Opération Chatbite
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Post n°1
Auteur : Super PNJCoucou ! Tu veux voir ma b… bombe au baradium ?!
Telle est donc la condition de l’être conscient, que souhaiter la grandeur de son pays c'est souhaiter du mal à ses voisins. Celui qui voudrait que sa patrie ne fût jamais ni plus grande, ni plus petite, ni plus riche, ni plus pauvre, serait le citoyen de l'univers.
Le Colonel Brouzouf resta un moment suspendu sur ces quelques lignes. Elles concluaient une sourate intitulée « citoyen du monde ». Le trajet jusqu’à Cathar avait été l’occasion pour le Kreevaki de s’adonner à la lecture de cet ancien recueil que les voyageurs galactiques nommaient « Livre du Dieu Cornu ». La qualité de l’ouvrage était certes inégale, mais cette anthologie philosophique et religieuse le confortait dans l’idée que les enseignements de ses ancêtres méritaient d’être écoutés avec attention. Car il n’était pas une erreur contemporaine qui n’avait pas déjà été faite dans le passé …
On refaisait toujours les mêmes erreurs, encore et encore ! C’était comme si les évolutions sociétales des peuples organiques suivaient un cycle immuable qui répondait à des lois qui dépassaient l’entendement et la compréhension des consciences collectives. Comment pouvait-on espérer aboutir à des conclusions différentes lorsque toutes les actions entreprises correspondaient aux prérequis nécessaire à un échec manifeste ?! L’arrogance propre à chaque nouvelles générations les empêchait de tirer un enseignement utile de leur passé. Ainsi, alors qu’on connaissait les conclusions passées de telles actions, on les réitérait en misant sur le facteur « chance » …Mais cette même chance n’était qu’une infime variable qui rentrait elle-même dans les marges d’erreurs des statistiques. Autrement dit : en répétant les mêmes erreurs que dans le passé, on ne pouvait pas s’attendre à autre chose que de foncer droit dans un mur. Les conclusions étaient identiques … Haussant les yeux vers le plafond, le Colonel Brouzouf referma délicatement le livre qu’il tenait dans ses mains. Il posa avec révérence l’ouvrage sur l’accoudoir de son fauteuil et se laissa penser à ces écrits plein de sagesse.La tristesse qu’il éprouvait en cet instant était honnête. Il n’y avait rien de plus cruel pour un homme que de comprendre que l’on tourne au final en rond. Les Républicains, les Impériaux, tous ne voyaient le futur que dans l’expansion de leur entité … Mais pour s’agrandir il fallait absorber ou mâter les plus petits. Grandir se faisait toujours au détriment de ses voisins ! Quant à elle, la Confédération n’aspirait pas à étendre son territoire. La raison était avant tout stratégique : elle jugeait qu’elle avait déjà trop à faire sur ses terres pour s’en aller en conquérir de nouvelles. Il fallait trouver le bon compromis entre la taille, les ressources et la défense de son propre territoire. Plus un empire s’étendait, et plus il touchait de sa fin car son expansion l’affaiblissait tout autant qu’elle le renforçait ! Toutes ces choses étaient marquées noir sur blanc dans les écrits des ancêtres. La fin de tous les anciens empires, de celui des Siths en passant par celui des Huth, était la preuve irrémédiable que toutes ses pensées collectives s’étendaient trop et s’effritaient … Pour continuer d’exister dans des millénaires il faudrait changer : il faudrait éviter les mêmes erreurs que les anciens, et par-dessus tout il faudrait commencer à lier et à interconnecter toutes les entités Indépendantes de la Galaxie. Car moins on est isolé, et plus on dure.Avachit sur son fauteuil, Brouzouf était absent. Il se demandait si la C.S.I existerait encore dans milles ans … C’était peu probable … Son regard vide se perdait dans la contemplation des reliures de cuirs de l’ouvrage. Nombreux étaient ceux à dénigrer le papier à l’ère du numérique, mais le vieux Kreevaki restait un amoureux inconditionnel de ce support d’information. Il y avait quelque chose de noble dans le papier. Enfin, après plusieurs minutes propices à l’introspection, l’imposant personnage secoua énergiquement ses mandibules et quitta son siège.C’était l’heure ! Brouzouf s’avança jusqu’à la baie vitrée de la passerelle du vaisseau de commandement. Les étoiles défilaient en vitesse lumière mais d’un instant à l’autre ils allaient quitter l’hyperespace. Après le succès de l’opération Shyrack sur Korriban on lui avait donné comme directive de superviser l’opération Chatbite. Le Kreevaki n’avait pas été très emballé par l’ordre de mission. Il fallait dire qu’il échangeait un monde aride pour un autre. Mais la mission restait finalement la même : botter des culs d’Impériaux trop arrogants pour comprendre où était leur place … L’appareil décèlera brusquement et quitta l’instant d’après la vitesse lumière. Le silence intersidéral laissa soudain place à un vrombissement sans égal. C’était le son sec et monocorde qui était caractéristique des moteurs des vaisseaux de ligne.Brouzouf regarda autour de lui, en une fraction de seconde le reste de la flotte Confédérée dépêchée sur place venait de le rejoindre. Une faible lueur un peu plus loin lui indiqua que les Kashyyykien en avaient fait de même. Les deux flottes étaient réglées comme du papier musique. Le Colonel se retourna vers un droïde naviguant.« - Quand seront nous à portée des radars ennemis ? »
« - Compte tenu de notre progression derrière ces astéroïdes, le droïde désigna une zone d’astéroïde sur leur scanners, ce sera dans 4 minutes mon commandant. » « - Bien. Et quand seront-ils à portée de tir ? »
« - Ils le sont déjà mais nous ne pouvons pas garantir une précision supérieure à 6% tant que nous serons pas à une distance atteinte dans 6 minutes. Dépassé 6 minutes nous seront en position optimale pour effectuer un bombardement orbital sur les positions ennemies. » « - Qu’en est-il de la flotte des vestiges de l’Empire ? »
« - Rien sur nos radars ! Dans tous les cas les rapports du DCRS sont clairs : ils n’ont rien qui soit en mesure de se présenter comme une véritable opposition. Même un Star Destroyer ne survivrait pas deux minutes face à la flotte combinée de notre Coalition. » Le Colonel se gratta le menton avant de retourner toute son attention vers Cathar. L’astre stellaire se tenait là, à six minutes de son oblitération … A la contempler à cette distance, la planète semblait un monde serein qui n’apprendrait que dans quatre minutes le péril qui le menaçait. Il serait alors trop tard pour les Impériaux. On ne pouvait évacuer une planète dans un délai si court. Même individuellement, un tel délai ne laissait que peu de chance à une évacuation. Il fallait quitter sa position, trouver un vaisseau, qu’il démarre, décolle et enfin quitte l’atmosphère ! A moins d’être Superman ou Omega il était impossible de quitter une planète dans ce temps imparti.L’imposant officier secoua nerveusement ses mandibules. Si les Impériaux ne jouaient pas le jeu auquel on comptait les contraindre ce serait la fin définitive de leur faction. D’un point de vue totalement objectif c’était très amusant car encore une fois la C.S.I laisserait jouer le libre arbitre : ce serait à l’ennemi de choisir entre la capitulation et l’humiliation ou la disparition définitive.Jusqu’à présent les Impériaux avaient étés trop arrogants pour accepter la première opportunité. Restait à espérer qu’ils ne feraient pas encore les mêmes erreurs. Du côté Séparatiste on était prêt aux deux éventualités mais à dire vrai on commençait sérieusement à être las d’écraser un si mauvais adversaire. Personne ne pouvait faire la morale à la Confédération pour cette attaque : elle avait été relativement mesurée dans ses premières actions puisqu’elle n’avait adressé qu’un ultimatum aux Impériaux. Sans réponse de leur part, La Confédération des Systèmes Indépendants se référait à la conclusion annoncée dans son ultimatum : à savoir la destruction pure et simple de l’Empire et de ses acteurs. En ne répondant pas à la C.S.I, l’Empire avait définitivement sabordé sa dernière carte. La Confédération était alors officiellement en guerre contre l’ennemi qui l’avait agressé. Aucune négociation ou intervention extérieure ne serait dès l’or tolérée puisque l’ultimatum lancé à l’adresse des Impériaux avait été publique et que personne mis à part Kashyyyk n’y avait prêté attention.Les vaisseaux dépêchés n’étaient pas ici pour faire de la figuration. Les ordres donnés étaient très clair : on était en guerre et sauf soumission immédiate de l’ennemi on le détruirait. La flotte était centrée sur des vaisseaux de ligne et des vaisseaux de soutient. A ce rôle se trouvaient affectés les Destroyers Providence et les Contrôle Droïde. Il s’agissait là de navires capables de projeter une force de frappe aérienne sur des distances éloignés des positions Séparatistes. C’était une stratégie basée sur la domination de l’espace aérien ennemi. De par sa configuration, Cathar se portait parfaitement à ce genre de stratégie. La Confédération visait à obtenir la suprématie aérienne. Une fois le contrôle aérien de Cathar effectué les forces de la Coalition ferrait face à une opposition incapable de représenter une véritable menace.Il fallait dire qu’en face l’opposition s’annonçait nulle ou quasi nulle. Cathar n’avait pas d’armée officielle, pas de garnisons, et les vestiges de l’empire avaient moins de troupes qu’un seul vaisseau de Combat Droïde ... Pour couronner le tout, les agents du DCRS et les Chasseurs de Primes envoyés en mission de repérage avaient permis d’obtenir des informations cruciales sur les positions ennemies. En d’autre terme la C.S.I aurait moins de mal à déglinguer les Impériaux qu’elle en avait eu avec le Cerberus dans la jungle urbaine de Taris. A dire vrai les vestiges de l’Empire étaient quasiment aussi puissants que le syndicat des vendeurs de claquettes de la nébuleuse de getzbeurkguleu.Cathar était la planète d’origine d’une race pacifiste mais doté d’un talent certain dans l’art de la guerre. Il était certain que le pacifisme prononcé des autochtones avait pour le peu changé depuis la gouvernance du sinistre Dark Kovarn, mais la Coalition n’avait pas pour objectif de s’attaquer aux civils. Elle était ici pour débarrasser la verrue Impériale qui sévissait sur cette planète.Et qu’elle planète … Cet endroit était une de ces planètes au climat tempéré et couverte de larges plaines. Il y avait très peu de zones de hauteur. Depuis l’espace l’astre offrait un visage sans relief et extrêmement plat qui aurait donné horreur à tout bon randonneur qui se respecte. Les pertes civiles dans le cas d’un bombardement orbital s’avèreraient minime tant la planète était rase et la visibilité parfaite. Le relief se traduisait par d’immenses plaines rases à des pertes de vues, quelques buissons, des collines, et de gigantesques arbres localisés qui abritaient les quelques citées autochtones. Leur taille rivalisait avec celle des arbres Wroshyr sur Kashyyyk. Le reste du pays Cathar était naturellement couvert de plat, plaines herbeuses et c’était tout ... Il existait pour sûr des citées au sol mais c’était plus rare.Ces énormes arbres étaient principalement regroupés dans l'hémisphère sud de la planète. Il n’y avait pas beaucoup de zone viable dans le nord. Une espèce insectoïdes voraces, le Kiltik, avait réduit jadis une grande partie de la partie nord en zone désertique. Par ailleurs, l'ensemble de la planète n’avait qu’une seule grande masse d'eau sur sa surface. Cette eau superficielle interagissait seulement avec une petite portion de la terre, ce qui expliquait l'absence de régions polaires. Les zones désertiques au nord, ont vu leur aridité s’envoler siècle après siècle vu l’absence d'une ressource d’eau accessible, ce qui a entraîné à terme l’abandon du nord par la race Cathar. L’emisphère nord était alors inhabitée, la population se rassemblant majoritairement dans les grands arbres des zones du sud.A y réfléchir c’était comme si l’Empire avait choisi la pire planète pour s’y implanter. Faire autant d’erreurs alors qu’on était si faible était en soit une véritable prouesse. Même les ennemis des Impériaux n’auraient pas pu espérer mieux. Cathar était pauvre, désertique et plate … Il y avait peu de zones urbaines … C’était le lieu idéal pour être bombardé sans faire de grosses pertes civiles ! Pourtant, au lieu de se la jouer fine, le Gouverneur de Cathar avait essayé de médiatiser sa faction pour faire parler d’elle ! C’était l’erreur de trop ! Car en plus d’attaquer l’ambassade Séparatiste de Bastion, Kovarn avait été on ne peut plus clair sur l’affiliation de sa planète à son incroyable Empire (d’une seule planète). A lui seul il pouvait se féliciter d’avoir permis la création de la Coalition CSI-Kashyyyk qui faisait route en direction de sa planète … Brouzouf s’enquit soudainement du temps qui lui restait.« - Combien de temps encore avant d’être à portée de radar ? »Le droïde regarda les moniteurs avec calme et répondit :
« - 3 minutes et 20 secondes, 19, 18 … » Le Kreevaki l’interrompit.« - En l’instant où nous sommes à portée de radar vous me le signalez ! Il alluma la radio et s’adressa à la flotte sous son commandement. Mes frères et sœurs Séparatistes. Il y a maintenant plusieurs mois, notre ambassade sur Bastion ainsi que la planète en elle-même ont été attaqués par les troupes Impériales venant de Cathar. La Confédération était visée dans cette attaque. Aujourd’hui nous sommes ici pour apporter la justice. Nous avions adressés un ultimatum aux forces Impériales, leur reddition devait être immédiate et inconditionnelle. Ils ont ignorés notre ultimatum et vient à présent le temps de mettre en application nos menaces. Le Kreevaki se retourna vers le droïde qui lui signifia qu’il restait qu’une minute avant d’être à portée des radars Impériaux. Le Colonel accéléra : Sur Bastion les Impériaux ont massacrés des civils et ils ont exécutés plusieurs de nos frères et sœurs de l’ambassade, en particulier notre ambassadeur Mr Chatbite et son garde du Corps Chriss Burnett. Nos frères et sœurs ont tout fait pour essayer de sauver un maximum de civil Bastionnais. Aujourd’hui nous venons les venger ! Vous n’avez qu’un seul ordre : l’extermination complète des Impériaux s’ils n’accèdent pas immédiatement à l’intégralité de nos exigences. Aucun mal ne sera toléré à l’égard des civils et des prisonniers. Tout individu armé n’appartement pas à la Coalition sera exécuté sur place. Tout individu ne se soumettant pas à la force de pacification sera exécuté sur place. Tout individu empêchant le bon travail des forces de pacification sera exécuté sur place ».Le droïde se retourna vers Brouzouf :
« - Nous sommes en contact radar ! » Le Kreevaki lança un message sur toutes les fréquences de la zone. La Confédération tapait dès à présent à la porte des Impériaux. Bêtise ou friandise ?!« - Ici la Coalition C.S.I – Kashyyyk. Nous exigeons votre soumission et reddition immédiate et inconditionnelle. Vous allez déposer les armes, faire atterrir tous vos vaisseaux (civils et militaires) et vous rassembler tous dehors, à découvert. Vous avez 5 minutes, dépassé ce délais nous vitrifions la planète ... La menace était claire. Cinq minutes ne permettaient à personne de quitter Cathar, d’autant plus que la Confédération serait en position de bombardement orbital dans deux minutes. Aucun renfort ne pouvait non plus arriver dans un temps si court. La C.S.I connaissait les positions Impériales et les cibles importantes de Cathar, elle était tout à fait à même d’exterminer le gros des forces ennemies dans un délai très court. Les minutes qui allaient suivre joueraient beaucoup sur le devenir de cette faction. Les Impériaux avaient les cartes en main, résister comme des gros bourrins comme ils l’avaient toujours fait, ou bien se soumettre totalement à l’arrivant en priant pour ne pas être exterminé. Brouzouf rajouta : pour les malins qui n’auraient pas compris : on ne vous laisse plus la possibilité de négocier, vous vous soumettez ou vous êtes exterminés … une dernière chose : si un seul vaisseau quitte cette planète c’est la fin du temps que nous vous donnons pour vous rendre et donc tous ceux qui ne se rendrons pas à découvert seront considérés comme hostiles ! La Confédération avait des attitudes extrême mais induite dans une véritable logique : si un Impérial tentait de sauver sa peau en solo il condamnerait toute sa faction. Le Colonel regarda sa montre avant de conclure : il ne vous reste déjà plus que 4 minutes et 04 secondes, 03 secondes, 02 secondes … »L’officier se retourna pour contempler l’énorme décompte qui défilait sur la console centrale de son navire. Il ne restait plus qu’une minute aux forces Séparatistes pour être en position de bombardement optimal. La flotte Confédérée allait commencer à se mettre en place, parallèlement à l’ANK. Les navires décéléraient doucement, et les brouillages des communications commençaient comme il avait été le cas pour Taris. La Confédération avait transmis en pièce jointe dans son message une fréquence qui ne serait pas brouillée. C’était ce canal que devaient utiliser les Impériaux s’il annonçait officiellement leur réddition. Le décompte continuait doucement : Tic, Tac, Tic, Tac …
Spoiler : [HRP - Force C.S.I en présence:- 1 Main Invisible
- 4 Destroyers Providences
- 2 Destroyers légers Récusant
- 4 Contrôle droïde
- 2 Frégates stellaires Munificent
Armée publique Geonosienne [sous tutelle depuis la mise à pied de tous les anciens collaborateurs de Loyd Toskrew] :
- 1 Venator (Cemetery Gates) => PJ C.S.I à l'intérieur.
