Opération Chatbite
-
Post n°6
Auteur : Larkin KithIl est assez amusant de remarquer que les troupes stationnées sur la base de Larkin quittaient un cimetière pour entrer dans un vaisseau nommé « Les portes du cimetière ». La navette se posa lourdement dans l’un des hangars de chargement du destroyer stellaire. Les troupes embarquées se déversèrent dans la baie, au milieu d’un joyeux capharnaüm militaire. Larkin n’avait jamais mis les pieds dans un destroyer stellaire, et c’était pour lui un grand moment.
Le fantassin qu’il était se retrouvait frappé par le gigantisme de la construction militaire. Une foule de combattants s’activaient un peu partout, perdant leurs affaires, avançant, reculant, retrouvant leurs bardas, et finalement réussissant à s’y retrouver.
Plusieurs officiers dirigèrent le groupe dans lequel Larkin était, avec Zak le duros, vers un quartier de logement. Evidemment il s’agissait là d’un quartier pour la bleusaille, sale, pas très spacieux, et uniquement fonctionnel. Rangeant ses affaires, Larkin s’allongea dans son lit et médita sur son expérience. Il sortit le petit livre à couverture écarlate qu’il avait acheté sur la station spatiale la Roue, un livre secret, censuré et interdit sous l’Empire et dans nombre de systèmes.
Un livre qui parlait de révolte, de peuple opprimé, de souffrances, d’aspirations, de révolution, de lutte armée, et d’utopie. Larkin se perdit dans les réflexions qu’il émettait sur son propre monde. Il était certain que quelque chose naissait en lui, quelque chose de subversif. Il tomba dans un profond sommeil.
C’est le bruit d’une partie de jokari qui le réveilla. Glissant sur le bord de sa couchette, la bouche pâteuse et le crâne au bord de l’explosion, Larkin constata qu’il avait dormi à peine deux heures et que le trajet hyperspatial était toujours en cours. Il se redressa dans son lit et sortit son datapad de son paquetage. Il commença la rédaction de la lettre destinée aux parents de Valéria, tout en regardant parfois son brassard noir toujours bien fixé.Spoiler : Lettre
Il reposa le datapad en soupirant. La paperasse était tellement devenue importante, qu’elle continuait même après notre mort.
Zak pénétra dans la salle avec une assiette remplie de lentilles, et plusieurs saucisses, le fumet de la nourriture embauma toute la pièce. Kith manqua de régurgiter le peu de rations qu’il avait pris avant le voyage, et s’empressa de quitter la pièce. Il se retourna vers Zak :
- Bon sang, y a que ça ?
- Apparemment la CSI a un surplus de saucisses et de lentilles.
Larkin secoua la tête et s’éloigna vers le mess glauque des soldats. Diverses espèces se côtoyaient en tant que soldats, tuant le temps comme ils le pouvaient. Quelques uns jouaient au jokari dans l’espace réservé aux sports domestiques. Une escouade d’officiers politiques se présenta, et hurla sur les joueurs, leur ordonnant de cesser immédiatement ce jeu très dangereux à bord d’un vaisseau.
Haussant les épaules, Larkin continua sa balade jusqu’à un autre secteur d’habitation un peu plus chic. Des soldats faisaient de la retape pour des marchandises de contrebande, et quelques uns avaient même réquisitionné des dortoirs pour écouler leurs stocks de drogue douce. Dès qu’un officier politique se présentait, plusieurs guetteurs sifflaient l’alarme, et les substances étaient soigneusement cachées dans des paquetages d’autres soldats qui ignoraient tout de la combine. Cruel mais efficace.
Larkin traversa plusieurs corridors et passant près d’un énième dortoir, il reconnut une odeur qu’il n’avait pas sentit depuis longtemps. Une odeur de tatouage. Il fit demi-tour et passa sa tête dans l’ouverture du dortoir. Un trandoshan était occupé à tatouer un dragon Krayt sur un klantooinien. Kith entra dans la salle, et se colla contre le mur les bras croisés.
- Qu’est-ce que tu veux mon gars ? Demanda le trandoshan sans détourner les yeux de son travail.
- C’est évident non ?
- Pas faux, installe-toi quelque part, le temps que je finisse ça.
Le jeune humain s’assit près de la table centrale où étaient disposés des holozines pornographiques. Après les avoir rapidement parcouru, il comprit que cela risquait de mettre un peu plus son estomac dans un sale état. Il tira son datapad d’un rangement de sa tenue personnelle, et écrivit un mot dessus. Finalement le trandoshan termina sa première commande et lui fit signe de venir s’installer près de son atelier improvisé.
- Alors, on fait quoi ? demanda le reptile tout sourire.
- Un seul mot, simple, sur l’épaule gauche. Larkin lui tendis le datapad.
- Hooo, c’est le nom de ta duuulcinée ? demanda le trando avec un ricanement qui ressemblait à un grincement de porte.
- Pas vraiment non. Contente-toi juste de le faire.
Le tatoueur hocha vigoureusement la tête, nettoya consciencieusement son matériel, et s’attela à son ouvrage, avec des outils plutôt sophistiqués.
Une dizaines de minutes plus tard, le mot était inscrit pour toujours sur la peau pâle de Larkin. Il ressentait une petite douleur lancinante mais ce n’était rien par rapport à celle du combat. Il tira 5 crédits de sa poche, que le tatoueur fourgat dans sa musette, et quitta le secteur.
Un gyrophare bleu s’alluma tandis qu’il faisait résonner ses bottes sur une passerelle métallique. Une voix résonna dans tout le bâtiment, indiquant la sortie prochaine de l’hyperespace, et priant le personnel de rejoindre son poste le plus rapidement possible. Kith accéléra le pas, retrouvant le flot de recrues qui se précipitaient vers leur secteur attribué. Il finit par rejoindre son secteur de logement, et son dortoir. Plusieurs autres aspirants étaient présents. Ne restait plus qu’à attendre l’ordre d’embarquement. Il lui sembla alors que la tension monta d’un cran chez les confédérés.
Un officier passa dans chaque baraquement.
- Ecoutez bien soldats ! Aujourd’hui, nous allons casser de l’impérial !
Il y eut un rugissement chez les soldats, Kith resta silencieux.
- Nous serons bientôt en orbite de Cathar, là où ces maudits chiens se terrent ! Ils pensent qu’ils peuvent partir tranquillement après avoir massacré le peuple de Bastion, et après avoir assassiné les notres. Mais aujourd’hui ils vont payer. L’opération Chatbite va commencer, vous recevrez vos affectations dans une vingtaine de minutes, restez sur le qui-vive. Si nous débarquons, l’amiral Brouzouf a été très clair, nous ne tirons que sur ceux qui ont des armes et refusent de se rendre. Il est hors de question de toucher à un seul cheveu des civils, c’est clair ?
Les recrues confirmèrent. Larkin réfléchissait sur le nom de l’opération, et le trouvait encore plus ridicule que l’ancienne dénomination de son équipe.
- Alors tenez-vous prêts soldats, vive la confédération !
Les troupes reprirent en cœur le slogan. Le jeune homme de Burnin frotta doucement son épaule, et retourna à son bardas. -
Post n°7
Auteur : Super PNJIci le Général Boomer à l'encontre de la coalition de la C.S.I et de Kashyyyk. J'envoie immédiatement l'ordre aux troupes militaires Impériales de se retirer des zones civiles et de se déployer à des coordonnées que nous vous indiquerons. Ne tirez pas, nous nous rendons.
La victoire sans combat … C’était là un concept étrange qui échappait à toute la logique Confédérée. Tout comme la notion de la « guerre zéro mort », l’idée même de triompher d’un ennemi sans lui avoir infligé la moindre perte coupait court avec toutes les situations passées. Jusqu’à présent les adversaires de la Confédération n’avaient jamais déposés les armes sans essayer de combattre ! Visiblement les Impériaux avaient décidés d’innover. Car là où leurs ancêtres se serraient éteint dans un panache digne des plus grands Mandaloriens, ces derniers préféraient poser genou à terre. A trop mettre en avant les grands bourrins de la Galaxie, on oubliait souvent qu’il était bien plus courageux d’accepter la défaite pour sauver son peuple que de le sacrifier pour résonner une dernière fois dans l’histoire. Les Impériaux avaient du cran pour accepter leur reddition ! Leurs chefs semblaient bien plus couillus qu’ils le laissaient penser. Car à bien réfléchir, il fallait bien plus de courage pour accepter avec fatalisme cette conclusion qu’il en fallait pour jouer les kékés et essayer de dégommer l’armada de la Coalition avec des cailloux et des lances pierres.
C’était comme si la force adverse avait enfin compris qu’il était parfois préférable de se soumettre que d’être réduit à un simple détail dans l’histoire. Pour sûr ce monde changeait !
Brouzouf restait étrangement muet. L’imposant personnage se contentait de se tenir debout sur la passerelle de commandement de son navire. Il contemplait la planète en contre bas avec la même expression de mépris et de fatalisme qu’à l’accoutumée. Le compte à rebours était arrivé à son terme et d’une voix roque il avait ordonné aux droïde de ne pas faire feu. Si l’Empire tenait parole, la C.S.I en ferrait tout autant. On était venu régler le problème Impérial, pas commettre un génocide.
Le Kreevaki contemplait cette planète aride avec attention. On était passé à un poil de fesse de Bantha d’une catastrophe majeure … Là, sur cet astre bruni par ses soleils, l’Empire avait déposé les armes pour la dernière fois. Ce serait une date unique que l’on marquerait en noir sur blanc dans les livres d’histoires ! Ce serait le jour de la victoire définitive et incontestable de la Confédération sur le système Impérial ... L’officier Séparatiste croisa ses membres en réfléchissant. Le hasard avait voulu qu’il vainquit les Impériaux sur Korriban et c’était maintenant à lui que se soumettait les Vestiges de l’Empire. Pour sûr le monde se souviendrait de Brouzouf : c’était celui qui avait gagné contre Valiant sur Korriban et qui vengeait Chatbite et les Bastionnais.
L’imposant personnage en était certain, il deviendrait un des plus grands héros de la Confédération. On le porterait dans les cœurs autant qu’on se souvenait du Général Mufus et du Général Gelmir ! Sans doute deviendrait-il lui-même Général ?! Ses mandibules s’agitaient déjà ! Un droïde à ses côtés simula un toussotement. La tentative était gauche mais elle eut l’effet escompté. Le grand gaillard se retourna vers les officiers de ponts, prêt à donner ses ordres. Le message de reddition ne provenait pas de Kovarn mais d’un Général Impérial du nom de Boomer. Le camp adverse avait visiblement bougé ces derniers temps !
« - Ainsi nous avons à faire à un dénommé : Général Boomer … Le commandant Séparatistes haussa les bras en l’air comme s’il s’adressait au Dieu Cornu lui-même. A-t-on quelque chose sur le personnage ? »
Plusieurs droïdes firent défiler le nom et le grade dans les terminaux du vaisseau avant de répondre d’une seule voix :
« - Négatif. »
Ça promettait d’être intéressant ! Le Kreevaki secoua nerveusement les mandibules. Peut-être qu’on allait enfin aboutir à quelque chose de constructif finalement ?! Il donna l’ordre à ses troupes de lancer la seconde partie de la première phase de l’Opération Chatbite. En premier lieu la Confédération prévoyait la maîtrise du territoire aérien, ensuite seulement viendrait le débarquement des troupes. Si l’Empire se rendait la suprématie aérienne se résumerait à faire voler des chasseurs et compagnie dans les airs de Cathar pour patrouiller et récolter des informations. C’était là une phase obligatoire qui devait assurer le bon déroulement pour le débarquement des troupes.
Se faisant, deux contrôles droïdes lâchèrent un total d’un millier de vautour droïde dans les airs de Cathar. La nuée qui était au début compacte, commença à se séparer en une multitude de petits groupes après sa rentrée en atmosphère. Les sinistres appareils Confédérés survolaient la planète selon des schémas préalablement prévu lors des simulations militaires planifiant l’attaque de Cathar. On avait actualisé ces schémas avec les données actualisés mais de nombreuses actions restaient les mêmes. Les appareils survolaient les zones stratégiques et les lieux clefs de la planète, enregistrant toutes les informations avec leurs cerveaumoteur et les transférant à la machine de guerre Séparatiste.
Vu l’attitude des Impériaux, les affectations et les priorités évoluaient. La Confédération devait par exemple éviter que la reddition Impériale ne permette la perte du matériel militaire des Vestiges. La majeure partie des soldats avaient déposé son équipement militaire après l’annonce de Boomer : c’était donc tout autant d’armes laissés à la portée des plus vils personnages. Un des objectifs Confédéré était de localiser les endroits où avaient été déposés les grosses quantités d’armes et de les sécuriser. Il fallait à tout prix éviter que des civils où qui que ce soit ne mette la main sur cet équipement. On avait trop en souvenir des cas de désarmement massif après des conflits qui avait permis à des groupuscules de s’armer facilement.
Les premières informations se voulaient concluantes. L’Empire semblait réellement enclin à se rendre. Les ordinateurs confirmaient que les Impériaux se réunissaient à l’endroit indiqué. On avait de plus la confirmation que plusieurs vaisseaux militaires se posaient au sol : 5 Frégates Républicaines, un Star Destroyer, et une Main Invisible. L’appareil de conception Confédéré surpris la C.S.I mais pour l’heure on ignorait encore l’identité du navire. La Flotte Séparatiste actualisa l’orbite de ses vaisseaux avec la position de ces derniers : les appareils se placèrent de sorte à pouvoir être capable d’œuvrer un bombardement orbital optimal sur les engins Impériaux si cela s’avérait nécessaire. Bien entendu, une bonne partie de la flotte restait placée de sorte à atomiser les positions stratégiques ennemies, en particulier le point où toutes ses forces se rassemblaient !
