Élection au poste de Vice-Roi d'Alderaan (III)
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Post n°10
Auteur : IroeyElena écouta attentivement cette fois ce qu’avais à raconter monsieur Melvar au sujet de la crise de corruption républicaine, celui-ci étend cette fois tomber lourdement dans son piège. Elle se contenta de rester silencieuse tout le long de son temps de parole, celui-ci critiquant comme son habitude son point de vue sur la manière de régler la situation. Mais cette fois les choses allaient changer sur ce dernier plan. Elle n’a aucun sentiment d’animosité à l’égard de ce jeune homme, mais il était venu de mettre en question vers la fin de ce débat son intégrité pour mettre le plus de chance de ce côté et celui-ci venait de lui offrir les parfaits arguments pour ce faire. Quand le droit de parole lui fut de nouveau acquis.
-Je finirais se débat en disant ces mots… Échanger avec Monsieur Melvar m’inquiète à le savoir se postuler comme Vice-Roi… Vous voyez, celui-ci saute très vite aux conclusions, insinuant que je cherche à avancer cacher et de joindre la C.S.I ou bien encore tout récemment dire haut et fort que je change d’idée concernant la république alors qu’il a du mal comprendre depuis le début mes propos. Je vais être clair cette fois. Non je ne suis pas favorable à l’endroit de la république et je ne me rappelle pas avoir demander l’avis d’expert non plus de la part de la république, j’ai dit travailler en binôme sur Alderaan pour une enquête en binôme. J’ai fait exprès de reste vague à ce sujet pour vous voir réagir et ma foi… Je suis surprise ! Vraiment ! Le but de cette enquête a pour but d’invité la république oui, mais que celle-ci nous fournissent des renseignements sur comment les choses ont été faites et analyser par nos propres experts leurs informations. Je ne ferai pas confiance à un expert républicain qui pourrait visiblement essayer de falsifier des preuves… Ne jouez pas aux analystes avec moi, Monsieur Melvar…
Elena se leva alors soudainement et mit en évidence l’épée à sa taille avant de la dégainer lentement pour la mettre devant son visage et la regarder longuement puis regarder la caméra et Sebastian.
-Pour conclure… Je tiens à ce que vous voyez cette épée… Une arme rustique qui ne sert maintenant plus qu’à une arme d’apparat de nos jours… Celle-ci à une tout autre valeur et une signification spéciale pour moi… Cette épée sert à défendre le peuple et son intérêt… Ce que vous venez de dire… Solliciter les forces d’autodéfense à calmer les émeutes… Cela va du principe de l’oppression par la terreur… Jamais l’armée d’autodéfense d’Alderaan n’a levé ses armes depuis bien longtemps contre son propre peuple. C’est le travail des forces de l’ordre d’effectuer ce travail et non au militaire… Calmer les émeutiers à coup de mitrailleuse muni de munitions antiémeutes me diriez-vous…
À ce commentaire, Elena imita la moue dubitative de son adversaire avant de reprendre.
-Honnêtement j’espère personnellement me tromper à ce sujet… Car il en viendrait à diviser le peuple encore plus qu’il ne l’est sur la question de rejoindre la république ou bien de se tourner vers quelque chose de nouveau… Un vent frais Alderaan n’a jamais pu essayer la vois si terrible que vous dites de l’OPNA alors que ce que vous dites est de faire marche arrière et de se joindre à quelque chose que nous connaissons très bien… Soit la corruption et la lenteur d’un sénat qui ne serait pas complètement en mesure de nous défendre… J’ai entendu parlé de comment il défende leurs sujets sur Ondéron… à coup de napalm… Mais je suppose que vous ignoriez encore ce détail… ? Bref… Je mettrai toujours la sécurité du peuple en priorité avec cette crise électorale. Pour la suite des choses, nous devrions tenter de nous tourner vers la nouveauté et avoir un nouvel espoir… Par exemple tenter de contacter à nouveau l’ordre Jedi avec plus de conviction et les accueillir avec soin pour éviter que la tragédie de Naboo ne se reproduise… Un monde avec à sa tête un gouverneur républicain…
Le maréchal rangea finalement son épée avant de s’asseoir de nouveau, l’animateur prenant de nouveau la parole.
