Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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    #5

    Post n°5
    Auteur : Ash McFly

    Nouvelle entrée du journal :

    Mon premier entraînement s'averre plus intéressant car il va se passer sur le terrain. Je pourrais peut-être trouver de la viande humaine sur cette planète: Metellos. C'est souvent dans ce genre de planète que je trouve mon bonheur. Mais j'en trouve un peu partout, c'est juste dque sur ce genre de planète c'est plus facile et moins contrôlé. Après tout j'ai vu des marché de viande humaine sur à peu près toutes les planètes que j'ai visité. Même sur Coruscant il y en a malgré la réglementation, il suffit de chercher au bon endroit.

    Après être monté sur le vaisseau je me suis installé à côté de Bragg, celui qui est supposé me former. J'observe attentivement chacun de mes coéquipiers pour voir si j'arrive à déceler quelque chose chez eux. A part ce que j'avais déjà penser en voyant Bragg la première fois, je ne pense rien de Bragg qui manipule des petits objets qu'il a accroché à un de ses poignets, je ne sais pas ce que c'est et ça m'inquiète. Grâce à lui j'aurai de la viande cuite à manger. Hahaha ! Harvey me fait penser au premier de la classe, toujours sur de lui, pas très sociable et son regard, on dirait qu'il est toujours dans ses pensées, si ça nous permet d'avoir un plan préparé aux petits oignons, tant mieux, j'ai envie de dire. Après nous avoir présenté ce que tout le monde savait déjà, Harvey se présenta et demanda nos spécifications à moi et à Bragg. Bragg se présentât et dit qu'il est doué dans le clos combat. Il dit qu'il s'est doté de lanceur de flammes, c'est donc ça ces petits objets de tout à l'heure, ça me rassure. Grâce à lui j'aurais de la viande cuite hahaha !

    Je ricane dans ma tête mais je garde mon air stoïque devant les autres. Puis je me met moi aussi à me présenter de manière sérieuse et un peu agressive.

    ''Moi, c'est Ash ! Spécialiste de la discrétion et de la précision. Voilà, je suis doué aussi en mécanique. T'as tout ce que tu veux ? Ou tu veux que j'técrive mon CV.''

    Harvey me lança un regard noir suite à ma petite pique. C'est très drôle. J'aime quand mes paroles marquent les gens, non seulement pour mon ego mais aussi pour qu'ils sachent à qui ils ont affaire.

    Je me met dans une position confortable et nonchalante. Contrairement à Bragg je garde mon casque sur la tête, manquerait plus qu'il voit ma gueule défigurée et avide de viande humaine. Bragg ne ressemblait pas du tout à ce que j'imaginais, on dirait un jeunot alors que j'imaginais un trentenaire plutôt marqué par ses aventures. Mais bon, c'est pas l'apparence qui fait qu'un chasseur de prime est meilleur qu'un autre.

    Je regarde l'information qu'Harvey nous a transmise. On doit retrouver son contact dans une cantina. Parfait, rien de mieux qu'une cantina pour trouver des infos. Je ferais gaffe à regarder discrètement si il n'y a pas de vente de viande humaine aussi. Mais il ne faudrait pas que les deux autres me mettent à l'écart à cause de mon régime. Haha ! Mon régime, il faudrait que je la note celle-là.

    On arrive arpès un trajet qui m'a paru interminable, je suis fatigué et à cran, il ne faut vraiment pas me chercher maintenant sous peine de se prendre mon pain dans sa gueule.

    On a à peine atterit, je ne perds pas mon temps je me lève brusquement et à peine le sas ouvert que je me rue dehors. Je lâche un petit ''@£*!&%'' au passage que mes coéquipiers entendent. Je suis à peine dehors que je sens une main me saisir et me met au sol et me gueule qu'on aurait du passer bien plutôt.

    Je lui réponds en gueulant :

    ''Ecoute ce voyage m'a cassé les ******** autant que notre retard t'as cassé tes couiles. Si t'en as. Mais je te préviens que c'est vraiment pas le moment de me faire chie...''

    Il me donne un coup de crosse sur la tête pour que je la ferme. Là je ne réfléchis plus, je lui donne un coup de boule dans sa gueule. Il recule et me lâche, je me retourne rapidement pour le désarmer. J'attrape son arme lui donne un gros coup de coude dans le torax et au visage, ce qui le fait lacher son arme. Je donne un autre coup à son visage mais cette fois ci avec le canon de l'arme que j'ai attraper. Je pointe son arme sous son cou et je le met à genou en donnant des coups de pieds dans ses tibias et je met mon bras autour de sa tête pour éviter qu'il bouge trop. Je remarque alors que c'est huralok et qu'autour de moi se trouve ses coéquipiers : deux autres huraloks qui me braquent avec leurs blasters et un besalisk qui à l'air perdu vu comment la situation tourne.

    Je me met à gueuler sur ma cible pendant que mes coéquipiers descendent du vaisseau :

    ''Je t'avais prévenue que c'était pas le moment pour me faire %$!# alors tu vas dire à tes amis de gentiment rengainer leurs armes ou sinon tu te retrouve avec une passoire en guise de tête ! T'as compris ! ''

    HRP: Je vous prie de bien vouloir excusez ma longue absence dû aux examens et je m'excuse aussi au fait que j'ai oublié de vous prévenir. Je vous promet ça ne se reproduira pas. Désolé.

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      #6

      Post n°6
      Auteur : John Harvey

      John n’était pas de très bonne humeur. En fait, il était même de mauvaise humeur. Tout d’abord, voilà que l’équipe avait mis du temps à se réunir. C’était peine croyable, quand on pensait que DOnOs l’avait presque chassé de son bureau afin qu’il arrive à temps auprès du vaisseau. Finalement, c’était lui qui s’était retrouvé à attendre. Ça n’avait pas tant été un problème, puisqu’il avait ainsi pu préparer son petit pitch.

      Ensuite, il avait peu apprécié l’une des réactions parmi les chasseurs l’accompagnant. Déjà, l'équipe était constituée d'un gamin en armure de mandalorien, borgne, pas très sûr de lui et ne jurant que par son arme. John avait retenu un soupir d’exaspération : il fallait être une véritable tête brûlée pour ne jurer que par un gadget. Car, dès lors que la technologie tombait en panne (ce qui arrivait, en général, au pire des moments), alors il ne fallait miser plus que sur ses compétences (bien entendu, dans les cas où la perte de technologie n’entrainait pas une mort immédiate). C’est pourquoi Harvey avait surtout retenu les derniers mots de la phrase de Bragg : “Close Combat”. Voilà qui avait du sens et qui pourrait servir, surtout pour appréhender l’une des cibles. L’autre coéquipier n’avait pas montré son visage. Qu’il ait une tare physique, un besoin de technologies vitales, ou pour n’importe quelle raison, ça montrait surtout qu’il avait quelque chose à cacher. Et son ton insolent n’avait pas plu à John. Cet homme (si tant est que c’en soit un) ne méritait que son mépris : Harvey ne prit pas la peine de rétorquer. Il se contenta de lui lancer un regard noir, comme s’il espérait pouvoir voir au travers de son casque. Après un silence pesant, le mercenaire répéta d'une voix neutre :


      - Il faut quelqu’un pour piloter ce vaisseau.

      Et voilà que le vaisseau s’était envolé, avec toute la fine équipe. John ne savait pas trop comment ils allaient s’organiser mais, pour une fois, il sentait un peu mieux le coup. Contrairement à Ondéron, il n’était pas entouré de bourrins qui fonçaient dans le tas. Harvey allait bien trouver une combinaison gagnante regroupant un expert du combat rapproché, et deux tireurs d’élite. En général, ça faisait bon ménage, pourvu que Bragg ait les qualités nécessaires pour pouvoir s’approcher des cibles sans se faire voir… Enfin, ils auront tout le temps d’échafauder leur plan une fois qu’ils auront parlementé avec le contact.

      Ce fut justement ce point, le rendez-vous, qui aggrava le mécontentement de John. Voilà qu’ils arrivaient enfin sur le lieu de la rencontre. Harvey sut qu’ils avaient atterri lorsqu’il entendit la porte du sas s’ouvrir. Ash avait l’air pressé de sortir de cette boite de féraille. Et voilà que le comité d’accueil ne se fit pas attendre (cette fois-ci). Au moment où la rixe débutait, John descendait tranquillement du vaisseau. D’habitude, il n’aimait pas vraiment entamer les négociations de manière aussi agressive. Mais il était de mauvaise humeur. Il se contenta de descendre de la passerelle et d’observer la bagarre. Sans perdre une miette du spectacle, il sortit calmement un cure-dent de sa boîte (rangée dans l’une des poches intérieures de son imperméable) et le glissa dans sa bouche. Laisser les choses se dérouler était un bon moyen pour lui d’évaluer ce que valait Ash. Finalement, le petit insolent commençait à lui plaire.

