Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Alderaan

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  • Capitale d'Alderaan à l'architecture majestueuse, Aldera est sans conteste LA destination touristique de la planète du Noyau.

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    Post n°6 Auteur : Super PNJ Le Mandalorien leur fit la leçon, les trois nobliaux étaient vexés , comment un simple mercenaire se permettait de leur faire la morale? mais l'efficacité de ses trois tirs enleva le gout de la protestation des trois cousins qui se contentèrent d'acquiescer.Après les avoir vu agir, il leur demanda de réfléchir, peut être était ce trop demandé? les nobles avaient une dizaine de secondes pour proposer un scénario pour une intrusion.Ce fut Mercutio qui se lança en premier:Forcer l'entrée principale, prendre en otage le garde et se faire ouvrir la grille, ensuite ils progressent silencieusement dans le palais.Il fut rappelé à l'ordre par son cousin à la chemise bariolée:-T'oublies les caméras et les deux autres gardes!Non... ils vont passer par dessus le mur coté jardin, et arriver sur l'arrière du palais discrètement, c'est ce que je faisais quand je voulais sortir en douce plus jeune avec Roméo!-C'est vrai qu'on a fait de sacrés javas dans les cantinas HAHA!Coté jardin, était effectivement le point faible du domaine, le mur était plus bas, pour laisser passer la lumière naturelle sur les fleurs de la comtesse Di Florenci et permettre aux papillons laineux de se reproduire, les intrus pouvaient aisément se dissimuler derrière une haie avant d'arriver sur l'arrière du palais.SpoilerSpoiler BY 
  • Cité construite à l'intérieur des parois d'un canyon, Crevasse City montre à quel point les Alderaaniens ont voulu mêler beauté architecturale et respect de leur environnement. L'une des Vingt Merveilles de la Galaxie selon l'historien Vicendi.

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    Post n°9 Auteur : Erys Talmark Liah… Une grande combattante ? Froome m’avait donné ce fichu sabre qui ne marchait pas sans rien me dire à ce sujet. J’aurais bien aimé savoir que je portais une relique, bordel ! Ce type est vraiment complètement con, et peu importe qu’il voie en moi un grand potentiel, à un moment, il va falloir qu’il arrête de jouer au type mystérieux, c’est loin d’être sexy et ça me met dans la sauce à CHAQUE FOIS ! C’est quand même une maladie que de vouloir systématiquement m’envoyer dans le mur, j’avais compris avec les éclairs… Enfin bon, c’est pas grave, il va me trouver une explication à la mord-moi-le-noeud et ça ira bien j’imagine. Pour le coup, je n’ai pas de raisons de ne pas croire Jack quand il me parle de l’arme inutilisable, surtout qu’il avait l’air d’un coup moins heureux. Et des heures plus tard, me voilà avec un sabre à la main, forgé par mes soins, et l’autre, vestige d’une inconnue qui a probablement dû crever lamentablement la bouche ouverte, et également avec les maux de tête qui reprennent. Je serre les dents et je souffle alors qu’il commente mon travail. Je finis par hocher de la tête, et pendant qu’il parle, je reprends l’arme de Liah et en extrait le cristal que je tends à Twolight en lui répondant.-Je ne sais toujours pas ce que Froome me trouve, et à chaque rencontre, c’est un peu plus nébuleux. Mais merci pour la leçon. Et pour le sabre. Je ne suis pas encore convaincue que ça me convient, mais je commence à comprendre ce que je peux en faire.Le cristal Bondar finit par disparaître de mes mains, remplacé par un godet qui sentait drôlement bon. Ce type est en fait un vieil alcoolo, je ne vois que ça ! Je finis par sourire malgré tout et par en prendre une grande rasade… Oh la vache, c’est fort cette merde ! Mais c’est super bon, même si je sens que ça me tape un peu sur le crâne. Pouuuuh, je sens que la chaleur me monte aux joues et me rosit les pommettes, et en même temps ça me fait glousser comme une dinde.-Je peux vous demander d’en donner des bouteilles à Redcask, de ça ? Ca change de la pisse qu’on sert sur Coruscant… hips.Le hoquet est aussi gracieux que moi au combat mais témoigne facilement de mon état, je me sens euphorique, heureuse, fière d’être là et de voir des lauriers m’être tressés comme ça par un instructeur… Bon, après, c’est un professeur qui picole et qui s’est fait battre par une gamine, alors bon…-Je crois que… Il y aurait une douche ? Siouplait ?Après que Twolight me l’ait indiquée, j’y titube tranquillement après avoir fini mon verre, ça fait trop longtemps que je n’ai pas bu, je n’ai plus l’habitude, et en plus… En plus, elle tabasse celle-là ! Je laisse mon armure au sol, je demande à Redcask de me ramener mes habits civils et je plonge dans la douche, en espérant que ça fasse un peu tomber l’alcool, mais rien du tout, ça tourne toujours et je sens qu’il manque un truc. L’eau brûlante n’a pas l’effet escompté, et ça ne fait que rougir ma peau blanche. Pour la première fois depuis un moment, je me regarde un peu plus en détail. Je ne suis pas devenu un tas de muscles, on dirait même que Tatooine m’a amaigrie, encore un peu plus. Je peux sentir mes côtes sous mes doigts, mon ventre tendu par une faim tenace et durable, mes bras maigres qui ont tant de mal à combattre.Du mal à combattre ? Erys, regarde toi, regarde nous enfin, nous avons survécu à chaque obstacle, réussi chaque épreuve depuis que nous sommes entrées dans la Garde, nous sommes entières, plus vivantes et plus fortes que jamais grâce à cette Force que nous maîtriserons bientôt. Ne t’en fais pas, ma douce Erys, je sais que tu parviendras à franchir tous les écueils, sans aucun souci. Et nous serons ensemble, toi et moi, et rien ne pourra jamais se mettre en travers de notre route.Lorsque je rouvre les yeux, j’ai l’impression qu’une éternité s’est écoulée. Je prends le temps de me rhabiller, de me sécher. Au diable les convenances, je laisse ma chemise largement ouverte pour faire un décolleté plongeant. J’en ai marre des Tuskens, de la Garde, et du reste, j’ai envie de me sentir un peu femme, aussi, qu’on me regarde pour ce que je suis, comme avant, et pas parce que je porte de foutues armes à la ceinture que j’utilise plus par instinct de survie qu’autre chose. Le pantalon noir et les chaussures revêtus, je me décide à prendre mon sabre et à le confier au droïde. Pour l’instant, j’ai envie d’oublier cette vie. Veste sur l’épaule, cheveux attachés, je me dirige vers Jack et je le salue négligemment.-Je ne sais pas si on se reverra, mais bon vent d’ici-là. J’essaierai de mettre à profit votre leçon. Et de coller une claque de votre part à cette foutue Sith si je mets la main dessus, promis.Avec un sourire, je finis par prendre congé, laissant Redcask embarquer un fût de bière pour Froome, une caisse pour moi, mon armure, mon sabre, alors que je repars, moi, avec ma dignité pour manteau. Le menton haut, et le sourire aux lèvres, j’ai fait ce que je voulais, j’ai eu ce que je désirais, finalement, ici. Ne restait plus qu’à prendre le speeder direction Aldera. Quelque chose me disait que je ne reverrai sans doute jamais cette planète qui n’avait pas besoin de la République, de la CSI, de l’Imperium, de la Garde ou de quoi que ce soit. Loin du fracas de la Galaxie. A nouveau, mon speeder fend l’air et je quitte Crevasse City sans jeter un coup d’oeil en arrière. Mon destin est devant.
  • Véritable bijou architecturale (comme toutes les villes de la planète) Terrarium City a été fondée sur plusieurs niveaux avant d'être intégralement recouverte de vitres de transparacier; vitres seulement traversées par des tours d'observation et des systèmes d'élimination de déchets facilement détectables à l'horizon.

