Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Star Wars RPG

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Séance exceptionnelle Redressement de Kamino

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  • Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le Chroniqueur
    a écrit sur dernière édition par
    #23

    Post n°23
    Auteur : Super PNJ

    Délégation Séparatiste :







    Princesse Cassandra
    Mr Couscousgarbit
            


    Mr Diorhomme
            


     

    S’en suivi une série de dialogue entre les pour et les contres. La tension montait incroyablement vite. Quoi qu’il en soit une bonne partie de l’empire s’opposaient à la tyrannie de l’Omega. Leurs problèmes internes semblaient plus importants que prévu. Mr Diorhomme se traina jusqu'à une nouvelle coupole vide et activa de nouveau le micro pour répondre à la délégation de Kamino. Une chose étrange c’était passé chez eux. Certainement un gars de l’empire qui voyait là une opportunité de monter en grade en soutenant son empereur contre l’avis de sa sénatrice. C’était vraiment grave à ce niveau là.

    -Je n’ai pas respecté le protocole de sécurité du sénat c’est vrai, l’empire n’a pas respecté les lois intergalactique et la souveraineté de la confédération des systèmes indépendant, si vous ne voyez pas la différence je ne peux que vous inviter à reprendre vos cours de droits au plus vite. L’empire a peut être l’habitude de violer le territoire d’autre planète parce qu’il sait qu’elles ne pourront pas se défendre, malheureusement pour lui ce n’est pas notre cas.

    Si demain l’armée confédérée intervient sur Kamino, sous prétexte d’une présence terroriste et combat elle-même sur un territoire qui n’est pas dans sa juridiction, je crois que vous vous rendrez un peu plus vite compte de la gravité des actes de l’armée impériale. Après peut être que vous trouvez ça normal, légal et dans ce cas on se fera une joie d’intervenir dans l’empire et dans les mêmes conditions, mais sachez que chez nous ce n’est pas comme ça et que vous n en aurez jamais l’autorisation.

    Je crois que je me suis mal fait comprendre. Je ne demande pas la démission de l’empereur en tant que membre législatif impérial, je vous dis que c’est la seule condition pour laquelle la Confédération ne rentrera pas en guerre. Parce que c’est pour ça que je n’ai pas suivi le protocole, pour vous délivrer le message de mon Etat major. Parce que je ne veux pas d’une guerre total ou des millions, milliards d’innocent et des planètes qui ne veulent pas suivre ceux qui ne respectent pas les lois et abusent de leur position paient pour les seul acte de votre exécutif.

    Vos propos contrastent sensiblement avec ceux de votre sénatrice, Monsieur. Faire taire les élus et parler en leur nom sans les écouter est sans nul doute quelque chose qui vous a été appris par votre empereur.


    Spoiler : Spoiler
    Jinn Fear
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    • Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le ChroniqueurL Hors-ligne
      Le Chroniqueur
      a écrit sur dernière édition par
      #24

      Post n°24
      Auteur : Blokkus

      Quel retournement de situation.
      Alors que la session allait s'achever avec la mise sous tutelle de Kamino, l'Empereur intervint pour nommer un officier Impérial tuteur.
      Quelle idée? alors qu'on parlait de problème économique au lieu de nommer un comptable l'Oméga nommait un militaire.
      Et ce fut le début du cirque au sénat, le sénateur Shark'an à l'origine de la session s'insurgea sur les méthodes de dictateur d'Omega, on en pouvait le blâmer puis ce fut au tour des représentants de Kashyyyk de pousser sa gueulante pour une histoire de loyer impayés, Blokkus n'avait pas tout suivi de l'affaire puis que cela ne concernait pas les intérêts Mustafariens mais la situation empirait dans l'Empire.
      Ce fut au tour des invités mystères de faire leur apparition, un représentant Séparatiste fit son apparition à la surprise générale malgré un renforcement évident de la sécurité qui trouvait finalement un sens avec l'arrivée des confédérés celui se plaignait d'une attaque sur leur territoire.
      Les pauvres choux.
      Blokkus n'avait pas oublié l'incursion du capitaine Gelmir et de ses droids de guerre sur sa planète au début de son mandat, le Zabrak avait même exécuté un prisonnier devant ses yeux, puis il était revenu plus tard, mais apprenant ses leçon le Hutt avait fait l'acquisition de vaisseaux de guerre et d'arme défensive ce qui avait eu le don de refroidir l'ardent guerrier au masque terrifiant.


      Et ce qui devait arriver, arriva, une mesure de défiance envers l'Omega et ses méthodes directes, les sénateur Shark'an, et les représentants de Naboo et Kashyyyk s'allièrent pour demander la démission de l'Empereur, l'idée n'était pas mauvaise sauf qu'au yeux globuleux tout cela ressemblait fortement à un complot séparatiste. Et Il n'aimait pas la Confédération des Systèmes Indépendants, la CSI qui avait abandonnée Mustafar et laisser ses fonderies s'abimer, la CSI qui avait voulu reprendre de force la planète. Oui la CSI était pas gentille! Et surtout contrairement à l'Empire elle risquait de s'immiscer dans les affaires louches du sénateur.
      Après que le représentant de Kamino ait décidé de soutenir l'empereur, Blokkus se décida a prendre la parole, il fallait d'abord calmer la situation avant que l'Omega en bon Sith décide soudainement de sortir son sabre laser et tailler dans le vif.


        
      -Calmons nous, calmons nous mes amis...  
      Nous devons débattre de cela dans le calme et sans la présence d'oreilles indiscrètes.  

      Le Hutt faisait clairement allusion au vaporeux émissaire confédérés qui s'était permis de prendre la parole au sénat sans y être invité quel manque d'éducation.


      -Depuis quant les séparatistes décident ils de l'ordre du jour du sénat Impérial ou la destitution d'un dirigeant?  
      Attendons au moins la version officielle de l'Empereur ou de son général sur cette "invasion".  
      Empereur Omega, je vous conseille de revenir sur votre décision de tutelle militaire, je pense qu'un tuteur de la commission économique serait plus logique, Kamino étant déjà une planète garnison.  

      Puis il s'adressa directement à ses collègues de Coruscant, Naboo et Kashyyyk.

        
      Au vu de vos propos mes amis, vous proposez donc une motion de censure contre l'Empereur? mais qui mettre à sa place? un officier séparatiste? un préfet confédéré puisque vous appuyez tous cette délégation séparatiste?  
      Surement pas, cette affaire doit être réglée entre nous entre nous uniquement...  
      Mustafar refuse toute proposition politique venant de la CSI pour la gestion interne de l'Empire.  

      Blokkus n'était pas contre le fait de remplacer Omega à la tête du pouvoir, celui ci ne semblait pas être à l'aise dans les affaires politiques mais il n'allait surement pas laisser les confédérés décider qui mettre à sa place.

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      • Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le ChroniqueurL Hors-ligne
        Le Chroniqueur
        a écrit sur dernière édition par
        #25

        Post n°25
        Auteur : Shar'kan Nocturna

        L'Empire devait mourir. Et il était inévitablement de la plus haute importance d'expliquer à ceux qui ou hésitaient ou refusaient le changement de pouvoir, qu'il était plus que nécessaire, je dirai même vital de créer une coalition provisoire avec la Confédération des Systèmes Indépendants et ce, pour enfin restaurer notre liberté d'agir dans notre droit légitime, notre liberté tout court. Je refusais la présence militaire dans l'assemblée et c'est avec la plus grande crainte que j'appréhendais aussi ce qui pouvait se dérouler à l'extérieur. Shaun Miles, qui on dirait se trouvait être le digne héritier de l'Omega n'avait lui absolument aucun pouvoir, ni légitime, ni même issu de la... constitution. En ce sens, ces paroles demeuraient totalement creuses, sans intérêt et il allait très vite le savoir.

        - Si seulement vous écoutiez les propos des émissaires de la Confédération des Systèmes Indépendants, vous vous rendrez compte qu'il ne s'agit pas de leur part de prendre le pouvoir sur Coruscant. Cette décision serait tout bonnement absurde, et ne conduirait qu'à une nouvelle mutinerie puisque cela irait à l'encontre de la souveraineté des planètes Impériales.
        Quant à vous, Shaun Miles... Votre cirque se trouve être des plus désolant. Votre rôle ici au Sénat en présence de la Sénatrice est réduit à secondaire. Pour le coup, je trouve que vous ouvrez un peu trop votre caquet, surtout pour infirmer les propos de votre supérieure. Vous n'êtes pas le représentant de Kamino, et donc en conséquence, tant que la Sénatrice Lénia sera présente sous cette rotonde, votre parole n'a pas plus de valeur qu'un droïde de protocole à la casse. Le pouvoir législatif revient à votre Sénatrice, et non pas à vous puisque vous n'avez en aucun cas été désigné par votre sénatrice comme représentant légal de Kamino lorsque celle-ci se trouve en séance du Sénat, et encore moins élu par son peuple. Votre tentative de prise de contrôle sur Othmée Lénia montre parfaitement votre ambition sans limite, et votre goût du pouvoir sans fin. Sachez de plus, Monsieur, que ce n'est pas parce que l'on va dans mon sens, que je recule sur mes positions, comme vous osez le pensez à mon égard. Sur ce je vous suggère de vous asseoir et de ne pas vous mêler d'affaires qui dépassent votre infiniment maigre autorité...


        Je pris une grande bouffée d'air, la colère se propageant sans nul doute depuis mon regard. Il fallait faire appel à la conscience de tous. Il fallait nous unir, ensemble pour forger nous mêmes, Sénateurs élus par le Peuple, l'avenir de notre État, pour écrire une nouvelle page de l'Histoire de la Galaxie.

        Je m'adresse à tous ! Si vous êtes si naïfs pour croire qu'une affaire en interne est possible, je n'y peux rien, tentez et vous finirez sur l'échafaud. Bon sang mais réveillez-vous ! Nous sommes actuellement pris en otage ! Comment pouvez vous imaginer seulement une fraction de seconde que nous pourrons nous affranchir en interne du pouvoir de l'Omega ! Je me révolte face à cette montée en puissance de l'idéologie totalitaire au sein d'un État qui, je le pensais fermement, pouvait enfin se déclarer démocratique après la mise en place de futures réformes ! Ce qui est en train de se dérouler ici montre évidemment que c'est l'exact opposé de ce à quoi nous aspirions, je dis nous puisque ici tout le monde a voté en faveur des réformes de centralisation du pouvoir législatif !

        C'est bien sûr l'ancienne Confédération des Systèmes Indépendants qui a mis en place notre despote actuel. Vous avez raison Blokkus, ce n'est pas à la CSI, bien qu'elle ait changé, de nous imposer un nouveau chef d'État. La légitimité de l'Omega qui s'est emparé par la force du pouvoir n'est donc au final pas nulle, elle est négative. La nouvelle CSI ne pourra pas, je le répète, s'emparer du pouvoir, ou de planètes actuellement sous affiliation impériale sous peine d'une mutinerie immédiate. Ce serait la pire des solutions pour les confédérés de s'enliser dans un tel conflit. Nous avons besoin de l'aide de la CSI pour amorcer ce changement, la première méthode de destruction d'un régime totalitaire est irréfutablement l'intervention extérieure. Par la suite, et après l'intervention d'une coalition entre les planètes anti-régime actuel et la Confédération, ce doit véritablement être au Sénat de construire un nouveau régime, cela pour respecter dans sa totalité la souveraineté de nos peuples, car c'est eux, et eux seuls qui nous ont élu au sein de cette assemblée. C'est donc à nous que la véritable légitimité d'un futur pouvoir revient. Je n'ai pas peur de mourir pour ma liberté contrairement à vous Monsieur Miles, nos idées valent bien mieux que la sécurité de nos petites fesses posées sur ces fauteuils de velours. Notre mort serait encore un énième message au peuple : moi l'Omega, je n'ai rien à foutre de votre avis. Et si le changement ne viendra pas de nous qui possédons l'unique pouvoir légitime de cet Empire, alors il viendra directement du peuple !

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        • Le ChroniqueurL Hors-ligne
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          a écrit sur dernière édition par
          #26

          Post n°26
          Auteur : L'Omega


          Révolte ? Les fous...
          Dans sa coupole le Sith regardais ses pantins aux yeux mornes. Leur laisserait il une ultime chance ? S'il appliquait ici et maintenant la solution la plus forte il savait qu'il imprimerais une voie sanglante au Sentier d'Or. L'une des plus violente, des plus sanglante, des moins douce. Une voie unique qui l'en dispenserait jusque a la fin de ses jours, lui permettant de donner ce fardeau a un autre, a une multitude d'acteur qui, sans le savoir accomplirait ce rêve, cette vision unique d'un avenir vivant. Les poids des quadrillon de vie présente et a venir pesa un instant sur les épaules d'Omega. Qu'il peu être facile de pouvoir déléguer, abandonner pour la promesse d'un repos. Vivre enfin simplement. Vivre tout simplement.
          Dans l'agitation du Sénat qui hurlait, s'indignait, s’insultait le Sith fut tenter comme jamais. Apres tout.. Son doigt s'approcha du bouton poussoir qui réglerais tout. Il se posa dessus et au moment d'appuyer...
          Non.

          Il ne pouvait pas.

          La tache du Sentier d'Or etait la sienne. La sienne et celle de personne d'autre. Déléguer le poids du combat Typhon a d'autre relevais de la lâcheté et de la bêtise. S'il venait a faire ceci la galaxie serait elle prêt a l'heure dite ? Les risque de voir fondre sur elle l'Ennemi invisible dans une période de calme serait faible, mais présent. Face a tant de vies, de futurs, de probabilités, en ajouter une seule contre l'avenir des races vivantes ne pouvait être humainement possible. Le doigts de l'Omega s releva du bouton pour s'appuyer sur celui d'a coté. Une autre solution, plus dure. Le fardeau du Sentier d'or continuerais a peser sur ses épaules.

          -Bande d’imbéciles..

          Ces mots avaient été prononcé avec dédain, amertume et aucun respect pour les sénateurs. Ces derniers n'en avait eu aucun pour lui alors pourquoi s'en priver. Les concernés le prendraient personnellement, les indécis comme un rappel et les autres pour ce qu'il voudrait.
          Ses doigts pianoterent et une image de Taris apparut. Une image orbitale. On y voyais une flotte intégrale de la CSI. Avec destroyer de guerres par dizaines, barge de débarquement et de nombreux débris spatiaux appartenant a des vaisseaux principalement civil. L'effroyable machine de guerre séparatiste en action.

