Bienvenue sur SWRPG !

Créé en septembre 2006, ce RPG situé dans l'univers Star Wars a démarré à l'aube de la Guerre des Clones. Nous avons cependant pris une trajectoire bien différente de celle de la saga. 18 ans plus tard, nous voilà dans un univers parallèle aux films de George Lucas, un univers unique dans lequel nos propres personnages ont eu (et auront) un impact sur sa destinée.

Contexte: Il n'y a pas si longtemps que ça, dans une galaxie lointaine, très lointaine... L'Ancienne République influençait les quatre coins de la Galaxie, guidée et protégée par les légendaires Chevaliers Jedi, gardiens de la paix et de la justice. De nombreuses années plus tard, on dénombre de nombreux régimes successifs, mais aucun n'a réussi à s'imposer durablement. Empire Démocrate... Empire Sith... Voilà que les différents chemins empruntés nous ramènent donc à une République Fédérale, sans que l'on soit assuré qu'elle parvienne à durer dans le temps. Une République Fédérale qui décide de miser sur la nouvelle Garde Républicaine, vouée à remplacer un Ordre Jedi dont on refuse le dogme si particulier.

Pendant ce temps, Sith, Séparatistes et Chasseurs de Primes ont su se préserver à différentes échelles de l'échec de l'Ancienne République. Tandis que l'Ordre Sith a connu récemment sa fin sur Cathar, laissant la place à différents cultes bien moins influents mais tout aussi dangereux, les Chasseurs de la Guilde de Dantooine n'ont jamais été aussi nombreux, parcourant les mondes à la recherche de primes qui en valent le coup. La Confédération des Systèmes Indépendants, elle, résiste aux fluctuations du temps et se préserve des menaces extérieures en n'hésitant pas à agir lorsqu'il le faut, comme l'en atteste son intervention musclée sur Cathar. La même Cathar qui avait accepté d'accueillir les Vestiges de l'Empire suite à la scission de l'Empire Sith, et qui aujourd'hui se retrouve sous la tutelle des Séparatistes.

Les temps sont sombres, le ciel annonce de mauvais présages comme c'est le cas à chaque nouvelle ère. Les relations entre les grandes puissances ne sont pas au beau fixe, les Sith sont de nouveaux reclus dans l'ombre -là où ils sont les plus menaçants- et les Jedi se terrent sur Endor, bien décidés à ne pas dévoiler leur présence à ceux qui leur sont hostiles et bien décidés à s'en tenir à leur but éternel : l'étude de la Force.

Jamais une ère de SWRPG n'aura été si indécise et pourtant, il y aura toujours quelqu'un pour bouleverser l’échiquier galactique. Comme ce fut le cas ces huit dernières années. Peut-être que tu seras cette personne, qui sait? Notre Galaxie t'attend !

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Star Wars RPG

  1. SWRPG
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  4. Bordure Extérieure
  5. Vinsoth
  6. Début de l'Ascension

Début de l'Ascension

Planifier Épinglé Verrouillé Déplacé Vinsoth
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    Le ChroniqueurL Hors-ligne
    Le Chroniqueur
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    #1

    Post n°1
    Auteur : Finall Kel’qso

    Le véhicule roulait vers le centre-ville, vibrant sous les soubresauts de son moteur épuisé. Caché à l’intérieur, le fugitif restait éveillé, les paupières lourdes mais l’esprit en ébullition. Il ressassait les événements de la veille.
    Sa fuite. Son premier pas hors de la servitude. Il avait cru ressentir un frisson de liberté, mais la réalité l'avait vite rattrapé : il était seul, vulnérable, sans ressources. La liberté n'était pas un cadeau, mais un fardeau à porter. Entre satisfaction froide et angoisse sourde, il se tenait sur un fil. Aucun plan, aucun repère. Juste l'instinct de survie.
    Les bruits de la ville l’arrachèrent à ses pensées. Une cacophonie oppressante : cris de marchands, grondement des moteurs, tintement d’armures, mélodie cruelle du pouvoir et de la souffrance. Orvax IV attirait tant d'espèces pour une raison simple : ici, il n’y avait ni loi ni morale. Juste le profit.
    Dans les rues saturées du centre-ville, les Hutts supervisaient leurs affaires depuis leurs plateformes. Des marchands Weequays négociaient sous l’œil méfiant de leurs gardes, tandis que des Trandoshans escortaient des esclaves éreintés. Les chasseurs de primes scrutaient la foule, pesant chaque passant d’un regard évaluateur. L’air empestait le carburant, le sang et la sueur.
    Le transport s'arrêta au spatioport, un chaos grouillant d’activité. Entre esclavagistes, criminels et marchands fortunés, les haut-parleurs crachaient des annonces en diverses langues. Des droïdes de fret chargeaient des caisses marquées des sceaux des syndicats du crime. Ici, un individu seul pouvait se fondre dans la masse... ou disparaître à jamais.
    L’ancien captif ne perdit pas une seconde. Dès l’arrêt du moteur, il quitta sa cachette et se glissa hors du véhicule. Le sol dur sous ses pieds lui imposa une vérité brutale : le monde qu’il découvrait était pire que ses cauchemars. Esclave, son univers se limitait à quelques pièces sordides. Maintenant, il voyait la pourriture de la galaxie tout entière.
    Il s’engouffra dans une ruelle sombre, d’abord par instinct, puis poussé par une faim lancinante. Son corps hurlait son manque de repos, son esprit s’engourdissait sous l’épuisement. Il avait besoin de nourriture. De repos.
    Finalement, il trouva un rat. Petit, maigre, mais mieux que rien. Il l’attrapa d’un geste sec et brisa sa nuque. L’odeur du sang lui donna la nausée.
    Il hésita. Son esprit refusait cette chair souillée, mais son estomac ne lui laissa pas le choix. Il mordit dedans, luttant contre le goût acre et métallique. Un haut-le-cœur. Il recracha un morceau, inspira profondément, puis recommença.
    — Les repas d’esclaves étaient peut-être fades, mais c’était mieux qu’un rat, grogna-t-il.
    Son maigre repas terminé, il s’adossa au mur, ferma les yeux et sombra dans le sommeil.
    ...
    Il marchait sur une terre craquelée, brûlée sous un ciel écarlate. Le vent charriait des effluves de poussière et de cendres. À l’horizon, des créatures massives aux longues pattes traversaient les plaines. Cet endroit lui était inconnu. Pourtant, il le ressentait comme une certitude.
    Vinsoth.
    Puis la présence.
    Écrasante. Immense. Une vague obscure qui le submergeait. Un regard invisible, une conscience puissante effleurant la sienne. Aucune forme, aucun visage. Seulement une voix vibrante, lointaine et proche à la fois.
    — Tu viendras.
    Un frisson glacé le parcourut. Qui était-ce ? Un Sith ? Un mentor ? Une menace ? Un guide ?
    La vision s’effondra. Il s’éveilla en sursaut.
    Son souffle était court, ses muscles endoloris. La ruelle n’avait pas changé, mais quelque chose était différent. Une impression persistante. Une certitude.
    Vinsoth l’attendait.
    Puis il entendit les pas. Lourds. Approchant.
    — Il bouge, grogna une voix rocailleuse.
    Trois silhouettes lui bloquaient la sortie. Un Rodien, un Nikto massif et un Devaronien au regard perçant.
    — Un esclave, pas de doute, renchérit le Rodien. Regarde son épaule.
    Le Nikto plissa les yeux.
    — Il a l’air en sale état… T’es pas bien dangereux, gamin.
    — Même un animal blessé peut servir, ricana le Rodien.
    L’ex-prisonnier ne répondit pas. Il les jaugea. Ils cherchaient une proie facile. Et ils avaient raison. Il était faible. Mais il ne pouvait pas leur laisser le contrôle.
    — Vous comptez me revendre ? grogna-t-il.
    Le Devaronien esquissa un sourire cruel.
    — Ça dépend. T’as de quoi payer ton passage ?
    — Et si je refuse ?
    Le Nikto éclata de rire.
    — Alors on te prend de force.
    Pas d’hésitation. Le Rodien tira son blaster. Le rescapé leva la main. Un frisson de Force perturba le tir, qui alla se perdre contre un mur.
    Il roula sur le côté, mais trop tard. Le Nikto le frappa à l’épaule, l'envoyant heurter la pierre.
    Un sifflement. Le Devaronien bondit, lame en main, prêt à frapper. L'ancien captif pivota d'un geste instinctif, évitant la lame de justesse.
    Le Nikto revint à la charge. Cette fois, le fugitif anticipa. Il se laissa tomber et frappa violemment l’articulation de son assaillant. Un craquement sinistre retentit. L’alien rugit de douleur, s’effondrant sur le sol.
    Le Rodien, paniqué, tenta un autre tir. L’ex-prisonnier bondit, détourna son bras. Le coup explosa contre un mur. Il profita de l’ouverture pour lui écraser le menton d’un coup de genou. L’extraterrestre s’effondra.
    Restait le Devaronien. D’un mouvement rapide, il attaqua à nouveau. Le survivant bloqua son poignet, forçant sa lame à lâcher prise. Un coup de tête bien placé l’envoya au sol, groggy.
    Haletant, le fugitif resta debout, le regard rivé sur les corps à ses pieds. Il avait gagné.
    Fouillant les vaincus, il récupéra quelques crédits et des vêtements renforcés. Une tunique sombre, plus adaptée que ses haillons. Il la passa, resserrant la ceinture autour de sa taille.
    Ses doigts se crispèrent. Il savait désormais où aller.

    Vinsoth.
    Son voyage ne faisait que commencer.
    Finall, toujours dissimulé dans l’ombre de la ruelle, se glissa silencieusement vers un marché de fortune. Là, parmi les marchands de passage, il échangea discrètement une partie de ses crédits fraîchement gagnés contre un billet pour une navette à destination de Vinsoth. Cinquante crédits. Le prix était dérisoire comparé à la prime de bienvenue qu’il avait reçue, mais il savait qu’il lui faudrait garder chaque crédit précieusement pour la suite.
    La navette, une vieille carcasse bruyante mais fonctionnelle, était prête à décoller. Il monta à bord, se faufilant entre les passagers sans attirer l’attention. Le vaisseau n’était pas bondé, ce qui lui permettait de trouver un coin tranquille. Une fois installé, il ferma les yeux. Le poids de la fatigue s’abattit sur lui instantanément. Le dernier combat, la fuite, la peur, tout cela avait pris son tribut. Il se laissa envahir par un sommeil sans rêves, espérant que ce repos, aussi bref fût-il, lui permettrait de se préparer pour ce qui l’attendait.

    L’Arrivée sur Vinsoth.