- 1 Contrôle Droïde (Nightmare)
- 1 Destroyer Stellaire classe I (Iron Raven)
Spoiler : Spoiler
Mufus -
Post n°2
Auteur : Gryy DeeSpoiler : Nagaddik
L'amiral Nagaddik, l'ancien amiral de la FK1, maintenant celui de la FK2 était un Wookie d'exception. Il était fort, sage, intelligent, patient, brave. Il avait tout pour réussir et ça explique très bien pourquoi il est maintenant l'un des plus haut gradés de l'ANK. Il n'avait aucun intérêt pour la politique, il disait toujours qu'il aimait mieux rester avec ses hommes que tout seul sur un immense bureau. Autre le fait qu'il soit un membre important de hiérarchie militaire Kashyyykienne, il était aussi l'un de mes amis. Je l'avais invité à plusieurs reprise pour boire des cocktails à la maison. Sa femme aussi était une bonne amie à la mienne. Nagaddik avait deux fils auxquels il tenait beaucoup : Elimetezzah et Khringastyle. Ses deux gamins, sa chair et son sang, la prunelle de ses yeux, ce à dont il tenait le plus au monde, ont été tués. Comment ? Par les impériaux, qui, impunément, ont massacré de jeunes Kashyyykiens qui n'avaient rien fait... Après l'attaque du temple Sith, le général Valiant avait lancé ses chiens dans ma planète. Ils ont commis des atrocités que nul être vivant ne peut pardonner. Pauvres gamins... Ils fumaient leur joint tranquillement et là, sortis de nulle part, les forces impériales qui n'ont pas hésité à leur ôter la vie. Nagaddik ne pouvait pas supporter l'idée qu'ils soient abattus de la sorte. Pour lui, c'était encore des gamins, encore des gosses. Il les voyait bien grandir, devenir matures, devenir des soldats qui protégeront à leur tour leur planète... Il m'avait promis qu'il allait venger ses fils, qu'il allait tuer de lui même les responsables et qu'il ferait de Valiant, de Kovarn et de l'Omega des exemples. La haine remplissait son cœur. Il avait perdu goût à la vie et il allait s'assurer qu'il leur rendrait la pareille.
Cathar était pour moi comme un moyen de le remercier pour ses efforts et sa fidélité. C'était un cadeau que je lui offrais. Je lui avais promis que je serai là pour lui et là, je ne faisais que mon devoir d'ami. C'était d'ailleurs pour ça qu'il avait changé de flotte. La FK2 était celle qui convenait le plus à la mission. Nous avions planifié, avec les forces confédérées, la mission Chabite, coopération de nos deux forces. Les principaux acteurs étaient Nagaddik, Frobecca ministre de la défense, Grakabukk premier ministre, Lucien Nidler un de mes conseillers et moi. Le plan mis en place était clair : Il fallait être imposant. C'est pour ça que se fût la deuxième flotte qui fût choisie avec Nagaddik a sa tête. Dans un silence des plus total, tout était mis en œuvre. Finalement, tout était prêt. Nous étions enfin devant la dernière ligne droite. Surgir de nulle part et montrer nos crocs, tel était notre but.
Il était temps pour nous de nous venger. Ils pleureront, ils verseront des larmes jusqu'à leur mort. Ils maudiront leurs dirigeants, leurs chefs, leurs supérieurs et même leurs pères et leurs mères de les avoir mis au monde. Nidler, Nagaddik et moi partagions tous les trois la même haine. Notre attaque les humiliera une bonne fois pour toute, les laissera pathétiques devant le reste de la galaxie. Les livres d'histoire parleront encore et encore de ce jour et la défaite impériale deviendra un conte qu'on lira à nos fils. Vengeance, tendre vengeance, quel plat délicieux. Il en a fallu du temps, de la patience, de la force... mais au final, il n'y a rien de plus savoureux. Ça méritait vraiment toute cette attente.
La FK2 était enfin sortie de l'hyper-espace. À bord du Al-Awal, un destroyer stellaire impérial classe I, Nidler et Nagaddik admiraient la vue. Un beau rond beige derrière un nuage d’astéroïdes. La flotte confédérée était de l'autre côté pile à temps. La direction était la même pour nos deux forces. S'étant rejoints au point de rendez vous, nous avancions vers la planète aux airs bien paisibles. Les minutes passaient, et nous y étions. Enfin arrivés. Nous étions là, nous étions prêts. Rien ne pouvait nous faire peur. Tout l'équipage connaissait parfaitement comme ça devait se passer. Chacun avait appris par cœur son rôle, s'était entraîné dur pour aujourd'hui, s'était donné à fond. Aujourd'hui, nous reprenions enfin la main. Tout l'équipage, de l'Amiral jusqu'au simple technicien, tout le monde avait ses raisons pour haïr ces fumiers. Nous allons les humilier comme ils ont humilié nos frères tombés sur notre sol sans raison. La mort serait leur seule fin.
Dés qu'on était en contact radar, le général confédéré avait lancé un message. Le message était bien clair, s'ils ne se rendaient pas, l'Empire ainsi que l'Ordre Sith seront annihilés.
HRP : Flotte de Kashyyyk 2 :
1x Destroyer stellaire impérial classe I
3x Destroyer stellaire Victoire I
7x Destroyer stellaire Venator -
Post n°3
Auteur : BoomerLe Général Boomer donne ses directives aux troupes en place.
Pour les membres les plus hauts dans la hiérarchie militaire, les ordres sont des plus clairs et des plus stricts. Les Cathar, peuple Impérial, doivent s'enrôler dans l'Armée Impériale afin d'enrichir ses rangs. Des taxes seront mises en place pour enrichir les coffres et offrir sa main ou sa patte pour l'Empire est une obligation dans la continuité de la pensée d'évolution. Si les Vestiges doivent se faire appeler Empire, encore faut-il qu'ils soient forts ! Puissants et autonomes ! Pour l'heure deux vaisseaux supplémentaires sont en chemin pour gonfler les rangs des Forces Stellaires, une excellente étape pour l'avenir.
Mais pour l'heure, la réunion semble avortée...
Un soldat flanque la porte les bras grands ouverts et bondit sur une console de communication la plus proche. Il y presse le bouton avant que le Général ne s'exclame....dition immédiate et inconditionnelle. Vous allez déposer les armes, faire atterrir tous vos vaisseaux (civils et militaires) et vous rassembler tous dehors, à découvert. Vous avez 5 minutes, dépassé ce délais nous vitrifions la planète ... pour les malins qui n’auraient pas compris : on ne vous laisse plus la possibilité de négocier, vous vous soumettez ou vous êtes exterminés … une dernière chose : si un seul vaisseau quitte cette planète c’est la fin du temps que nous vous donnons pour vous rendre et donc tous ceux qui ne se rendrons pas à découvert seront considérés comme hostiles ! il ne vous reste déjà plus que 4 minutes et 04 secondes, 03 secondes, 02 secondes …
Boomer se retourne délicatement.
Instinctivement, ses mains se joignent à ses hanches, ses sourcils se froncent et ses pupilles s'élargissent. Son étonnement ne perce pas son visage. Il affiche un regard sévère sans la moindre trace d'anxiété, mais de... concentration. Il dirige son regard vers le soldat, l'unité CT-33689 affiliée à la communication du Palais.
-Mon Général, c'est un message de la coalition de la Confédération des Systèmes Indépendants et de la planète Kashyyyk. Les quelques radars ont détectés leur présence il y a quelques minutes, ils réclament la soumission et la reddition des...Vestiges. On m'annonce qu'ils disposent d'une flotte gigantesque... une véritable armada.
Le Général clone frappe du poing sur la table.
-Jamais nous laisserons des individus tels que la CSI et une armée de Wookie nous ordonner quoi que se soit ! Envoyez des messages, dites à toutes les forces terrestres de se tenir prêtes. Que les soldats s'arment et qu'ils s'approchent des zones habitables le plus rapidement possible et au pas de course ! Informez le peuple Cathar, dites leur d'en faire autant ! Que tous les vaisseaux dans l'espace, civils, militaires... tout ce qui vole se pose immédiatement ! L'impérialisme sur le pied de guerre, batteries chargées, personnel prêt, boucliers au maximum et qu'il se dirige et se pose proche du palais ! Je me moque des conséquences de son atterrissage ! Qu'ils exécutent mes ordres ! Et amenez moi ce Gelmir sur le champs ! Il débarque et la CSI et Kashyyyk se préparent à nous éradiquer ?! AMENEZ LE MOI ! Usez de tout, qu'il soit là avec une, deux ou trois jambes en moins je m'en contre fiche ! Je le veux ici, MAIN-TE-NANT !
La colère marque ses traits.
Faisant le lien avec ce Seigneur de guerre, Boomer comprend qu'il a été dupé.
Du moins, il le croit. -
Post n°4
Auteur : Darth MalraasDeux Frégates Républicaines sont posées sur le sol Cathar.
Les installations déplorables de cette soi-disant zone d'atterrissage, laisse libre court à l'imagination vis-à-vis de la situation grotesque, voire hilarante des Vestiges de l'Empire.
Un Empire qui n'est plus qu'une ruine dans un système poussiéreux où vis une communauté de créatures félines, proches de la nature et tellement éloignée des conventions établies par les pouvoirs galactiques. Une race si peu évoluée qu'elle fait peine à voir, comme si Darth Kovarn dans un instant de pitié, c'était résigné à faire entrer Cathar dans l'Empire par obligation raciale. Une sympathie liée non pas par le devoir, ni pour le pouvoir mais seulement par le sang. Hilarant cet Empire en effet.
