Commission de l'Economie et du Budget
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Post n°1
Auteur : Alesan JeaixLa commission de l'Economie et du BudgetPrésidence : Alesan Jeaix
la commission du Budget est l’organisme de gestion des flux monétaires de l’Empire.Elle a pour mission de :
- - Contrôler les flux monétaire entrant et sortant afin de détecter les fraudes.
- - Organiser la collecte de fonds afin d’accompagner le développement économiques des planètes ainsi que la réalisation de projet collaboratif de grande envergure.
- - Proposer des réformes correspondantes aux besoins et problèmes identifiés par les enquêteurs de la commission et par le sénat
- - Soumettre au sénat les idées/améliorations et les faire voter.
- - Enquêter, constater, rendre compte de la gestion monétaires de l’Empire.
- - Répondre aux besoins des citoyens de l'Empire
Elle peut :
- - Organiser des contrôles et redressements fiscaux en cas de suspicion de fraudes (possession d’un mandat signé par le président de la commission
- - Organiser des convocations et des Audits
- - Organiser des séances au sénat et des votes
- - Organiser la levée d’un impôt
- - Redistribuer les fonds
- - Enquêter sur tout ce qui concerne les flux monétaires
- - Rendre publique les informations budgétaires
- - Demander la régularisation d’une situation budgétaire
- - Demander des informations concernant le budget.
- - Signaler les anomalies aux autorités
ATTENTION : la commission du budget n’a aucun pouvoir militaire. -
Post n°2
Auteur : Alesan JeaixMISE EN PLACE DE LA TAXE SOLIDAIRE
* MISE EN PLACE POUR LE MOIS DE JUIN UNIQUEMENT*Annonce de la Présidente :
"Par soucis d'équité, et pour remercier l'implication de certains systèmes dans le nouveau plan de solidarité, j'officialise le paiement de cette taxe à partir de ce mois ci. Les systèmes ayant déjà fournit des fonds recevrons sous peu un remboursement. Il faut que nous partions tous sur une base d'égalité et dans cette période économiquement instable, les privilèges et les injustices doivent être bannies"
A.J.Le tableau ci-dessous représente les sommes à verser en fonction du revenu par mois de chaque systèmes. Il permet de surveiller l'évolution des comptes et de visualiser les systèmes en difficultés.Dans le cadre de l'application de la taxe solidaire, les systèmes ayant des revenus mensuels inférieurs à 35 000 $$ par mois deviennent prioritaires.
Systèmes revenu par mois pourcentage prélevé taxe à verser mise à jour Juin revenu total du système remboursement/ mise à plat Kamino 57280 0,05 2864 NON 115280 0 Mustafar 41000 0,05 2050 NON 520965 0 Dxun et Ondéron 44400 0,05 2220 OUI 694794 0 Coruscant 52500 0,05 2625 OUI 246350 5250 Naboo 58000 0,05 2900 NON 1382974 0 Tatooine 59000 0,05 2950 OUI 401110 5900 Kashhyyk 62000 0,05 3100 OUI 381993 3100 Dantooine 34500 0,05 1725 OUI 627798 0 total 20434
Ces systèmes seront conviés à une réunion avec la commission du budget afin de définir leur besoin prioritaire et l'implication de la commission dans leur reconstruction
Convocation mois de Juin : Mustafar et Dantooine.Remboursement exceptionnel Juin : Coruscant, Tatooine, Kashhyyk
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Post n°3
Auteur : Super PNJ
Ayana Labreha, Administratrice du Sénat
Ça se répète, mais la journée est faite ainsi ! C'est une éternelle répétition, chaque tâche est la même et différente à la fois.
Ayana Labreha Administratrice du Sénat a été mandatée par la "Présidente gardienne de la Constitution de la République Fédérale" Jagabmada Dorf pour l'organisation de la première réunion des commissions au sein de la Capitale Républicaine.Ce n'était pas, normalement dans ses fonctions, mais ce fut avec grand plaisir qu'elle accepta de porter main forte à la Telosienne. Oui,oui, elle prit plaisir, fastidieux comme intervention à ses yeux mais les commissions vont voir le jour et ce fut un bonheur de pouvoir "Rameuter les troupes"
Dès lors que celle-ci ait terminé de mettre au propre son exposé, fit signe à son équipe afin qu'elle puisse adresser le message aux personnes concernées.
Il était temps, Ayana se plaça face à la caméra et commença son appel, ainsi de suite, administratrice du Sénat ne ménagea pas sa peine afin d'adresser à chacun ce message :Voilà encore quelques messages supplémentaires enregistrés et transmis aux différents futurs membres de cette "Commission". Elle commençait à voir le bout, encore un dernier groupe à réunir et elle allait pouvoir s'atteler à d'autres tâches.
Ohé ! Ohé ! Braves gens !
Mesdames et Messieurs, je m'adresse à chacun de vous ce jour afin de réclamer au plus vite votre présence sur Coruscant la Capitale Républicaine.
Je viens vous annoncer que la République Fédérale a mis en place les commissions Sénatoriales en nombre de 5 pour chaque catégorie différente. ( commission à l’Économie et au Budget - pour la Commission au Commerce - pour la Commission à l'Armée - pour la Commission à la Sécurité - pour la Commission à la Diplomatie ).
Concernant la "Commission à l'Economie et au Budget"
Jagabanda Dorf, Ambassadrice de Telos
Sion Kumitomo Sénateur de Kamino
ainsi que Monsieur Ag'Rid
Vous avez été sélectionné par le gouvernement comme membre de cette commission. Vous êtes donc invités à vous présenter au Bureau de la commission qui vous est destinée.
Ces commissions Sénatoriales de la République Fédérale ont été annoncées et dévoilées Officiellement lors de la 3e séance de Sénat. Chers Membres de la commission à l’Économie et au Budget", vous allez, donc pouvoir vous mettre au travail sans plus attendre.
Votre comité aura pour rôle d'émission d'idée et de débat.
La composition, les prérogatives, la stratégie et la méthodologie du travail seront au cœur de la toute première séance organisée par la Commission à l’Économie et au Budget ainsi que la nomination du président.
Le président de la Commission est une des principales fonctions au sein de la République Fédérale. Il détermine le calendrier politique de la Commission et représente la commission au Sénat Galactique et, en pratique, aucune politique ne peut être proposée sans l'accord du président.
Le Conseil devra nommé le Président de la Commission et l'ensemble de l'organe à l'unanimité sans intervention du Parlement.
Le président et son équipe sont nommés à la majorité qualifiée par l'ensemble des membres de la commission.
Le rôle principal du président est de mener la Commission, et de lui donner une direction.
Le président exercera ses fonctions dans le cadre des dispositions légales et réglementaires et dans les conditions prévues de l'article 27 de la constitution Républicaine.
Il vous sera demandé Mesdames et Messieurs de vous faire, connaître, si vous souhaiter, postuler au poste de "Président de la Commission à l’Économie et au Budget" devrait se faire connaître au plus vite, ainsi, vous pourriez sans trop tarder vous atteler à cette élection et ainsi les choses plus sérieuses pourront débuter
Mais au moins les premiers débats pour désigner le président de cette commission vont pouvoir avoir lieu.
HRPSpoiler : Spoiler
Spoiler : Spoiler
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Post n°4
Auteur : Sion KumitomoQue pouvait donc signifier pour moi le mot célibat ? Pour de nombreuses personnes, c’était un sujet tabou, gênant. Un aspect de la vie personnelle que l’on n’avait pas envie de d’exposer. A la différence des personnes en concubinage, ou mariées, qui ne manquaient pas d’exhiber fièrement leur situation sentimentale au reste du monde, narquois. Mais, même si je comprenais les relations et leurs penchants, je ne pouvais me résoudre à vivre autrement que par le célibat. Ma vie n’avait été qu’une suite de voyages, tous plus éphémères les uns que les autres, errant tel un chasseur de prime à la différence que… je n’avais à l’époque aucun but précis. Pas même trouver l’âme sœur. Puis, lentement, à force d’être nomade, je prenais goût à ce mode de vie, imprécis, imprudent diront certains, téméraire. Je le voyais simplement comme décalage par rapport à la norme sédentaire établie, à l’époque. Ma vie ne m’avait jamais satisfait jeune et la mort de mes parents avait été l’élément déclencheur d’une velléité de « rébellion ». Contre qui ? Contre moi-même, contre tout même. Et je n’étais pas capable de m’attacher à qui que ce soit. J’avais donc adopté, malgré moi, ce mode de vie solitaire. Mode de vie que je vivais toujours avec un certain plaisir qui ne m’empêchait pas de rêver. Rêver à ce qu’aurais pu être ma vue si j’avais vécu « normalement ». Une famille, des enfants sans doute. La pensée caressait doucement mon esprit alors que je me retournais dans mon lit confortable.
Je n’avais aucune idée de l’heure, je soupçonnais que nous étions le matin mais mes idées étaient encore floues. Je ne m’étais pas aperçu de la quantité d’alcool que j’avais ingérée hier soir mais cela dépassait probablement mes limites physiques et morales, à en juger, à fortiori, par la migraine qui vrillait le derrière de mes yeux endoloris et encore collés par la fatigue. Je me retournais une nouvelle, attrapant l’oreiller entre mes bras. Un son caractéristique résonna alors dans la pièce. Une décharge de douleur percuta mes tympans et fit grincer mes dents. Avais-je tant abusé ? Avais-je vraiment fait le con pour une fois ? Jamais je ne me saoulais. Mais je ne me remémorais qu’avec difficulté la nuit passée. Est-ce que cette pensée sur la gente féminine avait un quelconque rapport ? Préférant sans doute ne pas en avoir la réponse immédiate, je laissais cette idée de côté et levait faiblement la tête en direction du bruit. Mon datapad personnel émettait ce son satanique me signifiant que j’avais un message urgent en attente. Cette urgence me poussait à me lever, glissant une première jambe hors du lit. Un frisson parcouru mon échine, il faisait froid. L’autre jambe suivait la première, avec le même entrain inexistant.
J’ouvris une paupière, évitant toute source de lumière qui pourrait apparaître comme trop agressive pour ma rétine. J’haussais les sourcils de surprise entre deux bâillements bruyants. Onze heures trente. Déjà ?! Qu’avais-je foutu ? Par chance, aucune réunion n’avait été programmée ce matin. Toutefois, que dirais la population si elle savait que son Sénateur effectuait des grasses matinées… Je balayais également cette pensée douloureuse. C’était exceptionnel et presque… paranormal. L’intitulé du message clignotait vigoureusement sur l’écran bleuté. La pièce n’était éclairée que par cette source lumineuse faiblarde et les ombres des meubles se découpaient de manière imprécise. Tout paraissait imprécis ce matin.
« Commission sénatoriale ». Oh ! Voilà une nouvelle qui me réveillait aussitôt. Celles-ci avaient été officialisées et leurs membres respectifs annoncés. Jagabamda Dorf, que je ne manquais pas de connaître. Politicienne compétente, Gardienne de la Constitution, sa jugeote était efficace et elle bénéficiait certainement d’un talent oratoire certain. La séance sénatoriale me revenait en tête, ses mots résonnant avec grandiloquence dans la rotonde. Ag’Rid. Voici un nom bien mystérieux qui ne résonnait pas dans ma tête. Je n’avais jamais entendu parler de lui pour le moment. Mais, au vu de sa place dans la Commission, celui-ci pouvait être identifié comme ambitieux. Autrement, c’était un inconnu. Peu importait. Notre formation promettait d’être efficace.
