin, sauf si le peuple vous recommande majoritairement votre démission ce que je ferai sans aucune hésitation pour ma part. Le but ici n'est pas de faire le procès de certain ! Nous devons fonder notre avenir et si vous ne le souhaitez pas, je vous invite à quitter cette rotonde. Et si vous éprouvez l'envie de rester, alors s'il vous plaît, épargnez-nous par pitié votre attitude puérile...


                        La fin des règlements de comptes verbaux avait sonnée. C'en était trop des querelles infantiles dont Mell Tinor était le principal générateur. Franchement, ce n'était même pas un débat qu'il tentait d'investir au sein du Sénat mais un simple monologue stérile, qui n'allait véritablement aboutir sur rien... Il lui manquait la légitimité, et les preuves. 

                        - Je vais vous éclairer sur un point, et je ne m'adresse pas qu'à vous Mell Tinor. Repris-je posant les deux mains sur l'avant de ma plate-forme. Penser que l'ensemble de la sphère politique est corrompue est une erreur. Beaucoup ici ont eu la vocation de défendre leur peuple et beaucoup souhaitaient le défendre de façon démocratique. Nous pouvons difficilement blâmer ceux qui n'ont pas voulu mettre leur vie, leur famille et même leur peuple en danger. Contrer seul un régime autocratique est un risque de non pas que se condamner à mort uniquement, mais laisser mourir nos idées par imprudence. Le courage est une qualité, la témérité est un défaut. Cette opportunité que nous a gentiment offert l'Empereur en souhaitant réquisitionner nos flottes a été le début d'une grande coalition, une occasion de tous se réunir pour exploiter cette faille, afin de faire chuter l'Empire de façon politique. Et oui, nous étions prêts à prendre les armes ! Nous étions tous prêts à affronter de façon militaire l'Empire ! L'Omega nous a fédéré dans l'adversité que nous lui portions et maintenant qu'il a été défait, nous devons rester solidaires afin d'établir une Constitution qui nous fédérera tous !
                        La victoire a été politique, cela a été la victoire de l'idéologie et non pas des armes.
                        Continuais-je en agitant mon bras droit levé vers le ciel. Résister était un acte courageux mais vous ne pouvez pas dire que nous ne résistions pas à notre manière. Dois-je vous rappeler que j'ai proposé durant une séance du Sénat les seules mesures de l'élargissement du pouvoir du Sénat ? Cela afin de contrer l'autocratie de l'Omega ! Ces mesures appliquées devaient se multiplier dans l'avenir et cela afin d'aboutir sur l'abandon des pleins pouvoirs de l'Empereur qu'il possédait de façon systématique. J'espère ne pas vous apprendre que JAMAIS le Sénat n'a eu le pouvoir que beaucoup lui vantent ! Nous n'avions pas plus de pouvoir au sein de l'Empire - et je ne parle pas au niveau local – qu'un citoyen lambda sans rôle politique ! Car chaque mesure que nous votions était approuvée ou non par l'Empereur ! Au final oui, nous ne servions à rien, mis à part à dilapider l'argent public en nous faisant payer par l'État ou alors effectivement à faire décor. C'est vrai qu'un Sénat vide n'est pas joli à voir.
                        L'Omega vous a lancé de la poudre aux yeux, beaucoup pensaient ici que nous possédions tous les pouvoirs. Mais finalement, nous pouvions dire oui, il disait non, et notre parole n'avait aucun poids. L'application de ces mesures avaient pour but de rééquilibrer le pouvoir au sein de l'Empire ! Chose qui arrive aujourd'hui et que je mets en œuvre au sein d'une Constitution Républicaine ayant pour but de diviser les pouvoirs et de les séparer afin que nous ne tombions plus dans l'État totalitaire.
                        Enfin quant au rôle des renégats, bien sûr qu'ils doivent s'assimiler à la République, mais nous ne pouvons donner un poids digne de ce nom qu'aux élus du peuple... Atin Jnum doit pouvoir parler, doit pouvoir proposer, mais en aucun cas, vous m'en voyez désolé, le chef des Renégats ne peut assurer l'intérim. L'intérim, c'est nous et le futur chef sera le Chancelier.