-Ceci met donc fin à ce débat télédiffusé… Alors maintenant à nos urnes et votons pour le futur d’Alderaan. Merci d'avoir été à l'écoute !
La caméra fut alors coupée et Eléna soupira, fermant les yeux avant de se lever et marcher vers son adversaire à l’arrière du plateau de tournage puis lever sa main vers lui pour lui s’errer la sienne alors qu’ils sont seuls tous les deux.
-Maintenant que les caméras sont fermées, je vais être honnête avec vous… Vous êtes plus coriace que vous en avez l’aire. Je n’ai pas beaucoup d’expérience en politique, mais je vous assure que c’est un jeu vénéneux… Je n’ai pas aimé particulièrement parler de la sorte de vous devant les caméras et tien à vous dire qu’il n’y a aucune rancune à mon égard à votre sujet… Je vous souhaite bonne chance et que le meilleur gagne… Si vous gagnez, nous discuterons de mon sort après les priorités effectuées… Que la force soit avec vous…
Sur ces mots, la militaire laissa l’originaire de Kuat, retournant chez elle avec son escorte prête à regarder les élections depuis le téléviseur dans son salon avec ses proches. -
Post n°11
Auteur : Sebastian MelvarÉléna profita à plein de son avantage et déversa tout le venin qu’une crainte de réplique pouvait retenir. C’était de bonne guerre et je m’efforçais de préserver une forme de courtoisie, même quand elle brandit son épée après avoir déformé à peu près tout ce que j’avais dit. De bonne guerre, donc, bien qu’un peu grossier à mon goût. Les électeurs en seraient désormais les seuls juges, comme l’avait annoncé notre arbitre.
Je rangeais délicatement mes quelques notes en prenant le temps de réaliser que désormais les dés étaient jetés. J’en tirais une forme de sérénité mais aussi d’inquiétude, car il ne m’était désormais plus possible d’influer sur les résultats, ni en mal, ni en bien.
Alors que je m’apprêtais à rejoindre Ulrick, Éléna tint à me saluer hors caméras. C’était un geste bien noble de sa part, mais je ne pouvais m’empêcher de penser qu’elle cherchait par ce geste à sauver son poste en cas de défaite. Elle tourna d’ailleurs les talons sans me laisser le loisir de lui répondre, et je n’étais de toute façon pas réellement en état de le faire. L’avenir d’Éléna Longue-Épée était le cadet de mes soucis à cet instant, même s’il s’agissait incontestablement de l’un des dossiers à régler si d’aventure la compétence m’en était accordée par le vote des citoyens.
Ulrick m’accueillit d’une mine plus réjouie qu’à son habitude. J’avais la faiblesse de croire qu’il était plutôt heureux de ma performance, je ne résistais donc pas à l’envie de lui poser la question.
- « Alors, ai-je fait honneur à vos conseils ?
- Dans la dernière ligne droite, on réserve le débriefing pour le moment qui suit les résultats.Face à mon air dubitatif, Ulrick s’expliqua avec un léger sourire. C’est de la superstition politique, dirons-nous, ça porte malheur de trop prédire. Puis, toujours curieux des échanges que j’avais en son absence, Ulrick m’interrogea sur mon ultime poignée de main avec Éléna. Elle voulait quoi ? Vous avez encore promis de sauver un adversaire ?
- Non, mais bien involontairement : elle est partie avant que je puisse lui répondre.
- Je pense que cette candidature restera la plus grande erreur de sa carrière, elle a dû se laisser enfumer par ces revanchards néo-conservateurs. Éléna Longue-Épée avait visiblement le respect de mon directeur de campagne, l’aura de cette femme irradiait jusque dans le camps adverse. Paradoxalement, ne pas la connaître m’avait d’une grande aide dans ce débat. Son avenir est presque aussi incertain que le vôtre.