Mais… mais, un Président était nécessaire. Coordinateur, secrétaire, ses fonctions étaient variées. Une chose était sûre. Cette personne se trouverait sur un piédestal politique. Couplez cela à la gestion du budget et de l’économie républicaine et nous arrivions à une position très puissant. Le Chancelier et le Sénat se voulaient régulateurs pour éviter les excès. Mais il ne fallait pas se voiler la face. Accéder à ce poste permettait d’être vu, entendu, riche et puissant. Dans l’absolu ou non. Et là, là, j’ouvrais les yeux qui ne ressentaient plus de fatigue, je me levais avec une légèreté qui dénotait la manière dont je m’étais réveillé, quelques dizaines de minutes plus tôt. J’enfilais un polo uni ainsi qu’un pantalon de costume, tout cela assorti à mes mocassins couleur vipère et je me dirigeai vers mon bureau personnel, bureau où je ne recevais personne. Je n’avais encore rien mangé et mon estomac criait famine mais je le faisais taire. D’autres sujets plus importants étaient à mon attention. J’avais repoussé la luxueuse chaise en cuir et mes mains étaient posées à plat sur le bureau. Je parlais en direction de mon dictaphone transcripteur, d’une voix grave mais joviale.
« A l’attention de Madame Labreha, Administratrice du Sénat,
Après mûre réflexion concernant les compétences que je pourrais mettre au service de la République en occupant le poste de Président, je décide de porter ma candidature à la Présidence à votre connaissance. Je détaillerai bien évidemment mes convictions et projets lorsque le moment sera venu.
Je vous prie, en attendant, d’agréer mes salutations les plus distinguées. »
Oui, la forme était courte. Mais je n’avais pas à me justifier à une simple personne issue de l’administration. L’enjeu serait de convaincre les autres, ceux qui pouvaient faire pencher la balance en ma faveur. Et, si j’étais totalement franc avec moi-même, ce que je ne faisais que partiellement, je ne pouvais pas en écrire plus… dans mon état actuel. -
Post n°5
Auteur : JagabamdaJagabamda avait confié à l’Administratrice du Sénat le soin de transmettre à tous les futurs membres de commissions, le message leur stipulant leur nomination, et aussi afin de réclamer leur présence sur Coruscant pour la mise en place de ces différentes commissions Républicaines et l’ouverture prochaine de la première réunion qui aura pour but de désigner la présidence.-« Le café est vraiment un remède miracle. »
Un peu débordée, ces temps-ci, un coup de main était bienvenu.
- **"Aussitôt dit, aussitôt fait ! Action rime avec Réaction ! Rapidité Efficacité " ** Ne peut s’empêcher de penser la jeune femme, lorsqu’elle voit apparaître sur son écran le même message adressé à tous.
L’Ambassadrice Telos n’est pas surprise. Que son nom soit sur la liste. Elle le savait bien avant l’apparition de l’information.
Même noyée dans les piles de dossiers, qu'elle soit dérangée toutes les minutes par quelque administratifs, organisation de réunion et autres tâches ne devraient pas lui faire remettre à plus tard la rédaction d’une réponse à cette missive.
Ses yeux se posent sur le bord de son bureau, attirés par le petit récipient de forme cylindrique, émaillé partiellement de couleur vive. L’anse n’était plus visible depuis un bout de temps, mais la Telosienne chérissait cet objet qui avait pris depuis un certain temps, un temps certain une place primordiale dans ces activités quotidiennes. Jagabamda tend sa main vers cette « chose » qu’on nomme « tasse » la saisit puis se lève.
Arrivée à destination, délicatement elle verse à l’intérieure de cette tasse le liquide fumant, d’une odeur enivrante. Le mets, d’une couleur aussi sombre que le néant, tourbillonne lentement jusqu’à atteindre le bord du récipient. Les deux mains serrant ce « précieux », l’Ambassadrice retourne sans hésitation à son bureau.
S’installant confortablement, le dos bien calé contre le dossier, d’un air songeur, elle s’accorde une petite pause bien méritée, pause qui ne durera que quelques secondes, elle en est consciente. Le temps de se délecter de ce bon café noir.
En raison de ses bienfaits, il saura la transporter à travers chaque gorgée. Bien qu’elle avoue que l’action de cette simple tasse et ses avantages pour le corps relèvent encore du « mystère scientifique ». En portant le délice à ses lèvres, elle ne peut s’empêcher de s’exclamer :
La "pause café" terminée, il est temps de se remettre au travail.
-** « Priorité, adresser une réponse à Ayana, les remerciements seront transmis en direct à vive voix, lorsque je la verrai, pas dans les notes officielles. Pour l’heure, donner mon point de vue sur ma nomination. »** la jeune femme se fait le plan de la réponse dans sa tête, puis elle le rédige :
- A l’attention de l’Administratrice du Sénat
J’accepte cette nomination au sein de la "Commission de l’Économie et du Budget ».
Ce sera avec grand plaisir que je siègerai en tant que Membres de cette Commission.
Toute fois, je ne poste pas ma candidature au poste de la présidence. Mais, je ne délèguerai pas mes responsabilités pour autant. J’amènerai ma fonction avec la rigueur qui est mienne. Tout en gardant à l’esprit « L’objectif et l’Enjeu de cette commission ». Car Ma tâche essentielle sera de continuer à assurer le développement économique de la Nouvelle République et d'ouvrir de nouvelles possibilités.
Cordialement Jagabamda Dorf Ambassadrice de Telos
Le petit bruit sonore, les quelques lettres inscrites sur l’écran qui disaient « Message transféré » porte en conclusion qu’il était envoyé au destinataire.
**« Ce qui est fait, n’est plus à faire »**, c’est une des nombreuses devises que Jagabamda Dorf, aime se remémorer.
Qu'elle se porte pas candidate au poste de la "présidence", pourrait surprendre certains, Jagabamda en a conscience. Mais, vu la charge de travail qu'elle devait accomplir, elle trouve qu'il est plus raisonnable de laisser cette candidature à d'autres. De toute façon, elle aurait comme tous les autres membres de ce comité son mot à dire, un droit de regard. C'est un travail d'équipe, pas une course pour se "placer".
Ce "dossier" classé, elle se replonge sans hésitation sur d’autres urgences, d’autres affaires à terminer. Les heures ne se comptent plus au cadran.
L’ambassadrice avait encore du travail sur la planche -
Post n°6
Auteur : Jagabamda
Jagabamda fit son apparition à l’intérieur de l’une des chambres des commissions. Elle prit place dans celle qu’elle devait intégrer, la « Commission de l'Économie et du Budget ».Sion Kumitomo Sénateur de Kamino est nommé au poste de Président de la "Commission de l'Économie et du Budget"
Il y avait déjà installé les autres membres appelés comme elle à intégrer ce lieu. Elle les regarda brièvement et d’un simple signe de tête, elle leur lança un salut.
Elle devait à cet instant s’adresser à tous les membres, ceux, se trouvant en ces lieux et d’autres qui attendaient dans les quatre autres pièces similaires.
La jeune femme se dirigea vers le pupitre. Lorsqu’elle l’eut atteinte, fixa l’écran qui lui faisait face.
Il était à présent temps de prendre la parole. Son assistante, appuya sur le bouton à droite de son index et de l’autre côté de l’écran, chaque membre des commissions Sénatoriales de la Nouvelle République a pu prendre ainsi connaissance du message qui leur était adressé.
- Mesdames et Messieurs, membres des commissions sénatoriales de la Nouvelle République, tout d'abord, je vous remercie d'avoir répondu présent à cette convocation qui vous a été transmise afin d'intégrer vos commissions respectives. Et Soyez les bienvenus !
Le potentiel de chacun dans votre domaine respectif a amené la Nouvelle République à vous inviter à prendre siège au sein de ses commissions.
Je suis très heureuse de vous souhaiter à tous la bienvenue.
S'arrêtant un cours instant, elle souhaitait quand même intégrer dans son discours les absents
- Concernant ceux ou celles qui ne se sont pas encore présentées ou n'ont pas répondu à l'invitation, leur siège leur est quand même attribué et qu'ils prendront place parmi nous dès que leur emploi du temps le leur permettra
Elle prit une légère inspiration, puis continua sur sa lancée.
- Je voudrais souligner l'importance que revêt la mise en place de ces commissions et mettre en lumière le rôle de chacun dans l'élaboration de la politique de la Nouvelle République Fédérale et le repérage des pratiques exemplaires dans chaque domaine. La tâche sera rude mais enrichissante, et, j'en suis convaincue.
Juste avant de poursuivre, elle avait cette impression que ce ce qu'elle allait dire ressemblait à une phrase toute faite, mais cela faisait partie de son intervention, alors elle ne prit même pas la peine de l'effacer de sa mémoire.
- Notre mission, Mesdames et Messieurs, est d'adapter et de réadapter notre savoir-faire à tout notre système Républicain, cette Nouvelle République, et c'est précisément sur cette tâche que nous allons concentrer nos efforts aujourd'hui et demain.
- En ce jour, et pour les jours, mois et années à venir, je vous encourage à œuvrer en apportant, chacun de vous, une vision, une idée nouvelle en ce qui concerne cette contribution significative et efficiente pour la réussite de ces différents travaux qui nous seront confiés.
- Mais, avant de nous mettre au travail, nous allons procéder par étapes... J'ai en ma possession les différentes candidatures au poste de présidence des cinq commissions sénatoriales.
Sur ces mots, elle montra son Datapad comme preuve de sa bonne foi, puis reprit.
- Concernant les commissions qui n'ont récolté qu'une candidature par secteur, moi, Jagabamda Dorf, j'officialise les présidences de ces groupes.
- Dam DOnOs Sénatrice de Dantooine est nommée Présidente Pour la "Commission de la Diplomatie et des Affaires Extérieures"
Colonel Derah'Page nommé au poste de la Présidence de la "Commission à l'Armée"
Elle reprit légèrement son souffle afin de poursuivre sur le même sujet.
- Concernant les groupes qui comportent plusieurs candidats, il sera demandé aux différents sénateurs de la Nouvelle République Fédérale d'apporter leur vote afin d'élire, le président de ces dites commissions. Un message leur est adressé à cet instant même.
Il s'agit donc :
- Pour la "Commission du commerce" deux candidatures Blokkus Terriblik Sénateur de Mustafar et Kelisea Novaga
Levant les yeux qu'elle avait posés brièvement sur le Datapad placé sur son pupitre, la jeune femme annonça :
- Nous n'avons aucun candidat au poste de la présidence au sein des membres de la "Commission à la Sécurité". Il est dit dans l'Article.18: "en cas de Commission sans Président, l'intérim est assuré par la Chancellerie jusqu'à une nouvelle nomination".
En prenant, une petite minute de pause, La Présidente Gardienne de la constitution donna son verdict.
- À noter, Mesdames et messieurs, membres des Commissions sénatoriales, que par l'absence du Chancelier, cet intérim ne peut donc être assuré par le Chancelier Nocturna, et ni par ma personne. Au vu du très grand nombre de tâches qui m'incombe, je ne pourrai, malheureusement, assurer cette fonction. Monsieur Man DALA, vous êtes nommés d'office à la présidence de la Commission de la Sécurité.