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    Post n°2 Auteur : Sebastian Melvar Isaelle Melvar se tenait hésitante devant la porte de la chambre mise à ma disposition, un holoenregistreur à la main. Elle se décida à frapper avant d’entrer en silence. J’étais assis sur un fauteuil, face à un bureau, légèrement éteint. Il m’était difficile de totalement quitter Kuat, il m’était également difficile de totalement poser le pied sur Alderaan. J’aurais souhaité que le voyage fut éternel, hors du temps et des soucis de l’existence. Quand Isaelle n’interrompait pas ce train de pensée mélancolique de sa bienveillante présence, c’était le rappel culpabilisant d’un sort bien plus enviable que la moyenne qui m’interdisait de formuler quelconque plainte.- « Sebastian… Je tournais lentement la tête, esquissant un sourire. J’ai des nouvelles de Kuat. Je ne souriais plus. Je sentais mon cœur battre dans ma poitrine, comme si mes démons frappaient de toutes leurs forces pour enfin sortir. Isaelle, consciente de ma douleur, décida néanmoins de poursuivre. Elle posa l’holoenregistreur sur le bureau.- Qu’est-ce que c’est ? - L’enregistrement du discours de leur chef. - Pourquoi me donnez-vous cela ? - Pour que tu te convainques que ta place est ici désormais. Je te laisse. Elle quitta la pièce en silence et je scrutais l’holoenregistreur comme s’il s’agissait d’une bombe. En un sens, c’en était une. Je me décidai au bout de quelques minutes à activer l’appareil et vis apparaître la silhouette d’un homme en armure, une tenue martiale de circonstance pour celui qui se présenterait comme le combattant de la liberté.Discours du Consul Lazarus au Congrès Révolutionnaire de KuatLa Révolution… Ce n’est que revenir au point de départ, et que la providence nous garde de tout ce qu’il peut se passer durant cette phase chaotique de la vie d’une société. Oui, les acteurs vont changer, les discours sur la légitimité seront différents ; mais les méthodes seront toujours les mêmes.L’histoire est écrite par les vainqueurs, et ce sont en général ceux-là même qui l’oublient.Comme à chaque fois que j’avais eu l’occasion d’écouter les discours des ouvriers, ou plutôt des ex-ouvriers, je ressentais un mélange de peur et de colère. Mais depuis Alderaan, je ressentais en plus un profond mépris de moi-même. Comment avais-je pu être faible au point de simplement abandonner quand on promettait publiquement d’éradiquer tout ce que j’étais ? A plusieurs reprises, j’interrompis l’enregistrement comme pour reprendre mon souffle. Toutes ces promesses d’égalité, de violence, de justice, de répression, tout cela couvert d’une vertu auto-proclamée… J’entendais un homme théoriser le gouvernement temporaire, celui qui, parce qu’il était appelé à être remplacé par un gouvernement modéré, se sentait autorisé à reproduire l’oppression subie. La justice n’est pas la vengeance, et même une supposée vertu du peuple ne peut purger cette grave confusion. Ils reprochent aux Aristocrates d’avoir bâti sur des mensonges et ils s’apprêtent à faire la même chose. Sans doute la Révolution nécessite la Terreur… Voilà pourquoi jamais je n’aurais pu en être un partisan.J’étais incapable de décrocher mon regard de l’holoenregistreur même après le terme du discours, absorbé par mes pensées. Je me sentais à nouveau à la croisée des chemins. C’était potentiellement le moment d’oublier Kuat, de détruire symboliquement cet appareil. Je focalisais sur cet objet toute ma douleur, toute ma frustration mais ma main restait immobile. Se séparer artificiellement de sa souffrance s’apparentait à une simple anesthésie, détournant celui qui en bénéficie de la voie d’une véritable guérison. Alors, paradoxalement, cette envie de conserver vivaces mes sombres pensées reflétait en réalité ma conviction profonde, et sans doute inconsciente, qu’il était possible de s’en remettre. De l’espoir dans le désespoir…Puisque ces gens voulaient faire disparaître mon passé, ou ne me le rappeler que pour me condamner, il fallait embrasser pleinement la nouvelle vie qui s’offrait à moi. « Ces gens »… L’ambivalence de mes sentiments pour les ex-ouvriers de Kuat n’était pas évidente à résoudre. J’avais sans doute besoin, pour le moment, de les détester pour trouver l’énergie de me construire une vie nouvelle, une vie que je choisirais.Suffisamment résolu pour me lever, je quittai ma chambre en laissant l’holoenregistreur sur le bureau. Je rejoignis la cousine de ma mère qui lisait paisiblement dans l’un des salons de la maison. Le calme permanent de cette demeure alderaanienne cachait bien les intrigues qui devaient s’y tenir. C’est ainsi qu’Alderaan faisait de la politique, quand les citoyens en colère n’étaient pas dans les rues. Cette gronde que j’avais rencontrée en arrivant n’avait absolument aucun écho dans ce salon feutré, au centre duquel trônait un feu apaisant. Isaelle quitta sa lecture des yeux :- « Alors, ils ont gagné ? - Je ne vois pas ce qu’ils pourraient dire d’autre. Bien sûr, "la lutte continue"… Mais je me demande comment ils resteront aussi unis quand ils auront coupé toutes les têtes de leurs ennemis. Je marquai alors un silence brutal qu’Isaelle interpréta sans trop de mal, elle répondit sans attendre.- Ne t’inquiète pas. Il n’est pas né celui qui prendra la tête de ta mère… Elle partira quand elle saura le moment venu. - Et peut-être aurons-nous le plaisir de l’accueillir. - Je suis heureuse de t’entendre dire "nous", mais je pense que ta mère a une autre solution de repli depuis bien longtemps. J’imagine un endroit bien plus paisible qu’Alderaan, un endroit où elle pourra passer une vieillesse tranquille loin des tumultes qui ont ponctué toute sa vie. - C’est rassurant, je suppose. Et s’agissant de ma solution de repli à moi ? - Je ne vois pas du tout ta situation comme une solution de repli, Sebastian. C’est au contraire une opportunité que je vais t’aider à saisir. Tu as la chance, dans tes égarements, d’avoir de la famille bien implantée politiquement dans ton lieu d’accueil. Mon père s’est rapidement rapproché des conservateurs alderaaniens, liens aristocratiques aidant. Ils ne sont pas tous très dégourdis, un peu nostalgiques sur les bords, mais leurs valeurs sont essentiellement les nôtres. - Et pourquoi m’écouteraient-ils ? - Parce que tu deviendras notre voix auprès d’eux, et elle est écoutée. La situation politique sur Alderaan est des plus instables. La Valiesky a été mal élue, tout le monde en convient, ce qui laisse augurer une démission précoce. Les troubles actuels justifient, aux yeux de ses soutiens qui commencent à faiblir, qu’elle conserve les responsabilités. Mais elle sera bien vite contrainte à la démission, c’est le moment d’avancer nos pions… Nul ne pouvait contester à ce moment précis l’air de famille. Il semblerait que les Melvars avaient l’intrigue dans le sang, un héritage dont j’étais amené à douter ces derniers temps du fait de la conclusion funeste de mon entreprise sur Kuat. Une intrigue reste néanmoins une intrigue, même si elle n’est pas couronnée de succès. Il était donc venu le temps de se remettre en selle, et je sentais au fond de moi un appétit ancien qui commençait tout juste à ressentir les prémices d’une satisfaction.- Anastasia de Valiesky était plutôt rattachée au centre gauche de l’échiquier, il me semble, les conservateurs constituent l’alternance naturelle du jeu politique et sans doute un refuge pour les insatisfaits et les inquiets dans le cas où un nouveau scrutin devrait se tenir. Il y a effectivement une mise à ramasser, mais cela suppose d’agir avec finesse. Il faudrait sans doute des sondages pour s’en assurer, mais la masse des insatisfaits qui iraient jusqu’à changer leur affiliation politique n’est peut-être pas suffisante pour faire basculer la majorité. - C’est pour cela qu’il faut agir rapidement. L’immense majorité des électeurs votent de façon purement émotive, encore faut-il que l’émotion demeure vive. Pour profiter au maximum de cette manne de suffrages flottants, il faudra aux conservateurs un candidat plus modéré qu’eux, un candidat… neuf. L’allusion était tellement peu subtile que ma mère en rirait probablement aux éclats, et ce malgré sa légendaire maîtrise de soi. Je jugeais la supposition étonnante au point de ne pas être certain de l’avoir justement interprétée, aussi voulais-je m’en assurer avec délicatesse.- Encore faudrait-il que ce candidat soit un citoyen…- Formalité ; c’est en cours de règlement. Avec ton inscription à l’université d’Aldera, la recommandation d’un professeur de cette université et tes attaches familiales sur Alderaan, tu pourras jouir de la qualité de citoyen dans très peu de temps.- J’imagine que l’acquisition si rapide de la citoyenneté devra être argumentée… S’il est effectivement question de me pousser comme candidat potentiel, tous les aspects de ma vie seront scrutés. - C’est exact… Mais ne t’inquiète pas s’agissant de la citoyenneté. Tu es, sur cette question d’appartenance, très imprégné de tes habitudes kuaties… Tu n’as pas changé de "caste sociale", tu es devenu membre de la communauté au sein de laquelle tu as élu domicile. Les alderaaniens sont très tolérants sur cet aspect-là des choses. Pense plutôt à ce que tu vas répondre aux questions que ne manquera pas de te poser Valerian Ulgo. C’est le chef de fil des conservateurs alderaaniens, nous sommes dans ses papiers. Cela te donne une tribune auprès de lui, mais le reste dépendra de toi, et surtout de l’impression qu’il aura de toi. - Alors je suppose qu’il faut me mettre au travail dès maintenant. »Sur ces simples mots, je me levai pour rejoindre le bureau que j’avais quitté auparavant. Je devais donc en savoir suffisament sur Alderaan pour être en mesure, non pas de répondre à toutes les questions que l’on me poserait, mais de déployer une opinion claire sur les aspects généraux de la politique alderaanienne.Mon précepteur m’en avait appris beaucoup, mais il me manquait, au-delà d’une actualisation, un esprit tout alderaanien qu’il me serait presque impossible d’acquérir en si peu de temps. Et puisqu’il m’était impossible de jouer l’alderaanien "pure souche", il faudrait s’efforcer de séduire ce responsable politique par un esprit en contraste avec ses habitudes. Je repensais alors à la phrase d’Isaelle Melvar qui avait conclu notre premier échange le jour de mon arrivée. Elle serait probablement ma meilleure ligne idéologique pour justifier qu’un homme venu d’ailleurs puisse prétendre apporter quelque chose à un peuple qu’il vient tout juste d’intégrer.