« - Préparez l’armée au débarquement, nous allons poser le pied sur Cathar ! »
Brouzouf s’amusait à penser qu’il suffirait d’un coup de turbolaser lourd de proue d’une Frégate Munificent pour rayer de la carte une bonne partie des forces ennemies. Rassemblée à découvert sur une large plaine, l’armée vaincue s’offrait à la plus dangereuse des sanctions. Si quelque chose partait en cacahuète le ciel risquait bel et bien de leur tomber sur la tête. On avait eu la confirmation que les forces Impériales se rassemblaient à l’endroit indiqué, une bonne partie était déjà sur place, le reste progressait par tous les moyens. La CSI avait décidé de les laisser faire et de ne pas entraver les groupes qui ferraient route vers cette destination. Des vautours droïdes survolaient les colonnes d’Impériaux à basse altitude, informant le commandement de la Coalition sur le bon déroulement de la situation et sur le fait que pour l’instant c’était bien des troupes désarmées qui opéraient comme annoncé.
Doucement mais surement, deux contrôles droïdes commencèrent à vomir les troupes qu’ils contenaient. Les barges de débarquement s’élevèrent dans les airs et descendirent doucement dans l’atmosphère de la planète brunie. Elles apportaient là une partie de la force de projection déployée sur place. Leur objectif initial était de veiller à la bonne reddition de l’adversaire et de le contenir à l’endroit qu’il avait indiqué (et les quelques positions éparses signalées pour les hommes ne pouvant se rendre à l’endroit du « rendez-vous »).
Parallèlement à l’encadrement temporaire des militaires Impériaux, la C.S.I et Kashyyyk prévoyaient le débarquement de forces spéciales qui devaient assurer le contrôle de zones stratégiques par les forces de la coalition.
Cathar restait une planète à ne pas sous-estimer. Si l’Empire se rendait, on ne pouvait se prémunir des motivations individuelles. Kovarn avait gouverné durant plusieurs années. La dictature du Sith avait probablement vu naître des fanatiques fidèles à l’ancien tyran. Il était probable que des petites milices ou des indépendants se fussent préparé à des actions militaires à l’encontre de la force de pacification. Il était clair que les Confédérés auraient à faire face à quelques poches de résistances qui connaissaient bien le terrain. Si on était accroché il convenait encore de réagir promptement et avec les moyens adaptés. Il était hors de question de raser des zones entières pour quelques malheureux fanatiques qui voulaient finir l’arme à la main. Car non content d’agir dans son droit, la Coalition prenait une attention toute particulière à filmer et enregistrer toute l’évolution de l’Opération Chatbite. Il était vital de conserver ses preuves qui permettraient plus tard de pouvoir faire un débriefing complet sur l’action dans son ensemble.
C’est ainsi qu’en plus de son escorte, Asmodée c’était vue accompagnée d’un caméraman et d’un groupe de dignitaires spécialisés. En tant que Séparatiste elle avait eu accès à un canal sécurisé qui lui permettrait de converser sans problème avec les forces Confédérés et ses camarades. Envoyée à bord d’une Navette Neimoidienne (dont on avait planifié l’autodestruction en cas de tentative non autorisée de quitter la planète), la Twilek avait ordre de réaliser un travail humanitaire. Elle et son groupe devait entrer en contact avec la population Cathar et savoir s’ils avaient eu à pâtir de la dictature de Kovarn et de la présence des Impériaux.
Asmodée et les siens devaient ainsi endosser la casquette d’observateur. Ils étaient accompagnés par un transport de troupe destiné à leur protection. Leur mission était relativement libre : il fallait collecter ses informations auprès de la population en lui assurant qu’elle n’avait rien à craindre. Etre en mesure de faire un bilan de l’occupation Impériale de la planète et du mandat de Kovarn. Pour se faire les observateurs avaient carte blanche (à condition d’appliquer les mêmes restrictions à l’égard du respect des civils et des prisonniers ennemis). Quoi qu’il en soit cela restait dangereux car ils n’étaient pas à l’abri d’attaques sporadiques de la part d’insurgés, d’autant plus qu’ils seraient amené à être en contact avec la population. Les observateurs étaient armés et escortés. Et dans le pire des cas … ce n’était que quelques hommes qui tomberaient … Asmodée n’était qu’une membre en période d’essai après tout !
D’autres objectifs spéciaux étaient en cours de lancement. Par exemple, un groupe escortant des agents du DSP et du DCRS allait être dépêché dans les quartiers de l’état-major Impérial dans le Palais Impérial tandis que d’autres escouades sécurisaient les hangars d’armements etc … Enfin, en parallèles des équipes spécialisées devaient assurer le contrôle de la résidence de Dark Kovarn et d’autres lieux stratégiques. Il était à craindre quelques rebellions éparses de la part de fanatiques vénérant le dictateur Elifas Korell.
Les barges de débarquement commencèrent à remplir le ciel et se poser sans encombre au sol leurs portes ouvertes, elles crachaient immédiatement les transports droïdes, les tanks et autres engins de guerre Séparatiste. L’objectif de la manœuvre était le contrôle temporaire des positions qui se rendaient. Plusieurs transports apportaient avec eux des rations : les militaires se rendant se verraient distribuer des rations si nécessaire. Une aide humanitaire était aussi à destination de la population si cela s’avérait nécessaire. L’important était de rassurer : la CSI savait frapper quand c’était nécessaire, mais elle savait se montrer clémente avec ceux qui faisaient le choix de ne pas la courroucer.
Une colonne de plusieurs milliers de char d’assaut CAB prit rapidement la route du point de rendez-vous. Derrière eux on comptait déjà de nombreux transports de troupes et des TMT. L’emport de droïde qui allait être déployé en priorité sur la zone était au-delà de 100 000 ! Les troupes du second Contrôle Droïde s’occuperaient en parallèle des zones stratégiques. En face, sur la zone de rendez-vous on comptait déjà plus de 200 000 Impériaux. Ils étaient rassemblés en rang par pelletons et groupes. Ils attendaient patiemment les forces Confédérés. Ces hommes se tenaient sans armes et ils s’étaient rendus ! Devant se trouvaient le Général Boomer et Gelmir. Au bout d’un long moment, qui dut sembler des heures, la formation Séparatiste apparut à l’horizon, CAB en tête, transports de troupes en arrière. Les chars s’approchèrent jusqu’à une distance d’un kilomètre environ avant de s’immobiliser. Les deux forces se faisaient face : l’envahisseur et le vaincu.
Un droïde officier ouvrit la trappe de son char d’assaut et contempla l’immense armée qui se rendait depuis ses macro jumelles. On distinguait à l’avant ce qui se rapprochait visiblement d’un groupe d’officier, sans doute des dignitaires. Le droïde remarqua soudain l’armure sombre et unique qui était l’apanage du Général Gelmir. Son cerveau n’était pas préparé à une telle éventualité et s’en suivit un bug d’une trentaine de secondes. Le coup passé, le commandant droïde informa sa hiérarchie qu’un individu ressemblant de près à Gelmir était sur place. On lui rétorqua que ses circuits avaient dut être soudés avec de l’étain de mauvaise qualité et en toute réponse on le désactiva à distance ! Ce fût un second droïde qui pris alors la tache de commander les forces terrestres. Il ordonna aux TMT de déployer les troupes qu’ils transportaient. Les portes des transports s’ouvrirent et lentement les bras mécanisés déposèrent au sol les droïdes en position féodales. Ils se relevèrent en un seul homme, pivotèrent l’instant d’après et firent face à l’armée Impériale. Deux camps se faisaient face : l’un d’acier, l’autre de chair.
Le commandant droïde claqua des doigts et l’instant d’après les lourdes portes blindées des TMT se refermèrent. Les transports vinrent se mettre côtes à côtes aux chars, tandis que l’armée droïde déployée sortie ses blasters et avança dans la plaine. Les robots firent ainsi 500 mètres à pied avant de s’immobiliser. A leur distance ils pouvaient être couvert par l’artillerie de campagne offerte par les CAB et les TMT. Pour sûr, couplé aux vautours droïdes et à un bombardement orbital, les Impériaux n’avaient aucune chance ! Les rangs droïde s’écartèrent en leur centre, laissant passer une table sur répulseur et des chaises. On la plaça devant eux, à quelques mètres seulement de la première ligne. Le commandant droïde pris un hautparleur et s’adressa aux Impériaux :
« - Messieurs, les représentants de l’autorité Impériale et de l’autorité Sith sont appelés à se présenter à la table de discussion située devant vous. Vous êtes autorisés à vous former en délégation pour chacune de vos parties, mais vous devrez vous présenter non armé. Tout individu considéré comme agressif sera maîtrisé ou exécuté si nécessaire. Aucune autre personne n’est habilitée à la table. Nous vous laissons le temps de former vos délégations et de nous rejoindre. Nous vous invitons à ensuite franchir les 500 m qui nous séparent et de prendre place. »
Pour l’heure un seul droïde se trouvait à cette table, c’étiat le commandant qui avait le hautparleur. Il était certain que des représentants Séparatistes et Kashyyykiens s’y présenteraient. Peut-être en personne ou peut être via holoprohecteur, ça restait pour l’heure indéterminé.
Au même moment on avait chargé les Irons Trooper d’investir le Parlais Impérial et d’escorter le groupe du DSP et du DCRS. Les militaires organiques étaient rassemblés dans le Venator de Géonosis et c’était des canonnières « républicaine » qui les déploieraient sur place. Au même moment, des soldats lambda comme le groupe « Amendine du 38 » étaient dépêchés par la route pour sécuriser les abords du palais. Il était clair que les deux équipes allaient devoir collaborer, une située à l’intérieur, l’autre située à l’extérieur. Blad Demeci s’était vu en charge de diriger les forces classiques à l’extérieur du complexe. Il était le chef direct de ses unités organiques mais aussi des droïdes qui les épaulaient. Les Irons Trooper quant à eux devaient en référer avec un autre responsable. Les deux équipes avaient un canal radio en commun pour communiquer entre elles.
Les canonnières des forces standards rejoignirent les troupes dépêchés par des barges de débarquement aux abords du Palais. Ils devaient sécuriser la voix aux canonnière des Iron Trooper qui se poseraient sur le toi. L’opération Chatbite débutait militairement. Car malheureusement, des groupes d’insurgés avaient placés quelques poches de résistances !
Spoiler : Spoiler
-
Post n°8
Auteur : Blad DemeciL'heure de la guerre avait sonné. Blad avait été mis au courant plus tôt dans la matinée et, lorsque la sirène annonciatrice sonna, il fit embarquer ses braves recrues dans le Cemetery Gates, le Venator emblématique de l'armée nationale Géonosienne. Ce vaisseau était le symbole de la croissance exceptionnelle de la planète capitale et de sa ville incroyable construite au milieu du désert, baptisée Toskrew City en l'honneur de l'homme qui l'avait dessinée. Le Commandant Unforgiven se rappelait la première fois qu'il avait croisé un bâtiment de classe Venator comme celui-ci ; c'était lors de la première grande bataille de Coruscant, alors qu'il tentait de rejoindre les rangs impériaux après sa fuite de Tatooine. Tant d'années étaient passées, tant d'hommes étaient tombés depuis. Mais lui, le descendant de Mandalore, il était encore debout et apte au combat. Il vivait pour la guerre et il le savait. En contemplant les recrues qui défilaient sur les passerelles du Cemetery Gates, il se plaisait à croire que chacun allait se souvenir de ce baptême du feu, tout comme lui à une autre époque. Certains avaient déjà vu de près ou de loin une bataille, d'autres ne connaissaient que les obus de farine de l'académie. Tous ces potentiels futurs grands soldats étaient l'avenir, Blad allait donc continuer à leur inculquer la rage de se battre et de défendre leurs couleurs.
Une fois installé dans ses quartiers d'officier, le Mandalorien démonta ses armes ainsi que son armure dorée pour les nettoyer. Il remonta ensuite chaque pièce d'équipement avant de prendre une douche et de se reposer quelques heures. A son réveil, Blad constata que le trajet vers Cathar était presque achevé. Il enfila son armure sans attendre, attachant se longs cheveux noirs en arrière d'un seul tenant, puis il se rendit aux hangars du vaisseau, où les véhicules de déploiement attendaient. Les soldats que le leader Demeci allait diriger étaient issus de différentes origines : recrues, vétérans, artilleurs, fantassins, etc... Il y avait beaucoup de styles différents et cela convenait parfaitement au Mandalorien, qui aimait avoir ce genre de diversité dans ses troupes. Le Commandant monta dans le même véhicule que l'officier en charge des Iron Troopers pour échanger quelques informations vitales relatives à la mission du jour.
Depuis la navette, Blad contempla Cathar et son aspect brun étrange. Il n'avait jamais foulé cette terre sans grandi intérêt pour lui et se demandait bien pourquoi les Vestiges de l'Empire avaient opté pour un monde comme celui-ci pour leur organisation. Espéraient-ils rester plus ou moins anonymes? Croyaient-ils que la présence et le pouvoir passé du Sith Kovarn sur cette planète allaient jouer en leur faveur? Les impériaux, comme bien souvent depuis des années maintenant, ne cessaient d'exaspérer le guerrier séparatiste. La CSI était tellement supérieure à ses adversaires, encore une fois, qu'il ne faisait aucun doute qu'elle allait dévorer littéralement chaque individu qui ne souhaitait pas se rendre. Dans cette démarche diplomate de reddition, Blad commençait à comprendre la subtilité des agissements de l'organisation, sans pour autant les approuver totalement. Le vétéran qu'était ce grand gaillard en armure dorée intimidante préférait écraser et humilier ses ennemis plutôt que de les laisser se rendre lâchement. Pour les Mandaloriens, il n'y avait pas plus d'honneur dans la reddition que dans la pêche aux canards. Car oui, il fallait être noble pour s'avouer vaincu, mais non cela ne faisait pas de vous un grand combattant ni même stratège, bien au contraire.