Alors que quelques Sith embarquent dans les transports, les pilotes et copilotes sortent de leurs entrailles de fer. Leurs armes aux poings, ils dégainent et se dirigent directement vers Gelmir. Usant de la Force, l'apprenti Zabrak ressent une appréhension grandissante chez eux, une forme de peur contrôlée et une incompréhension de leur part. Des sentiments aussi mélangés sont déterminés par des ordres donnés. Qui peut pousser des pilotes à agir de la sorte ? D'ailleurs d'autres soldats suivent, des non sith qui s'accordent sur le fait de devoir s'unir les armes délogées de leurs étuis. Gelmir ressent les vibrations des sensations plus tôt connues chez les deux pilotes. Quelque chose se trame. instinctivement il enclenche la communication avec L'Iridium en orbite : Impossible. Son blaster SE-14C à la taille reste dans le holster, le Zabrak sait qu'il aura beaucoup plus de chances une fois que tous les individus seront à portée. Après tout n'est-il pas Sith ? Après tout, n'est-il pas un soldat ayant fait ses preuves sur tous les terrains ?
Un Zabrak connait ses limites, un Sith n'en a pas.
Tout s'accorde.
-Seigneur Gelmir, le Général Boomer souhaite vous voir immédiatement.
L'ordre est direct, vous devez vous présentez sur-le-champ.
Se retirer des services d'un Maître pour en avoir un autre ?
Ce Général Boomer est vraiment indélicat. Si ses sensations dans la Force sont correctes, ce clone hiérarchiquement au dessus des Vestiges, n'aura pas le plaisir de porter le premier coup. Le casque de Gelmir s'incline non pas par politesse, mais pour affirmer physiquement qu'il accepte la requête, comme un laquais muet l'aurait fait. Non, le Zabrak sait par expérience que les hommes qui parlent peu sont souvent ceux qui paraissent les plus instables, insaisissables, incontrôlables. Qui plus est, surtout lorsqu'une réputation sanguine les précède.
Environ quelques minutes de marches dans la poussière plus tard.
Dans la même pièce qu’auparavant, en ce même lieu où les directives ont été prises pour l'avenir des Vestiges et des Sith, une aura de colère profonde se révèle à travers la Force. Elle émane du clone qui pourtant, semble aussi calme qu'une pierre inoffensive. Pourtant sa présence au sein de la Force est conséquente, affirmée par cette colère noire et une sensation indéchiffrable. Le clone ne prend pas la peine de saluer et presse immédiatement le bouton marche d'une petite console de communication. Un message se déroule.
Alors c'est pour ça ?
Le timing est parfait, il est même idéal.
A quelques doigts prêts, les Frégates Républicaines étaient dans l'espace à se faire harponner par des alliés de la Confédération pour purger les Sith de la Galaxie. Une idée tout à fait digne de lui-même, un stratagème idéal, l'emprise totale sur l'Empire, sur les Sith, l'éradication de la menace une bonne fois pour toute. Seulement le Général Boomer oublie une chose, Gelmir n'est pas...
-Vous me prenez pour un imbécile ?
Croyez-vous que je pourrais me rabaisser à un niveau aussi bas, Général Boomer ?
Je suis un Seigneur de guerre, je dispose d'une flotte et de troupes capables de raser la totalité de cette planète avec tous les systèmes des environs et vous osez supposer voir mon empreinte dans une machination inexistante ? Je ne suis pas du genre à passer une communication par holocom, venir sur les lieux et repartir... pour anéantir quelqu'un.
En disant ces mots, le Zabrak réalise machinalement le compte des créatures dans la pièce.
Peut-il s'en tirer par le combat ? Peut-être en réalisant l'offensive lui-même : Le premier coup est gagnant, le second déstabilise et peut faire mouche, les autres sont moins assurés. La Force est une arme rassurante, mais pas aussi efficace qu'une batterie de turbolaser. Il faudrait être une entité divine pour réagir et gagner cette partie. Un guerrier sait lorsque le moment est venu et pour l'instant, pour le Zabrak, celui-ci n'est pas encore là. Refoulant ses sentiments chaotiques, ce désir viscérale de démembrer l'assemblée de soldats impériaux aussi grotesque que cet Empire, il fait mine de se détendre.
-L'ultimamum est à tout vaisseau dans l'espace de Cathar.
Je suppose que vous devriez voir l'Iridum dans peu de temps sur votre territoire.
Vous perdez votre temps Général, vous perdez celui de la Confédération et en parallèle le mien. Vous n'y croyez pas c'est ça ? Vous croyez que je suis responsable de tout ceci ? Soit !
Jouons à quelque chose qui m'amuse toujours autant : Jouer avec la mort.
Le décompte de l'ultimatum est à combien ? Peut-être une minute ? Moins ?
Qu'avez-vous fait Général pour exécuter les ordres de la Confédération et de leur allié ?
Bien sûr, comme tous les membres de votre espèce, vous êtes des idiots conditionnés à ne lâcher aucune prise. Vous perdez la guerre, vous perdez l'Empire, et vous allez perdre les hommes à la tête de ces lamentables troupes de soldats et de civils corrompus par l'avidité, qui composent ces vestiges poussiéreux. Et pour quoi ? Parce que vous êtes incapable de prendre une décision qui n’entache pas l'honneur impérial, la fierté et l'arrogance qui fait de l'Empire cette risible organisation devenue la sangsue d'une terre aride d'arriérés.
En un éclair, après ses mots, la rage contrôlée se disperse dans un torrent devenu cette fois-ci incontrôlable. Une nova de Force surchargée par une animosité bestiale, s'échappe du corps du Zabrak en armure, propulsant les soldats sur une distance de trois mètres. Les poupées se cognent aux murs, aux meubles et aux appareils en tout genre. La surprise est certaine et les militaires se précipitent dans leurs actions à la recherche d'une place à défendre, d'un coin de surprise, d'un recoin de coupe gorge. Gelmir n'en reste pas moins dangereux et agrippe mécaniquement la nuque d'un soldat, pour le tirer jusqu'à lui dans la douleur. Sa voix est tout aussi calme mais ses membres sont en ébullition, son corps réclame le feu de la vengeance, pour cette méprise, idiote peut-être, mais l'on ne parle pas ici d'une recrue impériale, d'un Sith n'étant rien, d'un apprenti giflé dans son orgueil. Non, il s'agit bien plus que cela.
L'on parle de la trahison d'une personne ayant offert sa flotte à des déchets de la Galaxie et désirant atteindre le rang de Sith. Quoi de plus délicieux que de prouver qui l'on est en prouvant que même dans une pièce remplie de Tusken, le rat Womp reste dangereux ? Le soldat contre la poitrine, le Zabrak rit à gorge déployée.
-Ils vont bombarder vos Vestiges et vous ne pourrez rien y faire.
Quel malheur cela doit être, d'affronter le syndrome H, n'est-ce pas ? Vous devez réagir sans l'avis d'un être pensant au dessus de vous. Allez-y Boomer, réfléchissez bien, réfléchissez vite. Votre paranoïa infligée par des années au service de l'Empire de l'Omega, ne doit laisser place qu'à un homme libre de penser ! Obéissez à votre instinct, je refoulerais le mien, celui de vous tuer avant que cet édifice soit réduit en cendre. Je ne sauve pas ma peau, je sauve la vôtre.
Une arme dans la main droite, Boomer la braque sur le soldat et sur le Zabrak. -
Post n°5
Auteur : BoomerAlors que les ordres, ceux de prendre les armes et de se préparer à l'inévitable, fusent, le Général Boomer fait rechercher les raisons possibles de cette invasion. Pourquoi diable seraient-ils aujourd'hui menacés alors qu'ils n'offrent aucune menace réelle ? Finalement, les erreurs d'autrefois, les conquêtes d'hier, les faits passés peuvent surgir de l'hyperespace et vous éradiquer. Ainsi est faite la vie.
Alors que les minutes de l'ultimatum défilent, les troupes se déploient dans les zones civiles avec pour ordre, de rester totalement immobile afin de ne pas offrir une cible facile. Peut-être que la Confédération et Kashyyyk refuseront de déployer leurs batteries sur les Cathar, pauvre peuple sans défense. Alors si tel est le cas, une chance réside pour se battre et faire honneur à la patrie d'autrefois, les Vestiges ne s'agenouilleront pas aussi facilement.
Cet ancien Général de la Confédération pourrait même s'avérer utile dans cette affaire. Si effectivement il est réellement coupable de complicité, une monnaie d'échange peut-être envisageable. Si cela s'avère inutile, il y aura toujours la satisfaction de son exécution pleine et totale. Rien n'est meilleure qu'une vengeance chaude et calculée, après cette trahison honteuse qui place ce Gelmir dans un déshonneur total.
D'ailleurs en parlant du loup, les soldats des Frégates Républicaines rejoignent la salle de l'Etat Major où la réunion a été avortée de force. Seuls deux officiers de communication restent pour surveiller les ondes et tâcher de rassembler le peu d'informations qui pourrait filtrer. Avant que le Seigneur de guerre n'est l'opportunité de placer quelques phrases de mensonges, le Général Boomer appuie sur un enregistreur vocal sur la console com....dition immédiate et inconditionnelle. Vous allez déposer les armes, faire atterrir tous vos vaisseaux (civils et militaires) et vous rassembler tous dehors, à découvert. Vous avez 5 minutes, dépassé ce délais nous vitrifions la planète ... pour les malins qui n’auraient pas compris : on ne vous laisse plus la possibilité de négocier, vous vous soumettez ou vous êtes exterminés … une dernière chose : si un seul vaisseau quitte cette planète c’est la fin du temps que nous vous donnons pour vous rendre et donc tous ceux qui ne se rendrons pas à découvert seront considérés comme hostiles ! il ne vous reste déjà plus que 4 minutes et 04 secondes, 03 secondes, 02 secondes …
De manière prévisible et normale, Gelmir se défend.
Il prétend pouvoir raser des systèmes entier rien qu'avec sa flotte, qu'elle arrogance.
D'ailleurs n'est-il pas Sith ? Bien sûr ! Cette arrogance innée chez eux, cette surestimation des capacités, l'orgueil, la supercherie, la perversité, le pouvoir, la domination, le contrôle par tous les moyens. Ils représentent l'incarnation même de la raison actuelle de l'Empire. Les Sith sont coupables et ce Seigneur de guerre est coupable. Trahison, supercherie, prendre le Général Boomer, lui ! Pour une bête idiote.
Cet individu ose insulter les Vestiges, osant insulter les forces clones, celles qui sont nées et ont servies jusqu'au bout la République, l'Empire puis l'Empire Sith. La rage montante, le Général Impérial n'a pas le temps de dégainer son arme. Ses cheveux se hérissent sur son crâne, une fraction de seconde avant qu'un souffle venu d'ailleurs, ne soit libéré. Les plus proches soldats sont assommés par la poussée totalement circulaire, après qu'ils aient heurtés un meuble ou un morceau de mur. Mais grâce à l'entraînement des forces impériales, celles-ci réagissent aussitôt et se rassemblent, se mettent à couvert et sortent les armes disponibles : Quelques blasters de poing. Mais suffisant pour abattre un seul homme.
Une seule arme sortie de son holster, le Général Boomer écoute les dernières paroles de Gelmir, ayant en otage un malheureux soldat. Peut-être a-t-il raison ? Est-ce vraiment judicieux de jouer la carte de la paranoïa, faut-il tenter le coup pour finalement voir Cathar rayée de la carte ? Est-il judicieux de ne pas se rendre alors qu'une flotte, une véritable armada surarmée est aux portes des Vestiges ? Pas d'alliés, pas de forces militaires, pas de flottes... Finalement les Vestiges de l'Empire portent bien ce nom...Les Vestiges d'une grandeur passée. Braquant son arme sur l'armure de fer, il s'avance pour faire face à la table des communications pour y presser un bouton.
-Ici le Général Boomer à l'encontre de la coalition de la C.S.I et de Kashyyyk. Il se racle la gorge et avale sa salive, comme pour avaler sa fierté, son honneur de soldat clone. J'envoie immédiatement l'ordre aux troupes militaires impériales de se retirer des zones civiles et de se déployer à des coordonnées que nous vous indiquerons. Ne tirez pas, nous nous rendons. Il retire le doigt de la touche de communication.
Je ne vous crois pas... Vous êtes un ancien Général de la Confédération, je ne vous fais pas confiance, vous mourrez de mes propres mains si vous avez joué un rôle dans tout ceci. Maintenant lâchez ce soldat, il a une tâche à accomplir et si vous le voulez bien, sortons du Palais, nous avons un lieu de rendez-vous à rejoindre. -
Post n°6
Auteur : Larkin KithIl est assez amusant de remarquer que les troupes stationnées sur la base de Larkin quittaient un cimetière pour entrer dans un vaisseau nommé « Les portes du cimetière ». La navette se posa lourdement dans l’un des hangars de chargement du destroyer stellaire. Les troupes embarquées se déversèrent dans la baie, au milieu d’un joyeux capharnaüm militaire. Larkin n’avait jamais mis les pieds dans un destroyer stellaire, et c’était pour lui un grand moment.
Le fantassin qu’il était se retrouvait frappé par le gigantisme de la construction militaire. Une foule de combattants s’activaient un peu partout, perdant leurs affaires, avançant, reculant, retrouvant leurs bardas, et finalement réussissant à s’y retrouver.
Plusieurs officiers dirigèrent le groupe dans lequel Larkin était, avec Zak le duros, vers un quartier de logement. Evidemment il s’agissait là d’un quartier pour la bleusaille, sale, pas très spacieux, et uniquement fonctionnel. Rangeant ses affaires, Larkin s’allongea dans son lit et médita sur son expérience. Il sortit le petit livre à couverture écarlate qu’il avait acheté sur la station spatiale la Roue, un livre secret, censuré et interdit sous l’Empire et dans nombre de systèmes.
Un livre qui parlait de révolte, de peuple opprimé, de souffrances, d’aspirations, de révolution, de lutte armée, et d’utopie. Larkin se perdit dans les réflexions qu’il émettait sur son propre monde. Il était certain que quelque chose naissait en lui, quelque chose de subversif. Il tomba dans un profond sommeil.