  • Lieu d'une terrible bataille entre familles nobles il y a de cela bien longtemps, ce ravin est un point de passage important entre les domaines royaux.

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  • Impossible de rater ce magnifique relief en débarquant du ciel Alderaanien. Cette chaîne de montagnes enneigées jouxtant la région de la capitale Aldera est l'un des endroits à visiter pour tout touriste venant de l'étranger.

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    Post n°34 Auteur : Mell Tinor S'était-il entourer de parfaits idiots , de lâches et de traitres ou Mell était en train de rêver.Mais qu'arrivaient-ils à la raison des sénateurs présents ; la peur leur faisait-elle dire n'importe quoi._ Sénateur Dark'An , vous voulez dénoncer de faux sénateurs , non seulement c'est une pratique totalement lâche et immorale mais en plus elle n'a aucune chance d'aboutir , je voulais rappel que la seconde de Darek a déjà donner tous les noms et de plus regardez ce qui lui est arriver , une foi que l'empire n'eut plus besoin d'elle l'empire l'a exécuter. Vous voulez finir comme elle.Mais vous avez raison en un sens , il nous faut agir et non nous cacher pour notre propre sécurité. Je vais aller sur Géonosis pour contacter Gelmir , c'est le leader actuel de la CSI. Si j'arrive à le convaincre de nous rejoindre , Hell en fera autant et Loyd m'aidera à cette tache. M'accompagnerez vous ou préférez vous vous jeter dans la gueule du loup.A vous de voir.Keller embarquait ses troupes dans la navette , Mell laisserait Wellan et Astraal sur Alderaan, il n'aurait ici pas de problème et Ablis Agrippa veillerait sur eux.L'empire arrivait , bien trop tôt , Ablis venait de les prévenir. Il fallait que Mell parte de suite , peu lui importait le sort de dark'An à présent. Le problème c'est qu'ils étaient déjà dans le système.Si Mell partait à temps l'empire pourrait facilement suivre sa trace et ce peu importe le nombre de saut dans l'hyperespace pour essayer de les tromper.Le moment venu,u il devrait faire face mais actuellement il devait fuir vers Géonosis.Une fois dans la navette il ordonna le départ pour la base séparatiste.https://star-wars-rpg.soforums.com/t2727-Fuite-vers-Toskrew-City.htm?q=#p30417
  • Créée sous l'impulsion de l'ambassadrice Ridinia, l'OPNA (l'Organisation des Planètes Non Alignées) a mis plusieurs mois avant de se voir doter d'un siège officiel. C'est ici que sont dorénavant réglées les affaires qui concernent la jeune structure politique.

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    Post n°3 Auteur : Sebastian Melvar Le siège de l’OPNA se présentait à moi comme un pur symbole de vanité. Peu d’aspects de mon programme électoral avaient été exprimés avec autant de clarté que mon hostilité à l’égard de cette organisation. Les fonctionnaires chargés de m’accueillir en ces murs en étaient parfaitement conscients, de même qu’ils connaissaient l’objet de ma visite.Le Vice-Roi d’Alderaan était supposé être le moteur de l’OPNA puisque l’initiative de la création de cette alliance était alderaanienne. J’étais à cet égard l’héritier d’une charge que je désapprouvais, mais d’une charge devenue bien légère… La seule adhésion enregistrée au sein de l’OPNA était celle de Kessel, et l’histoire avait montré à quel point cette orientation s’était avérée funeste pour elle, pour l’OPNA et pour Alderaan. J’avais donc en ce jour le rôle du bourreau, je devais annoncer au secrétaire général de l’OPNA que la réalité était en train de le rattraper. Le temps des annonces n’était pas encore venu, il fallait d’abord sonder les opinions de l’institution elle-même. Si je ne voulais pas encore donner à l’évènement un caractère tout à fait officiel, nul doute que la visite du Vice-Roi au sein des locaux de l’organisation dont il avait promis la dissolution ne manquerait pas d’être commentée.Je mettais à profit le temps de transport pour réfléchir encore une fois sur la nature de l’OPNA. Le projet en lui-même n’était pas mauvais, il était même cohérent avec la politique globale de Tyria Ridinia. La Vice-Reine d’alors avait prononcé la sécession d’Alderaan qui se trouvait en conséquence dans un état d’isolement très peu expérimenté dans son histoire. Il était de ce fait naturel d’essayer de bâtir une nouvelle alliance. J’aurais pu tenter de poursuivre cet effort… Cela m’apparaissait néanmoins impossible pour plusieurs raisons. Politiquement d’abord, l’OPNA était bien trop attachée à la personne de Tyria Ridinia. Je ne voulais pas m’inscrire dans la continuité de son action car j’estimais son bilan mauvais, je n’avais d’ailleurs pas manqué de l’exprimer durant la campagne électorale. La création même de l’OPNA reposait sur un choix que j’estimais tout aussi mauvais : celui de quitter la République Fédérale. Il aurait été possible d’outrepasser cette opposition politique si les résultats de l’OPNA avaient été prometteurs. Or, sur un plan diplomatique, non seulement l’OPNA n’avait rien permis d’accomplir, mais son action avait conduit tout droit à l’implication alderaanienne dans la crise de Kessel. Rien ne militait en somme pour la survie de cette institution avortée.L’OPNA n’était plus autre chose qu’un immense bâtiment vide qui abritait des fonctionnaires sans service à accomplir. Les institutions politiques de l’OPNA n’avaient en effet jamais fonctionné, il n’y avait eu de Haute Représentante que sa fondatrice qui avait ainsi pu obtenir ce qu’elle attendait probablement de sa création, un titre supplémentaire. Il serait tentant de se demander ce que serait devenu l’OPNA si Tyria Ridinia était encore aux responsabilités, et de m’opposer ainsi l’idée que l’échec de l’OPNA ne venait pas du projet mais de la disparition de l’architecte. A ceux- là je répondrais que si le projet avait disparu en même temps que son concepteur, c’est qu’il était trop attaché à sa personne et donc insuffisamment partagé. Mon agenda était tout autre, je devais m’attacher à réparer ce que j’estimais être des erreurs. Mon énergie entière devait être consacrée au futur d’Alderaan au sein de la République, je ne voulais pas gaspiller le moindre effort à ressusciter ce triste projet qui n’était aujourd’hui qu’un frein aux ambitions que j’avais formulées et qui avaient été acceptées par la majorité absolue des citoyens alderaaniens. J’avais pour moi cet argument éternel que le peuple m’avait élu sur un programme que je devais mettre en œuvre, tout en restant conscient qu’un tel argument était une arme et donc par définition un outil dangereux.Dans cet état général de léthargie, le Secrétaire général, premier fonctionnaire de l’institution, était ainsi la seule autorité capable de me recevoir et de parler au nom de l’organisation. C’était un humain d’une soixantaine d’années qui tenait son poste de sa proximité avec Tyria Ridinia. Il m’accueillit à la sortie du speeder d’un air très professionnel, mais je devinais assez facilement son hostilité.- « Bonjour Monsieur le Vice-Roi, nous sommes honorés de votre visite. Ce n’était pas un « nous » de majesté, juste une manière de me signifier qu’il n’était pas seul et qu’il avait derrière lui toute une fonction publique qui serait gravement affectée par la simple dissolution de l’OPNA.- Bonjour Monsieur le Secrétaire général. Une fois l’échange de titres terminée et après une conventionnelle poignée de main, l’homme reprit.- Si vous voulez bien me suivre, nous allons poursuivre dans votre bureau. » Mon bureau ? Ah oui… L’OPNA était léthargique au point de ne pas avoir suffisamment d’électeurs pour la désignation d’un nouveau Haut représentant. Sans connaissance précise des statuts de l’organisation, il n’était pas difficile d’imaginer qu’il incomberait au Vice-Roi d’Alderaan de reprendre cette charge vacante à titre provisoire ; ce genre de provisoire qui avait tendance à durer. Le Secrétaire général décida donc une nouvelle fois de me faire comprendre que l’OPNA était bien réelle car, après m’avoir rappelé subtilement qu’ils y avaient de nombreux emplois en jeu, il m’amenait maintenant dans le lieu qui concrétisait la fonction qui était supposée être la mienne. Nous n’étions manifestement pas d’accord, lui et moi, sur ce qu’était le réel. Je ne doutais pas qu’à l’intérieur de ces murs, l’OPNA était une réalité. Je ne venais pas annoncer le licenciement pur et simple des fonctionnaires alderaaniens affectés au service de l’OPNA mais proposer un redéploiement vers les nouvelles institutions nationales à naître. Je prévoyais de réaffecter les fonctionnaires de l’OPNA auprès du futur Congrès de la Nation Alderaanienne, ce qui ferait office de Parlement du Royaume ; et peut-être même que ce bâtiment de l’OPNA pourrait échapper à mon fantasme personnel de destruction et recevoir une nouvelle vie.Le bureau était vaste et aménagé avec un raffinement. Puisqu’il s’agissait du mien, je décidai de m’installer sans y être particulièrement invité. Un espace salon était réservé aux réceptions et réunions informelles, j’y pris place et fut accompagné du Secrétaire général.