    Il fut réveillé par le bruit du vaisseau se posant, secouant un peu sa torpeur. Le moteur ralentit, puis s’éteignit, le silence lourd de la planète le frappant immédiatement. Finall se leva lentement, jetant un dernier regard à l’intérieur de la navette. Pas de retour possible. Il descendit sans faire de bruit, observant les plaines arides qui s’étendaient sous un ciel sans nuages.
    La chaleur de Vinsoth le saisit dès qu’il posa le pied à terre. L’air, lourd de poussière et de chaleur, le brûlait légèrement dans la gorge. Des silhouettes passaient devant lui, indifférentes. Les Chevins étaient partout, régnant sur cette planète avec une autorité qu’il n’avait pas encore comprise. Les structures aux alentours semblaient tantôt primitives, tantôt modernes, mais toutes semblaient survivre dans un monde sans pitié.
    Finall respira profondément. Ce n’était plus un rêve. Il était là. Vinsoth. Et son formateur, un Sith dont il l’aperçu dans sa vision, l’attendait.

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      #2

      Post n°2
      Auteur : Zaden Kryos

      L'Observateur Sith se tenait immobile dans le hangar d'atterrissage de Volak.

      Quelques jours auparavant, le prophète obscur de Dromund Kaas, Valho'ah  l'avait contacté à travers l'holotransmetteur. Son visage émacié, à moitié dissimulé sous une capuche rituelle, avait scintillé dans l'obscurité. Il avait senti une âme possédent un lien avec le côté obscur qu’il avait su atteindre à travers la télépathie de Force, il fallait le récupérer. L'Observateur avait d'abord manifesté sa réticence. Trop de faux espoirs avaient été suscités par le passé, trop d'apprentis potentiels s'étaient révélés décevants. Mais sa résistance s'était évaporée lorsque Dark Tyrax en personne était intervenu. Ce Seigneur Sith qui, depuis la mystérieuse disparition de Dark Oblivius, avait habilement manœuvré pour s'emparer du pouvoir. Tyrax, dont le seul nom faisait trembler les novices et courber l'échine des vétérans. Ce dernier ordonna à l’Observateur de se plier aux volontés de Valho’ah.

      Un ordre qu'on ne pouvait contester. Et voilà comment l'Observateur se retrouvait dans ce hangar poussiéreux, à attendre un inconnu qu'il devrait jauger pour satisfaire les caprices prophétiques d'un visionnaire reclus. La tâche lui semblait indigne de son rang, mais la discipline Sith exigeait l'obéissance absolue.

      Le vrombissement d'un moteur à poussée ionique interrompit ses pensées amères. Une navette commerciale aux flancs usés par les voyages traversa le champ de force du hangar dans un léger scintillement bleuté. L'appareil se posa lourdement, ses amortisseurs grinçant sous la contrainte. La rampe d'accès s'abaissa, projetant un nuage de vapeur.

      Des passagers commencèrent à descendre  tous évitant soigneusement de croiser le regard de l'Observateur dont la présence Sith irradiait comme un soleil noir. Et puis, en dernier, il apparut. Un Miraluka. Sa race était reconnaissable entre mille avec ce bandeau caractéristique couvrant les orbites vides que la nature leur avait données. Mais ce n'était pas un bandeau ordinaire qui recouvrait ses yeux absents. Sa posture trahissait une vigilance constante, celle d'un homme qui avait traversé l'enfer et en était revenu transformé.

      -          C'est lui. Sans l'ombre d'un doute.

      L'Observateur s'avança vers le Miraluka, sa longue tunique noire traînant sur le sol métallique, effaçant les empreintes de pas dans la fine couche de poussière rouge qui recouvrait tout sur Volak.

      -          Toi là, suis-moi. Tu me diras ton prénom en chemin.

      Le Miraluka inclina légèrement la tête. L'Observateur apprit que le Miraluka se nommait Finall. À chaque pas qu'ils faisaient ensemble, il percevait plus clairement l'empreinte du côté obscur sur cet homme.

      Ils croisèrent une patrouille de soldats Sith en armure carmin et noir. Ces guerriers, bien que dépourvus de sensibilité à la Force, inspiraient la crainte par leur seule présence. Impitoyables, ils étaient capables de tenir tête aux commandos républicains et aux troupes impériales avec une efficacité meurtrière. Les soldats s'écartèrent respectueusement, leurs casques polarisés dissimulant leurs regards mais pas leur déférence envers l'autorité Sith que représentait l'Observateur.

      La lumière artificielle des corridors métalliques céda progressivement la place à la lueur rougeâtre du soleil de Volak lorsqu'ils émergèrent du spatioport. Sans prononcer un mot, l'Observateur guida Finall à travers un dédale de ruelles de plus en plus étroites, s'enfonçant dans un quartier où les habitations modestes s'entassaient.

      Ils s'arrêtèrent finalement dans une impasse déserte. Les habitations qui l'entouraient semblaient abandonnées, leurs façades écaillées témoignant de l'indifférence du temps. Aucun regard ne les épiait. L'Observateur fit volte-face.

      Il plongea sa dans sa tunique. Quand il la retira, un médaillon antique pendait au bout d'une chaîne d'un métal sombre. Le médaillon était gravé de glyphes Sith archaïques, si anciens que même les érudits les plus versés dans les arts obscurs en auraient difficilement déchiffré le sens complet.

      -          Miraluka, tes orbites sont scellées, mais tu prétends voir à travers le voile de la réalité grâce à la Force. Le prophète Valho'ah croit discerner en toi un potentiel pour embrasser le côté obscur, pour te fondre en lui.

      Il marqua une pause.

      -          Moi, je n'en suis pas encore convaincu.

      L'Observateur tendit le médaillon devant lui.

      -          Voici ton test, Finall. Ce médaillon a appartenu à d'anciens Seigneurs Sith dont les noms font encore trembler les initiés. À travers les millénaires, il a absorbé leurs émotions, leurs souvenirs, leurs passions dévorantes. Il est imprégné de l'essence même du côté obscur.

      Le vent s'intensifia soudainement. Les pans des habits de l'Observateur claquèrent.

      -          Je veux que tu le touches et que tu me dises ce que tu ressens. Pas ce que tu penses devoir dire pour m'impressionner. Pas ce que tu imagines être la réponse attendue. Je veux la vérité brute de ce que le médaillon éveille en toi, ce qu'il fait résonner dans les cavernes obscures de ton être. Ne me mens pas car je le saurai. La Force ne ment jamais à ceux qui ont appris à l'écouter véritablement.

      Le vent redoubla d'intensité.

      -          Si tu es vraiment digne de l'attention de l'Ordre, tu percevras ce que peu peuvent percevoir. Tu entendras les échos des passions qui ont façonné la galaxie. Tu ressentiras le pouvoir qui attend ceux qui osent s'abandonner aux ténèbres.

      Il fit une pause calculée, laissant le silence amplifier l'intensité.

      -          Si tu échoues...

      La phrase resta inachevée, la menace flottant dans l'air.

      Spoiler
      Spoiler
      (Observateur incarné par Zaden) 

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        #3

        Post n°3
        Auteur : Finall Kel’qso

        Finall s’approcha. Immobile. Il scruta l’objet à travers la Force. Une tension immédiate. Comme une bête enfermée. Vivante. Prête à bondir.
        Il tendit la main. Hésita. Puis referma ses doigts dessus.
        Le choc fut brutal.
        Pas une attaque. Une immersion. Une vague de puissance brute qui l’engloutit. Sa conscience tiraillée par des fragments de mémoire : cris étouffés, visages ravagés par la haine, rires fendus en hurlements.


        Des murmures sifflèrent à ses oreilles. Une langue ancienne. Sith. Il n’en comprenait aucun mot. Mais la Force parlait autrement. Elle traduisait par le sang.

        Il vacilla. Une main crispée sur sa tunique. Il recula d’un pas. Sa mâchoire se tendit. Mais il tint bon. Il laissa les ombres couler en lui. Il les subit, les observa. Sans s’y noyer.
        Il tendit le médaillon à l’Observateur. Sa voix, basse, hachée.


        - Ils hurlaient tous. Pas pour être entendus. Pour exister. J’ai senti leur rage. Leur solitude. Leur besoin de dominer. Comme des griffes dans l’esprit. Comme des lames.


        Il effleura sa tempe, puis son torse.


        - Certains s’y sont noyés. D’autres s’y sont abandonnés. Ce n’est pas de la sagesse. C’est du pouvoir. Brut. Sans masque.


        Il releva la tête. Les yeux bandés tournés vers l’Observateur.


        - Je ne suis pas encore comme eux. Mais je suis prêt à suivre le même chemin. Jusqu’au bout.


        L’Observateur le fixa. Longtemps. Silencieux. Comme s’il décortiquait ses mots jusqu’à l’os. Puis il fit glisser le médaillon dans sa manche et tourna les talons.


         
        - Bien.


        Il s’éloigna.


         - Suis-moi.


        Ils quittèrent le bâtiment. Ruelle étroite, désertée. Ombres épaisses. Une impasse à moitié effondrée. L’Observateur déplaça un vieux distributeur, révélant une trappe. Dessous : un ancien garage, rongé par l’oubli. Un speeder noir y dormait. Poussiéreux, mais solide. Discret. Prêt.


          - Il appartenait à un seigneur. Mort sans descendance. Ou sans importance.


        Ils montèrent. Le speeder glissa hors du sous-sol. Le silence s’installa. Vinsoth s’étirait, nue, aride. À mesure qu’ils s’éloignaient de la ville, l’air lui-même se densifiait. Comme si le sol portait un fardeau ancien.
        L’Observateur parla enfin.


          - Et toi, Miraluka… qu’est-ce que tu crois savoir de la Force ? Et du côté obscur ?


        Finall resta silencieux. Il observait. Non pas ce que ses yeux ne voyaient pas, mais ce que la Force dessinait autour de lui.


        - Je suis né avec. Elle était déjà là. Pas comme un don. Comme une cicatrice. Elle vibrait dans les chaînes. Dans les silences. Dans la peur des autres.


         - Et tu l’as comprise comment ?


        - Pas comme une paix. Jamais. Chez moi, elle grondait. Elle me parlait dans la douleur. Dans l’instinct de survie. Elle m’a appris à lire ce que les autres cachaient. Le mensonge. La colère. Le moment où frapper. 


          - Donc un instinct ?


        - Non. Un sens. Le seul qu’on n’a pas pu m’arracher. Le seul qui m’a tenu debout. Pas les gens. Pas la pitié. Elle, la Force.


        Il marqua un silence.


        - Le côté obscur ne promet rien. Il exige. Il brise les faibles. Et il récompense ceux qui osent. Pas ceux qui pleurent.


        Un souffle court.