La navette de Blad s'était enfin posée, délivrant les troupes qu'elle transportait. Une fois tous les soldats mobilisés comptés, ils montèrent cette fois-ci dans des transports terrestres. Blad, lui, fût amené dans une canonnière aux côtés de deux anciens soldats de sa division déchue, des valeurs sûres donc. Le Commandant Confédéré constata que les routes jusqu'au palais étaient relativement paisibles. Les fanatiques de Kovarn et autres libertaires inconscients devaient se terrer au Palais Impérial pour protéger de précieuses données sur leur monarque disparu. Arrivées dans le périmètre du glorieux bâtiment, les troupes de Blad essuyèrent quelques tirs de canons défensifs. Les boucliers des véhicules semblaient tenir bon, pour le moment. Les engins motorisés et autres se rapprochèren tencore d'une bonne cnetaine de mètres avant de s'arrêter et de déployer les forces armées. Blad était un peu en retrait, son fidèle sniper dans les mains. Il transmit aussitôt des ordres de couverture stratégique pour ses hommes et attendit que les tirs adverses se calment avant de jeter un œil dans sa lunette de précision. Les fanatiques avaient certainement trouvés leurs armes en investissant le palais et ils tentaient d'en faire une forteresse en utilisant les canons lourds du bâtiment.
Le Mandalorien donna les positons des dits canons aux blindés et aux canonnières afin qu'ils les torpillent, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus qu'un tas de cendres fumantes. L'artillerie fit son travail pendant plus de deux minutes, réduisant en bouillie les premières défenses ennemies. Pendant ce temps, les soldats séparatistes pouvaient avancer plus facilement et rapidement. Les divers groupes de soldats étaient aux marches du palais, cette fois-ci les choses sérieuses allaient commencer. L’œil plongé dans sa lunette, Blad éliminait les quelques organiques impériaux en poste en position de force au-dessus de ses troupes, épaulé par une dizaine d'autres tireurs d'élite. Le ménage se faisait vite et bien, ouvrant encore un peu plus le passage aux premières lignes. Bien vite, le rideau défensif adverse fût transpercé de part et d'autres et les combattants fanatiques semblaient retourner à l'intérieur du palais pour mieux se défendre. Blad demanda un scanner du toit du bâtiment afin d'évaluer les possibilités d'atterrissage pour les Iron Troopers. Un escadron Vautour passa au-dessus du secteur et délivra un rapport en quelques secondes. Quelques tireurs lourds attendaient patiemment, ils n'avaient probablement pas eu le temps de viser les chasseurs rapides précédemment. Néanmoins, les canonnières étaient bien plus lentes et risquaient de se faire décimer à l'approche du toit. Il fallait envoyer des commandos débusquer les tireur.
"Unité Amandine du 38, ici le Commandant Unforgiven, sécurisez le toit du bâtiment depuis les passerelles de secours pour libérer les pistes d'atterrissage. Des snipers vont être placés en hauteur sur des canonnières pour vous couvrir. Bonne chance soldats."
Blad avait volontairement demandé au groupe de Larkin Kith de se charger de l'affaire. Il voulait voir cette prometteuse recrue à l'oeuvre en théâtre de guerre réel. Par prudence, le fils Demeci avait grossit les rangs d'Amandine du 38 avec quelques vétérans pour éviter un massacre assuré. Kith était toujours, quant à lui, leader de son groupe. Composée d'une vingtaine de guerriers prêts à en découdre, la suite des opérations était entre les mains de l'unité de fantassins. Plusieurs canonnières s'élevèrent effectivement dans les airs, un à deux snipers dans chacune d'entre elle pour décimer les rangs ennemis à distance et créer la panique. Blad, lui, restait au sol à surveiller les entrées et sorties du palais pour éviter que les insurgés ne s'échappent. Ces derniers devaient probablement essayer de viser les véhicules aériens autour d'eux, mais tout était calculé pour que seuls des tireurs d'élite puissent atteindre leur cible, un lance-roquette ou un canon lourd risquait de manquer cruellement de précision pour cela. -
Post n°9
Auteur : Stella LukosStella commençait à trouver le temps long. Elle se surprit même à espérer qu'un évènement extérieur mette fin à la réunion de Boomer. Mais quand enfin elle put s'éloigner vers les vaisseaux de Gelmir, la jeune Zabrak fut exaucée au delà de ses espérances : les Séparatistes prenaient Cathar d'assaut !
Ok, la prochaine fois je tourne 7 fois mon cerveau dans ma tête avant de prier... se promit elle
L'apprentie Sith avait une vague impression de déjà vu... C'était en effet la 2e fois en moins d'une semaine que la CSI venait jouer les troubles fêtes. Et cette fois, Stella sentis qu'elle ne s'en tirerait pas par une pirouette. Elle revivait les descentes des autorités au QG de son gang. Aussi quand les Séparatistes commencèrent à se poster sur le sol catharese et quand Gelmir se fit embarquer par les hommes de Boomer, la jeune Zabrak eut le vieux réflexe de se préparer mentalement à jouer les petites filles innocentes. Mais avant que ne surviennent ses premières larmes de Trandoshan, elle entendit Boomer signaler la reddition de l'Empire dans son comlink.
Stella fut quelques peut décontenancée par le manque de panache du Général mais finit par admettre que sa décision était bien plus sage que toutes celles qu'avaient pu prendre Kovarn depuis qu'elle avait rejoint les rangs Impériaux. Le clone commençait à monter dans son estime... D'ailleurs, les Séparatistes semblaient ouverts à la négociation grâce à son intervention. Ils conviaient même les Sith à participer ! Cependant, au lieu de se réjouir de la tournure des évènements, la jeune Zabrak ne put s'empêcher de penser :
* Génial, on avorte une réunion que pour mieux en commencer une autre !*
Après la période "Bastion", la jeune Zabrak était bien trop remontée contre la CSI pour pouvoir leur adresser la parole sans être grossière.Mais dans ce cas, qui parlerait au nom des Sith ? Certainement pas Gelmir, il était peut être de mèche avec les Séparatistes. Les yeux jaunes de la jeune Zabrak tombèrent sur son comlink qui crachotait. La CSi brouillait les communications... mais cela lui donna une idée : elle pourrait faire appel à Necrus ! Lui au moins il avait des projets pour les Sith, et d'après ce qu'elle en avait entendu lors de la réunion, il était doté d'un sens de la diplomatie bien supérieur au sien.
Résolue, l'apprentie Sith sortit enfin du vaisseau de Gelmir où elle s'était cachée et rejoignit les lignes impériales devant le haut parleur de la CSI. Deux soldats séparatistes lui barrèrent le passage.
- Laissez moi passer ! glapit elle, Je viens établir la communication avec les Sith !
Surpris, les soldats eurent un moment d'hésitation. Stella en profita pour se faufiler entre eux. Arrivée à la limite décrite par les lignes impériales, elle s'éclaircit la gorge et déclara d'une voix plus grave qu'à l'ordinaire :
- Le porte parole des Sith n'est pas présent sur Cathar. Mais il peut prendre part aux négociations via hologramme si vous ouvrer la communication à ces coordonnées.
Stella montra la série de chiffres qui s'affichaient sur son comlink au soldat séparatiste qui se trouvait le plus proche d'elle. Cela devrait être largement suffisant pour parlementer.
- Si vous le permettez bien sur. Ajouta l'apprenti Sith en détournant le regard comme si elle avait dit des grossièretés. -
Post n°10
Auteur : Asmodé Bah'arisLa navette Neimoidienne descendait lentement vers Cathar. Asmodée regardait la planète à travers la vitre du cockpit. Elle avait quitter la planète impériale quelques semaine au par-avant. À l'époque elle n'avait sûrement pas imaginé y revenir sous la bannière libératrice de la CSI.
Suite à l'annonce de Brouzouf elle c'était imaginé un bain de sang à la Taris, mais les impériaux étaient plus raisonnable que le Cerberus. Ils c'étaient rendu sans faire couler le sang, maintenant son travail commençait. Elle pourrait enfin œuvrer pour la justice et le peuple, sa mission consistait à établir les dégât causer par le régime Kovarn sur les habitants.
D'un œil rapide elle parcouru ses camarades : une troupe hétéroclite de soldats, cameramen, ingé-son et d'autre agent d’enquête comme elle.
Toute fois certaine habitude on la tête dure, et elle se surprit à astiquer ses armes, à l'annonce de l'atterrissage un des cameraman lui fit signe de ranger tout ça en vitesse « pour l'image ». Puis il lança la vidéo :
« Mademoiselle Bah'aris, après avoir œuvrer pour les chasseurs de prime vous voilà membre à part entière de la CSI, qu'elle est votre ressenti ?
- Les CDPs sont des vendus, ils n'ont aucune valeurs. Sur Taris par exemple, ils nous on envoyé soutenir l'empire, on devait aider ses enflures à mettre un gouvernement impérial en place ! Mon équipe à vendu ces raclures à la CSI quand elle a débarquée. Aujourd'hui si je suis là c'est pour le peuple Cathari, pour réparer ce que l'empire à fait. »
BIP-BIP-BIP
-Mesdames, messieurs, accrochez vous, nous allons atterrir sur le sol de Cathar./
L'engin trembla dans un crissement de métal et s’immobilisa sur le sol dans un nuage de poussière. La twi'lek sauta sur ses pieds, son nouvelle uniforme au couleurs de la CSI lui allait bien au teint. Une fois les pieds sur la terre ferme, les équipes furent répartie. Asmodé accompagné de deux magnagardes, d'une escouade de trooper et d'une équipe de tournage partie en direction d'une de ces fameuse cité arbre. Ils avançait en colone, les droïdes devant – au cas où – puis l'équipe de tournage et Asmodé entouré par l'escouade. Elle avait donné ses ordres, en cas d'accrochage les troopers devaient se concentré sur l'élimination méthodique et la capture des insurgés, elle se défendrait seul. L'équipe de tournage quant à elle ne devait jamais arrêter de tourner. Il était primordiale que le monde vois que la CSI n'était pas un agresseur mais un libérateur.
Plus l'arbre géant approchait, plus une sensation de malaise l'envahissait. La cité semblait déserte. La troupe fit une courte halte le temps de faire survoler la ville par des vautours. Les scans thermiques indiquaient un grand nombre de vies humanoïdes, mais toutes semblaient cantonnées à l'intérieur de leurs maisons.
Deux cas de figure étaient possible, soit les chatons avaient peur de se prendre une douche de plasma et étaient planqués dans leur boite. Ce qui en soit n'était pas un problème, il suffirait de tapé au clapier en leur tendant du paté. Soit ils étaient embusqués prêts à en découdre. Ce qui, compte tenue du terrain poserait certain problème, il ne fallait pas mettre feu à la ville entière.
Elle fit par de ses craintes au dirigeant de l'unité militaire, celui-ci se contenta de lui répondre :
- On leur apporte la paix et la liberté, s'ils ne veulent pas, ils auront la paix éternelle.
Elle haussa les épaules et la troupe se remit en marche... -
Post n°11
Auteur : BoomerUne marche libère toujours l'esprit de l'infâme quotidien.
Mais une marche pour la soumission n'a jamais été bénéfique.
Ces pas le conduisent jusqu'à la zone de rassemblement, les coordonnées envoyées à la Confédération des Systèmes Indépendants, quelques secondes plus tôt. Les milliers de soldats des Vestiges se rassemblent, intrigués par les ordres reçus mais aussi anxieux. L'Empire prône des valeurs silencieuses, comme la soumission d'autrui et bien sûr le sacrifice. N'importe quel combat exige que les unités de l'Empire soient prêtes au sacrifice, même s'il s'agit d'une défaite numéraire, obligatoire, logique. Boomer sait que s'il avait réclamé l'ordre de combattre, ils l'auraient fait, sans une once d'hésitation. Tous ces soldats seraient morts avec honneur pour défendre l'idéal impérial et prouver à la Galaxie que ces idées, ces hommes et ces femmes sont prêts à tout pour faire vivre jusqu'au dernier souffle, cet Empire. Telle est la loi de la Galaxie, dévorer les faibles lorsque la puissance le permet, se soumettre lorsque l'enfer est à votre porte. Malheureusement, l'heure n'est pas au sacrifice inutile, l'Empire n'est plus, les Vestiges sont. Nul ne peut être coupable de protéger les siens, lorsqu'il est question d'une extermination.
En levant les yeux au ciel, le Général Impérial contemple les chasseurs droïdes en formation. Ils sont là, à grouiller dans les cieux comme pour imposer la suprématie confédérée. Qu'il en soit ainsi, on ne peut pas blâmer l'ennemi de vouloir faire forte impression sur la population et les militaires en déployant des machines plus qu'il en est nécessaire. Le clone après une réflexion intense, lui ayant fait perdre le kilomètre de sa propre marche, se réveil à l'endroit précis. Des hommes affluent dans sa direction en cherchant réponse, ils sont rapidement calmés par les officiers supérieurs et mis en ligne. Les unités militaires se déploient en formation serrée, comme pour une parade, en plusieurs groupes compactés. Les membres de l'équipage de l'Impérialisme sont rassemblés, à titre d'exemple, en fonction de leurs grades. Les soldats embarqués en derniers, les officiers du pont en avant et bien sûr, l'Amiral Clancy en tête.
Les machines confédérées se rassemblent elles aussi.