- « Monsieur le Secrétaire général, vous vous doutez probablement de l’objet de ma visite, alors je serai particulièrement honnête avec vous. Je n’ai aucun espoir pour l’OPNA dont l’existence même est un frein aux orientations diplomatiques issues des élections. Je suis ici pour évoquer les modalités de sa dissolution.- Il n’y a pas grand-chose que je puisse faire pour vous en décourager, Monsieur le Vice-Roi. L’homme laissa échapper un soupir, sans doute l’ultime résidu d’espoir qu’il nourrissait à l’égard de cet entretien. Ma franchise l’avait probablement légèrement déconcerté, mais elle l’encouragea à employer un registre similaire. L’OPNA représentait l’espoir de la construction d’une nouvelle alliance à l’échelle galactique, une alliance vierge de toutes les turpitudes du passé. Madame Ridinia, paix à son âme, voulait le meilleur pour Alderaan. Je ne comprends pas votre hostilité à l’égard de son bilan, je ne comprends pas davantage ce que vous espérez de la République Fédérale.- Tout ce que l’OPNA est incapable d’offrir au Royaume : une protection militaire et une voix à l’échelle de la Galaxie.- Une voix au sein d’un Sénat muet, un abandon de souveraineté à la faveur d’une Chancelière douteuse épaulée d’une armée barbare. Je pense que vous ne voyez pas la République telle qu’elle est… Ne vous laissez pas abuser par les mots, la République Fédérale n’est pas l’ancienne République. Combien avaient tenté de m’expliquer à quel point je me trompais d’orientation ? Mais ceux-là avaient-ils la moindre idée du caractère parfaitement inutile de leurs efforts… Non seulement j’étais parfaitement lucide quant à l’état actuel de la République fédérale, mais mon intention de la réintégrer était désormais renforcée du vote des citoyens. Seule une excellente raison pouvait me pousser à trahir cette promesse électorale, et ce malgré toutes les précautions de discours que j’avais pu prendre. Je ne pouvais en tout état de cause pas accepter de refaire le débat dans ce bureau.- Monsieur le Secrétaire général, j’entends vos doutes et je les respecte, mais ma conviction est faite. L’OPNA est incapable de se poser en alternative crédible, elle s’est perdue aux premiers jours de sa vie dans l’affaire de Kessel, l’unique membre éphémère de cette organisation si ce n’est Alderaan.- Kessel… Combien de temps encore cette histoire nous collera à la peau ?- Le temps nécessaire à la résolution de la situation. Je viens d’ailleurs aussi pour obtenir quelques éclaircissements à ce sujet. C’est un dossier encombrant que me laisse Madame de Valiesky, qui elle-même l’a récupéré de Tyria Ridinia. Il n’est pas très bon que de vieilles histoires se rappellent à nous aussi longtemps.- L’ambassadeur Youto est revenu sur Alderaan, par les grâces de la République fédérale qui a accepté les conditions de Nar Shaddaa exprimées par le gouverneur Gelmir. L’envahisseur de Kessel, soucieux de justice, a exigé un procès. L’ironie était flagrante. Il n’a toujours pas eu lieu, sans doute le temps nécessaire pour permettre aux magistrats alderaaniens de démêler le vrai du faux. L’OPNA a joué son rôle, nous avons communiqué aux magistrats tous les documents à notre disposition.- Vous me confirmez bien que Monsieur Youto était ambassadeur de l’OPNA ?- Oui, Monsieur Youto était dépêché sur Kessel pour négocier une adhésion.- Et c’est curieusement sur Alderaan que pèse tous les inconvénients de cette crise.- On ne peut pas réellement dissocier Alderaan de l’OPNA. Et c’était bien là l’un des principaux problèmes de cette affaire de Kessel. Dissoudre l’OPNA ne me posait aucun problème, pas davantage que blâmer tous ceux qui avaient fondé des espoirs dans cette entreprise. En revanche, le mélange des genres persistants dans l’affaire de Kessel était très gênant. La jeunesse de l’OPNA faisait d’elle une sorte d’incapable juridique et d’Alderaan le parent contraint de payer pour les fautes de son enfant. Je ne voulais pas qu’Alderaan souffre davantage de cette parenté imposée par Tyria Ridinia.- C’est précisément ce à quoi je veux mettre fin. L’OPNA s’est empêtrée dans une affaire insondable, et c’est le Royaume d’Alderaan qui est sali.- Alors vous nous sacrifiez…- Je sacrifie l’OPNA, pas les citoyens alderaaniens qui l’ont servie. Le Secrétaire général afficha une mine perplexe, il ne s’attendait manifestement pas à cette sortie. L’OPNA va disparaître, c’est écrit, mais le Royaume d’Alderaan va se donner de nouvelles institutions. Un Congrès sera créé et il aura besoin de fonctionnaires pour assister les nouveaux députés dans leurs fonctions. Je compte redéployer ceux de l’OPNA, de même qu’il serait dommage de perdre le bénéfice de ce bâtiment qui dispose de toutes les infrastructures nécessaires. C’est probablement la décision la plus raisonnable, notamment sur un plan budgétaire.- Je suis très surpris de votre magnanimité, Monsieur le Vice-Roi… Mais s’agissant de Kessel, une tête de l’OPNA pourrait être réclamée. La sienne en l’occurrence, qui d’autre pouvait répondre des erreurs commises sur Kessel ? Certainement pas le Haut représentant par intérim que j’étais.- Pour ma part, la tête est déjà tombée. Impossible en effet de ramener Tyria Ridinia pour répondre de ses implications dans l’affaire de Kessel. Le responsable politique de cette crise était hors d’atteinte, et je ne voyais pas l’intérêt de punir quelqu’un d’autre. Je ne peux en revanche prendre aucun engagement s’agissant de nos magistrats, la justice est indépendante sur Alderaan.- Je vois. Le vieil homme laissa planer un silence. Ses sentiments étaient partagés entre le soulagement d’avoir un avenir et la crainte de subir les conséquences de la crise de Kessel. À tout cela s’ajoutait la surprise d’un Vice-Roi aussi cruel avec l’OPNA qu’il était empathique envers ceux qui avaient servis au sein de cette organisation. - Je ne peux hélas pas vous accorder davantage de temps.- Que disons-nous à la presse ? - Tout ce qui ne concerne pas l’affaire de Kessel peut être mentionné librement, mais je vous demanderai de laisser à mes services le soin de communiquer sur le calendrier. Je n’accepterai pas que des sources extérieures me contraignent dans mon agenda. »Je me levai à cet instant pour marquer la fin de l’entretien. Le Secrétaire général m’accompagna vers la sortie des locaux où nous attendaient quelques journalistes gourmands de déclarations. Difficile d’y échapper, il fallait donc se rompre à l’exercice.« Monsieur le Secrétaire général et moi-même avons évoqué les modalités de dissolution de l’OPNA, notamment l’avenir des fonctionnaires alderaaniens aujourd’hui à son service. J’ai garanti à Monsieur le Secrétaire général qu’ils ne seraient pas oubliés, nul doute que nous saurons trouver des missions qui siéent à leurs compétences.Je vous remercie. »Et c’était ainsi sous un torrent de questions magistralement ignorées que je pénétrai dans le speeder qui me reconduisit au Palais Royal, laissant au Secrétaire général le bon soin d’apporter les précisions qu’il n’avait pas…
  • Élection au poste de Vice-Roi d'Alderaan (III)