                        Je rabaissais peu à peu le ton colérique qui s'était emparé de moi à l'encontre du gouverneur de je ne savais plus où. Ce que j'avais retenu de lui en revanche fut qu'il demeurait l'ex-sénateur de Kamino, un titre qui ma foi ne lui procurait pas une crédibilité resplandissante... Ce fut ensuite au tour du Général Valiant. Si un air assez sévère avait repris le dessus, il semblait tout de même que celui-ci restait moindre comparé à celui qui j'avais adressé à mon interlocuteur précédent.

                        - Je m'adresse maintenant particulièrement à vous, Général... Au lieu de monter sur vos grands chevaux, vous feriez mieux de bien lire ce qui vous est exposé, et je regrette votre position conservatrice voire réactionnaire. Alors au lieu de vous exprimer en termes propagandistes tels que « la Grande Armée Impériale est garante des libertés » ce que je trouve être une magnifique parabole héritée de votre ex-Empereur,  je vous suggère de vous pencher sur mes propos.
                        J'ai fait cette Constitution, je l'ai bâtie durant de très longues minutes et je ne l'ai pas créée grâce à l'opération du saint esprit... Je ne prétends pas que cette Constitution est définitive, que nous ne devions pas la toucher, la modifier. Je vous ai à tous proposé cela comme base, comme socle commun et le but est de la façonner afin qu'elle convienne à chacun de nous !
                        Maintenant je reviens sur vos propos...
                        Premièrement, Général, je ne vous apprends rien en vous disant qu'on ne fait pas l'histoire avec des « si ». Permettez-moi en ce sens de ne pas fantasmer pour ma part sur les dérives qu'aurait eu votre fidélité à l'Omega.
                        Deuxièmement, je persiste et je signe. L'Armée ne doit pas être un pouvoir à part entière, elle doit être contrôlée par l'état. Cela n'est rien d'autre qu'un principe purement républicain. Les pouvoirs doivent être incarnés par des personnes élues, ce qui est le cas de la Cour de Justice, du Sénat, du Chancelier, du Conseil mais pas de l'Armée. En ce sens, je suis en total désaccord avec vous et tous les généraux seront mis sur un même pied d'égalité.
                        Troisièmement, je n'ai jamais dit que l'armée doit être directement dirigée par le Sénat. Vous vous trompez, et je l'ai écris très clairement ici. Le Sénat doit intervenir en cas de litige majeur et il me semble qu'il est légitime que ce soit l'assemblée qui décide la guerre et non pas un Général proclamé on ne sait comment et qui agit sans l'accord de qui que ce soit. Cela afin qu'en cas d'erreur ce soit l'état qui assume pleinement les responsabilités de ses actes et non pas ceux de quelconque général.
                        Je vous répète que les conseils d'états majors doivent avoir lieu en présence des co-gestionnaires de la Commission à l'Armée ! Je n'ai jamais prétendu que ce sont eux qui prendront les décisions militaires à la place de je ne sais qui. Leur rôle sera déterminant dans la mise en place des lois qui régiront l'Armée aux sein de la République, c'est tout. Les missions militaires seront prises en charge par ceux qui ont les compétences pour cela, c'est à dire les généraux. Comprenez juste que nous avons besoin que la République soit présente à chaque couche de sa propre composition. Nous ne voulons pas d'un système faible, nous avons besoin de quelque chose de solide et de fort.


                        Je marquais finalement une pause pour finalement conclure, mon bras pointant chaque partie de la rotonde.

                        - J'espère messieurs, mesdames que j'ai été assez clair. Nous devons désormais nous pencher sérieusement sur l'élaboration de cette Constitution et éviter de nous déchirer à nouveau sur des questions qui ont plus ou moins de rapport avec notre ordre du jour. L'émergence du régime doit se faire rapidement mais proprement ! En cela je vous invite à bâtir la République dès maintenant, le temps des bisbilles doit être révolu ! Cette Constitution doit être le principal témoin de notre Fédération !