Une unité de combat s'adresse à l'ensemble de l'armée, le Général Boomer bombe le torse et s'avance d'un pas tout à fait assuré. C'est lui qui décidera du sort impérial...Avant qu'une voix féminine ne résonne, une Sith hurlant telle une enfant pour assurer l'avenir des siens. Ces Sith ne sont décidément pas à leurs places. Le clone s'avance vers la table sur répulseur, laissant derrière lui l'ancien Génral Gelmir, seul avec ses hommes et se présente.
-Je suis le Général Impérial Boomer,
Je vais représenter l'Empire à la table des négociations. -
Post n°12
Auteur : Super PNJInstallé dans un transport qui l’amenait sur la terre ferme, le Colonel Brouzouf restait les yeux rivés sur les moniteurs placés devant lui. Les renseignements qui défilaient sur ces écrans le laissaient pantois : le DCRS venait de confirmer l’information selon laquelle le meurtrier de Mr Chabite et Mr Burnett avait été localisé.
Le Kreevaki laissa pousser un mugissement de tristesse. A ce qu’il lisait l’individu s’était présenté de lui-même aux autorités Confédérés pour négocier la venue d’émissaires Siths. Il avait été aisé de faire un rapprochement entre ce dernier et les enregistrements vidéo de l’ambassade. Une fois de plus, les Séparatistes peinait à comprendre la logique qui animait les Siths puisque l’assassin de l’ambassadeur se présentait à visage découvert devant leurs propres troupes. La mémoire des Impériaux était-elle à ce point courte pour en oublier jusqu’à la raison même de la venue des Confédérés ?! Car si l’Empire avait oublié à qui incombait la faute de cette intervention militaire, les Séparatistes escomptaient bien faire payer le prix à leur ennemi.
Alors que le Colonel s’en allait à une réflexion philosophique sur le sujet, un de ces seconds le tira brusquement de ses rêveries. On venait de lui faire un rapport des plus intéressant.
« - Commandant, on me confirme la présence du Général Gelmir ! »
Après la perte de trois autre droïde B1, tous ayant eu les circuits grillés après avoir aperçu Gelmir, les Confédérés durent arriver à la conclusion que : soit les Impériaux détenaient une arme secrète, soit que le Général Gelmir était effectivement sur Cathar. On pencha rapidement pour la seconde hypothèse ...
Les yeux de l’officier brillèrent un court instant. L’admiration qu’éprouvait Brouzouf à l’encontre de son ancien dirigeant était sans faille. Le Zabrack était un de ces grands hommes de l’histoire dont le corps et l’esprit avaient fusionné en une incarnation parfaite l’être martial. L’officier se souvenait nostalgiquement d’une époque depuis longtemps révolue.
Le battement de son cœur le ramenait au tonnerre des canons et les sifflements de la carlingue du vaisseau réveillait en lui le crissement strident des mortiers … Son corps tout entier se commémorait les jours glorieux de la Confédération : la Bataille de Coruscant, Brackus, Gelmir … tout autant de souvenir d’une carrière militaire au cœur de l’enfer. Mais dans ces fournaises les cœurs étaient hardis et l’on se battait avec bravoure car dans les deux camps on se battait pour des idéaux !
Car fût un temps où les Républicains et les Impériaux avaient étés un réel ennemi que l’on craignait tout autant qu’on le respectait. De nos jours les conflits avaient changés et l’ennemi n’était plus que l’ombre de ce qu’il avait été. De la peur et du respect il ne restait ni l’un ni l’autre quand on pensait aux Siths et aux Impériaux … Le Colonel se rappelait ces jours glorieux ou il avait combattu auprès de celui qu’il nommait avec respect « son Général ». Et bien que le Zabrack ait quitté les Séparatistes, le Kreevaki gardait un profond respect pour cet homme qui avait tant donné à la Confédération. Surpris de le savoir sur cette planète en compagnie de ces félons d’Impériaux, l’officier consulta les données recueillies sur son moniteur en quête de réponse. Pour l’heure on en savait pas plus et le Séparatiste esquissa une grimace qui trahissait sa tristesse de voir un pareil homme en telle compagnie.
« - Sa présence me surprend, je veux en savoir plus ... Faites le venir à la table des négociations avec tout le respect qui lui est dût. Il sera présent en tant que mon invité personnel. »
Son subordonné hocha la tête et transmit la directive. Le transport de Brouzouf était en train de se poser au sol lorsqu’un droïde B2 vint querir l’ancien Général, en prenant soin de lui demander lui aussi de déposer ses armes. Le DCRS restait sceptique quant à l’identité réelle du personnage. Après tout personne ne connaissait le visage de ce dernier, ni même sa race. L’affaire aurait pu titiller la curiosité du public mais à dire vrai cet anonymat était une chose commune : les plus hauts dirigeants Confédérés avaient toujours eut le don pour préserver leur anonymat. En effet, personne ne connaissait le visage de Gelmir, tout comme personne ne connaissait celui de Mufus. Il en était quasiment tout autant pour les membres du Consulat, où très peu de personne avaient vus en personne ceux qui tiraient les manettes au sein de la Confédération.
En ce jour rien ne changerait car aucun membre du Consulat ne prenait physiquement part à genre d’opérations militaires. Les couards préféraient s’assurer de leur sécurité et de déléguer ces tâches aux rejetons de l’administration Séparatiste. Mais même dans ce cas-là, la venue de Brouzouf en personne à la table des négociations était un évènement très rare. En venant sur place il se mettait en danger et c’était là un état de zèle que l’on ne connaissait que chez les officiers de l’ancienne école …Pour l’heure il n’y avait que la délégation Impériale à s’être présentée à la tablée. Comme il l’avait été indiqué dans les renseignements de campagne, une Sith était venue à la rencontre des droïdes Séparatistes et s’essayait de négocier l’ouverture d’un canal de communication avec un de ses responsables. La coalition en déduisait que les Siths n’étaient pas tous sur Cathar. C’était là un mauvais point dans leur approche ... L’ouverture d’une communication avec ces sensitifs était toutefois inenvisageable, l’objectif de couper les communications de l’adversaire était bien de paralyser l’ennemi et non pas de lui permettre d’informer ses camarades repliés sur d’autres positions.
Ce canal de communication pouvait toutefois servir à tendre un piège aux Siths afin de les amener de forces sur la table des négociations. Mais une telle affaire obligeait les Séparatistes à bien manœuvrer car le moindre échec était synonyme d’un risque de voir les sensitifs s’enfuir ... Pour l’heure on demanda à Stella de patienter. On l’invitât alors à venir s’asseoir à la table au niveau de l’espace allouée aux représentants de l’ordre Sith.
Brouzouf apparut enfin entre ses soldats. Il était escorté d’une garde personnelle composée de quatre Trandoshan, équipés de boucliers énergétiques Gungan et de fusils laser lourds. De part et d’autre de cette formation défensive évoluait une dizaine de Géonosiens, farouchement bardés de fusils soniques. La C.S.I avaient su mettre à profit le matériel exotique des races non humaines. Les fusils soniques étaient des armes hautement mortelles qui avaient l’avantage de ne pas pouvoir être arrêté par les sabres laser. Quant aux boucliers Gungan, ils provenaient d’achats au marché noir avec quelques tribus désireuses d’arrondir leurs fins de mois difficiles. Avec une telle défense, le Colonel diminuait les risques d’attentats à l’encontre de sa personne mais rien n’était immuable.
Le Kreevaki restait malheureusement à la merci d’un tir bien placé, de l’utilisation de la force ou bien encore d’une explosion. Sa présence sur place était un caprice qui ne plaisait pas vraiment à ses supérieurs mais c’était là sa façon de procéder. Car si ce n’était pas du genre de la C.S.I que de s’exposer ainsi, Brouzouf n’était quant à lui pas du genre à rester derrière une caméra ! C’était un officier qui se tenait au côté de ses hommes et qui savait se mettre au niveau de l’adversaire quand il était vaincu.
Il salua militairement Boomer, puis Gelmir. L’ancien Général Confédéré hocha la tête tandis que le clone n’y réagit en aucune manière. Le Kreevaki fût profondément outré par l’attitude de l’Impérial, car même à l’encontre des Impériaux capturés, la hiérarchie et les codes militaires avaient toujours étés respectés dans les deux factions. Quand il vint leur serrer la main, Boomer ne réagit pas d’avantage. Au moins la chose était claire : l’homme n’était pas venue dans l’optique d’une discussion de gentilhomme basée sur la courtoisie. Il était là car on l’avait contraint. Gelmir quant à lui était plus polit. Après tout c’était normal puisqu’il avait la classe Séparatiste qui coulait dans ses veines !
Les sinistres yeux du Kreevaki observèrent un moment la tablée avec soulagement. Pour l’heure on avait évité une effusion de sang inutile et il se demandait objectivement comment tout cela allait finir … L’imposant mollusque avait l’espoir que son nom puisse être synonyme non pas d’un énième pogrom, mais bel et bien de l’avènement d’une nouvelle ère. Mais une telle époque ne pourrait voir le jour qu’après la destruction définitive des vestiges d’un passé décadent. Tout en serrant la main de son ancien dirigeant, Brouzouf pensait à ce fief Impérial sur lequel flottait les funestes étendards de Dark Kovarn. Tout ceci prenait fin avec lui car il était ici pour en éradiquer ces dernières traces de diaprée qui sévissaient encore sur Cathar …
Pour sûr on se souviendrait de lui ! Quoi qu’il arrive par la suite Brouzouf était l’officier qui avait défait le Général Valiant et sa garde d’élite sur Korriban et maintenant il écrasait l’Empire ! Etant un militaire de sang-froid qui avait démontré une maîtrise de soi à la limite de l’acceptable, il se força d’ignorer le mépris apparent du Général Boomer. Mais ses sentiments le trahirent lorsqu’il lâcha la main du Général : il lui adressa alors sa plus profonde tristesse. Le timbre de sa voix ne pouvait que souligner la sincérité avec laquelle il avait prononcé ces quelques mots à l’égard de ce mentor.
« - J’aurais aimé vous dire que votre présence m’emplissait de joie mon Général, mais à dire vrai cette affaire m’attriste ... Je suis surpris de vous voir en pareille compagnie ... Ignorez-vous ce que ces gens ont fait à notre peuple … ? »
Le Colonel lâcha la grappe de l’ancien leader pour enfin venir prendre place à la tablée. Il y avait tout un tas de personnes qui se pressaient derrière Brouzouf, des diplomates mais aussi des agents du DSP et du DCRS. Les deux entités n’avaient fait que prendre de l’importance dans la C.S.I depuis le départ de l’ancien Général. DSP et DCRS se tiraient depuis tout temps a boulet rouge dans les pattes mais depuis ces derniers temps les acteurs des deux services avaient étés obligés de travailler ensemble. Depuis il était devenu difficile de dissocier les deux services tant la synergie dans leur travail était importante. Certains de ces gens-là vinrent s’entretenir avec des responsables de Kashyyyk. Car ce n’était pas la C.S.I seule qui avait attaquée aujourd’hui mais une coalition. Le représentant de la planète alliée venait lui aussi prendre place à la table des négociations. Derrière chaque représentant se trouvaient les membres des délégations.
On comptait déjà la délégation Séparatiste, de Kashyyyk, et l’Impériale. Il manquait encore celle des Siths mais on avait assis par la contrainte Stella à un siège au point que la situation paraissait assez stupide. Une gamine en un tel endroit rendait toute la tablée des plus cocasses. Des magna garde se tenaient de part et d’autre du siège de Stella. C’était une attention toute particulière qui n’avait été prise que pour sa personne, un égard bien particulier qui prendrait tout son sens dans les temps à venir ... Dans tous les cas les discussions pouvaient enfin commencer. Ce fût Brouzouf qui ouvrit la discussion, il était important de faire part de certaines modalités à celui qui semblait être le détenteur de l’autorité Impériale.
« - Général Boomer, je vous invite à parler sans retenue. Je ne suis pas venu ici pour enculer des mouches. Évitons donc de nous entourer de tout ce qui est superflu et venons-en aux faits. »
Sans réponse de la part du clone, l’officier Séparatiste interpréta le silence de l’impérial comme une acceptation. Visiblement Boomer était remonté, sans doute autant envers les Séparatiste que contre ses propres congénères. La C.S.I pouvait concevoir que l’Impérial soit tendu à l’idée qu’on eut braqué sur lui de quoi envoyer tout ce petit empire sur orbite.
« -Savez-vous ce qui m’en coute que de m’asseoir à cette table ? Les tentacules du mastodonte se serrèrent de colère. La haine qui vous anime n’est rien comparée à celle qui dévore mon cœur. La Confédération a été insultée et blessée par l’Empire, Dark Kovarn et les Siths. Le yeux du Kreevaki se braquèrent sur Stella et il s’adressa à cette jeune fille pour la première et dernière fois : Vous avez tués les nôtres alors même qu’ils étaient sans défenses et que nous n’avions rien à foutre de votre pathétique organisation ... Une violence toute aussi gratuite qu’inutile … »
L’instant d’après le Kreevaki activa un holoprojecteur installé au sein même de la table. La vidéo présentée montrait Stella exécutant froidement Mr Chatbite et Mr Chriss Burnett. C’était un passage de l’enregistrement vidéo de l’attaque de l’ambassade Séparatiste sur Bastion. Les magna garde invitèrent la jeune Sith à ne pas bouger, on avait de quoi l’envoyer elle aussi sur orbite si elle bougeait ne serait-ce qu’un petit doigt. L’imposant personnage coupa l’hologramme et leva les yeux au ciel.