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    Post n°32 Auteur : Sebastian Melvar J’avais passé ces dernières heures précédant les résultats dans un bureau jouxtant la salle des fêtes, ainsi l’appelait-on sans savoir encore si le nom était adapté. J’avais insisté pour que seuls Ulrick et Isaelle soient à mes côtés pour envisager les suites à donner en cas de victoire ou de défaite. Convaincre Valerian Ulgo qu’il était beaucoup plus utile auprès des journalistes n’avait pas été très difficile tant l’homme aimait se montrer au public, à tous les publics.Et voilà le résultat. Majorité absolue des suffrages exprimés, la victoire était sans appel mais gare à l’imprudence qui consisterait à négliger la part des voix recueillie par Éléna Longue-Épée. Il n’y avait guère que dans l’intimité de mon esprit que je pouvais laisser s’exprimer toute ma vanité, aussi m’était-il difficile de comprendre comment autant d’alderaaniens avaient pu être sensibles à la mauvaise prestation de la Maréchale candidate. Les citoyens s’étaient probablement souvenus de son passé glorieux et avaient ainsi pardonné son étrange démarche. Je ne pouvais toutefois m’extraire de cette pensée que les voix gagnées par Éléna étaient avant tout des voix que j’avais perdues. Dans cette victoire, je recherchais d’abord mes erreurs, celles qui m’avaient empêché d’inspirer aux électeurs la confiance suffisante pour me porter massivement à la fonction de Vice-Roi.La liesse de la salle voisine allait m’empêcher d’accorder à cette nécessaire introspection le temps dont elle avait besoin. Qui aurait compris à cet instant qu’un candidat vainqueur ne fête pas sa victoire ? Mais remporter une élection n’est pas une victoire comme une autre. L’instant de joie, s’il est réel, est particulièrement fugace. Le poids des obligations à venir se faisait particulièrement sentir, et ce d’autant plus que la victoire n’était pas aussi éclatante que secrètement espéré. Isaelle, dans son immense sagesse, décela une nouvelle fois mes doutes et questionnements. Elle brisa ce silence pesant qu’Ulrick n’osait pas interrompre.- « J’espérais mieux aussi. Provoquante vieille femme… Ulrick en était particulièrement étonné. Il pensait être le seul à me parler sans aucune forme de censure, il découvrait une Isaelle Melvar qu’il ne soupçonnait manifestement pas. Mais une victoire est une victoire. Quand viendra l’heure du bilan, les gens ne regarderont pas ton score initial, ils regarderont tes résultats.- Mais comment je peux imposer mes vues avec autant d’opposants ?- Il n’y en a pas tant que cela… Le jeune Ulrick voulait manifestement participer, mais Isaelle reprit aussitôt la main.- L’opposition, c’est normal en démocratie. Et ton directeur de campagne n’a pas tort, la part des citoyens votants qui se sont explicitement prononcés contre toi reste bien en deçà des soutiens. Elle marqua une pause d’un regard vers les résultats. Bien sûr, il y a le vote blanc. Tu restes un élément nouveau de la scène politique alderaanienne. La frilosité de l’électorat est compréhensible, et mieux vaut dans ce cas l’attentisme d’un vote blanc que l’hostilité d’un vote Longue-Épée. Isaelle se leva avec grâce, avant de conclure. Ton premier discours est important, je te laisse y réfléchir avec ton conseiller. Elle fit une discrète révérence. Toutes mes félicitations, Monsieur le Vice-Roi. »Sur ces mots, Isaelle quitta la pièce pour rejoindre la salle des fêtes. On pouvait aisément entendre la réaction du public à son arrivée. Elle était désormais l’un des individus les plus proches du Vice-Roi, projeté sur le devant de la scène politique alderaanienne. Nul doute qu’elle s’y était préparée et que je pouvais désormais compter sur elle pour m’épauler dans une faune politique encore hostile. Me savoir ainsi un peu moins isolé me donna la force de me lever à mon tour. Ulrick m’emboîta le pas en me tendant le discours que nous avions préparé en cas de victoire.- « Un peu court, non ? Le doute, encore le doute… Qu’il devait être difficile pour mes collaborateurs de dépenser autant d’énergie à les apaiser.- Les occasions ne manqueront pas de préciser vos actions, croyez-moi. Alors faisons simple pour ce soir, laissons les cadres exulter comme ils le souhaitent.- On ne leur parle pas beaucoup d’ailleurs.- Vous êtes le Vice-Roi maintenant, c’est à la nation entière que vous vous adressez. Le jeu partisan, s’il existe naturellement, devra être caché sous un voile de pudeur, au moins pour ce soir.Vice-Roi, nul doute qu’un temps d’adaptation allait être nécessaire. La vérité est que je ne me sentais pas très différent pour le moment. Je m’étais finalement bien peu projeté dans ce rôle au point que tout ceci me semblait encore irréel.Le bain de foule qui m’attendait dans la pièce voisine serait à coup sûr un bon moyen de concrétiser cet incroyable changement, aussi chérissais-je ce dernier moment de tranquillité avant la tempête médiatique du grand soir électoral. Ulrick brisa néanmoins cet instant.- Est-ce qu’on attend qu’Éléna s’exprime ?- J’aurais tendance à dire qu’on l’a assez entendu, quels sont les usages ici ?- Il n’y en a pas vraiment, c’est un peu selon le rythme des futur-ex équipes de campagne. On n’a pas de nouvelles d’eux, je pense qu’on peut y aller.Je pris alors une longue inspiration, profitant d’un air encore pur de toutes les pollutions qui entourent les titulaires du pouvoir.- Alors on y va. Annoncez. »Ulrick pianota sur son mystérieux appareil qu’il ne quittait jamais. Mon arrivée sur la scène de la salle voisine devait être annoncée afin que l’actuel orateur soit en mesure de préparer le public. Mon auditoire serait néanmoins bien plus large que les individus présents, les différentes chaînes d’information ayant envoyé des journalistes dont le rôle était de filmer mon apparition. Ulrick avait donc parlé avec justesse : à partir de ce soir, je m’adressais à la nation entière et plus seulement à mes partisans.Deux hommes chargés de la sécurité ouvrirent donc la porte qui donnait sur une salle à la taille somme toute modeste, ce qui augmentait d’autant l’impression de surpopulation. Un cordon avait été aménagé afin que je puisse atteindre la scène sans encombre, mais le chemin fut malgré cela long à parcourir. Des poignées de mains, des salutations, des remerciements. Tellement de bruit que je ne m’entendais même plus parler. J’atteignis enfin l’estrade sur laquelle un pupitre avait été aménagé, et il fallut encore saluer la foule quelques minutes avant que le silence finisse par s’imposer. Quel contraste idéal pour marquer l’importance du moment, à la fois pour Alderaan et pour moi. Il n’était plus temps de douter du discours.« Mesdames et Messieurs, Mes chers concitoyens, Nous arrivons au terme d’un exercice démocratique de première importance et je tiens à remercier chacune et chacun d’entre vous de votre engagement, quel qu’il soit, dans dans ce rendez-vous qu’Alderaan s’est donnée à elle-même. Vous avez été une majorité à vouloir me confier la lourde tâche mais aussi le très grand honneur d’assumer les fonctions de Vice-Roi. Je n’essaierai pas de trouver les mots pour vous décrire l’immense gratitude que je ressens car je sais que vous attendez de moi bien plus que de la gratitude.Le jeu démocratique a exacerbé nos désaccords, il a montré les lignes de partage entre les citoyens qui ont exprimé leurs opinions au travers de leurs votes. La diversité des opinions doit naturellement être respectée, mais il est maintenant temps de montrer à la galaxie un peuple uni, un peuple fier de ce qu’il est, fier de son histoire, et décidé à redevenir une nation de premier plan. Nous en avons la volonté, nous en avons la force et nous sommes sur la bonne voie.Ce soir en effet, vous n’avez pas seulement choisi un individu. Ce soir, vous avez choisi une orientation claire vers le rétablissement du Royaume d’Alderaan dans toute sa force et sa dignité. Nous rendrons à Alderaan sa place au sein de la Galaxie, nous mettrons fin au mutisme forcé que l’isolationnisme a provoqué. Sans renier nos valeurs, nous nous donnerons les moyens d’assurer notre sécurité et notre prospérité dans un environnement de plus en plus incertain.Le Royaume d’Alderaan devra en premier lieu se donner les institutions qu’il mérite, des institutions conformes à ses idéaux profondément démocratiques. Vous aurez, mes chers concitoyens, un rôle à jouer dans cette grande entreprise puisque l’une des premières décisions du Ministère que je composerai sera la convocation du corps électoral afin de désigner une assemblée constituante. C’est cette assemblée qui aura la lourde mission d’adopter une Constitution pour le Royaume d’Alderaan, un travail qui nécessitera du temps car ce nouveau pacte institutionnel doit être bâti sur le consensus le plus large possible. Je consulterai donc les leaders des grandes formations politiques du Royaume afin que nous puissions établir les modalités d’élection de cette assemblée.J’engagerai en second lieu, comme je l’ai promis, des discussions avec la République Fédérale dans l’objectif d’obtenir de cette dernière les informations utiles à la résolution des dossiers judiciaires les plus sensibles du moment, et dans l’objectif aussi de rétablir des relations dont il est profitable à tous qu’elles soient apaisées et même renforcées. J’ai conscience que ce rapprochement suscite les inquiétudes, voire certaines incompréhensions. Je constate néanmoins qu’une majorité d’entre vous ont compris qu’il s’agissait de la voie à explorer. Je sais pouvoir compter sur votre soutien duquel je tirerai la force nécessaire pour préserver les intérêts alderaaniens dans tous nos échanges avec les puissances étrangères.Mes chers concitoyens, nous écrivons ensemble une nouvelle page de notre histoire, je suis honoré du rôle que vous m’y avez confié. Je suis honoré de pouvoir vous accompagner et vous guider dans cette aventure. Je consacrerai ma personne et toutes mes forces à satisfaire les devoirs que j’ai envers chacune et chacun d’entre vous.Vive la Démocratie, Et vive Alderaan. »