C’est le bruit d’une partie de jokari qui le réveilla. Glissant sur le bord de sa couchette, la bouche pâteuse et le crâne au bord de l’explosion, Larkin constata qu’il avait dormi à peine deux heures et que le trajet hyperspatial était toujours en cours. Il se redressa dans son lit et sortit son datapad de son paquetage. Il commença la rédaction de la lettre destinée aux parents de Valéria, tout en regardant parfois son brassard noir toujours bien fixé.Spoiler : Lettre
Il reposa le datapad en soupirant. La paperasse était tellement devenue importante, qu’elle continuait même après notre mort.
Zak pénétra dans la salle avec une assiette remplie de lentilles, et plusieurs saucisses, le fumet de la nourriture embauma toute la pièce. Kith manqua de régurgiter le peu de rations qu’il avait pris avant le voyage, et s’empressa de quitter la pièce. Il se retourna vers Zak :
- Bon sang, y a que ça ?
- Apparemment la CSI a un surplus de saucisses et de lentilles.
Larkin secoua la tête et s’éloigna vers le mess glauque des soldats. Diverses espèces se côtoyaient en tant que soldats, tuant le temps comme ils le pouvaient. Quelques uns jouaient au jokari dans l’espace réservé aux sports domestiques. Une escouade d’officiers politiques se présenta, et hurla sur les joueurs, leur ordonnant de cesser immédiatement ce jeu très dangereux à bord d’un vaisseau.
Haussant les épaules, Larkin continua sa balade jusqu’à un autre secteur d’habitation un peu plus chic. Des soldats faisaient de la retape pour des marchandises de contrebande, et quelques uns avaient même réquisitionné des dortoirs pour écouler leurs stocks de drogue douce. Dès qu’un officier politique se présentait, plusieurs guetteurs sifflaient l’alarme, et les substances étaient soigneusement cachées dans des paquetages d’autres soldats qui ignoraient tout de la combine. Cruel mais efficace.
Larkin traversa plusieurs corridors et passant près d’un énième dortoir, il reconnut une odeur qu’il n’avait pas sentit depuis longtemps. Une odeur de tatouage. Il fit demi-tour et passa sa tête dans l’ouverture du dortoir. Un trandoshan était occupé à tatouer un dragon Krayt sur un klantooinien. Kith entra dans la salle, et se colla contre le mur les bras croisés.
- Qu’est-ce que tu veux mon gars ? Demanda le trandoshan sans détourner les yeux de son travail.
- C’est évident non ?
- Pas faux, installe-toi quelque part, le temps que je finisse ça.
Le jeune humain s’assit près de la table centrale où étaient disposés des holozines pornographiques. Après les avoir rapidement parcouru, il comprit que cela risquait de mettre un peu plus son estomac dans un sale état. Il tira son datapad d’un rangement de sa tenue personnelle, et écrivit un mot dessus. Finalement le trandoshan termina sa première commande et lui fit signe de venir s’installer près de son atelier improvisé.
- Alors, on fait quoi ? demanda le reptile tout sourire.
- Un seul mot, simple, sur l’épaule gauche. Larkin lui tendis le datapad.
- Hooo, c’est le nom de ta duuulcinée ? demanda le trando avec un ricanement qui ressemblait à un grincement de porte.
- Pas vraiment non. Contente-toi juste de le faire.
Le tatoueur hocha vigoureusement la tête, nettoya consciencieusement son matériel, et s’attela à son ouvrage, avec des outils plutôt sophistiqués.
Une dizaines de minutes plus tard, le mot était inscrit pour toujours sur la peau pâle de Larkin. Il ressentait une petite douleur lancinante mais ce n’était rien par rapport à celle du combat. Il tira 5 crédits de sa poche, que le tatoueur fourgat dans sa musette, et quitta le secteur.
Un gyrophare bleu s’alluma tandis qu’il faisait résonner ses bottes sur une passerelle métallique. Une voix résonna dans tout le bâtiment, indiquant la sortie prochaine de l’hyperespace, et priant le personnel de rejoindre son poste le plus rapidement possible. Kith accéléra le pas, retrouvant le flot de recrues qui se précipitaient vers leur secteur attribué. Il finit par rejoindre son secteur de logement, et son dortoir. Plusieurs autres aspirants étaient présents. Ne restait plus qu’à attendre l’ordre d’embarquement. Il lui sembla alors que la tension monta d’un cran chez les confédérés.
Un officier passa dans chaque baraquement.
- Ecoutez bien soldats ! Aujourd’hui, nous allons casser de l’impérial !
Il y eut un rugissement chez les soldats, Kith resta silencieux.
- Nous serons bientôt en orbite de Cathar, là où ces maudits chiens se terrent ! Ils pensent qu’ils peuvent partir tranquillement après avoir massacré le peuple de Bastion, et après avoir assassiné les notres. Mais aujourd’hui ils vont payer. L’opération Chatbite va commencer, vous recevrez vos affectations dans une vingtaine de minutes, restez sur le qui-vive. Si nous débarquons, l’amiral Brouzouf a été très clair, nous ne tirons que sur ceux qui ont des armes et refusent de se rendre. Il est hors de question de toucher à un seul cheveu des civils, c’est clair ?
Les recrues confirmèrent. Larkin réfléchissait sur le nom de l’opération, et le trouvait encore plus ridicule que l’ancienne dénomination de son équipe.
- Alors tenez-vous prêts soldats, vive la confédération !
Les troupes reprirent en cœur le slogan. Le jeune homme de Burnin frotta doucement son épaule, et retourna à son bardas. -
Post n°7
Auteur : Super PNJIci le Général Boomer à l'encontre de la coalition de la C.S.I et de Kashyyyk. J'envoie immédiatement l'ordre aux troupes militaires Impériales de se retirer des zones civiles et de se déployer à des coordonnées que nous vous indiquerons. Ne tirez pas, nous nous rendons.
La victoire sans combat … C’était là un concept étrange qui échappait à toute la logique Confédérée. Tout comme la notion de la « guerre zéro mort », l’idée même de triompher d’un ennemi sans lui avoir infligé la moindre perte coupait court avec toutes les situations passées. Jusqu’à présent les adversaires de la Confédération n’avaient jamais déposés les armes sans essayer de combattre ! Visiblement les Impériaux avaient décidés d’innover. Car là où leurs ancêtres se serraient éteint dans un panache digne des plus grands Mandaloriens, ces derniers préféraient poser genou à terre. A trop mettre en avant les grands bourrins de la Galaxie, on oubliait souvent qu’il était bien plus courageux d’accepter la défaite pour sauver son peuple que de le sacrifier pour résonner une dernière fois dans l’histoire. Les Impériaux avaient du cran pour accepter leur reddition ! Leurs chefs semblaient bien plus couillus qu’ils le laissaient penser. Car à bien réfléchir, il fallait bien plus de courage pour accepter avec fatalisme cette conclusion qu’il en fallait pour jouer les kékés et essayer de dégommer l’armada de la Coalition avec des cailloux et des lances pierres.
C’était comme si la force adverse avait enfin compris qu’il était parfois préférable de se soumettre que d’être réduit à un simple détail dans l’histoire. Pour sûr ce monde changeait !
Brouzouf restait étrangement muet. L’imposant personnage se contentait de se tenir debout sur la passerelle de commandement de son navire. Il contemplait la planète en contre bas avec la même expression de mépris et de fatalisme qu’à l’accoutumée. Le compte à rebours était arrivé à son terme et d’une voix roque il avait ordonné aux droïde de ne pas faire feu. Si l’Empire tenait parole, la C.S.I en ferrait tout autant. On était venu régler le problème Impérial, pas commettre un génocide.
Le Kreevaki contemplait cette planète aride avec attention. On était passé à un poil de fesse de Bantha d’une catastrophe majeure … Là, sur cet astre bruni par ses soleils, l’Empire avait déposé les armes pour la dernière fois. Ce serait une date unique que l’on marquerait en noir sur blanc dans les livres d’histoires ! Ce serait le jour de la victoire définitive et incontestable de la Confédération sur le système Impérial ... L’officier Séparatiste croisa ses membres en réfléchissant. Le hasard avait voulu qu’il vainquit les Impériaux sur Korriban et c’était maintenant à lui que se soumettait les Vestiges de l’Empire. Pour sûr le monde se souviendrait de Brouzouf : c’était celui qui avait gagné contre Valiant sur Korriban et qui vengeait Chatbite et les Bastionnais.
L’imposant personnage en était certain, il deviendrait un des plus grands héros de la Confédération. On le porterait dans les cœurs autant qu’on se souvenait du Général Mufus et du Général Gelmir ! Sans doute deviendrait-il lui-même Général ?! Ses mandibules s’agitaient déjà ! Un droïde à ses côtés simula un toussotement. La tentative était gauche mais elle eut l’effet escompté. Le grand gaillard se retourna vers les officiers de ponts, prêt à donner ses ordres. Le message de reddition ne provenait pas de Kovarn mais d’un Général Impérial du nom de Boomer. Le camp adverse avait visiblement bougé ces derniers temps !
« - Ainsi nous avons à faire à un dénommé : Général Boomer … Le commandant Séparatistes haussa les bras en l’air comme s’il s’adressait au Dieu Cornu lui-même. A-t-on quelque chose sur le personnage ? »
Plusieurs droïdes firent défiler le nom et le grade dans les terminaux du vaisseau avant de répondre d’une seule voix :
« - Négatif. »
Ça promettait d’être intéressant ! Le Kreevaki secoua nerveusement les mandibules. Peut-être qu’on allait enfin aboutir à quelque chose de constructif finalement ?! Il donna l’ordre à ses troupes de lancer la seconde partie de la première phase de l’Opération Chatbite. En premier lieu la Confédération prévoyait la maîtrise du territoire aérien, ensuite seulement viendrait le débarquement des troupes. Si l’Empire se rendait la suprématie aérienne se résumerait à faire voler des chasseurs et compagnie dans les airs de Cathar pour patrouiller et récolter des informations. C’était là une phase obligatoire qui devait assurer le bon déroulement pour le débarquement des troupes.
Se faisant, deux contrôles droïdes lâchèrent un total d’un millier de vautour droïde dans les airs de Cathar. La nuée qui était au début compacte, commença à se séparer en une multitude de petits groupes après sa rentrée en atmosphère. Les sinistres appareils Confédérés survolaient la planète selon des schémas préalablement prévu lors des simulations militaires planifiant l’attaque de Cathar. On avait actualisé ces schémas avec les données actualisés mais de nombreuses actions restaient les mêmes. Les appareils survolaient les zones stratégiques et les lieux clefs de la planète, enregistrant toutes les informations avec leurs cerveaumoteur et les transférant à la machine de guerre Séparatiste.
Vu l’attitude des Impériaux, les affectations et les priorités évoluaient. La Confédération devait par exemple éviter que la reddition Impériale ne permette la perte du matériel militaire des Vestiges. La majeure partie des soldats avaient déposé son équipement militaire après l’annonce de Boomer : c’était donc tout autant d’armes laissés à la portée des plus vils personnages. Un des objectifs Confédéré était de localiser les endroits où avaient été déposés les grosses quantités d’armes et de les sécuriser. Il fallait à tout prix éviter que des civils où qui que ce soit ne mette la main sur cet équipement. On avait trop en souvenir des cas de désarmement massif après des conflits qui avait permis à des groupuscules de s’armer facilement.
Les premières informations se voulaient concluantes. L’Empire semblait réellement enclin à se rendre. Les ordinateurs confirmaient que les Impériaux se réunissaient à l’endroit indiqué. On avait de plus la confirmation que plusieurs vaisseaux militaires se posaient au sol : 5 Frégates Républicaines, un Star Destroyer, et une Main Invisible. L’appareil de conception Confédéré surpris la C.S.I mais pour l’heure on ignorait encore l’identité du navire. La Flotte Séparatiste actualisa l’orbite de ses vaisseaux avec la position de ces derniers : les appareils se placèrent de sorte à pouvoir être capable d’œuvrer un bombardement orbital optimal sur les engins Impériaux si cela s’avérait nécessaire. Bien entendu, une bonne partie de la flotte restait placée de sorte à atomiser les positions stratégiques ennemies, en particulier le point où toutes ses forces se rassemblaient !
« - Préparez l’armée au débarquement, nous allons poser le pied sur Cathar ! »
Brouzouf s’amusait à penser qu’il suffirait d’un coup de turbolaser lourd de proue d’une Frégate Munificent pour rayer de la carte une bonne partie des forces ennemies. Rassemblée à découvert sur une large plaine, l’armée vaincue s’offrait à la plus dangereuse des sanctions. Si quelque chose partait en cacahuète le ciel risquait bel et bien de leur tomber sur la tête. On avait eu la confirmation que les forces Impériales se rassemblaient à l’endroit indiqué, une bonne partie était déjà sur place, le reste progressait par tous les moyens. La CSI avait décidé de les laisser faire et de ne pas entraver les groupes qui ferraient route vers cette destination. Des vautours droïdes survolaient les colonnes d’Impériaux à basse altitude, informant le commandement de la Coalition sur le bon déroulement de la situation et sur le fait que pour l’instant c’était bien des troupes désarmées qui opéraient comme annoncé.
Doucement mais surement, deux contrôles droïdes commencèrent à vomir les troupes qu’ils contenaient. Les barges de débarquement s’élevèrent dans les airs et descendirent doucement dans l’atmosphère de la planète brunie. Elles apportaient là une partie de la force de projection déployée sur place. Leur objectif initial était de veiller à la bonne reddition de l’adversaire et de le contenir à l’endroit qu’il avait indiqué (et les quelques positions éparses signalées pour les hommes ne pouvant se rendre à l’endroit du « rendez-vous »).
Parallèlement à l’encadrement temporaire des militaires Impériaux, la C.S.I et Kashyyyk prévoyaient le débarquement de forces spéciales qui devaient assurer le contrôle de zones stratégiques par les forces de la coalition.