« - Cette tentative d’annexion de Bastion et d’attaque de la Confédération était à chier … Kovarn avait les yeux plus gros que le ventre. A quoi pensait votre état-major quand il a essayé de prendre une planète alors que vous n’êtes même pas capable de tenir un planétoïde comme Cathar ... Autant stratégiquement, tactiquement que politiquement, cette attaque était stupide et mal organisée … C’est à croire que vos chefs voulaient que nous intervenions …
Aujourd’hui nous sommes ici en tant qu’ennemi mais nous partageons aussi un ennemi commun : ces bourrins sans cervelle qui vous servaient de chef et qui ont détruit l’essence même de votre faction. La tête du Colonel se tourna doucement en direction de Stella et il la désigna avec dédain. Cette Sith était une de ces personnes-là. Il détourna rapidement son regard de la jeune fille, comme si son propre vu lui donnait la nausée. Ses propos s’adressaient encore à Boomer. Si vous avez une personne à blâmer pour notre intervention, ce n’est pas la C.S.I : ce sont les abrutis qui ont régit cet Empire … En ce jour nous pourrions larguer un pogrom sur Cathar, nous pourrions nous venger et enfin apporter justice … »
Le Kreevaki posa un blaster sur la table. L’ambiance n’en fut que plus pesante.
« - Mais je ne me rabaisserais pas au niveau de vos compatriotes ... Je venu ici avec une mission : celle de mettre un terme définitif à la menace Impériale et de pacifier cette région. J’ai en mon pouvoir une puissance capable de vitrifier cette planète en une simple pression de tentacule, et pourtant je n’en ai pas donné l’ordre. Pourquoi ?! Parce que pour la première fois de ma vie, mon instinct me dit que l’Impérial qui est en face de moi est peut-être moins con que ces congénères. Vous avez fait ce qu’aucun autre Impérial n’avait fait jusqu’à présent : réagir de manière proportionnée.
L’éradication définitive de l’Empire et ses sbires n’est qu’une des possibilités que j’entrevois. Je peux aussi vous laisser vivre, je peux même vous aider ; mais cela ne dépend que de vous … Car avant d’entamer toute discussion je tiens à vous rappeler que vous avez versé notre sang. Vous savez que nous ne lâcherons jamais prise tant que les criminels n’auront pas payé … »
Brouzouf se saisit du blaster et y inséra une cartouche de gaz. C’était un modèle sportif qui ne permettait qu’un tir par cartouche. En d’autre terme l’arme ainsi chargée ne disposait que d’un seul coup. Le mollusque arma le pistolet, le son métallique de la culasse résonna autour de la tablée qui était maintenant animée d’un silence quasi religieux.
« - Vous êtes un militaire mais vous êtes à présent un leader. Vous avez dû faire des choix tout au long de votre carrière : vous avez choisi entre les Renégats et l’Empire Démocrate, puis entre les Rebelles et l’Empire Sith et enfin entre la République et l’Empire Sith ... A présent, je vous demande de faire de nouveau un choix : miserez-vous sur le futur ou bien la destruction ? L’Empire ou bien l’Empire Sith ? Le Kreevaki regarda Stella un court instant, puis Boomer et le blaster sur la table. Il acquiesça de la tête, confirmant ce que le clone savait déjà et fît glisser le pistolet jusqu’au clone. Faites votre choix Général. »
Brouzouf resta dès lors silencieux. Il voulait voir jusqu’où pouvait aller ce Général inconnu. Etait-il un énième pion des Siths ou un Impérial de sang pur ?! A cette question le blaster apporterait la réponse. Pour la C.S.I, la rupture avec l’existant ne pouvait se concrétiser que dans la violence. Après tout la violence était l’essence même de la révolution. D’une manière ou d’une autre les canons allaient parler.
Boomer avait les cartes en mains. Etant donné ses réflexes il était clair qu’il lui était possible de tuer une personne à cette table. Il pouvait très bien tirer sur Brouzouf, ou bien sur Stella, voire même se tirer une balle s’il ne se sentait pas le cran de prendre une décision ! Le Général Impérial pouvait aussi essayer de dégommer Gelmir qui pouvait avoir été un espion ?! En d’autre terme Boomer avait une arme chargée et il convenait qu’il choisisse l’usage qu’il en ferait. C’était un choix qu’il devait prendre seul et qui clôturerait le sort des centaines de milliers d’individus qu’il commandait. Des milliers de droïdes tenaient en joug des Impériaux désarmés dont le seul salut ne pouvait venir que de Boomer lui-même. Etait-il un pion des Siths ou bien un représentant Impérial qui assumait pleinement sa nouvelle fonction ? Il lui suffisait de choisir et de bien réfléchir sur qui loger une cartouche.
Spoiler : Spoiler
-
Post n°13
Auteur : Darth MalraasLe Général Boomer tient ses positions. Sa politique tout aussi ferme que celle du Général Valiant en son temps, est tout à fait remarquable. Il serait même assez intéressant d'apposer le symbole de la Confédération sur son front, il est certain que ce clone au facteur H dispose de tous les talents nécessaires pour faire un excellent dirigeant militaire. Il est cependant tout à fait dommage de voir un tel individu à la tête d'un gouvernement flétri par les années et complètement obsolète aujourd'hui. Le Zabrak sourit sous son heaume de fer en imaginant voir le clone s'offusquer d'un bombardement planétaire à grande échelle, il aurait d'ailleurs été lui même satisfait de se salir les mains en le faisant. Mais l'ancien Général tient lui aussi ses positions. Sa propre politique n'intervient plus à l'échelle d'un gouvernement, son titre autoproclamé Seigneur de Guerre doit s’embellir et devenir réel aux yeux de tous. Les gouvernements, les criminels, les civils entendront parler de lui, il doit être une force de frappe menaçante, un individu craint. L'incarnation du pouvoir, de la domination et de l'exécution. Pour le moment l'Empire se doit d'être une entité à sa disposition car liée à l'Ordre Sith, le fait de devoir traiter avec le Général Boomer est une obligation par intérêt. Un accord plus ou moins stable pour parvenir au titre de Seigneur Sith, alors toutes ces années au service d'une cause floue mais prenant source dans le tréfon de son âme baignée dans l'obscurité, n'auront pas été inutiles.
Pour l'heure la réflexion n'est pas de mise, les pensées sont tournées vers le présent, la réalité du moment. Gelmir sait que si la planète est vitrifiée, il ne sera pas dans les fosses à reposer, les entrailles à l'air entre toutes ces fidèles impériaux, il sera lui, ailleurs en train de réfléchir à d'autres opportunités. Telle est la volonté qui l'anime. Une unité droïde de modèle B2 vient à sa rencontre et lui annonce qu'il est attendu à la table des négociations. Tiens donc ? L'étonnement est de courte durée, le Zabrak comprend que le fait d'être ici peut avoir un impact sur les deux forces en présence, un ancien Général Séparatiste aux côtés d'anciens impériaux... Tout ceci est l’œuvre d'une volonté liée à la Force. Résonnement très Jedi, résonnement très humain : Le destin.
Lorsqu'on lui demande de retirer ses armes, le Général confie son unique blaster de poing et un sabre laser tout à fait banal. Il aurait été logique de déposer les gantelets munis tous les deux, d'un lance flamme intégré et de vibrolames, mais la logique ne s'applique pas. Une armure se doit d'être complète, sans tous ces éléments et avec sa chair mise à nue, le Zabrak se sent trop nu, un peu trop mortel et les individus en face de lui pourraient le voir comme, banal, basique et finalement tout comme lui, mortel. L'image même de Gelmir n'est pas son visage, mais son casque, le heaume de fer est le visage, l'armure sa peau. Que cela reste ainsi et puis, le droïde B2 ne dispose peut-être pas assez de subtilité pour découvrir les gadgets.
Une fois à la table de négociation, le Zabrak ressent la frustration du Général Boomer et une colère bouillonnante. Il y salue un Colonel séparatiste avec respect et courtoisie, en somme dans le silence avant de répondre à la question de son interlocuteur par une phrase courte.
-Je ne suis pas aux côtés des Impériaux, le hasard fait véritablement bien les choses.
Malheureusement je ne suis pas au courant des faits, j'ai été bien trop absent du devant de la Galaxie pour comprendre le phénomène actuel. Mais ma curiosité est piquée au vif, j'ai hâte de savourer les instants qui suivront...
Gelmir se met à la table des négociations, croise les bras et se tient le plus immobile possible. -
Post n°14
Auteur : Lord Necrus
Dark Jorus , dernier grand seigneur sith
Des réunions. En ce moment il n'y a que ça, des réunions. Quand Boomer à lancé la sienne Jorus était encore dans la cellule de crise avec les décidants de l'empire et de Cathar, d'ailleurs le Général n'a pas vraiment attendu les dirigeants pour commencer. C'est pour cela que le seigneur sith avait demandé à Necrus d'y participer à sa place. Les idées que l’apprenti sith avait exprimé étaient exactement celles que Jorus avait en tête. Il n'avait pas choisit ce jeune homme pour rien, il voyait en lui un grand potentiel.
Quoiqu'il en soit le vieux sith était encore en réunion quand la CSI commença son invasion de la planète. Les messages de demande de reddition passait dans tout les comlink et le premier à y répondre fut le général Boomer. Le soldat fraichement auto proclamé chef de l'empire à annoncé que la planète se rendait. Logique selon Jorus , quand on a une tel puissance en face on essaye pas de jouer les fanjio, on fait un maximum pour minimiser les dégâts et on se tait.
Calmement Jorus et les autres membres de la cellule de crise firent ce qu'on leur demandèrent en allant se regrouper aux coordonnés qui avait été communiqués. Marchant sans se presser le seigneur noir cogita, essayant de trouver des solutions pour que la CSI relâche les siths afin qu'ils puissent comme prévu s'expatrier sur Dromoud Kaas. Mais ça n'allait pas être simple, Kovarn avant de disparaitre n'eut pas vraiment des idées de génies et fut de grosses erreurs surtout avec les novices de l'ordre.
* Il faut croire que l’excès de pouvoir ne mène pas toujours à la sagesse * pensa Jorus. Une réflexion qu'il devrait méditer dans les prochains temps.
Toujours dans sa pleine réflexion il se dit que tout n'était pas perdu pour autant . Tout les siths n'étaient pas sur Cathar en ce moment même, que certains étaient en mission et qu'il allaient être assez vite au courant de la situation actuelle. Fort heureusement il n' y pas de que des novices et des apprenties, même s'il avait toute confiance en Necrus et son ambition, il savait que seul il ne pourrait rien faire et qu'il fallait mieux compter sur d'autres sith. Le plus dur allait être toute fois de disculper le ou les siths accusés , car c'est sur l'empire n'est pas entièrement coupable. Le mieux était d'aller prendre connaissance des faits et des accusations.
Arrivés au coordonnés en lui fit passé le mot que la CSI demandait à la table de discussion un ou des représentant de l'autorité sith et de l'empire. Jorus pensa toute de suite que le général Boomer allait se présenter comme le représentant de l'empire ce qui lui donnera l'occasion de le rencontrer. Il se dit aussi qu'il était le mieux placé pour représenter l'autorité sith. Il avança donc en direction de la fameuse de table de discussion se frayant un chemin à travers la foule en utilisant la force.
Il était loin et du marcher trois, quatre minutes avant d'arriver. Il sentit dans la force qu'il y avait des sensitifs tout devant et même des siths. Quant il fut arrivé, il trouva la jeune zabrak assise à la table, il en conclue que ça devait être la sith qu'il avait sentit mais son pouvoir n'était pas très développé, ça devait être une apprentie. Il ne put s'empêcher de remarquer l'aura d'une autre personne. Elle était tout en armure avec un casque sur la tête. Après quelques secondes d'attention il reconnut le seigneur de guerre Gelmir.
* Que fait un commandant Séparatiste, à la table de discussion du coté de l'empire ?? * se demanda t-il . * J'aurais peut être quand dû participer à la réunion de boomer finalement ! *
Le seigneur noir s'avança alors et dit :
- Je suis le seigneur Jorus et je me présente comme représentant des autorités sith .
Un droide s'avança alors vers le vieille homme et tendit son bras mécanique en lui demandant son arme prétextant qu'il ne pourrait pas s’assoir s'il était armé . Jorus décrocha son sabre laser de sa ceinture et le donna au droide en gage d'acceptation de la condition. Le droide lui fit signe de s'assoir ce que Jorus fit s'en se gêner en prenant place stratégiquement aux cotés de Stella.
Il se pencha vers elle et lui dit :
- Je sens que tu es une apprenties sith jeune fille, je sais que j'ai mis du temps à venir et que j'ai loupé le début. Peut tu me dire rapidement ce que qui a été dit et le pourquoi de cette invasion ?
Même s'il s'était présenté et qu'il avait des soupçons le seigneur sith n'était pas au courant de tout et s'il voulait être sur de pouvoir exécuter ses plans il lui fallait en savoir plus.Spoiler : HRP
-
Post n°15
Auteur : Asmodé Bah'aris« Mademoiselle Bah'Aris...
- Appelez moi Asmodée s'il vous plait.
- Bien, mademoiselle Bah'Aris. Nous approchons du premier point de notre mission : la cité arbre. Quel sont vos sentiments ?
- J'espère de tout cœur que l'endoctrinement impérial prodigué par le seigneur sith Korvan n'as pas fait trop de dégât au seins de la population. Ils ne doivent pas prendre notre présence comme une invasion. La CSI n'a aucune vue sur cette planète. Nous voulons leur rendre ce qui leur est dû : la libertés. »
Elle désigna la cité-arbre qui se tenait devant eux :
« Ces citoyens de la galaxie non que trop subit la folie d'un mégalomane »
Les habitations construites aux abords de la cité étaient complètement désertes. Les habitants étaient partis en toute hâte. Certain avaient même laisser leurs grau sur le feu. Arriver au porte de la cité, les confédérés rencontrèrent enfin les premiers locaux : à savoir quartes gardes. Qui faisaient leurs travaille, à savoir garder les portes de la cité. Ils tentèrent de barrer la route à la délégation CSIenne.