Il y avait peut-être des revendications à ses paroles. D'où elle était, elle ne pouvait les entendre. Et surtout le plus important, si quiconque souhaitait briller à ce poste, il n'avait qu'à le mentionner dès lors qu'il leur a été demandé. Cette décision pourrait même être contestée par l'intéressé lui-même. Aux yeux de la Présidente du Conseil, il serait de son devoir de l'accepter. Puisque ce rôle n'a que le nom puisque chacun doit garder pour objectif, le travail d'équipe demandé. Par cette dernière parole, elle souhaitait leur faire comprendre l'enjeu des plus important.
- Vous comprendrez bien, que le temps nous est compté et que nous ne pouvons attendre, même quelques minutes de plus. Il est donc point nécessaire de procéder à un tour de table afin de chercher de bonnes volontés. Et par élimination, vous êtes celui qui a été désigné.
Redressant son pallu sur sa chevelure, à ses yeux le sujet de nomination des présidents de commissions étaient clos.
- Vous trouverez sur le lien que je vous ai adressé, le rôle de chacun au sein de votre commission. Il est à noter que certains articles sont à l'heure actuelle à l'étude et que nous n'y manquerions pas de vous transmettre les derniers écrits dès lors qu'ils seront effectués. Mais dans l'immédiat, ces articles vous seront d'une grande utilité. Je vous conseille donc d'y jeter un œil si cela n'a pas été fait.
lien : http://star-wars-rpg.soforums.com/t4828-Commissions-du-Senat-Imperial.htm
Le lien transmis, il était bientôt l'heure de conclure. Mais, il y avait un point crucial qui était d'une importance capitale, et elle ne souhaitait pas y passer outre. Se redressant sur son seyant, Jagabamda Dorf d'une voix solennel et ferme à la voix annonça.
- Avant de poursuivre et de vous laisser vous mettre au travail, je vous ai transmis à chacun d'entre vous Membres de commissions un "Engagement De Confidentialité Et De Non Divulgation" en double exemplaire, à me transmettre au plus vite parapher et signer.
Simultanément, l'assistante de la jeune femme, envoya le document sur les consoles de chaque partie afin qu'ils puissent en prendre connaissance. Le dite document apparut sur chaque pupitre en même temps.
Sans leur laisser le temps d'en prendre connaissance, Jagabamda poursuivit ses explications.
ENGAGEMENT DE CONFIDENTIALITÉ
ET DE NON DIVULGATION
ENTRE :
Le Gouvernement de la Nouvelle République Fédérale
Représenté par Jagabamda Dorf « Présidente Gardienne de la Constitution de la Nouvelle République »
Et
Membre de « Commission sénatoriale »
Représenté par : (noté ici votre nom )
En qualité de : ( noté ici quelle commission vous êtes membre)
IL EST CONVENU CE QUI SUIT :
1- Chaque membre des commissions sénatoriales accepte et reconnaît que tous les droits relatifs à l’information qui lui est divulguée et communiquée en ce lieu, sont réservés au gouvernement De la nouvelle République Fédérale en tant qu’entité et seule propriété de la Nouvelle République Fédérale
2- Les Membres des Commissions Républicaines acceptent de considérer les informations comme confidentielles
3- Les Membres des Commissions Républicaines s’engagent à ne pas divulguer les informations.
4- Toute information échangée sous quelque forme que ce soi lors des discussions, échanges des négociations a un caractère confidentiel et ne doit pas être divulguée à un tiers, sans autorisation préalable de La Présidente Gardienne de la Constitution.
Signature :.......- Il n'est sans vous appeler que notre République est jeune. Il existe, malgré la confiance que j'ai en chaque être qui peuple notre Galaxie et notre République, qu'il se pourrait que nous puissions trouver dans nos rangs des envieux, sans oublier "des nostalgiques de l'ère ancienne", ceux qui sous l'Empire trouvait leur bonheur au détriment des populations.
D'un air grave que certains pourront prendre comme insensibilité, la Telos avec la même ferveur et la même rigueur resta sur sa position tout en continuant de donner son point de vue.
- Il y en a peut-être qui joue un double jeu. Je ne dis pas qu'ils sont dans nos rangs, à cet instant parmi nous, assis autour de ces tables. Mais je suis de celle qui se dit : " il vaut mieux prévoir, que guérir". La prudence est mère de sûreté. Alors pour nos citoyens, je préfère miser sur la prudence. Et j'ai l'intime conviction que chacun de vous dans votre domaine respective arrive à comprendre ma position. Qui de vous tous, ici, réunis, n'a pas une fois dans sa vie, fait signer un contrat de confidentialité auprès de ses partenaires ou qui n'y a pas pensé. Le document parle de lui-même. Je ne vais pas épiloguer.
- Mesdames et messieurs, vous êtes les experts et vous connaissez l'enjeu...
Elle s'arrêta un long moment et conclut par sa dernière phrase
- Chers Membres de ces délégations qu’il me soit permis de vous transmettre à présent, à vous tous les Salutations et les encouragements du Gouvernement de la Nouvelle République Fédérale. Sur ces mots, je déclare " Les cinq commissions Sénatoriales", ouvertes et leur souhaite pleins de succès.
Elle fit signe qu’elle avait terminée, son allocution face à tous les membres des commissions.
C’étaient à eux de jouer, les séances des commissions sénatoriales étaient ouvertes. Chaque secteur pouvait entamer le travail attendu. Chaque président des commissions ainsi que les membres qui les accompagnaient pouvaient dès à présent proposer et débattre des sujets qui leur incombaient à mener auprès du sénat galactique.
Les écrans se mirent en veille, la transmission était terminée.Comme ses confrères, il était l’heure pour elle aussi d’intégrer la commission dont elle était membre.
Quittant le pupitre, la Telosienne se plaça derrière le fauteuil en tête de la table de travail autour duquel l’équipe dont elle devait intégrer y avait déjà pris place. Tirant la chaise délicatement, le regard posé sur le Sénateur de Kamino, la jeune femme d’un geste l’invita à s’y installer afin de prendre place au siège qui lui était dédié en tant que Président de la commission de l'Économie et du Budget.
Puis s’installa sur le fauteuil à droite de celui-ci. Tout en s’asseyant, elle prit la parole.
- Avant de vous laisser la parole, Cher Président, laissez-moi vous présenter, à vous ainsi qu’à vous, tous, réunis autour de cette table. Fit-elle en les regardant un à un…
D'un geste de sa main droite, elle désigna un jeune homme qui avait pris place à la même table qu'eux, et elle enchaîna.
- Laissez-moi vous présenter Monsieur Kalahan Denvhal, de Metellos qui nous a rejoints et qui fera partie intégrante de membre de notre commission. Maintenant, je vous laisse la parole, Monsieur Kumitomo
Elle recula légèrement dans son siège et attendit comme tous la prise de paroles de leur Président de commission afin de poursuivre.
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Post n°7
Auteur : Kalahan DenvhalKalahan a écouté avec intérêt la jeune Jagabamda énoncer les règles pour les différentes commissions. Il a été convié en dernière instance et n'a eu que peu de temps pour se préparer a sa venue au saint de cette commission. Sourire doux aux lèvres, regard affirmé et sûr de lui, le jeune humain salue d'une gracieuse révérence l'assemblée et se rassoit avant de se mettre a lire le document face à lui. C'est la première fois qu'il a à signer tel contrat, mais ne s'en formalise pas. Après-tout, il est normal que dans de telles situations, il faille garantir une certaine confidentialité. Il prend donc le temps de le remplir, en bon élève, afin de le retourner rapidement et de se débarrassé de cette formalité.
ENGAGEMENT DE CONFIDENTIALITÉ
ET DE NON DIVULGATION
ENTRE :
Le Gouvernement de la Nouvelle République Fédérale
Représenté par Jagabamda Dorf « Présidente Gardienne de la Constitution de la Nouvelle République »
Et
Membre de « Commission sénatoriale »
Représenté par : Kalhana Denvhal
En qualité de : Commission de l'économie et du Budget
IL EST CONVENU CE QUI SUIT :
1- Chaque membre des commissions sénatoriales accepte et reconnaît que tous les droits relatifs à l’information qui lui est divulguée et communiquée en ce lieu, sont réservés au gouvernement De la nouvelle République Fédérale en tant qu’entité et seule propriété de la Nouvelle République Fédérale
2- Les Membres des Commissions Républicaines acceptent de considérer les informations comme confidentielles
3- Les Membres des Commissions Républicaines s’engagent à ne pas divulguer les informations.
4- Toute information échangée sous quelque forme que ce soi lors des discussions, échanges des négociations a un caractère confidentiel et ne doit pas être divulguée à un tiers, sans autorisation préalable de La Présidente Gardienne de la Constitution.
Signature : K. Denvhal
Il retourne le document dûment remplis à la personne concernée avant de reporter son attention sur les membres de la commission don il fait partie. Il ne connait vraiment les émissaires présent et n'as pas eu le temps de se renseigner sur eux, exception faite pour Sion Kumitomo qu'il a brièvement croisé lors de son office sur Bastion. Lui aussi avait été envoyé par la reine DoNos mais a des fin diplomatique. Son regard les parcourt discrètement, rapidement, afin de ne pas être dérangeant. Certes, il y a la ravissante Jagabamda, une femme au traits doux, fin et élégant tel une fleur de Lys s'ouvrant aux premières lueurs du jour. Il apprécie d'autant plus le fait que la jeune femme semble avoir des goûts vestimentaires en accord avec sa grâce naturelle.
Vient ensuite à ses yeux le sénateur de Kamino, Sion Kumitomo, un homme que le temps a marqué. L'homme a un visage rond garnit de quelques cheveux bruns, une peau est tannée par les années d'expérience, sans doute, et quelque rides soucieuses traverse sont front. Il n'est pas bien grand, ce qui ne dérange pas le Métellosien, et semble, comment dire... Sympathique, tout du moins, c'est l'impression qu'en a le jeune homme et celle que le Sénateur lui a laissé lors de leur première rencontre.
Son observation s’arrête alors n'ayant simplement personne d'autre à détailler.
* Le moins qu'on puisse dire, c'est que cette commission n'attire pas les foules ! Hé bien, cela promet ! *
Il reste donc attentif au Sénateur de Kamino, président de cette commission visiblement délaissée par les autres ambassadeurs. -
Post n°8
Auteur : Sion KumitomoJ’étais assis à mon fauteuil, fauteuil qui était devenu le mien depuis très peu de temps, celui du Président de la Commission à l’Économie et au Budget. J’appuyais confortablement, avec le plaisir du devoir accompli, mon dos sur le dossier, laissant mes bras couler le long des accoudoirs. A l’écoute de mon nom, je savourais un victoire personnelle et professionnelle. L’occasion d’une position influente, un pas de plus dans un engagement politique commencé sur Kamino que je m’arrangeais pour faire prospérer.
Je voyais clignoter le Contrat de Confidentialité. Quelle vaine entreprise. Il était de notoriété publique que les annonces « off the record » étaient monnaie courante et il serait bien stupide de vous mener l’enquête. Quel était le but de cette manœuvre ? L’intelligence ennemie ? Je restais dubitatif alors que je remplissais le formulaire. Celui-ci pourrait peut-être m’aider, en y réfléchissant bien.
