Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    Le ChroniqueurL Hors-ligne
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    #7

    Post n°7
    Auteur : Dam DOnOs


    Carnet de bord de Carvalho, coordinateur logistique de SSF

    "...Depuis quelques jours dans le camp, je croise souvent un mandalorien en armure bleu. Ce n’est pas la première fois que je le vois « errer » parmi nous. Il ne dit rien. Il reste toujours à l’extérieur des locaux. Fait-il parti de ces gens-là ?
    Ces gens qui détestent les hôpitaux, détestent l'odeur. Cette odeur âcre de la maladie, des désinfectants et de la nourriture infecte qui piquent le nez et le fond de la gorge. Les hôpitaux, il faut vraiment s'y habituer. Qu'ils soient faits de pierre, de béton, de dur acier, de planches, ou qu'ils soient hôpitaux de fortune, beaucoup ou grand nombre ne peuvent s'y habituer. C’est peut-être pour ça qu’il ne rentre jamais à l’intérieur. Je peux le comprendre. Car j’ai, moi- aussi, fait partie de ces « gens-là », un temps.
    Même si aujourd’hui encore, je ne m’habitue toujours pas de voir des enfants dans un lit d'hôpital. Ils ont l'air si petits et si fragiles dans ce lit impersonnel. C'est plus facile d'en parler que d'endurer la tristesse dans leurs yeux, tout comme dans ceux de leurs parents, surtout de ces mères, assises près du lit, tenant ces petites mains dans la leur. Cela me coupe presque le souffle, ou, me broie les poumons. Je ne parviens pas à me décider. Il nous en faut du courage ! … Cette petite voix sans cesse qui ne s’arrête : « La mission volontaire est un baume. La mission subie, une agression. »
    Subir ! Moi, je ne veux rien subir. Alors je griffonne sans fin la même citation « Subir forcément les évènements n'est pas courage, c'est être dominé par la nécessité … » Une ligne, deux lignes, trois lignes, et je noircis la feuille blanche.
    « … le courage est dans le calme qui naît de la fermeté que donne la résignation à supporter ce qu'on ne pouvait empêcher… »
    Supporter ! Ce qui m’aide à supporter aujourd’hui, c’est de pouvoir laisser mon témoignage sur mon journal. Mettre des mots, sur leurs maux ! Telle est ma mission ! "


    En parlant de mission, si j’y retournais…

    J’appréhende les instants d’un autre œil depuis un petit moment. Depuis que j’assiste les médecins dans leurs soins aux populations, au travail accompli par chacun de ceux qui sont ici, je m’émerveille du professionnalisme de ces infirmières bénévoles. Elles ne se séparent jamais de leurs sourires et de leur générosité, même dans les moments difficiles.
    La journée se termine lentement lorsqu’on vient me chercher, pour un autre service.

    - Il y a encore des blessés dans la jungle. On nous demande d'aller en chercher un, il a été ramené au village voisin.
    - C'est loin ?
    - A environ une heure de route.

    J'hoche la tête.

    -C'est vous qui conduisez, Carvalho ...
    - Je peux ?
    - Il faudra bien que vous vous y mettiez un jour.
    - Vous êtes sûre ? ... On aurait dit un gosse à qui on offrait sa première sortie au Visio-ciné.
    -Absolument ! ... Il s'agit d'un simple transfert de patient
    - D'accord !

    Quelques minutes plus tard, me voilà glissant derrière le volant. Tandis que cette femme médecin s'installe sur le siège passager.

    - N'oubliez pas de mettre votre ceinture.
    Me rappelle-t-elle lorsque je démarre. Et j'obtempère aussitôt.
    - Indiquez-moi le chemin, chef ! Sur le ton de la plaisanterie. C’est un grand effort de ma part
    - Prenez la première à droite, traversez la zone calcinée, ensuite on se dirigera vers la forêt.
    - Très bien.

    Chemin faisant sur cette route dévastée, je me rends compte que je ne conduisais pas si mal, il était clair que je n'avais pas vraiment besoin de cette "formation de conduite". Et, je me sens légèrement dans mon élément depuis quelques semaines.

    **"Relever un défi "Solidaire". Le bénévole humanitaire est une personne "de bonne volonté", qui veut se sentir utile et faire quelque chose pour autrui."**
    Avec un peu d’appréhension pour ma première fois dans une mission humanitaire, mais une fois dans l’aventure, toutes les craintes ont laissé place à l’action. Je n’ai pas besoin de préciser que j’avais quelques craintes concernant la partie médicale, étant donné que je n’ai aucune compétence dans ce domaine, mais finalement, ce que SSF attend de nous n’est pas compliqué.
    Les yeux rivés sur le parcours, de temps en temps, je jette un regard en direction de ma « passagère », son petit nom était "Kiwi", assez joli, presque fruité. Je pressentais qu’elle aurait aimé bavarder un peu plus avec moi, même si ce n'était qu'à propos de son métier, mais je suis peu loquace. La route se poursuit en quasi silencieuse.

    Une heure plus tard,
    - Nous y sommes
    Dès l'ouverture des portières arrière de cet "ambulance" tout terrain, elle en sort le brancard.
    - On y va !

    Nous dirigeant, ensuite vers les habitations à qui il ne restait que quelques piliers encore debout, un groupement s’était formé devant une bâtisse qui avait l’air en meilleur état que les autres. Quelques locaux au milieu d’une petite dizaine de soldats. Soldats qui ont dû été débarqué là pour garder le lieu et protéger les civils restants. Arrivés à leur hauteur, Kiwi reprend aussitôt son rôle avec professionnalisme.
    - Qu'est-ce qu'on a ? Demande-t-elle à l’un des hommes qui semblait le plus âgé de tous.
    - Nous l'avons trouvé dans la jungle, inconscient. Répond le militaire. Cela fait déjà plus de trois jours et il n'est toujours pas revenu à lui.

    La jeune femme, s'approche délicatement du blessé, tout en l'examinant, elle lui dit :
    - Je m'appelle Kiwi. Vous m'entendez ?
    Se penchant de plus près, elle pose sa main gantée sur son front.
    - Prenons toutes les précautions. Passez-moi le collier cervical et la planche dorsale, Carvalho. Nous allons le préparer pour le transport.

    Je prends ce qu'elle me demande sur le brancard, puis je me glisse de l'autre côté du patient.
    - On est prêts, lieutenant. Annonce-t-elle. Vous pouvez nous aider à le transporter dans le véhicule ?

    Les soldats se mettent en position pour nous porter main forte, tandis que Kiwi et moi-même glissent la planche sous le malade avant de fixer les sangles.
    Un instant plus tard, la civière est fixée sur le brancard. Kiwi se penche sur le "blessé" et soulève délicatement ses paupières, puis elle braque une torche sur ses yeux.

    - Les pupilles sont réactives, mais l'une d'elles est dilatée.
    - Ha !! Il souffre certainement d'une commotion cérébrale ? Je sors ma seule "science" pour ne pas être un "boulet", mais je n'en connaissais strictement rien.

    - Je n’ai rien qui peut affirmer le prognostic. … Allez, on l'emmène à l'hôpital.

    Après avoir installé la victime à l'arrière de l'engin, elle lui pose une perfusion pendant que je m'occupe du masque à oxygène. Quand le brancard fut arrimé et toutes les précautions prises, je saute hors du véhicule pour me glisser derrière le volant. Et je lance un : - Accrochez-vous !
    Avant de démarrer.