      Enfin, Harvey jugea utile d’intervenir lorsque le chasseur de primes se mit à insulter le Huralok. Il s’approcha de son partenaire et posa une main suffisamment ferme sur son épaule, pour lui dire d’arrêter les frais. Le gaillard avait du comprendre la leçon. John regarda leur hôte dans les yeux et répondit de son ton plat :


      - La cantina. Nous avions dit : “la cantina”.

      Pour appuyer ses propos, il mâchonna son cure-dent, le faisant passer d’un coin à l’autre de sa bouche. Effectivement, dès leur arrivée sur Metellos, les employés de la Guilde s’étaient présentés dans une cantina, qui leur avait été annoncée comme point de rendez-vous. Or, elle avait été vide. Non pas dans le sens où il n’y avait eu personne : le lieu avait été bondé. Tellement bondé, d’ailleurs, qu’il avait fallut un certain temps, beaucoup de temps, et une fouille minutieuse, pour que le groupe se rende à l’évidence : leur gars leur avait posé un lapin. Ça n’avait pas arrangé l’humeur des chasseurs. John avait commencé à fulminer intérieurement et l’agitation était montée chez ses coéquipiers, surtout Ash, qui avait l’air particulièrement instable, comme garçon. Harvey avait du recontacter son “ami” pour bénéficier du nouveau lieu de rendez-vous : ce hangar malfamé.

      Le tueur à gage cessa de fixer son interlocuteur dans les yeux. Il observa rapidement les brutes lui servant d’escorte. Désirant marquer le territoire (et puisque l’insolence semblait être la marque de fabrique d’Ash comme des Huraloks), John se dirigea directement vers l’intérieur du hangar. Fidèle à ses habitudes, il n’ajouta pas un mot. Ils avaient assez perdu de temps comme ça et il voulait parler affaire dès maintenant. La personne qu’ils étaient venus voir avait des informations pouvant les conduire jusqu’aux deux cibles. Enfin, c’était à deux conditions. La première était d’être certain d’avoir évité un autre malentendu et la deuxième était d’avoir de quoi payer. Car Harvey avait appris une chose de son passage à la Guilde : tout service se monnaie.

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        #7

        Post n°7
        Auteur : Bragg Stormdane

        Hrp : Merci Lyzs pour le coup de pouce !

        Cela prit un peu de temps avant que l'on ne trouve une personne en mesure de piloter ce tas de ferraille. Bragg avait semblé profondément perplexe quant à l'idée qu'une telle chose soit en mesure de voler. C'en était presque un miracle. S'accrochant fermement aux bras de son siège, et serrant les fesses de toutes ses forces, il lança une prière silencieuse dans le vide intergalactique, espérant qu'un quelconque dieu puisse entendre ses jérémiades. Il ne souhaitait pas mourir ici, pas comme ça, en tout cas. Il ne connaissait que trop peu ses coéquipiers pour pouvoir leur faire confiance. Néanmoins, il la ferma, et se contenta de crisper ses membres pendant un bon moment, avant de les relâcher une fois dans l'atmosphère. Il se permit de lâcher un soupir de soulagement.

        Le voyage fut plutôt court. Bragg en profita cependant pour observer ses coéquipiers, chose qu'il n'aurait certainement plus l'occasion de faire une fois la mission commencée. Leur commandant, ou du moins celui qui avait pour mission de les diriger - tel un berger avec son troupeau - semblait être une personne plutôt sobre et professionnelle. Il remarqua aussi son agitation. Il ne semblait pas de bonne humeur. Ce qui était compréhensible, en soi. Il est vrai qu'ils avaient mis du temps à se regrouper. Bragg détourna ensuite son regard sur Ash. Bien sûr, il le connaissait. (Depuis quelques heures pour être parfaitement honnête.) Façon de parler, bien sûr. Il ne savait que peu de choses sur lui. Trop peu, même. Il ne semblait pas vouloir montrer son visage, ce qui était - d'après-lui - étrange ... Il le toisa encore un peu et baissa son unique oeil, afin de profiter de cet unique moment de repos ...

        Il y eut une secousse, et le jeune homme ouvrit lentement les yeux. Il semblait être arrivé. Regardant par le hublot, il vit Metelos dans toute sa grandeur. Metelos était considéré pour plusieurs comme la deuxième Coruscante. Et ils semblaient avoir raison. Elle était grande, mais pas autant que Coruscante. Elle semblait posséder une très grande population, mais autant que Coruscante. C'était, d'une certaine façon, la cadette des mondes noyau. Le YT-31 fit sa descente et pénétra enfin dans l'atmosphère. Le vaisseau ne s'arrêta pas directement à la surface mais continua sa route de plus en plus bas, se dirigeant vers les quartiers peu fréquentables de la planète. D'une certaine façon, Bragg était excité à l'idée de voir l'environnement des sous-sols de Mételos. C'était dans une atmosphère de sueur, de pisse et de crasse qu'il avait grandie. Il se sentait chez lui.

        Après l'atterrissage, le groupe se dirigea vers une cantina où le supposé informateur devait les retrouver. Ils la fouillèrent de fond en comble, mais le nombre ahurissant de clients ne les aida pas beaucoup. C'est après un certain temps qu'ils se rendirent compte que l'informateur n'était pas présent sur les lieux. Peut-être avait-il oublié le rendez-vous - ce qui était peu probable - ou soit il s'était refoulé. Le jeune chasseur de primes garda néanmoins ses suppositions pour lui. Il verrait bien. Harvey recontacta son "ami" et il fallut une bonne demi-heure pour arriver au nouveau point qu'ils s'étaient fixé. Bragg décida de garder son calme face à cette situation des plus coccases, contrairement à son chef qui semblait renfermer en lui une frustration qui menaçait à tout moment d'exploser.

        Le sas s'ouvrit et son "apprenti" s'empressa de sortir afin d'aller retrouver les gentils gaillards qui les attendaient à la sortie. Comme Harvey, Bragg resta en retrait afin d'évaluer les compétences du nouveau, son casque sous son bras gauche. Des brutes telles que ceux-là n'avaient aucune chance face à un chasseur de primes. Qu'il soit apprenti ou non, il leur botterait les fesses à coup sûr, pour le plus grand plaisir des spectateurs. "On se croirait dans un combat de boxe clandestin" pensa-t-il.
        Un spectacle auquel il aimait bien assister quand il urinait encore dans son lit. C'était une bonne époque. Bien sûr, ça l'était avant qu'il ne perde son oeil. Il soupira et regarda Harvey qui s'était avancé afin de calmer Ash. Ça aurait dû être son rôle, mais il avait soudainement perdu tout son moral en pensant à son organe mutilé.

        Une fois la bagarre terminée, Bragg suivit Harvey à l'intérieur du hangar à la piètre allure. Il espérait que tout se passerait bien. Sinon, ils seraient obligés d'employer la manière forte ...
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          #8

          Post n°8
          Auteur : Liloo Daïkoo

          À peine sa mission sur Nar Shaddaa finie, Liloo avait été appelée pour enchainé sur une nouvelle affaire: La féline et son compagnon étaient envoyé sur Metellos. Cette planète ne lui disait rien, mais elle savait une chose, toujours pas de forêt... Sur ce constat qu'elle trouve affligeant, elle prend son paquetage et laisse une nouvelle fois les petit Kath chez leur nounou nouvellement attitrée après qu'elle ait eu une très longue discussion avec celle-ci... Elle pare une nouvelle fois le cœur lourd, ce que son compagnon sent immédiatement. Le retour de son frère aîné ne lui laisse rien présager de bon. Aussi elle chasse cette idée en attrapant un bâton et en le lançant à Azuran qui joue le jeu, sans doute, pour lui faire plaisir.

          Amusée, un peu distraite, elle en fini par oublier l'heure.

          - Ho non de !! Az bouge on est grave à la bourre !

          Ni une, ni deux... Mais trois secondes en fait, lui sont indispensables pour grimper sur le dos de son compagnon à fourrure et partite a grande foulée au spatioport ou le Faucon Minnenium les attend. Elle et son animal monte rapidement à bord... La jeune femme se fait discrète, ne voulant pas trop attirer l’attention, tout en sachant que son arrivée va de toute manière la faire remarquer et pas en biens...

          Qu'à cela ne tienne, elle regarde ses compagnons de voyages, rassurée d'avoir Az avec elle, elle écoute les remontrances et remarque de leur chef d'expédition, le fameux tueur à gage John Harvey. Elle prend le comlink qu'il lui tend et va se caler avec son ami dans un siège du vaisseau. Elle écoute le briefing et entend la question du tueur demandant leur utilité. Elle le fixe brièvement, regardant les autres, les écoutants.