        - On ne l’apprend pas dans les livres. Ni dans les temples. On le comprend dans le sang. Et dans le silence.


        L’Observateur le regarda de biais.


            - Tu parles comme un Sith. Mais tu ne l’es pas.

        - Pas encore. Mais je le deviendrai. Pas par hasard. Par volonté.


        À l’horizon, des tours noires surgirent des montagnes. Massives. Menaçantes. Immobiles. Le vent faisait danser le sable autour d’elles comme des linceuls.


        L’Observateur conclut, le ton bas, presque absent :


          - Viens, mais ce chemin ne pardonne à personne.

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          #4

          Post n°4
          Auteur : Zaden Kryos

          Le paysage au fur et à mesure que le speeder se rapprochait des deux tours noirs la végétation passa du vert au gris , deux feux rouge vif  brulait au sommet, illuminant le ciel tel un phare obscur dans la nuit, en cercle un imposant mur de pierre entourait les tours qui était en fait l'académie sith.

          Le speeder ralentit devant l'entrée principal où deux humanoides montaient la garde, ils portaient des armures de fantassins Sith, et l'un d'entre eux tenait un chien. Alors qu’ils descendaient du speeder, l’Observateur sentit une perturbation dans la force et sans crier gare, deux escouades de fantassins Siths déboulérent de l’entrée, blaster à répétitions en mains.
           
            —  Halte là ! l’entrée à l’Académie est interdite pour le moment sur ordre du seigneur Zaden.
           
          Dit l’un des hommes qui semblait être le sergent de part son épaulette orange.
          A l’entente du nom de Zaden, l’Observateur se rédit net.
           
          — Le Seigneur Zaden...? Vous parlez de Zaden Kryos l’apprenti de Dark Tyrax ? Ecartez-vous je dois ammener cet acolyte au sein de l’académie. Et n’osez plus jamais me couper le passage.
           
          Sur ces mots l’Observateur tendit sa main pour effectuer une étreinte de force sur l’homme en charge de la garde. Les autres fantassins ne réagissèrent point. La situation était confuse, quelquechose ne tournait pas rond depuis que l’Observateur était parti cherchez l’acolyte Finall.
           
          Les deux hommes approchèrent des escaliers qui amenaient à l'intérieur du hall principal, de chaque coté des statues représentaient d'anciens seigneurs Sith, Dark Sharok, Dark sans nom, Dark Crow, L'Oméga , Dark Kovarn et enfin Dark Oblivious. C'était ce dernier qui avait choisi Vinsoth pour installer son ordre Noir dont la philosophie différait de celle des Ravageurs de Dark Malraas. Dans le hall, plusieurs tapisseries anciennes décoraient la pièce, représentait les faits d'armes de l'Ordre, comme la révolte des Chevs ici même.

          Alors que l’Observateur et l’acolyte Finall avancaient, un grondement sourd se fit entendre, comme si l’air se contractait. Des bruits de pas puissant résonnérent dans le hall. Cette sensation dans la force l’Observateur l’avait déjà sentie mais plus faible...où était-ce..Nar Shaadaa mais qui? non pas de doute c’était lui, l’Anzat. Les yeux de l’Observateur se rétrécirent. Il s’arrêta net.

          Depuis le balcon supérieur, une silhouette émergea lentement, encapuchonnée d’une bure noire. La capuche glissa dans un froissement de tissu, dévoilant un visage à moitié masqué par un masque respiratoire chrome. La partie gauche de sa joue n’était plus que chair calcinée, rongée par la brûlure d’un sabre laser. Son regard... consumés par le Côté Obscur.

          Le silence pesant fut rompu par sa voix métallique, déformée par le modulateur

          — Un nouvel acolyte, tu n’auras pas à le former, Observateur. Cette tâche… me revient désormais.

          L’Observateur, d’habitude impassible, plissa les yeux en fixant la silhouette mutilée.

          — Zaden, que s’est-il passé ? ou est Tyrax ?

          Zaden descendit les marches d’un pas lent. Ses bottes plaques en duracier résonnaient sur le marbre noir du hall, entre les statues de Sith disparus. Lorsqu’il arriva face à Finall, il s'arrêta net.

          — Dark Tyrax m’a trahi. Il ne méritait ni son titre, ni la vie. Je l’ai exile là où il pourrira seul, sans sabre, sans honneur. Je suis désormais Seigneur ici… le conseil m’a accordé cette autorité

          Il tourna lentement la tête vers Finall, le jaugeant de haut en bas.

          — Toi, Miraluka. Tu as été conduit ici pour une raison je me trompe? As-tu passé ton épreuve du sang ?

          L’Observateur répondit à la place du Miraluka comprenant que cette question lui était en fait destine.

          — Pas encore. Il n’a pas versé son premier sang depuis qu’il est ici je comptais...

          Zaden coupa cour la parole à l’Observateur Sith qui s’apprêtait à se justifier.

          — L’académie a-t-elle perdu sur ces critères de recrutement ? Tyraxn’avait fait preuve d’aucune pitié, et tu amènes dans notre enceinte un aveugle qui ne t’a convaincu qu’avec des paroles ? Pathétique, il passera l’épreuve du sang comme tous...au crépuscule amène le à l’arène, il affrontera l’acolyth Kex, celui des deux qui vaincra portera mon sceau...ou mourra en essayant.

          Le souffle mécanique de son masque résonna une dernière fois dans le hall. Dans quelques heures, Finall devra faire ses preuves, cette fois il n’aurait pas à faire face aux esclavgiste d’Orvax IV mais face à un acolyte Sith, un être qui lui aussi a succombé au désir du côté obscur...


          Spoiler
          Le lendemain matin tu te rends escorté par deux fantassins à l'arène.
          Tu as le choix entre une vibro hache et une vibro lame.
          Ces armes ne sont pas létales en un coup.
          Ton objectif lors de ce duel est simple neutraliser ou tuer l'acolyte Kex (C'est un Nikto) lvl 0 comme toi
          L'usage de la force n'est pas possible étant tout les deux lvl 0 et n'ayant pas encore eu de formation à la maîtrise de cette dernière.
          D'autres acolyte ainsi que des Sith et Zaden vont observer le combat.

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            #5

            Post n°5
            Auteur : Finall Kel’qso

            La lumière blafarde filtrait à peine entre les hautes murailles de pierre noire. Finall, encadré par deux fantassins en armure sombre, marchait en silence sur le sable froid de l’arène. Sa tunique était la même que la veille. Son bandage blanc dissimulait toujours ses yeux morts. Seule nouveauté : la vibro-lame fixée à sa ceinture. Son choix avait été rapide. Instinctif.
            Autour de l’arène, des dizaines d’acolytes s’étaient massés dans les gradins de pierre. Certains chuchotaient, d'autres restaient impassibles. Surplombant l’ensemble, les statues immobiles de Dark Kovarn et de l’Oméga observaient la scène, figées dans la pierre, témoins muets de ce rite de passage.
            Un grondement résonna au sommet de l’arène.
            Zaden Kryos apparut sur le balcon supérieur, entouré de deux gardes et d’un autre Seigneur Sith resté dans l’ombre. Sa silhouette mutilée, sa respiration mécanique, tout en lui exsudait menace et domination. Il leva lentement une main, et la foule se tut.
            Sa voix résonna, amplifiée par un modulateur :
            -          Aujourd’hui… deux acolytes verseront le sang pour leur avenir. L’un d’eux mourra, et l’autre… portera mon sceau. Ici, seuls les forts survivent. Les faibles ne méritent pas de respirer cet air. Prouvez-moi votre place.
            Il tourna brièvement la tête vers Finall, puis vers son adversaire.
            Kex, un Nikto trapu, à la peau tannée par le soleil de son monde natal, s’avança à son tour. Il tenait une vibro-hache massive. Son regard était chargé d’agressivité.
             -   Tu vas regretter d’être née aveugle.
            Pas un mot de Finall.
            Le sergent qui faisait office d’arbitre leva la main.
             -    Commencez.
            Kex fonça aussitôt, arme levée au-dessus de la tête. Il hurlait plus qu’il ne combattait. Finall se décala, esquiva de justesse le premier coup, le sable giclant sous ses pieds. Le choc de la hache frappa le sol dans un bruit sourd.
            Finall répliqua avec un mouvement rapide, une feinte basse. Kex para brutalement, mais manqua l'équilibre. Un pas de trop. Finall en profita pour taillader l’avant-bras de son adversaire.
            Un grognement.
            Le Nikto se remit en position et frappa en diagonale. Cette fois, la lame entailla l’épaule gauche de Finall, pas profondément, mais assez pour faire grimacer. Il recula d’un bond.
            L’Observateur, posté dans un recoin de l’arène, fixait la scène sans bouger. Les autres acolytes restaient silencieux, tendus.
            Kex chargea à nouveau. Plus sauvage, moins précis. Finall attendait ça. Il se laissa frapper à la cuisse volontairement puis pivota sur lui-même et frappa la gorge du Nikto avec la garde de sa lame. L’adversaire chancela. Une ouverture.
            Finall attrapa sa lame à deux mains. Une frappe. Vibro-lame en plein ventre.
            Kex hurla. Une deuxième frappe, plus basse, coupant le genou.
            Le Nikto tomba à genoux, crachant du sang. Il tenta de relever sa hache. Trop tard.
            Finall le planta droit dans le cœur.
            Silence.
            Zaden descendit lentement les marches de pierre noire. Le souffle régulier de son respirateur rythmait sa progression.
            Arrivé devant le corps sans vie de Kex, il s’arrêta. Fixa Finall longuement.
            -    Tu n’as pas tremblé. Tu n’as pas hésité. Tu as tué… parce que tu devais tuer.
            Il leva la main. Un acolyte en robe sombre s’approcha, tendant un petit objet métallique. Zaden apposa alors sur la tunique de Finall un sceau brûlant, marqué de son emblème.
            -     Tu portes désormais mon sceau. Mais ce n’est pas une marque de gloire. C’est un avertissement. À partir d’aujourd’hui, ta vie ne t’appartient plus. Tu serviras, ou tu mourras.
            Il tourna les talons.
            Dans les gradins, quelques chuchotements reprirent.
            Dwit'zell -   Il l’a descendu sans sourciller…

             -  "Raaahh... huuguughghgh... grawwrrghh !"
            Un autre acolyte éclata de rire.

             -       Il a dit "c’est ça qu’on attend ici". Le sang, la haine... Le vrai boulot.

            L’Observateur s’approcha de Finall.
             -    Tu as fait ce qu’il fallait. Tu n’as plus à prouver ta place. Maintenant, tu vas devoir la défendre.
            Finall, toujours silencieux, fixait le sable taché de sang.
            Pas de fierté.
            Pas de soulagement.