« Halte, nous ne laisseront pas l'envahisseur confédéré prendre le contrôle de notre ville. »
Asmodée se retourna vers la caméra
« Vous voyez, c'est de ça que je parlait. Ces pauvres gens n'imagines pas pouvoir être libre, il crachent sur nous avant même de savoir ce que nous leurs voulons. C'est ça que l'empire fait. »
Elle leva les bras en signe de paix.
« Messieurs, du calme. Il y a sûrement moyen de s'entendre. Nous ne somme pas des conquérants. Nous ne sommes pas venus vous apporter la bonne paroles sous forme de plasma et grenades comme l'auraient fait certain. Ceci est une mission HUMANITAIRE. Je suis là pour constater les dégâts fait à votre peuple par le régime impérial. Et mon premier constat est le suivant : vivre sous le joug des siths vous à rendu complètement paranos. Abaissez vos fusils. »
L'un des soldat chat... solchat ? Abaissa son arme. Les autres en revanches semblaient toujours méfiant. L'un d'eux eu même la merveilleuse idée de mettre la Twi'lek dans sa ligne de mire. Ce qui entraîna une réaction immédiate de la part des militaires csiens. Toute les armes sautèrent de leur fourreau. Asmodée posa la main sur la crosse de son arme.
« On va se calmer. Il y à des dizaines de croiseurs là haut. Si vous tirer ils le feront aussi, et je n'aime pas vraiment les pluies de lasers. Alors restons sous se soleil et en vie. Tous ce que nous volons c'est entrée dans cette ville et aider les habitants. Si vous doutez de notre bonne fois accompagnez nous. »
Il y eut un instant d'hésitation chez les solchats. Puis finalement la voie de la raison – ou de la peur – se fit entendre et ils abaissèrent le canon de leurs armes.
« Gar'ik Rrnal ira avec vous. Il vous guidera dans la ville. »
Le solchat qui avait abaisser son arme en premier s'avança vers le groupe de confédéré. La twi'lek fit un signe au agent de communication. Ce dernier donna une casquette au couleurs de la csi et un petit brassard « Paix et Liberté » au cathar. Puis ils pénétrèrent la cité-arbre. -
Post n°16
Auteur : BoomerLe Général Boomer ne veut en aucun cas montrer une quelconque forme de sympathie à l’égard des troupes confédérées. Il ne s'agit pas d'une discussion entre deux nations alliées, rassemblées autour d'une table pour profiter du savoir politique de chacun, non. Il n'est question que d'une nation affaiblie, soumise au bon vouloir d'une force armée d'envahisseur. Le clone ne prend donc pas la peine de serrer des mains, voire même de saluer par un hochement de tête respectable. Non seulement la situation est une irritation perpétuelle mais aussi une sorce de colère profonde lorsque la Confédération invite ce... Seigneur de guerre intergalactique à la table des négociations. Que fait-il ici mis à part profiter d'un débat qui ne le conserne pas ? Et après tout s'ils décident d'éradiquer les Vestiges de Cathar, ce Gelmir survivra, il en est certain.
Le Général une fois à la table, écoute l'officier de la Confédération sans broncher.
A la fin de la conversation, où CT-35625 resta muet comme une tombe, il considéra le blaster, puis Stella, puis le blaster, puis stella, puis le blaster. Boomer prend la parole sans prendre l'arme.
-Vous avez raison sur toute la ligne et je partage votre point de vue concernant les Sith.
Depuis le début de l'avènement de Dark L'Omega, l'Empire est Sith plus qu'une nation d'humains non sensibles. Je suis extrêmement bien placé pour comprendre cela, mes voeux de soldats ont été ceux du gouvernement Républicain sous le règne de G.Man, puis d'un Empire selon l'Empereur G.Man, puis de l'Empire Sith de l'Omega, de Kovarn, puis des Vestiges, car nous sommes cela, les vestiges d'un gouvernement. Je suis un Impérial par obligation, par désirs, voeux, devoirs, obligations.
J'ai été colonel, j'ai eu accès à des bases de donnés, je me suis servi de ce savoir pour comprendre et faire moi-même un état des lieux de l'ensemble de la structure gouvernementale qu'a été l'Empire Sith. Je suis peut-être un clone, mais l'expérience tire des conclusions, fait de nous, des éprouvettes élevées en batterie, des hommes. Je suis libre de mes pensées et je sais.
Avant votre arrivée une réunion a été établie et j'ai mis à jour de nouvelles fonctionnalités. Il n'est plus question d'avoir des Sith libérés des obligations de soldat, ils sont désormais mis dans les rangs comme chacun d'entre nous. Je me tiens au dessus de tout, comme le Général en chef d'un état militaire dans l'attente d'un leader capable de tenir les rennes et incapable de foudroyer des civils par simple désir personnel. Grâce à cela, l'envie viscérale des Sith est mise en bouteille, confinée pour empêcher l'avènement d'un nouvel Empereur qui ne sera que l'ombre des deux précédents.
Leurs soifs de pouvoirs, de conquêtes nous conduit aujourd'hui à ce phénomène précis, une invasion en masse sous l'objet de la justice vengeresse. Je comprends tout à fait, c'est pour cette raison que votre ancien Général, Gelmir est ici. Votre congénère ici présent n'est en fait qu'un... Sith, finalement ils sont partout et éparpillés aux quatre coins de la Galaxie ! Sont arrivés sur Cathar est du fait qu'il désir se former complètement aux voies des Sith et mise sur l'Ordre Sith actuel. Il avait, avant votre arrivée, pour mission de conduire tous les apprentis et Sith encore actifs, hors de Cathar, auprès de leur Ordre. L'Empire ne tiendrait dans ses bras, que les Sith voulant suivre mes propres ordres.
J'isole les prétendants au trône pour éviter tous débordements et fausses voies.
Nous devons nous reconstruire, pas subir le courroux d'un fanatique de la Force capable de nous envoyer dans une supernove pour alimenter sa gloire.
Je ne tuerais personne autour de cette table, tous sont coupables d'avoir suivis les ordre de Dark Kovarn. Et croyez bien que si j'avais été moi aussi sur Bastion, j'aurais appliqué les désirs de l'ancien Empereur.
Vous voulez la justice, prenez l'apprentie ici présente, jugez là selon les lois de Bastion. Coupable de meurtre, mais coupable d'avoir suivi les ordres elle aussi.
Je ne tiendrais pour responsables aucun militaire, ni Sith seulement Dark Kovarn.
Mon choix est fait monsieur. -
Post n°17
Auteur : Lord NecrusSpoiler : PNJ
A peine assis à la table des négociations, et n'ayant même pas le temps d'écouter que ce la jeune Stella avait à lui dire, Jorus du écouter le général Boomer répondre à une question que le sith n'avait même pas entendu. Les informations délivrer dans les paroles de Boomer allait combler le manque qu'il avait en s’asseyant avec les autres. Il apprit notamment le désir de ce faire former aux arts sith qu'avait le seigneur de guerre Gelmir et le voyait d'un très bon oeil. Si Gelmir s'associait aux sith, même pour l'espace d'un moment, se serait super bénéfique pour l'ordre. Il comprit aussi que l'invasion séparatiste n'était au final qu'un acte de vengeance pur et simple suite à certains évènements qui se sont déroulés dont ceux de bastion. Jorus se dit que si ça avait été dans l'autre sens il aurait sûrement fait pareil.
Jorus avait du mal à écouter Boomer s'en sentir de la colère monter en lui. On pouvait très sentir dans ses paroles de la haine et du mépris pour les siths. S'il ne les aimait pas pourquoi vouloir quand même en garder au sein de l'empire ? La fin fut dur attendre puisque sans scrupule le général s’appropria une idée qu'avait donné l'apprenti Necrus mais que surtout il était prêt à donner l'apprentie sith au séparatiste tout en sachant très bien qu'elle ne faisait qu’exécuter un ordre et que si ça avait été lui il aurait fait pareil. Le général couvrait clairement que ses arrières. Puisque c'était ainsi Jorus allait devoir lui aussi prendre la parole afin de représenter les sith:- J'aimerais donné mon avis et éclaircir certaines choses si vous le permettez. Tout d'abord je me présente si autour de cette table on ne me connait pas. Je suis le seigneur sith Dark Jorus l'un des derniers voir même le derniers seigneur sith encore en vie . Je fut proche de l'empereur Omega, je dirait même très proche par contre je n'ai jamais soutenu le néo empereur Kovarn. D'ailleurs beaucoup de sith on quitté l'empire quand Kovarn le repris car une partie des sith de partagèrent pas du tout la vison de Dark Kovarn. Mais revenons à nos moutons.
- Comme l'a dit le général Boomer avant votre invasion une réunion s'est déroulée afin de discuter de l'avenir de l'empire. N'étant moi même pas disponible j'y ais fait participer le meilleur de mes apprentis en lui donnant les idées et convictions à transmettre. Durant cette réunion l'apprenti qui me représentait posa l'idée principale : La séparation de l'ordre sith et de l'empire.
Comprenez bien que l'ordre sith aujourd'hui est au plus bas. Il n'y a plus de guerrier ni de seigneur à part moi. La majorité de nos effectifs a été perdu durant la bataille de la forge. Même celui qui aurait du remplacer l'Omega et devenir notre leader s'est enfuit. Nous sommes conscient que l'empire n'est plus aux sith et que son peuple préfère avoir un gouvernement stable et militarisé ce que nous acceptons. C'est pourquoi c'est nous sith et non l'empire qui avons proposé une scission. Aujourd'hui l'ordre ne cherche plus à combattre mais plutôt à ce reconstruire et à retrouver ses origines. Le général dit vouloir mettre nos envies en bouteilles , vouloir nous incruster à ces rangs mais pourtant il est bien content de se débarrasser de nous en nous donnant au seigneur Gelmir pour nous envoyer sur un autre monde. Il veut isoler tout les prétendant au trône mais pourtant il se propose de garder des sith avec lui sous ses ordres. Ils ne veut plus d'un courroux fanatique et bien soit . Dans la mesure du possible et du réalisable l'ordre sith ainsi que tout ses membres quitterons l'empire.
- Malgré tout je ne peux que rejoindre le général sur le derniers point. Je comprends que vous réclamiez justice et que vous cherchiez vengeance, mais l'apprentie qui est à mes cotés n'y est pour rien. Elle n'a fait que suivre aveuglément des ordres donnés par un seigneur sith, aujourd'hui absent, dans le seul but de bien se faire voir afin de pouvoir rentrer dans l'ordre sith et pouvoir être former au pouvoir de la force. Elle est jeune, inexpérimenté et inconsciente. Elle a fait une erreur certes mais elle n'a fait que ce que beaucoup de nous aurait fait c'est à dire exécuter un ordre direct. Si vous cherchez un coupable à tout ce que les mondes de la CSI et de Kashyyyk ont subis je ne peux que vous conseiller de rechercher le seigneur Kovarn qui à délibérément donnés les ordres.
A la fin de sa phrase Jorus ferma la bouche n'ayant plus rien à ajouter. Il avait prit part à la discussion, avait expliqué que les sith n'était plus du tout les mêmes et qu'ils ne cherchaient pour le moment plus le conflit. Il avait essayé de faire entendre raison aux séparatistes concernant le sort de la jeune Stella , voyant en elle la relève de l'ordre sith, espérant ne pas la perdre dans de tels conditions. Il est vrai qu'il était allé un peu fort avec le général Boomer mais après tout il voulait officialisé et montrer à tout le monde que les sith avait compris qu'il nétait plus les bienvenues dans l'empire et qu'ils étaient près à s’exiler.
-
Post n°18
Auteur : Stella LukosPlus le temps apssait plus la haine que Stella nourissait à l'encontre des Séparatistes grandissait. Elle faisait un effort, proposait poliment un porte parole pour les Siths et en retour, on l'embarquait manu militari à la table des négociations, encadrée par des droïdes ultra moches comme une criminelle. Et puis il y avait cette face de poulpe qui lui mettait le nez dans ses souvenirs qu'elle aurait préféré oublier. Aussi elle garda les yeux obstinément fixés sur sa paume gauche où figurait un minuscule point blanc. Un cadavre d'étoile, un symbole de mort. C'était tout ce qu'elle souhaitait à ces enfoirés !
*Qu'ils crèvent tous autant qu'ils sont ! *
La jeune Zabrak peinait à contenir sa rage montante, ce feu qui la brulait de l'intérieur et qui ne demandait qu'à consumer le reste. Soudain, elle ressentit une présence obscure. Qui lui adressait manifestement la parole. L'apprentie leva le nez pour lui répondre, non sans s'être d'abord constitué un visage de tauntaun battu. Mais le général Boomer répondit à sa place. D'abord vexée qu'on lui coupe la parole, elle se rendit compte qu'il prenait sa défense et accusait Kovarn de la responsabilité de son forfait. Ce qui était l'exacte véritée. Elle ne se serait jamais embarquée dans une entreprise aussi hasardeuse sans lui. Puis le Seigneur Jorgen vient lui aussi à la rescousse. Kovarn était le seul à blâmer.
Comme c'est facile et pratique de rejeter la faute sur les absents... pensa-t-elle cyniquement avant de fondre en larmes de trandoshan
Il était temps de jouer son grand numéro. Elle se caressa l'intérieur de la paume droite pour mettre les dieux de la chance de son côté et se lança :
- Ils ont raison tous les deux mais laissez moi donner ma version des faits... Je voulais pas les tuer. Je vous jure que je le voulais pas. Mais mettez vous à ma place. J'étais perdue, sans autres repères que ma sensibilité à la force. Elle m'a menée sur la route de Dark Kovarn. Il m'a recueillie sur Cathar et a fait tout un tas de discours sur l'avenir de L'Empire. J'avais envie d'y croire. Et puis il a fallu prouver ma valeur. Sans aucune formation, il m'a lâchée sur Bastion avec un nombre ridicule de clones et un autre type plus gradé qui n'a pas montré le bout d'une oreille. Avec si peu de moyens, je devais annexer Bastion. Le seul moyen de le faire était de prendre des otages. Kovarn a approuvé cette idée. Alors je me suis lancée. Et...