          "- rien de passionnant" pense la féline

          Vient son tour. Elle se redresse un peu dans son siège.

          - Moi c'est Anya, dites Liloo, et lui c'est Az, mon partenaire. Moi je suis spécialiste dans le corps a corps, l'approche furtive, et l'infiltration. Lui est doué dans l'approche furtive, la traque et le combat corps à corps, ha et attention... La queue est dangereuse chez lui. laissant voir ses crocs

          La féline Se remet au fond du siège et laisse les autres finir de se présenter, demeurant un instant pensive.
          Durant le voyage, elle prend le temps de... ne surtout pas faire connaissance... Elle est encore sous le coup des dernière nouvelle et de sa dernière mission qui, bien que réussie, sonne pour elle comme un échec...

          Elle passe une tenue de cuire renforcé noir moulante qui lui garantit une certaine protection et surtout, lui permet de garder son agilité. Ses chaussons renfoncés lui offrent une protection également appréciable, sachant qu’aucune chaussure n'est adaptée à sa morphologie dans les armuries de la guilde.

          - Faudra que je pense à dire au Gant de changer ça ! lâche t'elle discrètement à son partenaire.

          Ce trait d’humour passé, elle révise son armement pour la mission qui n'as pas changé de la précédente, n'ayant que peut eu besoin de l'utiliser. Sa queue balance de droite à gauche dans un mouvement fluide et élégant, marquant une faible nervosité. Elle gardât le vaisseau pendant que ses ''camarades'' allaient a la cantina et revenaient bredouille après quelque longue... Très longue minutes... Le vaisseau fait un rapide voyage -Une nouvelle fois- Et les voilà prêt à atterrir de nouveau alors qu'elle range ses affaires dans son sac. Elle tourne ses oreilles quand elle sent les vibrations du vaisseau alors qu'il se pose. Elle entend une altercation provenant d'un de ses coéquipiers...

          - Ben ils n’ont pas perdu de temps....


          Elle se lève, prend son bardât et se tient en retrait des autres. Elle observe dans un premier temps, son animal restant à son pied, une muselière sur la gueule d'un aspect entièrement métallique. Elle sait qu'il n'aime pas ça... Mais elle n'as pas le choix... C'est pour rassurer les potentiel '' contacts '' Qu'il pourrait rencontrer. D'une caresse, elle flatte l'encolure d'azuran qui en feule légèrement. L'animal est tendu, ses griffes claquant quelque peu contre le métal froid du vaisseau. Les choses commence pas trop bien il faut dire.. Le premier qui s'énerve à peine dehors, le Mando qui semble assister à la scène semble aussi perplexe qu'elle, du moins c'est ce qu’elle en ressent.

          Son premier réflexe est d'humer l'air... Son nez frétille à cause des odeurs qui lui parviennent, un mélange d'acier, de sueur, d'huile et beaucoup de...Testostérone ? Oui c'est bien ça. Elle se masse l'arête du nez, secouant un peu la tête, massant ses tempes. Elle adapte sa vision a la luminosité des lieux, regardant leurs interlocuteurs et écoutant les ordre éventuelle pouvant être donné par le ''chef'' d'équipe.

          Elle voit le Mando et Harvey avancer, elle leur emboîte donc le pas, ils allaient avoir du boulot, c'est certain... Elle sourit en coin, excitée à l'idée d'un peu d'action et d'une possibilité de mener une mission à bien correctement. La prime ? C'est secondaire à ce moment, elle ne pense qu'à ce qu'elle a à faire. Qu’aux consignes données par le Tueur à gage... Ramener les cibles en vie...

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            #9

            Post n°9
            Auteur : Lyzs

            L'huralok est pris au piège. Ce que le malade qui s'en prend à lui ne sait pas, cependant, c'est que le gros lézard est teigneux et a des réflexes reptiliens. Sans même lui répondre, il glisse sa main entre le blaster et son cou. Il en saisit le canon et l'éloigne avant de se retourner pour faire face à l'abruti de retardataire. Il grogne et refuse de lâcher l'arme.

            — Ecoute moi, petit merdeux. S'il y en a qui doivent en prendre une ici, c'est bien vous. Si vous vous étiez remués on n'en serait pas là. Alors si tu tiens à tes yeux, peau douce, tu vas te calmer et accepter gentiment de la fermer. Lance-t-il avant d'assassiner les autres du regard.

            — C'est bon, là. On se détend avant que ça parte en… Tente de besalisk.

            — Toi, la ferme. Coupe le plus petit reptile. Ces abrutis sont en train de tout foutre en l'air ! S'ils s'étaient pointés à l'heure, tout serait déjà réglé !

            — Tu devrais peut-être arrêter de les retarder d'avantage, alors… Suggère le gardien du hangar, en voyant arriver un invité surprise.

            Le reptile grogne à nouveau. Ses écailles tremblent à cause de la colère avant qu'il ne retrouve un semblant de calme. Puis, son instinct de survie prend le dessus : il entrevoit un gros animal qui descend du vaisseau. Il lève le nez, regarde la bête et essaie de deviner ce qui se cache derrière la muselière… Non… Non ! Ces abrutis n'ont pas osé ? Ils ont ramené un vornskr ! D'un coup, il décide qu'il est temps de lâcher le blaster du chasseur de primes. Ne demandant pas son reste, il file et ramasse sa propre arme. Tout en frottant son museau endoloris, il rejoint ses coéquipiers à reculons. D'un coup de pied, il envoie valser un bout de ferraille qui le gêne dans sa retraite et regrette directement : peut-être que ça va provoquer le prédateur ! Discrètement il garde la bête dans sa ligne de mire, blaster à la hanche. On ne sait jamais.


            — C'est… un vornskr ?! Vous êtes des malades ! Remettez moi ce truc dans sa cage avant qu'on soit obligés de le descendre !

            Ses semblables, eux aussi, refusent de baisser leurs armes. L'un d'eux s'exclame même, un peu hésitant :

            — M'obligez pas à tirer !

            La muselière ne suffit pas du tout à convaincre nos amis reptiles, même le besalisk pointe deux de ses trois blasters sur l'énorme canidé. Tout bon contrebandier a un minimum de connaissances sur les créatures exotiques : elles se vendent à bon prix. Et ça fait bien longtemps que les petites frappes ont compris qu'il ne fallait pas s'attaquer à ces bêtes, aux vornskr. Même élevés et habitués dès leur naissance, les instincts de ces créatures les poussent souvent à déchaîner toute leur férocité sans prévenir ! Les chasseurs de primes ont des blasters, bien plus efficaces que les crocs. On pourrait les craindre eux aussi, mais ils sont là pour affaire : ils sauront se tenir. Alors que le vornskr, elle, peut céder à ses pulsions à tout instant !

            — Il a raison ! Faites remonter la bête ! Je ne peux pas laisser ça approcher du boss. Et c'est non-négociable.

            Il impose ses conditions avec sa grosse voix, mais le responsable du hangar a les miquettes : même avec trois blaster, il n'est pas sûr de pouvoir descendre l'animal avant qu'il ne se jette sur lui. Pas vraiment confiant, il se racle la gorge.

            — Et puis je ne sais pas comment il va supporter le voyage en speeder, il vaut mieux éviter les contretemps...

            Vu le spectacle, il n'y a aucun doute à avoir : ce sont bien les chasseurs de primes. Des casques, des blasters, aucune prudence, un animal féroce et aucunement ponctuels. Il n'y a qu'eux pour rassembler autant de ces détestables critères dans un seul groupe. Ce sont eux qui sont la cause de sa longue journée de travail ! Enfin bon, il ne lui sert à rien ne sert de s'énerver ici. Après tout, ce n'est pas lui qui doit se charger de règler les comptes du Boss. Et puis il ont un gros chien...

            -----
            HRP > Je comptais vous faire aller plus vite parce que j'ai envie de vous mener au cœur de la mission, mais je ne peux pas juste ignorer la présence d'un canidé de presque deux mètres dont la férocité est quasiment incontrôlable et qui est venimeux. Du coup c'est un peu devenu le centre de mon post, désolée. ^^'
            A vous de voir si vous décidez de faire comme on vous demande ou si vous trouvez un moyen de garder l'animal avec vous. Vous pouvez très bien décider de faire des posts plus courts pour ce tour, étant donné qu'il se concentre sur un élément bien particulier ça ralentira moins le RP. Sinon, si vous avez une solution au problème qui ne nécessite pas un tour complet, n'hésitez pas à m'en parler. Je posterai volontiers. 🙂

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              Auteur : Liloo Daïkoo

              - C'est pas comme si je m'en étais pas doutée... J'aurais dû refuser... Deux missions qu'il se fait mettre sur le banc de touche.grommela la Farghul à elle-même

              Liloo regarde ses partenaires et les reptiles. Elle garde une main sur son animal qui fixe l'agitation, les réactions agressives des reptiles lui on fait redresser la tête, déjà qu'il déteste la muselière, si en plus on le braque alors qu'il n'as rien fait... La musculature puissante du canidé se contracte, il se tend clairement. Ses pattes ses raidissent et un crissement se fait entendre alors que les griffe de l'animal se clampe au sol métallique du hagard.
              Les pattes arrières de l'animal se relève clairement, il amène le poids de son corps sur ses pattes avants, les écartant à peine, la posture n'est pas celle d'attaque, mais bien une posture défensive, prêt à intervenir et à esquiver si l'ordre lui en est donné.