            Juste… une étape de plus.

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              #6

              Post n°6
              Auteur : Zaden Kryos

              Zaden une fois son discours finit pris place sur un siège de marbre noir surplombant l’arène. Face à lui, deux aspirant au pouvoir du côté obscur se livreraient une lutte mortelle, ayant pour récompense la possibilité d’entrevoir ce pouvoir.
               
              Kex, le nikto, natif de corellia, commenca par railler l’aveugle, mais ce dernier restait étonnamment calme alors qu’il s’apprêtait à affronter la mort. Le sergent fantassin déclencha le début des hostilités.


              Le combat fut rapide, Kex s’était montré ambitieux dans ses attaques et le nouveau venu avait fait preuve d’une aisance déconcertante. Alors que le corps sans vie de l’acolyte gisait sur le sol, 


              Zaden rejoignit le Miraluka. La foule était stupéfaite qu’un simple ait pu faire preuve d’une si bonne aisance alors qu’il était dépourvu de sa vue…
              L’Anzath accepta alors Finall comme son apprenti, désormais ce dernier serait son ombre, mais pour cela il devait l’entrainait, quand bien sa démonstration fut bonne, le facteur chance était trop présent.


              Finall fut emené à l’infirmerie afin que ces légères blessures soit soignés durant la nuit.

               
              Le lendemain matin, le concerné fut amené dans les quartiers de Zaden.


              Le seigneur Sith était assis en tailleur en pleine médition lorsqu’il fut coupé par un garde.


              -          Seigneur Zaden, l’acolyte Finall est là comme ce que vous avez demandé.


              Zaden ouvrit les yeux et se releva doucement, il plongea son regard sur Finall. D’un geste de la main il fit signe au garde de se retirer. Sa voix mécanique artificielle remplit alors le blanc sonore.


              -          Ta prestation fut remarquable hier Acolyte. J’ai pu sentir à travers la force ta connexion au côté obscur, elle est faible mais présente à présent nous devrons la forger pour qu’elle devienne une arme.

               
              Il prit une pause, en avançant vers un mur comportant quelques archives de l’ordre ainsi qu’une fresque. La même fresque que Tyrax lui montra à ses débuts affichant le grand schisme


              -          Nous sommes les héritiers de ces visionnaires qui se sont battus contre les Jedi. Un jour prochain, nous parviendrons à les anéantir et enfin la domination du côté obscure dans la force pourra être totale.


              En finissant, il attrapa des ses deux mains, l’une régénérait par le côté obscur et l’autre mécanique, un petit holocron, ce dernier renfermé le codex Sith en le tendant à Finall il répéta les paroles 


              -          "La paix est un mensonge, il n'y a que la passion.

              Par la passion, j'ai la puissance.
              Par la puissance, j'ai le pouvoir.
              Par le pouvoir, j'ai la victoire.
              Par la victoire, je brise mes chaînes.
              La Force me libérera."

              - Réfléchit à ses connaissances, il y'a dans l'aile Est de l'académie des archives, adjacent à ces dernières se situe des chambres de méditions. Rends toi là bas et médite sur ce code, ce soir je te retrouverais dans les archives afin que tu me dises ce que tu en as comprit

              L'acolyte allait devoir méditer sur le code sith. Une étape primordial, comment devenir sith ou prétendre vouloir l'être sans connâitre les fondements même de cette idéologie. Pour cela il aurait accès aux chambres de méditations, un lieu où tout membre de l'académie peut se rendre pour méditer sur le côté obscur...mais aussi un lieu ou les actions passent inaperçue.


              Spoiler
              - HRP -

              Tu as une journée pour toi méditer sur le code sith, tu devras faire ton compte rendu à Zaden en le retrouvant au crépuscule dans les archives. 
              Ton combat bien que courroné de succès à succiter la jalousie d'autre acolytes et certains estiment que t'élimer feraient d'eux des remplacant légitimes aux yeux de Zaden. Tu subis une ambuscade de la part d'une acolyte alors que tu médites, grâce à ta séance de méditation tu parviens à l'anticiper. Mais tu ne la tue pas juste neutralise.

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                #7

                Post n°7
                Auteur : Finall Kel’qso

                Le soir du rituel, Finall se rendit à l’infirmerie, sans doute pour faire soigner ses blessures.
                 Allongé sur la couche métallique, il repassait les événements dans sa tête : les gestes, les frappes, l’instant précis où sa vibrolame avait transpercé l’adversaire. Tout défilait, net, précis.

                Le Nikto l’avait sous-estimé. Il n’avait vu ni sa perception, ni sa précision. Mais Finall savait : ce n’était pas un simple coup de chance. La Force avait guidé sa main. Il ne l’avait pas appelée consciemment — elle était juste là. Brutale. Directe. Comme un fleuve qu’il avait traversé sans hésiter.

                À l’aube, le Miraluka, désormais Acolyte de l’Ordre, fut escorté par un garde jusqu’au bureau de son mentor : le Seigneur Zaden Kryos.

                Dès que la porte s’ouvrit, une odeur métallique, mêlée à celle de la pierre noire, l’enveloppa. L’endroit était austère, presque monastique. Des archives holographiques recouvraient les murs, entrecoupées de fresques anciennes : batailles acharnées, visages masqués, symboles oubliés du vieil Empire Sith. Un unique siège de marbre volcanique trônait au centre. Tout dans cette pièce imposait le respect — ou broyait l’orgueil.

                Finall resta silencieux. Il reçut l’holocron Sith avec révérence, à deux mains. Avant de sortir, il s’inclina.

                Sans un mot, il quitta le bureau, déjà tourné vers sa prochaine mission. Il suivit les couloirs de l’Académie jusqu’à la salle de méditation, observant l’holocron, observant les murs. Chaque pierre semblait l’observer en retour. Ici, seuls les plus forts survivaient.

                La salle était vaste et nue. Murs sombres, dalles noires, torches électriques diffusant une lueur rougeâtre. Au sol, un cercle gravé de runes anciennes marquait l’espace de méditation. Le silence régnait.

                Finall s’assit en tailleur, plaça l’holocron devant lui et ferma les yeux. Les mots de son maître se mêlèrent aux souvenirs : coups, chaînes, la marque d’esclave, la rage contenue. Chaque phrase du Code Sith résonnait profondément. Par la passion… Oui. C’était elle qui l’avait maintenu en vie.

                Mais au cœur de sa concentration, un froid brutal le transperça.

                Une intention. Sèche. Précise. Ce n’était pas une simple présence : c’était un cri muet, saturé de haine. Quelqu’un approchait. Invisible à l’œil nu, mais évident dans la Force.

                Pas un son. Presque pas un souffle. Une présence qui se tordait pour échapper à la perception.

                "Quelqu’un vient pour tuer."
                La pensée s’imposa, glaciale.


                Il ne bougea pas. N’ouvrit pas les yeux. Il attendit.

                Un souffle. Une vibration trop appuyée. Il pivota d’un coup. Sa main frappa l’ombre. Une silhouette surgit, lame en main.

                Il para, riposta, se redressa. Le duel fut bref. Tendu. Finall voulait comprendre. 
                L’acolyte attaquait avec rage, mais il lisait en elle comme dans un livre. Il attendit l’ouverture, crocheta la lame, la désarma, la plaqua contre le mur, la main à la gorge.
                — Arrête ! Je me rends ! Lâche-moi ! cria-t-elle, haletante.

                — Que me veux-tu ?

                Elle cracha au sol. Son regard brûlait.
                — C’est moi qui méritais ça. J’étais là avant toi. Et toi, t’arrives… et on te donne tout.

                Finall resserra la pression. Pas pour l’étrangler. Juste pour qu’elle comprenne.

                — On ne m’a rien donné. J’ai pris. Comme tu as essayé de le faire. Mais tu as échoué.

                Silence. Froid. Absolu.

                — Tu vis encore. Profites-en. Mais ne reviens plus.

                Il la relâcha. Elle tomba, suffocante. Lui repartit, déjà retourné vers sa méditation.
                De nouveau assis, il se recentra sur l’holocron. Les muscles tendus, mais l’esprit lucide. Chaque mot du Code prenait un sens nouveau. Ce n’était plus un texte. C’était une clé. Un chemin. Une arme.

                La passion avait toujours été là. Le pouvoir, il l’avait effleuré. Il comprenait désormais : seule une volonté trempée dans la douleur peut forger un vrai disciple du Côté Obscur.
                Le crépuscule glissait entre les colonnes. L’ombre rampait lentement sur les pierres froides.
                Finall se leva. Ses pas résonnaient dans les couloirs. Il marchait vers les archives, porté par une nouvelle clarté.

                Il n’était plus un simple apprenti.

                Les lourdes portes du savoir s’ouvrirent dans un grondement feutré. Il entra, seul. L’immense salle n’était éclairée que par les veilleuses murales. Les ombres dansaient entre les rayonnages. Une odeur de vieux parchemin et de métal chauffé flottait dans l’air.

                Au fond, dans l’un des renfoncements, une silhouette l’attendait. Imposante. Silencieuse.
                Finall s’avança, l’holocron entre les mains, et s’agenouilla.

                Silence.

                Puis sa voix s’éleva, calme, assurée :
                — Le Code n’est pas un simple texte. C’est une chaîne. Chaque mot est un maillon. Et chaque maillon mène à la libération. La passion est la première clef. C’est elle qui donne sens à tout. Douleur, colère, haine… ne sont pas à fuir. Elles sont à comprendre. À canaliser.

                Il posa les mains sur ses cuisses, marqua une pause.

                — La puissance ne vient pas de l’extérieur. Elle naît quand on accepte ce que l’on est. Chaque blessure, chaque humiliation forge une lame. Et cette lame, je vais l’aiguiser.

                Il redressa la tête. Ni défi, ni soumission.

                — Je ne suis pas là pour plaire. Ni pour obéir aveuglément. Mais je suis prêt à apprendre. À plier, s’il le faut… pour mieux me relever.

                Il tendit l’holocron.

                — Je suis ton élève. Apprends-moi à frapper juste.

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                  Post n°8
                  Auteur : Zaden Kryos

                  Zaden s’était rendu comme convenue dans les archives de l’académie, ici et là quelques acolytes s’occupaient à approfondir leur connaissance sur le côté obscur. Le meilleur moyen de renforcer sa connexion avec ce pouvoir était dans la compréhension, certes cela avait pour conséquence de passer du temps reclus à l’étudier et à le comprendre…mais pendant ce temps les compétences physiques, l’art du combat était délaissé.
                   