  • Thranta News

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    Post n°3 Auteur : Sebastian Melvar Spoiler : Sen & NathSen'Sa Sionnel et i'Nath EnduL’actualité politique alderaanienne offrait à la chaîne Thranta News et à ses deux présentateurs vedette l’occasion d’occuper l’antenne et le séjour de la plupart des foyers du Royaume d’Alderaan. Sen’Sa Sionnel ouvrait le bal pour cette soirée politique, en compagnie de i’Nath Endu et, exceptionnellement, de Monsieur Condorcet qui, cette fois-ci, n’aurait pas à faire une entrée en scène en cours d’émission.- Mesdames et messieurs, bonsoir. Nous vous accueillons pour une édition spéciale dédiée à la prise de fonction de Sebastian Melvar, nouveau Vice-Roi d’Alderaan.- Bonsoir Sen, et bonsoir cher Monsieur Condorcet. Vous êtes cette fois-ci avec nous dès le début de notre émission, car nous ne parlerons que de politique ce soir. Un petit retour sur les résultats ? Les résultats s’affichaient alors derrière les deux journalistes afin de le rappeler aux téléspectateurs.- Avec plaisir. Monsieur Melvar l’a emporté à la majorité absolue des suffrages exprimés, je pense qu’il peut s’en féliciter. Néanmoins, en regardant les chiffres d’un peu plus près, il n’était pas loin d’une simple majorité relative.L’électorat qui ne s’est pas prononcé en faveur de Monsieur Melvar s’est partagé entre le soutien à Éléna Longue-Épée et un vote blanc qui n’est pas négligeable.- Est-ce que vous vous attendiez un tel score pour la Maréchale ?- Non, et je pense que Monsieur Melvar non plus… La Maréchale n’a pas offert une excellente performance durant le débat, mais on voit qu’elle bénéficie tout de même d’un soutien dans la population alderaanienne, visiblement indépendant des éventuelles capacités qu’on lui prête pour gouverner.Le score de la Maréchale Longue-Épée va probablement convaincre le Vice-Roi de s’en séparer définitivement, même si conserver un potentiel opposant politique dans une situation de dépendance hiérarchique n’est pas forcément une mauvaise chose. À voir…Nath succédait à Sen et Sen succédait à Nath dans un ballet télévisuel parfaitement travaillé qui témoignait de l’incroyable alchimie entre les deux présentateurs d’actualité les plus connus du Royaume d’Alderaan. Le passage d’un présentateur à l’autre marquait en général une transition entre deux questions distinctes.- Le sort de Madame Longue-Épée devra être surveillé, et nous comptons sur vous pour tout décortiquer. Avez-vous regardé la passation des pouvoirs entre Madame de Valiesky et Monsieur Melvar ?- Bien sûr, et avec grand intérêt vous vous en doutez.- C’est pourtant un épisode relativement formel de la politique alderaanienne, en quoi cette passation-là pouvait revêtir un intérêt particulier ?- Parce que la situation politique actuelle, bien qu’en voie d’apaisement, reste très incertaine. Je rappelle quand même que le Roi Organa n’a toujours pas eu à répondre des accusations de fraude électorale et on aurait quand même attendu un mot de Monsieur Melvar sur ce point…- Pensez-vous que le Vice-Roi cherche à protéger le Roi ?- C’est une bonne question, parce que je ne vois pas bien pourquoi il agirait de la sorte. Après tout, Monsieur Melvar dispose de la légitimité démocratique, sauf bien sûr si nous avons une nouvelle surprise dans les semaines qui viennent, et est donc pleinement en mesure d’imposer ses choix au Roi.- Justement, pour vous répondre, Monsieur Condorcet, nous accueillons également ce soir Ulrick de Vakeyras, ex-directeur de campagne de Sebastian Melvar, et je dis "ex" tout simplement parce que la campagne est terminée. Petit sourire en direction du jeune homme présenté. Monsieur de Vakeyras, le Vice-Roi cherche-t-il à protéger le Roi des questions de la Justice ?- Bonsoir, et merci de me donner l’occasion de m’exprimer sur ce plateau.Il n’est bien évidemment pas question pour le Vice-Roi de se poser en obstacle à l’enquête de la Cour de la Gentry, mais au lendemain de son élection, et je parle au sens littéral, le Vice-Roi doit d’abord poser les bases du mandat qui sera le sien.Gagner du temps, en somme. Monsieur Melvar s’est exprimé à plusieurs reprises durant sa campagne quant au sort du Roi Organa qui devra faire face à la Justice, et je peux sans trahir le secret de leurs échanges vous affirmer qu’ils en ont parlé hier.Face à tant de mystères, Nath ne put retenir la question suivante et la formula avec cette fausse spontanéité qui faisait sa reconnmée dans toute la profession.- Devons-nous nous attendre à une élection royale pour bientôt ?- Il ne m’appartient pas de faire de telles annonces, je ne parle pas au nom du Palais. Il me semblait nécessaire, toutefois, de bien faire comprendre que la question du sort du Roi Organa n’était pas oubliée. J’aimerais quand même souligner qu’au-delà de la personne, nous parlons de l’institution royale. Monsieur Melvar a toujours dit qu’il dissociait les deux et qu’il était nécessaire de ne pas endommager davantage la Couronne dans cette affaire.- Excusez-moi, Monsieur de Vakeyras, mais pour épargner la Couronne des vicissitudes du Roi, le mieux serait encore un caucus pour obtenir son retrait… Je ne vous rappelle pas le fonctionnement de nos institutions, même si vous voulez les changer : c’est au Vice-Roi qu’il appartient de déclencher une telle procédure, donc si elle n’a pas lieu, c’est que le Vice-Roi ne désire pas qu’elle ait lieu. Comment expliquez-vous cela ?- Je vous l’ai dit, Monsieur Condorcet, le Vice-Roi doit d’abord s’occuper de mettre en place les bases de son action future avant d’instaurer encore un peu plus d’incertitude dans la situation politique actuelle. Il n’est que trop temps, maintenant, de construire. Rassurez-vous, le sort d’Auguste Organa est bien à l’agenda du Vice-Roi même s’il n’occupe pas ses premiers actes.- Êtes-vous sûr que le Vice-Roi n’essaye pas plutôt de retarder le couronnement de Monsieur Ulgo ? Monsieur Condorcet faisait là référence à une intrigue toute politique dont le parti Conservateur cherchait à limiter l’écho aux couloirs de ses bureaux. Mais l’analyste avait des oreilles partout…- Là vous êtes dans la pure spéculation, Monsieur Condorcet. Vous êtes beaucoup plus convaincant dans la conjecture que dans le fantasme. N’allez pas inventer des oppositions qui n’existent pas. Ulrick de Vakeyras employait les éléments de langage travaillés avec les cadres du parti, mais aussi avec le Vice-Roi en personne, tous soucieux de mettre l’accent sur l’unité du parti plutôt que sur les inévitables ambitions qui allaient naître de la victoire.Le vieux Monsieur Condorcet en avait vu d’autres, son air démontrait à quel point il n’était pas dupe de cette réponse. Les convenances lui imposaient malgré de faire comme s’il croyait les dires de son interlocuteur, et il n’avait de toute manière rien d’autres que les impressions de ses obscurs contacts à opposer. Sen reprit le fil de la conversation pour interroger celui qui était pour l’heure le porte-parole du Vice-Roi.- Vous évoquez donc les premiers actes du Vice-Roi. Est-il possible de vous demander quels en seront les objets ?- Le Vice-Roi mène en ce moment les consultations nécessaires afin de pourvoir au remplacement des différents Édiles à la tête des commissions du Ministère. Il invitera en outre, dans les semaines qui viennent, les leaders des principaux partis politiques alderaaniens pour discuter avec eux de la procédure d’élection de l’assemblée constituante prévue dans son programme.- Est-ce que vous savez si le Vice-Roi prévoit de bientôt prendre contact avec la République Fédérale ?- Non, je n’ai pas le calendrier précis, mais c’est incontestablement un projet à court terme que le Vice-Roi mènera.- Bien, nous vous remercions Monsieur de Vakeyras. Après le retour de gratitude de Monsieur de Vakeyras, la caméra isola le visage de Sen qui devait donc conclure cette phase de la soirée politique. Le reste de la soirée fut consacrée à des échanges, parfois passionnés, entre partisans et opposants au Vice-Roi tout juste élu.Sans refaire la campagne, les arguments étaient largement identiques à ceux précédemment invoqués. On craignait tout d’un rapprochement avec la République Fédérale d’un côté quand on continuait à dire, de l’autre, qu’Alderaan ne ferait que rejoindre la maison qu’elle n’aurait pas dû quitter, et encore moins de la manière dont elle l’avait fait. La politique extérieure du Royaume suscitait toutes les passions, au prix des thématiques de politique intérieure qui n’avait que trop occupé le débat public de ces derniers mois.