          -Ses images ne sont pas des archives des batailles de Coruscant. Ce sont des archives vielles de quelques jours a peine de systemes dans la bordure.
          Aujourd'hui nous avons perdu le « Guerrier né » détruit par des vaisseau séparatistes alors qu'il luttait contre les même terroristes qui ont abbatu votre prédécesseur Noctruna et bombarder atomiquement Kamino.
          Il y a quelques minutes arrivé d'une délégation séparatiste enjointe d'un brouillage des communication extérieur. Menace de déclaration de guerre, violation de l'enceinte du sénat et vous ete assez con pour vous quereller sur quoi ? Des questions mineurs et minable que le système regle par des moyens autres que la menace et « qui guelle le plus fort ».
          Les mots et les actes de la CSI sont clairs pour celui qui réfléchit au lieu de geindre sur sa petite personne.

          Diviser pour mieux régner. Semer la discorde. L'indépendance. Les belles paroles de leur « diplomates » sont la pour renforcer ses sentiments et accuser l'Empire d'avoir tirer le premier.

          Hors par ses actes, le soutient officieux mais actif de la Confédération dans l'appuie militaire, financier et politique du terrorisme et son hostilité déclarer a refuser de lutter contre lui, sa politique expansionniste, la suspension de la démocratie dans son territoire et l'usage de troupe a l'encontre de ses citoyens font d'eux «  L'Empire du Mal » dont vous accusez si souvent votre propre régime et ses dirigeants.

          Les actes de la Confédération sont clairs. Semer la discorde, affaiblir l'Empire. Ecraser le législatif et l’exécutif impérial. Prendre de force ou par la ruse les mondes.Asservir les populations et assurer son pouvoir sur le peuple. Sans autre but que le pouvoir par le pouvoir.

          Vous m'accusez de despotisme.
           De regner seul.
           Pour ma propre personne.
          Vous n'avez jamais vu le vrai visage d'une dictature comme la CSI. Dans un monde tel que vous m'accusez de le façonner vous n'auriez eu qu'une balle entre les omoplates pour avoir prononcer ses mots. Et votre famille aussi, pour avoir été proche de vous. Les lois du sénat et de l'Empire me donnent des pouvoirs élargit. Je pourrait vous faire emprisonner vous, votre famille, vos proches dans des bagnes si l'envie d'en prenait pour avoir énoncé ses mots. Est ce le cas ? Non.

          Alors vous allez me répliquer, pourquoi ses soldats si vous vous dite aussi bon et magnanime ?

          La CSI viens a tous de vous déclarer la guerre mais l'acharnement a voir le loup dans l’agneau et vice et versa vous boulie de vous rappeller qu'a chaque guerre avec la Csi Coruscant a été la cible des attaques et le sénat, le cœurs des combat au sol.

          Sur les trois « diplomates » confédérer l'un d'entre eux c'est échapper et vile en ce moment même le réseau informatique du sénat, provoquant blocage de nombreux réseau de communication, déversant sa propagande et préparant on ne sait quel autre tour.
          IL ne fait nul doute que dans l'ensemble de la galaxie les droides de guerre de nos anciens amis se réveillent. Que leur vaisseaux parcourent l'hyper-espace. Que bientôt leur turbolaser voudront faire de ce monde un océan de lave, de mort et d'atrocité.

          Pour certain je suis un despote, un tyran. Que ses gens soit ici pose la vrai question : Si la chose etait vrai, comment peuvent il le dire sans représailles ? Pourront il le dire quand la CSI aura mit un joug de fer sur leur mères, leur femmes, leur enfants et leur amis ?
          Je ne suis pas a la tete de cet Empire pour le voir sombrer dans la tyrannie la plus sombre.
          Je suis sur que ceux qui défendent la liberté d'expression, la démocratie non plus.
          Je ne rendrait pas mon poste face aux tyrans et aux dictateurs.
          Je ne donnerais pas la vie d’innocent en acceptant la domination séparatiste.
          Je ne laisserait pas nos monde sans défense.

          Les flottes sénatoriales passent sous le contrôle de la Grande Armée en vertu du principe de survie de l'Etat. Car il nous faudra toute nos forces pour résister a l'ennemi séparatiste.
          Que ceux qui s'opposent a l'Empire, aux principes de démocraties, de libertés des peuples, de vote libre et égaux, de pouvoirs des peuples quittent cet hémicycle immédiatement car il sont les ennemi de l'Empire, de ce qui est juste et bon.
          Mon appel est galactique. Que les citoyens qui refusent ses principes partent. Mais que chacun sache que quand les armées Impériales viendront liberer les mondes asservit par les armées de la confédération pour ceux qui ont fuit, ceux qui se sont opposé il n'y aura ni pardon, ni prisonnier, seul la justice.

          Sénateur, ministres, homme et femme de l'Empire il est temps de choisir pour soit et non au non des autres.


          HRPG: Reconnaitra qui pourra
          "IL es temps que les bon se rassurent et que les méchands tremblents"

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            #27

            Post n°27
            Auteur : Super PNJ

            Délégation Séparatiste :







            Princesse Cassandra
            Mr Couscousgarbit

                    


            Mr Diorhomme
                    

               
             


            La discussion reprit de plus belle. Le sénateur de Mustafar ne semblait pas totalement contre un départ de l’Omega mais il semblait avoir une haine aveugle envers les séparatistes. Ca pouvait se comprendre. Peut importe, à partir du moment où l’exécutif changeait. D’autre en revanche, comme le sénateur de Coruscant, de Kashyyyk et de Naboo voulaient vraiment un changement. Ce fut au tour de l’ancien empereur de parler. Il déversa toutes unes séries de calomnie incroyable à sujet de la confédération. Sa mémoire sélective était particulièrement inquiétante, il avait oublié d’où il venait et ce qu’il avait fait pour se retrouver dans sa position. Mr Diorhomme changea une nouvelle fois de coupole et reparla, à priori pour la dernière fois (sauf si de nouveaux mensonges concernaient la confédération.)

            - Vous essayez de modifier la réalité, nulle doute que l’armée impérial tentera de faire la même chose pour cacher ses bêtises. Etre rentré dans la politique directement en tant qu’empereur ne vous a sans doute pas aidé. Vous savez ce n’est pas pour rien si il faut faire études ou travailler d’abord dans des post moins prestigieux avant d’en arriver là. Ce n’est pas une insulte si je dis que vous êtes un incompétent. Vous n’avez véritablement pas les compétences requises pour le rôle que vous voudriez vous donner. On peut le voir à votre façon de prendre le pouvoir, dans le sang. On peut le voir à la façon dont vous avez jeté Gelmir, ancien général de la CSI et qui a eu pour conséquence de déclencher une guerre froide. On peut le voir à votre façon de ne pas respectez les territoires qui n’appartiennent pas à l’empire et on peut le voir à votre façon de ne pas écouter les représentant du peuple impérial. Etant donné tout le mal que vous lui avez fait, on peut difficilement croire que vous agissez pour l’empire.

            Je vais me permettre de donner la vérité. Oui ce sont bien nos vaisseaux sur Taris et ils sont la pour une raison très simple. Cerberus menaçait la confédération des systèmes indépendants en voulant s’attaquer à Cato neimoidia. Quand il a pris le contrôle de Taris, la planète est devenu officiellement notre ennemi. Comme le gouvernement Tarisien n’avait pas les moyens de vaincre seul la présence terroriste sur son territoire, une intervention s’est imposée. Nous n’envahissons pas la planète, nous n’installons pas un nouveau gouvernement, nous aidons l’ancien régime à récupérer ce qui lui revient de droit, les moyens de se gouverner. Quand les dernières poches de résistances cereberienne seront anéanti, Taris sera dirigé par son peuple et pour son peuple. Certain n’ont pas respecté les règles de sécurité et il y a eu des dégâts collatéraux c’est vrai, mais nettement moins que si Cerberus avait continué de gouverner.

            L’explication de la destruction du « Guerrier né » est aussi très simple. Il n’avait pas à se trouver là. Peut importe qu’il soit là pour envahir, tuer des terroriste ou sauver des chatons, il n’est pas dans sa juridiction et il n’est pas souverain sur ce territoire. Vous aviez trouvé des traces de terroristes sur une planète séparatiste ? Et bien il fallait nous contacter et pas agir comme bon vous semble. Vous savez, nous n’avons pas attaqué votre vaisseau immédiatement. Nous lui avons envoyé des instructions qu’ils devaient suivre à la lettre pour ne pas que ça finisse mal, il était au courant des conséquences, il n’a pas respecté et il l’a payé. La prochaine fois que vous aurez des informations sur des caches chez nous, faudra vous adresser à notre état major. Parce que vu la réelle aversion qu’on a pour le Cerberus, je peux vous jurer qu’on dépoilera tout nos effort pour qu’ils paient le prix fort. Comme on a fait sur Taris.

            Ça vous semble un peu immoral ? Tant pis. On ne fait pas dans le social, on ne fait pas dans l’humanitaire, et dans les deux cas cités au dessus, nous somme totalement dans nos droits. Le gouvernement de Taris n’a plus les moyens de se défendre et devient une base arrière du terrorisme, terroriste qui menace par ailleurs une de nos planètes. Nous agissons. L’armée impérial viole délibérément notre espace et n’obtempère pas. Nous agissons et que ce soit dans le cas de Taris ou de l’empire, nous voulons nous attaquer à ceux qui le mérite et pas aux populations entières. Après chacun fait comme il veut chez soi, que l’empire ne change pas de régime, devienne la pire des dictatures ou une nouvelle république on s’en moque, Il doit respecter la Confédération et son territoire. L’exécutif actuel ne l’a pas fait, on ne le fera pas avec vous en retour le temps que les choses n’auront pas changé.

            Rassurez vous nous n’avons aucune vue sur Coruscant ou tout autres systèmes impériaux. Nous n‘avons absolument pas l’intention de nommer quelqu’un à votre place. Je le répète, nous voulons simplement un exécutif qui respectera notre confédération et le droit intergalactique. Parce que celui là ne le fait pas et n’est pas en mesure de conserver la paix. Vous dites que nous sommes dans une politique d’expansion, je dis que c’est un mensonge. Il y a juste à aller là-bas pour s’en rendre compte et voir un peu plus loin que notre déploiement. D’ailleurs je propose la mise en place d’un organisme ou tous les systèmes, impériales, séparatistes ou indépendants puissent être entendu et que les petites planètes indépendante puisse se défendre ou être défendu pour conserver leur indépendance. Que ce soit Taris, Péragus ou Telos.

            Vous avez la mémoire courte. Les deux précédentes fois où la CSI était intervenu sur Coruscant, vous étiez de son coté, la dernière vous a d’ailleurs permis de prendre le pouvoir. Un pouvoir prit par la force et qui est tout sauf légitime, excepté si on considère qu’un vote sénatorial menacé par des armes et une flotte a une valeur. Mais il y a une différence fondamentale entre hier et aujourd’hui. Aujourd’hui nous ne reconnaissons plus l’Omega comme le chef de l’empire. Aujourd’hui des sénateurs n’ont plus peur. Aujourd’hui la CSI ne veut pas détruire l’empire, nous ne voulons pas ses planètes, et nous ne nous imposerons nulle part sur son territoire, nous fournirons notre aide qu’aux sénateurs qui le demandent. Alors que pour vous, j’ai envie de dire que vous êtes encore contre l’empire, et ce pour la troisième fois consécutive .


            Que ceux qui n’étaient pas d’accord partent ? Non. ça devait se finir dans les plus bref délais, Mr Diorhomme se déplaça de coupole en coupole jusqu’au sénateur de Coruscant.

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              Auteur : Trent Kith

              Trent comprenait en grande partie ce qui se passait dans la chambre sénatoriale. Et l'Empereur semblait en mauvaise posture. Bien qu'il ne portait absolument pas les siths dans son cœur, Trent ne savait pas quoi penser. En tous cas leur intervention n’était pas passée inaperçue et son escouade avait du refouler plusieurs groupes de sénateurs qui tentaient de quitter les lieux, notamment la sénatrice de Naboo, qui les avaient regardé avec un regard courroucé, qui aurait pu fonctionner si Trent n’avait pas eu son armure.

              Bien que les ordres aient spécifié la plus grande douceur et une discrétion importante, Trent savait bien qu’il était illusoire de faire passer inaperçu le déploiement d’un régiment de la GAI au sein même du Sénat.
              Après avoir vérifié l’état des brouilleurs et s’être assuré la bonne coopération de la Garde Indigo, les soldats procédèrent à des allers-et-retours entre les accès aux coupoles sénatoriales de leurs étages respectifs, pour s’assurer du bon déroulement de l’opération.

              Alors que son unité continuait de patrouiller entre les différentes entrées de la gigantesque salle, un inconnu avait brutalement pris la parole.
              Les soldats aux alentours s’agitèrent dans tous les sens, ne pouvant repérer l’orateur du fait de sa nature lui permettant de disparaître.
              Etrangement, les scanners lancés par les troopers ne détectèrent pas non plus sa trace. Les communications s’affolaient et les ordres d’arrêter le discoureur invisible tombèrent frénétiquement.
              Tandis que son escouade se postait près d’une entrée, en balayant la salle avec les senseurs de leurs casques, une transmission prioritaire s’ouvrit sur le canal commun.


              -Python 23/3, ici le capitaine Jurgen, on a besoin de trois hommes au niveau d’entrée 5, confirmez.

              -Ici 23/3, répondit le sergent, bien reçu.

              Le sergent se tourna vers ses hommes et désigna trois hommes du doigt.

              -Trent, Fi et Foreman, vous y allez, les autres avec moi, on doit chopper le petit malin qui se balade, allez on se bouge !

              Trent prit la tête du petit groupe, ils descendirent plusieurs volées de marches monumentales et atteignirent le point de rendez-vous. Un groupe de gardes indigos et deux soldats en armures se trouvaient au centre de la pièce dans laquelle ils entrèrent. Un homme dont l’armure portait les marques de capitaine se détacha du groupe et s’avança vers eux.

              -Escouade Python ?

              -Une partie oui, monsieur, confirma Trent.

              -Très bien, voilà le topo, il y a peu de temps une délégation confédérée a débarqué. Comme vous le savez, on n’a toujours pas arrêté l’un d’eux qui est dans la salle, mais on a stoppé les deux autres membres de la délégation. Vous les emmenez au frais, et vous essayez de les cuisiner un peu, histoire de bien leur faire comprendre où ils se trouvent.

              -Enregistré, mais sauf votre respect, c’est pas le job de la Garde ça ?

              -Disons qu’ils sont plutôt occupés à rester sages en ce moment.

              Trent hocha la tête et tandis que le capitaine s’éloignait suivit de l’autre trooper, le groupe mal accordé au niveau des couleurs s’ébranla vers un corridor moins décoré et plus gris.

              Quelques minutes plus tard, après avoir déambulé dans un dédale de couloirs devenant de plus en plus froid et blafards, le groupe se retrouva devant un poste de sécurité occupé par une escouade du 31ème. Les gardes indigos se désengagèrent du groupe et repartirent, en lançant des regards hautains aux troopers.