                  Comment les Sith avaient-ils pu descendre si bas, l’histoire leur avait donné des empires à multiples reprises et aujourd’hui ils étaient reclus dans l’ombre sur une planète…l’Anzath commenca à penser à l’acolyte repéré plus tôt…ce Finall, il a du potentiel pensa-t-il, avec le bon entraînement il pourrait faire de lui un outil précieux pour l’ordre Sith. Et tandis qu’il était dans ces pensées, l’acolyte aveugle, apparut, s’approchant de Zaden, sa démarche trahissait une aisance décomplexée…quelle révélation avait-il pu entrevoir ?


                  S’arrêtant à une distance raisonnable pour faire preuve de respect, le Miraluka s’agenouilla devant Zaden. Et enfin il prit la parole.
                   
                  -          Le Code n’est pas un simple texte. C’est une chaîne. Chaque mot est un maillon. Et chaque maillon mène à la libération. La passion est la première clef. C’est elle qui donne sens à tout. Douleur, colère, haine… ne sont pas à fuir. Elles sont à comprendre. À canaliser. La puissance ne vient pas de l’extérieur. Elle naît quand on accepte ce que l’on est. Chaque blessure, chaque humiliation forge une lame. Et cette lame, je vais l’aiguiser. Je ne suis pas là pour plaire. Ni pour obéir aveuglément. Mais je suis prêt à apprendre. À plier, s’il le faut… pour mieux me relever.

                  Il redressa sa tête tout en redressant ses mains, tendant avec elles l’Holocron que le nouveau seigneur du conseil lui avait donné dans la matinée.


                  -          Je suis votre élève. Apprenez-moi à frapper juste.

                  Zaden observa Finall un instant, silencieux. L’ombre du soleil de Vinsoth qui se couchait se reflétait à travers les fenêtres de cristaux des archives. Puis, lentement il attrapa de sa main cybernétique l’Holocron, avant de prendre la parole, sa voix toujours autant déformée.

                  -          Tu as compris l’essentiel acolyte…mais seulement la surface. Tu dis ne pas être là pour plaire. Bien. Oublie alors tout désir d’approbation. Tu veux apprendre à frapper juste ? Alors d’abord tu apprendras à encaisser, je t’enseignerai. Non pas à être fort mais à survivre là ou les faibles meurent…il est temps pour toi de passer à l’étape suivante. Suis-moi.

                  L’ombre des deux individus traversa les couloirs de l’académie, les apprentis et autres acolytes s’écartaient de leur chemin. Leur trajet les amena hors de l’enceinte de l’académie et ils continuèrent de marcher une bonne demi-heure standard avant d’arriver à ce qui s’assimiler le plus à une carrière de quartz abandonné. Au milieu de cette carrière, un chat des vignes était en train de rôder. 

                  Zaden se stoppa à une distance nécessaire afin que la bête ne remarque pas la présence des ces invités non désirés. A la gauche de Finall, un petit gisement de pière sur lequel une pioche était enfoncé…tandis qu’une dizaine de mètre devant, un sabre métallique mais bien plus risqué à récupérer…

                  -          Cette bête bloque l’exploitation de quartz nécessaire à la fabrication de catalyseur pour les Chevs. Apporte-moi ses crocs et débrouille toi pour ne pas mourir.

                  L’objectif était clair, réussir ou mourir.

                  Spoiler
                  -HRP- 

                  Tu dois affronter la bête.
                  Deux armes à disposition:
                  La pioche, cependant elle risquerait de se casser facilement et ne sera certainement pas pratique...
                  Le sabre...tranchant et aiguisé cependant l'attraper signifie s'approcher très proche et le monstre te blessera.
                  Vers la fin du combat, tu es en situation délicate et une manifestation de la force obscur te sauve in extremis

                  Le combat sera compliqué et long quelque soit ton choix d'arme mais la réaction de Zaden elle sera différente.

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                    Post n°9
                    Auteur : Finall Kel’qso

                     Finall se redressa lentement, les yeux fixés sur le chat des vignes. Il suivait chaque mouvement, chaque grondement, chaque éclat de griffe. Il n’avait pas peur. Ou refusait de l’admettre.


                    - « T’es juste un obstacle de plus… Un test. Et moi, je ne suis pas venu crever ici. »


                    Il bougea. Chaque pas, pesé. Calculé. Pas de deuxième chance.

                    Il s’accroupit vers la pioche. Le manche grinça dans sa paume : mal équilibrée, mais suffisante pour frapper. Ou distraire. Mâchoire serrée, il glissa en arc de cercle, contournant la zone pour approcher du sabre sans alarmer la bête.

                    Mais le chat le sentit. Il releva la tête, renifla. Les oreilles pivotèrent. Un grondement sourd monta.


                    Finall chargea. La pioche fusa, frappa le museau. Choc brutal. Le bois craqua. Du sang jaillit. La bête recula d’un bond, sonnée, grognant. Il lâcha la pioche brisée et courut vers le sabre planté plus loin.


                    Une douleur le trancha au flanc : une griffe l’avait frôlé. Il roula, heurta un rocher. Ses doigts trouvèrent l’arme. Il se redressa, un genou à terre, souffle court. Le sabre vibrait. Trop léger. Mal équilibré. Suffisant.


                    Le chat tournait autour. Gueule rouge. Regard de tueur. L’avantage avait changé de camp.


                    Il feinta. Le chat bondit.


                    Impact. Ils roulèrent. Une griffe lui ouvrit l’épaule. Il hurla, repoussa la bête d’un coup de pied, roula sur le côté, saisit la pioche abandonnée et la lança. La lame effleura le pelage. Juste assez pour gagner une seconde.


                    Un genou. Puis l’autre. Il se releva, vacillant. Le sabre toujours en main. Le reste ne tenait qu’à sa volonté.


                    Son souffle ralentit. Lentement. La douleur devint habitude. Quelque chose bouillonnait en lui. Une chaleur froide. Sourd. Contrôlée. Ce n’était pas la peur.


                    C’était de la rage.


                    Pas explosive. Pas aveugle. Une haine lente. Une pulsation noire dans les veines. Son esprit s’y glissa. Une voix muette, connue. Aucune parole. Juste une direction.


                    La bête fonça.


                    Il leva la main. Aucun plan. Aucun calcul. Juste la volonté.

                    La Force pulsa.


                    Le sabre fila. Une ligne droite. Un éclair. Il transperça la gueule du monstre. Cri bref. Étouffé. Le métal trancha. Le corps s’effondra.


                    Finall resta là. Agenouillé. Bras ballants. Souffle irrégulier. Ses mains ruisselaient de sang. Son épaule brûlait. Son flanc pissait le rouge. Il n’avait pas gagné.

                    Il avait survécu.


                    Il baissa la tête. Le sol tanguait. La Force vibrait encore. Présente. Rassurante… puis elle se retira.


                    - « Apprends-moi à encaisser, hein… »


                    Un sourire amer lui effleura les lèvres.


                    Il se redressa. Lentement. Un grognement à chaque mouvement. Un pas. Puis un autre. Il s’accroupit près du cadavre, planta le sabre dans la gueule ouverte et arracha les crocs, un à un. Ils glissèrent entre ses doigts, encore tièdes.


                    Il les enveloppa dans un tissu. Se leva. Tourna les talons.


                    Trophée en main. Douleur en bandoulière. Il repartit.
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                      #10

                      Post n°10
                      Auteur : Zaden Kryos

                      Le Miraluka combattait la bête avec acharnement, la vision du combat remémora à Zaden son propre combat face à la créature de la fosse, des mois auparavant. Finall savait se battre, certe sa technique manquait de perfection mais sa connexion et son ressentit qu'il devellopé grâce à la force, mélange des capacité de son espéce ainsi que son lien au côté obscure, lui permettait d'entrevoir ses opposants ainsi que l'environnement qui l'entourait.

                      Il récupéra une pioche pour s'assurer une défense minimale jusqu'à l'obtention du sabre, bien sûr le combat ne fut pas sans blessure, au plus grand plaisir du Sith qui observait la scène un sourire carnacié à son visage. Finalement, vint le coup fatal, la lame du sabre transperça la gueule du Chat, le sang de couleur bordeau jailli en abondance autour de la bête et recouvra son pourfandeur par la même occasion.

                      Zaden s'approcha lentement du cadavre de la créature, ses pas écrasant le gravier qui crissait sous ses bottes. Les ombres s'allongeaient dans la carrière, tandis que les deux lunes de Vinsoth commençaient leur ascension dans le ciel. L'acolyte aveugle avait arraché les crocs comme demandé et se tenait maintenant face à lui, souffle court, blessures ouvertes mais debout, sa tenue maculée de sang Bordeaux se découpant contre son propre sang. Le seigneur Sith étudia un instant les trophées sanguinolents que lui tendait Finall.

                      -          Tu as survécu, acolyte, comme ce que j’avais prévue. Tu as su utilisé ton environnement à ta avantage.

                      L'Anzath s'empara des crocs et du sabre métallique que Finall avait utilisé contre la bête. Le sang bordeaux s'écoulait encore le long de la lame, frais et épais, dégoulinant sur le sol rocailleux où il formait de petites flaques sombres. Les yeux de Zaden s'attardèrent sur cette arme rudimentaire, relique du passé, il s’agissait d’une épée Chev, que ces derniers avait fabriqué en masse lors de la dernière Grande guerre de Vinsoth il y’a plusieurs milliers d’année...étonnament cette lame était encore intacte et parfaitement maniable. Une idée vient alors à l’Anzath.

                      La carrière de quartz abandonnée s'étendait autour d'eux. Des formations cristallines brisées captaient les dernières lueurs du jour, renvoyant des éclats multicolores qui contrastaient avec la désolation du lieu. Ici et là, des outils rouillés et abandonnés témoignaient d'une exploitation interrompue brutalement. Des ossements, certains manifestement non humanoïdes, d'autres tristement reconnaissables, jonchaient le sol, à moitié enfouis sous les débris et la poussière rouge caractéristique de cette région.

                      -          Ton lien avec la Force est encore primitif, brut. Tu l'as utilisé par instinct plutôt que par maîtrise.

                      Il sortit une petite fiole ornée de glyphes anciens de sa ceinture et recueillit méticuleusement le sang de la bête qui gouttait encore des crocs. Puis, il entailla sa propre paume avec la pointe du sabre et laissa son sang se mêler à celui du chat des vignes. Les deux liquides se rencontrèrent en tourbillonnant.

                      -          Les anciens Krath savaient que le pouvoir ne réside pas seulement dans la Force, mais dans les rituels qui la canalisent. Certe leur vision hérétique n’a fait que de fracturer l’Ordre Sith mais leur techniques doivent être précieusement conservés

                      Zaden commença à murmurer des incantations dans une langue ancienne, des mots appris auprès des prophètes obscurs, oubliés par la plupart des Sith modernes. La voix déformée du Seigneur Sith prit une tonalité plus grave, plus profonde, comme si plusieurs voix parlaient à travers lui. Des échos semblaient répondre du fond de la carrière, répétant ses paroles en un chœur macabre.