    Assis près du patient, l'infirmière surveillait sa pression artérielle sur le petit écran portatif
    - Comment va-t-il ? Je demande
    - Il est stable. Malgré ses blessures apparentes, il n’a pas l’air de réagir…. Une activité cérébrale persiste, mais le patient n’est toujours pas conscient.

    - La douleur est surement, trop insoutenable, qu'il est préférable que le patient ne le soit pas … Conscient… Il est peut-être dans le coma ? Histoire de voire, si j'avais bien retenu ce qui m'avait été dit ces derniers jours.
    - On sera bientôt à l'hôpital, on en sera fixé…

    Elle se concentre de nouveau sur le malade et moi, sur ma conduite. Par bonheur, il y avait peu, à vrai dire, quasiment pas de circulation dans cette partie de la jungle et à cette heure.
    Quelques minutes plus tard, nous nous arrêtions devant les urgences. La jeune femme entre de nouveau en action et nous sortions rapidement le brancard de l'ambulance.
    Elle fixe la poche de sérum et la bouteille d'oxygène, puis nous poussons le patient à l'intérieur. Un "urgentiste" se porte aussitôt à notre rencontre. Pendant que nous poussons le brancard dans un box, celle-ci enchaîne :

    - La pupille gauche est dilatée et son Glascow est à trois.
    Le médecin fixe la poche de sérum et la bouteille d'oxygène
    - Je veux une radio portable. Tout de suite ! Crie-t-il

    La jeune infirmière tend son rapport au médecin, pendant que j'aide les autres à soulever le patient pour le poser sur le lit de notre hôpital.Dès que la planche et le collier cervical sont retirés, nous poussons le brancard hors du box et gagnons la sortie.

    - Glasgow ? Fais-je étonné. Au vu du ton émis dans ce mot, elle comprend immédiatement mon ignorance et sans hésité elle m'inculque quelques éléments afin de parfaire mes connaissances
    - Vous ne connaissez pas l'échelle de coma de Glasgow ? … Elle permet d’identifier les états de coma profonds des patients et de voir leur évolution. Si le sujet vous intéresse, je vous transmets l'article sur votre Datapad.
    Je réponds positivement par de légers mouvements de la tête.

    Aussitôt dit, aussitôt fait, et quand je prends connaissance du sujet, je me dis que j'aurai dû m'abstenir d'accepter : « L'échelle de coma de Glasgow…. Est devenue un outil clé pour évaluer objectivement l’état de conscience des patients ayant subi un traumatisme cérébral... On y a recours pour évaluer des états moins graves de perturbation de la conscience dans des situations post-traumatiques et d’autres variables, telles que la profondeur du coma et sa durée…. Elle se divise en 3 catégories qui permettent d’estimer de façon individuelle 3 aspects de la conscience : l’ouverture des yeux, la réponse verbale et la réponse motrice. En ce qui concerne le niveau d’altération de la conscience, le gradient varie. Lorsque ... »
    Sérieux ! Ben, moi, je suis bien content de ne pas avoir fait médecine. J’éteins le Datapad. Je ne dirai pas que le sujet ne m’intéresse pas, mais ça reste encore du jargon médical même expliqué dans un article, pour moi c'est toujours aussi complexe. Encore trop technique à mon goût.

    Relevant la tête de ma lecture, je croise une fois de plus ce mandalorien en armure bleu. Sa présence, depuis quelques jours dans le camp, m'intrigue...


    Je ne coche pas les jours qui passent sur une baguette de bois, mais avec le nombre de pages noircies de mon carnet, je constate qu'il va me falloir bientôt penser en mois.
    Il y a une partie du camp qui est un lieu à part, dans lequel on vit une vie en communauté qui porte une dynamique. Certains restent là alors qu'ils n'ont plus rien à y faire. Ils n'ont pas été blessés, le conflit est fini, ils peuvent trouver asile dans la grande ville. Ils ne partent pas, ils ne bougent plus. Parfois quand je passe, un garçonnet fait la sieste sur un des fauteuils défoncés du camp. Nous passons chaque jour bavarder, soigner, manger du pain et de la sauce. On n'est plus un individu, on est un groupe. Certains essaient de faire de la musique pour casser la routine. Une manière aussi de se voiler la face.
    Il y a des soirs, au lieu de nous rendre à ce qui pourrait ressembler à une cantina, on les rejoint pour assister à « la cérémonie du café » qui parfume tout le campement. Soigner, nourrir ces gens, ce n'est pas suffisant, me dit Hera. Elle me dit aussi qu'ils ont besoin de parler, de faire confiance. Fort heureusement, les distributions de vêtements, de jouets, de crayons, de produits de toilette déclenchent des moments souvent émouvants et parfois hilarants auprès de ces jeunes enfants. Quelle merveilleuse idée de les avoir collectés avant la mission et d’en avoir rempli nos bagages ! C'est ce que j'apprécie, dans ce genre de travail. Je peux m'asseoir tranquillement et jouir de ce partage.


    Encore une nuit de passer dans le camp ! A défaut de me casser le moral, je me casserai les reins sur le lit de camp. Vraiment une torture ces lits !
    Avec quelques courbatures supplémentaires, l’heure des visites quotidiennes se fait proche, affectés au pavillon des enfants, Hera me rejoint. C’est le moment important à nos yeux, nous rendre au chevet de ces bambins, quelques-uns nous sont devenus des proches. Un sourire aux lèvres, nous pénétrons dans l’une des chambres. Devenu un « rituel » quotidien, on était attendu
    C’est un sentiment unique que de se sentir utile auprès des populations démunies, et tellement enrichissant que de recevoir un sourire, d’échanger des regards à défaut de pouvoir dialoguer dans une même langue …

    -Oh, Hera, Cavahlero. Entrez ! Vous avez pu vous libérer… Demande cette mère assise près de son enfant.
    Je hoche la tête et pose ma main au pied du lit.
    - Oui, c'est plus calme aujourd'hui. Répond Hera
    Pendant qu’elle jette un coup d'oeil au bras de celle-ci, qui n'était plus bandé. La peau brûlée était plus foncée et paraissait en voie de guérison, la seule que je réussis dire c’est :
    - Bien installées dans cette chambre ?
    - Et comment elle va, aujourd’hui cette petite ? Demande Hera de sa question plus pertinente que la mienne.

    Les blessures de cette gamine paraissaient moins graves que celles produites sur d'autres blessés, mais elle reste quand même dans une situation assez préoccupante.
    - Elle a passé plein d'examens différents, et selon eux, elle peut se reposer pour le moment.
    - Ils ont dit quelque chose ? Demandai-je doucement. Je n'étais pas sûr de vouloir le savoir.
    - Le docteur revient dès qu'il a les résultats.
    - Bon, c'est bien. Je ne sais pas trop que dire d'autre.

    - Ils ont dit que je pouvais rester ici. Je leur ai dit que je pouvais dormir sur une chaise ou dans un fauteuil, là, mais ils vont tout de même n'apporter un lit de camp ou quelque chose du style. Fait-elle aussitôt comme pour répondre à ma première question. Elle n’était enfin de compte pas si bête que ça cette question.
    - Bien. Dis-je... Ce sera bientôt l'heure du déjeuner, je crois. Vous voulez que j'aille vous chercher quelque chose ?
    Me tournant vers ma jeune patiente, je fis
    - ET vous jeune fille ? ... Je ne sais pas quel genre de diète ils t'ont collée ou si c'est bon, que peu importe ce que c'est, ça risquait de pas être terrible, terrible. Et je me disais que je peux te ramener quelque chose de bien meilleur.
    Elle cligne de plus en plus lentement des yeux.
    - Je n'ai pas très faim
    - D'accord. Murmurai-je. Et vous ? Je ne laisse pas la mère protester, j'ajoute :
    - Un sandwich et une tasse de thé. Comme ça, vous n'aurez pas besoin de vous absenter.
    Elle approuve.
    - Ça serait parfait, merci ....