              C’est seulement à ce moment que Trent se rendit compte de la taille imposante d’un des membres de la délégation, vraisemblablement un Herglic. La jeune femme à ses côtés semblait par contraste incroyablement frêle.
              Les 3 soldats ne se démontèrent pas et escortèrent les confédérés jusqu’à la porte blindée d’une salle insonorisée qu’un des troopers en faction ouvrit, de sa carte magnétique.

              Trent fit signe à Fi et Foreman de se poster dans une salle à part, juste à côté et entra à la suite des deux diplomates. Heureusement, les architectes du Sénat avaient été frappés de gigantisme et le Herglic passa sans trop de problème la porte. Trent remis son DC à un soldat et verrouilla la porte.
              Il invita les deux confédérés à s’installer dans les deux chaises présentes en bord de l’unique table centrale et d’un geste discret activa la clé électronique contrôlant les caméras. La conversation était enregistrée et directement transmise aux soldats se trouvant dans la pièce à côté. Le Herglic, préféra rester debout au vu de la taille de la chaise.


              Bon, entraînement interrogatoire, revient à moi je t’en supplie… Des diplomates bon sang, je suis bien là.

              Trent aurait voulu étrangler le capitaine pour lui avoir donné cette mission. Aucun officier ici comme par hasard. Il enleva son casque et le posa sur la table puis appuya ses mains gantées sur la table.

              -Bien, je me présente, je suis le soldat Tk-2334/8, plus simplement vous pouvez m’appeler Kith. Je suis navré mais étant donné la conjoncture, il semble que je sois le plus habilité à gérer votre situation, les officiers supérieurs étant mobilisés.
              Je me doute qu’il est assez inhabituel pour des diplomates d’être conduit sous escorte militaire dans les coulisses d’un bâtiment officiel, mais au vu des événements actuels, je pense que vous comprendrez ces moyens… exceptionnels.

              Au vu de ce qui se passe en ce moment, encore une fois, je vous demanderais de décliner vos identités pour contrôle, ainsi que le motif qui vous a amené ici. Ces informations, vous avez sûrement déjà dû les présenter aux services de sécurité, mais elles ne nous ont pas été transmises, nous devons donc vous les redemander.

              Nous devons aussi savoir l’identité de la 3ème personne vous accompagnant, ainsi que ses réelles motivations quant à son intrusion dans le Sénat Impérial. Je dois vous rappeler que cette intrusion constitue d’ailleurs une violation de la souveraineté territoriale de l’Empire, donc il est possible que votre collègue risque plusieurs sanctions judiciaires.


              Trent avait parlé doucement, en mesurant et en choisissant chaque mot. Il avait l’impression de marcher sur un terrain miné et la taille du colosse Herglic ne rendait pas la tâche facile. Il se retrouvait en interrogateur mal à l’aise, et cela ne lui plaisait pas du tout.

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                Auteur : Valiant

                Capharnaüm...
                Telle fut la pensée du général Impérial en lisant les comptes rendus de la dernière session sénatoriale lors du voyage entre les terres mortes et la capitale Impériale.
                Tout avait débuté par la proposition de mise sous tutelle de Kamino et finissait presque avec la destitution de l'Empereur.
                Emmené par les sénateurs de Coruscant, Naboo et Kashyyyk et avec l'appui de la Confédération des Systèmes Indépendants une action de politiciens proposait plus ou moins une motion de censure contre l'Omega. L'Empereur avait réagi à sa façon: Brutalement ordonnant la loi martiale.
                La seule chose qu'il ne fallait pas faire...
                L'Empire risquait gros, entre guerre civile et sécession, la tentative de prise de force avait été une erreur, si la grande Armée Impériale pouvait combattre sur plusieurs fronts à la fois, elle serait dépassé face à l'alliance que représentait les flottes de l'opposition sénatoriale et séparatiste. Et c'était sans compter sur les troubles internes crées par le Cerberus et la Rébellion.
                Non, l'Empire Sith était en train de mourir... Il fallait donc un nouvel empire , n'en déplaise à l'Omega cette fois la Force , dans les deux sens du termes ne suffirait pas.
                Toutefois, le général devait imposer le silence , il passa les portes du sénat revêtus de son armure qui portait encore les stigmates de la bataille face aux Derviches de Korriban , il donna son casque au commandant Corrector et entra dans l’hémicycle la tête haute.
                Il dégaina son pistolet blaster et tira sur le "spectre confédéré" qui passait de coupole en coupole comme s'il était déjà en terrain conquis.


                -Qu'on mette cet espion confédéré aux arrêts!
                 

                Aussitôt les gardes Indigo appuyé par les troopers tentèrent d'interpeller le délégué de la CSI pendant que Valiant rangeait son arme.


                -Sénateurs, sénatrices!
                Je reviens tout juste de Korriban ou j'ai combattu les terroristes responsable du bombardement planétaire de Kamino. Et pendant ce temps la que faites vous? vous pactisez avec le diable!
                J'ai eu un résumé de cette session extraordinaire, je vous laisse gérer l'affaire de la sénatrice Lenia, cependant j'ai du mal à croire que des séparatistes aient une tribune ouverte au cœur du sénat Impérial!
                Oui j'ai combattu en territoire séparatiste, et je reste persuadé que la CSI savait qu'elle abritait de tels criminels, oui j'ai bien dit criminel, mais la je parle d'atrocité et de crimes de guerre!
                Crimes contre le peuple Kaminoen!
                Crime contre le peuple Impérial!
                Vous faites peu de cas de la détresse du peuple d'une planète Impériale ,préferant écouter les ragots de ces espions séparatistes.
                Oui! je suis allé combattre sur Korriban en territoire confédéré, je le proclame haut et fort, j'ai éradiqué la secte terroriste grande responsable de la bataille de Kamino et du bombardement nucléaire qui ont fait les dégat que vous connaissez tous.
                Oui! le Bureau de Sécurité Impériale, sous mon autorité,  a bien contacté la préfète de Cato Neimodia, qui nous semblait une interlocutrice impartiale dans notre lutte contre le terrorisme, puisqu'elle avait été victime de menace du Joker.
                Quelle fut sa réponse? le silence...
                Silence des autorités confédérées sur notre proposition d 'alliance contre le Cerberus et le terrorisme en particulier alors qu'on ne vienne pas me reprocher de n'avoir pas demander la permission de me rendre sur Korriban pour traquer et tuer ces mêmes terroristes que la CSI abritait!
                Mes soldats ont refusé d’obtempérer aux exigences des vaisseaux séparatistes? c'est vrai! tout ça pour me protéger alors que je combattais en surface et ils ont payé le prix fort pour cela, mon destroyer a été détruit et je ne sais pas ce qui est arrivé à mes troupes.
                Pourtant je ne viens pas demander vengeance ni d'entrer en guerre contre la CSI, je ne tomberai pas dans ce piège...leur piège!
                L'Empereur a raison sur un point, les confédérés veulent nous diviser leur arguments sont plus ou moins exacts mais il y a plusieurs façons de les interpréter. Et certaines façons arrangent la version confédérée.
                Je suis votre général Impérial! n'ai je pas toujours défendu vaillamment la république puis l'Empire que ce soit sous G.Man ou l'Omega?
                Nous avons eu parfois des différents, certains ici me trouvaient trop autoritaire ou va-t-en-guerre, mais je faisais tout cela dans un seul but: pour le peuple Impérial pour sa sécurité.
                 

                Valiant se tourna vers L'Omega, certains flashs lui étaient revenu alors qu'il fuyait Korriban , la mort du seigneur Derviche avait déclenché une tempête immatérielle qui lui avait vrillé son cerveau et libérer l'esprit, certaines images de son combat lors de la grande bataille II lui était revenu avec en fond sonore le rire tonitruant de Derviche, "cadeau d'un seigneur noir à un autre" , cette phrase avait raisonné longtemps dans l'esprit du clone tandis qu'il retrouvait peu à peu la mémoire.

                -J'ai demandé aux troupes Impériales la cessation immédiate des prises de contrôles des flottes planétaires, mes hommes restent ici tant que nous ne sommes pas sur de l'intrusion d'autres espions séparatistes comme ce Defel, puis nous quitterons les lieux.
                Seigneur Oméga , vous avez abusé de votre pouvoir, je me vois obligé d'appuyer les propositions du sénateur Nocturna sur votre destitution.
                La Grande Armée Impériale se met donc à la disposition du régent Impérial, que vous, sénateurs et sénatrices, vous nommerez en attendant l'organisation d’élection.
                 

                Le général se laissa quelques temps pour reprendre son souffle et pour permettre au politiciens d’absorber toutes ses informations.Il venait simplement d'annoncer la destitution de l'Empereur, mais c'était nécessaire s'il voulait sauver l'Empire. Gonflant son torse il reprit la parole.


                -Un autre point: Je vous annonce également la capture d'Atin Jnum, ennemi public de l'Empire et chef rebelle.
                Le général Jnum, n'étant plus aveuglé par la présence de son mentor, le leader Hell ni sous la menace du régime Sith, il se propose d’être le représentant politique des renégats pour aider à la création d'un nouveau système démocratique que vous voulez mettre en place , si vous voulez de lui et de ses idéaux bien sur.
                 

                L'Oméga était sur la voie d'être destitué, les ennemis devenaient des alliés , l'Empire Sith n'était plus! un nouveau régime Impérial allait sans doute voir le jour ici et maintenant, et Valiant en tant que garant des libertés se devaient d'être présent pour guider ce nouveau né.
                Il fallait juste espérer que cela allait se passer en douceur et que l'Omega ne retenterait un énième coup de force...

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                  #30

                  Post n°30
                  Auteur : Super PNJ

                  Délégation Séparatiste :







                  Princesse Cassandra
                  Mr Couscousgarbit

                         


                  Mr Diorhomme
                         

                     
                   


                  Les deux diplomates furent escortés par des impériaux dans une pièce pour être interroger. Les séparatistes les suivirent sans aucune contestation. Les trois membres de la commission n’avaient vraiment rien de combattant, même le Herglic, qui avait pourtant la capacité physique de fracasser leur faible escorte, était apeuré par la situation. Après avoir attentivement écouté les paroles du soldat, la délégation ou ce qu’il en restait, s’empressa de répondre. La voix grave et puissante de Coucousgarbit raisonna dans toute la pièce.

                  - Hum hum …Voici princesse Cassandra, Cet homme s’appelle Coucousgarbit et notre confrère dans la chambre principale du sénat Hum hum …se nomme Mr Diorhomme.

                  Les noms étaient tous étranges, ça pouvait presque passer pour un canular. En réalité ils leur avaient été donnés par la confédération des systèmes indépendants, leurs noms d’origines étant pour la plupart imprononçable dans le langage commun. Le Herglic avait en plus la particularité de parler de lui à la troisième personne du singulier. La princesse avait indiqué le monstre de muscle par un signe discret du doigt quand il avait prononcé « cet homme » pour signifier aux soldats impériaux que Coucousgarbit parlait bien de lui. Le tout saupoudré par d’énorme postillon rejeté par la toux de ce dernier.

                  - Nous sommes ici pour empêcher qu’un nouveau conflit n'éclate, nous voulons seulement conserver la paix.

                  - Cet homme et ses confrères Hum hum …ont été envoyés au sénat galactique pour délivrer le message de la confédération des systèmes indépendant aux sénateurs et à personne d’autre. La confédération a estimé que le sénat était plus apte et plus légitime que toute autre personne Hum ... dans l’empire Hum hum … galactique pour recevoir ses informations. Hum hum.

                  Mr Coucousgarbit mit ses deux mains devant sa bouche. Le stress lié à la situation ne l’aidait pas vraiment à garder un contrôle sur ses problèmes respiratoires. D’un autre coté, il y avait de quoi être content. D’après les paroles du soldat, Mr Diorhomme aurait peut être réussi à accéder jusqu’au sénateur pour leur donner le message.

                  - Nous venons d’un bureau sur coruscant, tout prêt d’ici, qui nous sert d’ambassade. Nous avons reçu les instructions il y a quelques heures, nous avons juste exécuté les ordres. Pitié ne faite pas de mal à Mr. Diorhomme.

                  - Cet homme vous dit que vous faites erreur. Les actes de notre confrère ne correspondent Hum hum … en aucun cas à une violation de la souveraineté. Il à du profiter de sa condition pour transmettre le message Hum Hum … contre la volonté de vos dirigeants. Une intrusion Hum si vous voulez, intrusion qui peut mener à des poursuites, mais pas une violation de la souveraineté de l’empire galactique. La délégation séparatiste ne se substitue en aucun cas à l’autorité publique de l’empire… Hum Hum Hum. Le Herglic prit un peu de temps pour reprendre son souffle. Un non respect des directives ne peut être considéré comme tel. Cet homme pense que vous ne devriez pas utiliser les notions que vous ne maitrisez pas.

                  Pour la première fois depuis sont arrivée dans le sénat galactique, le Herglic paraissait menaçant. Les armes et les armures l’effrayaient mais rien ne pouvait le mettre plus en colère qu’un mensonge ou une mauvaise interprétation des lois et de notions du droit intergalactique. Princesse Cassandra se leva et prit l’énorme main du monstre pour le calmer. Le souffle de Coucousgarbit redevint plus régulier, ce qui lui permit de réprimer une nouvelle fois sa toux. La princesse prit la parole avant que le monstre ne puisse reprendre un discours moins diplomatique.

                  - La pérennité de la paix ne se joue pas vraiment sur la volonté des dirigeants, mais sur l’action de ses intermédiaires. Ils sont parfois trop jusqu’au boutiste et égocentrique pour osez faire des pas en arrière et prendre sur soit pour maintenir la paix. Pitié vous devez nous aider. Vous devez faire en sort qu’aucun conflit n’éclate.

                  La princesse ne parlait pas à l’impérial comme si il était un soldat, mais plutôt comme à un confident, comme à quelqu’un a qui elle pouvait avoir confiance. C’était un de ses plus gros défaut, voir dans les autres bien plus qu’ils ne l’étaient en réalité.

                  La situation ne devait pas être évidente, que ce soit pour les politiques, les soldats ou les simples citoyens. Si l’empire venait à se diviser, tous devraient bien faire un choix à un moment ou à un autre, et Trent comme les autres. Le sénat ou l’empereur ?