Cathar restait une planète à ne pas sous-estimer. Si l’Empire se rendait, on ne pouvait se prémunir des motivations individuelles. Kovarn avait gouverné durant plusieurs années. La dictature du Sith avait probablement vu naître des fanatiques fidèles à l’ancien tyran. Il était probable que des petites milices ou des indépendants se fussent préparé à des actions militaires à l’encontre de la force de pacification. Il était clair que les Confédérés auraient à faire face à quelques poches de résistances qui connaissaient bien le terrain. Si on était accroché il convenait encore de réagir promptement et avec les moyens adaptés. Il était hors de question de raser des zones entières pour quelques malheureux fanatiques qui voulaient finir l’arme à la main. Car non content d’agir dans son droit, la Coalition prenait une attention toute particulière à filmer et enregistrer toute l’évolution de l’Opération Chatbite. Il était vital de conserver ses preuves qui permettraient plus tard de pouvoir faire un débriefing complet sur l’action dans son ensemble.
C’est ainsi qu’en plus de son escorte, Asmodée c’était vue accompagnée d’un caméraman et d’un groupe de dignitaires spécialisés. En tant que Séparatiste elle avait eu accès à un canal sécurisé qui lui permettrait de converser sans problème avec les forces Confédérés et ses camarades. Envoyée à bord d’une Navette Neimoidienne (dont on avait planifié l’autodestruction en cas de tentative non autorisée de quitter la planète), la Twilek avait ordre de réaliser un travail humanitaire. Elle et son groupe devait entrer en contact avec la population Cathar et savoir s’ils avaient eu à pâtir de la dictature de Kovarn et de la présence des Impériaux.
Asmodée et les siens devaient ainsi endosser la casquette d’observateur. Ils étaient accompagnés par un transport de troupe destiné à leur protection. Leur mission était relativement libre : il fallait collecter ses informations auprès de la population en lui assurant qu’elle n’avait rien à craindre. Etre en mesure de faire un bilan de l’occupation Impériale de la planète et du mandat de Kovarn. Pour se faire les observateurs avaient carte blanche (à condition d’appliquer les mêmes restrictions à l’égard du respect des civils et des prisonniers ennemis). Quoi qu’il en soit cela restait dangereux car ils n’étaient pas à l’abri d’attaques sporadiques de la part d’insurgés, d’autant plus qu’ils seraient amené à être en contact avec la population. Les observateurs étaient armés et escortés. Et dans le pire des cas … ce n’était que quelques hommes qui tomberaient … Asmodée n’était qu’une membre en période d’essai après tout !
D’autres objectifs spéciaux étaient en cours de lancement. Par exemple, un groupe escortant des agents du DSP et du DCRS allait être dépêché dans les quartiers de l’état-major Impérial dans le Palais Impérial tandis que d’autres escouades sécurisaient les hangars d’armements etc … Enfin, en parallèles des équipes spécialisées devaient assurer le contrôle de la résidence de Dark Kovarn et d’autres lieux stratégiques. Il était à craindre quelques rebellions éparses de la part de fanatiques vénérant le dictateur Elifas Korell.
Les barges de débarquement commencèrent à remplir le ciel et se poser sans encombre au sol leurs portes ouvertes, elles crachaient immédiatement les transports droïdes, les tanks et autres engins de guerre Séparatiste. L’objectif de la manœuvre était le contrôle temporaire des positions qui se rendaient. Plusieurs transports apportaient avec eux des rations : les militaires se rendant se verraient distribuer des rations si nécessaire. Une aide humanitaire était aussi à destination de la population si cela s’avérait nécessaire. L’important était de rassurer : la CSI savait frapper quand c’était nécessaire, mais elle savait se montrer clémente avec ceux qui faisaient le choix de ne pas la courroucer.
Une colonne de plusieurs milliers de char d’assaut CAB prit rapidement la route du point de rendez-vous. Derrière eux on comptait déjà de nombreux transports de troupes et des TMT. L’emport de droïde qui allait être déployé en priorité sur la zone était au-delà de 100 000 ! Les troupes du second Contrôle Droïde s’occuperaient en parallèle des zones stratégiques. En face, sur la zone de rendez-vous on comptait déjà plus de 200 000 Impériaux. Ils étaient rassemblés en rang par pelletons et groupes. Ils attendaient patiemment les forces Confédérés. Ces hommes se tenaient sans armes et ils s’étaient rendus ! Devant se trouvaient le Général Boomer et Gelmir. Au bout d’un long moment, qui dut sembler des heures, la formation Séparatiste apparut à l’horizon, CAB en tête, transports de troupes en arrière. Les chars s’approchèrent jusqu’à une distance d’un kilomètre environ avant de s’immobiliser. Les deux forces se faisaient face : l’envahisseur et le vaincu.
Un droïde officier ouvrit la trappe de son char d’assaut et contempla l’immense armée qui se rendait depuis ses macro jumelles. On distinguait à l’avant ce qui se rapprochait visiblement d’un groupe d’officier, sans doute des dignitaires. Le droïde remarqua soudain l’armure sombre et unique qui était l’apanage du Général Gelmir. Son cerveau n’était pas préparé à une telle éventualité et s’en suivit un bug d’une trentaine de secondes. Le coup passé, le commandant droïde informa sa hiérarchie qu’un individu ressemblant de près à Gelmir était sur place. On lui rétorqua que ses circuits avaient dut être soudés avec de l’étain de mauvaise qualité et en toute réponse on le désactiva à distance ! Ce fût un second droïde qui pris alors la tache de commander les forces terrestres. Il ordonna aux TMT de déployer les troupes qu’ils transportaient. Les portes des transports s’ouvrirent et lentement les bras mécanisés déposèrent au sol les droïdes en position féodales. Ils se relevèrent en un seul homme, pivotèrent l’instant d’après et firent face à l’armée Impériale. Deux camps se faisaient face : l’un d’acier, l’autre de chair.
Le commandant droïde claqua des doigts et l’instant d’après les lourdes portes blindées des TMT se refermèrent. Les transports vinrent se mettre côtes à côtes aux chars, tandis que l’armée droïde déployée sortie ses blasters et avança dans la plaine. Les robots firent ainsi 500 mètres à pied avant de s’immobiliser. A leur distance ils pouvaient être couvert par l’artillerie de campagne offerte par les CAB et les TMT. Pour sûr, couplé aux vautours droïdes et à un bombardement orbital, les Impériaux n’avaient aucune chance ! Les rangs droïde s’écartèrent en leur centre, laissant passer une table sur répulseur et des chaises. On la plaça devant eux, à quelques mètres seulement de la première ligne. Le commandant droïde pris un hautparleur et s’adressa aux Impériaux :
« - Messieurs, les représentants de l’autorité Impériale et de l’autorité Sith sont appelés à se présenter à la table de discussion située devant vous. Vous êtes autorisés à vous former en délégation pour chacune de vos parties, mais vous devrez vous présenter non armé. Tout individu considéré comme agressif sera maîtrisé ou exécuté si nécessaire. Aucune autre personne n’est habilitée à la table. Nous vous laissons le temps de former vos délégations et de nous rejoindre. Nous vous invitons à ensuite franchir les 500 m qui nous séparent et de prendre place. »
Pour l’heure un seul droïde se trouvait à cette table, c’étiat le commandant qui avait le hautparleur. Il était certain que des représentants Séparatistes et Kashyyykiens s’y présenteraient. Peut-être en personne ou peut être via holoprohecteur, ça restait pour l’heure indéterminé.
Au même moment on avait chargé les Irons Trooper d’investir le Parlais Impérial et d’escorter le groupe du DSP et du DCRS. Les militaires organiques étaient rassemblés dans le Venator de Géonosis et c’était des canonnières « républicaine » qui les déploieraient sur place. Au même moment, des soldats lambda comme le groupe « Amendine du 38 » étaient dépêchés par la route pour sécuriser les abords du palais. Il était clair que les deux équipes allaient devoir collaborer, une située à l’intérieur, l’autre située à l’extérieur. Blad Demeci s’était vu en charge de diriger les forces classiques à l’extérieur du complexe. Il était le chef direct de ses unités organiques mais aussi des droïdes qui les épaulaient. Les Irons Trooper quant à eux devaient en référer avec un autre responsable. Les deux équipes avaient un canal radio en commun pour communiquer entre elles.
Les canonnières des forces standards rejoignirent les troupes dépêchés par des barges de débarquement aux abords du Palais. Ils devaient sécuriser la voix aux canonnière des Iron Trooper qui se poseraient sur le toi. L’opération Chatbite débutait militairement. Car malheureusement, des groupes d’insurgés avaient placés quelques poches de résistances !
Spoiler : Spoiler
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Post n°8
Auteur : Blad DemeciL'heure de la guerre avait sonné. Blad avait été mis au courant plus tôt dans la matinée et, lorsque la sirène annonciatrice sonna, il fit embarquer ses braves recrues dans le Cemetery Gates, le Venator emblématique de l'armée nationale Géonosienne. Ce vaisseau était le symbole de la croissance exceptionnelle de la planète capitale et de sa ville incroyable construite au milieu du désert, baptisée Toskrew City en l'honneur de l'homme qui l'avait dessinée. Le Commandant Unforgiven se rappelait la première fois qu'il avait croisé un bâtiment de classe Venator comme celui-ci ; c'était lors de la première grande bataille de Coruscant, alors qu'il tentait de rejoindre les rangs impériaux après sa fuite de Tatooine. Tant d'années étaient passées, tant d'hommes étaient tombés depuis. Mais lui, le descendant de Mandalore, il était encore debout et apte au combat. Il vivait pour la guerre et il le savait. En contemplant les recrues qui défilaient sur les passerelles du Cemetery Gates, il se plaisait à croire que chacun allait se souvenir de ce baptême du feu, tout comme lui à une autre époque. Certains avaient déjà vu de près ou de loin une bataille, d'autres ne connaissaient que les obus de farine de l'académie. Tous ces potentiels futurs grands soldats étaient l'avenir, Blad allait donc continuer à leur inculquer la rage de se battre et de défendre leurs couleurs.
Une fois installé dans ses quartiers d'officier, le Mandalorien démonta ses armes ainsi que son armure dorée pour les nettoyer. Il remonta ensuite chaque pièce d'équipement avant de prendre une douche et de se reposer quelques heures. A son réveil, Blad constata que le trajet vers Cathar était presque achevé. Il enfila son armure sans attendre, attachant se longs cheveux noirs en arrière d'un seul tenant, puis il se rendit aux hangars du vaisseau, où les véhicules de déploiement attendaient. Les soldats que le leader Demeci allait diriger étaient issus de différentes origines : recrues, vétérans, artilleurs, fantassins, etc... Il y avait beaucoup de styles différents et cela convenait parfaitement au Mandalorien, qui aimait avoir ce genre de diversité dans ses troupes. Le Commandant monta dans le même véhicule que l'officier en charge des Iron Troopers pour échanger quelques informations vitales relatives à la mission du jour.
Depuis la navette, Blad contempla Cathar et son aspect brun étrange. Il n'avait jamais foulé cette terre sans grandi intérêt pour lui et se demandait bien pourquoi les Vestiges de l'Empire avaient opté pour un monde comme celui-ci pour leur organisation. Espéraient-ils rester plus ou moins anonymes? Croyaient-ils que la présence et le pouvoir passé du Sith Kovarn sur cette planète allaient jouer en leur faveur? Les impériaux, comme bien souvent depuis des années maintenant, ne cessaient d'exaspérer le guerrier séparatiste. La CSI était tellement supérieure à ses adversaires, encore une fois, qu'il ne faisait aucun doute qu'elle allait dévorer littéralement chaque individu qui ne souhaitait pas se rendre. Dans cette démarche diplomate de reddition, Blad commençait à comprendre la subtilité des agissements de l'organisation, sans pour autant les approuver totalement. Le vétéran qu'était ce grand gaillard en armure dorée intimidante préférait écraser et humilier ses ennemis plutôt que de les laisser se rendre lâchement. Pour les Mandaloriens, il n'y avait pas plus d'honneur dans la reddition que dans la pêche aux canards. Car oui, il fallait être noble pour s'avouer vaincu, mais non cela ne faisait pas de vous un grand combattant ni même stratège, bien au contraire.
La navette de Blad s'était enfin posée, délivrant les troupes qu'elle transportait. Une fois tous les soldats mobilisés comptés, ils montèrent cette fois-ci dans des transports terrestres. Blad, lui, fût amené dans une canonnière aux côtés de deux anciens soldats de sa division déchue, des valeurs sûres donc. Le Commandant Confédéré constata que les routes jusqu'au palais étaient relativement paisibles. Les fanatiques de Kovarn et autres libertaires inconscients devaient se terrer au Palais Impérial pour protéger de précieuses données sur leur monarque disparu. Arrivées dans le périmètre du glorieux bâtiment, les troupes de Blad essuyèrent quelques tirs de canons défensifs. Les boucliers des véhicules semblaient tenir bon, pour le moment. Les engins motorisés et autres se rapprochèren tencore d'une bonne cnetaine de mètres avant de s'arrêter et de déployer les forces armées. Blad était un peu en retrait, son fidèle sniper dans les mains. Il transmit aussitôt des ordres de couverture stratégique pour ses hommes et attendit que les tirs adverses se calment avant de jeter un œil dans sa lunette de précision. Les fanatiques avaient certainement trouvés leurs armes en investissant le palais et ils tentaient d'en faire une forteresse en utilisant les canons lourds du bâtiment.