    Plus le temps passe et plus j’apprécie les extraordinaires échanges avec ces patients, ces orphelins, ces rescapés, ces « miraculés » d'Onderon. A chacun de leur merci, je me dis que c’était moi qui devais le faire.
    Le « casse-croûte » remis à son destinataire, je poursuis mes visites….


    Sur la route, qui c’est que je croise de nouveau, le mandalorien à l’armure bleue… Personne n’a l’air de se demander ce qu’il fait là. Comme je ne suis pas doué pour entamer la conversation, je m’abstiens à aller lui poser la question. A vrai dire, je ne suis pas quelqu’un de timoré, avec peu, même pas d’hardiesse ni de bravoure je préfère poursuivre ma route. En plus, j’ai d’autres chats à fouetter. Et lorsque j’atteins le box6, il n’était plus dans mon champ de vision.


    Les « bip bip » incessants de ces chambres me donnent toujours le bourdon. La visite ici sera rapide, vu que tout le monde est encore en phase « dodo ».
    Kiwi était déjà là, elle passait de lit en lit, vérifiant les moniteurs, relevant les données, redressant les perfusions, refaisant les pansements.
    Je la rejoins lorsqu’elle s’approche du lit de l’Humanoïde. Une peau de couleur bleu grise, allongée sous ce grand drap blanc. Elle fait les bilans de ses blessures. Les pansements n’étaient plus immaculés de la couleur verte, cela voulait dire qu’il ne saigne plus.
    Au même moment, une paire de grands yeux rouges dépourvus de pupille sort du sommeil.

    -"Bonjour jeune Duro"


    Le malade se réveille. Un long visage sans nez qui gesticule. Une bouche sans lèvres qui pose des milliers de questions :

    -"Ou suis-je ? que s’est-il passé ? avez-vous trouvé Candérous ?
    Est-il possible de de parler à un représentant de la guilde des chasseurs de primes ? "


    ** - Ça ressemble à ça les "Duros" ? **
    Je garde la question au fond de ma tête afin de ne pas froisser quiconque. Et encore moins l’humanoïde.

    M'ayant porté volontaire en tant que bénévole à SSF, cela me permet au moins de découvrir les autres espèces de la Galaxie. J'avais déjà vu ce genre d'espèces sur Dantooine, mais je n'avais jamais pu donner le nom de la race.

    - Doucement ! Chaque chose en son temps. Je ne connais pas de Candérous. On vous a trouvé dans un piteux état. Et vous nous avez été confié. Dit Kiwi avec la même douceur dans la voix et dans les gestes.

    Moi j’avais des questions, et sans réfléchir je les tire comme des balles de canon :

    - Que vous est-il arrivé ?
    - Etiez-vous seul ?
    - Vous avez parlé de Candérous... Qui est-ce un adulte ? Un enfant ?
    - Était-il avec vous ?
    - Est-il lui aussi blessé ?


    Les gestes et le regard que Kiwi me lancent, sont signes que je devrais le laisser se reposer, le temps de se remettre. Mais peut-être par mon manque d’expérience, je ne le vois pas ainsi. Et avant même qu’il réponde à ma première question, je demande :
    - Et pourquoi vous voulez parler à un représentant de la « Guilde des chasseurs de primes » ?
    - Etiez-vous en mission ?
    - Etes-vous chasseur de Primes ?
    - Etiez-vous en mission pour la Guilde des Chasseurs de Primes ?


    Je bombarde, je bombarde. A force, il va préférer l'état comateux à ce réveil !

    - Laissez-le respirer ! Vous le noyez sous vos questions !
    Fait Kiwi d'un air grave.

    Je ne sais pas si ces questions étaient « substantielles » ou « existentielles », mais des questions primordiales, considérables … Mais bon-sang, c’était plus qu’important !
    Kiwi me regarde, j’ai l’impression de lire dans ses yeux, des « Mais qu’est-ce que tu fais ? … Vas t’aérer ? … Vas prendre un truc frais pour te désaltérer » …
    Je pince les lèvres. Je suis conscient que j’ai peut-être un peu trop fait. Comme d’habitude et c’est toujours plus fort que moi. Je souffle légèrement. Mon esprit se repose ... Les mots reviennent.
    - Prenez votre temps, pour répondre… Nous restons à votre écoute…




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      #8

      Post n°8
      Auteur : Wyrim Oshindara

      Laissez-le respirer ! Vous le noyez sous vos questions !
      - Prenez votre temps, pour répondre… Nous restons à votre écoute…


      A la suite de toutes ces questions posées en rafales, le jeune chasseur de Primes est maintenant parfaitement réveillé. Le Duro est sur ses gardes, lors de son dernier réveil, celui-ci c’est retrouvé à la merci d’un Sith, capable de faire fléchir la volonté des animaux, et les souvenirs du bah’lir arrachant le membre de son ami mandalorien sont revenu immédiatement au jeune Oshindara.
      Sa chambre n’était peut être qu’un simple subterfuge pour connaître la mission du Duro ainsi que la position de la motherbase et ainsi lancer un assaut contre la base avancée des Mandaloriens, ce qui implique à Wyrim la plus grande prudence, il regrette déjà d’avoir parlé de Canderous sans avoir réfléchi.

      L’homme avait tellement de questions, il semblait tellement pressé d’obtenir des réponses, pourquoi tant de curiosité ?
      Il faut peu de temps au mandalorien pour mettre son esprit en marche et correctement réfléchir.
      Il lui faut rester lucide et ne rien divulguer de sensible.
      Ne pas donner de nouvelles informations.
      Il faut être prudent pour ne pas retomber dans un pièges comme Alexeï avait tenté de le faire.

      Il fallait au jeune Duro savoir ou il se trouve, et avoir une idée de combien de temps il avait été prisonnier du Sith, le nombre de jours à errer dans la jungle hostile de Dxun et le temps qu’il avait passé inconscient.
      Le chasseur de Primes prends le temps de détailler la pièce, il a besoin de répondre à ses propres questions, il doit trouver des informations afin de lui apporter le maximum d’information pour ne pas se faire abuser, essayer de trouver la vérité.
      Il détaille son environnement, toute la pièce semble être une chambre d’hôpital, une installation sommaire avec quelques instruments médicaux dont l’utilité est inconnu au Duro. Le lit peu confortable et la finesse des murs semble indiquer un hôpital de campagne.

      Peut-être est il encore sur Dxun !