- Si je peux me permettre, avant de vous rendre le formulaire, le Sénat devrait être désigné comme représentant de la République Fédérale, ce serait effectivement plus logique.ENGAGEMENT DE CONFIDENTIALITÉ
ET DE NON DIVULGATION
ENTRE :
Le Gouvernement de la Nouvelle République Fédérale
Représenté par Jagabamda Dorf « Présidente Gardienne de la Constitution de la Nouvelle République »
Et
Membre de « Commission sénatoriale »
Représenté par : Sion Kumitomo.
En qualité de : Commission de l'économie et du Budget
IL EST CONVENU CE QUI SUIT :
1- Chaque membre des commissions sénatoriales accepte et reconnaît que tous les droits relatifs à l’information qui lui est divulguée et communiquée en ce lieu, sont réservés au gouvernement De la nouvelle République Fédérale en tant qu’entité et seule propriété de la Nouvelle République Fédérale
2- Les Membres des Commissions Républicaines acceptent de considérer les informations comme confidentielles
3- Les Membres des Commissions Républicaines s’engagent à ne pas divulguer les informations.
4- Toute information échangée sous quelque forme que ce soi lors des discussions, échanges des négociations a un caractère confidentiel et ne doit pas être divulguée à un tiers, sans autorisation préalable de La Présidente Gardienne de la Constitution.
Signature : Sion Kumitomo.
Je ramenai mes pieds sous le fauteuil, dans un geste lent et croisait mes mains, les coudes posés sur la table qui me faisait face.
- Mesdames et Messieurs, je suis infiniment conscient de la lourde tâche que vous apposez aujourd’hui entre mes mains. La tâche de faire vivre économiquement, dans un étroit travail avec mes collègues – je désignais ici Jagabamba et Kalahan – la Commission à l’Économie et au Budget. Nous assumerons, ensemble, les responsabilités que vous avez décidé de nous donner, en partenariat avec les autres Commissions pour assurer un fonctionnement parfait de notre chère République, République que nous passons notre temps à construire et parfaire, sous toutes ses coutures. C’est un projet que Jagabamba souligne avec des mots justes et précis, raison pour moi de ne pas y revenir dessus.
Avant de continuer et au vu de l’annonce des Présidents, je tiens à effectuer une parenthèse qui me tient à cœur. Ayant eu l’occasion de rencontrer la jeune Kelisea, porteuse d’idées, jeune femme dédiée et passionnée, je trouve cette personne remarquable. Capable de porter le poids du monde sur ces frêles épaules, contre vents et marées, son rôle dans notre République sera, à mon sens et vous pourrez en convenir, déterminant. C’est pourquoi, avant tout, je souhaite d’ores et déjà apporter mon soutien et mon vote à Mademoiselle Novaga pour la Présidence de la Commission au Commerce. Je suis persuadé et profondément convaincu de sa capacité à réformer notre politique commerciale, portée vers l’innovation et l’humanité, ici au sens de l’adjectif. Elle possède donc mon entière confiance. Ce message sera envoyé au Sénat, afin d’être pris en compte.
La parenthèse était fermée et mon avis clair. Il ne faisait aucun doute que je ne voulais pas voir Blokkus à la tête de la Commission au Commerce. Ces interventions au Sénat m’avaient permis de comprendre un peu mieux le personnage que je percevais maintenant comme un concurrent, concurrence qu’il m’était possible d’évincer dès maintenant. Je commençais à frapper sur le clou en espérant que les autres Sénateurs en ferait de même.
- Bien, bien. Mon avis est donc clos. Continuons dès à présent sur le sujet qui nous importe tous aujourd’hui, la première séance de notre chère Commission. Je propose tout d’abord un tour de table. La priorité est la parole, le débat, ce dans le but de faire ressortir les idées qui seront novatrices pour notre République. Profitons-en pour nous présenter et exposer ce que nous, Sénateurs et non membres de la Commissions, souhaiterons voir en place économiquement, dans un but de développement, but que nous nous fixons tous à plus ou moins long terme.
Je suis donc Sion Kumitomo, Sénateur de Kamino et, comme vous, membre de cette Commission à l’Économie et au Budget que j’appellerais désormais, par facilité, la CEB. J’ai l’honneur de connaître Jagabamba et je me réjouis de travailler avec une nouvelle personne, Mme. Denvhal.
Mes idées ? Comme je l’ai déjà souligné, un seul mot : le développement. Nous devons trouver un financement stable, permettre une stabilité économique dans tout notre territoire République afin de lui donner une assise solide, base de tout action. Nos politiques sont à revoir et un compte-rendu des comptes doit être tenu. Vous avez donc idée de mon chemin, chemin que j’aimerai que vous partagiez, bien sûr. Toutefois, nous avons tous une vision qui peut être différente, le principe d’une opinion. A votre tour, comparons nos points de vue, dégageons une ligne directrice à suivre, qu’en pensez-vous ? Ensuite, nous pourrons travailler autour de celle-ci afin d’avoir un impact positif. -
Post n°9
Auteur : JagabamdaAprès son intervention, Jagabamda s'était installée, attendant la suite des évènements.
Le jeune Denvhal Kalhana remit à la Telosienne le document dûment signé qu'elle transmet aussitôt à sa jeune assistante qui se tenait à ses côtés. Denvhal Kalhana ou Kalhana Denvhal, qu'importe que le nom ou le prénom soit prononcé dans un sens ou un autre, tant qu'il est identifié.
La jeune femme profita de cet instant pour remplir, elle aussi le dite document. Qu'elle remet aussitôt à l'assistante de la "Présidente Gardienne de la Constitution".
Cet accord de confidentialité, appelé également « accord de non-divulgation », cet engagement qui sert à protéger la confidentialité des informations dites, transcrites, fournies dans cette pièce et qui ne seront communiquées qu'au gouvernement la Nouvelle République Fédérale.
Il est aussi de son devoir de le restituer tout en notant son nom en tant qu'Ambassadrice de Telos et membre de cette commission. De notifier son engagement de confidentialité et de non-divulgation de tout ce qui sera dit en ce lieu.
À peine qu'elle ait le temps de remplir le formulaire que le Nouveau Président de la Commission prit la parole.
Le regard posé sur celui-ci, elle indique une véritable écoute. Puis recule sur sa chaise, cela signifiait de sa part qu'elle n'était pas tout à fait d'accord avec ses dires. Plutôt que de le dire avec des mots, pour ne pas l'interrompre, elle fronce les sourcils et fait une moue dubitative avec les yeux écarquillés. **"C'est moins brutal que de le dire de manière frontale, avec des mots. "**Se dit-elle.
- Si je peux me permettre, avant de vous rendre le formulaire, le Sénat devrait être désigné comme représentant de la République Fédérale, ce serait effectivement plus logique.
Dans tout discours, deux messages bien distincts sont adressés à votre auditoire. Le premier par votre voix, le second par votre apparence, votre attitude et vos mouvements.
Elle examine à la loupe l'homme assis à sa droite **- " Hum ! Se dit-elle silencieusement. Souvent, il est dit que les coudes sur la table sont signe d’invasion de l’espace personnel de l'interlocuteur. Les mains croisées signalent un besoin de protection, de recul. Et plus elles sont hautes, plus l’interlocuteur est mécontent. Mais, pourquoi serait-il mécontent ? Il vient d'obtenir le poste de présidence."**
En la mémoire de la jeune femme, lui revint une phrase prononcée jadis par une de ses connaissances qui avait, en quelques mots, résumé ce paradoxe par une formule qui prêtait bien à la situation : "le geste part, le mot suit et parfois, la pensée vient.".
Tout en détaillant de plus près la posture de Sénateur, elle ne peut s'empêcher de conclure **"- Avoir les coudes posés sur la table, mains jointes à hauteur du visage, ne présage rien de bon. Mensonge et trahison pourraient bien être sous-jacents."**
La posture du sénateur de Kamino renforçait l'opinion qu'elle avait de lui en cet instant. Ces gestes exprimaient l'état d'esprit du chef de séance, on dirait bien à ses dépens.
Cette table autour de laquelle est réunit l'équipe de travail est le lieu de tous les dangers. Il est temps d'entamer ce tour de table, elle en a tant à dire après ce qu'elle venait d'entendre et ne se résigne pas à mettre sous silence, certaines paroles. Son but n'est ni d'être désobligeante ni même grossière.
-" Monsieur Kumitomo, tout d'abord, laissez-moi revenir sur votre remarque du début de votre petit discours. Lorsque vous dîtes : "le Sénat devrait être désigné comme représentant de la République Fédérale, ce serait effectivement plus logique. - Je ne voulais pas relever vos paroles. Mais à mes yeux, une phrase non relevée est une phrase consentie. Et loin de moi de consentir ce que vous aviez dit. Je ne suis pas du genre à acquiescer de peur que mes opinions puissent être mal interprétées. Et il n'est pas de mon intention d'être blessant dans mes paroles. Vu nos fonctions" J’aurai une question. Où placez-vous cette logique ? "
Elle n'a nullement l'intention d'attendre sa réponse, elle garde sa prise de parole
-« Ce document a pour but d'ôter à qui que ce soit le plaisir de divulguer ou révéler à une tierce personne ou autre, de quelque façon que ce soit, sans autorisation préalable toute information n’ayant pas encore été rendue publique de façon légale concernant tout produit, tout activité, quelque soit le service ou tout système utilisé ici, ainsi que toute donnée technique ou autre ayant trait à nos discussions que ce soit ce bureau ou dans toutes les autres commissions de la Nouvelle République. Et moi, je ne trouve rien de logique dans votre remarque. »
Le silence ne plane pas, tant que l’Ambassadrice de Telos continue de s’exprimer.
-" Vous n'avez jamais fait de contrat "Professionnel", Monsieur ? Imaginez la République comme une entreprise et les membres du sénat en "Actionnaire". Pensez-vous vraiment qu'il n'y a personne nommé comme représentant de cette " Entreprise". Que pour chaque contrat de ce genre le représentant, c'est l'ensemble de tous les actionnaires ? Soyons sérieux Monsieur le Sénateur. On aurait pu noter le nom du Chancelier, comme il est précisé dans le règlement, mais n'étant pas présent, il a bien fallu désigner quelqu'un et cette personne, c'est la " Gardienne de la Constitution" qui s'avère être mon patronyme.
Pour bien cadrer son attention, elle continue de parler tandis que les deux paumes de ses mains se font face et se déplacent, sans lâcher du regard mon interlocuteur.
- " Monsieur, imaginons que votre équipe de restauration le chef cuisinier et ses acolytes vous proposent leur menu lors des festivités. Ils doivent s'adresser à tous vos ministres comme "représentant", ou un seul est nommé ? Il est certes que celui-ci se référera quand même à la fin, et y transmettra si besoin à l'avis de tous.
- Alors, monsieur Kumitomo, soyez rassuré. Même si le nom de la "Gardienne de la Constitution" est noté sur ce formulaire, soyez-en sûre qu'elle sait très bien qu'il y aura des moments qu'elle devra se référer aux avis du sénat avant de prendre certaines conclusions.
S'arrêtant à peine quelques secondes, la jeune femme reprend sur le même ton sans agressivité, sans acerbité.