Stella marqua une pause pour se moucher un bon coup dans la cape de l'un des magnagardes.
- Pardon. Je disais donc... plus je parlais avec vos types, plus je réalisais à quel point notre présence ici était idiote. Mais je sentais que Kovarn désirait que j'aille jusqu'au bout. Alors j'ai improvisé. Il représentait ma seule famille, vous comprenez ? Et je vous rappelle que je n'ai aucune expérience dans la diplomatie pas plus que dans le maniement des armes. Après tout s'est accéléré, vous devez avoir les images dans votre machin là (Stella désigna l'holoprojecteur)... Le type armé là je savais même pas que je l'avais tué. J'avais peur, j'ai perdu le contrôle de la Force et il est allé valser contre le mur. C'était pas fait exprès je vous jure... Alors que je reprenais plus ou moins le contrôle de la situation, j'ai reçu un message sur mon comlink. Le voici.
La jeune Zabrak sortit son comlink et montra le message en question.
- Vous comprenez ? Je ne devais pas me faire suivre. C'était lui ou moi. Je voulais le garder en tant qu'otage mais je ne pouvais pas désobéir à un "ordre d'en haut". J'ai peut être l'air de le tuer de sang froid mais j'étais tellement soulagée que Kovarn se souvienne de mon existance qu'à vrai dire je n'ai pas réfléchi aux conséquences de mes actes. Après un type est venu me chercher et nous avons quitté la planète. Et depuis je n'ai aucune nouvelle de Kovarn, toujours aucune formation.
L'apprentie Sith marqua une nouvelle pause, le temps de faire monter de nouvelles larmes.
-J'ai été à plusieurs reprise abandonnée par ceux que je considérais comme ma famille. L'Empire des Sith appartient au passé. Aujourd'hui je retrouve en ce nouvel Empire une famille qui prend ma défense, qui essaye de me protéger. (Stella désigna du menton Boomer et Jorus) Laissez moi protéger ma famille en retour, laissez moi réparer ce que Kovarn m'a fait faire... je vous en supplie...je vous en supplie...
La jeune Zabrak enfouit la tête dans ses bras et sanglota se plus belle. Elle se recroquevilla pour se faire encore plus petite qu'elle ne l'était réellement. L'apprentie Sith avait ravalé sa fierté naturelle pour tenir ce discours mais il ne s'agissait que d'une technique de survie. La fin justifie les moyens comme on dit... Stella pria une nouvelle fois les dieux de la chance de la sortir de là. Quand elle vivait avec les malfrats de Tatooine, elle avait la réputation de toujours s'en tirer grâce à une chance insolente. La jeune Zabrak comptait bien ne pas faillir à sa réputation.
[HRP : effectivement, la technique du bloc note marche super bien !] -
Post n°19
Auteur : Larkin KithLarkin se tenait droit devant la canonnière marquée des symboles confédérés. Il venait de rejoindre la cohue de gens qui s’entassaient dans l’un des hangars de l’Acclamator, et terminait de fixer les attaches de son gilet tactique. Son brassard toujours serré, il portait son lance grenade en bandoulière, et gardait son E-5 dans les mains. Il avait gardé sa casquette, et avait pris un foulard antifumée de son paquetage.
Les ordres qui circulaient sur la radio globale indiquaient que l’opération serait relativement courte et que les troupes ne devaient pas trop se charger en équipement, afin de conserver l’atout de la rapidité. Autour de lui, l’escouade Amandine du 38, enfin plutôt ce qu’il en restait, ainsi que d’autres soldats, augmentant son nombre. Ces derniers avaient plus l’air d’être des vétérans, des guerriers qui avaient vu le feu plus d’une fois. Tant mieux pour eux, et pour lui aussi.
Les premières canonnières commencèrent à décoller et à partir pour la planète. Les ordres tombaient, les soldats étaient déployés, le tout dans une organisation presque irréprochable, les officiers séparatistes savaient ce qu’ils faisaient. Le transport de son escouade fut attribué, et les soldats se hissèrent dedans. Kith s’accrocha à une barre au plafond de l’engin, et compta bien toutes ses troupes. Les portes se fermèrent, et l’engin se souleva.
Quelques secondes plus tard, il ressentit la sensation de chute tandis que l’appareil tombait de l’espace vers Cathar. Son oreillette grésillait sans cesse, et son datapad affichait continuellement des mises-à-jours tactiques. Le déploiement des forces robotiques s’était passé sans encombre, et la flotte s’était rendu maîtresse de l’espace aérien de la planète. On confirmait que les forces militaires impériales avaient convergé aux lieux de rendez-vous, désarmées. Les troupes qui n’avaient pas pu le faire signalaient leurs présences aussi. Un message de l’amiral à destination de tous les chefs d’équipes s’afficha. Après l’avoir attentivement lu, Larkin ouvrit le canal radio de l’escouade.
- Equipe, écoutez bien, je vous transmets les ordres de l’amiral concernant l’opération. Il a déterminé une série de règles que vous allez respecter scrupuleusement. Et si jamais l’un d’entre vous s’amuse à les briser, ou à prendre une initiative personnelle sans m’en informer immédiatement, je me chargerais personnellement de l’abattre. J’espère que c’est bien compris.
Larkin déglutit, il ne parvenait pas à réaliser qu’il venait de dire ça.
- Premièrement, il est hors de question de toucher à un seul cheveu des civils, si vous les faîtes et que je ne m’en rends pas compte, mais que l’Etat-major en est informé, c’est direct cour martiale. Deuxièmement, ceci constitue une exception à la première règle, il est possible de tirer sur un civil uniquement si celui-ci est armé et refuse d’obtempérer aux ordres des forces confédérées. Troisièmement, tout personnel militaire impérial armé doit être neutralisé le plus rapidement possible, sauf s’il se rend lorsqu’une sommation est émise. J’espère que c’est bien compris pour chacun d’entre vous.
A peine avait-il terminé sa phrase que les volets de la canonnière s’ouvrirent brusquement, faisant s’engouffrer violemment à la fois vent, lumière et poussière. Le datapad de Larkin faillit partir au loin, mais il parvint à le ranger dans son étui. Le jeune homme se pencha un peu et regarda l’extérieur. La lueur du soleil était étrange, tout comme le décor, à la fois sec et humide de la planète. Les canonnières volaient espacées entre elles, glissant dans les cieux, entourées par les chasseurs vautours. Au-dessous d’eux apparurent bientôt les traces de civilisation, des constructions urbaines, puis rapidement, les engins évoluèrent au milieu de gigantesques arbres semblables à ceux de Kashyyyk.
Larkin, à l’instar des autres soldats, était médusé par cet environnement, et la façon dont les habitations et superstructures urbaines chevauchaient ces arbres, et comment elles lançaient leurs ponts et passerelles dans les airs pour communiquer entre elles.
Leur transport amorça une seconde descente, imité par les autres. Les communications tactiques se précisèrent, on faisait état de légère résistance au niveau de la banlieue de la capitale, beaucoup d’actes isolés sans grand intérêt. Le groupe de combat auquel appartenait Larkin avait pour mission de sécuriser le quartier gouvernementale, avec pour point d’orgue la capture du palais impérial. Autour d’eux, quelques colonnes de fumée s’élevaient de certain quartier que les vaisseaux survolaient.
- Qu’est-ce que c’est ? demanda un soldat à un autre.
- Une technique de guérilla, ça parasite l’espace aérien, bloque les avenues, et prévient les autres qu’ils ont besoin de renfort, répondit une jeune twi’lek, la caporale de l’unité, second de Larkin.
La canonnière survola plusieurs blocs d’habitation, puis termina sa descente au niveau d’une vaste place, au centre de laquelle trônait une statue d’une femme en robe et capuche. L’escadron de transport resta en vol à moins d’un mètre du sol, tandis que la meute de soldats se déversait des habitacles. Larkin foula pour la première le sol de Cathar, étrange mondes des hommes-chats. Ses bottes martelèrent le béton craquelé de la place pendant qu’il ralliait son escouade et écoutait les rapports tactiques.
Son commandant, nom de code Unforgiven, rassemblait leur groupe de combat dans une colonne de blindés qui venait d’être déposée sur la planète. Une dizaine de minutes plus tard, les fantassins rejoignirent le convoi de véhicules, l’escouade de Kith grimpa dans le 8ème blindé. Intérieurement Larkin était presque terrifié.
Il était habitué aux changements radicaux d’ambiance et de terrain, mais c’était la toute première fois qu’il était sur un champ de bataille. Et l’absence de combat direct n’améliorait pas les choses. Le QG indiquait de très faibles résistances qui seraient totalement neutralisées à la fin de la journée. Le jeune chef grimpa les barreaux de l’échelle extérieure du blindé qui menait au toit de son habitacle, et s’y installa avec une partie de son unité. Autour de lui, les grappes de fantassins en faisaient de même.
Le convoi démarra et s’engagea dans l’immense boulevard qui menait au Palais Impérial. Les lieux étaient majestueux et titanesques. Les militaires autour de lui, ainsi que Larkin lui-même, se perdait dans la contemplation des édifices, et de l’architecture générale. Le bruit lointain des combats sporadiques et les cieux de l’après-midi donnaient un cachet irréaliste à l’environnement. Cependant la réalité s’imposa brutalement à eux.
Les tirs des batteries laser lourdes explosèrent tout autour d’eux, faisant trembler le sol et les véhicules. Plusieurs soldats tombèrent des blindés et roulèrent au sol. Larkin attrapa l’un des siens qui menaçait de tomber en hurlant à plein poumon. Les lasers s’écrasaient au-devant de la colonne, mais les boucliers des engins ne parvenaient pas à stopper ceux qui longeaient les flancs, éclatant sur le bitume, faisant jaillir des milliers de morceaux d’asphalte et de shrapnels sur les soldats. L’un d’eux eu le casque fracturé par un éclat de lampadaire proche et s’affaissa sur lui-même, sa cervelle sortant de son crâne ouvert.
Larkin se retint de régurgiter devant ses hommes, et hurla dans sa radio pour qu’on les mette à couvert. Manifestement leur commandant avait déjà pensé à ça, et la colonne de véhicules recula rapidement pour être hors de portée des tirs. Sur le canal tactique commun, le jeune chef comprit que les défenses principales du Palais étaient toujours en activité, et que la mission allait être plus épineuse que prévue. Puis il entendit la voix de son commandant et cru que son imagination lui jouait des tours.
* Une frappe aérienne ?! Ici ? Alors que les troupes sont toutes proches et que le secteur n’est pas entièrement reconnu ? Il est taré… Et sacrément fournit aussi.*
L’agitation gagnait les soldats qui s’occupaient de leur blessé. L’information s’était répandue. Au loin le hurlement des chasseurs vautours se faisait audible ; Larkin secoua la tête. Les combattants confédérés scrutaient le ciel en tous sens, puis l’un d’entre eux pointa son doigt derrière eux.
- Là, ils arrivent !
- Punaise… y a tout un escadron complet… Ils vont morfler.
Les soldats se levèrent, grimpèrent sur les tourelles des chars et regardèrent l’avenue et le Palais. Larkin en remarqua un qui sortait un holopix pour immortaliser l’instant. Les batteries DCA impériales se déclenchèrent au même moment où les chasseurs droïdes survolaient le convoi à toute allure. Alors que les soldats étaient agités comme des puces, Kith se trouva étrangement calme. Il observa les salves de laser du Palais tenter de stopper l’avancée des vaisseaux. L’un d’eux décrocha, touché à l’aîle, et alla s’écraser au loin dans un panache de fumée.
L’escadron largua ses bombes sur le périmètre de défense dans une pluie de flashs, d’explosions, et de détonations assourdissantes.
- Ouuhoouu !
- Ouais ! En plein dans le mille !
Les militaires poussaient des cris de joie et applaudissaient à mesure que la fumée et le feu embrasait les abords du Palais. Larkin restait médusé devant ce déchaînement presque apocalyptique de violence qui était tombé sur l’édifice. Puis ce fut au tour des tanks au-devant de la colonne d’ouvrir le feu, et de laminer les dernières positions qui avaient résistées. Les tirs furent courts et cessèrent rapidement, il ne restait sûrement plus grand-chose du système de défense.
L’ordre fut donné aux soldats de mettre pied à terre, ordre exécuté dans la seconde, avec une fébrilité et une ardeur étrange pour des hommes qui se jetaient vers une mort potentielle. Mais la vision de ce bombardement et de cette attaque puissante les avait galvanisés. Larkin, comme un observateur étranger, constata que ses soldats étaient prêts à en découdre.
Les rapports d’observation continuaient d’affluer. Le toit du bâtiment était toujours solidement tenu, et les abords du Palais qui n’avaient pas été touchés l’étaient aussi. L’ennemi ne déposerait pas facilement les armes, probablement ne les déposerait-il jamais. Ils avaient face à eux des fanatiques, des convertis et des endoctrinés jusqu’aux ongles.- Unité Amandine du 38, ici le Commandant Unforgiven, sécurisez le toit du bâtiment depuis les passerelles de secours pour libérer les pistes d'atterrissage. Des snipers vont être placés en hauteur sur des canonnières pour vous couvrir. Bonne chance soldats.
* Et merd*…
Larkin regroupa son unité, et tandis que les autres escouades de soldats progressaient dans le quartier, il doubla la colonne et s’élança vers le Palais. Les bords du boulevard étaient dégagés, il n’y avait pas de barricades ou de combattants embusqués. Devant eux des tirs claquèrent brutalement mais le silence reprit.