      Les murs laissent filtrer quelques conversations médicales, un jargon totalement incompréhensible au jeune Duro. Après cette analyse, le chasseur de prime regarda ses deux interlocuteurs, la femme continuait ses occupation médicale, et l’homme semblait sur le point de sortir. Wyrim commence alors à expliquer sans trop de détails ses précédentes aventures, sa première exploration dans la jungle avant sa rencontre avec Alexeï.
      Je suis venu sur Dxun afin d'aider la population contre la faune devenue folle mais nous avons été capturé, Candérous et moi par un Sith nommé Alexeï proche du tombeau des Siths
      Reparler de son geôlier laisse remonter une profonde colère contre l’utilisateur de la Force, puis une réelle inquiétude pour son mentor, mais le chasseur de Primes omet volontairement de s’attarder sur ce sujet précis.
      Je ne sais pas ou je me suis retrouvé emprisonné si c'était dans le tombeau des sith ou ailleurs, mais j'ai réussi à m'échapper seul, laissant le Mandalorien derrière moi car trop grièvement blessé.
      Explique brièvement son évasion puis l’errance dans la jungle. Il avait omis volontairement tous détails concernant des positions stratégiques, des renseignements capable de corrompre ses compagnons.Le jeune Oshindara ne savais pas où en était la guerre sur Dxun, et la seule information qu’il possède est la chute de la cantina, et il ne remettais pas en cause les dires du Sith. Pour finir, Wyrim ajoute :

      -”Je me nomme Wyrim Oshindara, je suis chasseur de Primes, c’est la raison pour laquelle je souhaite converser avec un représentant de la “Guilde des chasseurs de Primes”.
      S’il vous plait ou suis-je ,qui êtes vous et ou m’avez vous trouvé ?”
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        #9

        Post n°9
        Auteur : Dam DOnOs


        - Prenez votre temps, pour répondre… Nous restons à votre écoute…


        - Si vous continuez à vous agiter, c’est vous que je vais être obligé de sédater, Carvalho. Me menace la thérapeute.

        - Mais, le Duro ... Il est bien réveillé- là ! Il a prononcé quelques mots…


        - Cela peut arriver chez beaucoup de comateux ! Surtout lorsqu’ils respirent souvent sans assistance. Ils peuvent grincer des dents, mâcher, crier, sourire, gémir, pleurer ou grogner. Mais il s'agit de réflexes et non de gestes volontaires. Il arrive que le patient agisse sans raison, sans relation avec une stimulation qui aurait pu provoquer ces réactions.


        - Ben, il dit quelque chose... Il nous a entendu !...

        - Toute cette agitation le met en danger ! Nous ne savons pas encore exactement ce qu’il lui est arrivé … Et n’importe quels « stimuli » pourraient le replonger dans le coma. C’est ça que vous voulez ?

        -Je dois avouer... que je me sens... un peu dépassé … murmurais-je en esquissant un sourire. Mais... je pense... que ça irait mieux... si on pouvait lui parler, le stimuler….

        - J’ai été trop patiente avec vous. ... il est temps à présent que …Vous ... devez nous laisser. Vous sortez ! …

        Pendant qu’elle me pousse vers la sortie, je jette un dernier coup d’œil vers le lit. Les yeux du « personnage » s’étaient refermés. Elle avait peut-être raison, c’est elle la spécialiste.

        Ce colosse allongé sur ce lit était quand même impressionnant. Pas beau, mais impressionnant.

        Je n’atteins pas encore la porte que je me décide de me retourner, peut-être, pour une unique et dernière fois en ce qui me concerne, lorsque, soudain, je vois les arrêtes saillantes de son visage se tourner vers moi. Il repousse énergiquement le grand drap blanc d’un mouvement brusque, et sa grosse masse musculaire … ** - Ho ! Non, il ne va pas nous sauter dessus... » ** Il est temps de déguerpir… ** Et … Je ne laisse pas Kiwi, ici … Elle vient avec moi. »**

        - Mais qu’est-ce que tu fais ? Carva… Mais … T’es devenu fou ?

        - Heu !!!

        Je retire ma main de son bras. Un peu penaud, et je me sens ridicule. Même très ridicule, lorsque mes yeux la laissent pour se diriger vers la couchette du Duro, je me rends compte qu’il n’avait pas bougé. Bon-sang, de « bon-swar » ! Je dois fatiguer, ce n’était qu’un épisode de mon imagination. En espace d’une seconde, j’ai cru que ce personnage allongé sous ce drap allait, nu comme un ver, se lever pour nous poursuivre…. Faut que j’arrête la caféine… Ou alors, il faut carrément que j’arrête de me rendre dans le camp nord, pour me ressourcer, ils doivent peut-être me mettre des trucs pas très net dans mon café.

        - Allez ! Dehors ! Je la sens exaspérée.


        Mon attention ne se détache plus du patient et …

        - Non, non ! Regarde ! … Écoute ! Il parle ! Il est conscient … !

        Elle stoppe. Je fais chemin arrière, Kiwi m’emboîte le pas.

        - Ce n’est pas possible ! Souffle Kiwi. Le regard sur le patient tout en ouvrant le clapet de la montre à son poignet gauche... Le docteur Andros est demandé d’urgence au Box06 s’il vous plaît.

        - Kiwi ! … Qu’est-ce qu’il dit ? Je demande. Mes questions restent sans réponse.

        La jeune femme referme sa montre, tout en contrôlant les constantes sur les moniteurs garde toute son attention sur son patient.
        - Vous êtes dans l’un des camps de secours sur Dxun, Monsieur… Vous avez été trouvé dans la jungle et vous nous avez été confié … Vous nous avez fait quelques frayeurs ! Avez-vous eu un accident ? Est-ce que vous vous en souvenez ?

        A moitié conscient, le Duro marmonne des phrases, des situations. Si je pouvais aider, je ne sais que faire, que dire. Nous captons les brides de mots qu’il prononce : « Venu sur Dxun … aider … population contre … Capturé, Candérous … moi … Sith … Alexeï proche du tombeau des Siths.. »

        J’ai le sentiment qu’une réaction se joue en lui. Je crois apercevoir, ses mains empoignant avec virulence ce linge qui le couvre … Un acte passager et furtif, mais qui exprime sans doute, une colère, une rage … Une douleur ? peut-être encore une illusion.

        -Il délire ? C’est ça ? … Ma question semble surprendre la jeune femme.

        J’ai bien peur que non. Il ne délire pas. Il décrit ce qu’il avait vécu. Ce n’était donc pas juste une rumeur. Bouse de Wampa ! C’n’est pas une légende urbaine… Des Siths sur Dxun ! Je commence à comprendre la raison du Napalm. La situation était plus critique qu’on pouvait imaginer. Et que cramer ces zones ce n’était pas juste pour créer des aires d'atterrissage sécurisées pour les troupes… Comme pourrait laisser croire les ragots.

        On dirait que des bribes de souvenirs lui reviennent alors en mémoire. Le voilà qui parle d’évasion. « … emprisonné … dans le tombeau des sith… ». Des souvenirs qui remontent ? Je le sens tourmenter sur le sort de .... Un certain "Candérous".

        - Kiwi, vous aviez quelque chose au sujet de ce Candérious ? Est-il encore dans la Jungle ? Vous avez entendu comme moi, s'il est encore dans la jungle, il est seul quelque part et surtout grièvement blessé ... Mes questions restent inlassablement sans réponse. je conçois qu'elle soit très occupé, mais je ne suis quand même pas invisible.

        Le "Dormeur" continue à s'exprimer, comme dans un dernier effort, il nous dévoile son identité, nous dit qu’il est chasseur de primes et réclame même la présence d’un des siens.

        Lorsqu'il demande où il se trouve, ce qui lui est arrivé. Je me dis qu'il n'y a pas que Kiwi qui est devenue sourde. Puis, je me reprends et je me dis qu'il certainement pas entendu ce que Kiwi lui avait dit il y a quelques secondes. Et c'est,toujours de sa voix douce, que celle-ci, de nouveau, lui explique où il se trouve et comment on l’a transféré il y a une semaine de cela de l’autre campement. D’ailleurs, même nous, on ne savait rien de plus. A part qu’ils l’avaient trouvé inconscient dans la jungle. Combien de temps il a erré dans la jungle, on n’en savait rien, non plus.