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                          Auteur : Mell Tinor

                          Mell détestait des tas d’homme pour des tas de raisons, mais Valiant était sans doute un de ceux qu’il détestait le plus actuellement. Le combat qui les avait opposé ne les avait jamais vu se confronter l’un et l’autre, mais Valiant avait tué sans sourciller des hommes à lui, des amis à lui. Malgré tout il n’avait jamais réussi à le capturer, il imaginait très bien la rage que le général devait ressentir en le voyant ici discourir sans qu’il ne puisse faire quoi que ce soit.  Mell savait que la chose allait tourner en règlement de compte mais que pouvait-il faire d’autre si ce n’est répliquer, garder le silence donnerait raison à la pourriture qui le fixait sans détacher son regard du sien.
                           
                           
                          _ Qui je suis général ? Sans doute le seul vrai républicain présent dans l’hémicycle. Vous voulez m’accuser de méfaits que j’ai accomplis contre l’Empire ? Eh bien sachez que je nierais jamais avoir trahi votre politique, oui j’ai tenté de détruire votre régime totalitaire et de toutes les façons, mais je ne me suis jamais abaissé au terrorisme. Les fonctionnaires impériaux ? Je n’en ai tué aucun. Lorsque j’ai tenté une mesure politique pour faire tomber l’Empire, on m’a trahi, condamné à la fuite, et vous avez sauvagement tués des hommes coupables d’aucuns crimes, sans oublier deux gardes sénatoriaux qui n’ont fait qu’assurer la protection d’un sénateur, et à ce que je sache j’étais encore sénateur. Pourquoi les avoir abattus général ? C’était sans doute même contre les lois de l’empire. Voilà la seule loi que vous respectez, la force, et elle vous convient d’autant plus quand c’est vous qui l’exercez. Quelle honte aurais-je eu de ruiner Kamino ? Tous ses habitants sans exception ont contribué à une forme d’esclavagisme moderne, intolérable, la production de clones, la fabrication d’hommes comme s’il ne s’agissait que de biens, vendus au plus offrant. Croyez-vous que l’argent volé m’était destiné ? J’avais besoin de fonds pour combattre pour la république.
                          Oui j’ai comploté contre G-man, j’ai comploté pour la création d’une république, n’est-ce pas le sujet qui nous intéresse aujourd’hui ? Si vous souhaitez encore faire appel aux lois de l’empire et m’accuser de méfaits que seul l’ancien régime jugerait comme tels, alors allez donc rejoindre le seigneur sith, que le diable vous emporte et remerciez la Force de ne pas être condamné vous-même pour crimes contre l’humanité et pour meurtres sans procès au préalable.
                          A moins que les sénateurs ici présents ne vous trouvent un rôle confortable dans le nouvel Empire qu’ils ont l’intention de bâtir.
                          Le sénat comme empereur, et un chancelier pour détourner l’attention du peuple, alors que le vrai pouvoir, exécutif, législatif et judiciaire résidera encore dans vos salles mains corrompues. Pitié prouvez moi que j’ai tort et envoyez paître les vrais criminels. A nouveau régime, nouveaux dirigeants, les siths impériaux et les généraux sont les premiers responsables de tous les méfaits commis par l’Empire. Les sénateurs n’en sont pas moins coupables eux aussi. Mais il y a une nouvelle génération présente dans l’hémicycle, sénateur Shar’kan vous tentez de faire bien les choses mais vous n’arriverez à rien j’en suis navré. Et désolé que mon nom ne vous dise rien, j’ai pourtant tenté avant vous les mêmes actions et j’aurais aimé que les sénateurs de l’époque aient eu les mêmes ambitions que ceux d’aujourd’hui. Je suis content que vous ailliez réussi là où j’ai échoué, mais vous échouerez pour la suite même si cela vous semblera être une réussite.  Je ne crois pas en votre république fédérale et je n’y participerais pas, je quitte le sénat en espérant de tout cœur avoir tort.
                           