A l’un des carrefours, une escouade de soldats séparatistes attendaient, déployée en cercle à l’abri des bâtiments de la rue perpendiculaire. L’un des soldats était étendu par terre, entouré de camarades. Du sang s’étalait sous son dos. Larkin avisa le chef du groupe, qui semblait perdu et sombre.
- Sergent, vous êtes censé être deux rues plus haut, juste avant le palais.
- Impossible d’avancer, on s’est fait canarder. J’ai perdu trois hommes. C’est impossible d’avancer.
- Va bien falloir sergent. Vous avez repéré les hostiles ?
- Ces putans de snipers sur le toit, qui d’autre croyez-vous que cela pourrait être.
Kith hocha la tête. Impossible de tirer quoi que ce soit de ce type, il était véritablement en état de choc. Après le passage au paradis de la frappe aérienne, les tirs des snipers avaient du paraître comme une descente en enfer.
Larkin disposa son escouade le long des immeubles et s’approcha du coin nord du carrefour, accompagné de deux soldats. Il posa ses armes par terre, et se colla complètement sur le mur. Il tendit une main et récupéra une paire de jumelle. Il glissa légèrement vers la droite et fit dépasser la partie droite de son visage pour observer le reste du boulevard.
A quelques mètres de sa position, deux cadavres jonchaient le sol, leur treillis doucement froissé par le vent, la poussière locale se déposant sur l’équipement.
Larkin revint à sa position en soupirant. Il inspira profondément, agrippa les jumelles et se repencha en regardant le toit du palais. Il réussit à distinguer le canon d’un des fusils, mais ne vu pas les autres. Il nota les positions qui s’affichaient sur ses jumelles, et s’accroupit dos au mourir en regardant les deux autres soldats perplexes.
- La radio.
L’un des soldats fit glisser le pesant appareil devant lui, et commença à le bidouiller. Il présenta une sorte de micro à Larkin.
- Ici leader Amandine du 38, demande assistance pour nettoyage de position aux coordonnées Zoulo-8-Soluk-14.
- Ici Birdy 15, confirmons votre demande, on se met en position.
Une canonnière se déplaça dans les airs au-dessus d’eux. Quelques minutes plus tard la radio crachotait.
- Birdy 15 pour Amandine du 38, deux hostiles éliminés à partir de vos coordonnées. On continue de balayer la zone. A vous.
- Bien reçu Bridy 15, merci du coup de main, 38 terminé.
Larkin fit signe à son équipe de se rassembler, ordonna à l’autre sergent de rester ici et de sécuriser la position en attendant d’autres renforts. Il disposa ses hommes en une ligne le long des murs puis les fit avancer vers l’objectif. Il leur fit bien observer les toits, et les alentours, des soldats pouvaient être embusqués partout.
Au dernier carrefour Birdy 15 communiqua de nouveau.
- Nous n’avons pas pu déloger certains tireurs de leur position, mais nous confirmons que les passerelles de secours sont relevées.
* Fais cher… Ils y vont tous aujourd’hui c’est ça ? C’est une alliance pour m’emmerder ? *
Alors qu’il se perdait dans ses réflexions obscures et disgracieuses pour l’Etat-major, la caporale Twi’lek remarqua qu’une seule des passerelles était toujours abaissée. Larkin l’observa à son tour, elle donnait sur l’un des bâtiments en face d’eux.
- Ca a du sens, s’ils veulent encore se battre ils ne vont pas s’enfermer tout de suite. Je suis prêt à parier qu’ils essayent de rameuter le plus de forces possibles ici. On va pas les laisser faire.
Amandine du 38 s’élança vers l’immeuble adjacent. Les soldats, bien que majoritairement bleus, se débrouillaient bien dans la sécurisation du lieu, et Larkin eut un pincement de fierté. Les étages étaient déserts, abandonnés, avec les traces d’un empressement évident lors de leur abandon. La guerre avait posé son empreinte forte sur ce lieu. L’opulence et le luxe du mobilier fit penser à Kith qu’il se trouvait sûrement dans un bâtiment pour officiels, notables importants ou riches. Il s’amusa alors à toucher les beaux et coûteux rideaux de ses mains sales et noircies par cette même guerre. Un geste de revanche tant attendue après des années de galère et d’errements sans but dans une vie minable.
L’unité déboucha finalement sur le toit de l’immeuble, et s’avança doucement jusqu’à la passerelle. Larkin envoya un soldat en reconnaissance. Ce-dernier n’eut pas le temps de dire quoique ce soit. Une rafale de mitrailleuse laser le fauchât violement. Larkin eut un geste de recul, son estomac se noua, instinctivement il regarda furtivement son brassard noir. Les soldats s’étaient déjà mis à couvert ; et Larkin commença à ramper vers le parapet du toit.
Un mort de plus, un autre. Un autre soldat qui s’écroulait sous ses ordres. Les larmes apparurent dans ses yeux, mais le jeune homme prit sur lui et se contracta pour que rien ne se passe. Il donna l’impression de réfléchir intensément à la situation, puis passa lentement la tête par-dessus le rebord. De l’autre côté de la passerelle, un nid de mitrailleuse couvert de sacs de sable verrouillait le passage. Le canon de l’arme était encore fumant.
Adossé au parapet sale, Kith défit la bandoulière de son lance grenade et l’arma. Il réfléchissait vite, très vite. Il se mit à genoux, se redressa d’un coup, jugea rapidement la distance et tira. Il se rabaissa très vite sous les yeux médusés de ses soldats. Il y eut une détonation sourde, et un râle.
* Ka-boum les mecs. *
Il fit signe aux soldats de se déplacer doucement vers la passerelle. Il n’y eut plus de tir. Larkin récupéra la plaque d’identification du soldat mort, un nom de plus, un peu d’encre en plus. Il prit la tête de l’unité et traversa rapidement la passerelle. Au bout, le nid s’était effondré sur lui-même et un morceau d’armure blanche tâchée de sang en dépassait. Larkin pensa simplement à Trent, son frère. Peut-être était-ce lui, qui gisait, sous ses décombres, à moitié éventré.
Cette pensée, étrangement ne lui fit rien, simplement elle lui rappela sa planète, si différente de Cathar et pourtant si chaotique. Les combattants confédérés se déplacèrent sur le gigantesque toit. Plusieurs tirs de blasters frappèrent leurs positions, leur indiquant qu’ils étaient repérés.
Agrippant son E-5, il régla sa mire et grimpa une volée de marche. Un petit groupe de troopers se tenaient devant eux, à une dizaine de mètres. Les tirs filèrent dans les airs. Les impériaux, surpris de l’arrivée si rapide des confédérés tombèrent rapidement. Deux séparatistes s’effondrèrent durant la fusillade. D’autres tirs venant de leur flanc gauche volèrent autour d’eux. Un Cathar courait vers eux, tout en tirant et en hurlant des insanités. Larkin visa sa gorge et pressa deux fois la détente. Le combattant indigène s’effondra en gargouillant.
L’unité poursuivit son chemin, nettoyant les dernières positions de tirs, épaulée par Birdy 15 qui arrivait en renfort. Une quinzaine de minutes plus tard, le toit était dégagé, aucun impérial ne s’était rendu. Larkin attrapa la radio.
- Ici Amandine du 38, objectif pris et sécurisé, je répète le toit est sécurisé.
Kith s’assit sur une des marches d’une plateforme du toit et observa la ville qui s’étendait autour d’eux. Les fumées étaient moins nombreuses, à l’inverse des vaisseaux confédérés, maîtres des cieux. Il tira une flasque de whiskey d’un de ses rangements et en lampa quelques gorgées. Il observa la petite pile de cadavres impériaux que ses hommes formaient. Un premier combat, une première victoire. Oui finalement, il avait fait le bon choix, celui de la CSI. -
Post n°20
Auteur : Darth MalraasCoupables.
Pour l'ancien Général de la Confédération, les faits dévoilés lors de cette triste réunion mettent en effet en avant, les atrocités de militaires bien dociles et serviables, comme il se doit. Sous son heaume de fer, le Zabrak contemple l'assemblée avec beaucoup d'intérêt et sait grâce à sa propre expérience militaire, que les sous-fifres n'ont été capables que de se soumettre et d'actionner les ordres de leurs supérieurs hiérarchiques. Dans sa réflexion il repense à ses propres missions, ses propres actions menées au nom de la guerre sous la bannière de la Confédération. Le demi kilomètre de Coruscant complètement annihilé pour poser sa propre Frégate Stellaire, en ne prenant aucunement compte les vies civiles qui grouillaient à l'intérieur et autour. Mais aussi l'action sur Cato Neimoidia puis les bas fonds de Coruscant où certains actes auraient été à même de mener l'Empire, à l'époque, aux frontières de la Confédération pour réaliser une justice tout à fait logique. Oui, Gelmir sait que lui aussi aurait probablement été dans cette situation si les intervenants auraient réagis comme il le fallait, mais les faits sont là, jamais personne n'a réclamé sa tête et pourquoi ?
Parce que la guerre démontre les atrocités, la guerre est une plaie, des civils sont perdus et des militaires extropiés et assassinés sans que la morale soit mise en avant. Pour un militaire il n'existe aucune morale, seuls les ordres sont placés au dessus de tout. Les dommages collatéraux sont obligatoires, au delà du fait que des morts innoncents sont à compter. Oui la guerre est une cruauté et tout bon soldat, comme ce brave Zabrak, doit s'y faire, l'embrasser pour ne jamais subir les assauts psychologiques. Pas de remords, aucunement. Le devoir accompli pour seule satisfaction, telle est la vérité.
Faut-il blâmer ces soldats, ces Sith pour avoir détruits des hommes et des femmes, parce que l'ancien Empereur, Kovarn, l'avait réclamé ? Non. L'armée est obéissance et loyauté, un ordre de tir et ils tireront. Pourquoi une justice devrait être faite, lorsqu'il s'agit des ordres d'un supérieur ? Bien entendu la Confédération cherche une tête à trancher, pour l'exemple, on n'attaque pas la CSI impunément. Kovarn disparu, cette Stella doit subir le courroux d'un gouvernement, qu'ils fassent comme bon leur semble.
Gelmir bande ses muscles comme pour se sentir à l'aise et surtout, pour éviter les crampes inutiles à être aussi immobile qu'une buse devant une proie. Sans se soucier de la conversation, il intervient naturellement, sentant les négociations pesantes. D'autres Dragons sont à dompter, ce combat politique n'est pas le sien.
-La Confédération des Systèmes Indépendants devrait prendre en considération les faits notables vis à vis des ordres reçus et des évènements conduisant aux actions de l'apprentie Sith. Les directives de Dark Kovarn ont été clairs, peut-on juger un soldat pour les ordres reçus ? Ou doit-on juger la hiérarchie pour les ordres donnés ? La politique actuelle des Vestiges de l'Empire notifies l'absence totale des Sith dans les zones de pouvoirs, le Général Boomer ici présent comprend la nécessité d'un gouvernement sans adeptes du Côté Obscur. Les Vestiges souhaitent se développer sur des bases saines en réorganisant totalement leur système hiérarchique qui visait autrefois à élever les Sith au dessus de tout et de tous.
L'on peut se référer au Général Boomer pour organiser les Vestiges et à Cathar pour offrir une place forte en matière de gouvernement. Car même si je peux concevoir qu'une partie de cette population est en désaccord avec l'Empire, les Cathar restent un peuple converti à l'idéologie Sith et Impérial grâce à Dark Kovarn. La Confédération des Systèmes Indépendants doit concevoir que Cathar est un territoire impérial volontairement annexé et que les sujets des Vestiges ne sont pas si prompts que les militaires à se rendre sous la coupe d'un envahisseur parlant d'ailleurs, de possibilité de raser la planète par simple plaisir.
Ma présence ici n'est du fait que d'une incroyable chance hasardeuse et non d'une affiliation totale aux Vestiges. Nous avons des accords avec le Général Boomer qui stipulent uniquement que ma présence n'est du fait que de ma propre liaison avec l'Ordre Sith et prenant effet à la fin de la réunion précédent votre invasion. De ce fait je ne suis nullement responsable ni acteur des faits conduisant à l'invasion de Cathar et réclame par conséquent ma libération du territoire des Vestiges. Avec la possibilité de poursuivre ma mission consistant à libérer les Vestiges des forces Sith, donc de tous les représentants Sith sur la planète. L'affaire ne concernant que l'Empire de Dark Kovarn et que en l'absence de Kovarn lui-même les Sith ne peuvent être tenus pour responsables des agissements commis, que cela soit à l'encontre d'un membre du gouvernement de la Confédération ou de Bastion. Tels étaient les ordres et les faits prouvent universellement et à travers la Galaxie qu'un soldat même d'une religion, ne peut uniquement qu'exécuter les ordres de son supérieur hiérarchique.
Les faits étant liés à l'ancien gouvernement Impérial qui à l'instar de la Nouvelle République ne peut être jugé pour les actes précédents la gouvernance ultérieure, aussi atroces soient-ils. Stella comme nombre de ces pairs, n'est coupable que d'une obéissance aveugle et motivée par le devoir et l'accomplissement au détriment de sa propre vie et des conséquences potentielles suite à ces actes. Je suis certain que Dark Kovarn où qu'il soit, aurait tout à fait été capable de punir l'apprentie par une exécution ou faire subir à celle-ci des sévices inimaginables sous la simple justification d'une non obéissance ou négligence concernant la mission. Par négligence j'entends bien, la vie épargnée d'un acteur confédéré pouvant par la suite engager des poursuites judiciaires, militaires ou d'autres types, visant à faire de l'Empire un coupable idéal pour Bastion.