        En espace d’un instant, une idée me traverse l’esprit. Si je peux contacter Dantooine pour ramener un Chasseur de primes à son chevet, peut-être que je pourrais demander de rentrer par la même occasion ? Non, c’est un peu égoïste de penser dans ce sens. Se focaliser sur soit dans ce genre de situation n'est pas digne de mon engagement, même très indigne. J’efface cette possibilité, mais reste malgré tout persuader que la présence d’un des siens pourrait l’aider. Je soumets ma proposition à Kiwi.

        - Je peux peut-être me rendre utile ! Je peux aller me renseigner. Voir si on peut prévenir un membre de la Guilde... Il demande leur présence ?

        - Eh bien... Commence cette « douce » infirmière, apparemment gênée par la question... Je pense que le docteur Andros pourra mieux, que moi, vous répondre sur ce sujet. Je viens de le faire appeler, et il ne devrait pas tarder...

        En effet quelques minutes après…

        - Alors, il paraît que la belle au bois dormant s’est enfin réveillée ! Lance d’un ton guilleret ce « très attendu » docteur Andros en pénétrant dans la chambre. Comment vous sentez-vous ?

        Je retiens le fou rire qui me monte au nez. Je reconnais que ce malade n’a rien d’un prince charmant, à nos yeux, il a sans doute sa beauté ravageuse pour ses espèces, mais de là le nommer « belle au bois dormant » ! Il a plutôt l’apparence du « Géant », vert… Rectification, dans son cas c’est plus « Géant bleu »... Moi, moqueur ! Mais vous n’y pensez pas ! Comme dirait le proverbe « Tel qui se moque de vous a aussi son ridicule. » A méditer. Je suis un "prince" sans rire, ni sourire….

        Derrière ses petites lunettes, monsieur le docteur observe longuement l'encéphalogramme du chasseur de Primes, en jouant nerveusement avec sa longue barbe grisonnante. L'activité cérébrale reprenait peu à peu un rythme normal. Le dénommé Wyrim tourne prudemment la tête vers le médecin. Il regarde de nouveau autour de lui, examine un instant la perfusion reliée à son bras. Moi aussi, je les regarde longuement. Ça fait toujours plaisir d’en voir un s’éveiller. Je retrouve le sourire pour quelques instants. Je me demande s’il comprenait ce qui leur arrivait, eux qui "reviennent" de ce long sommeil. Se réveillant là, une semaine après, sortant d'un coma comme si rien ne s'était passé. C'est surement une sensation très étrange.

        Andros me tire de mes réflexions :
        - Il aura peut-être de légères amnésies et des difficultés à se repérer dans l'espace et le temps pendant quelques jours, mais dans une paire de semaines tout sera rentré dans l'ordre, croyez-moi… C'est un vrai miracle !

        Un miracle ? C'est peut-être la capacité d'un colosse de son genre ! Et si tout a l'air d'aller, alors rien ne pourrait s’opposer à son souhait. Si on arrive à les contacter, il va pouvoir conserver avec un représentant de la Guilde des chasseurs de Primes. Cette idée ne m’avait pas quittée. Alors je ne me démonte pas, je repose la question au praticien.

        - Je dois avouer... que je me sens... comme l’âme d’un bon samaritain. Dis-je en esquissant un sourire. Mais... je pense... qu’il irait encore mieux... s’il pouvait parler à un membre de la Guilde...

        - Oui, j’en suis sûr. Souffle ce brave praticien après un bref silence. Mais il vient à peine de se réveiller. Il faudra qu’il patiente encore un peu avant qu’il puisse avoir droit à des visites.

        - Vous avez peut-être raison ! … Cependant, vous ne comprenez pas… Je sais j’insiste toujours lourdement. "Non, bien sûr que non !" Je pense qu’il faut le rassurer, et pour me rassurer moi-même. Parce que dans le fond, j’éprouve les mêmes craintes, que lui. Est-ce que ce Candérous est encore en vie ? Et peut-être que ....

        - Monsieur Carvalho ! Quand on sort du coma, il est normal de vouloir voir ses proches, mais c’est plus un mal qu’un bien. M’explique le docteur Andros… Il peut être fortement bâti, cependant, son corps a encore besoin de retrouver des forces et...

        Andros et Kiwi, dans leur jargon médical, arrivent une fois de plus à me faire avaler leur salade. Mais pas à notre chasseur qui avait l’air de ne pas être d’accord avec ça. Il essaie de se redresser.

        - Non, Monsieur Oshindara, vous devez rester coucher ! Vous n’êtes pas en état. L'infirmière avec douceur essaie de le rallonger…

        Après un léger silence, esquissant un sourire rassurant envers son patient, elle fait volte-face vers moi et d’un air plus grave, me sort :
        - Et vous ! Si vous ne voulez pas plus l’inquiéter, il va falloir écouter le docteur, d’accord...

        - Bien entendu ! Je réponds, en fait, je bredouille. Je crois... que je vais le laisser se reposer un peu... maintenant...
        - Bonne initiative ! Acquiesce le médecin en se saisissant d’une fiche de soin et d’un stylo pour noter ses instructions. Je repasserai demain pour voir s’il va mieux, d’accord ?
        Kiwi finit de border le malade et moi tout bêtement je lance un :

        - Merci docteur ! C’est tout ce que j’ai trouvé d’intelligent à dire à cet instant.

        Le praticien et l’infirmière, sur le point de quitter la salle, vont me laisser seul, pensif.

        Pensif ! Je n'en ai pas eu le loisir !!

        Bip Bip Bip Bip !!! Quand cette alarme retentit, plus personne ne sourit !
        Docteur Andros ouvre la porte de la salle du scanner et fait entrer Kiwi avant d'y pénétrer lui-même. La salle est divisée en deux parties, séparées par un pan de mur vitré sur la moitié supérieure. Je me tiens de l’autre côté, à travers la vitre, je peux tout voir, tout entendre.
        Je vois et vis le même instant…
        La seconde partie est grande, et entièrement carrelée de blanc, comme une salle de laboratoire. C'était là qu’on peut trouver un scanner. Dans le coin sombre et très petit, tellement petit qu’on dirait un placard, on peut voir ces ordinateurs qui commandent ce scanner tout en déchiffrant les résultats des patients. On pouvait passait d'une partie de la salle à l'autre par une petite porte, et un système audio performant permettait aux médecins de parler. Mais ça ce n’est que broutille…

        Si fragile, si jeune, elle est allongée sur ce lit. Au-dessus d'elle, un infirmier, le premier à son chevet, pratique inlassablement le massage cardiaque alors que les bipbips continuent à s'amplifier.
        - Ce n’est pas vrai ! Oh mon dieu qu'est-ce qui se passe ! Je ne veux pas la perdre !
        - On ne va pas la perdre ...

        Il nous manque plus que le fond sonore qu'on peut entendre dans les tragédies-films. Le moniteur s'emballe comme mon cœur à cette heure. HR90.4 : Tperi 77.8 : Pulse -?-, Le ... 0.15, 0.11, 0.17, o.15... Notre regard se croise... Le mince, mais chaleureux sourire formé par ses lèvres était aux antipodes de la pâleur soudaine qui s'empare des joues de cette grande sœur….