              Azuran hume l'air alentour, il sent la peur... La crainte... Il plisse légèrement d'avantage les yeux, évaluant ses adversaires. Pour lui, toutes ses formes ne sont que d'autant plus de jouets possible... Peut-être tiendront-ils plus longtemps que les derniers ? Il garde ensuite son attention sur la féline qui l'accompagne.
              Il sait que tant que la main est posée, il ne doit pas agir, que temps que les mots, les son, les gestes et les phéromones ne sont pas bonne il ne doit pas bouger. Néanmoins, à cet instant... Son instinct le pousserait à bondir. En fait, si sa Farghul de partenaire n'était pas à ses côtés, il aurait sans doute déjà attaqué ces gros jouets moches et écailleux.

              Anya sent rapidement la tension qui gagne son animal, le connaissant, elle prend immédiatement les mesure qui s'impose pour en garder le contrôle. Elle commence à masser la nuque de son ami avec une certaine fermeté. Elle tourne la tête vers lui et émet un claquement de langue.

              Azuran tourne ses oreilles, le claquement, c'est le signe qu'il doit la regarder, l'annonce qu'elle souhaite lui parler, communiquer avec lui autrement que directement par un mot.
              Et en effet, en plongeant son regard dans celui de la féline, en analysant les expressions sur son visage, il entrevoit ce qu'elle veut qu'il fasse. Seulement, pour lui, ces gros lézard immondes sont autant de menace qui pèse sur sa ''sœur'', sa gorge laisse échapper un petit grognement de protestation, il ne cache pas à la féline qu'il jouerait bien avec ces drôles de bipède...

              Souriant doucement, la chasseuse de prime réprimande sans violence mais d'un ton ferme son compagnon. Elle plaque un peu ses oreilles en arrière, signe qu'elle a bien compris sa protestation.
              Mais ses traits restent très doux à l'égard du canidé, ses lèvres s'entrouvre a peine alors que le sifflement du mot lui demandant de se coucher retentit.

              - Kshen...
              lâche faiblement la jeune CDP sur un ton doux mais sec.

              La queue du prédateur tique, se balançant de droite a gauche en saccade. Il a entendu le ton, la voix, le mot... Il comprend ce qu'elle attend de lui. Elle l'a toujours protégé et défendu des grands bipèdes aux armes qui brûlent... Si elle lui demande... C'est surement pour son bien.
              Conforté par le massage sur sa nuque, l'animal obtempère et se couche rapidement sur ses pattes dans un mouvement fluide. Il garde ses yeux sur la boule de poils qui l’accompagne. Il aperçoit un sourire qui se dessine sur le visage de celle-ci. Ses oreilles se tournent légèrement. Elle est satisfaite apparemment, alors il reste couché...

              - IL est dressé et si vraiment il vous pose un problème, j'ai de quoi ajouté une sécurité supplémentaire afin de garantir son contrôle. Lui et moi avons grandi ensemble et nous ne nous quittons presque jamais. J'ai déjà dû le laisser dans le vaisseau lors de la dernière mission... Le boss sait que je travaille avec et que nous avons passé les tests d'entrée tous les deux... Maintenant, Harvey, je m'en remets à toi... C'est toi le chef de l'expédition. Si tu veux qu'il reste ici, je le laisserais au vaisseau, j'ai pas de cage, c'est le meilleur moyen de le rendre fou.
              Donc s’il doit rester plus d'un jour seul dans le vaisseau... Ce serait mieux que je reste avec. Je me vois mal lui mettre ses entrave et le laissé attacher à une chaine dans un coin du vaisseau. Si on le prend avec, il pourra être un atout, non seulement de par la crainte qu'il peut susciter, mais aussi pour ses capacité de traque... Pour le speeder, c'est un détail, j'en trouverais un qui ai un siège et le payerais de ma poche, ce ne sera pas la première fois...


              Liloo marque une pause. Elle laisse quelques secondes à Harvey pour assimiler ce qu'elle vient de dire avant de reprendre.

              - Donc tu décides, mais si on part pour deux jours, je devrais rester avec lui, sinon pas sure que le vaisseau décolle encore à notre retour.

              Anya croise les bras. Elle à garder un ton calme et posé durent son énoncé, elle sait que son animal guette le moindre signe de tension ou de stress chez elle à cet instant. Il n’a pas compris tous les mots compliqués qu'elle a utilisé, mais le ton lui indique qu'elle n'as pas de crainte, qu'elle n'est pas tendue, alors il garde lui aussi son calme.
              C'est en ça que réside le secret de ce duo pas comme les autres. Ils se connaissent si bien, le changement de posture, de ton, les sons, ils savent ce comprendre dans ce langage que seul eux parlent. Mais ils ont un défaut qui est à la hauteur de leur avantage... Tant qu'ils sont ensemble, Azuran se calque sur sa partenaire, imitant, obéissant... Mais quand ils ne sont pas ensemble, quand elle le laisse plus d'une journée, l'animal commence à stresser de ne pas savoir, il commence à tourner en rond.
              Il se met a s'ennuyer, il entame à ce moment une cession de masticage compulsif des surfaces atteignables avant de finir par chercher tous les moyens possible pour sortir la rejoindre...

              Le canidé reste allongé, attentif, ses oreilles bougeant au gré des bruissements qui l'entourent. Il ne fixe plus les blasters, il s'en est désintéressé. Il essaye de comprendre ce que sa sœur fait et exprime aux peaux lisses qui l’accompagnent. Il sent que quelque chose se prépare, mais ignore simplement quoi.

              Liloo reste immobile, un œil sur les reptiles et Harvey, l'autre sur l'animal. Elle respecte l'autorité. C'est son chef qui va décider...

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                Auteur : John Harvey

                Et voilà que tout ce petit monde se braquait à nouveau. Pourquoi Harvey avait-il affaire à des sacs de nerfs pareils ? Qu’est-ce qu’ils étaient émotifs, à réagir ainsi à la vue d’un gros matou ! John n’y connaissait absolument rien aux Vorsnkrs, mais celui qui les avait accompagnés depuis le début du trajet n’avait pas eu l’air très dangereux jusque là. Enfin, les années dans le métier avaient enseigné au mercenaire que les apparences étaient bien trop souvent trompeuse.

                Quoi qu’il en soit, Harvey se retrouvait avec une crise à gérer. Une crise diplomatique, même. D’un côté, une armada de blasters braqués sur eux. La relation était plutôt mal entamée avec les lézards et les chasseurs de primes feraient certainement mieux de mettre de l’eau dans leur vin. Faire une effort et remettre la bête en cage (ou, par la force des choses, dans le vaisseau) serait un gage de bonnes volonté très apprécié des Huraloks. Les employés de la Guilde étaient là pour faire affaire, et étaient en situation de demande. Ils avaient tout intérêt à jouer le jeu des locaux. De l’autre côté, il y avait la féline qui, comme simple justification de la présence d’une telle créature dans l’équipe, s’était sentie obliger de raconter sa vie. John n’était pas très fleur bleu et ne trouvait aucun intérêt dans son histoire, celle selon laquelle les deux compagnons avaient grandi ensemble et ne pouvaient vivre l’un sans l’autre.


                - Hm, fit Harvey, plongé dans son intense réflexion.

                Il mâchonnât son cure-dent, avant de le saisir entre le pouce et l'index de sa main droite, pour le retirer de sa bouche. Il commença ensuite à le trifouiller mécaniquement entre ses doigts, sans même s'en rendre compte. John ne cessait de ressasser le pour et le contre de la décision qu'il avait à prendre. Il fallait reconnaître que la solution la plus sage était la coopération. Mais de qui avait-il besoin de se faire bien voir, dans l’immédiat ? Anya mettait la balle dans son camp et c’était également l’occasion pour Harvey de prendre une décision allant dans le sens de sa coéquipière. John avait bien besoin de ses talents furtifs et combatifs, qui pourraient se montrer plus qu’utiles le moment venu.