                      Il enduisit la lame du sabre du mélange sanguin et traça des symboles ésotériques sur le métal. L'arme semblait absorber le liquide, comme assoiffée. Une lueur rougeâtre commença à émaner du métal.

                      -          Cette lame te servira jusqu'à ce que tu sois digne de forger ton propre sabre laser.

                      Le rituel terminé, il tendit l’épée à Finall. L'arme traditionnelle Chev avait été transformée. La poignée s'était réchauffée et semblait s'adapter à la prise de l'acolyte, comme si elle cherchait à fusionner avec sa chair.

                      -          À présent, ta véritable épreuve commence.

                      D'un geste brusque, Zaden désigna l'entrée d'une grotte au fond de la carrière. L'ouverture béante, telle une gueule édentée, s'enfonçait dans la roche. Des stalactites brisées pendaient de l'entrée comme des crocs menaçants. Au sol, à moitié enterré sous les gravats, le crâne fracassé d'un humanoïde fixait le vide de ses orbites vides.

                      Un vent glacial s'engouffra soudain dans la carrière, charriant avec lui l'odeur âcre de la mort et de la décomposition provenant des profondeurs. Les nuages obscurcirent les étoiles naissantes, plongeant la carrière dans une semi-obscurité inquiétante. Seule la lueur rouge de l’épée enchanté et le faible éclat des cristaux de quartz éclairaient encore la scène.

                      -          Entre dans cette grotte. Si tu en ressors, ce sera en tant que véritable apprenti Sith.
                       
                      Un craquement sourd résonna depuis les profondeurs de la grotte, comme si la terre elle-même frémissait d'anticipation.

                      -          Tu as deux heures. Après quoi, je ferai s'effondrer l'entrée.

                      Zaden pointa du doigt un cadavre presque momifié adossé contre une paroi rocheuse à proximité de l'entrée. Les restes d'un acolyte, vêtu de lambeaux d'une tenue d'apprenti Sith, ses doigts desséchés encore crispés sur ce qui avait été un sabre d'entraînement.

                      -          Celui-là est mort de soif, attendant une aide qui n'est jamais venue. La peur de la mort est un puissant catalyseur pour maîtriser la Force. Utilise-la.

                      Quelque part au fond de la grotte, un bruit sourd résonna à nouveau, suivi d'un écho qui semblait se prolonger indéfiniment dans les profondeurs. Était-ce un éboulement naturel ou quelque chose, ou quelqu'un ?

                      Zaden recula d'un pas et croisa ses bras, son visage à moitié masqué était impénétrable, mais ses yeux, deux brasiers de haine froide, ne quittaient pas l'acolyte.

                      -          Au fond de cette grotte, la Force coule comme un torrent. Tu devras la soumettre à ta volonté. Trouve ton chemin jusqu’à son Coeur, si tu réussis, ta connexion avec le côté obscur sera forgée dans la roche et le sang.

                      Un autre corps, plus récent celui-là, gisait à quelques mètres de l'entrée, à moitié englouti par l'obscurité de la grotte. Sa position trahissait une mort brutale, probablement écrasé par un éboulement. Un avertissement pour celui qui tenterait de manipuler des forces qu'il ne maîtrisait pasencore.
                      L'entrée de la grotte se dressait devant l'acolyte, béante et ténébreuse. Des courants d'air froids s'en échappaient, portant avec eux l'odeur humide de la pierre, le parfum du sang et quelque chose de plus... l'écho lointain de la Force qui attendait d'être dominée.

                      Spoiler

                      - HRP - 

                      Tu peux ajouter à ton casier une épée ancestral chev amélioré par le côté obscur. 
                      Elle te fera office d'arme jusqu'a ce que tu construises ton propres sabres laser bien qu'elle soit bien moins puissante 




                       

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                        Post n°11
                        Auteur : Finall Kel’qso

                        Finall descendait.

                        Chaque pas, plus lourd que le précédent. La grotte semblait se resserrer autour de lui, le sol devenant chaque fois plus froid, plus glissant, comme pour le ralentir. Mais il ne pouvait reculer. Il n’avait plus le choix.


                        Le corps brisé d’un autre acolyte gît près de l’entrée, recouvert de pierres écrasantes. Une fin rapide, brutale. Un avertissement. Il le savait. L’obscurité n’avait pas d’autre règle que celle de la force.

                        À l'intérieur, la tension était palpable. La Force se faisait plus dense, plus oppressante. Elle bouillonnait dans l’air, prête à se manifester. Quand il franchit le seuil, tout se déchira.

                        Une présence naquit du néant. Elle ne prit pas seulement la forme d’un visage. Elle prit tout.

                        Kex, ses yeux noirs remplis de rage et de souffrance, apparut devant lui. Non plus simplement une vision, mais lui. Son corps, ses gestes, ses expressions. La même douleur qui s’était gravée dans ses souvenirs, mais cette fois, il la vivait à travers l’autre.

                         – Tu m’as tué. Murmura la voix de Kex. Une douleur sincère, déformée par la haine.

                        La lame de Finall s’élança, mais avant qu’il n’atteigne son adversaire, une autre forme jaillit.


                        Le surveillant d'Orvax IV. Il était là, sa silhouette imposante, son air glacial. Sa voix résonnait dans les profondeurs de Finall.

                        Tev' / jedi  – Tu m’as toujours craint, Finall. Tu croyais t’échapper. Mais tu n’es qu’un esclave dans une autre cage.


                        La force de l’apparition l’écrasa, sa lame déviée sous le choc de ce visage familier. La douleur se mêlait à la violence du combat. La sueur perlait sur son front, les coups pleuvaient sans relâche.

                        Chaque mouvement était désespéré. Chaque coup un échec. Le visage de son père. Il apparut, un sourire accablé sur ses lèvres.

                        Coy– On n’a pas pu te protéger.

                        Finall grimaça, une douleur lancinante traversant son esprit. Le corps de son père se tordait autour de lui, ses bras l’enlaçant dans une étreinte qui n’avait jamais existé dans la réalité. Il ressentait chaque battement du cœur de cet homme qui l’avait aimé, mais qui l’avait aussi laissé derrière. La voix résonnait encore :

                        Coy – Tu étais trop petit, trop faible pour comprendre. Mais j’aurais voulu que tu sois libre, mon fils.



                        Les visages s’enchaînaient. La réalité se distordait autour de lui. Il ne savait plus qui frappait. Il ne savait plus s’il combattait ou s’il était vaincu.
                        La colère s’empara de lui. Les voix devenaient plus fortes, plus menaçantes. Elles criaient toutes en même temps. Un enchevêtrement de paroles cruelles et révoltées.


                        – Tu as laissé ta souffrance te définir !

                        – Tu fuis encore !


                        – Tu pense vraiment que la Force te rendra libre ?!


                        Ses coups ne faisaient plus d’effet. Il tombait. Il se redressait, mais tout l’enserrait, tout l’écrasait. Le corps de chaque personnage l’envahissait, il les ressentait, leur douleur, leur rage, leur défaite. Chaque visage prenait possession de lui. C’était un tourbillon de haine et de remords.

                        Il n'était plus un combattant. Il n’était plus qu’un témoin de sa propre défaite.

                        Puis, au moment où il crut qu’il n’y avait plus d’air, plus de lumière, une voix différente s’éleva. Une voix calme, autoritaire, mais sec.

                        L'Observateur. Il le voyait maintenant en face de lui, debout, immobile, comme une incarnation de la vérité.

                         – Tu veux dominer la Force. Mais quel est ton vrai visage, Finall ? Que cherches-tu à fuir en elle ?


                        C’était comme si chaque mot frappait en plein cœur, comme si la vision de l’Observateur avait allumé une flamme dans son âme.

                        Une pause.

                        Finall fit un pas en arrière. Puis un autre. Il ferma les yeux. Il n’était plus assiégé par les visions. Il ne les fuyait plus. Il les comprenait. Il les absorbait. Chaque mot, chaque visage, chaque douleur. Il les ressentait, non comme des entraves, mais comme des clés.

                        Et il leva les mains.

                        La Force. Pas comme une énergie extérieure. Mais comme une partie de lui-même.
                        La grotte, la vision, tout s’effondrait autour de lui. Les images se déchiraient, se transformaient sous sa volonté. La lumière, l’obscurité, tout était sous son contrôle maintenant.

                        Les pierres, le roc, les êtres, tout s’arrêta. Et ce n’était plus la voix de de l'Observateur, ni celle de son père. C’était la sienne. Une voix calme, puissante, affirmée :

                        – Je suis le maître de ma souffrance. Et ainsi la Force est mon alliée.

                        La grotte s’effondra sous la puissance du choc. Mais Finall n’en eut que faire. Il marcha, lentement, avec la Force, sans jamais la laisser se distordre à nouveau.

                        Il n’était plus ce qu’il était avant. Il n’était plus cette esclave. 

                        Il était un jeune Sith.

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                          Post n°12
                          Auteur : Zaden Kryos

                          Pendant que Finall s’engoufrait dans les profondeurs de la grotte, Zaden s'était éloigné de quelques pas, observant l'entrée béante avec patience. Le seigneur Sith s'installa sur un affleurement rocheux dominant la carrière abandonnée, les deux lunes de Vinsoth projetant sa silhouette sur le sol.
                          La première lune, Saris, d'un blanc crémeux, montait à l'horizon oriental tandis que sa sœur plus petite, El Vins, s'élevait lentement au sud. Au loin, les contreforts des montagnes Krev se dessinaient, noires et menaçantes contre le ciel étoilé.

                          Les minutes s'écoulaient, devenant heures. La faune nocturne de Vinsoth commençait à s'éveiller. Des cris lointains d'oiseaux-charognards résonnaient. À deux reprises, Zaden perçut le hurlement caractéristique d'un prédateur chassant dans les plaines en contrebas, peut-être un autre chat des vignes, ou quelque chose de plus imposant encore. L'air se chargeait d'humidité, annonçant la bruine légère qui tombait souvent au petit matin dans cette région.
                          Zaden sortit un holotransmetteur de sa ceinture. Une projection vacillante apparat, rapports de mission, coordonnées stellaires, données de reconnaissance.
                          Il parcourut les informations envoyées par Nyx'ara depuis sa mission d'exploration sur la planète Ossus. L’apprentie Sith avait pénétré profondément dans les ruines de l'ancienne bibliothèque Jedi, bravant pièges et gardiens mécaniques. Ses descriptions détaillées des salles souterraines encore scellées après des millénaires d'abandon firent naître un rictus satisfait sur le visage de l'Anzath. Les vestiges du savoir Jedi, bientôt entre les mains des Sith, une douce ironie. La voix grésillante de Nyx'ara se fit entendre dans l’enregistrement.