        Pour cette petite, tout a basculé un beau matin... C'était un matin où elle s'était levée comme tous les jours, en pensant, sans doute, à la longue journée qui l'attendait. Elle était en retard comme d'habitude, avait avalé son petit déjeuner en vitesse, et embrassé sa mère et sa grande sœur et avait rejoint son père qui devait la conduire à l’école. On lui avait dit au revoir sur le bas de la porte, en lui faisant une grimace qui la fit éclater de rire. Son père démarra son véhicule et prit un raccourci. Et, oui, un raccourci, ils étaient en retard. Et chemin faisant, ils virent quelque chose en métal gris, quelque chose d'immense devant leurs yeux. Un engin en flamme, la navette qui s’écrase, le fracas de l'accident n'avait duré que quelques secondes puis... plus rien.
        Non, ce n’est pas « plus rien », c’est puis … On en est là à regarder, à attendre de voir ce qui va arriver…


        D’autres médecins les rejoignent avec une équipe supplémentaire, qui pousse les chariots de réanimation. Et l’aînée est conduite hors de la pièce par une infirmière. Angoissés, ensemble, nous regardons par la vitre de la porte ce que font les médecins.
        J’aurai voulu lui apporter un peu de réconfort, trouver les mots qui conviennent. Il y a toujours des mots qui conviennent dans ces moments-là, mais je suis dans un tel état émotionnel que je suis incapable de faire les gestes qu'il faut. Alors je commence à prier doucement le ciel, c'est la seule chose que je peux faire à présent, et les larmes sur les joues de cette jeune fille à ma droite, de dix ans son aînée. Aucun sanglot ne la secoue, mais des larmes coulent silencieusement sur sa joue…
        Je la regarde, désespéré. Je ne suis pas un spécialiste et pourtant j'ai le sentiment que je sais. Je hoche la tête négativement…

        Lorsque les secours l’avaient la première fois secourue, la petite était en arrêt cardiaque. Avec les électrochocs, ils étaient arrivés à faire repartir son cœur. Cependant, elle n’avait pas ouvert les yeux. Seules ses pupilles réagissaient à la lumière. N’étant pas brûlée par le Napalm, elle n’a pas bénéficié de rapatriement sur une autre planète républicaine. Transportée d'urgence dans cet hôpital de fortune, la première chose à faire était de maintenir ses paramètres vitaux : son cœur devait continuer de battre, elle devait continuer à respirer, l'hémorragie devait stopper. L'équipe réussit. Elle a été stabilisée et admise aux soins intensifs. Elle devait y rester sans doute une à deux semaines pour être sûr que son état est bien stabilisé.
        Son dossier était désormais entre les mains du docteur Andros, le spécialiste en matière de comas qui avait déjà plus de trente ans de carrière…


        A quelques pas de moi, je sens la tension, la crainte. Elle avait été tellement choquée de la voir presque morte le jour de son arrivée qu'elle avait à présent toujours peur qu'il lui arrive quelque chose. Elle, cette sœur qui restait à son chevet. Elle qui gardait ses doigts étroitement enlacés entre ceux de sa jeune sœur.
        Les larmes redoublent sur ses joues. Elle détourne le regard. Puis, lentement, elle secoue légèrement la tête et balbutie.
        - Son état s'est empiré à vue d'oeil... Je ne comprends pas ! Je ne comprends pas !

        Je déglutis et ne réponds pas. Qui c’est qui peut comprendre ? Moi non plus je ne comprends pas.
        L'équipe avait réussi. Elle avait été stabilisée et admise aux soins intensifs. Elle devait y rester sans doute une à deux semaines pour être sûr que son état n’était plus critique. La première semaine, les médecins l’avaient plongé dans un "coma artificiel". Sédatifs et analgésiques coulaient dans ses veines. Si elle se réveillait, elle souffrirait trop.
        Elle avait de multiples fractures aux jambes et aux bras mais, surtout, d'importantes lésions à la tête. Elle avait d'ailleurs dû être opérée d'urgence car le sang s'accumulant dans son crâne faisait pression sur son fragile cerveau. Et … « Maintenant, il faut attendre. » Avait-il dit à l'époque...

        Et aujourd'hui, maintenant, qu'est-ce qu'on fait ? On attend... Faîtes taire cet alarme ! Pourquoi n'éteint-on jamais ses petits bruits sonores ? ... J'entends ce sanglot qui secoue la poitrine de la jeune femme.Je m'approche. Cependant, j'évite son regard.

        Au fur et à mesure que le temps passe, le rythme cardiaque de cette petite s’est mis à accélérer brusquement, le moniteur s'est emballé. Son petit cœur avait cessé de battre. Andros fait signe aux infirmières de renfort.
        - On dégage ! … L'appareil délivre son choc électrique... On dégage !!!

        - Arrêtez ! Crie-t-elle en tapant sur la vitre…

        Le gel est de nouveau posé sur les deux électrodes larges et plates, un doigt enfonce le bouton marche arrêt …

        - On dégage ! De nouveau elle les pose sur la patiente... Un autre électrochoc soulève la poitrine de l’enfant.

        Le fait que la défibrillation fasse repartir le cœur ne signifie pas que la personne va survivre. Par ailleurs, si elle survit, et que le cerveau est privé d'oxygène, elle peut garder des séquelles. J’arrive à comprendre sa négation et pourtant, je la retiens dans mes bras et lui dis :

        - Je comprends, mais laissez-les faire !!! Toutes les chances même infimes sont bonnes à prendre.


        Andros et toute l’équipe s’affairent aussi bien qu’ils peuvent. Lorsqu'on leur avait confié le dossier de cette gamine une semaine auparavant, elle était en coma dépassé. Elle avait été placée sous CEC maintenue en vie uniquement par des machines, et ils n'auraient, déjà, à l'époque pas parié grand-chose sur ses chances de survie. Rares étaient les personnes qui se remettaient de ce genre de comas.

        Le défibrillateur associé à ce scope qui permet de visualiser l'électrocardiogramme ... Le tracé plat sur l’écran ; le sifflement qui l’accompagne.
        Même si tout est mis en œuvre, la petite fait un arrêt cardiaque et respiratoire, et cette équipe médicale a beau tout tenter pour la sauver, elle n'est pas parvenue à la réanimer. Elle n'avait que 15 ans, elle est cliniquement décédée à 15h30…


        Des gros sanglots secouent la jeune femme qui vient de perdre sa jeune parente. Elle se dirige vers cette salle blanche, s'approche du lit. Aveuglée par les larmes, elle faillit tomber plusieurs fois.
        Elle demeure complètement immobile. Finalement, elle caresse sa joue, lui adresse un sourire d'adieu et embrasse ses yeux. Sa jeune soeur n'est plus.
        - Aujourd’hui, alors que tu avais besoin de moi, plus que jamais, j'ai été incapable de te sauver.
        Elle pousse un soupir de résignation sur ces mots :
        - La pire période de notre vie ...Ce conflit a été l'une des épreuves les plus terribles de notre existence...

        Et puis, elle se tait. Parfois, les paroles n'ont plus leur place et c'est le cas à présent. Elles se disent au revoir. Silencieusement.

        La vie est étrange Kiwi, cette douce infirmière est devenue en espace que quelques heures, cette grande soeur éplorée. Sa jeune soeur n'est plus. Elle respire de plus en plus difficilement... Se précipite vers l'extérieur... Et, inspire profondément l'air et tente de contrôler sa respiration. Elle serre sa tête entre ses mains. La douleur met à rude épreuve son esprit. Et sa douleur me met à rude épreuve. Elle se laisse tomber sur le sol, son corps entier secoué de tremblement. Les hurlements qu'elle avait refoulés jusque-là, se fraye un chemin hors de sa gorge.