                Voilà qu’il se mettait à réfléchir comme un politicien. Ce n’était certainement pas pour ça qu’il était entré dans le métier ! Il préférait laisser ça à d’autre et se contenter d’effectuer les missions pour lesquelles on le payait. Là, il commençait à en avoir ras-le-bol de cette réflexion (qui leur faisait à tous perdre leur temps) et qui ne menait rien. Néanmoins, c’est d’une voix calme qu’il s’adressa aux reptiles :


                - Vous nous avez dit avoir une piste. La miss a dit que c’était un pisteur. Quoi de plus logique à ce qu’il nous accompagne ?

                Puis il s’adressa directement à la féline, en baissant le ton, de façon à ce qu’uniquement elle puisse l’entendre :

                - Ajoute ta sécurité. On les a déjà bien chauffés comme ça. Et tu es responsable de ta boule de poil, je ne veux pas le moindre carnage.

                Sa réponse avait également été motivée par des choix pragmatiques. Sur le terrain, les capacités de la bête pourraient être utiles à bien des égards. Premièrement, les chasseurs de primes marquaient un peu plus leur territoire en imposant sa présence à leurs hôtes. Ensuite, elle pourrait se révéler réellement utile pour traquer et retrouver leurs cibles. Ces deux avantages compensaient le manque de discrétion que pourrait entraîner pareille créature dans une planète aussi bondée que Metellos. Il était probable que l’équipe se sépare par la suite, ce sera à Anya de gérer son matou. Et, par la suite, Harvey ne savait pas ce qui les attendait. Il valait mieux se préparer au pire : la bête pourrait être utile pour une diversion, ou pour jouer les gros bras en cas de besoin. En bref, John lui trouvait tout une panoplie d’intérêts qui compensaient largement les défauts de sa présence. Il espérait ne pas tromper dans son jugement.

                Et puis, il fallait reconnaître qu’il restait un argument de poids. DOnOs avait insisté : il ne valait mieux pas que Harvey ramène la carlingue avec les sièges bousillés.

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                  Post n°12
                  Auteur : Lyzs

                  Le besalisk est crispé comme jamais. En voyant la créature prête à bondir, il écrase un peu plus ses doigts contre ses gâchettes. Il jette un rapide coup d’œil aux trois huraloks qui, eux, sont sur leurs appuis aussi. Puis, l'humanoïde poilue reprend le contrôle. D'un mot inconnu, d'un geste, elle apaise l'animal. Mais, ça ne suffit pas à convaincre les locaux. La propriétaire du vornskr a beau dire qu'elle peut le contrôler et utiliser d'autres moyens pour éviter les débordement, l'exposé sur les potentiels dégâts du vaisseau à vite fait de balayer tout les arguments de la farhul ! Cependant, l'humain au long manteau (celui qui a l'air d'être l'homme en charge) marque un point : la créature pourrait leur servir à pister le troublé. Evidemment, qu'une telle bête pourrait être utile ! Mais, si c'était si facile de les domestiquer, tout le monde en aurait !

                  L'imposant reptile ne sait plus quoi penser... De sa main libre, il caresse les quelques plumes perchées à l'arrière de son crâne pointu. A nouveau, il croise le regard avec ses collègues agités. Puis, il relâche un long et bruyant soupire similaire à ceux que les humains lancent lorsqu'ils se résignent à faire quelque chose qui ne leur plaît pas. Son gros corps se tasse sur lui-même à mesure que ses muscles se décontractent et qu'il souffle : il a pris sa décision. Il baisse donc ses trois blasters, les range, et fait signe aux huraloks de faire de même. Il n'a pas envie de se lancer dans un débat qui ferait perdre du temps à tout le monde.


                  — Ok, ok… La bête vient avec vous si vous pouvez la restreindre, mais elle ne rentre pas dans le club. A cette heure, le boss est forcément en train de calmer ses nerfs comme il peut. Si votre animal voit ça, ou que le boss voit la bête, ça va forcément tourner au vinaigre. Il aurait fallu vous pointer plus tôt !

                  Les trois autres reptiles, un peu moins à l'arrêt, regardent le gardien du hangar comme s'il était un fou. Le plus teigneux montre les crocs :

                  — Tu es un demeuré, toi !

                  — La ferme, vermine. C'est pas toi qui conduit. Et foutez le camp, ça vaut mieux !

                  Sans même leur accorder une seconde de plus, le grand trapu agite ses deux mains droites pour faire signe aux chasseurs de le suivre. La féline n'aura qu'à attacher son animal en route. Ses deux mains gauches, elles, attrapent un gros appareil gris démodé pour écraser l'un de ses boutons. La porte du hangar, bien plus large que haute, commence alors à se refermer.

                  Pendant que le bruit des vieux moteurs de la barrière secoue les tympans de tout le monde, le guide amène le groupe à un long couloir dont l'entrée était presque cachée par d'épais câbles et d'autres restes de vaisseaux qu'il faut enjamber pour passer. L'endroit n'est pas très bien entretenu et les bords rouillés des plaques qui composent le mur en sont témoins.

                  — J'vous pose et j'aurais fait ma part… Ah, et au fait, j'imagine que c'est vous le patron dans votre groupe ?

                  Il tourne ses petits yeux vers Harvey tout en continuant d'enjamber et d'éviter quelques caisses à outils qui traînent là.

                  — Faites attention à ce que vous dites au boss Esko. Je ne sais pas ce qui vous est arrivé, mais montez un truc solide pour votre retard. Il vous attendait avec impatience et, à l'heure qu'il est, il doit penser que vous avez lâché. J'espère pour vous qu'il n'a pas buté quelqu'un que je connais à cause d'un coup de colère.

                  Le guide, qui ne s'est pas présenté, accélère un peu plus. D'un pas plus lourd encore, il déplace sa graisse qui fait danser son épaisse peau verte. Il guide les chasseurs dans un long couloir. Par terre, de nombreux caissons ouverts servent à entreposer des pièces de vaisseaux et de speeders en vrac. On en trouve partout au sol, le besalisk en écarte parfois en les poussant du pied quand il ne marche pas simplement dessus ou ne les enjambe pas. De temps en temps le groupe arrive à des croisements, mais le guide les fait aller tout droit.

                  Aux endroits les plus éclairés du passage roussi par la rouille, le groupe peut voir à quel point l'endroit ne fait pas bon vivre. Dessins, graffitis, gravures vulgaires, marques de brûlures, traces de tirs blaster, des griffures et peinture jetée au hasard. Ou, est-ce du sang ? On s'y perd, avec toutes ces couleurs. Il faut dire que tous les aliens n'ont pas le sang rouge. En tous cas, c'est séché et au milieu de traces de combats qui ne datent pas de la veille.

                  Enfin, au fond du long et inquiétant couloir dont les lumières font à peine leur travail : l'extérieur. Sur une petite plateforme, un speeder attend. Il est massif, à l'imagine de son propriétaire. c'est une sorte de van volant dont la carrosserie fait plutôt peine. Il donne même l'impression de sortir tout droit de la casse ! Pourtant, le véhicule ne flanche qu'à peine quand l'imposant chauffeur saute à son bord. Ses répulseurs sont très puissants et le doux son de son moteur qui s'allume laisse entendre qu'il ne faut pas se fier aux apparence… La grande porte arrière s'ouvre.


                  — Allez, on n'fait pas plus attendre sinon c'est moi qui vais prendre.

                  A peine tout le monde à bord, le besalisk met les gaz, mais... tout doucement. Sa conduite, qui d'habitude est tout sauf tranquille, se retrouve bridée par un certain sentiment d'insécurité. Après tout, il y a vornskr à l'arrière ! Son moteur qui, en temps normal rugit comme un choeur de mille rancors, souffle à peine sur la voile pour faire avancer le rafiot volant. Filant à toute lenteur à travers les buildings, passant parfois à des endroits que peu oseraient emprunter tant ils sont étroits pour sa carrosserie, l'engin amène les retardataires à un niveau plus bas encore. Son trajet est comme un roller coaster qui ne remonte jamais... mais que l'on emprunte cette fois avec toute la délicatesse de la galaxie.

                  Plus tard, les portières s'ouvrent d'une une nouvelle plateforme, au milieux d'autres véhicules. Le chauffeur attend que tout le monde descende avant de lâcher le volant. Sa seconde main gauche quitte la crosse du blaster qu'il tenait pendant tout le voyage : la bête n'a pas attaqué, c'est déjà ça. Mais il ne laissera pas une seule occasion aux chasseurs de voler son fier speeder, on ne la lui fait pas ! Enfin, il descend et verrouille le véhicule.


                  — J'viens avec vous pour vous faire entrer.

                  Devant la petite troupe se trouve une grande allée creusée dans l'acier. Elle mène à l'entrée d'un bâtiment. D'ici, ils peuvent entendre les basses d'une musique bien plus agressive que celle que l'on passe dans les cantinas.