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                    #31

                    Post n°31
                    Auteur : Atin Jnum

                        Des menaces, des menaces… Encore et toujours. Valiant semblait puérile aux yeux du mandalorien. Celui-ci lui proposait une mort tel un martyr comme il le fut avec Hell. Ce qui le fit le plus rire, c’est quand l’impériale lui parla d’Hell comme un mentor. Voilà qui était une blague des plus hilarantes. Celui-ci était dans l’erreur mais jusqu’au coup. Enfin bref, Valiant le laissa seul, à la surveillance de Rudertre. Comment un mec pouvait porter un nom comme ça ? Franchement ? Ses parents ne l’aimait pas ou quoi ? Quoi qu’il en soit, le guerrier resta enchainé comme un poteau télégraphique contre le mur. Atin reçu la visite de Valiant qui s’assit sur une chaise devant lui. Venez-t-il le narguer ? Le mando fut assez surpris de la conversation. Le soldat lui demanda ses convictions, pourquoi il se battait contre l’empire. Voilà qui était une question que le renégat ne s’attendait pas à entendre. Donner une réponse, voilà qui n’était pas chose simple… Beaucoup de souvenir remontèrent. Des souvenirs que le guerrier croyait enfouis et encrée profondément pour ne jamais remonter. Apparemment, pas assez. Celui-ci lui répondit simplement qu’un jour son choix avait été de rejoindre les renégats et qu’il n’avait pas à savoir les circonstances de ce choix.
                        Etrangement, Valiant n’insista pas sur la question mais repartit sur une autre. Si le renégat se retrouvait au sénat, que dirait-il ? Atin le regarda avec de grands yeux. Mais qu’est-ce qu’il lui voulait ? Le mando lui n’était pas au courant de la situation explosive dans laquelle se trouvait le sénat. En même temps, être seul sur une planète perdue durant quatre mois, peut s’en passer des choses sans qu’on le sache. Mais étant donné qu’il n’avait rien à faire à part répondre à sa question, il lui répondit. Sa première réponse, à dire vrai, serait probablement de se foutre d’eux. Cette bande d’aruetistes qui passaient leur temps à discuter des soit disante bonne résolution à prendre pur la galaxie, habillé dans de la soit. Mais pour lui, en réalité, il ne remplissait que leur portefeuille. Mais comme le lui dis le mando, ceci serait sa première réponse, une réponse qu’il sortirait sans réfléchir. Mais si il prenait le temps de réfléchir, ce qu’il fit en fasse du général impérial. Il dirait qu’il ne connait que le combat des armes, sur le champ de bataille. La politique est un champ de bataille dans son domaine à proprement parler. Un domaine que lui ne connaissait pas, donc les critiquer est toujours une chose facile que d’être à leur place. Mais si il devait leur parler, il tenterait d’expliquer le combat des renégats, leur point de vue, le pourquoi du comment. Mais avant d’entrer dans les détails et de lui confier une quelconque information, Atin le regarda et lui demanda à quoi servait cette discutions. Après tout, celui-ci finirait exécuté sur une chaise ou bien pire devant les caméras de la galaxie, donc parler de politique ne rimait à pas grand-chose. Valiant se leva sans répondre puis partit, laissant seul le mando. Celui-ci resta ainsi jusqu’à ce qu’on le libère pour le menotter. Il ne savait pas combien de temps avait duré le voyage mais sa position avait été assez inconfortable. Marcher lui ferait du bien. Toujours dans son armure, le mando traversa le vaisseau pour rejoindre un transport, entouré par une bonne garde. Il put même aller aux toilettes. 

                        Le transport partit. Où ? Le renégat n’en savait rien, surement dans une cellule avant de finir scalpé en publique. On lui avait retiré son DC-17m, son DC-15s de poing ainsi que son blaster S-5. Mais il gardait toujours ses lances flammes, vides mais il les gardait. Le transport accosta et Atin marcha derrière Valiant, toujours entouré par une escouade au complet. Il reconnu les lieux, le sénat… Il n’avait vu que des schémas de ces lieux, ou bien des images vidéos sur des hololivres et l’holonet. Qu’est-ce qu’il allait foutre dans un endroit pareil ? Se faire trouer par chacun des membres du Sénat ? Ca prendrait du temps... Quoi qu’il en soit, il avança, suivant le mouvement. Que pouvait-il faire d’autre ? Fuir ? Ce geste était tout simplement suicidaire vu l’état actuelle des choses. Finalement au bout de trubo ascenseur, de salle et autre, ils arrivèrent vers un des postes donnant sur leur soucoupe volante sur lesquelles les politiciens aimaient tant se donner en spectacle. Valiant en pris une et commença à diverger au milieu du Sénat. Atin écouta son discours.

                    *Waooo, il se croit sans reproche… *

                        Puis il fut demandé par le Général Impérial à représenter les Renégats pour construire un nouveau pouvoir politique.

                    Fierfek ! C’est quoi cette osik ?

                        Atin avança donc sur l’une des plates formes, on lui enleva ses menottes. Là, il regarda Rudertre et lui colla son genou entre les jambes. Celui-ci s’écroula sur place, le mando l’enjamba puis décolla sur la plate forme. Et oui, fallait porter une armure, elles ne sont pas justes pour faire jolies. Bon, ça parlait de destitution, de nouveau pouvoir, de divergence politique. Mais qu’est-ce qu’il foutait là et qu’est-ce qu’il allait dire… Le renégat leur fit face, pour tous, ils ne voyaient qu’un renégat dans une armure, sans pour autant voir son visage. Lui, les regarda à travers sa visière si familière de casque mandalorien … 
                    Atin Jnum / Boite de conserve. -Messieurs, Mesdames les sénateurs.
                    Représentant des peuples de la galaxie, je vous salut.
                    Si vous le permettez, j’aimerai m’exprimer. Atin lassa un silence, comme si c’était une approbation pour qu’il ait le droit de parler. Parler devant cette assemblée le mettait assez mal à l’aise. Avant de commencer, il pensa que ne parler que des renégats et non de la rébellion, des Jedis et des renégats dans leur ensemble n’était peut être pas une si bonne idée que ça, mieux valait rester trop prudent. Le plus dur serait de parler et d’argumenter comme eux sans avoir envie de les tuer.
                    Atin Jnum / Boite de conserve. -Comme le dis le Général ici présent, je suis devant vous pour représenter les Renégats. Mais avant de pouvoir, de devoir exprimer une quelconque opinion sur eux, laissez moi vous raconter une histoire. Celle-ci ne sera pas longue.
                    Celle-ci c’est déroulé il y a maintenant plus de cinq ans. Un jeune homme vivait sa petite vie sur une planète impériale, pourtant, celle-ci avait mit à la tête de différents secteurs des personnes véreuses. Ces personnes ont réduit la population à la misère. Ceux qui ne pouvait pas payer se voyait frapper et exclu de chez eux. C’est ainsi que les situations ont commencé, les gens ont refusé, ceci ce sont fait tué. Un jeune homme a vécu cette expérience et y a perdu sa famille… Sa fiancée… Le mando dut ravaler sa salive après ces paroles. Les personnes qui ont opposé la moindre résistance ont finis la tête mise à prix. Ne voulant plus voir ceci, il a rejoint les renégats comme tant d’autre aujourd’hui. Atin marqua une petite pose.
                    Atin Jnum / Boite de conserve. -Comme vous le savez sans doute, les renégats étaient à la base des clones voulant établir l’ancien régime politique qui fut la république. Aujourd’hui, un sang neuf à vue le jour, visant à réduire à néant l’histoire que je viens de vous conter. Celle-ci est, je dois dire, assez banal mais est pourtant la réalité de milliers de personnes vivant à travers la galaxie. C’est pour résoudre ces injustices que vous tous avez ignorés que les renégats existent aujourd’hui. Le guerrier qui c’était appuyé sur le bord de la coupelle se redressa.
                    Maintenant, en cette heure, j’ai l’opportunité de pouvoir faire bouger les choses. Non pas en vous explosant le sénat et en renversant le pouvoir par un coup d’état. Mais l’opportunité, avec vous, de construire un nouveau gouvernement galactique. Un gouvernement essayant de réunir toutes les idées de la galaxie et permettre une paix durable.
                    Je ne suis pas un politicien, je ne suis qu’un simple soldat qui ne connaît que le combat sur le champ de bataille. Un soldat qui n’a fait que côtoyer les peuples de la galaxie. Aujourd’hui, vous avez l’occasion de pouvoir écouter ce que le peuple galactique a à vous dire à travers un simple renégat.

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                      Auteur : Shar'kan Nocturna

                      Amour sacré de la Patrie,
                      Conduis, soutiens nos bras vengeurs
                      Liberté, Liberté chérie,
                      Combats avec tes défenseurs !
                      Sous nos drapeaux que la victoire
                      Accoure à tes mâles accents,
                      Que tes ennemis expirants
                      Voient ton triomphe et notre gloire !

                      Tremblez, tyrans et vous perfides
                      L'opprobre de tous les partis,
                      Tremblez ! vos projets parricides
                      Vont enfin recevoir leurs prix !
                      Tout est soldat pour vous combattre,
                      S'ils tombent, nos jeunes héros,
                      La terre en produit de nouveaux,
                      Contre vous tout prêts à se battre !
                        

                      Cela aurait pu se passer de cette façon, par ses actes décrits dans cette chanson: nous aurions pu prendre les armes et combattre jusqu'à la fin, quelque en soit la forme. Notre mort, celle du despote, ou simplement sa mise aux arrêts. C'était pourtant cette dernière option qui allait vraisemblablement être prise. Nous étions cependant à deux doigts de la guerre civile, à deux doigts de la Révolution. Le Généralissime Valiant était alors soudainement arrivé les armes à la main. Là où je pensais que notre sang allait couler, il n'en était rien. Voilà simplement la fin des hostilités et il l'avait annoncé. Devions-nous le croire ? Après tout, c'était le gouvernement qui agissait à ma place, eux savaient très bien les décisions à prendre, celles qui auraient été les miennes si Valiant avait menti. L'armée avait-elle son mot à dire au sein de cette assemblée ? A vrai dire, dans ces conditions oui. Même si elle était représentée par une Commission, nous étions à l'heure du non respect des institutions Impériales, cela pour en fonder des nouvelles. L'armée était au premier plan dans ce conflit et après tout, l'ex-fidèle du tyran Sith avait empêché la guerre. Ce fut véritablement un sourire franc et sincère qui s'était esquissé sur mes lèvres, nous avions le plus puissant des alliés de l'Empire, son Armée même.
                      Son discours me semblait en revanche un peu bancal. La Confédération n'était pas le mal absolu qu'il semblait vouloir promouvoir sous la rotonde. Non, nous l'avions appelé, elle était venue ! Et puis Korriban était leur territoire. Le raccourcis établi par le Général sur le fait que les systèmes membres de la Confédération abritaient des terroristes juste parce que l'Empire en avait débusqué sur l'ancienne planète Sith demeurait bien trop léger. Il fallait à tout prix être censé : La CSI ne possédait pas les moyens de s'emparer de l'Empire, cette idée était bien trop bête ! La sécession aurait été immédiate. Nous n'allons pas nous affranchir de notre esclavage aujourd'hui pour se faire gouverner par un Confédéré non-élu demain ! La période despotique était révolue, et sans doute que l'ère impériale aussi...

                      Nous n'avions pas attendu l'arrivé de la CSI pour nous diviser au sein du Sénat à propos de la légitimité de l'Omega. Celle-ci avait débarqué bien après sous notre demande. Mais peu importe, il fallait avancer et le premier pas devait être la destitution officielle de l'Empereur. « Tremblez, tyrans et vous perfides, l'opprobre de tous les partis ! Tremblez ! Vos projets parricides vont enfin recevoir leurs prix ! » disait la chanson. Ces vers étaient sans aucun doute les plus adéquat aux événements historiques qui se déroulaient devant nous. Finalement, j'avais en parti réussi ce que je souhaitais. Les armes n'allaient pas avoir raison, c'était la parole du peuple, le Sénat, qui allait faire ce que beaucoup attendaient. Jamais dans le moindre de mes projets, dans le moindre de mes rêves je n'avais seulement imaginé que cet instant allait se produire ce jour même, où nous devions simplement mettre Kamino sous tutelle économique et politique. C'était incroyable.

                      Il y avait ce renégat aussi, le chef du mouvement. Il y avait longtemps que nous ne les avions pas vu à vrai dire. Le camp restait à mon avis assez faible et malgré toute la volonté du monde, Jedi renégats et soldats rebelles n'arrivaient a priori plus à lutter contre l'Empereur. Heureusement, aujourd'hui c'était la fin de la guerre. Au final, eux pouvaient réellement prétendre être des révolutionnaires. Ils avaient pris les armes pour la liberté. Seulement, il était inquiétant que le chef de ce mouvement Républicain soit parti en quête de la destruction de l'Empire alors qu'il n'avait quasiment aucune réflexion politique qui allait avec. Les révolutionnaires ne sont pourtant pas que des brutes sanguinaires prenant les armes juste parce que soit disant c'était mieux avant, il s'agissait d'hommes et de femmes au sens politique aiguisé éclairé par leur éducation, par leur culture, par leur appréhension politisée du monde. Oui, la politique ne servait pas à rien ! On pouvait critiquer autant qu'on le voulait le rôle de ceux qui forment cette assemblée, mais elle est ce qui permet un minimum de stabilité dans un État. Il était nécessaire de posséder un système politique de telle sorte à ce que les Nations, la Galaxie ne se plongent pas dans un chaos infâme, dans une anarchie sans nom ou au final le plus fort l'emporterait sur le plus faible. Non, nous naissons tous libres et égaux, et le système politique dans sa généralité est là pour à tout prix éviter que la civilisation disparaisse, pour que les hommes ne soient plus des loups pour les hommes. La politique, c'est la civilisation et ce depuis les prémices de l'Ancienne et antique République. Atin Jnum n'était donc que renégat par pure vengeance ? L'Empire m'a fait du mal, la République non, donc je frappe l'Empire pour remettre la République ? Derrière cette attitude, il y avait en réalité quelque chose de très révélateur : l'Empire n'était plus un régime viable... Accablé par une mauvaise image, une idée quasi-totalitaire, la fragilité de la puissance législative et donc de la représentation populaire. Il était temps de changer. La République semblait faiblarde, le sommet de l'Empire était trop fort. Comme j'en avais parlé avec Rick O'Lonell, il nous fallait un compromis entre les deux.

                      Aujourd'hui, il était de notre devoir d'élaborer une transition vers un régime démocratique, ou le Sénat, la Parole du Peuple, se devait d'être représenté convenablement et sans que son autorité soit balayé d'un simple revers de main par un Chef d'État au pouvoir sans limite. Il fallait un homme à la tête du nouveau régime, mais il fallait aussi qu'il collabore avec l'assemblée qu'il préside.