        Je détourne mon regard. Son chagrin n'est pas un spectacle. C'est à cet instant que je reviens à Wyrim Oshindara. Mes yeux se posent sur le Chasseur de Primes. Ses paupières sont baissées. Est-il endormi ? Se repose-t-il ?
        Je décide de quitter le Box06. Je décide de le laisser aux mains de ces praticiens. Je n’ai pas grand-chose à lui apporter. Je vais le laisser reprendre ses forces. Mon rôle s’arrête-là…


        Encore un jour, encore une heure, encore un soir qui se termine. Je n’ai pas remis les pieds au Box06… Qu’est devenu le Chasseur de Primes ? Se remet-il ? A-t-il repris le poil de la bête ?
        Le soleil se couche sur cette partie de Dxun, sur ces vastes étendus d'herbes folles qui ont remplacé les champs qui se trouvaient là depuis bien plus d'un siècle. Le soleil se retire sur ces terres où la domination a enflammée ces arbres, ces prairies, cette jungle et sur ces routes pleines de trous. Des routes grignotées qui révèlent les minutes, secondes, heures, jours, semaines dévastatrices subies...
        Ici et là quelques camps, semblant de quelques villages ayant réussi à se constituer et à survivre... Mais, ... Mais, le silence... Ce silence oppressant a établi sa quasi-suprématie sur l'endroit, ma preuve de la tragédie qui s'est déroulée ici-bas... Et de l'abandon qui semble en résulter...

        C'était le "Carnet de bord de Carvalho, coordinateur logistique de SSF"


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          #10

          Post n°10
          Auteur : Wyrim Oshindara

          Voilà maintenant quelques jours que le chasseur de primes c'est réveillé.
          Le va et viens incessant des médecins et infirmière avait maintenant cessé et Wyrim faisait tout son possible pour réunir ses souvenirs. Sa perte de connaissance n'avait pas été bénéfique.
          Malgré les exercices donné par le médecins, sa mémoire lui faisait toujours défaut sur ces dernières semaines, et le "doc" avait dit de ne pas trop forcer, tout reviendrait.

          Dans cette hôpital de fortune, il n'a pas beaucoup de renseignement, mais apparemment les choses ont plutôt mal tournés.

          Il semble que la planète à été bombardé au Napalm pour stopper les attaques animales et créer des zones de défenses. Des Jedi ont trouvé une solution pour faire tomber Freedon Nadd, ce spectre mesquin rencontré à deux reprise sur Dxun.
          La plus mauvaise nouvelle concerne l'arrestation de Blad Demeci, il semblerait être déserteur, mais tout cela est à confirmer, les informations ne peuvent être complètement viable dans cette endroit.

          Visiblement Canderous à disparu de la circulation, le tombeau est vide et personne n'en à entendu parler, tout comme Alexeï. Celui-ci doit un entrevu au jeunes Duro, humilié et blessé, il à été obligé de fuir pour trouver de l'aide pour son mentor, et pour quel résultat. Le chasseur de primes aura tout le temps nécessaire pour ce consacrer à la traque du Sith, lorsque tout ira mieux.
          Pour l'heure, il doit trouver un moyen d'entrer en communication avec la guilde, reprendre le contact perdu depuis bien trop longtemps

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            #11

            Post n°11
            Auteur : Super PNJ

            Service de Renseignements Républicains
             


            Fidèle à sa réputation d'espion, l'agent Drexl était partout et nul part à la fois à la recherche d'informations utiles à transmettre aux Renseignements de la République.
            L'instant d'avant il se trouvait sur un destroyer pour remettre le commandant séparatiste Blad Demeci à la Garde Républicaine, l'instant d'après il était sur Dxun, auprès des blessés et des réfugiés cherchant des indices sur la vraie raison de la présence néfaste des Sith sur la planète.
            Mais en passant au sein de l’hôpital de campagne de Secours Sans Frontières, un blessé avait prononcé un nom qui avait attiré son attention: "Canderous!"
            Un nom qui rime avec Dangerous...
            Aussitot , il avait passé un peu de temps dans le secteur se renseignant sur son blessé, un inconnu trouvé au milieu d'une foret par un groupe de réfugiés, ramené dans un état comateux, il reprenait seulement connaissance.
            Par contre
            Canderous Jorg, était loin d'être un inconnu chez les mandaloriens, il était le fidèle Lieutenant de Blad et maître des chasseurs du clan Demeci sur Tatooine, il avait été un des principaux artisans de la résistance Mando.
            Et depuis l'arrestation de Blad Demeci et le menace à l'encontre de l'armée de la Grande république, on avait perdu trace du clan. Mais sans aucun doute ,ils devaient être en train de comploter quelque part...

            Mais une autre information, avait attiré le Mandalorien, lors de son entretien avec ses soignants, le Duro avait avoué être un chasseur de prime et évoqué un Sith nommé Alexei.
            Ce Duro en savait trop, Drexl devait la jouer fine pour se lier avec lui et en apprendre encore plus.

            L'espion en armure bleu entra alors dans la chambre du blessé en prenant soin d'utiliser une fausse identité.

            -Oya! je suis Coor, membre de la Hunter Gen, la milice planétaire.
            J'ai quelques questions à vous poser avant de contacter la Guilde de Dantooine.
            Mais votre état de santé étant satisfaisant, vous êtes autorisé à quitter l’hôpital.
            Si vous vous en sentez capable bien sur.


            Un pieu mensonge... Drexl avait simplement observé la fiche du patient, celui ci recouvrait ses forces malgré ses blessures, mais l'agent préférait œuvrer loin des regards indiscrets.

            -On fait quelques pas en extérieur?

            Joignant le geste à la parole, et après vérifié qu'aucun membre du personnel ne l'observait, il invita Wyrim à la suivre dans la foret environnante...

            'Seuls les morts ne parlent pas'
            Spoiler : Spoiler
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              #12

              Post n°12
              Auteur : Wyrim Oshindara

              Les jours s'enchaînent et malheureusement pour le Duro, se ressemblent!!

              Voilà que les médecins ne souhaitais toujours pas laisser le chasseur de primes sortir prendre l'air, contacter Dantoine ou simplement se degourdir les jambes.
              Le jeune Oshindara avait besoin de faire de l'exercice, il se sentais mieux, et les quelques informations qu'il avait récupéré le tracassait de plus en plus. Alors rester dans ce lit à ne rien pouvoir faire d'autre que de réfléchir, il lui fallait un peu d'activité physique, marcher un peu, voir autre chose que ses murs blanc tout autour de lui, bercé par les différentes alarmes des moniteurs surveillants des patients dans un état de santé pire que le sien.

              Il avait été entendu, voila que son sauveur lui permettait d'aller mai tenant sortir de cet hôpital, de lui permettre de faire quelques pas à l'extérieur.

              Ravi de cette opportunité, le jeune Duro accepta l'invitation à la promenade. Les deux hommes sortirent sans croiser personne de l'hôpital, l'homme en armure prenant soin de s'adapter aux pas du chasseur de primes, très attentif à tout ce qui ce passait tout autour.

              Ils sont maintenant dans la forêt, hors de portée de voix, hors de vue. Wyrim ne se sent pas menacé par l'homme en armure bleu. La petite marche avait eu un bien fou sur l'organisme du Duro et à cet instant il se sentait en pleine forme.
              Le chasseur de primes fit halte et rompt le silence.