                          - Seigneur Zaden, j’ai localisé la chambre des archives comme ordonné. Les sceaux portent les marques des premiers Jedi. La puissance qui en émane est... troublante. J'attends vos directives pour procéder à l'extraction des artefacts identifiés.

                          Zaden referma l’holotransmetteur avec un geste sec. Ossus regorgeait de secrets oubliés, des connaissances que les Jedi croyaient perdues à jamais. Des connaissances qui serviraient bientôt l'Ordre Sith. Mais pour exploiter pleinement ce trésor, il aurait besoin de plus qu'une simple apprentie. Il lui faudrait un disciple dont la connexion à la Force transcendait les limites habituelles.

                          Son regard se tourna à nouveau vers l'entrée de la grotte. Une heure et demie s'était écoulée. Dehors, la brise nocturne s'était intensifiée, charriant l'odeur métallique du sang séché et de la poussière, mêlée aux effluves des plantes carnivores qui s'épanouissaient dans les recoins humides de la carrière. Ces végétaux, aux feuilles d'un violet profond, s'ouvraient uniquement la nuit pour capturer les insectes attirés par leur nectar phosphorescent.

                          Un mouvement furtif attira l'attention de Zaden. Dans l'ombre d'un rocher, un petit charognard, créature locale ressemblant à un croisement entre un lézard et un rongeur avait commencé à s'approcher du cadavre du chat des vignes. D'un geste négligent, Zaden projeta une vague de Force qui brisa le cou de la créature. Le petit corps convulsa brièvement avant de s'immobiliser

                          L'Anzath se leva et fit quelques pas, contemplant les étoiles visibles entre les nuages. Ses pensées se tournèrent vers son propre maître, maintenant disparu. Tant d'échecs dans l'histoire Sith, tant de cycles de grandeur et de chute. Cette fois, il en serait autrement. Cette fois, les fondations seraient solidement ancrées dans le pouvoir véritable, dans la maîtrise subtile et la manipulation des énergies les plus fondamentales de l'univers.
                          Puis vint l'effondrement. L'entrée de la grotte s'écroula sosu un amas de pierre broyée. Des blocs massifs de roche s'écrasèrent au sol, rebondirent, se brisèrent en fragments plus petits. La poussière enveloppa tout.

                          Progressivement, le nuage de poussière commença à se dissiper. Sortant de la grotte effondrait, Finall avançait. L'aura de l'acolyte avait changé fondamentalement. Là où se tenait auparavant un être empli de doutes, de colère brute et indomptée, se dressait maintenant une présence sombre et contrôlée. Ses vêtements déchirés par le combat et l'épreuve révélaient un corps couvert de blessures, certaines fraîches, d'autres plus anciennes, cicatrices d'esclavage et de luttes passées. Pourtant, ces marques semblaient désormais insignifiantes, des vestiges d'un passé révolu, d'une identité abandonnée.
                          Zaden sentit le changement avant même que Finall n'approche, la peur s'était transformée en pouvoir, la rage en détermination froide. Il avait fait face à ses démons intérieurs et les avait soumis à sa volonté.

                          Finall s'arrêta à quelques pas de son maître, s'agenouillant dans un geste qui n'avait plus rien de servile, un acte de respect calculé envers celui qui lui avait ouvert la voie. Son corps, malgré les blessures et l'épuisement, ne trahissait aucune faiblesse.

                          -          Relève-toi. Tu n'es plus un acolyte. Désormais, tu es mon apprenti.

                          Faisant mine à son apprenti de le suivre, les deux adeptes du côté obscur marchèrent en direction de l’académie...



                          5 Heures standard plus tard 

                          L’apprenti Sith Miraluka, avait bien fait parler de lui à son retour, la lame ancestrale en sa possession et les runes d’ensorcellement Sith prouvé que ce dernier était devenu le protégé du seigneur Zaden. Finall, été d’ailleurs retourner à l’infirmerie où il eu quelques bandages ainsi qu’une paumade à base de mixture douteuse, après s’être remis il fut convoqué dans les quartiers de son maître...

                          Le sas s’ouvrit, Zaden ne se retourna pas, il avait ressenti qu’il s’agissait de son nouvel apprenti Finall. Il était mains croisées dans le dos entrains d’observer la plaine faisant face à l’académie, l’imposante bais vitré laisse apparaître des kilomètres de vie sauvage.

                          -          Approche, apprenti. Dit Zaden, à travers son modulateur de voix.

                          Finall se trouvait désormais quelques mètres derrière lui, à son tour il pouvait observer ce que son maître regarder. Puis Zaden repris ses paroles.

                          -          Tu as su faire tes preuves jusqu’à présent, ta connexion à la Force et au côté Obscur ne fait nul doute désormais. Ton entraînement continuera mais plus au sein de cette académie, il est temps que tu mènes des missions à bien pour l’Ordre et pour les plans que nous avons…

                          Il se retourna et en utilisant la force alluma un holo projecteur qui s’activa entre lui et son apprenti. On y distinguait, un twil’ek mâle, 37 ans, sa localisation était Nar Shaddaa, à droite d’autres informations les lieux qu’il fréquentait souvent et le quartier où il était le plus souvent repéré le Quartier Rouge non loin des déchétteries.

                          -          Ce personnage est un ancien associé d’une connaissance de Kuat…récémment nous avons pu apprendre qu’il travaillait pour un Hutt dirigeant un petit consortium sur la fabrication de réacteur pour destroyer et cet individu est la personne en charge des opérations du noyau, et il est en concurrence directe avec notre soutien de Kuat. Par conséquent, nos amis perdent des crédits et par la même occasion nous également…Je devais m’y rendre pour régler ce…litige, mais tu iras en ma place et agira pour moi.

                          Zaden éteigna l’holoprojecteur et transferra les données sur une clé comlink cryptés avant de la tendre à son apprenti.

                          -          Trouve ce Twil’ek et fais en sorte qu’il ne soit plus capable de travailler…cependant fais attention, Nar Shaddaa est le repére des Hutts et il vaut mieux pour toi que tu évites d’attirer l’attention…rends-toi d’abord à l’armurie. Demande au gardien ton équipement, il est prévenu, ensuite rends-toi vers Nar Shaddaa. Contacte-moi lorsque ton objectif est rempli.

                          Après avoir donné ses dernières instructions, l’Anzat se retourna à nouveau vers sa position initiale. Son apprenti, Finall allait devoir partir en direction de Nar Shaddaa, mais pour cela quelques équipements l’attendaient à l’armurerie, l’inventaire figurait sur la clé cryptait donné par son maître.

                          -          Un comlink crypté
                          -          Un holoprojecteur
                          -          Une malette de protection Blastech dans laquelle il pourrait ranger sa lame et la faire passer pour un artefact…
                          -          Quelques vêtements de meilleur manufacture, fabriqué sur Anaxes qui laisserait l’individu se fondre dans la masse
                          -          Une pochette de 150 crédits pour les besoins sur la lune des contrebandiers

                          Ainsi le Miraluka partait avec pour but de remplir sa première directive de son maître.

                          Spoiler

                          DIRECTON NAR SHADAA

                          Je te laisse faire un post ici où tu récupéres l'équipement et ensuite direction statioport pour te rendre sur la planète. 
                          Tu pourras ensuite poster dans le topic Déchetterie, titre "Un Twi'lek dans l'engrenage"
                          L'ordre Sith va te virer 150 crédit pour les transports et tu auras 50 crédits supp comme mini prime
                          Sur Nar Shaddaa je vais incarner le Twi'lek mais avant cela tu devras le trouvé...bonne chance 

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                            Post n°13
                            Auteur : Finall Kel’qso

                            La navette publique l’avait débarqué à la station extérieure, juste avant le coucher du soleil. Le sol de Vinsoth, sec et poussiéreux, lui parut plus familier que jamais. L’air était lourd, chargé d’odeurs d’humus et de métal chauffé. Pas un mot n’avait été échangé pendant tout le trajet.

                            À la sortie de la plateforme, deux soldats l’attendaient. L’un d’eux scanna rapidement son identifiant. L’autre se contenta d’un hochement de tête avant d’ouvrir la voie.

                             Le Seigneur Zaden vous attend, dit-il simplement.

                            Le Miraluka suivit sans un mot, son manteau claquant derrière lui.

                            L’académie grouillait d’activité. Un groupe d’acolytes en tenue d’entraînement courait dans la cour inférieure, escorté par un surveillant armé d’un bâton à électrochocs. Plus loin, des cris résonnaient depuis l’arène secondaire. Le sang séchait lentement sur les pierres.

                            Des droïdes de maintenance passaient, glissant entre les colonnes massives. Un instructeur au crâne tatoué échangeait à voix basse avec une Chev au regard dur, probablement une élève méritante. Les statues de Dark Sharok et de Dark Kovarn projetaient leur ombre sur la cour centrale.

                            Finall traversa les couloirs, passa sous une arche gravée de maximes en Sith. Il reconnaissait chaque recoin. Chaque craquement de dalle. Chaque vibration obscure.

                            On le mena jusqu’à une porte haute, austère, le garde l’ouvrit et il entra seul.

                            Le bureau du Seigneur Zaden.

                            Froid. Ordonné. Une baie vitrée surplombait les marais à l’extérieur. Nulle lumière ne filtrait. Juste le rouge terne du ciel mourant.

                            Zaden était là. Debout, dos tourné, immobile.

                            Finall s’inclina brièvement, puis s’exprima d’une voix calme, directe :
                            Le twi’lek, Keph’taar, a été localisée dans le quartier rouge de Nar Shaddaa. Puis isolé, capturé, et transporté à pied jusqu’au cabinet désigné. Aucun incident en chemin.

                            Il marqua une courte pause, puis reprit sans hausser le ton :
                             La puce a été extraite par un médecin clandestin, un Quermien. Intervention rapide.
                            La transmission a été effectuée via un relais sécurisé. J’ai reçu confirmation de la réception.
                            La puce a été détruite après l’envoi, conformément aux instructions du client.


                            Puis, comme un ajout plus personnel :
                            Une pièce secondaire a été récupérée pendant la mission.
                            Un sabre laser ancien. Elle est endommagée. Sans cristal. Le modèle à l'air différant du votre. L’arme a été modifiée récemment, probablement pour la revente. Mais elle porte une trace… obscure. Résiduelle.


                            Il ne bougea plus. Le silence s’installa.

                            Il attendait.