                      - Le régent de l'Empire, ce sera nous tous, commençais-je avançant ma plate-forme de quelques mètres et montrant du doigt l'ensemble des coupoles de la Rotonde du Sénat. Nous devons être nous mes amis, unis et main dans la main, les fondateurs de notre avenir. Ce nouveau souffle de vie, ce goût de la Liberté, nous ne pourrons guère le savourer tant que le Despote sera encore présent en ce lieu !
                      Général Valiant, vous venez de prouver votre loyauté envers le peuple que nous nous efforçons tant bien que mal de représenter. Et si la présence de la CSI vous dérange, sachez que nous sommes plus de la moitié des représentants politique ici présents à être persuadé que leur rôle reste honnête et sans arrière pensée. Nous l'assumons. Déclarer la guerre à l'Empire, tenter de prendre le Sénat ne serait que pure folie, l'esprit libertaire qui s'est emparé de nous aujourd'hui ne permettrait à personne ici de s'imposer en tant que nouveau chef illégitime, que celui là sont un Confédéré, ou non. Je ne parle pas au nom de tous évidemment, mais j'espère cependant représenter la majorité. En revanche, je dois reconnaître votre bravoure. Oui il est de notre devoir de tous le reconnaître, vous avez empêché la guerre... Une guerre qui sans aucun doute, aurait pu être de nouveau destructrice et sanglante. Je suis fier d'être le premier à vous le dire : merci.
                      Vous l'avez dit Général ! L'Omega n'a plus sa place sous la Rotonde, et que le dernier souvenir que ce tyran doit garder du Sénat soit notre ardente croyance en la Liberté.
                      Dans un vaste élan, mon bras droit pointa soudainement l'ancien Empereur Sith. Qu'on le mette aux arrêts jusqu'à ce qu'il réponde de ses actes devant la Justice ! Voyez Omega, ceci restera votre première et votre dernière leçon de ce que nous appelons la Démocratie !

                      Tout à coup l'agitation grimpa dans chaque coupole où les sénateurs et représentants légitimes de systèmes sous allégeance Impériale se trouvaient. Ce qui se passait était un véritable séisme, sans doute de magnitude un peu trop élevée pour certain, peut être pas assez pour d'autres. J'entendais en effet des Sénateurs hurler au scandale tandis que d'autres vociféraient en faveur d'une exécution de l'Empereur immédiate, pure et simple. Non, il ne fallait pas reproduire les méthodes despotiques que nous reprochions au Seigneur Sith. Nous devions au contraire faire fonctionner les institutions inutiles sous l'Empire, qui révélaient soudainement leur utilité sous cette régence. C'était l'occasion ou jamais.
                      La Galaxie allait pouvoir enfin admirer l’œuvre du Sénat. La Grande Armée sous les ordres de Valiant avait changée de bord. En conséquence, le brouillage imposé par l'Omega s'était sans doute évanoui ! La destitution de l'Empereur allait-elle être retransmise en direct sur toutes les ondes de l'HoloNet ?


                      - Amis élus du Peuple, l'Empereur n'est plus et l'Empire est mort ! Vous connaissez tous ici ma loyauté envers un pouvoir exécutif puissant, mais ce n'est pas pour autant que je défends la tyrannie. Nous ne servions à rien, nous étions le jouet de l'Omega et chacune de nos décisions pouvaient être contestée, modifiée, supprimée et réarrangée par le Sith. Le pouvoir central était en réalité bipolaire, d'un côté l'Empereur, de l'autre l'armée et il n'existait aucun contre-pouvoir. La légitimité déjà bancale de ce régime aux yeux du peuple est désormais nulle ! Regardons les choses en face, quel serait notre poids politique, notre crédibilité si nous conservions un régime contre lequel nous nous sommes insurgés ? Je suis un fervent partisan d'un régime mixte où le poids du chef de l'État et celui du Sénat demeure égal. Je suis un aussi fervent défenseur de la création d'un Conseil Gardien de la Constitution qui contrôlera les décisions et du chef de l'État et du Sénat, vérifiant que les lois sont conformes à notre vision de la nouvelle Constitution. Je crois aussi en la séparation des pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires ! Nous avons besoin de tout le monde ici pour bâtir un nouveau régime, enfin un régime construit par le Sénat !
                      Général Valiant, avec tout le respect que je vous dois, l'Armée doit être privée de toute intervention au sein du Sénat et contrôlée par les deux pouvoirs, législatifs et exécutifs. L'autogestion de l'armée et sa prise de décision propre doivent être bannis, car nous ne voulons pas d'un régime militariste digne des anciens États totalitaires. Votre rôle doit être celui de diriger les troupes suivant les ordres de l'État, l'armée ne doit pas être un pouvoir à part entière. Monsieur Jnum, nous venons de vous montrer que c'est bien la politique qui a finalement changé le régime que vous combattiez. J'espère seulement que vous serez en accord avec le Sénat qui sera le bâtisseur d'un nouvel État.Nous devons le construire main dans la main.

                      Le Chef de l'État doit être élu par le Sénat seul représentant légitime du peuple. Je m'adresse à tous ! Un régime où le représentant de l'État est élu par une assemblée se nomme République ! Nous voyons donc clairement où nous devons nous diriger, Sénateurs et Sénatrices pour éviter de tomber à nouveau dans une crise majeure de ce genre. Cette révolution idéologique n'aura pas été sanglante et destructrice, mais nous ne voulons pas non plus à nouveau courir le risque de mettre des millions de vie en jeu.

                      La République est légitime.
                      La République élit son représentant par le vote secret.
                      La République est pluripartite et tolère les courants idéologiques en accord avec ses principes majeurs.
                      La République est laïque, elle ne doit protéger aucun ordre religieux mais les accepter en son sein.
                      La République mes amis, c'est la Liberté !

                        
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                        Post n°33
                        Auteur : Blokkus

                        Ils l'avaient fait! L'Omega n'était plus l'empereur légitime!
                        L'apparition du général Valiant additionnée a celle surprise d'Atin Jnum le chef des rebelles avait sonné le glas du règne du Sith'ari qui n'avait rien trouvé de mieux pour se défendre que de traiter d' imbéciles les nobles membres de cette assemblée dont Blokkus faisait partie.
                        Le sénateur Nocturna ordonna alors au général de mettre l'Empereur aux arrêts, jamais de toute sa vie, il aurait cru entendre de telles paroles dans hémicycle, oui l'Empire n'était plus! Nocturna proclamait donc un nouveau régime.
                        Nouveau régime qui devait repartir sur de nouvelle base, avec un régent ou un chancelier à sa tête. La révolution était donc en marche, mais une révolution pacifique grace au général qui s'était mis soudain du coté du sénat.
                        Pour quelle raison exactement, cela dépassait le Hutt mais peu lui importait après tout, il se souvenait encore de l'ascension de l'Omega au titre d’empereur, ou celui ci avait pris en otage les nobles sénateurs afin de rendre légitime son ascension au trône.
                        Cet époque était donc terminée, c'était maintenant au sénat de gouverner sans l'ombre du Sith qui planait sur toutes ses décisions.


                        -Je soutiens les propos du sénateur Nocturna, nous devons réorganiser notre système, mettre au point une nouvelle constitution et ouvrir les bras a toutes les planètes qui souhaiteraient rejoindre notre nouvel état.

                          
                        C'en était donc fini de cette chasse aux Jedi , et autres rebelles pro République, la principale menace restait donc le Cerberus mais a en croire Valiant il l'avait frappé durement sur Korriban. Les Troopers allaient sans doute bientot également quitter Mustafar pour leur présumée inspection et le Hutt pourrait retourner a ses affaires.
                        Mais il faudrait aussi régler le problème de l’élection du régent, qui donc allait être candidat?

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                          Post n°34
                          Auteur : Trent Kith

                          Trent avait écouté les diplomates confédérés, et ces-derniers ne semblaient pas en grande confiance dans la salle, leur langage corporel les trahissant. Il avait noté les informations principales et savait que tout serait enregistré. Il remercia sa mémoire des classes, de ne pas trop être une passoire.

                          Il avait écouté leurs noms, qui semblaient très étranges, et s’il n’avait pas eu des diplomates officiels en face de lui, le soldat aurait pu croire à une grossière fausse identité. Kith leur laissa le bénéfice du doute et poursuivit l'étude de leur discours, remerciant d’un léger signe de tête la princesse Cassandra, pour avoir indiqué que le deuxième émissaire s’exprimait à la 3ème personne.

                          Le Herglic semblait avoir de grosses difficultés à s’exprimer, et le trooper pensa qu’il n’était pas tout à fait habitué à parler le basic. Il l’écouta patiemment, retenant une moue de dégoût lorsqu’il aperçut un énorme postillon s’écraser sur la visière propre de son casque, puis il jaugea les deux personnes en face de lui. La princesse semblait jouer le rôle d’une jeune femme effarouchée et perdue, mais était-ce le cas ? Trent pensait qu’on ne pouvait jamais se fier à des diplomates, passés maître dans l’art de la dissimulation.

                          Sauf peut-être pour M.Couscousgarbit qui semblait apeuré, mais qui, emporté par sa discussion, paraissait s’énerver. Plus son ton devenait ferme et déterminé, plus le soldat avait l'impression de le voir emplir l’espace de sa forte stature et il devint réellement menaçant. Trent décolla ses mains de la table et se redressa prêt à dégainer son DC-15s, si le Herglic décidait de lui montrer lequel des deux avait fait des études de droit galactique. Sur ce point, la remarque du séparatiste toucha le point sensible du manque d’éducation supérieure de Trent, qui restait un mineur et un simple soldat.

                          La réaction suivante de la princesse rassura Trent qui, cependant resta dans sa position, son arme à portée de main. Il écouta ce que la jeune femme avait a déclarer et remarqua qu’elle s’adressait directement à lui, comme s’il était devenu le généralissime de la GAI. Valiant à la place de Valiant.
                          La pensée caressa Trent, puis sa première question envers la princesse Cassandra resurgit, et si elle ne tentait pas de le manipuler ? Kith ne pouvait pas se détacher de l’idée que la jeune femme aux étranges ailes était sincère et vraie.
                          Il secoua légèrement la tête tourna son regard vers le Herglic, en faisant passer son étrange nom dans sa tête, et en pesant encore une fois ses mots.


                          -Vous en savez sûrement plus que moi en matière de droit galactique, M.Couscousgarbit, mais j’espère que votre collègue s’est laissé appréhender, car les soldats ne sont, en général, pas très friands de ce genre de comportements.

                          Trent se tourna vers la princesse et reprit sa respiration.

                          -Je suis sincèrement navré, et croyez moi qu’il est plus facile d’être soldat en temps de paix qu’en temps de guerre, mais je ne peux rien faire pour vous. J’entends vos arguments, aussi justes soient-ils, mais mon rôle est justement d’être un intermédiaire, de suivre les ordres, et pas de les remettre en question. J’ai suffisamment confiance dans les institutions impériales pour les laisser gérer ce genre de situation. Et qui plus est, je ne suis qu’un simple soldat et vous des confédérés.

                          Kith ponctua sa dernière phrase d’un léger sourire, presque triste. La jeune princesse venait de soulever un point important. Si un conflit éclatait, de quel côté se rangerait-il ? Et si l’Empire ne se relevait pas ? Il serait perdu…

                          Perdu dans ses pensées peu encourageantes, il ne remarqua pas tout de suite que Fi avait ouvert la porte. En se retournant, ce dernier lui indiqua son casque. Trent comprit et enfila son casque rapidement, grimaçant devant la trace de bave qui glissait sur sa visière, puis il sortit de la pièce.
                          A travers le comlink local Fi s’adressa à lui, sans que les séparatistes ne puissent les entendre.


                          -Valiant a débarqué, il est dans l’hémicycle ! Et il a amené Jnum avec lui.

                          -Le chef des renégats ? Ici ? Bon sang, pile quand on n’est pas là ! Ils ont coincé le sep’ ?

                          -Négatif, Valiant lui a tiré dessus apparemment, mais ils le cherchent toujours. Le général a dit qu’on évacuerait le bâtiment une fois qu’on sera sûr qu’il n’y a que lui.

                          -Ok, merci vod.

                          Fi hocha la tête et laissa Trent retourner dans la salle. Alors que le trooper allait enlever son casque, le canal prioritaire s’ouvrit.

                          -Ici le capitaine Jurgen, rappel à toutes les unités /3, vous ne prenez vos ordres qu’auprès des officiers supérieurs. Ne laissez pas le personnel civil vous donner d’ordres, sauf contre indication explicite du Général Valiant, du commandant Sar, ou de moi-même.

                          Trent posa son casque sur la table. Qu’est-ce qu’il se tramait là-haut ? Qui avait bien pu donner des ordres à des troopers ? Le soldat regarda les deux diplomates confédérés.

                          -J’ai besoin d’être sûr, qu'il n’y ait, à votre connaissance, aucun autre individu tel que M.Diorhomme présent au Sénat.

                          Il avait mis du temps à trouver sa question, tellement les questions et les idées se bousculaient dans sa tête.

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                            Auteur : Rick O'lonell

                            L’Odeur tant attendue depuis des années parvenait enfin jusqu’à leurs narines. Celle de la Liberté. Cela faisant tant de jours qu’ils espéraient un renouveau Galactique débarrassé de la peur, de la terreur et de l’incompétence imposées par une (très) maigre poignée d’irresponsables et d’incapables qu’ils se demandaient s’ils n’avaient pas vécu un siècle entier. Tant de mots et de paroles –qui s’avérèrent inutiles- avaient été employés et utilisés ; tant de gouttes de sueurs et tant d’énergie avaient été déversées au Sénat Galactique durant cette période de l’histoire… Autant de souffrance personnelle pour l’intérêt de tous amenait aujourd’hui les principaux acteurs politiques contestataires du régime de l’Oméga à s’octroyer l’autorisation de se taire et de… souffler. Souffler et se ravir d’avoir enfin gagné un long combat dont le chemin fut semé de doutes et de remises en question. Et pourtant, le plus dur était à venir. L’objectif était désormais de reconstruire un socle galactique sur lequel l’ensemble des peuples et des mondes pourraient s’asseoir et discuter, ensemble, comme une famille autour d’une table. Il n’y avait plus aucun doute à avoir : plus qu’une simple page noire de l’histoire qui se tournait, c’était une nouvelle ère de paix et de coopération qui s’ouvrait pour la civilisation galactique.

                            Une à une, les planètes Impériales furent libérées de l’incroyable menace de la GAI dont ils furent les victimes. Naboo ne dérogea pas à la règle. Près d’une heure après les discours successifs de la Reine Oliwia et du Sénateur Rick O’lonell devant la Grande Place de Theed, la flotte Impériale en orbite de Naboo se retira sur ordre direct du Général Valiant. La victoire des défenseurs de la liberté fut -avec mérite- célébrée au sein des bâtiments de combat de la Ceinture du Pacifique, elle qui portait dignement son nom en ce jour historique. C’est ainsi que prirent fin quelques minutes seulement après les incidents les élections sur le monde de la Bordure Médiane. Et les résultats qui suivirent la fermeture des bureaux de vote ne surprirent personne, si ce n’est ceux qui pensaient déraisonnablement que Naboo pouvait perdre son identité natale...