              Coor, il me semble, faisons trêve de supercherie, votre armure est trop bien entretenue pour que vous fassiez partie de la Hunter-Gen, de plus vous êtes seul et avez pris soin de toujours éviter le moindre contact!
              Alors que me voulez vous ?


              Toute cette tirade faite droit comme un "I" et en chemise d'hôpital donnait un air amusant à la situation, mais le Duro voulait couper court et aller droit au but.

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                #13

                Post n°13
                Auteur : Super PNJ

                Drexl et le blessé étaient donc sorti de l’hôpital, ils avaient fait route vers la foret, maintenant débarassé de ses prédateurs c'était un endroit tranquille et isolé pour entamer la conversation.Mais Wyrim surprit l'agent, il l'avait percé à jour, enfin pas tout à fait.
                Mais il avait compris que celui ci n'était pas un simple milicien, la faute à son armure Beskar trop perfectionnée et son comportement solitaire ainsi les chasseurs de prime n'étaient pas que des brutes sans cervelles.

                Qu'allait devoir faire l'agent? lui planter une lame dans le cœur?
                Il observa les alentours, que de la végétation, aucun témoin gênant, une manière efficace et silencieuse cela pouvait être l'occasion, il n'avait qu'a sortir sa lame rétractable de son poignet.
                Le Duro était désarmé affaibli et simplement vêtu d'une blouse d’hôpital, ce serait vite fait bien fait! et personne ne saurait vraiment ce qui se serait passé, Wyrim ne serait qu un mort parmi tous les autres.
                Non... celui ci en savait trop, Canderous, Alexeî les tombeaux Sith: l'espion devait tout savoir avant de l’éliminer éventuellement.


                -Vous êtes plus malin que vous en avez l'air, Duro.
                Je travaille directement pour bureau de la reine Anamoa.
                Je veux savoir ce qu'est devenu Canderous et surtout je veux tout savoir de votre rencontre avec ce Sith.
                Qui est il? Pourquoi ne vous a t'il pas simplement tué?


                Drexl avait menti, encore une fois et ce ne serait certainement pas la dernière fois. Wyrim n'avait pas besoin de savoir qu'il travaillait vraiment pour la République et de toute façon, le chasseur de prime ne lui avait pas vraiment demandé son identité. Il resterait dans le flou actuellement, et peut être même qu'il l'épargnerait finalement?

                'Seuls les morts ne parlent pas'
                  
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                  #14

                  Post n°14
                  Auteur : Wyrim Oshindara

                  Je n'aime pas vraiment être pris pour plus bête que je ne suis

                  Le jeune Duro avait des soupsons mais l'homme en Beskar en face de lui semblait en connaître long sur ce qui était arrivé ici, alors peut être que le chasseur de primes pourrait obtenir plus d'information de son interlocuteur.

                  J'ai été envoyé enquêter avec Candérous dans le tombeau des Siths, et Alexeï nous à fait prisonnier. Il cherchait des informations sur la motherbase, il a essayé de nous briser mentalement, et retourné contre nous le Bah'lir qui nous accompagnait, l'envoyant attaquer Candérous, et lui arrachant le bras, mais apparemment les choses ne ce sont pas bien passé pour lui !

                  De reparler de cette histoire, le Duro sentais de nouveau sa rage monter pour l'utilisateur de la force, il devait le retrouver, ainsi que son mentor, et peut être que l'homme en face de lui pourrait l'aider, même se ce n'est pas aujourd'hui, il aurait peut être un jour la possibilité de lui rendre ce service.

                  Comme je disait, les choses n'ont pas du tourner à son avantage car le Sith à du partir précipitamment, nous laissant tout les trois piégé dans cette cellule. Je n'ai aucune idée de ce qui à pu ce passer ensuite, j'ai du abandonner dans les ruines mon mentor, afin de trouver de l'aide et retourner à sa recherche. Voilà ce qui c'est passé !

                  Wyrim était déterminé, et ne mentais pas, il avait fait une promesse à son mentor, et il comptais la tenir, le Duro est un homme de parole et il comptais bien tout faire pour retrouver son ami.

                  Coor, expliquer moi un peu la situation d'aujourd'hui, je crois que la République à fait bombarder la planète pour créer des poste de défense, mais qu'en est il du reste ?

                  Le Duro espérait une réponse, des informations supplémentaires pour commencer à s'organiser pour aller sauver son ami disparu dans des ruines de la jungle de Dxun.

                  Je ne sais pas ce que vous attendez exactement de moi, mais je n'ai pas plus d'information à vous donner malheureusement. Seulement à la vue de votre intérêt pour ce Sith Alexeï, j'aimerai participer à sa traque si c'est ce que vous comptez faire, j'ai un contentieux avec lui à régler, me faire duper et humilier comme il à oser le faire mérite réparation, mais cette fois ci, à armes égale, et non comme il à pris soin de le faire, sans protection ni armes !
                  Et j'ai promis à mon mentor de revenir le chercher !


                  Cette fois, même si le Duro faisait attention à rester calme, toutes la rage contre le Sith était clairement palpable, le chasseur de primes restait calme, mais avait clairement envie de ce venger de lui, et de retrouver le maître chasseur, qu'il avait du laisser derrière lui.

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                    #15

                    Post n°15
                    Auteur : Super PNJ

                    L'agent de terrain écoutait les explications du Duro, visiblement les Sith voulaient localiser la base des Mandaloriens, mais à quelle fin? Selon Wyrim, il voulait briser leur volonté, c'était bien la méthode des adeptes du coté obscur et allait dans le sens du message de l'esprit de Nadd que même Drexl avait perçu dans sa propre tête.
                    Le Duro était inquiet de l'état de la planète, après tout il avait répondu à l'appel d'un pseudo Mandalore
                    D'après le chasseur de prime, Alexei les avait abandonné subitement,sans doute suite à l'intervention des Jedi dans les tombeaux, il était donc encore quelque part sur la planète.
                    Il avait du abandonner Canderous , mais avec un bras arraché il y avait peu de chance qu'il ai survécu surtout au milieu de nulle part entouré par des prédateurs sanguinaires, en voila un dont la République n'aurait pas à s’inquiéter.
                    Mais le chasseur de prime se proposa de partir traquer Alexei et de retrouver son mentor.
                    Reprenant son rôle d'émissaire royal, il se mit à répondre aux questions.

                    -Le reste de la planète reste à reconstruire, notre reine va conclure des alliances avec des entités Républicaines afin d’accélérer la reconstruction.

                    Déjà Secours Sans Frontière, l'association humanitaire de Dantooine œuvrait au bien être de la population Les Piliers Galactiques, l'entreprise de Travaux Publics de Bastion avait proposé également son aide, en peu de temps le système de Japrael reprendrait son aspect original.
                    Mais Coor avait une tache à accomplir, neutraliser la menace Fantôme des Sith , il pourrait sans doute utiliser l'esprit de revanche du chasseur de prime à bon escient.
                    Mais avant cela, il fallait qu'il soit opérationnel, il ne pouvait chasser Alexei avec un fardeau.

                    -Je prends note de ta proposition Duro.
                    Mais avant il faut que tu fasses tes preuves avant de partir en chasse!
                    Suis moi!


                    Un speeder noir banalisé était stationné un peu plus loin, Coor prit les commandes tandis que Wyrim s'asseyait à coté, celui ci devait passer l'épreuve...


                     https://star-wars-rpg.soforums.com/t8622-Le-clan-Gaaral.htm#p91012 

                    'Seuls les morts ne parlent pas'
                      
                      
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