- J’en déduis que l’humour douteux n’est pas contre indiqué dans la dernière ligne droite… »
Sur ces quelques mots, plus légers que je ne l’aurais souhaité, nous embarquions dans un speeder en direction du quartier général du parti conservateur où une salle avait été aménagée spécialement afin de consulter les résultats et de permettre aux journalistes qui le désiraient de recueillir les réactions les plus fraiches possibles.
J’aurais aimé passer ces moments précieux en compagnie de personnes qui m’étaient chères, mais j’étais trop loin de ma maison pour espérer leur présence. Tous les sentiments exprimés par les dignitaires du parti et les militants triés sur le volet ne pouvaient combler ce vide. Valerian Ulgo avait même déplacé mes concurrents internes. Je glissais à Ulrick, mon seul confident, ma surprise de les voir assister à cette soirée :
- « Il a dû les ramener par la peau des fesses ces deux-là.
- D’après ce que j’ai entendu, il n’a pas eu à trop insister.
- Tiens donc… Je ne sais pas ce qui les a le plus motivé, ma potentielle victoire ou ma potentielle défaite.
- Et pourquoi pas l’unité du parti ? Répondit Ulrick avec un nouveau sourire amusé.
- Laissez la naïveté aux enfants, Ulrick, elle sonne faux chez vous.
Valerian Ulgo nous remarqua de loin et se dirigea vers nous de son pas conquérant. Lui n’avait pas la délicatesse de réserver ses pronostiques et affichait une mine radieuse en même temps qu’il brisa cet instant de complicité.
- Quel débat, Sebastian, bravo ! L’homme faisait état d’une joie toute aristocratique, dans une sorte de démesure maîtrisée et sans doute ridicule si elle venait de n’importe qui d’autre.
- Merci Valerian, mais attention… Il paraît que cela porte malheur.
- Pas de superstition, Sebastian, nous sommes entre personnes civilisées. Je jetai à cet instant un coup d’œil discret et complice vers Ulrick. Je vous ai trouvé admirable, clair et combatif. Je ne regrette absolument pas de vous avoir fait confiance !
Je vous emprunte Ulrick, quelques détails à régler pour la suite. »
Et sur ces mots, Valerian kidnappa le seul individu duquel je me sentais professionnellement proche. J’aurais payé cher pour savoir ce que ces deux hommes voulaient se raconter. La lutte d’influence qui se jouait entre Valerian Ulgo et moi était sur le point d’entrer dans une nouvelle phrase, et Ulrick en était plus que jamais le symbole. Ce jeune homme pris entre deux feux devait se souvenir de notre petite conversation, je craignais qu’il n’en fasse part à Valerian Ulgo. Ce serait probablement une mauvaise manœuvre de sa part, mais les gens excessivement fidèles avaient tendance à prendre des décisions stupides s’agissant de leur avenir.
J’étais contraint à la patience et aux mondanités, les longues minutes qui suivirent furent consacrées à d’innombrables poignées de main, à recevoir les impressions diverses et variées de tous les individus présents. Certains en profitaient même pour avancer leurs pions en évoquant des amis proches aux compétences souvent sous-estimées.
Par bonheur, Isaelle était présente et chassa tous ces vautours. Ils n’osaient d’ailleurs plus approcher, ce qui permit un échange intime avec cette nouvelle figure maternelle.
- « Il semblerait que j’ai été plutôt bon.
- Jamais, Sebastian, jamais tu ne dois te fier à l’image que les gens te renvoient de toi. Plus tu t’approcheras du pouvoir, plus ils te montreront ce que tu veux voir… Une leçon d’humilité très familiale. Je regardais discrètement la foule des curieux, et Isaelle capta mes doutes. Je ne sais pas si tu as été bon ou non, mais je suis en tout cas très fière de ce que tu as accompli jusqu’ici. Isaelle marqua une pause, elle se permit de poser une main sur mon épaule, accentuant encore l’intimité de notre relation. Je sais que ta mère l’est aussi. A quel point le savait-elle ? Étaient-elles en contact ? L’ombre de ma mère planait encore sur ma vie, et à l’instant où il était question de représenter une nation entière, je ne pouvais plus me permettre de rechercher son approbation en toutes circonstances. Je répondis donc, à moitié convaincu, mais néanmoins résolu.