  • Election au poste de Vice Rois d'Alderaan

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    Post n°32 Auteur : Tyria Ridinia Si Tyria était confiante en l'issue du scrutin elle savait que la victoire ne serait pas écrasante, la principale question était de savoir si un second tour face au seul candidat crédible qu'est Cruco Multo allait s'imposer.Attendant les résultats dans une pièce à l'écart des journalistes, celle qui allait soit perdre son poste, soit devenir la prochaine Sénatrice d'Alderaan attendait patiemment les résultats en gardant un œil sur la déclaration choc du Chancelier d'il y a quelques heures.Seriez-vous en train de prendre peur au point d’agir dans la précipitation Chancelier Nocturna ? Ce rebondissement politique ne manquera de faire réagir dans la galaxie, mais pour l’heure Tyria devait rejoindre la salle de conférence après s’être entretenue rapidement avec Vice Rois, les résultats venaient de tomber et Tyria venait officiellement d’être élue Sénatrice d’Alderaan. Arrivée sous les applaudissements de ses partisans, la jeune femme pris la parole, sans note devant elle :-C’est pour moi une joie et un immense honneur d’accéder à la fonction à laquelle vous, citoyens d’Alderaan, m’avez portés, et je me félicite de ce choix qui reflète une fois encore l’adhésion du peuple aux orientations prises par le Vice Rois et que nous continuerons à mettre en œuvres à l’avenir.C’est ainsi, et sur la base des engagements pris durant la campagne, que je suis en mesure de vous faire des a présents 2 annonces majeurs.La première consiste en une modification de l’organisation politique de la Monarchie constitutionnelle d’Alderaan avec l’élection du Vice Rois au scrutin universel et dont j’aurais le plaisir d’occuper pour la première fois le poste. Le Vice Rois occupera par conséquent le poste de Rois d’Alderaan afin de garantir la continuité et la stabilité de notre régime qui est, je vous le rappel, un exemple de stabilité dans l’histoire de la galaxie.Ma deuxième annonce est la conséquence directe du manque cruel d’intérêt du Chancelier Nocturna quant aux préoccupations du peuple Alderaani probablement motivé par la légitimité juridique de notre demande. Je vous annonce par conséquent, et avec accords du Rois, le retrait d’Alderaan de la République. Ce retrait qui, et je tiens à rassurer notre population qui a porté son vote au candidat Républicain, n’est pas un signe d’hostilité de notre part envers la République, mais la volonté du peuple Alderaani de choisir d’elle-même si elle souhaite adhérer, ou non, à cette République et non pas y être contrainte.Je vous remercie.Les flashs des journalistes se faisaient nombreux sur cette femme qui n’avait été Sénatrice que durant quelques minutes pour devenir à présent la Vice Reine d’Alderaan.
  • Au nom du futur d'Alderaan!

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    Le ChroniqueurL
    Post n°25 Auteur : Anastasia de Valiesky Les journalistes continuaient à nous interroger l’un après l’autre pour connaitre nos visions respectives de nos projets d’Alderaan. Enchainant questions par questions avec hardiesse et entrain, j’espérais bien prendre l’ascendant sur mon rival tentant même quelques marques d’humour pour le déstabiliser. Je ne pouvais qu’admettre que Boo Trun avait des nerfs d’acier et que malgré mes reparties, il rester égal à lui-même. Son stoïcisme bien qu’impressionnant semblait toutefois lui faire défaut. Sa confiance en lui excessive couplée à cela donnait l’impression qu’il portait un véritable dédain à cette mise en scène. Il semblerait bien que pour lui, je n’étais guère un obstacle véritablement encombrant.  Son flegme commençait sérieusement à me faire douter de mes chances de remporter et il est certain que douter dans un tel moment pourrait me couter cher… très cher… J’en avais parfaitement conscience, je manquais encore d’expérience dans les débats oraux et je pouvais sentir la pression s’émancipait en mon être. Soudainement, l’animateur de la soirée prit la parole et interrompit le festival de question en annonçant qu’il y avait du nouveau dans ces élections. Je pouvais sentir l’échine de mon dos se dressait. Le roi Organa ainsi que plusieurs autres personnes dont plusieurs têtes totalement inconnues se mirent à débattre dans leurs coins… Qu’est-ce qu’il se tramait ? Pourquoi avoir mis court à ce débat ? Des murmures s’échappaient du public qui avait l’air tout aussi étonné que mon adversaire ou que moi. Il semblerait que les vieux filous du conseil pouvaient encore créer la surprise… Quoi qu'il en soit tous ces murmures n’étaient pas doux à entendre… mais il était certainement préférable au silence mortuaire qui pouvait s’installer d’un moment à l’autre…Le temps semblait se figer et s’écoulait avec une telle mollesse… D’une certaine manière cela pouvait me rappeler les longs cours ennuyeux de Cahvanez lorsque j’étais encore à l’université. Et il vrai que j’attendais avec impatience que la sonnerie retentisse pour m’extirper de ses abominables monologues. Ironiquement,  ce parallèle que je venais de faire me fit sourire intérieurement et me permit de regagner un peu de self-control. Puis brisant l’actuelle ambiance, l’un des conseillers du Roi Organa prit la parole en annonçant que les élections étaient officiellement terminées. Si je tentais de ne rien laisser, mon visage blêmit quelque peu et mon regard interloqué trahissait l’incompréhension des événements qui se déroulaient sous mes yeux. D’un geste vif, notre dignitaire pointa avec son bras l’écran géant qui se trouvait derrière nous. Celui-ci s’alluma et fit apparaitre un tableau grisâtre avec le nom de mon concurrent en dessous du mien. En dessous du sien, il y avait inscrit vote blanc. Les votes se seraient déjà déroulés. Mais comment ? Était-ce une mascarade ? Non ce n’était pas cela ne pouvait l’être. Je jetais un rapide coup d’œil aux membres du conseil présents ainsi qu’au Roi tout en gardant un sourire factice. De nouveau je tournais ma tête vers l’écran géant. Quelques secondes s’écoulèrent avant que ce dernier n’affiche des résultats en pourcentage. Soixante-huit pourcents… pour ma personne… Je restais là, incrédule… je me demandais si ce que je voyais était bien réel. Ce néant fut de nouveau brisé par la voix de notre bien-aimé roi.  Ce dernier quitta son auguste siège et s’avança vers moi en me tendant la main et en me congratulant de ma victoire. Cette victoire, elle dépassait  celle de mon ancien mentor. Et dire que près de sept personnes sur dix avaient voté pour moi… c’était tout simplement stupéfiant. Je serrais la main de mon supérieur en gardant un air neutre et en le remerciant humblement sous le tonnerre d’applaudissements de la salle comble. Il ne fallut que peu de temps pour que le moment solennel dérive en un chaotique brouhaha. Du moins jusqu’à ce qu’une forte voix sonore en arrière fond demande le calme et m’offre le choix d’accepter de répondre ou non au journaliste. Autant vous dire que si je pouvais pour le moment éviter certaines questions cela m’arrangeait bien.  D’un ton doux et calme je repris la parole : -Je vous remercie toutes et tous pour m’avoir permis d’accéder au titre de vice-reine. Je vais dès lors rentrer dans mes appartements pour me mettre au travail afin de vous proposer le plus rapidement possible la ligne politique que je tiendrais.  Au final, je n’avais que très peu énoncé mon programme ce qui me forcer à m’interroger sur le réel sens de ces élections… Un sursaut républicain ? Cela semblait être trop beau pour être vrai… mais les urnes avaient parlé ! -Je laisserais mon attaché de presse répondre à toutes vos questions.  Je quittais la salle promptement avec fierté. Tout en me délectant de l’affreuse mine que le faciès de mon rival n’arrivait pas à contenir. Voilà une bonne chose de faite. Demain, j’annoncerais mon discours d’investiture et puis le reste découlera par simple effet de cause à conséquence. Sortant de l’université par la petite porte afin d’éviter les médias, je me retrouvais rapidement chez moi. Demain, dès les premières lueurs de l’aube, mon équipe et moi-même se réuniront pour mettre en place l’équipe qui me servira d’appui une fois mon investiture faite… mais pour l’heure, je devais me charger de griffonner mes essais.  