                  Arrivé devant la large porte placée sous une enseigne lumineuse à moitié éteinte, le besalisk frappe de tout son poing pour signaler qu'il est enfin là. Un petit judas d'ouvre pour présenter une paire d'yeux au groupe qui attend là. Sans avoir à échanger un mot pour se faire, l'entrée d'ouvre en son centre. D'un coup, la musique monte en volume.

                  Le guide prend bien soin de voir que l'on ne tente pas d'infiltrer le vornskr à l'intérieur avant de rejoindre les autres. On ne s'entendrait pas parler ici, mais il fait quelques signes au portier qui s'empresse de filer. Les lumières rouges et bleues tapissant l'endroit laissent voir de nombreux aliens écrasés à plusieurs endroits de la salle. Quelques danseuses encore sobres continuent d'amuser la galerie tandis que d'autres créatures dorment carrément par terre.

                  Dans l'un des blocs VIP de l'endroit se trouve un dug, le boss Esko, mais plus personne n'est là pour les guider au grand patron : le besalisk, qui n'a pas envie d'affronter la colère Esko, a disparu en traversant un petit groupe de danseurs en transe...


                  -----
                  HRP > Bonne chance pour trouver Esko, le besalisk a oublié de vous donner les détails et il a mystérieusement disparu. 😛
                  Liloo j'imagine que tu restes sur le palier, pour le coup !

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                    Post n°13
                    Auteur : Bragg Stormdane

                    Bragg regarda, impassible, l'altercation. Les reptiles s’excitant à la vue du compagnon de leur coéquipière, il eut le réflexe de passer sa main sur la crosse de son blaster. Leur réaction était en soi normal, mais au point de les menacer ... C'en était un peu trop. Et pour être parfaitement honnête, Bragg ne savait pas du tout ce qu'était vornskr. Non pas qu'il ne possédait aucune culture, mais sa connaissance sur les espèces de la galaxie était très moindre, chose qu'il essayerait de régler une fois la mission terminée. Du moins, s'ils étaient encore en vie et que le temps le lui permettrait. Il réfléchit, pensant qu'il faudrait peut-être intervenir avant que cela ne dégénère en bain de sang, mais il se ravisa au dernier moment, voyant Liloo s'expliquer. Néanmoins, il semblait un peu sceptique à l'idée qu'une bête puisse les accompagner durant leur mission. Surtout que, jusqu'à maintenant, le vornskr avait causé plus de mal que de bien. Pauvre Bragg, toujours dans les pires situations.

                    À son grand soulagement, les reptiles baissèrent leur arme, acceptant la présence de la bête en ces lieux, bien que réticents. Comme cela avait été prévu depuis le début, l'un des reptiles, qui semblaient être leur "meneur", les guida à l'intérieur du hangar, refermant la porte derrière eux en appuyant sur un bouton qu'il sortit d'on ne sait où. Leur guide - après avoir discuté avec Harvey - les mena dans un couloir dont le sol était jonché de caisse et de pièce de speeder en tous genres. N'y prêtant pas grande attention, Bragg se contentait la plupart du temps de les enjamber. C'est en avançant au fur et à mesure que le jeune homme prit conscience de l'état général des lieux. Sang - ou peinture - recouvrait les murs, et on voyait régulièrement apparaître des taches noires, couleur suie, sur lesdits murs. Bragg soupçonna - et non à tort - que ces impacts tiraient certainement leur provenance de blasters. Outre les graffitis disparates, le reste n'était que peu digne d'intérêt.

                    Ce fut finalement après quelques minutes à parcourir ce long couloir que le groupe déboucha sur une plateforme. En son milieu, un modèle de speeder aux allures d'un van attendait patiemment qu'on le monte. Bragg fut surpris qu'il ne flanche pas sous le poids de son conducteur, mais celui-ci se passa de tout commentaire pour ne pas vexer qui que ce soit. Ce serait malavisé de sa part. Ce tas de ferraille les emmena - non sans emprunter des chemins osés - dans un niveau plus bas encore de la planète noyau. Ils atterrirent finalement sur une nouvelle plateforme, au milieu d'autres véhicules. Les portières s'ouvrirent, laissant descendre les chasseurs de primes, tandis que le lézard verrouillait son précieux speeder. Une fois chose faite, on les guida vers une allée creusée entièrement dans l'acier qui elle-même les guida vers une cantina - ou du moins quelque chose qui s'en rapprochait.

                    On les fit inspecter par quelques coups d’œil par le biais d'un judas, avant de le faire rentrer, sans le vornskr et peut-être Liloo. Il n'avait pas vérifié. Sur le coup, toute son attention fut attirée par le chaos ambiant qui régnait dans la salle. L'endroit puait l'alcool et la sueur, odeur auquel il était habitué, mais ce fut surtout les nombreuses danseuses - couchés ou encore en fonction - qui firent naître en lui un certain embarras. Il se félicita intérieurement de s'être munis de son casque avant d'entrer, sans quoi, on l'aurait vu rougir. Et il n'y a rien de plus compromettant pour lui que cela. Avant qu'on ne puisse leur donner le temps de demander des indications, leur guide s'était déjà éclipsé, essayant certainement d'échapper au courroux de son patron. Visiblement un peu frustré de ce retournement de situation, Bragg - sans attendre ses camarades - s’enfonça dans la foule afin d'aller frapper à la cabine VIP la plus proche, tout en gardant une certaine forme de précaution; c'est-à-dire la main droite sur son blaster et l'autre prêt à déclencher un torrent de flamme.

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                      Auteur : Ash McFly

                      Journal de bord :

                      Je me trouve actuellement dans le speeder d'un des lézards de la dernière fois. Il nous conduit vers le ''boss Esko''. Je ne sais pas du tout qui cela peut-il être, surement un de ces petits mafieux que j'avais rencontré en prison, ceux qui profitent du marché de la chaire ou des denrées addictives et psychotropes. Des personnes admirablement perfides, des gens à qui je suis sur que mes services plairont. Il faudrait que je laisse mes coordonnées à quelques un de ces filous, ce serait le meilleur moyen de construire mon réseau de clients. Peut-être que l'un d'entre eux vends même de la viande qui satisfait mon palais !

                      Avant tou cela, nous avons du suivre ce gros lézard qui après avoir débattu avec ces partenaires écaillés à propos de l' ''animal de compagnie'' de Liloo. Cet animal pour moi est un atout, plus facile de repérer nos cibles mais un poids vu sa taille. Mais je voulais quand même que nous le gardions. Par chance, Harvey a réussi à les convaincre et ainsi nous avons pu continuer notre chemin vers no cibles.

                      On est passé dans un couloir rempli de caisses et de pièces détachées venant de divers vaisseaux. Les murs témoignaient de présence d'escarmouches, entre les traces noires de carbones des tirs perdu de blaster ou les petites tâches de sangs par ci par là. Ces murs sont rempli de graffitis, ces graffitis, eux, témoignent d'une lutte de quelques clans locales affirmant leur propriété sur ce territoire. Cela se voit surtout vu la calligraphie de certains que je pense avoir déjà vu sur des avants bras de prisonniers. Que l'univers est petits !

                      Je reviens donc à mon point de départ. Le speeder piloté par le lézard flotte allègrement au milieu des autres speeders. Étonnant vu l'apparence de ce véhicule qui paraît n'avoir jamais connu l'éponge d'un pompiste de station de lavage. Mais apparemment le lézard sais piloter un vieux coucou pareil. Je regarde ces quatres bras se baladaient sur le tableau de bord, tout en écoutant les petits cliquetis de l'engin volant, je trouve ce genre de son très relaxant.

                      Enfin, nous arrivons devant une allée de métal où nous pouvons entendre le boum boum reconnaissable des night club des grandes mégalopoles de l'univers. Nous entrons dans ce bâtiments après avoir été fouillé du regard par les vigiles de la boîte de nuit. Je balaye mon regard à travers la salle, je vois des lithoriens boire tranquillement, ou les danseuses twi'leks satisfaire le regards des mâles et femelles de la salle. Moi compris, je l'avoue, surtout la petite bleu à qui je n'aurais pas hésité à la payer pour satisfaire mes vices. La musique est infernalement forte, on s'entend à peine, impossible d'entendre vos ennemis dégainer et donc d'éviter la mort. Nous suivons le guide mais nous le perdons de vue après avoir traversé un groupes de danseurs. Je remarque que Bragg sans faire attention à nous va frapper à une cabine VIP. Sans réfléchir je fonce vers lui en écartant quelques danseurs. Il atteint un box VIP et je lui demande en faisant en sorte qu'il m'entende sans que les personnes autour de nous ne m'entendent:

                      ''Tu crois qu'il est là cet Esko?''