                          Mell s’ en alla, c’ en était trop pour lui, il ne s’attendait pas à ce que les sénateurs qu’il avait connu le comprennent mais il espérait au moins le respect de la nouvelle génération qui avait entrepris ce que, lui, n’avait jamais cessé de vouloir mettre en place. Il aurait sans doute dû attendre la réplique des sénateurs qu’il avait accusés mais il les savait parfaitement capable de se protéger sans qu’il ne puisse répliquer d’avantage, et répéter ce qu’il avait déjà dit était inutile.
                          Il sortit du sénat laissant aux concernés, le rôle  de décider de la suite des évènements, il n’avait eu qu’un avis à donner et il tenait à mettre le doigt sur la corruption de ceux qui voulaient participer à la création du nouveau régime.
                          « Ils n’ont aucune valeur, se dit-il, ils changent juste parce que le changement les arrange »
                          Il sortit du sénat sans attendre qu’on lui demande quoi que ce soit. C’en était fini pour lui de ces perpétuels combats, au moins se félicitait-il d’être intervenu une dernière fois. 

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                            Auteur : Atin Jnum

                                Atin regardait la scène du haut de son perchoir, flottant dans les airs. Qui aurait cru qu’un jour il serait là, à l’intérieur du sénat même. Il regardait le schéma de la nouvelle réforme concernant le nouveau pourvoir qui serait mis sur place. La tête appuyée sur son poing, les yeux scrutant l’écran à travers son casque. Son attention fut interrompue lorsqu’il entendit un homme parler. Sur le coup il n’y prit pas grande attention puis il reconnu la voie du dit personnage et sa façon de parler. Mell Tinor. Un homme qui parlait avec arrogance, un ego aussi grand qu’une planète, le tout avec un culot démesuré. Le mandalorien se souvenait de sa première rencontre avec lui. Il l’avait plaqué au sol pour avoir faillit détruire un acclamator et tout son équipage. Celui-ci était venu le lui brailler dans les oreilles avec fierté et arrogance, il l’aurait bien tué sur le coup mais la rébellion avait besoin du consortium de Hapes. En effet, celui-ci fournissait matières premières et nourriture aux renégats. Aujourd’hui, ce dénommé Tinor dont Atin n’avait jamais eu une très haute estime à part un mec qui aime péter dans la soie, s’adressait au sénat comme si tout lui était du et que le sénat devait la nouvelle situation grâce à ses actions passé. Atin n’eut pas le temps de répondre que Valiant et le sénateur Shark’an s’en chargèrent. On aurait dit une bataille de poule pour savoir laquelle aurait le dernier vers de terre. Si Atin avait eut ses armes ; il lui aurait envoyé une petite boule de plasma dans l’oreille. Mais au milieu du sénat, ça aurait fait tache. Quoiqu’il en soit, le sénateur de Coruscant avait dit vrai concernant Atin, ce n’était pas à lui de participer à la direction du sénat, mais il pouvait tout de même donner son avis.

                               Selon lui, la fin de l’Omega était du à l’ouverture qu’il avait crée en établissant la loi martial. Chose que le renégat ne partageait pas tellement, d’après ce qu’il avait compris, ceux-ci avait réagit parce que l’empereur venait toucher à leur petit bonheur. Ceci était peut être vrai, peut être faux. Pour être sur, le renégat n’avait pas toutes les pièces du puzzle mais il était certain que pour certain sénateur présent, c’état le cas. Ce cher Mell Tinor partit en beuglant, laissant de nouveau place à la mise sur pied d’un nouveau gouvernement. Puis il décida de prendre la parole.

                            - Bien, puisque l’ouragan est passé, pouvons-nous continuer ? 
                            Sénateur Shark’an. Votre constitution est correct je dirais.
                            Bien que je sois avant tout un soldat qu’un homme de politique.

                            Mais je trouve qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans votre régime. Vous voulez constituer une garde républicaine à partir de forceux. C’est très joli cette histoire mais dites moi: Ce seront des Jedi ou des Sith ? Les Jedi prêchent la paix et la liberté de chacun tandis que les Sith prêchent le pouvoir et la destruction. La réactivation de la fameuse forge stellaire en fut la preuve par ailleurs. Mais revenons au sujet. Qui les formera ? Et à eux seul, ils constitueront une épée de Damoclès à l’égard du nouveau régime. Avez-vous pensé à cela ?
                            Non parce que vous voulez qu'ils soient sans religion, très bien, mais pour un sensitif, soit il restera neutre, soit il deviendra avide de pourvoir.
                             Omega ne vous a pas suffit? A ce moment là, autant embaucher des mercenaires, y'a moins de risques. Qu'en pensez vous, vous et vous autres sénateurs?