- Je ne le fais pas pour elle. A ce moment précis, Isaelle me regarda les yeux presque perlant de larmes. Elle sourit avec une affection toute nouvelle et se permit même une main sur ma joue.
- Alors tu es prêt. » Sur ces simples mots d’une force incroyable, Isaelle décida de me laisser quelques instants seul avec mes émotions. Je nourrissais pour ma mère un respect infini, mais elle n’avait fait que me formater durant toute ma vie à servir ses intérêts. Elle me formait également à prendre sa succession, mais cet objectif m’était toujours apparu secondaire. Je sentais avec Isaelle pour la première fois le soutien totalement désintéressé d’une matriarche, voici donc le résultat de la combinaison entre la puissance de Kuat et la sagesse d’Alderaan. J’ai toujours voulu gagner le respect de ma mère, mais j’espérais désormais devenir un jour digne de celui que me témoignait cette femme.
Je retournai noyer ces pensées dans la foule des partisans. J’étais désormais pendu à l’annonce des résultats, et l’attente était d’autant plus difficile à gérer que je ne savais pas bien à quoi je devais me préparer. Emporté par le flot du débat, j’en avais même oublié ce qu’il m’arriverait en cas de victoire. Je ne voulais pas être de ceux qui étaient meilleurs compétiteurs que vainqueurs, les promesses faites ne devaient pas être réduites aux arguments qui les avaient portées. -
Post n°12
Auteur : Dam DOnOs-HRP-
L'heure Fatidique a sonné !!!
Après avoir voté , merci de poster un "a voté" pour la bonne tenue des élections.Spoiler : Spoiler
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Post n°13
Auteur : Asavar PhocasHRP : a voté
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Post n°14
Auteur : Noth RoshHRP: a voté
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Post n°15
Auteur : VipersHRP: à voté ^^
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Post n°16
Auteur : Hivernus- HRP - A voté ! - HRP -
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Post n°17
Auteur : Lysandre SyllaHRP : A voté
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Post n°18
Auteur : Senara
HRP : a voté -
Post n°19
Auteur : June KingHRP: A voté.
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Post n°20
Auteur : Dark ObliviusHrp: A voté !
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Post n°21
Auteur : Jens VostuHRP: A voté ^^
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Post n°22
Auteur : Darth Malraas
Elle était présente dans l'assemblée, derrière les caméras et les prompteurs à aiguiser sa plume et griffonner ses notes. Mandatée par la prestigieuse chaîne des studios de XFR7 de Nar Haaska, Betty Popopidou était flanquée de starting-blocks à répulseurs, prête à fuser dans le débat et par sa grâce et sa poitrine voluptueuse, déstabiliser les candidats d'un coup de corset ! Mais c'était ainsi la fin du débat, la fin de la communication avec la Galaxie, avec l'univers, avec le néant. Betty se surprend à soupirer comme une vulgaire comtesse désabusée. Elle engouffre son carnet dans un petit sac à main, dépose la plume dans un étui de nacre et vérifie son holochrono afin de déterminer quelle navette prendre en priorité, pour rejoindre le monde de Nar Haaska.
Les Hutts intéressés par le sort de l'Ambassadeur d'Aldérande devront attendre, s'ils ne se décident pas à y envoyer un assassin pour clôturer l'affaire... D'ailleurs peut-être que le Cartel réfléchit déjà, à cette possibilité ?HRP
A voter ! -
Post n°23
Auteur : Kath AplazmFiers citoyens d'Alderaan depuis des générations, heureux de remplir leur devoir civique, les membres de la famille Aplazm se dirigeaient aux urnes. Les joutes politiques n'intéressaient réellement que l'oncle Mayt', que l'on avait cependant pas vu depuis un moment. En l'absence des conseils avisés du commerçant, les parents et les soeurs de Kath Aplazm firent ce qu'ils savaient faire de mieux: ne pas choisir de camp. Qui que soit le nouveau Vice-Roi, la vie à Aldera ne serait que peu affectée pour les petites gens, de toute façon...
- HRP: A voté ! - -
Post n°24
Auteur : Lemsli Umbraa voté