                            Comme l’Holonet et ses retransmissions en direct l’avait laissé supposer un peu plus tôt dans la journée, il y avait bien eu des complications au Sénat Galactique. Et non des moindres, puisque la Confédération des Systèmes Indépendants s’était semble-t-il invité aux débats politiques des planètes membres de l’Empire. Mais il ne s’agissait que d’un mince éclair à la vue de l’impressionnant orage qui s’était abattu sur l’hémicycle législatif : demande de mise sous tutelle de la Sénatrice de Kamino suivie d’un brouillage des communications externes et d’un huit clos demandé par l’Empereur en personne. L’Oméga était devenu fou ! En faisant appel aux militaires pour cerner le bâtiment législatif le plus important de la galaxie, le Sith avait signé son arrêt de mort… en plus de rajouter un énième mauvais choix politique à son tableau de carrière qui se révéla être très courte. Mais après tout, cette issue était écrite depuis bien longtemps. En obtenant le pouvoir politique grâce au pouvoir de la guerre, le Seigneur Sith ne pouvait s’imaginer parvenir à gagner, un jour prochain, le pouvoir d’influence. Les Sénateurs –ou du moins une partie d’entre eux- n’avaient pas la mémoire courte et, une fois n’est pas coutume dans l’histoire, ces mêmes Sénateurs étaient prêts à mourir plutôt qu’à s’agenouiller devant la folie autoritaire d’un seul homme. Loués soient ces politiciens honnêtes et intègres qui venaient d’empêcher la galaxie de sombrer une nouvelle fois dans une ère de guerres et de conflits meurtriers. Hués, conspués et moqués soient ces individus sans foi ni âme qui avaient osé prétendre avoir les capacités de dominer et de diriger la galaxie d’une main de fer.

                            A l’instar de nombreux représentants politiques, la Princesse Kamilia s’était levée et avait applaudi de très longues minutes les différentes interventions, notamment celle du Sénateur Nocturna qui avait gagné en l’espace de quelques heures le statut de leader au Sénat Galactique. L’homme fort de Coruscant, s’il était jeune parmi les plus anciens, démontrait toute l’étendue de son charisme par des discours aussi développés que frappants. Kamilia voulut suivre le rythme imposé par Nocturna avec joie, ravie de voir le virage politique qu’ils étaient en train d’adopter. Cependant, la deuxième femme forte de Naboo n’anticipa pas l’arrivée soudaine et imprévue de l’homme fort de son monde. Quelle ne fut la surprise pour tous d’entendre une voix grave à la place de la voix aigu et séduisante de la Princesse…


                            - « Que ceux qui s'opposent a l'Empire, aux principes de démocratie, de liberté des peuples, de vote libre et égal, de pouvoir du peuple… quittent cet hémicycle immédiatement car ils sont les ennemis de l'Empire. Car ils sont les ennemis de ce qui est juste et bon… » N’est-ce pas l’une de vos citations, Oméga ? Vous osez parler de principe de « liberté des peuples » après ce que vous nous avez fait ?! Foutaises ! Vous êtes le premier ennemi de ce qui est juste et bon. Vous êtes NOTRE premier ennemi !
                            Que ceux qui s’opposent aux principes de démocratie quittent cet hémicycle, vous avez entièrement raison : alors quittez-le !


                            L’entrée en matière du nouveau Sénateur de Naboo avait été de forte belle manière. Car, oui, Rick O’lonell avait été réélu sur son monde avec une majorité écrasante (85% des voix selon les dernières estimations) ! Les premiers échos de ces résultats affirmaient que le récent discours d’O’lonell sur la Grande Place de Theed avait complètement inversé la tendance annoncée durant toute la période pré-élections. S’il était annoncé perdant avec –seulement- quelques points de différence face à son concurrent Zain Venan la veille du résultat des urnes, la menace de la flotte Impériale en orbite de Naboo avait suffi à elle-seule à provoquer un début de réflexion chez les citoyens du monde royal. Etait-il sage et intelligent de voter pour le candidat Impérial avec les envies absolues et les gestes autoritaires de l’Empereur ? Venan avait crié à la désinformation d’O’lonell devant les médias galactiques, lui qui devait encore se demander comment il avait pu perdre une campagne qui lui était toute promise. Il avait su abuser le peuple Naboo en fustigeant la politique militaire du Sénateur en place et en dénonçant l’isolationnisme qu’il entreprenait à force de s’opposer à la politique Impériale. Mais la véritable apparence de l’Empire Sith s’était révélée ces dernières heures, tout comme les véritables velléités de l’Oméga.

                            Rick était monté à bord de son transport personnel aussitôt la victoire assurée pour se rendre sur Coruscant. Il savait qu’il aurait tout le temps qu’il voudrait pour fêter sa victoire après avoir participé aux débats houleux au Sénat Galactique. Comment pouvait-il se permettre de louper une telle séance ? Leur avenir à tous se jouait en ce moment-même au sein de l’illustre assemblée ! Mais il y avait tellement à dire, entre l’intervention du Général Valiant qui s’en prenait de plein fouet aux Séparatistes, le leader Renégat Jnum qui sortait de nul part et Sharkan Nocturna qui dessinait immédiatement les contours d’une nouvelle République qui, selon lui, s’imposait aujourd’hui. Par où commencer ?

                            Le geste était tellement rare qu'il tenait à être souligné: durant plusieurs minutes, Rick conversa avec la Princesse Kamilia afin d'avoir son opinion sur les débats actuels. Nul doute que les deux caractères étaient voués à coopérer de plus belle dans les années à venir. C'était un premier pas important et primordial pour la politique Naboo.

                            Sans plus attendre, Rick reprit immédiatement la parole alors que personne n'avait profité de sa discussion avec la Princesse pour lui voler la vedette. Pour une fois qu’ils avaient l’occasion de parler, de proposer, en sachant à l’avance qu’ils seraient écoutés (et entendus, qui sait ?) les Sénateurs devaient profiter de la rare occasion qui leur était donnée. Ils DEVAIENT s’exprimer !

                            -Nous avons connu sous l’Empire des dérives intolérables pour notre civilisation. Ces dérives ont mené des peuples à se révolter et la confiance en leur dirigeant à s’estomper. Comment pouvons-nous, aujourd’hui, en arriver à une telle situation ?! Si nous devons laisser au passé ce qui est au passé et nous tourner vers l’avenir, notamment en créant de nouvelles fondations pour un nouveau régime galactique stable et démocratique comme l’a si bien proposé le Sénateur Nocturna, je me dois néanmoins de rappeler des faits qui –me semble-t-il- ont été oubliés par une grande majorité d’entre nous.

                            Ces dernières années avec l’Oméga au pouvoir ont provoqué des morts -pour la plupart des innocents traqués et condamnés à mort pour le seul motif de leur appartenance religieuse-, et ce même Oméga a octroyé des privilèges aux membres de l’Ordre Sith -dont il était le principal représentant-. Des crimes ont été commis; des crimes contre l’humanité, mes camarades ! Et tout crime contre l’humanité doit être sévèrement puni ! Justice doit être faite pour de nombreux individus stigmatisés durant de très longues années, victimes de la haine gratuite d’une minorité à leur encontre mais également victimes de notre apathie et de notre passivité à tous !

                            En tant que Défenseur des Droits de l’Être, je demande pardon aux oubliés de ces dernières années. En tant que Défenseur des Droits de l'Individu, je demande à ce que les criminels paient lourdement leur intolérance et leur inhumanité. A commencer par les membres de l’Ordre Sith, coupables d’avoir bravé les valeurs de notre civilisation galactique en propageant la haine d’autrui, notamment celle des membres de l’Ordre Jedi qui sont encore à l’instant où je vous parle traqués dans le but d’être exterminés jusqu’au dernier!

                            Le Sénateur de Naboo rajoutait de l’huile sur le feu mais ce dernier en avait diablement besoin. O’lonell était de nature rancunière et n’accepterait pas de voir ces barbares s’en sortir avec de légères peines. Il fallait être sévère. D’autant plus que les Sénateurs actuels avaient désormais un devoir de pardon vis-à-vis des fautes commises par leur ancien Empereur : qu’avaient-ils fait pour l’empêcher d’agir de manière malsaine ? Au fond, c’était cela que Rick regrettait le plus amèrement. S’il avait utilisé l’arme d’ordinaire persuasive de la voix et des mots, cela n’avait pas suffi pour empêcher autant de cadavres innocents. Le pire qu’il imaginait serait qu’on ose le mettre dans le même sac que l’Oméga et ses partisans…

                            Vis-à-vis du Jedi Rosskress -à qui le gouvernement Naboo avait proposé l’asile et la sécurité face à la menace Impériale- et de l’ensemble des siens, il était du devoir de Rick de parler en son nom et de demander à ce que justice soit faite.

                            -La proposition du représentant Séparatiste est louable. Il nous faut créer un organisme intergalactique permettant le rassemblement de l'ensemble des organisations gouvernementales, afin de veiller au respect de conventions galactiques signées par l'ensemble de ses membres. C'est en prenant ce chemin que nous éviterons de nouveaux conflits meurtriers; c'est en prenant ce chemin que nous parviendrons au but ultime de notre civilisation: la coopération galactique et l'entraide mutuelle des peuples de toute origine et de toute ethnie. Mais avant d’aller plus loin et de partir sur de nouveaux débats, je tiens à dessiner la position de Naboo et de ses représentants. Nous donnons notre soutien aux propositions louables du Sénateur Nocturna. Nous avons vu aujourd'hui ce que pouvait causer l'attribution des pleins pouvoirs à un seul homme, notamment celui du contrôle des Armées. Ces Armées sont celles du Peuple, elles doivent repasser sous le contrôle du Sénat Galactique tout comme le Sénat Galactique doit avoir la charge d'élire son représentant suprême.

                            Seule une Nouvelle République pourra nous sortir du trou dans lequel nous nous trouvons ! Le régime Impérial a provoqué de nombreuses crises dont nous ne nous sommes jamais sortis. Le modèle républicain est notre choix n°1. Le modèle républicain DOIT être notre choix n°1 !

                            Que le pouvoir retourne au Peuple ! Que le pouvoir soit redonné au Peuple !

                            Il en avait déjà trop dit. Mieux valait s’arrêter et écouter les réactions de ses camarades. Mais on ne pouvait blâmer le Sénateur de Naboo : il était enfin libre. La Galaxie était enfin libre. Cela faisait une éternité qu’ils n’avaient pas goûté au plaisir de la Liberté…
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                              Auteur : Shar'kan Nocturna

                              Le début d'une nouvelle ère...

                              La sécurité du Sénat devait restée renforcée. L'armée devait protéger la régence, un régime en transition était bien évidemment trop fragile. Avec celle des forces de Coruscant sur la grande place et celle déployée sur l'ordre de l'Omega désormais sous le contrôle de Valiant, on ne risquait pas grand chose. D'autant plus qu'au-dessus de l'assemblée était disposé le Perle de la Nuit, un destroyer Vénator qui interdisait la sortie et l'entrée de toute personne ennemie de la République, complice du despote. Du moins sans autorisation l'ordre de tirer pouvait être prononcé sous la responsabilité du Gouvernement de Coruscant. Tous dans l'assemblée étions prêts à élaborer la nouvelle constitution. Au préalable, il fallait adopter quelque mesures essentielles.


                              - J'appuie pleinement les propos du Sénateur de Naboo. Notre devoir est désormais de créer un nouvel État. Cependant, j'ai l'intime conviction que la nouvelle structure étatique que nous allons tenter de mettre en place doit être un modèle de justice. La Justice, cette notion qui n'existait guère sous l'Empire doit être fermement ancrée dans notre nouvelle constitution. Et la Justice en appelle à ce que les complices de l'Empereur soient arrêtés. Ils devront répondre de leurs actes devant la Cour Suprême de Justice et seront jugés de façon impartiale, pour leur actes attentant au droit commun. Le devoir de notre État est de préserver la paix, et cette paix demeurera fragile tant que les ennemis de la démocratie seront encore libres de pouvoir saper les institutions qui garantiront la souveraineté de nos planètes et de la République fédératrice elle-même. En cela, je vous demande à vous Général Valiant de commander et d'entamer cette procédure, tout en préservant la dignité et le droit de chacun : celui de se défendre devant la Justice. Ces ennemis doivent être arrêtés immédiatement et jugés. Nous ne sommes plus soumis à la violence de l'Empire, ce sera à la Cour Suprême de déterminer le futur de ces criminels et elle seule aura la légitimité de la sanction.

                              Les complices de l'Omega n'étaient pas ses soldats ou les victimes de sa manipulation mentale excessive, contraints d'obéir à ses ordres. Il s'agissait d'abord de ceux qui à ses côtés, encourageaient la dictature religieuse de l'Empire. Les Sith étaient par conséquent les premiers concernés... Cela restait une série d'arrestations banales au fond, et non pas une purge de quelconque ordre religieux. Les Jedi avaient malheureusement connu cela. Mais ce n'était pas une raison pour exercer une simple vengeance sur le camp adverse. Car la vengeance est une justice sauvage. Mais il était indéniable que la branche des Sith affiliés à l'Empereur demeuraient ses complices directs, ils devaient donc être arrêtés et jugés. Les Sith n'étaient guère les seuls, tous ceux qui par opportunisme ont de façon excessive commis des crimes en masse afin de grimper les échelons devaient être eux aussi arrêtés. Car ils encourageaient directement la doctrine alors qu'ils n'auraient pu que seulement exécuter les ordres de force. Les différents corps d'armés de l'Empire tels que les Chevaliers Impériaux étaient soumis à l'impulsion dictatoriale de l'Omega et n'étaient en rien responsables de la maintenance d'un tel régime. Il fallait donc réhabiliter certaines branches de l'armée, réorganiser les différents corps, mais aussi la plus part des instituons. Cela allait sans doute être très fastidieux.


                              Désormais, l'heure était à la rédaction de la Constitution. Et chacun aurait son mot à dire. Le temps risquait d'être long. Mais personne ici n'allait se séparer de l'assemblée tant que la Constitution ne sera pas rédigée, et le nouveau régime officialisé.


                              - Je remarque que le Sénateur de Naboo, Rick O'Lonell a compris l'importance d'une présence au sein du Sénat en cette heure cruciale. C'est pour cela que je propose avant de débuter, que chaque sénateur des systèmes représentés sous la rotonde du Sénat face le déplacement jusqu'à Coruscant, escorté par les vaisseaux du régime, ou se projette par leur hologramme sur leur plate-forme, et ce afin de prêter le serment suivant : ensemble, nous bâtirons la Constitution et ensemble, nous érigerons le nouveau régime, le nouvel État qui nous fédérera tous. Nous ne nous séparerons pas tant que cela n'aura pas été fait, et ce, afin de garantir la légitimité du régime et sa solidité.

                              Un serment sur l'honneur ne touchait pas forcément tous les Sénateurs ici présents... Ils n'étaient de toutes façons en rien forcés de prêter serment. Mais il était logique qui si tel n'était pas le cas, leur adhésion au régime allait s'avérer caduque. D'ailleurs, je m'empressais de réagir à ce propos.