- Monsieur, votre représentant n'a peut-être pas eu le temps de vous faire un compte-rendu de ce qui avait été dit au sénat. Mais, laissez-moi, vous rappelez ici que lors de cette réunion, il a été affirmé que cette Nouvelle République faisait preuve de travail collectif d'équipe entre chaque représentant qu'il soit Sénateur, Ambassadeur ou juste greffier ou assistant. Que tous travaillent à l'unisson et non pour sa "grandeur personnelle". Mais surtout au service de nos citoyens. Donc pour conclure à votre remarque, la logique serait de se positionner avant de se poser ce genre de question. »
Concernant cette "parenthèse", la jeune femme fait, elle aussi, une remarque qui pourrait être des plus désobligeants aux yeux du nouveau président de la commission. Elle n'était pas langue de bois comme certains pourraient qualifier les politiciens. Lorsqu'elle avait quelque chose à dire, elle le faisait, c'est tout.-"Concernant votre vote pour la présidence de la Commission du commerce, j'espère que vous transmettriez bien à l'endroit adéquat et non au sénat comme vous venez de l'annoncer puisque ce n'est pas là le rôle du sénat de récolter les voies des participants pour ce poste, surtout si vous voulez qu'il soit pris en compte."
"Ce message sera envoyé au Sénat, afin d’être pris en compte."
On avait presque l'impression qu'elle s'acharnait sur le pauvre bougre, mais il n'en est rien. C'était surtout là des points qu'elle avait relevés et souhaitait éclaircir avant d'entrer dans le vif du sujet.
"Madame Denvhal" ? Quand même ? Elle a bien entendu ? Qu'il n'ait pas écouté ce qu'elle avait dit lorsqu'elle avait présenté le Metellosien ?
**-" Certes, ce jeune homme a un minois assez féminisé. Mais si le Sénateur de Kamino avait, lors de mon intervention, écouté les paroles que j'avais prononcées lorsque je l'ai présenté à nous, j'ai bien dit : "- Laissez-moi vous présenter Monsieur Kalahan Denvhal, de Metellos qui nous a rejoint" Pourquoi fait-il l'erreur de l'appeler "Madame"?"**
Cela peut arriver à tous, surtout si on est dans la lune. Elle ne souhaite chipoter sur ce détail. Ne pas avoir écouté ce qu'elle avait dit, elle ne va pas lui tenir rigueur, et préfère mettre ces mots sur une fatigue passagère. Par contre, lorsqu'on se fait appeler " Madame", cela peut être offensant surtout lorsqu'on est un homme.
Elle ne va pas chipoter, on aurait l'impression qu'elle s'acharne sur lui, mais il est des circonstances, par notre fonction de bien faire attention des mots prononcés.
De toute façon, ce n'est pas ses affaires, si je le Metellosien souhaite le relever, libre à lui de le faire. Cela ne la concerne pas de toute manière, et elle espère sans se l'avouer que celui-ci y touchera un mot au Sénateur de Kamino.
Elle ne connaissait pas ses deux nouveaux partenaires de travail depuis longtemps. Mais suite aux renseignements qu'elle avait reçus les concernant, elle avait appris dès lors au sein de leur dossier respectif que l'un comme l'autre avait travaillé auprès de la Sénatrice de Dantooine. Et Sion Kumitomo faisait mine de ne pas reconnaître le deuxième Comparse. **"- Ils ont dû se croiser ? Aurait-il un problème de mémoire, ce serait fâcheux pour la fonction qu'il occupe au sein de cette commission." ** Se disait-elle ?
** « -Je vais mettre ses paroles sous le coup de l'émotion et peut-être la surprise d'apprendre que c'est lui qui préside nos séances. »** Finit-elle par conclure
Jagabamda reprend sa position favorite. **-"Nous avons perdu assez de temps. Il faut y aller."**
Le buste et les épaules droites montrant de la fierté, de la dignité et du courage. La tête haute traduisant son assurance, sa confiance en soi qui pourrait même traduire une sorte de mépris aux yeux de certain. Mais qu'importe se disait-elle.
Elle ne souhaitait montrer aucune agressivité ni dans ses gestes, ni dans ses paroles. Il était là sa posture idéale, celle du buste en avant, bras et mains sur la table.
- S'il faut se présenter, je pense que vous me connaissez déjà tous. Mais ce qui est à retenir et le plus important. C'est qu'ici, je suis juste Jagabamda Dorf, Ambassadrice de Telos et une des membres de cette commission comme vous tous. Ce qui important pour moi, je l'ai dit lors de ma réponse à cette convocation que nous avons tous eu et que je vais réitérer devant vous. C'est avec un grand plaisir que je siège en tant que Membres de cette Commission à vos côtés. Je ne déléguerai pas mes responsabilités et ce serait avec un grand honneur et une grande rigueur que j'amènerai ma contribution à ce groupe tout en gardant à l'esprit "L'objectif et l'Enjeu de cette commission.
Cette "Commission de l’Économie et du Budget", et j'insiste bien sur son interpellation Monsieur le Président. Car je trouve que l'appeler "la CEB", juste par facilité n'est pas là digne de ce groupe de travail. Nous ne sommes pas autour d'une table d'une entreprise publicitaire qui cherche un nom accrocheur.
- Ma tâche essentielle, en espérant que ce soit aussi la vôtre, sera de continuer à assurer le développement économique de la Nouvelle République et d'ouvrir de nouvelles possibilités.
Afin que nous puissions travailler correctement et en équipe. Tout d'abord, laissez-moi vous faire un petit rappel, concernant le rôle des commissions. Vous n'êtes pas sans savoir, Monsieur le Président de la " Commission de l'économie et du Budget" que le rôle des commissions de la République est d’étudier des questions relevant de ses attributions. Elles lui proposent des solutions, sous forme de rapport, qui font l’objet de délibérations en réunion plénière. Mais en aucun cas, la commission ne remplace le Sénat, elle ne rend jamais d’avis à sa place. Contrairement au Sénat, les commissions ne sont pas dotées de personnalité "juridique propre". Ce sont des groupes de travail qui se contentent de rendre compte de leurs travaux au Sénat. Et la décision ainsi que le vote seront donnés par le Sénat au complet.
Et pour finir, loin de moi l'idée de vous donner un directif, mais le premier dossier que nous devrions traiter et qui serait des plus urgent, concerne "l'impôt solidaire" cette taxe mise en place par la République et qui n'est point honoré par toutes les planètes républicaines. Il serait peut-être temps de s'y pencher dessus. Qu’en pensez-vous ?
Cette question met fin à son intervention, attendant la suite des évènements.
L'exercice de la parole politique est certes difficile. Bien penser et bien parler, et simultanément, car la technique n'est pas tout. Encore faut-il avoir quelque chose à dire, être porté par une conviction ou, peut-être mieux encore, un événement historique, comme l’ouverture de cette commission
ENGAGEMENT DE CONFIDENTIALITÉ
ET DE NON DIVULGATION
ENTRE :
Le Gouvernement de la Nouvelle République Fédérale
Représenté par Jagabamda Dorf « Présidente Gardienne de la Constitution de la Nouvelle République »
Et
Membre de « Commission sénatoriale »
Représenté par : Jagabamda Dorf.
En qualité de : Commission de l'économie et du Budget
IL EST CONVENU CE QUI SUIT :
1- Chaque membre des commissions sénatoriales accepte et reconnaît que tous les droits relatifs à l’information qui lui est divulguée et communiquée en ce lieu, sont réservés au gouvernement De la nouvelle République Fédérale en tant qu’entité et seule propriété de la Nouvelle République Fédérale
2- Les Membres des Commissions Républicaines acceptent de considérer les informations comme confidentielles
3- Les Membres des Commissions Républicaines s’engagent à ne pas divulguer les informations.
4- Toute information échangée sous quelque forme que ce soi lors des discussions, échanges des négociations a un caractère confidentiel et ne doit pas être divulguée à un tiers, sans autorisation préalable de La Présidente Gardienne de la Constitution.
Signature :Jagabamda dorf Ambassadrice de Telos -
Post n°10
Auteur : Kalahan DenvhalDans un silence monastique, le jeune Kalahan écoute les président de sa commission faire son bref discourt d'intronisation. Premièrement, il est surpris de voir la posture défensive voir invasive de con collègue sénateur. Il est habituer à voir des gens se '' fermer'' par une position non-appropriée lors d'un dialogue, mais dans ce cas il a presque l’impression que le dit sénateur conte prendre possession de toute la table de cette commission.
*Hum... De quoi peut-il avoir si peur pour se fermer de la sorte alors que nous n'avons même pas commencé ? Est-ce volontaire de sa part ou bien est-ce une maladresse liée à la fatigue ?
Attentif, il ne perd pas une miette des arguments qu'énonce son président. Il le sens méfiant, nerveux et ''dominant''. Ce dernier aspect ne le gêne pas outre mesure, mais le fait qu'un homme récemment élu président ne devrait nullement se poser en ''chef de meute'' mais plutôt en médiateur, car au final, c'est ce qu'il est, c'est ce que tous trois sont, des gens appelés à proposer des solutions aux problèmes de finances que pourrait rencontrer la République. Si il est vrais que tous trois ont une voix de part égalent, il sait que seule le sénat pourra valider où invalider leurs propositions.
Vient l'instant, amusant pour lui, où le sénateur de Kamino fait une maladresse des plus commune à son égard, quand il fait mention de du jeune homme,c'est en le qualifiant de Madame. Certes, depuis le temps, cette bévue de langage ne lui fait plus rien. Il se contente de garder en mémoire le fait que l'homme ne semble pas se souvenir de lui. Denvhal garde affiché un sourire enjoué et respectueux sans pour autant ne rien en penser. Blessé, non pas dans son égo, mais dans sa personnalité, le Métellosien garde toute son attention portée sur les paroles de son confrère. Elle lui apparaît un peu brouillonne, mais néanmoins engagée. Le fait que Monsieur Kaminoto souhaite déjà abréger le nom de leur commission par simplicité le dérange.
Si il commence déjà à abréger les choses, à quoi devons-nous nous attendre par la suite ? *
Une fois le discourt de son éminent et expérimenté collègue se termine, c'est au tour de Jagabamda de prendre la parole et d'exposer son avis, ainsi que de se présenter. Il l'a observée durent le récit de leur président et elle semblait interloquée où tout du moins surprise sur le moment. Elle prend une position neutre mais affirmée et commence son exposé, comme il aime à le dire. Car oui, dans ce genre de moment, les intervenants s'exposent à leurs collègues, à leurs observations, leur appréciation.
Elle est puissante dans le choix de ses mots, restant dans le correcte et le neutre, elle parvient très bien à faire passer ses idées avec lesquelles Kalahan n'est pas en désaccord. Il admet bien volontiers que la jeune femme sait de quoi elle parle, ses remarques sont pertinentes, argumentées et très justement exprimées. L'humain prend grand plaisir à l'écouter sans perdre une miette de ses mots, toujours dans une posture neutre ouverte, il décortique le comportement de son interlocutrice mais garde ses réflexions pour lui.
Son tour venu, kalahan se remet droit dans son siège. Il sourit doucement en fixant Sion dans les yeux. Il prend une inspiration profonde et parle d'une voix douce mais assurée.
- Hé bien Je suis parfaitement d'accord avec vous Madame, il est temps que nous passions a ce qui est vraiment important, trouver des solutions aux problèmes financiers de la république ! Mais avant cela, permettez-moi de faire une courte parenthèse président !
Il élargit son sourire envers le dirigeant de cette commission, lui aussi, sans lui laisser le temps à la réponse.
- Tout d'abord c'est Monsieur Denvhal, surement êtes-vous fatigué, ce que je puis parfaitement comprendre. Secondement, je suis quelque peu déçus que vous ne vous souveniez pas de moi, notre collaboration sur Bastion m'a parût fructueuse et amicale, mais peut être me suis-je fourvoyez, si tel est le cas, je vous prie de m'en excuser !