Le Mandalorien donna les positons des dits canons aux blindés et aux canonnières afin qu'ils les torpillent, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus qu'un tas de cendres fumantes. L'artillerie fit son travail pendant plus de deux minutes, réduisant en bouillie les premières défenses ennemies. Pendant ce temps, les soldats séparatistes pouvaient avancer plus facilement et rapidement. Les divers groupes de soldats étaient aux marches du palais, cette fois-ci les choses sérieuses allaient commencer. L’œil plongé dans sa lunette, Blad éliminait les quelques organiques impériaux en poste en position de force au-dessus de ses troupes, épaulé par une dizaine d'autres tireurs d'élite. Le ménage se faisait vite et bien, ouvrant encore un peu plus le passage aux premières lignes. Bien vite, le rideau défensif adverse fût transpercé de part et d'autres et les combattants fanatiques semblaient retourner à l'intérieur du palais pour mieux se défendre. Blad demanda un scanner du toit du bâtiment afin d'évaluer les possibilités d'atterrissage pour les Iron Troopers. Un escadron Vautour passa au-dessus du secteur et délivra un rapport en quelques secondes. Quelques tireurs lourds attendaient patiemment, ils n'avaient probablement pas eu le temps de viser les chasseurs rapides précédemment. Néanmoins, les canonnières étaient bien plus lentes et risquaient de se faire décimer à l'approche du toit. Il fallait envoyer des commandos débusquer les tireur.
"Unité Amandine du 38, ici le Commandant Unforgiven, sécurisez le toit du bâtiment depuis les passerelles de secours pour libérer les pistes d'atterrissage. Des snipers vont être placés en hauteur sur des canonnières pour vous couvrir. Bonne chance soldats."
Blad avait volontairement demandé au groupe de Larkin Kith de se charger de l'affaire. Il voulait voir cette prometteuse recrue à l'oeuvre en théâtre de guerre réel. Par prudence, le fils Demeci avait grossit les rangs d'Amandine du 38 avec quelques vétérans pour éviter un massacre assuré. Kith était toujours, quant à lui, leader de son groupe. Composée d'une vingtaine de guerriers prêts à en découdre, la suite des opérations était entre les mains de l'unité de fantassins. Plusieurs canonnières s'élevèrent effectivement dans les airs, un à deux snipers dans chacune d'entre elle pour décimer les rangs ennemis à distance et créer la panique. Blad, lui, restait au sol à surveiller les entrées et sorties du palais pour éviter que les insurgés ne s'échappent. Ces derniers devaient probablement essayer de viser les véhicules aériens autour d'eux, mais tout était calculé pour que seuls des tireurs d'élite puissent atteindre leur cible, un lance-roquette ou un canon lourd risquait de manquer cruellement de précision pour cela. -
Post n°9
Auteur : Stella LukosStella commençait à trouver le temps long. Elle se surprit même à espérer qu'un évènement extérieur mette fin à la réunion de Boomer. Mais quand enfin elle put s'éloigner vers les vaisseaux de Gelmir, la jeune Zabrak fut exaucée au delà de ses espérances : les Séparatistes prenaient Cathar d'assaut !
Ok, la prochaine fois je tourne 7 fois mon cerveau dans ma tête avant de prier... se promit elle
L'apprentie Sith avait une vague impression de déjà vu... C'était en effet la 2e fois en moins d'une semaine que la CSI venait jouer les troubles fêtes. Et cette fois, Stella sentis qu'elle ne s'en tirerait pas par une pirouette. Elle revivait les descentes des autorités au QG de son gang. Aussi quand les Séparatistes commencèrent à se poster sur le sol catharese et quand Gelmir se fit embarquer par les hommes de Boomer, la jeune Zabrak eut le vieux réflexe de se préparer mentalement à jouer les petites filles innocentes. Mais avant que ne surviennent ses premières larmes de Trandoshan, elle entendit Boomer signaler la reddition de l'Empire dans son comlink.
Stella fut quelques peut décontenancée par le manque de panache du Général mais finit par admettre que sa décision était bien plus sage que toutes celles qu'avaient pu prendre Kovarn depuis qu'elle avait rejoint les rangs Impériaux. Le clone commençait à monter dans son estime... D'ailleurs, les Séparatistes semblaient ouverts à la négociation grâce à son intervention. Ils conviaient même les Sith à participer ! Cependant, au lieu de se réjouir de la tournure des évènements, la jeune Zabrak ne put s'empêcher de penser :
* Génial, on avorte une réunion que pour mieux en commencer une autre !*
Après la période "Bastion", la jeune Zabrak était bien trop remontée contre la CSI pour pouvoir leur adresser la parole sans être grossière.Mais dans ce cas, qui parlerait au nom des Sith ? Certainement pas Gelmir, il était peut être de mèche avec les Séparatistes. Les yeux jaunes de la jeune Zabrak tombèrent sur son comlink qui crachotait. La CSi brouillait les communications... mais cela lui donna une idée : elle pourrait faire appel à Necrus ! Lui au moins il avait des projets pour les Sith, et d'après ce qu'elle en avait entendu lors de la réunion, il était doté d'un sens de la diplomatie bien supérieur au sien.
Résolue, l'apprentie Sith sortit enfin du vaisseau de Gelmir où elle s'était cachée et rejoignit les lignes impériales devant le haut parleur de la CSI. Deux soldats séparatistes lui barrèrent le passage.
- Laissez moi passer ! glapit elle, Je viens établir la communication avec les Sith !
Surpris, les soldats eurent un moment d'hésitation. Stella en profita pour se faufiler entre eux. Arrivée à la limite décrite par les lignes impériales, elle s'éclaircit la gorge et déclara d'une voix plus grave qu'à l'ordinaire :
- Le porte parole des Sith n'est pas présent sur Cathar. Mais il peut prendre part aux négociations via hologramme si vous ouvrer la communication à ces coordonnées.
Stella montra la série de chiffres qui s'affichaient sur son comlink au soldat séparatiste qui se trouvait le plus proche d'elle. Cela devrait être largement suffisant pour parlementer.
- Si vous le permettez bien sur. Ajouta l'apprenti Sith en détournant le regard comme si elle avait dit des grossièretés. -
Post n°10
Auteur : Asmodé Bah'arisLa navette Neimoidienne descendait lentement vers Cathar. Asmodée regardait la planète à travers la vitre du cockpit. Elle avait quitter la planète impériale quelques semaine au par-avant. À l'époque elle n'avait sûrement pas imaginé y revenir sous la bannière libératrice de la CSI.
Suite à l'annonce de Brouzouf elle c'était imaginé un bain de sang à la Taris, mais les impériaux étaient plus raisonnable que le Cerberus. Ils c'étaient rendu sans faire couler le sang, maintenant son travail commençait. Elle pourrait enfin œuvrer pour la justice et le peuple, sa mission consistait à établir les dégât causer par le régime Kovarn sur les habitants.
D'un œil rapide elle parcouru ses camarades : une troupe hétéroclite de soldats, cameramen, ingé-son et d'autre agent d’enquête comme elle.
Toute fois certaine habitude on la tête dure, et elle se surprit à astiquer ses armes, à l'annonce de l'atterrissage un des cameraman lui fit signe de ranger tout ça en vitesse « pour l'image ». Puis il lança la vidéo :
« Mademoiselle Bah'aris, après avoir œuvrer pour les chasseurs de prime vous voilà membre à part entière de la CSI, qu'elle est votre ressenti ?
- Les CDPs sont des vendus, ils n'ont aucune valeurs. Sur Taris par exemple, ils nous on envoyé soutenir l'empire, on devait aider ses enflures à mettre un gouvernement impérial en place ! Mon équipe à vendu ces raclures à la CSI quand elle a débarquée. Aujourd'hui si je suis là c'est pour le peuple Cathari, pour réparer ce que l'empire à fait. »
BIP-BIP-BIP
-Mesdames, messieurs, accrochez vous, nous allons atterrir sur le sol de Cathar./
L'engin trembla dans un crissement de métal et s’immobilisa sur le sol dans un nuage de poussière. La twi'lek sauta sur ses pieds, son nouvelle uniforme au couleurs de la CSI lui allait bien au teint. Une fois les pieds sur la terre ferme, les équipes furent répartie. Asmodé accompagné de deux magnagardes, d'une escouade de trooper et d'une équipe de tournage partie en direction d'une de ces fameuse cité arbre. Ils avançait en colone, les droïdes devant – au cas où – puis l'équipe de tournage et Asmodé entouré par l'escouade. Elle avait donné ses ordres, en cas d'accrochage les troopers devaient se concentré sur l'élimination méthodique et la capture des insurgés, elle se défendrait seul. L'équipe de tournage quant à elle ne devait jamais arrêter de tourner. Il était primordiale que le monde vois que la CSI n'était pas un agresseur mais un libérateur.
Plus l'arbre géant approchait, plus une sensation de malaise l'envahissait. La cité semblait déserte. La troupe fit une courte halte le temps de faire survoler la ville par des vautours. Les scans thermiques indiquaient un grand nombre de vies humanoïdes, mais toutes semblaient cantonnées à l'intérieur de leurs maisons.
Deux cas de figure étaient possible, soit les chatons avaient peur de se prendre une douche de plasma et étaient planqués dans leur boite. Ce qui en soit n'était pas un problème, il suffirait de tapé au clapier en leur tendant du paté. Soit ils étaient embusqués prêts à en découdre. Ce qui, compte tenue du terrain poserait certain problème, il ne fallait pas mettre feu à la ville entière.
Elle fit par de ses craintes au dirigeant de l'unité militaire, celui-ci se contenta de lui répondre :
- On leur apporte la paix et la liberté, s'ils ne veulent pas, ils auront la paix éternelle.
Elle haussa les épaules et la troupe se remit en marche... -
Post n°11
Auteur : BoomerUne marche libère toujours l'esprit de l'infâme quotidien.
Mais une marche pour la soumission n'a jamais été bénéfique.
Ces pas le conduisent jusqu'à la zone de rassemblement, les coordonnées envoyées à la Confédération des Systèmes Indépendants, quelques secondes plus tôt. Les milliers de soldats des Vestiges se rassemblent, intrigués par les ordres reçus mais aussi anxieux. L'Empire prône des valeurs silencieuses, comme la soumission d'autrui et bien sûr le sacrifice. N'importe quel combat exige que les unités de l'Empire soient prêtes au sacrifice, même s'il s'agit d'une défaite numéraire, obligatoire, logique. Boomer sait que s'il avait réclamé l'ordre de combattre, ils l'auraient fait, sans une once d'hésitation. Tous ces soldats seraient morts avec honneur pour défendre l'idéal impérial et prouver à la Galaxie que ces idées, ces hommes et ces femmes sont prêts à tout pour faire vivre jusqu'au dernier souffle, cet Empire. Telle est la loi de la Galaxie, dévorer les faibles lorsque la puissance le permet, se soumettre lorsque l'enfer est à votre porte. Malheureusement, l'heure n'est pas au sacrifice inutile, l'Empire n'est plus, les Vestiges sont. Nul ne peut être coupable de protéger les siens, lorsqu'il est question d'une extermination.
En levant les yeux au ciel, le Général Impérial contemple les chasseurs droïdes en formation. Ils sont là, à grouiller dans les cieux comme pour imposer la suprématie confédérée. Qu'il en soit ainsi, on ne peut pas blâmer l'ennemi de vouloir faire forte impression sur la population et les militaires en déployant des machines plus qu'il en est nécessaire. Le clone après une réflexion intense, lui ayant fait perdre le kilomètre de sa propre marche, se réveil à l'endroit précis. Des hommes affluent dans sa direction en cherchant réponse, ils sont rapidement calmés par les officiers supérieurs et mis en ligne. Les unités militaires se déploient en formation serrée, comme pour une parade, en plusieurs groupes compactés. Les membres de l'équipage de l'Impérialisme sont rassemblés, à titre d'exemple, en fonction de leurs grades. Les soldats embarqués en derniers, les officiers du pont en avant et bien sûr, l'Amiral Clancy en tête.
Les machines confédérées se rassemblent elles aussi.
Une unité de combat s'adresse à l'ensemble de l'armée, le Général Boomer bombe le torse et s'avance d'un pas tout à fait assuré. C'est lui qui décidera du sort impérial...Avant qu'une voix féminine ne résonne, une Sith hurlant telle une enfant pour assurer l'avenir des siens. Ces Sith ne sont décidément pas à leurs places. Le clone s'avance vers la table sur répulseur, laissant derrière lui l'ancien Génral Gelmir, seul avec ses hommes et se présente.
-Je suis le Général Impérial Boomer,
Je vais représenter l'Empire à la table des négociations. -
Post n°12
Auteur : Super PNJInstallé dans un transport qui l’amenait sur la terre ferme, le Colonel Brouzouf restait les yeux rivés sur les moniteurs placés devant lui. Les renseignements qui défilaient sur ces écrans le laissaient pantois : le DCRS venait de confirmer l’information selon laquelle le meurtrier de Mr Chabite et Mr Burnett avait été localisé.
Le Kreevaki laissa pousser un mugissement de tristesse. A ce qu’il lisait l’individu s’était présenté de lui-même aux autorités Confédérés pour négocier la venue d’émissaires Siths. Il avait été aisé de faire un rapprochement entre ce dernier et les enregistrements vidéo de l’ambassade. Une fois de plus, les Séparatistes peinait à comprendre la logique qui animait les Siths puisque l’assassin de l’ambassadeur se présentait à visage découvert devant leurs propres troupes. La mémoire des Impériaux était-elle à ce point courte pour en oublier jusqu’à la raison même de la venue des Confédérés ?! Car si l’Empire avait oublié à qui incombait la faute de cette intervention militaire, les Séparatistes escomptaient bien faire payer le prix à leur ennemi.
Alors que le Colonel s’en allait à une réflexion philosophique sur le sujet, un de ces seconds le tira brusquement de ses rêveries. On venait de lui faire un rapport des plus intéressant.
« - Commandant, on me confirme la présence du Général Gelmir ! »
Après la perte de trois autre droïde B1, tous ayant eu les circuits grillés après avoir aperçu Gelmir, les Confédérés durent arriver à la conclusion que : soit les Impériaux détenaient une arme secrète, soit que le Général Gelmir était effectivement sur Cathar. On pencha rapidement pour la seconde hypothèse ...