                              - Si quelconque représentant d'un système affilié à l'Empire ne souhaite pas embrasser les idées nouvelles et quitter cette assemblée par fidélité à l'Omega, alors oui, qu'il parte. Le futur Régime n'imposera pas, nous l'avons bien compris, quelconque choix que ce soit. En cela, ces dirigeants restent libre de s'envoler de Coruscant pour la destination qu'ils voudront. C'est ça la liberté. Je leur suggère juste de réfléchir à ce qu'est l'évolution de la pensée et la liberté de choisir. Cette liberté, ils ne l'auraient pas eu sous l'Empire.


                              Je m'arrêtais quelques minutes, le brouhaha s'empara alors de la rotonde. Quelques Sénateurs apparurent sous la forme de leur hologramme, attachés à prêter serment devant le Sénat et à signer de manière honorifique le texte que j'avais prononcé sur leur datapad. Quelques instants plus tard, quand je jugeais qu'il s'était suffisamment écoulé de temps pour que les responsables politiques aient eu ou le temps de partir, ou le temps d'apparaître et de signer, je repris mon discours. Je proposai alors la rédaction de la Constitution.
                              Le temps passait et devant eux, durant de très longues minutes, j'exposais ma vision du futur régime. Il s'agissait d'une République Fédérale. Après leur avoir dessiné sur l'immense hologramme positionné au centre de la rotonde ce que je pensais être la bonne constitution, je détaillais et expliquais ma pensée.


                              - Voici donc le schéma de la Constitution de la République Fédérale Galactique. Ceci reste un schéma, je vais donc vous détailler maintenant clairement et de façon explicite les différentes institutions qui composent la République.


                                   

                              Le régime proposé est donc une République à régime Semi-présidentiel. Il conserve l'autorité du chef de l'État mais ce dernier doit se concerter avec le Sénat.

                                   
                               
                              La République :
                              La République est Fédérale. En ce sens, elle gouverne un ensemble de systèmes, ayant adhéré aux valeurs inhérentes au régime appelés, Nations.
                              Celles-ci sont :
                              - La liberté d'expression, de réunion, de religion, d'opinion et de choix.
                              - La souveraineté des peuples qui la composent.
                              - L'égalité de ses citoyens devant la Loi de la République et l'égalité des citoyens des Nations composantes de l'État.
                              - La laïcité de l'État et des Nations : aucune religion ne doit être privilégiée ni protégée par rapport à une autre. Aucun Ordre ne sera rattaché et protégé par l'État ou par les Nations composites cela afin de respecter les croyances de chacun.
                              La République prône le pluripartisme, l'équilibre des trois pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire et le droit commun à tous ses citoyens.
                              Sa monnaie est le Crédit Républicain.

                              Le Sénat de la République :
                              Il est chargé voter la Loi Républicaine. Celle-ci est valable pour tous sans exception. Le Sénat propose les lois, si celles-ci sont mises en place par un vote à la majorité. Une fois la loi votée, le Chancelier Suprême l'officialise à son tour et l'applique.
                              Le Sénat a le devoir également de nommer trois Gardiens de la Constitution.
                              Le Sénat élit les représentants des Commissions Sénatoriales qui se révèlent être les Ministères de la République, et ce pour un mandat de 4 ans. Le Sénat peut renverser les Présidents des Commissions sur la demande d'un Sénateur grâce à une motion de censure valable à la majorité des voix exprimées.
                              Le Sénat a le devoir d’élire le Chancelier Suprême, dirigeant de la République pour un mandat de 4 ans. Il peut également renverser le Chef de l'État sur la demande d'un Sénateur grâce à une motion de censure valable à la majorité des deux tiers des voix exprimées.
                              Le Sénat possède autant de sièges que de planètes adhérentes et est divisé selon les différents partis politiques qui le composent.

                              Les Sénateurs :
                              Ils sont les représentants exécutifs de leur planète, législatifs de la République. Ils composent le Sénat de la République et sont élus à la majorité des voix exprimées sur leur planète. Ils gouvernent selon la loi de leur Nation mais doivent respecter le pacte républicain en contrepartie et donc ne pas entrer en contradiction avec la Loi de la République et la Constitution.
                              Les Sénateurs sont les garants de la souveraineté de leur planète, de l'indépendance de leur peuple, et dirigent leurs propres institutions, mises en place à l'aide d'un gouvernement qu'ils nomment, ou qu'il fait élire par le peuple. Le Sénateurs sont élus au suffrage universel direct, leur élection doit être validée par le Conseil Gardien de la Constitution.
                              Les Sénateurs ont le droit d’appartenir à un parti politique représenté au Sénat. L'opposition agit en contre-pouvoir sur la majorité et doit nuancer la loi notamment en pointant les faiblesses des textes devant être soumis à un vote.
                              Chaque Sénateur est éligible à la fonction de chef de l'État, et chaque Sénateur est éligible à la Présidence d'une des Commissions.
                              Un Sénateur peut être révoqué de ses fonctions par ses pairs et par le peuple qu'il représente.
                              Chaque Sénateur possède au sein de la Cité, enclave gouvernementale de la République, son logement et son bureau de fonction.

                              Les Commissions du Sénat de la République :
                              Comme dit précédemment, les Présidents sont élus par les Sénateurs à la majorité absolue et peuvent être l'objet d'une motion de censure approuvée à cette même majorité.
                              Les Commissions sont de véritables ministères, leurs Président possèdent un pouvoir semi-exécutif et gèrent les institutions inhérentes à la Commission. Ces Commissions sont au nombre de cinq :
                              - L'Armée
                              - L'Intérieur et la Sécurité
                              - La Diplomatie et les Affaires externes
                              - Le Commerce intérieur et extérieur
                              - L'Économie et le Budget.
                              Chaque institution associée à une Commission est sous les ordres du Président. Le Chancelier Suprême co-gère la Commission à l'Armée et possède le droit d'intervenir dans différentes Commissions afin d'émettre son avis personnel sur les différents sujets abordés par le Président, cela afin qu'en cas de crise majeure, la capacité et la vitesse d'action de l'Armée soit maximale.
                              La Commission à l'Armée est chargée d'administrer et de gérer la Garde Républicaine.
                              Les Commissions sont administrées au sein même du Sénat.

                              Le Chancelier Suprême :
                              Il est le Chef de l'État, le représentant de la République. Il est élu par le Sénat à la majorité des voix exprimées pour un mandat de 4 ans.
                              Il possède le pouvoir de proposer également des lois au Sénat qu'il soumet à un vote de façon prioritaire s'il le souhaite. Le Chancelier mène les débats, doit poser les problèmes inhérents à la République. Il est d'ailleurs son chef diplomatique et doit être son représentant lors des Conventions ou Conseils Internationaux.
                              Il possède le droit d'organiser l'élection anticipée des membres du Sénat une seule et unique fois par mandat n'empêchant pas le Sénateur congédié de pouvoir de nouveau siéger sous la rotonde.
                              Ces mesures sont faites afin de conserver le plein équilibre entre les différents pouvoir législatifs, exécutifs et judiciaires. Chaque pouvoir doit être représenté de façon équitable, il s'agit d'un des principes de la République Fédérale.
                              Le Chancelier possède un logement et un bureau de fonction au cœur de la Cité, enclave gouvernementale de la République proche du Sénat.

                              L'Ordre de la Garde Républicaine :
                              Il s'agit d'une branche spéciale de l'Armée de la République. Son ancien nom est Chevalerie Impériale ou Ordre des Chevaliers Véritables.
                              La Garde est composée d'unités d'élites maîtrisant la Force et la mettant au service de la République sans aucune conviction religieuse. Leur arme officielle est le sabre laser.
                              La Garde est administrée par la Commission à l'Armée et co-gérée par le Chancelier Suprême. Leur statut est particulier car tout Gardien possède dès la fin de sa formation un grade d'officier de la République.
                              L'Ordre est sous le commandement des Gardiens Suprêmes, ayant comme grade équivalent celui de Général.
                              Comme pour l'Armée régulière de la République, le Président élu du Sénat chargé de la Commission administrant l'Armée se doit d'être présent aux réunions concernant les opérations et missions militaires à effectuer afin de vérifier qu'elles soient compatibles avec la Loi Républicaine. Cela afin de bannir définitivement le rôle exécutif direct des Généraux de l'Armée.

                              L'Armée de la République :
                              L'Armée de la République est la force commune garante de la protection et de la République et des Nations. Elle est gérée par la Commission à l'Armée et par le Chancelier Suprême à la fois. En revanche, lors de litiges majeurs, le Sénat doit être obligatoirement consulté ou par le Président ou par le Chancelier, afin de débattre de la situation et ce dans une séance législative exceptionnelle et surtout rapide, ce pour conserver la marge d'exécution de l'Armée.
                              L'Armée doit être financée par la République même, mais aussi par les Nations composites et ce dans le but de suivre la logique du Pacte Républicain.
                              L'Armée a pour vocation de défendre les institutions et les peuples de la République sur chaque Nation en cas d'agression externes ou internes.
                              L'Armée possède des hauts officiers garantissant son fonctionnement, il s'agit des Généraux et Amiraux de la République. Ceux-là doivent obligatoirement exposer les objectifs de missions en présence au moins du Président de la Commission éponyme.
                              Les Généraux commandent les corps d'Armée de Terre, les Amiraux la Marine Républicaine. Il n'existe pas de titre de Généralissime, commandant suprême de l'armée au pouvoir exécutif direct.
                              L'Armée n'est d'ailleurs pas un pouvoir à part entière mais doit s'avérer être dissuasive dans son but premier ainsi que garante de la paix et de la sécurité globale de la République
                              La Loi Martiale est abolie. L'Armée n'est pas un pouvoir à proprement parler.

                              Le Conseil Gardien de la Constitution :
                              Il est composé de neuf membres :
                              - Trois nommés par le Sénat
                              - Trois nommés par le Chancelier
                              - Trois nommés par la Cour Suprême de Justice
                              Il est représentatif de la séparation des pouvoirs. Son rôle premier est de vérifier que chaque loi votée et chaque décision prise est conforme à la Constitution établie par le Sénat de la République en l'An I.
                              Le Conseil est également l'arbitre entre la République elle-même et ses Nations composites.
                              Il peut également décider qu'une loi votée par le Sénat et officialisée par le Chef de l'État peut faire partie intégrante de la Constitution, cela à la demande du Sénat, du Chancelier, ou du Conseil lui-même.

                              La Cour Suprême de Justice :
                              La Cour est la représentante du pouvoir judiciaire. Elle est composée de Hauts-Juges au nombre de six représentant les différents Secteurs de la Galaxie :
                              - Le Noyau (qui inclut le Noyau Profond)
                              - Les Colonies
                              - La Bordure Intérieure
                              - La Zone d'Expansion
                              - La Bordure Médiane
                              - La Bordure Extérieure (qui inclut le Bras de Tingel)
                              Ces zones étant classées par nombre de citoyens.
                              Ces Hauts-Juges sont élus par les Juges planétaires responsables du pouvoir judiciaire de la République sur les Nations composites eux même élus par les juges locaux.
                              La Cour Suprême est garante de la protection du pouvoir judiciaire et de son indépendance. Elle a le devoir de juger les crimes de guerre, et les crimes contre l'Être interne à la République.
                              De manière générale, la Cour juge tout délit et tout crime interne aux institutions de la République.
                              Ce doit être elle qui juge les crimes de l'ex-Empereur et de ses complices Sith et non-Sith.

                              Les Citoyens de la République :
                              Ils demeurent tous libres et égaux devant la Loi Républicaine. La République garantit leurs libertés fondamentales énoncées au préalable. Le Peuple reste souverain, lui et lui-seul vote pour leur chef lui confiant double mandat, exécutif local et législatif global pour une durée de 4 ans. Il confie donc à cet élu le titre de Sénateur, et le pouvoir d'avoir la lourde responsabilité de légiférer la République pour le bien commun ainsi que d'élire le Chef de l'État.
                              Les Citoyens de la République ont le droit de grève, et doivent être entendus par le représentant de la République local.

                              Maintenant faisons un tour sur les différentes institutions gouvernementales n'apparaissant pas directement dans la constitution :
                              - Le Service de Sécurité Intérieure, qui remplace le BSI. Ce sont les services secrets internes gérés par la Commission à l'Intérieur et à la Sécurité.
                              - Le Service de Sécurité Extérieure. Ce sont les services secrets externes à la République gérés par la Commission à l'Armée.
                              - La Garde de la Cité, anciennement Garde Indigo gérée par le Chancelier
                              - La Cour des Comptes Galactiques dont le rôle au sein de l'ancien régime se révélait essentiel.
                                   


                              Je marquais une pause, cela faisait tout de même beaucoup d'un seul coup... Je leur disais cependant qu'il s'agissait de ma manière personnelle de voir la République, celle dont j'avais discuté avec Rick O'Lonell la veille. Le pouvoir exécutif ne devait pas être paralysé par le Sénat, ce-dernier ne pouvant pas diriger la République directement de part le nombre ahurissant de systèmes représentés. Ce serait le capharnaüm sinon. Oui, il fallait un pouvoir exécutif, un vrai, mais il fallait surtout un Sénat, et un vrai aussi. Bien entendu, je restais ouvert à toutes critiques. Le système pouvait sans doute s'améliorer ! Mais je ne plierais pas à quelconque attaque sur la séparation des pouvoirs de l'État et les droits fondamentaux que nous procure la République.

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                                Post n°37
                                Auteur : Kovarn

                                Sois sage ô ma douleur et tiens toi plus tranquille 
                                Tu réclamais le soir : il descend le voici 
                                 



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                                Il était étrange de constater – non ressentir – à quel point la cité des Hommes différait des souvenirs de Kovarn maintenant qu'il n'en était plus maître. Le sol ne le retenait pas de la même façon, les rues ne se découpaient plus selon la même architecture, personne en fait ne le regardait de la même façon, comme si tous savaient qu'il était désormais un ennemi de l'état, que l'ancien chef des anticorps du système impérial était désormais un virus étranger au sein de celui de la République. C'est en réalité toute la planète qui semblait se refermer sur lui, de toute la grandeur de ses immeubles, de toute la force de ses millions de véhicules déchirant l'air au dessus de lui en hurlant, de toute la masse de son pouvoir dans la galaxie qui semblait se condenser dans chaque particule, chaque brique de l'immense cité qu'elle était. La sensation l'occupait entièrement, elle l'oppressait, et lui faisait découvrir la transcendence de sa nouvelle puissance, et l'étendue de l'empathie qu'il éprouvait désormais pour tout ce qui l'entourait via sa connexion désormais quasi-fusionelle à la force. Le Seigneur de la Sith se sentait étranger, ennemi, et il n'avait pas ressenti cela depuis qu'il avait pénétré les lignes ennemies lors de la bataille de la Forge Stellaire. Et c'était inquiétant. Lentement, mais sans dévier de sa trajectoire, le Jen'ari consumait le chemin qui le séparait du Sénat Galactique comme s'il s'agissait d'une mèche huileuse qui s'approchait inéluctablement d'une caisse d'explosifs si dense qu'elle allait faire exploser la Galaxie toute entière.