Pour ma part, je ne suis qu'un humble Métellosien qui souhaite pouvoir apporté sa pierre à l'édifice que bâtit la nouvelle République ! J'espère pouvoir être utile et qu'ensemble nous trouvions des solutions aux problèmes actuel qui puisse convenir au plus grand nombre ! En ce qui concerne l’impôt solidaire actuellement en vigueur, a-t-on une liste des planètes ne jouant pas le jeu ?
Kalahan ne rajoute rien, il n'aime pas s'étaler inutilement en futilité et préfère passer aux choses sérieuses. -
Post n°11
Auteur : Sion KumitomoUne chose était sûre, j’allais avoir du fil à retordre. Pas avec « Monsieur » Denvhal, comme j’avais eu le malheur de le remarquer une nouvelle fois, ce que Jagabamba, que j’appréciais pour sa sagesse jusqu’ici ne manquait pointer du doigt. Non, lui resterait tranquille, tout du moins, il serait facile de le contourner. Je le sentais. Les gens avaient des points faibles, un appui, quelque chose avec laquelle l’on pouvait s’amuser. Jagabamba, elle, paraissait poursuivre un idéal de justice, une égalité parfaite ou je ne savais quoi encore. C’était ce genre de personne, aux valeurs tellement ancrées dans leur esprit, qu’elles ne pouvaient en démordre. Je sentais les yeux scrutateurs des deux personnes. Je ne savais pas ce qu’ils recherchaient, ni pourquoi. Mais ils m’épiaient, non sans férocité, parfois. La Gardienne de la Constitution, qui ici n’était qu’un membre parmi nous autres, s’était fixé le but de rebondir sur toutes mes paroles, les prenant au pied de la lettre, toujours dans la logique citée plus haut. Ces mots résonnaient dans la salle. Je la sentais hautaine, sûr d’elle. Trop. Jusqu’ici, ses grands discours ne m’avaient jamais chiffonné de la sorte. Non avare d’explications, comme moi, elle prouvait sa logique d’une manière implacable. Une vraie épine finalement. Et je m’en apercevais dès la première séance. Elle serait à l’affût. Mais je ne lui laisserais aucune miette. Je décidais de balayer tout ça d’un revers de main.
- Sommes-nous ici pour parler de votre rôle ou bien continuons-nous sur l’aspect économique central de la Commission. Je vois que votre esprit est vif. Quand à votre tirade sur la « CEB » que vous ne semblez pas apprécier. M’est avis, en toute politesse, que je n'en ai rien à faire, puisqu'il n'implique que moi. Si vous arrêtez votre pensée sur une utilisation d’un acronyme afin de désigner notre « groupe de travail », vous devez être bien distraite. Le parallèle que vous faites est hors de propos. Si nous gaspillons de la salive pour débattre sur un acronyme, nous n’en aurons plus assez pour les choses qui importent vraiment.
Bavards, nous l’étions. A renfort de simagrées, on parlait sans cesse. C’était dans nos gênes, sans doute. Parler, gesticuler, dominer peut-être. Même si Jagabamba laissait transparaître son irrésistible envie d’œuvrer pour le bien commun, elle n’échappait pas à la norme sociale. Elle aimait dominer. Une vraie politicienne.
- Encore une fois, je ne suis pas là pour discuter de la personnalité que le Sénat souhaite accorder aux Commissions. Chaque chose doit être débattue au moment opportun, vous qui semblez être si précise sur les règles en vigueur.
Ce qu’elle annonçait là était d’une stupidité sans nom. Créer des Commissions dans le simple but d’être « un groupe de travail ». Aucune responsabilité ne pouvait peser sur les membres, ce qui ici pouvait s’avérer utile, aucune prise de décision. Rien. Un simple pantin supplémentaire. Mais je ne souhaitais pas être un pantin, à passer mon temps à parler ici, autant que je puisse pourtant aimer cette activité, en compagnie de mes deux collègues. Tout ça dans le vent. Jusqu’où seraient-ils prêts à réformer ? En faveur de qui ? De l’utopique « bien commun » ? Celle-ci venait tranquillement de s’octroyer le titre de Chancelière intérimaire sans avis du Sénat. Paradoxal, même si elle ne manquerait pas de le justifier par la Constitution. Ce pourquoi je n’abordais pas le débat… pas ici.
- Je vous remercie toutefois pour votre rappel du mode de fonctionnement des Commissions. Je vais fermer ici la parenthèse. Si nous pouvions éviter de nous éloigner de notre sujet afin de ne plus perturber le fonctionnement de notre « groupe de travail ». Nous avons un but à atteindre.
Je me tournais vers Denvhal.
- Sachez que je m’excuse platement pour mon erreur. J’espère ne pas vous avoir offensé, Monsieur, soyez en certain. Notre travail commun fut effectivement fructueux, puisse-t-il continuer à l'être !
Hm… Comme Mme. Dorf le propose si justement, je suis d’avis de commencer à nous pencher sur la taxe solidaire, bien fameuse.
Non. Ce Denvhal ne me revenait pas en tête. Son rôle n’avait pas du m’alerter finalement… Je ne souhaitais pas donner mon avis sur la taxe si vite toutefois. Je voulais d’abord entendre les autres. Ce n’est que par la suite que je pourrais jauger des motivations de chacun. Cette position, que je voulais afficher totalement neutre, me permettrait de me développer par la suite.
- Bien. Concernant votre question, cher ami, elle soulève un point essentiel. Quel « jeu » ? Quel est votre avis sur l’impôt, sur son utilité ? Est-il nécessaire ou superflu ? Quel but poursuit-il ? Voilà les questions que je me pose à vous entendre, à juste titre.
Mme. Dorf, M. Denvhal, je vous laisse la parole. Je ne l’ai que trop tenu.
S’ils continuaient à rester sur la défensive, ils fermeraient la porte à mes volontés par la suite. Je devais faire en sorte de les détendre, de les endormir. Ils me paraissaient, au vu de leur mine perplexe, tous deux suspicieux. Ils n’avaient pas à l’être, après tout, nos objectifs, en tant que membres, concordaient. Ce ne pouvait pas en être autrement. J’enfonçais mon dos dans le fauteuil, les pieds croisés sous la table. Celle-ci n’avait pas fini d’entendre des choses. -
Post n°12
Auteur : JagabamdaLe Métélosien prend la parole quelques secondes après l'intervention de la Télosienne.
- "... Il est temps que nous passions a ce qui est vraiment important, ... ". Voilà une phrase juste et qui en elle-même résume tout ce qui a été et tout ce qui est dit ici.
Le jeune homme se présente sans manquer de rappeler au nouveau "Président de la Commission de l'économie et du Budget" de la nouvelle République" qu'il serait peut-être temps de "reprendre ses esprits". Comme pour relever, lui aussi le comportement du Sénateur de Kamino que Jagabamda qualifierait d'un manque de politesse, son confrère le qualifie de "grande fatigue" dans sa phrase.
Sur un sourire et un discours assez humble et court, il fait, comme cela avait été proposé... Comment avait-il appelé ce début de prise de parole de chacun, déjà, le Sénateur de Kamino ? Ha, oui ! Un tour de table !
-"Je propose tout d’abord un tour de table. " C'est bien ce qu'avait dit Monsieur Kumitomo, sans oublier d'ajouter : "la priorité est la parole, le débat, ce dans le but de faire ressortir les idées qui seront novatrices pour notre République."
Il apparaît que "ce tour de table" n'était pas à son goût à ce Président de la Commission. Car il a l'air de ne pas apprécier la parole d'autrui. A cet instant, il paraît agacé, énervé, en tout cas ces propos partaient dans ce sens. Le ton était sec, du moins c'était ce qu'il voulait faire paraître.
Il a un discours assez confus qui n'avait ni queue ni tête. Si elle devait y répondre l'ambassadrice de Telos ne saurait dire par où commencer. Comment reprendre ces dires dans l'ordre tellement qu'elle sent une animosité, une tension de la part du Président de la Commission Économique et Budgétaire.
En tout cas, ce qui était sûr, et certain, c'est qu'il n'a pas apprécié le ton de la jeune femme. Oui, elle est du genre à décortiquer tout geste et tout mot prononcé. Si elle avait égratigné le pauvre homme, elle s'en voyait désolée.
"- Sommes-nous ici pour parler de votre rôle ou bien continuons-nous sur l’aspect économique central de la Commission."
Il avait fait une remarque, mais espérait que ce ne soit pas relevé, **-"Mon pauvre bonhomme, ce serait mal me connaître"**. se disait-elle.
La jeune femme se demandait si le sénateur comprenait les mots dits ou qu'il faudrait dans les heures à venir faire appel à un droïde traducteur. Entendait-il ce qui était dit ? Écoutait-il ? Comme certains pourront dire, il entend, mais n'écoute pas, ou, il écoute, mais n'entend pas. Qu'importe ce qui était sûr à l'heure actuelle dans cette pièce, c'est que si un enregistrement est fait dans ce lieu, il faudrait l'arrêter, faire une pause de quelques secondes, minutes et même peut-être quelques heures afin de repasser la bande à ce cher Monsieur Kumitomo pour qu'il puisse en prendre connaissance. Ainsi, ils pourraient mieux comprendre les paroles de chacun, surtout celles de l'Ambassadrice de Telos.
On dirait bien que l'homme s'est senti froissé suite aux paroles qu'il venait d'entendre. Et "froisser" est peut-être un mot poli en cet instant.
Elle s'en voyait désolée, mais pas par les mots qu'elle a et même va prononcer en ce lieu, mais "désolée" pour lui. L'écoutant "parler", elle se rend compte qu'un homme de son rang, de sa fonction agit tel un gamin dans une cours de récréation, tapant des pieds et piquant une colère " C'est Ma Commission", c'est moi le chef, c'est moi qui commande"
-**" Me serais-je trompée ? ** Se demande Jagabamda, lorsque celui-ci "égraine" ses mots - ** " Ne sommes-nous pas ici, POUR la République"**
Elle le laissa continuer sans l'interrompre. La jeune femme jette un regard furtif au Metellosien avant de reporter son regard sur celui qui présidait cette table.
Qu'il le veuille ou non, cette commission a pour but d'étudier des dossiers, les traiter puis apporter la conclusion au sénat afin d'amener à une finalisation et démonter le bien fondé du pourquoi et du commun de telle étude pour la progression économique de la Nouvelle République et non pour l'économie de Monsieur Kumitomo. Ce qui serait bon pour la Nouvelle République, ne serait-il pas autant profitable à toutes les planètes Républicaines ?
**-"Descendez sur terre Monsieur l'Ambassadeur" ne put-elle s'empêcher de penser " que vous soyez content ou non, c'est pareil au même, oui, nous sommes tous au même point, nous sommes là afin d'apporter aide au sénat"**
Elle n'a même pas envie de relever ses propos. **-" Ce serait trop me compliquer la tâche"** pensa-t-elle. Elle aurait l'impression de "souffler dans un violon".
Elle aperçoit un ton agressif dans la voix du Kaminoen **- "On va peut-être se détendre", se dit-elle
**-" Et si je lui proposais de faire le "Poirier", pour sa circulation sanguine. Rien de tel pour se dégonfler les chevilles ainsi que de ne pas se prendre la grosse tête, en même temps"**. L'idée est tentante, mais la Télosienne ne souhaite pas tourner cette séance de commission sénatoriale en une salle de théâtre ayant pour acteur, le président de la Commission en rôle principal du "Kaliméro", "Polichinelle" et "Arlequin", en ces trois personnages réunis.