Les yeux de l’officier brillèrent un court instant. L’admiration qu’éprouvait Brouzouf à l’encontre de son ancien dirigeant était sans faille. Le Zabrack était un de ces grands hommes de l’histoire dont le corps et l’esprit avaient fusionné en une incarnation parfaite l’être martial. L’officier se souvenait nostalgiquement d’une époque depuis longtemps révolue.
Le battement de son cœur le ramenait au tonnerre des canons et les sifflements de la carlingue du vaisseau réveillait en lui le crissement strident des mortiers … Son corps tout entier se commémorait les jours glorieux de la Confédération : la Bataille de Coruscant, Brackus, Gelmir … tout autant de souvenir d’une carrière militaire au cœur de l’enfer. Mais dans ces fournaises les cœurs étaient hardis et l’on se battait avec bravoure car dans les deux camps on se battait pour des idéaux !
Car fût un temps où les Républicains et les Impériaux avaient étés un réel ennemi que l’on craignait tout autant qu’on le respectait. De nos jours les conflits avaient changés et l’ennemi n’était plus que l’ombre de ce qu’il avait été. De la peur et du respect il ne restait ni l’un ni l’autre quand on pensait aux Siths et aux Impériaux … Le Colonel se rappelait ces jours glorieux ou il avait combattu auprès de celui qu’il nommait avec respect « son Général ». Et bien que le Zabrack ait quitté les Séparatistes, le Kreevaki gardait un profond respect pour cet homme qui avait tant donné à la Confédération. Surpris de le savoir sur cette planète en compagnie de ces félons d’Impériaux, l’officier consulta les données recueillies sur son moniteur en quête de réponse. Pour l’heure on en savait pas plus et le Séparatiste esquissa une grimace qui trahissait sa tristesse de voir un pareil homme en telle compagnie.
« - Sa présence me surprend, je veux en savoir plus ... Faites le venir à la table des négociations avec tout le respect qui lui est dût. Il sera présent en tant que mon invité personnel. »
Son subordonné hocha la tête et transmit la directive. Le transport de Brouzouf était en train de se poser au sol lorsqu’un droïde B2 vint querir l’ancien Général, en prenant soin de lui demander lui aussi de déposer ses armes. Le DCRS restait sceptique quant à l’identité réelle du personnage. Après tout personne ne connaissait le visage de ce dernier, ni même sa race. L’affaire aurait pu titiller la curiosité du public mais à dire vrai cet anonymat était une chose commune : les plus hauts dirigeants Confédérés avaient toujours eut le don pour préserver leur anonymat. En effet, personne ne connaissait le visage de Gelmir, tout comme personne ne connaissait celui de Mufus. Il en était quasiment tout autant pour les membres du Consulat, où très peu de personne avaient vus en personne ceux qui tiraient les manettes au sein de la Confédération.
En ce jour rien ne changerait car aucun membre du Consulat ne prenait physiquement part à genre d’opérations militaires. Les couards préféraient s’assurer de leur sécurité et de déléguer ces tâches aux rejetons de l’administration Séparatiste. Mais même dans ce cas-là, la venue de Brouzouf en personne à la table des négociations était un évènement très rare. En venant sur place il se mettait en danger et c’était là un état de zèle que l’on ne connaissait que chez les officiers de l’ancienne école …Pour l’heure il n’y avait que la délégation Impériale à s’être présentée à la tablée. Comme il l’avait été indiqué dans les renseignements de campagne, une Sith était venue à la rencontre des droïdes Séparatistes et s’essayait de négocier l’ouverture d’un canal de communication avec un de ses responsables. La coalition en déduisait que les Siths n’étaient pas tous sur Cathar. C’était là un mauvais point dans leur approche ... L’ouverture d’une communication avec ces sensitifs était toutefois inenvisageable, l’objectif de couper les communications de l’adversaire était bien de paralyser l’ennemi et non pas de lui permettre d’informer ses camarades repliés sur d’autres positions.
Ce canal de communication pouvait toutefois servir à tendre un piège aux Siths afin de les amener de forces sur la table des négociations. Mais une telle affaire obligeait les Séparatistes à bien manœuvrer car le moindre échec était synonyme d’un risque de voir les sensitifs s’enfuir ... Pour l’heure on demanda à Stella de patienter. On l’invitât alors à venir s’asseoir à la table au niveau de l’espace allouée aux représentants de l’ordre Sith.
Brouzouf apparut enfin entre ses soldats. Il était escorté d’une garde personnelle composée de quatre Trandoshan, équipés de boucliers énergétiques Gungan et de fusils laser lourds. De part et d’autre de cette formation défensive évoluait une dizaine de Géonosiens, farouchement bardés de fusils soniques. La C.S.I avaient su mettre à profit le matériel exotique des races non humaines. Les fusils soniques étaient des armes hautement mortelles qui avaient l’avantage de ne pas pouvoir être arrêté par les sabres laser. Quant aux boucliers Gungan, ils provenaient d’achats au marché noir avec quelques tribus désireuses d’arrondir leurs fins de mois difficiles. Avec une telle défense, le Colonel diminuait les risques d’attentats à l’encontre de sa personne mais rien n’était immuable.
Le Kreevaki restait malheureusement à la merci d’un tir bien placé, de l’utilisation de la force ou bien encore d’une explosion. Sa présence sur place était un caprice qui ne plaisait pas vraiment à ses supérieurs mais c’était là sa façon de procéder. Car si ce n’était pas du genre de la C.S.I que de s’exposer ainsi, Brouzouf n’était quant à lui pas du genre à rester derrière une caméra ! C’était un officier qui se tenait au côté de ses hommes et qui savait se mettre au niveau de l’adversaire quand il était vaincu.
Il salua militairement Boomer, puis Gelmir. L’ancien Général Confédéré hocha la tête tandis que le clone n’y réagit en aucune manière. Le Kreevaki fût profondément outré par l’attitude de l’Impérial, car même à l’encontre des Impériaux capturés, la hiérarchie et les codes militaires avaient toujours étés respectés dans les deux factions. Quand il vint leur serrer la main, Boomer ne réagit pas d’avantage. Au moins la chose était claire : l’homme n’était pas venue dans l’optique d’une discussion de gentilhomme basée sur la courtoisie. Il était là car on l’avait contraint. Gelmir quant à lui était plus polit. Après tout c’était normal puisqu’il avait la classe Séparatiste qui coulait dans ses veines !
Les sinistres yeux du Kreevaki observèrent un moment la tablée avec soulagement. Pour l’heure on avait évité une effusion de sang inutile et il se demandait objectivement comment tout cela allait finir … L’imposant mollusque avait l’espoir que son nom puisse être synonyme non pas d’un énième pogrom, mais bel et bien de l’avènement d’une nouvelle ère. Mais une telle époque ne pourrait voir le jour qu’après la destruction définitive des vestiges d’un passé décadent. Tout en serrant la main de son ancien dirigeant, Brouzouf pensait à ce fief Impérial sur lequel flottait les funestes étendards de Dark Kovarn. Tout ceci prenait fin avec lui car il était ici pour en éradiquer ces dernières traces de diaprée qui sévissaient encore sur Cathar …
Pour sûr on se souviendrait de lui ! Quoi qu’il arrive par la suite Brouzouf était l’officier qui avait défait le Général Valiant et sa garde d’élite sur Korriban et maintenant il écrasait l’Empire ! Etant un militaire de sang-froid qui avait démontré une maîtrise de soi à la limite de l’acceptable, il se força d’ignorer le mépris apparent du Général Boomer. Mais ses sentiments le trahirent lorsqu’il lâcha la main du Général : il lui adressa alors sa plus profonde tristesse. Le timbre de sa voix ne pouvait que souligner la sincérité avec laquelle il avait prononcé ces quelques mots à l’égard de ce mentor.
« - J’aurais aimé vous dire que votre présence m’emplissait de joie mon Général, mais à dire vrai cette affaire m’attriste ... Je suis surpris de vous voir en pareille compagnie ... Ignorez-vous ce que ces gens ont fait à notre peuple … ? »
Le Colonel lâcha la grappe de l’ancien leader pour enfin venir prendre place à la tablée. Il y avait tout un tas de personnes qui se pressaient derrière Brouzouf, des diplomates mais aussi des agents du DSP et du DCRS. Les deux entités n’avaient fait que prendre de l’importance dans la C.S.I depuis le départ de l’ancien Général. DSP et DCRS se tiraient depuis tout temps a boulet rouge dans les pattes mais depuis ces derniers temps les acteurs des deux services avaient étés obligés de travailler ensemble. Depuis il était devenu difficile de dissocier les deux services tant la synergie dans leur travail était importante. Certains de ces gens-là vinrent s’entretenir avec des responsables de Kashyyyk. Car ce n’était pas la C.S.I seule qui avait attaquée aujourd’hui mais une coalition. Le représentant de la planète alliée venait lui aussi prendre place à la table des négociations. Derrière chaque représentant se trouvaient les membres des délégations.
On comptait déjà la délégation Séparatiste, de Kashyyyk, et l’Impériale. Il manquait encore celle des Siths mais on avait assis par la contrainte Stella à un siège au point que la situation paraissait assez stupide. Une gamine en un tel endroit rendait toute la tablée des plus cocasses. Des magna garde se tenaient de part et d’autre du siège de Stella. C’était une attention toute particulière qui n’avait été prise que pour sa personne, un égard bien particulier qui prendrait tout son sens dans les temps à venir ... Dans tous les cas les discussions pouvaient enfin commencer. Ce fût Brouzouf qui ouvrit la discussion, il était important de faire part de certaines modalités à celui qui semblait être le détenteur de l’autorité Impériale.
« - Général Boomer, je vous invite à parler sans retenue. Je ne suis pas venu ici pour enculer des mouches. Évitons donc de nous entourer de tout ce qui est superflu et venons-en aux faits. »
Sans réponse de la part du clone, l’officier Séparatiste interpréta le silence de l’impérial comme une acceptation. Visiblement Boomer était remonté, sans doute autant envers les Séparatiste que contre ses propres congénères. La C.S.I pouvait concevoir que l’Impérial soit tendu à l’idée qu’on eut braqué sur lui de quoi envoyer tout ce petit empire sur orbite.
« -Savez-vous ce qui m’en coute que de m’asseoir à cette table ? Les tentacules du mastodonte se serrèrent de colère. La haine qui vous anime n’est rien comparée à celle qui dévore mon cœur. La Confédération a été insultée et blessée par l’Empire, Dark Kovarn et les Siths. Le yeux du Kreevaki se braquèrent sur Stella et il s’adressa à cette jeune fille pour la première et dernière fois : Vous avez tués les nôtres alors même qu’ils étaient sans défenses et que nous n’avions rien à foutre de votre pathétique organisation ... Une violence toute aussi gratuite qu’inutile … »
L’instant d’après le Kreevaki activa un holoprojecteur installé au sein même de la table. La vidéo présentée montrait Stella exécutant froidement Mr Chatbite et Mr Chriss Burnett. C’était un passage de l’enregistrement vidéo de l’attaque de l’ambassade Séparatiste sur Bastion. Les magna garde invitèrent la jeune Sith à ne pas bouger, on avait de quoi l’envoyer elle aussi sur orbite si elle bougeait ne serait-ce qu’un petit doigt. L’imposant personnage coupa l’hologramme et leva les yeux au ciel.
« - Cette tentative d’annexion de Bastion et d’attaque de la Confédération était à chier … Kovarn avait les yeux plus gros que le ventre. A quoi pensait votre état-major quand il a essayé de prendre une planète alors que vous n’êtes même pas capable de tenir un planétoïde comme Cathar ... Autant stratégiquement, tactiquement que politiquement, cette attaque était stupide et mal organisée … C’est à croire que vos chefs voulaient que nous intervenions …
Aujourd’hui nous sommes ici en tant qu’ennemi mais nous partageons aussi un ennemi commun : ces bourrins sans cervelle qui vous servaient de chef et qui ont détruit l’essence même de votre faction. La tête du Colonel se tourna doucement en direction de Stella et il la désigna avec dédain. Cette Sith était une de ces personnes-là. Il détourna rapidement son regard de la jeune fille, comme si son propre vu lui donnait la nausée. Ses propos s’adressaient encore à Boomer. Si vous avez une personne à blâmer pour notre intervention, ce n’est pas la C.S.I : ce sont les abrutis qui ont régit cet Empire … En ce jour nous pourrions larguer un pogrom sur Cathar, nous pourrions nous venger et enfin apporter justice … »
Le Kreevaki posa un blaster sur la table. L’ambiance n’en fut que plus pesante.
« - Mais je ne me rabaisserais pas au niveau de vos compatriotes ... Je venu ici avec une mission : celle de mettre un terme définitif à la menace Impériale et de pacifier cette région. J’ai en mon pouvoir une puissance capable de vitrifier cette planète en une simple pression de tentacule, et pourtant je n’en ai pas donné l’ordre. Pourquoi ?! Parce que pour la première fois de ma vie, mon instinct me dit que l’Impérial qui est en face de moi est peut-être moins con que ces congénères. Vous avez fait ce qu’aucun autre Impérial n’avait fait jusqu’à présent : réagir de manière proportionnée.
L’éradication définitive de l’Empire et ses sbires n’est qu’une des possibilités que j’entrevois. Je peux aussi vous laisser vivre, je peux même vous aider ; mais cela ne dépend que de vous … Car avant d’entamer toute discussion je tiens à vous rappeler que vous avez versé notre sang. Vous savez que nous ne lâcherons jamais prise tant que les criminels n’auront pas payé … »
Brouzouf se saisit du blaster et y inséra une cartouche de gaz. C’était un modèle sportif qui ne permettait qu’un tir par cartouche. En d’autre terme l’arme ainsi chargée ne disposait que d’un seul coup. Le mollusque arma le pistolet, le son métallique de la culasse résonna autour de la tablée qui était maintenant animée d’un silence quasi religieux.