                                Tout à sa marche solitaire, évoluant avec la lourde grâce de ses semblables malgré sa bure gorgée de sang, d'humidité et de plusieurs mois de port ininterrompu dans les tiroirs profonds de la Galaxie, l'ancien gouverneur de la région Catharese réfléchissait aux implications des derniers événements et esquissait, dèjà, les grandes lignes de son avenir, et, il le décida très rapidement, du pouvoir impérial. Au bout d'une demi heure, il en était convaincu : les deux futurs seraient intimement liés. Peut être même en était il conscient depuis beaucoup longtemps, à une époque où la figure de son maître disparu incarnait pourtant l'exécutif de l'Empire. Plus il avançait dans ce monde sans GAI, ce monde où l'influence Sith n'emplissait plus la Force, ce monde sur lequel il n'avait plus de pouvoir, et plus sa nouvelle puissance lui semblait inutile. Il pouvait aisément mettre fin à la vie de tous les sénateurs, il pouvait convaincre sans parler une planète entière de modifier sa pensée et garder cette réflexion tordue intouchable en leurs esprits jusqu'à ce qu'il s'éteigne, il pouvait faire face aux traîtres qui allaient désormais commander l'ancienne GAI, et.. probablement avait il désormais enfin atteint, ou dépassé, le but que se fixaient inconsciemment tout apprentis dans tous les domaines : égaler son Maître. Mais il ne pouvait pas maintenir l'Empire seul – ou plutôt le restaurer, les choses semblaient aller bien vite –, tout puissant qu'il fut. Le temps pressait, s'il voulait assurer à la Passion un espoir, il convenait d'en prévenir les défenseurs sur le champ. Combien de temps avait il pour passer son message ? L'animosité et les déclarations du colonel Bauer révélaient que la décision de renverser le pouvoir en place avait été prise mais combien de temps restait il avant que la Séance de la Trahison ne s'achève ? Il n'était pas question de perdre la moindre seconde : tous les apôtres de Judas devaient être avertis de la punition qui convenait à leur crime et tous les porteurs de la vérité et les possibles alliés de cette dernière devaient recevoir le message du Jen'ari au même instant.


                                Kovarn décida donc de faire passer son message en marchant. En premier lieu, il retrouva les canaux secrets du camp Sith, vérifia via l'administration qu'ils n'avaient pas été pollués en son absence ou découverts, et appela tous les apprentis Siths, maîtres Siths et Jedis Noirs encore vivants à se rallier sous sa bannière, tout en rappelant qu'il n'était pour rien dans le massacre du Temple de Kashyyyk et les avertit du retour de Slice Bloodrush, le boucher galactique et de la menace qu'il représentait. Ensuite, il envoya ses propositions, sans être certain d'avoir parfaitement codé la sécurité de ses messages, aux contacts de l'Ordre dans toutes les planètes império-républicaines et Séparatistes et invita ses « ambassadeurs » à faire comprendre à leurs supérieurs que l'Empire n'était pas mort, et encore joignable.


                                Il suffisait d'un mot, il suffisait de le faire parvenir au Seigneur Cathar, il suffisait d'un seul mot pour combattre la trahison et l'apathie-au-pouvoir et continuer la lutte. Après s'être assuré que la majorité de la Galaxie était au courant, et étrangement touché du sentiment de renaissance que son retour physique, médiatique, et politique dans la Galaxie provoqué, il continua sa course, désormais concentrée sur le cordon de sécurité qui devait très probablement entourer le Sénat.


                                Au vu des enjeux de la discussion qui s'y déroulait actuellement, et des tensions qui devaient parcourir la GAI, qui devrait logiquement disparaître dans moins d'une heure, le Sénat devait être farouchement défendu et, malgré ce que martelaient probablement les traîtres républicains en son sein, beaucoup plus protégé qu'il ne l'avait jamais été sous la direction de l'Omega. Malgré son entraînement, son talent ou tout ce qu'il pouvait exercer et produire, Kovarn ne pouvait passer en force, surtout si des spécialistes des sensibles forceux avaient été mandés et des Dévoreurs ou l'un de ses fameux systèmes et créatures spéciales dérangeant l'environnement avec tant d'efficacité qu'ils empêchaient la Force d'être modifiée placés. Il faudrait de la finesse, et de la célérité, afin d'intervenir, de ressortir, et de délocaliser l'Empire en toute sûreté. Assurément pas une mince affaire.


                                Le Sith commença à ressentir les premiers gardes et lignes armées alors qu'il entamait la courte pente qui séparait le quartier des bas fonds le plus infâme qui soit, où les rêveries des habitants étaient happées par l'intense lumière des néons à peine après avoir été caressés, de l'immense Sénat,symbole gigantesque constamment entouré de son orbite de vaisseaux gravitant, pressés, autour de la sphère de transparacier le plus incorruptible, remplie des politiciens les plus corruptibles de la galaxie. Des habituels patrouilles habitant plus ou moins les appartements alentours aux positions près des portes et sur les échafaudages discrets qui parsemaient souvent l'immense construction, en passant par d'autres groupes et escouades surveillant la cité-planète depuis des endroits qu'il ne connaissait pas, un nombre ahurissant de cœurs de clones battaient en même temps et ne rêvaient que d’accélérer leur mouvement sous l'effet d'une adrénaline divertissante, et pour la provoquer, n'importe quel ennemi ferait l'affaire. Le danger était immense, et pour cela, Kovarn se sentait à la fois chez lui et en territoire étranger.
                                En territoire ennemi.


                                Après une longue inspiration, le Seigneur de la Sith étouffa – violemment il dut l'avouer – sa force et l'étrangla en lui jusqu'à ce qu'elle crie grâce et baragouine de cette étrange voix raillée dont disposent les étranglés au dernier moments de l'acte. Il appliqua un étau à son pouvoir pour lui éviter de se redéployer par accident et entreprit de rejoindre l'une des immenses portes par lesquels les Sénateurs aimaient à passer. Aussitôt, plusieurs groupes de soldats entraînés suspendirent leurs activités pour le regarder se diriger vers une escouade particulière et cette dernière, muette, s'approcha de lui. Les sécurités des armes furent désactivées, les lames brandies hors de leur fourreau et les canons braqués vers lui. Kovarn continua à avancer, silencieusement et attendit d'être le plus proche possible avant d'agir. Il ne savait pas qui était le supérieur, c'est pourquoi il avait décidé de libérer un échantillon de force plus grand que prévu. C'est lorsqu'on lui demanda ce qu'il venait faire ici, de quel Sénateur il était assistant ou garde, et de le prouver par des papiers, qu'il passa à l'action. Sans bouger. Sans écouter la moindre réponse, l'escouade se figea un instant, puis se mit à l'entourer sans mot dire. Il les contrôlait désormais, sans pour autant les user comme marionnettes mais en influençant leurs pensées et leurs souvenirs récents et présents de manière groupée, afin de maintenir une illusion très simple, apprise dès les premiers jours de l'apprentissage Sith. Il n'était pour autant pas question de se rater. Les autres patrouilles semblèrent se détendre en voyant qu'un groupe de soldats avait laissé passer ce Cathar en bure et ils s'intéressèrent aux autres intermittents du spectacle qui s'approchait de l'hémicycle géant.


                                Accompagné de ses clones, le Seigneur Sith/Random Cathar en Bure entra dans le bâtiment, usa de ses « hôtes » pour traverser les différentes sécurités et convaincre les autres filtres humains/cloneux qui parsemaient les couloirs, puis abandonna les hommes en armures lorsqu'il s'avisa assez proche de l'objectif. Après avoir parcouru une jungle de couloirs, de boudoirs et jeté un œil lointain à l'incroyable réunion qui avait lieu juste derrière les murs qu'il frôlait, l'ancien protégé de l'Omega trouva enfin la porte qu'il cherchait et l'enfonça sans chercher à trouver les codes de son ex-Maître. Le transparacier résista longtemps au sabrolaser du Sith mais la Force enfonca promptement les quelques interstices et... enfin, Kovarn y était. Le couloir privé que l'Oméga usait pour accéder à la plateforme et au siège personnels de l'Empereur, celle qui possédait le droit de véto, le droit de s'avancer même si quelqu'un conversait dèjà, celle qui permettait de hausser la voix et de faire taire les autres.


                                Les discussions battaient leur plein. Il l'entendait derrière de son coin que tout le monde pensait ide alors qu'il prenait place, en un soupir, dans la coupole tant plébiscitée, et étrangement froide au toucher. Il était question d'une nouvelle constitution, du rôle des rénégats libérateurs inutiles dans les nouveaux plans des Judas : bref, la trahison était concrétisée. Il ne restait plus aux auteurs du coup d'état qu'à clore la séance pour posséder le monde non-séparatiste. Mais l'Empire n'était pas encore mort, et son dernier sursaut, un Cathar qui avait envahi tout son corps apparut sans prévenir au millieu de la salle. Silencieusement, mais sans se cacher, la coupole de l'Empereur s'éleva dans les airs, à la vue de tous, et le Seigneur Sith, droit dans sa bure sale entre tous les politiciens en robes, jeta un regard circulaire aux représentants de ce qui avait été Sa galaxie, comme s'il avait voulu graver à jamais dans son esprit la figure de tout ces traîtres qui avaient accepté la pire de toutes les propositions. La place généralement occupée par Nr.44, au côté de l'Empereur brillait par sa vacuité d'une telle puissance que l'intervention n'en semblait que plus malsaine.


                                Les réactions ne se firent pas attendre. Mais Kovarn ne les écouta ni ne s'en occupa. Usant comme le faisait son Maître la Force pour étendre la portée de sa voix, il prit la parole juste après l'annonce de la nouvelle constitution. Et si ses yeux fixaient les Sénateurs avec la rage contenue qui convient à ce genre de discours, son corps s'hérissait de l'attention qu'il portait aux possibles objets qu'on pouvait lui lancer


                                Sénateurs, sénatrices !


                                C'est une bien triste journée que celle-ci, où je reviens à vous, chargé de l'espoir d'une victoire emportée, à la Forge Stellaire, grâce au sacrifice de milliers de nos hommes, au patriotisme de nos fidèles et des amants de l'Empire, de notre peuple, le plus puissant et le plus aimé de l'Empire, je reviens après avoir porté à bout de bras cet espoir dans les profondeurs de la galaxie contre un terroriste sensible à la Force, le criminel Slice Bloodrush.


                                Et que vois-je à mon retour ? Les criminels se trouvaient en fait parmi nous ! Ils sont là, là et là ! Ils se terraient dans ces coupoles et travaillaient à la perte du peuple galactique depuis le début ! Quelle désillusion ! Sénateurs ! Vous êtes des traîtres et des malfrats, chacun d'entre vous est un ennemi non pas seulement du peuple galactique mais de tout les peuples que vous representez, qui vous ont élu et que vous trompaient désormais ! Ah ! Vous vouliez la démocratie ? Vous chérissiez en secret la Chose Publique ? La belle affaire. Elle était en place depuis longtemps ! En quoi l'Empire vous a il fait défaut ? L'Omega n'avait qu'un pouvoir restreint, VOUS preniez les décisions, vous décidiez de nos vies à tous. La République comme vous la définissez – pure et égalitaire -, elle était dèjà en place et elle était maintenue et supportée par un Atlas qui se sacrifiait pour vous, un homme qui connaissait la Force et qui avait la force de le faire. C'était là l'Empire ! Et cet homme, qui se croyait aimé et qui était en fait seul, combattait les Rénégats qui tuaient chaque jour plus des nôtres, bloquait nos routes commerciales, altérait notre harmonie. Et vous les supportiez ? Et vous les acceptez ? Ces hommes qui ont fait de la vie de ceux qui vous ont élu un cauchemar, vous les portez au pouvoir ? Ah, traîtres encore une fois!


                                Si ce soir meurt l'harmonie de l'Empire, c'est tout nos protégés qui sont INDIVIDUELLEMENT menacés. Les terroristes prennent de plus en plus de pouvoir, les attaques extérieures sont de plus en plus inquiétantes et les Séparatistes se sont clairement positionnés contre nous, ou plutôt, contre vous. Et vous décidez de faire un coup d'Etat ? Je traduis : vous décidez de diviser nos forces ? Car en niant l'Empire, en acceptant ses rebelles, en repoussant les justes et les vrais, vous vous divisez, vous vous créez des ennemis pour les siècles à venir et vous fragmentez un territoire dèjà attaqué de tout côté. Quelle sagesse ! L'Empire était fort et uni, vous créez une Chose Publique fragile. Il était expérimenté et solide, vous posez de nouvelles bases, de nouvelles fondations sur un sol dèjà préoccupé par des tremblements de terre incessants.Combien de temps la GAI va elle prendre pour se réorganiser ? Comment allez vous faire face à tous les mouvements impériaux, anti-républicains et les trop-libertaires que votre acceptation de la République ne peut QUE créer ? Les Rénégats, les Terroristes donc, sont au pouvoir. Je ne donne pas cher de ce qui fut l'alliance des peuples de cette galaxie, la seule capable d'affronter la CSI.


                                Aujourd'hui, et pour toujours, je vous le dis, traîtres. L'Empire survivra. Toute planète souhaitant le rejoindre est la bienvenue. Morcellée pour morcellée, choisissez la vérité et la pureté, pas cette fragile enfant républicaine qui est d'ores et déjà violée par certaines de vos déclarations. Savez vous ce que vous faites ? Vous donnez le pouvoir aux Jedis. Vous leur ouvrez la voie. Ouvrez leur livre, écoutez leurs voix. Ces hommes sont des ascètes rendus fous par des années de solitude. Ils pronnent qu'il n'y a pas de passion, il n'y a pas d'amitié, pas d'amour. PEUPLES DE LA GALAXIE, c'est cela votre conception de la vie ? L'apathie est elle votre objectif ? C'est une bien triste journée.


                                Puisque nous sommes en démocratie, puisque votre convention n'est pas encore passée, puisque je suis encore haut dignitaire dans les dernières secondes de la vie d'un Empire poignardé dans le dos, vous ne pouvez m'arrêter. C'est pourquoi je vais quitter le Sénat, et recommander aux forces encore fidèle de la GAI de se rallier à ma bannière s'ils croient encore en les peuples qu'ils avaient juré de protéger.


                                La paix régnera. Sous cette bannière en tout cas.


                                Et il ramena sa coupole dans la foule, avant d'entrer à nouveau dans les couloirs, puis de sortir. Si l'on avait donné ordre de l'arrêter malgré tout, il était prêt à se défendre. Si non, les Siths et la défense de l'émotion, de la paix, et de la vérité, l'attendaient dans les bas fonds..
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