Peu avant de rejoindre mon duvet, j’ouvris la fenêtre afin de brièvement observer les cieux dégagés de la nuit. Les étoiles brillaient de mille éclats. Par un simple murmure je dis : -Père, mère, il semblerait bien que les Valiesky soient de retour sur la scène alderaani. J’ai finalement réussi. Je lâchais un soupir… Ridicule… Je ne comprenais même pas pourquoi j’avais agi de la sorte. Il va vraiment falloir que je me durcisse si je souhaite survivre dans ce monde de requins… Je refermais la fenêtre avant de prendre une douche. Je partis ensuite me coucher en tenue légère. ________________________________________________________________________________________________________________________La nuit avait été courte surement « trop ». Enfin, ce n’était pas comme si j’avais prévu de tomber rapidement dans les bras de Morphée tant une juvénile excitation s’était éprise de moi. Enfin, ce n’était là que du détail.  La journée avait commencé par une réunion des plus importantes afin de définir l’équipe qui m’accompagnerait et m’appuierait lors de missions diplomatiques. S’il était vrai que j’eus la chance d’avoir une formidable équipe de soutien et de coordination pour ces élections il était évident et malheureusement impossible de pouvoir satisfaire tout le monde. Les choix que je fis n’étaient pas juste ni conduit par ma subjectivité mais par ma raison. Certainement, une somme d’individu devait -peut-être- se sentir trahir mais c’était ainsi. Cependant s’ils m’en tenaient rigueur cela était regrettable mais mes décisions étaient prises.  Cette réunion harassante qui avait duré toute la matinée ne me laisse qu’un très court laps de temps pour déguster l’un des plats phares de notre monde : le ragout. J’allais comme à mon habitude dans un petit restaurant assez discret de la capitale pour avoir la paix. Je ne comptais plus le nombre de fois où j’étais parti étudier ici tout en dégustant le ragout de Madame Ferrand, une dame avenante aux cheveux grisonnants âgés de la cinquantaine. C’était en quelque sorte un rituel de passer chez elle une fois par semaine. Les délices qu’elle préparait réchauffer souvent les tréfonds de mon âme et aujourd’hui encore, ce fut le cas. Cette accalmie passagère se finit sur une touche sucrée avant qu’un chauffeur ne vienne me récupérer et me conduise directement vers le palais royal, là où je devrais faire mon discours d’investiture. La météo clémente allez surement inciter de nombreuses personnes à assister à ma représentation et cela se confirma rapidement lorsque l’on passa devant l’entrée principale du dit lieu. Tout avait déjà était installé et la foule et les journalistes semblait être au rendez-vous. Louées étaient les vitres teintées. Passant par une entrée un peu plus discrète, je pénétrais accompagnée par deux gardes du corps dans le cœur du palace. La ruche semblait être active et humanoïdes et droïdes se déplaçaient de toutes parts dans diverses directions. Très vite, je fus rejoint par plusieurs de mes assistants qui m’apportèrent les notes de mon discours. Alors que je prenais la direction de la porte principale pour aller sur la scène, le Roi Organa ainsi que plusieurs conseillers m’attendaient. Avec tout le respect que je leur devais,  je leur fis une révérence en présentant mes hommages et un courtois bonjour. Le souverain daigna m’offrir un sourire ainsi que des encouragements avant de me souhaiter bonne chance bien qu’il affirmât par la suite que je n’en aurais foncièrement pas besoin. Je lui adressais des remerciements avant de rejoindre l'estrade prévue dans le programme non sans un pincement au cœur.  Toutefois, je n’avais aucune raison d’être véritablement plus anxieuse que cela. Les élections l’avaient montré, les gens souhaitaient que les choses changent et avaient voté très largement en ce sens. Dire que je craignais au départ que les votes soient extrêmement serrés. Comme quoi, je m’étais fourvoyé. Cette écrasante victoire me permettait d’éviter de batailler à rallier des indécis à mes causes. De ce fait, j’allais gagner un temps précieux et obvier à une perte d’énergie conséquente et me concentrer pleinement sur ma tâche de vice-reine une fois ce simple prérequis effectué. C’est avec un œil confiant et assuré que j’observais les personnes qui me faisaient face. Un vent très léger soufflait restreignant la chaleur que notre astre nous offrait. D’un ton mêlant sérieux et douceur, je pris la parole :Bonjour Mesdames et messieurs,   Je vous remercie de prime de vous être déplacés aussi nombreux pour cet évènement. Cela fait plaisir de voir à quel point le peuple Alderaani se sent concerné par le domaine de la politique. Je suis honorée de voir la ferveur dont vous avez fait part pour me permettre d’accéder à ce rang. Cette victoire démontre à quel point notre peuple reste indivisible et qu’Alderaan garde et gardera encore longtemps sa stabilité exemplaire. Comme vous avez certainement pu vous en rendre compte, mon élection ne s’est pas faite de manière routinière et je n’ai pas eu le temps d’expliciter l’entièreté de mon programme. Toutefois, vous n’êtes pas venus ici pour m’entendre raconter tous les détails de celui-ci. Cela serait passablement ennuyeux et morne. De ce fait je n’en tirais que les principes lignes.    Tout d’abord, je vous confirme que je compte bel est bien mis court à l’OPNA et à tout ce qui en découle. Néanmoins, je ne suis pas l’émissaire de la République. Mes convictions me feront à n’en point douter prendre les bons choix pour assurer la bonne santé de notre monde. Je n’étais pas la candidate d’un quelconque régime politique mais la candidate d’Alderaan. J’ai connaissance des troubles que vous subissez et je ferais le maximum pour borner ces derniers. Dans la continuité de ceci, il est temps d’arrêter de partir conquérir d’autres planètes par le biais d’une diplomatie futile. Il est venu le moment de promouvoir de nouveau les arts et l’architecture alderaani qui ont fait notre renom dans la galaxie. L’argent que nous avons gaspillé dans l’OPNA servira également à améliorer le système éducatif alderaani et particulièrement nos grandes universités en modifiant le système de bourse. Continuant sur cette voie, il est certain que nous pourrons redonner des couleurs au système social en relançant nos savoir-faire exceptionnels. Nous nous sommes égarés sur des chemins qui n’étaient pas les notre et cela nous à empêcher d’innover dans les domaines que nous maitrisions. Si ces résultats se montrent fructueux, nous lancerons également un projet de construction de divers musées afin de promouvoir la culture. Nous comptons également relancer la banque centrale d’Alderaan afin de la remettre sur les rails.   Je rencontrerais prochainement des émissaires de la République afin de négocier avec eux le retour d’Alderaan d’en la République Galactique. Nous avons pratiquement terminé de mettre au point les sujets sur lesquels nous comptons négocier avec mes équipes.  Ainsi nous saurons prochainement si oui ou non Alderaan retournera dans la République Galactique.    Le peuple Alderaani m’a offert sa confiance et je promets devant cette assemblée de garantir l’intégrité et la souveraineté la plus complète de celui-ci. Je ferais mon possible pour éviter de décevoir les personnes qui ont crus en moi et j’assurais l’unicité ainsi que la liberté d’Alderaan dans une galaxie qui semble aujourd’hui bien chaotique. J’agirais avec résolution pour le bien de mon monde natale et m’occuperais avec le conseil dirigeant du renouveau de notre monde. Il est temps pour Alderaan de redevenir la perle des mondes du noyau !  C’est sur ces mots et sous une ovation que se termina mon intervention. C’est avec un sourire sincère que je me tenais face aux groupements de personnes. J’avais en main de nombreuses cartes et j’avais conscience qu’il ne me restait qu’à les abattre au moment opportun pour poursuivre ma route. Tout ceci n’était que le départ de quelque chose qui avec de l’ardeur, de l’intelligence et un peu de chance formerait le départ d’une entité bien plus grande. Mais chaque chose en son temps. Je tournais le dos à l’assemblée en me dirigeant vers le palais afin de me mettre à la tâche. Mon attaché de presse s’empressa de couper court aux questions des journalistes en assurant qu’il répondrait à toutes leurs interrogations. La renaissance d’Alderaan allait enfin pouvoir commencer…