« - Vous êtes un militaire mais vous êtes à présent un leader. Vous avez dû faire des choix tout au long de votre carrière : vous avez choisi entre les Renégats et l’Empire Démocrate, puis entre les Rebelles et l’Empire Sith et enfin entre la République et l’Empire Sith ... A présent, je vous demande de faire de nouveau un choix : miserez-vous sur le futur ou bien la destruction ? L’Empire ou bien l’Empire Sith ? Le Kreevaki regarda Stella un court instant, puis Boomer et le blaster sur la table. Il acquiesça de la tête, confirmant ce que le clone savait déjà et fît glisser le pistolet jusqu’au clone. Faites votre choix Général. »
Brouzouf resta dès lors silencieux. Il voulait voir jusqu’où pouvait aller ce Général inconnu. Etait-il un énième pion des Siths ou un Impérial de sang pur ?! A cette question le blaster apporterait la réponse. Pour la C.S.I, la rupture avec l’existant ne pouvait se concrétiser que dans la violence. Après tout la violence était l’essence même de la révolution. D’une manière ou d’une autre les canons allaient parler.
Boomer avait les cartes en mains. Etant donné ses réflexes il était clair qu’il lui était possible de tuer une personne à cette table. Il pouvait très bien tirer sur Brouzouf, ou bien sur Stella, voire même se tirer une balle s’il ne se sentait pas le cran de prendre une décision ! Le Général Impérial pouvait aussi essayer de dégommer Gelmir qui pouvait avoir été un espion ?! En d’autre terme Boomer avait une arme chargée et il convenait qu’il choisisse l’usage qu’il en ferait. C’était un choix qu’il devait prendre seul et qui clôturerait le sort des centaines de milliers d’individus qu’il commandait. Des milliers de droïdes tenaient en joug des Impériaux désarmés dont le seul salut ne pouvait venir que de Boomer lui-même. Etait-il un pion des Siths ou bien un représentant Impérial qui assumait pleinement sa nouvelle fonction ? Il lui suffisait de choisir et de bien réfléchir sur qui loger une cartouche.
Spoiler : Spoiler
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Post n°13
Auteur : Darth MalraasLe Général Boomer tient ses positions. Sa politique tout aussi ferme que celle du Général Valiant en son temps, est tout à fait remarquable. Il serait même assez intéressant d'apposer le symbole de la Confédération sur son front, il est certain que ce clone au facteur H dispose de tous les talents nécessaires pour faire un excellent dirigeant militaire. Il est cependant tout à fait dommage de voir un tel individu à la tête d'un gouvernement flétri par les années et complètement obsolète aujourd'hui. Le Zabrak sourit sous son heaume de fer en imaginant voir le clone s'offusquer d'un bombardement planétaire à grande échelle, il aurait d'ailleurs été lui même satisfait de se salir les mains en le faisant. Mais l'ancien Général tient lui aussi ses positions. Sa propre politique n'intervient plus à l'échelle d'un gouvernement, son titre autoproclamé Seigneur de Guerre doit s’embellir et devenir réel aux yeux de tous. Les gouvernements, les criminels, les civils entendront parler de lui, il doit être une force de frappe menaçante, un individu craint. L'incarnation du pouvoir, de la domination et de l'exécution. Pour le moment l'Empire se doit d'être une entité à sa disposition car liée à l'Ordre Sith, le fait de devoir traiter avec le Général Boomer est une obligation par intérêt. Un accord plus ou moins stable pour parvenir au titre de Seigneur Sith, alors toutes ces années au service d'une cause floue mais prenant source dans le tréfon de son âme baignée dans l'obscurité, n'auront pas été inutiles.
Pour l'heure la réflexion n'est pas de mise, les pensées sont tournées vers le présent, la réalité du moment. Gelmir sait que si la planète est vitrifiée, il ne sera pas dans les fosses à reposer, les entrailles à l'air entre toutes ces fidèles impériaux, il sera lui, ailleurs en train de réfléchir à d'autres opportunités. Telle est la volonté qui l'anime. Une unité droïde de modèle B2 vient à sa rencontre et lui annonce qu'il est attendu à la table des négociations. Tiens donc ? L'étonnement est de courte durée, le Zabrak comprend que le fait d'être ici peut avoir un impact sur les deux forces en présence, un ancien Général Séparatiste aux côtés d'anciens impériaux... Tout ceci est l’œuvre d'une volonté liée à la Force. Résonnement très Jedi, résonnement très humain : Le destin.
Lorsqu'on lui demande de retirer ses armes, le Général confie son unique blaster de poing et un sabre laser tout à fait banal. Il aurait été logique de déposer les gantelets munis tous les deux, d'un lance flamme intégré et de vibrolames, mais la logique ne s'applique pas. Une armure se doit d'être complète, sans tous ces éléments et avec sa chair mise à nue, le Zabrak se sent trop nu, un peu trop mortel et les individus en face de lui pourraient le voir comme, banal, basique et finalement tout comme lui, mortel. L'image même de Gelmir n'est pas son visage, mais son casque, le heaume de fer est le visage, l'armure sa peau. Que cela reste ainsi et puis, le droïde B2 ne dispose peut-être pas assez de subtilité pour découvrir les gadgets.
Une fois à la table de négociation, le Zabrak ressent la frustration du Général Boomer et une colère bouillonnante. Il y salue un Colonel séparatiste avec respect et courtoisie, en somme dans le silence avant de répondre à la question de son interlocuteur par une phrase courte.
-Je ne suis pas aux côtés des Impériaux, le hasard fait véritablement bien les choses.
Malheureusement je ne suis pas au courant des faits, j'ai été bien trop absent du devant de la Galaxie pour comprendre le phénomène actuel. Mais ma curiosité est piquée au vif, j'ai hâte de savourer les instants qui suivront...
Gelmir se met à la table des négociations, croise les bras et se tient le plus immobile possible. -
Post n°14
Auteur : Lord Necrus
Dark Jorus , dernier grand seigneur sith
Des réunions. En ce moment il n'y a que ça, des réunions. Quand Boomer à lancé la sienne Jorus était encore dans la cellule de crise avec les décidants de l'empire et de Cathar, d'ailleurs le Général n'a pas vraiment attendu les dirigeants pour commencer. C'est pour cela que le seigneur sith avait demandé à Necrus d'y participer à sa place. Les idées que l’apprenti sith avait exprimé étaient exactement celles que Jorus avait en tête. Il n'avait pas choisit ce jeune homme pour rien, il voyait en lui un grand potentiel.
Quoiqu'il en soit le vieux sith était encore en réunion quand la CSI commença son invasion de la planète. Les messages de demande de reddition passait dans tout les comlink et le premier à y répondre fut le général Boomer. Le soldat fraichement auto proclamé chef de l'empire à annoncé que la planète se rendait. Logique selon Jorus , quand on a une tel puissance en face on essaye pas de jouer les fanjio, on fait un maximum pour minimiser les dégâts et on se tait.
Calmement Jorus et les autres membres de la cellule de crise firent ce qu'on leur demandèrent en allant se regrouper aux coordonnés qui avait été communiqués. Marchant sans se presser le seigneur noir cogita, essayant de trouver des solutions pour que la CSI relâche les siths afin qu'ils puissent comme prévu s'expatrier sur Dromoud Kaas. Mais ça n'allait pas être simple, Kovarn avant de disparaitre n'eut pas vraiment des idées de génies et fut de grosses erreurs surtout avec les novices de l'ordre.
* Il faut croire que l’excès de pouvoir ne mène pas toujours à la sagesse * pensa Jorus. Une réflexion qu'il devrait méditer dans les prochains temps.
Toujours dans sa pleine réflexion il se dit que tout n'était pas perdu pour autant . Tout les siths n'étaient pas sur Cathar en ce moment même, que certains étaient en mission et qu'il allaient être assez vite au courant de la situation actuelle. Fort heureusement il n' y pas de que des novices et des apprenties, même s'il avait toute confiance en Necrus et son ambition, il savait que seul il ne pourrait rien faire et qu'il fallait mieux compter sur d'autres sith. Le plus dur allait être toute fois de disculper le ou les siths accusés , car c'est sur l'empire n'est pas entièrement coupable. Le mieux était d'aller prendre connaissance des faits et des accusations.
Arrivés au coordonnés en lui fit passé le mot que la CSI demandait à la table de discussion un ou des représentant de l'autorité sith et de l'empire. Jorus pensa toute de suite que le général Boomer allait se présenter comme le représentant de l'empire ce qui lui donnera l'occasion de le rencontrer. Il se dit aussi qu'il était le mieux placé pour représenter l'autorité sith. Il avança donc en direction de la fameuse de table de discussion se frayant un chemin à travers la foule en utilisant la force.
Il était loin et du marcher trois, quatre minutes avant d'arriver. Il sentit dans la force qu'il y avait des sensitifs tout devant et même des siths. Quant il fut arrivé, il trouva la jeune zabrak assise à la table, il en conclue que ça devait être la sith qu'il avait sentit mais son pouvoir n'était pas très développé, ça devait être une apprentie. Il ne put s'empêcher de remarquer l'aura d'une autre personne. Elle était tout en armure avec un casque sur la tête. Après quelques secondes d'attention il reconnut le seigneur de guerre Gelmir.
* Que fait un commandant Séparatiste, à la table de discussion du coté de l'empire ?? * se demanda t-il . * J'aurais peut être quand dû participer à la réunion de boomer finalement ! *
Le seigneur noir s'avança alors et dit :
- Je suis le seigneur Jorus et je me présente comme représentant des autorités sith .
Un droide s'avança alors vers le vieille homme et tendit son bras mécanique en lui demandant son arme prétextant qu'il ne pourrait pas s’assoir s'il était armé . Jorus décrocha son sabre laser de sa ceinture et le donna au droide en gage d'acceptation de la condition. Le droide lui fit signe de s'assoir ce que Jorus fit s'en se gêner en prenant place stratégiquement aux cotés de Stella.
Il se pencha vers elle et lui dit :
- Je sens que tu es une apprenties sith jeune fille, je sais que j'ai mis du temps à venir et que j'ai loupé le début. Peut tu me dire rapidement ce que qui a été dit et le pourquoi de cette invasion ?
Même s'il s'était présenté et qu'il avait des soupçons le seigneur sith n'était pas au courant de tout et s'il voulait être sur de pouvoir exécuter ses plans il lui fallait en savoir plus.Spoiler : HRP
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Post n°15
Auteur : Asmodé Bah'aris« Mademoiselle Bah'Aris...
- Appelez moi Asmodée s'il vous plait.
- Bien, mademoiselle Bah'Aris. Nous approchons du premier point de notre mission : la cité arbre. Quel sont vos sentiments ?
- J'espère de tout cœur que l'endoctrinement impérial prodigué par le seigneur sith Korvan n'as pas fait trop de dégât au seins de la population. Ils ne doivent pas prendre notre présence comme une invasion. La CSI n'a aucune vue sur cette planète. Nous voulons leur rendre ce qui leur est dû : la libertés. »
Elle désigna la cité-arbre qui se tenait devant eux :
« Ces citoyens de la galaxie non que trop subit la folie d'un mégalomane »
Les habitations construites aux abords de la cité étaient complètement désertes. Les habitants étaient partis en toute hâte. Certain avaient même laisser leurs grau sur le feu. Arriver au porte de la cité, les confédérés rencontrèrent enfin les premiers locaux : à savoir quartes gardes. Qui faisaient leurs travaille, à savoir garder les portes de la cité. Ils tentèrent de barrer la route à la délégation CSIenne.
« Halte, nous ne laisseront pas l'envahisseur confédéré prendre le contrôle de notre ville. »
Asmodée se retourna vers la caméra
« Vous voyez, c'est de ça que je parlait. Ces pauvres gens n'imagines pas pouvoir être libre, il crachent sur nous avant même de savoir ce que nous leurs voulons. C'est ça que l'empire fait. »
Elle leva les bras en signe de paix.
« Messieurs, du calme. Il y a sûrement moyen de s'entendre. Nous ne somme pas des conquérants. Nous ne sommes pas venus vous apporter la bonne paroles sous forme de plasma et grenades comme l'auraient fait certain. Ceci est une mission HUMANITAIRE. Je suis là pour constater les dégâts fait à votre peuple par le régime impérial. Et mon premier constat est le suivant : vivre sous le joug des siths vous à rendu complètement paranos. Abaissez vos fusils. »
L'un des soldat chat... solchat ? Abaissa son arme. Les autres en revanches semblaient toujours méfiant. L'un d'eux eu même la merveilleuse idée de mettre la Twi'lek dans sa ligne de mire. Ce qui entraîna une réaction immédiate de la part des militaires csiens. Toute les armes sautèrent de leur fourreau. Asmodée posa la main sur la crosse de son arme.
« On va se calmer. Il y à des dizaines de croiseurs là haut. Si vous tirer ils le feront aussi, et je n'aime pas vraiment les pluies de lasers. Alors restons sous se soleil et en vie. Tous ce que nous volons c'est entrée dans cette ville et aider les habitants. Si vous doutez de notre bonne fois accompagnez nous. »
Il y eut un instant d'hésitation chez les solchats. Puis finalement la voie de la raison – ou de la peur – se fit entendre et ils abaissèrent le canon de leurs armes.
« Gar'ik Rrnal ira avec vous. Il vous guidera dans la ville. »
Le solchat qui avait abaisser son arme en premier s'avança vers le groupe de confédéré. La twi'lek fit un signe au agent de communication. Ce dernier donna une casquette au couleurs de la csi et un petit brassard « Paix et Liberté » au cathar. Puis ils pénétrèrent la cité-arbre.