                      HRP : je n'utilise plus le vert pour le bonheur de vos petits yeux ^^

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                        #15

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                        Auteur : Lyzs

                        Entre quatre fines cloisons blanches à travers desquelles la musique n'est qu'à peine filtrée, un petit balosar au visage crasseux entre en panique. Là, tout un petit groupe d'aliens sursaute. En son milieu, un dug lève doucement le menton avant que ses yeux ne jettent des éclairs.

                        — Qu'est-ce que tu fous là ?! Hurle-t-il pour se faire entendre par dessus la musique.

                        N'osant pas crier au même niveau que son patron, le Balosar panique un peu. Il ferme les yeux et se résigne, comme s'il s'attendait à se prendre un gnon.


                        — Il y a des types qui fouillent partout ! Je crois qu'ils vous cherchent !

                        Le dug recule la tête, surpris. Puis, d'un geste de la main, il fait signe à tout le monde de se lever des petites banquettes. Dans le même geste, chacun semble sortir une arme de nulle part. Ce qui était il y a encore quelques secondes un petit carré VIP tranquille se trouve maintenant être une chambre d'execution.

                        — Bougez ! Ordonne le chef.

                        ---

                        Autour des chasseurs de primes à l'étrange comportement, on s'écarte doucement. Quand, d'un coup, c'est carrément la main d'un gros besalisk et celle d'un trandoshan qui écartement tout le monde. Ils font la place pour le petit groupe d'Esko.

                        Celui-ci s'avance et tente de capter l'attention des retardataires, mais le dug est petit. Enervé car on l'ignore, il lève son pied au ciel et appuie sur la gâchette. Un tir de blaster s'écrase contre le plafond : la musique s'arrête d'un coup et les derniers danseurs font de même.


                        — Alorrrs... C'est vous. Grogne le boss.

                        Il a l'air déçu, mais il refait vite preuve de hargne.

                        — Vous n'faites pas que de manquer le timing, vous venez aussi foutre le bazar dans mon club... Ah… ahah. Donnez moi une seule bonne raison de ne pas vous saigner là, tout de suite !

                        Tout le monde se regarde en silence, les murmures se taisent. On sait qu'Esko ne menace jamais à la légère.

                        Au fond du club, on peut entendre un ivrogne tomber de son tabouret. Le bruit surprend et crispe toute l'escouade d'aliens qui a bien failli appuyer sur la gâchette...

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                          #16

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                          Auteur : John Harvey

                          Les débris jonchant le sol et les peintures murales rappelaient la jeunesse de Harvey sur Nespis VIII. Toutefois, le tireur d’élite ne se laissa pas aller dans cet élan nostalgique et se contenta d’observer d’un oeil méfiant chaque ruelle sombre, près à réagir au moindre imprévu. Rapidement, Hohn avait du développer ce sens aigu de l’observation, afin d’éviter de finir une vibrolame dans le dos, éborgné par un tir ou tout simplement refroidi par l’un de ses homologues rivaux. Visiblement, le même type d’activité semblait animer la vie de ce quartier de Metellos.

                          John s’était contenté d’un acquiescement suite aux conseils de leur guide. À vrai dire, il se moquait un peu des sautes d’humeur éventuelles de leur point de contact. Le mercenaire voulait régler cette affaire au plus vite, comme tout le monde. Ils entraient, négociaient et ressortait. C’était tout aussi simple que ça. Bon, même lui ne croyait pas à l’efficacité de ce plan d’action. Mais il y avait fort à parier que le Johnny était d’aussi mauvaise humeur que le parrain qui les attendait. Ça aurait au moins le mérite d’écourter les négociations, quitte à les rendre plus explosives.

                          Harvey fut le dernier à entrer dans le speeder-van. Il y avait plusieurs raisons à cela : la galanterie, tout d’abord. Il n’allait pas se permettre de rentrer avant Liloo. Dans le monde de la pègre, les bonnes manières étaient quelque chose de rare et, par conséquent, de valeur. La deuxième raison était que le Besalisk avait vu juste, John s’était vu confier la mission. C’est pourquoi il voulait s’assurer que tout le monde était bien présent. Enfin, il appréciait être le plus proche de la sortie. Non pas pour prendre les jambes à son cou en cas de pépin, mais parce que ça lui permettait de voir le paysage et, donc, de vérifier les environs. Harvey passa d’ailleurs le trajet à observer la ville défiler derrière eux.

                          Enfin, voilà la cantina. L’ensemble de sons stridents et insupportables fait office de musique. Ça faisait longtemps que John n’avait pas entendu une si douce mélodie. Mais peu importe, il était concentré sur sa mission. Laissant les autres s’arranger pour faire entrer ou non le bête de Liloo à l’intérieur de la cantina, Harvey préfère s’y engouffrer immédiatement. Inutile de perdre un instant de plus avec l’égo surdimensionné d’un subordonné. Il est temps de parler affaire. Avant même qu’il ait le temps de dire “ouf”, voilà que le guide et Bragg avaient disparu. Maintenant, harvey se retrouvait au milieu d’une horde de danseurs (pas très clean). Lui, dans son imperméable et avec son corps rigide, contrastait fortement avec son environnement. Néanmoins, les gens ne faisaient pas attention à lui. Il avait droit à quelques regards courroucés mais, rapidement, les indignés retournaient à leurs transes, se contentant alors d’ignorer le rabat-joie, impassible et immobile. Le chasseur de primes essayait tant bien que mal à traverser cette foule pour trouver celui qui était sensé être leur contact. Quelles informations avait-il à son sujet ? Aucune, si ce n’est son tempérament sanguin. Enfin, il ne devait pas être le seul, ici. Pensif, Harvey glissa un nouveau cure-dent dans sa bouche, tout en continuant son enquête. Il se contentait de passer entre les ivrognes, les drogués et les danseurs et d’observer d’un regard neutre la faune hétéroclite dans laquelle il venait de se plonger.

                          Jusque-là, il restait bredouille. Ses collègues, qui avaient disparu dès leur entrée dans la cantina, étaient-ils plus chanceux que lui ? Non. S’ils avaient trouvé le contact, John le saurait déjà. Il ne serait pas surpris que leur rencontre avec lui se fasse de manière légèrement remarquée. Bon, aux grands mots les grands remèdes. S’ils ne parvenaient pas à venir jusqu’au contact, c’était à ce le faire venir jusqu’à aux chasseurs de primes. Alors que John s’appêtait à tirer dans l’enceinte la plus proche pour faire descendre un peu le niveau sonore (et alerter toute la populace que les envoyés de la Guilde avaient daigné pointer le bout de leur nez), ce fut un autre tir de blaster qui retentit.

                          Ah, voilà le petit urluberlu qu’ils étaient venus rencontrer. C’était donc un dug hargneux et aussi éloquent que les voyous de son niveau. Petit et sonore. Restait à voir si l’animal mordait aussi violemment qu’il aboyait.

                          La question du dug n’en était pas réellement une. Mais au vu du blanc qui suivit sa dernière remarque, il attendait visiblement une réaction de la part des chasseurs de primes. John, au centre de la cantina, était le plus proche du sac de nerfs. Il se contenta d’observer les environs, son regard balayant la petite troupe armée jusqu’aux dents, les badauds avides de savoir s’ils devaient prendre leurs jambes à leurs cous, prendre part à la rixe à venir, ou si tout allait bientôt rentrer dans l’ordre. Il localisa également deux des membres de l’équipe, Bragg et Ash, devant un box VIP. Voyant que ni l’un ni l’autre ne s’apprêtaient à répondre, Harvey constata que la tâche lui revenait. Or, il n’avait aucune idée de la réponse. Il n’y avait jamais de bonne réponse à ce type de question. Las et aucunement inspiré pour commencer les formalités d’usages (car il s’agissait-là d’un simple “Bonjour, comment allez-vous?” version barons du crime), John se contenta de jouer une carte qui avait déjà fait ses preuves plus tôt dans la soirée. Il retira lentement son cure-dent de la bouche, planta son regard dans celui du petit agité et répondit :


                          - Le vornskr.

                          Le nom de l’animal entraîna un murmure de terreur dans l’assemblée. Le dug, jusque là agité, sembla se figer d’effroi, peu rassuré. Sentant que sa réplique manquait d’explications, Harvey leva les yeux au ciel avant d’ajouter :

                          - Si vous nous liquidez tous, qui pourra calmer la bête ?

                          Un lourd silence s'installa. Inébranlable, Harvey dévisagea longuement le dug et, lentement, remis le cure-dent dans sa bouche.

                          Spoiler : HRP
                          Sorry pour le retard.