Tout le long de son intervention, pendant tout le temps qu'il exposait ses pensées. L'Ambassadrice de Telos se dit que la situation pouvait prêter à la rigolade, il est vrai que le comportement du sénateur aurait pu être risible, si elle ne le trouvait pas si tragique :
**-" Je l'ai blessé dans son amour propre ?"**
On ne peut pas dire de son personnage qu'elle soit "Une main de fer dans un Gant de velours", chacun sa spécialité et c'était point-là celle de Jagabamda Dorf. Surtout depuis le temps, on sait qu'elle n'avait jamais caché son langage. Il l'avait déjà entendu lors de ses passages au sénat et pourtant on dirait que dans cette pièce à attendre la jeune femme Cela a fait perdre tous ses moyens au sénateur de Kamino, lorsqu'elle s'est adressé à lui avec une certaine rudesse de langage, certes. **-" L'a-t-il ressenti, comme une "violence verbale ? Pauvre petit, excusez-moi si, si à mes yeux ce qui compte en ces lieux, c'est le travail qu'on a à fournir pour le gouvernement de la Nouvelle République fédérale et il est certain que je le passe en premier plan que "l'Ego" de Monsieur Kumitomo"**.
Son élocution prit fin lorsqu'il adressa, confus, les quelques paroles au jeune Kalahan Denvhal puis reportant la discussion sur " les taxes Solidaires"
Une question vient à l'esprit de Jagabamda: " Sion Kumitomo, allait-il être à la hauteur du poste qui lui était confiée ? " La jeune femme a comme une impression que le Sénateur de Kamino n'avait pas compris en quoi consistait son rôle au sein de "cette équipe de travail". La fonction de tous les membres de cette commission était la même. Qu'il soit président ou simple membre.
Dès la dernière question de Sion Kumitomo, Jagabamda se lance, un ton calme presque mélodieux.
-" Je ne sais pas si Monsieur Denvhal pense comme moi. Mais, je vous sens tendu Monsieur Kumitomo. Détendez-vous ? Est-ce le fait d'être nommé "Président" de cette commission qui vous met la pression ?
Le regard bien ancré dans le sien, elle poursuit.
-"Vous n'avez peut-être pas vu cela sous cet angle lorsque vous avez apporté votre candidature. Mais votre rôle est de nous diriger, guider. Puisque vous assurez l'organisation et la direction des débats. Et vous êtes chargés, certes par ce rôle important, de représenter au sénat, auprès de tous les sénateurs, la commission de l'économie et du Budget dont vous êtes président.
Mais, vous n'êtes pas seul, Monsieur le Président. Nous sommes là pour vous appuyer. Tout ce qui concerne veille à la sécurité et au bon fonctionnement de cette assemblée, nous sommes assez "matures" pour y veiller à vos côtés.
Mais, si vous ne vous sentez pas à la hauteur Monsieur Kumitomo. Vous pouvez le dire. Cela peut arriver à tout le monde. Personne ne vous tiendra rigueur.
Toujours en gardant les yeux dans celui du Président de la commission, elle conclut
- Les dossiers économiques traités ici seront en faveur de la République et comme Kamino étant elle aussi, une planète républicaine, elle en bénéficiera autant. Alors, ne vous en faîtes pas, non plus de ce côté-là. Elle ne sera pas oubliée. Si c'est bien, là, "Le sort de Kamino qui vous tracasse. Dans ce cas, laissez-moi vous rassurer, car ici, c'est l'avenir de la République qui est en jeu, pas l'avenir de Monsieur Kumitomo, Monsieur Denvhal ou Madame Dorf.
Elle prend une légère respiration, passa son regard du Metellosien au Kaminoen et...
- Pour revenir au sujet, crucial et primordial. Oui, il serait peut-être temps de nous y atteler. Étudions ce premier dossier "Taxe solidaire", ainsi qu'on n'ait pas l'impression qu'on ne tape la "parlotte" dans ce lieu qui n'est pas été ouvert dans ce but. Mais bien, un groupe de travail, comme son nom l'indique, c'est afin d' y "travailler". Le temps c'est de l'argent, ne le gaspillons pas. N'est-ce pas Messieurs ?
Revenons à la "Taxe solidaire", je crois que tout est dit dans un seul mot "solidaire". Si je reprends vos questions Monsieur le Président "Quel « jeu » ?", je ne sais pas, mais "l'enjeu", on pourrait en parler. Il est bien de répondre à une question par une autre question. Mais cela ne fait pas avancer le débat. Je vais vous laisser y répondre, puisque je l'avais déjà fait, indirectement peut-être. Mais comme de toute façon, dès que les mots qui sortent de ma bouche ne sont point compris. Je vous laisse exposer, si je suis d'accord avec vous, j'acquiescerai sinon j'interviendrai.
Et concernant la question du jeune Kalahan Denvhal, assis à leur côté, elle lui répond afin de lui montrer qu'elle avait bien entendu et relevé ses paroles
- Concernant cette liste, oui, je pense que nous l'avons. Un clic assez rapide nous permettra de l'amener à notre écran ainsi nous pourrions en prendre connaissance. Mais pour le faire, il nous faudrait l'accord de Monsieur le Président.
Le regard posé sur lui, comme pour dire "Alors ? Que fait-on ?"
L'Ambassadrice se dit dès lors qu'elle restera vigilante. Et qu'il n'était point bon pour l’Économie et le budget de la République Fédérale d'avoir à la tête de sa Commission le Sénateur de Kamino. La "Gardienne de la Constitution" compte bien le surveiller de près. Une erreur de sa part, elle n'hésitera pas
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Post n°13
Auteur : Kalahan DenvhalAssit dans son siège de manière plus que détendue, Kalahane ne perd rien de l'échange de venin de ses deux confrères. Il a l'impression d'être arbitre d'un combat de Tusk-Cat dans lequel c'est la femelle qui l'emporte pour le moment. Madame Dorf ne manque pas de répliques cinglantes, et surtout, elle n'hésite pas à en faire usage.
Certes, le Sénateur de Kamino n'est pas des plus attentif à l'heure actuelle, il semble effectivement irrité, voir même blasé, mais cela ne justifie pas de la part de la dame de ce montrer si rude envers cet homme.
Il ne prendra pourtant pas la défense de celui-ci, après tout, son rôle ici n'est pas de jouer les médiateurs entre deux représentants, mais bien de se pencher sur les problèmes rencontrés par la République. Il apprécie néanmoins le fait que Mme. Dorf ait relevé sa question.
Offrant son plus beau sourire et y joignant un hochement de tête, il remercie silencieusement la Télosionne se s'être montrée attentive et salue son désir de vouloir avancer.
Cette femme semble le fasciner, ses yeux restent fixé sur elle lors de son temps de parle, il observe et interprète ses postures, ses mimiques, ses regards… Tout ce qui peut lui donner des informations quand a son état d’esprit actuel. Et ce qu’il en déduit lui plaît, la jeune femme est d’une franchise et d’un répondant remarquable, un léger manque de tact peut-être, mais néanmoins efficaces. Chaque mots, chaque postures semblent avoir été répétées tel un balai chorégraphié donné en l’occasion d’un bal distingué. Son ton est calme, sa voix presque chantante, cela contraste pourtant avec la rudesse de ses mots et propos.
Kalahan ne compte pas répondre tout de suite, il veut d’abord effectivement, recevoir l'information qu'il a demandé plus tôt.
Son regard se pose sur le Sénateur de la planète bleue et lui adresse un sourire moins appuyé qu'à sa consœur, mais tout de même agréable, sans forcer, sans arrière-pensées et d'une manière parfaitement neutre. Ce regard semble même empli de compassion à l'égard de l'homme d'expérience.
Un coude gauche posé sur l'accoudoir de son siège, et sa main droite venant soutenir son visage pensif, le Métellosien demeure silencieux, regard fixe mais en aucun cas provocateur.
Son tour de parole viendra, il le sait, il patientera. -
Post n°14
Auteur : Sion KumitomoLa façon de parler moralisatrice de Jagabamba avait un don tout particulier pour m’énerver. Si seulement j’en avais la possibilité légale, j’aurais déjà fait sortir la personne en question de la salle. Son discours, qui déjà avait été soporifique au possible et dieu sait que pourtant, j’aime à écouter de belles phrases, ne faisait que ressortir la politique niaise qu’elle menait. Tout son programme était fait de belles paroles, d’idées penchant vers un idéal utopique, de conseils moraux. Mais tel n’était pas fait le monde. Non, il tournait d’une manière bien différente et il était stupide de vouloir changer l’ordre des choses. Ordre qui à mon sens, était très bien disposé. La vie est une vaste chaine alimentaire, prédateurs et proies y évoluent. Et on est face à ce choix. Manger ou être mangé. J’avais d’ores et déjà choisi ma place dans ce monde. Et je n’en ferai qu’une bouchée.
J’écoutais distraitement la bonne tartine que rajoutait la fraichement nommée Chancelière. Occupant cette place sur le fondement d’une Constitution imprécise, elle n’avait pour moi aucune légitimité à son poste. Sa place était d’être Gardienne de la Constitution, rien de plus.
M. Denvhal paraissait plus réservé, moins prompt à parler. Une bonne chose. Mais il était de mettre un terme à cette petite vendetta… du moins, pour le moment. Jagabamba entendrait de nouveau de mes nouvelles.
- Bien. Je pense que notre différend n’a pas sa place ici, que nous ayons tort ou raison. Il est temps de reprendre nos esprits et de nous concentrer un peu à effectuer la tâche qui est la nôtre. Je mets un point final.
Et je n’attendais donc pas de réponse sur le sujet de la part de quiconque. J’étais harassé par la fatigue et ce qui sortait de la bouche de Jagabamba. Pensait-elle que j’étais égoïste ? Elle avait pertinemment raison. Pensait-elle que j’étais assez stupide pour le dire tel quel ? Grossière erreur. Et ses remarques appuyées sur ma place et celle de Kamino au sein de la Commission et de la République manquaient leur cible. Non, je ne lui ferai pas ce plaisir de relever une nouvelle fois des paroles creuses. Je n’en dirais rien.
Toutefois, il est vrai que mes idées avaient été un peu trop abordées de telle sorte que je m’étais enlisé. Mais Jagabamba et moi nous positionnions de la même manière à partir de maintenant. La guerre était lancée et nous étions tout les deux dans l’expectative de l’erreur adverse. Nous la guettions avec un œil tout chirurgical. Et ce serait le moment opportun pour faire mal. Je ne la commettrais pas, cette erreur. Et ce serait la situation toute choisie pour faire mal.
- Vous avez, bien sûr, mon accord pour cette liste.
Et une nouvelle fois, nous mangions des mots moralisateurs. « Répondre à une question par une question » … « cela ne fait pas avancer le débat ». Dieu qu’elle m’énervait aujourd’hui. Finalement, elle faisait exactement ce qu’elle me reprochait. Alors que je tentais d’orienter le débat, celle-ci attendait des réponses rapides. Pointant un débat qui n’avance pas, elle passe pourtant le plus clair de son discours à côté du sujet qui nous concerne vraiment. Les gens, de nos jours, étaient bourrés de contradictions. Comme l’on vient à dire « balayer devant sa porte… ». Je mettais un terme à ma vendetta personnelle et entreprenait de donner mon point de vue. Jagabamba se mettait à agir telle une enfant, partant presque bouder.