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                              Auteur : Blokkus

                              Blokkus tranquillement installé sur siège fait sur mesure, écoutait la suite des événements avec la présentation d'une ébauche de la future constitution, cela avait débuté par un duel entre le sénateur Nocturna et le général Valiant  sur le rôle de l'armée au sein de cette nouvelle République entrecoupé par l'arrivée de Dark Kovarn annonçant la persistance de l'empire Sith et finalement par l'entrée remarquée de l'escroc galactique Mell Tinor. Le Hutt serra le poing, il n'oubliait pas que celui ci l'avait escroqué lors de transaction quant il était encore sénateur de Kamino, mais avant qu'il ne puisse répondre, celui ci repartit comme il était venu en insultant et maudissant tous les sénateurs.
                              Puis ce fut au tour de l'ex ennemi numéro 1 de prendre la parole s'interrogeant fort justement sur le rôle des forceux au sein de cette république.
                              Le représentant Mustafarien étudiait la constitution de son coté, tout partait du peuple qui élisait des sénateurs qui eux même participaient à la création de gardien de la Constitution et les commissions sénatoriales et surtout à la nomination d'un chancelier suprême.
                              Surtout l'armée ne serait pas un organe libre, il serait chaperonné par le chancelier et les commissions et ceci était une bonne chose également, les militaires avaient tendance a se croire supérieurs parce qu'ils portaient des flingues.
                              De plus, cette République proposait la création d'une cour suprême de justice , chose qui n'existait pas sous l'ancien régime tout comme ce conseil de gardien.


                              -Je m'interroge sur ce conseil de gardien sénateur Nocturna, qui seront ces gardiens? des politiciens? des juges? et surtout quel pouvoir aura t'il?
                              Et tout comme Mr Jnum je m'interroge sur la présence de sensitifs dans l'organigramme, cette garde républicaine ne représente t'elle pas une menace sous jacente.

                              Ensuite vous parlez de faire juger l'empereur et ses complices par la cour suprême? de qui parlez vous au juste? nous avons tous participé plus ou moins volontairement au règne de l'Omega et il en va de même pour tous les soldats ou fonctionnaires Impériaux...
                               

                              Je pense qu'une fois toutes ses interrogations levées, nous pourrons passer au vote quant à l'adoption de cette constitution...
                               

                              Le Hutt commençait a en avoir assez d'être éloigné de sa planète, les choses changeaient et c'était tant mieux mais il ne voulait pas passer ses jours et nuit a déblatérer au sénat.

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                                Post n°44
                                Auteur : Shar'kan Nocturna

                                Nous commencions petit à petit à aller au fond des choses, et il était peut être temps. Nous nous plongions au cœur de la Constitution que j'avais construit pendant de longues minutes devant le Sénat de la future République Fédérale. Atin Jnum et Blokkus pointaient légitimement quelques aspects de celle-ci et il était normal que des explications ne paraissaient pas claires pour l'un comme pour l'autre. J'étais donc là pour leur faire partager ma pensée, ma vision des choses. Night mon premier ministre se pressa de sortir un papier et un stylo, comme à la belle époque, celle où on pouvait sentir l'odeur du vieux papier. Heureusement le bois de Kashyyyk m'était précieux et produisait encore de nos jours un des papiers les plus agréables qui soit de toute la Galaxie. Équipé de mon stylo à plume je notais les remarques du patron des renégats et du Sénateur de Mustafar.