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                            #17

                            Post n°17
                            Auteur : Bragg Stormdane

                            Alors que Bragg semblait occupé à fouiller les cabines, en compagnie de Ash, un tir traversa les airs et vint se planter au plafond, faisant sursauter le jeune chasseur de primes. Il se tourna, et regarda de droite à gauche, tandis qu'il régnait un silence de mort. Il baissa finalement les yeux et remarqua une créature, petite, et hargneuse ; un dug. Il fronça les sourcils, visiblement perplexe. Il avait beau être un dug, il semblait vraiment énervé.
                             « Alorrrs... C'est vous. »
                             Sous son casque, les yeux du mandalorien s’écarquillèrent.
                            « Non, non, non ... Attendez, c'est ... vous la personne qu'on doit trouver ? D'Esko ?»
                            Il semblait réellement étonné. On dirait bien qu'il avait suffit de faire un peu de raffut pour accomplir en un rien de temps leur objectif. Il n'allait pas s'en plaindre ...

                            « Vous n'faites pas que de manquer le timing, vous venez aussi foutre le bazar dans mon club... Ah… ahah. Donnez moi une seule bonne raison de ne pas vous saigner là, tout de suite ! »
                             Bragg haussa les épaules. Il s'apprêta à répondre, mais son chef d'équipe fut plus rapide. Il leur expliqua clairement que vornskr deviendrait un réel problème si on les tuait, « là, maintenant » comme dirait l'autre. Celui-ci prit ensuite le relais d'une tout autre manière. Bragg leva prestement son blaster en direction du dug, prêt à appuyer sur la gâchette, ignorant les larbins qui avaient certainement réagi.
                            « Parce que vous mourrez si vous en donnez l'ordre.»
                             Il sourit derrière sa visière teintée.
                             « Nous sommes venu discuter. Je n'ai pas l'humeur pour me faire tuer dans un endroit tel que celui-ci, et je hais particulièrement les personnes dans votre genre, prêtes à imposer leur petite autorité aux autres. Alors, vous allez dire à vos hommes de baisser les armes, sinon je vous troue de part en part, et je vous apporte à la bête dehors. Je suis sûr qu'elle se fera un plaisir de déchirer votre chair jusqu’à ce qu'il ne reste qu'un tas d'os luisants. Ou peut-être se contentera-t-elle simplement de votre petit coeur de ... dug.»
                            Bragg semblait réellement sur les nerfs. Il savait sa réaction puérile et dangereuse, mais il s'en foutait ; il n'aimait pas que l'on le menace.

                            Spoiler : HRP
                            Désolé pour l'attente !

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                              #18

                              Post n°18
                              Auteur : Ash McFly

                              Je me tenais non loin de Bragg, en train de fouiller les divers box dédiés aux VIP. On était toujours à la recherche du ''boss''. Quand, sortie de nulle part, un tir de blaster se logea au plafond. Bragg et moi, nous nous retournâmes. Et nous vîmes, un dug, qui d'après ce qu'il disait devait être ce ''boss'' que nous recherchions. Il nous tenait en joue avec son blaster et nous menaçait de nous saigner. Alors, John qui avait ENFIN arrêté de mâchouiller son cure dent, et rappela au ''boss'' que nous n'étions pas venu seul : le vornskr. Personnellement, j'avais oublié que Liloo avait en effet amené son ''animal de compagnie''. Juste après, ce fut Bragg qui répondit au Dug. Le dug était pétrifié de peur depuis que John avait mentionné le vornskr. J'en ai profité pour me placer sur son flanc droit en passant à ras des invités et après voir dégainé mon blaster, je braqua mon arme sur sa tempe. Celui-ci tourna ses yeux dans ma direction. Je lui ai dit alors :

                              «Fais le moindre mouvement brusque et mes gentils camarades que tu menace te transforme en passoire. Et ton corps sera donner à notre vornskr, à mon avis, il fera bonne chair.»

                              Je finis par un ricanement sarcastique. Alors que le dug essayait de comprendre la situation dans laquelle il était, je lui dis, en veillant à ce que les autres ne m'entendent pas ou très mal :

                              «Ou ce sera moi qui profiterait de ton cœur, je me demande quel goût peut bien avoir le dug.»

                              Pétrifié de peur, le dug semblai baisser son pieds tenant son arme et il semblait vouloir dire quelque chose.

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                                #19

                                Post n°19
                                Auteur : Lyzs

                                Esko tremble, oui, mais il tremble de colère. A l'intérieur de cet être si petit, une immense boule de rage ne demande qu'à éclater. Il n'aurait qu'à presser la gachette pour que tout le monde y laisse la peau. Peut-être que mourir ici pour emporter ces salauds avec lui en vaudrait la peine ? Certainement ! Le dug n'a pas peur de la mort. S'il était si froussard, il ne serait pas là où il en est aujourd'hui. Mais il doit agir sagement : ces abrutis ont amené un vronsk. Cette sale bête pourrait tuer un paquet de monde avant d'enfin mordre la poussière. Et ces abrutis, aussi en retard soient-ils, pourraient faire fleurir le business du dug en le débarassant d'Yjal.

                                Furieux, il baisse son arme et fait signe aux autres de faire de même. Il lève alors le menton pour désivager celui qui sert de boss aux imbéciles qui se trouvent devant lui.


                                — Bah alors ? Baissez vos flingues aussi ! J'ai pas que ça à faire ! Lance le boss Esko.

                                Celui-ci rumine pendant que ses sous-fifres soupirent, soulagés. La dernière discussion de ce genre avait fini en un véritable bain de sang !

                                Après quelques secondes passées à recoller les morceaux, Esko explique :

                                — J'pense que vous avez raté le coche. Les types que vous voulez chopper sont sur un gros coup et devaient quitter leurs planques pour un transfert. Là, vous aurez pas le temps de les chopper pendant le trajet. Et une fois qu'ils sont chez eux, c'est plus ou moins foutu pour vous.

                                Du poing, il frappe le sol.

                                — Si vous vous êtiez bougé le cul, on n'en serait pas là ! Maintenant, je sais pas où ils vont aller poser tous leurs explosifs.

                                Il regarde les chasseurs un instant. Le temps d'inspecter leur équipement, il caresse son menton tombant. Il observe et devine que sont des gros bras : ils sont probablement de ceux qui tirent avant de réfléchir, comme tous ceux de leur espèce ! Ils n'auront sûrement pas de quoi défaire l'organisation d'Yjal, mais ils pourront peut-être frapper un coup dans la fourmillière. Autant les envoyer à leur mort, ça leur apprendra à gonfler Esko.

                                — Bon, par contre, je sais justement où Bur'en et le twi'lek se trouvent. Du coup, si vous avez ce qu'il vous faut dans le slip, vous pouvez toujours tenter d'aller faire sauter leur planque. Ah, ah !

                                Le dug s'esclaffe pour mieux railler les retardataires. Il est important pour lui de bien leur montrer à quel point il n'a pas confiance en leurs capacités. Autour de lui, tous ses sous-fifres hésitants sourissent doucement. Ils ne savent pas vraiment s'ils doivent rire de concert ou non, mais certains se permettent un gloussement avant que le dug lève la main pour faire taire l'assemblée. Puis, celui-ci reprend comme si de rien n'était :

                                — Ca sera bien gardé, ce ne sont pas des branquignoles et ils sont du genre à être à l'heure, eux.

                                Il les sonde un instant. S'ils refusent, ils feront perdre du temps à tout le monde et terniront la réputation des chasseurs de primes. Cette mission est peut-être dangereuse, mais sûrement pas aussi dangereuse que d'avoir toute la guilde sur le dos. Tout sourire, il leur propose alors :

                                — Je vous file un datapad remplit de quelques données bien juteuses (du genre à vous dire où aller et comment y entrer). On vous passe de quoi foutre le camp, le van de Dogian par exemple. Ensuite, vous faites votre boulot. Ca vous va ?

                                Sans attendre, le dug se tourne vers le besalisk qui se tenait dans la foule, derrière lui.

                                — File tes clés, toi !

                                — Mais… mon van !

                                — Les clés, tout de suite ! Avant que j'te plombe !

                                Tirer sur des chasseurs de primes est risqué, mais flinguer ses propres marionettes est bien plus aisé. En déglutissant de peur, le reptilien tend une petite carte que le dug saisit d'un geste vif.

                                — Alors ? Relance-t-il en agitant la petite carte qu'il tient entre ses orteils.


                                ---
                                HRP : Si vous prenez la carte, un sbire vous passe un datapad qui vous donnera la localisation de la planque (essayez de vous donner une bonne heure de route, mais laissez libre court à votre imagination pour le trajet/la base). La seule restriction pour cette planque, c'est que foncer = mourir. Et ça doit être évident !
                                Sinon, vous faites demi-tour et la mission vous passe sous l'oreille ! Fallait pas être en retard ! (regardez qui parle :p).

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