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                              Post n°14
                              Auteur : Zaden Kryos

                              Un cycle standard auparavant, le seigneur Sith Anzati était revenue sur Vinsoth à la suite de son excursion discrète sur Korriban, ce voyage s’était avéré plus que fructueux pour l’ambitieux Zaden, l’esprit d’Ajunta Pall lui donna accès à des connaissances qui pourrait changer l’avenir de l’Ordre Sith ou du moins c’est ce qu’il croyait…

                              Aussitôt de retour à l’académie Zaden, s’empressa de rejoindre son bureau, déposant précieusement l’holocron du Jedi Noir dans une anti-chambre dérobé. Il laissa un regard se baladé sur l’intégralité de la pièce qui autrefois appartenait à Dark Tyrax…désormais elle était sienne, l’Anzat ne pourrais d’ailleurs jamais l’oublier, sa mutilation en étant la preuve horrible.

                               
                              Il fit quelques pas pour rejoindre son fauteuil avant de s’assoir dedans, face à lui quelques rapports sur l’état actuel de Vinsoth ainsi que de la population, à les lire il semblait confirmer l’idée que le gouvernement fantoche mis en place par Dark Oblivious quelques années auparavant porté ses fruits…les projets avançaient selon les agendas, rien à signaler, l’Ordre Sith pourrait continuer ses activités en tout tranquillité et dans l’ignorance de la communauté Galactique. Puis vint le dernier rapport de la pile, celui que Zaden attendait avec le plus d’impatience, l’apprentie Sith Nyx’ara qui avait été envoyé sur Ossus, son rapport était sous forme d’holo message, le Sith pris la clé pour l’insérer dans le lecteur de son bureau, quelques secondes après un hologramme laissa apparaître à taille réduite le corps de l’apprentie.


                              -          Seigneur Zaden, nous avons marqué la plupart des localisations dans l’ancienne bibliothèque Jedi, cependant toujours aucune trace de l’ancien temple…des gardiens créer à partir de la force étaient dans les ruines, nous avons perdu un acolyte mais je suppose que tel est la voie des Sith, les faibles doivent périr pour permettre aux forts de survivre…Toujours est-il nous avons désormais établi un périmètre de sécurité à l’entrée. Concernant les archives, de nombreux ouvrages sur la Force et ses enseignements, nous avons pris soin de ne rien toucher mais avons lancer un scan que vous trouverez en complément de ce message, il vous fera visualiser en 3D ce que nous avons déjà découvert pour le moment. Comme convenue je vous recontacterais dans 7 cycles standard afin de faire mon rapport.

                              Zaden poursuivi la lecture par l’affichage de la carte 3D envoyé par l’apprentie, par-dessus laquelle il vint superposer une carte « supposant » de la structure existante trouvé dans les archives de l’académie Sith. Plusieurs morceaux ne correspondaient pas mais certains couloirs et certaines pièces pouvaient être assimilé…ce qui intéressé Zaden était le niveau inférieur 6, là étant censé se trouver des ouvrages sur les midi-chloriens…mais aucune correspondance entre les deux cartes…il faudrait continuer les recherches.

                              Après quelques temps à réfléchir à la suite de la direction à adopter, le seigneur sith fut interrompu dans ses pensés par un garde.

                               
                              -          Seigneur, votre apprenti Finall, est dans une navette en orbite il atterrira bientôt au Statioport de Volak. Dit-il d’une voix toute solennelle.

                              -          Bien, qu’on lui dise de me rejoindre dans mes quartiers.

                              Quelques temps plus tard, le Miraluka était devant Zaden entrain d’établir son rapport sur Nar Shaddaa et la manière dont il était parvenu à accomplir son objectif, mais alors que ce dernier parlait, l’Anzat avait remarqué à son ceinture un objet nouveau…et c’est avec nul doute qu’il comprit qu’il s’agissait là d’un sabre laser. A ce moment son apprenti ajouta ses dernières paroles.

                              -          Une pièce secondaire a été récupérée pendant la mission. Un sabre laser ancien. Elle est endommagée. Sans cristal. Le modèle à l'air différant du votre. L’arme a été modifiée récemment, probablement pour la revente. Mais elle porte une trace… obscure. Résiduelle.

                              Zaden faisant face à son apprenti, posa ses deux mains sur son bureau avant de lui répondre.

                              -          Bien, je suis sûr d’entendre sous peu des nouvelles de Drevon, il sera plus que satisfait de savoir que la mission c’est passé sans encombre…Il est primordial qu’il continue de financer notre ordre et pour cela nous devons à tout prix l’assister comme ce que tu as fait…

                              Il marqua une pause, puis se redressant, s’avança à hauteur du Miraluka, le regard rouge de Zaden planté sur le bandeau qui recouvré les orbites vide de son apprenti. D’un geste il s’empara du sabre laser, sentant la surprise chez Finall.
                               
                              -          Tu es tombé là sur un outil bien utile, apprenti…

                              Le Sith Anzati observait le sabre laser dépourvu de son crystal kyber en le manouvrant en l’air avant de le tendre vers Finall à nouveau.

                              -          Garde-le, c’est le tien désormais. Cependant il va te falloir le rendre utile et pour cela tu n’auras d’autre choix que de récupéré un crystal kyber…bientôt tu pourras utiliser un véritable outil de puissance, sois patient…

                              Et tandis que Zaden parlait, il sentit une sensation en lui qui le dévorait, oui il devait se nourrir maintenant cela ne pouvait plus attendre…et désormais il pouvait tester son apprenti, ce dernier parviendrait-il à lui apporter des personnes ?

                              -          Apprenti, vas à Volak, trouves-y deux personnes et ramène-les-moi. Je t’attendrais au bosquet derrière l’académie. De préférence des personnes qui ne manqueront à personne afin de ne pas attirer l’attention…

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                                Auteur : Finall Kel’qso

                                Finall était resté droit, silencieux, face à son maître. Son rapport avait été clair, concis. À présent, une nouvelle mission l’attendait. Direction Volak. L’apprenti ne posa aucune question. Il avait compris qu’il n’en saurait pas plus.
                                Il hocha simplement la tête.
                                Ce sera fait.

                                Sans un mot de plus, il tourna les talons et quitta les quartiers du Seigneur Sith. Le sabre attaché à la ceinture, l’esprit déjà tourné vers sa prochaine tâche.
                                Les couloirs de l’académie étaient calmes.

                                Quelques acolytes passaient en silence, tête baissée. Finall avançait d’un pas régulier. La voix de Zaden résonnait encore dans son esprit. Pas tant les mots… plutôt l’intention derrière.


                                Il traversa le hall principal, descendit vers les docks internes. Une navette descendait vers Volak toutes les demi-heures standards.

                                Il attendit adosser à un mur, bras croisés. Deux Chevs en uniforme passèrent devant lui sans un mot. Il revenait d’une mission extérieure, et le voilà déjà reparti.

                                Quand la navette arriva, il monta sans un regard pour les autres passagers. À l’intérieur : quelques civils et membres du personnel logistique.

                                Le trajet fut court. Quinze minutes au-dessus des marais pourpres de Vinsoth, avant l’approche de Volak, la cité industrielle.
                                À peine débarqué, il sentit l’agitation typique des zones basses : marchés de pièces détachées, entrepôts désaffectés, places ombragées où s’entassaient les exclus et les parias.

                                Parfait.

                                L’objectif était simple : ramener deux proies à l’académie. Vivantes.

                                Il tira un peu plus sa capuche. Puis il s’enfonça dans les ruelles, laissant derrière lui le spatioport et son vacarme métallique.
                                Le sol était sale. Les vapeurs d’hydrocarbure flottaient à hauteur de visage. Volak ne manquait ni de proies, ni de recoins pour disparaître.

                                Finall progressait lentement. Il n’avait pas besoin de se presser. Trouver les bons profils prenait plus de patience que de force.

                                Il traversa une première artère où s’entassaient les étals de récupérateurs. Plus loin, des cantinas miteuses, peuplées de contrebandiers, de dockers, de laissés-pour-compte.

                                Il s’arrêta un instant dans l’ombre d’une enseigne clignotante.

                                Son attention se porta sur deux silhouettes affalées contre un mur. Un Rodien et un Humain, jeunes et affamés mais le regard fuyant. Déjà marqués par la rue. Personne ne les chercherait.

                                Il s’approcha lentement.
                                 Vous deux. Le ton neutre, sans appel.

                                Les deux relevèrent la tête, méfiants.
                                 Du travail, de la bouffe et des crédits.
                                Leur instinct de survie parla avant leur bon sens. L’humain se redressa en premier.
                                Où ça ?

                                 Suivez-moi.
                                Pas un mot de plus. Il pivota, s’enfonça dans une ruelle latérale. Les deux le suivirent, un regard vers l’arrière, hésitants mais accrochés à l’espoir d’une chance de vivre.

                                Le retour vers le spatioport fut rapide. Il choisit les passages les plus déserts.
                                Devant la rampe de la prochaine navette vers l’académie, il se tourna vers eux.
                                 Montez.

                                Ils obéirent. Trop faibles et trop affamés pour résister.

                                Finall resta debout durant tout le trajet, immobile.

                                Le sabre battait légèrement contre sa hanche à chaque vibration de la navette.


                                Quelques minutes plus tard, les tours sombres de l’académie émergèrent à l’horizon.

                                La navette atterrit. Il descendit en premier.


                                Dans un geste bref, il désigna aux deux hommes de le suivre.

                                Ils pénétrèrent le sentier menant au bosquet, derrière les murailles.

                                Le ciel rougeâtre filtrait à peine entre les arbres décharnés.

                                Ils n’étaient plus très loin du point de rendez-vous.

                                Finall ralentit, vérifia les alentours d’un coup de Force sous sa capuche. Personne aux alentours.

                                Puis, d’un geste sec et précis, il frappa le premier homme d’un coup de paume dans la nuque. Son corps se relâche et avant même qu’il compris il s’évanouit.

                                Le second tenta à peine de réagir. Un crochet bref dans le foie le plia en deux, puis un revers le fit sombrer à son tour.
                                Pas un mot, pas un cri.

                                Finall les attrapa par les bras et les traîna vers le bosquet derrière l’académie, comme Zaden l’avait ordonné.
                                Le sentier s’enfonçait derrière les bâtiments de l’académie, vers les bosquets sombres que peu d’acolytes osaient fréquenter.

                                Finall avançait d’un pas régulier, un corps tiré de chaque main, traînés sur le sol terreux. Les deux hommes étaient inconscients, leur respiration lente mais stable.

                                Il atteignit enfin la clairière désignée. Une zone dégagée, à l’abri des regards.
                                Sans un mot, il relâcha les deux corps, puis se redressa.

                                Son bandeau tourné vers l’obscurité des bois, là où il savait que son maître l’observait déjà.

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