                                Dans tout cela, je remarquais aujourd'hui que ce qui unissait le monde auparavant le divisait désormais. La Force ne rassurait plus, elle était crainte. Alors que sous l'Ancienne République la Force demeurait ce qui liait le monde, sous cette nouvelle République qui aujourd'hui voyait le monde elle était le facteur de la scission et de la peur. En avait-on abusé ? Devait-on alors la réguler, ou même la légiférer purement et simplement ? Il y avait bien une loi sur la Force qui avait été mise en place sous le régime précédent, et c'est peut être cela qui avait crée une méfiance certaine vis-à-vis d'elle. L'abolition de la liberté de réunion de ce que l'Omega appelait les « Sensitifs » avait stigmatisé cette catégorie de population qui n'avait pas forcément pour but de fonder un Ordre religieux. Cette chasse au « Sensitifs » dont les Jedi avaient été les premières victimes avait contribué à la mystification de la Force, faisait d'elle non plus l’instrument de l'unification de tous, mais l'objet de l'exception et au final de la crainte. La Chevalerie Impériale était pourtant une bonne réforme de l'ex-Empereur, mais en aucun cas elle devait se doter d'un dogme tel que celui des Sith ou des Jedi. La Garde Républicaine, tel était son nouveau nom devait être le symbole de la laïcité de l'État. Mais cela ne résolvait pas le problème au final, car même si elle n'avait pas de religion, la Garde représentait pour les deux intervenants non pas un Ordre protecteur mais bien une menace potentielle pour la stabilité et l'intégrité de la République. Ce qui était bien évidemment les effets directs des événements qui s'étaient déroulés jusqu'à présent, ceux de la direction de l'État par l'Omega l'Empereur Sith.
                                    

                                - Je comprends vos inquiétudes, commençais-je, dans ce cas peut- être devrions nous faire un point sur la Loi relative à la Force. Je propose dans un premier temps de l'abolir purement et simplement et de refonder un texte que nous voterons après l'établissement de la Constitution sauf si vous souhaitez que celle-ci y soit inscrite. La liberté de réunion et d'association doit être de nouveau un droit pour tous, qu'un citoyen possède le don d'utiliser la Force ou non. Avoir désigné ceux qui en usent par un terme spécifique, celui de « sensitif » et leur avoir interdit de se réunir, car je rappelle qu'un Ordre est formé selon la loi à partir de deux personnes, est absolument stigmatisant pour ces citoyens qui ne doivent pas être classée dans une catégorie spéciale de la population. Ils sont autant citoyens de la République que vous et moi. Après tout rien ne les oblige à utiliser leur don ou de s'inscrire au sein d'un Ordre, ce n'est pas parce qu'on sait utiliser la Force qu'on va rejoindre tel Ordre ou tel corps d'armée. Je pense d'ailleurs qu'il y a des milliers de personnes pour qui c'est le cas.

                                Après avoir posé les bases de mon argumentaire, je poursuivis.

                                - Par ailleurs, les effets de la politique de l'Omega nous ont conduit à être méfiant des personnes utilisant la Force. Cela est tout à fait légitime. Pour répondre à votre question monsieur Jnum, je souhaite insister sur le fait que la formation des Gardiens de la République ne doit pas suivre un enseignement particulier, c'est à dire Jedi ou Sith. Ces derniers suivent en effet la voie d'un Dogme régit par un Code. Dans ce sens, je n'ai pas votre vision manichéenne de voir l'utilisation de la Force, la Garde Républicaine ne doit pas la maîtriser en sachant si telle ou telle technique est issue du Côté Obscur ou du Côté Clair qui sont pour le coup des notions clairement tirées de l'enseignement religieux Jedi et Sith. La République doit leur apprendre à user de la Force dans le cadre de la défense de l'État. La Force reste leur arme symbolique et leur outil de travail ce qui est contraire aux enseignements des Dogmes. La Garde ne prétend ni faire le bien ni faire le mal, elle protège seulement et même uniquement les intérêts de la République. Je pense qu'en s'affranchissant des contraintes religieuses qui ont formaté notre vision de ce qu'est la Force nous pouvons prétendre utiliser cette arme à la fois subtile et remarquablement efficace. J'espère avoir été le plus clair possible. Et je vous invite donc à débattre si vous le souhaitez d'une possible loi relative à la Force après le vote de la Constitution de la République Fédérale.