- Non, je ne prétendrais pas donner un avis universel. À mon sens, cette taxe est nécessaire. Il n’est pas d’ordre de l’enlever. Quoique faisant éventuellement face à des difficultés concernant sa perception, ici une autorité de contrôle, à la manière d’un précepteur, ne serait pourquoi pas un renforcement de l’assise républicaine. Mais pour moi, la question, où plutôt les réponses nécessaires si vous préférez, doivent s’orienter sur l’utilisation que nous aurons à faire de cette taxe. Malheureusement, ici, je ne peux vous donner un avis sans que celui-ci soit erroné. Il nous faudrait une reprise en main des comptes républicains impliquant recettes comme dépenses. Qu’en pensez-vous ? -
Post n°15
Auteur : JagabamdaUn homme suffisant et antipathique à souhait. Pourtant, ce n'était pas le souvenir qu'on a gardé de lui lors d'une première rencontre. Ce n'est pas ce qu'on aurait pu dire de lui, non plus, lorsque son nom apparaissait jadis au cours d'une conversation. Mais c'est ce que je ressentais pourtant en cet instant dans cette pièce au cœur de ce groupe de travail.
Je ne sais que penser. Que s'est-il passé ? Monsieur Kumitomo, est-ce là une image que vous souhaitez qu'on garde de vous ?
Le Sénateur de Kamino se sent-il sous pression ? Regrette-t-il sa nomination au poste de présidence de cette Commission ? Pourtant, il était bien là son choix ? Qui a été juste accepté, appuyé. Oui, je suis consciente que cette façon d'être et d'agir me laisse dubitative.
Je le vois bien par son comportement et par les différentes mimiques qui se forment sur son visage. Il y a bien là un souci ... ce sénateur ... je n'arrive pas à déceler. Quoi ? Qui ? Comment ? Pourquoi ?.
Puis, mes pensées s'arrêtent sur ce jeune Denvhal, assis silencieux. Je me dis alors, quel exemple nous donnons, à cet instant, à notre jeune confrère. Je ne pense pas que celui-ci a répondu favorablement à la convocation de la République pour assister à notre joute verbale, nous regarder combattre dans l'arène "à celui qui aura le dernier mot".
Dans cette ambiance maussade, on sent ces conflits naissants, on dirait bien les coups bas et les calomnies sont légions. À moi de marquer là une forme d’intelligence pouvant terrasser bon nombre d'esprit malveillant ou harcelant, une manière pour moi de le "recadrer" ; symbolisant ma maîtrise de soi doublée d'une farouche indifférence envers ce genre de "bêtise humaine". Cette attitude et ce ton "agresseur" de ce sénateur face à moi peut solliciter de la part d'un autre, une réaction à ce genre de provocations où à ce style de comportements hostiles. Mon calme évince toute importance à « ces êtres importuns ». Une seule réaction et unique réaction de ma part constitue une seule et unique issue : "le Silence".
Cette attitude, jugée comme, « passive » aux yeux des autres, demeure, pour moi, un moyen de préserver mon mental et ma dignité.
Une chose est sûre, je ne vais pas rentrer dans son jeu. "Le silence est le plus grand mépris" diront certains. Cela me rappelle une phrase connue que j'ai maintes fois entendue : « Il n'est de réplique si piquante que le mépris silencieux ». Cette décision de m'abstenir d'agrémenter cette " lutte verbale", ici, rime avec indifférence et intelligence, et peut, ainsi, se définir comme le plus redoutable des mépris à ses yeux peut-être. Qu'importe ! Moi, je me contente juste de ne pas relever, de faire abstraction. Nous sommes ici pour des affaires bien plus importantes, que diable !
Si nous commençons à nous arrêter sur tel ou tel langage ou sur certains comportements déplaisants, nous n'avancerons jamais.
Faisant mine de n'avoir rien remarqué et rien entendu, je réponds à la question posée, et non posée, afin de faire avancer les dossiers urgents sur lesquels nous devrions nous pencher au plus vite. Feindre une mine morose, renfrognée ou d'enfant "gâtée", ça, je peux le faire. Je ne rechigne pas à cette "tâche", je m'exécute. S'il n'y a que ça pour lui rendre le sourire au Kaminoen. En bonne élève que je suis, me voilà prête à prendre la parole.
« - Monsieur le Sénateur, Monsieur Denvhal, concernant le nom de la ou des planètes concernées pour les non-paiements de la taxe. Nous allons surtout nous arrêter sur le Système de Japraël.
En effet, cette taxe n'est plus honorée par le gouvernement du double Système « Dxun et Onderon » depuis… un certain temps. La raison annoncée, je cite "Tensions diplomatiques - cessation de paiements unilatéraux de la taxe jusqu'à nouvel ordre de la part de Japraël. Absences de sanction. ".... N'ayant rien de plus... »
Prenant une légère expiration, je continue mon explication.
« - …Une enquête a été ouverte… D'après les différents renseignements que nous avons pu regrouper sur ce sujet, il apparaît que ce litige date de l'époque où le sénat a été dissous par le Chancelier Suprême et la mise en place de nouvelles élections. »
En deux mots, je transmets à mes collègues quelques détails afin qu'ils puissent comprendre le dossier.
« - La Reine Amanoa n’étant pas pour qu'une nouvelle réouverture de scrutins se déroule sur la planète a pris avec les membres de son gouvernement cette décision de geler cet impôt. Pour résumer en quelques lignes ; leur désaccord a trouvé gain de cause lors d'une rencontre entre le Sénateur Atin Jnum et le Chancelier Suprême Shar'kan Nocturna. Depuis, je pense que le fait de geler ce versement n'est plus de mise...
« - Comme vous pouvez le constater nous n'avons aucun moyen de savoir le "pourquoi du comment" de cette absence de sanction. D'après moi, nous n'avons, ni vous ni moi, ce pouvoir d'aller poser la question au Chancelier afin de lui demander où en était la conclusion de cette histoire... Il n'est pas en état d’y répondre. Si quelqu'un a ce pouvoir d'aller le rejoindre au cœur de son coma afin de lui demander audience sur cette affaire. Il faudrait qu'il se mette en relation avec nous au plus vite. »
Il était là un petit brin d'humour que je suis certaine ne sera jamais relevé ni compris. Alors je ne m'attarde pas plus sur le sujet et je me reprends.
« - Brève de plaisanterie ! »
« - Donc, tout cela pour vous dire qu'il est temps d'agir et de remettre les choses à leur place. Cette contribution est née dans l'esprit de l'ancienne Sénatrice Alesan Jeaix. S'il était alors un bon sens pour le système de Japraël, à l’époque… je pense… qu'il l’est encore aujourd'hui. C’est pour cela que le gouvernement de Japraël ne doit pas s’y soustraire… Alors que d'autres s'exécutent. Ce n'est pas juste vis-à-vis des autres membres de notre Nation... »
Mon attention se pose tour à tour sur le Sénateur de Kamino puis sur l'Ambassadeur de Métellos afin de vérifier d'un simple regard qu'ils suivaient mon explication, je poursuis donc.
« - Nous devrions sans plus attendre nous tourner vers les dirigeants du Système de Japraël en leur demandant d'honorer les sommes dont ils sont assujettis. Certes, aucune sanction. Mais cette somme devrait au moins être reprise peut-être pas des 12 mois non versés. Leur laissant deux mois de non-contribution. Par contre, ils devraient s'acquitter de cette dette à compter d'un arriéré de 10 mois. Nous ferons les comptes dès lors. Puis-je vous demander ce que vous en pensez ?
Je peux laisser quelques secondes pour entendre leur réponse à ma question. Mais, une phrase du Président de la « Commission de l’Économe et du Budget », Sion Kumitomo, circule en boucle dans ma tête, afin de la stopper, j’y réponds au milieu de mon exposé. Ainsi, je vais pouvoir poursuivre sans qu’elle continue de me polluer l’esprit.
« - Monsieur le Sénateur, nous avons une équipe compétente qui gère cette partie en tant que percepteur, et ce n'est pas notre rôle de "reprendre en main", comme vous dîtes, les comptes Républicains. Tout comme la République ne "prendra jamais en main" les comptes de ses planètes membres. »
Voilà, c’est dit. Maintenant je peux rebondir sur le deuxième point qui va lui aussi de son importance.
« - Je souhaite attirer votre attention sur un aspect essentiel de cette taxe solidaire...Et je souhaite qu'on s'y penche avec beaucoup de rigueur, tant que j'ai la parole... Cet impôt, comme son nom l'indique est prélevé sur tous comptes planétaires Républicains afin que tous contribuent à apporter une solidarité auprès de toutes les planètes Républicaines de la Galaxie. C'est pour cela que je souhaiterais vous soulever l'idée, et j’espère... J’en suis presque sûre même... que cela ne sera pas vu par une négativité ... Amenons une mention importante et prioritaire à cette taxe... Je m'explique… »
Je prends une grande expiration, je me lance.
« - Il serait bien qu'une partie de cette somme, un pourcentage, ou un chiffre fixe, soit versé aux planètes, qu'on appelle "planètes mineures" dans notre Galaxie, afin que les Ambassadeurs, gouverneurs que notre République met en fonction sur ces dites planètes puissent avoir un minimum, je dis bien un minimum pour remettre la planète qui leur est confiée sur pied. Grâce à ces sommes récoltées, il leur est octroyé, apporté une aide conséquente... Par exemple pour la construction d'infrastructures ou autres bâtiments à l'avantage du peuple pour lesquels ils sont au service... D’importantes éventualités s’offriront à eux, ils pourront gérer cette somme à bon escient…»
Dois-je faire une pause et scruter les réactions ? Je ne sais pas, je suis sur ma lancée, je finalise.
« - Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais il est là le débat sur lequel, nous devons nous pencher. Travailler ce dossier dans ce sens avec ces deux éléments. Cette contribution est demandée à chaque planète membre et elle doit refléter la politique que tous Républicains dignes de ce nom le conçoivent... À nous d'étudier, ici même, cette utilisation solidaire, trouver les arguments nécessaires pour que vous puissiez... Monsieur le Président ... la porter et la défendre au sénat pour que ce soit adopté. »
Mon temps est écoulé, j'attends la réaction de chacun. Leurs avis positifs ou négatifs. Même si au fond de moi, je sais très bien que le plus important de cette première réunion, je viens à l'instant de l'énoncer. Même si sans nommer, je sais que certains chercheront la petite bête, cette façon de s'exprimer que j'appelle "une réaction politicienne", juste pour montrer qu'étant donné que l'idée ne vient pas d'eux, trouveront bien là une désapprobation, juste pour démontrer une certaine bassesse liée à leur ego, leur amour-propre.
Un geste simple, aussi simple que possible, je tends ma main vers le verre d'eau placé face à moi. Du bout des doigts, je le saisis. Puis d'une poigne plus ferme, je le porte délicatement à mes lèvres. Le mouvement léger de mon poignet bascule le récipient. Et voilà que le liquide pénètre le fond de ma gorge. Et là, cette sensation de fraîcheur qui m'envahit sur son passage procure à ce gosier un bien-être bien mérité après avoir tant parlé.
Et j’attends !