                                Voilà une des deux questions traitée, mais sans doute allait t-elle encore être débattue durant la séance. Il est vrai que c'était un point assez sensible de la Constitution mais en y réfléchissant, jamais la Chevalerie n'avait fait défaut à l'État et il semblait que cela se confirmait puisque nous n'avions pour le moment aucune désertion dénombrée. Sans doute était il un corps d'Armée sage et éclairé sur les bonnes décisions à prendre, sans doute était-il doté d'une conscience politique aiguë. La curiosité que représentait la future Garde Républicaine m'incitait fortement à les rencontrer en personne afin de comprendre qui ils étaient vraiment.

                                - J'en viens au deuxième point que vous avez exposé Sénateur Blokkus, repris-je fixant sa plate-forme perchée au dessus du vide. Votre question est effectivement pertinente puisqu'en y regardant de plus près, quelques précisions seraient effectivement utiles.
                                Les membres nommés par la Cour Suprême, par le Sénat et par le Chancelier sont des personnalités politique qui doivent pour moi connaître le Droit Constitutionnel. Je pense qu'il y a des héritiers au sein de notre Galaxie de l'Ancienne République qui connaissent particulièrement bien le sujet. En cela je pense qu'il est correct que la nomination des Conseillers soit faite par la pouvoir exécutif, législatif et judiciaire à la fois puisque si vous remarquez, cela est bel et bien le cas. Ce Conseil Gardien doit analyser les lois qui ont été votées par le Sénat. Il joue en quelque sorte le rôle d'arbitre puisqu'il est le seul habilité à dire si la loi votée est conforme à la Constitution et à la République. Ce qui me semble essentiel afin d'éviter les dérives du régime. Au final le Conseil est là, indépendamment de nous et contrôle que la République ne se transforme pas en régime autocratique ou je ne sais quoi. C'est sans aucun doute un des organes de l'État les plus importants et essentiels qui garantit notre intégrité et notre légitimité politique.


                                J'entrecoupais les deux parties de mon monologue cela pour introduire par la suite le rôle de la Cour Suprême et aborder la subtilité évoquée par le Sénateur de Mustafar.

                                - Je vais vous faire partager ma pensée, faisons donc un peu de philosophie, lançais-je avec un sourire dessiné sur mes lèvres. Vous serez d'accord avec moi sur au moins un point : le régime de l'Omega était un régime autocratique à tendances totalitaires. Il s'agissait donc d'un État où les individus subissaient la pression du régime. Comme je l'ai déjà dit, je fais le distinguo entre ceux qui ont simplement obéit aux ordres et ceux qui ont pris l'initiative de renforcer le régime de façon volontaire dans le but d'y obtenir des avantages. Dans le premier cas, nous agissons pour notre survie, celle de nos proches, celle de nos familles et il est tout à fait légitime de ne pas souhaiter sacrifier sa vie pour une cause que l'on pouvait penser perdue. Nous avons le droit à la vie, à la survie et avoir simplement obéit à un régime sans pour autant en profiter n'est pas un crime car c'est ce qui nous permettait de rester en vie. En revanche, la Cour doit juger toute personne qui a permis l'exacerbation de pouvoir de l'Empire dans un but criminel ou pour en profiter personnellement. En cela, les Sith font les coupables idéaux puisque ces derniers choisissent d'adhérer à l'Ordre. Mais les Siths ne sont pas les seuls coupables, les politiques qui en ont profité, des officiers de l'armée, beaucoup ont commis des crimes contre l'Étre, des crimes de guerre et j'en passe. La Cour doit être seule juge et la Garde se doit sans doute, afin de montrer le symbole qu'elle représente, participer à leurs arrestations. J'espère que vous avez perçu la nuance entre ceux qui obéissent et les autres, c'est une différence qui me semble absolument majeure.

                                Souhaitant les avoir éclairés, je hochais la tête vers l'avant leur faisant signe que j'en avais terminé avec mes explications. Night à mes côtés souriait, il était sans doute fier d'assister à un événement d'une telle ampleur historique.
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